• Exclusive: WhatsApp Cofounder Brian Acton Gives The Inside Story On #DeleteFacebook And Why He Left $850 Million Behind
    https://www.forbes.com/sites/parmyolson/2018/09/26/exclusive-whatsapp-cofounder-brian-acton-gives-the-inside-story-on-deletefac

    By then, three years since the deal, Zuckerberg was growing impatient, Acton says, and he expressed his frustrations at an all-hands meeting for WhatsApp staffers. “The CFO projections, the ten-year outlook—they wanted and needed the WhatsApp revenues to continue to show the growth to Wall Street,” Acton recalls. Internally, Facebook had targeted a $10 billion revenue run rate within five years of monetization, but such numbers sounded too high to Acton—and reliant on advertising.


  • Privacy and Tracking on the Fediverse
    https://blog.soykaf.com/post/privacy-and-tracking-on-the-fediverse

    Recently, there have been some shocking revelations. Facebook, a company in the business of selling your data to advertisers, had some of its data used illegally by a third party that used it to advertise to you. As people hate nothing more than getting their data misused without Facebook getting a cut, they are now up in arms and want to leave Facebook once and for all.

    Media eye seems to have fallen on the Mastodon network as a solution this time. For an example, look at this Washington Post article, «The new technology that aspires to #DeleteFacebook for good» (19 trackers on the page, including Facebook), in which they tout it as a privacy-preserving alternative to walled-garden company-run networks.

    Mastodon BDFL Gargron himself wrote an article with the nice subtitle Perspective from a platform that doesn’t put democracy in peril. He is privacy conscious, so this page only has two trackers.

    (Aside: This article contains the delightful phrase “#DeleteFacebook is trending on Twitter.”)

    In all of these articles, Mastodon (and by extension, the Fediverse) are described as a more private and secure way of posting cat pictures and “please subscribe to my patreon” online. But is this actually true? Let’s check the situation on the fediverse.

    #Facebook #Mastodon #Fediverse #vie_privée #traces #tracking #réinventer_l'Internet


  • Cambridge Analytica : de nouveaux chiffres nuancent l’effet du mouvement #DeleteFacebook
    https://www.numerama.com/tech/376616-cambridge-analytica-de-nouveaux-chiffres-nuancent-leffet-du-mouveme

    Le scandale Cambridge Analytica avait fait naître un mouvement qui enjoignait les internautes à supprimer leur compte Facebook. Des données de Goldman Sachs montrent que le temps passé sur le réseau social a, à l’inverse, augmenté depuis la controverse. L’éclosion du scandale Cambridge Analytica a nourri certaines prédictions qui imaginaient déjà les internautes quitter, les uns après les autres, Facebook. D’autres avaient émis l’hypothèse, déjà plus réaliste, que les membres du réseau social se (...)

    #Facebook #bénéfices


  • Can Instagram keep its nose clean ?
    https://www.theguardian.com/technology/2018/apr/28/instagram-at-the-crossroads-profits-facebook-data-scandal-politics-infl

    The photo-sharing app has avoided the scandal that has engulfed its owner, Facebook. But can it stay unscathed ? It has been a rough few weeks for Facebook since the Observer reported the Cambridge Analytica data breach. The scandal revealed how the political consulting firm might have raked up the personal information of at least 87 million Facebook users in order to influence them with tailored political ads, sent the social network’s stocks into a tailspin, triggered the #DeleteFacebook (...)

    #Facebook #Instagram #manipulation #domination #bénéfices #profiling

    • It is worth noting, too, that many people do not know that Instagram belongs to Facebook: according to a recent DuckDuckGo survey, 56.9% of Americans are unaware of the connection. Not that Facebook or Instagram were ever keen on emphasising that connection in their marketing material – a stance that, in retrospect, has paid off.

      [...]

