• Gilets jaunes : le #décompte des #blessés graves

    Après l’acte X, #Checknews compte désormais, au 21 janvier, 109 blessés graves parmi les gilets jaunes et les journalistes, dont 79 par des tirs de #lanceur_de_balle_de_défense. Au moins 15 victimes ont perdu un oeil.

    https://www.liberation.fr/checknews/2019/01/14/gilets-jaunes-le-decompte-des-blesses-graves_1702863

    #statistiques #chiffres #gilets_jaunes #violences_policières #maintien_de_l'ordre #flash-ball #flashball

    Le compte twitter de @CheckNews (de l’équipe de Libé) :
    https://twitter.com/CheckNewsfr

    • Le terrible #bilan de deux mois de violences policières

      Depuis le début de la mobilisation Gilets jaunes, plusieurs recensements font état d’au moins 97 blessés graves par les armes de la police, dont quatre ont eu la main arrachée et au moins quatorze ont perdu un oeil. La faute aux lanceurs de balle de défense, aux grenades #GLI-F4 et à une doctrine de maintien de l’ordre ultraviolente.

      « J’étais en train de filmer avec mon téléphone portable aux Champs-Élysées quand il y a eu un mouvement de foule. J’ai reculé et j’ai senti cette balle de Flash-Ball percuter ma tête. J’ai eu l’impression que ma joue droite éclatait. » Axelle Marquise, 28 ans, a été blessée par un tir de lanceur de balle de défense (LBD) le samedi 8 décembre à Paris, lors d’une manifestation des Gilets jaunes. C’était la première fois de sa vie que cette serveuse à Six-Fours (Var) descendait dans la rue. Les examens médicaux diagnostiqueront une brûlure au deuxième degré, un hématome majeur, une double fracture de la mâchoire et un trismus – contraction constante des muscles de la mâchoire qui l’empêche d’ouvrir la bouche de plus d’un centimètre. « Je dois manger liquide pendant six semaines. J’ai déjà perdu six kilos. Après le rendez-vous le 29 janvier avec la chirurgienne pour vérifier que la fracture est bien réduite, je devrai faire je ne sais combien de séances de kiné pour soigner le trismus. Quand je pourrai enfin ouvrir la bouche, il faudra voir les dégâts au niveau des dents. J’ai perdu un bout de la molaire au fond à droite et je sens que quelque chose ne va pas », décrit-elle à Reporterre.

      La jeune femme s’est vue prescrire dix jours d’incapacité totale de travail (ITT). Pourtant, elle dit avoir eu « énormément de chance » par rapport aux autres blessés qui témoignent avec elle dans une vidéo. Celle-ci a été mise en ligne le 15 janvier par le collectif des « Mutilés pour l’exemple » (attention, images très choquantes). On y voit les cicatrices de Thomas, qui a lui aussi pris un tir de LBD en plein visage. Bilan, « 25 points de suture, une fracture du sinus, la lèvre tuméfiée et l’œil gauche touché ». Et le moignon d’Antoine, 26 ans, qui a eu la main droite arrachée par une grenade GLI-F4.

      Dans un courriel adressé à Reporterre le 17 janvier, le ministère de l’Intérieur a comptabilisé depuis le 17 novembre « 1.800 blessés parmi les manifestants et un millier de blessés parmi les forces de l’ordre » - dont les trois-quarts, selon Le Journal du dimanche, n’auraient pas donné lieu à un arrêt de travail. Ces chiffres ne disent rien de la gravité des blessures. Le 5 décembre, Reporterre recensait trois mains arrachées par des grenades GLI-F4, des blessures à la tête causées par des tirs de LBD et le décès de Zineb Redouane, 80 ans, à Marseille, après qu’une grenade ait été tirée dans son appartement.

      Depuis 2012, le collectif contre les violences d’État « Désarmons-les ! » tient la sinistre comptabilité des blessés graves et tués par la police. « Nous parlons de blessure grave dès lors qu’il y a plaie ouverte avec fracture, traumatisme crânien, perte d’un membre, rupture d’un organe ou blessure à la tête. Les informations nous viennent des réseaux sociaux, de membres du réseau et d’avocats engagés dans la lutte contre les violences policières, explique à Reporterre Ian B., membre du collectif. Quand une information nous parvient, nous demandons confirmation aux proches de la victime ainsi que plusieurs photos à différents stades de la guérison avant de la verser à la liste. » Dans un bilan provisoire mis en ligne le 4 janvier, le collectif dénombrait 97 blessés graves depuis le 17 novembre. « Quasiment les trois quarts ont été blessés à la tête » et plusieurs ont été définitivement mutilés : quatre ont eu une main arrachée, une personne est devenue sourde suite à l’explosion d’une grenade et dix-sept personnes ont été éborgnées.

      Le journaliste indépendant David Dufresne a quant à lui entrepris de signaler blessures et violences les plus graves sur son fil Twitter et au ministère de l’Intérieur. Quand Reporterre l’a rencontré, mercredi 16 janvier, il avait déjà rédigé 307 « signalements ». « La plupart concernent des blessures. D’autres, des manquements à la déontologie ou un non-respect des règles qui sont la matrice de la blessure. Toutes les blessures à la tête causées par des LBD et des Flash-Ball sont interdites, puisque les policiers ne sont pas autorisés à viser la tête et les parties génitales. Les tabassages ne sont pas autorisés non plus. Cette centaine de blessés graves et ce millier de blessés légers sont déshonorants. »

      Le quotidien Libération s’est appuyé sur ces travaux pour établir son propre recensement « non exhaustif ». Bilan le 15 janvier : 94 blessés graves, dont 69 par des tirs de LBD. Et au moins 14 personnes éborgnées.

