• Falling US life expectancy : The product of a deliberate ruling class policy - World Socialist Web Site

    https://www.wsws.org/en/articles/2018/02/09/pers-f09.html

    J’ai vu passer plusieurs analyses sur cette question préoccupante. Cette tendance a l’air de se confirmer et il est intéressant d’en rechercher les causes

    Falling US life expectancy: The product of a deliberate ruling class policy

    9 February 2018

    An editorial in a British medical journal has focused renewed attention on the shocking reality that life expectancy in the United States is declining. “Failing health of the United States: The role of challenging life conditions and the policies behind them,” published Wednesday in BMJ, formerly the British Medical Journal, builds on reports in December by the US Centers for Disease Control and Prevention (CDC) that revealed US life expectancy declined in 2016 for the second year in a row.

    #états-unis #démographie #Population #espérance_de_vie #santé #dégradation_sociale #décadence

    • Failing health of the United States | The BMJ
      http://www.bmj.com/content/360/bmj.k496

      Causes potentielles ou probables...

      Why white Americans are dying at higher rates from drugs, alcohol, and suicides is unclear, complex, and not explained by opioids alone. The answer—likely some combination of factors in American life—must explain why the rise in mortality is greatest in white, middle aged adults and certain rural communities. Possibilities include the collapse of industries and the local economies they supported, the erosion of social cohesion and greater social isolation, economic hardship, and distress among white workers over losing the security their parents once enjoyed.910 By contrast, greater resilience might explain why black Americans—who have contended with longstanding structural disadvantages, discrimination, and higher all cause mortality—have not experienced a surge in drug deaths or suicides.

      Other data are also enlightening. Over the three decades in which survival advances slowed in the US, educational performance weakened, social divides (including income inequality) widened, middle class incomes stagnated, and poverty rates exceeded those of most rich countries.3 The US is rich, but its wealth is not inclusive.11 Its social contract is weaker than in other countries—those in need have less access to social services, healthcare, or the prevention and treatment of mental illness and addiction. The “American dream” is increasingly out of reach, as social mobility declines and fewer children face a better future than their parents.12

      Et le refus pur et simple d’y remédier

      In theory, policy makers jolted by the shortening lifespan of Americans would hasten to correct these conditions. They would promote education, boost support for children and families, increase wages and economic opportunity for the working class, invest in distressed communities, and strengthen healthcare and behavioral health systems. But the pro-business policy agenda favored by elected officials rarely prioritizes these needs. On the contrary, recent legislation and regulations may prolong or intensify the economic burden on the middle class and weaken access to healthcare and safety net programs.

      Ironically, leaders are outspoken about ending the opioid epidemic and bemoan spiraling and unsustainable healthcare costs. Solutions to both problems—which involve investment to support struggling families and communities and thereby improve public health—are often rejected, usually by leaders with competing self interests or ideological objections. The consequences of these choices are dire: not only more deaths and illness but also escalating healthcare costs, a sicker workforce, and a less competitive economy. Future generations may pay the greatest price.


  • La Cour internationale de justice reconnaît le droit à réparation des dommages à l’environnement
    https://www.actu-environnement.com/ae/news/prejudice-ecologique-reparation-dommages-cour-justice-internatio

    Les dégâts causés par les guerres doivent être concernés donc.

    Par une décision rendue le 2 février, la Cour internationale de justice (#CIJ) a admis qu’un Etat était tenu de réparer les #dommages à l’#environnement causés à un autre Etat. Une décision qualifiée d’"historique" par le professeur de droit Laurent Neyret, spécialiste de la responsabilité environnementale.

    « Pour la première fois, une juridiction internationale décide d’allouer une #réparation pour la #dégradation des biens et services rendus par la nature, en sus des frais de restauration de la nature abîmée », commente Sébastien Mabile, président de la commission droit et politiques environnementales de l’UICN. Cela va dans le sens de la responsabilité environnementale reconnue au niveau européen et de la réparation du préjudice écologique dans la législation française, ajoute l’avocat.

    En l’espèce, la juridiction internationale condamne le Nicaragua à indemniser le Costa Rica pour les dommages environnementaux résultant du creusement de deux canaux dans une zone qui s’est révélée être sous souveraineté costaricaine.


  • Il retrouve un pansement usagé dans du pain Auchan
    http://lavdn.lavoixdunord.fr/286002/article/2017-12-23/il-retrouve-un-pansement-usage-dans-du-pain-auchan

    En mangeant du pain acheté la veille chez Auchan, Necer, 65 ans, a eu la mauvaise surprise d’y découvrir un pansement usagé. Inquiet pour sa santé, Necer ne sait pas comment agir pour que le préjudice soit réparé.

    « Je suis outré et inquiet ! » Mauvaise surprise pour Necer Hamzaoui. Mercredi matin, alors qu’il mangeait son pain complet acheté au Auchan de Noyelles-Godault, ce retraité a senti quelque chose d’anormal. Il s’est aperçu en retirant le corps de sa bouche qu’il s’agissait… d’un pansement usagé.

    « J’ai des problèmes de santé. Je suis allé voir mon médecin, car j’avais peur d’attraper une maladie. » Il n’y aurait pas de raison de s’alarmer, mais Necer devra attendre avant de pouvoir faire des analyses. Impossible de déterminer si le pansement était taché de sang, mais il a bel et bien été enroulé autour d’un doigt.

