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RSS: #david_lynch

#david_lynch

  • @sombre
    Sombre @sombre CC BY-NC-SA 20/01/2025
    @vanderling

    David Lynch : boîte de nuit, météo & quinoa :

    Mort de David Lynch : le réalisateur de « Dune » était célèbre pour ses nombreuses excentricités
    ▻https://www.huffingtonpost.fr/culture/video/mort-de-david-lynch-le-realisateur-de-dune-etait-celebre-pour-ses-nom

    CINÉMA - Il était le génie créatif derrière Elephant Man, Mullholland Drive, et Twin Peaks. Le réalisateur David Lynch est mort jeudi 16 janvier à l’âge de 78 ans. Il laisse derrière lui une filmographie riche et éclectique. Mais ce n’est pas uniquement pour ses réalisations sur grand (et petit) écran que David Lynch a marqué les esprits. Il était en effet un ovni à Hollywood, réputé pour ses nombreuses excentricités. En voici quelques-unes.

    ping @vanderling

    Sombre @sombre CC BY-NC-SA
    • @vanderling
      Vanderling @vanderling 21/01/2025

      Comment ce cinéaste en marge d’Hollywood est-il devenu l’un des plus influents de sa génération. Alors que les millions coulent à flots, #David_Lynch n’était pas à la fête quand le cinéma indépendant et la galaxie Miramax des Weinstein explosaient dans les années 90. Il a anticipé toute cette noirceur sans fond, ce revers glauque par des scènes hallucinées, malsaines. Il est mort et Harvey Weinstein est en prison pour perpète.
      ►https://www.arte.tv/fr/videos/117724-000-A/david-lynch-une-enigme-a-hollywood
      ▻https://www.youtube.com/watch?v=ehrcy3sEgWY

      Vanderling @vanderling
    • @vanderling
      Vanderling @vanderling 21/01/2025

      Hollywood – Ses ruines, ses cancans, ses poubelles
      ▻https://seenthis.net/messages/179870

      https://www.article11.info/local/cache-vignettes/L466xH600/Hollywood-Babylone-de-Kenneth-Anger-Tristram_reference-ae917.jpg

      #Hollywood #Kenneth_Anger #cinéma

      Vanderling @vanderling
    • @sombre
      Sombre @sombre CC BY-NC-SA 21/01/2025

      ▻https://seenthis.net/messages/1093206
      ►https://seenthis.net/messages/1093499
      ▻https://seenthis.net/messages/1093598

      Sombre @sombre CC BY-NC-SA
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  • @vanderling
    Vanderling @vanderling 19/01/2025
    3
    @bricabraque
    @sombre
    @odilon
    3

    "les gens parlent toujours de l’aspect du film, mais beaucoup moins du son. Pourtant le son est tout aussi important. parfois plus." #David_Lynch
    Sur Bandcamp chez Sacred Bones Records. Eraserhead : Original Soundtrack Recording et beaucoup d’autres... ▻https://seenthis.net/messages/869939
    Son album solo Crazy Clown Time (2011) aussi sur un autre label Sunday Best ▻https://sundaybest.bandcamp.com
    ▻https://davidlynch.bandcamp.com/track/crazy-clown-time-3


    D. Lynch a/k/a BlueBob « thank you judge » - David Lynch, John Neff, Naomi Watts & Eli Roth.
    ▻https://www.youtube.com/watch?v=XQ2SxDO35aU&t=125s

    En duo avec John Neff (2001) BlueBob du blues industriel, hymnes pour une religion de série B.

    ▻https://buebob.bandcamp.com/album/bluebob-remastered-edition

    #musique #cinema #sons

    Vanderling @vanderling
    • @vanderling
      Vanderling @vanderling 24/01/2025

      Une mixtape dédiée à l’immense cinéaste américain à la suite de l’annonce de sa disparition à l’âge de 78 ans.

      https://i.discogs.com/d_rMEwwdQ3gDaESVKDaIyrKN51F0WH61W48wL4VsQj8/rs:fit/g:sm/q:90/h:600/w:372/czM6Ly9kaXNjb2dz/LWRhdGFiYXNlLWlt/YWdlcy9BLTQ3NTcy/LTE3MTc0MDQxNDgt/NTU1My5qcGVn.jpeg

