#désinformation

  • Manuel de #désinformation du KGB :

    1. Identifier un point de clivage
    2. Créer un mensonge
    3. Mélanger ce mensonge à des vérités
    4. Publier l’info à travers un proxy
    5. Trouver « l’idiot utile » qui relaye l’info
    6. Nier en bloc
    7. Jouer sur le long terme

    https://www.nytimes.com/2018/11/12/opinion/russia-meddling-disinformation-fake-news-elections.html


  • Gilets Jaunes - France Inter, journal de 18h le 21 novembre

    Un journal qui prétend faire le tour complet de l’actualité, mais qui non seulement désinforme sur le mouvement des gilets jaunes mais en plus ne dit absolument rien sur lui. Au contraire de ce que suggère ce journal, à la Réunion le mouvement est largement soutenu à la fois par les policiers et l’ensemble des travailleurs qui se déclarent solidaires avec le mouvement tout en critiquant les casseurs.

    A la Réunion les gilets jaunes sont déterminés à faire reculer la Région dans sa décision de faire appliquer localement l’augmentation du prix des carburants fixée par le gouvernement.

    https://www.franceinter.fr/emissions/le-journal-de-18h/le-journal-de-18h-21-novembre-2018

    (podcast non disponible sur le site de France Inter au moment d’écrire le billet)

    #giletsjaunes #désinformation


  • « Ça doit se savoir », « Alter Santé », « Libre Info » : un seul homme derrière un réseau de désinformation
    https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2018/11/13/ca-doit-se-savoir-alter-sante-libre-info-un-seul-homme-derriere-un-reseau-de

    Les Décodeurs ont identifié un Français, Johann Fakra, derrière une trentaine de sites mensongers, présentés comme des médias « alternatifs ».

    #EMI #Fakenews #désinformation


  • The Problem Isn’t Fake News From Russia. It’s Us. – Foreign Policy
    https://foreignpolicy.com/2018/10/03/the-problem-isnt-fake-news-from-russia-its-us

    In 1934, the investigative journalist and novelist Upton Sinclair ran in the California gubernatorial election as part of the End Poverty in California movement (EPIC). He proposed a sweeping progressive agenda that featured the introduction of pensions, increased income and property taxes on wealthy Californians, and the creation of a state-run network of cooperatives that put the unemployed to work. Business leaders and trade associations around the country, alarmed by the socialist elements of his agenda, put forth millions of dollars to support incumbent Gov. Frank Merriam.

    That outside money was used to promote lies and disinformation through leaflets, radio spots, newspaper hits, and a new media invention: partisan attack ads disguised as newsreels that ran before motion pictures in California movie theaters. The clips featured actors who, posing as ordinary citizens, recited scripted lines containing falsehoods about the EPIC movement and Sinclair. Such fake news proved highly effective; Merriam handily beat his opponent. And even before the vote, Sinclair wrote to Congress demanding an investigation into what he called “false propaganda,” adding, “Whether or not you sympathize with me on my platform is beside the point.” If the motion picture industry, he continued, “can be used to influence voters justly, it can be used to influence voters unjustly.” No investigation ever occurred; influence campaigns and disinformation simply became a normal and tolerated part of U.S. elections.

    #propagande #mensonges #désinformation #élections #états-unis #démocraties


  • Comme une prière : à la mémoire de Zak Kostopoulos par Dimitris Alexakis

    Le vendredi 21 septembre 2018, Zak Kostopoulos, activiste #LGBTQI+, séropositif et drag queen (Zackie Oh), a été assassiné dans des circonstances atroces et à la vue de tous dans le centre d’#Athènes. Ce lynchage est le fait de « bons citoyens » qui ont agi sous la protection et avec le concours de la #police grecque. Ces faits ont été suivis d’une entreprise sans précédent de désinformation de l’opinion publique et de culpabilisation de la victime, notamment accusée par les assassins puis une grande partie de la presse d’avoir essayé de commettre un cambriolage, avant que cette version ne s’effondre à l’épreuve des témoignages et des vidéos recueillis depuis lors.

    « Je suis terrifiée par le fascisme qui monte, écrit C., sa vitesse. » « Je suis terrifiée par la pensée que nous ne saurons peut-être jamais ce qui t’est arrivé. » « Je suis terrifiée à la pensée que nous nous étions promis de nous retrouver bientôt pour que tu me maquilles et que nous avons fini par nous retrouver à tes obsèques. » « Je suis terrifiée à l’idée que tu t’es retrouvé seul, entièrement seul face au démon que tu redoutais tant, la haine. » « Je suis terrifiée quand je pense, je n’arrête pas d’y penser, que tu as laissé échapper ton dernier souffle entouré d’assassins qui voyaient en toi quelqu’un de dangereux ; dangereux, toi !? » « Je suis terrifiée par leur haine mais me souviens que tu arrivais à convertir tout ce qui te terrorisait en motif d’action. Et je te promets que tes assassins seront condamnés. Je t’en donne ma parole, notre parole à tou.te.s. La société que tu voulais, c’est nous qui allons la construire, même si c’est la dernière des choses que nous ferons jamais. »

    https://vacarme.org/article3181.html

    #Grèce #fascisme #paraétatique #citoyens #minorités #LGBT #gay #trans #lesbiennes #queer #assassinat #violence #désinformation #résilience #résistances #mouvement



  • Flawed reporting on antisemitism claims against the Labour party | Letter | Politics | The Guardian
    https://www.theguardian.com/politics/2018/sep/30/flawed-reporting-on-antisemitism-claims-against-the-labour-party

    We have long had serious concerns about the lack of due impartiality and accuracy in the reporting of allegations of antisemitism against Jeremy #Corbyn and the Labour party. The recent report by the Media Reform Coalition examining coverage of Labour’s revised code of conduct on antisemitism shows that we are right to be concerned.

    #désinformation

    • New MRC research finds inaccuracies and distortions in media coverage of antisemitism and the Labour Party - Media Reform Coalition
      http://www.mediareform.org.uk/blog/new-mrc-research-finds-inaccuracies-and-distortions-in-media-coverag

      We use the concept of disinformation to denote systematic reporting failures that broadly privileged a particular political agenda and ideological narrative. This does not mean that these failures were intentional or that journalists and news institutions were inherently biased. We recognize, for instance, that resource pressures combined with acute and complex controversies can foster particular source dependencies or blind spots. 

      Nor does our research speak in any way to allegations of smear tactics. To interrogate the root causes of disinformation would necessitate a far more wide-ranging study than was undertaken here.

