• Trump administration nixes funding for Palestinian security forces from 2021 budget
    Amir Tibon Washington, D.C. - Feb 11, 2020- Haaretz.com
    https://www.haaretz.com/us-news/.premium-trump-administration-cuts-funds-for-palestinian-security-forces-fr

    WASHINGTON – The Trump administration excluded funding for the Palestinian Security Services in its budget request for the 2021 fiscal year, after 27 years of bipartisan support and Israeli backing.

    The budget request does include, however, $200 million for a “Diplomatic Progress Fund” that could be used to support the administration’s Mideast plan, unveiled two weeks ago. Some of that money, according to the State Department, could go towards an “agreement to resume security assistance in the West Bank.” But such an agreement would likely require the PA to accept the Trump plan.

    For the past 27 years, Republican and Democratic administrations have provided funding for the for the PA’s security services, which operate under Palestinian President Mahmoud Abbas and work in coordination with Israel to thwart terror attacks in the West Bank. Israel has advocated over the years for continuous American funding for the PA services because it views the coordination with them as a security asset.

    For the first three years of Donald Trump’s presidency, U.S. security assistance to the PA was the only form of aid to the Palestinians not eliminated by the American administration. The PA decided to boycott the Trump administration at the end of 2017, following Trump’s declaration that he has “taken Jerusalem off the table” by recognizing the city as the capital of Israel. The administration retaliated by cutting all aid to the Palestinians, including to hospitals and economic projects in East Jerusalem.

    Even when it punished the Palestinians for their reaction to the Jerusalem declaration, the administration still didn’t cut the security assistance budget, which amounted to $75 million in the current fiscal year. But the administration’s new budget request, which was published on Monday, changes that, and marks the first time that the administration is allocating no funding at all for the PA security services.

    This is likely another form of diplomatic punishment against the Palestinian Authority, this time over its rejection of the administration’s Mideast plan to redraw the borders of Israel, which was published two weeks ago. The plan was unveiled by Trump and Prime Minister Benjamin Netanyahu six weeks before the March 2 Israeli election, and just hours after three criminal indictments against Netanyahu were officially submitted to the Jerusalem Magistrate’s Court.

    In November 2019, Axios reported that Israeli officials asked the Trump administration to continue funding the PA security services, but Trump refused, saying Netanyahu’s government should pay for those forces if their activity was so important to Israel. American support for the security services has also been complicated by the “Anti-Terrorism Clarification Act,” a law that passed Congress in 2018 and could expose the PA to massive lawsuits in the United States if it accepts any form of U.S. assistance.

    #deal_du_siècle #financement_occupation

  • Israël-Palestine : le plan Trump ou la bombe à retardement
    10/02/2020
    https://www.franceculture.fr/emissions/cultures-monde/faire-taire-les-armes-14-israel-palestine-le-plan-trump-ou-la-bombe-a-

    Intervenants

    Jean-Paul Chagnollaud, professeur émérite des universités, président de l’IREMMO (Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient)
    Stéphanie Latte Abdallah, Historienne, politologue, chercheuse à l’Institut de recherches et d’études sur le monde arabe et musulman (IREMAM-CNRS) à Aix-en-Provence
    Michael Sfard avocat

    https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/11701-10.02.2020-ITEMA_22278363-1.mp3


    #deal_du_siècle

  • Comment Netanyahou a poussé Trump à reconnaître la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental
    Par MEE | Mercredi 5 février 2020 | Middle East Eye édition française
    https://www.middleeasteye.net/fr/en-bref/comment-netanyahou-pousse-trump-reconnaitre-la-souverainete-du-maroc-

    Israël aurait fait pression sur les États-Unis pour qu’ils reconnaissent la souveraineté marocaine, contestée, sur la région du Sahara occidental. En échange, Rabat s’engagerait à normaliser ses relations avec Israël, a rapporté la chaîne israélienne Channel 13.

    Le Premier ministre Benyamin Netanyahou aurait donc tenté de faire avancer cet accord tripartite plusieurs fois au cours de l’année écoulée, après avoir entamé des pourparlers avec des responsables marocains et américains, à la suite de son discours lors d’une réunion de l’Assemblée générale des Nations unies, en septembre 2018.

    Netanyahou aurait même secrètement rencontré le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, pour discuter de cette proposition.

    Officiellement, le Maroc n’entretient pas de liens diplomatiques avec Israël ; des liens ont été formellement établis en 1993, après la signature de l’accord d’Oslo, puis rompus après la deuxième Intifada en 2000.

    #IsraelMaroc #deal_du_siècle

  • Proche-Orient : Réunion, jeudi, au conseil de sécurité de l’ONU, sur le plan de paix américain
    https://www.20minutes.fr/monde/2710487-20200204-proche-orient-reunion-jeudi-conseil-securite-onu-plan-pai

    Les Etats-Unis ont demandé une réunion à huis clos du Conseil de sécurité de l’ONU jeudi pour une présentation par le gendre et conseiller de Donald Trump, Jared Kushner, du plan de paix américain pour le Proche-Orient rejeté par les Palestiniens, a appris lundi l’AFP de sources diplomatiques.

    Elle vise pour Washington à exposer ce plan américain dévoilé la semaine dernière et à entendre les positions des 14 autres Etats membres du Conseil, ont précisé les mêmes sources.
    Juste avant la venue à New York du président palestinien

    Cette réunion interviendra quelques jours avant la venue à New York du président palestinien Mahmoud Abbas, attendue le 11 février selon des diplomates, pour manifester à l’ONU son opposition au projet américain et réclamer l’application du droit international.

    A l’occasion de cette visite du président Abbas, les Palestiniens ont indiqué avoir l’intention de soumettre un projet de résolution au Conseil de sécurité, via l’entremise de la Tunisie, membre non permanent du Conseil. (...)

    #deal_du_siècle

    • Israël-Palestine : Jared Kushner présente le plan de paix américain à l’ONU
      Avec notre correspondante à New York, Carrie Nooten | Publié le : 06/02/2020 - 06:32
      http://www.rfi.fr/fr/am%C3%A9riques/20200206-proche-orient-jared-kushner-pr%C3%A9sente-plan-paix-am%C3%A9ricain-onu

      Ce n’est pas dans l’enceinte même de l’ONU que Jared Kushner rencontrera les quinze membres du Conseil de sécurité, mais en face, dans le bâtiment de la délégation des États-Unis. Une rencontre informelle, autour d’un déjeuner, mais qui a tout l’air d’une opération d’influence.

