• #déficit_public sous les 3 %: le gouvernement tire la couverture à lui
    https://www.mediapart.fr/journal/france/260318/deficit-public-sous-les-3-le-gouvernement-tire-la-couverture-lui

    Les administrations publiques françaises ont dégagé un déficit de 2,6 % du PIB en 2017, passant sous la barre des 3 % pour la première fois depuis dix ans. Le gouvernement prétend y voir la validation de sa politique, mais cette position est plus que discutable. Bercy, ministère des Finances

    #France #Economie #dette_publique #politique_budgétaire

  • Il n’y a pas de #Crise_économique, c’est ballot, non ?
    https://reflets.info/il-ny-a-pas-de-crise-economique-cest-ballot-non

    L’économie française se porte bien, malgré les discours gouvernementaux et patronaux catastrophiques. Si elle ne se portait pas bien, s’il y avait une véritable crise économique qui perdurait, certains indicateurs seraient au plus bas, voire […]

    #Economie #Attali #Bilderberg #Davos #déficit_public #dette_publique #économie_française #évasion_fiscale #macron #Minc #Pénicaud #PIB #travail #vive_la_crise

  • Le gouvernement enfermé dans l’obsession budgétaire
    https://www.mediapart.fr/journal/france/300617/le-gouvernement-enferme-dans-lobsession-budgetaire

    La dramatisation à l’extrême du rapport de la Cour des comptes, qui confirme pourtant la poursuite de la consolidation budgétaire, signale que le gouvernement d’Édouard Philippe demeure dans la même logique que ses prédécesseurs, fondée sur la réduction du déficit sous les 3 % du PIB sans prendre en compte les éléments macroéconomiques. Pourtant cet objectif, devenu celui du #budget 2017, n’a pas de signification économique et semblerait plus atteignable par une politique de soutien à la croissance.

    #France #Economie #3_%_de_déficit #déficit_public #dette_publique #Edouard_Philippe #politique_économique

  • « S’il n’y avait pas d’#évasion_fiscale, il n’y aurait pas de problème d’équilibre des #finances_publiques »
    http://www.lemonde.fr/politique/article/2017/02/15/s-il-n-y-avait-pas-d-evasion-fiscale-il-n-y-aurait-pas-de-probleme-d-equilib

    Alain : « Vos questions sur l’optimisation et l’évasion fiscale »... Je ne me sens pas concerné par tout ça. Devrais-je l’être ?

    Dominique Plihon : Je précise que je parle à la fois en tant qu’économiste et #citoyen altermondialiste. L’évasion fiscale est une question majeure pour la #société et même pour la #démocratie. Premièrement, nous avons montré que l’évasion fiscale représente des sommes considérables, de l’ordre de 60 à 80 milliards d’euros par an pour la #France, et 1 000 milliards d’euros par an pour l’#Union_européenne.

    Dans le cas de la France, l’évasion fiscale correspond à peu près au montant du #déficit_public. C’est-à-dire que s’il n’y avait pas d’évasion fiscale, il n’y aurait pas de problème d’équilibre des finances publiques.

    Deuxièmement, l’évasion fiscale profite essentiellement aux citoyens les plus fortunés et aux plus grandes entreprises transnationales, ce qui renforce les inégalités et crée un sentiment d’injustice fiscale, ce qui est contraire au droit fondamental qui place les citoyens à égalité devant l’#impôt. Ce sentiment d’injustice sape l’un des fondements de l’#Etat de #droit qu’est l’impôt.

  • La Cour des comptes préconise de réduire l’indemnisation des chômeurs, Derek Perrotte
    http://www.lesechos.fr/economie-france/social/021628923787-chomage-la-cour-des-comptes-suggere-de-baisser-les-allocations

