• « Trump acte la discontinuité du territoire palestinien » - Libération
    https://www.liberation.fr/debats/2020/03/05/trump-acte-la-discontinuite-du-territoire-palestinien_1780723

    Le géographe palestinien, #Khalil_Tafajki, suit depuis plusieurs dizaines d’années le morcellement de la carte des Territoires palestiniens. Le plan Trump annoncé fin janvier ne fait qu’accentuer leur encerclement par Israël.

    #israël #Palestine #colonisation #dépossession #démolition

  • L’Education formatée pour le marché

    Après la #démolition du système de retraite par répartition, #Pinochet s’est attaqué au #droit_à_l'éducation. Du Chili à la France, quelques « mauvaises » leçons de l’#idéologie_néolibérale ou comment détruire les droits universels et criminaliser ceux qui les réclament. Focus sur un des sujets qui a provoqué le « réveil chilien ».

    https://vimeo.com/388932830

    #éducation #inégalités #marché #université_néolibérale #néolibéralisme #université #Chili #excellence #vidéo #France #loi_Blanquer #bac_Blanquer

  • Netanyahou instrumentalise l’#Holocauste pour déshumaniser les Palestiniens | Le Club de Mediapart
    https://blogs.mediapart.fr/le-cri-des-peuples/blog/250120/netanyahou-instrumentalise-l-holocauste-pour-deshumaniser-les-palest

    Benjamin Netanyahou n’a pas inventé l’idée de tirer parti de l’Holocauste à des fins politiques. Pourtant, comme tant d’autres choses dans la politique israélienne actuelle, il exploite même cette pratique vile plus outrageusement que quiconque avant lui.

    Selon Haaretz, le Premier ministre israélien a l’intention d’exploiter le cinquième Forum mondial de l’Holocauste, qui se réunit cette semaine à Jérusalem pour marquer les 75 ans depuis la libération d’Auschwitz, pour appeler les dirigeants mondiaux à soutenir publiquement la position égoïste d’Israël, qui soutient que la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye n’a pas de juridiction dans les territoires palestiniens occupés.

    #palestine #israël #occupation #démolition #colonisation #instrumentalisation #deshumanisation

  • Jacques Rancière : « Les puissants ne veulent plus d’une retraite qui soit le produit d’une solidarité collective »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/01/23/jacques-ranciere-les-puissants-ne-veulent-plus-d-une-retraite-qui-soit-le-pr

    « Le Monde » publie la déclaration du philosophe, prononcée le 16 janvier 2020 devant les cheminots grévistes de la gare de Vaugirard.

    Tribune. Si je suis là aujourd’hui, c’est, bien sûr, pour affirmer un soutien total à une lutte exemplaire, mais aussi pour dire en quelques mots pourquoi elle me semble exemplaire.

    J’ai passé un certain nombre d’années de ma vie à étudier l’histoire du mouvement ouvrier et ça m’a montré une chose essentielle : ce qu’on appelle les acquis sociaux, c’est bien plus que des avantages acquis par des groupes particuliers, c’était l’organisation d’un monde collectif régi par la solidarité.

    Qu’est-ce que c’est que ce régime spécial des cheminots qu’on nous présente comme un privilège archaïque ? C’était un élément d’une organisation d’un monde commun où les choses essentielles pour la vie de tous devaient être la propriété de tous. Les chemins de fer, cela appartenait à la collectivité. Et cette possession collective, elle était gérée aussi par une collectivité de travailleurs qui se sentaient engagés vis-à-vis de cette communauté ; des travailleurs pour qui la retraite de chacun était le produit de la solidarité d’un collectif concret.

    Démolir pièce à pièce
    C’est cette réalité concrète du collectif solidaire dont les puissants de notre monde ne veulent plus. C’est cet édifice qu’ils ont entrepris de démolir pièce à pièce. Ce qu’ils veulent, c’est qu’il n’y ait plus de propriété collective, plus de collectifs de travailleurs, plus de solidarité qui parte d’en bas. Ils veulent qu’il n’y ait plus que des individus, possédant leur force de travail comme un petit capital qu’on fait fructifier en le louant à des plus gros. Des individus qui, en se vendant au jour le jour, accumulent pour eux-mêmes et seulement pour eux-mêmes des points, en attendant un avenir où les retraites ne seront plus fondées sur le travail mais sur le capital, c’est-à-dire sur l’exploitation et l’autoexploitation.

    C’est pour ça que la réforme des retraites est pour eux si décisive, que c’est beaucoup plus qu’une question concrète de financement. C’est une question de principe. La retraite, c’est comment du temps de travail produit du temps de vie et comment chacun de nous est lié à un monde collectif. Toute la question est de savoir ce qui opère ce lien : la solidarité ou l’intérêt privé. Démolir le système des retraites fondé sur la lutte collective et l’organisation solidaire, c’est pour nos gouvernants la victoire décisive. Deux fois déjà ils ont lancé toutes leurs forces dans cette bataille et ils ont perdu. Il faut tout faire aujourd’hui pour qu’ils perdent une troisième fois et que ça leur fasse passer définitivement le goût de cette bataille.

    #paywall :-(

  • Palestinians paint murals in Jerusalem, looking Israeli occupation in the eye - Palestinians - Haaretz.com
    https://www.haaretz.com/middle-east-news/palestinians/.premium.MAGAZINE-palestinians-paint-murals-in-jerusalem-looking-israeli-oc

    Palestinians Paint Murals in Jerusalem, Looking Israeli Occupation in the Eye

    A total of 150 colorful murals are planned for Silwan, and when completed, will drastically alter the neighborhood’s appearance: ’The staring eyes say to people we see them and they should see us too’

    #palestine #jérusalem #silwan #occupation #colonisation #démolition

  • À #Gaza, un artiste sculpte dans la terre la souffrance des Palestiniens
    https://www.konbini.com/fr/arts/gaza-iyad-sabbah-sculpture-palestine

    C’est le quartier déserté de Shuja’iyya à Gaza que l’artiste palestinien Iyad Sabbah a choisi pour sa dernière installation : une sculpture grandeur nature en terre cuite d’une famille fuyant des combats.

    #art #palestine #résistance #israël #occupation #colonisation #démolition #destruction

  • Palestinian shot in back says Israelis abused him for hours
    By MOHAMMED DARAGHMEH | 11 novembre 2019
    https://apnews.com/f1a012a0ada24095b86707b9166dff65

    Palestinian Karam Qawasmi, who was shot in the back by Israeli forces in an incident caught on video last year, gestures as he gives an interview in the West Bank city of Hebron, Sunday, Nov. 10, 2019. In his first interview since the video emerged last week, Karam Qawasmi said he was run over by a military jeep, then beaten for several hours before troops released him, only to shoot him in the back with a painful sponge-tipped bullet as he walked away. (AP Photo/Majdi Mohammed)

    HEBRON, West Bank (AP) — A young Palestinian man who was shot in the back by Israeli forces in an incident caught on video last year says the footage shows just a small part of what was a horrifying day for him.

    Speaking to The Associated Press after the video emerged last week, Karam Qawasmi said he was run over by a military jeep, then beaten for several hours before troops released him, only to shoot him in the back with a painful sponge-tipped bullet as he walked away. He said Israeli investigators have never contacted him.

