• Comment nous avons choisi Union communiste libertaire
    http://www.alternativelibertaire.org/?Comment-nous-avons-choisi-Union-communiste-libertaire

    L’imagination débordante des groupes AL et CGA avait conduit au dépôt de 28 propositions de nom  ! Pour les départager, le congrès a utilisé une méthode de vote originale, dont l’efficacité a agréablement surpris.

    Au cours de ce congrès fondateur, il a fallu choisir un nom. Pour cela, la question du mode de désignation était essentielle : comment s’assurer que le processus soit démocratique, et permette de choisir un nom dans lequel se reconnaissent un maximum de militantes et de militants ?

    Pour résoudre cette question épineuse, lourde d’enjeux politiques – mais aussi, ­disons-le, esthétiques, sentimentaux et historiques –, la feuille de route AL-CGA avait prévu de recueillir tous les noms proposés par les groupes locaux pendant quelques semaines. Chacun devait être argumenté. On s’attendait à une dizaine de propositions. On en a recueilli… pas de moins de 28 !

    Ayant écarté l’idée d’un simple scrutin à deux tours, jugé peu adapté à l’enjeu, une coordination fédérale conjointe AL-CGA, deux mois avant le congrès, a expérimenté deux méthodes de scrutin. La cinquantaine de délégué·es présent·es ont ainsi pu juger sur pièce.

    #CGA #UCL #AL #vote #démocratie

  • Pourquoi l’accord de libre-échange entre le Canada et l’Union européenne mobilise autant contre lui
    https://www.bastamag.net/Ceta-libre-echange-commerce-climat-boeufs-OGM-multinationales-assemblee-na

    En appelant à examiner et ratifier « au plus vite » l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada, Emmanuel Macron donne carte blanche aux #Multinationales pour imposer leur droit, au risque de surcroît d’aggraver le réchauffement climatique. Les députés français peuvent cependant encore s’y opposer, à l’occasion du vote à l’Assemblée nationale le 17 juillet, et alors que la majorité LREM commence à se diviser. Voici les cinq raisons pour lesquelles ce traité suscite une si forte opposition. (...) #Décrypter

    / A la une, Traités de libre-échange : les multinationales contre la démocratie ?, #Politique, #Altermondialisme, Multinationales, Démocratie (...)

    #Traités_de_libre-échange_:les_multinationales_contre_la_démocratie ? #Démocratie_ !

  • Troisième assemblée des assemblées : les gilets jaunes cherchent des portes de sortie
    https://www.mediapart.fr/journal/france/010719/troisieme-assemblee-des-assemblees-les-gilets-jaunes-cherchent-des-portes-

    La troisième assemblée des assemblées a rassemblé 650 gilets jaunes à Montceau-les-Mines, en Bourgogne, autant qu’à Saint-Nazaire il y a deux mois. Empêtré dans ses tentatives d’appels unitaires, affaibli numériquement, le mouvement offre cependant à voir, à l’occasion de cette réunion nationale, la force de ses mobilisations locales, et son lent cheminement vers le municipalisme.

    #POLITIQUE #démocratie,_assemblée,_RIC,_gilets_jaunes,_municipalisme,_blocages,_grève,_ADP,_RIP

  • Après les gilets jaunes : Emmanuel Todd, François Boulo, Raquel Garrido et Antoine Cargoet débattent sur la question

    https://www.youtube.com/watch?time_continue=4207&v=Up8BWJY28bA

    Excellent !
    Vers la 38 minute, Emmanuel Todd commence à se déchainer.
    ¨Mais il n’y a pas que lui _

    Source : Le Vent Se Lève, son Université d’été ! des 28-29 juin 2019

    Cette seconde édition, baptisée « L’Histoire recommence » comprenait huit conférences au cours desquelles sont venus débattre une vingtaine d’intervenants.
    Elle s’est déroulé dans l’amphithéâtre Richelieu situé au 17 rue de la Sorbonne, en plein cœur du quartier latin.

    #RIC #GiletsJaunes #Gilets_Jaunes #Démocratie #EnMarche Le retour de la #Lutte_des_Classes

  • Quel contrôle démocratique sur la #vidéosurveillance privée en réseau ?
    http://www.internetactu.net/2019/06/25/quel-controle-democratique-sur-la-videosurveillance-privee-en-reseau

    Aux États-Unis, les quartiers résidentiels les plus aisés ne sont pas toujours les mieux pourvus en caméras de vidéosurveillance publiques. C’est pourtant dans ces quartiers que se développe une nouvelle forme de surveillance, popularisée notamment par le succès de Ring, la sonnette vidéo d’Amazon, explique le journaliste Alfred NG (@alfredwkng) (...)

    #Articles #Débats #démocratie #sécurité

  • ADP  : le référendum ne sera pas automatique même si les signatures sont réunies
    http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/decryptages/adp-le-referendum-ne-sera-pas-automatique-meme-si-les-signatures-sont-reuni

    « Signons ! » L’injonction est lancée sur tous les tons. Des communistes au Rassemblement national, en passant par les socialistes, les Insoumis et Les Républicains (LR), cet appel inédit rassemble des membres de tous les partis d’opposition. Leur intention : réunir 4.717.396 soutiens (10% des électeurs) à leur proposition de loi, pour ouvrir la voie à un référendum et empêcher toute privatisation du groupe ADP (ex-Aéroports de Paris). Environ 5% de l’objectif est déjà atteint, avec quelque 250.000 signataires au 21 juin 2019, une semaine après l’ouverture de la collecte, selon le compteur non-officiel ADPRip. À ce rythme, les paraphes nécessaires seraient obtenus bien avant la fin de l’échéance, dans neuf mois.

     » LIRE AUSSI - Soutenir le référendum ADP, mode d’emploi

    Mais les soutiens au référendum pourraient déchanter. Si les signatures sont réunies, le scrutin ne sera pas automatique. Emmanuel Macron n’aurait l’obligation de le convoquer qu’à une seule condition : « si la proposition de loi n’a pas été examinée par les deux assemblées » dans un délai de six mois après l’annonce de la collecte des signatures, indique la Constitution, et la loi organique qui en précise les dispositions. En clair, si l’Assemblée nationale et le Sénat examinent le texte soumis aux signatures, le référendum n’aura donc pas lieu. Il suffit que l’une des deux chambres ne l’examine pas pour contraindre à un vote.
    Emmanuel Macron, seul « interprète de la Constitution »

    Cette condition d’« examen » avait été jugée « assez imprécise » par le Conseil constitutionnel, en décembre 2013. Il ne s’agit pas de savoir, en effet, si le texte a été adopté ou rejeté. Mais seulement s’il a été « examiné » par chacune des deux chambres. Or, il sera aisé d’inscrire la proposition de loi ADP au menu du Parlement. Le gouvernement, le Parlement et les groupes minoritaires en ont la possibilité, dans la fenêtre qui leur est attribuée. Dans ce cas, la procédure du RIP serait-elle immédiatement interrompue ? « Non, l’inscription d’un texte à l’ordre du jour ne signifie pas son examen », précise Benjamin Morel, professeur de droit constitutionnel.