    « Nos boulangers ne portent pas de gants pour « bouler » la pâte, car ils doivent la sentir, nous a expliqué Jérôme Bizart, chef de secteur au magasin de Noyelles-Godault. Nous avons vérifié : aucun de nos boulangers n’est blessé. Cependant, certains portent des pansements pour protéger d’éventuels piercings ou bagues. »

    Vendredi matin, Necer est retourné au magasin, où il a rencontré le responsable. Il a refusé le geste commercial proposé, estimant que ce dédommagement ne serait pas à la hauteur du préjudice subi.

    En octobre, un papa de l’Avesnois avait eu la mauvaise surprise de découvrir un petit bout de verre de 3 mm dans le petit pot de son bébé.

    #Noyelles-Godault #auchan


  • Retour sur les effets sociaux de la crise | Alternatives Economiques
    https://www.alternatives-economiques.fr/retour-effets-sociaux-de-crise/00081167

    En sept ans, plus d’un million de personnes supplémentaires sont tombées en dessous du seuil de #pauvreté : la France (métropolitaine) comptait 7,8 millions de personnes pauvres en 2008, et 8,9 en 2015 (NDLR : en complément, l’Insee vient de publier une estimation du taux de pauvreté pour 2016, à lire ici). Au cours de ces sept années de crise, c’est un peu comme si toute la métropole lyonnaise avait brusquement basculé dans la pauvreté. Certes, entre-temps, la population a augmenté : 64,6 millions fin 2015 en France métropolitaine, contre 62,4 millions fin 2008, mais bien moins rapidement que le nombre de personnes en situation de pauvreté (+ 3,4 % contre + 13,3 %).
    En plus d’augmenter, la pauvreté s’est intensifiée

    Résultat, le taux de pauvreté est passé de 13 % à 14,2 %. La progression du nombre de personnes en situation de grande pauvreté (un niveau de vie inférieur à 846 euros par mois et par unité de consommation au lieu du seuil de pauvreté habituel de 1 015 euros) est encore plus forte : + 17,5 %, soit 750 000 personnes supplémentaires dans ce cas. En d’autres termes, la pauvreté n’a pas seulement augmenté, elle s’est aussi intensifiée. Mais, contrairement à l’impact de la crise, seuls quelques groupes sociaux ont alimenté cette progression


  • Deforestation vs. Degradation: How we underestimate tropical forest greenhouse gas emissions
    https://news.mongabay.com/2017/03/deforestation-vs-degradation-how-we-underestimate-tropical-forest-gre

    Greenhouse gas emissions reduction programs often focus on the carbon dioxide emitted by human activities that lead to tropical deforestation. However, according to a new study published last week in Carbon Balance and Management, policy makers have failed to address the significant levels of carbon dioxide emissions caused by rainforest degradation, which amount to one-third of the emissions arising from deforestation and are five times greater than total emissions from the global aviation sector. For a third of the countries studied, emissions from degradation were even higher than those from deforestation.

    Until now, the contribution of forest degradation to overall forest carbon emissions has been largely unknown. This is the first study to comprehensively quantify the major sources of forest degradation, and the results suggest that emissions from degradation of tropical forests comprise a quarter of the combined emissions from degradation and deforestation — a much higher proportion than the researchers expected.


    #forêt #déforestation #dégradation_forestière


  • #Retraites : chronique d’une #réforme annoncée
    http://www.miroirsocial.com/actualite/15059/retraites-chronique-d-une-reforme-annoncee

    Par ailleurs, quel que soit le scénario envisagé par le COR, le niveau de vie des retraités comparé à celui de la population (notamment des actifs) devrait continuer de croître pendant quelques années puis, aux alentours de 2020, commencer à se dégrader durablement pour les 50 ans à venir, d’autant plus fortement que la croissance de la productivité du travail (donc les revenus d’activité) serait forte. Ainsi, en 2070, le pouvoir d’achat relatif des retraités s’établirait entre 81 et 95 % de celui du reste de la population, contre 106,1 % en 2014. « Un risque de #pauvreté chez certains retraités appelle, pour l’avenir, une attention particulière », souligne le CSR. À ce sujet, le jury citoyen auprès du comité a fait part de sa préoccupation face à la #dégradation annoncée de ce niveau de vie, dans un contexte où les évolutions sociales et sociologiques tendent à alourdir les charges de famille pesant sur les jeunes retraités.

    Le CSR laisse au gouvernement le choix entre intégrer les mesures de retour à l’équilibre à la réforme systémique prévue en 2018 ou les dissocier en faisant intervenir ces ajustements « en amont, dans les premières années de la législature ». Dans ce dernier cas, et vu le retour de l’inflation attendu en 2017, « le gouvernement va devoir s’interroger sur un éventuel gel ou une sous-indexation des pensions » mais au risque de « poser des difficultés d’acceptation au moment de la hausse de la CSG ». Qu’avec des jolis mots ces choses-là sont dites !