    François Hollande a souligné dans son discours ce lundi que la durée d’indemnisation « est la plus longue d’Europe ». (...)
    La Cour recommande dès lors de rogner sur les #allocations : alors qu’un #chômeur célibataire sans enfant touche en moyenne 70% de son ancien #salaire net, « une diminution d’un point » de ce taux « représenterait une #économie de 422 millions d’euros ». Elle souligne que de fortes économies sont aussi possibles en revenant sur le principe « un jour cotisé/un jour indemnisé » en place depuis 2009 : passer à un ratio de 0,9 rapporterait 1,2 milliard d’euros par an. Autre recommandation : passer de 50 à 55 ans l’âge à partir duquel un chômeur peut prétendre à 36 mois d’indemnisation (contre 24 mois pour les plus jeunes), une mesure qui économiserait 450 millions d’euros.
    Côté recettes, le rapport pointe que le taux de cotisation est « inchangé depuis 2007 » et que 0,1 point supplémentaire rapporterait 500 millions par an. Dans sa ligne de mire, on retrouve aussi le mécanisme d’activité réduite (chômeurs travaillant en partie dans le mois), au « coût élevé » et qui peut « installer les salariés de certains secteurs dans la #précarité . »
    Interrogé sur une éventuelle baisse de l’#indemnisation, le ministère du Travail répond que « l’#Unédic est du ressort des partenaires sociaux ; le gouvernement n’intervient pas dans la négociation ». Sauf l’Elysée apparemment.

    http://www.unedic.org/sites/default/files/cour_des_comptes_observations_definitives_gestion_ac2008-2014.pdf

    Les membres de la cour des comptes reçoivent des salaires de 8000 à 12 000 € par mois.

    Chômage : les défis de Hollande en cinq graphiques
    http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2016/01/18/le-chomage-et-hollande-en-cinq-graphiques_4849358_4355770.html

    François Hollande est dos au mur. Le président de la République a conditionné une nouvelle candidature en 2017 à l’« inversion de la courbe du chômage ».

    Emploi : le plan de la dernière chance pour Hollande
    http://www.lemonde.fr/economie/article/2016/01/18/emploi-le-plan-de-la-derniere-chance_4849035_3234.html

    500  000 #formations "supplémentaires", relance de l’apprentissage
    Soutenir l’#emploi dans les PME
    «  Toute #entreprise de moins de deux cent cinquante salariés qui recrutera un salarié payé entre 1 et 1,3 smic en CDI ou en CDD de six mois et plus se verra compenser l’ensemble de ses cotisations sociales, assure le chef de l’Etat. Concrètement, cela signifie que l’Etat prendra à son compte la totalité des prélèvements sociaux, ce qui représente une somme de 2  000  euros pour assurer effectivement zéro charge.  » Cette aide, accordée pour deux ans, sera mise en place tout de suite.

    Simplifier la rupture du contrat de travail
    (...) réforme des #prud’hommes, engagée par la loi «  croissance, activité et égalité des chances économiques   » d’août  2015, sera parachevée «  avec l’instauration d’un plafond pour les indemnités prononcées   ». (...) jusqu’au bout, on cherchera à réformer, même si cela ne plaît pas à tout le monde.

    #précarisation #guerre-aux_pauvres #assistance_aux_entreprises

    • Assurance chômage : « S’il n’y a pas d’accord entre partenaires sociaux, nous prendrons un décret » prévient El Khomri
      http://www.publicsenat.fr/lcp/politique/assurance-chomage-s-il-n-y-pas-d-accord-entre-partenaires-sociaux-nous-p

      « C’est aux partenaires sociaux de mettre les voies et les moyens » pour « assurer la pérennité financières » de l’Unedic, en #déficit de 4 milliards d’euros..

      #sauver_le_régime #austérité

    • 35 heures, assurance chômage... les propos subliminaux de François Hollande
      http://www.latribune.fr/economie/france/35-heures-assurance-chomage-les-propos-subliminaux-de-francois-hollande-54

      ...la situation financière de l’Unedic. L’Institution perd environ quatre milliards d’euros supplémentaires chaque année. Et, à ce rythme, la #dette cumulée atteindrait 29,4 milliards d’euros fin 2016 et 35 milliards fin 2018, soit l’équivalent d’une année de #cotisation... Alors que les réserves de l’Unedic s’élèvent à environ 50 milliards d’euros.
      Or, les pouvoirs publics sont très préoccupés par la situation financière de l’Unedic. Et pour cause, son déficit est pris en compte pour apprécier le respect par la France des critères de Maastricht qui limite à 3% du PIB le #déficit_public d’un pays. Or, la France s’est engagée à être dans les clous fin 2017.