      In the wake of the scandal, Facebook has hastened to make sure that Instagram’s data privacy practices were improved. In early April, Instagram suddenly shut down access to its application programming interface (API), disrupting several third-party apps relying on it to glean user analytics. Days later, Instagram announced it was creating a tool that would enable users to download all the data they have shared on the platform – a move that brought it in line with Facebook (which made data portability possible in 2010) and with the EU’s soon-to-be-implemented General Data Protection Regulation.

      #GDPR


  • Olivier Ertzscheid : Pourquoi je ne quitte pas (encore) Facebook - Libération
    http://www.liberation.fr/debats/2018/04/24/pourquoi-je-ne-quitte-pas-encore-facebook_1645574

    par Olivier Ertzscheid

    Au delà de savoir s’il est techniquement possible de quitter le réseau social qui a fini par coloniser Internet, il faut qu’il reste des infiltrés pour lutter.

    Pourquoi je ne quitte pas (encore) Facebook

    Le titre de cet article devrait en fait être : « Pourquoi je n’ai pas encore quitté Facebook alors que j’aurais dû être parmi les premiers à le faire ? » Donc oui, malgré les scandales à répétition, malgré les dernières entourloupes de Zuckerberg continuant d’extorquer un consentement en faux-semblant et privant tout le reste du monde hors de l’Europe des avancées permises par le RGPD, malgré tout cela je reste encore sur Facebook et n’ai pas supprimé mon compte.
    PUBLICITÉ
    inRead invented by Teads
    #DeleteFacebook ?

    Je reste sur Facebook pour plusieurs raisons. Permettez que je vous les explique, car, comme nous le verrons un peu plus tard, il se pourrait que certaines d’entre elles vous concernent également.

    Observation participante. Je suis chercheur. Et Facebook est l’un de mes « terrains ». J’y observe les logiques interactionnelles, la circulation complexe des contenus, les logiques de viralisation et de monétisation. J’y suis donc, et j’y reste pour mon travail de recherche.

    Estrade professorale. Je suis enseignant. Il y a huit ans, j’expliquais sur mon blog pourquoi j’étais ami avec tou(te)s mes étudiant(e)s. Même s’ils ont avec ce réseau une relation plus distendue et moins « holistique » au profit d’autres plateformes sociales (Snapchat et Instagram notamment), mes étudiant(e)s y sont presque tous inscrits et en ont un usage constant et régulier. De fait, les arguments que je soulignais il y a huit ans me semblent tous toujours d’actualité. Facebook est plus qu’un simple « outil », c’est un « milieu ». Et si l’on veut en transmettre les codes et en avertir des dangers, il n’est pas possible de le faire sans s’y immerger, avec ceux que l’on prétend accompagner ou éduquer. Donc j’y reste aussi comme enseignant.

    Pour faire des bulles. De filtre et d’autres choses aussi. Je reste sur Facebook parce qu’au regard de la circulation de l’information et au regard de mes propres pratiques informationnelles, je suis devenu dépendant (mais je me soigne) de cette plateforme. Une dépendance double dont je porte au moins pour moitié la responsabilité. J’en porte la responsabilité car j’ai depuis longtemps délaissé mon agrégateur RSS et que comme le rappelle très justement Anil Dash, je participe, ce faisant, à exacerber le constat suivant : « La différence entre des individus choisissant les contenus qu’ils lisent et des entreprises choisissant ces contenus à la place des individus affecte toutes les formes de médias. » Mais la responsabilité de cette dépendance est aussi collective et elle est une aliénation : de plus en plus de médias, d’individus et d’entreprises ou d’associations n’ont plus d’autre existence discursive et donc sociale, que celle qui s’exprime via leur compte Facebook. Ils n’ont plus d’autre espace de parole que celui de leur compte Facebook, là où la promesse initiale du web était d’offrir à chacun une page et une adresse.
    #DeleteLaTélé

    Une étudiante avec qui je discutais récemment me demandait si l’on pouvait établir un lien entre les gens qui indiquent quitter - ou vouloir quitter - Facebook et ceux qui refusent toute forme de connexion (Digital Detox) ou qui, il y a quelques années, avaient décidé de ne plus avoir la télé. Le débat est en fait celui du ratio entre le bénéfice et le risque, à l’échelle individuelle et collective. Je m’explique.

