#désinformation

  • What were the historical reasons for the resistance to recognizing #airborne transmission during the #COVID‐19 pandemic? - Jimenez - 2022 - Indoor Air - Wiley Online Library
    https://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/ina.13070

    The question of whether SARS-CoV-2 is mainly transmitted by droplets or aerosols has been highly controversial. We sought to explain this controversy through a historical analysis of transmission research in other diseases. For most of human history, the dominant paradigm was that many diseases were carried by the air, often over long distances and in a phantasmagorical way. This miasmatic paradigm was challenged in the mid to late 19th century with the rise of germ theory, and as diseases such as cholera, puerperal fever, and malaria were found to actually transmit in other ways. Motivated by his views on the importance of contact/droplet infection, and the resistance he encountered from the remaining influence of miasma theory, prominent public health official Charles Chapin in 1910 helped initiate a successful paradigm shift, deeming airborne transmission most unlikely. This new paradigm became dominant. However, the lack of understanding of aerosols led to systematic errors in the interpretation of research evidence on transmission pathways. For the next five decades, airborne transmission was considered of negligible or minor importance for all major respiratory diseases, until a demonstration of airborne transmission of tuberculosis (which had been mistakenly thought to be transmitted by droplets) in 1962. The contact/droplet paradigm remained dominant, and only a few diseases were widely accepted as airborne before COVID-19: those that were clearly transmitted to people not in the same room. The acceleration of interdisciplinary research inspired by the COVID-19 pandemic has shown that airborne transmission is a major mode of transmission for this disease, and is likely to be significant for many respiratory infectious diseases.

    #économie #Gouvernement #militants_de_l'économie

    • Covid-19 : derrière le retard à reconnaître la transmission par l’air, le poids de l’histoire de la médecine
      https://www.liberation.fr/societe/sante/covid-19-derriere-le-retard-a-reconnaitre-la-transmission-par-lair-le-poids-de-lhistoire-de-la-medecine-20220903_FEWQARSVDVFJLJWLJO3BYGSKNM/?redirected=1

      Le 28 mars 2020, L’#OMS tweete « fait : le Covid-19 n’est pas aéroporté », propageant ainsi elle-même une grave #désinformation en matière de santé.

      En réaction à cette fausse affirmation, une petite équipe se forme autour de Lidia Morawska, spécialiste des aérosols à la Queensland University of Technology, et décroche un entretien – en vidéoconférence – avec les responsables de l’OMS. Aux côtés de l’universitaire sont notamment présents une physicienne américaine, Linsey Marr, ou encore l’ingénieur chimiste espagnol José Jimenez. « Nous n’étions ni médecins, ni très connus, nous n’avons pas été entendus », confie ce dernier à Libération.

      Le ton monte même pendant la réunion racontée par le magazine américain Wired. « Ils nous criaient “quelles sont vos preuves ?” J’ai été surpris par leur hostilité. Ils semblaient tellement convaincus de ce qu’ils disaient », se souvient José Jimenez.

      « Ils ne maîtrisaient pas les bases physiques »

      La doxa officielle qui leur est opposée pose que toute gouttelette d’une taille supérieure à cinq micromètres va tomber au sol dans un rayon d’un à deux mètres de distance. Elle ne reste pas en suspension dans l’air. Ces gouttelettes seraient la principale source d’infection. Dès lors, les consignes pour limiter la transmission du Covid seront de s’espacer physiquement, et de se laver les mains fréquemment. Rien sur l’importance de la #ventilation, donc, essentielle pour lutter contre l’#aérosolisation, c’est-à-dire le maintien en suspension de l’air de particules infectieuses.

      « Leurs arguments me semblaient vraiment légers. Ils ne maîtrisaient pas les bases physiques de ce dont ils parlaient. Si ce qu’ils disent était vrai, nous verrions tous les jours les nuages tomber rapidement au sol. Or, ce n’est pas le cas », raconte, encore aujourd’hui médusé, José Jimenez.

      Dès lors, la petite équipe va essayer de comprendre d’où vient cette taille limite de 5 microns qui leur a été opposée, et comment expliquer cette réticence à admettre un nouveau mode de transmission des maladies. Une véritable plongée historique dans la compréhension des épidémies. C’est le sujet de leur dernier article « Quelles étaient les raisons historiques de la résistance à reconnaître la transmission aérienne pendant la pandémie de Covid-19 ? »

      L’aérosolisation, de dogme à superstition

      De l’Antiquité au XIXe siècle, les maladies sont réputées se transmettre par l’air. C’est la théorie des miasmes, qui amènera les scientifiques à nommer le paludisme « malaria » une contraction de l’Italien pour « mauvais air ». Au XIXe siècle, plusieurs médecins mettent à mal ce dogme. Il s’agit de John Snow, qui démontre que l’épidémie de choléra à Londres en 1854 se transmet par l’eau contaminée. Ou encore de Ignaz Semmelweis, qui remarque, à Vienne en 1847, que les femmes ont moins de risques de mourir en couches si l’équipe soignante se lave les mains avant de les accoucher. Tous deux ont en commun de ne pas avoir été écoutés. « Comme nous, ils étaient des outsiders. Ils n’avaient pas beaucoup de #pouvoir », explique José Jimenez.

      Ils se heurtent aussi à des élites qui ont du mal à remettre en cause leurs pratiques et à reconnaître leurs torts. « Admettre que Semmelweis avait raison, c’était, pour les médecins, reconnaître qu’ils causaient du tort à leurs patientes. De même, reconnaître publiquement l’importance des aérosols, c’était, pour l’OMS, admettre son erreur initiale. On ne saura jamais quel contrôle sur l’épidémie on aurait pu avoir si on avait tout de suite considéré le bon mode de transmission, mais je suis persuadé que nous aurions moins de morts », peste encore José Jimenez.

      L’ingénieur William F. Wells a démontré, chez le lapin, que la tuberculose ne se transmettait que si la bactérie était contenue dans des particules de moins de… 5 microns.

      Il faudra encore Pasteur et l’avènement de la théorie microbienne pour que l’idée d’une transmission des maladies par contacts directs avec un malade – ou un animal comme le moustique dans le cas de la malaria – s’impose. En 1910, un épidémiologiste américain, Charles V. Chapin, ira jusqu’à dire que la transmission par aérosol est impossible et relève de la superstition.

      Littérature scientifique mal digérée

      Une position excessive qui ne va pas aider William F. Wells, un ingénieur d’Harvard, à faire connaître ses travaux sur la tuberculose au milieu du XXe siècle. L’histoire a été reconstituée par Katie Randall, membre de la petite équipe de chercheurs, et racontée dans un article d’octobre 2021. Wells a démontré la transmission aéroportée de la maladie en exposant des cochons d’inde à l’air prélevé dans la chambre d’un patient. Il a également démontré, chez le lapin cette fois, que la tuberculose ne se transmettait que si la bactérie était contenue dans des particules de moins de… 5 microns. Tiens, tiens.

      Après guerre, Alexander Langmuir, le premier directeur du département d’épidémiologie au Centre de contrôle des maladies américain, a contribué à populariser ces travaux. Il a aussi écrit un rapport sur le risque de création d’une arme biologique. Selon lui, le plus dangereux serait la création d’un pathogène pouvant être pulvérisé en aérosol de moins de 5 microns, là encore.

      Selon Katie Randall, il ne faut pas chercher plus loin. La fameuse limite entre les aérosols et les gouttelettes viendrait de cette littérature scientifique mal digérée. « Ce que nous espérons démontrer dans cet essai, c’est que bien que les idées sur la taille des gouttelettes et la plage de propagation soient apparemment bien acceptées, leur fondement est confus et trompeur, et n’est pas cohérent avec la physique », écrit-elle en conclusion de son article. Ironie de l’histoire, Wells lui-même avait un émis une taille limite pour l’aérosolisation. Il l’avait fixée à moins de 100 microns… soit 20 fois plus que les 5 micromètres finalement avancés par l’OMS. Il faut croire que cette partie de ces travaux n’a été ni lue, ni retenue.

      Mea culpa partiel

      L’OMS a fini par recommander l’#aération pour lutter contre le Covid-19. Mais les plus ardents défenseurs des « gouttelettes » conservent un schéma de pensée faussé. #Didier_Pittet, par exemple. Il est l’inventeur du gel hydroalcoolique et il a joué un rôle central dans l’approche française face au Covid-19 puisqu’il était président de la mission d’évaluation indépendante de l’exécutif sur la gestion de la pandémie. Interrogé en mai 2021 sur France Inter pour savoir s’il avait changé d’avis sur l’aérosolisation, il fait une réponse confuse : « Personne n’a vraiment changé d’avis en fait. On s’est mis d’accord davantage sur qu’est-ce qu’on appelle un aérosol, […] jusqu’où une gouttelette peut-elle être contagieuse, je pense qu’il n’y a pas eu changement de dogme, parce que si on avait eu un changement de dogme on aurait dû tout d’abord tous changer de #masque parce que les masques qu’on porte aujourd’hui ne sont absolument pas capables de retenir les aérosols. »

      La fin de sa réponse est importante et illustre une dernière raison derrière la réticence à parler d’aérosolisation. Il est beaucoup plus compliqué, et cher, de lutter contre une maladie qui se transmet par l’air que contre une maladie qui se transmet par contact. D’ailleurs la France n’a pas encore mis en place la moindre mesure d’ampleur sur le sujet.

