• Travail le #1er-Mai : le bloc central, favorable au texte, défend une #motion-de-rejet pour ’éviter des discussions sans fin’ | LCP - #Assemblée-nationale
    ▻https://lcp.fr/actualites/travail-le-1er-mai-le-bloc-central-favorable-au-texte-defend-une-motion-de-rejet

    Les #députés du parti présidentiel ont présenté, ce vendredi 10 avril, une motion de rejet pour contrer « l’obstruction parlementaire » de la gauche sur la #proposition-de-loi « visant à permettre aux salariés de certains établissements et services de travailler le 1er mai ». Si la motion est adoptée, elle aura pour effet d’accélérer le processus législatif.

    Même procédé que pour la loi #Duplomb. Parce que ce sont #nos_valeurs !!!

  • Des députés français vent debout contre l’interdiction de l’alcool à la buvette de l’Assemblée nationale La Libre.be

    Un projet d’interdiction de consommer de l’alcool à deux pas de l’hémicycle met le feu aux poudres, ou plutôt fait mousser les débats.

    Là où l’on s’attendait à croiser de nobles élus investis d’un devoir d’exemplarité, farouches défenseurs de la pondération républicaine, voilà les députés français en ébullition contre une proposition inédite : le grand sevrage à l’Assemblée nationale.

    Au diable l’insécurité, la perte de puissance de la voix de la France à l’international, l’instabilité politique et l’inquiétude des Français, les députés s’inquiètent d’une menace autrement plus grave : le Bordeaux, le Champagne et la bière risquent d’être boutés hors de la buvette du Palais Bourbon !

    ▻https://www.lalibre.be/international/europe/2025/11/08/des-deputes-francais-vent-debout-contre-linterdiction-de-lalcool-a-la-buvett
    #députés #sénateurs #France #alcool

  • Les parlementaires finalisent une réforme des retraites plus avantageuse pour les élus | Mediapart
    ▻https://www.mediapart.fr/journal/france/081025/les-parlementaires-finalisent-une-reforme-des-retraites-plus-avantageuse-p

    Avant la démission de Sébastien Lecornu, le Sénat devait débattre mercredi d’une loi sur le statut des élus. L’article 3, déjà adopté dans les deux chambres, prévoit d’accorder aux élus locaux des trimestres de retraite supplémentaires pour chaque mandat, sans cotisation. Coût estimé : environ 100 millions d’euros.

    #france_2025 #députés #sénateurs #retraite #sans_honte

    Si le socle commun s’est divisé, la gauche et l’extrême droite ont défendu en bloc ce cadeau aux élu·es."

  • Les Français priés de poursuivre leurs efforts pour augmenter le salaire des députés
    Hausse des impôts, gel des salaires : le gouvernement demande aux Français de poursuivre les efforts en 2025 afin de permettre aux députés de vivre décemment.

    7 637,39 euros bruts : c’est le salaire avec lequel les députés français doivent vivre chaque mois. “Une misère, souffle un élu des Yvelines qui a souhaité garder l’anonymat. Une fois qu’on a retiré le loyer de l’hôtel particulier, le salaire des employés de maison et les costumes griffés, il ne reste plus rien”. Même son de cloche du côté d’une élue de Haute-Garonne : “C’est vrai qu’il nous arrive de plus en plus souvent de manger des pâtes. Elles sont à la crème de truffe et au saumon fumé, mais quand même !”


    Pour éviter à nos députés de sombrer dans la précarité, Michel Barnier a d’ores et déjà annoncé aux Français qu’une partie des hausses d’impôts prévues en 2025 permettra de couvrir l’augmentation de salaire de nos élus. En parallèle, des collectes de vêtements de créateurs seront organisées dans tout l’Hexagone pour donner un coup de pouce aux députés en grande difficulté. 

    De leur côté, les Enfoirés s’affairent eux aussi pour lever des fonds à destination des élus les plus démunis. “L’opération sera rebaptisée “Les Restos étoilés du Cœur” , explique Vianney. “Caviar, homard, jambon Pata Negra : chaque don est important. On compte sur vous !”
    Source : ►https://www.legorafi.fr/2025/07/15/les-francais-pries-de-poursuivre-leurs-efforts-pour-augmenter-le-salaire-de
    #Politique #société #France #députés #députées #sénateurs #sénatrices #cout #argent #impôts #salaire

    • À compter de 2026, Noël ne sera plus férié et le gouvernement prélèvera 75 % de vos cadeaux
      Le gouvernement a confirmé ce matin que le 25 décembre ne serait plus chômé à compter de l’année prochaine.

      Une décision dure mais inévitable selon François Bayrou, et qui fait partie des nombreuses mesures adoptées pour redresser les finances publiques. Afin de préserver la magie de Noël, les Français seront tout de même autorisés à s’offrir des cadeaux. Le gouvernement a néanmoins annoncé la création de la Taxe Lutin, qui correspondra à un prélèvement de 75 % des cadeaux.


      Cette taxe s’appliquera à tous les cadeaux reçus : si un enfant reçoit un vélo, il pourra par exemple choisir de garder le guidon ou une roue. Idem pour un adulte recevant une caisse à outils, qui pourra conserver le manche du tournevis ou quatre boulons. “Les Français auront toujours le choix, c’est notre priorité”, insiste François Bayrou. Pour des raisons évidentes, le gouvernement déconseille fortement d’offrir des animaux de compagnie à Noël dès l’année prochaine.

      La disparition de ce jour férié devrait entraîner la fin des traditionnels repas de Noël. De fait, les achats de saumon fumé, de champagne ou de foie gras devront être directement reversés aux cantines de l’Assemblée Nationale, sans plus d’informations pour le moment.

      Face à la levée de boucliers des représentants de l’Église, le gouvernement s’est défendu de faire disparaître la fête la plus importante du calendrier chrétien, et préfère parler d’un hommage vibrant au Christ. “Lui qui a sacrifié sa propre vie aurait certainement apprécié ce sacrifice d’un modeste jour de congé” , s’est ému le Premier ministre.
      Source : ▻https://www.legorafi.fr/2025/07/23/a-compter-de-2026-noel-ne-sera-plus-ferie-et-le-gouvernement-prelevera-75-d

    • #Troll
      Supprimer 2 jours fériés... volontiers : le 14 juillet et le 15 août.
      Ils ne servent à rien, tout le monde est déjà en vacances.
      Y’en a un qui sert à faire joujou avec des tanks.
      Et l’autre, c’est pour les catho, qui font la morale, mais investissent quand meme dans une 3ème maison sans se faire emmerder (#gratuit).

  • Les vacances des députés français c’est 15-20 semaines contre 5 semaines pour les salariés ! Le Média en 4 4 2
    Pendant que le gouvernement Bayrou supprime des jours fériés et pousse les salariés à vendre leurs congés, les députés profitent de 15 à 20 semaines de "repos" par an, indemnisés comme jamais. Une claque sociale assumée.

    Indemnités en hausse, présence en baisse : bienvenue dans la République des siestes

    Ah, la belle vie de député en France ! Pendant que les Français ordinaires triment comme des damnés pour leurs misérables cinq semaines de congés payés, nos chers parlementaires sirotent des cocktails sous les palmiers, grassement payés sans le moindre contrôle. Et cerise sur ce gâteau amer : en 2025, le gouvernement Bayrou nous pond des réformes qui suppriment des jours fériés et monétisent la sacro-sainte cinquième semaine, tout ça pour que les « prolos » bossent gratis pendant que les élites se gavent.


    Suppression de jours fériés ? Une « contribution » pour les patrons, du boulot non rémunéré pour les salariés, et des parlementaires en vacances interminables qui augmentent leurs frais en catimini. Bravo, la République exemplaire !

    Le calendrier parlementaire : des « pauses » qui font rêver (ou vomir) les salariés
    Rappelons les bases, pour bien rigoler : les députés et sénateurs n’ont pas de « vacances » au sens strict, oh non, ce serait trop vulgaire.
    Leur calendrier suit une session ordinaire d’octobre à juin, avec un plafond de 120 jours de séance plénière – mais en réalité, c’est souvent moins, comme les 104 jours à l’Assemblée en 2024-2025, parce que pourquoi se fatiguer ? Cela laisse des pauses totales d’environ 15-20 semaines par an, dont un somptueux break estival de 10-12 semaines.
    En 2025, ils ont plié bagage le 11 juillet pour ne revenir que le 22 septembre – plus de deux mois de « repos mérité », payés rubis sur l’ongle à 7 637 euros bruts par mois, sans interruption ni justification. Les salariés, eux ? Cinq semaines chichement acquises après des années de labeur, plus une dizaine de jours fériés – mais attendez, même ça, on va vous le sucrer !
    Et les jours fériés s’ajoutent à ce festin : Noël (2-3 semaines), février (1 semaine), Pâques (2 semaines), sans oublier Toussaint, Ascension ou Pentecôte. Total : des pauses cumulées qui font pâlir d’envie n’importe quel ouvrier. Précisons qu’il n’y a qu’un ouvrier non qualifié sur 577 députés à l’Assemblée nationale.
    Mais bon, les députés jurent qu’ils « travaillent » en circonscription – ah oui, ces fameuses permanences où ils serrent des mains à des fêtes de village ou posent pour des selfies. Pseudo-travail ou vacances déguisées ? On parie sur la seconde, surtout quand certains avouent ne prendre que 10-15 jours de vrai repos, mais en réalité, qui vérifie ? Pas de pointeuse pour ces messieurs-dames, contrairement aux Français lambda qui se font contrôler comme des délinquants pour un jour de maladie.

    Les « vacances déguisées » : permanences bidon et siestes à l’hémicycle
    Parlons-en, de ce « travail en circonscription » pendant les pauses. Sur le papier, c’est beau : rencontres avec les électeurs, préparation de dossiers. Dans les faits ? Des apparitions minimales qui masquent un farniente prolongé.
    Des députés lorrains en 2023 vantaient l’ »intensité locale », mais anonymement, d’autres filent en Corse ou au Portugal, « connectés » via un tweet sporadique. Et les contrôles ? Zéro, nada. Pas d’obligation d’assister à toutes les séances plénières – seulement aux commissions et votes solennels, sous peine de sanctions financières ridicules (360 euros par absence excessive).
    Résultat : un hémicycle souvent vide, avec des taux de présence en commissions à 70-80 %, et des incidents hilarants comme des députés filmés en sieste pendant les débats. En 2016, Suzanne Tallard ronflait pendant les questions au gouvernement. Symbole parfait d’un mandat trop confortable, pendant que les salariés bossent 35 heures (ou plus) sans filet.

    La claque de 2025 : suppression de jours fériés et monétisation des congés, pendant que les élites se sucrent
    Et maintenant, le pompon ! Le 15 juillet 2025, François Bayrou, ce génie des économies sur le dos des autres, annonce la suppression de deux jours fériés pour le budget 2026 : adieu le lundi de Pâques et le 8 mai, ces « ponts inutiles » qui rapporteront 4,2 milliards à l’État via une « contribution » floue des entreprises (peut-être 0,3 % de la masse salariale, mais qui sait ?). Les patrons flippent, craignant des arrêts maladie en masse ; les salariés, eux, trimeront sans prime, car « vous touchez déjà votre salaire », dixit la ministre Astrid Panosyan-Bouvet. Une supercherie qui divise : les anciens combattants hurlent contre l’oubli du 8 mai, les croyants déplorent la perte spirituelle du lundi de Pâques.

    Pire encore : Panosyan-Bouvet propose de « monétiser » la cinquième semaine de congés payés. Traduction : renoncez à vos vacances bien méritées pour bosser et empocher un salaire – oh, quel choix généreux ! En réalité, une arnaque pour pousser les gens à travailler plus quand les fins de mois sont dures, direction le modèle grec où les congés sont un luxe oublié. Pendant ce temps, nos députés ? En vacances depuis le 11 juillet, sans se soucier du budget 2026 – Bayrou a présenté ses arbitrages sans eux, pourquoi gâcher leur bronzage ?

    Et les élites se gavent : en 2024, les sénateurs ont augmenté leurs frais de mandat de 700 euros mensuels (à 6 600 euros), pour « l’inflation » – une hausse de 12 % en catimini !
    Leur indemnité ? Toujours 7 637 euros, même en dormant sur les bancs. Les Français, avec un salaire médian de 2 300 euros nets (pour les plus chanceux), gagnent des clopinettes et travaillent plus – bientôt sans jours fériés ni vraie cinquième semaine.

    Une réforme nécessaire ? Ou juste une arnaque pour les « salauds de pauvres » ?
    En résumé, pendant que les députés profitent de 15 à 20 semaines de pauses sans contrôle, sont bien payés et augmentent leurs avantages, le gouvernement nous impose de trimer gratis pour éponger ses choix budgétaires volontairement calamiteux. Dette à 110 % du PIB, millionnaires qui explosent depuis Macron (de 2 à 2,9 millions), et nous vers la Grèce des austérités ? Effort pour tous ? Mon œil ! Les élites magouillent pour leur bourse, les autres pour des miettes.
    À quand une pétition pour que Gérard Larcher mange une heure de moins par semaine ?

    Source : ▻https://lemediaen442.fr/les-vacances-des-deputes-francais-cest-15-20-semaines-contre-5-semaines
    #députés #sénateurs en #vacances #privilèges #avantages #salariés #cp

    • Les Français priés de poursuivre leurs efforts pour augmenter le salaire des députés
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      7 637,39 euros bruts : c’est le salaire avec lequel les députés français doivent vivre chaque mois. “Une misère, souffle un élu des Yvelines qui a souhaité garder l’anonymat. Une fois qu’on a retiré le loyer de l’hôtel particulier, le salaire des employés de maison et les costumes griffés, il ne reste plus rien”. Même son de cloche du côté d’une élue de Haute-Garonne : “C’est vrai qu’il nous arrive de plus en plus souvent de manger des pâtes. Elles sont à la crème de truffe et au saumon fumé, mais quand même !”

