• The US military is trying to read minds

    A new #DARPA research program is developing brain-computer interfaces that could control “swarms of drones, operating at the speed of thought”. What if it succeeds?


    https://www.technologyreview.com/s/614495/us-military-super-soldiers-control-drones-brain-computer-interface
    #armée #USA #Etats-Unis #drones #cerveau

    #paywall

  • JANIK & ARNAUT : La danse du serpent - wallonica.org
    https://wallonica.org/blog/2019/08/29/janik-arnaut-la-danse-du-serpent-annees-50

    Les danseurs français Janik & Arnaut ont eu un succès fort mérité, dans les années 1950, avec cette troublante Danse du serpent où Janine JANIK (1931-1985) et Christian ARNAUT (1912-2003) forment un ensemble rare, érotique et sinueux : contrairement aux numéros de Music-Hall du genre, Arnaut soulève rarement sa partenaire avec l’aide des bras, il semble plutôt la guider et influencer ses contorsions reptiliennes. Voyez plutôt…

    https://www.youtube.com/watch?v=tL4417-33Q0


    #sérendipité

  • « Les Kurdes nous ont dit "sortez, courez !" » : le témoignage de djihadistes françaises

    Prises sous le feu de l’armée turque, les forces kurdes ouvrent les portes des camps de #prisonniers #djihadistes. Témoignages recueillis par deux journalistes qui les avaient suivies dans le cadre d’un livre.

    Dix Françaises, membres de l’organisation Etat islamique (EI), sont libres en Syrie, après avoir pu sortir du camp d’Aïn Issa, à 50 km au nord de Raqqa. Selon nos informations, les forces kurdes, qui les détenaient, ne pouvaient plus les garder.

    Ces dix Françaises et leurs 25 enfants ont été sortis du camp, dimanche 13 octobre au matin, alors que l’armée turque prenait pour cible Aïn Issa, ville sous contrôle kurde dans le nord de la #Syrie. Dans l’incapacité de gérer ces centaines de femmes djihadistes étrangères retenues dans cette prison, les gardes kurdes ont quitté les lieux, les laissant libres.

    Comme les autres, les dix Françaises sont donc sorties dans la précipitation avec leurs enfants. Toutes sont connues des services de renseignement et sont sous le coup d’un mandat international pour avoir rejoint #Daech.

    http://www.leparisien.fr/international/en-syrie-les-kurdes-laissent-s-echapper-des-djihadistes-francaises-14-10-
    #femmes #camps #Kurdistan #EI #ISIS #Etat_islamique #prison #Aïn_Issa #France #françaises #fuite

  • ZinTV : Les combattantes du Rojava ne se reconnaissent pas dans le film de Caroline Fourest
    https://www.zintv.org/Les-combattantes-du-Rojava-ne-se-reconnaissent-pas-dans-le-film-Soeur-d-arme-

    Malgré l’actualité brûlante au Rojava ces derniers jours, il nous fallait mettre au clair les utilisations médiatiques du Rojava par les médias occidentaux, en particulier avec la sortie de Sœurs d’armes cette semaine.

    Le film de Caroline Fourest et Patrice Franceschi sort aujourd’hui au cinéma. La réalisatrice, dont c’est le premier film, traite par la fiction du génocide des Yézidis commis par Daech en 2014. Il n’est pas difficile de reconnaître que le scénario souligne bien le rôle des femmes dans cette guerre et illustre efficacement la barbarie des djihadistes. Ce sont bien là ses deux seules qualités.

    
Caroline Fourest présente les forces kurdes comme une entité unique, aux contours politiques flous. Peshmergas et combattants du PKK sont présentés comme luttant côte à côte contre les djihadistes. Pourtant, ce sont bien les combattants du YPG et du PKK qui ont ouvert un corridor humanitaire permettant de sauver les Yézidis, alors que les Peshmergas s’enfuyaient face à l’avancée des djihadistes. Fourest, ayant réalisé son film au Kurdistan irakien, a choisi de faire plaisir à ses hôtes, quitte à travestir la réalité historique dans son film. De discrètes allusions, que seuls les fins connaisseurs de la cause kurde peuvent comprendre, viennent nuancer cette grossière tentative de réécriture de l’Histoire. La fiction n’est pas un passe-droit permettant de s’affranchir de la réalité d’un conflit en cours.
 Les scènes de combat, qui font la fierté de la réalisatrice et de son consultant militaire Patrice Franceschi, n’ont absolument aucune crédibilité. Elles sont médiocrement inspirées d’une vision hollywoodienne de la guerre (le budget en moins) à laquelle même un enfant ne pourrait croire. La réalisatrice et son actrice Camélia Jordana, ont répété sur le plateau de Quotidien cette semaine combien elles s’étaient « éclatées » à faire un film de guerre. La guerre n’est pas un divertissement. La montrer sous son vrai visage, même dans une fiction, a toujours une fonction éducative.

    Cette guerre, nous l’avons faite et nous ne nous sommes pas « éclatés ». Les deux héroïnes du film sont des volontaires françaises rejoignant les rangs des kurdes, pourtant Caroline Fourest n’a pas interrogé un seul d’entre nous. La réalisatrice n’est manifestement pas intéressée par la réalité de notre expérience. Ce qui lui tient à cœur c’est de défendre sa propre vision de cette lutte pour lui faire dire ce qui sert son propre combat politique et sa propre vision du féminisme, quitte à gravement caricaturer la cause qu’elle prétend défendre. Pour preuve, des combattantes kurdes sont représentées en train de consommer de l’alcool, ou de flirter avec leurs homologues masculins. La consommation d’alcool ou les rapports intimes sont deux tabous absolus au sein YPG-J.

    L’organisation met un point d’honneur à être irréprochable sur ces points, afin de garantir sa moralité aux yeux des sociétés kurdes et arabes extrêmement conservatrices. Dans son film, Caroline Fourest fait dire à une combattante kurde embrassant un camarade : « On ne s’est pas battu contre les soldats de Daech pour vivre comme eux ». Comme nous venons de l’expliquer, cette tirade n’illustre en rien la mentalité des combattantes kurdes, bien au contraire. En tentant de faire rentrer ces combattantes dans le moule de son féminisme occidental et institutionnel, Caroline Fourest commet une faute grave, qui va compromettre la réputation du YPJ à l’étranger, notamment dans le monde arabe où son film est diffusé.
 Nous appelons d’une façon générale une méfiance face aux représentants autoproclamés du Rojava et garder un esprit critique sur la vision impérialiste que peut avoir l’Occident à l’égard d’une révolution du Moyen-Orient.