      Chez ces observateurs, c’est l’effroi qui prime. « J’ai entrepris ce travail à cause d’un sentiment de sidération devant les images de violences policières et le déni politique et médiatique de ces violences, explique David Dufresne, qui avait publié en 2013 un livre d’enquête intitulé Maintien de l’ordre (éd. Fayard). Avec les Gilets jaunes, on a battu les records des mobilisations contre le CIP en 1994, contre le plan Juppé en 1995 et contre le CPE en 2006. Il faut remonter à Mai 68 pour déplorer un tel bilan. Certes, en Mai 68, il y avait eu des morts. Mais là aussi, une dame de 80 ans est morte à Marseille. Une enquête doit établir s’il s’agit d’une victime collatérale, mais elle reste une victime. »

      Même sentiment d’aggravation du côté de Désarmons-les : « Le collectif est né en 2012, quand nous nous sommes rendus compte que des manifestants étaient blessés par les armes de la police et notamment les grenades utilisées depuis les années 2000, raconte Ian B. En février 2014, trois personnes ont été éborgnées à Nantes lors d’une manifestation contre le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Le nombre de blessés a grimpé en flèche au moment de la mort de Rémi Fraisse à Sivens en octobre 2014, des mobilisations contre la « loi travail » en 2016 et de l’expulsion de la Zad de Notre-Dame-des-Landes en 2018. » Mais la mobilisation des Gilets jaunes fait exploser les compteurs. « Entre 1999 et le 17 novembre 2018, soit environ vingt ans, nous avons recensé 53 blessés graves, dont un grand nombre en-dehors de manifestations. Depuis le 17 novembre, nous en sommes à 97 blessés graves, quasiment tous en manifestations. »

      Comment en est-on arrivé là ? En juillet 2017, l’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (Acat) dénonçait dans une note adressée au Défenseur des droits un « tournant majeur dans la doctrine française du maintien de l’ordre » depuis le début des années 2000, avec « le développement des logiques d’interpellation d’une part et la transformation de l’armement d’autre part ». « Allant de pair avec une logique chiffrée de l’action policière, le nombre d’interpellations est devenu un enjeu des opérations de maintien de l’ordre, peut-on y lire. Une interpellation implique un rapprochement au corps à corps, et donc, de facto, un abandon de la logique de mise à distance. » L’évolution de l’armement s’est traduite par l’essor des armes de force intermédiaire – lanceurs de balle de défense dont le #LBD_40, grenades lacrymogènes instantanées GLI-F4 et grenades de désencerclement –, à l’origine de la plupart des blessures graves en manifestation ces dernières années. A noter que seule la France utilise ces armements : ni l’Allemagne, ni le Royaume-Uni, ni la Belgique n’utilisent de grenades à effet de souffle type #GLI-F4 et de #LBD.

      Le maintien de l’ordre en France, « une exception française »

      Cette évolution néfaste s’est faite avec la complicité du politique. Dans leur article « Un splendide isolement. Les politiques françaises du maintien de l’ordre », les sociologues Olivier Fillieule et Fabien Jobard s’intéressent à « la certitude, largement entretenue par policiers et gendarmes, que le maintien de l’ordre ’à la française’ est d’excellence et qu’il est prisé dans le monde entier. Cela fut peut-être vrai par le passé, mais ce n’est plus le cas. » En outre, « cette difficulté à se remettre en question s’adosse à un discours sur les spécificités de la situation française avec l’idée que les casseurs sont d’une détermination jamais vue auparavant et que l’on bascule dans un cycle inédit de violence (...). Le politique se contente de reprendre à son compte les déclarations des principaux syndicats de police, selon lesquels la violence de l’adversaire exonère le dispositif de maintien de l’ordre. (…) Se laissant convaincre par les arguments policiers sur la ’violence extrême’ des adversaires, les ministres de l’Intérieur par cette seule posture s’empêchent tout examen au fond de l’action policière. » La déclaration de Christophe Castaner le 16 janvier à Carcassonne, illustre bien ce soutien sans faille : « Moi, je ne connais aucun policier, aucun gendarme qui ait attaqué des Gilets jaunes. Par contre, je connais des policiers et des gendarmes qui utilisent des moyens de défense de la République, de l’ordre public. »

      Mais de plus en plus de voix s’élèvent pour dénoncer la multiplication des blessures causées par les violences policières et réclamer l’interdiction des armes de force intermédiaire. Le 1er décembre, six avocats écrivaient à M. Castaner pour lui demander l’interdiction des grenades GLI-F4. Le 7 décembre, environ 200 personnalités, dont des élus de gauche, des sociologues, des historiens et des écrivains, appelaient à cesser « immédiatement » l’usage des LBD en manifestation. Le 14 décembre, c’était au tour d’Amnesty international de prendre la plume. Le 17 janvier, le Défenseur des droits Jacques Toubon réclamait une nouvelle fois la suspension de l’usage des LBD.

