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RSS: #développement_urbain

#développement_urbain

  • #développement_urbain_durable
  • @metropolitiques
    Metropolitiques @metropolitiques via RSS 13/11/2025

    En #Suisse, la #densification urbaine à l’épreuve de sa durabilité
    ▻https://metropolitiques.eu/En-Suisse-la-densification-urbaine-a-l-epreuve-de-sa-durabilite.html

    À #Genève, les projets de densification soulèvent des protestations de la part des résidents, associations et politiques. Luca Piddiu analyse les arguments et les formes de résistance à ces politiques promouvant un aménagement durable. L’image territoriale de la Suisse ne correspond plus entièrement, comme le rappelait le géographe helvète Christian Schmid (Diener et al. 2005), à la carte postale d’une ruralité d’alpage. À la périphérie des grandes agglomérations urbaines progressivement #Terrains

    / densification, #ville_compacte, #conflit, #développement_urbain, #controverse, #périurbain, #étalement_urbain, Genève, (...)

    ▻https://metropolitiques.eu/IMG/pdf/met_piddiu.pdf

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  • @metropolitiques
    Metropolitiques @metropolitiques via RSS 7/07/2025

    Retour à #Yozgat : de la bourgade mal-aimée à la revanche de l’Anatolie profonde ?
    ▻https://metropolitiques.eu/Retour-a-Yozgat-de-la-bourgade-mal-aimee-a-la-revanche-de-l-Anatolie

    Quarante ans après sa thèse sur le rôle des émigrés dans le #développement de Yozgat, en #Anatolie centrale, Stéphane de Tapia revient sur son terrain. Il éclaire les dynamiques territoriales hors des métropoles, entre investissements transnationaux et développement entrepreneurial endogène. Dossier : À l’ombre d’Istanbul : les transformations territoriales de la « province » turque Située seulement à 217 km à l’est d’Ankara, Yozgat a longtemps été moins bien dotée et considérée que Konya ou Kayseri, symboles #Terrains

    / Yozgat, #Turquie, Anatolie, #histoire, développement, #développement_urbain, #économie, #industrie, (...)

    #migrations
    ▻https://metropolitiques.eu/IMG/pdf/met_tapia.pdf

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  • @cdb_77
    CDB_77 @cdb_77 30/12/2024
    3
    @rezo
    @mfmb
    @reka
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    #Mayotte : #histoire_coloniale, fractures sociales et désastre environnemental

    Mayotte, petite île de l’océan Indien, symbolise à elle seule la collision brutale entre histoire coloniale, fractures sociales et désastres environnementaux. Département français depuis 2011, elle est un territoire en #crise, où la #misère humaine et les #catastrophes_naturelles s’entrelacent dans une spirale infernale. Les événements récents – #séismes, #tornades, #montée_des_eaux – ne sont que la face visible d’un #effondrement plus global. Ils révèlent une #vulnérabilité accumulée sur des décennies, amplifiée par des promesses non tenues, des #inégalités criantes et une gestion déconnectée des réalités locales.

    En 1974, Mayotte se sépare des Comores à l’issue d’un référendum où les Mahorais choisissent de rester français. Ce choix, né du désir d’échapper à l’instabilité politique des Comores indépendantes, place l’île dans une situation paradoxale : elle devient un territoire français entouré de voisins économiquement fragiles. Cette appartenance à la République française, vue comme une chance à l’époque, isole Mayotte de son propre environnement géographique et culturel. Rapidement, cette singularité engendre des tensions avec les autres îles de l’archipel, notamment l’île comorienne d’#Anjouan, d’où proviennent chaque année des milliers de migrants.

