• Comparison of Opioid Prescribing by Dentists in the United States and England | Clinical Pharmacy and Pharmacology | JAMA Network Open | JAMA Network
    https://jamanetwork.com/journals/jamanetworkopen/fullarticle/2734067

    Key Points español 中文 (chinese)

    Question How do opioid prescribing patterns differ between dentists in the United States and dentists in England?

    Findings In this cross-sectional study of opioid prescribing by dentists in 2016, the proportion of dental prescriptions that were opioids was 37 times greater in the United States than in England.

    Meaning In light of similar oral health and dentist use between the 2 countries, it is likely that opioid prescribing by US dentists is excessive and could be reduced.

    #Opioides #Dentistes

  • Dentexia : le vrai scandale des “sans-dents” | Le Lanceur
    http://www.lelanceur.fr/scandale-dentaire-dentexia-le-defenseur-des-droits-ouvre-une-enquete-2

    Le nombre de patients en situation d’urgence sanitaire est aujourd’hui si élevé qu’aucun dentiste ne souhaite effectivement travailler chez Dentexia, tant la réputation des centres, de ses fondateurs et de ses méthodes est mauvaise. Des anciens salariés et d’autres encore en place nous ont témoigné de leur « honte ». « On devait faire 90 000 euros de chiffre d’affaires par fauteuil par mois, c’était intenable et risqué ». »Cela représente près de 2 000 implants chaque année. Ça fait plus de 11 implants par jour, c’est inimaginable ! » explique Pierre-Yves Besse, président de l’union patronale des prothésistes dentaires. Et Pascal Steichen, qui ne parle pas « clinique » mais taux de rentabilité, rationalisation des coûts, chiffre d’affaires moyen par dentiste, salaires, etc. puisque n’étant pas dentiste mais « coach dentaire », de conclure : « le but de l’Ordre (des chirurgiens dentistes, NdlR) est de défendre la rente des dentistes en empêchant à la fois l’augmentation du nombre de dentistes et l’arrivée de cliniques à prix « juste » nommés de façon très médiatique et dévalorisante « low cost » ».
    Ce qui en réalité se joue, en sourdine, dans l’affaire Dentexia, ce n’est ni plus ni moins la qualité du système de soins dentaires français. Pour les patients les plus vulnérables, du centre de Vaulx-en-Velin notamment, c’est la double peine. Pour eux, Dentexia représentait l’espoir d’être soigné. Endettés, ils sont désormais édentés. Ce sont les fameux « #sans-dents ».

    • #médecine #dentistes #dentexia #guerre_aux_pauvres #santé

      Et le scandale ne fait que commencer, la suite se passe dans les hôpitaux ou les étudiants chirurgiens dentistes ont pour cobayes des pauvres. On pourrait dire que j’exagère, qu’on ne peut apprendre aux médecins à soigner que sur de vrais personnes qui de plus profitent de ces soins. Mais quel pourcentage n’en ressort pas plus abîmé, quels sont les chiffres exacts, quel pauvre osera se plaindre ? Il y a tellement de dentistes qui refusent les CMU qu’il n’y a plus que là pour se faire soigner. Et quand on voit les installations et les méthodes d’enseignement staliniennes c’est juste d’un autre temps.

    • AH tiens, Dentexia a retiré de son site l’image de l’article louangeur du Monde …

      Les autorités sanitaires ferment deux centres dentaires « low cost » Dentexia
      http://www.leparisien.fr/flash-actualite-sante/les-autorites-sanitaires-ferment-deux-centres-dentaires-low-cost-dentexia

      En moins d’un mois, les autorités sanitaires ont fermé deux centres dentaires « low cost » Dentexia à Lyon et à Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire) pour des problèmes d’hygiène.
      L’Agence régionale de santé (ARS) Bourgogne-Franche-Comté a décidé mardi de fermer le centre de Chalon-sur-Saône car, a-t-elle expliqué dans un communiqué, « la sécurité des actes n ?était pas garantie, en particulier par insuffisance des mesures d ?hygiène et de désinfection ».

    • Quand Le Monde faisait de la pub pour Dentexia, hop, retrouvé !