    Pour les raisons que nous venons d’énoncer, le CCFR prend clairement position contre ce film, qui ne représente ni les combattantes et combattants français du YPG-J, ni la cause kurde qu’il prétend pourtant défendre, et appelons à ne pas aller le voir.

    #Kurdistan #guerre #Daesh #féminisme #occidentalisme

  • L’invité de 6h20 : Maurin Picard, journaliste, auteur de « Ils ont tué Monsieur H » (Ed. Seuil), est l’invité de Mathilde Munos.

    Enquête sur la mort d’un secrétaire général de l’Onu, « poil à gratter de la décolonisation »
    mardi 8 octobre 2019 par Mathilde Munos
    https://www.franceinter.fr/emissions/l-invite-de-6h20/l-invite-de-6h20-08-octobre-2019

    Dag Hammarskjöld, secrétaire général de l’ONU, en 1960 © AFP / AFP

    En 1961, l’avion du Suédois Dag Hammarskjöld, alors secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, s’écrase en Zambie (à l’époque Rhodésie du Nord). Maurin Picard ne croit pas à la thèse de l’accident, et s’est employé à le démontrer avec ce livre, fruit d’une enquête menée pendant trois ans : « Des témoins interrogés ont vu un autre avion dans le ciel qui a attaqué celui de Hammarskjöld » explique-t-il, rappelant aussi les traces de balles sur la carlingue. « Il avait trop d’ennemi pour un seul homme, c’était un poil à gratter dans la décolonisation » (...)

    http://rf.proxycast.org/1624187638665715712/13160-08.10.2019-ITEMA_22169962-0.mp3


    #onu #Dag_Hammarskjöld

  • #Matières_premières : comment les #géants #français épuisent la #planète - Observatoire des ##multinationales
    http://multinationales.org/Matieres-premieres-comment-les-geants-francais-epuisent-la-planete
    #terres

    Soja : une prise de conscience insuffisante pour prévenir la déforestation et les abus
    Utilisé comme matière première dans l’industrie agroalimentaire et surtout pour l’alimentation animale, le soja est devenue une denrée clé pour l’industrie. Sa production a littéralement explosé en Amérique du Sud, associé à l’utilisation massive de pesticides et de semences génétiquement modifiées et à des violations des droits des communautés et des travailleurs. L’expansion du soja empiète non seulement sur la forêt amazonienne, mais également sur d’autres régions du continent comme le la savane du #Cerrado au Brésil ou la région du #Chaco (Brésil, Argentine, Paraguay).

    Les associations Mighty Earth, France nature #environnement et Sherpa se sont associés pour identifier les principaux acheteurs français de soja en provenance d’Amérique du Sud. Une liste dans laquelle on retrouve des groupes agroalimentaires (et notamment laitiers) comme Danone ou Lactalis, des acteurs de la restauration comme #Sodexo et Elior, des chaînes de grande distribution comme #Auchan, #Carrefour ou #Casino.

    Force est de constater que ces firmes ne semblent pas avoir pris la mesure des risques liés à leur approvisionnement en soja, ni de leur responsabilité (y compris juridique, dans le cadre de la loi sur le devoir de vigilance) dans la prévention des abus constatés sur le terrain. Seule une poignée d’entre eux (Avril, Danone et Bel) fournit des informations un peu poussées (mais très incomplètes) sur les volumes, l’origine et la part tracée du soja utilisé dans la chaîne d’approvisionnement. D’autres ont purement et simplement refusé de répondre aux ONG au nom du secret commercial. La plupart de celles qui identifient les risques liés au soja se contentent de promouvoir des systèmes de « soja certifié » notoirement insuffisants pour empêcher la déforestation.

    Huile de palme : une industrie destructrice qui continue à s’étendre
    De l’agroalimentaire aux cosmétiques en passant par les #agrocarburants, l’huile de palme est un ingrédient commode et bon marché apprécié de nombreuses industries. Problème : son exploitation à grande échelle a dévasté des millions d’hectares de forêt en Asie du Sud-est, déplaçant des populations entières et mettant en danger des espèces animales emblématiques comme l’orang-outang.

    Malgré la prise de conscience des consommateurs, l’exploitation de l’huile de palme ne ralentit pas. Davantage surveillées en Indonésie et en Malaisie, les multinationales du secteur tournent désormais leurs regards vers l’Afrique et l’Amérique du Sud, créant les mêmes problèmes.

    Une fuite en avant alimentée entre autres par la demande de multinationales françaises comme L’#Oréal ou #Danone (71 000 tonnes d’huile de palme et de dérivés achetées chacune en 2018) et bientôt de #Total, qui a choisi de reconvertir sa raffinerie de La Mède, dans le Sud de la France, pour produire des agrocarburants à base d’huile de palme. Initialement, le géant pétrolier voulait en importer pas moins de 550 000 tonnes par an, mais a revu ce chiffre à la baisse sous pression des écologistes. Les multinationales acheteuses se défendent souvent en arguant qu’elles n’achètent presque que de l’huile de palme certifiée « responsable », mais l’expérience prouve que ces certifications ne sont pas fiables (lire notre article).

    Le #caoutchouc, aussi nocif que l’#huile_de_palme ?
    Des géants français sont très impliqués dans la filière, à commencer par #Michelin, en tant que fabricant de pneumatiques, et la #Socfin, filiale du groupe #Bolloré. Greenpeace a mis en cause les agissements de l’entreprise singapourienne Halcyon au #Cameroun, qui fournit des groupes comme Michelin. Face à la montée des critiques, l’industrie du pneumatique a fini par lancer en 2018 une initiative « multi-partie prenantes » sur le caoutchouc soutenable, sur le modèle de celles qui existent déjà pour le soja ou l’huile de palme. Lorsque l’on voit à quel point ces initiatives sont contestées, il n’est pas sûr que cela suffise à enrayer les problèmes.

    Bois et papier : une filière toujours opaque
    Le groupe Rougier et Guillemette & Cie se sont ainsi approvisionnées, selon l’ONG Amazon Watch, auprès du groupe brésilien Benevides Madeiras, condamné pour #déforestation illégale en #Amazonie. D’autres firmes ont commercialisé les produits de l’entreprise forestière de RDC Ifco, accusée par l’ONG Global Witness de couper des arbres en dehors des périmètres autorisés.