    « L’absence de vote serait une folie, il serait impensable de s’asseoir sur 4,7 millions de signataires »

    Valérie Rabault, présidente du groupe PS à l’Assemblée nationale

    Pour être considéré comme « examinée », la proposition de loi ADP devra en effet passer le filtre des « motions de procédures » - un texte que peuvent déposer les parlementaires, les groupes politiques ou les commissions, avant l’examen détaillé d’une loi en séance. « En bon droit parlementaire, l’adoption d’une motion de procédure par les députés ou les sénateurs signifie un refus d’examen », relève Benjamin Morel. Dans ce cas, Emmanuel Macron aurait l’obligation de déclencher le scrutin. Mais le président de la République serait in fine le seul juge. « C’est à lui, interprète de la Constitution, de constater le « non-examen » du texte, et de convoquer le référendum. En sachant que face à sa décision, il n’y a aucune voie de recours », indique le professeur de droit constitutionnel.

    À cette épineuse question de droit se superpose la dimension politique d’une procédure inédite. Si les signatures nécessaires sont réunies, Assemblée, Sénat et exécutif trouveraient face à eux un mur des oppositions exigeant un référendum. « L’absence de vote serait une folie, il serait impensable de s’asseoir sur 4,7 millions de signataires », juge Valérie Rabault, cheffe de file des députés socialistes. « Juridiquement, il est possible d’empêcher le scrutin, malgré la collecte des soutiens », confirme le député LR Julien Aubert, partisan du référendum. « Politiquement, ce serait une énorme erreur stratégique et un contresens démocratique. »

    #adp

  • Lille : Quelle est donc cette ville candidate au Green Capital Award ? jeudi 20 juin 2019 - elnorpadcado
    https://www.elnorpadcado.fr/Quelle-est-donc-cette-ville-candidate-au-Green-Capital-Award

    Nous avons lu pour vous le rapport des « experts européens » qui expliquent comment ils ont retenu trois villes, dont Lille, pour la finale du Prix Capitale Verte Européenne.

    Nous souhaitons partager avec vous ci-dessous, les termes employés pour décrire si objectivement cette ville que vous êtes sensés connaître. Ces phrases sont toutes extraites du rapport établi par le Jury et téléchargeable icihttp://ec.europa.eu/environment/europeangreencapital/wp-content/uploads/2019/Website_EGCA%202021%20Synopsis%20Technical%20Assessment%20Report.pdf .

    Reconnaissez-vous cette ville, décrite depuis Bruxelles par ces « experts » ?

    Cette ville pastorale ayant « développé d’intéressantes politiques agricoles (…) dont un bon exemple témoignant du succès de cette politique est le retour au pastoralisme dans la ville ».

    Cette ville qui a « développé sa forêt urbaine  » par son « approche innovante » basée sur le principe « deux arbres replantés pour un arbre abattu ».

    Cette ville championne du vélo avec « 118 km de nouvelles pistes cyclables ».

    Cette ville hyper nature , puisqu’elle a planifié de nombreuses « actions pour développer son réseau vert ce qui montre ses aspirations élevées » en la matière, notamment une « planification de développement local pour les espaces verts et les zones végétales »

    Cette ville de grande randonnée à partir de laquelle vous avez directement accès aux « grands espaces naturels intégrant l’eurométropole française et belge, avec plus de 5000 km de chemins le long des berges. »

    Cette ville qui a « évolué de la densification urbaine vers le paysagisme formel » avec « une renaturation et une naturalisation », qui « excelle dans le pilotage à long terme de sa nature » et où « la vie sauvage a un futur positif ».

    Cette ville qui « a priorisé la création d’un environnement urbain sain pour ses citoyens », cette ville si saine à l’air si pur, puisque « les données montrent de bonnes valeurs sur la qualité de l’air » ce qui témoigne que « l’air y est sain » ; cette ville où, « finalement, l’utilisation de concepts reliés à la santé pour répondre à la qualité de l’air est très intéressant puisque cela suggère que la ville est dans sa dernière phase de management ».

    Cette ville championne de la démocratie puisqu’elle a « d’excellents dispositifs de participation citoyenne  », et même les dispositifs « les plus sophistiqués », gage de « bonne pratique », même si, c’est vrai « le dossier manque malheureusement un peu de données concrètes » sur ce point.

    Vous ne la reconnaissez toujours pas ? C’est pourtant la ville pour laquelle la décision préfectorale du 9 avril 201911 de mise en « alerte sécheresse » du fait de l’assèchement de la nappe phréatique est probablement inutilement alarmiste puisque nos « experts » la classent première dans la gestion de l’eau, la quantité et la qualité de l’eau.

    Allez, on vous donne un indice : c’est la ville où la braderie est un « projet innovant  » en matière de « croissance verte et d’éco-innovation ». Ça y est, vous y êtes ? Cette éblouissante démonstration de l’éco-compatibilité de la Ville de Lille avec la vision européenne du « développement urbain durable » et de la « croissance verte » nous a été offerte par : le jury du « European Green Capital ».

    Dans le rôle du candidat : la Ville de Lille.
Dans le rôle du rédacteur de son propre dossier : la Ville de Lille.
Dans le rôle du jury : douze spécialistes, qui n’ont lu chacun qu’un douzième du dossier et visiblement ne connaissent pas la ville.
Dans le rôle des contre-experts ou des contradicteurs : personne.
Dans le rôle de la validation scientifique : personne.

    Fédération Nord Nature Environnement, Associations ASPI, PARC, les Sapros, Entrelianes, les Pieds sur terre, les Amis de la Terre Nord, ATTAC, les Planteurs volontaires, collectif Fête la friche, le 20 juin 2018.

    Source : https://www.elnorpadcado.fr/Quelle-est-donc-cette-ville-candidate-au-Green-Capital-Award
    #Lille #capitalisme_vert #béton #betonisation #hypocrisie #PS #eurométropole #mel #participation #démocratie #braderie #ville #durable #capitale_verte #green_capital #European #ue #union_européenne #projet

  • A Bure, un « état d’urgence permanent » et une « surveillance généralisée » pour réprimer les opposants
    https://www.bastamag.net/Bure-LDH-opposants-nucleaire-etat-d-urgence-surveillance-association-de-ma

    « Les autorités publiques se livrent à un harcèlement contre les opposants au site d’enfouissement destiné à criminaliser leur position et leur manifestation et qui a pour effet de porter atteinte aux libertés individuelles. » Tel est le lourd constat dressé par la Ligue des droits de l’Homme (LDH) dans un rapport rendu public ce 20 juin, concernant le traitement judiciaire des opposants à Cigeo. Cigeo est un projet d’enfouissement de déchets radiotoxiques porté par l’Agence nationale de gestion des (...)

    En bref

    / #Justice, #Droits_fondamentaux, #Nucléaire, Démocratie !