      Pour éviter à nos députés de sombrer dans la précarité, Michel Barnier a d’ores et déjà annoncé aux Français qu’une partie des hausses d’impôts prévues en 2025 permettra de couvrir l’augmentation de salaire de nos élus. En parallèle, des collectes de vêtements de créateurs seront organisées dans tout l’Hexagone pour donner un coup de pouce aux députés en grande difficulté. 

      De leur côté, les Enfoirés s’affairent eux aussi pour lever des fonds à destination des élus les plus démunis. “L’opération sera rebaptisée “Les Restos étoilés du Cœur”, explique Vianney. “Caviar, homard, jambon Pata Negra : chaque don est important. On compte sur vous !”

      Source : ►https://www.legorafi.fr/2025/07/15/les-francais-pries-de-poursuivre-leurs-efforts-pour-augmenter-le-salaire-de

  • « Certains vont se foutre en l’air » : les victimes de Bétharram demandent la levée de la prescription et un suivi psychologique
    ▻https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/pyrenees-atlantiques/pau/certains-vont-se-foutre-en-l-air-les-victimes-de-bethar

    ▻https://france3-regions.francetvinfo.fr/image/p_3zbR6R_ZH0xAJoZCyVVmZf5sU/930x620/regions/2025/02/23/sjt-affaire-betharram-pourquoi-presque-tous-les-faits-s

    Le 28 janvier dernier, la proposition de loi "visant à renforcer la lutte contre les violences sexuelles et sexistes" a été adoptée par les députés. Dans ce texte, figurait initialement un article pour consacrer “l’imprescriptibilité civile des viols commis sur des mineurs”. Il a été supprimé lors de l’examen du texte en commission des lois et n’a pas été réintégré lors du vote.

    (…)

    Malgré la médiatisation, les avancées judiciaires et les centaines de témoignages, aucun accompagnement psychologique n’a, pour l’instant, été proposé à ces victimes. “Là, tout le monde règle ses comptes, essaie de se dédouaner au niveau politique, mais personne ne pense à nous", regrette Patrice Pauly.

    #viols_sur_mineur #prescription #députés #rance_2025 #imprescriptibilité

  • Comment [sous prétexte de cambriolages] la justice négociée est devenue prisée des cols blancs [...]
    ▻https://www.lemonde.fr/societe/article/2024/10/22/comment-la-justice-negociee-est-devenue-prisee-des-cols-blancs_6358250_3224.

    Ces procédures sont devenues un outil incontournable de la réponse pénale à la corruption et à la fraude fiscale. Le dispositif reste très discuté : est-ce un instrument au service de l’efficacité judiciaire ou l’illustration d’une justice à deux vitesses ? Récit de ses coulisses par ses acteurs.

    [...]

    Créées en 2004 pour traiter les petits contentieux, comme les cambriolages ou les conduites en état d’ivresse, les #CRPC sont devenues des outils courants pour solder des affaires aux enjeux financiers et politiques bien plus importants, comme la fraude fiscale ou les atteintes à la probité. Elles représentent désormais environ 20 % des condamnations issues des procédures du PNF. En 2016, la loi Sapin 2 a créé un second dispositif de justice négociée, les conventions judiciaires d’intérêt public (CJIP), qui s’adressent cette fois aux personnes morales soupçonnées d’atteinte à la probité.

    Trouvé accompagné de :
    Au procès de Jean-Christophe Cambadélis pour détournement de frais de mandat : « Je prenais le chéquier qui traînait sur mon bureau »
    ▻https://justpaste.it/gxiet

    #justice #discrétion #ministres #responsables_politiques #patrons #bourgeois #députés #amendes_minorées #justice_de_classe

  • La mobilisation contre la réforme des retraites : enjeux et perspectives
    ▻https://mensuel.lutte-ouvriere.org/2023/02/25/reforme-des-retraites-vers-un-reveil-de-la-combativite-ouvri

    En organisant et en encadrant la contestation, les chefs des confédérations syndicales, #Laurent_Berger en tête, sont dans leur rôle de «  lieutenants ouvriers de la classe capitaliste – pour reprendre la formule du militant socialiste américain Daniel de Leon reprise par Lénine dans La maladie infantile du communisme (le «  gauchisme  »)

    Laurent Berger ne s’est pas radicalisé, mais il a pris la mesure de l’opposition à cette réforme et se donne les moyens de l’encadrer, main dans la main avec les autres confédérations, et en premier lieu la #CGT

    Fort des antennes que lui donnent les 600 000 adhérents de la #CFDT et sa place de premier syndicat aux élections professionnelles, en particulier dans le privé et dans des entreprises moyennes, Berger a pu mesurer le rejet de cette loi qui va obliger des millions de travailleurs à se faire exploiter deux ans de plus, ou à rester plus longtemps au chômage et aux #minima_sociaux. Il sait qu’à la colère suscitée par cette attaque sur les #retraites s’ajoute la flambée des prix, qui plonge des millions de ménages dans l’angoisse de ne pouvoir se chauffer, ni mettre de l’essence dans sa voiture ni se loger ou se nourrir correctement.

    En répétant «  La mobilisation est à l’image de la CFDT  », il tire certes la couverture à lui et passe sous silence que l’immense majorité des manifestants ne sont ni syndiqués ni attirés par les cortèges de la CFDT. Mais il exprime une réalité  : un nombre important de manifestants et de grévistes viennent d’entreprises petites ou moyennes, des milieux employés, techniciens, agents de maîtrise ou cadres, qui participent rarement aux journées nationales de grève. Dans les grandes entreprises où des syndicats pro-patronaux sont majoritaires, et pour lesquels appeler à la grève est un quasi-sacrilège, comme chez #Airbus, #Stellantis ou #Toyota, ces syndicats se sont sentis obligés d’appeler aux manifestations et y ont amené de nombreux travailleurs. Même des travailleurs habituellement peu combatifs refusent l’idée de travailler deux ans de plus. Beaucoup sont révoltés par le fait qu’on va leur imposer, à eux qui créent toutes les richesses, de nouveaux sacrifices, alors que l’argent de l’État coule à flots pour arroser le #grand_capital.

    L’#intersyndicale peut d’autant plus garder le contrôle de la mobilisation que celle-ci n’est pas explosive.

    Si les chiffres des #manifestants et des salariés qui débrayent sont élevés, atteignant ceux des meilleures journées de 2010 ou de certaines manifestations de 1995, aucun secteur, pas plus les #cheminots que les #raffineurs, les travailleurs de l’énergie que ceux des services publics, n’est encore parti en grève à la suite des journées réussies. Les arguments sur le coût de la #grève pour les #grévistes, largement relayés par les chefs syndicaux pour justifier leur calendrier, indiquent surtout les hésitations de bien des travailleurs à engager un combat qu’ils savent difficile.

    La mobilisation n’est pas explosive, mais cela peut changer :

    Un mouvement de masse a sa propre dynamique. Après des années de reculs, de précarisation, de perte de confiance dans leur force collective et même de la conscience d’appartenir à une même classe sociale, les travailleurs partent de loin. La réussite des cinq journées de mobilisation a déjà permis à ceux qui y ont participé de prendre conscience qu’ils n’étaient pas tout seuls. Se retrouver à des milliers dans des petites villes, à des dizaines de milliers dans les plus grandes, à un ou deux millions dans tout le pays, permet de sentir qu’on appartient à une force collective qui se voit, qui agit, qui proteste. L’appel de l’inter­syndicale à faire du 7 mars une journée de grève générale massive, «  une France à l’arrêt  », les appels de plusieurs #syndicats, dans plusieurs secteurs, comme la #RATP, l’#énergie, la #chimie, à partir en grève reconductible à partir du 7 mars, donneront peut-être l’impulsion et la confiance en eux à un nombre significatif de travailleurs pour entrer réellement dans la lutte.

    Il faudra que la mobilisation s’étende et s’approfondisse dans les entreprises du privé, et notamment dans les bastions que sont
    les grandes entreprises.

    Instaurer un rapport de force favorable aux travailleurs, ce n’est certainement pas organiser «  le #blocage du pays  », selon le vocabulaire sciemment trompeur des journalistes, des dirigeants politiques ou syndicaux, qu’ils en soient partisans ou adversaires.

    La force des travailleurs, c’est qu’ils font tout fonctionner. S’ils se mettent massivement en grève, tout s’arrête, car ils sont irremplaçables. Mieux encore, ils ont la capacité de tout faire fonctionner selon leurs propres priorités, s’ils prennent le contrôle des moyens de production et de transport. Ils peuvent par exemple couper le courant aux propriétés de #Bernard_Arnault ou à une usine d’armement, et le rétablir à des familles qui ne peuvent plus payer leurs factures. Dans la lutte en cours, ce qui pourrait faire reculer Macron, c’est la crainte que la mobilisation affecte la pompe à profits, et que le grand patronat craigne que les travailleurs ne s’arrêtent pas à la seule question des retraites mais présentent la liste de toutes leurs doléances. Face à une telle menace, face au risque de développement d’une grève générale, c’est le Medef qui ordonnera à Macron de remballer sa réforme sans délai.

    Si le mouvement prenait cette orientation et cette ampleur, on verrait les confédérations syndicales, et pas seulement celles dites réformistes comme la CFDT, mettre tout leur poids pour l’arrêter et le canaliser vers des voies de garage, comme elles l’ont fait moult fois dans le passé.

    C’est pourquoi la tâche actuelle des militants révolutionnaires est de politiser le maximum de travailleurs, d’élever leur niveau de conscience, en profitant du climat engendré par la mobilisation contre les retraites, pour préparer l’avenir.

    Il faut multiplier les discussions, sous toutes les formes, sur tous les sujets qui concernent le sort et l’avenir de notre classe.

    Cela commence par comprendre que Macron n’est qu’un serviteur politique de la bourgeoisie, un exécutant remplaçable de ses intérêts généraux immédiats ou plus lointains . Dans cette période de crise économique générale, où la rivalité entre les grands groupes internationaux pour se partager la plus-value, accéder aux marchés, à l’énergie, aux matières premières, fait rage, la feuille de route de tous les gouvernements bourgeois, dans tous les pays, est simple  : réduire au maximum la part de richesses qui revient aux classes populaires, sous toutes les formes, pour augmenter la part versée directement aux capitalistes.

    Le grand patronat se moque de savoir comment les politiciens s’y prennent pour exécuter ce programme, s’ils choisissent de tailler davantage dans les retraites que dans le budget des écoles ou des hôpitaux.

    Mais ils veulent que la saignée se fasse sans crise sociale. Si un mouvement de grève contagieuse éclate, le patronat demandera à son fondé de pouvoir à l’Élysée de remballer sa loi. Mais ce sera pour repartir à l’attaque, plus tard, dès qu’ils le pourra. Pour en finir aussi bien avec la #pauvreté, le #chômage, les bas #salaires qu’avec les menaces guerrières et les guerres réelles, il faudra tôt ou tard engager le combat à un niveau supérieur, pour contester la direction de la société à la classe capitaliste, et il faut s’y préparer dès maintenant.

    Ce n’est évidemment pas la perspective proposée par les partis représentés au #Parlement. Ces partis aspirent à remplacer au pouvoir Macron et sa bande et présentent la #réforme_des_retraites comme un simple choix idéologique de #Macron.

    Le spectacle puéril donné pendant quinze jours par les députés lors de l’examen du projet de loi a été une leçon de choses sur l’impuissance et la #fatuité des parlementaires et, pour reprendre l’expression de #Marx et de #Lénine, leur crétinisme. Du côté des partisans de la réforme, ceux de LR ont marchandé ligne par ligne leur soutien aux #macronistes qui, pour leur part, n’ont cessé de mentir et d’afficher leur mépris social. Du côté des opposants déclarés, ceux du #RN, qui se prétendent opposés à la #réforme, se sont contentés de déposer une motion de censure symbolique, tout en se démarquant des manifestations et plus encore des grèves. Ils font le grand écart entre la fraction ouvrière de leur électorat, hostile à cette réforme, et leurs électeurs proches des milieux patronaux, qui haïssent la grève. Ceux de la #Nupes, et particulièrement de #LFI, ont déposé près de 20 000 amendements, pour organiser un jeu d’obstruction dans lequel chaque député a tenté de capter la lumière. Ils ont affiché leur rivalité avec les confédérations syndicales pour prendre la direction de la contestation, déclenchant tour à tour l’agacement de Berger («  spectacle honteux et désolant à l’Assemblée  ») puis de #Martinez («  LFI veut s’approprier le #mouvement_social et faire passer les syndicats au second plan  »).

    Les #chefs_syndicaux et les #députés de gauche jouent chacun sa partition mais ils sont tous, chacun dans son registre, des défenseurs de l’ordre social.

    Les travailleurs doivent se méfier des uns et des autres. Si un mouvement de grève sérieux démarre après le 7 mars, il faudra que les grévistes contrôlent collectivement le mouvement, par l’intermédiaire des assemblées générales de grévistes et par des comités de grève élus démocratiquement. C’est aux travailleurs mobilisés et à eux seuls de décider comment la lutte peut aller jusqu’au bout de ses possibilités. Et si le mouvement de grève, celui-là ou un prochain, se transformait en une contestation politique plus profonde, comme en 1936, il faudrait que les comités de grève se transforment en conseils ouvriers, organes du pouvoir des travailleurs. Si une telle perspective n’est pas aujourd’hui à l’ordre du jour, préparer l’avenir, c’est en discuter le plus largement possible avec le maximum de #travailleurs. Cela peut contribuer à approfondir la conscience de classe d’un nombre plus grand de travailleurs, afin que le réveil de la #combativité s’accompagne d’une prise de conscience politique et renforce le courant révolutionnaire au sein de la #classe_ouvrière.