    • Signé par:
      Prof Noam Chomsky
      Brian Eno
      Francesca Martinez
      Yanis Varoufakis
      Ken Loach
      Raoul Martinez
      Justin Schlosberg Birkbeck, University of London
      Prof Des Freedman Goldsmiths, University of London
      Prof Imogen Tyler Lancaster University
      Prof Aeron Davis Goldsmiths, University of London
      Prof Annabelle Sreberny Soas, University of London
      Prof Greg Philo University of Glasgow
      Prof Natalie Fenton Goldsmiths, University of London
      Prof David Miller Bristol University
      Prof David Hesmondhalgh University of Leeds
      Prof James Curran Goldsmiths, University of London
      Prof Julian Petley Brunel University
      Stephen Cushion Cardiff University
      Jason Hickel Goldsmiths, University of London
      Einar Thorsen Bournemouth University
      Mike Berry Cardiff University
      Tom Mills Aston University
      Jenny Manson Jewish Voice for Labour
      Leah Levane Jewish Voice for Labour
      Lindsey German Stop the War Coalition
      Mike Cushman Free Speech on Israel
      Glyn Secker Jewish Voice for Labour


  • La « salle de crise » de Facebook contre la désinformation AFP - 19 Septembre 2018 - Le Devoir
    https://www.ledevoir.com/societe/science/537181/une-salle-de-crise-speciale-elections-contre-la-desinformation-chez-facebo

    Facebook est en train de mettre sur pied une « salle de crise » (war room) installée au siège du groupe, destinée à déjouer « en temps réel » les tentatives de manipulation des élections, ont annoncé des responsables du groupe américain.

    « Nous construisons une war room à Menlo Park [où est situé le siège de Facebook, au sud de San Francisco] pour les élections au Brésil et aux États-Unis », a expliqué mercredi Samidh Chakrabarti, responsable « élections et engagement civique » lors d’une conférence téléphonique consacrée aux mesures prises par Facebook pour sinon empêcher, du moins limiter la manipulation politique de scrutins via des publications circulant sur la plateforme.


    Cloué au pilori depuis deux ans pour ne pas avoir su combattre ces campagnes de désinformation en particulier pendant la présidentielle américaine de 2016, Facebook n’en finit plus de promettre de faire mieux désormais et détaille régulièrement ses différentes initiatives.

    Facebook est « en permanence » à l’affût de ces campagnes de désinformation dans le monde entier et passe son temps à supprimer faux comptes et contenus litigieux, mais ce « centre de commandement » sera en mesure « de prendre des décisions en temps réel » en cas de « pire des scénarios », comme des afflux de messages trompeurs à l’approche des élections ou le jour même du scrutin, a expliqué M. Chakrabarti.

    Il a cité comme exemple des messages erronés indiquant que l’on pouvait voter par SMS, comme cela s’est produit lors de scrutins précédents.

    La salle devrait être opérationnelle pour l’élection présidentielle au Brésil, dont le premier tour est prévu le 7 octobre. Les élections de mi-mandat aux États-Unis doivent se dérouler le 6 novembre.

    Des campagnes de manipulation politiques, prenant le plus souvent la forme de publications sur des sujets polémiques dans le but de diviser encore davantage la société, ont été attribuées par Facebook à une officine russe, elle-même liée au Kremlin, selon les services de renseignements américains.

    Facebook a aussi récemment détecté des tactiques similaires venant d’Iran.

    Le réseau est « mieux préparé » contre les tentatives de manipulation d’élections, avait une nouvelle fois assuré son patron Mark Zuckerberg dans un long texte sur le sujet diffusé la semaine dernière.

    Pour autant, avait-il poursuivi, « nous faisons face à des adversaires sophistiqués et bien financés. Ils ne lâcheront pas et ils vont continuer à évoluer ».

     #désinformation #médias #propagande #manipulation #fake_news #information #facebook #manipulation #réseaux_sociaux #élections #etats-unis #USA #Brésil #gafa


  • La guerre mémétique aura bien lieu
    http://www.internetactu.net/2018/09/18/la-guerre-memetique-aura-bien-lieu

    Après des années de silence, R.U Sirius, alias Ken Goffman, a relancé sur le web sa revue séminale, Mondo 2000 (@2000_mondo), qui fit les beaux jours de la première cyberculture. Un post de ce blog collaboratif nous faire découvrir un document de 44 pages publié par l’Institut pour le Futur (...)

    #Articles #Enjeux #cognition #contre-culture #désinformation #politique


  • À mesure qu’elles croissent, les plateformes deviennent-elles plus hostiles ?
    http://www.internetactu.net/a-lire-ailleurs/a-mesure-quelles-croissent-les-plateformes-deviennent-elles-plus-hosti

    Adam Clair (@awaytobuildit) dans le toujours aussi excellent magazine Real Life (@_reallifemag) expliquait qu’à mesure que les #médias_sociaux grossissaient, ils avaient tendance à devenir plus hostiles envers leurs utilisateurs. La croissance est le but des plateformes de partage de contenus. Pour attirer le plus grand nombre possible d’utilisateurs, elles (...)

    #A_lire_ailleurs #Services #désinformation #modération


  • (3) Nicolas Vanderbiest, une certaine idée de la neutralité #DisinfoGate
    https://www.les-crises.fr/3-nicolas-vanderbiest-une-certaine-idee-de-la-neutralite-disinfogate

    3e partie du #DisinfoGate. Vous pouvez consulter les deux premières ici : (1) De l’agence de gestion de crise à la réservation de chambres d’hôtels : l’étonnante galaxie #DisinfoLab / Saper Vedere et (2) Les puissants partenaires de DisinfoLab – et leurs effets… Nous allons aujourd’hui nous intéresser au comportement durant la présidentielle de Nicolas […]

    #Désinformation #désinformation


  • La #France débordée par les demandes d’asile

    Le nombre de dossiers présentés a augmenté de plus de 17 % depuis janvier. L’opposition dénonce le dévoiement d’un système initialement destiné à accueillir les personnes persécutées dans leur pays.

    Dure rentrée sur le front de l’immigration. La pression au guichet de l’asile en France a augmenté de près de plus 17 % sur les sept premiers mois de l’année, comparés à la même période de 2017. Pas moins de 67.306 dossiers ont ainsi été présentés à l’Office français pour la protection des réfugiés et des apatrides (Ofpra) depuis le 1er janvier.

    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/08/29/01016-20180829ARTFIG00233-la-france-debordee-par-les-demandes-d-asile.php
    #statistiques #asile #réfugiés #préjugés #invasion #afflux

    Outre ces magnifiques chiffres (argghhh), j’adore le début du chapeau : « EXCLUSIF » !!!

    • Je trouve cette stratégie bien xénophobe et hypocrite, le figaro voudrait faire croire qu’il y a une hausse extraordinaire des demandes et que pour 70000 dossiers (c’est rien), l’administration Française va se noyer dans ses propres paperasses. Si il n’y a plus personnes pour répondre aux demandes c’est aussi que les politiques et le figaro veulent la mort des fonctionnaires.

      Rien que pour faire un passeport français après 6 semaines d’attente pour le rdv de ce matin il faut encore ajouter 8 semaines de fabrication ce qui mène donc à 3 mois le délai d’obtention du dit passeport. Imagine quand tu as même pas encore de titre de séjour …

    • Ne pas diffuser la propagande xénophobe et mensongère du Figaro sans contrepoint :

      La France prend elle vraiment sa part de l’accueil des migrants ?
      Parmi les riches pays européens, la France est 26ème sur 28 pays pour le taux d’accueil des réfugiés.

      https://www.euractiv.fr/section/monde/news/la-france-%e2%80%89prend-elle-vraiment-sa-part%e2%80%89-de-migrants%e2%80%8

      En plus les pays riches comme l’Europe reçoivent très peu de migrants qui sont essentiellement accueillis dans les pays pauvres. Voir message suivant.