      (...)l’#Etat, qui apporte sa garantie financière à l’Unedic, a, in fine, le dernier mot puisque c’est le ministère du Travail qui doit agréer la convention. Il peut donc refuser cet #agrément si les règles arrêtées ne lui conviennent pas.

    • Pourquoi l’Assurance chômage intéresse tant le monde politique ? Jean-Christophe Chanut via @cie813
      http://www.latribune.fr/economie/france/pourquoi-l-assurance-chomage-interesse-tant-le-monde-politique-544708.html

      Depuis plusieurs semaines les déclarations se sont multipliées sur l’indemnisation des chômeurs. A commencer par François Hollande qui, lors de ses vœux aux « acteurs de l’entreprise et de l’emploi » a rappelé que la France avait les #durées d’indemnisation les plus longues en Europe... Le sous-entendu était très clair.
      Ce sont aussi le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, et le secrétaire d’Etat aux relations avec le Parlement Jean-Marie Le Guen qui y sont allés de leurs petites phrases sur un régime qui devrait davantage inciter à la reprise de l’emploi.

      Assurance chômage : vers une baisse des allocations ?
      http://www.latribune.fr/economie/france/assurance-chomage-vers-une-baisses-des-allocations-542490.html

      A droite, Nicolas Sarkozy a aussi enjoint les partenaires sociaux à réduire le déficit de l’assurance chômage. Et s’ils n’y parviennent pas, l’ancien chef de l’Etat propose alors de confier à l’Etat, pour un temps du moins, la gestion de l’assurance chômage. Nicolas Sarkozy : "le FN, c’est le symptôme, la fièvre, pas le virus"
      http://www.latribune.fr/economie/france/nicolas-sarkozy-le-fn-c-est-le-symptome-la-fievre-pas-le-virus-536712.html

      La préparation des esprits joue donc à fond afin de mettre la pression sur les gestionnaires de l’Unedic. Mais, dans la réalité, qu’en est-il de l’état du régime. Tour d’horizon. (...)

      Un système trop généreux ?

      Beaucoup de fantasmes circulent sur l’indemnisation des demandeurs d’emploi. D’abord, il est important de préciser que seule une minorité de demandeurs d’emploi sont indemnisés. Selon les dernières données connues de la Dares (service statistiques du ministère du Travail), qui portent sur le mois de septembre 2015, 39,9% des demandeurs d’emploi en catégories « A,B,C,D,E » sont indemnisés par l’assurance chômage (hors allocation de formation) et 8% le sont au titre du régime de solidarité nationale (par exemple, les titulaires de l’allocation de solidarité spécifique, l’ASS), après avoir épuisé tous leurs droits à l’assurance chômage... Une minorité donc.

      Quant au #montant moyen de l’allocation perçue, il atteint 1.057 euros net par mois à la fin 2014 (dernières données connues). Dans le détail, 99% des demandeurs d’emploi indemnisés perçoivent moins de 3.872 euros brut par mois, 95% moins de 2.079 euros et 50% moins de 1.031 euros. Quant à la fameuse allocation maximale de 7.183 euros brut par mois, elle est perçue par... 1.440 allocataires, soit 0,04% des bénéficiaires. Les allocataires concernés sont des personnes qui percevaient un salaire d’au moins 12.516 euros bruts par mois en 2014. Et ils ont droit à une allocation égale à 57% de leur ancien salaire (dans la limite de ces 12.516 euros). (...) La question du #plafond de l’allocation, [et les #cotisations ?]

      Les effets pervers des droits rechargeables

      Toute période travaillée par un demandeur d’emploi avant l’épuisement de ses allocations allonge la durée de ses droits à l’Assurance chômage, si la perte de ce nouvel emploi n’est pas volontaire. C’est ce que l’on appelle "les #droits_rechargeables". Il faut cependant avoir au moins travaillé 150 heures sur l’ensemble de la période d’indemnisation. Si cette condition est remplie, une fois tous les droits initiaux du demandeur d’emploi utilisés, et seulement à ce moment-là, il va être effectué un « rechargement » des droits qu’il a acquis en travaillant pendant la période d’indemnisation. Ce « rechargement » lui ouvre de nouveaux droits, c’est-à-dire une allocation d’un nouveau montant pour une nouvelle durée qui sera calculée sur la base des activités reprises.