    #capitalisme #réformisme #communisme_révolutionnaire #inflation

  • Les efforts de nos parlementaires afin d’intégrer la France d’en haut :

    
- Pourquoi un député au bout de seulement cinq ans de cotisation retraite touche une retraite moyenne de 1 500 €/mois alors qu’un employé pour 42 années de cotisation touchera 896 euros en moyenne ?

    – Pourquoi, au bout de deux mandats de six ans chacun, un sénateur peut-il toucher plus de 3 700 € par mois de retraite ?

    – Pourquoi la retraite des élus n’est-elle pas prise en compte dans l’écrêtement (8 200 €) des indemnités d’élus.

    – Pourquoi une cotisation retraite d’élu rapporte-t-elle en moyenne 6,50 € pour un euro cotisé pendant vingt ans alors qu’un salarié du régime général touche entre 0,87 et 1,57 € pour un euro cotisé pendant quarante-deux ans ?

    – Pourquoi un élu peut-il cumuler ses différentes retraites (jusqu’à 5 retraites) ?

    – Pourquoi un élu peut-il travailler en touchant sa (ses) retraite(s) d’élu complète(s) sans plafond de montant alors que le citoyen lambda ne peut le faire sans dépasser la valeur de son dernier salaire ?

    – Pourquoi les élus ont-ils une retraite par capitalisation et ’interdisent-ils résolument aux « autres » qui n’ont droit qu’à une retraite par répartition ?

    – Pourquoi les cotisations retraite des élus peuvent-elles être abondées par les collectivités, ce qui permet à un parlementaire de toucher sa retraite à taux plein avec moins d’annuités de cotisation ?

    – Pourquoi une partie de la pension de retraite des parlementaires est-elle insaisissable (même en cas de fraude ou d’amende) ?

    – Pourquoi un agent public qui voudrait se présenter à une élection législative ne devrait-il pas démissionner de la fonction publique ?
    Un salarié le doit, lui, s’il veut travailler ailleurs !

    – Pourquoi deux ans d’allocations chômage pour un salarié lambda du régime général et cinq ans pour les députés ? 
Ceux-ci ont-ils plus de mal à retrouver un travail ?

    – Pourquoi les députés qui ne se représentent pas peuvent-ils toucher l’allocation différentielle et dégressive de retour à l’emploi ? 
Un salarié qui démissionne n’a, lui, droit à rien !

    – Pourquoi faut-il avoir un casier judiciaire vierge pour entrer dans certaines professions et que ce n’est pas le cas pour être élu

    – Pourquoi la fraude dans la déclaration de patrimoine d’un élu ne vaut-elle pas la prison mais seulement 30 000 € d’amende alors que la simple fraude d’un citoyen pour faux et usage de faux d’un document délivré par l’Administration est punissable de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 € d’amende ?

    – Pourquoi un parlementaire (député ou sénateur) touche-t-il une IRFM (indemnité représentative de frais de mandat) de 5 770 € par mois pour un député et de 6 200 € par mois pour un sénateur, dont l’usage n’est pas contrôlable et pour lequel il n’a de compte à rendre à personne ?

    – Pourquoi, durant son mandat, un élu peut-il s’acheter un bien qu’il nomme souvent « permanence », le payer à crédit avec l’IRFM, qui est de l’argent public, et le garder ou le vendre pour son bénéfice personnel ?

    – Pourquoi les parlementaires cumulards peuvent-ils toucher plusieurs enveloppes de frais de représentation  ?

    – Pourquoi les restaurants trois étoiles (cinq étoiles ?) de l’Assemblée nationale et du Sénat coûtent-ils si peu cher à l’élu ?

    – Pourquoi un élu à revenu égal de celui d’un salarié paye-t-il moins d’impôt sur le revenu ?

    – Pourquoi parle-t-on toujours de réduire le nombre de fonctionnaires mais jamais celui des parlementaires ?

    – Pourquoi les sénateurs se sont-ils versé en 2011, au titre d’un « rattrapage exceptionnel », une prime de 3 531,61 € avant les congés d’été... ?

    – Pourquoi aucun chiffre n’existe sur la présence ou non des sénateurs lors des séances au Sénat ?

    – Pourquoi la pension de réversion d’un élu décédé est-elle de 66 % sans condition de ressources du survivant alors que celle d’un salarié du privé est de 54 % sous condition de ressources du survivant (aucune réversion au-dessus de 19 614,40 brut annuel !

    – Pourquoi la retraite d’un élu est-elle garantie et connue d’avance alors qu’un salarié du régime général n’est sûr de rien ?

    – Pourquoi un député peut-il cumuler plusieurs « réserves parlementaires » sans que cela se sache officiellement ?

    – Pourquoi l’indemnité de fonction d’un député et son IRFM ne sont-elles pas imposables ?

    – Pourquoi un député a-t-il droit au remboursement de frais de taxis parisiens (alors qu’il touche l’IRFM pour ça) ?

    – Pourquoi un ancien sénateur ou un ancien député ont-ils droit à la gratuité à vie en première classe SNCF ?

    – Pourquoi un ancien sénateur et son conjoint ont-ils le droit du remboursement de la moitié de 12 vols Air France par an et à vie ?

    – Pourquoi un sénateur peut-il emprunter jusqu’à 150 000 € à un taux préférentiel ?

    – Pourquoi les anciens ministres, leurs conjoints et leurs enfants ont-ils droit à la gratuité à vie des vols Air France et à la gratuité à vie des transports sur le réseau SNCF ?

    – Pourquoi y a-t-il dans le service des fraudes un service spécial pour les élus ?

    – Pourquoi une fraude d’élu est-elle différente des autres pour bénéficier d’un traitement de faveur ?

    – Pourquoi un élu condamné définitivement ne rembourse-t-il pas les frais d’avocat dépensés pour lui par la collectivité ?

    Il est vrai que ces différences existantes ne sont pas souvent évoquées par la presse par nos élus, les décideurs des modifications législatives !

    Source : ▻http://richessem.eklablog.com/article-413-arnault-ses-mensonges-et-ceux-de-la-presse-sur-les-p

    #privilèges #députés #députées #sénateurs #sénatrices financement des #retraites #fraude #cotisations #cumul #abondement #allocations_chômage #casier_judiciaire #fraude #pension_de_réversion #réserves_parlementaires #IRFM #prêt #taux_préférentiel #SNCF #traitement_de_faveur

    • Pourquoi cette surveillance ultraviolente ?
      Nos chers élus ont peur de perdre les avantages, privilèges qu’elles/ils se sont attribué. Surveillons les !
      
 

      
- Pourquoi un député au bout de seulement cinq ans de cotisation retraite touche une retraite moyenne de  1 500 €/mois alors qu’un employé pour 42 années de cotisation touchera 896 euros en moyenne ? 


      – Pourquoi, au bout de deux mandats de six ans chacun, un sénateur peut-il toucher plus de  3 700 € par mois de retraite ?

      – Pourquoi la retraite des élus n’est-elle pas prise en compte dans l’écrêtement  (8 200 €)  des indemnités d’élus.

      – Pourquoi une cotisation retraite d’élu rapporte-t-elle en moyenne 6,50 € pour un euro cotisé pendant vingt ans alors qu’un salarié du régime général touche entre 0,87 et 1,57 € pour un euro cotisé pendant quarante-deux ans ?

      – Pourquoi un élu peut-il cumuler ses différentes retraites (jusqu’à 5 retraites) ?

      – Pourquoi un élu peut-il travailler en touchant sa (ses) retraite(s) d’élu complète(s) sans plafond de montant alors que le citoyen lambda ne peut le faire sans dépasser la valeur de son dernier salaire ?

      – Pourquoi les élus ont-ils une retraite par capitalisation et ’interdisent-ils résolument aux « autres » qui n’ont droit qu’à une retraite par répartition ?

      – Pourquoi les cotisations retraite des élus peuvent-elles être abondées par les collectivités, ce qui permet à un parlementaire de toucher sa retraite à taux plein avec moins d’annuités de cotisation ?

      – Pourquoi une partie de la pension de retraite des parlementaires est-elle insaisissable (même en cas de fraude ou d’amende) ?

      – Pourquoi un agent public qui voudrait se présenter à une élection législative ne devrait-il pas démissionner de la fonction publique ?
      Un salarié le doit, lui, s’il veut travailler ailleurs !

      – Pourquoi deux ans d’allocations chômage pour un salarié lambda du régime général et cinq ans pour les députés ? 
Ceux-ci ont-ils plus de mal à retrouver un travail ?

      – Pourquoi les députés qui ne se représentent pas peuvent-ils toucher l’allocation différentielle et dégressive de retour à l’emploi ? 
Un salarié qui démissionne n’a, lui, droit à rien !

      – Pourquoi faut-il avoir un casier judiciaire vierge pour entrer dans certaines professions et que ce n’est pas le cas pour être élu

      – Pourquoi la fraude dans la déclaration de patrimoine d’un élu ne vaut-elle pas la prison mais seulement 30 000 € d’amende alors que la simple fraude d’un citoyen pour faux et usage de faux d’un document délivré par l’Administration est punissable de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 € d’amende ?

      – Pourquoi un parlementaire (député ou sénateur) touche-t-il une IRFM (indemnité représentative de frais de mandat) de 5 770 € par mois pour un député et de 6 200 € par mois pour un sénateur, dont l’usage n’est pas contrôlable et pour lequel il n’a de compte à rendre à personne ?

      – Pourquoi, durant son mandat, un élu peut-il s’acheter un bien qu’il nomme souvent « permanence », le payer à crédit avec l’IRFM, qui est de l’argent public, et le garder ou le vendre pour son bénéfice personnel ?

      – Pourquoi les parlementaires cumulards peuvent-ils toucher plusieurs enveloppes de frais de représentation  ?

      – Pourquoi les restaurants trois étoiles (cinq étoiles ?) de l’Assemblée nationale et du Sénat coûtent-ils si peu cher à l’élu ?

      – Pourquoi un élu à revenu égal de celui d’un salarié paye-t-il moins d’impôt sur le revenu ?

      – Pourquoi parle-t-on toujours de réduire le nombre de fonctionnaires mais jamais celui des parlementaires ?

      – Pourquoi les sénateurs se sont-ils versé en 2011, au titre d’un « rattrapage exceptionnel », une prime de 3 531,61 € avant les congés d’été... ?

      – Pourquoi aucun chiffre n’existe sur la présence ou non des sénateurs lors des séances au Sénat ?

      – Pourquoi la pension de réversion d’un élu décédé est-elle de 66 % sans condition de ressources du survivant alors que celle d’un salarié du privé est de 54 % sous condition de ressources du survivant (aucune réversion au-dessus de 19 614,40 brut annuel !

      – Pourquoi la retraite d’un élu est-elle garantie et connue d’avance alors qu’un salarié du régime général n’est sûr de rien ?

      – Pourquoi un député peut-il cumuler plusieurs « réserves parlementaires » sans que cela se sache officiellement ?

      – Pourquoi l’indemnité de fonction d’un député et son IRFM ne sont-elles pas imposables ?

      – Pourquoi un député a-t-il droit au remboursement de frais de taxis parisiens (alors qu’il touche l’IRFM pour ça) ?

      – Pourquoi un ancien sénateur ou un ancien député ont-ils droit à la gratuité à vie en première classe SNCF ?

      – Pourquoi un ancien sénateur et son conjoint ont-ils le droit du remboursement de la moitié de 12 vols Air France par an et à vie ?

      – Pourquoi un sénateur peut-il emprunter jusqu’à 150 000 € à un taux préférentiel ?

      – Pourquoi les anciens ministres, leurs conjoints et leurs enfants ont-ils droit à la gratuité à vie des vols Air France et à la gratuité à vie des transports sur le réseau SNCF ?

      – Pourquoi y a-t-il dans le service des fraudes un service spécial pour les élus ?

      – Pourquoi une fraude d’élu est-elle différente des autres pour bénéficier d’un traitement de faveur ?

      – Pourquoi un élu condamné définitivement ne rembourse-t-il pas les frais d’avocat dépensés pour lui par la collectivité ?

      Il est vrai que ces différences existantes ne sont pas souvent évoquées par la presse par nos élus,
      les décideurs des modifications législatives !

      Faites tourner... l’omettra de leurs copains journalistes protège leur abattement fiscal 30% de leurs revenus. Il faut le savoir !!!

      #privilèges #députés #députées #sénateurs #sénatrices financement des #retraites #fraude #cotisations #cumul #abondement #allocations_chômage #casier_judiciaire #fraude #pension_de_réversion #réserves_parlementaires #IRFM #prêt #taux_préférentiel #SNCF #traitement_de_faveur

  • #corruption #ue #union_européenne Deux eurodéputés, un Belge et un Italien, interpellés dans l’affaire du Qatargate ats/miro
    ▻https://www.rts.ch/info/monde/13776097-deux-eurodeputes-un-belge-et-un-italien-interpelles-dans-laffaire-du-qa

    L’eurodéputé belge Marc Tarabella a été placé en garde en vue vendredi dans l’enquête sur des soupçons de corruption au sein du Parlement européen impliquant le Qatar et le Maroc. Le même jour, l’eurodéputé italien Andrea Cozzolino, également visé par la justice belge, a été arrêté à Naples.

    Ils sont tous deux privés de leur immunité parlementaire par un vote en plénière de la seule institution élue de l’UE le 2 février.


    L’Italien Andrea Cozzolino, qui se trouvait dans une clinique de Naples, dans le sud de l’Italie, pour des examens médicaux, a été arrêté à sa sortie en vertu d’un mandat d’arrêt européen, selon l’agence Ansa. Dans la matinée, la police belge avait perquisitionné le domicile bruxellois de Andrea Cozzolino, mais ce dernier était absent, selon le parquet fédéral belge.