    Quel sort sera réservé aux recommandations du CSR ? Le Premier Ministre a seulement précisé, dans un communiqué, que « le gouvernement informera le Parlement des suites à donner dans le cadre de l’examen du projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2018 », cet automne. Le 24 février 2017, le candidat Emmanuel Macron déclarait à RMC : « je ne veux pas faire d’#économie sur le dos de ceux qui sont à la retraite ». Quand on sait que, dès l’année prochaine, 60 % des retraités vont subir une augmentation de 1,7 % de CSG après quatre années sans revalorisation de leur pension, on ne peut qu’être dubitatif !
    Quelles seraient les conséquences du passage à une retraite « intégrale » par points ?
    La plupart des régimes publics de retraite, notamment le régime de base du secteur privé, fonctionnent aujourd’hui par « annuités ». Dans ces régimes, les droits sont calculés en fonction d’une durée de #cotisation et d’un niveau de salaire et ils peuvent être liquidés à partir d’un âge donné.

    Dans un régime par points, les cotisations versées par les actifs sont converties en points de retraites en divisant le montant des cotisations par le salaire de référence de l’année considérée.

    Les points obtenus annuellement sont alors cumulés tout au long de la carrière des cotisants. À la liquidation des droits, le montant de la retraite est déterminé en multipliant l’ensemble des points accumulés par la valeur de service du point.

    Les régimes par points sont donc par nature contributifs, le montant de la retraite servie est en effet étroitement lié à l’effort contributif du salarié, puisque celui-ci est proportionnel au nombre total de points acquis pendant toute la durée de la carrière professionnelle, y compris pour les périodes de maladie et de chômage. Toutefois, cette #contributivité peut être complétée par la volonté des partenaires sociaux d’y assortir des mécanismes de #solidarité pour attribuer des compléments au titre des droits familiaux, ce qui est le cas dans les régimes complémentaires.

    Pour le secteur privé, la transformation du régime de base en régime par points aurait pour conséquence d’uniformiser les réglementations des régimes préexistants. Dans cette éventualité, à quoi bon faire coexister deux piliers obéissant aux mêmes règles ?

    La première conséquence structurelle de cette réforme serait la fusion des régimes de base (CNAVTS, MSA) avec les régimes complémentaires (ARRCO, AGIRC, IRCANTEC).
    La deuxième conséquence se traduirait par le renforcement du caractère contributif du nouveau régime de retraite puisque l’ensemble de la carrière (et plus les 25 meilleures années au régime général) serait pris en considération. Sans plafond ? Ainsi, les petites retraites d’aujourd’hui seraient encore plus basses et les retraites les plus élevées le seraient encore plus demain dans ce système qui se révèlerait encore plus #inégalitaire, donc plus injuste.
    La troisième conséquence (et non des moindres) ferait que ce régime unique par points se transformerait en régime a minima. En effet, l’intervention de l’État, co-financeur du régime, serait omniprésente. L’obligation d’équilibre financier permanent, compte tenu des engagements européens, pèserait sur la fixation des paramètres financiers (valeur d’acquisition et de liquidation du point).

    De plus, les politiques d’exonérations de cotisations de Sécurité sociale développées depuis plusieurs années seraient incompatibles avec un tel régime, à moins que l’État ne s’engage à compenser la totalité de ces #exonérations. Inexorablement, ce pilier verrait son rôle et son taux de remplacement se réduire pour se transformer en régime universel d’État, synonyme de filet de sécurité. Et au final, la « nécessité » de (re)mettre en place un deuxième pilier, se révèlerait quasi indispensable, mais cette fois par #capitalisation.


  • Mesurer la vulnérabilité et la #dégradation des conditions de #travail dans les pays européens
    http://www.miroirsocial.com/actualite/15037/mesurer-la-vulnerabilite-et-la-degradation-des-conditions-de-travail-d

    En Grèce, Espagne et France, les travailleurs paraissent comme les plus exposés à la dégradation de leurs conditions de travail. Dans le cas de la France, les résultats montrent une dégradation lente mais persistante des conditions de travail, engendrant ainsi une vulnérabilité face aux risques liés au travail supérieure à la médiane européenne...

    http://www.miroirsocial.com/uploads/documents/193-measuring-vulnerability-to-adverse-working-conditions-evidence.pdf


  • Here’s How the Palm Oil Derivatives in Your Beauty Products Are Impacting the Environment - Vogue
    https://www.vogue.com/projects/13535833/palm-oil-controversy-beauty-products-ingredient-sourcing-deforestation-climat

    Sitting in the shade of an oil-palm grove in northern Malaysian Borneo, Linella Pallai, 47, and her friend Trisar Sarigoh, 52, are describing what it was like before palm-oil mania swept their country. As children, the two women would gather fruit from the rain forest and fish from clear-running streams. But today, they tell me, the once-lush ecosystem feels like an endless sea of palm. They eat mostly processed food and are troubled by a dark haze that rolls in periodically from the Indonesian side of the island, where carbon-rich peatlands are burned to clear the land for new plantations. “Life here was very different,” Pallai acknowledges.

    These are just a few local consequences of the exploding global industry centered on the most versatile, least expensive vegetable oil in the world. As rain forests are cleared, natural habitats—including those once home to such endangered species as the orangutan—have been devastated. Harvesting and processing the spiky bunches of the oil-palm tree’s shiny, tangerine-colored fruit has been linked to massive greenhouse gas emissions, and labor and human rights abuses on plantations are not uncommon.