    “I died several times that day,” he said in an interview at his home in the Israeli-occupied West Bank. “They tortured me in a way that I felt they are killing me. And when they shot me, I felt it’s my end. I closed my eyes and prayed.”

    Palestinians often charge that Israeli security forces use excessive or unnecessary force against them. But incriminating video evidence is rare, making such claims hard to prove. (...)

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    Karam Qawasmi “23” years reveals the details of the crime committed by Israeli soldiers
    7 nov. 2019
    https://www.youtube.com/watch?v=bxQOxb1M6LY

    Karam Qawasmi “23” years reveals the details of the crime committed by Israeli soldiers a year and a half ago in occupied #Jerusalem

  • Israel destroyed record number of Palestinian homes in Jerusalem in 2019 – Mondoweiss
    https://mondoweiss.net/2019/10/israel-destroyed-record-number-of-palestinian-homes-in-jerusalem-in-2019

    Israel has demolished a record number of homes in occupied East Jerusalem in 2019, the most in the past 15 years, Israeli rights group B’Tselem reported on Thursday.

    More than 140 Palestinian homes were demolished, resulting in the displacement of 238 Palestinians, 127 of them minors.

    Of the homes that were destroyed, 39 were destroyed by the owners themselves after they received demolition orders from Israel, in order to avoid incurring the municipality’s demolition fees.

    #palestine #démolition #colonisation #occupation #israël #accaparement #vol_de-terre

  • #Israël : La Cour suprême confirme l’expulsion du représentant de Human Rights Watch | #Human_Rights_Watch

    https://www.hrw.org/fr/news/2019/11/05/israel-la-cour-supreme-confirme-lexpulsion-du-representant-de-human-rights-watc

    Le 5 novembre 2019, la Cour suprême israélienne a confirmé que le gouvernement israélien a l’autorité d’expulser Omar Shakir, directeur de Human Rights Watch pour Israël et la Palestine. Si le gouvernement israélien maintient sa décision initiale, Shakir devra quitter Israël au plus tard le 25 novembre.

    Human Rights Watch a par le passé appelé les entreprises internationales à suspendre leurs activités commerciales dans les colonies israéliennes en #Cisjordanie occupée, invoquant l’obligation qui leur incombe de ne pas se rendre complice de violations des droits humains. Bien que Human Rights Watch ait lancé des appels similaires adressés à des entreprises menant des activités dans de nombreux autres pays, la Cour suprême israélienne a estimé qu’appliquer ce principe en vue de garantir le respect des droits des Palestiniens constituerait un appel au boycott. Cet arrêt s’appuie sur une lecture élargie de la loi de 2017 interdisant l’entrée aux personnes qui préconisent un boycott d’Israël ou de ses colonies en Cisjordanie.

    #droits_humains #colonisation #démolition #occupation

    • « Israël dénigre systématiquement les organisations humanitaires » - Libération
      https://www.liberation.fr/planete/2019/11/05/israel-denigre-systematiquement-les-organisations-humanitaires_1761712

      La Cour suprême israélienne a donné son aval à l’expulsion d’Omar Shakir, directeur de la branche locale de l’ONG Human Rights Watch, accusé de soutenir le boycott de l’Etat hébreu. Entretien.

      « Israël dénigre systématiquement les organisations humanitaires »

      Mardi, la Cour suprême israélienne a entériné l’expulsion du directeur local de l’ONG Human Rights Watch (HRW), accusé de soutenir le boycott de l’Etat hébreu. Il s’agissait du dernier recours légal d’Omar Shakir, citoyen américano-irakien en poste depuis 2017.

      Point d’orgue d’un long feuilleton judiciaire, la décision de la plus haute cour du pays établit un précédent. Pour la première fois, Israël entend expulser un de ses résidents, sous couvert d’une loi de 2017 visant à interdire l’accès du pays aux soutiens du mouvement pro-palestinien BDS (boycott, désinvestissement, sanction), bête noire de la droite israélienne qui en a fait une menace quasi-existentielle, accusant ses partisans d’antisémitisme. La législation anti-BDS avait déjà été utilisée cet été pour faire capoter la visite en Cisjordanie de deux représentantes du Congrès américain, Ilhan Omar et Rashida Tlaib.

      à lire aussi Israël interdit à deux élues américaines d’entrer sur son territoire

      Le ministère de l’Intérieur, qui avait révoqué le visa de travail de Shakir dès 2017, s’est appuyé sur d’anciens tweets de l’employé de HRW publiés il y a plusieurs années, alors que ce dernier était étudiant aux Etats-Unis, le qualifiant de « propagandiste propalestinien ». (Shakir conteste l’interprétation de ces tweets). En outre, le gouvernement israélien considère que les rappels au droit international de HRW à l’attention d’entreprises comme AirBnb pour les dissuader d’opérer dans les Territoires occupés s’apparentent à une forme d’incitation au boycott.

      « Omar Shakir est un activiste du BDS qui a profité de son séjour en Israël pour y nuire, ce qu’aucun pays sensé ne peut accepter », a réagi Gilad Erdan, ministre de la Sécurité intérieure et principal architecte de la législation anti-BDS. L’ONG israélienne B’Tselem estime quant à elle que la décision de la Cour suprême est une nouvelle étape dans le « rétrécissement de l’espace déjà limité en Israël pour s’opposer à l’occupation. Depuis des décennies, cet espace est inexistant pour les Palestiniens. Désormais, il se réduit plus encore pour les acteurs internationaux, et bientôt, pour les Israéliens. »

      Joint par Libération peu après la décision des juges, Omar Shakir, déjà expulsé par le passé d’Egypte et de Syrie pour ses activités au sein de HRW, dénonce « un précédent décisif […] et un blanc-seing à la répression et à la limitation d’accès des défenseurs des droits de l’homme ».
      Vous attendiez-vous à cette décision ?

      En tant que militant des droits de l’homme, je me dois d’être toujours optimiste en espérant que le droit prévaudra. Mais je suis parfaitement conscient que le gouvernement israélien s’est engagé dans une campagne de dénigrement systématique des organisations humanitaires sur son sol, et de Human Rights Watch en particulier [la diplomatie israélienne dénonce depuis des années le « biais anti-israélien » de l’ONG, ndlr], dans le but de faire taire tout plaidoyer en faveur des droits des Palestiniens, considéré désormais comme non seulement illégitime mais aussi criminel.
      Vous mettez en garde contre les ramifications juridiques de cette affaire…

      Cette affaire dépasse largement mon cas personnel ou celle de mon organisation : c’est un précédent décisif. La Cour suprême vient de donner son blanc-seing à la répression et à la limitation d’accès d’un acteur international dans la défense des droits de l’homme. Demain, est-ce que cela pourra s’étendre aux organisations israéliennes qui se battent pour les droits des Palestiniens, et rendre leur travail virtuellement impossible ? D’autant que celles-ci sont déjà dénigrées dans la sphère publique comme des « traîtres » et des « conspirateurs contre l’Etat et l’armée ». Il y a aussi un réel danger à considérer que toute campagne visant des compagnies internationales en activité dans les colonies s’apparente à un boycott d’Israël. Nous leur rappelons seulement le droit international, comme nous le faisons dans le reste du monde.
      Vous avez épuisé tous vos recours. Espérez-vous néanmoins que le gouvernement israélien suspende sa décision de vous expulser ?