    En choisissant de ne plus avoir la télé (je m’en suis moi-même passé pendant plus de douze ans), on considère, d’une part, que le ratio entre les programmes intellectuellement aliénants et les programmes intellectuellement émancipateurs est devenu trop important, et que, d’autre part, notre faiblesse nous portera à céder à la tentation des premiers au détriment des seconds. On préfère donc « couper » la source de la tentation. Ce faisant on ne se prive en fait pas de grand chose car on dispose d’autres sources médiatiques d’information (radio et presse papier ou en ligne) et on peut toujours acheter des DVD ou aller au cinéma. Il y a douze ans de cela, Internet permettait déjà de « regarder la télé sans l’avoir », si vraiment un agenda médiatique se faisait particulièrement pressant ou nécessitait d’enfreindre exceptionnellement la règle (même quand je n’avais pas la télé je n’ai jamais raté aucun événement majeur du monde de l’ovalie).

    Mais même si nous avons avec Facebook un rapport de consommation télévisuel dans la posture, un mode « affalé », où l’essentiel de nos interactions se résume à envoyer quelques « Likes » comme on appuie mollement sur une télécommande pour changer de chaîne, même si donc notre consommation de Facebook ressemble beaucoup à notre consommation télévisuelle, Facebook n’est pas la télé : parce qu’il n’y a pas de « média » équivalent en termes de variété de contenus ou d’audience. Pas de média équivalent qui permette de réellement quitter Facebook sans devoir se priver de quelque chose qu’il nous semble difficile de retrouver ailleurs à cette échelle et avec cette facilité.

    Ce quelque chose c’est pour l’essentiel l’expérience kakonomique, cette « étrange mais très largement partagée préférence pour des échanges médiocres tant que personne ne trouve à s’en plaindre » (Gloria Origgi, philosophe italienne). Cette expérience est aussi inédite qu’addictive parce qu’à une échelle tout aussi inédite et plurielle.
    Le départ (presque) impossible

    Alors il existe, bien sûr, une manière de quitter définitivement Facebook : fermer son compte. Si la procédure était extrêmement complexe il y a encore quelques années, prenons acte qu’elle est aujourd’hui « simplifiée ». Tout comme la possibilité de récupérer une bonne partie de ses données avant son départ. Mais la réalité est tout autre.

    Il demeure en effet impossible de quitter vraiment Facebook. D’abord pour l’aveu de Mark Zuckerberg : lui-même ne sait pas pendant combien de temps les données restent stockées sur les serveurs de Facebook après que quelqu’un a fermé son compte. C’est ce qu’il a avoué lors de son audition devant le Congrès américain, le 10 avril dernier. Et, en tout état de cause, sans vouloir sombrer dans la paranoïa, personne d’extérieur à Facebook n’est en capacité de vérifier que les données sont réellement effacées. De fait, hors les données strictement déclaratives et les documents que nous mettons en ligne (photos notamment) et qu’il dit effacer, Facebook continue de garder indéfiniment un ensemble de métadonnées comportementales et navigationnelles qui en disent souvent davantage sur nous que les premières.