      Mise à jour 4/09 à 9h43 : inversion de « par l’air » et « par contact » dans le dernier paragraphe.

  • Conspirationnisme, comment pouvons-nous en sortir ?
    https://www.ladn.eu/media-mutants/le-conspirationnisme-empeche-de-creuser-les-vrais-sujets-et-fait-perdre-beaucou

    Les gens sont traversés par des affects qui leur donnent envie d’une certaine forme de justice. Elle est sans doute mal formulée, mais les constats qu’ils tirent sont parfois justes : les labos pharmaceutiques qui sont à l’origine de scandales sanitaires sont toujours là. Il n’y a pas eu de réformes profondes du système. Le vrai problème de l’expression de leur défiance, c’est qu’elle est posée en terme mythologique et non en terme politique, ce qui empêche justement de faire progresser les sujets. En fin de compte, le conspirationnisme est l’agent ultime du statu quo. Il désigne, par exemple, les responsables comme des personnages intouchables et surpuissants. Quand vous décrivez Bill Gates comme un sataniste qui peut vous injecter une puce 5G pour vous contrôler à distance, votre problème devient insoluble. Pourtant il y aurait des sujets à débattre concernant Bill Gates : son rapport à la propriété intellectuelle, son poids considérable dans le budget de l’OMS, les problèmes de géopolitique qu’il soulève avec sa fondation... Mais pour traiter ces problèmes, il faut faire un travail citoyen et collectif. En bref, les théories conspirationnistes empêchent de creuser les vrais sujets et font perdre beaucoup d’énergie à la société.

    #Infox #Information #Désinformation #EMI #Médias #EMC

  • Anthony Fauci, le “Monsieur Covid” de Washington, annonce sa retraite
    https://www.voaafrique.com/a/anthony-fauci-le-monsieur-covid-de-washington-annonce-sa-retraite-/6712810.html

    #Anthony_Fauci Should Have Resigned a Long Time Ago
    https://jacobin.com/2022/09/anthony-fauci-covid-19-pandemic-public-health-science-niaid

    The fact is that throughout the pandemic, Fauci repeatedly gave the public faulty or misleading information. Most famously, he told 60 Minutes in March 2020 that “right now in the United States, people should not be walking around wearing masks.” Granted, that was during a period of deep scientific uncertainty about the virus, where a lot of authorities got a lot of things wrong.

    Maybe more damaging was Fauci’s later admission that this wrong advice was motivated by the need “to save the masks for the people who really needed them, because it was felt there was a shortage of masks” — in other words, he had intentionally given the public false information for what he saw as the greater good. This later statement was doubly inexplicable given that emails later unearthed showed Fauci privately giving the same advice to a former health and human services secretary around the same time. But whatever the truth, the damage was done.

    This was far from the only such instance. In another notorious episode, Fauci admitted to the New York Times he was setting and revising the threshold of vaccination needed for herd immunity not based on science, but on his own calculation of the American public’s appetite to get shots:

    […]

    #désinformation

  • Ouïghours : comment la Chine essaie de manipuler l’opinion internationale

    Dans un rapport publié mercredi 24 août, le Département d’État américain détaille les différentes techniques utilisées par les autorités chinoises pour discréditer et marginaliser les discours dénonçant le génocide et les crimes contre l’humanité perpétrés contre les Ouïghours.

    https://usbeketrica.com/fr/article/ouighours-comment-la-chine-essaie-de-manipuler-l-opinion-internationale

    Tactiques de communication :

    – Inonder la sphère informationnelle pour noyer les récits critiques

    – L’astrosurfing pour créer l’illusion d’un soutien

    – L’utilisation d’images générées par l’IA pour créer une apparence d’authenticité

    – La répression transnationale, le trolling et la cyberintimidation pour faire taire les dissidents

    Le rapport du département d’Etat en Français  :

    https://www.state.gov/comment-la-rpc-manipule-lopinion-publique-mondiale-au-sujet-du-xinjiang

    #Chine#ouighours#désinformation

    • Des envoyés diplomatiques à Genève de pays en développement d’Asie et d’Afrique visitent le Xinjiang

      https://french.news.cn/20220828/c3a92cd2c9d445d99db315fa2325e856/c.html

      URUMQI, 28 août (Xinhua) — A l’invitation du ministère chinois des Affaires étrangères, une délégation d’envoyés diplomatiques de pays en développement d’Asie et d’Afrique auprès de l’Office des Nations unies à Genève a visité la région autonome ouïgoure du Xinjiang, dans le nord-ouest de la Chine, du 24 au 27 août.

      Après avoir parlé personnellement avec des diplômés de centres d’enseignement et de formation professionnels, des dignitaires religieux islamiques et des personnes de tous les groupes ethniques, les envoyés ont reconnu les efforts du gouvernement chinois, ainsi que ses réalisations dans la lutte et la prévention du terrorisme, la protection de la liberté de croyance religieuse des citoyens et la préservation de la culture traditionnelle des groupes ethniques minoritaires.

      Les diplomates ont indiqué qu’ils soutiendraient fermement la position légitime de la Chine concernant le Xinjiang et réfuteraient toutes les accusations diffamant la région.

      Les envoyés ont visité un mémorial et la vieille ville de Kashgar, où ils ont constaté l’amélioration des conditions de vie et du bien-être des habitants locaux.

      Ils ont qualifié Kashgar de ville moderne qui a su conserver son charme et sa beauté historiques. Ils se sont dits ravis de voir les habitants de Kashgar mener une vie heureuse et ont déclaré qu’ils n’avaient assurément pas vu de preuve d’un « génocide ethnique ».

      A Kashgar, trois diplômés de centres d’enseignement et de formation professionnels ont partagé avec les envoyés la manière dont l’enseignement professionnel les a aidés à trouver des emplois et a amélioré la vie de leurs familles.

      Les envoyés se sont dits enchantés d’apprendre que les diplômés avaient échappé à l’influence de l’idéologie extrémiste grâce à l’enseignement et à la formation professionnels, et ont jugé très efficaces les mesures prises par le gouvernement chinois à cet égard.

      Dans la mosquée Id Kah à Kashgar et l’Institut islamique du Xinjiang, la délégation a eu des échanges approfondis avec des dignitaires religieux locaux sur les efforts du Xinjiang pour protéger la liberté de croyance religieuse de la population.

      Les envoyés ont déclaré que le gouvernement chinois avait non seulement protégé les activités légitimes des différents groupes religieux, mais également exploré une voie de lutte contre le terrorisme et de déradicalisation susceptible d’être un exemple utile pour de nombreux pays.

      Les envoyés ont aussi vu une société diverse, moderne et inclusive durant les quatre jours de voyage au Xinjiang, précisant que cette image représentait un contraste frappant avec ce que décrivaient les rumeurs de « travail forcé » et de « génocide ethnique ».

      Ils ont ajouté qu’ils partageraient leurs expériences au Xinjiang après le retour à Genève, réfuteraient les rumeurs et les mensonges sur le Xinjiang et soutiendraient fermement la souveraineté et l’intégrité territoriale de la Chine, ainsi que sa position légitime. Fin

  • Ukrainians at risk from anti-refugee tensions in host countries, report warns

    Falsehoods and disinformation could cause breakdown in relations with local communities, says World Vision.

    Ukrainian refugees are likely to become victims of rising tensions and disinformation campaigns in their host countries, a report has warned.

    False reports exaggerating how much aid refugees receive compared with local people, as well as linking refugees with violent crime and political extremism, could cause a breakdown in relations with local communities, the charity World Vision said.

    In its report, Warm Welcomes, Lurking Tensions, the humanitarian organisation said anti-refugee messaging was already spreading on social media and “niche media outlets” in neighbouring countries.

    About 8.8 million people, mainly women, children and elderly people, have left Ukraine since the Russian invasion began on 24 February, with many making their way to border countries such as Romania, Moldova and Poland.

    “Messaging that could stoke anti-refugee tensions is already being spread in Romania, Moldova, Poland and across central and eastern Europe,” the report said. “Whilst not a major issue yet, tensions are beginning to develop in some host countries.