    #industrie_palmiste #dégradations #déforestation #forêt #Bornéo #Malaisie #Indonésie


  • Que reste-t-il des palais de Mobutu vingt ans après sa mort ?
    https://www.rtbf.be/info/monde/detail_que-reste-t-il-des-palais-de-mobutu-vingt-ans-apres-sa-mort?id=9700757

    Le 7 septembre 1997, le maréchal Mobutu Sese Seko, ancien président du Congo rebaptisé Zaïre, décédait à Rabat au Maroc. Renversé quelques mois plus tôt par l’avancée de la rébellion de AFDL de Laurent-Désiré Kabila, Mobutu était emporté par un cancer à l’âge de 66 ans. Il vivait en exil au Maroc depuis son départ de son fief de Gbadolite le 18 mai 1997, deux jours après avoir fui Kinshasa en compagnie de sa proche famille et de quelques fidèles.

    #rdc #mobutu #fin_d_empire #ghost_things #fantôme_du_passé #fantômes #trucs_fantôme ...

    • L’histoire de Mobutu écrite par un auteur canadien-congolais a lire :" l était une fois le Maréchal Mobutu (14 octobre 1930- 7 septembre 1997)
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      << Peu de temps après son ascension au pouvoir, Mobutu ne tarda pas à affronter le fameux litige connu sous le nom du « contentieux belgo-congolais », qui véhiculait toutes les tares de l’indépendance nominale que la Belgique avait concédée, malgré elle, au Congo sous la pression des États-Unis et des institutions internationales. Deux ans seulement après sa prise de pouvoir, soit en décembre 1966, le Président Mobutu décida la nationalisation des actifs congolais de l’Union Minière ─ ce qui contraria profondément la société mère, la Générale de Belgique, qui contrôlait environ 70 % de l’économie du Congo-belge ─ et procéda à la création d’une société d’État appelée la Gécomin (Générale congolaise des mines) qui allait être rebaptisée peu de temps après Gécamines (Générale des carrières et des mines), pour l’exploitation des minerais du cuivre. La guerre du Vietnam avait provoqué une flambée spectaculaire des cours mondiaux du cuivre, ce qui avait permis à l’État congolais de remplir ses caisses. [...] Pour consolider son nouveau régime économique, Mobutu remplaça aussi la monnaie. Il lança une nouvelle unité monétaire qu’il baptisa le Zaïre, en référence à la nouvelle dénomination du pays depuis le 27 octobre 1971. Un Zaïre-monnaie équivalait à 100 Francs belges et à deux dollars américains. Ce furent pour beaucoup des années fastes, la période des vaches grasses.

      Dès 1973, le président Mobutu porte une estocade aux intérêts étrangers en « zaïrianisant » les entreprises diverses et les sociétés commerciales détenues par des étrangers, pour ensuite les confier à ses proches, les membres de sa famille ou des fidèles soutiens politiques, dont essentiellement les barons du MPR Parti/État. Mais, l’ignorance et l’incurie de nouveaux propriétaires appelés « acquéreurs » entraînèrent la faillite voire la déliquescence rapide de la plupart de ces entreprises [...]

      Toutes ces mesures économiques « nationalistes » du président Mobutu, qui avaient beaucoup plus visé les intérêts belges, avaient fini par inquiéter plusieurs autres grandes compagnies occidentales présentes au Zaïre, et celles qui prévoyaient de s’y installer. Même si les intérêts américains au Zaïre étaient au beau fixe, les entreprises américaines pouvaient émettre quelques doutes sur la bonne foi zaïroise en matière de protection des intérêts étrangers. L’extrait d’une note de la Gulf Oil Company illustre bien cette inquiétude des compagnies américaines : « Le département d’État a stimulé les investissements (américains) au Zaïre en tablant sur l’hypothèse que ce pays n’expropriera pas ces investissements et ne causera pas de tensions entre les deux pays » peut-on lire.

      S’il est vrai que les États-Unis et la Belgique avaient hissé le lieutenant-général Mobutu à la tête du Congo pour servir leurs intérêts, il est aussi vrai que avec l’évolution du temps, la conjoncture géopolitique et surtout l’expérience acquise au sommet de l’État, Mobutu était parvenu à maîtriser le mécanisme de fonctionnement interne du système politique et financier de ses alliés occidentaux, au point d’en déceler les faiblesses et les contradictions internes qu’il était parvenu à les manier avec maestro pour échapper à leur pression. Il était ainsi parvenu à renverser de temps en temps les rôles ; le léopardeau devenu grand avait dompté ses dompteurs. Comme l’a souligné le cinéaste Thierry Michel, réalisateur de plusieurs films-documentaire sur la vie du président zaïrois, « Mobutu a été l’otage des Américains et des Belges, c’est évident. Mais il s’est affranchi de cette tutelle. Il a joué les Américains contre les Belges, les Français contre les Américains, etc. Il a même joué les différents clans du pouvoir américains les uns contre les autres. » Le président-maréchal ira jusqu’à expulser, plus d’une fois, l’ambassadeur américain Deane Hinton, du pays sans perturber sérieusement les relations entre le Zaïre et les États-Unis. C’est dire...

