• « Le numérique est politique plus que technologique »
    https://usbeketrica.com/article/le-numerique-est-politique-plus-que-technologique

    C’est la raison pour laquelle Emmanuelle Roux s’est attelée à un projet ambitieux : créer la première classe de collège à horaires aménagés spécialisée en « culture numérique », sur le modèle des classes de sports-études et de mi-temps musique. L’expérimentation démarrera avec une classe de 6ème du collège Saint-Gabriel de Saint-Laurent-sur-Sèvres, en Vendée, à la rentrée 2018.

    Un énième projet pour cette femme de 43 ans qui a déjà à son actif, entre autres, la co-création du FacLab de l’université de Cergy-Pontoise et de l’accélérateur de compétences numériques Le Chaudron, mais aussi, plus récemment, l’ouverture de zBis, un fablab de 400 m2 dans la zone industrielle de Saint-Georges-de-Mantaigu, toujours en Vendée.

    Elle a pris le temps de discuter avec Vincent Lucchese et Blaise Mao, de la rédaction d’Usbek & Rica, pour nous en dire plus sur ces différents projets, mais aussi pour discuter de la gouvernance numérique en France et des leviers à actionner pour passer d’une « société de consommation » à une « société de contribution ».

    #Culture_numérique #Education



  • Attaque de Toronto : qui sont les Incels, ce groupe de célibataires auquel se réfère le suspect ?
    En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/pixels/article/2018/04/24/attaque-de-toronto-qui-sont-les-incels-ce-groupe-de-celibataires-auquel-se-r

    « La rébellion des Incels a déjà commencé. On va renverser tous les “Chads” et “Stacys”. » Ces phrases ont été postées quelques heures avant le drame sur le compte Facebook d’Alek Minassian, l’auteur présumé de l’attaque à la voiture-bélier qui a fait dix morts à Toronto (Canada), lundi 23 avril.

    Les Incels ? Sur Internet, ils sont plusieurs dizaines de milliers à avoir rejoint ces groupes, dont le nom est la contraction de l’expression involuntary celibate (célibataire involontaire). Dans la très grande majorité des cas, il s’agit d’hommes, hétérosexuels, âgés de 18 ans à 35 ans, selon leurs témoignages. Ce qui les rassemble : tenir les femmes pour uniques responsables de leur célibat durable.

    Particulièrement actifs en ligne, ils se retrouvent principalement sur le site Incels.me, interdit aux femmes et qui compte plus de cinq mille membres, mais aussi sur des groupes de la messagerie Discord, et sur le forum 4chan. Sur l’espace de discussion de ce dernier consacré aux Incels, « /r9k/ », des milliers de conversations sont ouvertes chaque jour.
    Haine contre les « Chads » et les « Stacys »

    Si les femmes ne s’engagent pas dans une relation avec eux, c’est uniquement, argumentent les Incels, parce qu’elles sont « diaboliques ». Les posts trouvés sur Internet les qualifient volontiers de « menteuses pathologiques », de « salopes (…) incapables d’aimer ». « [Elles] prennent plaisir à malmener, moquer ou humilier des hommes dès qu’elles le peuvent », résume un internaute.

    Celles qui sont la plupart du temps désignées par l’expression « femoid » (contraction de « femmes » et « humanoïdes », destinée à les déshumaniser) n’accepteraient d’avoir des relations qu’avec un seul type d’hommes : les « Chads ». Il s’agit de jeunes hommes populaires, charmants, à l’aise avec les femmes, et surtout, ayant une vie sexuelle et/ou amoureuse bien remplie. Les Incels les méprisent presque tout autant qu’ils les envient. Les femmes en couple sont, quant à elles, surnommées des « Stacys ».
    Des conseils pour violeurs

    Les discussions sont donc ouvertement misogynes et contiennent même parfois des incitations au harcèlement, ainsi que des glorifications du viol. En novembre 2017, le sous-forum Reddit « Incel », qui comptait quarante mille membres, a été fermé par le site pour « violation des règles d’utilisation ». A l’origine, un banal groupe de support pour les personnes célibataires, il avait commencé à être envahi, expliquait à l’époque au Guardian une porte-parole du site, par des « encouragements, incitations ou appels à la violence (…) contre un individu, ou groupe d’individus » – en l’occurrence les femmes. Le sous-forum « IncelTears », qui dénonce les propos extrêmes des Incels, les avait compilés.