    #Démocratie_ !
    https://www.bastamag.net/IMG/pdf/rapport_ldh_sur_e_ve_nements_bure_et_traitement_judiciaire_20_06_19_def.pd
    https://www.bastamag.net/IMG/pdf/rapport_mission_fidh_bar-le-duc_2019_02_05_projet_.pdf

  • The U.S. is wrong about the Muslim Brotherhood — and the Arab world is suffering for it
    https://www.washingtonpost.com/news/global-opinions/wp/2018/08/28/the-u-s-is-wrong-about-the-muslim-brotherhood-and-the-arab-world-is-suffering-for-it/?noredirect=on

    Texte intégral de l’article:
    By Jamal Khashoggi

    August 28, 2018
    During the Obama presidency, the U.S. administration was wary of the Muslim Brotherhood, which had come to power in Egypt after the country’s first-ever free elections. Despite his declared support for democracy and change in the Arab world in the wake of the Arab Spring, then-President Barack Obama did not take a strong position and reject the coup against President-elect Mohamed Morsi. The coup, as we know, led to the military’s return to power in the largest Arab country — along with tyranny, repression, corruption and mismanagement.
    That is the conclusion that David D. Kirkpatrick arrives at in his excellent book “Into the Hands of the Soldiers,” which was released this month. A former Cairo bureau chief for the New York Times, Kirkpatrick gives a sad account of Egypt’s 2013 coup that led to the loss of a great opportunity to reform the entire Arab world and allow a historic change that might have freed the region from a thousand years of tyranny.
    The United States’s aversion to the Muslim Brotherhood, which is more apparent in the current Trump administration, is the root of a predicament across the entire Arab world. The eradication of the Muslim Brotherhood is nothing less than an abolition of democracy and a guarantee that Arabs will continue living under authoritarian and corrupt regimes. In turn, this will mean the continuation of the causes behind revolution, extremism and refugees — all of which have affected the security of Europe and the rest of the world. Terrorism and the refugee crisis have changed the political mood in the West and brought the extreme right to prominence there.
    There can be no political reform and democracy in any Arab country without accepting that political Islam is a part of it. A significant number of citizens in any given Arab country will give their vote to Islamic political parties if some form of democracy is allowed. It seems clear then that the only way to prevent political Islam from playing a role in Arab politics is to abolish democracy, which essentially deprives citizens of their basic right to choose their political representatives.
    Shafeeq Ghabra, a professor of political science at Kuwait University, explains the problem in this way: “The Arab regimes’ war on the Brotherhood does not target the movement alone, but rather targets those who practice politics, who demand freedom and accountability, and all who have a popular base in society.” A quick look at the political degradation that has taken place in Egypt since the military’s return to power confirms what Ghabra says. President Abdel Fatah al-Sissi’s regime has cracked down on the Islamists and arrested some 60,000 of them. Now it has extended its heavy hand against both secular and military figures, even those who supported him in the coup. In today’s Egypt, political life is totally dead.
    It is wrong to dwell on political Islam, conservatism and identity issues when the choice is between having a free society tolerant of all viewpoints and having an oppressive regime. Five years of Sissi’s rule in Egypt makes this point clear.
    There are efforts here in Washington, encouraged by some Arab states that do not support freedom and democracy, to persuade Congress to designate the Muslim Brotherhood as a terrorist organization. If they succeed, the designation will weaken the fragile steps toward democracy and political reform that have already been curbed in the Arab world. It will also push backward the Arab countries that have made progress in creating a tolerant environment and allowing political participation by various components of society, including the Islamists.
    Islamists today participate in the parliaments of various Arab countries such as Kuwait, Jordan, Bahrain, Tunisia and Morocco. This has led to the emergence of Islamic democracy, such as the Ennahda movement in Tunisia, and the maturing of democratic transformation in the other countries.
    The coup in Egypt led to the loss of a precious opportunity for Egypt and the entire Arab world. If the democratic process had continued there, the Muslim Brotherhood’s political practices could have matured and become more inclusive, and the unimaginable peaceful rotation of power could have become a reality and a precedent to be followed.
    The Trump administration always says it wants to correct Obama’s mistakes. It should add his mishandling of Arab democracy to its list. Obama erred when he wasted the precious opportunity that could have changed the history of the Arab world, and when he caved to pressure from Saudi Arabia and the United Arab Emirates, as well as from members of his own administration. They all missed the big picture and were governed by their intolerant hatred for any form of political Islam, a hatred that has destroyed Arabs’ choice for democracy and good governance.

    #démocratie #Islam #pays-arabes #Egypte #Sissi #Morsi #Révolutions-arabes #Trump #Etats-Unis #coup-d'état

  • The U.S. is wrong about the Muslim Brotherhood — and the Arab world is suffering for it

    https://www.washingtonpost.com/news/global-opinions/wp/2018/08/28/the-u-s-is-wrong-about-the-muslim-brotherhood-and-the-arab-world-is-suffering-for-it/?noredirect=on

    L’aversion des États-Unis pour les Frères musulmans, qui est plus manifeste dans l’administration Trump actuelle, est à la source d’une situation difficile dans l’ensemble du monde arabe. L’éradication des Frères musulmans n’est rien de moins qu’une abolition de la démocratie et une garantie que les Arabes continueront de vivre sous des régimes autoritaires et corrompus. À son tour, cela signifiera la poursuite des causes de la révolution, de l’extrémisme et des réfugiés, qui ont tous affecté la sécurité de l’Europe et du reste du monde.

    ... Il ne peut y avoir de réforme politique et de démocratie dans aucun pays arabe sans accepter le fait que l’islam politique en fait partie. Un nombre important de citoyens dans un pays arabe donné donneront leur vote aux partis politiques islamiques si une certaine forme de démocratie est autorisée. Il semble donc clair que le seul moyen d’empêcher l’islam politique de jouer un rôle dans la politique arabe est d’abolir la démocratie, ce qui prive essentiellement les citoyens du droit fondamental de choisir leurs représentants politiques.

    #démocratie #Islam #pays-arabes #Egypte #Sissi #Morsi #Révolutions-arabes #Trump #Etats-Unis #coup-d'état

  • Un reporter qui n’est pas payé par Niel ou Drahi n’est pas un journaliste. Par JM. Bourget
    https://www.les-crises.fr/un-reporter-qui-nest-pas-paye-par-niel-ou-drahi-nest-pas-un-journaliste-p

    Je profite de cet excellent billet de Jacques-Marie Bourget pour exprimer mon plein soutien à Taha Bouhafs. OB Le vaillant confrère qui a piqué Benalla en train de tabasser des citoyens a été mis en garde à vue. Plutôt de le qualifier de journaliste, la presse qui dit la vérité a préférer parler de lui, […]

    #Démocratie #Violence_policière #Démocratie,_Violence_policière

  • Nature et valeur de l’égalité
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?164-nature-et-valeur-de-l-egalite

    Conférence prononcée le 28 septembre 1981 à l’université de Genève, lors des XXVIIIes Rencontres internationales de Genève consacrées à « l’exigence d’égalité ». Publiée dans le volume contenant les actes de ces Rencontres : « L’Exigence d’égalité », Éditons de la Baconnière, Neuchâtel, 1982, repris dans « Domaines de l’homme. Les carrefours du labyrinthe II », Seuil, 1986, pp.383-405. Source : http://palimpsestes.fr/textes_philo... D’abord, je voudrais d’abord remercier M. Busino pour son introduction tellement (...)

    #Apports_théoriques_:_Imaginaire,_culture,_création

    / Castoriadis C., #Philosophie, #Politique, #Livre, #Démocratie_directe, #Éducation, #Relativisme, (...)

    #Castoriadis_C. #Anthropologie
    « http://palimpsestes.fr/textes_philo/rig/castoriadis-exigenceegalite.pdf »

  • Charlotte Girard, figure de La France insoumise, quitte le mouvement
    https://www.lemonde.fr/politique/article/2019/06/08/charlotte-girard-figure-de-la-france-insoumise-quitte-le-mouvement_5473698_8

    Dans un long texte, l’universitaire pointe les dysfonctionnements internes au mouvement populiste de gauche.