    Le socialiste belge Marc Tarabella a quant à lui été interpellé tôt vendredi à son domicile, dans la région de Liège, dans l’est de la Belgique. Il a été amené à Bruxelles pour y être entendu dans les locaux de la police judiciaire fédérale.

    Coupe du monde
    Plusieurs bureaux de la mairie d’Anthisnes, où Marc Tarabella est bourgmestre, ont été perquisitionnés, a ajouté le parquet. Une autre perquisition a ciblé « un coffre bancaire situé à Liège » lui appartenant.

    Le nom de Marc Tarabella, élu passionné de football qui s’est beaucoup exprimé au Parlement européen sur le sujet de l’organisation de la Coupe du monde 2022 par le Qatar, était apparu très tôt quand ce scandale a éclaté le 9 décembre.

    Dès le lendemain, le 10 décembre, son domicile à Anthisnes avait été perquisitionné, en présence de la présidente du Parlement européen Roberta Metsola, comme l’exige la loi pour un eurodéputé belge.

    Mais aucun argent liquide n’avait été découvert. Il n’avait pas été interpellé, contrairement à l’eurodéputée grecque Eva Kaili, prise en « flagrant délit » la veille à Bruxelles, et donc privée du bénéfice de l’immunité.

    Eva Kaili, déchue en décembre de sa fonction de vice-présidente du Parlement, compte parmi les trois personnes actuellement écrouées dans ce dossier, avec son compagnon l’assistant parlementaire Francesco Giorgi et l’ancien eurodéputé Pier Antonio Panzeri, lui aussi italien.

    Les « progrès » du Qatar
    Pier Antonio Panzeri suspect clef du dossier, désormais « repenti » puisqu’il a reconnu avoir orchestré cette ingérence de plusieurs puissances étrangères dans la politique européenne, a mis en cause Marc Tarabella devant les enquêteurs.

    Selon la presse belge, l’Italien a affirmé en décembre avoir versé « entre 120’000 et 140’000 euros » en plusieurs fois à l’élu belge, pour son aide dans les dossiers liés au Qatar. En novembre, devant le Parlement, l’eurodéputé belge avait salué des changements positifs dans l’émirat sur la question des droits des travailleurs.

    « Il y a eu des progrès. Il faut le reconnaître [...] le discours unilatéralement négatif m’apparaît préjudiciable à l’évolution des droits dans l’avenir au Qatar », avait affirmé Marc Tarabella.

    Démentis
    Le ton a changé. Sept ans plus tôt, en 2015, Marc Tarabella avait qualifié d’"erreur de casting" l’attribution de la Coupe du monde 2022 au Qatar, a rappelé la presse belge. L’élu belge fustigeait alors le manque de transparence de la FIFA dans cette attribution.

    A Bruxelles, lors de la vague d’interpellations du 9 décembre, les enquêteurs ont mis la main sur 1,5 million d’euros en argent liquide, notamment aux domiciles de Pier Antonio Panzeri et de Eva Kaili.

    Marc Tarabella a nié avoir reçu « argent ou cadeaux en échange de [ses] opinions politiques ». Les autorités du Qatar et du Maroc ont également vivement démenti ces soupçons de corruption.

    #corruption généralisée à l’#ue #quatar #ps #Parlement_européen #députés_européens #Droit #PPE #marc_tarabella #andrea_cozzolino #fifa #pier_antonio_panzeri #eva_kaili #cadeaux #euro_député

  • Qatargate : des députés européens se pressent de déclarer des voyages qu’ils n’avaient pas mentionnés

    Les socialistes belges Tarabella et Arena ont chacun été épinglés pour ne pas avoir déclaré leur voyage au Qatar. Mais depuis la révélation du scandale, de nombreux députés “distraits” se conforment avec retard aux règles… que beaucoup ignoraient.

    Les socialistes belges Marc Tarabella et Marie Arena ont tous deux négligé de déclarer des voyages qu’ils ont effectués coiffés de leur casquette de député européen. La présidente de la sous-commission des droits de l’homme (Droi) n’a pas renseigné un voyage au Qatar datant de mai 2022, dont les frais d’hôtel et de déplacement avaient été payés par Doha. La Montoise plaide qu’il s’agit d’un oubli administratif d’un de ses assistants parlementaires. C’est aussi l’argument de Marc Tarabella qui n’avait, lui, pas indiqué qu’il s’était rendu dans le petit État du Golfe arabo-persique en février 2020. Cela fait cependant mauvais genre, d’autant que M. Tarabella doit se défendre des allégations de corruption par le Qatar. Marie Arena est elle très proche de l’ancien eurodéputé italien Pier Antonio Panzeri, principal inculpé de l’affaire.

    N’en reste pas moins que l’oubli de déclarer des voyages semble être une pratique assez répandue au sein du Parlement européen.

    Les eurodéputés socialistes belges Marc Tarabella et Marie Arena ont chacun négligé de déclarer un voyage effectué au Qatar.

    A déclarer à la fin du mois qui suit le mois du voyage
    Selon les informations obtenues par La Libre, depuis la révélation du scandale de corruption, le 9 décembre, au moins une dizaine de députés de tous bords ont rendu environ une vingtaine de déclarations avec des retards parfois conséquents, bien au-delà du délai imparti – celui-ci est fixé le dernier jour du mois qui suit le dernier jour du voyage. Pour prendre un exemple, si son voyage se termine le 3 avril, un élu a jusqu’au 31 mai pour le déclarer.

    Parmi les distraits, Marc Tarabella, donc, et Marie Arena qui a déclaré en janvier 2023 ses voyages au Liban, au Qatar et à Ouagadougou, au Burkina Faso, avec respectivement 4, 9 et 13 mois de retard. Le CD&V Tom Vandenkendelaere (groupe PPE) a remis trois déclarations en retard, et la N-VA Assita Kanko avait déclaré un voyage de novembre 2021 en Israël avec quarante jours de retard. Membre de la commission Transport, l’Espagnol José Ramon Bauza Dias (Renew Europe) est le recordman de la liste que La Libre a pu consulter avec quatre voyages déclarés en retard – dont deux au Qatar déclarés avec 2 mois et 9 mois de retard et un Dubaï. Également retardataires : le libéral Allemand Ergolu (Azerbaïdjan, 3 mois de retard) et le député indépendant irlandais Mick Wallace qui a mis sept mois à déclarer le voyage effectué au Venezuela, 7 mois, tout comme l’Espagnol Manu Pineda (La Gauche). La compatriote conservatrice de ce dernier, Isabel Wiseler-Lima a attendu 21 mois pour déclarer un voyage Abu Dhabi.

    Mais le retard record revient au Roumain Crisitan-Silviu Busoi, lui aussi membre du Parti populaire européen, qui n’a déclaré son voyage au Qatar qu’en décembre dernier, 23 mois après les faits. L’Italienne Alessandra Moretti n’a, elle, toujours pas déclaré ce même voyage. Parole à la défense, par la voix d’une eurodéputée qui n’a rien à se reprocher : “Beaucoup de gens n’étaient même pas au courant de cette règle”. Même si elle figure dans le code de conduite dont ils sont censés avoir pris connaissance en début de législature.

    Source : ▻https://www.lalibre.be/international/europe/2023/01/17/qatargate-des-deputes-europeens-se-pressent-de-declarer-des-voyages-quils-na

    #corruption généralisée à l’#ue #union_européenne #quatar #ps #Parlement_européen #députés_européens #Droi #PPE #N-VA #code_de_conduite #voyages

    • Démission du président du Vietnam, en pleine offensive anticorruption

      Le président du Vietnam, Nguyen Xuan Phuc, a démissionné, ont annoncé mardi les médias d’Etat, après plusieurs jours de rumeurs faisant état de sa destitution imminente dans le cadre d’une vaste purge anticorruption. . . . . .

      Au moins une centaine de hauts-fonctionnaires et de dirigeants d’entreprises ont été arrêtés ces derniers mois pour un scandale de distribution de tests de dépistage du Covid.

      Un fabricant, la société Viet A Technologies, est accusé d’avoir versé des pots de vin à des fonctionnaires du secteur de la Santé afin de permettre la vente de ses tests aux hôpitaux et aux centres de contrôle de la pandémie à des prix exagérés.

      Parmi les personnes arrêtées pour ce scandale figurent le ministre de la Santé Ngoc Anh et le maire de Hanoï Nguyen Thanh Long en juin 2022.
      . . . . . .

      Source : ▻https://www.rts.ch/info/monde/13709070-demission-du-president-du-vietnam-en-pleine-offensive-anticorruption.ht

  • Diminuez le salaire des commissaires européens !

    ▻https://www.youtube.com/watch?v=0UQZSUHp03A

    Pour la guerre, l’Union européenne trouve toujours de l’argent.
    Pour les travailleurs, c’est toujours un problème.
    Le député européen du PTB Marc Botenga, qui vit – lui – avec un salaire moyen de travailleur, a donc proposé de diminuer les salaires des commissaires européens pour les reconnecter à la vie réelle.

    Ce qui ne leur a pas plu.

    #privilégiés #privilèges #inégalités #politique #ue #union_européenne #commission_européenne #commissaires_européens #europe bonne #soupe et belle #gamelle #députés #corruption #PTB #guerre #ukraine #Marc_Botenga

    • Un multimillionnaire russe et sa famille retrouvés morts dans leur villa
      ▻https://www.lessentiel.lu/fr/story/un-multimillionnaire-russe-et-sa-famille-retrouves-morts-dans-leur-villa-

      Le corps de Sergey Protosenya, ancien vice-président du géant gazier russe Novatek, a été découvert à son domicile de la Costa Brava. Sa femme et sa fille sont également décédées.

      Que s’est-il passé dans la maison de Sergey Protosenya ? En séjour en France, le fils adolescent de l’oligarque russe s’inquiétait de ne pas pouvoir joindre sa famille. Il a donc alerté la police catalane, qui s’est rendue au domicile que le multimillionnaire partage avec sa femme et leur fille de 18 ans à Lloret de Mar, sur la Costa Brava. Une fois arrivées sur les lieux mardi, les forces de l’ordre ont retrouvé le corps pendu de Sergey Protosenya dans le jardin. Elles ont ensuite découvert les cadavres des deux femmes, qui avaient été poignardées.

      Les premiers éléments de l’enquête indiquent que l’homme d’affaires aurait tué son épouse Natalia et sa fille Maria avant de se donner la mort. Mais pour l’heure, les autorités n’écartent aucune piste. Certains éléments sèment en effet le doute : l’oligarque n’a laissé aucune lettre de suicide et les deux femmes ont été tuées de manière extrêmement violente. Or, aucune trace de sang n’a été retrouvée sur le corps de Sergey Protosenya.

      Pour les enquêteurs, il s’agit désormais d’analyser les derniers échanges téléphoniques et SMS des victimes et d’entendre le témoignage du seul survivant de la famille. Les trois armes potentielles du crime retrouvées dans la chambre de l’épouse de l’homme d’affaires seront, elles, soumises à une analyse d’éventuelles empreintes digitales ou traces d’ADN. Des traces de sang ont été retrouvées sur un couteau et une hache. Les images de vidéosurveillance de la villa devraient également fournir de précieuses informations aux autorités.

      Ex-directeur financier de la compagnie pétrolière russe Tarkosaleneftega, Sergey Protosenya a aussi été le vice-président du conseil d’administration de Novatek, le plus grand producteur indépendant de gaz naturel de Russie. Lui et sa famille avaient un train de vie luxueux, qu’ils affichaient volontiers sur les réseaux sociaux. La fortune de l’ingénieur et économiste était de 440 millions d’euros en 2011, précise abc.es ▻https://www.abc.es/espana/catalunya/abci-doble-crimen-lloret-mar-y-moscu-202204211508_noticia.html . La propriété de Lloret de Mar était la résidence secondaire de la famille Protosenya, qui habitait principalement en France.

      Une affaire similaire à Moscou
      Un jour plus tôt, la police moscovite a découvert les corps sans vie de Vladislav Avayev, de sa femme et de leur fille de 13 ans dans leur luxueux appartement. Les trois personnes avaient été tuées par balles. Pour l’heure, les autorités privilégient la thèse du double meurtre suivi d’un suicide. Avayev, 51 ans, est l’ancien vice-président de Gazprombank.

      #gaz #Novatek #Gazprombank #oligarques #oligarchie #multinationales #corruption #vol

    • Wilk va pouvoir produire du lait humain et animal cultivé sans recours aux animaux Ricky Ben-David - Time of israel
      ▻https://fr.timesofisrael.com/wilk-va-pouvoir-produire-du-lait-humain-et-animal-cultive-sans-rec

      L’entreprise, qui était connue, par le passé, sous le nom de Biomilk, espère dorénavant s’attaquer au marché mondial du lait infantile

      La firme spécialisée dans le lait cultivé Wilk (elle s’appelait Biomilk par le passé) a récemment obtenu un brevet américain pour ses méthodes et technologies de recherche pour la production de lait cultivé et de lait maternel à partir de cellules ce qui positionne fermement la compagnie sur un marché qui a été évalué à plus de 800 milliards de dollars en 2020 et dans une industrie mondiale du lait infantile qui devrait dépasser les 100 milliards de dollars en 2026.

      La firme va pouvoir aussi améliorer de manière importante ses activités de développement grâce à ce brevet.

      Photo d’illustration : Un biberon rempli de lait maternel et des poches remplies de lait maternel congelé. (Crédit : (NegMarDesign via iStock by Getty Images)

      Ce brevet exclusif, octroyé au mois de février par le Patent and Trademark Office américain, protège la propriété intellectuelle de la compagnie. Il couvre aussi les méthodes et les systèmes développés par Wilk pour son mode de culture et ses processus de séparation des composantes des cellules cultivées du lait – au moment où la compagnie tourne son attention vers les procédés qui lui permettront d’augmenter ses volumes de production, a commenté Tomer Aizen, directeur-général de Wilk.

