• Le Vatican bloque des mesures des évêques américains contre les abus sexuels Belga - 13 Novembre 2018 - RTBF
    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_le-vatican-bloque-des-mesures-des-eveques-americains-contre-les-abus-sex

    Le Saint-Siège a ordonné lundi à la conférence des évêques américains de ne pas se prononcer, lors de son assemblée générale, sur des mesures de lutte contre les abus sexuels en son sein, lui demandant d’attendre la tenue d’une conférence sur le sujet en février.

    Lors de son discours d’ouverture, le cardinal Daniel DiNardo, président de la conférence, a confirmé avoir reçu une lettre de la Congrégation pour les évêques et annoncé qu’aucun vote ne se tiendrait lors de cette assemblée générale, contrairement à ce qui était prévu initialement.

    Le cardinal Blase Cupich, évêque de Chicago, a lui précisé, dans un communiqué, que le Vatican avait demandé à la conférence de « reporter » le vote final dans l’attente d’une rencontre des conférences épiscopales du monde entier, convoquée en février à Rome.

    Le cardinal DiNardo a fait part de sa « déception » lors d’une conférence de presse à la mi-journée, lundi, au premier jour de l’assemblée générale qui se tient à Baltimore (nord-est) jusqu’à mercredi.

    Régulièrement mise en cause ces dernières années pour sa gestion du scandale des abus sexuels au sein de l’église catholique américaine, la conférence des évêques américains avait annoncé, en octobre, plusieurs mesures phares, qui devaient faire l’objet d’un vote.

    Le haut clergé américain proposait notamment un nouveau code de conduite, un nouveau mécanisme de signalement, ainsi que la création d’une commission d’enquête menée par des personnes n’appartenant pas à l’église catholique américaine.

    « Nous ne sommes pas satisfaits de cela », a assuré le cardinal DiNardo au sujet de la demande du Vatican. « Nous travaillons dur pour passer à l’action. Et nous allons le faire. Nous rencontrons juste un contretemps. »

    Mi-août, les services du procureur de Pennsylvanie ont publié un rapport accablant, détaillant des abus perpétrés durant plusieurs décennies par plus de 300 prêtres et dont ont été victimes plus de 1.000 enfants.

    Le rapport dépeint une hiérarchie ayant souvent eu une démarche active pour ne pas ébruiter les cas d’abus sexuels et pour protéger les auteurs de ces agressions.

    #pédophilie    #culture_du_viol    #viol    #église   #enfants    #catholicisme    #eglise   #viols    #religion    #violences_sexuelles #pedocriminalité   #vatican    #eglise_catholique #pape #usa #prêtres


  • L’Université de Montréal se déchire au sujet des violences sexuelles | ICI.Radio-Canada.ca
    https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1133595/udem-professeurs-etudiants-faecum-negociations-comite-discipline-di

    Deux groupes s’opposent. D’un côté, les professeurs, et de l’autre, la direction de l’Université, alliée aux étudiants. En pleine négociation de convention collective, chacun s’accuse de faire de la politique sur le dos des victimes de violences sexuelles. Selon ce que Radio-Canada a appris, le syndicat des professeurs s’apprête à poursuivre en justice l’Université pour avoir soutenu une campagne des étudiants, jugée diffamatoire.

    Un texte de Thomas Gerbet

    Des professeurs en pleurs, certains n’osant plus se présenter en classe… Le président du Syndicat général des professeurs de l’Université de Montréal (SGPUM) Jean Portugais décrit une atmosphère « d’intimidation » dans la troisième université en importance du Canada.

    #viol #culture_du_viol #harcèlement_sexuel #droit_des femmes #université


  • #MeToo : peu de moyens de lutte contre le harcèlement sexuel à l’#université

    http://www.madmoizelle.com/harcelement-sexuel-universite-cellule-ecoute-965195

    Le #harcèlement_sexuel n’est pas l’apanage du milieu feutré d’Hollywood. Dans les salles de cours aussi, il sévit parfois – mais les moyens pour lutter demeurent souvent insuffisants.

    #viol #machisme #culture_du_viol #sexisme

    • Et parfois ça commence malheureusement bien plus tôt, sans que personne n’ose le dire ni ne fasse rien pour que ça change.

      La petite fille de cinq ans d’une amie a été agressée par 3 garçons un peu plus âgés qu’elle en cour de maternelle à Clichy (92). Après l’avoir entrainé derrière un cabanon l’un a tenté de lui retirer sa culotte tandis que les autres la tenaient. Elle a réussi à se dégager avec l’aide d’un ami venu à la rescousse, elle a expliqué qu’heureusement elle avait un collant sous sa jupe. Oui, 5 ans, avec des agresseurs de 7 ans tout au plus.
      Mais les services de cette maternelle ont tout fait pour étouffer l’affaire, en ne prévenant pas les parents de la victime alors que ceux des agresseurs ont été convoqués puis en renommant cette agression sexuelle en « #touche-pipi ». Ils ont ensuite accusé la mère d’avoir manipulé sa fillette et l’ont prévenu qu’ils feraient suivre le dossier toute la scolarité de la gamine. Sans soutien de la #FCPE, qui s’est rangé du côté des agresseurs, arguant de leur milieu modeste, la copine et sa fille ont décidé de déménager.

      #france_machiste #patriarcat

    • Et quand l’enfant sexuellement agressé est handicapé mental (âgé de 7 ans, les assaillants, eux, âges de dix ans), la directrice de l’établissement tente d’expliquer aux parents qu’elle les avait bien prévenu(e)s que l’école aurait du mal à accueillir l’enfant handicapé. Cet entretien ne s’est pas très bien passé (de mémoire).

      Un jour, peut-être, j’arriverais à écrire ce livre auquel je pense depuis des années, les Salauds. L’épisode que je mentionne en commentaire ici n’étant pas, tant s’en faut, le pire.

    • Oui @aude_v, d’autant que je viens de faire une recherche sur duckduck, et le peu de résultats semblent montrer que soit c’est un sujet sans intérêt soit c’est un sujet de dérision. Parler de harcèlement sexuel en Maternelle semble faire ricaner tout le monde, et pire, la plupart des articles que je vois défendent les agresseurs.
      Le figaro titre par exemple

      Par crainte des procès intentés par les parents, les autorités scolaires appellent la police au moindre attouchement dans la cour de récréation.

      La violence des enfants est sous estimée, (un enfant c’est si innocent, si mignon) comme celle des femmes (une femmes c’est si beau, si frêle), mais c’est pourtant toujours la même violence sexuelle qui est véhiculée par la société patriarcale et la #culture_du_viol et du #porno. Je ne vois pas comment elle ne s’infiltrerait pas aussi à l’école.

      –--- et comme dans les universités les cellules d’écoute sont au compte-gouttes, alors, tu peux imaginer que pour les maternelles ou l’école primaire, on peut attendre longtemps avant qu’un programme soit mis en place ne serait-ce que pour réfléchir à comment éviter ces rapports de merde à l’autre …

      Harcèlement sexuel : 
dans l’enseignement supérieur, des cellules d’écoute au compte-gouttes
      https://www.liberation.fr/france/2018/11/04/harcelement-sexuel-dans-l-enseignement-superieur-des-cellules-d-ecoute-au

      @philippe_de_jonckheere je compatis et te souhaites de trouver la force de dénoncer ces #Salauds.

    • Ça me fait penser à mes parents rigolant d’un type du village qui était allé montrer sa bite à une dame âgée isolée. Comment passer l’agression au prisme de son regard sur la sexualité des autres, dont tu ne sais rien du tout (« ah ah, la vieille en a vu d’autres, au pire elle s’en fout et au mieux elle en profite », « ah ah, c’est gentil, c’est entre gosses »), et ne pas voir qu’il y a avant tout agression, un déni du droit de l’autre à son intégrité, qu’il s’agisse de sa jupe ou de son champ visuel. Et s’habituer à cette violence. J’ai dû vous raconter que quand l’exhibi a par la suite manqué de violer une petite fille parce qu’il en a serré deux d’un coup et que l’une a réussi à s’enfuir, mes parents trouvaient ça moins drôle et moi je me disais peu surprise qu’un type identifié comme un agresseur, devant l’impunité dont il bénéficiait, continue... ben, d’agresser. Avec tout le village en complices. Après, y’en a qui disent ne pas comprendre qu’il s’agit d’une culture, de représentations communes qui organisent l’impunité et légitiment les passages à l’acte. Soutien aux personnes qui vivent ça et à leurs proches...


  • Elle accuse les pompiers de viols, la justice la dit victime d’« atteinte sexuelle » - Le Parisien
    http://www.leparisien.fr/faits-divers/elle-denonce-des-viols-la-justice-la-dit-victime-d-atteinte-sexuelle-05-1

    Elle parle de « #honte », de « #mépris ». Huit ans après sa plainte contre des pompiers pour d’innombrables #viols survenus quand elle avait entre 13 et 15 ans, Julie* a appris avec colère que le parquet de Versailles avait demandé en septembre une requalification des faits : « Le #défaut_de_consentement […] apparaît insuffisamment caractérisé », écrit le magistrat, qui préconise de poursuivre les trois pompiers mis en examen non plus pour #viol mais pour #atteinte_sexuelle, un délit passible de sept ans de prison… loin des vingt ans prévus pour un viol aggravé.