      Mobutu savait comment et quand provoquer des crises politiques au sein du gouvernement belge. Il a aidé des chefs d’États et des ministres européens à se faire élire « démocratiquement » chez eux. Et ces derniers savaient comment lui renvoyer l’ascenseur quand il en avait besoin. Plus proches des républicains américains, Mobutu savait jouer avec les puissants lobbies juifs américains et israéliens pour tirer son épingle du jeu. Mais son erreur est qu’il n’a pas su anticiper les conséquences de l’effondrement du mur de Berlin. Il n’a pas su, ou n’a pas voulu situer dans le temps et dans l’espace le degré exact de cette « amitié » avec l’Occident. En avait-il identifié l’objet et le mobile profond ? En avait-il évalué la durée dans le temps, et la résistance face aux changements des circonstances et des intérêts à travers les péripéties de l’Histoire ? Avait-il compris que, après ce bouleversement à l’échelle mondiale, les intérêts et les alliances de ses « amis occidentaux » allaient être complètement révisés de fond en comble ? Et que, dans ce domaine de la jungle moderne des rapports entre États, seuls les intérêts comptent et que les sentiments n’ont aucune place ?
      Le moins que l’on puisse dire, c’est que le Maréchal Mobutu a eu tort de mêler sentiment aux raisons d’État et de croire jusqu’au bout que ses « amis occidentaux » avaient une dette de reconnaissance envers lui pour des « services rendus ». Lui qui était un animal politique a oublié, ou n’a pas voulu comprendre que les « raisons d’État » sont aveugles, sans cœur ni mémoire. Mobutu n’a pas compris qu’il n’avait pas le profil des « nouveaux leaders africains » de l’après-guerre froide. Ces dirigeants qui n’opposeraient plus de résistance aux pillages sauvages des richesses de l’Afrique en général et du Zaïre en particulier. Il n’avait pas vraiment réalisé que ces dirigeants-là, qui devaient provenir de petits pays voisins, lorgnaient eux aussi les immenses richesses du sol et du sous-sol zaïrois et rêvaient, comme toutes ces grandes firmes occidentales qui se sont mis en retrait durant la période de la guerre froide, de bâtir leur prospérité sur les ressources puisées chez leur grand voisin. En gros, Mobutu n’a pas su anticiper les bouleversements géopolitiques majeurs à venir qui se précisaient dès la seconde moitié des années 1980...>> (Extrait Stratégie du livre "chaos et du mensonge", pp. 581-584) Patrick Mbeko est l’auteur de plusieurs livres dont sur le Rwanda et du drame du Congo et le quasi génocide de 9 millions de congolais par des armées proxies venus des pays voisins et dont Paul Kagamé est le maitre des basses oeuvres.


  • Why meat eaters should think much more about soil | John Sauven | Opinion | The Guardian
    https://www.theguardian.com/commentisfree/2017/may/16/meat-eaters-soil-degradation-over-grazing?CMP=twt_a-environment_b-gdnec

    When it comes to farm animal numbers, the statistics are frightening. The world’s average stock of chickens is almost 20bn, or three per person. Cattle are the next most populous breed of farm animal at 1.4bn, with sheep and pigs not far behind at around 1bn each. And farm animals that are raised intensively require a staggering amount of animal feed and water. Soya production, mainly for animal feed, has devastated ecosystems in Latin America. All in all, livestock production occupies the vast majority of agricultural land and is the main reason why 50% of the wildlife we share our planet with has disappeared since the start of the industrial revolution.

    ...

    So there is no denying that cattle have caused extensive environmental damage in many parts of the world. And over-grazing of cattle, especially in drought-prone regions, has been a significant cause of soil degradation. Soil is key. Soil is the largest land-based reservoir of carbon on Earth, absorbing it from trees and vegetation as they die and decay. Losses of carbon from chemically intensive use of soils and land-use change from ploughing up grasslands and clearing forests and peatlands constitute the second-largest source of CO2 after burning fossil fuels. It’s a little-known fact that soils store four times more carbon than all trees and other life. We will not be able to feed people in the future if the soil continues to be degraded, and we are degrading soils at a faster rate than ever before.

    Our number one priority has to be to protect the soil, but the destruction of our soil is where the issue of meat becomes a bit less one-sided.

    #viande #bétail #sol #dégradations


  • Pourquoi et comment j’ai créé un canular sur Wikipédia | Passeur de sciences
    http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr/2017/02/12/pourquoi-et-comment-jai-cree-un-canular-sur-wikipedia

    « Il existe deux filtres, m’a expliqué Jules78120, un jeune administrateur de 22 ans, journaliste de formation. Le premier est la patrouille. Ce sont des contributeurs bénévoles qui, à l’aide d’un logiciel, voient les modifications et les vérifient. Grâce à ce filtre, environ 90 % des dégradations disparaissent dans la minute qui suit. Mais il n’y a pour ainsi dire aucune chance qu’un vandalisme aussi bien fait que le vôtre soit détecté : sur un sujet tel qu’un savant grec de l’Antiquité, un canular peut rester un an voire plus sans que personne ne s’en aperçoive. Le second niveau de vérification est effectué par les contributeurs eux-mêmes : ils ont des listes de suivi des articles qui les intéressent et vérifient les changements qui y sont apportés. »

    #wikipédia #post-thruth #dégradation


  • #tarnac : la fin du mythe terroriste
    https://www.mediapart.fr/journal/france/100117/tarnac-la-fin-du-mythe-terroriste

    Julien #Coupat © DR La chambre criminelle de la #Cour_de_cassation a validé, ce mardi 10 janvier, la décision d’abandonner toute qualification terroriste dans le dossier « Tarnac ». Prochaine étape : le futur #procès de huit membres présumés du groupe.