      Dans le dossier israélo-palestinien, les quatorze autres membres du conseil de sécurité sont pour la solution des deux États, le respect des résolutions déjà adoptées et du droit international.

  • En Israël, le « triangle » arabe ne veut pas devenir une enclave palestinienne - Le Point
    https://www.lepoint.fr/monde/en-israel-le-triangle-arabe-ne-veut-pas-devenir-une-enclave-palestinienne-01

    Colonies juives contre « triangle » arabe ? Le plan américain pour le Moyen-Orient soutient l’annexion de colonies en échange du transfert de souveraineté vers un futur Etat palestinien de villes et villages arabes israéliens qui refusent toutefois ce troc « racial ».

    Un détail du plan annoncé cette semaine par le président américain Donald Trump n’a pas échappé aux habitants d’Oum al-Fahm, village arabe israélien perché sur des montagnes verdoyantes où trônent des mosquées aux dômes argentés, dorés ou turquoise.

    Dans le cadre d’un « échange » de territoire, les Etats-Unis proposent de transférer le contrôle de 14 villes et villages où vivent plus de 260.000 Arabes israéliens —appelé le « triangle » arabe—, d’Israël à un éventuel Etat palestinien.

    « Ces communautés étaient initialement désignées pour tomber sous le contrôle jordanien lors des négociations de la ligne d’armistice de 1949, mais ont finalement été retenues par Israël pour des raisons militaires (...) Les communautés de la région du triangle feraient partie de l’Etat palestinien », peut-on lire dans le document.

    (...)

    Répercussions politiques

    Selon Youssef Jabareen, le plan américain risque de « réduire » la population arabe israélienne et donc « d’affaiblir » cette minorité qui représente environ 20 % de la population de l’Etat hébreu, soit 1,8 million de personnes.

    En retirant 260.000 personnes de cette population, c’est tout le reste de la minorité qui craint de voir son poids démographique et donc politique remis en cause.

    Pour l’ONG Adala, qui défend les droits de cette minorité, « le transfert forcé (de statut) de citoyens palestiniens arabes d’Israël » s’apparente à un changement « démographique à motivation raciale ».

    La Liste unie des partis arabes avait joué un rôle important en soutenant le rival de Benjamin Netanyahu, Benny Gantz, comme Premier ministre à l’issue des dernières élections.

    Malgré cet appui, M. Gantz n’avait pas réussi à rassembler une majorité de sièges pour former le gouvernement ce qui a favorisé de nouvelles élections dans un mois.

    Or Benny Gantz défend le plan de paix américain et a même demandé au Parlement de voter en sa faveur, ce qui lui attire des critiques dans la population arabe.

    Pour l’ancien député arabe israélien Mohammed Barakeh, le choix lors des législatives sera clair dans les rangs de la minorité : « ce sera la Liste arabe contre l’ensemble de l’establishment politique israélien ».

    #deal_du_siècle

  • Le président palestinien Mahmoud Abbas annonce une rupture de « toutes les relations » avec Israël et les Etats-Unis
    Publié le samedi 01 février 2020
    https://www.rtbf.be/info/monde/detail_le-president-palestinien-mahmoud-abbas-annonce-une-rupture-de-toutes-les

    Le président palestinien Mahmoud Abbas a annoncé samedi la rupture de « toutes les relations », y compris sécuritaires, entre l’Autorité palestinienne d’une part, et Israël et les Etats-Unis d’autre part, lors d’une réunion extraordinaire de la Ligue arabe sur le projet de paix américain.

    « Nous vous informons qu’il n’y aura aucune sorte de relation avec vous (les Israéliens, NDLR) ainsi qu’avec les Etats-Unis, y compris en matière sécuritaire, à la lumière » du plan américain, qui est une « violation des accords d’Oslo » signés avec Israël en 1993, a dit le président de l’Autorité palestinienne au Caire.

    Mahmoud Abbas, qui a affirmé avoir transmis le message au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, a appelé l’Etat hébreu à « prendre ses responsabilités en tant que puissance occupante » des Territoires palestiniens. (...)

    #deal_du_siècle

    • Plan de paix de Trump : Abbas rompt « les relations » avec Israël et les États-Unis
      Publié le : 01/02/2020
      http://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20200201-plan-paix-trump-abbas-rompt-relations-isra%C3%AB-%C3%A9tats-unis

      « Injuste » envers les Palestiniens

      S’adressant aux ministres arabes, le chef de l’Autorité palestinienne a ajouté : « Je ne vous demande pas de vous opposer aux Américains, mais de soutenir le peuple palestinien ».

      Un soutien verbal qu’il a obtenu de la part de tous les ministres participants. Le communiqué final rejette même l’initiative américaine. Toutefois rares sont ceux qui l’avaient fait dans leurs déclarations. Certains même, comme les Émirats, Oman, le Koweït et le Maroc avaient trouvé positive l’initiative qui, selon eux, « pourrait servir comme point de départ pour de nouvelles négociations ».

      Dans un communiqué samedi, la Ligue arabe a donc annoncé rejeter le plan de règlement du conflit israélo-palestinien annoncé plus tôt cette semaine par Donald Trump, affirmant qu’il était « injuste » envers les Palestiniens.

  • L’Invité(e) actu par Caroline Broué
    Elias Sanbar : « Aucun rapport de force ne peut être éternel »
    01/02/2020
    https://www.franceculture.fr/emissions/linvite-actu/invite-actu-des-matins-du-samedi-suite-du-samedi-01-fevrier-2020

    Fondé sur une solution à deux Etats, le « plan de paix » pour le Proche-Orient présenté cette semaine par Donald Trump a suscité rejet et colère du côté des Palestiniens. Nous en parlons avec l’écrivain, essayiste et ambassadeur de la Palestine auprès de l’Unesco, Elias Sanbar.

    https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/16740-01.02.2020-ITEMA_22271009-4.mp3

    #deal_du_siècle

  • Abbas: Palestine Free to End Security Cooperation with Israel– IMEMC News
    January 31, 2020 6:59 PM
    https://imemc.org/article/abbas-palestine-free-to-end-security-cooperation-with-israel

    Palestinian Authority President Mahmoud Abbas has reportedly sent a note to Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu, warning that Palestine now feels free to stop security cooperation with the regime as part of the Oslo accords, which are “disavowed” by a contentious US-devised Middle East plan.