    “Children may face risks such as verbal and physical abuse between refugee and host communities, human trafficking and more as early as February 2023.

    “The international community needs to act now in order to prevent the situation deteriorating to dangerous levels like in Lebanon and Bangladesh.”

    The report’s lead author, Charles Lawley, an advocacy, policy and external engagement senior adviser at World Vision, said disinformation campaigns would change attitudes if misreporting was allowed to continue unchallenged.

    He said: “Whilst the disinformation campaigns have, thus far, been largely unsuccessful as solidarity with refugees from the host community remains strong, if it goes unchecked it will continue to worsen resentment towards refugees which we are seeing is starting to materialise.

    “In contexts like Lebanon, which has a considerable number of Syrian refugees, and Bangladesh, which has most of the world’s Rohingya refugees from Myanmar, disinformation went largely unchecked and became mainstream and has added to the extremely high tensions in those contexts.”

    The falsehoods being spread about Ukrainian refugees include exaggerating the financial support they are able to access, and incorrect claims of antisocial or illegal activity. There were also unfounded reports of local children being thrown out of hospitals and replaced by children from Ukraine, Lawley said.

    “Our case studies show a pattern which the Ukraine refugee influx is largely following,” he added, saying the initial response from the host community was “solidarity and hospitable”. But after a six- to 12-month period, the warm welcomes started to cool.

    “There are no obvious reasons why the contexts like Moldova and Romania, for example, would be exempt. When you consider how the global cost of living crisis is impacting everyone, we would argue that we expect tensions to develop soon if action is not taken.”

    Moldova in particular has felt the strain since the outbreak of war in neighbouring Ukraine. Europe’s poorest country has accommodated about 100,000 refugees, the most per capita in Europe.

    The numbers are equivalent to about 5% of the population, in a country where inflation is at 27% and the country’s almost total reliance on Russia and Belarus for gas has led to a fuel crisis.

    The report sets out a number of recommendations needed in order to ensure Ukrainian refugees do not suffer the same fate as others, such as Syrians who have been left displaced in Lebanon since civil war broke out in 2011.

    Local infrastructure should be improved for all communities, communication campaigns promoting coexistence and education about refugees, and opportunities for host communities and Ukrainian refugees, should be encouraged, the report said.

    “There are many valuable learnings governments and humanitarian responders alike in countries hosting large numbers of refugees from Ukraine can take from Lebanon, Chile, Bangladesh, Kenya and Uganda,” it said.

    “The distress of sudden displacement should not be compounded by facing negativity from the communities accommodating them.

    “If refugees in places like Poland, like refugees in Uganda, are immediately able to settle, take up employment, access public benefits such as healthcare and education, and can start their own businesses, then it has a significant impact on social cohesion.”

    https://www.theguardian.com/global-development/2022/aug/03/ukrainians-risk-from-anti-refugee-tensions-host-countries-report-warns?
    –-> Les #réfugiés_ukrainiens, en fin de compte, des réfugiés comme les autres...

    #anti-réfugiés #hostilité #asile #migrations #réfugiés #accueil #non-accueil #tensions #guerre_entre_pauvres #désinformation #Ukraine

    –---

    ajouté à la métaliste sur les formes de racisme qui ont émergé avec la guerre en Ukraine :
    https://seenthis.net/messages/951232

    ping @karine4 @isskein

    • Warm Welcomes, Lurking Tensions

      The response to those displaced by the ongoing conflict in Ukraine has been a hugely positive one. Some even say there has been more expressed and enacted sympathy in the West towards refugees from Ukraine than any other large-scale displacement crisis since the Second World War. Communities in major refugee hosting countries like Poland, Romania and Moldova, who have seen a combined total of over 5.7 million refugees cross over their borders already, have shown an incredible level of hospitality to people from Ukraine.

      In comparison with other large-scale refugee crises, such as Syria, the Rohingya, Venezuela, Somalia, South Sudan, Democratic Republic of the Congo (DRC) and many others, this too follows a similar pattern. In the initial phases of any refugee crisis, host communities are usually welcoming, yet tensions can and inevitably do arise and relations often deteriorate.

      https://www.wvi.org/publications/ukraine/warm-welcomes-lurking-tensions

      #rapport #hospitalité

  • Pénurie de moutarde : tout est expliqué dans le « Protocole des Sages de Dijon » ...

    Des « stocks cachés » de moutarde ? Derrière la théorie virale, une vidéo trompeuse
    https://www.bfmtv.com/tech/actualites/reseaux-sociaux/sur-les-reseaux-sociaux-une-theorie-virale-evoque-un-complot-pour-cacher-la-m

    Les pénuries se multiplient en cette année 2022, et, bien qu’elles affectent de nombreux secteurs, elles donnent aussi naissance à des théories en ligne, certaines farfelues, voire improbables. La dernière en date concerne la moutarde, qui se retrouve au cœur des rumeurs à travers une vidéo vue des dizaines de milliers de fois sur les réseaux sociaux, à commencer par Twitter et Facebook.

    #rumeurs #désinformation #fakenews #théories_du_complot

  • Face aux politiques sanitaires inconsistantes, l’autogestion ? - Mon blog sur l’écologie politique
    https://blog.ecologie-politique.eu/post/Face-aux-politiques-sanitaires-inconsistantes

    Concernant le lavage des mains, la revue Nature explique toute l’ampleur du problème : c’est peut-être parce que le lavage des mains et la désinfection des surfaces coûtent moins cher que l’adaptation des systèmes d’aération (1) que le mythe de la transmission par les fomites, les surfaces souillées, a survécu. Mais avec les premières études scientifiques au printemps 2020 et les premiers résultats parus dans la presse grand public en juillet 2020, comment dire qu’on ne savait pas, quand la modeste blogueuse dénuée de culture scientifique que je suis savait depuis cette époque ?

    La transmission par les gouttelettes a établi un autre type de savoirs faux, les savoirs vrais mais insuffisants. Je m’explique : c’est vrai que le virus se transmet par les gouttelettes mais pas seulement. Et donc la distanciation physique (à un mètre en France mais à deux mètres dans les pays qui ont investi dans des mesures plus strictes) ne peut en aucun cas suffire. Supposer qu’elle peut suffire, c’est induire les personnes en erreur en ne les engageant pas à se protéger de la transmission par aérosols.

    […]

    Le système de représentation que nous avons établi dans notre for intérieur est très solide et ne change que marginalement ou difficilement selon les éléments de compréhension qui arrivent à notre connaissance. Une fois établi, il faut parfois des années pour le faire évoluer mais le gouvernement en change tous les trois mois… Comment s’approprier des savoirs sûrs et comment les mettre à jour ? Le masque en tissu qui ne sert plus à rien ou presque avec des variants plus transmissibles, le FFP2 seul à même de protéger la personne qui le porte mais qui nécessite d’être complété par la qualité de l’air intérieur, les contaminations en plein air que les nouveaux variants rendent moins anecdotiques et le timing des contaminations, qui permet de savoir quand on est contagieux et quand on cesse de l’être… voilà des savoirs simples mais pas si accessibles et sans lesquels il semble difficile de se prendre en main, y compris dans des contextes démocratiques.

    #covid #santé #autogestion #masque #santé_publique

    • (...) il ne reste plus qu’une information crédible, comprise, et une appropriation généralisée de la nécessité de le porter. On en est très loin. Il a fallu des années pour construire cette culture concernant le Sida (5), avec le Covid elle est sabotée de toutes parts depuis plus de deux ans, du gouvernement aux franges conspirationnistes d’inspiration libertarienne. Le résultat, c’est par exemple un copain gay qui me dit être las du Covid (alors que moi non, j’adore ça) et pour cette raison ne plus rien céder sur sa vie sociale, sans masque. Un peu comme si devant la pandémie de Sida il avait eu le choix entre la complète abstinence sexuelle et le bareback (6), un peu comme si le préservatif n’avait jamais été au centre du dispositif de réduction des risques.

      #désinformation #fabrique_de_l'ignorance

  • Sur le Covid, le gouvernement a ouvert un boulevard aux complotistes, Christian Lehman

    On était en droit d’attendre du ministère de la Santé une information honnête, respectueuse des données scientifiques, ne passant pas sous silence les failles, les erreurs d’une gestion forcément complexe.