      ▻https://www.radiofrance.fr/fip/podcasts/fip-tape/hommage-a-david-lynch-1803519
      ▻https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/24684-16.01.2025-ITEMA_23998642-2025Y52935S0016-21.mp3
      Autres articles de 3 couleurs partenaire de FIP
      ▻https://www.troiscouleurs.fr/cinema/david-lynch-tous-nos-articles

      ▻https://www.radiofrance.fr/fip/david-lynch-sort-un-nouvel-album-the-big-dream-8191816

      Dans ses BO il utilise la musique de Presley (chantée par Nicolas Cage dans « Sailor & Lula »), Brian Eno et Toto dans « Dune », Trent Reznor, David Bowie ou Marilyn Manson pour « Lost Highway »... Il aime aussi faire jouer les musiciens dans ces films : Sting dans « Dune », Chris Isaac et David Bowie dans « Twin Peaks » ou Henry Rollins, Marilyn Manson et Twiggy Ramirez dans « Lost Highway ». Il produit deux albums de l’actrice et chanteuse américaine Julee Cruise « Floating Into The night » (1989) et « The Voice of Love » (1993), puis travaille en 2001 avec John Neff sur l’album rock expérimental « Blue Bob ». Son nouvel album « The Big Dream » contient 11 titres originaux « inspirés par le blues » et une reprise de Bob Dylan The « Ballad of Hollis Brown », même si Lynch avoue plutôt s’être inspiré de la version de Nina Simone . L’édition vinyle contient le bonus « I’m Waiting Here » avec la chanteuse suédoise Lykke Li.

      Dubblestandart meets David Lynch & Lee Scratch Perry : « Chrome Optimism » Subatomic Sound System rmx
      ▻https://www.youtube.com/watch?v=AX3m8pp34Vk

      Directed by Tokiori. Remix video re-edited by Emch. The music also features a gracious contribution from renowned French electronic musician Jean Michel Jarre, his melody from his classic “Oxygene Part 4” composition.
      Vocals are done by iconic American filmmaker David Lynch and Jamaican dub reggae inventor Lee “Scratch” Perry. What a combination!
      The original “Chrome Optimism” track is by Dubblestandart (Vienna) and this remix here is by Subatomic Sound System (NYC).

      Vanderling @vanderling
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  • @communisation
    communisation @communisation 16/01/2025
    6
    @colporteur
    @arno
    @rastapopoulos
    @sombre
    @vanderling
    @7h36
    6

    RIP David Lynch
    ▻https://www.theguardian.com/film/2025/jan/16/david-lynch-twin-peaks-and-muholland-drive-director-dies-aged-78

    Lynch ploughed a highly idiosyncratic furrow in American #cinema: from his beginnings as an art student making experimental short films, to the cult success of his surreal first feature Eraserhead, and on to a string of award-winning films including Blue Velvet, Wild at Heart and Mulholland Drive, as well as the landmark TV show Twin Peaks. He received three best director Oscar nominations (for Blue Velvet, The Elephant Man and Mulholland Drive), and was given an honorary lifetime achievement Oscar in 2019; he won the Palme d’Or at the Cannes film festival for Wild at Heart in 1990.

    communisation @communisation
    • @colporteur
      colporteur @colporteur CC BY-NC-SA 18/01/2025

      Ne me souviens que de Elephant man et Eraserhead, bizarre.
      Lost Highway est là
      ▻https://www.france.tv/films/6879955-lost-highway.html#section-about

      Mulholland Drive sera là le 22 janvier
      ▻https://www.arte.tv/fr/videos/037068-000-A/mulholland-drive

      #David_Lynch #cinéma

      colporteur @colporteur CC BY-NC-SA
    • @rastapopoulos
      RastaPopoulos @rastapopoulos CC BY-NC 19/01/2025

      Hors-série Mulholland Drive
      ►https://seenthis.net/messages/1093499

      RastaPopoulos @rastapopoulos CC BY-NC
    • @colporteur
      colporteur @colporteur CC BY-NC-SA 19/01/2025

      Twin Peaks : Fire Walk with Me (en ligne)
      ▻https://www.france.tv/films/films-suspense/6879799-twin-peaks-fire-walk-with-me.html#section-about

      edit oh les nazes, « Francis Bouygues présente », c’est en VF et pas autrement...