      Alors certes, le système est ingénieux car il incite les demandeurs d’emploi à reprendre une activité. Mais il a un effet pervers : il pousse les employeurs à multiplier les contrats courts. De fait, les entreprises, avec la complicité en général subie des salariés, ont très bien compris qu’elles pouvaient optimiser leur gestion du personnel peu qualifié en se défaussant sur l’assurance chômage. En d’autres termes, elles utilisent cette main d’œuvre sur des plages horaires les plus courtes possibles, via des CDD très courts puis s’en délestent... puis réembauchent en CDD court quand elles en ont de nouveau le besoin. Pour preuve, selon une note du Conseil d’analyse économique, 70% des embauches en contrat court... sont des réembauches chez un ancien employeur .

    • Engouement du gouvernement pour la réforme de l’assurance-chômage
      http://www.lejdd.fr/Politique/petits-calculs-Le-soudain-engouement-du-gouvernement-pour-la-reforme-de-l-assu

      Bercy a prévu, avant même de connaître l’issue de la négociation, que l’assurance-chômage (Unedic) devait économiser 800 millions d’euros cette année. Ou plus précisément sur les six derniers mois, puisque la nouvelle convention doit entrer en vigueur au 1er juillet. Cette somme - élevée pour une période si courte - est inscrite dans la programmation budgétaire du pays, transmise à Bruxelles. Elle doit contribuer à réduire le déficit public à 3,3% du PIB, après 3,8% (sans doute un peu moins) estimés pour 2015, objectifs à tenir sous peine de sanction de nos partenaires de l’UE. Autrement dit, la fameuse barre des 3% serait à portée de main avant la présidentielle, si tant est que les partenaires sociaux y mettaient un peu d’ardeur. Les pressions du gouvernement s’expliquent : il existe un risque que les négociateurs attendent le retour de la croissance ou un changement de majorité pour agir sur les comptes, voire se déchirent sans aboutir, reportant de facto l’atteinte des 3%.

      Or, faute d’inversion de la courbe du chômage, les économies à l’Unedic ne peuvent venir que d’un tour de vis.

    • Alexandre Saubot (Medef) élu président de l’Unédic
      http://www.boursorama.com/actualites/assurance-chomage-alexandre-saubot-medef-elu-president-de-l-unedic-96400

      Polytechnicien passé par les directions de l’Armement et du Trésor, par le ministère de la Culture et par le groupe bancaire Natexis Banques populaires (devenu Natixis), M. Saubot dirige depuis 2000 le groupe Haulotte, fabricant de nacelles élévatrices et de chariots télescopiques basé dans la Loire.

    • El Khomri n’exclut pas la possibilité d’une dégressivité des allocations chômage
      http://www.lesechos.fr/economie-france/social/021662195308-el-khomri-nexclut-pas-la-possibilite-dune-degressivite-des-all

      Elle a par ailleurs précisé que le gouvernement « prendrait ses responsabilités » en l’absence d’accord entre partenaires sociaux. « Si les partenaires sociaux n’arrivent pas à se mettre d’accord sur la nouvelle convention de l’assurance chômage , le gouvernement prendra ses responsabilités et évoquera toutes les pistes, nous prendrons un #décret », a déclaré la ministre, interrogée sur la possibilité de réintroduire la dégressivité des allocations chômage.
      « La dégressivité avait été mise en oeuvre de 1992 à 2001, elle n’a pas montré, d’après les études, que ça avait joué un rôle sur les personnes les plus en difficulté [?!!, #wtf, ndc] . Il faut regarder les choses de façon non passionnée et mettre en oeuvre cette nouvelle convention pour favoriser le retour à l’emploi », a-t-elle poursuivi.

      Leurs « négociations » débuteraient le 22 février.