    #impunité #colère #culture_du_viol #prédateur #pédocriminalité #abus_de_faiblesse


  • A 15-year-old rape victim is the latest collateral damage of Duterte’s drug war · Global Voices
    https://globalvoices.org/2018/11/02/a-15-year-old-rape-victim-is-the-latest-collateral-damage-of-dutertes-

    Philippines’ President Rodrigo #Duterte drug war has reached a new low this week when a police officer was arrested for raping the 15-year-old daughter of detained drug suspects in the capital Manila.

    Photos of officer Eduardo Valencia of the Philippine National Police (PNP) pleading with his superiors for having brought the teenager to a motel in exchange for the release of her parents have gone viral. Medical tests showed signs of rape.

    Critics of President Duterte say it is his misogyny, rape jokes, and repeated assurances to defend police and military in the course of his government’s anti-drug and counterinsurgency operations that has normalized a macho culture of sexual abuse.

    #philippines #viol #culture_du_viol #sexisme #machisme #violence


  • #Harcèlement_sexuel : des manifestations de grande ampleur chez #Google

    “Les accusations de harcèlement chez Google déclenchent des manifestations”, écrit à sa une le Wall Street Journal ce vendredi 2 novembre. De Singapour à New York, en passant par Dublin et San Francisco, des milliers d’employés de la société californienne sont descendus dans la rue jeudi 1er novembre pour “protester contre une #culture_de_travail qui, d’après eux, permet la #promotion et le succès de personnes coupables de harcèlement sexuel”, explique le quotidien économique américain.


    https://www.courrierinternational.com/une/harcelement-sexuel-des-manifestations-de-grande-ampleur-chez-
    #violences_sexuelles #MeToo #manifestation #résistance #genre #travail


  • Abus sexuels dans l’Eglise : en #Vendée, d’anciens séminaristes brisent le silence

    Dans le diocèse de #Luçon, des séminaristes accusent une quinzaine de prêtres de faits de pédophilie. Les faits remontent aux années 1950 et se sont étalés sur au moins trois décennies au cœur de la rurale et conservatrice Vendée.

    https://www.mediapart.fr/journal/france/311018/abus-sexuels-dans-l-eglise-en-vendee-d-anciens-seminaristes-brisent-le-sil
    #abus_sexuels #Eglise_catholique #prêtres_pédophiles #pédophilie #France #viols

    Une enquête de @wereport (@marty et @daphne) pour @mediapart


  • Un prêtre écarté de sa fonction de juge canonique après une pétition contre Barbarin Le figaro avec AFP - 1 Novembre 2018 - Le figaro
    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/11/01/97001-20181101FILWWW00198-un-pretre-ecarte-de-sa-fonction-de-juge-canonique

    Le père Pierre Vignon, qui avait lancé en août une pétition appelant à la démission du cardinal Philippe Barbarin, n’a pas été reconduit dans ses fonctions de juge auprès de l’officialité interdiocésaine de Lyon.

    « C’est directement lié à la lettre ouverte que j’ai faite à Barbarin », a-t-il déclaré. « Mon évêque [du diocèse de Valence] m’a expliqué hier (mercredi) que je n’étais plus en position de cohérence en étant juge auprès de l’officialité, dans la mesure où le cardinal, de par ses fonctions, est le modérateur de celle-ci. »

    L’officialité de Lyon, également appelée tribunal ecclésiastique, est chargée par les 12 évêques des provinces ecclésiastiques de Lyon et Clermont-Ferrand de l’administration de la justice dans leurs diocèses.

    « Je regrette cette décision mais je l’accepte et surtout je ne regrette rien de ce que j’ai dit cet été car je l’ai dit en conscience et ça reste toujours valable », a ajouté le père Vignon, qui officie comme prêtre dans le Vercors et exerçait la fonction de juge canonique depuis 2002.

    Dans sa lettre mise en ligne et signée depuis par quelque 105.000 personnes, ce prêtre appelait « publiquement et sans détour » l’archevêque de Lyon, poursuivi pour ne pas avoir dénoncé à la justice des agressions sexuelles commises dans son diocèse, à démissionner « dans les plus brefs délais », après un nouvel appel du Pape à se mobiliser contre la pédophilie au sein du clergé catholique.

    Le père Vignon a contacté jeudi le responsable du tribunal ecclésiastique de Lyon, qui lui a confirmé qu’il n’était plus juge à compter de ce jeudi. Celui-ci a fait valoir l’entrée en vigueur, au 1er novembre, de nouveaux statuts de l’officialité qui prévoient désormais que les juges sont nommés pour une période de six ans renouvelable. Leur exercice n’était pas limité dans le temps jusqu’à présent.

    Dans le cadre de ces nouvelles nominations, les évêques de la région n’ont pas souhaité reconduire le père Vignon dans ses fonctions. « Il ne m’appartient pas de commenter leur décision », a écrit au père Vignon le responsable de l’officialité, que l’AFP n’a pas pu joindre dans l’immédiat jeudi.

    #pédophilie institutionnalisée #barbarin #pétition #pédophilie_dans_l'eglise #culture_du_viol #cardinal_barbarin #catholicisme #violences_sexuelles #viols
    #Lyon, la ville dont #gérard_collomb était le #maire



  • Inside #Lehman_Brothers. Une enquête inédite sur la chute d’une banque au-dessus de tout soupçon

    Dix ans après la faillite de la banque Lehman Brothers, #Jennifer_Deschamps met en lumière les mécanismes de sa chute. Une enquête rigoureuse, étayée par le témoignage de lanceurs d’alerte.

    Le 15 septembre 2008, Lehman Brothers est officiellement déclarée en faillite. Lâchée par le gouvernement et sans repreneur, la vénérable banque d’investissement, fondée à New York en 1850, disparaît en laissant à ses créanciers une dette de plusieurs centaines de milliards de dollars. Lancée depuis plusieurs années dans une course folle au profit, cette grande institution financière, dirigée par Richard Fuld, a développé des prêts hypothécaires à risques, rapidement devenus emprunts toxiques. Accordés à des ménages modestes voire sans revenus, ces subprimes ont permis à des centaines de milliers d’Américains de devenir propriétaires de leur logement. Mais en 2007, lorsque la bulle immobilière éclate, la remontée de taux d’intérêts gonfle les traites que les emprunteurs ne peuvent plus rembourser. Une vague de saisies s’abat sur les États-Unis, et notamment sur la Californie…

    Autopsie méthodique
    Spécialisée dans les produits financiers, Lehman Brothers a voulu « faire de l’argent par tous les moyens ». Naviguant en « zone grise » – là où, au minimum, tout ce qui n’est pas illégal peut être considéré comme légal –, la banque et ses filiales ont maquillé les bilans, poussé les équipes commerciales à truquer leurs dossiers pour atteindre des objectifs de plus en plus exigeants, et engranger des dollars par milliards. Le tout grâce à la complicité, l’incompétence ou l’aveuglement des organismes de contrôle et des agences de notation. Pour raconter, dix ans plus tard, un cataclysme dont les répercussions ont ébranlé les places boursières et les économies du monde entier, Jennifer Deschamps se place à hauteur d’hommes. Enrichie d’archives, son enquête, documentée et rigoureuse, réunit les témoignages inédits d’anciens collaborateurs de Lehman, qui ont tous eu un accès privilégié aux mécanismes délirants ayant mené au désastre : trois ex-employées de la BNC, une filiale spécialisée dans les prêts immobiliers, et « lanceuses d’alerte » (Linda Weekes, Sylvia Vega-Sutfin et Cheryl McNeil), et leur avocat (Gary Gwilliam) ; un ancien vice-président de Lehman (Matthew Lee), licencié après avoir refusé de cautionner une manœuvre comptable frauduleuse ; un ancien juriste de la banque (Oliver Budde) ainsi que l’ancien procureur de l’Illinois (Anton Valukas), mandaté en 2008 par le gouvernement américain pour enquêter sur les causes de la faillite. Autopsie méthodique d’un système malade, Inside Lehman Brothers se fait aussi mise en garde contre une déflagration qui pourrait bien, dans un futur proche, se rééditer.


    https://www.arte.tv/fr/videos/080155-000-A/inside-lehman-brothers
    #banque #finance #économie #subprimes #marché_immobilier #cupidité #argent #fraude #effondrement #crise_financière #prêts_hypothécaires #film #documentaire #Wall_Street #bulle_immobilière #lanceurs_d'alerte #culture_du_silence #travail #burn-out #faillite #banques_d'investissement #limites_juridiques #légalité #illégalité #courtiers #Richard_Fuld #harcèlement_sexuel #intimidation #femmes #BNC #SDF #sans-abris #Repo_105 #prêts_alternatifs #prêts_non-conventionnels


  • Prendre la mesure du scandale des prêtres pédophiles au Québec Magdaline Boutros - 10 octobre 2018 - Le Devoir
    https://www.ledevoir.com/societe/538667/pretres-pedophiles

    Le diocèse de Montréal accepterait de collaborer avec les autorités si une enquête était lancée sur le scandale des prêtres pédophiles — en donnant notamment accès aux dossiers des prêtres —, mais il ne souhaite pas pour autant aller au-devant d’un tel exercice.