      Il avait déjà préconisé l’interdiction des lanceurs de balle de défense dans un rapport remis le 10 janvier 2018 à l’Assemblée nationale. « Au cours d’une manifestation où, par définition, les personnes visées sont généralement groupées et mobiles, le point visé ne sera pas nécessairement le point touché et la personne visée pourra ne pas être celle atteinte », y lit-on. « Par ailleurs, le caractère “non létal” des armes de force intermédiaire conduit en pratique les agents à les utiliser avec moins de précautions que les armes traditionnelles. Comme le relève Cédric Moreau de Bellaing, sociologue, l’introduction “des armes sublétales a plus d’effets délétères que positifs” car elles induisent “l’absolue certitude qu’au pire on amochera mais qu’on ne tuera pas” , ce qui explique qu’“on les utilise plus souvent” », poursuit le Défenseur des droits.

      « Les victimes sont issues de toutes les franges de la population »

      L’explosion du nombre de blessés joue dans la prise de conscience, mais pas seulement. Avec les Gilets jaunes, le profil des victimes a changé ; plus possible de mettre en avant l’image de « casseurs », « anarchistes » ou « zadistes » qui, quelque part, « l’auraient bien cherché ». « Les victimes ne sont plus issues du monde militant mais de toutes les franges de la population », observe David Dufresne. « Ce sont des citoyens ordinaires, des gens qui travaillent et qui ont une famille, et qui pour beaucoup descendent dans la rue pour la première fois pour défendre leurs droits », confirme Ian B, de Désarmons-les. « Avant d’aller en manifestation, je me disais que les personnes blessées avaient elles-mêmes commis des violences. Je ne pensais pas qu’un manifestant lambda pouvait se faire tirer dessus, témoigne Axelle Marquise. Mais aujourd’hui, quand je vois les images de Fiorina, 20 ans, qui a perdu un œil à cause d’un tir de Flash-Ball, j’ai des frissons dans tout le corps et les larmes aux yeux : comment une fille si jeune, qui allait à sa première manif, a-t-elle pu être mutilée de cette manière ? »

      La riposte judiciaire s’amorce. Le 11 janvier, l’Inspection générale de la police nationale avait été saisie de 207 signalements pour des dénonciations de violences policières, dont 71 enquêtes judiciaires et une enquête administrative, depuis le début du mouvement. 25 réclamations sont actuellement en cours de traitement par le Défenseur des droits, dont certaines concernent des groupes de personnes.

      Axelle Marquise, elle, a porté plainte contre X pour « violence aggravée avec menace ou usage d’une arme ». Elle n’est pas retournée manifester depuis sa blessure : « J’ai pensé accompagner mon compagnon la semaine dernière, mais je n’en ai pas dormi de la nuit. Je me suis vue prendre à nouveau un tir de LBD dans la tête et perdre un œil ou être défigurée à vie. » En revanche, elle se dit prête à répondre à l’appel du collectif des Mutilés pour l’exemple, pour des rassemblements le 2 février devant les commissariats et gendarmeries, avec des manifestants couverts de bandages demandant l’interdiction des armes de force intermédiaire. « Je ne sais pas si on obtiendra cette interdiction. De plus en plus de personnes ont conscience que ces armes peuvent mutiler et même tuer. Mais en même temps, je crains que le gouvernement trouve encore des excuses, en prétendant que les manifestants sont violents, qu’ils n’avaient pas à être là, comme l’a insinué Castaner en disant que ceux qui iraient manifester se rendraient complices des violences. »

      Le courriel du ministère de l’Intérieur n’est pas très encourageant : « Il s’agit d’armes de défense qui sont utilisées par les forces de l’ordre en réponse à des violences, en situation de légitime défense et dont l’usage qui en est fait est proportionné. Les manifestations, à Paris et en province, la plupart non déclarée, ont été caractérisées par des actions particulièrement violentes, et une volonté affichée d’en découdre avec les forces de l’ordre », a-t-il laconiquement répondu à Reporterre.

      https://reporterre.net/Le-terrible-bilan-de-deux-mois-de-violences-policieres

    • Avec les Gilets jaunes, on a battu les records des mobilisations contre le CIP en 1994, contre le plan Juppé en 1995 et contre le CPE en 2006. Il faut remonter à Mai 68 pour déplorer un tel bilan.

      Pourquoi on oublie à chaque fois les méfaits des gouvernements socialistes (Valls) au moment du vote de la Loi Travail (et ANI, etc).

    • La manif pour tous s’est aussi fait tabasser en mars 2013 : nasse, lacrymo, matraque…

      À l’époque « Valeurs actuelles » et autres sites de droite-droite étaient critiques des violences policières et relayaient le défenseur des droits. Une enquête avait été ouverte au Conseil de l’Europe.

      (EDIT : je répondais à un commentaire, depuis effacé)

    • Mais la version officielle dit : 4 gravement blessés à l’oeil...

