• Israel orders Palestinian village demolish its only road – Middle East Monitor

    https://www.middleeastmonitor.com/20200826-israel-orders-palestinian-village-demolish-its-only-road

    Israeli occupation authorities have ordered a road in the village of Kaisan, east of the occupied West Bank city of Bethlehem, to be razed, Al-Watan Voice reported yesterday.

    Deputy-Mayor of Kisan village, Ahmed Ghazal, said that the Israel occupation authorities are planning to close the road which connects more than ten homes to the village.

    Ghazal said that this road was paved in 2007 to serve the villagers, who have been subject to Israeli harassment for decades.

    Kaisan is inhabited by 800 people and is being surrounded by the two illegal Israeli settlements of Maale Amos and Avi Menahem.

    #israël #palestine #occupation #démolition #colonisation

  • Seeing this news feels very depressing, because the designed tram rail has to pass through the most densely populated #Uyghur residential area of ​​#Turpan City, which shows that the demolition of will might cause tremendous damage to the Uyghur community culture.

    1) Here are the possible tram rail passage, as you can see, it will pass through densely #Uyghur populated area, where has #Kariz tunnels network underground, it could also be disastrous for the Uyghur cultural heritage. This is as worse as the demolition of the #Kashgar old town.


    2) Seeing this news feels very depressing, because the designed tram rail has to pass through the most densely populated #Uyghur residential area of ​​#Turpan City, which shows that the demolition of will might cause tremendous damage to the Uyghur community culture.

    3) Seeing this news feels very depressing, because the designed tram rail has to pass through the most densely populated #Uyghur residential area of ​​#Turpan City, which shows that the demolition of will might cause tremendous damage to the Uyghur community culture.

    https://twitter.com/HUyghur/status/1298325729999036417

    #paysage #géographie_culturelle #invisibilisation #Ouïghours #Chine #transports_publics #tram #démolition #culture #ressources_pédagogiques

    ping @reka

  • Même si, sous l’effet des pressions, Netanyahou fait mine de renoncer à l’annexion formelle, l’annexion effective continue à vive allure :

    Les démolitions de maisons s’envolent en prévision de l’annexion
    Maureen Clare Murphy, The Electronic Intifada, le 7 juillet 2020
    https://agencemediapalestine.fr/blog/2020/07/08/les-demolitions-de-maisons-senvolent-en-prevision-de-lannexion
    https://www.youtube.com/watch?v=uCs6jp_hZ0I

    #Palestine #annexion #destruction #racisme

  • Destructions à Marseille : quelle différence avec l’ancienne municipalité ?
    https://www.latribunedelart.com/destructions-a-marseille-quelle-difference-avec-l-ancienne-municipa

    Il y a trois semaines, nous nous sommes rendu à Marseille afin d’enquêter sur l’effondrement de la rue d’Aubagne et les destructions prévues. Nous avons alors découvert, ce que nous ignorions, l’ampleur du problème qui ne se limite pas à la rue d’Aubagne, mais concerne plusieurs quartiers faisant pourtant partie de sites patrimoniaux remarquables, le nouveau nom des secteurs sauvegardés.

    Finalement, ce changement de nom avait un sens. S’ils sont remarquables, ils ne sont plus sauvegardés. Car entre temps, la loi Elan, voulue par Emmanuel Macron et Édouard Philippe, a été votée et promulguée. Et celle-ci a eu les effets qu’on pouvait redouter : il suffit de décréter en péril des immeubles se trouvant en secteur sauvegardé pour que l’on puisse les détruire, quel que soit l’avis de l’architecte des bâtiments de France. Un exemple saisissant est donné actuellement à Marseille, un exemple que nous avions prévu de citer dans un article plus développé mais qui devenait urgent à écrire puisque la destruction définitive est prévue demain, le 9 juillet 2020.

    Si le maire et la couleur politique ont changé, les pratiques demeurent hélas. La nouvelle municipalité - nous avons contacté en urgence le premier adjoint, Benoît Payan, qui ne nous a pas répondu - est bien dans la ligne marseillaise : de Gaston Defferre à Jean-Claude Gaudin, ses maires n’ont jamais considéré le patrimoine comme une priorité (c’est un euphémisme de le dire).


    2. Les immeubles 4, 6, 8 rue de la Butte, en juin 2020, Photo : Didier Rykner


    3. Les immeubles 4, 6, 8 rue de la Butte, 8 juillet au soir après début des démolitions Photo : S. R.

    Les maisons en question se trouvent à proximité immédiate de la porte d’Aix (ill. 1), ce qui aurait dû les protéger à un double titre. Remarquons que pour nous, qui avons connu ce quartier il y a de nombreuses années, la mairie avait pourtant fait beaucoup pour restaurer, nettoyer et embellir l’endroit qui n’était alors qu’un no man’s land absolument infréquentable (il était pratiquement impossible de s’approcher de l’arc sous lequel était un véritable cloaque). Pourquoi, dans ces conditions, détruire ces immeubles anciens qui ont un véritable intérêt, reconnu comme tel par le Plan de Sauvegarde et de Mise en Valeur ? On se perd en conjecture. Car contrairement à ce que prétend la ville, ces immeubles, fragilisés par des démolitions d’édifices qui les entouraient (et qui n’avaient pas d’intérêt patrimonial), menés dans le cadre du projet Euroméditerranée, sont parfaitement restaurables. Si l’on trouve toujours des experts complaisants pour justifier l’injustifiable, d’autres expertises, notamment celles demandées par la copropriété du n° 6 (le jaune, qui se trouve entre les deux autres) le démontrent. L’une d’entre elle conclut sans ambiguïté : « Nous engageons notre responsabilité à dire que ce bâtiment ne présente aucun risque d’effondrement à ce jour. Tous les éléments analysés ne peuvent démontrer un défaut grave de la structure extérieur. Les façades fissurées ont suscité une présomption de dégradation structurelle qui est malgré tout minime grâce au travaux de renforcement de plancher réaliser les années précédentes. » Il explique ensuite ce qu’il faut faire pour consolider l’immeuble.

    D’ailleurs, le soi-disant risque « imminent » d’effondrement n’était pas si imminent, puisqu’il était constaté il y a presque un an. Les bâtiments étant évacués, et leurs abords sécurisés, rien ne justifie donc leur démolition plutôt que leur restauration. On apprend d’ailleurs, en lisant l’arrêté de « déconstruction », que l’on trouve en ligne (toujours ce terme ridicule employé par des mairies car cela fait sans doute plus joli que « destruction » ou « démolition »), que l’architecte des bâtiments de France s’est opposé à ce vandalisme en préconisant : « la préservation des façades des immeubles sis 4, 6 et 8 rue de la Butte et la conservation et réemplois de tout élément de pierre taille ou de second œuvre récupérable (porte d’entrée par exemple). » Un avis simple désormais, pour lequel la Ville peut passer outre, ce qu’elle ne s’est pas privée de faire. Cela démontre parfaitement qu’une autre solution que la destruction est possible, et que celle-ci n’est rien d’autre qu’un vandalisme municipal, sur une zone d’intérêt patrimonial majeur, qui ne peut être mené que grâce à cette loi Elan. Emmanuel Macron et son ancien Premier ministre Édouard Philippe sont bien les premiers responsables.