    La nature a horreur du vide. Voilà des mois que la communication ministérielle sur le covid oscille entre le grotesque, l’inutile et le franchement mensonger. Je passerai rapidement sur le fiasco des masques, pour rappeler qu’il fallut près de dix-huit mois avant de voir reconnue du bout des lèvres la contamination aérienne par aérosolisation. L’an dernier à la même époque, les effets indésirables post-vaccination, souvent minimes mais réels (fièvre, fatigue, courbatures, maux de tête) étaient niés. Ainsi cette affiche officielle d’un sosie de Pierre Niney sur un pédalo, partagée sur son compte Twitter par Olivier Véran le 9 juillet 2021 : « Si vous ressentez des courbatures après le vaccin, pas d’inquiétude, c’est que vous avez trop pédalé. »

    Dans le même temps, aucune information officielle n’était donnée sur l’existence de très rares myocardites post-vaccinales survenant dans les cinq jours après la seconde dose chez les garçons adolescents. Plus récemment encore, le 5 juillet 2022, le ministère des Solidarités et de la Santé publiait le tweet suivant : « #COVID19 /Pour vous protéger et protéger vos proches, lavez-vous les mains régulièrement : Utilisez du savon ou une solution hydroalcoolique. Pendant 30 secondes. Ensemble, restons prudents. » Comme l’avait énoncé le 24 juin l’éphémère porte-parole du gouvernement Olivia Grégoire : « Se laver les mains ça demeure une mesure d’hygiène indispensable pour tous les virus respiratoires. »

    Dans ce contexte ou l’incompétence le dispute au cynisme, un communiqué de presse en date du 24 juinhttps://twitter.com/Santegouv_alt/status/1540363905108779009 , d’allure officielle, annonçait la création du ministère Santé & Solidarités Déserté (un compte parodique sur Twitter https://twitter.com/Santegouv_alt) : « L’Etat, à défaut d’informer, désinforme. Il est urgent qu’une communication factuelle prenne le relais. c’est l’unique possibilité d’agir positivement sur l’adhésion de la population aux mesures de prévention, à la protection de la santé de tous les citoyens et citoyennes, sur la résilience communautaire et la cohésion sociale. » Avec un logo rappelant celui du ministère, le compte parodique @Santegouv_alt commençait à aligner…. des conseils de bon sens. « #COVID19 /Puisqu’il faut tout reprendre à zéro : Savez-vous qui est fragile dans cette foule ? Nous non plus. Pour que chacun et chacune soit protégé, en milieu clos, dans les foules, portons un masque. »

    Le 28 juin, alors qu’Elisabeth Borne réunissait préfets et directeurs d’Autorités régionales de la Santé (sans masque, mais avec de petits flacons de solutions hydroalcooliques) pour faire un point sur la situation sanitaire, le compte ironisait : « Bonjour Elisabeth Borne. Des erreurs se sont (encore) glissées dans votre com : le gel hydroalcoolique est inefficace contre #COVID19. Pour vous protéger contre le virus : préférez l’extérieur. Aérez les espaces clos. Portez un masque FFP2. Stoppez la désinformation. »

    Quand, le 1er juillet, le compte du gouvernement exhortait à nouveau à se laver les mains, la réponse cinglait : « Bonjour. Nous avons bien compris que vous vous laviez les mains de la situation. Demander à la population de faire de même en faisant croire à un geste barrière efficace est une honte. #COVIDisAirborne et vous le savez. Le matraquage de ce geste barrière quasiment inutile laisse penser à la population qu’elle se protège correctement. Qu’elle a un geste citoyen. Qu’elle participe à la lutte contre l’épidémie. C’est tout simplement de la désinformation. » La nature a horreur du vide, ai-je écrit en préambule. Ainsi, quand le compte parodique publia, le 3 juillet, sa première affiche sur les gestes barrière - « Le virus se propage et reste dans l’air. Ni le gel hydroalcoolique, ni les plexiglas n’empêchent de l’inhaler. Pour que chacun et chacune soit protégé, adoptons les bons gestes : masques, aération, mesure du CO2 »- de nombreux internautes crurent à une communication gouvernementale… et saluèrent le changement de ton, avant de réaliser, comme l’écrivit l’un d’entre eux, de constater : « Un site satirique 100 fois meilleur en prévention que l’original, comment on en arrive là ? »

    Seigneur du château

    Le constat était aussi glaçant que pathétique : « Dire qu’ils payent des bureaux de consultants des millions alors qu’un twittos anonyme en slip derrière son PC fait mieux qu’eux. » L’irruption de ce compte parodique torpillant sans effort le flot d’informations officielles tronquées m’a rappelé la fameuse diatribe de Roselyne Bachelot moquant les médecins envoyés au front sans moyens de protection : « On attend que le directeur de cabinet du préfet ou de l’ARS vienne avec une petite charrette porter des masques ? Qu’est-ce que c’est que ce pays infantilisé ? Il faut quand même se prendre un peu en main. C’est ça la leçon qu’il faut tirer. Tant qu’on attendra tout du seigneur du château, on est mal ! » A l’époque, j’avais prévu que nous arriverions un jour dans la situation actuelle, et pas seulement sur le plan sanitaire, avec une population lassée d’attendre du seigneur du château un minimum de considération et de protection.

    Devant l’absence de politique de santé publique, confrontés quotidiennement à des éléments de langage creux et criminels « Vivre avec le virus », « Masquer les fragiles », des citoyens en viennent à prendre les rênes d’une communication d’autodéfense sanitaire. Si ces initiatives sont utiles et salutaires, elles disent toute la faillite de la communication du gouvernement. Depuis mars 2020, les mensonges gouvernementaux ont permis à quelques gourous autoproclamés d’installer leur emprise sur des citoyens rétifs à un président qui les avait « traités » à coups de LBD et de lacrymogènes et soudain essayait le cosplay de protecteur du peuple.

    Canaux parallèles

    On était en droit d’attendre du ministère de la Santé une information honnête, respectueuse des données scientifiques, ne passant pas sous silence les failles, les erreurs d’une gestion forcément complexe. En son absence, un boulevard a été ouvert aux complotistes. Et ceux qui prônent la protection de la population sont aujourd’hui à leur tour amenés à inventer des canaux parallèles de diffusion d’information sur les mesures de protection. Le 4 juillet, jour de sa nomination, François Braun, le nouveau ministre de la Santé, annonçait : « Le message c’est la responsabilité. La responsabilité des Français. Ça fait deux ans et demi qu’on a le Covid, je pense que les gens ont compris les messages, ils savent, nos concitoyens, que quand ils sont dans les lieux clos, dans des moyens de transport, et bien c’est plus prudent de mettre le masque, c’est prudent pour soi, c’est surtout prudent pour les autres, donc c’est ça le message principal. » Cette prise de parole avait le mérite de rappeler une mesure de prévention efficace, qui nous changeait agréablement du lavage de mains, mais semblait encore empreinte du déni gouvernemental face à la tâche qui restait encore à accomplir.

    Non, les gens n’ont pas compris les messages, parce que les messages n’ont cessé de se contredire et n’ont souvent servi qu’à entériner et légitimer des décisions politiques dont le rapport à la réalité scientifique est bien souvent à géométrie variable. Non, les Français ne savent pas qu’il est prudent de porter un masque dans les lieux clos puisque depuis six mois le ministre de la Santé précédent et le gouvernement n’ont eu de cesse de rappeler que le port du masque en lieu clos ne se justifiait plus. Tout reste à faire.

    https://www.liberation.fr/societe/sante/sur-le-covid-le-gouvernement-a-ouvert-un-boulevard-aux-complotistes-20220

    #autodéfense_sanitaire #prévention #aérosol #masques #aération

  • Un verre de vin par jour... vraiment bon pour la santé ? | Infox ? Ripostes ! avec Thomas Gauthier - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=WbK9YhaHNRo

    « Un verre de vin par jour, c’est bon pour la santé ! ». Cette affirmation que l’on aime bien entendre, est aujourd’hui remise en cause par de nouvelles études. Entre risque cancérigène et intérêts économiques, tentons d’y voir plus clair. Michael Naassila, professeur de physiologie et Thomas Gauthier, youtubeur québécois s’attaquent à cette infox et nous donnent des clés pour décoder le vrai du faux.
    Un épisode de la série « Infox ? Ripostes !, des scientifiques face à la désinformation »

    Réalisation : Hélène Seingier
    Production : Fablabchannel, Universcience,en partenariat avec TV5 Monde et Phosphore/Bayard 2022

    #EMI #Biais #Sciences #Alcool #Santé #Désinformation

  • Fake news alert: WHO updates its post-truth fact sheet on e-cigarettes – The Counterfactual
    https://clivebates.com/fake-news-alert-who-updates-its-post-truth-fact-sheet-on-e-cigarettes

    L’Organisation mondiale de la santé continue de présenter des informations trompeuses sur les cigarettes électroniques qui sèment le doute et la confusion parmi le public, les médias et les décideurs. Cet article passe en revue ses dernières questions et réponses et trouve de multiples erreurs d’analyse, des déclarations trompeuses et des préjugés évidents.