      Quatre personnes ont été gravement blessées à l’oeil par des lanceurs de balle de défense (LBD) depuis le début du mouvement des « gilets jaunes », a affirmé ce mardi le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner lors d’une audition devant les députés.

      https://www.nouvelobs.com/societe/20190122.OBS8950/seulement-quatre-gilets-jaunes-eborgnes-par-la-police-vraiment.html

      signalé sur seenthis par @davduf :
      https://seenthis.net/messages/754776


  • Humanitarian snapshot: casualties in the context of demonstrations and hostilities in Gaza
    Posted on 19 October 2018
    30 March - 18 October 2018 | United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs - occupied Palestinian territory
    https://www.ochaopt.org/content/humanitarian-snapshot-casualties-context-demonstrations-and-hostilities-gaz

    Since 30 March 2018, the Gaza Strip has witnessed a significant increase in Palestinian casualties in the context of mass demonstrations and other activities along Israel’s perimeter fence with Gaza, taking place as part of the «Great March of Return», as well as during hostilities. The large number of casualties among unarmed Palestinian demonstrators, including a high percentage of demonstrators hit by live ammunition, has raised concerns about excessive use of force by Israeli troops.


    #marcheduretour


  • For Twenty-Eighth Friday of Great March of Return and Breaking Siege in Eastern Gaza Strip, Israeli Forces Kill 3 Civilians, Including Child, and Wound 171 Others, Including 14 Children, 3 Journalists and 3 Paramedics
    Palestinian Center for Human Rights | October 5, 2018
    https://pchrgaza.org/en/?p=11419

    On Friday afternoon, 05 October 2018, using excessive force against the peaceful protesters in the eastern Gaza Strip for the 28th Friday in a row, Israeli forces Killed 3 Palestinian civilians, including a child, and wounded 171 others, including 14 children, 3 journalists ( one of them was a female journalist) and 3 paramedics with live bullets and direct tear gas canisters. Eight of those wounded sustained serious wounds.

    According to PCHR fieldworkers’ observations, the border area witnessed heavy deployment of the Israeli forces this week as the latter heavily fired live bullets, increasing the number of causalities .
    (...)
    The Israeli shooting, which continued until 19:00, resulted in the killing of 3 civilians, including a child. Two of them were killed in eastern al-Shuja’iyia neighborhood and the third one was killed in eastern Khuza’a, east of Khan Yunis.

    The persons killed were identified as :

    1- Mahmoud Akram Mohamed Abu Sam’an (20), from al-Nusirat Camp, was hit with a live bullet to the chest.

    2- Fares Hafez ‘Abed al-‘Aziz al-Sersawi (12), from al-Shuja’iyia neighborhood, was hit with a live bullet to the chest.

    3- Hussain Fathi Hussain Muhsen (al-Reqib) , 18, from Bani Suhialah, east of Khan Yunis, was hit with a live bullet to the abdomen and succumbed to his wounds at approximately 20:45.

    #Palestine_assassinée #marcheduretour

    • Gaza : trois Palestiniens tués lors d’une nouvelle journée de manifestations
      Par RFI Publié le 05-10-2018
      http://www.rfi.fr/moyen-orient/20181005-gaza-israel-marche-retour-violences-regain-tension
      Avec nos envoyés spéciaux à Gaza, Hassan Jaber et Guilhem Delteil

      Selon l’armée israélienne, environ 20 000 Palestiniens ont à nouveau manifesté, vendredi 5 octobre, le long de la barrière de séparation entre la bande de Gaza et le territoire israélien. La mobilisation était forte encore alors que ce mouvement de protestation pour réclamer la levée du blocus imposé à l’enclave, la Marche du retour, dure désormais depuis plus de six mois. Au moins trois Palestiniens ont été tués par des tirs israéliens et 126 autres blessés par balle.

    • Si, Maan rappelle ce lourd bilan assez souvent, par exemple le 4 octobre :

      Israeli forces kill 15-year-old Palestinian, injure dozens in Gaza
      Oct. 4, 2018 10:51 A.M. (Updated : Oct. 5, 2018 12:03 P.M.)
      http://www.maannews.com/Content.aspx?id=781318

      Despite march organizers and Palestinian politicians maintaining that the protests be non-violent, Israeli officials have called the protests “violent riots” and according to statistics from earlier this week, the Palestinian Ministry of Health in Gaza confirmed that Israeli forces had killed 193 Palestinians and injured at least 21,000 others

    • 3 Palestinians Killed by Israeli Forces at Gaza Border; 376 Wounded
      IMEMC News - October 6, 2018 3:16 AM
      http://imemc.org/article/3-palestinians-killed-by-israeli-forces-at-gaza-border-376-wounded

      Al-Mezan Center for Human Rights said the soldiers killed Mahmoud Akram Abu Sam’an , 23, with a live round in his chest, east of Gaza city. The Palestinian was from the Nusseirat refugee camp, northeast of Deir al-Balah, in Central Gaza.

      It added that the soldiers also killed a child, identified as Fares Hafeth Abdul-Aziz Sarsawi , 12, with a live round in the chest, east of Gaza city. The child was from the Sheja’eyya neighborhood in Gaza.

      The third Palestinian was identified as Mohammad Fathi Hussein al-Reqeb , 18, from Bani Suheila town, was shot with a live round in the abdomen, east of Khan Younis, in southern Gaza.

      A number of the wounded protesters had to be rushed to the hospital, while the rest were treated in field clinics.