    4. 76-80 rue Bernard Du Bois à Marseille, Immeubles menacés de destruction, Juin 2020, Photo : Didier Rykner


    5. 76-80 rue Bernard du Bois à Marseille, Immeuble menacée de destruction, Juin 2020, Photo : Didier Rykner

    Même si la destruction était prévue avant les élections municipales, rien n’interdisait la mairie récemment élue de poser un moratoire sur ce chantier afin d’y substituer une réhabilitation. Rien, d’ailleurs, ne s’y oppose encore, à l’heure où nous écrivons cet article, l’irrémédiable n’étant pas encore accompli (ill. 3). Nous ne sommes d’ailleurs pas seul dans ce combat. L’association Sites & Monuments nous a prévenu (voir son article), et Stéphane Bern, que nous avons joint, est également scandalisé par ces démolitions en cours : « c’est le cœur historique de Marseille qu’on détruit avec ces maisons du XVIIIe siècle. Maintenant, quand on veut détruire, on n’entretient plus et on dit qu’elles vont tomber. » Ceci est d’autant plus vrai que d’autres démolitions sont prévues dans les prochaines semaines ou les prochains mois, ailleurs dans Marseille, mais tout autant dans des secteurs sauvegardés. Aux 76-80 rue Bernard du Bois, pas très loin non plus de la porte d’Aix, mais plus à l’est, plusieurs maisons, des propriétés municipales et à l’abandon depuis plusieurs années, sont également gravement menacées, sans doute de manière « imminente », l’état de péril datant de 2014 (ill. 4 et 5). Comme le dit Stéphane Bern : on n’entretient plus, on décrète un péril, et on démolit. Tout cela est bien pratique.


    7. Plan de sauvegarde et de mise en valeur avec la portion de la rue d’Aubagne concernée (nous avons rajouté les numéros). Les immeubles en orange sont théoriquement « à conserver »

    Et il y a bien sûr aussi la rue d’Aubagne (ill. 6) où, après avoir laissé s’écrouler deux immeubles avec les conséquences humaines que l’on connaît (huit morts), on s’apprête encore à en détruire deux autres, les numéros 69 et 71. Or, une consultation du plan de sauvegarde (ill. 7) et une comparaison avec Google Map pour y situer les numéros montre quelque chose de très curieux [1] : l’arrêté de déconstruction des n° 69 et 71 ne cite à aucun moment l’avis de l’architecte des bâtiments de France, alors que le numéro 71 est à conserver [2]. Or, si celui-ci, en cas de péril, est désormais un avis simple, il reste qu’il doit être demandé. Tel qu’il est rédigé, cet arrêté est donc irrégulier. Mais qu’importe après tout : on est à Marseille, et le maire est Jean-Claude Gaudin. Ah non ? C’est désormais Michèle Rubirola. Aucune différence semble-t’il.

    Didier Rykner

    Notes

    [1] Note parue après la mise en ligne de notre article : nous avions dans un premier temps confondu le 69 avec le 67. Or, le 67 a été détruit juste après l’effondrement.

    [2] Remarquons par parenthèse que la pertinence de certains Plans de sauvegarde n’est pas évidente : pourquoi indiquer comme à conserver le n° 71 et pas le 69 qui est comparable ?

    #Marseille #patrimoine #destruction #sauvegarde #immobilier #vandalisme #benoît_payan #Euroméditerranée #destruction #démolition #loi_elan #Michèle_Rubirola #secteurs_patrimoniaux_remarquables #Patrimoine_remarquable #Ville

  • » European Union Calls for a Halt to Israeli Demolition Policies
    June 1, 2020 6:22 AM Ali Salam – IMEMC News
    https://imemc.org/article/european-union-calls-for-a-halt-to-israeli-demolition-policies

    (...) The European Union (EU) missions in Jerusalem and Ramallah released a statement last week, regarding a spike in Palestinian-owned home demolitions ordered and carried out by Israeli authorities in the occupied West Bank so far in 2020, Palestinian WAFA News Agency reported.

    The statement noted that Israeli demolition of Palestinian homes, not only continued during the holy month of Ramadan, but in fact increased three-fold compared to 2019. (...)

    #IsraelUE #démolition

    • Israeli Police Forces Demolish 4 Palestinian-owned Homes Inside Israel
      June 1, 2020 7:11 AM Ali Salam
      https://imemc.org/article/israeli-police-forces-demolish-4-palestinian-owned-homes-inside-israel

      Israeli occupation police, on Sunday, demolished four homes under construction in the Arab city of Tira, inside the 1948 occupied lands, known as Israel.

      The justification given by authorities for the demolition, was the alleged lack of a building permit, Shehab News reported.

      According to witnesses, police stormed the city, isolated the homes belonging to the Palestinian Khuffash family, preventing anyone from entering the area and proceeded to raze the buildings.

      The owner of the demolished houses, Ibrahim Khuffash, stated that the case was still going through the court process, and a ruling had not yet been made.

    • Two Palestinian Brothers Begin Demolishing their Homes in Jerusalem
      June 1, 2020 6:53 AM Ali Salam
      https://imemc.org/article/two-palestinian-brothers-begin-demolishing-their-homes-in-jerusalem

      Two Palestinian brothers, on Saturday, demolishing their two homes in the Jerusalem neighborhood of Jabal al-Mukaber, after the demolition was ordered by the Israeli municipality, the Palestinian WAFA News Agency reported.

      Imad and Ahmad Mashahreh said that they were given demolition notices, and decided to embark on the feat of self-demolition to avoid the high cost charged by the municipality.

      The two homes, sheltered eleven people, whom have now become displaced as a result of the Israeli order.

      Israel denies building permits to Palestinian residents in order to have a pretext to destroy their homes, at the same time the occupation states grants permission for the construction and expansion of illegal colonial settlements.

  • #Suède : la ville que la mine avale

    Aux confins de la Laponie, au-delà du cercle polaire, la ville de Kiruna repose sur le plus grand gisement de minerai de fer au monde.
    Exploitée depuis plus de cent vingt ans, la plus grande mine de fer souterraine aux couloirs plongeant jusqu’à 1775 mètres de profondeur, représente 90% des réserves du minerai de fer européen. Mais les forages avancent toujours davantage sous les habitations, mettant en péril des quartiers entiers. Pour éviter l’effondrement de cette ville de 23.000 habitants, dont 18.000 dans le centre-ville, celle-ci doit être déplacée 5 kilomètres plus loin : une révolution urbanistique qui inclut voie ferrée, autoroute, églises, écoles, maisons…

    https://www.arte.tv/fr/videos/089893-000-A/suede-la-ville-que-la-mine-avale
    #film #documentaire #film_documentaire
    #colonisation #sami #ressources_naturelles #extractivisme #mines #gisement_de_fer #Kiruna #déplacés_internes #IDPs #peuples_autochtones #mineurs #chemin_de_fer #tourisme #LKAB #minerai_de_fer #élevage #Laponie #montagne_maudite #montagne #transhumance #démolition #destruction #New_Kiruna #mémoire

    #Jan_Vajstedt —> peintre


    https://mokk-lainio.weebly.com/uploads/1/1/0/8/11089380/broschyrmokk2011_kvadrat_skarm.pdf
    ping @reka

  • « Trump acte la discontinuité du territoire palestinien » - Libération
    https://www.liberation.fr/debats/2020/03/05/trump-acte-la-discontinuite-du-territoire-palestinien_1780723

    Le géographe palestinien, #Khalil_Tafajki, suit depuis plusieurs dizaines d’années le morcellement de la carte des Territoires palestiniens. Le plan Trump annoncé fin janvier ne fait qu’accentuer leur encerclement par Israël.

