• Covid-19 : les Chinois épuisés par des confinements à répétition
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/11/01/covid-19-les-chinois-epuises-par-des-confinements-a-repetition_6148119_3244.

    Covid-19 : les Chinois épuisés par des confinements à répétition
    Des milliers d’ouvriers de l’usine géante de Foxconn ont fui la ville de Zhengzhou pour échapper à un confinement jugé inhumain. Des scènes de chaos familières en Chine, où des foyers de la maladie continuent d’apparaître malgré les mesures drastiques.
    Par Simon Leplâtre(Shanghaï, correspondance)
    Publié hier à 17h27, mis à jour à 05h30
    Un sac sur l’épaule, ou poussant une mauvaise valise à roulette, des milliers d’ouvriers de Foxconn ont pris la route, en fin de semaine, pour fuir un confinement strict et mal organisé dans les usines de Zhengzhou, capitale de la province du Henan, dans le centre de la Chine. Foxconn, principal sous-traitant d’Apple et d’autres géants de l’électronique, y emploie entre 200 000 et 300 000 salariés selon les saisons, pour assembler plus de la moitié des iPhone vendus dans le monde. Ces ouvriers, originaires de villes alentour, ont décidé de rentrer chez eux à pied, parfois sur des centaines de kilomètres, coupant à travers champs pour éviter des points de contrôle, d’après des vidéos partagées sur les réseaux sociaux ces derniers jours. Ils dénoncent des conditions de confinement inhumaines, le manque de nourriture et de réactivité de l’entreprise et des autorités. Ces scènes de chaos sont désormais familières en Chine, où la politique zéro Covid est toujours appliquée avec la plus grande fermeté. D’après la banque japonaise Nomura, au 27 octobre, 232 millions de Chinois se trouvaient soumis à des formes de restrictions, contre 225 millions la semaine précédente. En tout, 31 villes chinoises représentant 24,5 % du PIB sont concernées.
    Malgré trois ans d’expérience, les autorités locales semblent régulièrement dépassées dès qu’un foyer compte plus de quelques centaines de cas. A travers le pays, des confinements ont actuellement lieu au Xinjiang, dont certaines villes sont confinées depuis plus de trois mois, au Tibet, au Qinghai, mais aussi plus récemment dans la province du Guangdong, au sud-est, au Heilongjiang, au nord-est, et à Wuhan, où la pandémie de Covid-19 a débuté en décembre 2019. Lundi 31 octobre, la Chine a enregistré 2 719 cas, soit le niveau le plus élevé depuis la mi-août, alors que les températures baissent dans le pays, faisant craindre une possible reprise de l’épidémie cet hiver.
    Malgré les perturbations massives de l’économie et du quotidien des Chinois, le président Xi Jinping a réaffirmé l’importance de la stratégie zéro Covid lors du 20e congrès du Parti communiste chinois (PCC), qui s’est tenu du 16 au 22 octobre. Le secrétaire général du parti communiste, confirmé à son poste pour un troisième mandat inédit depuis Mao Zedong, a rappelé l’importance de la « guerre du peuple pour stopper la diffusion du virus ».
    Dans ces conditions, difficile de voir l’économie rebondir dans un avenir proche. Après un deuxième trimestre en recul, marqué par le confinement de Shanghaï, l’économie chinoise a officiellement retrouvé une croissance molle au troisième trimestre, avec 3,9 % de hausse du produit intérieur brut (PIB). Mais en octobre, la production industrielle a baissé, d’après l’indice PMI des directeurs d’achat, publié le 31 octobre. Les perturbations de l’usine Foxconn de Zhengzhou pourraient affecter 10 % de la production d’iPhone, en amont d’un pic de demande pour les fêtes de Noël. Mardi 1er novembre, le leader taïwanais de la sous-traitance électronique a proposé à ses salariés de Zhengzhou de quadrupler leur bonus s’ils restaient sur place. En Chine, les secteurs de la restauration, du tourisme, et du divertissement sont particulièrement touchés. Après le parc Universal Resort à Pékin quelques jours plus tôt, Disneyland à Shanghaï a fermé ses portes en fin de matinée lundi, enfermant des milliers de visiteurs, qui n’ont pu quitter les lieux qu’après l’obtention d’un résultat négatif à un test PCR effectué sur place. Dans toutes les grandes villes chinoises, la population est obligée de se soumettre à des tests PCR tous les trois jours pour emprunter les transports en commun et fréquenter les lieux publics. Malgré ces mesures coûteuses, des foyers de l’épidémie continuent d’apparaître aux quatre coins du pays. Au Xinjiang, dans l’Ouest, les habitants de la préfecture autonome kazakhe d’Ili sont confinés sans arrêt depuis début août. Depuis, toute la région autonome où vit la minorité ouïgoure, par ailleurs cible d’une répression féroce, est concernée. A Ili, le confinement semble interminable. Après un mois de restrictions, qui permettait encore aux familles de s’approvisionner dans les magasins, la préfecture autonome kazakhe d’Ili a imposé une « période de silence » début septembre, plus stricte encore, interdisant toute allée et venue. « Apparemment, d’autres résidences ont été prévenues de la mise en place de ces dix jours de silence, mais pas la nôtre. Au bout du troisième jour, on n’avait plus rien à manger », raconte une jeune chinoise de la minorité kazakhe, coincée à Ili après une visite familiale début août, et qui préfère garder l’anonymat. « 
    Après quelques semaines de répit, la ville est à nouveau confinée sine die depuis le 10 octobre. Pour celle qui a vécu le confinement de Shanghaï au printemps, ce deuxième confinement est d’autant plus dur que la situation de cette préfecture de 4,5 millions d’habitants est largement ignorée du reste de la Chine. « On est privés de nos moyens de subsistance, le bétail crève parce que les éleveurs sont confinés. Ils ne nous disent pas si ça va encore durer des semaines ou des mois, personne ne se préoccupe de ce qui se passe ici, et tout ce que nous publions sur les réseaux sociaux est immédiatement censuré. On veut que ça s’arrête, et on veut être entendus ! », poursuit-elle.

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  • Covid-19 en Chine : à Shenzhen, des dizaines de personnes manifestent contre le confinement
    https://www.lemonde.fr/international/article/2022/09/27/covid-19-en-chine-a-shenzhen-des-dizaines-de-personnes-manifestent-contre-le

    Covid-19 en Chine : à Shenzhen, des dizaines de personnes manifestent contre le confinement
    Les autorités de la mégalopole ont vivement réagi au signalement d’une dizaine de nouvelles contaminations, craignant une reprise épidémique.
    La discipline de fer imposée par la Chine contre le Covid-19 a connu une timide contestation, mardi 27 septembre. Des dizaines de personnes ont manifesté dans un quartier de Shenzhen, dans le sud du pays, contre un nouveau confinement annoncé après la découverte de quelques cas de Covid-19, selon des images diffusées sur les réseaux sociaux vérifiées par l’Agence France-Presse. Cette mégalopole de plus de 18 millions d’habitants a signalé mardi dix nouvelles contaminations, poussant les autorités, sous pression à quelques semaines de l’important congrès du Parti communiste chinois à Pékin, à réagir pour éviter une flambée des cas.
    Des vidéos circulant sur les sites Weibo et Instagram montrent des dizaines de personnes criant « Levez le confinement ! », sous le regard de rangées de policiers en tenue médicale bleue, dans le quartier de Shawei, proche du siège du gouvernement local. La station de métro de Shawei a été fermée jusqu’à nouvel ordre à partir de 22 heures lundi soir, « dans le cadre de la prévention et du contrôle de la pandémie », a annoncé l’opérateur du métro de la ville. Les habitants de quatorze « zones à haut risque » réparties dans trois districts ont été contraints de se confiner chez eux à partir de mardi, ont expliqué les autorités sanitaires, sans préciser le nombre de personnes affectées. Dans quinze autres quartiers considérés à risque modéré, les habitants ne sont autorisés à se déplacer qu’à l’intérieur de leurs résidences. Shenzhen, tentaculaire centre technologique voisin d’Hongkong, venait tout juste d’alléger ses restrictions sanitaires imposées depuis plusieurs semaines, après une fermeture des écoles et des lieux de divertissement au début de septembre. Les habitants ne peuvent pas utiliser les transports publics, entrer dans un restaurant ou accéder aux services publics, y compris les hôpitaux, que munis d’un test PCR négatif datant de moins de vingt-quatre heures. La Chine est la seule grande économie à maintenir une stratégie « zéro Covid », recourant à des confinements ciblés et limités dans le temps, à de longues quarantaines et à des tests de masse. Ces mesures pèsent sur l’économie et la population. En début d’année, un confinement de deux mois instauré à Shanghaï, l’une des villes les plus peuplées de la planète avec plus de 25 millions d’habitants, a été marqué par des pénuries alimentaires, des décès dus au manque d’accès aux soins et des manifestations éparses. Plus de 80 000 touristes ont par ailleurs été bloqués dans la station balnéaire de Sanya en août à cause d’une vague de Covid. De nombreuses personnes étaient descendues dans la rue, demandant à être reçues par les dirigeants locaux pour exposer leurs griefs.