      Les derniers signes laissent peu d’espoir. La Cour suprême a confirmé la légalité de la procédure d’expulsion, mais l’ordre doit encore être donné par le gouvernement. Une fois notifié, j’aurai alors vingt jours pour quitter ce pays qui est ma maison depuis deux ans et demi maintenant. J’en appelle donc à nouveau au gouvernement israélien, qui doit décider s’il se range au côté de l’Egypte, de Cuba ou de la Corée du Nord, ces pays qui ont expulsé des employés de HRW, ou s’il me permet de continuer mon travail en faveur des droits de l’homme.
      Guillaume Gendron correspondant à Tel-Aviv

    • Le représentant de Human Rights Watch en Israël et Palestine bientôt expulsé ?
      Publié le 05/11/2019
      https://www.courrierinternational.com/article/moyen-orient-le-representant-de-human-rights-watch-en-israel-

      Après une décision de la Cour suprême israélienne, Omar Shakir, directeur de la branche locale de l’ONG, a vingt jours pour quitter le pays. Il est accusé de soutenir le boycott de l’État hébreu.

      La Cour suprême israélienne a confirmé l’expulsion du représentant de l’ONG Human Rights Watch en Israël et en Palestine, Omar Shakir, mardi 5 novembre. “Il était accusé par l’État hébreu de soutenir le mouvement BDS [boycott, désinvestissement et sanction]”, rappelle Haaretz. (...)

  • PLO Official: Israel has ‘Stolen 90% of Jordan Valley’ - Palestine Chronicle
    http://www.palestinechronicle.com/plo-official-israel-has-stolen-90-of-jordan-valley

    The Secretary-General of the Palestine Liberation Organisation Executive Committee Saeb Erekat said on Monday that Israel’s occupation has stolen 90 percent of the Jordan Valley, Felesteen.ps has reported.

    Erekat made his comment during a press conference after a tour organized jointly by the Palestinian Ministry of Information and the PLO’s refugee department in the area.

    #palestine #vallée_du_jourdain #confiscation #accaparement #démolition #vols_de_terre #colonisation #occupation

  • Burning trees and beating farmers: Israeli settlers wreak havoc on another olive harvest – Mondoweiss
    https://mondoweiss.net/2019/10/burning-trees-and-beating-farmers-israeli-settlers-wreak-havoc-on-anothe

    Every year, without fail, Palestinians mark the beginning of autumn with the olive harvest. A sacred cultural event, families from across the country leave their towns and cities and head for their olive groves, passed down to them from the generations before.

    And every year, without fail, much of the harvest is characterized by attacks on Palestinian farmers and families by Israeli settlers and armed soldiers. This year is no different.

    Since the harvest began in early October, several incidents of settler attacks on farmers and their crops have been reported by activists and organizations in the occupied West Bank.

    #cisjordanie #palestine #israël #colonisation #destruction #violences #humiliation #démolition

  • Angela Godfrey-Goldstein sur FB écrit :

    « Anyone driving or walking through Silwan recently must have noted the terrible stench of sewage. Caused, one hears, by the archaelogical digs underground... which are also making Palestinian homes unsafe to live in (and renovation’s often complex, requiring permits..)."

    "Palestinians living and working in this East Jerusalem area complain about damage to their homes and businesses from the digging, while the central focus on a famous period of Jewish history has irked others. The Palestinian Authority decried the tunnel as part of a plan to “Judaize” East Jerusalem, which it and much of the rest of the world considers occupied territory. »

    Road built by biblical villain uncovered in Jerusalem

    https://www.nationalgeographic.com/history/2019/10/road-built-biblical-villain-uncovered-jerusalem

    Road built by biblical villain uncovered in Jerusalem
    A long-buried street that led pilgrims to the Jewish Temple 2,000 years ago was commissioned by Roman governor Pontius Pilate.

    #israël #jérusalem #silwan #occupation #colonisation #démolition #accaparement

  • Israel is turning an ancient Palestinian village into a national park for settlers
    Gideon Levy and Alex Levac Oct 24, 2019 6:33 PM - Haaretz.com
    https://www.haaretz.com/israel-news/.premium-israel-is-turning-an-ancient-palestinian-village-into-a-national-p

    The unbelievable story of a village outside Jerusalem: from its destruction in 1948 to the ticket issued last week by a parks ranger to a descendent of its refugees, who had the gall to harvest the fruits of his labor on his own land

    Thus read the ticket issued last Wednesday, during the Sukkot holiday, by ranger Dayan Somekh of the Israel Nature and Parks Authority – Investigations Division, 3 Am Ve’olamo Street, Jerusalem, to farmer Nidal Abed Rabo, a resident of the Jerusalem-area village of Walaja, who had gone to harvest olives on his private land: “In accordance with Section 228 of the criminal code, to: Nidal Abed Rabo. Description of the facts constituting the offense: ‘picking, chopping and destroying an olive tree.’ Suspect’s response: ‘I just came to pick olives. I pick them and put them in a bucket.’ Fine prescribed by law: 730 shekels [$207].” And an accompanying document that reads: “I hereby confirm that I apprehended from Nidal Abed Rabo the following things: 1. A black bucket; 2. A burlap sack. Name of the apprehending officer: Dayan Somekh.”

    Ostensibly, an amusing parody about the occupation. An inspector fines a person for harvesting the fruits of his own labor on his own private land and then fills out a report about confiscating a bucket, because order must be preserved, after all. But no one actually found this report amusing – not the inspector who apparently wrote it in utter seriousness, nor the farmer who must now pay the fine.

    Indeed, the story of Walaja, where this absurdity took place, contains everything – except humor: the flight from and evacuation of the village in 1948; refugee-hood and the establishment of a new village adjacent to the original one; the bisection of the village between annexed Jerusalem and the occupied territories in 1967; the authorities’ refusal to issue blue Israeli IDs to residents, even though their homes are in Jerusalem; the demolition of many structures built without a permit in a locale that has no master construction plan; the appropriation of much of its land to build the Gilo neighborhood and the Har Gilo settlement; the construction of the separation barrier that turned the village into an enclave enclosed on all sides; the decision to turn villagers’ remaining lands into a national park for the benefit of Gilo’s residents and others in the area; and all the way to the ridiculous fine issued by Inspector Somekh.

    This week, a number of villagers again snuck onto their lands to try to pick their olives, in what looks like it could be their final harvest. As it was a holiday, they hoped the Border Police and the parks authority inspectors would leave them alone. By next year, they probably won’t be able to reach their groves at all, as the checkpoint will have been moved even closer to their property.

    Then there was also this incident, on Monday, the Jewish holiday of Simhat Torah. Three adults, a teenager and a horse arrived at the neglected groves on the mountainside below their village of Walaja. They had to take a long and circuitous route; they say the horse walked 25 kilometers to reach the olive trees that are right under their noses, beneath their homes. A dense barbed-wire fence and the separation barrier stand between these people and their lands. When the national park is built here and the checkpoint is moved further south – so that only Jews will be able to dip undisturbed in Ein Hanya, as Nir Hasson reported (“Jerusalem reopens natural spring, but not to Palestinians,” Oct. 15) – it will mean the end of Walaja’s olive orchards, which are planted on terraced land.