    Israel’s Channel 12 TV reported, on Wednesday, that a Palestinian Authority delegation, led by Civil Affairs Minister Hussein al-Sheikh, had met with Israeli Finance Minister Moshe Kahlon and handed him a handwritten letter, in Arabic, from Abbas to Netanyahu.

    In his note, the report said, Abbas stressed that the plan US President Donald Trump unveiled on Tuesday, as a proposed solution to the Israeli-Palestinian conflict, disregards the 1993 Oslo accords that divided the West Bank into areas under Israeli, Palestinian and joint controls. (...)

    #deal_du_siècle

  • « Le plan de paix de Trump peut nous amener à la guerre » -
    ENTRETIEN. L’avocat israélien Michael Sfard estime que « l’accord du siècle » américain favorise au contraire l’instabilité dans les territoires palestiniens.
    http://www.france-palestine.org/Le-plan-de-paix-de-Trump-peut-nous-amener-a-la-guerre

    Êtes-vous surpris par la position attentiste de la France, qui salue les efforts de Donald Trump et affirme vouloir étudier le plan ?

    L’Europe est silencieuse à un degré qui s’apparente selon moi à de la complicité. Je rappelle que le conflit israélo-palestinien est une affaire internationale, et pas domestique. Je rappelle que l’Europe est un acteur central des relations internationales et doit s’impliquer pour atteindre une solution juste et durable.

    N’êtes-vous pas trop optimiste quant à l’influence réelle de l’Europe dans le monde ?

    C’est à elle de décider si elle veut être influente ou non. Aussi longtemps que l’Europe aura peur de la colère des Israéliens, elle ne fera rien. Pourtant, un bon allié et ami d’Israël ne doit pas uniquement soutenir tous azimuts cet État mais également condamner ses abus.

    #deal_du_siècle

  • Les évêques catholiques de Terre sainte dénoncent le plan américain
    Mélinée Le Priol, le 30/01/2020 à 16:36
    https://www.la-croix.com/Religion/Catholicisme/Monde/eveques-catholiques-Terre-sainte-denoncent-plan-americain-2020-01-30-12010

    Les évêques catholiques de Terre sainte dénoncent le plan américain

    Au lendemain de la présentation par Donald Trump, mardi 28 janvier, de son « plan de paix » pour le Proche-Orient, l’Assemblée des Ordinaires catholiques de Terre Sainte a condamné sans appel une initiative « unilatérale », qui « ignore la dignité et les droits des Palestiniens ».
    #deal_du_siècle

  • L’ « Accord du siècle » de Trump n’a rien à voir avec la paix
    Par Jonathan Cook
    29 janvier 2020 – Traduction : Chronique de Palestine – Dominique Muselet
    http://www.chroniquepalestine.com/accord-du-siecle-de-trump-rien-a-voir-avec-la-paix

    Le projet d’accord inclut délibérément une série de conditions totalement irréalisables, pour que ce qui reste de la Palestine soit reconnu.

    Une grande partie de l’ »Accord du siècle » de Donald Trump était déjà connue. Au cours des 18 derniers mois, les responsables israéliens ont divulgué de nombreux détails de cet accord.

    La soi-disant « Vision pour la paix » dévoilée mardi a simplement confirmé que le gouvernement américain a officiellement épousé le consensus qui règne depuis longtemps en Israël : à savoir qu’Israël a le droit d’occuper indéfiniment les territoire qu’il a saisis illégalement au cours des cinquante dernières années, privant de ce fait les Palestiniens de tout espoir d’avoir un jour un État.

    La Maison Blanche a rompu avec l’image d’ »honnête courtier » entre Israël et les Palestiniens, à laquelle les États-Unis étaient traditionnellement attachés. Les dirigeants palestiniens n’ont pas été invités à la cérémonie, et ne seraient pas venus s’ils l’avaient été. L’accord conçu à Tel-Aviv plus qu’à Washington avait précisément pour but d’écarter le « partenaire » palestinien.

    Israël obtient ce qui est le plus important pour lui : la permission de Washington d’annexer toutes ses colonies illégales, aujourd’hui éparpillées en Cisjordanie, ainsi que le vaste bassin agricole de la vallée du Jourdain. Israël continuera à exercer un contrôle militaire sur l’ensemble de la Cisjordanie. (...)

    #deal_du_siècle

  • The Holocaust as a pretext for annexation

    Zeev Sternhell

    https://www.haaretz.com/opinion/.premium-the-holocaust-as-a-pretext-for-annexation-1.8472451

    The joint operation by Donald Trump and Benjamin Netanyahu to grant American legitimacy to the annexation of Palestinian territories was leaked just as the memorial ceremony of the World Holocaust Forum was taking place at Yad Vashem. It’s hard to conceive of a more cynical combination: In Jerusalem, anti-Semitism was used to silence the expected worldwide opposition to the annexation plan.

    And thus the anti-Semitism that brought catastrophe upon the Jewish people was turned into a cynical and shameless political tool by Israel. Jerusalem turned anti-Semitism into the ultimate weapon against any call for the removal of even a few Jews from the West Bank and against the idea of dividing the land fairly. To the nationalists, any policy that doesn’t completely mesh with the Israeli interest as they see it is tantamount to anti-Semitism.
    Trump’s Unreal Deal: No Peace, No Plan, No Palestinians, No Point. Listen to Haaretz’s podcast

    The talent of Netanyahu and his minions for using the Holocaust and anti-Semitism as a currency requires no further proof, and Europe’s cowardice and inability to stand up to the Israeli right’s blackmail is also notorious. Likud’s Israel has branded denial of the occupation and the apartheid in the territories as anti-Zionist and then equated this anti-Zionism with anti-Semitism. Europe is, justifiably, racked with guilt feelings toward the Jews; this account will never be closed, but it still doesn’t justify Europe’s forgiving attitude toward Jewish-Israeli nationalism and racism.