      An ambulance en route to the hospital was directly targeted by an Israeli teargas canister, which caused damage to the ambulance.

      in addition, the al-Mezan Center said the soldiers targeted journalists and medics, seriously wounding a medic identified as Mohammad Nidal Abu ‘Aassi, 27, with a live round in the chest, east of Khan Younis, in southern Gaza, before he was rushed to the European Hospital.

      It added that the soldiers also shot a volunteer medic, identified as Tasneem Fathi Hammad, 20, with a gas bomb in her right leg, and volunteer medic Mohammad Samir Za’anin, 30, with a gas bomb in his head, in Jabalia, in northern Gaza.

      The army also fired gas bombs at ambulances, causing damage to at least one ambulance, east of Gaza city.

      In addition, the soldiers also shot a photojournalist, identified as Dua’ Farid Zo’rob, 20, with a live round in her leg, east of Khan Younis, journalist Khaled Ramadan al-Aswad, 21, with a live round in his left leg, photojournalist Mohammad Hazem al-Masri, 20, with a gas bomb in his head, photojournalist Mousa Soheil Oleyyan, with bullets’ fragments in his arm, east of Jabalia in northern Gaza, and journalist Mohammad Emad Za’noun, with rubber-coated steel bullets in his right leg, east of Gaza city.

      Since the weekly protests began on March 30th, 2018, Israeli forces have killed 198 Palestinians, and wounded more than 22,000 – more than 4,000 of them wounded with live ammunition fired by Israeli soldiers toward the demonstrators.

      The protests call for ending the 12-year-long Israeli blockade of Gaza and for the right of return of the refugees.


  • Counting migrants’ deaths at the border: From civil society counter-statistics to (inter)governmental recuperation

    Migrant deaths in border-zones have become a major social and political issue, especially in the euro-Mediterranean region and in the context of the refugee/migrant crisis. While media, activists and policymakers often mention precise figures regarding the number of deaths, little is known about the production of statistical data on this topic. This paper explores the politics of counting migrant deaths in Europe. This statistical activity was initiated in the nineties by civil society organizations; the purpose was to shed light on the deadly consequences of ‘Fortress Europe’ and to challenge states’ control-oriented policies. In 2013, the International Organization for Migration also started to count migrants’ deaths, yet with a different political objective: humanitarian and life-saving activities become integrated in border management and the control of borders is expected to both monitor human mobility and save migrants’ lives. IOM thus depoliticises these statistics, while at the same time imitating an activity first associated with political contestation by civil society actors. Finally, the paper explores ways in which statistics on border deaths can be re-politicised to challenge states’ immigration policies in Europe.

    https://www.imi-n.org/publications/counting-migrants2019-deaths-at-the-border-from-civil-society-counter-statist
    #statistiques #chiffres #Méditerranée #mourir_aux_frontières #décompte #asile #migrations #réfugiés #récupération #morts #décès #société_civile #IOM #OIM #dépolitisation #contre-statistiques #dépolitisation

    #Charles_Heller est un des auteurs.

    cc @reka @simplicissimus

    • Compter les morts aux frontières : des #contre-statistiques de la société civile à la récupération (inter)gouvernementale

      Cet article analyse la production de statistiques sur le phénomène des « #morts_aux_frontières » dans la région euro-méditerranéenne, dans un contexte de crise des réfugiés qui voit des milliers de migrants mourir en tentant d’atteindre l’Europe. Ce travail de documentation et de collecte de données a été réalisé, depuis le début des années 1990, par la société civile et les associations de défense des migrants, dans le but de dénoncer le coût humain des politiques européennes de contrôle des frontières. Depuis 2013 cependant, l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) produit également des statistiques à ce sujet (projet Missing Migrant). L’implication d’un acteur intergouvernemental dans un champ initialement occupé par les ONG change la nature et le sens politique de ces statistiques, d’une part parce que l’OIM joue elle-même un rôle important dans les politiques de contrôle des pays occidentaux et contribue donc à alimenter les prises de risques et les décès de migrants, et d’autre part parce cette organisation a pour principe de ne jamais critiquer ses États-membres, et tente donc de dépolitiser les chiffres sur les morts aux frontières en les isolant du contexte qui conduit à ce phénomène. Cet article analyse les raisons qui poussent l’OIM à reprendre à son compte ce comptage initié par la société civile et la manière dont cette activité s’insère dans ses stratégies et ses discours. Il interroge finalement les conséquences de l’implication de l’OIM pour la société civile et la manière dont il est possible de repolitiser cette activité statistique.

      https://journals.openedition.org/remi/8732
      #Charles_Heller #Antoine_Pécoud


  • How Many Muslim Countries Has the U.S. Bombed Or Occupied Since 1980?
    Glenn Greenwald, The Intercept, le 6 novembre 2014
    https://theintercept.com/2014/11/06/many-countries-islamic-world-u-s-bombed-occupied-since-1980

    Syria has become at least the 14th country in the Islamic world that U.S. forces have invaded or occupied or bombed, and in which American soldiers have killed or been killed. And that’s just since 1980.