    Eau : la soif intarissable des grands groupes

  • How to Set Your #Google #Data to Self-Destruct - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2019/10/02/technology/personaltech/google-data-self-destruct-privacy.html

    How do we best use Google’s new privacy tools? The company gave me a demonstration of the newest controls this week, and I tested the tools that it released earlier this year. Here’s what to know about them.

    Most of Google’s new privacy controls are in a web tool called My Activity. (Here’s the URL: myactivity.google.com.)

    #vie_privée #internet #données

  • Top court puts end to Palestinian poet’s four-year legal saga
    By Oren Ziv | Published October 3, 2019 | +972 Magazine
    https://972mag.com/palestinian-poet-work-legal/143760

    Palestinian poet Dareen Tatour after her release from Damoun Prison, September 20, 2018. (Oren Ziv/Activestills.org)

    Four years ago, a Palestinian citizen of Israel was arrested because the security services decided a poem she wrote and published on her personal Facebook page was ‘incitement.’ After nearly three years under house arrest, a trial, and jail time, she is finally free.

    Dareen Tatour, the Palestinian poet arrested in 2015 over a poem she published on Facebook, is finally free. After years of house arrest, months in prison, and dogged efforts by the government to secure the maximum conviction possible, the Supreme Court last week rejected the state’s petition to restore her overturned conviction for incitement to violence. With that, Tatour’s legal ordeal came to an end, more than four years after it began.

    Tatour’s poem was published at the height of Palestinian protests across Israel and the West Bank and during a wave of so-called lone-wolf stabbing and vehicular attacks against Israeli security forces and civilians, largely in Jerusalem and Hebron. Following her arrest, which saw police storming her house in the middle of the night, Tatour was imprisoned for three months, then released and put under house arrest pending trial, a wait lasting nearly three years. She was forbidden from using the internet, the phone, or any other means of communication. (...)

    #Dareen_Tatour
    https://seenthis.net/messages/782469

  • We’re Sensing Climate Change

    Maybe we need more kinds of climate #data. Maybe we need data that connects climate change to people and places we care about.

    What kind of data might we need to promote action on climate? What kinds of data are “actionable”?

    These are the questions we, the Data Storytelling team of faculty and student interns at Penn, have been wrestling with while we, and probably you too, watch climate trends worsen. Earlier this month, in conjunction with the UN’s Climate Action Summit, the IPCC released its Special Report on the Oceans and Cryosphere in a Changing Climate. The environmental and climate data gathered in this report—like the data presented a year earlier, in the September 2018 Special Report on Global Warming of 1.5 Degrees—have been collected over decades. The data are robust; they show continuing terrible trends: more CO2 in the atmosphere and in the ocean. We’re cooking the planet, and we who listen to the overwhelming majority of scientists have known it for decades now.

    We have the data, but we’re failing to act in ways large enough to slow, stem, and reverse the terrible trends.

    When we hear the words “climate data,” we see biq quant, measurements collected by sophisticated sensing instruments and read and then interpreted by scientists in the field and lab. But maybe there are other measurements that can help spur action. Maybe we need more kinds of climate data. Maybe we need data that connects climate change to people and places we care about.

    This month—inspired by #UniteBehindTheScience, by #FridaysForFuture, by the local organizers and attendees of climate strikes and marches, by the Climate Action Summit, and by the diverse youth activists who insist we must #ActOnClimate—we began a public data storytelling campaign. It challenges the idea that you need a lab coat to collect climate data. Your field site can be your own backyard. Individual, lived experiences of climate change provide valuable companions to the quantifiable science as we continue to struggle to comprehend and to take action on the climate crisis. We’re calling our campaign, #MyClimateStory, and we want to hear yours.

    We introduced the #MyClimateStory initiative on campus at the University of Pennsylvania, as part of the 1.5* Minute Climate Mini-Lectures. Six data storytellers contributed their personal stories and we all talked about how “We’re Sensing Climate Change” in places we love. You can listen to those stories here. And we want you to hear your climate story too! You can contribute it—with text, audio, and video files, as you like, by clicking on the button below. It can be as short or long as you like! Every contribution feeds a growing data storybank, a living archive of climate data filled with local observations of everyday people talking about their favorite places and the changes they’re experiencing.

    https://www.datarefugestories.org/blog/2019/9/23/were-sensing-climate-change
    #storytelling #récit #narration #climat #changement_climatique #témoignage #données #données_sensibles

    #atelier_collapsologie

    voir aussi le hashtag #myclimatestory sur twitter :
    https://twitter.com/hashtag/myclimatestory?src=hashtag_click

  • Leichenverbrennungen in KZs : Schöneberger Firma baute Krematoriumsöfen - Berlin - Tagesspiegel
    https://www.tagesspiegel.de/berlin/leichenverbrennungen-in-kzs-schoeneberger-firma-baute-krematoriumsoefen/25055378.html


    ZOOMARCHITEKTEN, Dennewitzstraße 36-38, Berlin, Visualisierung Stefan Amann
    L’emplacement exact des ateliers de Heinrich Kori GmbH correspond à la partie du parc à gauche des immeubles.

    https://www.openstreetmap.org/node/3830162448
    L’immeuble Kurfüstenstraße 1 se trouve en face de l’ancienne adresse Dennewitzstraße 35

    On connaissait le fabricant de fours crématoires nazis à Erfurt, mais on ignorait tout de l’entreprise artisanale de Berlin qui lui fit concurrence. Aujourd’hui on fait pousser des logements de luxe a l’endroit où oeuvraient les complices de la purification raciale de l’Europe. Le capital a compris que le sociocide est davantage perenne que le génocide entâché à travers sa sale mise en oeuvre par des extrémistes de droite au siècle dernier. Alertons les enfants des nouveaux habitants afin qu’il ne s’aventurent pas sur le pet semetary nazi juste derrière l’immeuble de leurs parents.

    Nous ne sommes pas dupes.

    „So was hätt einmal fast die Welt regiert!
    Die Völker wurden seiner Herr, jedoch
    Dass keiner uns zu früh da triumphiert -
    Der Schoß ist fruchtbar noch, aus dem das kroch!