    C’est une réplique de plus du séisme qui secoue La France insoumise (LFI) depuis plusieurs jours. Charlotte Girard, ancienne responsable du programme, a décidé de quitter le mouvement mélenchoniste. Elle s’en est expliquée dans un long texte publié sur Facebook, samedi 8 juin. Une décision qui intervient trois jours après l’envoi d’une note interne incendiaire, critiquant le fonctionnement interne de LFI, dont Charlotte Girard était l’une des quarante et un signataires et que Le Monde a révélée.

    • C’est insupportable, de lire « populiste de gauche » à propos du dernier parti soc’-dem’...

      « Je n’ai jamais voulu déranger. J’ai été élevée comme ça. Quand les désaccords sont venus, j’aurais beaucoup donné pour pouvoir partir sur la pointe des pieds. On m’a dit alors que ça n’allait pas être possible. Se rendre à l’évidence : ni vous, ni les journalistes n’auraient laissé faire. (…) Comment faire alors pour dire ce qu’il y a à dire… et pour partir ? Surtout quand il n’y a pas de lieu permettant de s’adresser aux insoumis.es sans qu’une nuée de caméras et de micros fasse écran entre vous et moi. »

      Élevée comme ça : vie de meuf !

      « Souvenons-nous de la présidentielle. Des interventions toujours fondées sur l’explication, jamais sur l’invective. Une anticipation précieuse qui avait permis que tout le monde s’approprie les contenus chemin faisant. Parler à l’intelligence. (…) La campagne [européenne] est passée. Les camarades sont restés avec leurs questions pendant tout ce temps, quoique certains, dont je suis, ont alerté, à plusieurs reprises, au sujet du fonctionnement – juste le fonctionnement – de La France insoumise. (…) Mais pour ma part, le chemin fléché par La France insoumise s’arrête. »

      Quand une universitaire dit que leur travail, ça a été de « parler à l’intelligence » mais qu’un journal macroniste ("C’est mon projeeeeeeeeet !") la traite de populiste...

      Mme Girard déplore que le mouvement soit « trop tourné vers l’exercice institutionnel du pouvoir ». Elle vise en particulier « l’exploitation du seul contre-pouvoir parlementaire que nous avons encore. (…) La forme institutionnalisée de notre mouvement ajoutée à son expression électoraliste ont révélé deux handicaps ».

      Les dissensions de fond se sont matérialisées dans le débat stratégique opposant Alexis Corbière, partisan d’une ligne « populiste et humaniste », à Clémentine Autain, qui veut rompre avec le populisme.

      Quoi qu’il arrive, qu’ils choisissent de s’adresser aux tripes et de reprendre la politique camembert des autres ou qu’ils choisissent de parler à l’intelligence, ils seront toujours taxés de populistes parce que c’est une insulte pratique contre ce qu’il reste de la #gauche_réformiste. Mais je préférerais qu’ils choisissent de parler à l’intelligence ! Les pauvres ne sont pas si bêtes qu’il faille les agiter avec des drapeaux et des épouvantails. Triste.

      #partis_politiques #démocratie_interne

    • La capacité de la gauche à perpétuellement se scinder au lieu de prendre un chemin fédérateur sur base d’un projet à 10 ou 20 ans... Pendant qu’on continue à se disperser entre réformistes, révolutionnaires, éco-socialistes, etc. le monde du pognon se renforce, renforce l’individualisme et le capitalisme financier, s’appuye sur la haine et la’violence, déforce l’enseignement, la recherche, les politiques sociales et culturelles... #on_avance mais pas vers des politiques de solidarité, de coopération, d’écologie et de bien-être...

  • BALLAST | Raoul Vaneigem : « Sauver les acquis sociaux ? Ils sont déjà perdus »
    https://www.revue-ballast.fr/raoul-vaneigem-sauver-les-acquis-sociaux-ils-sont-deja-perdus

    Les tech­niques publi­ci­taires l’ont empor­té sur la ter­mi­no­lo­gie #poli­tique, emmê­lant, comme on sait, gauche et droite. Quand on voit d’un côté le ridi­cule d’élections acca­pa­rées par une #démo­cra­tie tota­li­taire qui prend les gens pour des imbé­ciles, et d’autre part le mou­ve­ment des gilets jaunes qui se moque des éti­quettes idéo­lo­giques, reli­gieuses, poli­tiques, refuse les chefs et les repré­sen­tants non man­da­tés par la démo­cra­tie directe des assem­blées et affirme sa déter­mi­na­tion de faire pro­gres­ser le sens humain, on a rai­son de se dire que tout ce fatras idéo­lo­gique, qui a fait cou­ler tant de sang, obte­nant au mieux des acquis sociaux désor­mais envoyés à la casse, déci­dé­ment, oui, nous n’en avons plus rien à foutre !

    • C’est le code source de leur texte : il est truffé de caractères cachés (« soft hypen ») destinés à contrôler les césures. Du coup tes hashtags s’arrêtent quand ils tombent sur un tel caractère.

      Le plus simple serait de retaper le mot concerné, histoire d’être certaine de faire disparaître le caractère caché.

      Les techniques publicitaires l’ont emporté sur la terminologie #politique, emmêlant, comme on sait, gauche et droite. Quand on voit d’un côté le ridicule d’élections accaparées par une #démocratie totalitaire qui prend les gens pour des imbéciles, et d’autre part le mouvement des gilets jaunes qui se moque des étiquettes idéologiques, religieuses, politiques, refuse les chefs et les représentants non mandatés par la démocratie directe des assemblées et affirme sa détermination de faire progresser le sens humain, on a raison de se dire que tout ce fatras idéologique, qui a fait couler tant de sang, obtenant au mieux des acquis sociaux désormais envoyés à la casse, décidément, oui, nous n’en avons plus rien à foutre !

  • Une note interne à La France insoumise dénonce « un fonctionnement dangereux pour l’avenir du mouvement »
    https://www.lemonde.fr/politique/article/2019/06/06/une-note-interne-a-la-france-insoumise-denonce-un-fonctionnement-dangereux-p


    Jean-Luc Mélenchon, le 5 juin à l’Assemblée nationale.
    JACQUES DEMARTHON / AFP

    Dans un document que « Le Monde » s’est procuré, plusieurs dirigeants « insoumis » demandent plus de démocratie interne et critiquent sévèrement le mauvais score du parti aux élections européennes.

    C’est un texte de cinq pages qui secoue La France insoumise (LFI) et qui tombe au pire moment : juste après la défaite aux élections européennes où la liste emmenée par Manon Aubry a recueilli 6,31 % des suffrages, et en pleine crise interne autour de la stratégie à adopter. Une note qui va par ailleurs gâcher l’installation des eurodéputés aujourd’hui au Parlement européen et la réunion intergroupe prévue avec les députés LFI.

    Intitulée « Repenser le fonctionnement de La France insoumise », envoyée le 5 juin, cette note que Le Monde s’est procurée, est signée par quarante-deux cadres et militants « insoumis » – dont des figures du mouvement, comme Charlotte Girard, ex-responsable du programme ; Manon Le Bretton, qui dirige l’école de formation ; ou encore Hélène Franco, magistrate et coanimatrice du livret Justice de LFI. Elle est un réquisitoire en règle contre la gouvernance du mouvement populiste de gauche.