    #israël #Palestine #colonisation #dépossession #démolition

  • L’Education formatée pour le marché

    Après la #démolition du système de retraite par répartition, #Pinochet s’est attaqué au #droit_à_l'éducation. Du Chili à la France, quelques « mauvaises » leçons de l’#idéologie_néolibérale ou comment détruire les droits universels et criminaliser ceux qui les réclament. Focus sur un des sujets qui a provoqué le « réveil chilien ».

    https://vimeo.com/388932830

    #éducation #inégalités #marché #université_néolibérale #néolibéralisme #université #Chili #excellence #vidéo #France #loi_Blanquer #bac_Blanquer

  • Netanyahou instrumentalise l’#Holocauste pour déshumaniser les Palestiniens | Le Club de Mediapart
    https://blogs.mediapart.fr/le-cri-des-peuples/blog/250120/netanyahou-instrumentalise-l-holocauste-pour-deshumaniser-les-palest

    Benjamin Netanyahou n’a pas inventé l’idée de tirer parti de l’Holocauste à des fins politiques. Pourtant, comme tant d’autres choses dans la politique israélienne actuelle, il exploite même cette pratique vile plus outrageusement que quiconque avant lui.

    Selon Haaretz, le Premier ministre israélien a l’intention d’exploiter le cinquième Forum mondial de l’Holocauste, qui se réunit cette semaine à Jérusalem pour marquer les 75 ans depuis la libération d’Auschwitz, pour appeler les dirigeants mondiaux à soutenir publiquement la position égoïste d’Israël, qui soutient que la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye n’a pas de juridiction dans les territoires palestiniens occupés.

    #palestine #israël #occupation #démolition #colonisation #instrumentalisation #deshumanisation

  • Jacques Rancière : « Les puissants ne veulent plus d’une retraite qui soit le produit d’une solidarité collective »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/01/23/jacques-ranciere-les-puissants-ne-veulent-plus-d-une-retraite-qui-soit-le-pr

    « Le Monde » publie la déclaration du philosophe, prononcée le 16 janvier 2020 devant les cheminots grévistes de la gare de Vaugirard.

    Tribune. Si je suis là aujourd’hui, c’est, bien sûr, pour affirmer un soutien total à une lutte exemplaire, mais aussi pour dire en quelques mots pourquoi elle me semble exemplaire.

    J’ai passé un certain nombre d’années de ma vie à étudier l’histoire du mouvement ouvrier et ça m’a montré une chose essentielle : ce qu’on appelle les acquis sociaux, c’est bien plus que des avantages acquis par des groupes particuliers, c’était l’organisation d’un monde collectif régi par la solidarité.

    Qu’est-ce que c’est que ce régime spécial des cheminots qu’on nous présente comme un privilège archaïque ? C’était un élément d’une organisation d’un monde commun où les choses essentielles pour la vie de tous devaient être la propriété de tous. Les chemins de fer, cela appartenait à la collectivité. Et cette possession collective, elle était gérée aussi par une collectivité de travailleurs qui se sentaient engagés vis-à-vis de cette communauté ; des travailleurs pour qui la retraite de chacun était le produit de la solidarité d’un collectif concret.

    Démolir pièce à pièce
    C’est cette réalité concrète du collectif solidaire dont les puissants de notre monde ne veulent plus. C’est cet édifice qu’ils ont entrepris de démolir pièce à pièce. Ce qu’ils veulent, c’est qu’il n’y ait plus de propriété collective, plus de collectifs de travailleurs, plus de solidarité qui parte d’en bas. Ils veulent qu’il n’y ait plus que des individus, possédant leur force de travail comme un petit capital qu’on fait fructifier en le louant à des plus gros. Des individus qui, en se vendant au jour le jour, accumulent pour eux-mêmes et seulement pour eux-mêmes des points, en attendant un avenir où les retraites ne seront plus fondées sur le travail mais sur le capital, c’est-à-dire sur l’exploitation et l’autoexploitation.

    C’est pour ça que la réforme des retraites est pour eux si décisive, que c’est beaucoup plus qu’une question concrète de financement. C’est une question de principe. La retraite, c’est comment du temps de travail produit du temps de vie et comment chacun de nous est lié à un monde collectif. Toute la question est de savoir ce qui opère ce lien : la solidarité ou l’intérêt privé. Démolir le système des retraites fondé sur la lutte collective et l’organisation solidaire, c’est pour nos gouvernants la victoire décisive. Deux fois déjà ils ont lancé toutes leurs forces dans cette bataille et ils ont perdu. Il faut tout faire aujourd’hui pour qu’ils perdent une troisième fois et que ça leur fasse passer définitivement le goût de cette bataille.

    #paywall :-(

  • Palestinians paint murals in Jerusalem, looking Israeli occupation in the eye - Palestinians - Haaretz.com
    https://www.haaretz.com/middle-east-news/palestinians/.premium.MAGAZINE-palestinians-paint-murals-in-jerusalem-looking-israeli-oc

    Palestinians Paint Murals in Jerusalem, Looking Israeli Occupation in the Eye

    A total of 150 colorful murals are planned for Silwan, and when completed, will drastically alter the neighborhood’s appearance: ’The staring eyes say to people we see them and they should see us too’

    #palestine #jérusalem #silwan #occupation #colonisation #démolition

  • À #Gaza, un artiste sculpte dans la terre la souffrance des Palestiniens
    https://www.konbini.com/fr/arts/gaza-iyad-sabbah-sculpture-palestine

    C’est le quartier déserté de Shuja’iyya à Gaza que l’artiste palestinien Iyad Sabbah a choisi pour sa dernière installation : une sculpture grandeur nature en terre cuite d’une famille fuyant des combats.

    #art #palestine #résistance #israël #occupation #colonisation #démolition #destruction

  • Palestinian shot in back says Israelis abused him for hours
    By MOHAMMED DARAGHMEH | 11 novembre 2019
    https://apnews.com/f1a012a0ada24095b86707b9166dff65

    Palestinian Karam Qawasmi, who was shot in the back by Israeli forces in an incident caught on video last year, gestures as he gives an interview in the West Bank city of Hebron, Sunday, Nov. 10, 2019. In his first interview since the video emerged last week, Karam Qawasmi said he was run over by a military jeep, then beaten for several hours before troops released him, only to shoot him in the back with a painful sponge-tipped bullet as he walked away. (AP Photo/Majdi Mohammed)

    HEBRON, West Bank (AP) — A young Palestinian man who was shot in the back by Israeli forces in an incident caught on video last year says the footage shows just a small part of what was a horrifying day for him.

    Speaking to The Associated Press after the video emerged last week, Karam Qawasmi said he was run over by a military jeep, then beaten for several hours before troops released him, only to shoot him in the back with a painful sponge-tipped bullet as he walked away. He said Israeli investigators have never contacted him.

    “I died several times that day,” he said in an interview at his home in the Israeli-occupied West Bank. “They tortured me in a way that I felt they are killing me. And when they shot me, I felt it’s my end. I closed my eyes and prayed.”

    Palestinians often charge that Israeli security forces use excessive or unnecessary force against them. But incriminating video evidence is rare, making such claims hard to prove. (...)