    Paradoxically, this forgiving stance also ends up amounting to active support for the destruction of Israel as a liberal, democratic and Jewish society. Every reasonable person understands that annexation without equal rights for Palestinians means the establishment of a new apartheid state – creating such a reality isn’t exactly one of the EU’s reasons for being. Who in Western Europe is willing to lend patronage to this act and let the Jewish nationalists exploit the unforgivable past to entirely drain Jewish nationalism of any drop of liberal values?
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    Annexation already happened. What’s new is the right’s readiness to give up the rest of the West Bank

    Beyond all the discussion on what constitutes the religious and national Jewish identity, Zionism was an answer to European anti-Semitism and one solution to the oppression of the Jews and the mortal danger they were in. Escape to the New World was the favored solution for 90 percent of those who fled Europe before the gates of the United States were closed in the early 1920s.

    The Zionist solution proved itself because all other doors were locked, and after the Holocaust it gained worldwide legitimacy. But now the nationalist right is trying to expand this legitimacy for freedom and independence to include occupation and annexation. This is the epitome of the cynical and shameful exploitation of the Holocaust and anti-Semitism for the Israeli government’s political needs.

    Now comes the question: How to make the liberal world understand that there is no connection between anti-Semitism and savage criticism of the occupation and annexation, or of other aspects of Israeli policy in the territories?
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    The German president expressed remorse in a way that inspires respect. Under the leadership of Chancellor Angela Merkel, his country absorbed a million non-Christian and non-European refugees in an attempt to show that it is free of racism. But Germany and France, which has its own anti-Semitism issues, act like they’re afraid of their own shadows when touching on the sensitive nerve of criticism of Israel.

    The right’s propaganda has managed to convince many of the best West European liberals that such criticism amounts to opposition to Zionism, which amounts to denying Israel’s right to exist – and therefore amounts to anti-Semitism. This is a total lie, and Israelis should be the first to shout this truth from the rooftops.
    zeev sternhell

    Zeev Sternhell

    Haaretz Contributor

  • Palestinians have only one option left: Stay and fight | Middle East Eye
    https://www.middleeasteye.net/opinion/palestinians-have-only-one-option-left-stay-and-fight

    You can announce as many times as you like, as US President Donald Trump did yesterday, that Israel will take over the Jordan Valley and thus about 30 per cent of the West Bank, and establish Israeli law over the settlements. But without physically moving greater and greater numbers of Palestinians out of the expanded state of Israel, little changes. Annexation just becomes another form of occupation.

    Population transfer, mass population transfer, another Nakba or Catastrophe, therefore, lies at the heart of Trump’s and Netanyahu’s “vision” for peace.

    This is a peace of sorts. It’s the silence you hear in the Palestinian villages in 1948, in Beit Hanoun in 2014, when Israel bombed a UN school in northern Gaza crowded with hundreds of displaced civilians killing 15 and injuring 200 people, or in East Aleppo or Mosul, after each in turn have been bombed to a pulp. It’s the peace created in the total and complete defeat of the Palestinian struggle for a state built on their own land.
    The hidden plan

    So, for me, the heart of the apocalyptic vision lay not in the supremacist speeches of Trump or Netanyahu, in which both proclaimed “mission accomplished”, and the complete victory of the Zionist movement over the Palestinian people. It lay in a paragraph buried deep inside the 180-page document, the most detailed document Trump bragged that had ever been produced about this conflict. Precisely.

    It’s the paragraph which says that land swaps by Israel could include both “populated and unpopulated areas”. The document is precise about the population it is referring to - the 1948 Palestinian population of the so-called northern triangle of Israel - Kafr Qara, Baqa-al-Gharbiyye, Umm al-Fahm, Qalansawe, Tayibe, Kafr Qasim, Tira, Kafr Bara and Jaljulia.

    The document goes on: "The Vision contemplates the possibility, subject to agreement of the parties, that the borders of Israel will be redrawn such that the Triangle Communities become part of the State of Palestine. In this agreement, the civil rights of the residents of the triangle communities would be subject to the applicable laws and judicial rulings of the relevant authorities.”

    This is the hidden and most dangerous part of this plan. The triangle is home to about 350,000 Palestinians - all of whom are Israeli citizens - perched beside the north western border of the West Bank. Umm al-Fahm, its main city, has been the home of some of the most active defenders of Al Aqsa.

    Yousef Jabareen, a member of the Israeli Knesset from the Joint List, told me: “Umm al-Fahm is my hometown, Wadi Ara is my lifeblood. The Triangle is home to hundreds of thousands of Arab-Palestinian citizens living in their homeland. Trump and Netanyahu’s annexation and transfer programme remove us from our homeland and revoke our citizenship; an existential danger to all Arab minority citizens. Now is the time for Jews and Arabs who value democracy and equality, to stand and work together against this dangerous plan.”
    Official ’ethnic cleansing’

    For years now the “static transfer” of this population out of Israel has been toyed with by Israeli leaders of the centre or the right. The idea of a population and land swap was alluded to by former prime ministers Ehud Barak and Ariel Sharon. But it was only Avigdor Lieberman who took the expulsion of Palestinians up consistently as a cause.

    He advocated stripping a suggested 350,000 Palestinians in the Triangle of their Israeli citizenship and forcing the other 20 per cent of the Israeli population, who are non-Jews, to make a “loyalty oath” to Israel as a “Jewish Zionist state”, or face expulsion to a Palestinian state.

    Two years ago, Netanyahu proposed to Trump that Israel should rid itself of the Triangle. Today these plans for ethnic cleansing have been sealed in an official White House document.