    Bert Brecht, La Résistible Ascension d’Arturo Ui
    https://fr.wikipedia.org/wiki/La_R%C3%A9sistible_Ascension_d%27Arturo_Ui

    Voici l’article dans le très conservateur journal Tagesspiegel

    27.09.2019, von Sigrid Kneist - Zwei Historikerinnen haben die Rolle eines Berliner Ofenherstellers in der NS-Zeit aufgearbeitet. Sie hat den NS-Massenmord mit ihrer Arbeit unterstützt.

    Die Helfer des industriellen NS-Massenmordes arbeiteten mitten in Schöneberg. Dort, in der Dennewitzstraße 35, war die Firma H. Kori ansässig; sie baute die Öfen für die Verbrennung der Leichen in den Konzentrationslagern. So wie auch die Firma Topf & Söhne in Erfurt.

    Während in Berlin derzeit noch nichts auf die Verstrickungen des Unternehmens hinweist, wurde in Erfurt der Erinnerungsort „Topf & Söhne – Die Ofenbauer von Auschwitz“ geschaffen. Dessen Leiterin ist die Historikerin Annegret Schüle, die jetzt gemeinsam mit Susanne Zielinski – ebenfalls eine Historikerin – auch über das Berliner Unternehmen geforscht hat.

    Die Firma wurde in Berlin Ende des 19. Jahrhunderts von Heinrich Kori gegründet, der sie Anfang der 1920er Jahre in eine GmbH verwandelte und vor allem Familienmitglieder als Gesellschafter einbezog. Zunächst entwickelte die Firma Heizungsanlagen; schon bald baute sie Verbrennungsöfen für alle möglichen Abfälle.

    Das Unternehmen installierte 1892 den „ersten Verbrennungsofen zum Vernichten von Tierleichen und Konfiskaten“ auf dem Schlachthof der Stadt Nürnberg. Ab den 1920er Jahren baute Kori auch Öfen für städtische Krematorien. Laut Schüle und Zielinski war die Firma auf dem Gebiet aber nicht so erfolgreich wie der Erfurter Konkurrent Topf & Söhne.

    Zahlreiche Konzentrationslager im In- und Ausland beliefert

    Wie es genau zur Zusammenarbeit zwischen der SS und der Firma Kori kam, ist nach Angaben der Forscherinnen nicht bekannt. Ein Neffe des Firmengründers und bis 1937 Gesellschafter und Geschäftsführer der Heinrich Kori GmbH, könnte als SS-Mitglied den Kontakt befördert haben.

    Mit Beginn des Zweiten Weltkriegs waren die Häftlingszahlen in den Konzentrationslagern gestiegen. Verfolgung und Terror durch die SS nahmen zu. In den KZs stieg die Todesrate. Waren vorher die Toten in den städtischen Krematorien verbrannt worden, geschah das nun in den Lagern selber.

    Kori baute Öfen für die #Konzentrationslager #Vught, #Neuengamme, #Ravensbrück, #Stutthof, #Bergen-Belsen, #Sachsenhausen, #Mittelbau-Dora, #Groß-Rosen, #Majdanek, #Flossenbürg, #Hersbruck, #Natzweiler-Struthof, #Dachau, #Mauthausen, #Melk, #Ebensee, #Blechhammer und #Trzebinia.

    Für die Installation fuhren Mitarbeiter in die Lager. Die Arbeiten wurden dort von Häftlingen erledigt. Die Firma rüstete auch vier der sechs Tötungsanstalten – Bernburg, Hadamar, Sonnenstein/Pirna und Hartheim – aus, in denen die sogenannte Aktion T4 der Nazis umgesetzt wurde: Menschen mit psychischen Beeinträchtigungen und geistigen Behinderungen wurden mit Kohlenmonoxid vergiftet. Ihre Leichen wurden direkt in den Anstalten verbrannt.
    Bezirk will Opfern des NS-Massenmordes gedenken

    Die Aufträge zur Unterstützung des Massenmords sind nach Auffassung der Wissenschaftlerinnen ein wichtiges Geschäftsfeld des Unternehmens mit 30 bis 40 Mitarbeitern während dieser Zeit gewesen. Maßgeblich im Unternehmen dafür zuständig war ihren Recherchen zufolge Hugo Heßler, der Leiter der Abteilung Feuerungsbau. Er arbeitete seit Beginn des Jahrhunderts bei Kori und übernahm nach dem Tod des Firmengründers 1938 die Geschäftsführung der GmbH. Kein Firmenverantwortlicher wurde nach dem Ende der Nazizeit zur Rechenschaft gezogen.

    Im Bezirk Tempelhof-Schöneberg ist inzwischen das Bewusstsein dafür gewachsen, dass man der Opfer gedenken, aber ebenso daran erinnern muss, wer zu den Tätern, zu den Wegbereitern des NS-Massenmordes gehörte.

    Die BVV beschloss auf Initiative der Grünen im Februar, dass an der Dennewitzstraße eine Mahntafel angebracht werden soll, um an die Rolle des Unternehmens in der Nazizeit zu erinnern. Die Hausnummer 35 gibt es nicht mehr. Derzeit wird in der Straße rege gebaut; das an den Gleisdreieckpark angrenzende Wohnquartier wächst weiter. Bis 1976 war die Firma noch dort ansässig, bis 2012 war sie im Handelsregister eingetragen. Nach 1945 sei das Unternehmen unbehelligt geblieben, sagt der Grünen-Bezirksverordnete Bertram von Boxberg. Die Firma habe dann vor allem mit Spendengeldern finanzierte Öfen für Kirchengebäude geliefert, sagte Boxberg.

    Um die Umsetzung des BVV-Beschlusses soll sich jetzt die neu gegründete bezirkliche Gedenktafelkommission kümmern. Das Gremium, dem unter anderem Vertreter des Bezirksamtes und der Fraktionen angehören, wird am 21. Oktober zu seiner konstituierenden Sitzung zusammenkommen. Ob an diesem Tag schon die Kori-Mahntafel Thema sein wird, steht noch nicht fest.

    https://www.flickr.com/photos/zoomarchitekten

    –---

    Entre 1945 et l’a 2000 les terrains le long des anciens chemins de fer à Berlin constituaient une ressource abordable pour les petites entreprises, artistes et projets culturels. En 1989 des jeunes récupéraient un ancien garage auto pour y monter un nightclub qui marquait la vie nocturne pendant quinze ans. Il se trouvait au tournant de la Kurfürstenstraße et la Dennewitzstraße, alors dans un esprit peu cérémonieux on le nommait 90° Neunzig Grad .