      Pour le lait cultivé d’origine animale, Wilk utilise des cellules mammaires « qui se développent et qui sont cultivées » dans des bioréacteurs en combinaison avec « une sauce secrète », a commenté Aizen auprès du Times of Israel au cours d’un entretien en visioconférence qui a lieu au mois de février, se référant à des processus basés sur une décennie de recherches effectuées par les docteures Nurit Argov-Argaman et Maggie Levy de l’Université hébraïque de Jérusalem.

      Argov-Argaman et Levy avaient cofondé Wilk (qui s’appelait alors Biomilk) en 2018. L’entreprise est entrée à la bourse de Tel Aviv l’année dernière dans le cadre d’un accord de fusion de type SPAC (société d’acquisition à vocation spécifique).

      Les processus de traitement de Wilk s’appliquent également à la production en laboratoire de lait maternel – le gras et les protéines qui constituent une partie importante de sa valeur nutritionnelle sont ensuite ajoutés – en utilisant des cellules obtenues à l’issue d’interventions de chirurgie de réduction mammaire, a expliqué Aizen.

      Le brevet comprend également le processus de sécrétion développé par la firme de manière à ce que les cellules se comportent « comme chez les mammifères », a-t-il ajouté, notant que la compagnie se concentrait dorénavant sur un système qui permettra de créer du volume.
      


      Le laboratoire de Wilk à Rehovot. (Autorisation)

      Wilk veut « fournir des composants uniques aux industries qui en ont besoin, de manière à ce qu’elles puissent les intégrer dans leurs produits », a continué Aizen.
      Et l’année dernière, Wilk a signé un accord stratégique avec la Central Bottling Company, également connue sous le nom de Coca-Cola israel , qui permettra de développer des produits sur la base de sa technologie de lait cultivé. Coca-Cola Israel est propriétaire de la coopérative laitière Tara, la deuxième structure de production laitière israélienne, forte d’environ 12 % de parts de marché.

      Dans le cadre de l’accord, Coca-Cola Israel a accepté d’investir un total de deux millions de dollars dans Wilk.

      Aizen explique que son entreprise passera rapidement de l’étape de la Recherche & Développement à l’étape pilote, et qu’elle espère pouvoir entrer sur le marché « avec un fromage ou un yoghourt qui contiendra nos composants de lait cultivé » à l’horizon 2024.

      Concernant le travail à faire pour développer du lait humain, cela sera certainement plus long, estime Aizen, les démarches en termes de régulation étant significatives « et les différentes étapes à franchir étant nombreuses ».
      

      Wilk est l’une des compagnies spécialisées dans les technologies alimentaires qui développent un lait cultivé, sans avoir recours aux animaux – chacune étant à un stade différent de développement. Remilk, une firme de Rehovot, par exemple, a récemment soulevé 120 millions de dollars pour produire du lait, du fromage et du yoghourt sans avoir recours aux vaches, avec des capacités de production qui ont déjà démarré.

      Toutefois, Wilk fait partie des rares entreprises du secteur du lait maternel cultivé sur la scène mondiale.

      Une compagnie américaine, Biomilq, avait déclaré l’année dernière qu’elle avait été « la première dans le monde » à créer un lait à partir de cellules mammaires humaines en-dehors du corps humain. Cette firme de Caroline du Nord, fondée en 2019, prélève des cellules des glandes mammaires, les nourrit de nutriments de manière à ce que ces dernières prolifèrent avant de les transférer dans un bioréacteur où elles continuent à se multiplier de manière à créer un processus de fabrication de lait. Mais les produits développés par Biomilq ne sont pas identiques biologiquement au lait maternel, précise la firme.

      Biomilq a soulevé 21 millions de dollars de fonds lors d’une Série A de financement avec la firme d’investissement de Bill Gates, Breakthrough Energy Ventures, et d’autres soutiens, alors que la firme tente d’offrir une alternative au lait infantile fabriqué à partir de soja ou de lait de vache, espérant pouvoir commercialiser ce type de produit à l’horizon 2025.

      À Singapour, TurtleTree a développé un ingrédient du lait, la lactoferrine, qui est utilisée dans le lait infantile pour réguler l’absorption du fer dans le corps et qui était, jusqu’à présent, fabriqué à partir de cellules de vache. La firme TurtleTree explique être parvenue depuis à produire de la lactoferrine à partir du corps humain et la compagnie a fait savoir qu’elle abordait actuellement la phase commerciale pour créer un lait proche du lait maternel au niveau nutritionnel.

      Aizen remarque que si « rien ne peut remplacer l’allaitement » pour ses bénéfices significatifs et pour sa valeur nutritionnelle complexe – avec notamment des anticorps déterminants qui sont transmis au bébé – Wilk « est la première firme à s’approcher autant du lait maternel dans la mesure où nous ne travaillons que sur le lait humain », sans nutriments ou composants ajoutés.


      
      Wilk développe du lait animal cultivé et du lait maternel dans ses bureaux de Rehovot. (Autorisation)

      Les produits offerts par Wilk pourraient devenir une alternative bienvenue pour les mères qui préfèrent nourrir un bébé avec du lait maternel mais qui ont des difficultés avec l’allaitement, pour les bébés prématurés et pour les bébés qui ne peuvent pas consommer le lait infantile habituellement vendu dans le commerce.

      Mais Wilk ne cherche pas nécessairement à remplacer le lait infantile, et Aizen suggère que les autres entreprises qui travaillent dans le même secteur peuvent devenir des alliées.

      « C’est une situation gagnant-gagnant pour tout le monde. Nous voulons travailler avec l’industrie et nous cherchons des partenaires qui peuvent nous accompagner. Les opportunités sont innombrables », a-t-il déclaré, ajoutant que l’objectif était d’obtenir un produit plus riche au niveau nutritionnel et concurrentiel en matière de coût.

      Wilk est une firme basée à Rehovot qui compte une vingtaine de salariés dans ses divisions de lait animal et de lait humain. Aizen précise que les équipes échangent leurs connaissances et qu’elles collaborent lors des recherches, précisant que les systèmes sont similaires.

      #coca-cola #lait #technologies_alimentaires #lait_cultivé #bébé #vaches #alimentation #agro-industrie #quelle_agriculture_pour_demain_ #végétalien_vegan_

  • Mathieu Slama : « Un #état-d'exception qui dure depuis deux ans n’est plus un état d’exception »
    ▻https://www.lefigaro.fr/vox/politique/mathieu-slama-un-etat-d-exception-qui-dure-depuis-deux-ans-n-est-plus-un-et

    FIGAROVOX/TRIBUNE - Face à la propagation du variant Omicron, le gouvernement a annoncé lundi de nouvelles restrictions et la mise en place du passe vaccinal. L’état d’exception est devenu la norme, fragilisant ainsi les principes démocratiques de la République, s’inquiète #Mathieu-Slama.

    Consultant et analyste politique, Mathieu Slama collabore à plusieurs médias, notamment Le Figaro et Le Huffington Post. Il a publié La guerre des mondes, réflexions sur la croisade de Poutine contre l’Occident, (éd. de Fallois, 2016).

    « Tout cela semble être un film qui ne finit pas ». Pour une fois, on ne peut qu’être d’accord avec cette formule du Premier ministre Jean Castex lors de son allocution lundi soir pour annoncer les nouvelles mesures de restriction pour faire face au rebond épidémique actuel. Un film qui ne finit pas, et qui, à mesure qu’il avance, devient de plus en plus oppressant et anxiogène.

    Il y aurait beaucoup à dire sur le retour des mesures absurdes et ubuesques comme le fait de ne plus pouvoir manger debout dans un restaurant ou encore d’interdire de consommer dans les trains, illustrations tragicomiques de la biopolitique intrusive et infantilisante que l’on subit depuis maintenant deux ans. Il y aurait également beaucoup à dire sur le retour du masque en extérieur, mesure à la fois inutile et aussi problématique du point de vue juridique, puisque la loi française indique que « la République se vit à visage découvert ». Il y aurait enfin beaucoup à dire sur la malheureuse formule de Jean Castex - « ne faire peser les restrictions que sur les non-vaccinés » - qui n’a pas sa place dans une démocratie normale.


    Mais l’essentiel n’est pas là. L’essentiel est dans le nouveau paradigme de gouvernement qui s’installe depuis deux ans et qui fait du régime démocratique l’exception et le #régime-d'exception la norme. Il est dans la banalisation d’une méthode de gouvernement non démocratique, autoritaire, verticale, et dans la normalisation d’un état d’exception devenu permanent.

    Les mesures annoncées par Jean Castex ne sont pas des propositions mais des décisions prises dans le cadre d’un #Conseil-de-défense, qui est l’organe de décision privilégié par le gouvernement depuis le début de la pandémie. C’est donc un #organe-opaque, centré sur la personne du chef de l’État, qui prend toutes les décisions, charge au reste des institutions démocratiques de les valider (nous y reviendrons). Le Conseil de défense ne consulte qu’un seul organisme avant de se réunir : le #Conseil-scientifique, organisme non élu réunissant des médecins et experts qui n’ont aucune #légitimité-démocratique – et, disons-le, aucun souci de la chose publique. Aucun compte-rendu n’est fait de ces réunions, évidemment.

    C’est donc dans l’#opacité la plus totale que sont prises les décisions les plus cruciales et les plus attentatoires à nos libertés depuis plus d’un demi-siècle. L’Assemblée nationale, dont la majorité est peuplée de #députés-dociles et totalement acquis à la cause du gouvernement, ne joue plus son rôle de co-fabricant de la loi : il se contente de parapher les décisions prises sans changer quoi que ce soit de substantiel aux textes discutés. Le Parlement (Assemblée et Sénat) n’est absolument pas associé à la prise de décision en amont. Quant au Sénat, dominé par Les Républicains, il ose parfois apporter quelques modifications mais celles-ci sont immanquablement rejetées par l’Assemblée, comme ce fut le cas lors de la discussion autour du dernier projet de #loi-sanitaire. Il en sera certainement de même pour le projet de loi qui sera discuté dans quelques jours. Ajoutons à cela que les discussions parlementaires sont menées dans le cadre d’une #procédure-accélérée qui contraint considérablement les oppositions et empêche, par la force des choses, la tenue de vraies discussions de fond...

    • Il est désormais possible, dans notre démocratie, d’enfermer les gens et d’installer une société de surveillance, de mettre en place des passes pour diriger le comportement des citoyens, de diriger par la contrainte et la menace plutôt que la conviction, de désigner des millions de citoyens comme les responsables d’une crise. On sous-estime grandement les dommages causés par cette crise sur notre démocratie et sur notre capacité à discerner ce qui est acceptable et ce qui ne l’est pas. Le virus a révélé combien nos principes démocratiques étaient fragiles, au point que la perspective d’un couvre-feu (finalement invalidée) est désormais accueillie comme une chose normale et envisageable, comme les aléas d’une crise qui n’en finit plus et qui, quand elle sera finie, risque de laisser des traces indélébiles sur notre démocratie.

    • Concernant le #passe-vaccinal :

      L’avis [du Conseil d’État ] comporte trois réserves et précisions en partie acceptées par le gouvernement. Voici ainsi revenir le concept de « motifs impérieux ». Alors qu’en 2020, il incarnait la limitation à l’interdiction d’aller et venir, qu’il protège désormais ce principe constitutionnel. Le Conseil d’État l’invoque pour suggérer au législateur « d’introduire la possibilité d’admettre la présentation du résultat d’un examen de dépistage virologique ne concluant pas à une contamination par la Covid-19 en cas de déplacement pour des motifs impérieux de nature familiale ou de santé, y compris lorsque ce déplacement ne présente pas un caractère d’urgence ».

      La « rigidité » du projet de loi

      Sourcilleux, le Conseil d’État demande aussi au législateur de « modifier la rédaction du projet pour admettre expressément le certificat de rétablissement, par dérogation et dans des conditions définies par décret, comme un substitut du justificatif de statut vaccinal ». Le projet de loi assujettissait en effet les récents malades du Covid au passe vaccinal alors que ces derniers doivent respecter un certain délai avant une vaccination. Autre réserve formulée du bout des lèvres par les sages du Palais Royal, le fait qu’il n’est pas prévu de voyage retour pour le passe vaccinal et que, pour revenir en arrière, c’est-à-dire au simple passe sanitaire, une loi sera nécessaire. Sans s’y opposer, le Conseil d’État estime tout de même qu’en la matière « le projet peut induire une forme de rigidité ».

      ▻https://www.lefigaro.fr/actualite-france/projet-de-loi-sanitaire-le-conseil-d-etat-laisse-passer-des-mesures-restrei

  • #Flandres Sous la pression du PVDA, le salaire des parlementaires flamands sera réduit de 5% Eric Steffens
    ▻https://www.vrt.be/vrtnws/fr/2021/10/06/sous-la-pression-du-pvda-le-parlement-flamand-va-reduire-de-5

    Le Parlement flamand va réduire les indemnités des parlementaires de cinq pour cent et cette mesure sera introduite dès ce mercredi. C’est ce qu’a annoncé le député Open VLD Willem-Frederik Schiltz. Fin décembre 2019, une résolution en ce sens avait déjà été approuvée à l’unanimité, mais elle n’avait toujours pas été mise en œuvre. Le parti d’opposition d’extrême gauche PVDA l’a dénoncé et a donc réintroduit la résolution aujourd’hui.

    Revenons à la fin de l’année 2019. Le gouvernement flamand avait annoncé des coupes budgétaires, notamment dans le secteur culturel. En guise de contrepoids, les salaires des députés flamands devaient diminuer de cinq pour cent, une baisse de salaire que le Parlement fédéral avait déjà appliquée quelques années auparavant.

    La résolution avait été approuvée à l’unanimité par le Parlement flamand. Toutefois, la réduction n’a pas été immédiate : le Bureau élargi du Parlement - qui est responsable du fonctionnement quotidien du Parlement – devait élaborer une proposition d’ici mai 2020.