    « Si le processus judiciaire juge que c’est ce qu’il faut faire, on va collaborer avec le processus judiciaire. Mais on ne veut pas le devancer », soutient Mgr Christian Lépine, archevêque de Montréal.

    À l’occasion d’une rencontre avec Le Devoir organisée vendredi au diocèse de Montréal, Mgr Lépine a déclaré être favorable à un exercice plus circonscrit de statistiques, « validé de façon externe », qui permettrait de mieux saisir l’étendue du scandale au Québec. L’Église ne serait toutefois pas encore prête à se lancer dans cette voie, puisqu’il y a « encore du travail à faire pour protéger la confidentialité », fait valoir Mgr Lépine.


    Photo : Guillaume Levasseur Le Devoir Selon plusieurs experts interrogés, les dossiers que l’Église conserve sur ses prêtres permettraient de révéler d’autres cas d’abus.

    Comme en Irlande ?
    C’est en 1989 que le scandale des prêtres pédophiles a éclaté au grand jour au Canada, lorsque le public a pris connaissance des sévices sexuels subis par des pensionnaires de l’orphelinat Mount Cashel à Terre-Neuve. Trente ans plus tard, on ne sait toujours pas à quel point le phénomène était répandu au Canada comme au Québec. Aucune enquête n’a été menée pour déterminer le nombre total de victimes de prêtres pédophiles ainsi que le nombre d’abuseurs.

    « Ça pourrait être astronomique », lance Thomas Doyle en parlant du nombre potentiel de victimes québécoises. Cet ancien prêtre dominicain est l’un des premiers lanceurs d’alerte de l’Église catholique. En 1985, il avisait les plus hautes instances du Vatican de l’ampleur du phénomène des agressions sexuelles commises par le clergé aux États-Unis et de l’entreprise de camouflage qui s’en est suivie. Depuis, il a été témoin expert ou consultant aux enquêtes publiques déployées entre autres en Irlande, en Australie et aux États-Unis, en plus d’avoir été appelé à la barre de nombreux procès intentés contre des congrégations religieuses.

    Thomas Doyle, qui a grandi dans l’ouest de Montréal, croit que « des milliers de victimes ne sont toujours pas sorties de l’ombre au Québec ».

    En entrevue au Devoir depuis la Virginie, l’homme de 74 ans dresse un parallèle entre ce que l’on pourrait découvrir au Québec et ce qui a été mis au jour en Irlande, où quelque 15 000 personnes ont révélé avoir été victimes d’abus sexuels perpétrés par des membres du clergé alors qu’elles étaient enfants. Ici comme là-bas, l’Église catholique a régné en maître pendant des décennies et contrôlait nombre d’orphelinats et d’écoles où résidaient des pensionnaires. Et ici comme là-bas, bien des gens savaient, mais tout le monde acceptait. Jean-Guy Nadeau, aujourd’hui professeur à la retraite de l’Institut d’études religieuses de l’Université de Montréal, se souvient qu’à son entrée dans un collège dirigé par une communauté religieuse, en 1961, ses oncles le taquinaient ouvertement. « Ils disaient que j’allais me faire taponner par des pères, se rappelle-t-il. Ce n’était pas la fin du monde dans le temps. On était dans une autre culture. »

    Du langage codé
    Serait-ce donc possible qu’il y ait plus de 10 000 victimes au Québec ? « Quand on généralise, on exprime une blessure, on est en état de choc parce qu’il y a eu des abus. Mais généraliser n’amène pas plus de justice », répond Mgr Lépine, qui se dit sceptique sur la possibilité d’une telle envergure. « Le point de départ, c’est lorsqu’il y a une allégation », affirme-t-il. Aux yeux de Thomas Doyle, c’est justement là que réside une partie du problème. « L’Église réagit seulement lorsqu’elle est confrontée et qu’elle n’a plus le choix », dit-il.

    Selon plusieurs experts interrogés, les dossiers que l’Église conserve sur ses prêtres permettraient de révéler d’autres cas d’abus. Thomas Doyle explique que du langage codé était utilisé pour y désigner les prêtres abuseurs. Les termes « actions inappropriées », « affection déplacée », « faiblesse morale » ou « de sexto », qui fait référence au 6e commandement traitant de l’adultère, ont ainsi été consignés par écrit dans certains cas.

    Pendant que ces dossiers dorment dans les diocèses, le temps joue contre nombre de victimes qui souhaitent obtenir compensation. Plusieurs d’entre elles ne peuvent intenter de poursuite en raison du délai de prescription. Thomas Doyle y voit une « hypocrisie » de l’Église catholique. « D’un côté, ils disent qu’ils veulent tout faire pour aider les victimes, mais de l’autre, ils invoquent la prescription. » De son côté, Mgr Lépine fait valoir que « si le délai de prescription existe, c’est qu’il est vu comme un chemin de justice ». L’Église catholique aux États-Unis a dépensé des millions de dollars en frais de lobbying pour maintenir les délais de prescription en place. Rien ne prouve que de telles activités ont été menées de ce côté-ci de la frontière. Mais une chose est certaine, l’arrivée au pouvoir de la Coalition avenir Québec pourrait sonner le glas de cette limite imposée aux victimes, puisque le parti a promis d’abolir la prescription.

    La Conférence des évêques catholiques du Canada a rendu public la semaine dernière un nouveau document qui se veut un guide pour protéger les enfants contre les abus. Intitulé Protection des personnes mineures contre les abus sexuels. Appel aux fidèles catholiques du Canada pour la guérison, la réconciliation et la transformation, le document met l’accent sur l’accueil des victimes. Y sont recensées les principales leçons tirées des scandales des dernières années. Il s’agit notamment du « besoin d’une rencontre pastorale avec les victimes d’abus sexuels commis par le clergé », du « besoin de mieux connaître

    #Quebec #enfants #viols #pedocriminalité #eglise #violences_sexuelles #pédophilie #culture_du_viol #viol


  • Première manifestation en Pologne pour dénoncer la pédophilie dans l’Eglise catholique Belga - 7 Octobre 2018 - RTBF
    https://www.rtbf.be/info/monde/detail_premiere-manifestation-en-pologne-pour-denoncer-la-pedophilie-dans-l-egl

    La première manifestation dénonçant la pédophilie dans l’Eglise catholique en Pologne, pays traditionnellement attaché au catholicisme, s’est tenue dimanche à Varsovie.


    Première manifestation en Pologne pour dénoncer la pédophilie dans l’Eglise catholique - © Alik Keplicz - ISOPIX

    Quelque 200 personnes ont parcouru le centre de la capitale en brandissant des pancartes où était inscrit : « Monsieur l’évêque, protéger les pédophiles est un crime », « Nous avons assez de la lâcheté du clergé » et « Pédophiles en prison ! ».

    Les manifestants portaient une carte du pays sur laquelle les villes et villages où des cas de pédophilie dans l’Eglise catholique ont été signalés étaient cochés de crucifix couleur noire.

    Ils se sont arrêtés devant quatre églises où ont été lus des témoignages de victimes. Devant le siège de l’évêché, une longue liste de villes et villages avec des cas de pédophilie commis par des prêtres a été égrenée aux sons de tambours et des cris : « Honte ».

    « Nous protestons parce que l’Eglise reste passive et ne fait rien contre les responsables de ces crimes », a déclaré à l’AFP Marek Lisinki, de l’organisation « N’ayez pas peur », qui traque des cas de pédophilie dans l’Eglise, le principal organisateur du rassemblement.

    « Longtemps, cela a été un sujet tabou en Pologne », a ajouté M. Lisinki, lui-même victime de pédophilie de la part d’un prêtre.

    « C’est la première manifestation de ce genre en Pologne, contre la pédophilie au sein de l’Eglise catholique », a insisté Piotr Musial, chef du groupement « Liberté et égalité ».

    Des rassemblements semblables ont été organisés dimanche dans d’autres villes, notamment à Poznan où, la semaine dernière, un tribunal a confirmé la condamnation d’une congrégation religieuse à verser une indemnité record de 240.000 euros à la victime d’un prêtre pédophile, une première dans ce pays où le problème a été jusqu’à tout récemment marginalisé.

    Depuis quelque temps ce sujet suscite des débats, particulièrement animés depuis la sortie, il y a huit jours, du film « Kler » (Le Clergé) dénonçant les péchés cardinaux de l’Eglise, de la pédophilie au versement d’argent par les fidèles pour accéder aux sacrements en passant par des appels d’offres truqués.
    https://www.youtube.com/watch?v=N9Asxqvr2m8


    En huit jours, le film a attiré près de 2 millions de spectateurs, un record dans ce pays de 38 millions d’habitants.

    #Pologne #enfants #viols #pedocriminalité #eglise #violences_sexuelles #pédophilie #culture_du_viol #viol


  • « On se comportait comme des porcs » : un an après #MeToo, des hommes racontent comment ils ont changé leur comportement
    https://www.francetvinfo.fr/culture/cinema/affaire-harvey-weinstein/on-se-comportait-comme-des-porcs-un-an-apres-metoo-des-hommes-racontent

    Pour le sociologue Eric Fassin, cette impression d’être pointé du doigt n’est pas étonnante, car le mouvement « a amené les hommes à se poser des questions sur ce qui relevait jusque-là de l’évidence » et « à questionner leurs propres privilèges ».