    Entrée du club 90° . L’immeuble au fond à droite se trouve dans la partie pietonnière de la Dennewitzstraße au numéro 33.
    https://www.openstreetmap.org/node/2993663887


    Vu de la Kurfürstenstraße, le Club 90° se trouvait à l’emplacement de l’aile droite de l’immeuble, les ateliers du fabricant de fournaux crématoires Heinrich Kori GmbH se situaient dans le prolongement de la Kurfürstenstraße vers la droite à l’endroit du parc actuel.

    90 Grad Club Berlin | Gästeliste030
    https://www.gaesteliste030.de/locations/90-grad-berlin-QFaziWFSnEWKWOq74QfVSw

    Dennewitzstraße 37, 10785 Berlin
    Geschlossen: 14.05.2004


    Les ateliers du fabricant de fournaux crématoires Heinrich Kori GmbH se situaient dans le prolongement de la Kurfürstenstraße hors image entre la Dennewitzstraße et la ligne de chemin de fer entre Berlin gare Potsdamer Platz et la ville de Potsdam.

    Kori (Unternehmen) – Wikipedia
    https://de.wikipedia.org/wiki/Kori_(Unternehmen)#Nach_dem_Zweiten_Weltkrieg


    Les traces de la Kori G.m.b.H. se perdent. Sa dernière adresse n’existe plus. A l’endroit de Rudower Straße 122 à Berlin-Neukölln (12351) se trouve actuellement un garage auto entre les numéros 116 et 124a.

    Nach dem Zweiten Weltkrieg setzte Kori seine Unternehmenstätigkeit fort.

    Um 1975 zählten zu den Geschäftsfeldern Kirchen- und Großraumheizungen, Zentralheizungs- und Lüftungsanlagen, Verbrennungsöfen für Abfälle aller Art, Müllschluckanlagen und Feuerungsanlagen. Da das Betriebsgelände saniert werden sollte, zog das Unternehmen 1976 nach Berlin-Neukölln, Rudower Straße 122, wo es noch bis ca. 2003 produzierte.

    https://www.openstreetmap.org/node/2865805612

    Mahntafel für die Firma KORI am Eingang Kurfürstenstraße in den Gleisdreieckpark – gleisdreieck-blog.de
    https://gleisdreieck-blog.de/2019/09/07/mahntafel-fuer-die-firma-kori-am-eingang-kurfuerstenstrasse-in-den


    Le numéro 35 à Dennewirtstraße a officiellement disparu de la carte de Berlin. Aujourd’hui c’est une entrée du Gleisdreickpark entre les numéros 34 et 36 à l’endroit des nouveaux immeubles mentionnés plus haut.

    #Berlin #Dennewitzstraße #nazis #histoire #génocide #architecture #gentrification

  • TEMS - The EPOMM Modal Split Tool
    EPOMM considers modal split to be the best indicator for the mobility policy in a city. However, these data are often hard to find. Therefore, EPOMM aims to provide comparable modal split data of all European cities.

    With TEMS, you can easily compare similar sized cities and cities with similar modal split. Where available, TEMS also provides modal split development timelines per city.

    Any state and any city can contribute by uploading city data and national data. The 11 EPOMM member states made an extra effort to provide as complete data as possible and as many survey background data as possible. http://www.epomm.eu/tems/index.phtml #biking #data

  • Dar es Salaam is growing rapidly—and its planners are struggling to keep up
    https://www.nationalgeographic.com/environment/2019/04/tanzanian-city-may-soon-be-one-of-the-worlds-most-populous/?sf210546990=1&sf212009833=1&sf219506458=1

    According to U.N. projections, the continent will have 18 cities with more than five million people by 2030, up from eight in 2018. Today 21 of the world’s 30 fastest growing cities, including the top ten, are African. Dar es Salaam—currently Africa’s fifth most populous city—ranks second, behind Kampala in neighboring Uganda. It’s projected to grow from six million people today to 13.4 million by 2035, crossing the “megacity” threshhold of 10 million people sometime before 2030.


    #Dar_es_Salaam #Tanzanie #mégapole #urban_matter

  • A quoi pouvait donc ressembler les Denisoviens ?

    Les Denisoviens sont un groupe d’humains éteint dont la morphologie reste inconnue.

    L’article présente une

    méthode pour reconstruire la morphologie du squelette en utilisant des modèles de méthylation de l’ADN [qui] consiste à relier les changements de méthylation unidirectionnels aux phénotypes de perte de fonction. [Les chercheurs ont] testé les performances en reconstituant les morphologies squelettiques de Néandertal et de chimpanzés et avons obtenu une précision supérieure à 85% dans l’identification des traits divergents. [Ils ont] ensuite appliqué cette méthode au Denisovan et [ont] proposé un profil morphologique putatif. [Ils suggèrent] que les Denisovans ont probablement partagé avec des Néandertaliens des traits tels qu’un visage allongé et un large bassin. [Ils ont identifié] également des modifications dérivées de Denisovan, telles qu’une augmentation de l’arcade dentaire et une expansion crânienne latérale.

    Le matériel utilisé était le

    seul os de Denisovan informatif sur le plan morphologique à ce jour, ainsi qu’au crâne de Xuchang, suggéré par certains comme étant un Denisovan

    Reconstructing Denisovan Anatomy Using DNA Methylation Maps : Cell
    https://www.cell.com/cell/abstract/S0092-8674(19)30954-7

    #Préhistoire #Paléolithique #Denisova #ADN
    #David Gokhman, Nadav Mishol,Marc de Manuel,David de Juan,Jonathan Shuqrun,Eran Meshorer,Tomas Marques-Bonet,Yoel Rak,Liran Carmel

    Publication : Cell
    Publisher : Elsevier
    Date : 19 September 2019

    DOI : https://doi.org/10.1016/j.cell.2019.08.035

  • « Le nucléaire, c’est fini ! »
    https://lundi.am/Le-nucleaire-c-est-fini

    En France, nous n’aimons rien tant que discuter de politique, de changements de régime, de nouvelles constitutions. Qu’un huluberlu surgisse et propose à l’attention publique sa petite réforme institutionnelle qui changera tout - le tirage au sort, le RIC ou on ne sait quelle nouvelle procédure décoiffante -, et l’on ne parle plus que de cela : du grotesque petit théâtre humain. C’est que gouvernants et gouvernés préfèrent en règle générale oublier ou faire oublier que leur liberté est contrainte, et qu’elle est notamment contrainte par une certaine configuration technique, et même technologique, du monde.
    Parler de révolution, d’abolition de l’État ou même seulement de démocratie sans partir de l’évidence qu’il y a un énorme verrou sur la situation, et que ce verrou a la forme de 58 cheminées nucléaires, c’est se payer de mots.