      #sévice_public

      colporteur @colporteur CC BY-NC-SA
    • @sombre
      Sombre @sombre CC BY-NC-SA 20/01/2025

      ►https://www.arte.tv/fr/videos/117724-000-A/david-lynch-une-enigme-a-hollywood

      Créateur d’une absolue liberté, David Lynch a construit son œuvre comme une énigme à déchiffrer entre rêve et réalité. Réalisateur culte dès ses premiers films ("Eraserhead", « Elephant Man »), Lynch bouleverse à jamais l’univers de la télévision avec sa série « Twin Peaks », avant de s’attaquer aux mensonges d’Hollywood dans « Mulholland Drive ». Retraçant la vie du cinéaste le plus influent de sa génération, ce documentaire explore le sens caché d’une filmographie implacablement cohérente et plonge sous la surface sombre et grouillante de l’American Dream.

      En 1990, avec Twin Peaks, David Lynch révolutionne l’univers des séries, captivant quelque 34 millions de téléspectateurs à travers le monde. La Palme d’or à Cannes qu’il remporte la même année pour Sailor et Lula achève de révéler ce maître de l’étrange qui intrigue autant que ses films. Comment ce cinéaste en marge d’Hollywood est-il devenu l’un des plus influents de sa génération, imposant sa vision surréaliste sur les écrans mais aussi dans le monde de l’art ? Peintre des profondeurs de l’âme humaine, David Lynch fait une entrée fracassante au cinéma avec deux films désormais cultes : Eraserhead (1977) et Elephant Man (1980). Avec Blue Velvet, il ancre ses images dans la nostalgie de l’enfance et révèle la part d’ombre du rêve américain. À partir de Twin Peaks : Fire Walk with Me, le génial cinéaste s’emploie à dynamiter les codes de la narration classique pour mieux dénoncer les faux-semblants d’Hollywood dans Lost Highway et Mulholland Drive. Avec bienveillance, David Lynch invite le spectateur/détective à déchiffrer ses intrigues, inscrivant la quête de sens au cœur de l’expérience humaine. En lutte constante pour sa liberté de création, le réalisateur s’affranchira des contraintes d’Hollywood avec l’aide de producteurs français. Avec Inland Empire et surtout Twin Peaks : The Return en 2017, David Lynch repousse alors toutes les limites et interroge la possibilité d’une œuvre expérimentale dans le cinéma contemporain.

      Jeu(x) de piste
      Tout au long d’une fascinante enquête, ce documentaire collecte les clés que le réalisateur, disparu le 16 janvier, a semées dans chacun de ses films afin de résoudre l’énigme David Lynch. Au cœur de la célèbre Chambre rouge de Twin Peaks s’ouvre un gigantesque jeu de piste avec, pour principaux guides, ses acteurs fétiches, Laura Dern, Kyle MacLachlan, Isabella Rossellini, Naomi Watts... Un portrait inédit dans lequel témoignent aussi les ex-épouses de l’artiste, la comédienne Peggy Reavey et la monteuse Mary Sweeney, Mel Brooks ou encore Thierry Jousse, pour revisiter son œuvre si singulière, entre mystère et élégance.

      Sombre @sombre CC BY-NC-SA
    • @colporteur
      colporteur @colporteur CC BY-NC-SA 25/01/2025

      « David Lynch auscultait une Amérique en proie au mal », Thierry Jousse
      ▻https://www.lemonde.fr/idees/article/2025/01/25/david-lynch-auscultait-une-amerique-en-proie-au-mal_6515034_3232.html

      En disparaissant, David Lynch [1946-2025], comme Fellini ou Tati, deux cinéastes qu’il admirait beaucoup, nous a légué non seulement une œuvre, mais aussi et surtout un monde. Ce qui signifie qu’un ensemble d’images, de signes et d’affects s’est imprimé dans le cerveau de très nombreux cinéphiles mais aussi de simples amateurs de cinéma qui ont été, à un moment ou à un autre, touchés par la grâce de cet univers à la fois très cohérent et totalement proliférant.