    Let’s tick them off: Iran (1980, 1987-1988), Libya (1981, 1986, 1989, 2011), Lebanon (1983), Kuwait (1991), Iraq (1991-2011, 2014-), Somalia (1992-1993, 2007-), Bosnia (1995), Saudi Arabia (1991, 1996), Afghanistan (1998, 2001-), Sudan (1998), Kosovo (1999), Yemen (2000, 2002-), Pakistan (2004-) and now Syria. Whew.

    #USA #Musulmans #Guerre #décompte


  • 75 Palestiniens tués par les forces israéliennes depuis le 1er octobre
    IMEMC News, le 5 novembre 2015
    http://www.agencemediapalestine.fr/blog/2015/11/06/75-palestiniens-tues-par-les-forces-israeliennes-depuis-le-1er-

    Les tirs de soldats israéliens sur un jeune Palestinien d’Hébron mercredi ont porté à 75 le nombre de Palestiniens mis à mort depuis le 1er octobre.

    57 tués en Cisjordanie, 17 dans la Bande de Gaza et un dans le Néguev. Plus de 20 % de ces tués étaient des enfants.

    Le Ministère de la Santé a dit au début de cette semaine que 2.355 Palestiniens ont été atteints par des balles réelles et des balles d’acier enrobé de caoutchouc, beaucoup d’entre eux souffrant de fractures et de contusions à la suite de coups répétés assénés par les soldats et les colons paramilitaires en Cisjordanie, dont Jérusalem occupée.

    Le Ministère a ajouté que 1.125 de ces blessés palestiniens ont été frappés à balles réelles (dont 732 en Cisjordanie) et 975 ont été frappés par des balles d’acier enrobé de caoutchouc (865 en Cisjordanie), et plus de 5.000 Palestiniens ont souffert des effets de l’inhalation de gaz lacrymogènes.

    235 Palestiniens ont été blessés après avoir été agressés et battus par des soldats et des colons paramilitaires, et 20 l’ont été par des bombes incendiaires et des grenades à percussion.

    Dans la Bande de Gaza, 393 Palestiniens ont été atteints par des tirs à balles réelles, 110 par des balles d’acier enrobé de caoutchouc, et des dizaines ont souffert des effets de l’inhalation de gaz lacrymogènes.

    Le nombre d’enfants blessés en Cisjordanie est de 325 ; 165 ont été atteints par des balles réelles, 108 par des balles d’acier enrobé de caoutchouc, 19 ont été directement touchés par des bombes lacrymogènes, 33 ont été battus par les soldats. A Gaza, 170 enfants ont été touchés, la plupart à balles réelles.

    Vendredi 30 octobre, un bébé palestinien est mort de suffocation à Bethléem, après un tir israélien de gaz lacrymogène, le lendemain du jour où les forces israéliennes avaient envahi un faubourg de Bethléem en criant « Nous vous gazerons tous à mort ».

    Les noms de ces tués par l’armée depuis le 1er octobre :

    Cisjordanie et Jérusalem :