    Mais même en laissant cela de côté, le principal problème est qu’il est quasi-impossible de quitter Facebook sans quitter… le web. Et c’est un problème majeur. On dit souvent que Facebook a changé le visage du web et on a raison. Mais il l’a fait, outre sa création en 2004, lors de deux étapes cruciales de son développement. La première étape fût le déploiement du « News Feed » en 2006 : « Le news feed marque le passage de l’Internet de la visite à celui de la notification. On ne « visite » plus la page de ses amis, elle s’impose à nous, son contenu nous est notifié. Le web passe alors du modèle de la bibliothèque universelle — celui de Google et Wikipédia — à un nouveau modèle, celui du flux, qui va la faire se rapprocher de plus en plus de la télévision. Le web devient un média aussi actif que passif. »

    La seconde étape date de 2010 avec le lancement du « Like », une stratégie permettant, au sens premier et littéral, d’annexer toutes les extériorités de la plateforme, de faire en sorte que tout ce qui n’est pas dans Facebook soit quand même traçable, observable et capitalisable par Facebook. En 2010, j’avais proposé un article à Libération intitulé « Le web social comme nouvelle arme de distraction massive », m’alarmant du fait que « le Like allait tuer le lien », et réussissant, avec d’autres, à les convaincre de refuser d’installer ce bouton « Like » sur leur site. A l’époque Libération publiait l’article « Pourquoi nous n’aimons pas les ’j’aime’ ».

    Aujourd’hui donc, la colonisation du « Like » s’est étendue à l’ensemble (quasiment) des contenus discursifs produits sur le web : texte, sons, images, vidéos, pages personnelles, sites institutionnels, médias plus ou moins indépendants, tout est « Likable ». Facebook est à l’image du Dieu de Pascal, « une sphère dont le centre est partout et la circonférence nulle part. » Plus exactement, il est une plateforme propriétaire dont le « Like » permet de centraliser les usages, y compris en dehors des murs de la plateforme. Et avec lui nos navigations sont devenues carcérales.
    « Question délicate »

    Facebook est créé en 2004. Le « News Feed » de 2006 est une révolution des usages, une révolution de la consultation dans laquelle la passivité et les interactions de bas niveau deviennent la norme. Et l’Anschluss du « Like » en 2010 est une révolution structurelle qui contamine, phagocyte et aliène l’ensemble des espaces documentaires existants. Depuis Pascal et le nez de Cléopâtre, on le sait, les petites causes peuvent produire de grands effets. A l’aide de deux évolutions d’apparence « simplement » techniques, Facebook a, en à peine 4 ans, totalement et définitivement changé le visage et, surtout, l’expérience du web.

    Dès lors, même en clôturant son compte Facebook, et même si nous renoncions également à l’utilisation de WhatsApp, d’Instagram, de Messenger ou de toutes ces applications et sites qui nécessitent - et nous imposent parfois - de posséder un compte Facebook pour profiter de leurs services, même avec tout cela nous restons encore sous le radar de Facebook par l’entremise de l’indénombrable galaxie de sites tiers sur lesquels le bouton « Like » est implanté.

    Alors, contrairement, à ce qu’avance l’article publié le 16 avril 2018 dans la Newsroom de Facebook, la « question délicate » n’est pas de savoir quelles sont les données que Facebook collecte sur nous quand nous ne l’utilisons pas, ni de savoir pourquoi il le fait. La question délicate, la vraie, est de savoir si cela est révocable collectivement. Si nous pouvons au moins l’éviter individuellement sans avoir à acquérir les compétences techniques d’un hacker. Et comme la réponse est clairement « non », alors oui, nous avons collectivement un assez gros problème. Une architecture technologique qui se rend inévitable, non par le service qu’elle propose, mais simplement parce qu’elle rend tout effet d’évitement impossible ou bien plus complexe que la nécessité de s’y soumettre, est une architecture technologique par nature hautement toxique.
    Partir ? Rester ? « It’s complicated »

    Toutes proportions gardées, et tout point Godwin également, je reste convaincu qu’il ne peut pas y avoir de résistance sans infiltrés. Pour un temps encore, je vais essayer d’être de ceux-là. Puisque Facebook refusera toujours de livrer le coeur de ses données à des protocoles de recherche réellement indépendants, il ne nous reste que les données de l’expérience. De l’expérience utilisateur. Une expérience qui, elle, reste heureusement transmissible. Alors je reste. Je reste dans Facebook. Encore un peu. Je vous donnerai de mes nouvelles.