    Or, le privilège du privilégié, c’est de ne pas penser à ses privilèges.Eric Fassin, sociologue spécialiste des études de genreà franceinfo

    « Ce que révèle ce mouvement, ce n’est pas simplement qu’il y a des hommes violents, mais que la norme favorise de telles pratiques, poursuit le sociologue. Or, si la norme est problématique, il est compliqué de se dire qu’on n’est pas concerné. »


  • Retrouve ton porc

    Six ans après, Anouk confronte un garçon qui s’était mal conduit avec elle. Entre temps, le mouvement #MeToo est passé par là et Damien a beaucoup réfléchi à son attitude envers les femmes. Anouk Perry réussit LE #podcast emblématique de 2018 !

    https://www.arteradio.com/son/61660257/retrouve_ton_porc

    #sexisme #femmes #culture_du_viol #Arte_Radio


  • Pierre #Charbonnier L’#écologie, c’est réinventer l’idée de progrès social ballast

    Il y a deux niveaux d’action. Le premier est assez immédiat, et consiste à créer les conditions d’un nouveau rapport de forces entre l’industrie extractive en général et les intérêts de la planète. Il faut soutenir les mouvements pour le désinvestissement, qui, au-delà de leur côté un peu austère et technique, voire bourgeois, touchent ces compagnies là où cela fait mal. Il faut aussi soutenir la constitution d’un droit environnemental sérieux, et par là j’entends non pas un droit des réparations qui interviennent après les accidents ou les catastrophes, mais un droit de propriété qui transforme en profondeur ce qu’il est licite de faire avec la terre et ce qu’elle contient.

    « Ce n’est pas que l’écologie est un enjeu démocratique parmi d’autres — la démocratie elle-même tient à l’exigence écologique. »

    Le second niveau relève plutôt de la #culture_démocratique en général. Comme de nombreuses personnes l’ont déjà noté, on vit une période marquée par les désirs sécessionnistes. La sécession des fameux 1 % exprime bien le phénomène inouï de captation des bénéfices de la croissance par une aristocratie financière qui fait les règles du jeu international sans jamais avoir à les subir. Ce séparatisme silencieux, qui en réalité n’a même pas besoin de murs physiques, se superpose à un séparatisme écologique : pour cette minorité, il y aura toujours une parcelle de terre où vivre confortablement — des canots de sauvetage si vous voulez. Si on veut d’un avenir qui ne ressemble ni à Mad Max, ni à un enfer néo-féodal, il faut s’opposer de toutes nos forces à ces tendances séparatistes. Pas simplement parce que ce serait injuste que seuls les plus riches s’en sortent, mais aussi et surtout parce que les plus riches ne peuvent s’en sortir qu’en condamnant les autres. Si l’écologie est un enjeu démocratique fondamental, c’est avant tout parce que ce qui se joue avec cette grande transformation à venir, c’est la redécouverte d’une terre, d’un territoire, qui soit capable de supporter l’existence collective sous sa forme égalitaire. Ce n’est pas que l’écologie est un enjeu démocratique parmi d’autres — la démocratie elle-même tient à l’exigence écologique


  • On a testé… utiliser « Temps d’écran » pour réduire l’utilisation de son iPhone
    https://abonnes.lemonde.fr/pixels/article/2018/09/25/on-a-teste-utiliser-temps-d-ecran-pour-reduire-l-utilisation-de-son- ?

    La fonctionnalité lancée par Apple sur iOS 12 a au moins un mérite : permettre d’identifier ses mauvaises habitudes face à une surutilisation de son smartphone.

    #Addiction #Culture_numérique #Economie_attention


  • 01A Culture numérique | introduction - 1ère partie - (CN18-19) - Centre d’Enseignement Multimédia Universitaire (C.E.M.U.) Université de Caen Normandie - Vidéo - Canal-U
    https://www.canal-u.tv/video/centre_d_enseignement_multimedia_universitaire_c_e_m_u/01a_culture_numerique_introduction_1ere_partie_cn18_19.45195

    01A Culture numérique | introduction - 1ère partie - (CN18-19)

    Cours de Culture numérique dans le cadre de la Licence Humanités parcours Humanités numériques.

    Hervé le Crosnier

    #Culture_numérique


  • Hannah Gadsby présente Nanette sur Netflix : il faut le voir
    http://www.madmoizelle.com/hannah-gadsby-nanette-netflix-941685

    Dans Nanette, Hannah Gadsby parle d’#homosexualité. D’#homophobie. De #coming-out.

    D’être une #femme. De la #violence masculine. De la #culture_du_viol. D’être confondue avec un homme.

    D’art. De Van Gogh. De santé mentale. Du prix de la créativité.

    D’#humour. De ce que veut dire l’humour quand on fait partie d’une #minorité. De ce que veut dire le fait qu’elle a choisi de se moquer d’elle-même et d’en faire une carrière.

    Comme si le reste du monde ne se moquait pas déjà assez d’elle.

    • OK, je me suis mal exprimé, j’aurais du dire « le sujet a aussi été abordé là », pour celles et ceux qui veulent en savoir plus, et qui se demandent si Hannah Gadsby a déjà été évoquée sur Seenthis ! Quand on n’a pas Netflix, je ne sais pas, on demande à un.e ami.e qui a Netflix de te prêter son mot de passe ?

    • Si je peux me permettre d’être un poil moins enthousiaste : oui le spectacle est réussi, elle est touchante. Mais tout le discours sur les limites de l’« humour », je suis moins convaincu.

      L’aspect qui bloque, pour moi, c’est qu’on est dans le genre particulièrement convenu du stand-up à l’américaine. Alors le stand-up, c’est souvent très drôle, mais ça ne dépasse jamais le niveau de la blague. Politiquement c’est vraiment ultra-ultra limité. Une fois que tu en as vu une bonne collection sur Netflix, tu te retrouves à regarder ça en repassant le linge, et ça te laisse pas plus de souvenir qu’un épisode divertissant de Friends.

      Du coup, les théories sur les limites de l’humour en se basant sur le standup, j’adhère pas trop. Même si le spectacle de Gadsky, justement, tente de dépasser les limites du genre. Et encore, juste un peu : j’ai trouvé que ses remarques sur le genre étaient à la fois très bienvenues mais en même temps assez convenues.

      Un peu comme les stand-ups blacks : il y a deux-trois blagues sur le racisme de la société, la peur de se faire flinguer lors d’un contrôle routier, et évidemment le fascisme de Trump, m’enfin c’est toujours très convenu. Et à la fin, Dave Chappelle fait comme exactement tous les comédiens hommes sur Netflix : une blague sur la masturbation. Côté comédiennes-femmes, c’est pas tellement mieux : après de belles tirades sur meeto et le sexisme, il faut une blague sur le sexe anal (c’est tellement systématique que je me demande si c’est dans le cahier des charges de Netflix).

      Bref c’est de l’humour américain. C’est certes souvent très divertissant avec des performers qui ont vraiment bossé leur présence sur scène ; mais au final, c’est comme dans 90% des comédies américaines : le truc le plus audacieux qu’ils trouveront, c’est des blagues à base de pets.


  • Comment lutter contre les #violences sexuelles ? Voici les 35 propositions d’un rapport d’experts
    https://www.francetvinfo.fr/societe/harcelement-sexuel/info-franceinfo-comment-lutter-contre-les-violences-sexuelles-voici-les

    • Multiplier les structures consacrées aux mineurs auteurs de violences sexuelles. Le rapport suggère aussi « d’augmenter le nombre et la visibilité des structures qui prennent en charge les mineurs auteurs de violences sexuelles ». « On part de pas grand-chose aujourd’hui. Il y a quelques dispositifs en pédopsychiatrie, mais il n’y a pas de structures dédiées », indique Mathieu Lacambre. De manière plus générale, les spécialistes estiment que « les programmes scolaires devraient intégrer la notion plus globale de promotion de la santé et aborder la santé sexuelle, y compris dans sa dimension de plaisir ». « La réflexion sur la question du #consentement doit impérativement y figurer », ajoutent-ils.

    Sérieusement ???
    Les gamins à comportement sexuel inapproprié sont le plus souvent des victimes elles-mêmes et souvent dans l’entourage familial. Il faut les aider et attaquer le problème à la racine, pas les « éduquer ».

    D’ailleurs, la #culture_du_viol n’a pas l’air d’exister dans cet article, tout au moins, de la même manière que toute la question me semble étrangement dégenrée !


  • Des employés américains de McDonald’s en grève pour dénoncer le harcèlement sexuel AFP - 19 Septembre 2018 - RTBF
    https://www.rtbf.be/info/monde/detail_des-employes-americains-de-mcdonald-s-en-greve-pour-denoncer-le-harcelem

    Des employés de McDonald’s dans dix villes américaines se sont mis en grève mardi pour protester, dans la lignée du mouvement #MeToo, contre le manque d’efforts faits par l’entreprise pour défendre ses employés contre le harcèlement sexuel.