    1. Mohannad Halabi, 19 ans, al-Biereh – Ramallah. Tué après avoir soi-disant saisi un fusil et tué deux Israéliens. 3 oct.
    2. Fadi Alloun, 19 ans, Jérusalem. Les Israéliens prétendent qu’il y a eu ‘agression’, contredits par témoins visuels et vidéo. 4 oct.
    3. Amjad Hatem al-Jundi, 17 ans, Hébron.
    4. Thaer Abu Ghazala, 19 ans, Jérusalem.
    5. Abdul-Rahma Obeldallah, 11 ans, Bethléem.
    6. Hotheifa Suleiman, 18 ans, Tulkarem.
    7. Wisam Jamal Faraj, 19 ans, Jérusalem. Atteint d’une balle explosive pendant une manifestation. 8 oct.
    8. Mohammad Said Ali, 19 ans, Hébron.
    9. Ahmad Jamal Salah, 20 ans, Jérusalem.
    10. Ishaq Badran, 19 ans, Jérusalem. Les Israéliens parlent d’une ‘agression’, contredits par les témoins visuels. 10 oct.
    11. Mohammad Said Ali, 19 ans, Jérusalem.
    12. Ibrahim Ahmad Mustafa Awad, 28 ans, Hébron. Atteint au front par une balle d’acier enrobé de caoutchouc pendant une manifestation. 11 oct.
    13. Ahmad Abdullah Sharaka, 13 ans, camp de réfugiés d’al-Jalazoun – Ramallah.
    14. Mostafa Al Khateeb, 18 ans, Sur-Baher – Jérusalem.
    15. Hassan Khalid Manasrra, 15 and, Jérusalem.
    16. Mohammad Nathmie Shammasna, 22 ans, Qotna – Jérusalem. A soi-disant saisi le fusil d’un soldat israélien dans un bus et en a tué deux. 10 oct.
    17. Baha’ Elian, 22 ans, Jabal Al Mokaber – Jérusalem.
    18. Mutaz Ibrahim Zawahra, 27 ans, Bethléem. Frappé à la poitrine à balle réelle pendant une manifestation.
    19. Ala’ Abu Jammal, 33 ans, Jérusalem.
    20. Bassem Bassam Sidr, 17 ans, Hébron. Tué à Jérusalem après que les Israéliens aient dit qu’il avait un couteau – mais aucun couteau sur place.
    21. Ahmad Abu Sh’aban, 23 ans, Jérusalem.
    22. Riyadh Ibraheem Dar-Yousif, 46 ans, villa d’Al Janyia – Rammalah. Tué alors qu’il cueillait ses olives.
    23. Fadi Al-Darbi, 30, Jénine. Tué dans un camp de détention israélien.
    24. Eyad Khalil Al Awawdah, 23 ans, Jérusalem.
    25. Ihab Hannani, 19 ans, Naplouse.
    26. Fadel al-Qawasmi, 18 ans, Hébron. Abattu par un colon paramilitaire, un soldat israélien filmé en train de mettre un couteau près de son corps.
    27. Mo’taz Ahmad ‘Oweisat, 16 ans, Jérusalem. Les militaires ont prétendu qu’il ‘avait un couteau’. 17 oct.
    28. Bayan Abdul-Wahab al-’Oseyli, 16 ans, Jérusalem. Les militaires ont prétendu qu’elle ‘avait un couteau’, mais la vidéo prouve le contraire. 17 oct.
    29. Tariq Ziad an-Natsha, 22 ans, Hébron. 17 oct.
    30. Omar Mohammad al-Faqeeh, 22 ans, Qalandia. Les militaires ont prétendu qu’il ‘avait un couteau’. 17 oct.
    31. Mohannad al-’Oqabi, 21 ans, Néguev. A soi-disant tué un soldat à un arrêt de bus à BeerSheba.
    32. Hoda Mohammad Darweesh, 65 ans, Jérusalem.
    33. Hamza Mousa Al Amllah, 25 ans, d’Hébron. Tué près de la colonie de Gush Etzion.
    34. Odai Hashem al-Masalma, 24 ans, ville de Beit ‘Awwa près d’Hébron.
    35. Hussam Isma’el Al Ja’bari, 18 ans, Hébron.
    36. Bashaar NidalAl Ja’bari, 15 ans, Hébron.
    37. Hashem al-’Azza, 54 ans, Hébron.
    38. Moa’taz Attalah Qassem, 22 ans, ville d’Eezariyya près de Jérusalem. 21 oct.
    39. Mahmoud Khalid Eghneimat, 20 ans, Hébron.
    40. Ahmad Mohammad Said Kamil, Jénine.
    41. Dania Jihad Irsheid, 17 ans, Hébron.
    42. Sa’id Mohamed Yousif Al-Atrash, 20 ans, Hébron.
    43. Raed Sakit Abed AlRaheem Thalji Jaradat, 22 ans, Sa’er – Hébron.
    44. Eyad Rouhi Ihjazi Jaradat, 19 ans, Sa’er – Hébron.
    45. Ezzeddin Nadi Sha’ban Abu Shakhdam, 17 ans, Hébron. Atteint par des balles de militaires israéliens après avoir soi-disant blessé un soldat, puis laissé perdant son sang jusqu’à sa mort.
    46. Shadi Nabil Dweik, 22 ans, Hébron. Atteint par des balles de militaires israéliens après avoir soi-disant blessé le même soldat, puis laissé perdant son sang jusqu’à sa mort.
    47. Homam Adnan Sa’id, 23 ans, Tel Rumeida, Hébron. Abattu par des soldats prétendant qu’il ‘avait un couteau’, mais des témoins visuels disent qu’ils ont vu les soldats jeter un couteau près de son cadavre. 27 oct.
    48. Islam Rafiq Obeid, 23 ans, Tel Rumeida, Hébron. 28 oct.
    49. Nadim Eshqeirat, 52 ans, Jérusalem. Mort parce que les soldats israéliens ont retardé son ambulance. 29 oct.
    50. Mahdi Mohammad Ramadan al-Mohtasib, 23 ans, Hébron. 28 oct.
    51. Farouq Abdul-Qader Seder, 19 ans, Hébron.
    52. Qassem Saba’na, 20 ans. Abattu sur sa moto près du checkpoint de Zaatara. 30 oct.
    53. Ahmad Hamada Qneibi, 23 ans, Jérusalem. Les soldats ont prétendu qu’il ‘avait un couteau’.
    54. Ramadan Mohammad Faisal Thawabta, bébé de 8 mois, Bethléem. Mort de l’inhalation de gaz lacrymogènes.
    55. Mahmoud Talal Abdul-Karim Nazzal, 18 ans, checkpoint al-Jalama près de Jénine.
    56. Fadi Hassan al-Froukh, 27 ans, Beit Einoun, près d’Hébron. 1er nov.
    57. AhmadAwad Abu ar-Rob, 16 ans, Jénine.
    58. Samir Ibrahim Skafi, 23 ans, Hébron. Abattu par des soldats israéliens après que sa voiture ait heurté un soldat qui était dans la rue – on ne sait pas s’il a heurté le soldat intentionnellement ou accidentellement. 4 nov.