    • Dégressivité de l’assurance chômage > « Une piste » étudiée par le gouvernement, selon Michel Sapin
      https://twitter.com/itele/status/694157330535985153

      Si je vous dit, je suis plus efficace, j’apporte plus d’éléments pour former le chômeur, que j’apporte plus de chances de retrouver plus vite un emploi, je pense que tout le monde est gagnant (...), si vous êtes dans la dégressivité d’un côté, vous devez être dans l’ augmentation des droits à la formation, des droits à la reprise de l’emploi (...) tout est possible [comme disait lUMP...], on peut très bien imaginer qu’entre un an et deux ans [d’indemnisation]..., en fonctions des situations, des personnes, des âges, bref, il y a plein d’éléments qui peuvent être discutés par les partenaires sociaux, et je souhaite que ce soient les partenaires sociaux qui trouvent un accord, ils l’ont toujours trouvé jusqu’à présent.

      En ital les carottes rhétoriques, en gras le nouveau droit de/à l’employabilité...
      Plus, plus vite, gagnant, des ficelles dignes de la harangue d’un camelot sur le marché.
      #crapule

    • La justification principale énoncée publiquement - car on ne dit pas que la France s’est engagé à réduire son déficit public dans lequel figure celui d’une Unedic aux comptes plombés par le chômage de masse, les dégrèvements de cotisations et, plus structurellement, par un financement exclusivement gagé sur le volume horaire d’emploi - c’est "pour mobiliser plus de moyens sur la formation des chômeurs" (13/1/16, Jean-Marie Le Guen).

      Après avoir contribué à payer le CICE pour assister les entreprises (TVA, pas de hausse du RSA, etc.), les chômeurs et précaires vont donc devoir payer des formations dont la principale vertu sera de les rendre invisibles (passage en catégorie D).

      Le plan de formation de 500 000 chômeurs
      http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2016/01/05/formation-de-500-000-chomeurs-le-plan-de-francois-hollande-suscite-des-inter

      Il y n’a actuellement que 280 000 chômeurs en catégorie D ( dispensés de recherche d’emploi, exclue des chiffres du chômage annoncés rituellement).

    • Dégressivité des allocations chômage : le gouvernement « lutte contre les chômeurs », Philippot, FN
      http://www.lepoint.fr/bourse/degressivite-des-allocations-chomage-le-gouvernement-lutte-contre-les-chomeu

      Florian Philippot, l’un des vice-présidents du FN, a estimé mardi que la dégressivité des allocations chômage envisagée par le gouvernement, d’après plusieurs ministres, prouvait que celui-ci « lutte contre les chômeurs » plutôt que contre le chômage.
      « Cette dégressivité a existé en France, entre 1992 et 2001, elle n’a eu aucun effet, ça a été prouvé par des études de l’Insee je crois, ça n’a eu aucun impact sur l’emploi », a jugé l’eurodéputé.
      Au Front national, « on ne pense pas qu’il faille taper sur les chômeurs (...) Oui, il y a des fraudeurs, il faut lutter de manière plus générale activement contre les fraudeurs. Mais moi, je sépare le bon grain de l’ivraie, je veux pas mettre tout le monde dans le même sac. L’immense majorité des chômeurs, s’ils n’ont pas de boulot, c’est qu’il n’y a pas de boulot et ils en cherchent »(...).

  • Espagne : Moody’s réclame plus d’impôts - Le Blog Finance
    http://www.leblogfinance.com/2014/06/espagne-moodys-reclame-plus-dimpots.html

    Toujours plus … tel semble être le maître mot des agences de notation, enfonçant un clou déjà planté par la troïka européenne.

    Alors que la plupart des Espagnols doivent faire face à une situation particulièrement exsangue, Moody’s a critiqué jeudi la réforme fiscale dévoilée il y a quelques jours par Madrid. Selon la célèbre agence de notation US, les nouvelles mesures envisagées manquent d’ambitions. Moody’s estime même que le gouvernement espagnol accroît le risque de ne pas pouvoir atteindre son objectif de déficit public pour 2015 et 2016.

    « Les changements fiscaux ne suivent pas les ambitions initiales d’une réforme fiscale plus large, telle que l’avait recommandée la commission d’experts du gouvernement lui-même », déclare ainsi Moody’s dans un communiqué.