      #migration #migrants #Union-européenne

    • Vous pouvez aussi regarder la « loterie de l’asile », carte de @reka publiée dans Vivre Ensemble :


      https://asile.ch/2018/07/25/carte-la-loterie-de-lasile-2017

      Ce % très bas de reconnaissance de la France s’explique aussi en partie par l’origine des demandeurs d’asile, qui ne proviennent en majorité pas de pays pour lequel l’asile est reconnu, hélas (notamment pays ouest-africains).

    • « La France est le pays qui accueille le plus de réfugiés » dixit Wauquiez. Vrai ou faux ?

      Bonjour,

      Jeudi 27 septembre, c’était la rentrée de L’Emission Politique, sur France 2. Le Premier ministre Edouard Philippe était confronté au président du parti Les Républicains, Laurent Wauquiez. Et quand le sujet des migrations et des demandeurs d’asile arrivent sur la table, il commet plusieurs erreurs de chiffres.

      La France est le pays de l’Union européenne qui maîtrise le moins bien sa politique migratoire. Prenons un exemple très simple, ce n’est pas une question de croyance, c’est une question de chiffres : c’est la France aujourd’hui qui est un des pays de l’Europe qui accueille le plus de réfugiés. C’est pas l’Italie, c’est pas l’Autriche, c’est pas l’Espagne, c’est pas le Portugal, c’est pas la Pologne.

      Relancé pour plus de précisions, Wauquiez explique qu’il parle de « ceux qui demandent le droit d’asile ».

      En quelques instants, le président de la région Rhône-Alpes, en plus de balancer une intox, mélange migrants, demandeurs d’asile et réfugiés. CheckNews fait le point (et les comptes).
      Un demandeur d’asile n’est pas un réfugié…

      Nous utiliserons ici (comme nous l’avions fait précédemment) les chiffres d’Eurostat, l’organisme statistique de l’Union européenne. Mais avant d’en venir aux chiffres, regardons les définitions des concepts que Wauquiez mélange.

      Selon Eurostat, « un immigrant est une personne qui vient ou revient de l’étranger pour établir sa résidence dans un pays donné pendant un certain temps, après avoir eu précédemment sa résidence habituelle dans un autre pays. » Pour comparer les politiques migratoires européennes, nous avons observé le nombre de titres de séjour délivrés par les pays à des personnes qui ne sont pas citoyennes européennes.

      Un demandeur d’asile est une personne qui a engagé des procédures pour obtenir une protection internationale. En France, c’est à l’Office français de protection des réfugiés et des apatrides, l’OFPRA, que les demandeurs d’asile déposent leur demande. Il n’est pas « réfugié », au sens administratif.

      Au terme de la procédure administrative, le demandeur peut se voir, ou non, accorder un statut de réfugié, une protection subsidiaire, ou une protection pour des raisons humanitaires. Pour quantifier ces populations, on regarde le nombre de protections accordées.
      Faux dans l’absolu… et en relatif

      Puisque Laurent Wauquiez parle d’abord de contrôle des flux migratoires au sens large, regardons d’abord le nombre global de titre de séjours accordés.

      Dans l’absolu, en 2017, la France est le quatrième pays de l’UE qui accorde le plus de titres de séjours, derrière la Pologne (qui a notamment enregistré un afflux de travailleurs ukrainiens, fuyant le conflit avec la Russie), l’Allemagne et le Royaume-Uni.

      Mais donner des chiffres en valeur absolue n’a guère de sens sans les rapporter à la population totale. Ce serait comme comparer le nombre de chômeurs de pays de taille différente plutôt que de comparer les taux de chômage.

      Si on rapporte donc le nombre de titres de séjours à la population des pays de l’UE au 1er janvier 2017, la France se situe… à la 17e place. Difficile, donc de dire qu’elle est le pays qui « maîtrise le moins » sa politique migratoire, comme le fait Wauquiez.

      Procédons à la même comparaison à propos des demandeurs d’asile. Dans l’absolu, la France est le troisième pays à recevoir le plus de demandes, derrière l’Italie et l’Allemagne. Mais encore une fois, si l’on rapporte le nombre de demandes d’asile à la population, la France est… dixième. Pour 100 habitants au 1er janvier 2017, la France a reçu, sur l’année, 0,15 demande d’asile. La moyenne de l’UE est à 0,23.

      En moyenne, par rapport à sa population, la France accorde deux fois moins de protections ses voisins

      Enfin, la déclaration de Laurent Wauquiez ne se vérifie pas plus à propos des réfugiés. Certes, est la France est le deuxième pays qui a accordé le plus de protection en 2017 : plus de 40 000. L’Allemagne, largement en tête, en a elle accordé plus de 320 000.

      Mais une lecture de ce chiffre rapportée à la population donne un tout autre classement. Relativement à sa population, l’Allemagne reste en tête, légèrement devant l’Autriche. Pour 100 habitants, l’Allemagne a accordé une protection à 0,39 personne, contre 0,06 pour la France. La moyenne européenne est deux fois plus élevée : 0,12.

      La France est le neuvième pays de l’UE à accorder le plus de protections, relativement à sa population. Elle est bien loin de mener le classement, comme le dit le président de la région Rhône-Alpes.
      Wauquiez s’est aussi trompé sur l’immigration économique en France

      Lors de son face-à-face avec le Premier ministre dans l’émission, Laurent Wauquiez – qui était pourtant arrivé avec force fiches sur le sujet migratoire — s’est également trompé sur le nombre d’immigrés pour motif économique reçus par la France en 2017. Le patron des Républicains a évoqué le chiffre de 80 000. C’est trois fois plus que la réalité (un peu plus de 27 000).


      https://www.liberation.fr/checknews/2018/09/28/la-france-est-le-pays-qui-accueille-le-plus-de-refugies-dixit-wauquiez-vr


  • (2) Les puissants partenaires de #DisinfoLab – et leurs effets… #DisinfoGate
    https://www.les-crises.fr/2-les-puissants-partenaires-de-disinfolab-et-leurs-effets

    Nous reprenons aujourd’hui nos analyses sur la galaxie DisinfoLab, qui va nous emmener assez loin… Vous pouvez relire la première partie est ici. L’affaire prenant de l’ampleur, nous avons vraiment besoin de votre soutien. Dans un premier temps, vous pouvez nous le témoignez d’une façon très simple et rapide : en vous abonnant à notre […]

    #Désinformation #désinformation

    • Rappels
      Un associé de poids
      Des partenaires dans la lutte contre la désinformation “légèrement” orientés
      Synthèse des partenaires et financeurs
      Médiatisation express et insubmersibilité
      Toujours sur le pont !
      Qui c’est le plus fort – pour le lobbying avec l’OTAN ?
      Une ONG bien en Cour auprès des Gouvernements
      Un ambitieux plan de Développement
      Le projet initial : “Disinfo FabLab”
      En conclusion
      . . . . . .

      #Twitter a ainsi donné 125 000 $ à une association créée – au mieux – 45 jours auparavant, par 3 personnes, et quasiment sans compétence majeure pour le traitement de données de masse.

      Ils sont décidément très forts en lobbying.