    Ces salariés, qui occupent des emplois très souvent précaires, reprochent au géant de la restauration rapide de ne pas faire assez pour les protéger contre les attouchements ou les commentaires déplacés. 

    « Je suis en grève et je suis ici aujourd’hui pour demander un changement », a expliqué Theresa Cervantes, qui dénonce le harcèlement des managers sur les employés. 

    Cette jeune femme de 20 ans manifestait avec des dizaines d’autres employés, pour la plupart des femmes, devant le siège social de l’entreprise, à Chicago. 

    « Le harcèlement sexuel est un problème universel. C’est une maladie », a-t-elle appuyé.


    Des manifestants sont également descendus dans la rue dans des villes comme Kansas City ou Saint-Louis.

    Ce mouvement social intervient quatre mois après que plusieurs employées ont porté plainte contre l’entreprise devant l’EEOC, l’agence fédérale chargée de promouvoir l’égalité dans le monde du travail.

    « Nous ne pouvons plus accepter qu’un travailleur sur deux subisse de la violence sous la supervision » de McDonald’s, a déclaré Karla Altmayer, organisatrice de la manifestation à Chicago. 

    La chaîne de restauration rapide a affirmé dans un communiqué disposer de « politiques, procédures et formations strictes » pour prévenir le harcèlement sexuel.

    Elle a souligné avoir également embauché des experts en matière de prévention et de réaction « pour faire évoluer nos politiques afin que quiconque travaillant pour McDonald’s le fasse dans un environnement sûr chaque jour ».

     #mcdonald’s #harcèlement #sexisme #femmes #harcèlement_sexuel #culture_du_viol #travail #violence #metoo #violences_sexuelles #discrimination #mcdonald's #multinationale #USA


  • The truth about false rape accusations — Quartz
    https://qz.com/980766/the-truth-about-false-rape-accusations

    False rape accusations loom large in the cultural imagination. We don’t forget the big ones: The widely-read 2014 Rolling Stone article, later retracted, about a brutal gang rape at the University of Virginia; the 2006 accusations against innocent members of the Duke University lacrosse team. These cases are readily cited by defense attorneys and Republican lawmakers and anyone else who wants a reason to discuss the dangers of false allegations. What if a woman has consensual sex, and then regrets it the next day? What if a woman gets dumped by her boyfriend and decides to accuse him of rape as revenge? What if she’s just doing it for attention? Are false accusations reaching epidemic levels in today’s hard-drinking hookup culture, where the lines of consent have been blurred? Critics argue that reports of rape should be treated with more caution, since men’s lives are so often ruined by women’s malicious lies.

    But my research—including academic studies, journalistic accounts, and cases recorded in the US National Registry of Exonerations—suggests that every part of this narrative is wrong. What’s more, it’s wrong in ways that help real rapists escape justice, while perversely making it more likely that we will miss the signs of false reports.

    #viol

    • C’est un article #important qui démonte le recours au récit de la fausse accusation de viol et examine ce qu’il y a derrière les fausses accusations (rien de joli, les personnes qui les font n’ont pas une vie de rêve mais de fortes contraintes). Crêpe Georgette avait passé un autre article important sur ces chiffres mais celui-ci va plus loin.
      #culture_du_viol pour le besoin de remettre a priori en question la parole des victimes.


  • Neuer Eklat: AfD fordert „islamfreie Schulen“

    Bei der Landtagswahl in Bayern setzt die AfD auf „islamfreie Schulen“. Das Netz ist entsetzt und sieht Parallelen zum „judenfrei“-Begriff der Nationalsozialisten.


    http://www.heute.at/welt/news/story/Eklat--AfD-fordert--islamfreie-Schulen--54841083


    https://twitter.com/ThomasWieder/status/1038345665548611586

    #Allemagne #extrême_droite #affiche #poster #campagne #AfD #burka #islamophobie #école #voile #racisme #xénophobie #culture_allemande #bikini #règles #normes

    On pourra parler de l’#image de la #femme sur le poster « burka » ???
    #femmes #féminisme

    « Protéger les #droits_des_femmes », disent-ils...

    Et... au niveau du #droit_à_l'image...
    pensez-vous que les personnes reconnaissables ont accepté d’être sur des posters de l’AfD ?


  • Témoignage : “J’avais 13 ans et je n’ai pas compris tout de suite que c’était un viol” - France 3 Nouvelle-Aquitaine
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/vienne/poitiers/j-avais-13-ans-je-n-ai-pas-compris-suite-que-c-etait-vi

    C’est alors, raconte la jeune fille, que les deux garçons la déshabillent et abusent d’elle, à tour de rôle ; elle assure qu’elle n’était pas d’accord. « J’avais beaucoup bu, je n’étais pas moi-même pour montrer physiquement que c’était “non”. Mais je n’ai pas dit “oui” non plus et c’est ce qui compte » se souvient-elle. “Ils n’avaient pas le droit de faire ce qu’ils ont fait.”

    Viol en réunion

    La mère de l’adolescente porte plainte quatre semaines plus tard lorsque sa fille finit par se confier. “Je n’ai pas tout de suite compris que c’était un viol, j’étais si jeune à l’époque. C’est plus tard, en en parlant avec d’autres personnes que j’ai réalisé”.
    Au cours de leurs multiples auditions, les deux garçons nient toute relation non consentie. “Elle disait rien puis après elle dit qu’on l’a violée” se défend l’un d’eux. Tout juste reconnaissent-ils avoir vu la jeune fille pleurer à l’issue du rapport sexuel.

    Au terme de plusieurs années d’instruction, Marc et Guillaume sont accusés de viols en réunion sur mineur de 15 ans et renvoyés devant la cour d’assises des mineurs de la Vienne à Poitiers, Le procès s’est tenu à huis clos en fin de semaine dernière : ils ont été acquittés.
    Les juges ont estimé que la preuve de la violence, constitutive du viol, n’était pas suffisamment établie et que la victime avait fait part de son désaccord tardivement (lire notre encadré).


  • Comme je suis bloqué par jonkheer depuis fort longtemps je peu pas commenter les commentaires sur ses blagues sur les dyslexiques et les viols alors je le fait ici .
    https://seenthis.net/messages/718631
    Je remet le commentaire qui me fait réagir ;

    Marie-Lou Chatel :
    Risible, avec tout ce qu’il ingurgite par jour en vin et alcool, il y a longtemps que le kiki est rikiki, avec la langue peut-être...C’est tout de même saisissant toutes ces femmes qui soudain se souviennent avoir été violées par des hommes toujours (très) riches - et donc solvables - et célèbres ...Bon ! Je retourne à mes occupations.... :-))

    @marie_lou Le viol c’est pas obligatoirement avec un penis, le définition légale parle de « tout acte de pénétration » ca veut dire qu’un doigt, un objet suffit et que Depardieu puisse bander ou pas c’est pas le problème.
    Pour tes soupçons de mensonges de la part des accusatrices, est-ce que tu connait des noms de victimes de viol qui se sont enrichie en France en passant par les tribunaux ? On est pas aux USA, il y a pas des millions en dommages et intérêts, seulement éventuellement une condamnation de l’agresseur (très très rare entre 2 et 5% des plaintes https://www.bastamag.net/En-France-moins-de-2-des-affaires-de-viols-aboutissent-a-une-condamnation- ) et une humiliation publique de la victime y compris par tes soins.

    Avec le peu d’info qu’on a dans les journeaux, spontanément tu blâme la plaingante et tu innocente l’accusé. Sans aucun élément, tu prend parti non seulement contre une femme dont tu ignore tout, mais tu en profite pour jetter le discredit sur les femmes qui dénoncent des agressions contre des hommes puissants (« toutes ces femmes qui soudain ... »). Je te conseil de lire sur le stress post-traumatique pour que tu comprenne ce qui provoque ces plaintes « soudaines » et parfois longtemps après les faits. https://www.memoiretraumatique.org/assets/files/v1/Articles-Dr-MSalmona/2018-l-amnesie-traumatique.pdf

    Pour ta remarque tu la richesse des accusés, c’est un peu normal que seuls les cas d’hommes riches et puissants soient médiatisé, les 150000 agressions sexuelles par an commises en France ne sont pas toutes l’objet d’une médiatisation. La presse ne s’interesse qu’aux cas impliquant des célébrités.

    Sur les fausses accusations , Les études sur les fausses accusations faites en Angleterre, disent qu’il y en a autour de 2% à 8% des plaintes, c’est très peu mais ca en fait quant même un peu.
    Par contre se servir de ces cas minoritaires pour traiter de menteuses cupides les 95% des victimes c’est pas une démarche neutre, c’est une démarche qui perpétue les intérêts des violeurs et agresseurs sexuels. Même si c’etait plus que 5%, mettons 20%, ca reste de toute façon minoritaire vu la galère de porter plainte (va voire paye ta police pour les témoignages de comment les flics traitent les femmes qui viennent porter plainte https://seenthis.net/messages/716099 ), partir du principe que les victimes sont des maitresses chanteuses ca reste l’expression d’un parti pris pro-violeurs.