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  • En Chine, un accident de car a coûté la vie à 27 personnes envoyées en quarantaine, provoquant colère et critiques de la politique zéro Covid
    https://www.lemonde.fr/international/article/2022/09/21/en-chine-un-accident-de-car-symbole-des-derives-de-la-politique-zero-covid-d

    En Chine, un accident de car a coûté la vie à 27 personnes envoyées en quarantaine, provoquant colère et critiques de la politique zéro Covid
    Le drame a eu lieu de nuit, et dans de mauvaises conditions, dans la province du Guizhou. L’affaire scandalise les réseaux sociaux, où le sujet a été vu plus de 600 millions de fois.
    Par Frédéric Lemaître(Pékin, correspondant)
    Publié hier à 12h41, mis à jour à 07h23
    Malgré le quasi-silence des médias officiels, l’accident de bus qui, sur une autoroute de la province du Guizhou, dans le sud-ouest de la Chine, a provoqué la mort de vingt-sept passagers et en a blessé vingt autres, dans la nuit du samedi 17 au dimanche 18 septembre, scandalise la population.
    Le sujet a été vu plus de 600 millions de fois sur les réseaux sociaux. Ces passagers étaient en effet des gens a priori en parfaite santé mais qui étaient envoyés en quarantaine, à plus de 200 kilomètres de chez eux, parce qu’ils vivaient à Yunyan, un district de Guyang, la capitale régionale, où des cas positifs de Covid-19 avaient été signalés. Ils étaient donc, selon la terminologie chinoise, des cas contact directs ou indirects.
    Bien que la circulation des bus soit interdite entre 2 heures et 5 heures dans ces régions montagneuses, l’accident s’est produit à 2 h 40. C’est donc que les autorités n’ont pas hésité à s’affranchir de leurs propres règles en faisant évacuer des gens nuitamment au nom de la stratégie zéro Covid.
    Par ailleurs, des photos montrent le bus avec le chauffeur revêtu d’une combinaison intégrale, d’un masque et d’une visière de protection. Beaucoup d’internautes se demandent comment il est possible de conduire un bus avec un tel équipement. Surtout que dans ces bus, au nom de la politique zéro Covid, il est interdit d’ouvrir les fenêtres, de mettre l’air conditionné et de faire la moindre pause.Une rumeur affirme que les autorités de Guyang avaient décidé le 16 septembre de tout faire pour mettre fin à la circulation du virus avant le lundi 19. « Les responsables régionaux et locaux qui ont donné l’ordre d’atteindre le zéro virus en trois jours sont pénalement responsables des vingt-sept morts », écrit un internaute. « Cet accident est en train de dilapider la confiance de toute la société », témoigne un deuxième. L’accident est d’autant moins accepté que le virus « n’a tué que deux personnes dans la province du Guizhou » depuis 2020, rappelle un troisième.
    Selon les autorités, dimanche, environ 10 000 personnes étaient placées dans ces centres de quarantaine régionaux. Gao Yu, un des dirigeants du média en ligne Caixin, a posté sur les réseaux sociaux un commentaire qui pourrait lui valoir des ennuis mais résume le ras-le-bol de la population : « Réveillons-nous, revenons à la normale. Opposons-nous résolument aux tests systématiques de la population, au zéro Covid et à la fermeture du pays », écrit-il. En revanche, Hu Xijin, éditorialiste du Global Times qui a expliqué, dimanche, qu’il fallait dissocier l’accident de la politique zéro Covid, se fait sévèrement insulter. Parmi les commentaires les plus populaires, celui-ci : « Hu Xijin, si tu n’oses pas critiquer les autorités en t’exprimant au nom de la population, s’il te plaît, tais-toi. Pourquoi faut-il toujours que tu mentes pour plaire aux méchants ? » Comme c’est désormais souvent le cas, les autorités locales se sont vaguement excusées et trois responsables locaux ont été licenciés, mais cela n’a pas suffi à calmer la colère de la population. Celle-ci est comparable à celle qui avait explosé lors de la mort du docteur Li Wenliang à Wuhan en février 2020, ce lanceur d’alerte qui avait été condamné quelques semaines plus tôt pour avoir dénoncé l’arrivée du Covid-19. « Le docteur Li va-t-il rencontrer au paradis les vingt-sept morts d’aujourd’hui ? », écrit d’ailleurs un internaute.
    Ces témoignages sont d’autant plus impressionnants qu’ils contournent une censure sévère. Aucune information ne filtre sur l’identité ou l’âge des victimes, et les journalistes étrangers qui cherchent à entrer en contact avec les familles en passant par les réseaux sociaux se font copieusement insulter. Cet accident de bus pourrait avoir des conséquences politiques. La secrétaire du Parti communiste dans le Guizhou, Shen Yiqin, est pressentie pour entrer au bureau politique du Parti au mois d’octobre et y succéder à Sun Chunlan, chargée des questions de santé.

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  • Amid Covid-19 lockdowns, Chinese tourism turns inward, giving rise to camping and suburb tours; or nothing at all | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/people-culture/article/3176852/amid-covid-19-lockdowns-chinese-tourism-turns-inward-giving

    Amid Covid-19 lockdowns, Chinese tourism turns inward, giving rise to camping and suburb tours; Statistics show that Chinese people are still travelling, but they are mostly staying within their city or province And in doing so, spending has fallen off a cliff, with travellers only spending 45 per cent of pre-pandemic levels
    Local tourism made up 40 per cent of all business during the recent Labour Day holiday, marking a “considerable increase” from the same period in both 2021 and 2020, leading online travel agency Ctrip said in a report earlier this week.Depending on regional definitions, local tourism is defined as travel within a city or province.One activity that has grown dramatically in popularity is camping, which has become something of a lifestyle trend for Chinese urbanites. Ctrip searches for the term “camping” surged by 90 per cent on the first day of the holiday, the company said.The spectre of Covid-19 hovers over the changing dynamics, as the potential consequence of getting locked out of China, or their home city, has made international tourism for most Chinese people almost impossible.Lvmama, another e-tourism website, said orders for camping products on its platform grew by 70 per cent compared with the same period last year.Ann Xu, an outdoor enthusiast in Hangzhou, Zhejiang province in eastern China, said: “It seems half of the people in my WeChat contact list went camping this past weekend.”“A few years ago, only outdoor enthusiasts would go camping, but now it has become a leisure and social activity for everybody. I think travel restrictions have catalysed this change,” she said.In Shanghai, which has endured a high-profile lockdown for over a month, some residents have taken camping to an extreme, deciding to take a “holiday” within their complex. Amid the lockdown, many people in Shanghai are only allowed freedom of movement within their building, but they cannot leave the complex.“Spring is so beautiful. We must make full use of it even if we cannot exit our community gate,” said Lily Yang, a woman in Shanghai who had just camped on the ground floor of her building.According to the Ctrip report, other popular options included sightseeing in the suburbs and visiting museums and art exhibits as residents simply cannot travel beyond their city limits.However, despite surges in out-of-the-box trips, the reality is that most people are staying at home.Nationwide, the number of tourist trips over the five-day Labour Day holiday dropped by over 30 per cent from last year, standing at 160 million, according to Ministry of Culture and Tourism data.Tourism revenue dropped by about 43 per cent compared to 2021, standing at 64.68 billion yuan (US$9.7 billion), it showed.Compared to pre-pandemic numbers in 2019, the number of trips dropped by 18 per cent, but Chinese people only spent 44 per cent of what they did before the pandemic.The Ministry attributed the drop to Covid prevention and control policies, which are widely adopted across the country.Dozens of mainland cities have imposed total or partial lockdowns to combat the largest Covid outbreak China has experienced, driven by the Omicron variant.