    #France #antiterrorisme #Caténaire #Comité_invisible #dégradations #insurrection #Justice #MAM #Police #RFF #RG #sabotage #Sarkozy #SNCF #terrorisme #TGV #trains #Ultra_gauche


  • Restoring degraded land could mean big financial gains for Latin America
    https://news.mongabay.com/2016/11/restoring-degraded-land-could-mean-big-financial-gains-for-latin-amer

    The report finds that the restoration of even 20 million hectares of this degraded land could bring in $23 billion. WRI chose to focus on that number in pursuit of Initiative 20×20, a multinational effort to restore 20 million hectares in Latin America by 2020.

    “Degraded, unproductive land is a drag on local farmers and national economies alike,” Walter Vergara, Senior Fellow at WRI and lead author of the report, said in a statement. “But it also represents a tremendous opportunity. WRI’s economic analysis of restoration shows for the first time that if we can bring productivity back to underperforming land, restoration not only pays for itself, but it creates billions of dollars of additional value, brings in environmental co-benefits and represents a major opportunity for carbon storage and therefore to efforts in climate change mitigation.”


    Tree biomass loss from deforestation activities is a major source of carbon emissions in Latin America. Nicaragua has some of the highest emissions levels, with an average of 19 million metric tons of CO2 released per year between 2001 and 2014.

    #dégradations_des_sols #sols #restauration_des_sols #climat #cartogragraphie


  • L’homme et les forêts tropicales, une relation durable ? - Auteur Benjamin Singer - Quae.com
    http://www.quae.com/fr/r4702-l-homme-et-les-forets-tropicales-une-relation-durable-.html

    Les forêts tropicales traversent une crise sans précédent. Environ 6 millions d’hectares disparaissent chaque année depuis 2005. Plus de 12 % d’espèces végétales sont menacées d’extinction immédiate. Source de vie et de richesse pour l’humanité toute entière, les forêts tropicales fournissent les moyens de subsistance pour au moins 1,6 milliard d’êtres humains et de l’#eau potable pour bien plus encore, elles contribuent également à une industrie du #bois qui pèse plus 100 milliards de dollars par an à l’échelle mondiale.
    Les auteurs, scientifiques et professionnels, nous présentent dans cet ouvrage les principaux enjeux écologiques, sociaux, économiques et politiques des forêts tropicales, qu’elles soient denses et humides, sèches et clairsemées, en Amérique latine, en Afrique, en Asie méridionale ou en Océanie. Pour chaque enjeu, des instruments d’action sont recommandés, à l’échelle locale, nationale ou internationale. Le lecteur est guidé vers la compréhension de solutions qui « marchent », parfois complexes et souvent regroupées sous le vocable de « gestion durable des forêts ».
    La #dégradation des #ressources_naturelles exacerbant aussi les #inégalités économiques, sociales et culturelles, les auteurs nous interpellent sur les conditions d’une refonte du système-monde et sur l’émergence d’une consommation mondiale plus citoyenne et responsable.
    L’ouvrage inclut les données 2015 de la FAO. Il s’adresse à tout public curieux d’en savoir plus sur les principaux enjeux des ressources naturelles.


    #forêt #forêt_tropicale #écologie #livre


  • Une expérience de réhabilitation des terres : l’effet catalytique des Clubs Dimitra au #Niger
    Genre : Idées
    http://www.fao.org/gender/gender-home/gender-insight/gender-insightdet/fr/c/447282

    Les membres des Clubs Dimitra de Tinkirana ont abordé les problèmes liés à la diminution des pluies et à la dégradation des sols auxquels ils sont confrontés. Ils se sont accordés sur l’importance des techniques de réhabilitation des terres pour lutter contre la dégradation des sols et accroitre la disponibilité de terres agricoles. Ensuite, ils ont mobilisé les membres de la communauté pour travailler ensemble sur un projet « test » ou projet pilote. Ils savaient que si l’expérience réussissait, elle servirait d’exemple pour le reste du village, et permettrait de sensibiliser la communauté aux techniques de réhabilitation des terres et leurs avantages.

    Ensemble, ils ont choisi un lopin de terre fort dégradé aux abords du village et ont labouré et préparé le terrain en créant une série de demi-lunes dans le sol. Cette technique de récolte d’eau utilise des remblais de terre semi-circulaires pour recueillir et stocker l’eau de pluie et éviter le ruissellement. C’est un moyen simple mais innovant pour remettre en état des terres dégradées et améliorer la production agricole dans les zones à faible pluviométrie.

    Le terrain choisi par les membres du Club Dimitra était celui d’Idrissa. Et grâce à ce « test » parfaitement réussi, la récolte de mil d’Idrissa est passée de 150 à 800 bottes - sans utilisation d’engrais chimiques ou organiques.

    #terre #dégradation #réhabilitation #femmes #bonne_nouvelle


  • Menaces sur la Forêt française (Documentaire) - vidéo Dailymotion
    http://www.dailymotion.com/video/x4j9zfk


    L’#électricité « #biomasse » débarque en France. Estampillée verte et #renouvelable, cette #énergie produite par la combustion du #bois est encouragée par l’Union européenne, et largement subventionnée par l’Etat français. Ainsi, à #Gardanne, en Provence, le groupe #E.ON, un géant de l’énergie, a entrepris dès 2012 la conversion d’une vieille centrale à charbon. Elle deviendra, début 2016, la plus grande centrale biomasse de France. Mais transition énergétique ne veut pas dire transition écologique.