      Et puis vint ensuite la Fondation Open Society de Georges #Soros qui leur a donné 25 000 $ pour réaliser un suivi des “phénomènes de désinformation pendant la campagne législative italienne de mars 2018” :


      Les élections ayant eu lieu le 4 mars 2018, la campagne a eu lieu en janvier et surtout février ; on imagine que la Fondation a probablement payé l’association à ce moment, donc là encore, quelques semaines après sa création. Le rapport est là et, bien sûr, on retrouve dedans l’incontournable “écosystème russe”, et une étude de corrélation particulièrement révoltante quand elle est réalisée ainsi, car très manipulatrice :

      #Atlantic_Council #Italie


  • One man’s suffering has exposed Monsanto’s secrets to the world | Carey Gillam | Business | The Guardian
    https://www.theguardian.com/business/2018/aug/11/one-mans-suffering-exposed-monsantos-secrets-to-the-world

    In a stunning blow to one of the world’s largest seed and chemical companies, jurors in San Francisco have told Monsanto it must pay $289m in damages to a man dying of cancer which he claims was caused by exposure to its herbicides.

    Monsanto, which became a unit of Bayer AG in June, has spent decades convincing consumers, farmers, politicians and regulators to ignore mounting evidence linking its glyphosate-based herbicides to cancer and other health problems. The company has employed a range of tactics – some drawn from the same playbook used by the tobacco industry in defending the safety of cigarettes – to suppress and manipulate scientific literature, harass journalists and scientists who did not parrot the company’s propaganda, and arm-twist and collude with regulators.

    Testimony and evidence presented at trial showed that the warning signs seen in scientific research dated back to the early 1980s and have only increased over the decades. But with each new study showing harm, Monsanto worked not to warn users or redesign its products, but to create its own science to show they were safe. The company often pushed its version of science into the public realm through ghostwritten work that was designed to appear independent and thus more credible. Evidence was also presented to jurors showing how closely the company had worked with Environmental Protection Agency officials to promote the safety message and suppress evidence of harm.

    #propagande #désinformation #Monsanto #pesticides


  • L’affaire Benalla gonflée sur Twitter par « la communauté russophile » ? par Lynda Zerouk | Arrêt sur images
    https://www.arretsurimages.net/articles/laffaire-benalla-gonflee-sur-twitter-par-la-communaute-russophile

    Selon une enquête de l’ONG européenne EU Disinfo Lab, l’affaire Benalla a été amplifiée sur Twitter notamment par des « comptes russophiles ». 2 600 comptes « suractifs » auraient tweeté près de 44 % du contenu sur le sujet, avance l’association. Sans jamais préciser s’il s’agit de bots et de compte créés pour l’occasion, l’enquête présente plusieurs limites.

    Les ONG, c’est bon, mangez-en, surtout quand vous avez besoin de faire passer un vrai scandale d’état pour un truc téléguidé par les klingons.

    • On le sait, l’affaire Benalla a fait un carton sur Twitter. Dès les premières révélations du "Monde "sur l’ex-collaborateur du chef de l’Etat, mis en examen pour violence en réunion (notre dossier est à lire ici), on a vu une multiplication de tweets se répandre sur le réseau social. Avec chaque jour une occurrence #Benalla, #affaireBenalla ou encore #Elysée se retrouvant en tête des mots-clés les plus commentés. Un buzz attendu sur un scandale impliquant les plus hautes autorités de l’Etat. Mais un buzz suspect de manipulation, à en croire les analystes de EU Disinfo Lab.

      Cette ONG européenne basée à Bruxelles est spécialisée dans l’étude de phénomènes d’amplification et de désinformation. Elle est actuellement ""financée exclusivement par Twitter à hauteur de 100 000 euros alloués au cours de l’année 2017"". Et compte parmi ses partenaires l’Union européenne, auprès de qui elle envisage de formuler prochainement une demande de financements pour les années à venir.

      Créée en 2017, cette ONG s’est très vite fait connaître dans la presse, en menant notamment un travail visant ""à démystifier plusieurs campagnes de désinformation"", ""comme Emmanuel Macron ""ayant un compte off-shore aux Bahamas""", "et" "plus particulièrement, #MacronLeaks"", comme on peut le lire sur son site.

      Cette fois, Eu Disinfo Lab a mené une enquête à partir de l’API Twitter, une extraction de données accessible au public. Il ressortirait de cette étude que l’affaire Benalla a été amplifiée ""par un gonflage numérique"", comme l’a repris, entre autres, le site de BFMTV.
      BFm

      Que révèle exactement cette enquête ? ""Nous avons été alertés par le volume de tweets en lien avec l’affaire Benalla, c’est ce qui nous a conduits à pousser les investigations", explique à "Arrêt sur Images", Alexandre Alaphilippe, directeur exécutif de l’ONG." D’après nos premiers résultats, 4 millions de tweets au total ont été postés autour de cette affaire, score nettement supérieur à celui du ""#BalanceTonPorc qui a enregistré, lui, 770 000 tweets, pour un même nombre d’auteurs, soit 245 000 comptes actifs dans les deux cas.""

      L’enquête révèle également que 1% des comptes actifs autour de l’affaire Benalla, soit environ 2 600 comptes, sont à l’origine de 44 % des messages postés sur Twitter. Autrement dit, ""ces comptes ont produit 1,7 millions de tweets sur un total de 4 millions qui ont parlé du sujet "", souligne Alaphilippe.
      "La communauté russophile" très active ?

      La capacité de cette proportion d’internautes à produire ""300 tweets par semaine en moyenne"" autour de l’affaire Benalla a interpellé les analystes de Bruxelles. Notons toutefois que ces ces 300 tweets hebdomadaires représentent en moyenne 40 posts par jour. Est-ce forcément une activité anormale ou suspecte ? Cependant, EU Disinfo Lab a cherché à savoir si ces 2 600 comptes frénétiques avaient déjà été repérés dans d’autres opérations de propagation. ""On s’est rendu compte que pour 27 % d’entre eux, il y avait des correspondances avec la communauté russophile"", nous confie le directeur exécutif.

      Qui compose cette communauté russophile et comment a-elle été identifiée par cette ONG ? ""Elle est constituée d’internautes qui ont une sympathie pour RT (Russia Today) ou encore Sputnik, c’est à dire qui ont tendance à tweeter ou retweeter ces deux médias ", "précise Alaphilippe. ""Cela ne veut pas dire qu’ils sont russes," poursuit-il. "Mais qu’il y a des accointances en matière de narratifs avec ces médias"". Si le délégué exécutif semble redoubler de précautions sémantiques pour ne pas qualifier ces comptes de ""pro-russes"", on s’aperçoit que sur son compte Twitter, EU Desinfo Lab France ne s’en prive pas. ""Nos experts notent une corrélation de 27 % avec des comptes pro-russes déjà repérés en France"", exprime clairement l’ONG.

      ProRusse
      Eu disinfo lab accuse les comptes pro-russes
      répartition de l’influence pro russe sur twitter - avril 2017


      Capture d’écran

      Eu Disinfo Lab a pu cartographier ""cet écosystème russophile"" lors d’une enquête menée trois mois avant l’élection présidentielle de 2017. Durant cette période, l’association a analysé l’influence des médias russes sur Twitter, ce qui lui a permis d’identifier les comptes ayant une tendance à propager des contenus de "RT "et "Sputnik". Revenant sur cette enquête, Alaphilippe, emploie cette fois plus volontiers le terme "pro-russe". ""On avait démontré que les narratives pro-russes se propageaient mieux au sein de ce réseau, scindé en trois communautés, l’une autour du candidat à l’élection François Asselineau, un autre autour de Marine Le Pen et la dernière supportait le candidat François Fillon"", détaille-t-il.