    Mais en continuant de défendre ce qui me semble être notre seule planche de salut : lutter contre les architectures techniques toxiques. Et cela ne peut se faire que par l’éducation et en développant des alternatives communes et libres dont celle d’un index indépendant du web. Et en continuant plus que jamais de soutenir, d’applaudir, de faire connaître et reconnaître les actions des associations comme Framasoft (Dégooglisons Internet), les CHATONS, ou La Quadrature du Net (recours collectif contre les GAFA), actions et associations plus que jamais d’utilité publique.

    A titre personnel et pour encore quelque temps, Facebook restera aussi cet empilement de colères, d’indignations et de postures, ce labyrinthe kakonomique d’une socialisation à coût cognitif nul. Et cette formidable et inédite construction orwellienne. Cette « version postmoderne de la Stasi », selon le lanceur d’alerte Julian Assange. Cet obscur objet du désir et du défilement des pulsions. Ce bovarysme calculatoire.

    Olivier Ertszcheid est l’auteur de l’Appétit des géants (2017, C&F éditions)



  • Facebook logs SMS texts and calls, users find as they delete accounts
    https://www.theguardian.com/technology/2018/mar/25/facebook-logs-texts-and-calls-users-find-as-they-delete-accounts-cambri

    Leaving the social network after Cambridge Analytica scandal, users discover extent of data held As users continue to delete their Facebook accounts in the wake of the Cambridge Analytica scandal, a number are discovering that the social network holds far more data about them than they expected, including complete logs of incoming and outgoing calls and SMS messages. The #deletefacebook movement took off after the revelations that Facebook had shared with a Cambridge psychologist the (...)

    #CambridgeAnalytica #Facebook #terms #données #marketing #profiling



  • How Facebook handles account deletions - Page Flows - user flow patterns for product people
    https://pageflows.com/blog/delete-facebook

    After all of the recent Facebook news and the whole #deletefacebook thing, I figured it would be a good time to see how Facebook dealt with account deletions.

    Before we dive in, I want to quickly explain the difference between deactivation and deletion.

    When you deactivate your account, you don’t show up in search or on friend lists, but you can log back in whenever you want to re-activate it. Deleting your account is more permanent. Once it’s deleted, you can’t go back to it and continue using it as if you never attempted to abandon it.


  • Connecting Cambridge Analytica, Mercers, Steve Bannon, Nigel Farage, Donald Trump And Russia – Gronda Morin
    https://grondamorin.com/2017/07/24/connecting-cambridge-analytica-mercers-steve-bannon-nigel-farage-donald

    On May 20, 2017/ last updated on June 14, 2017 Carole Cadwalladr of the Guardian (The Observer) penned the following exposé, “The great British Brexit robbery: how our democracy was hijacked.”

    Excerpts:

    “This is not just a story about social psychology and data analytics. It has to be understood in terms of a military contractor using military strategies on a civilian population. Us. David Miller, a professor of sociology at Bath University and an authority in psyops and propaganda, says it is “an extraordinary scandal that this should be anywhere near a democracy. It should be clear to voters where information is coming from, and if it’s not transparent or open where it’s coming from, it raises the question of whether we are actually living in a democracy or not.”

    “Paul and David, another ex-Cambridge Analytica employee, were working at the firm when it introduced mass data-harvesting to its psychological warfare techniques. “It brought psychology, propaganda and technology together in this powerful new way,” David tells me.”

    #boycott_facebook versus #deletefacebook

    July 24, 2017


  • #DeleteBlindTrust
    https://hackernoon.com/deleteblindtrust-175171e1953f?source=rss----3a8144eabfe3---4

    #DeleteFacebook! RegulateFacebook!The world is justifiably up in arms over #facebook. @SmitaPrakash on Twitter had this to say:Stop the mind manipulation. Clear apps that are collecting your data to sell it further. Do it for your parents, if they can’t. Because they are voters too. Do it for your children.There is no question that Facebook has been a terrible steward of the public trust. M.G. Seigler’s piece on the subject goes into much more detail if you want to learn more about Facebook’s fumbles. (More on Mr. Seigler below.)They are telling us that deleting Facebook is the easiest way off this ride we are being taken on by data brokers. At best, this is a tactical fix. Worse is the possibility that the very sentiment manipulation that Facebook is being accused of is being weaponized to (...)