      Quand on évoque le monde de Lynch, tout le monde a plus ou moins une idée du sujet dont on parle. Mais cette idée se réduit le plus souvent à quelques figures du mystère et de l’étrange qui, si l’on n’y prend pas garde, virent très rapidement au cliché. Dans ce registre, le cinéaste est souvent assimilé à un artiste tout-puissant, une sorte de démiurge excentrique qui accumulerait les bizarreries et les visions plus ou moins incompréhensibles. Et, de ce point de vue, David Lynch est le cinéaste idéal, lui qui a toujours renvoyé les spectateurs et les spectatrices de ses films à leur propre interprétation, sans jamais donner la sienne.

      Eu égard à l’énorme littérature herméneutique générée par Mulholland Drive [2001], Lost Highway [1997] ou les trois saisons de la série Twin Peaks [1990-1991, puis 2017], on peut affirmer qu’il est, à égalité avec Stanley Kubrick, le cinéaste le plus fantasmé de l’histoire du cinéma. Par ailleurs, David Lynch a souvent été assimilé à un artiste de la pure sensation, qui aurait congédié toute forme de signification. Certains allant même jusqu’à affirmer que la séduction de ce cinéma très sensoriel dissimulerait un vide sidéral, une absence totale de sens. Autrement dit, cette œuvre est perçue comme sursignifiante ou, à l’inverse, insignifiante, c’est-à-dire littéralement sans signification. On a parlé à son sujet de surréalisme, manière superficielle de désigner un monde autonome qui échappe à toute compréhension.

      Elargissement de la notion de réalité

      Même si j’ai été, moi aussi, traversé par la sensorialité de cet univers et par son caractère énigmatique, cette vision d’un cinéma totalement coupé de notre réalité m’a toujours un peu gêné. D’abord, il me semble que cette dimension sensorielle est d’abord, pour David Lynch, un moyen d’établir une connexion avec son spectateur. Les moyens mis en œuvre par le cinéaste, visuels, sonores et musicaux, sont une manière de le mettre en condition pour exciter sa perception, la rendre plus fine, plus aiguë, de mobiliser des flux perceptifs plus subtils, et de réveiller certaines zones un peu anesthésiées de notre cerveau.

      Autrement dit, la sensorialité, chez Lynch, c’est une façon d’envisager la réalité comme une totalité, physique et mentale, consciente et inconsciente, en intégrant, par exemple, le fantasme et le rêve dans la représentation. Pas une négation, donc, mais un élargissement de la notion de réalité, avec comme instrument privilégié le cinéma en tant qu’art total.

      Ensuite, si l’on y regarde de près, les sujets des films de David Lynch sont finalement assez simples et surtout pas coupés de notre réalité. Les angoisses d’un couple face à un bébé, vu comme un alien dont les pleurs sont insupportables, dans Eraserhead, son premier long-métrage [sorti en 1980 en France]. L’inceste et le féminicide, produits du refoulé puritain américain, dans Twin Peaks : Fire Walk with Me [1992]. La schizophrénie comme moyen d’échapper au crime (encore un féminicide !) dans Lost Highway. Une histoire d’amour entre deux femmes qui tourne mal et les fantasmes générés par Hollywood, lieu de pouvoir, dans Mulholland Drive.

      Il y a même un côté pré-#MeToo dans le cinéma de Lynch, par sa façon de cartographier sans anesthésie les meurtres de femme, et même, dans Mulholland Drive, de montrer la domination des vieux producteurs qui plient l’industrie, et plus particulièrement les actrices, à leur pouvoir et à leurs fantasmes. Tout cela est mis en œuvre dans une forme très stylisée, mais cette stylisation, loin d’affaiblir le sujet, la renforce au contraire, car elle nous plonge dans la perception de situations vues de l’intérieur.

      La fable idéale

      Si David Lynch est un cinéaste visionnaire, ses visions sont donc loin d’être les fantasmes d’un esthète confortablement installé dans sa tour d’ivoire, ivre de la gratuité de son art. Au contraire, avec son œuvre ultime, Twin Peaks : The Return, sa vision a pris une dimension quasi politique. A travers la figure de l’agent Dale Cooper, diffractée en plusieurs incarnations, Lynch ausculte une Amérique en proie au mal. Mais ce mal n’est pas si abstrait qu’on pourrait le croire, car il se manifeste de manière très concrète, à travers, par exemple, la mort d’un enfant, violemment renversé par un jeune chauffard – une des scènes les plus traumatisantes de toute l’œuvre du cinéaste.