    Mais cela n’avait toujours pas eu lieu. C’est ce qu’a déclaré le parti d’opposition PVDA la semaine dernière, lorsqu’il a été décidé au Parlement de toucher à l’indemnisation des parlementaires malades de longue durée. Le chef du parti PVDA, Jos D’Haese, a donc voulu intensifier le forcing, en soumettant à nouveau une résolution ce mercredi.

    « Nous allons soumettre exactement le même texte. Avec un nouveau délai : d’ici l’élaboration du budget en janvier 2022. Nous attendons le soutien de tous les membres du Parlement pour mettre en œuvre cette proposition », a déclaré Jos D’Haese ce matin dans « De ochtend » sur Radio 1 (VRT).
 
    Une mesure effective à partir du 1er janvier prochain
    Au bout du compte la mesure sera désormais effectivement mise en œuvre par le Bureau élargi du Parlement flamand. Willem-Frederik Schiltz, président de groupe du parti au pouvoir Open VLD, a déclaré à la VRT NWS.

    « L’intention était de faire en sorte que le statut des parlementaires soit aussi similaire que possible dans toute la Belgique. Une étude a été réalisée à cette fin, et la présidente du Parlement flamand Liesbeth Homans (N-VA) a présenté cette proposition à la conférence de tous les présidents de parlement. Il semble qu’il y ait une certaine opposition ici et là. Nous réexaminons donc la proposition ici au Parlement. J’ai également convoqué le Bureau élargi aujourd’hui et nous adopterons la proposition ce mercredi. »

    La mesure devrait donc être effective à partir du 1er janvier prochain, l’indemnité des élus flamands, qui s’élève à environ 6000 euros, sera raboté de 5%.

    #députés #sénateurs #parlementaires #salaires #PTB #argent #solidarité

  • Analyse du scrutin n° 3254 - Deuxième séance du 24/11/2020 - Assemblée nationale
    Scrutin public sur l’ensemble de la proposition de loi relative à la sécurité globale (première lecture).
    ▻http://www2.assemblee-nationale.fr/scrutins/detail/(legislature)/15/(num)/3254

    Synthèse du vote

    Nombre de votants : 558

    Nombre de suffrages exprimés : 492

    Majorité absolue : 247

    Pour l’adoption : 388

    Contre : 104

    L’Assemblée nationale a adopté. (...)

    • Pour mémoire je note ici les noms de ces 388 fascistes

      LREM
      Pour : 220

      Caroline Abadie
      Damien Adam
      Éric Alauzet
      Ramlati Ali
      Patrice Anato
      Pieyre-Alexandre Anglade
      Jean-Philippe Ardouin
      Christophe Arend
      Stéphanie Atger
      Florian Bachelier
      Didier Baichère
      Françoise Ballet-Blu
      Frédéric Barbier
      Xavier Batut
      Sophie Beaudouin-Hubiere
      Belkhir Belhaddad
      Aurore Bergé
      Grégory Besson-Moreau
      Barbara Bessot Ballot
      Anne Blanc
      Yves Blein
      Pascal Bois
      Bruno Bonnell
      Aude Bono-Vandorme
      Julien Borowczyk
      Claire Bouchet
      Florent Boudié
      Bertrand Bouyx
      Pascale Boyer
      Yaël Braun-Pivet
      Jean-Jacques Bridey
      Anne Brugnera
      Danielle Brulebois
      Stéphane Buchou
      Carole Bureau-Bonnard
      Pierre Cabaré
      Céline Calvez
      Christophe Castaner
      Anne-Laure Cattelot
      Danièle Cazarian
      Samantha Cazebonne
      Jean-René Cazeneuve
      Sébastien Cazenove
      Anthony Cellier
      Émilie Chalas
      Philippe Chalumeau
      Fannette Charvier
      Philippe Chassaing
      Francis Chouat
      Christine Cloarec-Le Nabour
      François Cormier-Bouligeon
      Bérangère Couillard
      Dominique Da Silva
      Olivier Damaisin
      Dominique David
      Typhanie Degois
      Marc Delatte
      Michel Delpon
      Nicolas Démoulin
      Frédéric Descrozaille
      Christophe Di Pompeo
      Benjamin Dirx
      Stéphanie Do
      Loïc Dombreval
      Jacqueline Dubois
      Christelle Dubos
      Coralie Dubost
      Audrey Dufeu
      Françoise Dumas
      Jean-François Eliaou
      Sophie Errante
      Catherine Fabre
      Valéria Faure-Muntian
      Jean-Michel Fauvergue
      Jean-Marie Fiévet
      Jean-Luc Fugit
      Camille Galliard-Minier
      Raphaël Gauvain
      Laurence Gayte
      Anne Genetet
      Séverine Gipson
      Éric Girardin
      Olga Givernet
      Valérie Gomez-Bassac
      Guillaume Gouffier-Cha
      Fabien Gouttefarde
      Carole Grandjean
      Florence Granjus
      Romain Grau
      Benjamin Griveaux
      Émilie Guerel
      Stanislas Guerini
      Marie Guévenoux
      Yannick Haury
      Christine Hennion
      Pierre Henriet
      Danièle Hérin
      Alexandre Holroyd
      Monique Iborra
      Jean-Michel Jacques
      François Jolivet
      Catherine Kamowski
      Guillaume Kasbarian
      Stéphanie Kerbarh
      Yannick Kerlogot
      Fadila Khattabi
      Anissa Khedher
      Rodrigue Kokouendo
      Jacques Krabal
      Sonia Krimi

      Daniel Labaronne
      Amélia Lakrafi
      Anne-Christine Lang
      Frédérique Lardet
      Michel Lauzzana
      Gaël Le Bohec
      Didier Le Gac
      Gilles Le Gendre
      Annaïg Le Meur
      Nicole Le Peih
      Marie Lebec
      Jean-Claude Leclabart
      Charlotte Lecocq
      Martine Leguille-Balloy
      Christophe Lejeune
      Marion Lenne
      Roland Lescure
      Monique Limon
      Richard Lioger
      Brigitte Liso
      Alexandra Louis
      Marie-Ange Magne
      Sylvain Maillard
      Jacques Maire
      Jacqueline Maquet
      Jacques Marilossian
      Sandra Marsaud
      Didier Martin
      Denis Masséglia
      Fabien Matras
      Sereine Mauborgne
      Stéphane Mazars
      Jean François Mbaye
      Ludovic Mendès
      Thomas Mesnier
      Marjolaine Meynier-Millefert
      Monica Michel
      Thierry Michels
      Patricia Mirallès
      Jean-Michel Mis
      Jean-Baptiste Moreau
      Florence Morlighem
      Cendra Motin
      Naïma Moutchou
      Cécile Muschotti
      Mickaël Nogal
      Claire O’Petit
      Valérie Oppelt
      Catherine Osson
      Xavier Paluszkiewicz
      Sophie Panonacle
      Didier Paris
      Zivka Park
      Hervé Pellois
      Alain Perea
      Patrice Perrot
      Anne-Laurence Petel
      Bénédicte Peyrol
      Michèle Peyron
      Damien Pichereau
      Béatrice Piron
      Claire Pitollat
      Jean-Pierre Pont
      Jean-François Portarrieu
      Éric Poulliat
      Natalia Pouzyreff
      Bruno Questel
      Isabelle Rauch
      Rémy Rebeyrotte
      Véronique Riotton
      Stéphanie Rist
      Mireille Robert
      Laëtitia Romeiro Dias
      Muriel Roques-Etienne
      Xavier Roseren
      Laurianne Rossi
      Gwendal Rouillard
      Cédric Roussel
      Thomas Rudigoz
      François de Rugy
      Pacôme Rupin
      Laurent Saint-Martin
      Laetitia Saint-Paul
      Jean-Bernard Sempastous
      Marie Silin
      Thierry Solère
      Denis Sommer
      Bertrand Sorre
      Bruno Studer
      Sira Sylla
      Marie Tamarelle-Verhaeghe
      Buon Tan
      Liliana Tanguy
      Sylvain Templier
      Jean Terlier
      Stéphane Testé
      Vincent Thiébaut
      Valérie Thomas
      Alice Thourot
      Stéphane Travert
      Nicole Trisse
      Stéphane Trompille
      Alexandra Valetta Ardisson
      Pierre Venteau
      Marie-Christine Verdier-Jouclas
      Annie Vidal
      Corinne Vignon
      Guillaume Vuilletet
      Hélène Zannier
      Jean-Marc Zulesi
      LR
      Damien Abad
      Emmanuelle Anthoine
      Julien Aubert
      Edith Audibert
      Nathalie Bassire
      Thibault Bazin
      Valérie Bazin-Malgras
      Valérie Beauvais
      Philippe Benassaya
      Anne-Laure Blin
      Sandra Boëlle
      Émilie Bonnivard
      Jean-Yves Bony
      Ian Boucard
      Jean-Claude Bouchet
      Sylvie Bouchet Bellecourt
      Bernard Bouley
      Jean-Luc Bourgeaux
      Marine Brenier
      Xavier Breton
      Bernard Brochand
      Gilles Carrez
      Jacques Cattin
      Gérard Cherpion
      Dino Cinieri
      Éric Ciotti
      Josiane Corneloup
      Marie-Christine Dalloz
      Olivier Dassault
      Bernard Deflesselles
      Rémi Delatte
      Vincent Descœur
      Éric Diard
      Julien Dive
      Jean-Pierre Door
      Marianne Dubois
      Virginie Duby-Muller
      Pierre-Henri Dumont
      Jean-Jacques Ferrara
      Nicolas Forissier
      Claude de Ganay
      Jean-Jacques Gaultier
      Annie Genevard
      Philippe Gosselin
      Jean-Carles Grelier
      Claire Guion-Firmin
      Yves Hemedinger
      Michel Herbillon
      Patrick Hetzel
      Sébastien Huyghe

      Christian Jacob
      Mansour Kamardine
      Brigitte Kuster
      Guillaume Larrivé
      Marc Le Fur
      Constance Le Grip
      Geneviève Levy
      David Lorion
      Véronique Louwagie
      Emmanuel Maquet
      Olivier Marleix
      Gérard Menuel
      Frédérique Meunier
      Philippe Meyer
      Maxime Minot
      Jérôme Nury
      Jean-François Parigi
      Éric Pauget
      Guillaume Peltier
      Bernard Perrut
      Bérengère Poletti
      Nathalie Porte
      Jean-Luc Poudroux
      Didier Quentin
      Alain Ramadier
      Julien Ravier
      Robin Reda
      Frédéric Reiss
      Jean-Luc Reitzer
      Bernard Reynès
      Vincent Rolland
      Martial Saddier
      Antoine Savignat
      Raphaël Schellenberger
      Jean-Marie Sermier
      Nathalie Serre
      Michèle Tabarot
      Guy Teissier
      Robert Therry
      Jean-Louis Thiériot
      Laurence Trastour-Isnart
      Isabelle Valentin
      Pierre Vatin
      Charles de la Verpillière
      Arnaud Viala
      Michel Vialay
      Jean-Pierre Vigier
      Stéphane Viry
      Éric Woerth

      MODEM

      Pour : 33

      Jean-Noël Barrot
      Christophe Blanchet
      Jean-Louis Bourlanges
      Blandine Brocard
      Vincent Bru
      David Corceiro
      Jean-Pierre Cubertafon
      Marguerite Deprez-Audebert
      Bruno Duvergé
      Michel Fanget
      Isabelle Florennes
      Laurent Garcia
      Luc Geismar
      Brahim Hammouche
      Cyrille Isaac-Sibille
      Élodie Jacquier-Laforge
      Christophe Jerretie

      Bruno Joncour
      Fabien Lainé
      Mohamed Laqhila
      Florence Lasserre
      Patrick Loiseau
      Aude Luquet
      Jean-Paul Mattéi
      Philippe Michel-Kleisbauer
      Patrick Mignola
      Bruno Millienne
      Jimmy Pahun
      Maud Petit
      Marielle de Sarnez
      Michèle de Vaucouleurs
      Philippe Vigier
      Sylvain Waserman

      Groupe Agir Ensemble (20 membres)

      Pour : 18

      Olivier Becht
      Pierre-Yves Bournazel
      Annie Chapelier
      Paul Christophe
      M’jid El Guerrab
      Christophe Euzet
      Agnès Firmin Le Bodo
      Thomas Gassilloud
      Antoine Herth

      Dimitri Houbron
      Philippe Huppé
      Aina Kuric
      Laure de La Raudière
      Vincent Ledoux
      Patricia Lemoine
      Lise Magnier
      Valérie Petit
      Benoît Potterie

      Groupe UDI et Indépendants (18 membres)

      Pour : 10

      Philippe Dunoyer
      Philippe Gomès
      Meyer Habib
      Grégory Labille
      Jean-Christophe Lagarde

      Pierre Morel-À-L’Huissier
      Christophe Naegelen
      Nicole Sanquer
      Agnès Thill
      André Villiers

      Pour : 8

      Bruno Bilde
      Sébastien Chenu
      Marine Le Pen
      Nicolas Meizonnet

      Emmanuelle Ménard
      Ludovic Pajot
      Catherine Pujol
      Joachim Son-Forget

    • et donc aussi le FN lepéniste qui vote pour évidemment

      La couleur a viré au #macron_marine

      Entendu hier à la manif contre les violences faites aux femmes, beaucoup de monde, super ambiance.

    • Loi sur la « sécurité globale » : pour les députés LRM, la réécriture de l’article 24 par une commission est « une humiliation »

      Les députés de la majorité, qui ont voté à contrecœur cet article du projet de loi « sécurité globale », dénoncent une insulte « dévastatrice » de la part du gouvernement.