    The remaining 1,200 dunams (300 acres) belonging to the village, after most of its property was lost over the years, will also be disconnected from their owners, who probably won’t be able to access them again. An ancient Palestinian village, which numbered 100 registered households in 1596, in a spectacular part of the country, will continue its slow death, until it finally expires for good.

    Steep slopes and a deep green valley lie between Jerusalem and Bethlehem, filled with oak and pine trees, along with largely abandoned olive groves. “New” Walaja overlooks this expanse from the south, the Gilo neighborhood from the northeast, and the Cremisan Monastery from the east. To the west is where the original village was situated, between the moshavim of Aminadav and Ora, both constructed after the villagers fled – frightened off by the massacre in nearby Deir Yassin and in fear of bombardment.

    Aviv Tatarsky, a longtime political activist on behalf of Walaja and a researcher for the Ir Amim nonprofit organization, says the designated national park is supposed to ensure territorial contiguity between the Etzion Bloc and Jerusalem. “Since we are in the territory of Jerusalem, and building another settler neighborhood could cause a stir, they are building a national park, which will serve the same purpose,” he says. “The national park will Judaize the area once and for all. Gilo is five minutes away. If you live there, you will have a park right next door and feel like it’s yours.”

    As Tatarsky describes the blows suffered by the village over the years, brothers Walid and Mohammed al-‘Araj stand on a ladder below in the valley, in the shade of the olive trees, engrossed in the harvest.

    Walid, 52, and Mohammed, 58, both live in Walaja. Walid may be there legally, but his brother is there illegally, on land bequeathed to them by their uncle – thanks to yet another absurdity courtesy of the occupation. In 1995, Walid married a woman from Shoafat in East Jerusalem, and thus was able to obtain a blue Israeli ID card, so perhaps he is entitled to be on his land. His brother, who lives next door, however, is an illegal resident on his land: He has an orange ID, as a resident of the territories.

    A sewage line that comes out of Beit Jala and is under the responsibility of Jerusalem’s Gihon water company overflows every winter and floods the men’s olive grove with industrial waste that has seriously damaged their crop. And that’s in addition, of course, to the fact that most of the family is unable to go work the land. The whole area looks quite derelict, overgrown with weeds and brambles that could easily catch fire. In previous years, the farmers would receive an entry permit allowing them to harvest the olives for a period of just a few days; this year, even that permit has not yet been forthcoming.

    The olives are black and small; it’s been a bad year for them and for their owners.

    “We come here like thieves to our own land,” says Mohammed, the older brother, explaining that three days beforehand, a Border Police jeep had showed up and chased them away. “I told him: It’s my land. They said okay and left. Then a few minutes later, another Border Police jeep came and the officer said: Today there’s a general closure because of the holiday. I told him: Okay, just let me take my equipment. I’m on my land. He said: Don’t take anything. I left. And today I came back.”

    You’re not afraid? “No, I’m not afraid. I’m on my land. It’s registered in my name. I can’t be afraid on my land.”

    Walid says that a month ago the Border Police arrived and told him he wasn’t allowed to drive on the road that leads to the grove, because it’s a “security road.” He was forced to turn around and go home, despite the fact that he has a blue ID and it is not a security road. Right next to it, there is a residential building where a Palestinian family still lives.

    Some of Walaja’s residents gave up on their olive orchards long ago and no longer attempt to reach their lands. When the checkpoint is moved southward, in order to block access by Palestinians to the Ein Hanya spring, the situation will be even worse: The checkpoint will be closer to the orchards, meaning that the Palestinians won’t be permitted to visit them.

    “This place will be a park for people to visit,” says Walid, up on his ladder. “That’s it; that will be the end of our land. But we won’t give up our land, no matter what.” Earlier this month, one local farmer was detained for several hours and 10 olive trees were uprooted, on the grounds that he was prohibited from being here.

    Meanwhile, Walid and Mohammed are collecting their meager crop in a plastic bucket printed with a Hebrew ad for a paint company. The olives from this area, near Beit Jala, are highly prized; during a good year the oil made from them can fetch a price of 100 shekels per liter.

    A few hundred meters to the east are a father, a son and a horse. Khaled al-‘Araj, 51, and his son, Abed, 19, a business student. They too are taking advantage of the Jewish holiday to sneak onto their land. They have another horse, an original Arabian named Fatma, but this horse is nameless. It stands in the shade of the olive tree, resting from the long trek here. If a Border Police force shows up, it could confiscate the horse, as has happened to them before.

    Father and son are both Walaja residents, but do not have blue IDs. The father works in Jerusalem with a permit, but it does not allow him to access his land.

    “On Sunday,” says Khaled, “I picked olives here with my son. A Border Police officer arrived and asked: What are you doing here? He took pictures of our IDs. He asked: Whose land is this? I said: Mine. Where are the papers? At home. I have papers from my grandfather’s time; everything is in order. But he said: No, go to DCO [the Israeli District Coordination Office] and get a permit. At first I didn’t know what he meant. I have a son and a horse and they’ll make problems for me. So I left.”

    He continues: “We used to plow the land. Now look at the state it’s in. We have apricot and almond trees here, too. But I’m an illegal person on my own land. That is our situation. Today is the last day of your holiday, that’s why I came here. Maybe there won’t be any Border Police.”

    “Kumi Ori, ki ba orekh,” says a makeshift monument in memory of Ori Ansbacher, a young woman murdered here in February by a man from Hebron. Qasem Abed Rabo, a brother of Nidal, who received the fine from the park ranger for harvesting his olives, asks activist Tatarsky if he can find out whether the house he owns is considered to be located in Jerusalem or in the territories. He still doesn’t know.

    “Welcome to Nahal Refaim National Park,” says a sign next to the current Walaja checkpoint. Its successor is already being built but work on it was stopped for unknown reasons. If and when it is completed, Ein Hanya will become a spring for Jews only and the groves on the mountainside below the village of Walaja will be cut off from their owners for good. Making this year’s harvest Walaja’s last.

  • En #Appuii aux habitants

    Si on vous dit 1968-2018 ? Vous répondez cinquantenaire du joli mois de mai ? Oui, mais pas que : on célèbre aussi les 50 ans du Droit à la ville, livre d’Henri Lefebvre. L’occasion parfaite d’interroger Sylvain, salarié d’Appuii, #association qui lutte aux côtés des habitants de #quartiers_populaires confrontés à la #démolition ou à la #rénovation de leurs lieux de vie.

    Comment est née l’association Appuii [1] ?

    « Tout a commencé en 2005, à La Coudraie, un quartier populaire sur les hauteurs de Poissy, en Île-de-France. Il est situé sur un terrain très attractif, dans une ville et un département plutôt riches. De quoi donner des envies à certains… Le maire avait ainsi pour idée de détruire ce quartier d’habitat social. Mais les habitants ne se sont pas laissé faire, luttant contre une décision qu’ils jugeaient arbitraire et méprisante. Certains d’entre eux sont même allés toquer à la porte de l’École nationale supérieure d’architecture de Paris-La Villette. Et des étudiants ont accepté de leur donner un coup de main – certains se sont investis bien au-delà du cadre de leurs études. Une mobilisation très large, qui a payé : le quartier n’a pas été rayé de la carte.