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  • Coronavirus in China: travel restrictions should continue to avoid a resurgence, researchers say | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/china/science/article/3166171/coronavirus-china-travel-restrictions-should-continue-avoid

    Coronavirus in China: travel restrictions should continue to avoid a resurgence, researchers say. A key to controlling the pandemic lies in the development and widespread use of vaccines that are more effective in preventing infection, says research paper China’s continuous pursuit of the zero-Covid policy has come under scrutiny for its high social and economic costs
    Chinese researchers said allowing for the movement of people to Covid-zero regions like China would result in 234.2 million infections and 2 million deaths within a year. The key to controlling Covid-19 lies in the development and widespread use of vaccines that are more effective in preventing infection, according to a research paper published in China CDC Weekly, a bulletin of the Chinese Centre for Disease Control and Prevention.
    China has strictly enforced its “zero-Covid” policy with the use of tight border controls and lockdowns as it battles the highly infectious Omicron variant while hosting the Winter Olympics in Beijing.Across China, 45 new local Covid-19 cases were reported on Sunday, a rise from the low of nine cases last week during the Lunar New Year holiday.
    Are Hong Kong’s Covid-19 defences starting to collapse?
    Based on previous studies of vaccine effectiveness against infection in Britain and Chile, the researchers found that the baseline efficacy – indicated by efficacy against infection, against symptomatic disease and against death – was 30 per cent, 68.3 per cent and 86 per cent, respectively.Even if the vaccination rate reached 95 per cent, the paper said, allowing for transregional movement would result in 234.2 million infections and 2 million deaths within a year in unaffected regions.
    “No matter how effective the vaccine was, it could not eliminate Covid-19 in Covid-zero regions, i.e., regions with strong national commitments to suppressing Covid-19 transmission such as China,” according to the report.
    It said nations should continue to develop vaccines and explore new ways to improve vaccine protection against infection to eliminate Covid-19 at the global level.
    The paper also said that a higher level of vaccine protection would be necessary if the goal was to restore population mobility to the pre-Covid level in 2019. To reduce the annual incidence of Covid-19 to that of influenza, the vaccine’s effectiveness against infection and symptomatic disease needs to be increased to no less than 40 per cent and 90 per cent, respectively.The paper said non-pharmaceutical interventions such as travel restrictions and lockdown should be continued to avoid a resurgence of Covid-19. “In any case, resuming international population mobility should be treated with caution to avoid domestic outbreaks,” it said.
    Liang Wannian, the country’s top government adviser on the coronavirus, said in a recent interview with Hong Kong-based Phoenix Television that it was imperative for China to continue its “dynamic zero-Covid” policy through timely and decisive interventions.However, Liang also said the policy could not be permanent, but its implementation should take into account factors such as changes in the epidemic.
    Most countries have decided to “coexist” with the coronavirus to return to normal economic activity and daily living, while China’s continuous pursuit of the zero-Covid policy has come under increasing scrutiny for its high social and economic costs and sustainability.The spread of the Omicron variant will make China’s success in tackling Covid-19 “look more fleeting” and could undermine its efforts to present itself as a global health leader, wrote Yanzhong Huang, a senior fellow for global health at the New York-based Council on Foreign Relations.

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  • En Chine, les migrations du Nouvel An sous le signe du Covid-19
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/01/31/en-chine-les-migrations-du-nouvel-an-sous-le-signe-du-covid-19_6111707_3244.

    En Chine, les migrations du Nouvel An sous le signe du Covid-19
    Si les autorités n’ont pas voulu annuler les festivités une troisième année d’affilée, les obstacles aux retours sont nombreux alors que le pays maintient sa politique zéro Covid.
    M. Ceng, 50 ans, casquette et veste noires, teint hâlé, s’apprête à rentrer chez lui pour la première fois depuis le début de la pandémie. Un simple sac à dos pour tout bagage, il attend sa femme, abrité de la pluie fine à l’entrée d’une bouche de métro d’où s’écoule un flot continu de voyageurs se dirigeant vers le vaste bâtiment vitré de la gare de Shanghaï. A l’entrée, un haut-parleur leur rappelle de présenter leur « code QR de santé » aux employés enveloppés dans des combinaisons intégrales.
    Originaire de Huainan, dans l’Anhui, à trois heures de TGV au nord-ouest de Shanghaï, M. Ceng, gardien d’immeuble, n’a pas vu sa fille et ses parents depuis deux ans : « L’année dernière, mon employeur ne nous a pas laissés quitter Shanghaï, parce que l’épidémie était plus sérieuse », explique-t-il. A la veille du Nouvel An lunaire cette année, la Chine appelle à la prudence, mais lâche un peu la bride à sa population, malgré des foyers du variant Omicron, sous contrôle pour l’instant.
    Quitte à envoyer des messages parfois contradictoires : certaines villes offrent des centaines de yuans de subventions et de bons d’achat aux ouvriers migrants qui ne retourneraient pas chez eux, notamment au Guangdong et au Zhejiang, deux provinces manufacturières qui attirent chaque année des millions de migrants. Mais beaucoup ont ignoré les appels des autorités et sont rentrés parfois des semaines avant les vacances officielles, qui durent de la veille du Nouvel An, lundi 31 janvier, au 7 février, pour éviter d’éventuelles restrictions.
    D’autres localités imposent des quarantaines de deux semaines à ceux qui rentrent passer les fêtes en famille, pour un simple cas dans leur ville. Le gouvernement appelle à la mesure : « Certaines localités n’autorisent pas les personnes venant de zones à faible risque à rentrer, ou les forcent à passer par des hôtels de quarantaine payants. Cela provoque des réactions fortes de la part du public », a noté Mi Feng, le porte-parole de la Commission nationale de la santé, en conférence de presse, samedi 29 janvier. Il a appelé les autorités locales à « ne pas imposer de restrictions arbitraires, afin que les gens puissent passer une Fête du printemps joyeuse, en paix et en bonne santé ».Mais les autorités locales sont sous pression : en cas de foyer épidémique, ce sont elles qui seront tenues responsables, comme ces vingt-six fonctionnaires à Xi’an, punis fin décembre pour « manque de rigueur dans la prévention et le contrôle de la maladie ». Pour autant, le confinement strict de la ville pendant un mois a suscité un fort mécontentement et des critiques contre une politique sanitaire à l’emporte-pièce. En général, les villes les plus grandes et les plus développées font preuve de plus de mesure dans les restrictions tandis que les zones qui ont moins de moyens tentent de se protéger par des restrictions plus lourdes.
    Pékin est l’exception à cette règle : la capitale, qui accueille les Jeux olympiques d’hiver du 4 au 20 février, refuse les voyageurs de zones à risque moyen et impose plusieurs tests à l’arrivée. Dans ce contexte ambigu, le ministère des transports prévoit cette année 1,18 milliard de voyages pendant les quarante jours qui entourent la Fête du printemps, soit 35 % de plus que l’année dernière, mais beaucoup moins que les trois milliards de trajets effectués en 2019.A la sortie de la gare de Shanghaï, des employés en combinaison blanche se tiennent prêts à contrôler les tests et codes QR à l’arrivée. Ils sont désœuvrés : la plupart des voyageurs quittent les métropoles pour rejoindre leurs familles dans le reste du pays. Sans trop s’inquiéter du virus : « J’avais surtout peur au début, mais maintenant un peu moins. J’ai reçu ma troisième dose la semaine dernière, confie M. Ceng, qui se prépare à cuisiner pour toute la famille, parce que je suis le seul qui cuisine bien », sourit-il.
    La nourriture est évidemment au centre des festivités du Nouvel An, où la coutume veut qu’on rende visite aux différentes branches de la famille en enchaînant les banquets. Certains voyageurs tiennent à la main des boîtes de viande séchée, d’autres d’assortiments de noix. Mme Wang, 27 ans, rapporte des palmiers, spécialité pâtissière de Shanghaï héritée de l’époque coloniale. Elle n’est pas rentrée chez elle depuis trois ans. « Je sais qu’il y a un risque faible, mais je suis prête à le prendre pour voir ma famille. La Fête du printemps, c’est très important pour les Chinois », témoigne la jeune femme qui travaille dans le marketing.Elle aussi a reçu sa troisième dose de vaccin : devant la gare, deux grandes tentes sont prêtes à offrir les vaccins à ceux qui veulent. Dans les rues de Shanghaï, depuis un mois, une campagne de rappel a été lancée. Mais les deux principaux vaccins administrés en Chine, des sérums à virus inactivé développés par Sinovac et Sinopharm, sont peu efficaces face au variant Omicron, et la population chinoise, protégée par la politique zéro Covid, possède un faible niveau d’immunité naturelle.D’où la vigilance des autorités alors que les foyers Omicron se multiplient depuis début janvier. Pour l’instant, malgré une dizaine de foyers en activité, le nombre de cas officiellement déclaré reste faible, à moins d’une centaine par jour. Les mesures alliant tests massifs et confinements étendus semblent garder leur efficacité, au prix de lourds sacrifices : quelques millions de personnes, du Henan, dans le centre, au Heilongjiang, au nord-est, passeront le Nouvel An confinés.