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    Karam Qawasmi “23” years reveals the details of the crime committed by Israeli soldiers
    7 nov. 2019
    https://www.youtube.com/watch?v=bxQOxb1M6LY

    Karam Qawasmi “23” years reveals the details of the crime committed by Israeli soldiers a year and a half ago in occupied #Jerusalem

  • Israel destroyed record number of Palestinian homes in Jerusalem in 2019 – Mondoweiss
    https://mondoweiss.net/2019/10/israel-destroyed-record-number-of-palestinian-homes-in-jerusalem-in-2019

    Israel has demolished a record number of homes in occupied East Jerusalem in 2019, the most in the past 15 years, Israeli rights group B’Tselem reported on Thursday.

    More than 140 Palestinian homes were demolished, resulting in the displacement of 238 Palestinians, 127 of them minors.

    Of the homes that were destroyed, 39 were destroyed by the owners themselves after they received demolition orders from Israel, in order to avoid incurring the municipality’s demolition fees.

    #palestine #démolition #colonisation #occupation #israël #accaparement #vol_de-terre

  • #Israël : La Cour suprême confirme l’expulsion du représentant de Human Rights Watch | #Human_Rights_Watch

    https://www.hrw.org/fr/news/2019/11/05/israel-la-cour-supreme-confirme-lexpulsion-du-representant-de-human-rights-watc
    https://www.hrw.org/sites/default/files/styles/open_graph/public/multimedia_images_2019/201903middleeast_israel_palestine_omarshakir.jpg?itok=lDKHGyrt

    Le 5 novembre 2019, la Cour suprême israélienne a confirmé que le gouvernement israélien a l’autorité d’expulser Omar Shakir, directeur de Human Rights Watch pour Israël et la Palestine. Si le gouvernement israélien maintient sa décision initiale, Shakir devra quitter Israël au plus tard le 25 novembre.

    Human Rights Watch a par le passé appelé les entreprises internationales à suspendre leurs activités commerciales dans les colonies israéliennes en #Cisjordanie occupée, invoquant l’obligation qui leur incombe de ne pas se rendre complice de violations des droits humains. Bien que Human Rights Watch ait lancé des appels similaires adressés à des entreprises menant des activités dans de nombreux autres pays, la Cour suprême israélienne a estimé qu’appliquer ce principe en vue de garantir le respect des droits des Palestiniens constituerait un appel au boycott. Cet arrêt s’appuie sur une lecture élargie de la loi de 2017 interdisant l’entrée aux personnes qui préconisent un boycott d’Israël ou de ses colonies en Cisjordanie.

    #droits_humains #colonisation #démolition #occupation

    • « Israël dénigre systématiquement les organisations humanitaires » - Libération
      https://www.liberation.fr/planete/2019/11/05/israel-denigre-systematiquement-les-organisations-humanitaires_1761712

      La Cour suprême israélienne a donné son aval à l’expulsion d’Omar Shakir, directeur de la branche locale de l’ONG Human Rights Watch, accusé de soutenir le boycott de l’Etat hébreu. Entretien.

      « Israël dénigre systématiquement les organisations humanitaires »

      Mardi, la Cour suprême israélienne a entériné l’expulsion du directeur local de l’ONG Human Rights Watch (HRW), accusé de soutenir le boycott de l’Etat hébreu. Il s’agissait du dernier recours légal d’Omar Shakir, citoyen américano-irakien en poste depuis 2017.

      Point d’orgue d’un long feuilleton judiciaire, la décision de la plus haute cour du pays établit un précédent. Pour la première fois, Israël entend expulser un de ses résidents, sous couvert d’une loi de 2017 visant à interdire l’accès du pays aux soutiens du mouvement pro-palestinien BDS (boycott, désinvestissement, sanction), bête noire de la droite israélienne qui en a fait une menace quasi-existentielle, accusant ses partisans d’antisémitisme. La législation anti-BDS avait déjà été utilisée cet été pour faire capoter la visite en Cisjordanie de deux représentantes du Congrès américain, Ilhan Omar et Rashida Tlaib.

      à lire aussi Israël interdit à deux élues américaines d’entrer sur son territoire

      Le ministère de l’Intérieur, qui avait révoqué le visa de travail de Shakir dès 2017, s’est appuyé sur d’anciens tweets de l’employé de HRW publiés il y a plusieurs années, alors que ce dernier était étudiant aux Etats-Unis, le qualifiant de « propagandiste propalestinien ». (Shakir conteste l’interprétation de ces tweets). En outre, le gouvernement israélien considère que les rappels au droit international de HRW à l’attention d’entreprises comme AirBnb pour les dissuader d’opérer dans les Territoires occupés s’apparentent à une forme d’incitation au boycott.

      « Omar Shakir est un activiste du BDS qui a profité de son séjour en Israël pour y nuire, ce qu’aucun pays sensé ne peut accepter », a réagi Gilad Erdan, ministre de la Sécurité intérieure et principal architecte de la législation anti-BDS. L’ONG israélienne B’Tselem estime quant à elle que la décision de la Cour suprême est une nouvelle étape dans le « rétrécissement de l’espace déjà limité en Israël pour s’opposer à l’occupation. Depuis des décennies, cet espace est inexistant pour les Palestiniens. Désormais, il se réduit plus encore pour les acteurs internationaux, et bientôt, pour les Israéliens. »

      Joint par Libération peu après la décision des juges, Omar Shakir, déjà expulsé par le passé d’Egypte et de Syrie pour ses activités au sein de HRW, dénonce « un précédent décisif […] et un blanc-seing à la répression et à la limitation d’accès des défenseurs des droits de l’homme ».
      Vous attendiez-vous à cette décision ?

      En tant que militant des droits de l’homme, je me dois d’être toujours optimiste en espérant que le droit prévaudra. Mais je suis parfaitement conscient que le gouvernement israélien s’est engagé dans une campagne de dénigrement systématique des organisations humanitaires sur son sol, et de Human Rights Watch en particulier [la diplomatie israélienne dénonce depuis des années le « biais anti-israélien » de l’ONG, ndlr], dans le but de faire taire tout plaidoyer en faveur des droits des Palestiniens, considéré désormais comme non seulement illégitime mais aussi criminel.
      Vous mettez en garde contre les ramifications juridiques de cette affaire…

      Cette affaire dépasse largement mon cas personnel ou celle de mon organisation : c’est un précédent décisif. La Cour suprême vient de donner son blanc-seing à la répression et à la limitation d’accès d’un acteur international dans la défense des droits de l’homme. Demain, est-ce que cela pourra s’étendre aux organisations israéliennes qui se battent pour les droits des Palestiniens, et rendre leur travail virtuellement impossible ? D’autant que celles-ci sont déjà dénigrées dans la sphère publique comme des « traîtres » et des « conspirateurs contre l’Etat et l’armée ». Il y a aussi un réel danger à considérer que toute campagne visant des compagnies internationales en activité dans les colonies s’apparente à un boycott d’Israël. Nous leur rappelons seulement le droit international, comme nous le faisons dans le reste du monde.
      Vous avez épuisé tous vos recours. Espérez-vous néanmoins que le gouvernement israélien suspende sa décision de vous expulser ?