      D’autre part, dans Twin Peaks : The Return, Lynch montre une Amérique appauvrie, en proie à une crise morale et économique très violente. Il y a dans cette œuvre inclassable, qui fait l’effet d’une véritable déflagration, une contamination du mal qui en est le véritable sujet profond. Dans l’épisode 8, d’une puissance assez stupéfiante, Lynch se paie même le luxe de désigner l’intrusion de la bombe H comme origine de cette contamination, qui coïncide évidemment avec la fin d’une certaine innocence. Twin Peaks : The Return a été diffusée en 2017, alors que Donald Trump avait déjà commencé son premier mandat.

      Loin de moi l’idée de considérer ce chef-d’œuvre terminal comme une critique très directe du trumpisme, même si Lynch était un fervent partisan de Bernie Sanders. Mais la vision très sombre qui se dégage de ce troisième volet de Twin Peaks entre forcément en relation avec une Amérique en proie à des démons bien concrets, au point d’en faire la fable idéale pour les temps ô combien troubles que nous vivons. Si bien que, paradoxalement, Lynch apparaît comme un cinéaste profondément réaliste, au sens où Godard, dans Les Carabiniers, faisait dire à Brecht : « Le réalisme, ce n’est pas comment sont les choses vraies, mais comment sont vraiment les choses. »

      Thierry Jousse est réalisateur, ancien rédacteur en chef des « Cahiers du cinéma » et producteur de l’émission « Ciné Tempo » sur France Musique. Il est l’auteur du livre David Lynch (Le Monde/Cahiers du cinéma, 2007).

      colporteur @colporteur CC BY-NC-SA
    • @vanderling
      Vanderling @vanderling 26/01/2025
      @cdb_77

      Pour approfondir l’auscultation de maître Jousse se procurer ce hors-série n°2 et le livre
      ▻https://www.cahiersducinema.com/boutique/produit/pack-hors-serie-david-lynch-livre-david-lynch
      ▻https://www.cahiersducinema.com/boutique/produit/david-lynch-4
      avec la combine de @cdb_77 ▻https://seenthis.net/messages/1094736
      voici la mixtape de Ciné Tempo
      David Lynch, puissance de la musique !
      ▻https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/18123-18.01.2025-ITEMA_24000181-2025M29522S0018-25.m4a
      ça marche mieux ici : ▻https://seenthis.net/messages/1093598#message1094654
      ▻https://www.radiofrance.fr/francemusique/podcasts/cine-tempo/david-lynch-puissance-de-la-musique-9112618

      ▻https://www.arte.tv/fr/videos/052443-022-A/blow-up-david-lynch-par-thierry-jousse
      Sur le site de l’émission il y a un Blow up - David Lynch par Thierry Jousse impossible à trouver sur youtube mais en voici un autre sur Blue Velvet (1986) un de mes préféré de Lynch avec Denis « maboul » Hopper dont le film ressuscita la carrière atone. Incarnation du mal vissé à son masque à oxygène, et qui aurait inhaler du poppers afin que son visage s’empourpre dans d’hallucinantes poussées de violence sexuelle.
      ▻https://www.youtube.com/watch?v=Gnt6l2qzFVA

      Vanderling @vanderling
    • @vanderling
      Vanderling @vanderling 26/01/2025

      à la fin de la mixtape Ciné Tempo - Thierry Jousse ce morceau de Erik Truffaz (Trompette) In Heaven (feat. Bertrand Belin)
      ▻https://www.youtube.com/watch?v=DA1AXhAzd6c


      ▻https://eriktruffaz.net

      Peter Ivers (Compositeur), Erik Truffaz (Trompette), Matthis Pascaud (Guitare électrique), Alexis Anerilles (Piano électrique), Marcello Giuliani (Basse électrique).