    La bataille s’est menée sur deux fronts. Un volet ‘‘classique’’ : manifestations, occupation et médiatisation. Et un volet technique, en fournissant des éléments précis, en faisant des propositions, en épluchant les dossiers… Les habitants mobilisés ont ainsi acquis des compétences, jusqu’à être plus au fait des processus urbains que les élus. Et ils l’ont fait dans un vrai esprit de vivacité démocratique : ils se réunissaient et se réunissent encore chaque semaine, ils débattent et avancent ensemble.

    Dans la foulée de cette mobilisation, des chercheurs, amicales de locataires et habitants ont commencé à travailler ensemble dans le cadre d’un programme de recherche-action centré sur la rénovation urbaine et financé par la région Île-de-France. Il s’agissait de monter des actions communes, de réfléchir aux situations de conflit – à Vitry-sur-Seine, ça a même donné un film, Apprendre à travailler ensemble. Un succès. À tel point qu’à la fin du programme, certains participants se sont dit que ça répondait à un vrai besoin et qu’il fallait continuer. Avec pour objectif de créer un outil commun qui réponde aux questions des habitants concernés. À leur envie d’être acteurs, et non passifs ou dépossédés. Une sorte de SOS urbain.

    Tout ça s’est formalisé en 2012 avec la création d’Appuii, association un peu hybride. Y participent des universitaires, des professionnels (ou futurs pros) des métiers de la ville, des militants de quartiers populaires et des habitants qui vivent (ou ont vécu) des projets urbains importants. Toutes les participations sont bénévoles – je suis le seul salarié, chargé de coordonner les différentes actions. »

    En théorie, la loi impose la concertation avec les habitants d’un quartier sur le point d’être rénové, a fortiori quand le financement provient de l’Anru [2]... Ce n’est que de la poudre aux yeux ?

    « La concertation est certes inscrite dans la loi. Et des bureaux d’études sont missionnés par les acteurs institutionnels qui portent un projet urbain, pour le présenter à la population. Mais ça ne marche que dans un sens : les habitants peuvent au mieux exprimer des avis, sans savoir s’ils seront pris en compte. C’est très insuffisant. Il faut de vrais espaces de débat, dans lesquels les habitants disposent d’outils pour faire valoir leurs droits, peser dans le processus, émettre d’autres propositions. D’où l’idée de créer une sorte de plate-forme, de réseau.

    Les discours des décideurs ont évolué sur la question de la participation, mais cette évolution n’a pas forcément été suivie d’effets. Parfois, tout est même fait pour étouffer les initiatives… L’Anru reconnaît elle-même le manque de concertation de sa première vague de rénovation urbaine, dans les années 2000. Elle a donc lancé des conseils citoyens pour la deuxième vague, qui a débuté il y a deux ans. Avec Appuii, on a mené un gros travail pour voir si ces conseils fonctionnaient. Au final, on a constaté qu’ils ne changeaient pas grand-chose : la démolition/reconstruction imposée aux habitants reste la norme. »

    De quelle façon intervenez-vous ?

    « Appuii n’est ni un labo de recherche, ni une association de professionnels, ni un collectif local de quartier. Mais un peu tout ça mélangé – il y a différentes sensibilités et des membres d’horizons divers. On intervient seulement quand on est sollicités par un groupe d’habitants déjà constitué et mobilisé. Quand c’est le cas, on essaye de rapidement nouer contact avec d’autres habitants et collectifs locaux, puis on élargit à d’autres structures – par exemple, le Dal [3], Pas Sans Nous, des associations de locataires…

    Mais on n’est pas un syndicat des quartiers populaires, il n’y a aucune volonté de représenter. Notre rôle tient d’abord aux conseils (techniques, méthodologiques, voire juridiques), puis à la mise en réseau, en tissant des liens et en apportant des retours d’expérience d’autres quartiers. Avec pour objectif qu’il y ait des échanges entre les groupes concernés par des rénovations urbaines (surtout quand elles relèvent de la politique nationale de l’Anru). Appuii est d’abord un facilitateur. On fait par exemple circuler des chartes de relogement produites par des groupes locaux, afin que d’autres s’en emparent, ainsi que des conseils juridiques, des astuces pour financer un avocat…

    L’association ambitionne aussi, à un autre niveau, d’amener les professionnels à s’interroger sur leurs pratiques. Par exemple, dans le domaine juridique : la plupart des avocats spécialisés dans l’urbain travaillent pour les aménageurs, promoteurs et collectivités. Ils se placent rarement au service d’habitants en lutte. Résultat : il y a peu de recours sur les opérations de renouvellement urbain, et trop peu d’attention est portée aux droits des résidents. D’où notre idée de constituer une sorte de réseau de compétences solidaires. Et ce n’est pas qu’une question de diplôme. Par exemple, quand il y a eu des problèmes de plomberie à La Coudraie, c’est un habitant bossant sur des chantiers qui comprenait le mieux les défauts de la réhabilitation et était capable de les expliquer. »

    Y a-t-il une lutte dont tu voudrais particulièrement parler ?

    « Celle de Fresnes à la cité des Groux, une cité de 200 logements. On a été appelé par l’association locale, Renaissance des Groux, qui lutte contre un projet de démolition totale du quartier, ni justifié, ni concerté. Les gens l’ont appris du jour au lendemain. Ils n’avaient pas l’habitude de s’exprimer et se sont demandé comment empêcher le bailleur d’effacer leur quartier et comment faire face aux pressions. Appuii est alors venue leur prêter main-forte. Depuis deux ans, on a lancé (et participé à) pas mal d’initiatives : des ateliers pour enfants, des pétitions, des recueils de témoignages d’habitants, la construction d’une maquette du quartier, une expo de photos… Le but : redonner une place centrale aux habitants. Pour qu’ils construisent des envies communes pour le futur, sans se laisser abattre par le mépris des institutions – par exemple, le bailleur ne répond ni à leurs sollicitations, ni à leurs courriers… En parallèle, Appuii a aussi lancé une procédure pour avoir accès aux documents administratifs. »

    Comment vois-tu les différentes luttes d’habitants dans l’Hexagone ?

    « Que ce soit en Île-de-France, à Nantes, à Échirolles, à Marseille ou à Clermont-Ferrand, un même constat se fait jour, celui de la nécessité d’une convergence des luttes urbaines. Il faut croiser les luttes, qu’il s’agisse de sauver des terres agricoles ou de combattre des projets imposés et destructeurs. C’est la seule façon d’exister face à la machinerie de communication des métropoles ou promoteurs. Et de faire échec aux logiques de la ville industrielle, puis post-industrielle : relégation des plus pauvres et accaparement des terres pour le seul profit. Des logiques très bien exposées par Henri Lefebvre dans Le Droit à la ville, livre fondamental dont on fête cette année les cinquante ans. Pour célébrer cet anniversaire, une série d’événements auront d’ailleurs lieu de mars à mai à Paris-Nanterre, Grenoble, Tours, Lille, etc. Il ne s’agit pas seulement de commémoration, mais de luttes actuelles pour faire vivre ce droit à la ville. »

    http://cqfd-journal.org/En-Appuii-aux-habitants
    #résistance #urban_matter #villes #géographie_urbaine #logement #droit_à_la_ville #concertation #participation #Fresnes #cité_des_Groux #France

    • Appuii

      L’association APPUII est composée d’enseignants-chercheurs, de professionnels des métiers de la ville, d’étudiants, de membres d’associations locales et d’habitants de quartiers populaires.