      Les derniers signes laissent peu d’espoir. La Cour suprême a confirmé la légalité de la procédure d’expulsion, mais l’ordre doit encore être donné par le gouvernement. Une fois notifié, j’aurai alors vingt jours pour quitter ce pays qui est ma maison depuis deux ans et demi maintenant. J’en appelle donc à nouveau au gouvernement israélien, qui doit décider s’il se range au côté de l’Egypte, de Cuba ou de la Corée du Nord, ces pays qui ont expulsé des employés de HRW, ou s’il me permet de continuer mon travail en faveur des droits de l’homme.
      Guillaume Gendron correspondant à Tel-Aviv

    • Le représentant de Human Rights Watch en Israël et Palestine bientôt expulsé ?
      Publié le 05/11/2019
      https://www.courrierinternational.com/article/moyen-orient-le-representant-de-human-rights-watch-en-israel-

      Après une décision de la Cour suprême israélienne, Omar Shakir, directeur de la branche locale de l’ONG, a vingt jours pour quitter le pays. Il est accusé de soutenir le boycott de l’État hébreu.

      La Cour suprême israélienne a confirmé l’expulsion du représentant de l’ONG Human Rights Watch en Israël et en Palestine, Omar Shakir, mardi 5 novembre. “Il était accusé par l’État hébreu de soutenir le mouvement BDS [boycott, désinvestissement et sanction]”, rappelle Haaretz. (...)

  • PLO Official: Israel has ‘Stolen 90% of Jordan Valley’ - Palestine Chronicle
    http://www.palestinechronicle.com/plo-official-israel-has-stolen-90-of-jordan-valley

    The Secretary-General of the Palestine Liberation Organisation Executive Committee Saeb Erekat said on Monday that Israel’s occupation has stolen 90 percent of the Jordan Valley, Felesteen.ps has reported.

    Erekat made his comment during a press conference after a tour organized jointly by the Palestinian Ministry of Information and the PLO’s refugee department in the area.

    #palestine #vallée_du_jourdain #confiscation #accaparement #démolition #vols_de_terre #colonisation #occupation

  • Burning trees and beating farmers: Israeli settlers wreak havoc on another olive harvest – Mondoweiss
    https://mondoweiss.net/2019/10/burning-trees-and-beating-farmers-israeli-settlers-wreak-havoc-on-anothe

    Every year, without fail, Palestinians mark the beginning of autumn with the olive harvest. A sacred cultural event, families from across the country leave their towns and cities and head for their olive groves, passed down to them from the generations before.

    And every year, without fail, much of the harvest is characterized by attacks on Palestinian farmers and families by Israeli settlers and armed soldiers. This year is no different.

    Since the harvest began in early October, several incidents of settler attacks on farmers and their crops have been reported by activists and organizations in the occupied West Bank.

    #cisjordanie #palestine #israël #colonisation #destruction #violences #humiliation #démolition

  • Angela Godfrey-Goldstein sur FB écrit :

    « Anyone driving or walking through Silwan recently must have noted the terrible stench of sewage. Caused, one hears, by the archaelogical digs underground... which are also making Palestinian homes unsafe to live in (and renovation’s often complex, requiring permits..)."

    "Palestinians living and working in this East Jerusalem area complain about damage to their homes and businesses from the digging, while the central focus on a famous period of Jewish history has irked others. The Palestinian Authority decried the tunnel as part of a plan to “Judaize” East Jerusalem, which it and much of the rest of the world considers occupied territory. »

    Road built by biblical villain uncovered in Jerusalem

    https://www.nationalgeographic.com/history/2019/10/road-built-biblical-villain-uncovered-jerusalem

    Road built by biblical villain uncovered in Jerusalem
    A long-buried street that led pilgrims to the Jewish Temple 2,000 years ago was commissioned by Roman governor Pontius Pilate.

    #israël #jérusalem #silwan #occupation #colonisation #démolition #accaparement

  • Israel is turning an ancient Palestinian village into a national park for settlers
    Gideon Levy and Alex Levac Oct 24, 2019 6:33 PM - Haaretz.com
    https://www.haaretz.com/israel-news/.premium-israel-is-turning-an-ancient-palestinian-village-into-a-national-p

    The unbelievable story of a village outside Jerusalem: from its destruction in 1948 to the ticket issued last week by a parks ranger to a descendent of its refugees, who had the gall to harvest the fruits of his labor on his own land

    Thus read the ticket issued last Wednesday, during the Sukkot holiday, by ranger Dayan Somekh of the Israel Nature and Parks Authority – Investigations Division, 3 Am Ve’olamo Street, Jerusalem, to farmer Nidal Abed Rabo, a resident of the Jerusalem-area village of Walaja, who had gone to harvest olives on his private land: “In accordance with Section 228 of the criminal code, to: Nidal Abed Rabo. Description of the facts constituting the offense: ‘picking, chopping and destroying an olive tree.’ Suspect’s response: ‘I just came to pick olives. I pick them and put them in a bucket.’ Fine prescribed by law: 730 shekels [$207].” And an accompanying document that reads: “I hereby confirm that I apprehended from Nidal Abed Rabo the following things: 1. A black bucket; 2. A burlap sack. Name of the apprehending officer: Dayan Somekh.”

    Ostensibly, an amusing parody about the occupation. An inspector fines a person for harvesting the fruits of his own labor on his own private land and then fills out a report about confiscating a bucket, because order must be preserved, after all. But no one actually found this report amusing – not the inspector who apparently wrote it in utter seriousness, nor the farmer who must now pay the fine.

    Indeed, the story of Walaja, where this absurdity took place, contains everything – except humor: the flight from and evacuation of the village in 1948; refugee-hood and the establishment of a new village adjacent to the original one; the bisection of the village between annexed Jerusalem and the occupied territories in 1967; the authorities’ refusal to issue blue Israeli IDs to residents, even though their homes are in Jerusalem; the demolition of many structures built without a permit in a locale that has no master construction plan; the appropriation of much of its land to build the Gilo neighborhood and the Har Gilo settlement; the construction of the separation barrier that turned the village into an enclave enclosed on all sides; the decision to turn villagers’ remaining lands into a national park for the benefit of Gilo’s residents and others in the area; and all the way to the ridiculous fine issued by Inspector Somekh.

    This week, a number of villagers again snuck onto their lands to try to pick their olives, in what looks like it could be their final harvest. As it was a holiday, they hoped the Border Police and the parks authority inspectors would leave them alone. By next year, they probably won’t be able to reach their groves at all, as the checkpoint will have been moved even closer to their property.

    Then there was also this incident, on Monday, the Jewish holiday of Simhat Torah. Three adults, a teenager and a horse arrived at the neglected groves on the mountainside below their village of Walaja. They had to take a long and circuitous route; they say the horse walked 25 kilometers to reach the olive trees that are right under their noses, beneath their homes. A dense barbed-wire fence and the separation barrier stand between these people and their lands. When the national park is built here and the checkpoint is moved further south – so that only Jews will be able to dip undisturbed in Ein Hanya, as Nir Hasson reported (“Jerusalem reopens natural spring, but not to Palestinians,” Oct. 15) – it will mean the end of Walaja’s olive orchards, which are planted on terraced land.

    The remaining 1,200 dunams (300 acres) belonging to the village, after most of its property was lost over the years, will also be disconnected from their owners, who probably won’t be able to access them again. An ancient Palestinian village, which numbered 100 registered households in 1596, in a spectacular part of the country, will continue its slow death, until it finally expires for good.