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  • A quelques jours des JO d’hiver, la Chine paralysée par Omicron et sa gestion zéro Covid
    https://www.lemonde.fr/international/article/2022/01/19/en-chine-le-variant-omicron-met-a-mal-la-politique-zero-covid_6110045_3210.h

    A quelques jours des JO d’hiver, la Chine paralysée par Omicron et sa gestion zéro Covid
    La Chine y mettait son point d’honneur. Contrairement au Japon, qui n’avait admis aucun visiteur aux Jeux olympiques de Tokyo durant l’été 2021, les Chinois allaient pouvoir, eux, assister aux JO d’hiver prévus à Pékin du 4 au 20 février. Seuls les étrangers en seraient privés. Une décision logique puisque, grâce à sa politique zéro Covid, la Chine estimait avoir vaincu l’épidémie dès septembre 2020 alors que le reste du monde ne parvenait pas s’en défaire. Ce scénario a volé en éclats. Lundi 17 janvier, le Comité olympique Pékin 2022 a annoncé qu’il n’y aurait finalement pas de vente de billets. Seuls des spectateurs chinois préalablement « invités » pourront assister aux épreuves. Combien ? Sous quelles conditions ? Mystère.
    Tests de masse à Tianjin (nord de la Chine) à la suite de ka découverte de 41 cas, le 9 janvier 2022.
    Ce revirement de dernière minute le prouve : la célébration en grande pompe de la « victoire » contre le Covid-19 en septembre 2020 était prématurée. Avec seulement 4 634 victimes du SARS-CoV-2 recensées par les autorités depuis janvier 2020, dont 2 décès depuis avril 2020, la Chine fait, officiellement, mieux que le reste du monde en matière de mortalité. Mercredi 19 janvier, le pays ne dénombre que 53 nouveaux cas localement transmis.Certains experts étrangers jugent « statistiquement aberrants » ces nombres si faibles. De fait, en matière de transparence, la Chine a quelques progrès à faire. Lou Jiwei, un ancien ministre des finances, s’est même plaint en décembre qu’il n’y ait « pas assez de données qui montrent le côté négatif » des choses. Néanmoins, en Chine, nul ne pense vraiment que les chiffres officiels soient très nettement sous-évalués. La situation ne laisse pas supposer que les hôpitaux soient débordés. Et ceux qui jugent ces chiffres très minorés sous-estiment sans doute le systématisme avec lequel le triptyque « tester, tracer, isoler » est mis en œuvre. Deux ans après le début du confinement à Wuhan, c’est justement là que le bât blesse. « On arrive à la fin d’un cycle mais nul ne sait encore ce qui va lui succéder » résume un diplomate occidental.C’est que ce triptyque est coûteux : les communes doivent désormais avoir à disposition des millions de tests. Une ville de moins de 2 millions d’habitants dispose de deux jours pour tester toute la population à la moindre alerte. Trois jours pour les plus grandes. L’isolement aussi a un coût, psychologique et économique. Depuis mars 2020, la Chine est quasiment coupée du reste du monde. Y compris de Hongkong. Le trafic aérien international a été réduit de 98 % et, comme les compagnies aériennes sont sanctionnées quand on découvre des cas de Covid-19 à bord des avions entrant en Chine, les rares vols encore programmés sont souvent annulés. En raison des confinements, les chaînes de production industrielles sont souvent interrompues.
    Surtout, au moindre test positif dans le pays, ce sont des millions de personnes qui peuvent être placées en quarantaine. Wuhan en 2020 et Xi’an (13 millions d’habitants, confinés depuis le 22 décembre) ne sont pas des exceptions. A la frontière avec le Myanmar, Ruili a connu deux cents jours de quarantaine en 2021. La capitale du Hebei, Shijiazhuang (près de 10 millions d’habitants) a été coupée du reste de la Chine durant trois semaines en janvier 2021. Dans les provinces du nord-est du pays (Heilongjiang, Jilin, Liaoning) plusieurs villes ou quartiers ont subi le même sort. Tout comme Urumqi (Xinjiang) etc. Dans le Henan, Yuzhou (1,1 million d’habitants) a imposé début janvier à chacun de rester chez soi en raison de la découverte de trois cas asymptomatiques.Depuis le début de l’année, la propagation du variant Omicron multiplie les villes touchées. De Dalian (Liaoning) au nord à Shenzhen (Guangdong) au sud en passant par Tianjin, Pékin et Shanghaï, au moins neuf villes recensent au moins un cas. Quand ce n’est pas un quartier entier qui est bouclé, c’est au moins un immeuble. On a vu à Pékin et Shanghaï des consommateurs bloqués quarante-huit heures dans des centres commerciaux parce qu’un cas y avait été détecté. Le moindre déplacement, y compris au supermarché voisin, peut se transformer en souricière. En raison d’Omicron, les cas importés de l’étranger augmentent. Ils sont passés de cinq à environ trente par jour à Shanghaï malgré la baisse du nombre de vols. Certaines villes dont Pékin doivent actuellement gérer simultanément les deux variants, Delta et Omicron.La capitale s’isole. Ses habitants sont priés de ne pas sortir – notamment s’ils sont fonctionnaires ou s’ils ont des enfants scolarisés – et y entrer relève du parcours du combattant. Il faut au moins présenter un test antigénique réalisé quarante-huit heures avant l’arrivée puis, à partir du 22 janvier, en réaliser un second sur place. Entrer à Pékin en provenance d’une zone à « risque moyen ou élevé » – c’est-à-dire où un cas de Covid-19 a été confirmé dans les deux semaines précédentes – est théoriquement impossible. D’où la décision d’organiser les Jeux d’hiver quasiment à huis clos.Un mois avant les JO, les autorités ont tellement peur du moindre contact entre les étrangers et les Chinois que ceux-ci ont reçu l’ordre de ne pas intervenir en cas d’accident de la route qui impliquerait un véhicule réservé aux Jeux. Tout ce qui vient de l’étranger est suspect. Depuis lundi 17 janvier, les autorités de Pékin expliquent que c’est par un colis en provenance du Canada qu’Omicron se serait infiltré dans la capitale.
    Si elle est globalement efficace, la politique zéro Covid n’est pas infaillible. Pour s’être interrogé sur cette stratégie, l’un des principaux épidémiologistes chinois, Zhang Wenhong – il avait déclaré dès juillet 2021 que « le monde devait coexister avec le virus » – a été qualifié de « traître » sur les réseaux sociaux et a dû faire machine arrière. Car le sujet reste politiquement mais aussi sociologiquement sensible. Conséquence de la propagande véhiculée depuis deux ans, une grande majorité de Chinois sont convaincus que le virus entraîne quasiment systématiquement la mort. La peur est omniprésente, d’où l’acceptation par la population des mesures drastiques imposées.
    Aujourd’hui, les responsables commencent à parler de « politique zéro Covid mature et dynamique » car « personne ne peut garantir qu’il n’y ait plus aucun cas, en raison des cas importés » explique le Global Times. Mais nul ne voit très bien quels changements concrets ces qualificatifs entraînent. Zhang Wenhong met désormais en garde ses compatriotes contre Omicron « dont la virulence ne doit pas être négligée » – et les appelle à recevoir une troisième dose.Mais l’efficacité des vaccins chinois face à Omicron est toute relative. Selon certains spécialistes, la Chine est donc dans une impasse. « Le succès initial du zéro Covid et l’attachement personnel de Xi Jinping rendent impossible le changement de cap. (...) Malgré un accord de coopération passé entre le chinois Fosun et l’allemand BioNTech, les autorités bloquent en effet la distribution de ce vaccin à ARN messager. « Il ne sera autorisé que le jour où un groupe chinois aura développé son propre vaccin. Pas avant », affirme un ambassadeur européen. En Chine, la lutte contre la pandémie est autant politique que sanitaire

    #Covid-19#migrant#migration#chine#sante#zerocovid#politiquesanitaire#casimporte#etranger#jeuxolympiques#confinement#test#vaccination#deplacementinterne#zonearisque

  • Omicron creeps towards Beijing ahead of Olympic Games - Asia Times
    https://asiatimes.com/2022/01/omicron-creeps-towards-beijing-ahead-of-olympic-games