    Sur le site Incels.me, les modérateurs ne semblent, en revanche, pas aussi préoccupés par les abus. Les règles du forum interdisent de parler de ses éventuelles expériences sexuelles passées, d’insulter les autres membres, ou de trop écrire en majuscules. Concernant la violence, il est simplement notifié :

    « Les discussions sur des activités illégales [sont interdites]. Il y a une différence, par exemple, entre “je veux que X meure” et “je vais tuer X”. (…) Les contenus violents ou pornographiques doivent être signalés par le tag NSFW [acronyme utilisé sur Internet pour signaler un contenu qu’on ne montrerait pas à ses collègues]. »

    Ces règles sont floues, et les membres du forum en profitent pour expliquer que, selon eux, « le viol est sûrement cent fois plus plaisant que le sexe classique ». Certains encouragent leurs camarades ayant une vie sexuelle peu satisfaisante d’essayer et postent même des tutoriels détaillant les techniques pour ne pas se faire arrêter par les forces de l’ordre lorsqu’on est un violeur en série.
    Son modèle, le « gentleman suprême »

    Par le passé, des Incels ont déjà franchi d’autres barrières, passant des paroles aux actes. L’un d’entre eux, mentionné dans le post Facebook d’Alek Minassian, s’appelait Elliot Rodger. En mai 2014, à Isla Vista, en Californie, il tuait au couteau, à l’arme à feu et avec une voiture-bélier six personnes et en blessait quatorze autres, hommes et femmes, avant de se suicider.

    Le jour de cette tuerie, Elliot Rodger avait posté sur les réseaux sociaux une vidéo intitulée « Châtiment ». Il y expliquait vouloir se venger des femmes, qui l’avaient toujours « rejeté » et n’avaient « jamais été attirées » par lui. Il qualifiait cela « d’injustice » et de « crime ». « Je suis le mec parfait et pourtant vous préférez vous jeter dans les bras d’hommes odieux plutôt que moi, le gentleman suprême », avait-il alors écrit.

    Sur Incels.me et le forum « /r9k/ » de 4chan, les messages défilent depuis l’attaque à la voiture-bélier de Toronto. Si certains ont estimé que « tuer ne résoudrait rien », et encore moins le célibat, d’autres ont ouvertement soutenu Alek Minassian, évoquant « son sacrifice pour la cause », appelant même à le « vénérer ». « La revanche est douce », a jugé un internaute qui a changé sa photo de profil pour mettre celle d’Alek Minassian à la place. « On se croirait dans un rêve », a soutenu un autre.

    #féminicide #culture_du_viol #male_entitlement #masculinistes #fascisme

    Les medias, police et gouvernement disent que c’est pas un terroriste mais un loup solitaire. Terroriste c’est pour les tueurs machos arabes et/ou musulmans, mais pour les tueurs machos qui n’ont aucun moyen d’etre affilié à l’islam on les valorise en les traitant de loups solitaire.

    • Même sujet sur libé

      Ce n’est en fait pas la première tuerie liée à cette idéologie. En 2014, Elliot Rodger, un étudiant de Santa Barbara avait tué six personnes et blessé 14 autres avant de se donner la mort. On avait retrouvé un long manifeste où il hurlait sa haine des femmes.

      Dans son message Facebook, Alek Minassian fait référence au « supreme gentleman » Elliot Rodger. Derrière le folklore web et les bonnes blagues sur les « chads », il existe bien un terrorisme masculiniste.

      http://an-2000.blogs.liberation.fr/2018/04/25/incels


  • Deux affaires de prêtres pédophiles font trembler #Orléans

    Des dizaines de jeunes garçons pourraient avoir été victimes d’attouchements et de viols dans des centres de vacances du diocèse d’Orléans et du #Mouvement_eucharistique_des_jeunes, et lors de rassemblements des #Scouts d’Europe. Pendant des années et dans plusieurs régions.


    https://www.mediapart.fr/journal/france/220418/deux-affaires-de-pretres-pedophiles-font-trembler-orleans
    #pédophilie #prêtres #église #France #impunité


  • Le viol comme outil disciplinaire – Sexisme et Sciences humaines – Féminisme
    https://antisexisme.net/2018/04/22/viol-discipline

    Le viol, une histoire de pouvoir et de domination)
    Un contrôle disciplinaire (p.95)

    Les violences sexuelles sont l’expression de hiérarchies existantes [notamment entre hommes et femmes], mais elles constituent également un outil pour les maintenir. Elles permettent, de différentes façons, de réaffirmer la position de chacun.
    Femme Cheyenne

    Femme Cheyenne photographiée en 1930 par Edward S. Curtis

    Les anthropologues ont décrit comment le viol – notamment le viol collectif – est utilisé dans diverses sociétés par les hommes pour punir les femmes qui ne respectent pas leurs règles. Chez les Munduruku et les Caraja du Brésil, les femmes n’ont pas le droit de voir certains objets sacrés : la sentence est le viol collectif. Chez d’autres (Bororo du Brésil, Cheyennes et Omaha d’Amérique du Nord…), c’est l’infidélité féminine qui est sanctionnée ainsi. Selon les cultures, d’autres comportements « incorrects » peuvent être punis par le viol : refus des avances d’un époux, rapports sexuels illégitimes, etc. Plus récemment, la presse s’est fait l’écho de viols dits « correctifs » commis en Afrique du Sud sur des lesbiennes pour les remettre « dans le droit chemin1 ».