    « Cette prétention de construction d’un mouvement suffisamment “gazeux” pour être à l’abri des tensions entre “courants” ou “fractions”, et à l’abri des enjeux de pouvoir, est un leurre. »

    Sans jamais nommer ni Jean-Luc Mélenchon, leader de fait de LFI, ni Manuel Bompard, son dirigeant statutaire, mais en les visant constamment, ce texte – qui se présente comme une « contribution interne et positive » – affirme qu’après « la séquence présidentielle de 2017, [LFI n’a pas su] maintenir la dynamique » ni « s’ancrer durablement dans la société », souligne « l’affaiblissement du réseau militant et le départ de plusieurs responsables » dus « en grande partie au mode de fonctionnement du mouvement depuis sa création ». Pour les auteurs de cette note, « le fonctionnement actuel de LFI combine une certaine horizontalité en termes de fonctionnement mais une grande verticalité en termes de décisions collectives ».

    Pour les signataires, il s’agit de préserver l’outil créé pour les élections de 2017. Pour l’un d’eux, « la maison brûle, il faut agir ». Le texte s’inquiète ainsi de la perte « d’un nombre considérable de militants, mettant en péril la possibilité de présenter des listes aux municipales ».

  • Questionner les #Appels à agir d’urgence
    https://www.passerelleco.info/article.php?id_article=2243

    On peut approuver un diagnostic et être en désaccord avec les remèdes proposés. C’est ce qui nous est arrivé récemment à la lecture de tribunes rédigées dans la presse par des scientifiques, et d’appels de la société civile au sujet de la crise environnementale. C’est pourquoi nous, deux chercheurs en sciences humaines et sociales, souhaitons ouvrir un débat. Nous avons notamment rencontré ces enjeux environnementaux lors d’enquêtes conduites auprès du public de musées de sciences dans les années 1980. (...)

    Appels

  • MoA - June 04, 2019 - Tiananmen Square - Do The Media Say What Really Happened ?
    https://www.moonofalabama.org/2019/06/tiananmen-square-do-the-media-say-what-really-happened.html


    Le bloggeur Moon of Alabama (#MoA) et un commentateur de son article nous rappellent qu’il y a des informations fiables qui démentent le récit préféré en occident à propos des événements du square Tiananmen il y a trente ans.

    Since 1989 the western media write anniversary pieces on the June 4 removal of protesters from the Tiananmen Square in Beijing. The view seems always quite one sided and stereotyped with a brutal military that suppresses peaceful protests.

    That is not the full picture. Thanks to Wikileaks we have a few situation reports from the U.S. Embassy in Beijing at that time. They describe a different scene than the one western media paint to this day.

    Ten thousands of people, mostly students, occupied the square for six weeks. They protested over the political and personal consequences of Mao’s chaotic Cultural Revolution which had upset the whole country. The liberalization and changeover to a more capitalist model under Deng Xiopings had yet to show its success and was fought by the hardliners in the Communist Party.

    The more liberal side of the government negotiated with the protesters but no agreement was found. The hardliners in the party pressed for the protest removal. When the government finally tried to move the protesters out of the very prominent square they resisted.

    On June 3 the government moved troops towards the city center of Beijing. But the military convoys were held up. Some came under attack. The U.S. embassy reported that soldiers were taken as hostages:

    TENSION MOUNTED THROUGHOUT THE AFTERNOON AS BEIJING RESIDENTS VENTED THEIR ANGER BY HARASSING MILITARY AND POLICE PERSONNEL AND ATTACKING THEIR VEHICLES. STUDENTS DISPLAYED CAPTURED WEAPONS, MILITARY EQUIPMENT AND VEHICLES, INCLUDING IN FRONT OF THE ZHONGNANHAI LEADERSHIP COMPOUND. AN EFFORT TO FREE STILL CAPTIVE MILITARY PERSONNEL OR TO CLEAR THE SOUTHERN ENTRANCE TO ZHONGNANHAI MAY HAVE BEEN THE CAUSE OF A LIMITED TEAR GAS ATTACK IN THAT AREA AROUND 1500 HOURS LOCAL.

    There are some gruesome pictures of the government side casualties of these events.

    Another cable from June 3 notes:

    THE TROOPS HAVE OBVIOUSLY NOT YET BEEN GIVEN ORDERS PERMITTING THEM TO USE FORCE. THEIR LARGE NUMBERS, THE FACT THAT THEY ARE HELMETED, AND THE AUTOMATIC WEAPONS THEY ARE CARRYING SUGGEST THAT THE FORCE OPTION IS REAL.

    In the early morning of June 4 the military finally reached the city center and tried to push the crowd out of Tiananmen Square:

    STUDENTS SET DEBRIS THROWN ATOP AT LEAST ONE ARMORED PERSONNEL CARRIER AND LIT THE DEBRIS, ACCORDING TO EMBOFF NEAR THE SCENE. ABC REPORTED THAT ONE OTHER ARMORED PERSONNEL CARRIER IS AFLAME. AT LEAST ONE BUS WAS ALSO BURNING, ACCORDING TO ABC NEWS REPORTERS ON THE SQUARE AT 0120. THE EYEWITNESSES REPORTED THAT TROOPS AND RIOT POLICE WERE ON THE SOUTHERN END OF THE SQUARE AND TROOPS WERE MOVING TO THE SQUARE FROM THE WESTERN SIDE OF THE CITY.

    The soldiers responded as all soldiers do when they see that their comrades get barbecued:

    THERE HAS REPORTEDLY BEEN INDISCRIMINATE GUNFIRE BY THE TROOPS ON THE SQUARE. WE CAN HEAR GUNFIRE FROM THE EMBASSY AND JIANGUOMENWAI DIPLOMATIC COMPOUND. EYEWITNESSES REPORT TEAR GAS ON THE SQUARE, FLARES BEING FIRED ABOVE IT, AND TRACERS BEING FIRED OVER IT.

    Most of the violence was not in the square, which was already quite empty at that time, but in the streets around it. The soldiers tried to push the crowd away without using their weapons:

    THE SITUATION IN THE CENTER OF THE CITY IS VERY CONFUSED. POLOFFS AT THE BEIJING HOTEL REPORTED THAT TROOPS ARE PUSHING A LARGE CROWD OF DEMONSTRATORS EAST ON CHANGANJIE. ALTHOUGH THESE TROOPS APPEAR NOT TO BE FIRING ON THE CROWD, POLOFFS REPORT FIRING BEHIND THE TROOPS COMING FROM THE SQUARE.

    With the Square finally cleared the student protest movement ebbed away.

    Western secret services smuggled some 800 of the leaders of their failed ’color revolution’ out of the country, reported the Financial Times in 2014:

    Many went first to France, but most travelled on to the US for scholarships at Ivy League universities.

    The extraction missions, aided by MI6, the UK’s Secret Intelligence Service, and the CIA, according to many accounts, had scrambler devices, infrared signallers, night-vision goggles and weapons.

    It is unclear how many people died during the incident. The numbers vary between dozens to several hundred. It also not known how many of them were soldiers, and how many were violent protesters or innocent bystanders.