      On peut observer sur le visuel ci-dessous la répartition de ""l’influence pro-russe"" en amont de la présidentielle française. ""Nous avions notamment remarqué que la communauté de François Asselineau est la plus isolée et la plus complotiste via les liens qu’elle partage"", analyse le directeur exécutif .

      Les limites de l’enquête

      Reste à savoir à partir de combien de tweets et retweets de "RT" et/ou de "Sputnik", un compte peut être considéré comme diffusant des récits pro-russes. Interrogé sur ce point, Alaphilippe explique que les analystes ""repèrent dans un premier temps les profils qui ont retweeté plus de 10 fois un contenu RT ou Sputnik durant une période de deux mois"". ""Ensuite nous observons les interactions qu’il peut y avoir entre les comptes qui partagent ces contenus", poursuit-il. "Si des utilisateurs n’ont aucun lien avec le réseau, ils sont éliminés, parce que hors communauté.""

      Peut-on avancer pour autant que ces 2600 comptes, parmi lesquels 27 % ont été identifiés ""russophiles"" sont à l’origine d’un ""gonflage numérique"" délibéré ? ""Il y a un phénomène de surreprésentation, il y a donc forcément un gonflage, "répond, catégorique, le directeur exécutif." A titre de comparaison, on est dans une opération encore plus forte que Je suis Charlie." "Or si ces comptes les plus actifs ont produit 1,7 million de tweets sur le sujet sur un total de 4 millions, les 2,3 millions restants devraient alors suffire à mesurer l’incroyable audience qu’a suscité cette affaire. Mais l’enquête se concentre sur les comptes les plus actifs.

      Alors que sait-on exactement de ces 2600 comptes ? Sont-ils apparus récemment ? Y a-t-il parmi eux des comptes-robots ? Si oui, quelle est la proportion ? Autant de questions auxquelles EU Disinfo Lab n’est pas en mesure d’apporter de réponse dans l’immédiat. Une enquête plus approfondie est en cours. ""On se concentre désormais sur ces 2 600 comptes suractifs, pour déterminer pourquoi ils ont été actifs sur ce sujet, quels sont les pics de publication et la part éventuel de bots"", indique Alaphilippe avant de conclure : """ces derniers résultats nous permettront d’établir s’il s’agit d’un gonflage lié à l’affaire, ou plus organisé."" "En réalité, tant que les résultats de cette seconde phase de l’enquête ne sont pas connus, il est difficile de conclure à un"gonflage numérique" tout court." "
      La riposte de RT France

      De son côté, dans la soirée du jeudi 3 août 2018, "RT France" a vivement critiqué l’enquête de EU Disinfo France. ""Décidément, l’influence russe supposée se retrouve partout"", écrit "Russia Today", qui qualifie la méthodologie employée par cette ""ONG pro européenne" "de""subjective"".

      Pour expliquer combien la portée de l’affaire Benalla a dépassé le twittosphère, "RT "revient longuement sur la couverture médiatique de grande ampleur de la presse et des chaînes de télévision françaises qui ont battu des records d’audience. En conclusion, "Russia Today" rappelle également que" ""la page Facebook du "Monde" a """"enregistré une augmentation de 67% de ses interactions sur ses contenus relatifs à l’affaire Benalla. "De là à conclure que ""Le Monde"" alimenterait « l’écosystème russophile »...", ""ironise le média russe. La question d’un ""gonflage numérique"" reste en effet en suspens. Les derniers résultats de l’enquête de Eu Disinfo Lab devraient être connus courant de la semaine prochaine.""

    • "Il y a un phénomène de surreprésentation, il y a donc forcément un gonflage,"répond, catégorique, le directeur exécutif.

      Euh, sérieux ? Si je reformule :
      • 27% (soit 700) des 1% « sur-actifs » (les 2600 qui ont émis 1,7 M de tweets) sont « russophiles », identifiés à l’occasion de la campagne présidentielle française de 2017, parce qu’ils ont RT (retweeté) plus de 10 fois en 2 mois un message RT (Russia Today) ou Sputnik ; au passage, on ne sait pas combien ces 700 représentent de tweets,
      • il y a «  surreprésentation  ». De qui ? des 1,7 M de tweets dans les 4 M (émis par le 1% (2600)) ou des 700 parmi les 2600 ?
      • surreprésentation DONC gonflage
      EUH ?

      Que des gens a priori peu macron-philes retweetent à tour de bras des infos défavorables au héros, ça ne peut qu’être une manipulation ou un complot… Qu’en plus, ils pèchent leurs infos les uns chez les autres, c’est forcément qu’ils forment un réseau, forcément organisé, voire supervisé par le centre occulte pro-Kremlin.

      Vu les éléments dont on dispose, il semblerait qu’on puisse assez facilement reformuler l’ensemble de ce blabla en :
      Aujourd’hui, RIEN !
      ou encore,
      quand des opposants sont dans une #bulle_de_filtres, c’est forcément qu’il y a #complot

      #encore_un_coup_des_Russes

      L’enquête continue sur les 2600…

      PS : le beau graphique, c’est les Russkofs et l’élection présidentielle de 2017…
      Comment ils s’appellent déjà ? ah oui EU Disinfo Lab …
      en français, ça doit être #désinformation.

    • De rien ! C’est quand même assez étonnant à observer, la façon dont ce chercheur représente lui-même ce qu’il prétend dénoncer, à savoir la création de toutes pièces d’un #bruit_médiatique à des fins politiques. Et les médias sont ravis de tomber dans le panneau, tout fascinés qu’ils sont par cette fumeuse application du #big_data aux #réseaux_sociaux et ravis des belles infographies qu’on leur sert clés en main.

    • EU Disinfo Lab sort « l’étude » sur le sujet
      http://disinfo.eu/2018/08/08/08-08-2018-affaire-benalla-les-ressorts-dun-hyperactivisme-sur-twitter

      Rien de nouveau (si ce n’est des graphiques illisibles), c’est surtout la compilation en un seul endroit des différents tweets.

      À aucun moment un travail minimum d’analyse. Seul exemple que je retiendrai (dans le chapitre Analyse (si, si !)) :

      D’un point de vue macroscopique, quelle est la nature de ces comptes ?
      Premièrement, nous pouvons dire, sur base de leur date de création, qu’ils ont été ouverts dans un contexte plus que politique :

      En effet, nous observons d’importants pics de création de comptes Twitter pendant les périodes d’élections présidentielles : 2012 et 2017. Sans surprise ici, les périodes électorales incitent des utilisateurs à s’engager dans les campagnes en ligne.

      Sans surprise, en effet…

      Et donc, en l’espèce ? En quoi, ces comptes-là sont-ils différents d’autres comptes « politiques » ? J’ai comme l’idée que les comptes pro-En Marche ont dû être créés l’année de la présidentielle de 2017, mais je n’ai pas été voir, il faudrait (!) que je vérifie… Il doit forcément y avoir des réseaux occultes derrière ça. Il faut que je continue l’analyse…

      Je dois dire que j’admire les gens (Les Crises, p. ex.) qui ont le courage de démonter ce genre de choses.