    Omicron creeps towards Beijing ahead of Olympic Games
    Highly contagious variant discovered in nearby Tianjin, raising new doubts about the viability of China’s ‘zero Covid’ policy
    China is scrambling to contain a new viral wave as Tianjin, a port city near the capital Beijing, was hit over the weekend by the highly infectious Omicron variant less than one month before the Winter Olympics commence on February 4.Tianjin reported two Omicron cases on Saturday morning involving two women who worked at a children care center and school. By Sunday, the city with a population of 14 million situated just 30 minutes from Beijing by train had reported 21 total cases.Meanwhile, in nearby Henan province, a total of 60 cases were identified on Sunday, of which at least two in Anyang City were caused by Omicron. Health authorities said the Omicron cases in Henan and Tianjin had the same origin.China reported a total of 97 local infections on Sunday, including 15 in Shaanxi province and one in Shenzhen. In Hong Kong, dozens of local Omicron cases have been reported over the past two weeks as some flight attendants carried the virus to the city.Based on epidemiological investigations and gene sequencing results, the source of the Omicron infections in Henan has been identified as a college student who returned to the Tangyin County area of Anyang City from Tianjin’s Jinnan District on December 28.
    But the arrival of Omicron on the mainland is raising hard new questions about the future viability of Beijing’s “zero Covid” policy, particularly as the nation opens its doors to thousands of foreign athletes for the upcoming Winter Olympics to be held from February 4-20.
    On Monday, a commentary published on the website of the China Communist Party (CPC) Central Inspection Discipline Commission said virus outbreaks in different Chinese locales had recently made the country’s epidemic situation more complicated.Local governments should continue to contain the virus and try to stop virus spread within a time frame equivalent to one incubation period, which is about two weeks, the article said.Since Saturday, Tianjin’s local government has stopped residents from leaving the city unless they could prove their journeys were essential and they could provide a negative Covid test in the last 48 hours. On Sunday, the government said the entire population in Tianjin would undergo Covid-19 tests.Tianjin’s leaders, meanwhile, vowed to serve as a moat to protect the Chinese capital from the viral spread, according to a municipal meeting led by the city’s Communist Party Secretary cited in news reports.
    At the same time, the Center for Disease Prevention and Control in Beijing said the capital city was facing domestic and external epidemic risks as people would travel more frequently later this month due to next month’s Chinese New Year, which significantly will coincide with the Winter Olympics.The Center said people must remain vigilant against Covid-19 and avoid unnecessary travel between Beijing and Tianjin.
    The situation in Xi’an city has shown the policy can be porous. The local government there locked down the city from December 23 after daily infections exceeded 100 for several consecutive days. The city has so far recorded more than 2,000 cases in a gathering epidemic wave, which reports say was caused by the Delta, not Omicron, variant.Last week, the city’s epidemic situation improved as the number of cases fell below 100 per day. But the restrictions came at a cost as local residents complained about food shortages and the lack of essential medical services.Zhong Nanshan, a prominent Chinese pulmonologist, said lockdown measures in Xi’an had shown positive results despite the criticism, as the number of daily cases in the city was declining. He said he was confident that people could return to their home towns before the Chinese New Year as interprovincial travel would still be allowed later this month.Zhong added that, theoretically, China had achieved “herd immunity” as 86% of the population in China was vaccinated.However, he did not comment on the low efficacy rates of the locally-made Sinovac and Sinopharm vaccines used in China compared to those applied in the West, as well as the fact that the majority of vaccinated Chinese have not received third booster shots.
    Zhang Wenhong, an infectious disease expert, said Western countries have maintained relatively low death rates during the Omicron wave because their vaccination rates had reached 70-80%. But it’s not clear that will also be the case in China amid reports Sinovac is particularly ineffective against Omicron.

    #Covid-19#migrant#migration#chine#sante#deplacementinterne#omicron#jeuxolympiques#retour#circulation#frontiere#zerocovid#vaccination

  • Covid-19 in China: Shenzhen, Beijing and Tianjin in Omicron containment race ahead of Lunar New Year and Winter Olympics | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/china/politics/article/3163571/covid-19-china-beijing-and-tianjin-racing-contain-omicron

    Covid-19 in China: Shenzhen, Beijing and Tianjin in Omicron containment race ahead of Lunar New Year and Winter Olympics. The Chinese capital has recorded its first Omicron case, while the neighbouring city has recorded more positives
    The southern Chinese city of Shenzhen reported its first locally transmitted case of the Omicron variant of Covid-19 on Sunday, joining Tianjin and Beijing in battling to bring the strain under control before the Lunar New Year holiday and Winter Olympics. Shenzhen reported two new community cases on Sunday, bringing the city’s total to 17 in this outbreak. The city reported no cases for Saturday.State media reported that a woman from Longgang district handling frozen overseas chemical reagents was confirmed with the Omicron variant. The other case is a Delta infection.
    Across China, 119 cases were reported as of midnight Saturday, of which 65 were locally transmitted, the National Health Commission said on Sunday. Among these cases, 33 were in Tianjin, 29 in Henan province, one in Beijing, one in Guangdong and one in Shaanxi’s provincial capital Xian.
    On Saturday, Beijing reported its first case of Omicron, a woman from Haidian district who reported having a sore throat and fever in the past few days.The woman had not left the city in the previous two weeks and had not been in contact with confirmed cases. Two people living with her tested negative but some environmental samples in her home were positive.
    The local health authorities have tracked her movements over the past two weeks and alerted close contacts. People who have visited the same public places as her were told to get tested. Covid outbreaks loom over world’s biggest human migration as China braces for Lunar New Year rush
    Chen also said she has given up any hope of travelling home to the eastern province of Anhui, some 1,000km (600 miles) from the capital, for the holidays, especially with the Winter Olympics opening in a few weeks.
    A series of preventive measures have been put in place for the Games, which will be held inside an isolation bubble. On Saturday, Xu Hejian, a spokesman for the Beijing municipal government, said that all departments had to ensure the safety of the capital and the Olympics.Meanwhile, Vice-Premier Liu He warned of growing uncertainty surrounding the capital’s pandemic controls during the holidays and Winter Games, and called on officials to strengthen their contingency plans.Tianjin, a major port city to the east of the capital, is still battling to contain its outbreak but the NHC said the risk of it spreading to other cities was falling. Tianjin’s most recent cases have been detected in locked down parts of the city.
    On Saturday, Shenzhen reported zero new local cases, raising hopes that the outbreak will be over by Lunar New Year on February 1. But the newly reported cases on Sunday are expected to cast shadow over those holiday plans.The nearby cities of Zhuhai and Zhongshan are continuing mass screening and have imposed travel restrictions since Omicron was detected in both cities last month. The authorities in Macau have also tightened their border controls in response.The National Development and Reform Commission said on Sunday that local governments should refrain from “simplified” and “one-size-fits-all” Covid-control measures during the upcoming holiday to minimise the impact on people’s lives.The state planner urged governments to allow people in low-risk areas to make short trips and encourage measures to boost consumer spending.

    #Covid-19#migrant#migration#chine#sante#jeuxolympiques#deplacementinterne#omicron#delta#economie#zerocovid#confinement#tracking#frontiere#controle

  • Philippines accused of being ‘anti-poor’ with public transport ban on Covid unvaccinated | Philippines | The Guardian
    https://www.theguardian.com/world/2022/jan/14/philippines-accused-of-being-anti-poor-with-public-transport-ban-on-cov
    https://i.guim.co.uk/img/media/e96f96791206df4f69d5380577b8fd0d7594a1ab/0_37_2000_1200/master/2000.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Philippines accused of being ‘anti-poor’ with public transport ban on Covid unvaccinated. The Philippine government has defended a controversial ban that prevents unvaccinated people from using public transport in the capital of Manila, denying that the policy is “anti-poor”.
    The “no vaccination, no ride” policy is designed to curb a recent wave of Covid infections and applies to all modes of transport to and from Metro Manila, including public buses, jeepneys, rail, boats and planes. The policy will be fully implemented from Monday, according to local media, when passengers will be required to show proof of vaccination.Less than half of Filipinos are fully vaccinated, though vaccination rates are higher in the capital, at more than 90% of the eligible population. Rights groups, including the Philippine Commission on Human Rights and Amnesty International, have criticised the transport ban for unvaccinated people, warning that it penalises the poorest, who are less likely to have the option of working from home or of travelling in a private vehicle. “The reality is that ordinary Filipinos continue to rely on public transportation in attaining basic needs, such as for food, work and accessing health services,” the Philippine Commission on Human Rights said in a statement. It fears that even those who should be exempt from the rules could still struggle to access essential goods or services because they do not have a private vehicle. The Philippine Commission on Human Rights said the government should find less punitive ways to promote vaccination. “We continue to urge the government to address vaccine hesitancy and the low vaccination rate in the country with education that addresses common misconceptions and positive encouragement,” it said.The Department of Transportation, however, said the policy was not “anti-poor, draconian or punitive”, adding: “We believe that it is more anti-poor and anti-life if we do not impose interventions that will prevent loss of life due to non-vaccinations.” It said exemptions would be made for people who were unable to receive a vaccination for medical reasons, as well as those who needed to buy essential goods or travel to a vaccination site. The Philippines has experienced a recent surge in infections, which health experts have blamed on the more transmissible Omicron variant. The country reported a record 34,021 cases on Thursday, the highest since the start of the pandemic, half of which were reported in the national capital region. A further 82 deaths were confirmed.The rise in cases has placed a strain on public services, including hospitals and schools, as well as private businesses. Schools in the capital have announced they will close for a week, with no online or in-person classes, while the government has placed limits on the amount of paracetamol and other over-the-counter medicines that can be bought by one individual or household, due to shortages in shops.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#philippines#deplacementinterne#vaccination#pauvre#omicron#inegalite#transport