    Qu’en est-il des pays occidentaux ? Bien entendu, aucun texte de loi n’autorise le viol comme punition. Cependant, la façon dont les violences sexuelles sont parfois banalisées, que ce soit par les agents de la chaîne judiciaire ou par le quidam moyen, indique qu’elles peuvent être perçues comme un « juste retour des choses » : « Vu comme elle était habillée, elle l’a un peu cherché », « en même temps, elle était saoule », « elle se prostituait, elle s’attendait à quoi, aussi ? ». Certains mythes sur le viol ont clairement un contenu punitif : ils disent qu’une femme qui ne respecte pas certaines règles de prudence ou de bienséance ne doit pas venir se plaindre si elle est violée. Et, comme nous l’avons vu, quand les victimes ont adopté un comportement « inadéquat », ce sont elles qui sont désignées comme coupables. Par ailleurs, quand on les interroge sur leurs motivations, les hommes incarcérés pour le viol de femmes énoncent assez fréquemment l’idée de punition, de revanche ou de volonté de contrôler le comportement d’autrui : « [Je voulais] la rabaisser et la remettre à sa place, pour m’avoir défié2 ». Ce thème est également présent chez les agresseurs d’enfants, bien que dans une moindre mesure.

    À quoi sert, concrètement, une punition ? À discipliner. En « donnant une leçon » à la fautive, on lui rappelle quelle est sa position. On espère ainsi que, humiliée et apeurée, elle respectera désormais les règles. Mais la punition sert aussi d’exemple : elle est censée effrayer non seulement la victime, mais également ses paires, ce qui les dissuadera d’enfreindre les règles.

    Voyageuse

    Est-ce que, dans les pays occidentaux, la peur des violences sexuelles permet de contrôler le comportement des femmes ? La réponse est oui. Les travaux de recherche sur le sujet montrent que la peur du viol entraîne chez les femmes une peur de toutes les autres violences, et que cette peur les pousse à adopter des comportements d’auto-restriction, comme de rester chez soi, d’éviter de se promener la nuit, de ne pas aller seule à certains événements, de porter des vêtements « corrects », de faire attention à ce que l’on boit, etc. Cette peur renforce également, chez les deux sexes, certaines croyances sexistes, notamment celles selon lesquelles les femmes sont des êtres fragiles qu’il faut protéger. Un autre type de violences sexuelles, le harcèlement dans les lieux publics, contribue à ce climat de terreur, puisqu’il intimide les femmes et augmente leur peur du viol, ce qui les pousse à réduire leur mobilité.
    Le stéréotype du « vrai viol » [définition] joue lui aussi sur cette restriction de la liberté de circulation. En effet, en mettant l’accent sur les viols commis par des inconnus et à l’extérieur, celui-ci attire l’attention sur les situations où les femmes exercent leur autonomie : quand elles sortent seules tard la nuit, quand elles font de l’auto-stop, quand elles voyagent en solo, etc. Ce sont ces prises de liberté qui suscitent précisément les craintes et les conseils de prudence, alors même que la plupart des viols sont perpétrés par des personnes connues des victimes. La liberté de circulation des femmes est ainsi pointée comme principal facteur du risque de viols, comme si elle était foncièrement problématique.

    Outre la liberté de circuler, les violences sexuelles affectent également la liberté sexuelle des femmes. Certaines études suggèrent que les personnes qui adhèrent le plus aux mythes sur le viol ont, par rapport à la moyenne, des opinions plus conservatrices concernant la sexualité, notamment la sexualité féminine : par exemple, elles pensent que ce sont les hommes qui devraient initier les rapports sexuels et non les femmes3. Attachées à certaines règles et normes, ces personnes auront probablement tendance à minimiser les violences sexuelles subies par les femmes n’ayant pas eu un comportement sexuel « approprié ». On l’a notamment vu avec l’affaire Weinstein, certains commentateurs arguant que les actrices n’étaient pas des « anges », des « oies blanches », qu’elles n’étaient pas « si innocentes que ça », comme si leur comportement sexuel passé était de nature à changer le fond de l’affaire. À titre personnel, j’ai pu également constater, suite à la parution sur mon blog d’un témoignage relatant des violences sexuelles survenant lors d’un « coup d’un soir4 », qu’un certain nombre de personnes (surtout des hommes) considéraient que coucher avec des inconnus ou des quasi-inconnus, quand on est une femme, impliquait nécessairement de subir des humiliations, et qu’il ne fallait pas s’en plaindre (« Meuf tu ramènes un mec que tu viens de rencontrer en soirée chez toi et tu t’étonnes que le gars soit pas romantique », dira par exemple un utilisateur de Reddit). Blâmer les victimes à cause de leur comportement sexuel est une manière de les rappeler à l’ordre, une forme de contrôle disciplinaire.

    Au-delà du blâme des victimes, les violences sexuelles ont des impacts négatifs concrets sur la vie sexuelle de celles qui les ont subies : peur de la sexualité, manque de désir ou d’excitation, problèmes de lubrification, coït douloureux, vaginisme ou encore difficulté à avoir des orgasmes. Les hommes qui ont été victimes durant l’enfance rencontrent également des troubles sexuels.