    #deal_du_siècle #palestine

  • Palestine at the crossroads - رأي اليوم
    By Abdel Bari Atwan – 30 janvier 2020
    https://www.raialyoum.com/index.php/palestine-at-the-crossroads

    Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu speaks during an announcement of U.S. President Donald Trump’s Middle East peace plan at the White House in Washington on Jan. 28. MANDEL NGAN/AFP via Getty Images

    (...) The white supremacist regime, which Trump wants to replicate in Palestine at Israel’s behest, was brought down by resistance, and this new Israeli variant can only be brought down in the same way. The first and second intifadas forced Israel to recognise the existence of a Palestinian people and seek the intercession of the big powers to pacify them. The Deal of the Century will ultimately be defeated, as was the Israeli occupation of the Gaza Strip and prior to that of South Lebanon. But this will only ever be brought about by resistance in all its forms, not through the PA’s submissive approach and certainly not by protecting the occupying power’s security– an unprecedented disgrace for a national liberation movement.
    The Palestinian people are truly at a historic crossroads. Either to surrender their land and dignity and accept the $50 billion bribe Trump intends to extort from the oil-rich Arabs as the price for Palestine or to stay put and fight and resist this conspiracy, as all other colonised peoples have done and are fully entitled to do.

    #deal_du_siècle

    • Je ne suis pas certain que ce soit le calcul trumpien. Le chiffre de 6 020 km2 est ancien dans WP (je n’ai pas cherché la date de son arrivée dans l’article). La superficie d’Israël dans WP[fr] est (bizarrement) indiquée par deux chiffres 20 770 et 22 072 km2, le second doit correspondre à des revendications israéliennes, peut-être le Golan.

      Le 30/01, sur la version française de l’article Palestine, il y a eu (au moins) deux tentatives de modifier la superficie pour la porter une fois à 26 990, l’autre à 27 000 km2, soit la somme des chiffres pour Israël et la Palestine. Ces deux modifications ont été immédiatement annulées.

  • Trump declared the third Nakba
    Gideon Levy Jan 30, 2020 12:32 AM
    https://www.haaretz.com/opinion/.premium-trump-declared-the-third-nakba-1.8469427

    In a flimsy hospital gown, injured, barefoot and confused, without food or water, with a catheter attached and wearing a diaper, Gaza resident Omar Abu Jeriban was tossed on the side of the road on June 13,, 2008 and left to die. Chaim Levinson reported the story in Haaretz at the time, David Grossman was appalled by it.

    The other day, the entire Palestinian people became Abu Jeriban. The role of the police who tossed out a wounded man in the middle of the night was taken by the American president, Donald Trump, and the Israeli prime minister, Benjamin Netanyahu. The role of the hospital that just stood by was taken by the world.

    In 2008 it was a human tragedy; two days ago, it was a national tragedy: The White House declared the start of the third Nakba. The Palestinians were tossed by the side of the road and abandoned to their fate. Right-wing Israel is delighted, left-wing Israel is lost as usual, and the world is silent. It’s the end of the world.

    The White House looked like Habayit Hayehudi the other day, awash in kippot and Yiddishkeit. Does one have to be an anti-Semite to wonder about this? With all the wheeler-dealer peacemakers – all these Friedmans, Adelsons, Greenblatts, Kushners and Berkowitzes, these supposedly fair and unbiased mediators, it’s impossible to even think about the start of a fair accord.

    It’s not hard to guess what goes through the mind of every Palestinian and every seeker of justice at the sight of this all-Jewish and all-right-wing class picture. But the Palestinians weren’t just missing entirely from the ceremony, they were also nowhere to be found in the plan that could seal their future and that heralds the elimination of their last chance for some belated decency, for a bit of justice, for a drop of compassion. They were left bleeding on the side of the road.

    This is their third Nakba. After losing most of their land, property and dignity in the first and their liberty in the second, now comes the third to crush whatever is left of their hope. They’ve tried everything. Diplomatic struggle and armed struggle, nonviolent protest and economic boycott. Nothing has helped. The ‘deal of the century’ only reconfirms what was known: The evil thrive, this time in a particularly extreme edition of one-sidedness, racism and arrogance. The mighty take all. All. The Palestinians get a caricature of an independent state after many years, if ever, and only as long as they agree to a series of degrading surrender conditions that even the lowest collaborator would never agree to. Israel, on the other hand, gets almost everything, and right away.

    Why do only the Palestinians have to prove themselves before they get anything? Has Israel proven itself in the half-century of occupation? Has it obeyed international law at all? Has it heeded the international community? Should there be a prize for the brutal occupier? For the settlers? For what, and why, America?

    Israel gets everything and without conditions, while the Palestinians, a fairly restrained people given the terrible abuse it endures, still have to prove themselves in order to receive the little crumbs of justice that the American president throws to them. Why does Israel’s security have to be guaranteed over and over again, throughout the generations and against all risk, without anyone so much as lifting a finger to ensure the security of the Palestinians, whose blood is so cheaply shed by Israel? A little girl in Gaza also deserves a secure night’s sleep, but who cares about her in Habayit Hayehudi, the Jewish Home, at 1600 Pennsylvania Avenue?

    If this plan is fulfilled, God forbid, it will be the end of the Palestinian people. Not the physical end, the national end. Whoever thinks this is reason to celebrate is invited to join the celebration in Rabin Square for the release of Naama Issachar, and to vote Likud or Kahol Lavan – what’s the difference? But anyone who still has a drop of moral commitment should be aghast at this terrible peace of the victors that may end well for Israel but will never end well for Israelis. Israel never assumed responsibility for the first and second Nakbas, perhaps it will also evade its responsibility for the third. But it will never be able to escape the blame and disgrace for stamping out another people.

    #deal_du_siècle

    • « Pire que la Nakba » : les Palestiniens rejettent le plan Trump
      Par Marie Niggli – RAMALLAH, Cisjordanie occupée
      Date de publication : Mercredi 29 janvier 2020
      https://www.middleeasteye.net/fr/reportages/pire-que-la-nakba-les-palestiniens-rejettent-le-plan-trump

      Le président américain a présenté mardi soir son initiative pour Israël et la Palestine. Axé sur une vision sécuritaire inspirée par la droite israélienne, le plan bafoue le droit international et piétine toutes les revendications des Palestiniens
      (...)
      « Il n’y a pas d’accords internationaux qui n’ont pas été violés par ce qu’on vient d’entendre », se désole de son côté Rania Muhareb, juriste de l’ONG Al-Haq qui défend les Palestiniens en se basant sur le droit international.