      Soins dentaires : à Lyon, l’ouverture de cabinets low cost dérange
      http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/03/09/soins-dentaires-a-lyon-l-ouverture-de-cabinets-low-cost-derange_1655410_3224

      Le Monde | 09.03.2012 à 11h22 • Mis à jour le 09.03.2012 à 15h39 | Par Richard Schittly - Lyon, Correspondant
      Sous l’appellation Dentexia, des cabinets de soins dentaires à bas prix se multiplient dans la région lyonnaise. Le premier a ouvert au mois de janvier dans le chic 6e arrondissement de Lyon, à proximité du parc de la Tête-d’Or. Il s’agissait d’un cabinet classique, racheté après un départ à la retraite. Le deuxième doit démarrer le 12 mars dans le quartier des hôpitaux, à Grange-Blanche. Là, le cabinet va occuper un plateau loué au cinquième étage de l’hôpital privé Natecia. Un troisième site est prévu le 2 avril à Vaulx-en-Velin, en périphérie lyonnaise, dans un local de 300 mètres carrés où vont travailler six dentistes et trois spécialistes des implants.

      « La santé dentaire pour tous. » Tel est l’objectif affiché sur le site Internet de Dentexia, qui dit vouloir « mettre la santé bucco-dentaire à la portée de tous en pratiquant des prix près de trois fois inférieurs à ceux couramment constatés ». Par exemple, le centre propose un forfait d’un montant de 970 euros pour la pause d’un implant, contre une moyenne de l’ordre de 2 000 euros. Avantage pour le public : réduire considérablement la part non remboursée des soins dentaires les plus chers. Ces nouveaux centres espèrent reconquérir un marché en perte de vitesse, à une époque où les dépenses de santé se réduisent dans le budget des ménages.

      RATIONALISATION DES MOYENS

      Dentexia est un organisme de type associatif. Ses cabinets ont un statut de centre de santé. Une rationalisation des moyens vise à faire baisser les coûts généraux pour parvenir à des prix défiant toute concurrence. L’association aménage les locaux, salarie les dentistes, recrute des assistantes, mutualise les commandes. Autre avantage, adressé aux professionnels tentés par l’aventure : la gestion administrative est prise en charge.

      Du low cost dans le secteur dentaire : l’initiative soulève une vague de récriminations dans la profession. « La Sécurité sociale n’a pas augmenté ses remboursements sur les soins de base depuis cinquante ans, ils rapportent très peu aux dentistes. Les dentistes se rattrapent de ce temps de travail peu rentable en facturant plus cher les couronnes et les implants », a défendu Pascal Steichen, dirigeant de Dentexia, à l’occasion de la création d’un centre dans le quartier de Saint-Lazare à Paris.

      « ABATTAGE »

      « Il n’a rien d’un dentiste et cependant il a mis au point les protocoles de soins », lui a répondu Alain Chantreau, président de l’ordre des chirurgiens-dentistes du Rhône. Pascal Steichen est consultant et éditeur de métier. Plusieurs dentistes disent craindre « l’abattage du matin au soir pour rentabiliser l’activité ».

      Sur les forums de discussion, les critiques redoutent des soins sélectifs, tournés vers les domaines les plus rentables. Ils notent que les centres n’ouvrent pas le mercredi, comme s’ils voulaient éviter l’accueil des enfants, plus compliqués à gérer.

      « L’agence régionale de santé [ARS] évalue un projet de santé qui doit répondre à un besoin identifié. Normalement, ce centre a vocation à pratiquer un ensemble de soins, ce qui exclut une spécialisation dans la seule implantologie », note l’ARS Rhône-Alpes. Ces nouveaux centres ne sont pas soumis à un agrément. Ni contrôle, ni visite préalable.

      Les responsables de Dentexia mettent ces réactions sur le compte de la jalousie… Mais ils refusent désormais toute déclaration qui pourrait apparaître comme de la publicité contraire à la déontologie. Ils font part de remontrances formulées par l’ARS. Ce que celle-ci dément.

  • Un cabinet de dentiste ambulant pour #soigner les plus démunis
    http://www.lemonde.fr/acces-aux-soins/article/2015/07/31/le-bus-social-dentaire-lutte-toujours-contre-l-exclusion-sanitaire_4706468_1

    Allongée dans le fauteuil dentaire, sous la lumière blafarde des néons, Fadhila s’abandonne aux mains du docteur Rivierez ; elle semble oublier le sifflement de la turbine et le bourdonnement du bac stérilisateur. Le visage de la jeune demandeuse d’asile est doux, innocent presque, ceint par un voile noir qui descend jusque sur son front. En se relevant, elle palpe sa joue encore engourdie par l’anesthésie, stupéfaite que cette sensation ne lui arrache plus un cri de douleur. Elle murmure d’une voix étouffée, à peine audible : « Ça fait longtemps qu’on ne s’était pas occupé de moi » .