    Ici un article fait le point sur la culture du viol
    https://seenthis.net/messages/523508

    1) Qu’est-ce que la culture du viol ?
    La culture du viol est un concept féministe utilisé pour caractériser une société (la nôtre) où le viol, l’agression sexuelle et le harcèlement sexuel sont banalisé.e.s, voire encouragé.e.s. Une telle société crée un climat propice au contrôle du corps des femmes par les hommes. Voici certains de ses présupposés et conséquences :

    · Le viol est fréquent et banalisé, et ce, même si on prétend que le viol est un crime grave (double discours)

    · Les victimes de viol sont blâmées (victim blaming)

    · Les victimes de viol ne sont pas crues

    · Les stéréotypes sur le viol sont très présents

    · Le système exige des victimes de viol qu’elles rapportent le crime, tout en leur fournissant un processus hostile

    · Le viol est encouragé subtilement (ou pas) dans la culture populaire

    · Les violeurs sont glorifiés, ou du moins excusés (notamment, en raison de leur statut)

    · L’habillement et la présentation des femmes et des petites filles est contrôlé

    · Un sentiment d’insécurité est cultivé chez les femmes relativement aux inconnus et au monde extérieur (malgré que 80% des agresseurs soient connus de leur victime)

    · Les femmes ont la responsabilité de prévenir le viol

    · Beaucoup, beaucoup de personnes ignorent ce que signifie le consentement...

    #culture_du_viol #sexisme #vitctime_blaming

    • Sur les fausses allégations voire ceci :

      Alors, comprenez : je suis fais partie des statistiques de “fausses accusations de viol”. Lorsqu’ils ont écrit leurs rapports et ont envoyé les nombres au département de la justice pour compiler les informations, j’y suis inscrite comme une menteuse, une fausse accusation, même si aucune plainte n’a été portée à mon égard. (Je ne sais pas si c’est parce qu’ils ne pensaient pas pouvoir me faire un procès, ou parce qu’ils ne voulaient pas faire un procès à une fille de flic.) Et vous savez quoi ? Je ne suis pas la seule. C’est horrifiant, le nombre de femmes que j’ai rencontrées en groupes d’entraide et à des réunions d’activistes qui partagent des expériences très similaires. Elles aussi, elles sont des statistiques de fausses accusations de viol. Nous avons toutes été violées.
      Alors gardez cela en tête, lorsque vous citez le nombre de 6-8%, les statistiques de “fausses accusations”. Je sais qu’on doit se fier aux informations qu’on a, et j’utilise aussi cette statistique lorsque je discute de ça. Mais je me souviens toujours que ce nombre n’est certainement pas une représentation exacte. (Peut-être qu’elle devrait toujours être accompagnée d’un astérisque ?)
      S’il vous plaît, souvenez-vous de mon histoire lorsque vous voyez des statistiques de “fausses accusations de viol”. Souvenez-vous de mon amie, qui a avoué une fausse accusation dans le but de garder ses prestations d’ancien combattant après avoir été réformée (le bon pote de son violeur et supérieur direct a traité l’affaire ; un acquittement était inévitable). Souvenez-vous de cette femme d’âge moyen que j’ai rencontrée, encore traumatisée, qui, adolescente, s’est rétractée lorsque son violeur (et beau-père) a menacé de tuer sa famille. Et les nombreuses, nombreuses autres, toutes inconnues, toutes oubliées - même dans les strictes statistiques, qui sont souvent le seul testament de nos expériences. Au lieu de cela, nos histoires, nos traumatismes, sont utilisés pour stigmatiser et traumatiser davantage les nouvelles victimes. Ça me rend malade de savoir que les masculinistes peuvent prendre nos nombres et les utiliser pour justifier leur “ces salopes mentent, comme d’hab”. Je ne peux pas trouver les mots tant c’est dévastateur.

      http://prenezcecouteau.tumblr.com/post/104337680803/alors-comprenez

      et le texte de Crèpe Georgette
      http://www.crepegeorgette.com/2014/10/13/fausses-allegations-viol

      La réalité autour des fausses accusations de viol

      En Angleterre, un rapport du Crown Prosecution Service relève qu’il y a eu 5651 procès engagés pour viol déposées entre 2011 et 2012 et 35 pour de fausses allégations de viol. Il y a eu au départ 121 personnes accusées de fausses accusations et sur ces 121 personnes, 35 ont été poursuivies. On constate que face à l’important nombre de personnes poursuivies pour viol, seul un très petit nombre de personnes est poursuivie pour avoir menti.La plupart des cas où les personnes étaient poursuivies pour avoir menti étaient des personnes très jeunes souvent vulnérables : 8% avaient moins de 16 ans. 13%entre 16 et 17 ans et 30% entre 18 et 21 ans.
      Le British Home Office sponsorisa une enquête sur les 348 cas de viol durant les 3 premiers mois de 1985. 8.3% furent déterminés comme faux.
      Une autre étude menée en 2005 souligna que 8% des accusations étaient fausses. les chercheurs remarquèrent que de nombreux préjugés de la part des policiers les avaient amenés à classer des affaires (victime ivre ou droguée, malade mentale etc). En retravaillant sur les cas, ils tombèrent à 2.5% de fausses déclarations.
      Une étude américaine de 2008 révisée en 2013 tend à démontrer qu’il y aurait entre 2 et 8% de fausses allégations. Sur les 2059 cas collectés par les services de police et de justice, 7% (240 cas) étaient faux.
      Une étude de 2010 menée auprès d’une université américaine en étudiant les archives de la police de l’université sur 10 ans, entre 1998 et 2007 révèlent que 5.9% des accusations étaient fausses.
      Une étude australienne a été menée sur 850 cas de viol : 2.1% étaient faux.
      Une étude menée par Theilade et Thomsen en 1986 à l’Institut de médecine légale de Copenhague entre 1981 et 1985 montrent qu’on oscille entre 1.5% et 10% de fausses déclarations.

      Une enquête, constatée rapportée, menée par Eugène Kanin en 1994 a étudié les plaintes pour viol dans une ville du midwest américain ; sur 109 étudiés, 40% seraient faux. De nombreuses études contradictoires ont montré que seuls les policiers avaient jugé de la véracité des témoignages sans que Kanin réétudie leurs critères pour classer une affaire. La proposition de faire passer les victimes au polygraphe peut, aussi, les intimider et les pousser à se rétracter. Kanin le dit lui même « Rape recantations could be the result of the complainants’ desire to avoid a “second assault” at the hands of the police. » (la rétractation peut être dû au désir de la plaignante d’éviter “un deuxième viol” de la part de la police).

      Des accusations de viol ont été jugées fausses car la victime était soûle ou droguée, avait tardé à porter plainte, avait omis des détails, ou était mentalement déficiente ou souffrait d’une maladie mentale. La sexualité de la victime, son passé avec celui qu’elle accuse sont aussi des éléments à charge pour dire qu’une accusation est fausse. Un manque de preuve peut aussi servir à déclarer qu’il y a eu mensonge.

      Une fausse accusation n’est pas le fait de ne pouvoir prouver qu’il y a eu viol. Une fausse accusation de viol sera avérée si et seulement on peut prouver qu’il n’y a pas eu viol.

    • @mad_meg Je n’ai pas de leçons à recevoir de toi.
      « Je crois qu’on a le droit de rire de tout. Mais rire avec tout le monde, ça, peut-être pas. Le rire est un exutoire et je ne comprends pas qu’on dise qu’il ne faut pas rire de ce qui fait mal . Ça fait moins mal quand on en a ri. » Pierre Desproges.

    • @mad_meg merci de nous amener à réfléchir sur notre soumission commune (les hommes comme les femmes) à la #culture_du_viol. Ces principes éducatifs de merde nous ont été si profondément entrés dans la chair que même des jeunes femmes peuvent ne pas se rendre compte qu’elles participent à glorifier les prédateurs sexuels et à humilier les victimes de viol.

      @marie_lou, je ne te connais pas, mais le fait de tenir de tels propos témoigne d’une certaine immaturité, en tout cas j’espère que tu es jeune ! Je vais donc y aller mollo pour que tu puisses relire sans animosité ce qu’a écrit @mad_meg et peut-être les propos que nous avons sur seenthis, sur le tag #féminisme. Ne rejette pas ces propositions en pensant que tu as de meilleures occupations, il me semble que c’est d’abord à toi que cela va servir et pendant longtemps :)

    • Bien bien, j’ai fait un gros effort, je me suis farcie Badinter :)
      Pauvre Elisabeth Badinter qui nage en pleine confusion, elle se pose en experte du harcèlement sexuel lorsqu’on lui parle des mouvements #metoo & Co, fait cet amalgame curieux et le dénonce dans le même temps, faudrait savoir de quoi on parle effectivement. Elle distribue les bons points, ce qu’il faut ou pas faire, mais surtout ne pas dénoncer, c’est mal, juste témoigner ça va suffire (scandaleux quand on connait les difficultés à porter plainte pour viol). Peu après elle hiérarchise le harcèlement en 3 catégories de lieu (public/travail/intime) comme si celui de la sphère intime n’était pas le plus dangereux pour les femmes. Comme si elle ne considère à aucun moment le sexisme comme systémique, elle tient un discours où “chaque femme est différente, chaque homme est différent” ce qui évite d’évoquer la #culture_du_viol ou le #patriarcat.
      Et pour finir, voila le #backslash avec le #blame_the_victim soit l’accusation du “discours victimiste des victimes” et descente direct vers “Les femmes ne sont pas des anges … les femmes sont aussi des harceleuses” « j’ai même entendu des femmes qui se plaignent de leur patronne. »

      Elle n’a pas l’excuse de l’âge, parce qu’après tout, elle a toujours tenu ce discours accusateur contre les femmes (capture d’écran au-dessus) . Ici encore elle veut diviser les femmes. C’est très symptomatique que le terme “les femmes” l’irrite alors que pour beaucoup de féministes c’est le terme “la femme” qui est insupportable.
      Cette distinction individualistes entre les femmes qu’elle voudrait effectuer “car certaines femmes aiment se faire siffler dans la rue” lui permet d’éviter de parler du soutien du capitalisme au patriarcat, du système d’asservissement dans lequel LES femmes sont maintenues. Elle est même incapable de considérer si il faut ou non légiférer sur une question féministe et répond qu’elle ne sait pas, comme si encore une fois la réponse ne devait surtout pas venir du politique.