      « Quand on parle d’autodétermination, ça veut dire que les Palestiniens ont le contrôle du territoire, des ressources naturelles, or tout cela n’est absolument pas mentionné dans ce plan. On ne parle pas de droits inaliénables, on ne parle pas de droits de l’homme. La vision promue est sécuritaire : on promet la paix mais pas la justice. »

      C’est d’ailleurs ainsi que le président américain a présenté son plan : « une solution à deux États réaliste qui résout les problèmes que pose un État palestinien pour la sécurité d’Israël ».

      Mais quel État propose la solution Trump ? Si l’on en croit la carte qu’il a postée sur Twitter peu après son discours, en place et lieu d’une Palestine dans les frontières de 1967, il propose aux Palestiniens un agrégat de petits îlots bleu turquoise reliés entre eux par des ponts et tunnels, au milieu d’un océan de beige – Israël et ses colonies en Cisjordanie occupée.

      Un État discontinu, rabougri, sans prérogatives, qui, avant de voir le jour, sera négocié avec les Israéliens pendant quatre ans. Une Palestine dont la capitale ne sera pas vraiment Jérusalem, mais un bout de la ville situé de l’autre côté du mur de séparation construit par les Israéliens dans les années 2000, pendant la Seconde Intifada, et considéré illégal par la Cour internationale de justice.

      L’initiative américaine « est un excellent plan pour Israël », a affirmé Benyamin Netanyahou. Elle débarrasse au passage les Israéliens de deux dossiers épineux : le statut de Jérusalem et celui des réfugiés palestiniens.

      Conformément à ses précédentes déclarations, Donald Trump reconnaît Jérusalem comme la capitale « indivisible » d’Israël. Une vision qui avait guidé sa décision de transférer l’ambassade américaine de Tel Aviv à la ville sainte en 2018.

      Quant aux réfugiés palestiniens, près de 5,5 millions éparpillés entre la Cisjordanie, Gaza et les pays alentours, ils perdent leur droit au retour avec le plan américain.

      « Quel va être le sort des réfugiés – près de 80 % de la population à Gaza – qui habitent dans des camps depuis plus de 70 ans ? », se demande Rania Muhareb, qui rappelle que ce droit au retour des réfugiés palestiniens a été inscrit dans plus d’une centaine de résolutions des Nations unies.

  • Les États-Unis et Israël piétinent les Palestiniens et la Palestine | Sylvain Cypel
    https://orientxxi.info/magazine/collusion-entre-israel-et-les-etats-unis-sur-le-dos-des-palestiniens,358

    La scène est symbolique : le président américain Donald Trump dévoilant son « plan du siècle » en présence du seul premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou et en l’absence des principaux intéressés, les Palestiniens. Il est vrai que le plan bafoue leurs droits les plus élémentaires, pourtant internationalement reconnus. Source : Orient XXI

  • Palestine: la mascarade du «plan Trump»
    29 janvier 2020 Par René Backmann | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/international/290120/palestine-la-mascarade-du-plan-trump

    (...) Face à un monde arabe divisé et timoré, avec les Émirats, Bahrein et Oman représentés mardi à la Maison Blanche, avec l’Égypte qui ne peut rien refuser à Washington et appelle Israéliens et Palestiniens à un « examen approfondi du plan », et alors que la Jordanie rappelle comme l’ONU qu’elle s’en tient aux frontières de 1967, que peuvent aujourd’hui tenter les Palestiniens ? Un recours aux Nations unies ? Les tentatives précédentes n’ont pas été concluantes. Une nouvelle intifada ? En rupture avec une classe politique largement discréditée, la jeunesse est-elle prête à affronter les chars israéliens ? Et pour quelle cause alors que le soutien à la solution à deux États s’effondre ? Que peuvent-ils espérer ? Un sursaut de l’Europe ? Londres, au bord du Brexit, qualifie le plan de « proposition sérieuse ». À Paris, le Quai d’Orsay a « salué » les efforts du président Trump et rappelé son attachement à « la solution à deux États en conformité avec le droit international ».

    Ancien ambassadeur américain en Israël, conseiller de Bill Clinton puis de Barack Obama pour le dossier israélo-palestinien, Martin Indyk est moins diplomate. « Ce plan n’est pas du tout un plan de paix, affirme-t-il. C’est une mascarade du début à la fin. »

    « C’est un coup de force, réagit de son côté l’avocat israélien Michael Sfard, défenseur depuis un demi-siècle des Palestiniens devant les tribunaux israéliens et spécialiste des procédures contre le mur de séparation. Et la communauté internationale devrait y prendre garde. Si ce plan est appliqué, si Netanyahou réussit à faire accepter l’annexion d’une partie de la Cisjordanie, c’est un pilier du droit international qui s’effondre. Car à ce jour la Cisjordanie reste un territoire occupé militairement. Et le droit interdit l’annexion des territoires conquis par la force. Imaginez ce que la Russie ou la Chine pourraient entreprendre si Netanyahou annexe la vallée du Jourdain sans opposition de la communauté internationale. » C’est pourtant ce qu’il compte entreprendre dès dimanche. Bien qu’il ne préside qu’un gouvernement intérimaire, il a en effet annoncé, dès mardi, qu’il proposerait au conseil des ministres de voter l’annexion de 30 % de la Cisjordanie.

    #IsraelUSA #deal_du_siècle

  • صفقة القرن.. تعرف على 12 مشروعا اقتصاديا أسال لعاب القاهرة - الخليج الجديد
    https://thenewkhalij.news/article/179906/%D8%B5%D9%81%D9%82%D8%A9-%D8%A7%D9%84%D9%82%D8%B1%D9%86-%D8%AA%D8%B9%

    Dans « l’accord du siècle », des promesses économiques (énergie et commerce avec Gaza) à l’intention de l’Egypte pour qu’elle soutienne l’accord...