    -- Permalien

    #vape #désinformation #santépublique #oms #tabac #réductiondesrisques

  • Une nouvelle étude met en évidence des convergences entre #propagande russe et #désinformation autour du coronavirus - rtbf.be
    https://www.rtbf.be/article/une-nouvelle-etude-met-en-evidence-des-convergences-entre-propagande-russe-et-d

    L’analyse de canaux publics de la messagerie cryptée Telegram a mis en évidence la porosité entre la désinformation liée à la pandémie de #covid-19 et la propagande de guerre pro russe. Cette nouvelle étude s’inscrit dans la continuité de l’analyse d’un phénomène également mis en évidence côté francophone, que ce soit en France ou en Belgique. Cette enquête menée par la VUB et le DisinfoLab dans le cadre du hub européen de lutte contre la désinformation EDMO Belux, met également en lumière la façon dont ce phénomène s’inscrit dans une tendance plus globale de convergence des récits sur ces deux sujets.

    -- Permalien

    • Aux États-Unis, la majeure partie de l’agitation antivax autour du Covid provient de la droite. Elle est dangereuse et répréhensible car elle menace les efforts légitimes de santé publique pour maîtriser une pandémie qui a déjà tué au moins 750 000 personnes aux États-Unis et cinq millions dans le monde. Les idéologues de droite qui mènent cette campagne de désinformation sont tout simplement des crapules sans scrupules.

      Malheureusement, ils ont des alliés idéologiques de « gauche » qui élaborent des raisonnements destinés à séduire les personnes à l’esprit progressiste. Un article de blog intitulé « Les marchands de remèdes miracles et l’arnaque ZéroCovid : un appât classique pour une vie de piqûres de rappel (l’Immunité comme Service) » en fournit un excellent exemple.

  • Controverse dans la communauté scientifique autour de la mystérieuse hépatite des enfants – Libération
    https://www.liberation.fr/societe/sante/controverse-dans-la-communaute-scientifique-autour-de-la-mysterieuse-hepa
    https://www.liberation.fr/resizer/7-jZIGlTM4aSnn3um-cVrPzGnxY=/1200x630/filters:format(jpg):quality(70):focal(3168x1276:3178x1286)/cloudfront-eu-central-1.images.arcpublishing.com/liberation/PPCMQJS43FFGHLD6B6CGTZP64E.jpg

    Début avril, le Royaume-Uni a émis une alerte sanitaire auprès de l’OMS en signalant une incidence inhabituellement élevée d’hépatites infantiles d’étiologie inconnue, avec fièvre, jaunisse, selles décolorées et urines foncées. Outre la fréquence inhabituelle de cette pathologie dans des classes d’âges aussi jeunes (moins de 10 ans), ces hépatites présentent deux particularités : elles sont précédées d’un syndrome digestif associant nausées, vomissements, diarrhées, et surviennent chez des enfants sans comorbidité ni antécédents médicaux notables.

  • Russian propaganda or the ugly side if a war we don’t want to see?
    https://diasp.eu/p/14282140

    Russian propaganda or the ugly side if a war we don’t want to see?

    #Ukraine #Russia #AzovBattalion #Mariupol #Politics #Propaganda

    Testimony by evacuated Mariupol residents and warnings of a false flag attack undermine the Ukrainian government’s claims about a Russian bombing of a local theater sheltering civilians.

    A closer look reveals that local residents in Mariupol had warned three days before the March 16 incident that the theater would be the site of a false flag attack launched by the openly neo-Nazi Azov Battalion, which controlled the building and the territory around it.

    Civilians that escaped the city through humanitarian corridors have testified that they were held by Azov as human shields in area, and that Azov fighters detonated parts of the theater as they retreated. (...)

  • « La désinformation est une arme de guerre », entretien avec Alina Mosendz
    https://www.lessurligneurs.eu/alina-mosendz-la-desinformation-russe-en-ukraine-est-une-arme-de-guer

    StopFake est un média ukrainien spécialisé dans le fact-checking, la lutte contre la désinformation. Né au sein de l’Université nationale « Académie Mohyla de Kiev », l’idée dès 2014 était de contrer la propagande russe, qui tente depuis des années de préparer les Russes et les Ukrainiens – et peut-être les Européens – à la guerre. C’est ce que l’expérience d’Alina Mosendz au sein de StopFake en Ukraine lui a enseigné : la désinformation est une arme de guerre. Source : Les Surligneurs

  • Comment l’Occident a promis à l’URSS que l’OTAN ne s’étendrait pas à l’Est, par Roland Dumas, ex-ministre
    https://www.les-crises.fr/comment-l-occident-a-promis-a-l-urss-que-l-otan-ne-s-etendrait-pas-a-l-es

    Nous vous proposons aujourd’hui une interview exceptionnelle que Roland Dumas nous a accordée. Il était Ministre des Affaires étrangères dans la période cruciale 1989-1991, lorsque la guerre froide a pris fin. Il répond à plusieurs questions centrales dans la crise actuelle entre la Russie, les États-Unis et l’Ukraine. Précisions clairement qu’il ne s’agit pas ici […]

    #Désinformation #Ukraine #Désinformation,_Ukraine

  • Bon, débunk de l’intervention d’une médecin de Santé Publique [Alice Desbiolles, EELV-IDF] devant la commission sénatoriale. Helsinki se révolte, @OSS117_Helsinki
    https://threadreaderapp.com/thread/1491467723049689088.html

    Premier point, elle a été invité on ne sait pas pourquoi. Elle n’a aucune forme d’expertise dans cette crise. Elle passe juste à la TV pour raconter souvent n’importe quoi).🧶
    En novembre, elle a également été invité par #TatieConspi à l’Elysée pour aller prendre le thé avec d’autres médecins en marge du consensus scientifique et qui expliquent depuis des mois que l’épidémie est terminée et qu’il faut tout relâcher.
    [...]

    Comment ça, le confinement, les fermetures d’école et le pass sanitaire n’étaient pas fondés sur les preuves ?
    Ok, pourquoi pas, et quelles sont les données et les preuves rigoureuses sur le sujet qu’elle apporte, elle si attaché à la rigueur ?
    La suite va vous étonner.
    Attendez ? Elle, si attachée à la rigueur méthodologique, à la rigueur des preuves, à l’EBM, c’est la même qui donne comme exemple aux Sénateurs l’étude très critiquée sur le confinement par des économistes du John Hopkins ?

    On parle bien de cette étude ? Car là, on ne parle plus de rigueur scientifique ou de rigueur des preuves.
    Pour cette étude, on parle plutôt de la « rigueur d’une guimauve de qualité inférieure abandonnée sous le soleil tropical brûlant »

    Je pense que les Dieux de l’EBM sont déjà comme ça en pensant qu’elle se dit très attachée à l’Evidence Based Medicine et la rigueur scientifique.

    Ensuite, elle explique que les Agences des Santé Publique n’ont pas tenu compte des preuves qui indiqueraient l’absence de bénéfice pour la population générale.
    MAIS OU SONT LES PREUVES ?
    Y’a une Cochrane sur le sujet ? Des avis de société savantes ? Ou d’Agences de Santé Publique ?
    Aujourd’hui, les grandes Agences de Santé Publique recommandent de faire 3 doses notamment avec Omicron. Les Sociétés Savantes aussi.
    A part quelques illuminés, la balance bénéfice-risque a clairement été établie comme favorable.
    Elle n’apporte pas de preuves aux Sénateurs. Elle affirme, du haut de son autorité que la vaccination n’est utile que pour les personnes à risques. Juste après avoir fait l’éloge de l’étude du John Hopkins sur le confinement.
    On est bien là dans le plus haut niveau de preuves.
    Alors, là, je vous avoue que j’ai pas les mots. Comparer la vaccination à la résistance aux antibiotiques pour affirmer qu’il faudrait réserver la vaccination uniquement aux personnes à risques pour ne pas créer de nouveaux variants.
    Y’a 50 microbiologistes qui sont en dépression

    (...) Elle n’a pas de preuve d’efficacité du masque ? Après 2 ans de pandémie ? Et les multitudes d’études sur le sujet ?
    Comme celle de l’Université du Michigan comparant les écoles avec masques vs sans.
    Ce serait drôle si cela ne créait pas autant de confusion chez les Sénateurs.

    #DGB #EELV #masques #vaccin #covid-19 #désinformation

  • Why Wishful Thinking on Covid Remains As Dangerous as Ever | The Nation
    https://www.thenation.com/article/society/covid-surrender-endemic

    In America, if you don’t make it, or fall, or stumble, it’s your own fault, because here we are all self-made men and women. Those who survive are meant to do so. The rest of us are simply collateral damage, in a social Darwinism that is American as apple pie.