    Rappelons que la réforme, approuvée la semaine dernière en Conseil des ministres, prévoit une baisse des impôts sur le revenu et sur les sociétés à partir de 2015, sans toutefois inclure de hausse de la TVA, contrairement aux préconisations du Fonds monétaire international et de l’Union européenne.

    Constant que « l’Espagne lève moins d’impôts, par comparaison avec les autres pays de la zone euro », Moody’s considère la réforme espagnole comme insuffisante. Pire encore : elle estime que de telles décisions auront » un impact négatif sur la qualité d’emprunteur » du pays. Allant même jusqu’à brandir la « menace » d’une rétrogradation de sa note souveraine, laquelle est actuellement à Baa2 avec perspective positive......

    #économie
    #Espagne
    #agence_de_notation
    #Moody's
    #déficit_public
    #hausse_de_la_TVA
    #impôt

  • Tunisie : Les B.A.BA de la Caisse Générale de Compensation | Nawaat - Tunisia
    http://nawaat.org/portail/2014/05/29/tunisie-les-b-a-ba-de-la-caisse-generale-de-compensation
    Après avoir étudié les enjeux et les incertitudes entourant la subventions au prix énergétiques en Tunisie, Med Dhia Hammami se penche sur la Caisse de Conpensation.

    L’un des premiers signes de méconnaissance du système de subvention est la confusion entre la « Caisse Générale de Compensation », la subvention de l’énergie et la subvention aux transports. Plusieurs journalistes, politiciens et même économistes sont déjà tombés dans ce piège. Dans une interview accordée au magazine l’économiste maghrébin, Antonio Nucifera parlait de « compartiment de l’énergie dans la caisse de compensation ». En sommant les budgets qui leur sont réservés, plusieurs ministres des gouvernements de la Troïka et du gouvernement Jomaa présentent, dans leurs discours, les différents systèmes de soutien du pouvoir d’achat (CGC, énergie et transport) comme une seule entité.
    Cette confusion peut, d’une part, être expliquée par la méconnaissance de ces systèmes, et peut, d’autre part, entrer dans le cadre d’une stratégie de communication mal rodée, mais relativement efficace. En développant un discours axé essentiellement sur la subvention de l’énergie tout en parlant de compensation, on pousse l’audience à croire que c’est tout le système de subvention qui pèse lourd sur le budget. Du coup, il est plus facile de « raser » tout type de subvention à la consommation, quelle que soit sa nature ou sa situation.

    voir par ailleurs : https://nawaat.org/portail/2013/11/19/tentative-dimmersion-dans-la-boite-noire-des-subventions-de-lenergie
    #Tunisie #compensation #énergie #alimentation #suvention #déficit_public

  • Tunisie : poursuite du débat sur le « vrai prix » de l’énergie et la nécessité ou pas d’une hausse du carburant, du gaz et de l’éléctricité
    Finances publiques : Compensation et partage équitable de la charge fiscale
    http://www.leaders.com.tn/article/finances-publiques-compensation-et-partage-equitable-de-la-charge-fiscal
    par Habib Touhami

    S’il s’agit pour eux d’appeler par ce biais à une politique de « vérité des prix », pourquoi pas après tout. Mais il ne faut pas alors qu’ils passent sous silence le fait que le salaire est aussi un prix, le prix du travail, et que l’autorité publique ne peut pas laisser tous les prix déraper, dont celui des produits de première nécessité et de l’énergie, tout en maintenant le prix du travail déconnecté ou en retard, quelquefois même en termes nominaux. Dans un pays qui a été laissé pendant un quart de siècle sous la domination exclusive d’une telle politique, se caractérisant, qui plus est, par une répartition primaire et secondaire des richesses produites inique et par une injustice fiscale flagrante, l’appel à continuer les mêmes errements confine à l’aveuglement et souscrit, qu’on l’avoue ou non, au démantèlement délibéré de ce qui reste de l’unité nationale et de la solidarité sociale.
    [...]
    En somme, ce qui est jeté sur la place publique par le gouvernement et certains économistes concernant le bénéfice inégal tiré par les divers groupes sociaux de la compensation doit être tiré au clair. Le moins que l’on puisse dire est que l’approximation et le parti pris caractérisent leur présentation des choses. Quant aux solutions, elles ne doivent pas procéder d’une vision « libérale » de l’économie et des finances publiques. Le dogme « droitier » en la circonstance est aussi puéril et inopérant que le dogme « gauchiste ». Et pour que les mesures soient acceptées par l’opinion publique, il faut qu’elles soient justes et que tous participent à l’effort demandé à la mesure de leur revenu et de leur patrimoine, à commencer par l’Etat, le gouvernement, l’ANC et la présidence de la République