  • Millions more Chinese people ordered into lockdown to fight Covid outbreaks | China | The Guardian
    https://www.theguardian.com/world/2022/jan/11/millions-more-chinese-ordered-into-lockdown-to-fight-covid-outbreaks
    https://i.guim.co.uk/img/media/a13d18d8b64803e2c61a6b7f680c3d5dbc90faa0/0_43_3264_1958/master/3264.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Millions more Chinese people ordered into lockdown to fight Covid outbreaks. Omicron cases prompt tough measures in Anyang, a city of five million, as concerns grows ahead of Winter Olympics
    Millions more people in China have been ordered into lockdown and Hong Kong has banned transit passengers from 150 places as China continues to battle outbreaks across several provinces a few weeks before the Winter Olympics.China’s national health commission reported 110 new locally transmitted Covid-19 cases for Monday, including 87 in Henan province, 13 in Shaanxi, and 10 in Tianjin.The cases in Henan, which include at least some of the highly transmissible Omicron variant, prompted the lockdown of five million residents in the city of Anyang on Monday evening. Anyang recorded 58 of the 87 Henan cases. At least two Omicron cases have been confirmed in the city in recent days, linked to an outbreak in Tianjin, about 500km away.Anyang residents have been ordered into their homes and banned from driving on the roads, according to the state news agency Xinhua. Non-essential businesses have been closed down. Also in Henan, Zhengzhou city has closed schools and kindergartens and barred in-restaurant dining, while Yuzhou remains in lockdown.Xi’an city in northern China is in its third week of strict lockdown, while Shenzhen in the south has implemented targeted lockdowns of some housing compounds and launched a mass testing drive.
    Across numerous Chinese cities, public and long distance transport has been reduced or suspended, including multiple flights from the US.Tianjin is of particular concern to authorities over its proximity to Beijing, and officials have pledged to fulfil the city’s role as a “moat” to protect the capital. The origin of the Omicron strain is eluding officials. Zhang Ying, the deputy director of the city’s CDC, recently said it may have been spreading “for some time” before it was detected.With the Winter Olympics just around the corner, there are mounting concerns and rumours circulating about harsher restrictions to come. On Saturday a 39-year-old woman was arrested for allegedly disseminating false information about plans to shut down the popular Beijing party district Sanlitun, and on Tuesday the Beijing organising committee rejected rumours of plans to close some or all of the city during the games. Deputy director Huang Chun said the Omicron variant was spreading quickly around the world but the “closed loop” system for athletes, employees and others attending was running “smoothly” and there was no need to adjust it unless there was an outbreak within it.In Hong Kong, where a relatively small number of Omicron cases have also been detected, authorities have reportedly planned to ban all international transit passengers coming from about 150 places. Bloomberg reported on Monday the ban would be extended to air passengers from “Group A” countries, which have been designated high-risk, from 15 January to 14 February. According to Bloomberg, diplomats, government officials, athletes and staff travelling to the Games would be exempt from the ban.China is under pressure to maintain its official commitment to a zero-Covid strategy which has been challenged by the latest outbreaks and Omicron cases. As of December officials claimed to have fully vaccinated more than 82% of the population. However there are concerns that Omicron has a substantial ability to evade immune responses and current vaccines are less effective.
    China uses Sinovac and Sinopharm, two domestically developed and produced vaccines based on inactivated viruses. Dr Daryl Cheng, medical leader for the Melbourne vaccine education centre, said there were concerns that these types of vaccines appear to have a higher rate of breakthrough infections with Omicron.“We’re stuck in a perfect storm at the moment where Omicron is significantly infectious, and in places like China where they may have a higher rate of breakthrough infections,” Cheng told the Guardian.“It puts the population at significant risk of infection … [and] if you’re going for Covid-zero it puts higher strain on resources.”
    Cheng said Sinovac and Sinopharm – like all currently used vaccines – were developed before Omicron appeared, and so it was expected that they all would have reduced effectiveness, as happens with vaccines against new variations of the flu, which are adjusted each year.Some countries are giving a booster on top of citizens’ two doses with a different type of vaccine, often an mRNA type. China had indicated it would approve the mRNA vaccine developed by Pfizer for domestic use in 2021 but has not done so. There are no mRNA vaccines approved for use in China. Cheng said China may be developing an mRNA vaccine but Omicron was “spreading by the day”.

    #Covid-19#migrant#migration#chine#hongkong#sante#variant#omicron#circulation#zerocovid#confinement#depistage#resident#etranger#vaccination#deplacementinterne#restrictionsanitaire

  • Chinese vice-premier calls for tougher action in Henan’s Omicron and Delta coronavirus hotspots | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/china/science/article/3163098/chinese-vice-premier-calls-tougher-action-henans-omicron-and

    Chinese vice-premier calls for tougher action in Henan’s Omicron and Delta coronavirus hotspots
    Strict prevention and control measures are needed in Henan as it battles the twin threats of the Omicron and Delta coronavirus variants, Chinese Vice-Premier Sun Chunlan said on Tuesday, capping a trip to the central province.Sun said the Omicron strain spread quickly and was highly infectious, putting containment measures in Anyang, now the centre of the province’s main outbreak, to the test, state news agency Xinhua reported.
    “It is necessary to further improve the efficiency of nucleic acid testing and investigations, adopt strict social control measures, block transmission routes as soon as possible, and strictly prevent the spread of the epidemic,” Sun was quoted as saying.Henan reported 118 new local symptomatic cases on Wednesday, up from 87 the day before, according to the National Health Commission.Of those reported on Wednesday, 65 were in Anyang, where the province’s first Omicron case was detected. Meanwhile Xuchang, previously the centre of the province’s outbreak, reported 41 new cases on Wednesday, down from 74 on Tuesday.With the Lunar New Year less than three weeks away, cities in Henan have taken a series of measures to prevent further spread of the disease, including limits on return trips home.
    Authorities in Anyang asked people from the city working in other centres not to return home “unless necessary” during the holiday. Anyang’s 5 million residents have been banned from leaving their homes except to get a Covid-19 test since the first Omicron case was diagnosed on Monday.
    The patient was a university student who arrived from Tianjin on December 28. Anyang’s health bureau said genome sequencing showed that two of the city’s cases involved the Omicron variant but it was not known how many others were related to the strain.And on Wednesday, Anyang-administered Hua county banned its residents from entering residential compounds other than where they lived.Eleven Anyang officials were punished for poor performance combating the outbreak, including at least two who have been suspended.Authorities in Changyuan, also in Henan, said that anyone returning to the city “without permission from relevant departments” would be put under centralised quarantine at their own expense and could be prosecuted.Provincial capital Zhengzhou reported 12 new cases on Wednesday, up from 11 the day before.
    Authorities said on Tuesday that with the exception of various closed and controlled areas, the city had reached “zero social transmission” in three rounds of citywide screening, meaning that all new confirmed cases had been isolated and linked to previously recorded cases.
    Chinese city Yuzhou of over 1 million forced into lockdown with just 3 coronavirus cases recorded
    In her comments on Tuesday, Sun said the situation in Zhengzhou had stabilised but the risk of community transmission had not been completely eliminated in Yuzhou – within Xuchang – where 1 million residents have been in lockdown for more than a week.She said authorities should ensure that residents in locked-down communities had access to supplies and basic medical care, and their demands were resolved in a timely way.
    It follows a flood of public complaints about food shortages and delays in medical treatment in the Shaanxi provincial capital Xian, where 13 million people have been confined to their homes.Chinese province takes on twin coronavirus fronts of Omicron and Delta

    #Covid-19#migrant#migration#chine#sante#omicron#delta#zerocovid#deplacementinterne#confinement#depistage#resident#retour#restrictionsanitaire#controle

  • JO d’hiver 2022 : à trois semaines du début de la compétition, Omicron aux portes de Pékin
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/01/11/a-trois-semaines-des-jo-d-hiver-omicron-aux-portes-de-pekin_6108984_3244.htm