    Il semble donc relever d’une mauvaise foi intellectuelle remarquable que les antiféministes (à l’instar des « 100 femmes » qui ont signé la tribune du Monde et de leurs soutiens) se prétendent du côté de la « liberté » et contre le prétendu « puritanisme » de toutes celles et tous ceux qui luttent contre les violences sexuelles. La liberté est, précisément, dans la possibilité pour les femmes de mener leur vie sexuelle – et leur vie tout court – comme elles l’entendent, loin des stéréotypes et des menaces qui la restreignent.

    Certaines autrices féministes parlent de terrorisme pour qualifier les violences sexuelles : « Dans une culture du viol, les femmes perçoivent un continuum de menaces de violence, allant des remarques sexuelles au viol, en passant par les agressions sexuelles. Une culture du viol tolère le terrorisme physique et émotionnel contre les femmes, et le présente comme étant la norme5. » Le terme « terrorisme » peut paraître excessif. Pourtant, la menace du viol semble agir comme celle des bombes et des fusillades, nous incitant à accepter la réduction de nos libertés en échange d’une illusion de sécurité.

    * »[D]ans l’imaginaire collectif, le viol est généralement commis par un homme inconnu de la victime, armé et appartenant à une catégorie défavorisée de la population. Il consiste en une pénétration vaginale ou anale par le pénis, s’accompagne d’une grande violence physique et a lieu la nuit, dans un espace public. C’est le stéréotype du « vrai viol ». » (p.53 de mon livre)

    #culture_du_viol #viol #domination_masculine


  • STOP AU DÉNI - Pour en finir avec le déni et la culture du viol en 12 points
    http://stopaudeni.com/pour-en-finir-avec-le-deni-et-la-culture-du-viol
    https://78.media.tumblr.com/avatar_269e94c0bb9c_128.pnj

    Pour bien trop de personnes encore, qu’elles soient ou non des professionnelles susceptibles de prendre en charge des victimes, il y a un véritable refus à penser les violences sexuelles, à en reconnaître la réalité et les conséquences, mais également à les entendre lorsqu’elles sont révélées. Imposer le silence aux victimes, les culpabiliser leur permet de se débarrasser très facilement du problème : plus besoin de remettre en cause l’opinion favorable qu’elles peuvent avoir des personnes désignées comme agresseurs, et du monde dans lequel elles pensent vivre en sécurité. Le refus d’intégrer que de telles violences aient lieu dans des espaces que ces personnes veulent continuer à penser comme protecteurs et fiables, le sentiment d’horreur face à des crimes et des délits qui les rendent impensables et inconcevables, la peur des conséquences d’une dénonciation des violences, font que par angoisse, lâcheté ou complicité, tout sera mis en place pour dénier les violences. Et c’est comme cela que la grande majorité des victimes se retrouvent abandonnées à leur sort et à leurs souffrances, sans protection ni réconfort, et souvent maltraitées.

    #culture_du_viol


  • Interview de Françoise Dolto dans la revue Choisir la cause des femmes n° 44

    http://www.philap.fr/HTML/inconscient-sexuel/Annexes/dolto_choisir_la_cause_des_femmes.htm

    Cette interview a été souvent citée mais elle est très difficile à trouver dans son intégralité. Son existence a même parfois été niée du fait de l’extrême rareté des exemplaires du n° 44 de cette revue encore en circulation. Je l’ai photocopiée à la Bibliothèque Marguerite Durand, à Paris.

    Dans cet entretien hallucinant, Dolto n’hésite pas, entre autre, à nier la réalité des viols incestueux, à défendre les châtiments corporels et à affirmer que ce sont les maris des femmes battues qui doivent être aidés et non ces femmes elles-mêmes, qui « poissent » leur mari. J’ai donc décidé de mettre cet entretien en ligne afin que chacun puisse juger sur pièce (ci-dessous en pdf).

    Cet entretien fait partie du dossier « Les enfants en morceaux », une enquête réalisée par Annie Brunet, Béatrice Jade et Christine Pecqueur et publiée dans le numéro 44 (septembre-octobre-novembre 1979) de la revue « Choisir la cause des femmes ». Il s’agit de la revue de l’association du même nom, présidée par Gisèle Halimi. Cette enquête comporte un entretien avec le commissaire Lefeuvre de la brigade de la protection des mineurs, un entretien avec Monsieur Xuereb, juge pour enfants, un entretien avec la psychothérapeute Michèle Gounnot et le psychologue Joe Agbomson, un entretien avec la psychanalyste Françoise Dolto et il se conclut avec un commentaire critique de Béatrice Jade sur les propos tenus par Françoise Dolto. J’ai fait le choix de reproduire l’intégralité de ce dossier pour montrer que, contrairement à beaucoup de psychanalystes qui la défendent, Dolto n’était pas en avance sur son temps pour défendre les enfants, en tout cas en matière d’inceste. On constate en effet que, contrairement à Dolto, le commissaire Lefeuvre confirme la réalité de l’inceste et parle de viol et de chantage là où Dolto ne parle que de consentement de l’enfant. Que ce soit le flic plutôt que la psychologue qui comprenne la réalité de l’inceste en dit long sur le caractère réactionnaire des positions de la psychanalyse en matière de sexualité. Dolto applique à la lettre et sans la questionner le moins du monde la théorie de son maître Freud sur le complexe d’Œdipe.