      APPUII intervient en soutien à des demandes de collectifs informels ou associations reconnues qui se mobilisent pour que la ville se fasse avec eux et non contre eux.

      Il s’agit de mobiliser des ressources, de renforcer des capacités, de mettre en place des intermédiations avec ces collectifs et associations afin de produire d’autres informations, des #alternatives d’aménagement ou des méthodes de débat.

      APPUII se positionne aussi à l’échelle nationale pour contribuer à alimenter une action sur la ville COOPERATIVE, SOUCIEUSE D’ECOUTE ET D’EGALITE.

      https://appuii.wordpress.com
      #alternative

  • A propos de la possible #annexion de la #vallée_du_jourdain par #israel

    PASSIA - MAPS - Palestine - ISRAELI ANNEXATION OF THE JORDAN VALLEY

    http://www.passia.org/maps/view/74

    The Jordan Valley is a stretch of land that extends over 2,400 km2 from the Dead Sea in the south to Bisan in the north, along the border between the West Bank and Jordan and entirely lying below sea level. It accounts for 28.5% of the total West Bank territory. Some 87% of the Jordan Valley lies in Area C, comprising approximately 42% of all Area C, and is thus under full Israeli control. The remainder - designated as Areas A or B - includes enclaves of Palestinian communities and the city of Jericho. The Jordan Valley is the most fertile and resource-rich area of the West Bank, with key land reserves for natural expansion. It is known for its rich agricultural production, warm climate, abundant water resources, and also attracts tourism with over 80 historical and cultural sites. Since the beginning of the Israeli occupation in 1967, successive Israeli governments have pursued various measures to annex this territory de facto. In violation of the basic principles of international humanitarian and human rights law, Palestinians are effectively prevented from developing their communities, their homes are systematically destroyed, they are denied access to water, and their freedom of movement is severely restricted. Today, there are 30 Israeli settlements and nine illegal outposts in the Jordan Valley with a settler population of approximately 11,000. Moreover, about 20% of Jordan Valley land have been 26 declared nature reserves (only four are open to the public), and Israel has instituted a regime of permits and harsh restrictions on the movement of Palestinians, who must pass through four checkpoints, eight dirt mounds, six trenches and four agricultural gates. Palestinians who do not reside in the Jordan Valley are not allowed to enter the area. Some 46% of the Jordan Valley land is declared closed military zones from where Palestinians communities were ordered to leave. As a consequence of these policies, the Palestinian population in the Jordan Valley has decreased from 320,000 people in 1967 to 56,000 people in 2011. Some 54% of the Jordan Valley territory is currently declared ‘state land’ and used for military purposes while, respectively, 22% and 15.5% of the Jordan Valley are declared either conservation areas or are used for Israeli settlement and infrastructure projects. Despite the fact that only 8.5% of the territory in question remains available for Palestinian towns and cultivation, Israel is intensifying its efforts to curb residency for Palestinians. Unlike East Jerusalem, where annexation is an officially-declared policy, Israel’s silent illegal policies in the Jordan Valley, i.e. displacement and depopulation of Palestinian communities as well as increased isolation of the area from the rest of the West Bank, aim at uprooting Palestinian populations from Area C and transferring them to Area A and contribute to what is effectively becoming the valley’s de-facto annexation into Israel. In fact, supporters of these policies have pointed out that there is nothing that should prevent Israel from annexing the Jordan Valley completely, unlike the 2.5 million Palestinians in the West Bank, the 60,000 Palestinians living in the Jordan Valley won’t pose a demographic problem. While former Israeli Prime Minister Ehud Olmert offered in his 2008 peace plan to evacuate Jewish settlements in the area and return the Jordan Valley to the Palestinians in exchange for security guarantees, current Prime Minister Benjamin Netanyahu has repeatedly argued that security considerations would preclude an Israeli withdrawal from the Jordan Valley however a peace agreement with the Palestinians may look like. He unequivocally declared that “Israel will never cede the Jordan Valley. Israel would never agree to withdraw from the Jordan Valley under any peace agreement signed with the Palestinians. And it‘s vital - absolutely vital - that Israel maintain a long-term military presence along the Jordan River.” A number of mediators have suggested several proposals such as the deployment of UN peacekeepers or NATO troops to police the Jordan Valley and reassure Israel were not deemed sufficient. Others have suggested land-leasing schemes to let Israel remain in the Jordan Valley for a decade or so, to build confidence - they hope - between Arab and Jews. However, Netanyahu demands Israeli military presence along the entire valley for dozens of years, thus justifying Palestinian fears of an ‘endless occupation’. Indeed, it seems more likely that if there were to be a future Palestinian state at all, Netanyahu’s vision of this state is one being surrounded indefinitely by Israeli controlled territory along the Jordan Valley.

    #israël #palestine #occupation #démolition #colonisation #manipulation #cartographie

  • Erdogan and Netanyahu’s ‘War of Words’ Over Gaza Threatens a Fragile Rapprochement
    https://www.worldpoliticsreview.com/trend-lines/24570/erdogan-and-netanyahu-s-war-of-words-over-gaza-threatens-a-frag

    Earlier this month, after Israeli soldiers killed 17 Palestinians during protests near Gaza’s border with Israel, Turkish President Recep Tayyip Erdogan and Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu engaged in a war of words. Erdogan called Netanyahu a “terrorist,” while the Israeli leader responded on Twitter by saying he would not be lectured to by someone who has been “bombing civilians indiscriminately for years” in Syria. The public spat has threatened to undo a rapprochement agreement between Turkey and Israel signed in late 2016. Nearly six years ago, diplomatic ties were severed following Israel’s attack on a Turkish-flagged aid flotilla heading to Gaza, in which 10 Turkish activists were killed. In an email interview, Michael Koplow, the policy director at the Israel Policy Forum and creator of the blog Ottomans and Zionists, explains why Israel-Turkey ties today are “little more than a hollow shell.”

    #israël #palestine #occupation #démolition #colonisation #manipulation #cartographie

  • Why was Netanyahu scared to let Rep. Tlaib visit the West Bank? It’s about maps and land grabs.
    https://www.dailykos.com/story/2019/8/17/1879740/-Why-is-Netanyahu-so-scared-to-let-Rep-Rashida-Tlaib-visit-her-grandmother

    t’s about the maps, and what they reveal about the land grabs facilitated by the Israeli state.

    First, we need to talk about the man who posted the twitter thread below. His name is Dror Etkes. He has previously worked with the Israeli human rights organizations Yesh Din and Peace Now. He now runs the non-profit Kerem Navot, which tracks Israel’s land policies in the West Bank. This is from a profile of Etkes a couple of years ago:

    Since 1967, the settlements have grown into Israel’s greatest national project. Nearly a million Israeli citizens live beyond the Green Line, while their Palestinian neighbors live under military rule. A journey to the heart of the West Bank with Dror Etkes, the man who has dedicated the last two decades to monitoring the goings on in Israel’s backyard.

    #israël #palestine #occupation #démolition #colonisation #manipulation #cartographie

  • Obama was shocked — shocked — to find that settlements were eating the West Bank!

    https://mondoweiss.net/2018/07/improbable-settlements-supposedly

    Several contacts have been sending me an article that appeared in The New Yorker yesterday, titled “The Maps of Israeli Settlements That Shocked Barack Obama”, by Adam Entous.