    #nucléaire #lobby (de l’électricité)

    • La vidéo est faite en partenariat @lundimatin & Les Parasites, du coup il doit y avoir une réflexion collective, mais je pense qu’on s’est tou-te-s fait la même réflexion et que le bullshit qu’a fait #Thinkerview sur twitter y est speut-être pour quelque chose dans l’envie de d’interviewer sur les mêmes bases. Mais après le premier réflexe d’association d’idées, on peut aussi rapprocher ce format d’interviews de celles de #Datagueule (bien plus proches, d’ailleurs, pour les plans larges) ou de celles de Tancrede Ramonet, etc. : je ne pense pas que Thinkerview soient les seuls sur cette modalité !

    • Le début poussif de l’émission où ça tente de faire croire qu’on ne parle jamais de nucléaire en France alors que j’ai juste l’impression inverse... Et puis terminer son interview en affirmant qu’on peut être anti-nucléaire sans rien y connaître, c’est un peu fort quand même (et tordu). Sans oublier le point complotiste pour nous faire croire que c’est les USA qui ont installé des centrales nucléaires en France. Bref, trop manichéen et imprécis, c’est décevant (et point technique : on n’entend pas très bien l’intervieweur mais bon pour une première c’est excusable).

    • Je vois pas ce qu’il y a de tordu, c’est exactement comme pour les OGM : il s’agit de se battre sur la politique, pas sur la science. Pour le coup les arguments de PMO ont toujours était clairs sur ce genre de sujet : ça fait 20 ans qu’ils disent que ça n’aboutira jamais à rien de se battre sur des calculs de nuisance, pareil pour le téléphone portable, les compteurs connectés, les OGM, etc. Il s’agit de choix politiques, technocratiques, de dépossession de l’autonomie et c’est sur ces points là qu’il faut argumenter.

      Peut-être que les OGM sont pourris pour la santé (100% ? sûr ?)… et peut-être pas du tout pour certains… et on s’en fout, c’est pas le problème. Si on se met à se battre sur l’aspect scientifique, quantitatif, ça va forcément finir en une bataille d’experts, « et moi je vous dis que des études ont montré que c’est 0,00005 » => « mais non ! voyez cette étude qui montre que c’est 0,0015, et ça change tout ! » => et dans 3 ans l’autre camp va encore sortir une autre étude démontrant l’inverse à l’infini.

      C’était le choix de Marie-Monique Robin pour les OGM, ça l’a été aussi pour les Robins de toits pour les ondes mobiles, ou d’autres pour les compteurs, et ça n’aboutit qu’à des contre-feux d’autres experts dans l’autre sens (qui parfois sont parfaitement ok par rapport aux connaissances actuelles) et qui du coup décrédibilisent la critique de ces technologies de dépossession et de contrôle. Et donc bref : tout pareil pour le nucléaire.

    • J’appelle ça un appel à l’ignorance. Comme si on présupposait que personne n’allait comprendre le sens du combat, on fait appel à des émotions (la peur principalement) en espérant convaincre tout le monde. S’il s’agit de combattre la façon dont ces technologies sont mises en œuvre et non les technologies en elle même alors il faut le dire clairement (mais je ne crois pas que ce soit le fond du discours).
      En début de vidéo ça se gausse du « retour à la bougie ». Pourtant le retour à la bougie est une réalité dans certains pays où l’approvisionnement électrique est mal en point. Pourquoi ça les fait ricaner ? Je trouverais ça plus honnête de dire : « oui il va falloir apprendre à se passer de temps à autre d’électricité ». Ce serait beaucoup plus cohérent. Le nucléaire est une obsession franco-française (c’est pour ça que l’intro est risible), un vrai débat écologique devrait être un entretien de 2 heures pour dire qu’à peu près toutes les façons de produire de l’électricité sont sales.

    • @alexcorp Par rapport à la « bougie », je n’ai pas l’impression que l’on se moque de qui ou de quoi que ce soit. Ce sont juste des exemples pour montrer que celles ou ceux qui critiquent le nucléaire ne sont pas légitimes ou sont « délégitimisés » par le fait qu’ils "consomment de l’électricité.
      Tiens, un vieux souvenir des 70’s : société nucléaire = société policière.

    • Ce que je voulais dire c’est que l’argument de la bougie, qui semble ridicule au premier abord, devrait être pris au sérieux. Il n’y a pas 36 solutions pour alimenter correctement des millions de personnes en électricité. Je ne pense pas que la Parisienne Libérée soit pour un retour des centrales à charbon, gaz ou pétrole ou qu’on mette des barrages partout (qui soit dit en passant font plus de morts et déplacements de populations que les centrales nucléaires). Si elle s’est bien documentée, elle doit savoir que les ENR n’ont absolument pas la même efficacité (sans compter que leur bilan carbone est souvent moins bon que celui du nucléaire). On peut dresser tous les arguments en faveur ou défaveur de chaque technologie, je ne vois pas pourquoi le nucléaire aurait seul le droit à des portraits uniquement à charge, sa gestion par l’Etat étant la même que celles des autres sources d’énergie (c’est à dire une gestion opaque loin des processus démocratiques, qui doit légitimement être remise en cause).

    • On peut dresser tous les arguments en faveur ou défaveur de chaque technologie, je ne vois pas pourquoi le nucléaire aurait seul le droit à des portraits uniquement à charge, sa gestion par l’Etat étant la même que celles des autres sources d’énergie (c’est à dire une gestion opaque loin des processus démocratiques, qui doit légitimement être remise en cause).

      Oui, cela me semble évident. Par contre, que l’état français ait privilégié le nucléaire, c’est le corollaire d’une volonté de contrôle sur toute la société. Le nucléaire dit « civil » n’est qu’un avatar de la main-mise de la sphère militaire sur l’état.