    J’ai d’ailleurs montré dans mon livre L’érotisme ou le mensonge de Freud (p. 201 à 205) qu’il en allait de même pour Freud, présenté par les psychanalystes comme le courageux pionnier ayant défriché seul le terrain de la révolution sexuelle. Ses positions étaient en réalité rétrogrades par rapport à beaucoup de sexologues et de psychanalystes qui lui étaient contemporains et dont il combattait avec une grande férocité les idées progressistes.

    Voilà le dossier dans son intégralité :

    http://www.philap.fr/HTML/inconscient-sexuel/Annexes/dolto_interview_choisir_1979.pdf

    #inceste #culture_du_viol #psychanalyse #blamer_la_victime #inversion_patriarcale #catholicisme #domination_adulte #domination_masculine #femmes_de_droite

    • C’est les 30 ans de la mort de Dolto. Il y a eu un docu mensonger et hagiographique à la TV qui à bien sur oublié de rappelé qu’elle etait pro viols d’enfants, pour les violences contre les femmes et les enfants.

      http://www.liberation.fr/debats/2018/05/30/francoise-dolto-n-est-pas-une-petite-fille-de-conte-de-fees_1655057

      N’ayant pas lu une ligne de l’œuvre de Dolto et pas un mot de sa correspondance, les auteurs de ce documentaire la présentent comme une républicaine pur sucre, oubliant qu’elle était issue d’une famille de polytechniciens et de militaires adepte des idées de Charles Maurras et qu’elle fut élevée selon les principes de cette grande bourgeoisie dont l’opinion était façonnée par la lecture quotidienne de l’Action française. Ils oublient que si elle a pu s’arracher à son milieu en poursuivant des études de médecine et en croisant l’histoire du freudisme français, elle ne fut jamais ni féministe, ni engagée dans un combat politique, ni adepte de la laïcité républicaine. Dolto était un monument de paradoxes, hostile à l’avortement, familialiste, favorable aux écoles alternatives, attachée aux valeurs de la foi chrétienne et pourtant fascinante par la puissance de son amour vrai de l’enfance. Tous ceux qui ont suivi son enseignement savent à quel point elle savait entendre l’inconscient des enfants.

      Pourquoi alors l’identifier à Simone Veil, alors qu’elle n’a pas parlé de l’extermination des Juifs, ou à Simone de Beauvoir, alors qu’elle n’a jamais eu la moindre relation avec l’existentialisme ? On se demande d’ailleurs ce que viennent faire dans ce documentaire les témoignages de deux excellentes historiennes, l’une spécialiste des bagnes d’enfants et l’autre de l’émancipation des femmes et qui, à l’évidence, ne savent rien de l’itinéraire de la grande psychanalyste ? Restent quelques belles archives parmi lesquelles Bernard Pivot interrogeant Dolto avec vigueur ou Catherine Dolto, adolescente, parlant de la difficulté d’être fille de psychanalyste.

      Pour finir, notons ce commentaire qui résume le film : « Issue de la bonne société, elle aimait papoter avec les domestiques. » Françoise Dolto mérite mieux que cette insolente sottise. Il serait temps que d’autres émissions ou publications permettent de sortir Dolto de ce fatras de contre-vérités.


  • Muppet Nazis ?
    https://www.youtube.com/watch?v=HqFGUJYPd_Y


    Les artistes étatuniens des années 1970 aimaient la culture nazie, au moins c’est qu’on arrive à penser quand on découvre dans Star Wars de George Lucals les plans du film sur la convention nationale du NSDAP crées par Leni Riefenstahl et la musique de la plus grande comédie musicale de 1939 dans le générique de la Muppet Show de Jim Henson .

    The Muppet Show Theme is quite obviously “influenced” by the song “Ich brauche keine Millionen (Musik, Musik, Musik)” from the German musical film “Hello Janine” (1939).
    But Jim Henson and the makers of The Muppet Show not only copied the melody, they also seemed to get a lot of ideas for the opening from the film.
    This video shows the original music sequence (with the singing and dancing performance of Marika Rökk) from “Hello Janine” and as a juxtaposition the parts - where at least I think - The Muppet Show was inspired by the film.
    This goes from the theater setting to the piano player, the line dance, the step dance up to Gonzo hitting the gong on the last note. And even Miss Piggy seems to be inspired in her diva style by Marika Rökk.

    The Muppet Show - In the Navy
    https://www.youtube.com/watch?v=MTwq1_9VH68


    L’équipe de Henson n’était pas dupe. Voici un bel exemple de leur humour de deuxième degré.

    From episode 524, Roger Moore. A band of viking pigs ransack a village while singing the Village People’s In the Navy.