    L’intégration comme département, survenue en 2011, devait marquer une nouvelle ère pour Mayotte. Les Mahorais espéraient voir leur île se développer et accéder à des droits égaux à ceux des métropolitains c’est-à-dire que s’y applique pleinement les lois françaises et européennes, à la différence d’une collectivité territoriale. Mais cette #départementalisation s’est révélée un leurre. La croissance fulgurante de la population, (76 000 habitants en 1991, 300 000 habitants en 2023), dépasse largement la capacité des #infrastructures et des #services_publics à répondre aux exigences, tout en exacerbant l’obsolescence des équipements, faute d’entretien.

    Effondrement des services publics

    L’#éducation, en particulier, est le symbole de cet #échec. Avec des classes surchargées, des enseignants en sous-effectifs et des écoles délabrées, le #système_scolaire est incapable de répondre aux besoins d’une jeunesse nombreuse et en quête d’avenir. Cet effondrement du #système_éducatif alimente un sentiment d’#abandon et de #mépris parmi les Mahorais. Ils constatent chaque jour que la promesse d’#égalité_républicaine reste une illusion.

    Les infrastructures sanitaires et sociales sont tout aussi défaillantes. Les femmes comoriennes qui bravent les flots pour accoucher à Mayotte afin que leurs enfants acquièrent la nationalité française, contribuent à une #pression_démographique croissante. Mais ces enfants, bien que nés sur le sol français, grandissent souvent dans des conditions indignes. Ils alimentent les #bidonvilles, des espaces d’#exclusion où se forment des #bandes_de_jeunes livrés à eux-mêmes, vecteurs de #violences et d’#émeutes récurrentes. À leur majorité, en vertu du #droit_du_sol, ces enfants peuvent acquérir la #nationalité_française.

    La #colère gronde dans une population qui se sent méprisée, prise en étau entre un État central distant et des besoins locaux criants. Mais ce mépris ne se limite pas aux politiques sociales : il se manifeste aussi dans la gestion de l’#environnement. Mayotte est une île en pleine #dégradation_écologique, où les bidonvilles, sans réseaux d’#assainissement, rejettent leurs #déchets dans une #mer polluée, comme j’ai pu l’étudier dans le cadre d’une mission pour l’association Littocean. La destruction des #mangroves (due à un #développement_urbain incontrôlé et au #changement_climatique) et en conséquence des #récifs_coralliens, essentiels pour limiter l’#érosion et les submersions marines, témoigne de l’incapacité à relier environnement et développement.

    Une gestion écologique devenue symbole technocratique

    À cela s’ajoute un paradoxe criant : tandis que les populations locales luttent pour survivre, des moyens considérables sont mobilisés pour protéger l’écosystème marin par le biais du #parc_naturel de Mayotte. Ce parc, destiné à préserver la #biodiversité exceptionnelle des récifs coralliens, devient un symbole d’une gestion technocratique déconnectée des réalités humaines. Les Mahorais, exclus de ce projet, perçoivent cette #conservation comme une nouvelle forme de #colonialisme : une « #colonisation_bleue » où la priorité est donnée à la #nature, administrée par l’État français, au détriment des habitants. Ce fossé entre la préservation de l’environnement et les besoins des communautés accentue le #sentiment_d’abandon et l’idée que Mayotte n’est qu’un territoire périphérique, instrumentalisé pour des objectifs extérieurs et géopolitiques, traité comme une colonie et non comme un territoire français à part entière.

    Dans ce contexte, le changement climatique agit comme un catalyseur. Il intensifie les phénomènes naturels extrêmes, tels que les cyclones ou les #sécheresses, et exacerbe les inégalités. L’élévation du niveau de la mer menace directement les habitations précaires situées sur les littoraux, tandis que les ressources en #eau, déjà insuffisantes, s’amenuisent. Les catastrophes naturelles se multiplient, mais elles ne sont pas de simples fatalités : elles frappent un territoire déjà fragilisé, où chaque événement climatique devient un désastre humain par manque de préparation.