    The New York Times uses the 30th anniversary of the June 4 incidents to again promote a scene that is interpreted as successful civil resistance.

    He has become a global symbol of freedom and defiance, immortalized in photos, television shows, posters and T-shirts.

    But three decades after the Chinese Army crushed demonstrations centered on Tiananmen Square, “Tank Man” — the person who boldly confronted a convoy of tanks barreling down a Beijing avenue — is as much a mystery as ever.

    But was the man really some hero? It is not known what the the man really wanted or if he was even part of the protests:

    According to the man who took the photo, AP photographer Jeff Widener, the photo dates from June 5 the day after the Tiananmen Square incident. The tanks were headed away from, and not towards, the Square. They were blocked not by a student but by a man with a shopping bag crossing the street who had chosen to play chicken with the departing tanks. The lead tank had gone out its way to avoid causing him injury.

    The longer video of the tank hold up (turn off the ghastly music) shows that the man talked with the tank commander who makes no attempt to force him away. The scene ends after two minutes when some civilian passersby finally tell the man to move along. The NYT also writes:

    But more recently, the government has worked to eliminate the memory of Tank Man, censoring images of him online and punishing those who have evoked him.
    ...
    As a result of the government’s campaign, many people in China, especially younger Chinese, do not recognize his image.

    To which Carl Zha, who currently travels in China and speaks the language, responds:

    Carl Zha @CarlZha - 15:23 utc - 4 Jun 2019

    For the record, Everyone in China know about what happened on June 4th, 1989. Chinese gov remind them every year by cranking up censorship to 11 around anniversary. Idk Western reporters who claim people in China don’t know are just esp stupid/clueless or deliberately misleading

    In fact that applies to China reporting in general. I just don’t know whether Western China reporters are that stupid/clueless or deliberately misleading. I used to think people can’t be that stupid but I am constantly surprised...

    and

    Carl Zha @CarlZha - 15:42 utc - 4 Jun 2019

    This Image was shared in one of the Wechat group I was in today. Yes, everyone understood the reference

    Carl recommends the two part movie The Gate To Heavenly Peace (vid) as the best documentary of the Tiananmen Square protests. It explores the political and social background of the incident and includes many original voices and scenes.

    Posted by b on June 4, 2019 at 03:00

    https://www.msn.com/en-us/news/world/tiananmen-square-world-marks-30-years-since-massacre-as-china-censors-all-mention/ar-AACl8Sy?li=BBnbcA1
    https://search.wikileaks.org/?query=Tiananmen&exact_phrase=&any_of=&exclude_words=&document_dat
    https://twitter.com/Obscureobjet/status/1135970437886881792
    https://wikileaks.org/plusd/cables/89BEIJING15390_a.html
    https://wikileaks.org/plusd/cables/89BEIJING15411_a.html
    https://www.ft.com/content/4f970144-e658-11e3-9a20-00144feabdc0
    https://www.nytimes.com/2019/06/03/world/asia/tiananmen-tank-man.html
    http://www.fccj.or.jp/number-1-shimbun/item/984-the-truth-about-tankman/984-the-truth-about-tankman.html
    https://www.youtube.com/watch?v=qq8zFLIftGk


    https://www.nytimes.com/2019/06/03/world/asia/tiananmen-tank-man.html
    https://www.youtube.com/watch?v=1Gtt2JxmQtg&feature=youtu.be

    –---

    Here’s Minqi Li — a student of the “right” (liberal) at the time ["How did I arrive at my current intellectual position? I belong to the “1989 generation.” But unlike the rest of the 1989 generation, I made the unusual intellectual and political trajectory from the Right to the Left, and from being a neoliberal “democrat” to a revolutionary Marxist"] — about 1989.

    It is in the preface of his book “The Rise of China”, which I don’t recommend as a theoretical book. It doesn’t affect his testimony though:
    The 1980s was a decade of political and intellectual excitement in China. Despite some half-hearted official restrictions, large sections of the Chinese intelligentsia were politically active and were able to push for successive waves of the so-called “emancipation of ideas” (jiefang sixiang). The intellectual critique of the already existing Chinese socialism at first took place largely within a Marxist discourse. Dissident intellectuals called for more democracy without questioning the legitimacy of the Chinese Revolution or the economic institutions of socialism.
    [...]
    After 1985, however, economic reform moved increasingly in the direction of the free market. Corruption increased and many among the bureaucratic elites became the earliest big capitalists. Meanwhile, among the intellectuals, there was a sharp turn to the right. The earlier, Maoist phase of Chinese socialism was increasingly seen as a period of political oppression and economic failure. Chinese socialism was supposed to have “failed,” as it lost the economic growth race to places such as Japan, South Korea, Taiwan, and Hong Kong. Many regarded Mao Zedong himself as an ignorant, backward Chinese peasant who turned into a cruel, power-hungry despot who had been responsible for the killing of tens of millions. (This perception of Mao is by no means a new one, we knew it back in the 1980s.) The politically active intellectuals no longer borrowed discourse from Marxism. Instead, western classical liberalism and neoliberal economics, as represented by Friedrich Hayek and Milton Friedman, had become the new, fashionable ideology.
    [...]
    As the student demonstrations grew, workers in Beijing began to pour onto the streets in support of the students, who were, of course, delighted. However, being an economics student, I could not help experiencing a deep sense of irony. On the one hand, these workers were the people that we considered to be passive, obedient, ignorant, lazy, and stupid. Yet now they were coming out to support us. On the other hand, just weeks before, we were enthusiastically advocating “reform” programs that would shut down all state factories and leave the workers unemployed. I asked myself: do these workers really know who they are supporting?
    Unfortunately, the workers did not really know. In the 1980s, in terms of material living standards, the Chinese working class remained relatively well-off. There were nevertheless growing resentments on the part of the workers as the program of economic reform took a capitalist turn. Managers were given increasing power to impose capitalist-style labor disciplines (such as Taylorist “scientific management”) on the workers. The reintroduction of “material incentives” had paved the way for growing income inequality and managerial corruption.
    [...]
    By mid-May 1989, the student movement became rapidly radicalized, and liberal intellectuals and student leaders lost control of events. During the “hunger strike” at Tiananmen Square, millions of workers came out to support the students. This developed into a near-revolutionary situation and a political showdown between the government and the student movement was all but inevitable. The liberal intellectuals and student leaders were confronted with a strategic decision. They could organize a general retreat, calling off the demonstrations, though this strategy would certainly be demoralizing. The student leaders would probably be expelled from the universities and some liberal intellectuals might lose their jobs. But more negative, bloody consequences would be avoided.
    Alternatively, the liberal intellectuals and the student leaders could strike for victory. They could build upon the existing political momentum, mobilize popular support, and take steps to seize political power. If they adopted this tactic, it was difficult to say if they would succeed but there was certainly a good chance. The Communist Party’s leadership was divided. Many army commanders’ and provincial governments’ loyalty to the central government was in question. The student movement had the support of the great majority of urban residents throughout the country. To pursue this option, however, the liberal intellectuals and students had to be willing and able to mobilize the full support of the urban working class. This was a route that the Chinese liberal intellectuals simply would not consider.
    So what they did was … nothing. The government did not wait long to act. While the students themselves peacefully left Tiananmen Square, thousands of workers died in Beijing’s streets defending them.