    #Allemagne #USA #culture #cinéma #télévision #nazis #guerre


  • TOKYO PARANORMAL

    https://www.arte.tv/fr/videos/RC-015973/tokyo-paranormal

    Au Japon, l’écran de télévision, le PC ou le smartphone sont devenus des lieux de passage entre le monde des vivants et celui d’entités inhumaines. Tokyo Paranormal dresse un inventaire fantastique composé de figures emblématiques du surnaturel japonais, et de quelques lieux hantés qui continuent de terrifier le Japon contemporain.

    #japon #culture #horreur #tokyo #paranormal #arte #documentaire #fantastique #fantôme



  • Jihad : comment la justice française a converti un prénom tabou en injonction à la guerre sainte – JeuneAfrique.com
    http://www.jeuneafrique.com/552369/societe/jihad-comment-la-justice-francaise-a-converti-un-prenom-tabou-en-injon

    Mais la France de 2018, endeuillée par plusieurs attentats jihadistes ces dernières années, est trop crispée sur la question pour ces considérations linguistiques. Déjà en 2012, la mère d’un petit Jihad avait fait scandale en envoyant son fils à l’école vêtu d’un t-shirt « Jihad, né le 11 septembre – Je suis une bombe ».

    Une décision qui interroge : les mots et les noms doivent-ils être frappés de l’infamie de ceux qui se les approprient ? Faudra-t-il abandonner le mot « jihad » aux jihadistes ? Comment, en outre, déterminer précisément « l’intérêt de l’enfant » ? Les petits « Alkapone », « #Retcharles » (sic), « Bruce-Lee », « Lola-Poupoune », « Euthanasia », « Lagrâce-Divine », « Boghosse » (re-sic), « Sponge Bob » et « Yolo », autant de prénoms acceptés en France entre 2015 et 2017, vivront-ils réellement une vie scolaire et sociale moins compliquée que les Jihad ?

    Quoi qu’il en soit, et c’est là que la question initiale prend tout son sens, le juge aux affaires familiales de Toulouse aurait peut-être gagné à consulter un spécialiste de la langue arabe. Car l’inversion de voyelles à laquelle il a eu recours permet non seulement de conserver la racine arabe JHD, qui implique l’idée d’effort et qui donne « jihâd », mais transforme de plus un substantif en impératif : « jâhid » est ainsi l’impératif de la racine JHD à la troisième forme, laquelle donne notamment le mot « #mujâhid » (pl. : #mujâhidîn).

    Croyant, en inversant les deux voyelles de #Jihad, donner à l’enfant un prénom devenu inoffensif – car dénué de sens –, le juge l’a tout simplement prénommé… « Mène le jihad » !

    • Ça me rappelle Oussama.

      Dans le quartier de petite couronne Parisienne où j’ai vécu une quinzaine d’années, de 2000 à 2015 environ, il y avait un enfant prénommé Oussama. Oussama semblait victime de divers problèmes de santé, problèmes moteurs (locomotion difficile et espèces d’attelles du talon aux genoux en permanence) et comportementaux (échanges verbaux minimaux) associés.

      Il était fréquemment livré à lui même (je n’ai jamais identifié ses parents), paradant fièrement sur son vélo, notamment aux heures de sortie de l’école, et il se mêlait donc à la société qui investissait le square devant l’école à ces heures là (enfants, mamans, quelques papas, baby-sitters, jeunes glandeurs, ...).

      Tout le monde connaissait Oussama, et il bénéficiait d’un statut à part.

      Il avait le privilège de faire du vélo dans le square, parmi les enfants, activité par ailleurs strictement prohibée, les autres cyclistes devant tourner autour du square.

      Lorsque Oussama tombait de son vélo, il y avait toujours un-e adulte pour s’enquérir de son état, et lui filer un coup de main pour remonter en selle.

      Lorsque les aventures vélocipédiques de Oussama commençaient à mettre en danger les plus petits, il y avait toujours un-e adulte ou un enfant pour lui expliquer tranquillement que là, Oussama, il faut faire gaffe à ne pas faire mal aux autres.

      Lorsque Oussama s’attaquait difficilement au toboggan, les autres enfants attendaient (plus ou moins) patiemment qu’il se lasse.

      Je n’ai jamais entendu quelqu’un, que ce soit au square ou lors d’autres occasions dans le quartier, faire la moindre remarque sur son prénom. On l’appelait simplement Oussama.