    #Tunisie
    #carburant
    #électricité
    #déficit_public
    voir aussi http://seenthis.net/messages/204478

  • Ayrault et le #TSCG : WTF ? | Yovan Menkevick
    http://reflets.info/ayrault-et-le-tscg-wtf

    Ils sont forts ces #socialistes, très forts. Leur premier ministre le formidable JMA vient de vendre le TSCG à l’assemblée nationale avec une belle conviction. C’était beau et émouvant à la fois. Mais que disaient-ils tous ces socialistes il y a moins d’un an, à propos de la règle d’or qu’ils jurent ne pas voter aujourd’hui avec le TSCG ? Remember… Ah ils en voulaient pas du TSCG, ça c’est certain. Mais parce que le TSCG d’aujourd’hui, ce n’est donc plus du tout une règle d’or, non, non, non. Il suffit de le lire pour s’en rendre compte. Petit passage savoureux : a) la situation budgétaire des administrations publiques d’une partie contractante est en équilibre ou en excédent ; b) la règle énoncée au point a) est considérée comme respectée si le solde structurel annuel des administrations publiques correspond à l’objectif à moyen terme spécifique à chaque pays, tel que défini dans le pacte de stabilité et de croissance révisé, avec une limite inférieure de déficit structurel de 0,5 % du produit intérieur brut aux prix du marché. Les parties contractantes veillent à assurer une convergence rapide vers leur objectif à moyen terme respectif. Le calendrier de cette convergence sera proposé par la Commission (...)

    #A_la_Une #Economie #Politique #Cour_de_justice_européenne #déficit_public #Dette #dettes_publiques #Europe #Henri_Sterdyniak #Jean-Marc_Ayrault #OFCE #règle_d'or

  • Folie des grandeurs : l’Espagne endettée peut remercier ses régions | Ibere espace | Rue89 Les blogs
    http://blogs.rue89.com/ibere-espace/2012/01/07/folie-des-grandeurs-lespagne-endettee-peut-remercier-ses-regions-226147

    Des aéroports, une prison, un vélodrome, des cités (de la justice, de la culture, des sciences et des arts, etc.), des « ambassades » partout dans le monde... Les délires pharaoniques des dix-sept communautés autonomes d’#Espagne sont responsables d’un #déficit_public record.

    Résultat : une dette de 135,51 milliards d’euros au troisième trimestre 2011, soit 12,6% du produit intérieur brut (PIB) espagnol. Les communautés les plus endettées ? Selon la Banque d’Espagne, la très dynamique Catalogne (38,5 milliards d’euros au deuxième trimestre), et la communauté de Valence (20,5 milliards d’euros au troisième trimestre).

    exemple :

    Conçue par l’architecte célèbre Santiago Calatrava, cette Cité, abritant notamment un musée des sciences et un opéra, a indéniablement changé le visage de Valence, ajoutant à son attrait touristique. Ce, au prix de l’explosion de son budget à 1,28 milliard d’euros – quatre fois le montant prévu.

    La Banque d’Espagne a dû saisir cette année deux banques locales qui l’avaient en partie financée, la Caisse d’épargne CAM et Bancaja, forcées d’assainir leurs comptes plombés par les investissements toxiques dans l’immobilier.

    La police a en outre interrogé deux anciens directeurs de la Cité de la science, sur ordre du parquet anticorruption, dans le cadre de l’enquête qui met en cause le gendre du roi Juan Carlos, Inaki Urdangarin.