    JO d’hiver 2022 : à trois semaines du début de la compétition, Omicron aux portes de Pékin. L’apparition du variant dans les villes de Tianjin et d’Anyang met les administrations en état d’alerte.
    La Chine est à son tour affectée par le variant Omicron. Celui-ci aurait fait son apparition en décembre 2021 à Tianjin, une ville de quatorze millions d’habitants située à 130 kilomètres à l’est de Pékin. Un premier cas, asymptomatique, avait été détecté le 13 décembre chez un voyageur rentré de Pologne quatre jours plus tôt et se trouvant en quarantaine. Plus inquiétant, dimanche 9 janvier, d’autres cas, qui ne semblent pas liés à celui-ci, y sont apparus : une écolière de dix ans et une employée du centre de soutien scolaire de 29 ans. Par ailleurs, au moins deux personnes atteintes de ce variant, dont un étudiant, se sont rendues, entre-temps, à environ 500 kilomètres de Tianjin, à Anyang, une ville de cinq millions d’habitants située dans le Henan. Il s’agit des premiers cas de contamination locale par le variant Omicron.
    Mardi, l’administration chinoise faisait état de 10 nouveaux cas (31 la veille) à Tianjin et de 87 nouveaux cas dans le Henan. Tianjin et Anyang ont, dès dimanche, pris des mesures pour tester toute leur population. La politique zéro Covid définie par Pékin impose en effet aux villes de plus de 5 millions d’habitants de réaliser un premier round de tests en trois jours (deux jours pour les villes plus petites) et de répéter cette opération à deux reprises les jours suivants.Située à une trentaine de minutes de Pékin par train à grande vitesse, Tianjin constitue un cas particulier. L’apparition du variant Omicron si près de la capitale, qui plus est à trois semaines de l’ouverture des Jeux olympiques d’hiver et du Nouvel An lunaire, met les administrations en état d’alerte.Dès dimanche, les autorités de Pékin cherchaient, dans les quartiers, les établissements scolaires, les entreprises, les personnes s’étant rendues à Tianjin – ou ayant été en contact avec une personne qui en venait – depuis le 9 décembre. A celles qui y sont allées depuis le 23, il est demandé de ne pas sortir de chez elles.A Tianjin, plus de 75 000 personnes ont été placées en quarantaine, et les quatorze millions d’habitants ne peuvent plus quitter la ville sans une autorisation spéciale et un test négatif. Il est désormais quasiment impossible de faire la moindre réservation sur un des trains qui mènent de Tianjin à Pékin, des barrages ont été mis en place sur les autoroutes reliant les deux mégapoles et, dès dimanche, plus de 140 vols y ont été annulés.
    Les mesures à Tianjin sont certes moins strictes qu’à Xi’an, cette ville du Shaanxi de 11 millions d’habitants où la population est confinée à domicile depuis le 22 décembre après l’apparition de dizaines de cas positifs quotidiens – jusqu’à 157 le 27 décembre – mais Tianjin est malgré tout plus ou moins coupée du reste de la Chine, et des lignes de métro ont été partiellement fermées. Même situation à Anyang, où les transports publics ont été drastiquement réduits et où 1 495 cas contacts ont été placés en quarantaine.Pour éviter la propagation du virus, la Chine s’en tient à son triptyque : « tester, tracer, isoler ». Conséquence : elle cherche à réduire autant que possible les déplacements à l’intérieur même du pays. Sept villes et provinces ont d’ores et déjà demandé à leurs résidents de ne pas partir durant le Nouvel An lunaire. Parmi elles, Pékin, Shanghaï et le Zhejiang, dans le sud de la Chine, où vivent des dizaines de millions de migrants. Pour ceux-ci, 2022 pourrait donc être la troisième année consécutive durant laquelle ils ne sont pas autorisés à rentrer chez eux pour le Nouvel An lunaire, principale – voire unique – période de congés pour nombre d’entre eux. Idem pour les fonctionnaires priés de ne pas rentrer dans leurs familles. La politique zéro Covid est-elle adaptée au variant Omicron ? Les autorités l’affirment et refusent tout accommodement qui serait destiné à « vivre avec » le virus. Même si les milieux économiques commencent à se plaindre des conséquences de cette stratégie, le pouvoir et la grande majorité des experts soutiennent une politique décidée, semble-t-il, par le président, Xi Jinping, en personne. Alors que les personnes âgées sont relativement peu vaccinées et que, par ailleurs, les vaccins chinois ne semblent pas très efficaces contre Omicron, l’arrivée de ce variant ouvre une nouvelle période d’incertitude.

    #Covid-19#migrant#migration#chine#sante#omicron#zerocovid#deplacementinterne#resident#vaccination#variant#economie

  • Covid-19 : malgré la propagation du variant Omicron, les Américains déterminés à voyager pour les fêtes
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/12/24/covid-19-malgre-la-poussee-du-variant-omicron-les-americains-determines-a-vo

    Covid-19 : malgré la propagation du variant Omicron, les Américains déterminés à voyager pour les fêtes
    D’après des estimations, plus de 109 millions de personnes devaient quitter leur région entre le 23 décembre et le 2 janvier, un chiffre en hausse de 34 % par rapport à l’an dernier.

    L’appel des fêtes de fin d’année est trop fort. Des millions d’Américains ont commencé à voyager à travers les Etats-Unis malgré la propagation rapide du variant Omicron, qui ravive les craintes liées à la pandémie. Avec 171 000 cas quotidiens en moyenne sur sept jours, selon le site Covid Act Now, la vague due à Omicron, déjà largement dominant parmi les nouvelles infections, est sur le point de dépasser le pic de celle due au variant Delta.
    Même si les politiques et les restrictions varient d’un Etat à l’autre, le président Joe Biden a donné le ton, mardi, en incitant ses compatriotes à ne « pas paniquer » et, grâce aux vaccins et aux tests, à fêter Noël avec leurs proches comme prévu – en évitant toutefois les trop grands rassemblements. Résultat : les déplacements traditionnels de Noël battaient leur plein, jeudi. (...)
    Mais la propagation d’Omicron, y compris parmi les équipages des compagnies aériennes, pourrait compliquer les projets de nombreux passagers. United Airlines a ainsi annulé environ 120 vols pour la journée de vendredi. « Le pic de cas d’Omicron à travers le pays cette semaine a eu un impact direct sur nos équipages et les personnes qui gèrent nos opérations », a expliqué à l’Agence France-Presse (AFP) la compagnie, qui a dit s’efforcer de trouver des solutions pour que les passagers concernés partent comme prévu. Les mouvements de voyageurs s’accompagnent d’un rythme de vaccination qui semble de nouveau augmenter, notamment pour les doses de rappel, dont 1,3 million ont été inoculées en vingt-quatre heures, selon les derniers chiffres rendus publics mercredi.
    Pour faire face à la nouvelle vague, le pays compte aussi désormais sur deux pilules contre le Covid-19. Au lendemain de l’autorisation de celle développée par le laboratoire Pfizer, l’agence américaine du médicament (FDA) a donné son accord, jeudi, à la pilule de Merck, destinée aux adultes à hauts risques.Et au cas où la vague Omicron submergerait malgré tout le système hospitalier américain, les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC), principale agence sanitaire des Etats-Unis, ont assoupli, jeudi, leurs directives concernant la mise à l’isolement des soignants contaminés par le Covid-19. Ces derniers pourront, s’ils sont asymptomatiques, reprendre le travail après sept jours de quarantaine – contre dix jours auparavant – et l’obtention d’un test négatif. « Ce temps d’isolement peut être raccourci en cas de pénuries de personnel », précisent même les CDC.

    #Covid-19#migrant#migration#etatsunis#sante#deplacementinterne#vaccination#isolement#soignant#quarantaine#CDC

  • Variant Omicron : les Etats-Unis rouvriront le 31 décembre leurs frontières aux voyageurs de huit pays africains
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/12/24/variant-omicron-les-etats-unis-rouvriront-le-31-decembre-leurs-frontieres-au

    Variant Omicron : les Etats-Unis rouvriront le 31 décembre leurs frontières aux voyageurs de huit pays africains
    Depuis l’apparition de ce variant, l’arrivée sur le sol américain est interdite aux personnes venant d’Afrique du Sud, du Botswana, du Zimbabwe, de Namibie, du Lesotho, d’Eswatini, du Mozambique et du Malawi. Plus d’un mois après l’apparition du variant Omicron en Afrique australe, les Etats-Unis rouvrent leurs frontières. Les restrictions aux voyages pesant à l’égard de huit pays africains, qui avaient été imposées fin novembre pour tenter de ralentir la propagation de ce nouveau variant, vont être levées à partir du 31 décembre, a fait savoir, vendredi 24 décembre sur Twitter, un porte-parole de la Maison Blanche. L’arrivée sur le sol américain est actuellement interdite aux personnes venant d’Afrique du Sud, du Botswana, du Zimbabwe, de Namibie, du Lesotho, d’Eswatini, du Mozambique et du Malawi, une décision qui avait été annoncée le 26 novembre « par excès de précaution », a déclaré la Maison Blanche. Cette décision était intervenue alors que le président américain, Joe Biden, venait tout juste de rouvrir début novembre les frontières aux voyageurs du monde entier, à condition qu’ils soient vaccinés contre le Covid-19, après vingt mois de restrictions.
    L’exécutif américain assure vendredi, dans un communiqué transmis par un haut responsable de la Maison Blanche, que « deux raisons essentielles » l’ont décidé à lever les restrictions. D’abord, le constat que les « vaccins actuels protègent efficacement contre une forme grave [du Covid-19] liée à Omicron, surtout après une dose de rappel ». Ensuite, le fait que « des voyageurs internationaux venus de ces pays n’auront pas d’impact significatif sur le nombre de cas aux Etats-Unis », maintenant que le variant Omicron est largement présent dans le pays.Il a représenté 73,2 % des nouvelles infections au Covid-19 lors de la semaine qui s’est achevée le 18 décembre, contre seulement 12,6 % la semaine passée, selon des données des autorités sanitaires américaines. Il représente même jusqu’à 96,3 % des nouveaux cas dans trois Etats du nord-ouest des Etats-Unis (Oregon, Washington et Idaho). Alors que de nombreux Américains vont voyager à travers le pays en cette période de fêtes de fin d’année, M. Biden a mis en garde il y a quelques jours ceux qui ne sont pas entièrement vaccinés, déclarant qu’ils avaient « de bonnes raisons d’être inquiets » et qu’il était de leur « devoir patriotique » de se faire vacciner. « Ceux qui ont décidé de ne pas se faire vacciner sont responsables de leurs propres choix, mais ces choix sont alimentés par la désinformation à la télévision et sur les réseaux sociaux », a-t-il aussi regretté, lors d’une allocution le 21 décembre.
    « Nous ne sommes plus en mars 2020. Nous sommes prêts », a-t-il toutefois assuré, citant « trois grandes différences » avec le début de la pandémie : tout d’abord les vaccins, mais aussi l’abondance d’équipements de protection individuelle pour les soignants devant faire face à l’afflux de non-vaccinés dans les hôpitaux et enfin le savoir accumulé sur ce virus.