    The article features a map, here headlined “West Bank – What a One State Reality Looks Like”, where the archipelago of Palestinian controlled/partially controlled areas (A and B) are ‘bathed’ inside the surrounding and disconnecting Israeli Area C (about 60% of West Bank), where Area C has the same color as Israel (blue). Thus, one can clearly see the disconnect of Palestinian Bantustans (Gaza is also seen as a separate enclave).

    #israël #palestine #occupation #démolition #colonisation #manipulation #cartographie

  • DESTINY FILMS - Le Char et l’Olivier, Une Autre Histoire de la Palestine

    https://www.destinydistribution.com/distribution/le-char-et-l-olivier-une-autre-histoire-de-la-palestine

    https://www.destinydistribution.com/distribution/le-char-et-l-olivier-une-autre-histoire-de-la-palestine/mat%C3%A9riel-pro

    Synopsis

    L’histoire de la Palestine, de son origine à aujourd’hui, loin de ce que les médias appellent le conflit israélo-palestinien. Experts internationaux, historiens, diplomates des Nations unies, juristes en Droit International mais aussi, témoignages de simples citoyens… Un éclairage primordial basé sur des éléments factuels incontestables, pour se débarrasser des clichés et idées reçues !

    #israël #palestine #documentaire #occupation #colonisation #démolition

  • Pourquoi les Palestiniens sont traités aujourd’hui comme les Juifs en 1940. | Le Club de Mediapart
    https://blogs.mediapart.fr/guillermo-saavedra/blog/310818/pourquoi-les-palestiniens-sont-traites-aujourdhui-comme-les-juifs-en

    Le Bureau central palestinien de statistiques a révélé qu’en 2017, Israël s’approprie 2.100 dounams de terres palestiniennes (un dounam équivalant à 1000 mètres carrés) dans différentes parties de la Cisjordanie occupée, y compris Jérusalem.

    Les terres ont été expropriées principalement pour établir des contrôles militaires israéliens, établir des points d’observation près des colonies juives ou les annexer à des colonies juives, selon un rapport publié à la veille du Jour de la Terre, qui a eu lieu le 30 mars 2018 dans les territoires occupés.

    #palestine #israël #occupation #accaparement #vol_de_terre #démolition

  • ’This place is only for Jews’ : The West Bank’s apartheid springs - Israel News - Haaretz.com
    https://www.haaretz.com/israel-news/.premium.MAGAZINE-this-place-is-only-for-jews-the-west-bank-s-apartheid-spr

    C’est bien plus énorme encore : les endroits Interdits aux Palestiniens appartiennent à des Palestiniens.

    Settlers have taken over dozens of springs in the West Bank, all of them on private Palestinian land, and are keeping the owners away. Rina Shnerb, a Jewish teen, was murdered last week at one of them

    #vol #sionisme

  • Une série de liens, de reportages et documentaires sur la #nakba

    #palestine #expulsion #colonisation #accaparement #démolition #massacre

    How did the Nakba happen ? | Al Jazeera English - YouTube

    https://www.youtube.com/watch?v=megzzpTWajg

    How did the Nakba happen? | Al Jazeera English

    –-----

    Al-Nakba | Palestine | Al Jazeera

    https://www.aljazeera.com/programmes/specialseries/2013/05/20135612348774619.html

    Al-Nakba
    A series on the Palestinian ’catastrophe’ of 1948 that led to dispossession and conflict that still endures.

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    Al Nakba : the history of Palestine since 1799 - Palestine Remix

    https://interactive.aljazeera.com/aje/palestineremix/al-nakba.html#/17

    https://interactive.aljazeera.com/aje/PalestineRemix/al-nakba.html
    images/alnakba.jpg

  • Record number of demolitions, including self-demolitions, in East Jerusalem in April 2019 | United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs - occupied Palestinian territory

    https://www.ochaopt.org/content/record-number-demolitions-including-self-demolitions-east-jerusalem-april-2

    Et pendant ce temps là à Jérusalem-Est, la démolition des résidents palestiniens se poursuit inexorablement.

    Record number of demolitions, including self-demolitions, in East Jerusalem in April 2019
    More people displaced so far in 2019 than in all of 2018

    In East Jerusalem, as in Area C of the West Bank, a restrictive planning regime applied by Israel makes it virtually impossible for Palestinians to obtain building permits, impeding the development of adequate housing, infrastructure and livelihoods. Only 13 per cent of East Jerusalem is zoned for Palestinian construction, much of which is already built up, while 35 per cent has been allocated for Israeli settlements, which are illegal under international law.

    Palestinians who build without permits face the risk of home demolition and other penalties, including costly fines, the payment of which does not exempt the owner from the requirement of still having to obtain a building permit. At least one third of all Palestinian homes in East Jerusalem lack an Israeli-issued building permit, potentially placing over 100,000 residents at risk of displacement.

    #palestine #israël #jérusalem-est #démolition #occupation #colonisation

  • Israel demolishes 70 homes in Palestinian-controlled East Jerusalem neighborhood Haaretz.com
    Un pas supplémentaire dans la politique coloniale israélienne

    Forces deploy at dawn days after top court approves order to evict Wadi Hummus residents, in a move activists are concerned sets a precedent to affect thousands
    Amira Hass and Jack Khoury Jul 22, 2019

    https://www.haaretz.com/israel-news/.premium-israel-begins-demolition-of-homes-in-palestinian-controlled-east-j

    Israeli forces began Monday demolishing buildings in an East Jerusalem neighborhood under the control of the Palestinian Authority, following a legal challenge to the Defense Ministry-issued order to evacuate apartments deemed too close to the West Bank separation barrier, which runs through the city.

    Israeli and international activists said Israeli forces deployed in the neighborhood at dawn, evacuating one family from one of the buildings, as well as activists who protested the move.

    Two hours prior to the demolition, activists say they saw Israel Defense Forces’ soldiers placing explosives in an eight-stories building set for demolition. Later, the forces removed furniture and vehicles that were parked next to the buildings.

    >> Once again, Israel’s courts collaborate with government anti-Arab housing policy | Analysis

    Aviv Tatarsky, a researcher for the left-wing Ir Amim organization, blasted the move, saying: "In the name of the demographic war waged against East Jerusalem residents, the State of Israel is withholding approval of construction plans allowing those residents to legally build within the city.

    “Residents who didn’t want to build without a permit, sought a creative solution and were granted construction permits from the Palestinian Authority to build in areas and A and B where Israel doesn’t have any authority concerning construction plans. The Israeli insistence to prevent this solution is a very cruel act,” Tatarsky added.

    “I built this house stone by stone. It was my dream to live in this house. Now I am losing everything,” said Fadi al-Wahash, 37, his voice breaking as a bulldozer destroyed his unfinished three-floor house.
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    “I had a permit to build from the Palestinian Authority. I thought I was doing the right thing,” he said.
    Palestinian family evacuated from its home in Wadi Hummus neighborhood, East Jerusalem, July 22, 201

    Israeli Public Security Minister Gilad Erdan said 700 police and 200 soldiers were involved.

    “Despite an order from the military commander, the residents there are making their own law, building. There are hundreds of illegal structures,” he told Israel’s Army Radio.

    “To my regret there is no sufficient governance there. But it is not just that there are hundreds of structures there — several dozens of them sit almost on the route of the separation fence, endangering the security forces that operate there.”