    Un avenir impensable et tragique

    Face à cette accumulation de crises, c’est le rapport au temps qui interroge. À Mayotte, l’idée même d’un avenir semble inatteignable. Les Mahorais vivent dans un présent sans repères, où les mêmes drames – émeutes, violences, destructions – se répètent sans fin. François Hartog, dans sa réflexion sur le #présentisme, décrit cet état où le passé perd sa valeur, où le futur est inconcevable, et où seul le présent s’impose, figé dans l’#urgence et l’incapacité d’anticiper.

    Mayotte incarne cette #temporalité_brisée. L’île n’a pas de nostalgie d’un âge d’or, car son histoire est marquée par des fractures successives : colonisation, séparation des Comores, départementalisation ratée. Elle n’a pas non plus de projet d’avenir, car les conditions de vie, les inégalités et les crises structurelles la maintiennent dans un état d’urgence permanent. Ce présentisme exacerbé renforce le sentiment d’#impuissance, rendant impossible toute perspective de reconstruction ou de progrès.

    La situation actuelle de Mayotte peut être qualifiée d’#hypercriticité : un état où les #tensions_sociales, politiques et environnementales atteignent un point de rupture, où chaque élément, même mineur, peut précipiter un #effondrement_global.

    Ce terme désigne non seulement l’accumulation des #vulnérabilités, mais aussi l’incapacité à s’en extraire. L’hypercriticité, c’est l’impossibilité de penser au-delà de l’urgence, l’incapacité de construire des ponts entre les crises pour trouver des solutions globales. À Mayotte, cet état est visible dans chaque aspect de la vie : dans l’école qui échoue à offrir un avenir, dans les bidonvilles qui s’étendent, dans la mer qui rejette les déchets de l’île et engloutit peu à peu ses côtes, dans l’#accès_à_l’eau et à un environnement sain, dans la pression démographique et ses conséquences écologiques.

    Cette crise révèle une conjonction inédite entre deux histoires : celle, humaine, de la #globalisation, avec ses migrations, ses inégalités et ses #fractures_coloniales ; et celle, planétaire, d’une Terre abîmée par la dégradation accélérée des écosystèmes. Comme l’explique Dipesh Chakrabarty dans "Une planète, plusieurs mondes" (▻https://www.cnrseditions.fr/catalogue/histoire/une-planete-plusieurs-mondes), ce croisement marque une #rupture : à Mayotte, cette rencontre s’incarne dans une « planète des pauvres », où les damnés de la Terre subissent de plein fouet l’amplification de ces dynamiques destructrices. Ici, les vulnérabilités humaines et écologiques se confondent dans un cycle sans précédent, soulignant la nouveauté tragique de cette crise.

    Toutefois, l’hypercriticité peut aussi être un point de départ. Elle force à regarder en face l’ampleur des problèmes et à repenser radicalement les relations entre les hommes, leur territoire et leur futur. Si Mayotte continue sur cette voie, elle risque de devenir un archétype de l’#effondrement_insulaire, un avertissement pour d’autres territoires. Mais si elle parvient à dépasser ce présentisme, à prendre en compte l’histoire passée, à s’attaquer aux urgences présentes tout en imaginant un avenir collectif mettant en avant la #double_identité mahoraise française et comorienne pour en faire un exemple d’#hybridité_culturelle réussie, elle pourrait, paradoxalement, transformer sa fragilité en force, en inventant un modèle résilient face aux défis du XXIe siècle. Le temps, à Mayotte, n’a pas encore retrouvé son cours, mais il n’est pas trop tard pour le remettre en mouvement.