      Par Alexandre Lemarié, Julie Carriat, Olivier Faye et Mariama Darame Publié le 27 novembre 2020

      « L’insulte faite au Parlement et à la majorité est dévastatrice », s’exclame la présidente de la commission des Lois, Yaël Braun-Pivet (Yvelines). « C’est une humiliation », abonde Naïma Moutchou (Val-d’Oise), sa vice-présidente. « Nous ne sommes pas des paillassons sur lesquels on s’essuie », lance Aurore Bergé (Yvelines), tandis que le député Guillaume Kasbarian (Eure-et-Loir) s’étonne : « J’ai dû manquer une étape, on a changé le processus normal de construction de la loi ? » et qu’une autre élue encore se dit « en colère d’être traités comme une vulgaire serpillière ».

      #Hé_oui

    • drive google pour défendre les libertés ? mais quelle honte, quelle ignorance crasse, quelle misère d’être à ce point mis dans une impasse

  • Phone of top Catalan politician ’targeted by government-grade spyware’
    ▻https://www.theguardian.com/world/2020/jul/13/phone-of-top-catalan-politician-targeted-by-government-grade-spyware

    Exclusive : Guardian and El País find regional speaker was targeted in ‘possible domestic political espionage’ One of Catalonia’s most senior politicians has been warned his mobile phone was targeted using spyware its makers say is only sold to governments to track criminals and terrorists. A joint investigation by the Guardian and El País has revealed that the speaker of the Catalan regional parliament, Roger Torrent and at least two other pro-independence supporters were told they were (...)

    #Pegasus #smartphone #spyware #activisme #écoutes #hacking #surveillance

    ▻https://i.guim.co.uk/img/media/c979cd1e8f761c8c0e6b38bc64b6791806eef185/1387_1224_2360_1416/master/2360.jpg

  • Des militants catalans visés par un logiciel espion ultraperfectionné
    Damien Leloup, Le Monde, le 14 juillet 2020
    ▻https://www.lemonde.fr/pixels/article/2020/07/14/des-militants-catalans-vises-par-un-logiciel-espion-ultraperfectionne_604613

    M. Torrent a été prévenu de la campagne l’ayant ciblé directement par WhatsApp. L’entreprise américaine a découvert à la mi-2019 l’existence d’une faille de sécurité dans son logiciel, qui était utilisée par l’entreprise israélienne NSO Group pour installer, à l’insu des utilisateurs, de puissants logiciels espions sur leurs téléphones. Cette faille est notamment suspectée d’avoir permis la mise sur écoute du téléphone du multimilliardaire Jeff Bezos ou du journaliste Jamal Khashoggi, assassiné dans le consulat d’Arabie saoudite à Istanbul en 2019.

    #Palestine #israel #NSO #Pegasus #surveillance #WhatsApp #Espagne #Catalogne #Députés #Militants #Espionnage #Illégal

  • Le choc et la panique à la rescousse des traités pour fragiliser l’Etat
    ▻https://www.investigaction.net/fr/le-choc-et-la-panique-a-la-rescousse-des-traites-pour-fragiliser-let

    Nos gouvernements vont-ils profiter du contexte de la crise pour passer des réformes impopulaires selon la stratégie du choc dévoilée par Naomi Klein ? C’est ce que redoute Carlos Perez. Auteur de L’Enfance sous pression et d’Au-delà du geste technique, il dénonce les atteintes à la démocratie qui pourraient ouvrir la voie à de nouvelles percées du néolibéralisme. (IGA)

     

    Comme le souligne Naomi Klein dans son essai « Stratégie du Choc : La montée d’un capitalisme du désastre », les États profitent et se servent de la crise et de la panique pour s’accorder des pouvoirs spéciaux et mettre en place des réglementations liberticides et par la même occasion affaiblir les services sociaux.

    La stratégie consiste à profiter du choc et de la désorientation pour faire passer des politiques impopulaires. En voici quelques exemples récents en pleine période de pandémie :

    1° En Belgique, le ministre-président flamand, Jan Jambon (N-VA), veut voir davantage de gens au travail, entre autres dans les secteurs de la construction et des titres-services où le mécanisme du chômage temporaire est, à ses yeux, parfois trop rapidement demandé, a-t-il indiqué mercredi 25 mars au parlement flamand1.
    On voit bien là un confinement de classes sociales à deux vitesses : déjà qu’ils n’ont pratiquement pas de matériel de protection pour sauver leur propre vie, les ouvriers n’ont pas les mêmes droits face à la pandémie.

    2° En France, le Sénat a voté, dans la nuit de jeudi à vendredi (19-20 mars), la loi dite d’adaptation au coronavirus (la loi « urgence coronavirus ») à 252 voix pour, 2 contre, et 90 abstentions. « Ce texte, qui acte le report des élections municipales « au plus tard en juin », constitue une attaque importante contre les droits des travailleurs, tant sur le plan social que démocratique. (…)Macron et son gouvernement instrumentalisent ainsi la crise sanitaire, pour faire les cadeaux dont ils rêvaient au patronat ».2 Entré en vigueur en mars, l’état d’urgence était fixé pour une période de deux mois. Il a ensuite été prolongé jusqu’au 10 juillet.

    3° Les États-Unis, qui n’en sont plus à une folie près, envisagent « pourquoi pas » (puisque ce pays n’a pas forcément de sécurité sociale) ni plus ni moins que de laisser mourir les anciens dans cette période de Coronavirus qui va effectivement toucher un maximum de personnes âgées. « Sacrifier les personnes âgées pour sauver l’économie » ce sont les propos chocs du vice-gouverneur Républicain du Texas, Dan Patrick.
    De plus, ce même pays va utiliser la pandémie pour réduire les libertés individuelles et serrer la vis un cran de plus en annonçant que les personnes qui propagent le virus intentionnellement pourraient entrer dans le champ d’application des lois antiterroristes et être poursuivies au pénal, autant dire presque tout le monde se promenant dans la rue3.

    4° Pour couronner le tout, au Royaume-Uni, l’ancien Premier ministre britannique, Gordon Brown, appelle à la création d’un « gouvernement mondial » pour lutter contre la menace actuelle. Un groupe de travail international « veillerait à ce que les efforts des banques centrales soient coordonnés », selon M. Brown, qui souhaite que la Banque mondiale et le Fonds monétaire international reçoivent plus d’argent et de pouvoir.

    Sans une minute à perdre les banques sont d’ores et déjà à la manœuvre pour régler les problèmes, quelle ironie !4
Comme on le constate les idées et les projets pour détruire nos droits et nos services sociaux ne manquent pas, même en pleine période de chaos pas un moment de répit chez nos réformateurs libéraux pour placer leurs projets politiques.

    Les traités sont en place depuis pas mal de temps, il faut juste la bonne excuse pour les sortir du placard. Le but inavoué reste inchangé : passer toutes les lois liberticides et proposer des traités toxiques qui doivent déréguler l’État.

    Si nos gouvernements promettent de renforcer les soins de santé, ils assurent aussi qu’il faudra retrouver l’équilibre budgétaire après s’être massivement endetté, en bonne partie pour « rassurer les marchés ». Des milliards d’euros ont ainsi été déversés pour sauver une finance déjà en crise bien avant la pandémie. Le danger, bien réel, est de voir passer de nouvelles réformes et accords qui, une fois de plus, fragiliseront les plus faibles pour tenter de sauver un système qui profite aux plus riches. Nos gouvernements pourraient profiter de la crise pour passer en force des accords impopulaires, parfois négociés en catimini.

    On se souvient comment WikiLeaks avait débusqué l’Accord sur le Commerce des Services (ACS), connu sous son acronyme anglais TiSA (pour Trade in Services Agreement), concocté en douce en 2013 à l’initiative des États-Unis et de L’Australie.

    « TISA quatre lettres qui vont changer le monde ou qui font peur ? TISA serait l’accord fondateur du commerce mondial libéré des grandes contraintes des États d’une cinquantaine de pays, dont les États-Unis et l’Union européenne ».

    « C’est en 2013 que les négociations TISA ont vraiment commencé. Les négociateurs sont représentatifs de 70% du commerce mondial. Et le traité porte sur le lissage des règles communes, ouvrant ainsi les portes à un desserrement des liens qui entravent les entreprises en activités dans le secteur des services »5.

    C’est un marché mondial de 44.000 milliards de dollars, selon le département du Commerce américain. Les services représentent plus des trois quarts du produit intérieur brut (PIB) des pays développés (75% aux États-Unis et 78% dans l’Union européenne).

    Mais au plan du commerce international les exportations de services sont bien moins élevées que celles des marchandises et c’est peut-être là que le bât blesse. Il faut libéraliser cette caverne d’Ali Baba seul. Les services de l’État du ressort exclusif du régalien sont exclus de la négociation.

    Sinon tout est sur la table : services financiers, commerces de détail, transports maritimes et routiers, conseils, approvisionnements en énergie, santé, éducation, gestion de l’eau, etc. bref tous nos services sociaux sont susceptibles d’être privatisés et libéralisés. Voilà l’imposture qui peut nous tomber sur la tête si nous ne prenons pas le dessus très rapidement sur la peur du moment et repartons sur nos propres revendications chacun dans son secteur. Une doctrine de choc qui spécule sur les catastrophes et qui va encore approfondir les inégalités pourrait nous être imposée.

    Dans mon secteur d’activité, le sport, parent pauvre des services sociaux, cette stratégie de dérégulation est depuis bien longtemps en action par le truchement du partenariat public-privé (« PPP ») dans l’investissement de mégaprojets d’infrastructures. Une façon sournoise de socialiser les pertes tout en privatisant les bénéfices, ce sont des millions d’argent public qui sont détournés. 

    Si on veut penser à l’après-crise, chacun doit le faire dès maintenant dans chaque secteur et se poser les bonnes questions. Dans le domaine du sport, prendre réellement soin de la population est une urgence que tout le monde a bien comprise. À travers cette crise, qu’est-ce que cela signifie ? C’est à ce stade qu’intervient ma modeste contribution.

    Les solutions sont à portée de main et ne vont pas forcément dans le sens des grandes rencontres sportives de prestige qui devraient démarrer très vite et redonner des jeux et du pain à la plèbe pour masquer la tragédie et l’irresponsabilité de nos représentants politiques. 
Ce confinement nous a bien démontré à quel point le sport-compétition est futile et inutile et que l’éducation motrice sanitaire, la culture physique était le meilleur outil à notre disposition pour favoriser et surmonter les altérations physiques et psychologiques dues au confinement, en plus de permettre une meilleure adaptation et résilience individuelle et collective et donc un véritable outil de santé publique.

    Si on parle du sport comme outil de santé publique, il faut au contraire et inéluctablement dans ce secteur clé de la prévention s’orienter vers des revendications claires. Le sport n’est pas une marchandise, mais un droit, le droit au bien-être, aux soins et à la santé pour tous et accessible à tous : 

    1° Cela commence par une planification intégrée : mettre au service de la population et prioritairement de nos anciens et de nos jeunes une vraie prévention sanitaire. Cela semble véritablement nécessaire comme on l’a constaté dans cette dure épreuve de pandémie où le taux de morbidité critique a été une cause de l’inflation de personnes en danger de mort.

    Avec l’aide de tous les professionnels de la prévention, de l’hygiène et de la santé, médecins nutritionnistes spécialistes de la motricité, tous doivent collaborer c’est-à-dire dans les petits clubs et dans les petites structures qui s’occupent de plus de 90% des affiliés dans le sport et pas au service des clubs de première division qui ont des budgets cotés en bourse et qui représentent une infime minorité de personnes. La santé de tous doit passer avant l’argent de quelques-uns. 

    2° Il faudrait mutualiser toutes les ASBL qui représentent plus de 90% des affiliés et les organiser en coopératives en y développant pourquoi pas une véritable politique de masse salariale au lieu de la comprimer , ASBL qui bien souvent pour fonctionner ont du personnel bénévole précarisé et instable et où les gens doivent faire don de leur argent et de leur travail. Ce sont des milliers d’heures non rétribuées, en gros ce sont des sous-traitants de l’État paupérisés et marginalisés.

     
3° Même si la mesure peut paraître radicale sur la forme, sur le fond elle est essentielle et empreinte de justice sociale, les multinationales ne peuvent pas avoir la clé de notre santé : réquisitionner toutes les structures de grandes marques « Low Cost » disséminées à travers le pays et les mettre à la disposition du citoyen comme service public pour soutenir les populations dans les quartiers en y incorporant une véritable masse salariale c’est-à-dire des salariés compétents et au service de tous. 

    Généraliser la question d’utilité publique au sport qui est un outil d’émancipation, d’hygiène et de progrès social, est la seule démarche logique saine et indispensable, le constat est très clair et largement partagé. Ce secteur, en dehors de la compétition, du tri, de la sélection et de la relégation, est un outil essentiel pour renforcer la colonne vertébrale sanitaire, pour sortir de périodes difficiles voir d’émulation générale. Si l’utopie est le début de la transformation, alors soyons utopiques et préparons notre avenir, l’intelligence collective viendra toujours d’en bas !

    Fils d’immigrés espagnols ayant fui le franquisme pour travailler dans les mines de Belgique, Carlos Perez est préparateur physique. Il a notamment animé un centre sportif dans un quartier populaire de Molenbeek. Il y a été confronté à des problèmes récurrents qui l’ont amené à questionner l’impact de notre modèle économique et de notre système scolaire sur la santé des jeunes et des travailleurs. Dans son dernier ouvrage qui vient de paraître chez Aden ►http://www.aden.be/index.php , Carlos Perez lance les bases d’une nouvelle pratique, l’écomotricité, pour un développement durable de l’être humain.