    • Pour rappel, un Tchernobyl à l’échelle française, c’est un quart du territoire qui se retrouve stérilisé. On n’est pas sur un argument scientifique, on est dans le concret compréhensible par tous les citoyens moins pragmatique et scientifique qu’un alexcorp. Et la décision de courir ce risque en plus de 50 exemplaires n’a pas été prise d’une façon démocratique. C’est le moins qu’on puisse dire. Tellement pas démocratique qu’il n’est même pas possible de dire que cette décision a été prise pour protéger l’environnement, puisqu’à priori, elle a été prise pour de sordides arguments économiques. A moins que ce soit pour des arguments géopolitiques. Qui sait. Arguments sans doute recevables. Le Niger est plus facile à envahir que l’Arabie Saoudite. Bref, l’effet de serre n’a pas grand chose à voir avec cette décision.

    • Les centrales françaises (et la plupart des centrales dans le monde) n’utilisent pas la même technologie que celle de Tchernobyl et d’après ce que j’ai pu comprendre leur structure empêcherait un tel échappement de matières radioactives, et quand bien même l’une d’entre elles nous péterait à la figure exactement comme la centrale Ukrainienne (ou si par exemple on privatisait nos centrales comme au Japon avant 2011 et qu’on les laissait être gérées vraiment n’importe comment...), ce ne serait sûrement pas un quart du territoire qui serait contaminé : la zone d’exclusion de Tchernobyl fait la taille du Luxembourg, celle de Fukushima est encore plus petite.
      Le nucléaire civil a été mis en place pour être moins dépendant des énergies fossiles donc oui, pour des raisons économiques et géopolitiques (effectivement l’aspect environnemental ne devait pas être la préoccupation majeure des têtes d’œuf qui ont mis en place ce projet). Je veux bien qu’on fasse le procès du nucléaire mais citez moi d’autres grands projets qui auraient été mis en place démocratiquement ? C’est bien une critique de l’Etat qui est utile. Que je sache, on ne sait pas grand chose non plus de nos approvisionnements en pétrole et en gaz (quelles sont les tractations avec des pays aussi sympas que l’Arabie Saoudite, Russie ou même Etats-Unis, etc.), 2 sources d’énergies primaires qui font et feront toujours plus de morts que l’énergie nucléaire (puisque la Parisienne Libérée raisonne en terme de « danger » et non de « risques », voilà qui devrait l’orienter sur de nouvelles thématiques). Je réclame de tout cœur que la gestion de nos centrales nucléaires soit publique et ouverte et que s’il faut les fermer, on les ferme. Le problème c’est qu’on serait plus sur la pente de leur privatisation qu’autre chose (coucou Tepco !).

    • La vidéo a été ajoutée au site #CaptainFact, outil que je trouve vraiment intéressant, j’en avais parlé au détour d’un coup de gueule sur #Thinkerview en leur reprochant justement (entre autres) de ne pas mettre cet outil en avant puisqu’ils en semblent partenaires.
      Bref, y’a moyen de poser des questions ou de confirmer / infirmer des passages de la vidéo par là : https://captainfact.io/videos/G7rv
      #factchecking #vérification

  • Libye : quand les Rafale vendus à l’Egypte aidaient le seigneur de guerre Haftar
    https://www.mediapart.fr/journal/international/200919/libye-quand-les-rafale-vendus-l-egypte-aidaient-le-seigneur-de-guerre-haft

    Le « maréchal » Khalifa Haftar, qui a lancé en avril son offensive contre le régime de Tripoli reconnu par la communauté internationale, a bénéficié pour conquérir l’est du pays de l’aide discrète de précieux alliés, dont la France. Et du soutien des Rafale vendus par Paris à l’Égypte.

    #Armement #Dassault,_Conseil_de_la_choura_des_moudjahidines,_France,_Houn,_Ventes_d’armes,_Egypte,_ALN,_Khalifa_Haftar,_Derna,_FrenchArms,_Abdel_Fattah_al-Sissi,_GNA,_libye,_Rafale

  • #Turquie : défections en série dans le parti d’Erdogan
    L’ex-premier ministre turc Ahmet #Davutoglu a quitté l’#AKP, qui perd son ciment depuis l’échec des municipales.

    Par Marie Jégo // Publié le 14 septembre 2019

    Poussé à bout, l’ancien compagnon de route de M. #Erdogan n’a pas hésité dernièrement à sortir le linge sale de la famille islamo-conservatrice. Le 23 août, lors d’une réunion avec ses partisans, il a porté de graves accusations contre ses anciens pairs du gouvernement, accusés à mots couverts d’avoir commandité les #attentats perpétrés à #Suruç en juillet et à #Ankara en octobre 2015 (143 morts au total) contre des militants de la gauche laïque et prokurde. « Si le dossier de la #terreur est ouvert un jour, certains ne pourront plus sortir dans la rue ni regarder la population en face, je vous le dis franchement », avait-il accusé, semant le trouble parmi les familles des victimes.

    Affaibli par sa déroute aux municipales, les mauvais résultats économiques et l’autoritarisme grandissant de son chef, le président Recep Tayyip Erdogan, le Parti de la justice et du développement (AKP, islamo-conservateur), se retrouve brusquement confronté à une vague de démissions qui mettent à mal son hégémonie.

    Vendredi 13 septembre, Ahmet Davutoglu, un ancien premier ministre (2014-2016), qui est aussi l’un des plus vieux compagnons de route de M. Erdogan, a claqué la porte du parti. « Je démissionne du parti au sein duquel j’ai servi avec honneur et auquel j’ai consacré beaucoup d’efforts pendant des années », a-t-il expliqué lors d’une conférence organisée à Ankara, la capitale.

    L’ancien premier ministre a ainsi coupé court à la procédure d’expulsion engagée au début de septembre contre lui et contre trois anciens députés – Ayhan Sefer Ustun, Selcuk Ozdag et Abdullah Basci – par le comité exécutif de l’AKP, présidé par M. Erdogan. Il a annoncé la création prochaine de sa propre formation politique, rivale de l’AKP.

    Cet ancien professeur d’université, d’ordinaire plutôt servile, est devenu très critique de la politique menée par son ancien patron. Tenu à l’écart des instances dirigeantes de l’AKP depuis son éviction du gouvernement en 2016, l’homme n’avait plus que sa page Facebook pour se faire entendre.