    • L’enquête des #Décodeurs Léa Sanchez et Samuel Laurent, sans vraiment remettre en cause la "méthode", conclue ainsi :

      L’impossible quête des « bots russes » de l’affaire Benalla
      https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2018/08/08/l-impossible-quete-des-bots-russes-de-l-affaire-benalla_5340540_4355770.html

      Les deux études d’EU Disinfo Lab et de Damien Liccia concluent finalement dans le même sens : sans infirmer catégoriquement la présence de « bots », ceux-ci n’auront de toute façon joué qu’un rôle mineur dans cette polémique.

      De fait, s’il est celui des journalistes, des communicants ou des politiques, Twitter n’est pas, contrairement à Facebook, un réseau de masse. S’il peut être efficace d’y utiliser des méthodes artificielles pour faire exister médiatiquement un sujet dont on craint qu’il ne le soit pas, il est moins aisé de comprendre l’intérêt de tenter d’y « gonfler » une affaire qui fait déjà l’ouverture des journaux télévisés et les couvertures des quotidiens et revues périodiques, comme ce fut le cas de l’affaire Benalla.

      Ouf ! Samuel Laurent peut continuer à décoder tranquille : il reste encore un petit espace pour les bots (russes). C’est, de toutes façons, ce que choisiront d’en retenir celles et ceux qui citeront " l’étude ".

      Et les médias de masse, ça reste le JT (5 millions pour TF1,…) et… les quotidiens (dont certain est plus #de_référence que d’autres ;-)

    • Si tu fais partie du #listing des 3393 comptes Twitter fichés par #Disinfo (ou si tu te demandes) voici un lien pour vérifier & savoir comment porter plainte (la #CNIL a confirmé s’emparer de l’affaire)
      https://mensuel.framapad.org/p/fichier_bot_russe_03

      (moi je fais juste partie des 55000 comptes recensés mais pas comme « hyperactifs » avec seulement 81 tweets, je crois que le fichage commence entre 200 et 300 tweets)


  • De quelle #éducation aux #Médias avons-nous besoin ?
    http://www.internetactu.net/2018/06/06/de-quelle-education-aux-medias-avons-nous-besoin

    Lors du dernier SXSW consacré à l’éducation, la chercheuse américaine danah boyd (@zephoria) a, comme à son habitude, délivré une très intéressante conférence sur la question de l’éducation aux médias (vidéo) devant un parterre de spécialistes. Intéressante parce qu’elle remettait en question certaines approches faciles ou rapides de la façon (...)

    #Articles #Débats #Enjeux #Recherches #désinformation


  • Disinformation Wars – Foreign Policy
    http://foreignpolicy.com/2018/05/25/disinformation-wars


    An activist protests in front of the European Union headquarters in Brussels, on May 22.
    John Thys/AFP/Getty Images

    Russian disinformation has become a problem for European governments. In the last two years, Kremlin-backed campaigns have spread false stories alleging that French President Emmanuel Macron was backed by the “gay lobby,” fabricated a story of a Russian-German girl raped by Arab migrants, and spread a litany of conspiracy theories about the Catalan independence referendum, among other efforts.

    Europe is finally taking action. In January, Germany’s Network Enforcement Act came into effect. Designed to limit hate speech and #fake_news online, the law prompted both France and Spain to consider counterdisinformation legislation of their own. More important, in April the European Union unveiled a new strategy for tackling online disinformation. The EU plan focuses on several sensible responses: promoting media literacy, funding a third-party fact-checking service, and pushing Facebook and others to highlight news from credible media outlets, among others. Although the plan itself stops short of regulation, EU officials have not been shy about hinting that regulation may be forthcoming. Indeed, when Facebook CEO Mark Zuckerberg appeared at an EU hearing this week, lawmakers reminded him of their regulatory power after he appeared to dodge their questions on fake news and extremist content.

    The recent European actions are important first steps. Ultimately, none of the laws or strategies that have been unveiled so far will be enough. The problem is that technology advances far more quickly than government policies.The problem is that technology advances far more quickly than government policies. The EU’s measures are still designed to target the disinformation of yesterday rather than that of tomorrow.
    […]
    For example, stories from RT and Sputnik — the Russian government’s propaganda outlets — appeared on the first page of Google searches after the March nerve agent attack in the United Kingdom and the April chemical weapons attack in Syria. Similarly, YouTube (which is owned by Google) has an algorithm that prioritizes the amount of time users spend watching content as the key metric for determining which content appears first in search results. This algorithmic preference results in false, extremist, and unreliable information appearing at the top, which in turn means that this content is viewed more often and is perceived as more reliable by users. Revenue for the SEO manipulation industry is estimated to be in the billions of dollars.

    #deep_fake

    Le mot de la #Brookings_Institution sur les (gros) investissements à faire pour lutter contre la #désinformation.

    Celle des Russes, en tous cas.


  • How journalists can avoid being manipulated by trolls seeking to spread disinformation

    To fight the spread of disinformation through the media, journalists and their allies need to understand the tactics of the #trolls who willfully promote those lies, said Joan Donovan, the project lead on media manipulation at Data & Society.

    “This is an adversarial movement trying to destabilize the entire institution of journalism,” Donovan said during a panel on “Trust: Tools to Improve the Flow of Accurate Information” at the International Symposium on Online Journalism in Austin, Texas, on April 13. Jennifer Preston, vice president for journalism at the John S. and James L. Knight Foundation, led the panel.

    The potential for willfully spreading disinformation is especially true when news is breaking, and separating the truth from lies is very difficult for journalists trying to nab a scoop under deadline pressure, Donovan said.

    https://ijnet.org/en/blog/how-journalists-can-avoid-being-manipulated-trolls-seeking-spread-disinformat

    #manipulation #désinformation #médias #journalisme #presse
    cc @fil


  • Les parlementaires néerlandais réclament la fermeture du site de l’UE « anti-fake news russes » _
    https://ruptures-presse.fr/actu/pays-bas-ue-desinformation-gelderlander

    Les dirigeants du Service européen pour l’action extérieure ( #SEAE ) de l’UE n’en sont toujours pas revenus. Leur cellule de contre-propagande (baptisée « #East_Stratcom ») créée pour pourchasser les « mensonges » russes a poussé le zèle #inquisiteur si loin qu’il a déclenché la colère des #députés_néerlandais. Au point que ces derniers réclament désormais la fermeture pure et simple du site Internet géré par Bruxelles, EUvsdisinfo.eu, https://euvsdisinfo.eu censé mettre en garde contre la « #désinformation » en provenance de Moscou.

    L’histoire commence début mars, quand le site en question pointe un index accusateur contre trois médias des #Pays-Bas (dont le grand quotidien régional #De_Gelderlander) : ceux-ci sont accusés d’avoir relayé des informations sur l’ #Ukraine osant affirmer que ce pays était corrompu et abritait des fascistes ; et d’avoir relaté des éléments factuels fournis par une firme russe d’armement invalidant la thèse selon laquelle la Russie serait coupable d’avoir abattu le vol #MH17 de la Malaysian Airlines (une tragédie aérienne qui avait fait 300 victimes le 17 juillet 2014). Il n’en fallait pas plus pour qu’EUvsdisinfo.eu, véritable #Torquemada 2.0, octroie un sceau d’infamie aux médias en question.