    • Je remets le lien (avec une couche de colère anti patriarcal) sur le droit à changer de nom en france

      https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F1656

      On ne choisit pas sa famille mais on peut choisir ses amis.
      De la même manière, je prends les paris que nous aurons la possibilité de choisir les noms qui nous conviennent. Qui disait que l’évolution de la société passe par les artistes puis par les scientifiques ? Ce qui identifie juridiquement une personne ne sera un jour plus le nom des couilles de son grand-père mais sa propre ADN

      https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F10528

      Plusieurs possibilités existent pour la francisation du nom :

      Traduire votre nom s’il peut l’être. Par exemple, Dos Santos en Dessaint.
      Transformer votre nom étranger pour lui donner une consonance française (votre nouveau nom ne doit pas être trop éloigné de votre nom de naissance, vous pouvez transformer Fayad en Fayard, par exemple)
      Reprendre le nom français d’un ascendant français
      Reprendre le nom français que vous portiez avant une décision des autorités de votre pays d’origine dans le cas d’une réintégration

      En revanche, vous ne pouvez pas prendre un nouveau nom sans rapport avec votre nom de naissance ou jamais porté dans votre famille.

      #culture_française


  • Norbert Elias, Catherine Deneuve et l’égalité des sexes
    http://www.laviedesidees.fr/Norbert-Elias-Catherine-Deneuve-et-l-egalite-entre-les-sexes.html

    Avec l’affaire Weinstein, on a beaucoup débattu des pulsions sexuelles masculines. La sociologie de Norbert Elias s’avère une ressource précieuse pour comprendre ce moment déjà historique, par-delà l’opposition médiatique entre liberté d’importuner et devoir moral de balancer les porcs.

    #Essais

    / #femmes, #progrès, #harcèlement_sexuel


  • Les ambiguïtés du succès de « Patria », roman choral sur le conflit basque
    https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/180418/les-ambiguites-du-succes-de-patria-roman-choral-sur-le-conflit-basque

    Patria, récemment traduit en français, revient sur les #années_de_plomb dans le #Pays_Basque espagnol. Le livre, phénomène social en #Espagne, a été salué par le chef du gouvernement Mariano Rajoy. Mais son approche binaire du conflit basque tranche avec la complexité des débats mémoriels en cours en Euskadi.

    #Culture-Idées #Fernando_Aramburu #Javier_Cercas


  • Ce Mardi 17 Avril 2018, Lille Indomptée : Remise de diplômes pour les « Agitateurs professionnels" à Lille 2

    "En tant que président du jury, je vais remettre des diplômes d’agitateurs professionnels à ces raclures d’assistés" a déclaré le Pap’40, de l’Église de la Très Sainte Consommation.

    https://www.youtube.com/watch?v=gTUxAcfhDZ8

    https://www.facebook.com/lilleindomptee2018/?hc_ref=ARQa1hvuVHSSqIBWQSC7ZjTE9qCuvE0wY83WWXtr7srOGDLndK-GyMhJGrb4CuisoN

    Lille 2 : 300 étudiants devant la fac pour recevoir un diplôme “d’agitateurs professionnels” FR3

    Quelque 300 étudiants ont assisté mardi midi à la faculté de droit à Lille-Moulins à une cérémonie de remise de diplômes "d’agitateurs professionnels", une représentation théâtrale visant à dénoncer ironiquement les propos d’Emmanuel Macron , a constaté un journaliste de l’AFP.

    "Macron, go home you’re drunk" ("Macron, rentre chez toi, tu es ivre"), "La grève, c’est plus fort en chocolat" et d’autres pancartes déroulées sur les escaliers du parvis ont donné le ton de la mi-journée. Le "prêtre de la fac de droit(e)" , le "Pap’40" ou encore "le Cardinal Triple A" ont ensuite joué une représentation pour dénoncer la réforme des universités, sous les applaudissements des centaines d’étudiants présents.

    "Je suis contre la sélection, il faut plus de moyens pour la fac" car "la sélection sociale est déjà là" , a critiqué auprès de l’AFP Amina, 21 ans, qui soutient la mobilisation. "Macron a pris la voie libérale pour adapter les conditions humaines aux conditions financières alors qu’il faudrait l’inverse" , a renchéri Asma, 20 ans. "Il y a ici 1.500 étudiants pour un personnel encadrant la scolarité" , a souligné Thomas Aram, maître de conférences en sciences politiques. "Il nous manque 75 postes d’enseignant-chercheur" . Mais ce qui pour lui a été "la goutte d’eau" , c’est "l’intervention des CRS dans l’université lundi dernier - matraquage, gazage, flashball - ce qui est malheureux pour le respect des droits", a-t-il encore expliqué.
    . . . . . . .
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/nord-0/lille-metropole/lille-2-300-etudiants-devant-fac-recevoir-diplome-agita

     #Lille #france #manifestation #luttes #occupation #université #universités #artivisme #lutte_sociale #émancipation #politique #culture #humour #activisme


  • Au #Louvre, une acquisition qui pose question
    https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/170418/au-louvre-une-acquisition-qui-pose-question

    L’acquisition d’un Livre d’heures ayant appartenu à #François_Ier par le #musée du Louvre pour environ 10 millions d’euros permet de décrypter l’usage du #mécénat par l’institution, alors que le mandat de #Jean-Luc_Martinez à la tête de la prestigieuse institution vient d’être reconduit par le ministre de la culture.