      Vanderling @vanderling
    • @colporteur
      colporteur @colporteur CC BY-NC-SA 28/01/2025

      On trouve Dune ici
      edit horreur, c’est en VF
      bis qualité d’image : dégueu
      ▻https://www.youtube.com/watch?v=ZOfZAf77HUA

      Si vous avez idée de film ou série de Lynch accessibles, je suis preneur !

      colporteur @colporteur CC BY-NC-SA
    • @colporteur
      colporteur @colporteur CC BY-NC-SA 3/02/2025

      Huit thèses politiques sur Twin Peaks
      ▻https://lundi.am/Huit-theses-politiques-sur-Twin-Peaks

      David Lynch n’a jamais eu l’image d’un artiste politique. En apparence, la valeur de son œuvre est essentiellement esthétique et plastique, ou encore psychologique, morale, mystique. C’est le Magicien d’Oz en guise de théorie critique. Ne masque-t-il pas les rapports de pouvoir sous un discours manichéen, sous une fausse conscience où le bien et le mal semblent s’affronter dans une lutte aussi abstraite qu’interminable (nihilisme négatif), et où le mal, regardé en face comme un abîme sans fond, exerce sur nous sa séduction morbide vertigineuse (nihilisme réactif) ? Lynch ne nous invite-t-il pas, face à la violence du monde, à pratiquer la méditation transcendantale comme seul refuge, à laisser être et à accepter le réel tel qu’il est (nihilisme passif) ?

      Il aura fallu attendre 2017, avec la Partie 8 de la saison 3 de Twin Peaks, pour voir surgir une référence explicitement politique dans le cinéma de Lynch : une origine terrestre y est assignée à Bob, l’esprit malfaisant qui, sorti de Black Lodge, a tué Laura Palmer au terme d’une lutte terrible. Le mal a surgi le 16 juillet 1945 à 5:29 du matin, lors du premier essai nucléaire américain à White Sands, dans le désert du Nouveau-Mexique, trois semaines avant les bombardements d’Hiroshima et de Nagasaki. Cette périodicité est décisive : Twin Peaks ne parle pas du mal comme d’un principe métaphysique général et abstrait, mais d’un mal politique, sublunaire. Le sujet de Lynch a toujours été l’Amérique. Non pas seulement l’Amérique en tant que réalité sociale et politique, mais l’Amérique en tant que projet métaphysique, l’Amérique en tant que force attractive et productive dans le destin moderne du monde.

      #É-U

      colporteur @colporteur CC BY-NC-SA
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  • @vanderling
    Vanderling @vanderling 31/07/2020

    encore un catalogue de #freaks sur bandcamp
    ▻https://sacredbonesrecords.bandcamp.com
    avec l’enregistrement de la bande originale de Eraserhead

    ▻https://davidlynch.bandcamp.com/album/eraserhead-original-soundtrack-recording

    and many more

    ▻https://ppowerplant.bandcamp.com/album/a-spine-evidence


    ▻https://secretrecords.bandcamp.com/album/snakefinger-live-in-melbourne-1981-punk-sr05

    #punk #garage #david_Lynch

    Vanderling @vanderling
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  • @mediapart
    Mediapart @mediapart 30/05/2017

    Le retour de « Twin Peaks »
    ▻https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/300517/le-retour-de-twin-peaks

    Un peu plus de vingt cinq après, #Twin_Peaks revient. Diffusion des quatre premiers épisodes ce soir, sur Canal + Séries.

    #Culture-Idées #Canal_+ #Dana_Ashbrook #David_Lynch #Fire_Walk_With_Me #Kyle_MacLachlan #Mark_Frost #Sheryl_Lee #Showtime

    Mediapart @mediapart
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  • @vanderling
    Vanderling @vanderling 20/05/2017
    2
    @gastlag
    @unagi
    2

    J’ai revu Mulholland drive, hier soir, cette fois-ci à jeun - enfin sobre ( la fois précédente, j’ai le vague souvenir d’une projection imbibée et surtout de n’y avoir rien compris ) Aujourd’hui je sais pourquoi je n’avais rien pigé au #film. L’intrigue est assez complexe et fonctionne comme un film à clés. ( Combien de fois j’ai perdu les miennes quand j’étais alcoolique ? ) à revoir, encore !
    #David_Lynch
    Décorticage de ce #chef_d'oeuvre par Pierre Tevanian.