    Ces derniers, qui estimaient n’être coupables de rien du tout si ce n’est d’avoir informé leurs lecteurs, ont menacé EUvsdisinfo de poursuites judiciaires. Le site a rapidement fait machine arrière, admettant, dans un communiqué le 8 mars, avoir agi de manière erronée. Les médias ont alors retiré leur plainte.

    Mais, pour les parlementaires du pays, le mal était fait. Deux d’entre eux – un du Parti socialiste (SP, équivalent du PG en France), l’autre du Parti libéral VVD (la formation du premier ministre Mark Rutte) – ont sommé le gouvernement d’intervenir auprès de #Bruxelles pour faire fermer le site. Selon les deux députés, leurs collègues sont prêts à voter « à une très large majorité » une motion enjoignant au chef du gouvernement d’agir. Ils font valoir qu’une instance européenne n’a aucune légitimité pour surveiller les #médias et #journalistes nationaux.

    Gêné aux entournures, le ministre de l’Intérieur a promis « d’essayer de trouver des soutiens dans les instances européennes pour faire valoir cette requête parlementaire ». Problème : la création de cet organe « anti-fake news russes » avait été approuvée par tous les chefs d’Etat et de gouvernement, y compris M. #Rutte, ce qui place ce dernier en porte-à-faux.

    Depuis 2005 et le Non massif (61,6%) au projet de constitution européenne, les Pays-Bas étaient considérés à Bruxelles comme l’un des nombreux maillons faibles de l’UE. Onze ans plus tard, les électeurs déclenchaient un nouveau cataclysme en rejetant, également par référendum, un accord de libre échange entre l’UE et l’Ukraine (dont le résultat fut finalement piétiné par un vote parlementaire ; et désormais, cette possibilité de référendum a été supprimée…).
    En mars 2017 cependant, M. Rutte sortit des élections générales avec la possibilité de former une nouvelle coalition, l’« eurosceptique » Geert Wilders progressant, mais restant isolé. Cela fut présenté à Bruxelles comme un signe indubitable du retour de flamme des citoyens européens en faveur de l’UE, un amour qui aurait ensuite été confirmé par l’élection d’Emmanuel Macron.

    A la lumière de l’humiliation batave infligée aujourd’hui à l’Union européenne, cette interprétation relevait donc bien de la méthode Coué. Ou de la désinformation.

    #ue #union_européenne #censure
    Source : La revue de presse du site Les Crises : https://www.les-crises.fr/revue-de-presse-du-27-03-2018

    • Des juristes français et états-uniens s’y mettent aussi. On notera la pudeur du Monde qui, à aucun endroit, ne nomme le service concerné, se contentant de donner le nom de sa publication. Il est vrai que le service en question est une référence du #Decodex (cf. supra)

      « Fake news » : des juristes s’inquiètent des contrôles de l’Union européenne
      http://www.lemonde.fr/europe/article/2018/03/30/fake-news-des-juristes-s-inquietent-des-controles-de-l-union-europeenne_5278

      La Clinique juridique sur l’Union européenne, un organisme résultant d’un partenariat entre HEC Paris et la New York University School of Law, a déposé, mercredi 28 mars, une plainte auprès du médiateur de l’Union européenne (UE) contre le service de fact checking (« vérification des faits ») de l’UE, qui publie chaque semaine une Disinformation Review. Cette branche du service européen d’action extérieure (SEAE), dirigée par la haute représentante de l’UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Federica Mogherini, a été créée sur décision du Conseil européen, au printemps 2017. Les chefs d’Etat et de gouvernements s’étaient alarmés de la multiplication de fausses nouvelles pouvant, notamment, influencer des résultats électoraux.
      […]
      Il en a déduit, explique-t-il, que « l’Union bafoue la liberté d’expression et le droit à une procédure régulière, même si son action part d’une bonne intention ». Le professeur Alemanno estime que la Disinformation Review tente, en réalité, de contrôler des contenus, ce qui peut avoir un effet dissuasif pour le travail journalistique, « pourtant au cœur de la démocratie ». Une menace d’autant plus pernicieuse, à ses yeux, que beaucoup de médias vivent une situation de crise et sont confrontés à des gouvernements de plus en plus hostiles.

      Répondre à la crise de confiance dont les médias sont l’objet ? « Oui, répond le juriste, mais pas en violant des droits fondamentaux. Même si les idées exprimées sont parfois désagréables, honteuses, ou carrément fausses. »
      Les plaignants, qui ont envoyé au médiateur un mémoire de treize pages, assimilent les pratiques actuelles des services européens à de la mauvaise gouvernance. Notamment parce qu’ils ne respecteraient pas les standards internationaux en matière de vérification des faits.


  • Emmanuel Todd : “La menace, ce n’est pas les Fake News, c’est l’autoritarisme de l’État”
    https://www.les-crises.fr/emmanuel-todd-la-menace-ce-nest-pas-les-fake-news-cest-lautoritarisme-de-

    Que pensez-vous du projet du gouvernement de faire voter une loi contre les “Fake news » ?

    Je suis très inquiet. Ce qui me frappe dans la période actuelle, alors que nous sommes censés vivre l’apothéose de la démocratie libérale après l’effondrement des #totalitarismes, c’est le rétrécissement des espaces d’expression et de la liberté de pensée.

    La #liberté, depuis le Moyen Age, s’est d’abord définie contre l’Église et puis contre l’État. Dire que l’État va assurer la #liberté_d’expression, c’est un oxymore historique ! Et je suis plus particulièrement inquiet pour la France, en tant qu’historien, parce qu’elle est ambivalente dans son rapport à la liberté : elle est à la fois l’une des trois nations qui ont construit la démocratie libérale, avec l’Angleterre et les États-Unis, et le pays de l’absolutisme de Louis XIV, de Napoléon I” et Napoléon III, de Pétain et de l’ORTF.

    Or nous sommes en train de vivre une désintégration des partis et de la représentation politique. Les groupes culturels et idéologiques antagonistes qui assuraient un pluralisme structurel de l’information (le PC, l’Église, le socialisme modéré, le gaullisme …) ont implosé. Le #pluralisme n’est donc plus assuré et les médias représentent de plus en plus une masse indistincte. Typiquement le genre de situation dans laquelle l’État peut émerger comme une machine autonome et se mettre au-dessus de la #société, pour la contrôler. La séparation des pouvoirs est de moins en moins assurée. La menace que je vois se dessiner ce n’est donc pas celle des #Fake_news, mais celle de l’autoritarisme de l’État et son autonomisation en tant qu’agent de contrôle de l’#opinion. Il sera d’autant plus autoritaire sur le plan de l’#information qu’il s’avère impuissant sur le plan économique : la société est bloquée, avec son taux de chômage tournant autour de 10%, et de plus en plus fragmentée en groupes qui se renferment sur eux-mêmes (les Corses, les habitants de Neuilly, autant que les musulmans).

    Vous parlez de l’État, mais le risque n’est-il pas aujourd’hui du côté d’entreprises privées, comme Facebook ?

    Que ces entreprises (les fameux Gafam : Google, Amazon, Facebook, Apple, Microsoft) ne paient pas les impôts qu’ils devraient, qu’ils aient des stratégies monopolistes, oui, bien sûr. Mais je ne crois pas que ces moyens d’échange entre individus, par ailleurs extraordinaires quant à leur capacité à faire circuler l’information, soient les puissances occultes qu’on nous décrit. Ce que je sais en revanche, c’est qu’il y a des pays où l’accès à internet est contrôlé, comme la Chine, un État semi ou post-totalitaire où la #police est reine.