    Palestinian Prime Minister Mohammad Shtayyeh said the Palestinians would complain to the International Criminal Court about the demolitions in Sur Baher.

    “The cabinet condemns this grave aggression. This is a continuation of the forced displacement of the people of Jerusalem from their homes and lands — a war crime and a crime against humanity,” Shtayyeh said.
    Israeli security forces prepare to demolish homes in East Jerusalem, July 22, 2019.
    Israeli security forces prepare to demolish homes in East Jerusalem, July 22, 2019. AFP

    The United Nations and France also issued condemnations of the demolition.

    In June, Israel’s High Court of Justice has ruled in favor of the demolition of 13 large buildings in the Wadi Hummus neighborhood, located on the outskirts of Jerusalem.

    It is on the edge of the Palestinian village of Sur Baher, in southeast Jerusalem. Unlike the rest of the village, this neighborhood lies beyond the city’s municipal boundaries, in the West Bank. Most of the area it occupies is designated as part of Area A – i.e., under the control of the Palestinian Authority.

    Sur Baher residents say Wadi Hummus is the only area that remains for future expansion of the village, which is surrounded by the fence and Jewish neighborhoods.

    The Defense Ministry instructed to demolish some 70 apartments, citing concerns over their proximity to the separation fence, which it said made them a security threat. Two out of the 13 buildings set for demolition are populated with some 17 residents.
    Israel prepares to demolish homes in East Jerusalem neighborhood of Wadi Hummus, July 22, 2019.
    Israel prepares to demolish homes in East Jerusalem neighborhood of Wadi Hummus, July 22, 2019. AFP

    Jamie McGoldrick, the United Nations humanitarian coordinator, and other UN officials called on the Israeli authorities last week to halt the demolition plans. The European Union issued a statement saying: “The continuation of this policy undermines the viability of the two-state solution and the prospect for a lasting peace.”

    On Sunday, the court rejected a petition to postpone the demolition, which Palestinian activsts are concerned sets a precedent that will enable the demolition of thousands of buildings across the West Bank, effectively annulling the legal protection residents of other PA-controlled areas have.

    “Some families put everything they have to put a roof over their heads, and it’s all being ruined in front of their eyes in this despicable crime committed by Israel,” community organizer Hamada Hamada told Haaretz.

    “Large forces entered after 2 A.M. to the neighborhood, preventing any access to the homes and forcefully removing the residents as well as dozens of activists who were present at the scene, evacuating them while women and children were heard screaming in the background,” Hamada added.

    Palestinian officials say some of the threatened structures lie within areas that they should control. The Palestine Liberation Organization issued a statement accusing the Israeli court of aiming “to set a precedent to enable the Israeli occupying forces to demolish numerous Palestinian buildings located in close proximity” to the barrier.

    The office of Palestinian President Mahmoud Abbas released a statement saying that "Israel bears the full responsibility for the dangerous escalation in Sur Baher, which is part of the implementation of the “deal of the century” whose goal is to bury the Palestinian issue."

    According to the statement, Abbas has approached international and Arab officials in order to halt the demolitions.

    Senior Palestinian official Saeb Erekat said “We will not renounce our lands, and everything that was demolished will be rebuilt.”

    “The demolition is an implementation of the Bahrain conference and we have thousands of documents and petitions filed to the International Court of Justice in The Hague against Israel,” he said in reference to the economic peace conference in Bahrain sponsored by the United States that took place in June.

    Hamas spokesman Sami Abu Zuhri said “The demolition of buildings in Sur Baher by the authorities of the occupation is a despicable crime, which is a direct result of the Bahrain Conference and the warm relationship between Israel and some Arab nations.”

    The Israeli military had no immediate comment on Monday, but a statement last week by Israel’s military-run civil administration in the West Bank said enforcement would be pursuant to “operational considerations” and “state policy.”

    The International Court of Justice in The Hague issued an advisory opinion in 2004 that building the barrier on occupied territory was “contrary to international law.”

    Israel dismissed the non-binding decision as politically motivated and says the barrier played a key role in drastically reducing the number of attacks, which peaked in 2002 and 2003 during the Second Palestinian uprising known as the Al-Aqsa Intifada.

    The West Bank separation barrier, which was being built since 2003, was intended to pass through Sur Baher, but its route was changed due to residents’ campaign.Thus Wadi Hummus ended up on the Israeli side of the barrier, although legally it part of the West Bank and under the PA’s authority.

    Many buildings were erected in the neighborhood over the last decade or so, most occupied by young couples and families from the village. The buildings set for demolition have some 100 apartments, 20 of which are tenanted and the rest are under construction.

    Building permits for the construction were issued by the PA’s planning ministry. However, seven years ago, the Israel Defense Forces Central Command issued an injunction banning construction of buildings within 250 meters of the separation barrier.

    Locals say the order was not publicized and they had no knowledge of it, and that in any case, it is the PA that has planning authorization in the area.

    Reuters contributed to this article.
    Amira Hass

    Amira Hass

    Haaretz Correspondent

  • Dangereux précédent : Israël démolit des habitations palestiniennes en périphérie de Jérusalem-Est
    Par Hanadi Qawasmi - WADI HUMMUS, Cisjordanie occupée
    Date de publication : Lundi 22 juillet 2019

    Les Palestiniens de Wadi Hummus possédaient tous les permis nécessaires pour construire leur maison dans les zones relevant de la juridiction de l’Autorité palestinienne. Aujourd’hui, l’armée israélienne envoie les bulldozers

    https://www.middleeasteye.net/fr/reportages/dangereux-precedent-israel-demolit-des-habitations-palestiniennes-en-

    Des bulldozers israéliens rejoints par des centaines de soldats et de policiers ont commencé à démolir des habitations palestiniennes à la périphérie de Jérusalem-Est, malgré les protestations locales et les critiques internationales.

    Les forces israéliennes se sont rendues ce lundi dans le village palestinien de Sur Baher pour démolir une dizaine d’habitations dans le quartier de Wadi Hummus, près du mur de séparation israélien.

    La Cour suprême israélienne a tranché en faveur de l’armée le mois dernier et a fixé lundi comme date limite pour démolir les habitations.

    Les forces israéliennes ont coupé à travers une section de fil barbelé de la barrière à Sur Baher sous le couvert de l’obscurité tôt ce lundi et ont commencé à évacuer les habitants.

    Des projecteurs ont illuminé la zone alors que des dizaines de véhicules amenaient les forces de sécurité casquées dans le village.

    Dès les premières lueurs de l’aube, les pelleteuses ont commencé à détruire une maison de deux étages tandis que les soldats investissaient un bâtiment inachevé de plusieurs étages à proximité, rapporte l’agence de presse Reuters.
    (...)
    D’après les accords d’Oslo, Israël ne devrait pas avoir son mot à dire sur la construction ou non d’habitations dans les zones A et B. Cependant, une décision de l’armée israélienne de 2011 a décrété qu’Israël pouvait désormais démolir des bâtiments dans les zones administrées par l’Autorité Palestinienne. Wadi Hummus est le premier cas.

    L’Organisation de libération de la Palestine (OLP) a publié un communiqué accusant la cour israélienne de vouloir « créer un précédent pour permettre aux forces d’occupation israéliennes de démolir de nombreux bâtiments palestiniens situés à proximité » du mur.

    #Colonialisme_de_peuplement