    #états-unis

    • Pourquoi les vœux pieux sur Covid restent aussi dangereux que jamais
      Les experts qui nous exhortent à traiter le Covid « comme la grippe » ou à insister sur « l’urgence de la normalité » ne sont que des variations du chant des sirènes de la capitulation devant des morts inutiles et des maladies évitables.

      Nous sommes entrés dans une nouvelle phase de la pandémie de Covid-19, que nous pouvons qualifier de capitulation bipartisane et unilatérale. Des experts et des politiciens libéraux et conservateurs des deux côtés de l’allée aux médecins célèbres qui apparaissent sur le câble ou dans les magazines de supermarché, on nous dit que le SRAS-CoV-2 est maintenant endémique - ce qui n’a bien sûr rien à voir avec le terme technique, mais est devenu un raccourci populaire pour dire « c’est fini ». Nous sommes maintenant vaccinés et nous devrions être autorisés à reprendre nos vies pré-pandémiques avec « l’urgence de la normale », sans avoir à porter de masque ou à faire d’autres efforts pour limiter la propagation.

      J’ai passé deux ans à dénoncer l’irresponsabilité et la cruauté de nombreux républicains et leur réponse cavalière à la pandémie, mettant en danger des millions de personnes avec des politiques destinées à simplement rendre les gens malades : suggérer que la vaccination et la liberté sont des concepts incompatibles, que les grands-parents étaient prêts à mourir pour l’économie - toute une horrible litanie de mensonges et de désinformation débitée par le parti et ses mandataires.

      Mais maintenant, c’est différent. Les personnes qui suivaient scrupuleusement les conseils de santé publique en 2020 sont maintenant trop fatiguées, frustrées et fatiguées pour s’en soucier. Ceux qui se masquent encore, qui prennent une certaine distance sociale, qui essaient de faire leur part pour endiguer la marée de la pandémie sont traités comme s’ils étaient des résistants dans une guerre qui est terminée depuis longtemps. Ou encore des peureux qui ont peur du risque, ridiculisés comme des élites libérales déconnectées de la réalité par des commentateurs de droite comme Ross Douhtat, ou comme des zélateurs trompés et trop à gauche par des experts centristes comme David Leonhardt. Tous deux écrivent pour la pierre de touche des gens très sérieux du monde entier, le New York Times, donc cela doit être vrai.

      Sauf que la pandémie est loin d’être terminée. Cela fait des mois que nous constatons 1 000 décès par jour aux États-Unis ; ces dernières semaines, alors que les décès dus à Omicron rattrapent le grand nombre d’infections diagnostiquées des semaines plus tôt, nous avons eu bien plus que cela. Le dernier jour de janvier a vu plus de 2 500 décès dans ce pays. Les hôpitaux sont encore sous le choc dans de nombreux endroits, et les travailleurs de la santé et de la santé publique en première ligne sont épuisés et perdent leur sang-froid. Et ce mot endémique - qui, en termes épidémiologiques, désigne un agent pathogène qui s’est stabilisé à un équilibre à long terme dans une population - n’est pas encore arrivé, la pandémie faisant toujours rage dans le monde, même si le nombre d’Omicron commence à diminuer dans certains endroits. Ensuite, il y a la croyance - désormais populaire dans la presse - qu’Omicron est la « dernière » variante qui suscite une réelle inquiétude. Nous aurons tous été exposés au virus ou vaccinés contre lui bien assez tôt, et toutes les souches ultérieures qui pourraient nous envahir seront bénignes, pas pires que la grippe ou le rhume.

      Je ne suggère pas que nous devions être en état d’alerte permanente. Mais nous devons élaborer des politiques Covid-19 en fonction des données, et non en fonction des vœux pieux de personnes qui devraient être mieux informées. Donner le feu vert maintenant ou laisser entendre que nous pourrons le faire dans les prochaines semaines est au mieux présomptueux. Si nous voulons tirer des leçons de l’histoire, il nous suffit de regarder les pandémies les plus redoutables du XXe siècle pour nous guider. John Barry, l’historien de la grande grippe de 1918, nous rappelle que la quatrième vague mortelle de cette catastrophe n’est survenue qu’en 1920, alors que des millions de personnes avaient déjà été exposées au virus, que la létalité de la troisième vague s’atténuait, que la plupart des gens avaient baissé la garde et qu’aucun responsable public n’était intéressé à pousser les efforts d’atténuation face à l’indifférence et à la lassitude d’une nation. Barry nous rappelle également que l’"immunité naturelle" et la vaccination après les pandémies de grippe de la fin des années 1950 n’ont pas empêché le virus de faire de nombreuses victimes en 1960, lorsqu’il est revenu en force. Un scénario similaire s’est déroulé en Europe lors des pandémies de grippe de 1968 et 2009, lorsque, après une première série d’infections et de vaccinations, la deuxième vague de grippe a déferlé sur le continent fatigué.

      Dans une mémoire plus récente, je me souviens qu’en 1996, avec l’arrivée de nouveaux médicaments contre le sida qui ont révolutionné le traitement de l’infection par le VIH (et m’ont sauvé la vie), certains experts parlaient de la fin de l’épidémie de sida. Andrew Sullivan a écrit un article dans le New York Times Magazine intitulé « When Plagues End » en novembre de cette année-là. Bien sûr, l’épidémie de sida n’était pas terminée pour tout le monde. Les homosexuels privilégiés qui disposaient d’une assurance maladie et d’un accès facile aux soins de santé ont certainement pris les médicaments et sont rentrés chez eux, abandonnant la lutte contre l’épidémie qui continuait à ravager les communautés noires et latinos des États-Unis, en particulier les jeunes homosexuels de couleur, alors qu’elle quittait les enclaves urbaines de classe moyenne du Nord et de l’Ouest pour devenir une épidémie plus rurale et plus méridionale.

      Ce que nous voyons maintenant est une combinaison de ce que nous avons vu avec la grippe et avec le VIH. Tout d’abord, il s’agit d’une capitulation fondée sur un espoir erroné ou du moins prématuré, sur la frustration et la colère de voir que cela dure depuis si longtemps et perturbe nos vies. Le fait que les dirigeants politiques américains ne se soient jamais vraiment mobilisés pour faire face à la pandémie avec le même sérieux que les autres nations, ni n’aient fourni le soutien social et économique nécessaire pour aider les gens à survivre ces dernières années, n’aide pas. Au lieu de cela, ils nous ont largement laissés seuls face à un virus. Alors que les experts tentent de faire passer cela pour un débat sur la gestion des risques au niveau individuel - en affirmant que certains d’entre nous sont trop prudents alors que nous entrons dans l’âge d’or de l’endémicité - c’est bien plus ce qui s’est passé avec le VIH : Une fois que les gens se sentent suffisamment en sécurité, la sécurité des autres n’a plus vraiment d’importance.

      Dans sa lettre de prison à Birmingham, en Alabama, Martin Luther King Jr. déplorait « le blanc modéré » et la façon dont il trouvait « la compréhension superficielle des personnes de bonne volonté... plus frustrante que l’incompréhension absolue des personnes de mauvaise volonté ». Le grand milieu blanc - qui s’étend de droite à gauche à travers le spectre politique et les pages d’opinion du Times - est prêt à passer à autre chose. Le problème est le suivant : Les laissés-pour-compte n’ont pas les choix ni les ressources dont disposent les privilégiés, qu’ils soient pauvres, qu’ils vivent avec un handicap ou une maladie chronique, ou qu’ils soient tout simplement trop vieux pour que cela compte. Comme l’a noté mon ami et collègue Steven Thrasher, ils deviendront la dernière sous-classe virale de l’Amérique, là où inégalité et maladie se rencontrent violemment.

      Peut-être aurons-nous tous de la chance. Peut-être la maladie s’éteindra-t-elle au cours des prochains mois, ou de l’année prochaine, et de nouvelles variantes apparaîtront, mais elles n’auront que peu de conséquences cliniques. Tout cela semble merveilleux, n’est-ce pas ?

      J’ai étrangement espéré que nous trouverions un moyen de nous rallier à ce plus grand défi auquel nous sommes confrontés - une pandémie qui ne se produit qu’une fois par siècle. Mais cela ne se produira jamais, n’est-ce pas ? La méthode américaine ne consiste pas à construire un système qui fonctionne pour nous tous, qui protège tout le monde. Les Américains ne sont pas non plus intéressés à être les gardiens de nos frères et sœurs. Ce que nous sommes, qui nous sommes, nous a préparés à la calamité démesurée qui s’est produite ces deux dernières années. Nous n’avons jamais cru que tout le monde devait avoir accès aux soins de santé, à un solide filet de sécurité et à un système de santé publique complet. En Amérique, si vous ne réussissez pas, si vous tombez ou trébuchez, c’est de votre faute, car ici, nous sommes tous des hommes et des femmes qui se sont faits tout seuls. Ceux qui survivent sont destinés à le faire. Le reste d’entre nous n’est qu’un dommage collatéral, dans un darwinisme social qui est américain comme une tarte aux pommes.