    #néolibéralisme #capitalisme #capitalisme_du_désastre #Stratégie_du_Choc #Angleterre #Belgique #France #USA #ACS #TISA #PPP #Sport #pandémie #covid-19 #coronavirus #santé_publique #low_cost

    • Près de 2 députés européens sur 3 ne déclarent pas de rencontres avec des lobbyistes
      ▻https://www.rtbf.be/info/monde/detail_rencontres-lobbyistes-et-deputes-europeens-le-lent-chemin-vers-la-transp

      Plus de 35.000 lobbyistes gravitent autour des institutions européennes, à Bruxelles : du représentant de Google à celui des producteurs de patates, des activistes pour les droits humains à l’industrie navale, de Greenpeace à Total, ils tentent de peser sur les décisions politiques de l’Union.

      Un travail discret mais intensif : à Bruxelles, les lobbys ont un budget cumulé de 1,5 milliard d’euros par an.

      Restent-ils dans les clous, pour influencer la fabrication des lois ?

      Un code de conduite encadre les contacts de ces lobbys avec les politiques et les fonctionnaires européens. Des règles qui ont été renforcées l’an dernier dans les institutions européennes, à la Commission et au Parlement. Les institutions sont-elles pour autant devenues transparentes ?

      Un rapport de l’ONG « Transparency International » (un lobby… sur le travail de lobbying) au sujet du Parlement européen montre qu’il reste du chemin à faire.

      63% des députés européens ne déclarent pas leurs rencontres
      Depuis un an, les députés européens sont invités à inscrire dans un registre informatique les réunions qu’ils tiennent avec des lobbyistes.

      C’est obligatoire pour les parlementaires qui sont en première ligne sur un dossier : ceux qui sont Président ou Rapporteur d’une Commission parlementaire (des rôles clefs dans la fabrication d’une loi européenne), ou ceux qui mènent le travail législatif sur un dossier pour un groupe politique.

      Les autres eurodéputés ne sont pas obligés de publier leurs réunions avec les lobbys, mais ils sont invités à le faire.

      Selon le comptage de « Transparency International », en un an, 259 députés européens ont fait le pas, sur les 704 : c’est 37% de l’hémicycle.

      63% des députés européens n’ont donc publié aucune de leurs rencontres.

      De grands écarts entre Etats…
      « Transparency International » constate de grands écarts selon les Etats de ces députés européens.

      Aux extrêmes, 90% des députés de Suède ont pris le pli de communiquer leurs contacts avec des groupes d’intérêts. Tandis qu’aucun député croate ou chypriote n’a déclaré de rencontre, en un an.

      « Les pays du nord, la Suède, le Danemark, la Finlande sont assez transparents » commente Raphaël Kergueno, pour Transparency International, « mais d’un autre côté, il y a des pays à la traîne ». Et il épingle l’Italie, l’Etat qui envoie le plus d’Eurodéputés au Parlement européen après l’Allemagne et la France : 76 élus. « En Italie, moins de 7% des députés européens publient des rencontres avec des lobbyistes. »

      La Belgique, pour sa part, affiche un bilan mitigé. Ni cancre, ni exemplaire.

      52% des eurodéputés belges publient leurs rencontres : Pascal Arimont (Christlich Soziale Partei), Marc Botenga (PTB), Geert Bourgeois (N-VA), Saskia Bricmont (Ecolo), Petra de Sutter (Groen), Cindy Franssen (CD&V), Philippe Lamberts (Ecolo), Kris Peeters (CD&V), Frédérique Ries (MR), Johan Van Overtveldt (N-VA) et Marc Tarabella (PS).

      Et les autres ? Ceux que nous avons pu joindre se disent tous « favorables » à l’exercice, tout en n’ayant pas encore publié de réunion. Certains rappellent, au détour de justifications souvent administratives, que ce n’est pas obligatoire.

      Marie Arena (PS) a rejoint le mouvement dans la foulée de ce rapport. Elle évoque « un enregistrement en interne mais pas sur le site du Parlement, à cause de contraintes logistiques. Un souci à présent corrigé ».

      Olivier Chastel (MR) explique qu’il a fait le choix de ne pas recevoir de représentants des lobbys : « Etant actif dans les commissions budget et de contrôle budgétaire, mes rencontres se font principalement avec les différentes instances de l’Union comme la Commission européenne ou la Cour des comptes, et ces rencontres ne doivent pas être indiquées », explique-t-il.

      Benoît Lutgen (cdH) dit compter aujourd’hui très peu de réunions « avec des lobbys en tant que tels », rien qui ne justifierait d’être publiés. Il assure qu’il en fera état lorsque ce sera le cas.

      Son de cloche semblable chez Assita Kanko (N-VA). Elle invoque le lent démarrage de la législature et le confinement, des débuts de mandat qui ne l’ont pas exposée aux rencontres avec des lobbyistes. Mais si de telles rencontres se présentaient à présent, « je déclarerai bien entendu tout entretien comme prévu » assure-t-elle.

      La Belgique, bientôt plus exemplaire que la Suède ?

      … et entre groupes politiques
      Des différences importantes sont perceptibles aussi entre groupes politiques du Parlement européen.

      Deux familles politiques comptent une majorité de députés actifs sur le registre de transparence, le groupe des verts (Green-EFA avec 91% des députés qui ont publié au moins une réunion) et le groupe des libéraux-centristes Renew Europe (57%).

      Dans tous les autres groupes, une minorité d’élus ont fait la démarche.

      Pourquoi ces réticences ?
      Elles peuvent être liées à plusieurs facteurs : une hésitation à investir du temps dans une démarche administrative qui n’est, la plupart du temps, pas légalement obligatoire. Une culture de la transparence encore faible dans certains Etats.

      Des eurodéputés estiment que c’est une atteinte à leur liberté d’élu, à leur droit de consulter qui ils veulent sans devoir en faire état. Ils peuvent également trouver difficile d’assumer publiquement certaines rencontres avec certains lobbys.

      Mettre cartes sur table
      Daniel Freund est un ancien de transparency International, à présent passé de l’autre côté : il est devenu parlementaire européen. Son cheval de bataille reste la transparence du travail politique européen. Il plaide pour une publication la plus large possible des rencontres avec les lobbys.

      Des rencontres qui, souligne-t-il, sont nécessaires pour un élu.

      « Rencontrer des lobbys, ça fait naturellement partie de la démocratie. Quand je prends une décision sur une certaine loi, comme député européen, il faut que j’aie parlé aux personnes concernées. Aux citoyens, aux entreprises concernées, aux organismes de protections des consommateurs, etc. Et si je fais bien mon travail, j’entends tous les arguments et puis je prends une décision en étant bien informé. »

      Mais ce processus doit être transparent, insiste-t-il, pour percevoir qui pèse sur les décisions de qui. « Je trouve qu’en dehors des périodes électorales, les citoyens ont le droit de savoir comment je vote et avec qui je parle. Et cela m’aide aussi à travailler » dit Daniel Freund. Parce que lister ses entrevues permet d’avoir à l’esprit qui on voit et qui on a tendance à ne pas écouter.

      Un chantier entamé, pas terminé
      Ceux qui regardent le verre à moitié plein souligneront que 37% des eurodéputés, c’est un bon début, d’autant que l’on partait de rien et que cette publication des contacts avec les lobbys n’est pas obligatoire pour la plupart des députés européens.

      Ceux qui regardent le verre à moitié vide relèveront que 63% des eurodéputés ne se livrent pas à un exercice pourtant peu contraignant puisqu’il ne s’agit que de mentionner le lobby, le sujet de discussion et le moment.

      Et ils épingleront d’autres améliorations à apporter.

      Au Parlement européen, « Transparency International » déplore un manque de contrôle des déclarations de députés qui sont contraints à l’exercice. Et une légèreté des sanctions pour ceux – lobbys ou élus — qui franchiraient la ligne rouge : acceptation de cadeaux, rencontres non-déclarées alors qu’elles auraient dû l’être, lobby qui aborderait des élus sans clarté sur son identité, etc. Aujourd’hui un lobby au comportement douteux risque, dans les faits, un retrait temporaire de son badge d’accès aux institutions, rien de plus.

      L’ONG demande que progresse le projet d’une autorité indépendante pour faire respecter les règles sur les rapports lobbys/UE. Une autorité dont l’action serait étendue aux trois institutions : le Parlement mais aussi la Commission européenne et le Conseil.

      #ue #union_européenne #Bruxelles #Députés #Députés_européens #Transparency_International #eurodéputés #Suéde #Croatie #Chypre #Suède, #Danemark, #Finlande #Italie #Allemagne #commission_européenne #conseil_européen #transparence #lobbying #lobby #influence #lobbies #corruption #politique #multinationales

  • Les #promoteurs. un #gang de #députés affreux, sales et méchants. | #L'Humanité
    ▻https://www.humanite.fr/les-promoteurs-un-gang-de-deputes-affreux-sales-et-mechants-683821

    Guillaume Gouffier-Cha, rapporteur général de la loi

    L’amateur

    À 33 ans, ce #transfuge du PS se voit offrir le poste stratégique de rapporteur général de la loi. Ce sera lui qui sera en charge, devant la commission spéciale ainsi qu’en séance devant les députés et le gouvernement, de défendre la réforme des retraites et d’argumenter sur chaque amendement. Et tant pis si cet élu du Val-de-Marne s’est déjà illustré par son manque de maîtrise du dossier début janvier, prétendant sur LCI que le système actuel était moins juste que le système à points, car il prenait en compte les « 25 dernières années », alors qu’il s’agit évidemment des 25 meilleures années. Intox ou amateurisme ?

    Ce champion de l’esbroufe sait en tout cas mentir sans rougir, puisqu’il affirme que « la réforme des retraites se prépare avec les Français », et « main dans la main avec les partenaires sociaux », alors même que l’exécutif méprise tout aussi bien les manifestants que les sondages et les syndicats. Gouffier-Cha s’apprête à suivre cet exemple à l’Assemblée nationale, en défendant le recours à des ordonnances, et donc à un chèque en blanc signé au gouvernement pour lui permettre de détricoter nos retraites. Ce n’est pas la première fois qu’il s’attaque à la démocratie : en 2019, il s’était illustré en défendant la « loi anticasseurs » et l’interdiction administrative de manifester, depuis censurée par le Conseil constitutionnel.

    Jacques Maire, rapporteur thématique

    Le pantoufleur

    Retournement de veste, #pantouflage dans le privé et soupçon de #conflits_d’intérêts… Jacques Maire, 57 ans, a le profil type de la Macronie. Le fils de l’ancien secrétaire général de la CFDT Edmond Maire est en effet un champion des allers-retours entre le public et le privé. Celui qui a collaboré avec de nombreux gouvernements socialistes, en traînant dans divers cabinets ministériels (à Matignon en 1992 avec Pierre Bérégovoy, à l’Environnement avec Dominique Voynet en 1997, au Quai d’Orsay avec Laurent Fabius en 2012), s’est surtout distingué en tant que dirigeant d’Axa entre 2002 et 2012, où il était responsable du développement international. Ce groupe spécialisé dans l’#assurance et la gestion d’actifs serait l’un des grands gagnants d’un développement des retraites par #capitalisation.

    Jacques Maire a également été directeur de la stratégie et du développement de Vigeo Eiris. Fondé et dirigé par Nicole Notat, autre ancienne secrétaire nationale de la CFDT, ce groupe est spécialisé dans la création d’indices pour les investisseurs. Il appartient en outre à l’agence de notation financière Moody’s… Autant d’éléments qui font que le profil de Jacques Maire et ses liens avec le monde de l’assurance privée suscitent l’ire de l’opposition, qui s’interroge sur de possibles conflits d’intérêts.

  • Le Ceta est adopté par l’Assemblée nationale
    ▻https://www.mediapart.fr/journal/france/230719/le-ceta-est-adopte-par-l-assemblee-nationale

    En pleine période estivale, les députés ont ratifié à une courte majorité cet accord économique et commercial controversé. 52 députés LREM se sont abstenus et 9 ont voté contre, soit un record de contestations au sein du groupe macroniste.

    #ECOLOGIE #députés,_Canada,_CETA,_vote,_traité,_assemblée,_commerce,_France,_UE

  • * Les collaborateurs des députés disent à leur tour leur « ras-le-bol » Le Figaro - 7 Décembre 2018
    Apparitions des stagiaires et apprentis, et des collaborateurs bénévoles
    ▻http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/12/06/01016-20181206LIVWWW00029-en-direct-gilets-jaunes-blocages-edouard-philippe

    Les collaborateurs des députés ont dit ce jeudi à leur tour, au travers de leurs syndicats, leur « ras-le-bol » des conditions de travail, et réclamé « justice et équité ». « Nous alertons depuis des mois les représentants des députés-employeurs sur le profond malaise qui touche nos collègues, on ne compte plus les fins de contrats anticipées, les burn-out ou les cas de harcèlement moral », souligne une intersyndicale CGT, CFDT, CFE-CGC, CFTC, SNCP-FO, Solidaires et Unsa dans un communiqué.

    En outre, « le bureau de l’Assemblée nationale et le collège des questeurs [députés chargés de la gestion de l’institution] ont décidé unilatéralement, sans même une concertation avec les députés-employeurs, une série de mesures nous concernant et qui mettent le feu aux poudres ». Les questeurs ont décidé de permettre aux députés de rémunérer leurs stagiaires et apprentis avec l’enveloppe dédiée à la rémunération de leurs collaborateurs professionnels. De plus, il est désormais possible pour les députés de reporter d’une année à l’autre le reliquat d’enveloppe non utilisé, au détriment des collaborateurs, selon leurs représentants.

    Par ailleurs, le bureau de l’Assemblée, plus haute instance collégiale, a autorisé récemment la prise en charge des frais de transport, de repas et d’hébergement des « collaborateurs bénévoles », sur l’avance mensuelle pour frais de mandat des députés. Les syndicats s’inquiètent de ces « collaborateurs bénévoles », catégorie qui n’existait pas jusqu’alors.

    #Travail #Gratuit #stagiaires #stage #exploitation #apprentis_sorciers #apprentis #apprentissage #bénévolat #députés #assemblée_nationale #collaborateurs