    Sans papiers ni couverture sociale, Fadhila n’aurait jamais osé franchir la porte d’un service d’urgence à l’hôpital. Mais la douleur était devenue telle… C’est un copain du 115 qui lui a parlé du « Bus social dentaire ».

    Unique en son genre, ce cabinet dentaire itinérant sillonne Paris, les Hauts-de-Seine et la Seine-Saint-Denis depuis presque vingt ans pour offrir des soins dentaires, souvent d’urgence, aux plus démunis. « Tout ce que je vois ici, je ne l’avais jamais vu en vingt ans de pratique en cabinet libéral, confie Jean-Albert Rivierez, 85 ans, chirurgien-dentiste bénévole et vice-président de l’association humanitaire. Nous recevons des personnes en grande détresse sociale, sanitaire, ou mentale ». (...)
    ...Katia s’assure que sa patiente a bien compris comment constituer son dossier pour obtenir l’#AME, à laquelle elle est éligible. « La plupart de nos patients, parce qu’ils sont en situation irrégulière, ignorent qu’ils ont des #droits médicaux, mais aussi sociaux, regrette la coordinatrice sociale. En marge des soins, notre mission est donc de les réorienter vers des structures sociales fixes et, dans la mesure du possible, vers le circuit général de soin. »

    #accès_aux_soins #accès_aux_droits #hors_les_murs #précarité

    • Les #sans-dents ne sortent pas d’HEC.

      Les #sans-abri surexposés au risque dentaire
      Selon une étude sur l’accès aux soins bucco-dentaires des Français réalisée par l’IFOP, pas moins de 35 % des Français ont déjà renoncé à des soins dentaires pour des raisons financières.
      Mais c’est chez les personnes les plus #pauvres que la situation est la plus préoccupante. Selon le rapport de l’Observatoire de l’accès aux droits et aux soins des plus démunis en France de Médecins du monde, les personnes soignées dans les centres d’accueil de soins et d’orientation (CASO) de l’ONG en France souffrent, par exemple, de 3,1 caries en moyenne, contre 1,2 dans la population générale adulte française.
      Cet état de santé bucco-dentaire est particulièrement dégradé pour les personnes à la rue ou en habitat précaire. Une étude menée en 2014 auprès des consultants des sept plus gros CASO de Médecins du monde a montré que plus d’un tiers (38,3 %) des personnes de 15 ans ou plus considèrent avoir un mauvais ou très mauvais état de santé bucco-dentaire, contre 25 % de la population générale. Toujours parmi les personnes de 15 ans ou plus, 60 % déclaraient au moins une dent absente – contre 36 % en population générale –, et pour plus de deux personnes sur cinq, au moins cinq dents étaient absentes.

    • un bulletin sorti de chez le confiseur pour bien signifier la casse entre les privilégiés zus banlieue idf et les autres loins des procédures d’assistance détournées à fin de possible saisie des levier de l’économie

  • La #Macédoine devient le nouveau terrain de jeu des Grecs
    http://fr.myeurop.info/2014/04/29/la-macedoine-devient-nouveau-terrain-jeu-grecs-13732

    Effy Tselikas

    Les Grecs du Nord ont trouvé un remède contre la crise : profiter du faible niveau de vie de son voisin. Des millions d’Hellènes viennent dépenser leurs euros dans les #Casinos et autres centres commerciaux de #Macédoine... au détriment des villes frontalières grecques. Reportage

    Au poste-frontière d’Evzonon, principal point de passage entre les deux pays, on peut voir tous les jours des files de voitures interminables. lire la (...)

    #Société #INFO #Grèce #argent #chomage #courses #dentiste #Economie #frontières #jeux #low-coast #prostitution #supermarché

  • Et si c’était la faim de l’Open Data | libertic
    http://owni.fr/2012/11/06/et-si-cetait-la-faim-de-l-open-data

    Le faux débat sur la fin de l’Open Data en France cache des questions politiques bien plus importantes que la survie d’une cellule de promotion des données publiques. Comme par exemple la question de la volonté réelle de rendre ces données à leur premier propriétaire : le citoyen lui-même. Tribune de LiberTIC.

    #Cultures_numériques #Opendata #Dentistedegarde.net #etalab #Libertic #open_data #opendata #Politique #tribune