    Steep slopes and a deep green valley lie between Jerusalem and Bethlehem, filled with oak and pine trees, along with largely abandoned olive groves. “New” Walaja overlooks this expanse from the south, the Gilo neighborhood from the northeast, and the Cremisan Monastery from the east. To the west is where the original village was situated, between the moshavim of Aminadav and Ora, both constructed after the villagers fled – frightened off by the massacre in nearby Deir Yassin and in fear of bombardment.

    Aviv Tatarsky, a longtime political activist on behalf of Walaja and a researcher for the Ir Amim nonprofit organization, says the designated national park is supposed to ensure territorial contiguity between the Etzion Bloc and Jerusalem. “Since we are in the territory of Jerusalem, and building another settler neighborhood could cause a stir, they are building a national park, which will serve the same purpose,” he says. “The national park will Judaize the area once and for all. Gilo is five minutes away. If you live there, you will have a park right next door and feel like it’s yours.”

    As Tatarsky describes the blows suffered by the village over the years, brothers Walid and Mohammed al-‘Araj stand on a ladder below in the valley, in the shade of the olive trees, engrossed in the harvest.

    Walid, 52, and Mohammed, 58, both live in Walaja. Walid may be there legally, but his brother is there illegally, on land bequeathed to them by their uncle – thanks to yet another absurdity courtesy of the occupation. In 1995, Walid married a woman from Shoafat in East Jerusalem, and thus was able to obtain a blue Israeli ID card, so perhaps he is entitled to be on his land. His brother, who lives next door, however, is an illegal resident on his land: He has an orange ID, as a resident of the territories.

    A sewage line that comes out of Beit Jala and is under the responsibility of Jerusalem’s Gihon water company overflows every winter and floods the men’s olive grove with industrial waste that has seriously damaged their crop. And that’s in addition, of course, to the fact that most of the family is unable to go work the land. The whole area looks quite derelict, overgrown with weeds and brambles that could easily catch fire. In previous years, the farmers would receive an entry permit allowing them to harvest the olives for a period of just a few days; this year, even that permit has not yet been forthcoming.

    The olives are black and small; it’s been a bad year for them and for their owners.

    “We come here like thieves to our own land,” says Mohammed, the older brother, explaining that three days beforehand, a Border Police jeep had showed up and chased them away. “I told him: It’s my land. They said okay and left. Then a few minutes later, another Border Police jeep came and the officer said: Today there’s a general closure because of the holiday. I told him: Okay, just let me take my equipment. I’m on my land. He said: Don’t take anything. I left. And today I came back.”

    You’re not afraid? “No, I’m not afraid. I’m on my land. It’s registered in my name. I can’t be afraid on my land.”

    Walid says that a month ago the Border Police arrived and told him he wasn’t allowed to drive on the road that leads to the grove, because it’s a “security road.” He was forced to turn around and go home, despite the fact that he has a blue ID and it is not a security road. Right next to it, there is a residential building where a Palestinian family still lives.

    Some of Walaja’s residents gave up on their olive orchards long ago and no longer attempt to reach their lands. When the checkpoint is moved southward, in order to block access by Palestinians to the Ein Hanya spring, the situation will be even worse: The checkpoint will be closer to the orchards, meaning that the Palestinians won’t be permitted to visit them.

    “This place will be a park for people to visit,” says Walid, up on his ladder. “That’s it; that will be the end of our land. But we won’t give up our land, no matter what.” Earlier this month, one local farmer was detained for several hours and 10 olive trees were uprooted, on the grounds that he was prohibited from being here.

    Meanwhile, Walid and Mohammed are collecting their meager crop in a plastic bucket printed with a Hebrew ad for a paint company. The olives from this area, near Beit Jala, are highly prized; during a good year the oil made from them can fetch a price of 100 shekels per liter.

    A few hundred meters to the east are a father, a son and a horse. Khaled al-‘Araj, 51, and his son, Abed, 19, a business student. They too are taking advantage of the Jewish holiday to sneak onto their land. They have another horse, an original Arabian named Fatma, but this horse is nameless. It stands in the shade of the olive tree, resting from the long trek here. If a Border Police force shows up, it could confiscate the horse, as has happened to them before.

    Father and son are both Walaja residents, but do not have blue IDs. The father works in Jerusalem with a permit, but it does not allow him to access his land.

    “On Sunday,” says Khaled, “I picked olives here with my son. A Border Police officer arrived and asked: What are you doing here? He took pictures of our IDs. He asked: Whose land is this? I said: Mine. Where are the papers? At home. I have papers from my grandfather’s time; everything is in order. But he said: No, go to DCO [the Israeli District Coordination Office] and get a permit. At first I didn’t know what he meant. I have a son and a horse and they’ll make problems for me. So I left.”

    He continues: “We used to plow the land. Now look at the state it’s in. We have apricot and almond trees here, too. But I’m an illegal person on my own land. That is our situation. Today is the last day of your holiday, that’s why I came here. Maybe there won’t be any Border Police.”

    “Kumi Ori, ki ba orekh,” says a makeshift monument in memory of Ori Ansbacher, a young woman murdered here in February by a man from Hebron. Qasem Abed Rabo, a brother of Nidal, who received the fine from the park ranger for harvesting his olives, asks activist Tatarsky if he can find out whether the house he owns is considered to be located in Jerusalem or in the territories. He still doesn’t know.

    “Welcome to Nahal Refaim National Park,” says a sign next to the current Walaja checkpoint. Its successor is already being built but work on it was stopped for unknown reasons. If and when it is completed, Ein Hanya will become a spring for Jews only and the groves on the mountainside below the village of Walaja will be cut off from their owners for good. Making this year’s harvest Walaja’s last.

  • En #Appuii aux habitants

    Si on vous dit 1968-2018 ? Vous répondez cinquantenaire du joli mois de mai ? Oui, mais pas que : on célèbre aussi les 50 ans du Droit à la ville, livre d’Henri Lefebvre. L’occasion parfaite d’interroger Sylvain, salarié d’Appuii, #association qui lutte aux côtés des habitants de #quartiers_populaires confrontés à la #démolition ou à la #rénovation de leurs lieux de vie.

    Comment est née l’association Appuii [1] ?

    « Tout a commencé en 2005, à La Coudraie, un quartier populaire sur les hauteurs de Poissy, en Île-de-France. Il est situé sur un terrain très attractif, dans une ville et un département plutôt riches. De quoi donner des envies à certains… Le maire avait ainsi pour idée de détruire ce quartier d’habitat social. Mais les habitants ne se sont pas laissé faire, luttant contre une décision qu’ils jugeaient arbitraire et méprisante. Certains d’entre eux sont même allés toquer à la porte de l’École nationale supérieure d’architecture de Paris-La Villette. Et des étudiants ont accepté de leur donner un coup de main – certains se sont investis bien au-delà du cadre de leurs études. Une mobilisation très large, qui a payé : le quartier n’a pas été rayé de la carte.

    La bataille s’est menée sur deux fronts. Un volet ‘‘classique’’ : manifestations, occupation et médiatisation. Et un volet technique, en fournissant des éléments précis, en faisant des propositions, en épluchant les dossiers… Les habitants mobilisés ont ainsi acquis des compétences, jusqu’à être plus au fait des processus urbains que les élus. Et ils l’ont fait dans un vrai esprit de vivacité démocratique : ils se réunissaient et se réunissent encore chaque semaine, ils débattent et avancent ensemble.