      Gregg Gonsalves : correspondant de Nation pour la santé publique, Gregg Gonsalves est codirecteur du Global Health Justice Partnership et professeur associé d’épidémiologie à la Yale School of Public Health.

      Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

  • L’absence de consensus sur la véracité des faits met en danger la santé publique (carte blanche) - Belgique - LeVif
    https://www.levif.be/actualite/belgique/l-absence-de-consensus-sur-la-veracite-des-faits-met-en-danger-la-sante-publique-carte-blanche/article-opinion-1517881.html

    Une société sans consensus sur ce qui est vrai est-elle possible ? Cette question se pose depuis le début de la pandémie de SARS-CoV-2 qui s’est caractérisée par une véritable « infodémie », une épidémie de fausses informations, parfois relayées par les décideurs politiques eux-mêmes. En santé publique, cette infodémie a fait presque autant de dégâts que les infections par le virus lui-même, estiment plusieurs chercheurs.

    -- Permalien

    #complotisme #science #médias #désinformation #critiquedelinfo

  • Neil Young met un ultimatum à Spotify : c’est lui ou les antivax - Numerama
    https://www.numerama.com/pop-culture/832391-neil-young-met-un-ultimatum-a-spotify-cest-lui-ou-les-antivax.html


    source : Takahiro Kyono

    Spotify aussi est affecté par les controverses autour des fausses informations, maintenant qu’il accueille des podcasts. Une émission qualifiée d’antivaccination a irrité un artiste, Neil Young, qui prévient : c’est lui ou la désinformation, mais pas les deux.

    La bataille contre la désinformation se déplace parfois sur des terrains pour le moins inattendus. Déjà bien entamée sur les réseaux sociaux et dans les médias, elle se déroule maintenant sur les plateformes de streaming musical. Et en la matière, Spotify est devenu un front très « chaud » depuis que le service accueille des podcasts, en plus d’un vaste catalogue musical.

    C’est ce que révèle Rolling Stones, le 24 janvier, en relatant un conflit qui est en train de monter, avec en fer de lance Neil Young, un musicien canadien de premier plan, qui est également un artiste connu pour ses prises de position. Et justement, la dernière en date concerne un podcast Spotify qui est accusé de tenir un discours antivaccin.

    Le podcast qui suscite l’ire de Neil Young s’appelle The Joe Rogan Experience, qui compte 1 768 épisodes en date du 25 janvier. Selon Rolling Stones, chaque émission est écoutée par environ 11 millions de personnes — le programme est hébergé en exclusivité par la plateforme suédoise depuis septembre 2020 et est, selon le Wall Street Journal, un puissant aimant à clientèle.

  • Martin Blachier et Gérald Kierzek accusés de “décrédibiliser la vaccination” : les langues se délient… - Gala
    https://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:azAP_0X11ukJ:https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/martin-blachier-et-gerald-kierzek-accuses-de-decredibili

    Le journal Le Parisien a donné la parole à plusieurs médecins en leur demandant ce qu’ils pensaient des nombreuses interventions télé de Martin Blachier et Gérald Kierzek.

    Difficile d’allumer la télévision sans tomber sur un médecin ou un épidémiologiste. Depuis le début de la pandémie de Covid-19, ces derniers trustent les plateaux des chaînes d’information, notamment BFMTV et LCI. Parmi ceux qui sont le plus souvent invités, Martin Blachier et Gérald Kierzek. Ces deux médecins ont fait l’objet d’un article du journal Le Parisien, qui a demandé à plusieurs médecins leur avis sur leurs interventions. Pour Alice Desbiolles, médecin de santé publique, la situation est claire : « Tout expert qui s’exprime de manière publique doit faire preuve de prudence et d’humilité. » Selon elle, ce n’est pas ce que fait Martin Blachier, qui a souvent fait preuve d’un excès d’optimisme, ce qui l’a poussé à donner des informations qui se sont révélées fausses.

    Rémi Salomon, lui, va plus loin : « Martin Blachier et Gérald Kierzek sont des gens qui ont des paroles dont la conséquence est désastreuse, comme décrédibiliser la vaccination », a expliqué le président de la commission médicale d’établissement de l’Assistance publique Hôpitaux de Paris (AP-HP). De même, le Conseil scientifique s’en est pris ce jeudi 20 janvier à plusieurs médias, non nommés, qui « opposent d’un côté des opinions scientifiquement marginales, douteuses ou erronées, et d’un autre côté des avis largement partagés par les communautés scientifiques ».
    La course à l’image

    Au sein du monde médical, la présence de Martin Blachier et de Gérald Kierzek dans de nombreuses chaînes de télévision relève d’une volonté de devenir une personnalité médiatique importante. Ainsi, le médecin retraité Christian Lehmann tacle Martin Blachier : Il « s’est trompé constamment, il est inintéressant et il fait partie de ces invités qui sont déjà dans le taxi lorsqu’on les invite ». Aujourd’hui, l’épidémiologiste n’est plus invité sur BFMTV mais reste un intervenant récurrent de LCI.

    Article écrit en collaboration avec 6Medias.

    URL originale de l’article chez Gala, en 404 désormais, retrouvé en cache chez Google :
    https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/martin-blachier-et-gerald-kierzek-accuses-de-decredibiliser-la-vaccination-les-

     :-)

    La source serait celle-ci :

    Covid-19 : Martin Blachier et Gérald Kierzek, ces influents médecins « rassuristes » qui divisent - Le Parisien
    https://www.leparisien.fr/societe/martin-blachier-et-gerald-kierzek-ce-duo-clivant-de-medecins-rassuristes-

    Martin Blachier et Gérald Kierzek ont trois choses en commun. Ils ont une parole divergente de celle de la majorité des scientifiques qui prennent la parole sur le Covid-19, et sont souvent taxés de « rassuristes ». Ils l’expriment très souvent sur certains plateaux télé et à l’antenne de différentes radios : LCI (surtout) et Sud Radio sont leurs principaux repères. Enfin, ils ont déjà assuré avoir l’oreille du couple Macron, Monsieur pour l’un, Madame pour l’autre.

  • *Désinformer en informant - le #rapport_Bronner*

    Imputer à « la destructuration du paysage informatif » l’assaut du Capitole, les antivaccins et le risque de voir emportée la cohésion nationale, comme le fait le Président dans sa lettre de mission, est une démarche audacieuse et abusive, mais elle comporte l’avantage immense d’exonérer le politique. La désinformation aussi est toujours celle des autres.

    –-> Lettre à #Gérald_Bronner, président de la commission « Les lumières à l’ère numérique ». Quand la lutte contre la désinformation désinforme :