    #Dégradation des paysages, #pollution, #industrialisation de l’#exploitation_forestière et destruction de la #biodiversité : l’arrivée d’E.On à Gardanne provoque colère et indignation dans les régions méditerranéennes où le #bois sera prélevé. Et l’impact de ce projet pharaonique n’est pas seulement local. Gardanne, comme d’autres mégacentrales biomasse européennes, devra aussi importer une partie de son bois. Une véritable manne pour les pays producteurs, mais un désastre pour leurs #forêts.

    Premiers exportateurs mondiaux de granulés de bois, les Etats-Unis et le Canada sont aussi les pays qui ont perdu le plus de surfaces boisées au monde, au cours des douze dernières années. De la France au Québec, en passant par l’Angleterre et les Etats-Unis, militants, élus locaux et scientifiques de renom témoignent. Ils nous révèlent les menaces que l’industrie biomasse fait peser sur la forêt française et celles du monde.

    • Énergies renouvelables : les grandes centrales de biomasse, un bio-mythe ?
      http://www.novethic.fr/lapres-petrole/energies-renouvelables/isr-rse/energies-renouvelables-le-bio-mythe-de-la-biomasse-143798.html

      L’approvisionnement en bois des grandes centrales est quant à lui problématique. En France, l’échec des grandes centrales avait conduit, en 2013, le Conseil Général de l’Alimentation, de l’Agriculture et des Espaces Ruraux (CGAAER) à demander à ce que cette politique nationale soit « impérativement revue ».

      L’exemple de la centrale de Gardanne (Bouches-du-Rhône) qui a démarré son activité en 2015 le confirme. Cette centrale à charbon française a été reconvertie en centrale à biomasse par l’industriel allemand E.On. L’État français, financeur du projet, avait initialement exhorté E.On à limiter les importations de bois pour faire marcher la filière bois française. Mais face à l’opposition locale, l’industriel va devoir s’approvisionner ailleurs.

      En effet, la demande démesurée de bois (450 000 tonnes à plein régime, alors que la récolte de la région est de 370 000 tonnes !) déstabilise les filières locales de bois énergie et plusieurs collectivités locales ont déposé un recours contre l’autorisation d’exploitation de la centrale. Résultat : la centrale de Gardanne va largement tourner à partir de bois importé du Canada et d’Ukraine, s’indigne SOS forêt du Sud, une association qui lutte contre le projet.


  • L’affaire de #tarnac n’est plus un dossier terroriste
    https://www.mediapart.fr/journal/france/280616/laffaire-de-tarnac-nest-plus-un-dossier-terroriste

    Sauf pourvoi en cassation, huit des membres du groupe de Tarnac ne seront finalement jugés que pour des délits mineurs. La qualification terroriste du dossier a été écartée ce mardi 28 juin par la cour d’appel de Paris.

    #France #antiterrorisme #Caténaire #Comité_invisible #Coupat #dégradations #insurrection #Justice #Police #procès #RFF #SNCF #terrorisme #TGV #trains


  • Lutte contre la désertification : l’ONU appelle à remettre en état des millions d’hectares de sols dégradés
    http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=37480

    A l’occasion de la Journée mondiale de la lutte contre la désertification et la sécheresse, le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a appelé vendredi à remettre en état des millions d’hectares de terres dégradées et devenues inexploitables.

    « La désertification, la dégradation des terres, la sécheresse et les changements climatiques sont étroitement liés. Conséquences de la dégradation des terres et des changements climatiques, la gravité et la fréquence des sécheresses se sont accentuées, tout comme les inondations et les températures extrêmes. Plus de 50% des terres agricoles sont modérément ou fortement dégradées, et 12 millions d’hectares sont inexploitables chaque année », a dit M. Ban dans un message.

    #sol #dégradation_des_sols mon cher Ban Ki-moon il n’y a pas que le #climat, il y a les #mauvaises_pratiques_agricoles (et pas que). Je te fais un dessin si tu veux.


  • Au #Niger, les femmes luttent contre l’ensablement | UNDP
    http://www.undp.org/content/undp/fr/home/ourwork/ourstories/in-niger--groups-of-women-fight-against-sand-encroachment-

    C’est bien joli mais c’est un peu court comme info...

    Accroupie parmi une quinzaine de femmes, Bintou Bira récupère des poignées de sable et les plonge dans des sachets en plastique contenant des plants de prosopis, une plante locale à profondes racines permettant de fixer les dunes.

    Le groupement de #femmes pépiniéristes auquel Bintou appartient travaille avec les autorités de Mainé Soroa, dans le sud-est du Niger, pour lutter contre l’#ensablement et la #dégradation des terres cultivables de la région.