    ▻https://theconversation.com/mayotte-histoire-coloniale-fractures-sociales-et-desastre-environne
    #Comores #colonialisme #environnement

    CDB_77 @cdb_77
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  • @cdb_77
    CDB_77 @cdb_77 30/12/2023

    #Violences et fabrique de la #subalternité_foncière à #Sihanoukville, Cambodge

    http://www.jssj.org/wp-content/uploads/2023/12/jssj18_fauveaud_fig1_fr-en-1024x359.png

    Depuis le milieu des années 2010, la ville de Sihanoukville au Cambodge, principal #port du pays et petit centre de villégiature, fait l’objet d’un #développement_urbain éclair porté par la construction de nouvelles infrastructures de transport et de zones logistiques, de casinos (plus de 150 nouveaux casinos depuis 2015) et la mise en place de #mégaprojets_immobiliers à vocation touristique qui nourrissent une #spéculation_foncière galopante. Ces transformations territoriales sont notamment le fruit d’une coopération technique, politique et économique entre le Cambodge et la #Chine au nom de la #Belt_and_Road_Initiative, la nouvelle politique étrangère globale chinoise lancée en 2013 par #Xi_Jinping. Pour le gouvernement cambodgien, Sihanoukville et sa région doivent devenir, au cours de la prochaine décennie, la seconde plateforme économique, logistique et industrielle du pays après Phnom Penh, la capitale (Royal Government of Cambodia, 2015). Ce développement urbain très rapide a entraîné une évolution concomitante des logiques d’échange et de valorisation des #ressources_foncières. Comme le relève régulièrement la presse internationale, il nourrit d’importants #conflits_fonciers, souvent violents, dont pâtissent en premier lieu les habitants les plus pauvres.

    Cette recherche veut comprendre la place et le rôle de la violence dans le déploiement des mécanismes d’#exclusion_foncière à Sihanoukville. Pour reprendre les mots de Fernand Braudel (2013 [1963]), alors que ces #conflits_fonciers semblent surgir de manière « précipitée », notre recherche montre qu’ils s’inscrivent aussi dans les « pas lents » des relations foncières et de la fabrique du territoire urbain. Dans ce contexte, le jaillissement des tensions foncières convoque des temporalités et des échelles variées dont la prise en compte permet de mieux penser le rôle de la violence dans la production de l’espace.

    Les processus d’exclusion foncière au Cambodge s’inscrivent dans une trajectoire historique particulière. Le #génocide et l’#urbicide [1] #khmers_rouges entre 1975 et 1979, l’abolition de la #propriété_privée entre 1975 et 1989 et la #libéralisation très rapide de l’économie du pays à partir des années 1990 ont posé les jalons de rapports fonciers particulièrement conflictuels, tant dans les espaces ruraux qu’urbains (Blot, 2013 ; Fauveaud, 2015 ; Loughlin et Milne, 2021). Ainsi, l’#appropriation, l’#accaparement et la #valorisation des ressources foncières au Cambodge, et en Asie du Sud-Est en général, s’accompagnent d’une importante « #violence_foncière » tant physique (évictions et répression) que sociale (précarisation des plus pauvres, exclusion sociale), politique (criminalisation et dépossession des droits juridiques) et économique (dépossession des biens fonciers et précarisation).

    Cet article souhaite ainsi proposer une lecture transversale de la violence associée aux enjeux fonciers. Si la notion de violence traverse la littérature académique portant sur les logiques d’exclusion foncière en Asie du Sud-Est (Hall, Hirsch et Li, 2011 ; Harms, 2016) ou dans le Sud global plus généralement (Peluso et Lund, 2011 ; Zoomers, 2010), peu de recherches la placent au cœur de leurs analyses, malgré quelques exceptions (sur le Cambodge, voir notamment Springer, 2015). Par ailleurs, la violence est souvent étudiée en fonction d’ancrages théoriques fragmentés. Ceux-ci restent très divisés entre : 1) des travaux centrés sur le rôle de l’État et des systèmes de régulation (notamment économiques) dans le déploiement de la violence foncière (Hall, 2011 ; Springer, 2013) ; 2) des analyses politico-économiques des formes de dépossession liées aux modes de privatisation du foncier, à la propriété et à l’accumulation du capital, parfois resituées dans une lecture historique des sociétés coloniales et postcoloniales (voir par exemple Rhoads, 2018) ; 3) des approches considérant la violence comme stratégie ou outil mobilisés dans la réalisation de l’accaparement foncier et la répression des mouvements sociaux (voir par exemple Leitner and Sheppard, 2018) ; 4) des analyses plus ontologiques explorant les processus corporels, émotionnels et identitaires (comme le genre) qui découlent des violences foncières ou conditionnent les mobilisations sociales (voir par exemple Brickell, 2014 ; Schoenberger et Beban, 2018).