    http://lmsi.net/local/cache-vignettes/L392xH212/drive-7064e.jpg

    ▻http://lmsi.net/Mulholland-drive-La-clef-des

    Mulholland drive : La clef des songes

    Le film commence comme un thriller, mais il est tout sauf un thriller. Il est d’une beauté formelle rare, mais ce film est tout sauf de l’art pour l’art. Enfin, #Mulholland_drive est bien entendu un rêve, et bien entendu il fonctionne comme un film à clés, mais le rêve n’est pas le véritable sujet du film. Le rêve n’est qu’un moyen - particulièrement bien approprié - de parler d’autre chose. Mulholland drive est en réalité un film sur l’amour et la haine et sur le deuil, mais aussi une élégie, un monument érigé en hommage aux victimes d’Hollywood, une réflexion anthropologique sur la puissance du cinéma et son influence sur la vie, et même, plus que ça, un pamphlet contre l’ordre hétérosexiste , ou plus largement contre “ l’usine à rêves ” qu’est #Hollywood, et contre les effets destructeurs de ce “ rêve ” sur la subjectivité de masse.

    Tout cela, à travers une histoire : l’histoire de Diane Selwyn et Camilla Rhodes, victimes d’Hollywood.

    Pour dire les choses d’une manière plus précise : Mulholland drive est une histoire de revanche et de vengeance. L’histoire d’une même femme qui, sous deux identités, l’une réelle, l’autre rêvée, se venge deux fois. Diane Selwyn se venge tout d’abord du mal que lui a fait Camilla Rhodes, la femme qu’elle aime, en la faisant assassiner ; puis, une fois cette première vengeance accomplie, elle se rend compte que ce n’est finalement pas de cette femme qu’il fallait se venger, mais de tous les autres : d’un homme - et au-delà de cet homme, d’un système - qui lui a volé l’objet de son désir.

    Cette seconde vengeance, c’est par le rêve qu’elle l’accomplit, celui-ci assurant, selon le mot de Freud, “ la revanche du principe de plaisir sur le principe de réalité ” . Revanche de l’actrice de second rang sur le Star system qui n’a pas su lui faire de place, mais aussi, plus largement, revanche des dominés sur les dominants et de la minorité sur la majorité : revanche de Sierra Buonita sur Sunset Boulevard et Mulholland drive, revanche du petit peuple des provinciaux, des seconds couteaux et des nettoyeurs de piscine sur le Gotha hollywoodien, revanche des femmes sur les hommes, et revanche de l’amour homosexuel sur l’ordre hétéro-sexiste qu’incarne Adam Kesher.

    I . Description du film dans l’ordre de son déroulement

    II. La véritable histoire de Diane Selwyn, restituée dans l’ordre chronologique

    III. “ Someone’s in trouble ” (Une mort annoncée)

    IV. “ An accident in Mulholland drive ” (Les trois morts de Diane Selwyn)

    V. “ You’ve come back ” (Le retour à la vie de Camilla Rhodes)

    VI. “ We’ll pretend to be someone else ” (Problèmes d’identités)

    VII. “ I’m in love with you ” (Diane et Camilla)

    VIII. “ This is no longer your film ” (La revanche prise sur Hollywood et sur Adam Kesher)

    Conclusion

    https://68.media.tumblr.com/0fd8c1258df5c3aa615f5436297018a5/tumblr_onli8axppC1tn77lbo1_540.jpg

    ▻https://pierre-cornilleau.tumblr.com

    Vanderling @vanderling
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  • @aurelieonmars
    Aurelieonmars @aurelieonmars 3/11/2011

    Allez, pour les fans de #David_Lynch et de sa #musique
    ►http://www.npr.org/2011/10/30/141598329/first-listen-david-lynch-crazy-clown-time

    First Listen : David Lynch, ’Crazy Clown Time’

    Aurelieonmars @aurelieonmars
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  • @baroug
    baroug @baroug 9/06/2011

    #David_Lynch Opening Mulholland Drive-Esque ’Silencio’ Club in Paris | Death and Taxes
    ►http://www.deathandtaxesmag.com/100814/david-lynch-opening-mulholland-drive-esque-silencio-club-in-paris

    At 142 rue Montmartre, 75002, in the middle of Paris’ clubbing district, David Lynch will be designing a Mulholland Drive-themed club called “Silencio.”

    Naturally, it’s modeled after the post-coital scene in which Naomi Watts and Laura Harring’s characters head to a mysterious club where a Spanish vocalist sings Roy Orbison’s “Crying” (in Spanish) against a red curtain.

    http://www.deathandtaxesmag.com/wp-content/uploads/2011/06/silencio1.jpg

    • #Paris
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    baroug @baroug
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