  • Jeff Bezos : Amazon boss ‘hacked after WhatsApp message from Saudi crown prince’ | The Independent
    https://www.independent.co.uk/news/world/americas/amazon-jeff-bezos-saudi-arabia-mohammad-bin-salman-phone-hack-whatsap

    The Independent relance une vieille histoire :
    https://www.lefigaro.fr/international/2019/04/01/01003-20190401ARTFIG00078-quand-l-arabie-saoudite-ecoutait-le-patron-d-amaz

    Mais ce qui est intéressant c’est que Mujtahid (Twitter saoudien d’opposition) affirme que les Nations Unies vont publier un document sur cette affaire... https://twitter.com/mujtahidd/status/1219827254815076352

    #usa #ONU #tic_arabes #arabie_saoudite (et j’y ajouterai bien #deal_du_siècle)

  • Who gains if Trump publishes peace plan before Israeli election?
    https://www.al-monitor.com/pulse/originals/2020/01/israel-us-donald-trump-benjamin-netanyahu-benny-gantz.html

    Seemingly, the outline of the plan is clear: Trump will offer a plan where there is no Palestinian state, there is no division of East Jerusalem, there is no vacating of settlements, no absorption of a single Palestinian refugee and no return to 1967 borders. The presentation of the plan would be followed by other, most obvious steps: Palestinian President Mahmoud Abbas blows up, rejects it out of hand in disgust, while Netanyahu gravely examines it and says it’s a valid basis for real negotiations; Trump thanks him for his willingness to compromise, and in light of the Palestinian determination not to miss an opportunity to miss an opportunity, he allows Netanyahu to annex whatever he wants. The public would be impressed by Netanyahu’s magic and would stream to the polls in order to give him four more years, despite the indictment for bribery, fraud and breach of trust against him that has landed at the desk of Knesset Speaker Yuli Edelstein.

    If, indeed, what Trump would do is a “cut and paste” of the Likud platform (which also hasn’t been revealed yet), Netanyahu could enjoy the support of his base at the expense of the right-wing parties after he had managed to unite them. All of the right-wing parties have united into one platform except for Otzmah Yehudit.
    Also read

    #israël #palestine #deal_du_siècle

  • صفقة القرن..”اليوم الموعود” قد يكون 12 حزيران : اتّصالات بالجُملة بين زعماء المِنطقة وحملة تسويق عنيفة للأفكار الأمريكيّة.. عبّاس حضر لعمّان بطلبِ الملك عبدالله الثاني والرئيس العراقي بالصورة والموقف المِصري “يتوارى” | رأي اليوم
    https://www.raialyoum.com/index.php/%d8%b5%d9%81%d9%82%d8%a9-%d8%a7%d9%84%d9%82%d8%b1%d9%86-%d8%a7%d9%84%d9%8

    Jared Kushner, sans la moindre référence autre que celle d’être le gendre de Trump, fera-t-il mieux que tous les diplomates de la terre réunis depuis plus d’un demi-siècle ? On nous annonce la "révélation" du #deal_du_siècle — très bien vendu — pour le 12 juin.

  • صحيفة "يسرائيل هايوم" الإسرائيلية تكشف التفاصيل الكاملة لـ"صفقة القرن" بوثيقة مسربة داخل وزارة الخارجية الإسرائيلية - رأي اليوم
    https://www.raialyoum.com/index.php/%d8%b5%d8%ad%d9%8a%d9%81%d8%a9-%d9%8a%d8%b3%d8%b1%d8%a7%d8%a6%d9%8a%d9%84

    Des fuites israéliennes assez détaillées sur le contenu du "deal du beau-fils" plus connu sous le nom de "deal du siècle"... Ci-dessous, c’est plus commode en français, la version qu’en donne Al-Manar (http://french.almanar.com.lb/1355312)

    Selon Israel Yahom, un quotidien qui prône une ligne éditoriale en faveur du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, cette transaction élaborée par le gendre du président américain Jared Kushner, comprend un accord tripartite entre l’entité sioniste, l’Organisation de libération de la Palestine et le Hamas en vue de fonder un Etat palestinien.

    Comme prévu, ce dernier n’a rien à voir avec la Palestine préconisée par le Droit international, sans compter la Palestine historique. Baptisé Nouvelle Palestine (New Palestine), il s’étendra sur des parties de la Cisjordanie occupée, sans les colonies, ainsi que sur la bande de Gaza.
    L’accord accorde à « Israël » les colonies isolées, au même titre que les blocs de colonies.

    Toujours selon ce journal dont les révélations devraient être lues avec précaution, la ville sainte d’al-Quds Jérusalem serait partagée entre l’entité sioniste et la Nouvelle Palestine, où les habitants arabes devraient être transférés.
    La responsabilité de la ville sainte en incombera à la municipalité israélienne à laquelle la Nouvelle Palestine devra payer les impôts. Il ne serait plus permis aux Juifs de s’acheter des maisons arabes et vice versa.
    Les lieux saints resteraient tels quels.

    S’agissant de la bande de Gaza, l’Egypte devrait accorder de nouvelles terres à la Palestine afin d’y édifier un aéroport, des usines, une zone de transit commercial et agricole. Les Palestiniens ne seraient pas autorisés à y résider.
    La superficie des territoires et leur cout devraient faire l’objet d’une entente entre les différents protagonistes, par l’intermédiaire des Etats favorables. C’est-à-dire les Etats-Unis, l’Union européenne et les pays pétroliers du Golfe.
    La définition de l’Etat palestinien viendra ultérieurement.

    Une autoroute devrait relier la bande de Gaza à la Cisjordanie, tout en permettant l’installation de canaux hydroliques souterrains entre les deux. 30 milliards de dollars seraient alloués à la Nouvelle Palestine, sur une durée de 5 années, dont 20% seraient procurés par les Etats-Unis, 10% par l’UE et 70% par les pays pétroliers du Golfe. Les plus riches parmi ces derniers devraient payer le plus car selon l’accord, ils profitent le plus de l’accord.

    Le prix des colonies annexées par Israël dont celles isolées devraient être fournies par Israël.

    Il est interdit à la Nouvelle Palestine d’avoir une armée. Le seul arsenal dont elle peut disposer est celui de la police. Et c’est à Israël que revient de la défendre contre toute offensive étrangère. A condition qu’elle lui paie le prix de cette défense. Des négociations auront lieu entre l’entité sioniste et les pays arabes sur la valeur qu’ils auront à payer à l’armée israélienne en échange de cette défense.