    Malgré la diversité de ces approches, la notion de violence reste principalement attachée au processus de #dépossession_foncière, tout en étant analysée à une échelle temporelle courte, centrée sur le moment de l’#éviction proprement dit. Dans cet article et à la suite de Marina Kolovou Kouri et al. (2021), nous défendons au contraire une approche multidimensionnelle des violences foncières analysées à des échelles temporelles et spatiales variées. Une telle transversalité semble indispensable pour mieux saisir les différentes forces qui participent de la construction des violences et de l’exclusion foncières. En effet, si les conflits fonciers sont traversés par diverses formes de violences, celles-ci ne découlent pas automatiquement d’eux et sont également déterminées par le contexte social, économique et politique qui leur sert de moule. Ces violences restent ainsi attachées aux différents #rapports_de_domination qui organisent les #rapports_sociaux en général (Bourdieu, 2018 [1972]), tout en représentant une forme d’#oppression à part entière participant des #inégalités et #injustices sociales sur le temps long (Young, 2011).

    Nous voyons, dans cet article, comment des formes de violence variées structurent les rapports de pouvoir qui se jouent dans l’appropriation et la valorisation des ressources foncières, ainsi que dans la régulation des rapports fonciers. Nous montrons que ces violences servent non seulement d’instrument d’oppression envers certains groupes de populations considérés comme « indésirables », mais aussi qu’elles les maintiennent dans ce que nous nommons une « subalternité foncière ». En prenant appui sur Chakravorty Spivak Gayatri (2005) et Ananya Roy (2011), nous définissons cette dernière comme la mise en place, sur le temps long et par la violence, d’une oppression systémique des citadins les plus pauvres par leur #invisibilisation, leur #criminalisation et l’#informalisation constante de leurs modes d’occupations de l’espace. La #subalternité foncière représente en ce sens une forme d’oppression dont la violence est l’un des dispositifs centraux.

    Cet article s’appuie sur des recherches ethnographiques menées à Phnom Penh et à Sihanoukville, entre 2019 et 2021. Elles comprennent un important travail d’observation, la collecte et l’analyse de documents officiels, de rapports techniques, d’articles de presse et de discours politiques, ainsi que la réalisation de près de soixante-dix entretiens semi-directifs (effectués en khmer principalement, parfois en mandarin, et retranscrits en anglais) auprès d’habitants de Sihanoukville, de représentants territoriaux locaux, d’experts et de membres de groupes criminels. Dans ce texte, le codage des entretiens suit la dénomination suivante : « OF » désigne les employés publics, « EX » des experts ayant une connaissance privilégiée du sujet, « RE » les résidents des zones d’habitat précaire et « F » les acteurs de la criminalité ; le numéro qui suit la lettre est aléatoire et sert à distinguer les personnes ayant répondu à l’enquête ; vient ensuite l’année de réalisation de l’entretien. De nombreux entretiens avec les habitants ont été conduits en groupe.

    ▻https://www.jssj.org/article/violences-et-fabrique-de-la-subalternite-fonciere

    #foncier #Cambodge #Chine #violence

    CDB_77 @cdb_77
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  • @frontierssustainablecities
    FrontiersSustainableCities @frontierssustainablecities via RSS 19/04/2022

    Patterns of Post-socialist Urban Development in Russia and Germany
    ▻https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/frsc.2022.846956

    Since 1990, urbanization in post-socialist countries has frequently resulted in a loss of urban density in the existing building stock while land use patterns at the outskirts of growing city regions began to sprawl. Formerly state-planned and controlled housing forms as well as industrial and business enterprises were suddenly exposed to new market interests and finance-led investments in a globalizing world. In the initial adaptation to socio-economic transformation pressures after the fall of the iron curtain, the countries in question took different approaches in the governance of urbanization trends. The comparison of urban development between Russian and Eastern German city regions showcases two contrasting examples. Urban development in Russian city regions is largely driven by (...)