    Monsieur,

    « #Didier_Raoult est un grand scientifique français. », disait le 2 septembre 2021, le président de la République, qui insistait : "Il faut rendre justice à Didier Raoult, qui est un grand scientifique"[1].
    Le 29 septembre 2021, dans la lettre de mission par laquelle il vous demandait de présider la commission de haut niveau qui allait prendre pour titre « #Les_lumières_à_l’ère_numérique », le président faisait figurer parmi les phénomènes inquiétants qui rendaient opportune la mise en place de votre mission, la montée des #mouvements_antivaccins, qu’il rattachait à l’éclatement des sources d’information, comme il le faisait pour la prise du #Capitole.
    Chacun le sait, les adversaires du vaccin trouvent dans les interventions publiques du docteur Raoult une forme presque irremplaçable de légitimation[2].
    Dans votre rapport, vous vous référez à une étude qui montre, je vous cite, que, dans l’ensemble, les Français s’informent eux aussi majoritairement sur des sources web fiables. Selon cette étude, la consultation de sites non fiables sur Internet représenterait environ 0.4% du temps de connexion à Internet des résidents en France. On lit dans la même étude que 95% du temps que les Français passent à s’informer est consacré à des sites fiables.
    La désinformation dont sont victimes les Français ne semble pouvoir être détachée, sans simplification abusive, ni de déclarations telles que celles du président ni des sites fiables qui les véhiculent. On peut rappeler d’autres épisodes : #Olivier_Véran et les #masques inutiles contre le #COVID, le président et le chlordécone, les ministres #Blanquer et #Darmanin sur le prétendu déficit de petites filles musulmanes à l’Ecole, le ministre Blanquer au sujet des ventes d’écrans plats au mois de septembre, la ministre Vidal et son observatoire des libertés académiques[3], etc.
    Il est établi, en outre, que les #lobbies_industriels parviennent à désinformer les citoyens avec une redoutable efficacité (tabac, sucre, réchauffement climatique…)[4] et ce, par le truchement de sites fiables ou de personnalités respectables.
    En se focalisant sur les sites non fiables et sur les #réseaux_sociaux, votre rapport donne une image biaisée de la désinformation, comme si les manifestations de celle-ci ne devaient pas avoir grand-chose à voir avec les acteurs publics ou privés respectables dans sa genèse et avec les médias fiables dans sa diffusion.
    Ce #biais était attendu et il transparaissait déjà dans la lettre de mission du Président, qui, on l’a vu, présente la #prise_du_Capitole comme une conséquence de l’éclatement des sources d’information, mais omet de mentionner le discours de monsieur Trump ou l’organisation tout sauf spontanée des émeutiers. A lire le Président, on pourrait penser que la prise du Capitole a été un effet émergent des réseaux sociaux et que tel est le cas aussi pour les antivaccins.
    Il faut cependant noter que le Président affirme aussi que ces antivaccins n’ont pas prospéré. Il vous a fallu donc vous intéresser à la montée des antivaccins provoquée par la révolution virtuelle en dépit du fait que cette montée n’a pas prospéré.
    A titre subsidiaire, on observera que le Président affirme que les antivaccins ont cessé d’être des citoyens, ce qui est inexact, et qu’il veut les emmerder, ce qui pourrait être un propos haineux, sur la prévention desquels le Président vous demande aussi, dans sa lettre de mission, de réfléchir. Sans doute avez-vous manqué de temps pour vous intéresser à ces propos, tenus peu de temps avant la remise de votre rapport, mais on se souvient ceux de février 2019 au sujet du prétendu parler des boxeurs gitans et de l’impossibilité pour cette catégorie de la population de s’exprimer correctement. On ne sait pas si les conséquences de ce genre d’affirmations, devenues virales, doivent être imputées aux réseaux ou au Président. C’est une question importante que vous n’approfondissez pas.
    Mais en vérité, le Président va plus loin, car, selon lui, les développements d’#Internet mettent en cause rien de moins que la #cohésion_nationale et c’est en tant que garant de cette dernière qu’il agit lorsqu’il vous demande de prendre la tête de la commission qu’il met en place. Imputer à Internet l’affaiblissement de la cohésion nationale a pour effet de rendre moins visibles d’autres causes plus massives, plus directes, plus politiques et qui ne relèvent pas du fonctionnement des algorithmes des gafam, mais se trouvent dans le périmètre d’action du politique. La cohésion nationale est-elle affaiblie parce que le Président exclut de la #citoyenneté une partie de la population ou parce que cette déclaration, pensée sans doute pour l’être, devient virale ?
    Se concentrer sur ce qui est périphérique et occulter l’essentiel est une tactique de désinformation fréquemment utilisée par l’industrie du tabac et autres marchands de doute, connus pour financer des études sur tous les sujets possibles afin de noyer l’essentiel. Situer Internet au centre de la question de la désinformation et de l’affaiblissement de la cohésion nationale et en faire le point de départ, comme le veut la lettre de mission que vous avez reçue, donne une vision déformée de ces problèmes qui exonère le pouvoir politique et les médias fiables de leurs #responsabilités.
    On peut craindre dès lors que votre rapport ait surtout pour effet de renforcer la croyance selon laquelle la désinformation n’est jamais le fait de #médias fiables, des gouvernants ou des entreprises et que l’affaiblissement de la cohésion nationale découle d’Internet et non, par exemple, des inégalités sociales et de l’absence de volonté de les réduire ou de l’impuissance du politique à le faire.
    Par construction, par commande du Président, le #désordre_informationnel devait être rattaché par votre commission aux sites non fiables et aux réseaux sociaux. Vous ne deviez pas chercher à savoir si le gouvernement, les sites fiables ou les lobbies désinforment. Vous deviez, pour ainsi dire, vous intéresser aux 5%, pas aux 95%. C’est ce que vous avez fait. Que votre analyse de ces 5% soit souvent pertinente n’y change rien.
    C’est cette démarche, au demeurant, qu’adopte l’Education Nationale ; votre rapport y sera sans doute cité et diffusé. Il y sera fait appel dans les stages par lesquels notre institution veut centrer notre réflexion sur la désinformation aux phénomènes que vous commentez. Votre rapport contribuera probablement à rendre plus difficile notre mission de traiter de façon objective la question de la désinformation.

    Bien à vous,

    Nowenstein, professeur agrégé.

    [1] La video est consultable ici : https://www.dailymotion.com/video/x83wskh

    [2] Cet article du Monde reprend certaines déclarations du docteur Raoult qui ont contribué à semer le doute sur l’intérêt du vaccin contre le COVID : https://www.lemonde.fr/m-le-mag/article/2022/01/12/la-tumultueuse-fin-de-regne-de-didier-raoult-desavoue-par-sa-fille-medecin-e

    [3] Sur ces quatre derniers sujets, j’ai écrit par la voie hiérarchique aux intéressés sans jamais obtenir de réponse. Voir ici.

    [4] On se rappelle, par exemple, les déclarations su président Macron en faveur du #vin (https://sebastiannowenstein.org/2020/01/21/lettre-au-president-macron-par-la-voie-hierarchique-au-sujet-du) : il arrive souvent qu’il soit difficile de dissocier acteurs privés et publics dans des actions qui ont pour effet de produire de la désinformation dans l’#opinion_publique.

    #désinformation #Bronner #vaccins #santé #mensonges #Macron #Emmanuel_Macron #Macronisme #Raoult #anti-vaxx #anti-vax

    • Non, les vaccinés n’ont pas plus de risque d’attraper le COVID que les non vaccinés selon la DREES
      https://factandfurious.com/fact-checking/non-les-vaccines-nont-pas-plus-de-risque-dattraper-le-covid-que-les-

      Dans un tweet largement relayé, un professeur de l’IHU Méditerranée affirme que “les vaccinés ont plus de risque d’attraper le covid que les non vaccinés” . Cette affirmation est accompagnée d’un graphique pourtant authentique du site COVIDTRACKER qui se base sur les données de la DREES.

      Le graphique partagé par l’internaute rapportant les cas positifs selon le statut vaccinal inclus une série volatile et son auteur, Guillaume Rozier, l’a pourtant bien précisé. Il s’agit de la tranche d’âge des 0-19 ans.

      Contacté par mail, Frédéric TALLET, chargé des analyses statistiques pour la COVID-19 à la DREES explique : “Les graphiques de Covid tracker sont fondés sur les données Drees que nous publions chaque semaine. Mais si l’on considère la population des 0-19 ans (nos données publiées en open data permettent malgré ces avertissements de le faire), les décompositions par statut vaccinal sont très spécifiques et très différentes selon les âges. Donc regarder des nombres de tests à taille de population comparable par statut vaccinal agrégés sur ces âges revient à comparer des incidences pour des très jeunes enfants non vaccinés avec celles d’adolescents majoritairement vaccinés. Au final on ne compare pas des taux d’incidence entre vaccinés et non-vaccinés mais des taux d’incidence entre enfants et adolescents”.

  • Comment Google se paie les médias, et les menace - Par Loris Guémart | Arrêt sur images
    https://www.arretsurimages.net/articles/comment-google-se-paie-les-medias-et-les-menace
    https://api.arretsurimages.net/api/public/media/2021-12-27-12-45-_a9u3632/action/show?format=thumbnail&t=2022-01-05T14:18:36+01:00

    Il s’appelle « Azerty », comme les premières lettres d’un clavier d’ordinateur, et c’est un publi-magazine de Google inséré dans « l’Obs », « Télérama », « M le Mag », le « Figaro Magazine », le « Parisien » ou le « JDD »... Bien que sur la sellette pour son rôle dans la propagation des fake news, Google consacre ce numéro 5 d’"Azerty"... à la « bonne information », avec la complicité de spécialistes de la désinformation. Contexte : la bataille rangée sur les droits voisins et la régulation des fake news. Décryptage d’une gigantesque opération de com’.

    Êtes-vous abonné à Télérama, Courrier International, l’Obs, Society, M le Mag, le Figaro Magazine, le Parisien, les Échos, le Point, l’Express, l’Opinion ou le JDD ? Alors, vous avez reçu, ces deux dernières années, au moins un exemplaire d’Azerty avec votre hebdomadaire. Distribué de 800 000 à 1,6 million d’exemplaires selon les numéros, Azerty, tel que décrit par sa conceptrice, l’agence de publicité TBWA, est « un supplément magazine premium, spécialisé dans la vie numérique et la technologie, alliant approche pédagogique et contenu expert centré sur l’humain et les implications du digital dans son quotidien ». Mais attention, ce n’est pas une publicité géante, oh non, c’est « un nouveau format de communication pour se positionner et donner des éclairages sur les questions du numérique en France ».

    #GAFAM #Publicité #Désinformation #Infox