    Posted by: vk | Jun 4, 2019 3:21:31 PM

    #Chine #démocratie #histoire #4689

  • Nearly All U.S. Visa Applicants Now Required To Submit 5-Year Social Media History | HuffPost
    https://www.huffpost.com/entry/visa-social-media-state-department_n_5cf4898ce4b0e8085e3bfde1

    Hina Shamsi, director of the American Civil Liberties Union’s National Security Project, said the new policy was a “dangerous and problematic proposal.”

    It “does nothing to protect security concerns but raises significant privacy concerns and First Amendment issues for citizens and immigrants,” Shamsi told the Times. “Research shows that this kind of monitoring has chilling effects, meaning that people are less likely to speak freely and connect with each other in online communities that are now essential to modern life.”

    #etats-unis #visas#démocratie#leadership #monde_libre

  • #Bilderberg, l’entre-soi des puissants au-delà des fantasmes
    https://lemediapresse.fr/economie/bilderberg-lentre-soi-des-puissants-au-dela-des-fantasmes

    Les quelques lettres suffisent à remplir des pages et des pages de théories imaginatives et de sites internet parfois obscurs. Groupe #secret composé d’illuminatis ou de francs-maçons, réunion occulte d’atlantistes, expression ultime du #Néolibéralisme mondialisé ? Les réunions annuelles et opaques du groupe Bilderberg réunissent les personnalités politiques, économiques et médiatiques les plus influentes d’Europe et d’Amérique du Nord et cristallisent tous les fantasmes. Décryptage.

    #Économie #Politique #Société #élite #élites #Capitalisme #Complot #Complotisme #Complotiste #démocratie #Europe #libéralisme #réseaux #transparence #UE

  • Le peuple comme menace, une nouvelle mode éditoriale
    https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/010619/le-peuple-comme-menace-une-nouvelle-mode-editoriale

    Dans la foulée des appréhensions liées au moment populiste que vivent les démocraties libérales, une parole scientifique et éditoriale s’autorise à afficher ouvertement son inquiétude, voire sa défiance, vis-à-vis du peuple. Plusieurs publications récentes illustrent cette « peuplephobie » consistant à considérer le peuple comme une menace pour la démocratie.

    #ESSAIS #démocratie,_Pierre-Henri_Tavoillot,_Ilvo_Diamanti,_peuple,_populisme,_Marc_Lazar,_Italie

  • Parution de la brochure n°24bis : « Le mouvement des gilets jaunes », seconde partie
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?976-quatrieme-de-couverture-no24bis

    Ce texte fait partie de la brochure n°24bis « Le mouvement des gilets jaunes » — seconde partie Chantiers de l’auto-organisation et clôtures idéologiques #Brochures Elle est en vente pour 3 € dans nos librairies. Les achats permettent notre auto-financement et constitue un soutien aux librairies indépendantes (vous pouvez également nous aider à la diffusion). Elle sera intégralement téléchargeable dans la rubrique brochures Sommaire : Retirer les crocs au parti-journaliste (Tract) Analyse d’un (...)

    Brochures

    / #Lieux_Communs, #Politique, Gilets jaunes (2018-2019), #Insurrectionnalisme, #Gauchisme, #Article, #Assemblée, #Autogestion, #Démocratie_directe, #Émeutes, #Mouvements_sociaux, #Institutionnalisation, (...)

    #Gilets_jaunes_2018-2019_ #Récupération

  • Selon l’#ONU, Julian #Assange présente des symptômes de « #torture #psychologique » - Le Point
    https://www.lepoint.fr/monde/selon-l-onu-julian-assange-presente-des-symptomes-de-torture-psychologique-3

    Le rapporteur de l’ONU sur la torture, qui a rencontré le #lanceur_d'alerte, estime qu’il a été « exposé à des formes graves de peines ou de traitements inhumains ».

    [...]

    En plus de maux physiques [...]

    #whistleblower

  • Pourquoi le déploiement de la 5G ne suscite-t-il aucun débat de société ? | Mais où va le Web
    http://maisouvaleweb.fr/deploiement-de-5g-ne-suscite-t-debat-de-societe

    Cependant, s’il fallait résumer la situation, hormis quelques Khmers verts inaudibles, tout va bien madame la Marquise. Un nouveau marché s’ouvre et avec lui toutes les perspectives de bonheur, de croissance, d’emplois. En France, on ne sait pas encore combien mais aux Etats-Unis, on nous en promet 22 millions et une « quatrième révolution industrielle » – ça faisait longtemps – parce que bien sûr, les trois premières c’était la panacée. Et oui, ce sont les vainqueurs qui écrivent l’histoire, pas les luddites. Pour ajouter au tableau, I’MTech nous assure que la 5G sera une technologie « moins coûteuse en énergie », même si les défis sont grands, voyez plutôt : « la 5G devra supporter dans les dix prochaines années une augmentation de trafic de données d’un facteur 1000, avec une consommation énergétique réduite de moitié par rapport à ce que les réseaux consomment aujourd’hui. Le challenge est donc grand, puisqu’il s’agit d’augmenter l’efficacité énergétique des réseaux mobiles d’un facteur 2000. » On croise les doigts, vraiment.

    Je sais, lorsqu’on critique l’introduction d’une nouvelle technologie, on passe forcément pour un obscurantiste, un rigolo, un forcené de la bougie voire même, un australopithèque en mal de grotte. Rien de nouveau sous les ondes, les luddites eux aussi étaient discrédités par leurs propres syndicats. Le progrès, ça ne s’arrête pas. Les critiques subissent un autre affront de taille : on les réduit souvent aux seules questions sanitaires, que l’on s’empresse de résoudre à peu près, tout en balayant d’un revers de main les autres considérations plus philosophiques qui devraient nous interroger. Par exemple, le rapport au temps, à la consommation, aux autres. Des questions que l’on ouvre volontiers avec quelques livres de philosophie qui font bien sur l’étagère (par exemple Hartmut Rosa, auteur de « Remède à l’accélération ») mais que l’on s’empresse de refermer dès qu’il s’agit de réellement revoir nos modes de vie[3]. Conséquence : il est probable que vous en lisiez plus sur le fait que la 5G puisse faire « chauffer les antennes des insectes », les éventuels risques de cancer ou d’électro-sensibilité (qui n’ont fait l’objet d’aucune validation scientifique jusqu’à présent), que sur les effets sociaux et environnementaux réels d’un tel déploiement. Si je devais faire un pari tout à fait personnel, je dirais que la 5G ne créera pas de problèmes de santé directs, pas plus en tout cas que ce que les technologies actuelles peuvent représenter comme risques. Je dirais même que c’est se tromper de combat.

    C’est peut-être surprenant, mais le véritable combat est en fait démocratique. Quand des journaux titrent en toute décomplexion « Ce que la 5G va changer pour vous : on récapitule », c’est que par définition, vous n’avez rien vu passer de cette nouvelle norme qui va effectivement reconfigurer votre quotidien. Or en démocratie, les citoyens devraient avoir leur mot à dire sur ces sujets très structurants, sans doute plus directement.

    #5G #Internet_société #Démocratie

  • BVV-Notizen Mai 2019 - DIE LINKE. Steglitz-Zehlendorf : Linksfraktion
    http://www.dielinke-steglitz-zehlendorf.de/index.php?id=43739

    22.05.2019 - Die BVV am 15.5.2019 war ein erneutes Lehrstück (oder Leerstück?) in Sachen demokratisches Umgehen, Transparenz und Bürger*innenbeteiligung.