    FrontiersSustainableCities @frontierssustainablecities via RSS
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 20/04/2022

      #post-socialisme #Russie #urbanisme #Allemagne #logement #urbanisation #développement_urbain #Allemagne_de_l'Est #villes

      CDB_77 @cdb_77
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  • @cdb_77
    CDB_77 @cdb_77 4/01/2018

    Poverty on your doorstep - the challenge of urbanisation in Africa

    Africa is urbanising at an incredible rate. Over the next 20 years the number of city dwellers will increase from 400 million to more than 1.26 billion. But Africa’s cities are not delivering the better lives such dynamism deserves.

    ▻https://www.irinnews.org/in-depth/poverty-your-doorstep-challenge-urbanisation-africa
    #urban_matter #urbanisme #villes #Afrique #villes_africaines #pauvreté #urbanisation

    • #AFRICA
    CDB_77 @cdb_77
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 4/01/2018

      The flawed logic of forced slum evictions

      If the goal of urban development is to improve the cities we inhabit, then we must first address the needs of the majority of us who live on the margins.

      ▻http://www.irinnews.org/opinion/2017/12/15/flawed-logic-forced-slum-evictions
      #bidonvilles #slum #marges #marginalité #développement_urbain #expulsions

      CDB_77 @cdb_77
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  • @reka
    Phil Reka docs & archives @reka CC BY-NC-SA 7/03/2016
    2
    @af_sobocinski
    @02myseenthis01
    2

    Quel avenir pour les quartiers précaires de Lagos ? - Métropolitiques

    ▻http://www.metropolitiques.eu/Quel-avenir-pour-les-quartiers.html

    Merci à Jean-Christophe Fichet d’avoir signalé ce projet sur Twitter, d’autant plus intéressant pour moi que je participe avec l’Université de Zurich (ETH) à un programme d’étude du développement de grandes agglomérations urbaines et Lagos en fait partie.

    http://www.metropolitiques.eu/IMG/jpg/illu-josse-salmon-1-1000px.jpg

    Lagos, plus grande ville du Nigeria et du continent africain, compte aujourd’hui entre 17 et 22 millions d’habitants, dont plus de 70 % vit dans des quartiers précaires. La plupart de ces quartiers périphériques, construits sur des terrains marécageux, non propices à l’urbanisation, ne sont pas – ou mal – desservis en infrastructures et équipements de base. Les risques sociaux, politiques et environnementaux majeurs qu’induit cette urbanisation démesurée nécessitent de trouver rapidement des solutions.

    #nigeria #lagos #urban_matter #agglomérations #villes #développement_urbain

    Phil Reka docs & archives @reka CC BY-NC-SA
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  • @cela
    celine.a @cela 8/08/2015
    3
    @02myseenthis01
    @monolecte
    @reka
    3

    Piétonnier : Bruxelles en voie de « barcelonisation » - La Libre.be
    ▻http://www.lalibre.be/actu/belgique/pietonnier-bruxelles-en-voie-de-barcelonisation-55acbab435708aa43714562f

    Le lancement du #piétonnier a entraîné des débats passionnés. Rarement les Bruxellois s’étaient tant empoignés sur une question de #développement_urbain. La politique de la #ville, initiée par les autorités politiques, est également accaparée par les citoyens. LaLibre.be a interrogé deux sociologues spécialisés en urbanisme, qui livrent leur analyse sur cet ambitieux projet à travers différents aspects : appropriation, commerces, insécurité et rayonnement.