    Bande de Gaza :
    59. Shaki Hussam Doula, 20 ans.
    60. Ahmad Abdul-Rahman al-Harbawi, 20 ans.
    61. Abes al-Wahidi, 20 ans.
    62. MohammadHisham al-Roqab, 15 ans.
    63. Adnan Mousa Abu ‘Oleyyan, 22 ans.
    64. Ziad Nabi Sharaf, 20 ans.
    65. Jihad al-’Obeid, 22 ans.
    66. Marwan Hisham Bardakh, 13 ans.
    67. Khalil Omar Othman, 15 ans.
    68. Nour Rasmie Hassan, 30 ans. Tuée avec son enfant dans une attaque aérienne. 11 oct.
    69. Rahaf Yahya Hassan, 2 ans. Tuée avec sa mère dans une attaque aérienne. 11 oct.
    70. Yahya Abdel-Qader Farahat, 23 ans.
    71. Shawqie Jamal Jaber Obeid, 37 ans.
    72. Mahmoud HatemHameeda, 22 ans, Nord de Gaza.
    73. Ahmad al-Sarhi, 27 ans, al-Boreij.
    74. Yihya Hasham Kreira.
    75. Khalil Hassan Abu Obeid, 25 ans, Khan Younis. Mort de blessures subies lors une manifestation plus tôt dans la semaine.

    Non-Palestiniens tués par la foule israélienne :
    Haftom Zarhum, demandeur d’asile érythréen, tué à une station de bus de Beer Sheva par une foule en colère qui l’a pris pour un Palestinien. 18 oct.

    Noms de victimes israéliennes connues pendant la même période :
    1&2. 10 oct. – Eitam et Na’ama Henkin, tous deux âgés d’environ 30 ans, tués par une fusillade au volant près de la colonie d’Itamar.
    3. 3 oct. – Nahmia Lavi, 41 ans – rabbin aumônier de militaires israéliens. Tué dans une agression au couteau à Jérusalem près de la Porte du Lion alors qu’il essayait de tirer sur l’agresseur qui lui a pris son arme.
    4. 3 oct. – Aaron Bennet, 24 ans. Tué à Jérusalem dans une attaque au couteau près de la Porte du Lion.
    5. 13 oct. – Yeshayahu Kirshavski, 60 ans. Fusillade dans un bus à Jérusalem Est.
    6. 13 oct. – Haviv Haim, 78 ans. Fusillade dans un bus à Jérusalem Est.
    7. 13 oct. – Richard Lakin, 76 ans. Fusillade dans un bus à Jérusalem Est (mort de ses blessures plusieurs jours après l’attaque).
    8. 18 oct. – Omri Levy, 19 ans, soldat israélien de la Brigade du Golan dont l’arme a été saisie et retournée contre lui par un résident israélien.

    Deux autres Israéliens, dont la mort avait initialement été revendiquée comme due à des agressions, était en réalité due à des accidents de voiture.

    #Palestine #Resistance #Assassinats #Bilan #Noms #décompte_macabre


  • Une dépêche AFP banale :

    En Israël, Ban met en garde contre l’usage excessif de la force
    Laurent LOZANO et Joe DYK, AFP, le 20 octobre 2015
    https://fr.news.yahoo.com/palestinien-tu%C3%A9-tirs-isra%C3%A9liens-%C3%A0-fronti%C3%A8re-gaza-

    Extrait : "Les heurts, les agressions mutuelles entre Palestiniens et colons israéliens et une vague d’attentats anti-israéliens ont fait plus de 45 morts palestiniens (dont plus de 20 auteurs d’attaques) ainsi qu’un mort arabe israélien d’une part, et huit morts Israéliens de l’autre depuis le 1er octobre. Un Erythréen, pris par erreur pour un auteur d’attentat, a été tué."

    Admettons que 20 des Palestiniens tués soient auteurs d’attaques (1) , alors ce sont bien un Erythréen et 26 Palestiniens (dont 10 enfants (2) ) qui ont été tués car pris par erreur pour des auteurs d’attentats...

    Il y a 15 jours déjà :

    Deux morts dans une attaque à Jérusalem
    Le Figaro, le 3 octobre 2015
    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/10/03/97001-20151003FILWWW00130-deux-morts-dans-une-attaque-a-jerusalem.php
    http://seenthis.net/messages/415508

    Alors qu’il s’agit, si on lit l’article en entier, de deux israéliens, et de deux palestiniens , vraissemblablement « oubliés » dans le décompte...

    (1) Ce que dément le nouveau rapport de l’Observatoire Euro-Méditerranéen pour les Droits de l’Homme :
    http://www.aurdip.fr/nouveau-rapport-d-euro-med-les.html

    (2) 46 palestiniens, dont 10 enfants, tués depuis le 1er octobre
    IMEMC News, le 19 octobre 2015
    http://www.agencemediapalestine.fr/blog/2015/10/20/46-palestiniens-dont-10-enfants-tues-depuis-le-1er-octobre

    #Palestine #Médias #décompte_macabre
    #Resistance #Assassinats #Bilan



  • Documenting Migrant Deaths at Sea

    UNHCR reported recently that 1500 people “drowned or went missing last year [2011] while attempting crossings of the Mediterranean Sea.” The actual number may be even higher; a spokesperson for the agency noted that “Our estimates are based on interviews with people who reached Europe on boats, telephone calls and e-mails from relatives, as well as reports from Libya and Tunisia from survivors whose boats either sank or were in distress in the early stages of the journey.”

    http://fm-cab.blogspot.fr/2012/03/documenting-migrant-deaths-at-sea.html

    #références #morts #décès #Méditerranée #mer #migration #statistiques #comptabilité #décompte #migrants