    Dans la foulée de cette mobilisation, des chercheurs, amicales de locataires et habitants ont commencé à travailler ensemble dans le cadre d’un programme de recherche-action centré sur la rénovation urbaine et financé par la région Île-de-France. Il s’agissait de monter des actions communes, de réfléchir aux situations de conflit – à Vitry-sur-Seine, ça a même donné un film, Apprendre à travailler ensemble. Un succès. À tel point qu’à la fin du programme, certains participants se sont dit que ça répondait à un vrai besoin et qu’il fallait continuer. Avec pour objectif de créer un outil commun qui réponde aux questions des habitants concernés. À leur envie d’être acteurs, et non passifs ou dépossédés. Une sorte de SOS urbain.

    Tout ça s’est formalisé en 2012 avec la création d’Appuii, association un peu hybride. Y participent des universitaires, des professionnels (ou futurs pros) des métiers de la ville, des militants de quartiers populaires et des habitants qui vivent (ou ont vécu) des projets urbains importants. Toutes les participations sont bénévoles – je suis le seul salarié, chargé de coordonner les différentes actions. »

    En théorie, la loi impose la concertation avec les habitants d’un quartier sur le point d’être rénové, a fortiori quand le financement provient de l’Anru [2]... Ce n’est que de la poudre aux yeux ?

    « La concertation est certes inscrite dans la loi. Et des bureaux d’études sont missionnés par les acteurs institutionnels qui portent un projet urbain, pour le présenter à la population. Mais ça ne marche que dans un sens : les habitants peuvent au mieux exprimer des avis, sans savoir s’ils seront pris en compte. C’est très insuffisant. Il faut de vrais espaces de débat, dans lesquels les habitants disposent d’outils pour faire valoir leurs droits, peser dans le processus, émettre d’autres propositions. D’où l’idée de créer une sorte de plate-forme, de réseau.

    Les discours des décideurs ont évolué sur la question de la participation, mais cette évolution n’a pas forcément été suivie d’effets. Parfois, tout est même fait pour étouffer les initiatives… L’Anru reconnaît elle-même le manque de concertation de sa première vague de rénovation urbaine, dans les années 2000. Elle a donc lancé des conseils citoyens pour la deuxième vague, qui a débuté il y a deux ans. Avec Appuii, on a mené un gros travail pour voir si ces conseils fonctionnaient. Au final, on a constaté qu’ils ne changeaient pas grand-chose : la démolition/reconstruction imposée aux habitants reste la norme. »

    De quelle façon intervenez-vous ?

    « Appuii n’est ni un labo de recherche, ni une association de professionnels, ni un collectif local de quartier. Mais un peu tout ça mélangé – il y a différentes sensibilités et des membres d’horizons divers. On intervient seulement quand on est sollicités par un groupe d’habitants déjà constitué et mobilisé. Quand c’est le cas, on essaye de rapidement nouer contact avec d’autres habitants et collectifs locaux, puis on élargit à d’autres structures – par exemple, le Dal [3], Pas Sans Nous, des associations de locataires…

    Mais on n’est pas un syndicat des quartiers populaires, il n’y a aucune volonté de représenter. Notre rôle tient d’abord aux conseils (techniques, méthodologiques, voire juridiques), puis à la mise en réseau, en tissant des liens et en apportant des retours d’expérience d’autres quartiers. Avec pour objectif qu’il y ait des échanges entre les groupes concernés par des rénovations urbaines (surtout quand elles relèvent de la politique nationale de l’Anru). Appuii est d’abord un facilitateur. On fait par exemple circuler des chartes de relogement produites par des groupes locaux, afin que d’autres s’en emparent, ainsi que des conseils juridiques, des astuces pour financer un avocat…

    L’association ambitionne aussi, à un autre niveau, d’amener les professionnels à s’interroger sur leurs pratiques. Par exemple, dans le domaine juridique : la plupart des avocats spécialisés dans l’urbain travaillent pour les aménageurs, promoteurs et collectivités. Ils se placent rarement au service d’habitants en lutte. Résultat : il y a peu de recours sur les opérations de renouvellement urbain, et trop peu d’attention est portée aux droits des résidents. D’où notre idée de constituer une sorte de réseau de compétences solidaires. Et ce n’est pas qu’une question de diplôme. Par exemple, quand il y a eu des problèmes de plomberie à La Coudraie, c’est un habitant bossant sur des chantiers qui comprenait le mieux les défauts de la réhabilitation et était capable de les expliquer. »

    Y a-t-il une lutte dont tu voudrais particulièrement parler ?

    « Celle de Fresnes à la cité des Groux, une cité de 200 logements. On a été appelé par l’association locale, Renaissance des Groux, qui lutte contre un projet de démolition totale du quartier, ni justifié, ni concerté. Les gens l’ont appris du jour au lendemain. Ils n’avaient pas l’habitude de s’exprimer et se sont demandé comment empêcher le bailleur d’effacer leur quartier et comment faire face aux pressions. Appuii est alors venue leur prêter main-forte. Depuis deux ans, on a lancé (et participé à) pas mal d’initiatives : des ateliers pour enfants, des pétitions, des recueils de témoignages d’habitants, la construction d’une maquette du quartier, une expo de photos… Le but : redonner une place centrale aux habitants. Pour qu’ils construisent des envies communes pour le futur, sans se laisser abattre par le mépris des institutions – par exemple, le bailleur ne répond ni à leurs sollicitations, ni à leurs courriers… En parallèle, Appuii a aussi lancé une procédure pour avoir accès aux documents administratifs. »

    Comment vois-tu les différentes luttes d’habitants dans l’Hexagone ?

    « Que ce soit en Île-de-France, à Nantes, à Échirolles, à Marseille ou à Clermont-Ferrand, un même constat se fait jour, celui de la nécessité d’une convergence des luttes urbaines. Il faut croiser les luttes, qu’il s’agisse de sauver des terres agricoles ou de combattre des projets imposés et destructeurs. C’est la seule façon d’exister face à la machinerie de communication des métropoles ou promoteurs. Et de faire échec aux logiques de la ville industrielle, puis post-industrielle : relégation des plus pauvres et accaparement des terres pour le seul profit. Des logiques très bien exposées par Henri Lefebvre dans Le Droit à la ville, livre fondamental dont on fête cette année les cinquante ans. Pour célébrer cet anniversaire, une série d’événements auront d’ailleurs lieu de mars à mai à Paris-Nanterre, Grenoble, Tours, Lille, etc. Il ne s’agit pas seulement de commémoration, mais de luttes actuelles pour faire vivre ce droit à la ville. »

    http://cqfd-journal.org/En-Appuii-aux-habitants
    #résistance #urban_matter #villes #géographie_urbaine #logement #droit_à_la_ville #concertation #participation #Fresnes #cité_des_Groux #France

    • Appuii

      L’association APPUII est composée d’enseignants-chercheurs, de professionnels des métiers de la ville, d’étudiants, de membres d’associations locales et d’habitants de quartiers populaires.

      APPUII intervient en soutien à des demandes de collectifs informels ou associations reconnues qui se mobilisent pour que la ville se fasse avec eux et non contre eux.

      Il s’agit de mobiliser des ressources, de renforcer des capacités, de mettre en place des intermédiations avec ces collectifs et associations afin de produire d’autres informations, des #alternatives d’aménagement ou des méthodes de débat.