    #bruxelles #bruxelles_capitale #bruxellisation #urbanisme #espace_public #barcelonisation

    celine.a @cela
    • @cela
      celine.a @cela 8/08/2015

      Moi j’aime bien l’initiative de la librairie de Munt : une structure en bois pour lire les derniers journaux et deux boîtes à livres que tous peuvent alimenter ...

      celine.a @cela
    • @reka
      Phil Reka docs & archives @reka CC BY-NC-SA 10/08/2015

      #urban_matter

      Phil Reka docs & archives @reka CC BY-NC-SA
    • @supergeante
      Supergéante @supergeante 18/08/2015

      #ramblas

      Supergéante @supergeante
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  • @cdb_77
    CDB_77 @cdb_77 27/01/2015
    3
    @reka
    @kassem
    @alimielle
    3

    Comment la population des #mégalopoles se répartit

    Dans le centre-ville ou en banlieue, dans des tours ou des batiments moins élevés : à Londres, Istanbul ou Bombay, les citadins n’ont pas la même façon d’occuper l’espace.

    http://www.courrierinternational.com/files/imagecache/article/2015/Hebdo/1264/1264-Infographie-A.jpg

    ▻http://www.courrierinternational.com/article/2015/01/27/comment-la-population-des-megalopoles-se-repartit
    #urban_matters #infographie #développement_urbain

    • #Bombay
    • #Istanbul
    • #Londres
    CDB_77 @cdb_77
    • @reka
      Phil Reka docs & archives @reka CC BY-NC-SA 27/01/2015

      J’ai vu ça quelque part... mais où ?

      Phil Reka docs & archives @reka CC BY-NC-SA
    • @simplicissimus
      Simplicissimus @simplicissimus 27/01/2015

      Governing urban future, LSE, nov. 2014

      http://www.courrierinternational.com/files/2015/Hebdo/1264/1264-Infographie.jpg

      Simplicissimus @simplicissimus
    • @lyco
      Lyco @lyco 28/01/2015

      ▻http://seenthis.net/messages/309497

      http://alainbertaud.com/wp-content/uploads/2013/06/jakarta-london.jpg

      Lyco @lyco
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  • @cdb_77
    CDB_77 @cdb_77 18/06/2014
    1
    @02myseenthis01
    1

    Finland fights the #Guggenheim #invasion

    As Guggenheim sets its sights on #Helsinki, Jonathan Glancey reports on Finland’s battle with the global gallery

    http://i.telegraph.co.uk/multimedia/archive/02939/guggenheimweb_2939219b.jpg

    ▻http://www.telegraph.co.uk/culture/art/architecture/10894439/Finland-fights-the-Guggenheim-invasion.html?fb

    #art #invasion #développement_urbain #ville #géographie_urbaine #opposition #grands_projets #architecture

    • #Helsinki
    • #Finland
    • #Jonathan Glancey
    CDB_77 @cdb_77
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  • @rumor
    Rumor @rumor CC BY-NC-SA 23/06/2013

    ’Maintenance main issue preventing taxis from switching to hybrid’ | The Jordan Times
    ▻http://jordantimes.com/maintenance-main-issue-preventing-taxis-from-switching-to-hybrid

    At a conference on green energy last Monday, Minister of Energy and Mineral Resources Malek Kabariti said the government is considering annulling the 16 per cent sales tax imposed on fuel-efficient cars and allowing the usage of hybrids as taxis in a bid to improve the quality of cars in the country and reduce the Kingdom’s increasing energy bill.

    L’article explique que, au delà des avantages en termes de cout de carburant, le passage à des voitures hybrides butterait sur le coût des pièces de rechange et l’insuffisance du réseau des garagistes - et leur manque de qualification pour ce type de voiture.
    #voiture_électrique
    #voiture_hybride
    #développement_urbain_durable

    • #The Jordan Times
    • #green energy
    • #minister
    • #The Jordan Times
    Rumor @rumor CC BY-NC-SA
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