    Lors de la conclusion de l’accord, le Hamas devra démanteler son arsenal et le livrer aux Egyptiens. Il n’aura droit qu’à des armes individuelles et personnelles pour ses dirigeants. En échange, ces derniers vont percevoir des salaires mensuels que les Etats arabes auront à leur payer.

    Les frontières de la bande de Gaza seront ouvertes au commerce international via les passages israéliens et égyptiens. Le marché de Gaza sera ouvert à la Cisjordanie et à la mer aussi.

    Un an après l’accord, seront organisées en Nouvelle Palestine des élections démocratiques auxquelles tous les Palestiniens peuvent se porter candidat. Un an plus tard, les détenus seront libérés progressivement, sur une durée de trois ans.

    En cinq années, un port maritime et un aéroport vont être érigés en Nouvelle Palestine. Entretemps, les Palestiniens utiliseront les aéroports et ports israéliens.

    Les frontières entre la Nouvelle Palestine et « Israël » seront ouvertes devant les citoyens et les marchandises comme c’est le cas entre les pays amis.
    Un pont suspendu sur une hauteur de 30 mètres au-dessus du sol sera construit entre Gaza et la Cisjordanie. Sa construction sera confiée à une société chinoise. La Chine aura à participer à son coût à hauteur de 50%, alors que le Japon, la Corée du sud, l’Australie, et le Canada, devront chacun déverser 10% de son prix. Les Etats-Unis et l’union européenne rembourseront quant à eux deux 10% de son prix.

    Concernant la vallée du Jourdain, elle restera entre les mains des Israéliens. Sa route 90 sera divisée en quatre parcours, tous sous la supervision israélienne, dont les deux qui relieront la nouvelle Palestine à la Jordanie.

    Au cas où le Hamas et l’OLP refusent l’accord, les Etats-Unis enrayeront toute l’aide financière qu’ils fournissent aux Palestiniens et s’attelleront pour empêcher toute aide de parties tierces.

    Au cas où l’OLP accepte les conditions de l’accord, mais le Hamas et le Jihad islamique les rejettent, la responsabilité de l’échec leur incombera. Si un affrontement éclate entre Israël et le Hamas, les Etats-Unis soutiendront Israël pour nuire à leurs dirigeants.

    #palestine #deal_du_siècle #kushner

    Et si Israël refuse l’accord, le soutien économique que les USA lui procurent sera suspendu.

  • USA : L’ambassadeur français sortant compare Trump à Louis XIV. « Israël va devenir un Etat d’apartheid » – Site de la chaîne AlManar-Liban
    http://french.almanar.com.lb/1332157

    Les propos du désormais ex-ambassadeur de France comparant Trump à Louis XIV ont été très repris. Ses commentaires sur le deal du siècle pour "résoudre" la question palestinienne beaucoup moins. Et c’est dommage !

    L’ambassadeur français sortant a également déclaré qu’il croyait que le deal du siècle (plan de paix américain bafouant les droits des Palestiniens) était voué à l’échec.

    « Je suis proche de Jared Kushner… Partout dans l’histoire de l’humanité, lorsqu’il y a une négociation entre deux parties, le [parti] le plus puissant impose des conditions à la partie la plus faible », a-t-il expliqué.

    « C’est la base du plan de paix de Jared Kushner – c’est une proposition très proche de ce que veulent les Israéliens. Est-il voué à l’échec ? Je devrais dire oui à 99%, mais (il reste) 1%, il ne faut jamais oublier le 1%. Trump est particulièrement capable de pousser les Israéliens, car il est très populaire en Israël », a encore dit l’ambassadeur.

    #palestine #deal_du_siècle

    • A Conversation With Outgoing French Ambassador Gérard Araud
      Yara Bayoumy - Apr 19, 2019 - The Atlantic
      https://www.theatlantic.com/politics/archive/2019/04/conversation-outgoing-french-ambassador-gerard-araud/587458

      (...) Yara Bayoumy: Your career started out in the Middle East. Where do you see the situation there now, especially with the peace process?

      Gérard Araud: I’m close to Jared Kushner … Everywhere in the history of mankind, when there is a negotiation between two sides, the more powerful [party] is imposing terms on the weaker party. That’s the basis of Jared Kushner’s [peace plan]—it will be a proposal very close to what the Israelis want. Is it doomed to fail? I should say 99 percent yes, but 1 percent, you never forget the 1 percent. Trump is uniquely able to push the Israelis, because he is so popular in Israel.

      Bayoumy: But Trump hasn’t pushed the Israelis so far.

      Araud: Exactly, but if need be, he may do it. Once Trump told Macron, “I have given everything to the Israelis; the Israelis will have to give me something.” He is totally transactional. He is more popular than [Benjamin] Netanyahu in Israel, so the Israelis trust him. That’s the first bet, Kushner told me. The second is that the Palestinians may consider, it’s their last chance to get limited sovereignty. And the third element is Kushner is going to pour money on the Palestinians. Don’t forget, the Arabs are behind the Americans. The plan is 50 pages, we were told, very precise; we don’t know what is in the plan. But we’ll see.

      The problem is that the disproportion of power is such between the two sides that the strongest may conclude that they have no interest to make concessions. And also the fact that the status quo is extremely comfortable for Israel. Because they [can] have the cake and eat it. They have the West Bank, but at the same time they don’t have to make the painful decision about the Palestinians, really making them really, totally stateless or making them citizens of Israel. They won’t make them citizens of Israel. So they will have to make it official, which is we know the situation, which is an apartheid. There will be officially an apartheid state. They are in fact already.

      Bayoumy: How do you feel Kushner approached the peace plan?

      Araud: He is totally in real-estate mode. He is totally dry. He’s extremely smart, but he has no guts. He doesn’t know the history. And in a sense, it’s good—we are not here to say who is right, who is wrong; we are trying to find a way. So in a sense, I like it, but at the same time he is so rational, and he is so pro-Israeli also, that he may neglect the point that if you offer the Palestinians the choice between surrendering and committing suicide, they may decide the latter. Somebody like Kushner doesn’t understand that. (...)