      APPUII se positionne aussi à l’échelle nationale pour contribuer à alimenter une action sur la ville COOPERATIVE, SOUCIEUSE D’ECOUTE ET D’EGALITE.

      https://appuii.wordpress.com
      #alternative

  • A propos de la possible #annexion de la #vallée_du_jourdain par #israel

    PASSIA - MAPS - Palestine - ISRAELI ANNEXATION OF THE JORDAN VALLEY

    http://www.passia.org/maps/view/74

    The Jordan Valley is a stretch of land that extends over 2,400 km2 from the Dead Sea in the south to Bisan in the north, along the border between the West Bank and Jordan and entirely lying below sea level. It accounts for 28.5% of the total West Bank territory. Some 87% of the Jordan Valley lies in Area C, comprising approximately 42% of all Area C, and is thus under full Israeli control. The remainder - designated as Areas A or B - includes enclaves of Palestinian communities and the city of Jericho. The Jordan Valley is the most fertile and resource-rich area of the West Bank, with key land reserves for natural expansion. It is known for its rich agricultural production, warm climate, abundant water resources, and also attracts tourism with over 80 historical and cultural sites. Since the beginning of the Israeli occupation in 1967, successive Israeli governments have pursued various measures to annex this territory de facto. In violation of the basic principles of international humanitarian and human rights law, Palestinians are effectively prevented from developing their communities, their homes are systematically destroyed, they are denied access to water, and their freedom of movement is severely restricted. Today, there are 30 Israeli settlements and nine illegal outposts in the Jordan Valley with a settler population of approximately 11,000. Moreover, about 20% of Jordan Valley land have been 26 declared nature reserves (only four are open to the public), and Israel has instituted a regime of permits and harsh restrictions on the movement of Palestinians, who must pass through four checkpoints, eight dirt mounds, six trenches and four agricultural gates. Palestinians who do not reside in the Jordan Valley are not allowed to enter the area. Some 46% of the Jordan Valley land is declared closed military zones from where Palestinians communities were ordered to leave. As a consequence of these policies, the Palestinian population in the Jordan Valley has decreased from 320,000 people in 1967 to 56,000 people in 2011. Some 54% of the Jordan Valley territory is currently declared ‘state land’ and used for military purposes while, respectively, 22% and 15.5% of the Jordan Valley are declared either conservation areas or are used for Israeli settlement and infrastructure projects. Despite the fact that only 8.5% of the territory in question remains available for Palestinian towns and cultivation, Israel is intensifying its efforts to curb residency for Palestinians. Unlike East Jerusalem, where annexation is an officially-declared policy, Israel’s silent illegal policies in the Jordan Valley, i.e. displacement and depopulation of Palestinian communities as well as increased isolation of the area from the rest of the West Bank, aim at uprooting Palestinian populations from Area C and transferring them to Area A and contribute to what is effectively becoming the valley’s de-facto annexation into Israel. In fact, supporters of these policies have pointed out that there is nothing that should prevent Israel from annexing the Jordan Valley completely, unlike the 2.5 million Palestinians in the West Bank, the 60,000 Palestinians living in the Jordan Valley won’t pose a demographic problem. While former Israeli Prime Minister Ehud Olmert offered in his 2008 peace plan to evacuate Jewish settlements in the area and return the Jordan Valley to the Palestinians in exchange for security guarantees, current Prime Minister Benjamin Netanyahu has repeatedly argued that security considerations would preclude an Israeli withdrawal from the Jordan Valley however a peace agreement with the Palestinians may look like. He unequivocally declared that “Israel will never cede the Jordan Valley. Israel would never agree to withdraw from the Jordan Valley under any peace agreement signed with the Palestinians. And it‘s vital - absolutely vital - that Israel maintain a long-term military presence along the Jordan River.” A number of mediators have suggested several proposals such as the deployment of UN peacekeepers or NATO troops to police the Jordan Valley and reassure Israel were not deemed sufficient. Others have suggested land-leasing schemes to let Israel remain in the Jordan Valley for a decade or so, to build confidence - they hope - between Arab and Jews. However, Netanyahu demands Israeli military presence along the entire valley for dozens of years, thus justifying Palestinian fears of an ‘endless occupation’. Indeed, it seems more likely that if there were to be a future Palestinian state at all, Netanyahu’s vision of this state is one being surrounded indefinitely by Israeli controlled territory along the Jordan Valley.

    #israël #palestine #occupation #démolition #colonisation #manipulation #cartographie

  • Erdogan and Netanyahu’s ‘War of Words’ Over Gaza Threatens a Fragile Rapprochement
    https://www.worldpoliticsreview.com/trend-lines/24570/erdogan-and-netanyahu-s-war-of-words-over-gaza-threatens-a-frag

    Earlier this month, after Israeli soldiers killed 17 Palestinians during protests near Gaza’s border with Israel, Turkish President Recep Tayyip Erdogan and Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu engaged in a war of words. Erdogan called Netanyahu a “terrorist,” while the Israeli leader responded on Twitter by saying he would not be lectured to by someone who has been “bombing civilians indiscriminately for years” in Syria. The public spat has threatened to undo a rapprochement agreement between Turkey and Israel signed in late 2016. Nearly six years ago, diplomatic ties were severed following Israel’s attack on a Turkish-flagged aid flotilla heading to Gaza, in which 10 Turkish activists were killed. In an email interview, Michael Koplow, the policy director at the Israel Policy Forum and creator of the blog Ottomans and Zionists, explains why Israel-Turkey ties today are “little more than a hollow shell.”

    #israël #palestine #occupation #démolition #colonisation #manipulation #cartographie

  • Why was Netanyahu scared to let Rep. Tlaib visit the West Bank? It’s about maps and land grabs.
    https://www.dailykos.com/story/2019/8/17/1879740/-Why-is-Netanyahu-so-scared-to-let-Rep-Rashida-Tlaib-visit-her-grandmother

    t’s about the maps, and what they reveal about the land grabs facilitated by the Israeli state.

    First, we need to talk about the man who posted the twitter thread below. His name is Dror Etkes. He has previously worked with the Israeli human rights organizations Yesh Din and Peace Now. He now runs the non-profit Kerem Navot, which tracks Israel’s land policies in the West Bank. This is from a profile of Etkes a couple of years ago:

    Since 1967, the settlements have grown into Israel’s greatest national project. Nearly a million Israeli citizens live beyond the Green Line, while their Palestinian neighbors live under military rule. A journey to the heart of the West Bank with Dror Etkes, the man who has dedicated the last two decades to monitoring the goings on in Israel’s backyard.

    #israël #palestine #occupation #démolition #colonisation #manipulation #cartographie

  • Obama was shocked — shocked — to find that settlements were eating the West Bank!

    https://mondoweiss.net/2018/07/improbable-settlements-supposedly

    Several contacts have been sending me an article that appeared in The New Yorker yesterday, titled “The Maps of Israeli Settlements That Shocked Barack Obama”, by Adam Entous.

    The article features a map, here headlined “West Bank – What a One State Reality Looks Like”, where the archipelago of Palestinian controlled/partially controlled areas (A and B) are ‘bathed’ inside the surrounding and disconnecting Israeli Area C (about 60% of West Bank), where Area C has the same color as Israel (blue). Thus, one can clearly see the disconnect of Palestinian Bantustans (Gaza is also seen as a separate enclave).

    #israël #palestine #occupation #démolition #colonisation #manipulation #cartographie