    #Culture-Idées #Bernard_Arnault


  • Au cœur des réseaux de l’évolution
    https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/170418/au-coeur-des-reseaux-de-l-evolution

    L’omniprésence médiatique des biotechnologies laisse accroire que la recherche en #biologie s’occuperait de manipuler le vivant plus que de le comprendre. Bien à tort. Qu’est-ce que le vivant ? Comment fonctionne-t-il ? Comment a-t-il évolué ? Rencontre avec Éric Bapteste, directeur de recherche au CNRS, docteur en biologie et en philosophie.

    #Culture-Idées #Eric_Bapteste #évolution



  • L’autre révolution de #Iouri_Annenkov
    https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/160418/l-autre-revolution-de-iouri-annenkov

    De petits riens sans importance, de Iouri Annenkov, fait l’objet d’une nouvelle traduction aux éditions Verdier. Chronique de Pétersbourg, cet ouvrage évoque une errance inspirée à travers les rues de la ville. Mort à Paris en 1974, l’auteur, également peintre et créateur de costumes pour le cinéma, part dans ce drôle de « roman » à la recherche de formes nouvelles.

    #Culture-Idées #En_attendant_Nadeau



  • Le macronisme au pouvoir (3/3) : pouvoir fort ou pouvoir faible ?
    https://www.mediapart.fr/journal/france/150418/le-macronisme-au-pouvoir-33-pouvoir-fort-ou-pouvoir-faible

    Emmanuel Macron. © Reuters L’hyper-président Macron bombe le torse à l’international, ne craint pas d’affronter « en même temps » les étudiants, les cheminots et les écolos, et met en scène son pouvoir « jupitérien ». Mais après un an à l’Élysée, a-t-on affaire à nouveau type de chef d’État ou à un colosse aux pieds d’argile ? Dernier volet de notre enquête.

    #France #Culture-Idées #Alain_Garrigou #Antoine_Vauchez #Didier_Fassin #Dominique_Rousseau #Emmanuel_Macron #Frédéric_Sawicki #Gérard_Bras #Nicolas_Roussellier #Olivier_Mongin #Pierre_Birnbaum #Pierre_Rosanvallon #Sandra_Laugier


  • I’m British, and I experienced the biggest #culture shock when I started working in the US | Business Insider
    https://www.businessinsider.com/uk-and-us-compared-biggest-cultural-work-difference-2018-4

    The biggest culture shock came when I entered the workforce.

    It’s well-documented that the American office culture is pretty different to the way we work in the UK, in part fuelled by the notion of the American dream, that unwavering belief that anyone can be successful if they’re determined and willing to work hard.

    And it seems that an all-work-and-no-play mentality has bred a workplace underpinned by a sense of fear that you’re never quite working hard enough.

    And nowhere is this quite as obvious – to me at least – as Americans’ attitudes toward vacation days.

    #etats-unis


  • Le macronisme au pouvoir : une démocratie exsangue
    https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/130418/le-macronisme-au-pouvoir-une-democratie-exsangue

    Le constat de crise de la démocratie représentative est largement partagé. Mais plutôt que de l’affronter pour tenter de la résoudre, Macron pense pouvoir la contourner en misant sur un autoritarisme technocratique, passant outre l’esprit des lois et les réalités de la société. Deuxième volet de notre enquête.

    #Culture-Idées #Chantal_Mouffe #David_Van_Reybrouck #Didier_Fassin #Dominique_Rousseau #Emmanuel_Macron #Florent_Guénard #Frédéric_Sawicki #Gérard_Bras #Nicolas_Roussellier #Pierre_Rosanvallon #Sandra_Laugier


  • La Commune toujours à recommencer selon Jean Chérasse alias #Vingtras
    https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/130418/la-commune-toujours-recommencer-selon-jean-cherasse-alias-vingtras

    Dans Les 72 Immortelles, #Jean_A._Chérasse, qui tient blog à Mediapart sous le pseudonyme de Vingtras, retrace les heures chaudes de la #Commune_de_Paris, « née dans la fête, noyée dans le sang ». Compte-rendu de ce viatique politique...

    #Culture-Idées #Henri_Guillemin


  • BBC - Culture - Biblioburro: The amazing donkey libraries of Colombia
    http://www.bbc.com/culture/story/20180410-biblioburro-the-amazing-donkey-libraries-of-colombia

    Biblioburro: The amazing donkey libraries of Colombia

    Travelling with his two loyal donkeys, Alfa and Beto, Luis Soriano has been spreading the joy of reading to children in rural Colombian communities for over 20 years.

    #ânes #bibliothèques #livres #culture #savoir


  • « L’Île aux chiens », sans dessein animé
    https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/110418/lile-aux-chiens-sans-dessein-anime

    Sortie en salle de #L'Île_aux_chiens : le nouveau film réalisé par #Wes_Anderson est aussi étourdissant dans son usage de l’animation en #Stop-motion que sa fable – une histoire de déportation canine sur une île poubelle de l’archipel japonais – semble politiquement courte.

    #Culture-Idées #Cinéma #Fantastic_Mr._Fox #The_Grand_Budapest_Hotel