    En avril, il y avait posté son « manifeste », un texte critique dans lequel il fustigeait « la mauvaise gouvernance » des autorités ainsi que « la politique arrogante » menée par le parti. Il y déplorait le fait que désormais « un petit groupe oriente l’AKP », une allusion au caractère dynastique du régime, depuis la montée en puissance de Berat Albayrak, le gendre de M. Erdogan, époux de sa fille aînée Esra, qui, nommé ministre de l’économie et des finances, est devenu incontournable.

    Lors de sa conférence à Ankara, à l’issue de laquelle il a refusé les questions des journalistes présents, Ahmet Davutoglu a dit combien, en publiant son manifeste, il avait espéré provoquer un sursaut de lucidité au sein du parti, en vain. « Nous n’avons reçu aucune réponse. Au lieu de cela, nous avons été accusés de trahison et d’animosité », a-t-il déploré.

    Graves accusations

    Poussé à bout, l’ancien compagnon de route de M. Erdogan n’a pas hésité dernièrement à sortir le linge sale de la famille islamo-conservatrice. Le 23 août, lors d’une réunion avec ses partisans, il a porté de graves accusations contre ses anciens pairs du gouvernement, accusés à mots couverts d’avoir commandité les attentats perpétrés à Suruç en juillet et à Ankara en octobre 2015 (143 morts au total) contre des militants de la gauche laïque et prokurde. « Si le dossier de la terreur est ouvert un jour, certains ne pourront plus sortir dans la rue ni regarder la population en face, je vous le dis franchement », avait-il accusé, semant le trouble parmi les familles des victimes.

    Vendredi, peu après l’annonce de la démission d’Ahmet Davutoglu, Ibrahim Turhan, un ancien gouverneur adjoint de la Banque centrale de Turquie, a déclaré qu’il quittait l’AKP, qualifié par lui d’« entreprise familiale ».

    Lire aussi Répression en Turquie : trois maires prokurdes du HPD démis de leurs fonctions pour « terrorisme »
    D’autres démissions pourraient suivre. Selon Fatma Yavuz, une ancienne responsable de l’AKP à Istanbul qui a récemment quitté le parti elle aussi, 800 000 membres ont rendu leur carte depuis 2018. La moitié des démissionnaires sont partis ces derniers mois, la défaite aux municipales du 31 mars ayant accéléré l’hémorragie.

    L’AKP a perdu son ciment. Désavoué, M. Erdogan se retrouve lâché par ses anciens lieutenants. En juillet, Ali Babacan, un pilier du parti, a rendu son tablier lui aussi. Allié à l’ancien président Abdullah Gül, cet ancien ministre de l’économie, très populaire dans les milieux d’affaires, travaille actuellement à la création de sa propre formation. Pour l’AKP, en mauvaise posture depuis sa déroute aux municipales, l’avènement d’un ou de plusieurs partis rivaux est une sérieuse menace.

    A court d’idées

    Le désaveu envers l’AKP est apparu dans les urnes lorsque, pour la première fois en vingt-cinq ans, le parti du président a perdu plusieurs grandes villes aux municipales du 31 mars. Ankara, Istanbul mais aussi Mersin, Adana, Antalya, des villes à fort potentiel économique sur la côte méditerranéenne, ont été ravies par l’opposition. Les islamo-conservateurs restent dominants dans les campagnes et les villes moyennes mais la classe moyenne, urbaine, active et éduquée, leur a tourné le dos.

    La direction du parti ne semble pas avoir pris toute la mesure de cette désaffection. « Eradiquer les traîtres » est le maître mot de M. Erdogan, qui semble par ailleurs à court d’idées sur la façon dont il faut s’y prendre pour redresser l’image ternie du parti. Un éventuel remaniement ministériel, évoqué à l’envi par les médias progouvernementaux, tarde à venir.

    Accueilli avec enthousiasme par de larges pans de la société civile lors de son arrivée au pouvoir en 2002, l’AKP n’est plus que l’ombre de lui-même. Contesté pour ses piètres résultats économiques, sa politique aventuriste en Syrie, son mépris de l’Etat de droit, son chef a perdu de son aura.

    Selon un récent sondage de l’institut Metropoll, 60 % des Turcs interrogés se disent opposés au système d’hyper-présidence taillé tout spécialement pour M. Erdogan, qui cumule désormais tous les pouvoirs – président, chef du gouvernement, chef du parti, commandant en chef des armées, maître de la politique monétaire – tandis que le rôle du Parlement est devenu insignifiant. « Ce système ne fait pas partie de l’ADN de la Turquie », confie le nouveau maire d’Istanbul, Ekrem Imamoglu.

    Marie Jégo (Istanbul, correspondante)

    https://www.lemonde.fr/international/article/2019/09/14/turquie-defections-en-serie-dans-le-parti-d-erdogan_5510405_3210.html

  • Tourismes macédoniens sur le Front d’Orient

    Le #front_d’Orient, et notamment la #Macédoine, est indissociable de l’idée de tourisme. Même pendant le #conflit, l’#exotisme emporte les combattants dans un ailleurs que prolongent leurs petits-enfants, partis se recueillir sur ces champs de bataille devenus autant de lieux de #mémoire. Mais, dans les Balkans comme ailleurs, le souvenir reconstruit et parfois même, dans le cas des Serbes, dans une étonnante relation extraterritoriale.


    http://enenvor.fr/eeo_revue/numero_14/tourismes_macedoniens_sur_le_front_d_orient.html
    #tourisme #Grande_Guerre #première_guerre_mondiale #cartes_postales
    C’est une sorte de #dark_tourism avant l’heure
    #tourisme_noir #tourisme_de_guerre

  • Is NSO Group’s infamous Pegasus spyware being traded through the EU ?
    https://www.accessnow.org/is-nso-groups-infamous-pegasus-spyware-being-traded-through-the-eu

    When sophisticated surveillance systems are sold and used effectively without constraint, it puts civil society, free expression, and our democracies in the crosshairs. The brutal murder of Saudi journalist Jamal Khashoggi remains a grim reminder of the vulnerability of those speaking out for human rights. In the European Union, there are export controls designed to prevent sales of these kinds of systems to certain countries with troubling human rights records. The question is, how well (...)

    #NSO #Pegasus #spyware #exportation #activisme #sécuritaire #hacking #surveillance #journalisme #web (...)

    ##NovalpinaCapital