    Attirer l’attention sur les #Gafam, c’est détourner l’attention de l’acteur majeur et producteur principal de Fake news dans l’Histoire, qu’est l’#État. Parce que nous sommes en économie de marché, les Français surestiment le libéralisme intrinsèque de leur société et ils sous-estiment la puissance de #désinformation de l’État. La guerre d’Irak a pourtant commencé par des Fake news qui venaient de l’État américain sur les armes de destruction massive en Irak, avec Colin Powell qui agitait son petit flacon devant le conseil de sécurité de l’ONU …

    C’est l’État qui a la puissance financière, l’avantage de la continuité, le monopole de la violence légitime : s’il y a bien un producteur de Fake news à contrôler c’est l’État. Et l’État de son propre pays, pas les États extérieurs. Le principe fondateur de la démocratie libérale, c’est, en effet, que si la collectivité doit assurer la sécurité du citoyen, le citoyen doit être protégé contre son propre État.

    En outre, les fausses nouvelles, les délires et les rumeurs mensongères, c’est l’éternité de la vie démocratique. Et l’idée même de la #démocratie libérale, c’est de faire le pari que les hommes ne sont pas pour toujours des enfants. Contrôler l’information, c’est infantiliser le citoyen.

    Au fond, ce débat évoque des classes dirigeantes en grande détresse intellectuelle. Comme elles ne comprennent plus la réalité qu’elles ont elles-mêmes créée, le comportement des électorats, Trump, le Brexit…, elles veulent interdire. Non content d’avoir le monopole de la #violence_légitime, l’État voudrait s’assurer le monopole des Fake news.


  • « Fake news » : ramenons le débat européen à la source du problème
    https://www.laquadrature.net/fr/consultation_fake_news

    Paris, le 2 mars 2018 - La Commission européenne a récemment lancé une consultation sur les « fausses nouvelles et la #désinformation en ligne », à laquelle La Quadrature vient de répondre. Le débat actuel autour de ces phénomènes se distingue par la confusion qui y règne et le risque qu’il pose de conduire à des mesures portant atteinte à la liberté d’expression et au droit d’accès à l’information. Pourtant, le système de surveillance publicitaire des grandes plateformes basées sur l’économie de l’attention, ayant un effet destructeur sur le débat public, mérite un traitement sérieux. Comme aux États-Unis, les leaders politiques en Europe sont hantés par le spectre des « fake news ». Début janvier, Emmanuel Macron a annoncé une future loi contre la propagation des « fausses (...)

    #censure_et_filtrage_du_Net #liberté_d'expression #Vie_privée_-_Données_personnelles #communiqué


  • Pourquoi l’industrie doit changer ses pratiques - Action contre la Faim
    https://www.actioncontrelafaim.org/a-la-une/pourquoi-lindustrie-doit-changer-ses-pratiques

    Le rapport « #Stop_à_l’incitation », publié ce 27 février, met en avant un autre problème de confiance lié à l’#industrie_de_l’alimentation_infantile. Six ONG expertes de la nutrition, dont Action contre la Faim, révèlent que partout dans le monde – et notamment dans les pays en développement – les grandes entreprises #agroalimentaires ont recours à des pratiques de marketing agressives, variant de la #publicité à la #désinformation, pour vendre leurs produits au détriment des besoins des #nourrissons. Pourtant, aujourd’hui, l’ensemble de la communauté scientifique s’accorde à dire que promouvoir et protéger l’#allaitement est primordial pour lutter contre le fléau majeur que représente la sous-nutrition. Dans de nombreux pays, les mauvaises pratiques liées à l’utilisation de #laits_infantiles – tels que le mélange avec de l’#eau non potable, la trop forte dilution du lait de substitution, ou l’utilisation de biberons non stérilisés – exposent les jeunes enfants à des risques de #maladie, de #sous-nutrition voire de #décès.


  • Cigarette électronique, arrêtez de publier n’importe quoi. : Liberté et Démocratie
    http://aristosmarcou.blog.tdg.ch/apps/m/archive/2018/01/31/cigarette-electronique-arretez-de-publier-n-importe-quoi-2893

    En France, la #vape est interdite partout où les cigarettes sont interdites au prétexte que cela peut inciter les fumeurs à fumer… Il est heureux que Pernault Ricard n’ait pas le poids de Philippe Morris, sans quoi, boire de l’eau serait prohibé au prétexte que cela peut donner envie à un alcoolique de boire de l’alcool… — Permalink

    #désinformation #santépublique

    • J’aimerais finir en rappelant quelque chose, Vape n’est sans doute pas très bon pour la santé. On peut se demander si l’être humain est fait pour avoir de la vapeur grasse dans les poumons. Donc si vous ne fumez pas, ne vous mettez pas à la Vape. Si vous êtes enceinte, ne vous mettez pas la vape, etc etc… Les seuls à qui je recommande de s’y mettre, c’est les fumeurs de bonnes vieilles clopes puantes. Et si possible, juste le temps d’arrêter.

      Il ne faudrait pas non plus dire que la cigarette électronique est toute rose donc :) Les voisins de tablée n’apprécient pas forcément non plus les odeurs de vapotage… bien que ces odeurs sont fortement heureusement moins agressives que celle d’une cigarette classique.

      Perso, ça me convient très bien que les lieux d’interdiction restent les mêmes (mais je ne suis pas fumeur !). Vu le temps qu’il a fallu pour exclure la cigarette des lieux publics alors que les dangers pour les autres étaient démontrés… autant s’éviter de futurs problèmes.


  • Cigarette électronique : le harcèlement scientifique continue !
    https://www.franceinter.fr/emissions/sante-polemique/sante-polemique-01-fevrier-2018

    "On pourrait aussi publier des études montrant que la bière sans alcool contient du sucre, que le sucre peut rendre le foie plus gras, et que le foie gras peut conduire à la cirrhose ! Une telle mise en garde ne serait heureusement pas prise au sérieux (même s’il vaut mieux boire de l’eau). Et nos chercheurs de ressortir à propos de la ecigarette des arguments eux aussi transposables à l’alcoolisme “Des études montrent que certains jeunes qui boivent des jus de fruits ou de la bière sans alcool finissent pas consommer des boissons alcoolisées” sur l’air de "l’un conduit à l’autre". Et bien non, il n’existe aucune preuve que la ecigarette favorise la consommation ultérieure de #tabac.

    Et donc, non, on ne peut peut pas comparer la toxicité toujours hypothétique et au pire quasi négligeable (...)

    #désinformation #santépublique #vape


  • Aux origines de la post-vérité (2/2) : la destruction des Omphalos
    http://www.internetactu.net/2018/01/24/aux-origines-de-la-post-verite-22-la-destruction-des-omphalos

    Le livre d’Andersen a un mérite, incontestable celui de présenter les choses dans une perspective historique (voir la première partie de notre dossier). Non, les fake news ne sont pas un pur produit de Facebook et Twitter ; non, Trump n’est pas un pur accident. Mais peut-être, en se cantonnant dans (...)

    #Articles #Débats #culture #désinformation #eDémocratie