    #sol #désertification


  • Alerte sur la dégradation des #droits des travailleurs dans le monde - Observatoire des multinationales
    http://multinationales.org/Alerte-sur-la-degradation-des-droits-des-travailleurs-dans-le-monde

    Pour la CSI, cette #dégradation est à mettre en relation avec un recul général des valeurs démocratiques et des libertés civiles dans le monde, à la faveur de la crise économique et des troubles géopolitiques. « Nous sommes confrontés au rétrécissement de l’espace démocratique et à une augmentation de l’#insécurité, de la crainte et de l’intimidation des travailleurs et des travailleuses, déplore Sharan Burrow, secrétaire générale de l’organisation (lire notre entretien récent avec elle ici). La #répression des droits des travailleurs va de pair avec un contrôle accru exercé par le gouvernement sur la #liberté d’expression, de réunion, ainsi que d’autres libertés civiles fondamentales, et un nombre trop élevé de gouvernements cherchent à consolider leur propre pouvoir, étant souvent aux ordres des grandes #entreprises, qui considèrent généralement que les droits fondamentaux sont incompatibles avec la recherche du #profit à n’importe quel prix. »

    #démocratie #domination #profitation


  • Le sol, ce bien commun où la vie prend racine - par Agnès Stienne
    http://visionscarto.net/le-sol-ce-bien-commun

    De petites communautés humaines ont commencé à se sédentariser dans une période située entre 9 000 et 15 000 ans. La domestication des céréales, des légumineuses et des animaux, c’est-à-dire en fait, l’invention de l’agriculture, a favorisé l’implantation humaine et l’apparition des tout premiers villages : Moyen-Orient, Chine du Nord, Cordillère des Andes.

    #sols #agriculture #dégradations #pollutions

    Rappel : il est encore temps d’aider Agnès à collecter une cagnotte pour ce projet d’exposition/webdoc.
    https://www.helloasso.com/associations/terres-et-territoires/collectes/terres-et-territoires


  • Ethiopia’s farmers fight devastating drought with land restoration | Guardian Sustainable Business | The Guardian
    http://www.theguardian.com/sustainable-business/2016/may/02/ethiopia-famine-drought-land-restoration?CMP=twt_a-environment_b-gdneco

    Ethiopia is in the midst of the worst drought in 50 years. Famine and malnutrition have now spread to 443 of the country’s 750 districts. Earlier this month, the United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA), called Ethiopia’s condition “a deteriorated humanitarian situation”.

    Although the recurrent famine that plagues Ethiopia is too complex to be explained by a single cause, environmental degradation has played a big role. Ethiopia has long been a victim of land degradation, driven by increased human use of land and unsustainable agricultural practices. Grazing of animals and collection of firewood haven’t helped – with less cover and protection against erosion, soil is more easily washed away.

    Now, Ethiopia is drawing on its business community and public sector to do something about it. Earlier this year, the country agreed to join the African Forest Landscape Restoration Initiative (AFR100), a country-led effort to bring 100m hectares of land in Africa into restoration by 2030. The initiative was launched formally at COP21 in Paris.

    #Éthiopie #sécheresse #dégradation_des_sols #surpâturage #agriculture #alimentation #faim #restauration_des_sols


  • De la misère en milieu enseignant (Politis)
    http://www.politis.fr/articles/2016/02/de-la-misere-en-milieu-enseignant-34064

    Mercredi 27 janvier, Vincent, jeune enseignant stagiaire en mathématiques, décide de mettre fin à ses jours. Choquée, l’équipe pédagogique réagit aujourd’hui aux différentes réactions lues et entendues, notamment celle du secrétaire général adjoint de l’académie, niant les conditions de travail auxquelles les professeurs doivent faire face au quotidien.

    #éducation #collège #Toulouse #enseignant.e.s #dégradation_des_conditions_de_travail #souffrance_au_travail #suicide #médecine_du_travail #MEN #ressources_humaines #administration #gestion


  • Soil degradation as big a threat to humanity as climate change - Sustainable Food Trust - Sustainable Food Trust
    http://sustainablefoodtrust.org/articles/soil-degradation-as-big-a-threat-to-humanity-as-climate-change

    A new report published today by the Sustainable Food Trust to mark World Soil Day, explains why soil degradation is increasing and calls for it to be recognised alongside climate change, as one of the most pressing problems facing humanity.

    #dégradation_des_sols #sols #agriculture

    • C’est vrai, mais c’est également vrai que la question du climat a pris une présence qui peut invisibiliser d’autres questions environnementales tout aussi cruciales. We hear much more about climate than about the global ecological crisis (soil, biodiversity, pollution...) that would be as threatening with or without climate change.


  • La #REDD+ et sa finance carbone ne résoudront pas la crise climatique
    https://www.grain.org/fr/article/entries/5326-la-redd-et-sa-finance-carbone-ne-resoudront-pas-la-crise-climatique

    A l’instar d’autres mécanismes plébiscités par la « gouvernance climatique mondiale », nous doutions depuis le début de la possibilité du mécanisme Réduction des Emissions provenant de la #Déforestation et de la #Dégradation des #forêts (REDD) à résoudre la crise climatique mondiale depuis son intrusion dans les débats sur les changements climatiques. Aujourd’hui plus que jamais la face cachée de ce mécanisme apparait avec le nouveau mécanisme de marché qui est en train de se concocter et qui risque d’être adopté à la COP 21 de Paris en Décembre 2015. Le #sol est un bon puits carbone et les spéculateurs, les businessmen et les multinationales y voient une belle occasion de se faire de l’argent, d’augmenter leurs chiffres d’affaires. Et cette fois ci cela risque de faire mal comme on le dit. Très mal même car cette fois l’enjeu est de taille et l’#agriculture est aussi la cible de ce commerce carbone.