      Je ne sais sincèrement pas comment on peut l’écouter en trouvant constructif ce qu’elle dit, à part en rideau de soutien au patriarcat.

    • T’est bien courageuse @touti , @Marie-Lou n’a probablement lu aucun lien que j’ai fournis.

      @marie_lou Si tu m’interpelle et que tu me propose de débattre c’est pas possible que tu me bloque par ailleurs. https://seenthis.net/messages/719014
      Quand je suis bloqué je ne peu pas te répondre. J’ai pas spécialement envie de débattre avec toi, j’ai du travail et c’est pas interessant ce que tu dit sur la bite de Depardieu ou sur la vénalité des femmes. Je réagit seulement à tes propos misogynes et anti-féministes car ca me heurte en tant que femme. Je te bloque pas aujourd’hui au cas ou tu veuille répondre encore ici, mais je vais bientôt faire comme toi tu l’a deja fait.
      Sur ce bonne journée

    • Même chose que @mad_meg ! @marie_lou tu fais semblant de vouloir débattre avec moi et dans le même temps tu me bloques ? J’en conclus que tu es incapable de défendre les propos que tu tiens et qu’il vaut mieux que tu t’isoles pour t’en rendre compte par toi même.

    • Cette manie de coller des étiquettes sur tout le monde, beaucoup trop à droite, trop libéral, trop directrice...
      Si je vous ai bloqué, ce n’est pas, par malhonnêté. D’abord, c’est mon droit. Je ne supporte pas l’intolérance, je ne supporte pas non plus le féminisme de la troisième vague qui tire sur tout ce qui n’est pas d’accord avec elles.
      Juger les autres parce qu’elles ne parlent pas comme vous, n’utilisent pas les mêmes terminologies féministes, n’aident pas la cause.
      @mad_meg Tu me demandes la nuance ?
      Je suis pour défendre les intérêts spécifiques des femmes avec les hommes plutôt que contre eux, et en faisant passer le réel avant l’idéologie. Certaines y arrivent très bien, même en ayant vécu des situations pénibles, je suis fière d’en faire partie.
      Le féminisme victimaire, paranoïaque, obsédé par la théorie du genre et sa lecture patriarcale de la société, profondément sexiste. NON MERCI ! Avec ce féminisme, il n’y a plus de revendications d’une place égalitaire dans notre société, vous choisissez de déshumaniser, d’intimider et d’abuser des hommes en raison de vos propres insécurités.
      Donc en tant que femme, je ne me reconnais pas du tout dans ces discours. Je dois être d’une autre génération ou anti féministe... et donc, forcement voué aux gémonies.
      Ce sera ma dernière intervention, je n’ai plus de temps à perdre avec ces débats stériles et stupides. @touti

    • @marie_lou tu es gentille de faire la démonstration que tu te prends les pieds dans ton propre tapis. Tu apparais maintenant comme une gamine inculte et fière d’être aussi une conservatrice acariâtre. Revendiquer d’être antiféministe, hihi, excellent. Bon vent :)

    • Le seen à l’origine de cette discussion a été supprimé par @philippe_de_jonckheere et il explique pourquoi il l’a supprimé
      https://seenthis.net/messages/718977
      Pour la fonction du bloquer/débloquer sur Seenthis, indispensable à bon escient, pour ne pas se laisser submerger où couper court à la conversation et aussi censurer. J’en ai bloqué 2 ou 3 pour la première raison ou ne plus les suivre, ce qui est plus soft. Bloqué @touti (et réciproquement) une fois pour des broutilles. Merci @touti d’avoir résumé l’extrait de La Grande Librairie proposé par @marie_lou , j’ai essayé de me le fader au réveil et je suis un peu plus convaincu que madame Badinter est une #philosophe_sénile.
      Le flot de @mad_meg et ses nombreux seen sur le viol, le féminisme, les violences sexistes, le mégérisme... peut paraître rébarbatif pour certains·es mais pour un mec comme moi il est roboratif et m’évite de penser avec ma bite. J’ai bien quelques copines et des échanges avec elles au sujet de toute cette violence mais c’est plus construit avec @mad_meg et pertinent car je peux lire, relire, réfléchir et admirer ses dessins qui parlent beaucoup aussi.
      Merci mesdames et merci @seenthis

      https://www.heyheyhey.fr/fr/events

    • Merci @vanderling j’avais pas vu la réponse sur la dyslexie. J’ai pas mon mot à dire vu que je suis bloqué et de toute façon c’est comme je disait des le début : c’est le commentaire misogyne de Marie lou qui m’a fait réagir et j’ai expliqué longuement pourquoi. J’ai pas demander la censure du message d’origine et j’ai copié la partie sur laquelle je réagissait et j’ai bien fait vu que l’histoire a été ré-écrite. Sinon je pense que ça serait bien d’en rester là. Je vais bloqué Marie lou vu qu’elle a pu répondre et que je vais éviter de la lire dirénavant.
      Bonne fin de journée

    • Moi aussi j’ai bloqué @marie_lou, dont j’appréciais plutôt les interventions jusqu’alors. Comme j’ai bloqué Alain et sa pitié pour la « misère sexuelle » qui force à baiser des femmes pauvres qui acceptent pour de l’argent.

      Je suis moi aussi inquiète de voir les camarades féministes de moins en moins tolérantes envers leurs camarades mais il ne s’agit pas de ça. Ça, c’est de l’anti-féminisme et Badinter est une femme malhonnête qui n’a pas l’excuse de l’ignorance. @touti et @mad_meg sont politiquement bien plus proches de la deuxième vague (la troisième est plus queer, plus libérale et plus attachée aux représentations qu’aux droits effectifs). Ne pas avoir la culture politique qui permet de la comprendre, pas grave mais se moquer des victimes et colporter des propos malveillants sur elles, ça ne passe pas. Les deux fois ou j’ai été agressée, c’est avec les mains, j’ai été pelotée, je n’ai pas su comment réagir (à 15 ans comme à 39). Ces agressions ne sont pas très graves mais elles m’ont laissé le goût d’être une chose à la merci d’un autre et je n’ose pas penser aux femmes qui ont connu pire. C’est vraiment indécent, de se moquer d’elles. Et ça témoigne d’une grande ignorance pour ces questions.

      Merci @mad_meg pour ta petite synthèse (on n’est pas bonnes copines, j’ai déjà quitté Seenthis parce que tu m’as accusée de victim blaming au sujet d’une complice de harcèlement, si tu veux je t’envoie l’intégralité du récit maintenant qu’il est prêt), +1 avec @vanderling au sujet de ce que vous apportez, @touti et toi.

    • Mouai si je t’évite dans la vie c’est en lien avec cette faculté fabuleuse que tu as de faire semblant de soutenir quelqu’un tout en lui savonnant la planche en réalité. Ici tu dit me soutenir en apparence au moment où j’avais demandé qu’on en reste là et qu’on passe à autre chose, mais en fait tu dit surtout que je t’ai traiter de menteuse et que ceci aurais provoqué ton départ. Si c’était vrai, ce que je conteste, je n’ai fait que te dire que c’était hors sujet vu que le fait d’avoir été agresseurs un jour ou complice d’agresseur ne rend pas immunusé contre les violences sexuelles, et c’est ton choix d’avoir supprimé ton compte plutôt que me bloquer si j’ai été si horrible Avec toi.
      Sur ce je vais faire des trucs loin d’ici j’ai trop la gerbe.

    • Je ne te descends pas tout en faisant ton éloge de manière malsaine, @mad_meg, je te dis ce que je pense de toi et de ton attitude ici et elle est ambivalente : tu apportes plein de trucs super intéressants (pour les personnes qui connaissent les sujets comme pour les autres), tu fais réfléchir plein de monde, tu rappelles et fais respecter des trucs de base de manière claire (à défaut d’être aimable) et en même temps, c’est des fois compliqué de causer avec toi.

      Je ne me voyais pas te bloquer comme je bloque non pas les gens qui me font du mal mais les gens que je trouve toxiques pour la qualité de la discussion sur le réseau (les trolls, les gens méprisants et pas dans le dialogue, les gens qui portent des valeurs ou des opinions opposées aux droits humains de base). Ce qui n’est pas ton cas, même si tu fais beaucoup de victimes ici (dont des que je ne pleure pas).