    Wie verunstalte ich eine Tagesordnung so, dass die Opposition (wiedermal) das Nachsehen hat?

    Man (in diesem Falle: Bernd Steinhoff, der Fraktionsvorsitzende der Grünen) beantragt, dass drei Beschlussempfehlungen aus Ausschüssen, die eigentlich am Ende der Tagesordnung gestanden hätten, nach vorne gezogen werden, damit sie behandelt werden und sorgt dann dafür, dass die Sitzung (obwohl mit Zeitverzögerung von 15 Minuten erst um 17:15 begonnen) vorfristig um 22:00 Uhr beendet wird (was Thorsten Hippe, der Fraktionsvorsitzende der CDU beantragt hat). Das Ergebnis: die Sitzung endet exakt vor Aufruf der Großen Anfrage der Linksfraktion zu den Rodungen auf dem Gelände der Parks Range in Lichterfelde-Süd. Ein Schelm, der Böses dabei denkt.

    Boris Buchholz schrieb darauf hin in seinem tagesspiegel newsletter (leute steglitz-zehlendorf): „Erst verschieben, dann vertagen: Mit Tagesordnungstricks macht Schwarz-Grün Politik.“

    Wie gebe ich den Bürger*innen Antworten ohne etwas zu sagen?

    Die Einwohner*innenanfrage zum Stand der Vorbereitung der Prüfung von Milieuschutzgebieten wurde von der Bezirksbürgermeisterin zwar der Form halber beantwortet, aber Substanz hatte das Ganze nicht – sollte es auch nicht haben, denn: es geschieht ja auch nichts, weil nichts geschehen soll.

    Die Bewohner*innen der Waltraudstraße 45 sind auch nicht viel schlauer geworden, wissen nun aber wenigstens, dass die Mechanismen des Kapitalismus auch im Falle des ehemaligen Schwesternwohnheim greifen werden: Egal, ob neugebaut oder kernsaniert werden wird – so die Auskunft von Frau Richter-Kotowski – werden die Mieten derart steigen, dass sie für die noch verbliebenen Bewohner*innen nicht erschwinglich sein werden. Schuld daran sei der Markt. Reicht das als Entschuldigung dafür, dass Bezirksbürgermeisterin und Bezirksamt tatenlos zusehen, wie Menschen aus ihren Wohnungen gedrängt werden?

    Und die Bewohner*innen der Eisenbahnersiedlung in Lankwitz dürfte es auch nicht beruhigt haben zu hören, dass die Gespräche der Bürgermeisterin mit der Deutschen Wohnen zur Frage, wie die Modernisierungen sozialverträglich gestaltet werden können, bisher keinerlei Ergebnis erbracht hätten. Denn: Frau Richter-Kotowski möchte nach eigener Aussage für den gesamten Bezirk eine Vereinbarung mit der DW hinbekommen, was ja ein weitaus größeres und schwierigeres Unterfangen sei als in anderen Bezirken, wo es nur um einzelne abgeschlossene Wohnobjekte der DW ginge… Das dürfte den akut von Modernisierung und Verdrängung betroffenen Mieter*innen der Eisenbahnersiedlung Lankwitz so ziemlich wumpe sein, die nun seit Herbst 2018 darauf warten, dass ihre Bezirksbürgermeisterin sie in ihren ganz konkreten Anliegen jetzt unterstützt. Das nächste Gespräch sei für Ende Mai avisiert – dann können wir ja getrost und in aller Ruhe im Juni wieder nachfragen.

    Da kann man nur hoffen, dass Frau Richter-Kotowski das Gespräch mit dem Investor Huth, der aktuell den Gewerbetreibenden am Kranoldplatz das Leben schwer macht, zeitnah führt – und zwar bevor die Abwanderung dort weiter zunimmt. Bisher jedenfalls nimmt sie auch hier die Sorgen der dort ansässigen nicht ernst: das seien die üblichen Ängste der Menschen vor Neuem; man solle doch einfach mal abwarten. So ihre Antwort auf die Kleine Anfrage der FDP 1479/V.

    Sei es Milieuschutz, Mieter*innenschutz in Waltraudtsraße und Eisenbahnersiedlung, Schutz der Gewerbetreibenden am Kranoldplatz oder sozial- und umweltverträgliches Bauen in Lichterfelde Süd: für all das fühlt sich Schwarz-Grün im Bezirk nicht so wirklich zuständig. Gleichzeitig werden Großinvestoren wie Groth, Gröner und Huth (und deren Interessen) bestens bedient. Daran wird sich erst etwas ändern, wenn es andere politische Mehrheiten in Steglitz-Zehlendorf gibt!

    Wie mache ich mir das Leben als Volksvertreter*in in der BVV leichter???

    Ein Antrag (0975/V) von SPD, FDP und Linksfraktion, der Senior*innenvertretung im Bezirk mehr Möglichkeiten der Mitsprache zu geben, ist nun endgültig gescheitert. Und dies wieder mit den Stimmen der Grünen, die damit ihre Idee von basisdemokratischen Mitbestimmungsformen erneut mit Füßen tritt. Wir haben das Wortprotokoll der Debatte angefordert, weil die Argumentationen von T. Hippe (CDU) und B. Steinhoff (Grüne) erkennen lassen, wie wenig Respekt sie vor den berechtigten Anliegen und Sorgen älterer Menschen haben. Die im Publikum anwesenden Mitglieder der Senior*innenvertretung haben nur den Kopf geschüttelt über so viel Arroganz und Ignoranz. Dazu sagt Gerald Bader, der Vorsitzende der Linksfraktion:„Seniorenvertreter*innen sind gewählte Bürger*innen über 60 Jahre, die sich dankenswerterweise insbesondere für die Belange älterer Menschen stark machen. CDU und Grüne sind im Verbund mit der AfD nicht bereit, den Seniorenvertreter*innen ihre Rechte im Sinne des Seniorenmitwirkungsgesetzes zu gewähren. In den Ausschüssen der BVV müssen wir immer wieder beobachten, wie die Senior*innen sogar abfällig behandelt werden. Besonders ausgeprägt sind solche Respektlosigkeiten beim Fraktionsvorsitzenden der CDU, Torsten Hippe.“

    … und die Kältehilfe hat mal wieder das Nachsehen?

    Eigentlich ist es unfassbar: nun hatte Stadtrat Mückisch sich festgelegt, dass es in der Bergstraße 4 in der kommenden Saison eine Kältehilfe-Einrichtung geben solle, wo es doch (leider, leider!) im vergangenen Winter trotz aller Bemühungen (!!!!) nicht geklappt habe (wir erinnern uns: S-Z als einziger Bezirk OHNE!) und nun wird das schon wieder in Frage gestellt: Ein Antrag (Drucksache 1378/V) von FDP und CDU besagt, dass geprüft werden solle, ob für die Bergstraße andere soziale Verwendungszwecke machbar seien – und dann trotz anderer Nutzung evtl. auch noch Kältehilfe möglich wäre. Die Antwort kann man sich schon denken.

    #Berlin #Steglitz-Zehlendorf #politique #sans-abris #vie_chère #démocratie