    #cambridge-analytica #delete-blind-trust #social-media #delete-facebook


  • Cambridge Analytica : Facebook au coeur d’un nouveau scandale
    https://www.latribune.fr/technos-medias/cambridge-analytica-facebook-au-coeur-d-un-nouveau-scandale-772455.html

    Comment Cambridge Analytica a eu accès aux données de Facebook ?

    C’est le point crucial de l’affaire. Le cabinet d’analyse aurait eu accès aux données personnelles de 50 millions d’utilisateurs Facebook - soit environ un tiers de membres actifs du réseau social en Amérique du Nord et près d’un quart des électeurs américains, précise The Observer. L’entreprise serait passée par un intermédiaire : un certain Aleksandr Kogan.

    Ce chercheur américain, d’origine russe, a développé une application baptisée « thisisyourdigitallife ». Lors de son téléchargement, les utilisateurs concédaient un droit d’accès à leurs données personnelles Facebook.

    "Environ 270.000 personnes ont téléchargé l’application, chiffre Facebook dans un communiqué de presse publié vendredi dernier. En faisant cela, ils donnent leur consentement à Kogan pour avoir accès à des informations comme leur ville d’origine, les contenus "likés"

    Ce n’est pas tout. L’application pouvait également avoir accès aux « amis » des utilisateurs l’ayant téléchargée. En 2014, Kogan aurait transmis ces informations au cabinet Cambridge Analytica, selon les enquêtes du NYT et The Observer. Si l’accès aux données était légal pour le chercheur, leur transmission à un tiers constitue une violation des règles d’utilisation de Facebook.

    « En 2015, nous avons appris que le Dr. Aleksandr Kogan nous avait menti », se défend le réseau social dans son communiqué de presse. Une façon pour Facebook de se dédouaner sur l’usage détourné des données personnelles de ses utilisateurs. « Les gens ont connaissance de fournir ces informations. Aucun système n’a été infiltré, aucun mot de passe ou données sensibles n’ont été volées ou piratées », poursuit Facebook.

    Pourquoi la polémique embarrasse-t-elle Facebook ?

    L’affaire est gênante à plusieurs niveaux. Premièrement, elle touche le cœur même de l’activité de Facebook : la collecte de données - et l’usage potentiellement détourné qui peut en être fait.

    « On est en train d’ouvrir le couvercle de la boîte noire des pratiques de Facebook en matière de données, et le tableau n’est pas joli à voir », souligne auprès de Reuters Frank Pasquale, professeur de droit à l’Université du Maryland et spécialiste de l’utilisation des données par les géants d’Internet.

    Deuxièmement, Facebook se retrouve sous le coup de pressions politiques tous azimuts. Aux États-Unis, plusieurs sénateurs souhaitent entendre les justifications devant le Congrès de Mark Zuckerberg, président et co-fondateur de Facebook. "C’est une brèche énorme sur laquelle il convient d’enquêter. Il est clair que ces plates-formes ne savent pas s’autodiscipliner", a twitté la sénatrice démocrate Amy Klobuchar. Même son de cloche en Europe. Le président du Parlement européen, Antonio Tajani, dénonçait lundi une « une violation inacceptable du droit à la vie privée de nos citoyens ». La commissaire européenne à la Justice, Vera Jourova, prévoit quant à elle d’aborder le sujet avec le réseau social et des responsables du gouvernement américain lors de sa vite aux États-Unis, cette semaine. Sur Internet, une campagne #DeleteFacebook (en français, supprime Facebook) a été lancée.