      Alors oui, c’est peut-être pas dans chaque mail qui cause de votre héroïne qu’il faut que je rappelle qu’elle m’a « accusée de viol », c’est à dire « accusée d’avoir été violée » (ce qui n’est pas vrai, je le dis pour les inquièt·es) mais le terme dans lesquels elle le faisait étaient quasiment les termes de son interlocutrice aussi dégueulasse qu’elle et qui était traitée de monstre par vous, les gens que j’appréciais et qui sembliez ignorer (dans les deux sens du terme) ce que je vivais. Non, ce n’était peut-être pas le mauvais endroit. Et oui, il arrive que les personnes qui manquent de reconnaissance pour les torts qu’elles ont subis ne causent pas pile au bon endroit au bon moment mais on peut leur exprimer ça d’une manière qui ne leur donne pas envie de s’enfermer et de quitter un réseau social où elles se sentent, le reste du temps, plutôt bien accompagnées et respectées.

    • Je m’excuse j’ai clairement merdé hier et je conteste pas ce que tu dit. Ok j’ai été à l’origine de ton départ et je t’ai pas assez reconnu en tant que victime. Désolé de t’avoir bléssé encore une fois, je ai été déguelasse de m’enervé comme ca. Maintenant que ma colère est retombé je me rend compte que tu as bien fait de dire ca.
      Sur ce je vais continuer a rester loin d’ici, sans supprimer mon compte.


  • Plus ou moins Depardieu | Isabelle Alonso
    http://www.isabelle-alonso.com/ou-moins-depardieu
    sept 2004

    “ …maladresse de ma part : je ne me suis absolument pas rendu compte de ce que pouvaient provoquer mes propos. Dans cette interview, j’évoquais ces viols qui existaient quand j’étais môme – et qui doivent sans doute exister encore – dans les fêtes foraines, les bals de village, quand les mecs sont en bande avec des filles plus ou moins consentantes. Ça n’a rien à voir avec un viol dans un train de banlieue ou avec ces pauvres filles, victimes de tournantes dans les caves de cités. Non, c’étaient des nanas qui faisaient partie de la bande ; Et puis, un soir, tout ce petit monde boit un coup de trop, ça s’échauffe et voilà… Ça n’excuse rien, ça ne justifie rien, mais oui, ce genre d’histoire existait à Châteauroux et sans doute ailleurs. On a voulu me faire dire que je trouvais ça normal. Mais je n’ai jamais dit une chose pareille : j’ai juste dit que c’était fréquent et c’était, hélas, la vérité ”.

    #culture_du_viol #viol #fraternité

    • UNE AFFAIRE DE VIOL ?
      Lundi, 25 Mars, 1991

      LA 63e cérémonie des Oscars aura lieu à Hollywood dans la nuit de lundi à mardi. D’ici là, la polémique sur « l’affaire Depardieu » ne sera sûrement pas éteinte, en tout cas pas de ce côté-ci de l’Atlantique, où elle prend désormais figure de cabale anti-française. Le ministre de la Culture, Jack Lang, est allé jusqu’à se déclarer « attristé, navré, étonné, un peu indigné par les méthodes utilisées et l’ampleur de la campagne, totalement disproportionnée », lancée aux USA contre l’interprète de « Cyrano de Bergerac », le film de Jean-Paul Rappeneau, déjà grand vainqueur des Césars, d’ores et déjà nommé cinq fois (meilleur acteur, meilleur film en langue étrangère, meilleurs décors, meilleurs costumes et meilleurs maquillages) pour la récompense la plus fameuse de l’industrie cinématographique.

      A l’origine de l’histoire, il y a cette interview de Depardieu, publiée en 1978 dans le magazine « Film Comment », dans laquelle notre Cyrano aurait avoué avoir participé à un viol à l’âge de neuf ans. Et une journaliste de « Time », qui aurait levé le lièvre dans sa documentation, de lui demander : « Et après cela, il y a eu d’autres viols ? » « Oui », lui aurait-il été répondu, mais c’était absolument normal dans ces circonstances. Cela faisait partie de mon enfance. »

      L’organisation de femmes américaines NOW (National Organisation of Women) est aussitôt montée au créneau (les statistiques accusent le chiffre effarant de 100 000 viols pour la seule année passée aux USA). « Cet homme est une insulte pour les femmes et les hommes qui ont le souci des femmes », s’est écriée leur présidente, qui va jusqu’a réclamer des dommages et intérêts pour les victimes de viols en général.

      Depardieu, dans une interview au « Monde », s’est inscrit en faux contre les déclarations qu’on lui a prêtées, tandis que Rappeneau fait savoir que ses avocats américains ayant décrypté la bande magnétique incriminée, aucun des propos de l’acteur n’étayerait l’imputation de viol. Une action en justice va donc être intentée contre « Time » et « Washington Post » qui a repris l’information. Rappeneau estime que ces attaques délibérées ont à voir avec le fait que son film a connu du succès aux Etats-Unis, ce qui serait intolérable pour cette nation aux moeurs étroitement protectionnistes, en matière de cinéma comme d’eau gazeuse. Voir Perrier.

      En tout cas, Depardieu, qui se défend comme un beau diable (« Je démens catégoriquement les propos que m’a attribués « Time magazine » à propos d’un « viol » que j’aurais commis à l’âge de neuf ans. C’est infâmant, à neuf ans comme à tout âge. Certes, on peut dire que j’ai eu des expériences sexuelles très jeune, mais un viol, jamais. Je respecte trop les femmes. ») ne se rendra vraisemblablement pas à Hollywood pour le grand tralala de la nuit prochaine. Il vient de commencer le tournage à l’île Maurice, sous la direction de Gérard Lauzier, d’un film intitulé « Mon père, ce héros ».

    • Un commentaire cite l’interview mais je trouve pas d’autre sources ;

      L’affaire remonte à une interview accordée – en français – par l’acteur à une journaliste du « Time Magazine », Victoria Foote, le 4 février dernier.
      LOUBARD DANS
      TOUTE SA CANDEUR
      A la fin de l’interview qui constituait un portrait de l’artiste d’ailleurs extrêmement élogieux, la journaliste, qui parle parfaitement la langue de Molière, fait allusion à une révélation faite, il y a 13 ans, à la revue de cinéma « Film Comment ». Elle lui demande s’il est vrai qu’il aurait « participé » à son premier viol à l’âge de 9 ans.
      – Oui, répond l’acteur.
      – En avez-vous commis d’autres ? poursuit-elle.
      – Oui, mais c’était absolument normal, dans ces circonstances (NDLR : circonstances relatées par « Film Comment » en 1978). Tout cela me fait rire. C’était une partie de mon enfance.
      Quatre lignes ! Mais elles révèlent chez l’acteur une dangereuse candeur et, surtout, une méconnaissance complète de l’opinion publique américaine, dominée par les organisations et autres clubs féminins !
      Voici le « contexte » tel qu’il ressort de l’interview de 1978 : l’enfance de jeune loubard vécue par Gérard, dans la rue – théâtre quotidien de sa vie d’enfant de famille nombreuse pauvre – à Châteauroux, sa ville natale. – J’étais toujours le plus jeune, celui à qui on devait montrer les choses, raconte-t-il au reporter d’alors.
      Pas vraiment un ange, grand et fort, Gérard fréquentait dès l’âge de 9 ans des copains plus âgés que lui, notamment un certain Jackie qui l’a emmené un jour dans un dépôt de bus.
      C’est lui qui m’a fait participer à mon premier viol, dit-il. C’était normal. Après cela, il y eut plein d’autres viols, trop pour les compter. Il n’y avait rien de mal à cela. Les filles voulaient être violées ; je veux dire, il n’y a jamais eu véritablement de viol.
      Et d’expliquer : Il s’agit seulement d’une fille qui se met elle-même dans la situation dans laquelle elle veut être. La violence n’est pas commise par ceux qui passent à l’acte, mais par les victimes, celles qui permettent que cela arrive.

      –------
      Ici il y a des bouts de l’interview en anglais. Il y aurais un pbl de traduction entre « assister » et « participer »

      https://www.washingtonpost.com/archive/lifestyle/1991/03/27/depardieu-to-sue-over-rapist-stories/17520ee8-968c-4fb8-b910-7fa3c132cb70/?noredirect=on

    • Je suppose que tu postes ça à cause de l’actualité de #Gérard_Depardieu :

      Depardieu visé par une enquête pour « viols et agressions sexuelles »
      Valentine Arama, Le Figaro, le 31 août 2018
      http://www.lefigaro.fr/culture/2018/08/30/03004-20180830ARTFIG00268-gerard-depardieu-objet-d-une-enquete-preliminaire

      #grand_homme un jour, grand homme toujours ?

      Mais aussi #fraternité :

      Enquête pour « viols et agressions sexuelles » : Besnehard vole au secours de Depardieu
      Le Figaro, le 31 août 2018
      http://www.lefigaro.fr/cinema/2018/08/31/03002-20180831ARTFIG00106-enquete-pour-viols-et-agressions-sexuelles-besneh