    #Covid-19#migrant#migration#etatsunis#afrique#sante#vaccination#circulation#frontiere#deplacementinterne#patriotismevaccinal

  • Vietnam’s commercial hub reopens after lockdown - Asia Times
    https://asiatimes.com/2021/10/vietnams-commercial-hub-reopens-after-lockdown

    Vietnam’s commercial hub reopens after lockdown
    Roads were busy for the first time in three months after most businesses were given the go-ahead to reopen. Ho Chi Minh City on Friday lifted a stay-at-home order that had kept its nine million residents indoors for three months and devastated business in Vietnam’s economic hub.To curb a fast-spreading wave of Covid-19 – which struck the southern metropolis particularly hard – residents have been unable to leave home, even for food, and almost all travel in and out of the area was suspended. Almost half of Vietnam’s total 790,000 virus cases were reported in the city, along with three-quarters of the country’s deaths.But after a gradual fall in cases, soldiers began dismantling road barriers on Friday and removing hundreds of checkpoints that had separated city districts.Roads were busy for the first time in months after most businesses were given the go-ahead to reopen and vaccinated people permitted to move freely within the city. Although authorities have kept a ban on travel to other provinces, thousands of families traveling by motorbike gathered at a checkpoint on the way out of the city, hoping to return to their hometowns.Vietnam was once hailed as a model for virus containment, but the country struggled to stop the spread of a fourth wave of infection that began in April in northern industrial parks and quickly traveled south.More than a third of Vietnam’s 100 million people were under stay-at-home orders this summer, bringing the country’s important manufacturing industry to its knees and breaking supply chains. Its economy suffered its heaviest contraction on record in the third quarter, officials said Wednesday.Factories in industrial parks and goods transportation services are among businesses allowed to open, authorities have said.Less than 10% of Vietnamese are fully vaccinated, but Ho Chi Minh City had been allocated the biggest number of jabs with almost all the city’s adults inoculated.

    #Covid-19#migrant#migration#vietnam#sante#confinement#deplacementinterne#travailleurmigrant#famille#circulation#economie

  • Les voyages intérieurs des Chinois laissent le tourisme mondial orphelin
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2021/10/01/les-voyages-interieurs-des-chinois-laissent-le-tourisme-mondial-orphelin_609

    Les voyages intérieurs des Chinois laissent le tourisme mondial orphelin
    Les 150 millions de touristes chinois, qui avaient alimenté la croissance du secteur avant le Covid-19, voyagent désormais à l’intérieur de leurs frontières. Leur retour, en France notamment, n’est pas attendu avant plusieurs années.
    Le tourisme international s’est remis en mouvement, mais le carburant manque. Depuis bientôt deux ans et le déclenchement de la pandémie de Covid-19, le secteur s’habitue à vivre sans les visiteurs chinois. Ils nourrissaient sa croissance effrénée (5,1 % par an entre 2010 et 2019) par la force d’une classe moyenne grandissante attirée par le monde. Les vacances de la « Golden Week », la semaine de congés qui suit la fête nationale chinoise du 1er octobre, étaient le point culminant de cette frénésie migratoire. Mais cette année, comme en 2020, l’événement devrait être marqué par des déplacements en forte baisse et uniquement à l’intérieur du pays. La volonté des Chinois de voyager reste intacte, y compris pour de longs déplacements transprovinciaux. Les aéroports locaux, comme Canton ou Chengdu, ont détrôné Dubaï, Londres ou Paris en matière de fréquentation. Dès l’été 2020, le tourisme intérieur a retrouvé des niveaux d’activité approchant ceux de la période prépandémique, qu’il s’agisse des déplacements professionnels ou des vacances dans l’île tropicale de Hainan.Pendant les congés de la mi-automne, trois jours à partir du 19 septembre, la Chine a enregistré 88 millions de voyages, soit 87 % du nombre de trajets enregistrés en 2019, avant la pandémie. Les dépenses des touristes ont atteint 37 milliards de yuans (5 milliards d’euros), soit 79 % de leur niveau de 2019. La reprise n’est entravée que par les mesures d’isolement prononcées dès l’émergence d’un foyer de Covid-19, comme en août, ou par les freins posés par le gouvernement, comme à l’occasion de la Golden Week. A Shanghaï, par exemple, les établissements de santé et les écoles imposent à leur personnel et aux élèves de ne pas voyager « sauf nécessité », et d’effectuer un test avant la reprise. Face au risque qu’un nouveau foyer apparaisse, les Chinois ont tendance à privilégier les voyages à proximité et à réserver à la dernière minute. Les frontières extérieures devraient de facto rester fermées bien au-delà des Jeux olympiques (JO) d’hiver de Pékin, en février 2022. Encore engagée dans sa stratégie de tolérance zéro face au virus, la Chine continue d’imposer deux à quatre semaines de quarantaine à l’entrée sur son territoire.« C’est la nouvelle normalité : cela risque de durer très longtemps, met en garde Jin Dongyan, professeur de virologie à l’université de Hongkong, territoire lui aussi concerné par des restrictions drastiques. En ce moment, la Chine vit dans son propre monde, avec sa politique zéro cas. Le prix à payer est très élevé, puisque les frontières sont presque complètement bloquées. Mais il va bien falloir apprendre à vivre avec le virus, parce que je crains qu’il ne s’installe, pour devenir aussi courant que les rhumes. »Pour l’instant, rien n’indique que les autorités chinoises soient prêtes à rouvrir le pays. D’autant que l’année 2022 sera marquée par des rendez-vous importants. Après les JO d’hiver, le Congrès national du Parti communiste chinois, à l’automne, qui devrait être l’occasion de prolonger de cinq ans le mandat de secrétaire général de Xi Jinping, président du pays, est un événement au cours duquel les autorités verrouillent encore plus la société.Prudents chez eux, les Chinois ne sont donc pas près de revenir faire les boutiques en Europe. Quelques chiffres donnent la mesure du manque à gagner pour l’industrie touristique. Les dépenses des voyageurs chinois à l’étranger avaient atteint 227 milliards d’euros en 2019, soit l’équivalent des touristes allemands, britanniques, français et russes cumulés. Sur la décennie 2009-2019, le nombre de Chinois voyageant à l’étranger avait augmenté chaque année de 13 %, pour atteindre 155 millions.

    #Covid-19#migrant#migration#chine#sante#tourisme#religion#deplacementinterne#frontiere#pandemie

  • Millions under lockdown after Delta surge in China - Asia Times
    https://asiatimes.com/2021/08/millions-under-lockdown-after-delta-surge-in-china

    Millions under lockdown after Delta surge in China
    An outbreak of the fast-spreading Delta variant has reached more than 20 cities and more than a dozen provinces. Millions of people were confined to their homes in China Monday as the country tried to contain its largest coronavirus outbreak in months with mass testing and travel curbs. China on Monday reported 55 new locally transmitted coronavirus cases, as an outbreak of the fast-spreading Delta variant reached more than 20 cities and more than a dozen provinces.Local governments in major cities including Beijing have now tested millions of residents, while cordoning off residential compounds and placing close contacts under quarantine.
    The central city of Zhuzhou in Hunan province ordered more than 1.2 million residents on Monday to stay home under strict lockdown for the next three days as it rolls out a citywide testing and vaccination campaign, according to an official statement.
    “The situation is still grim and complicated,” the Zhuzhou government said.
    Beijing has previously boasted of its success in bringing domestic cases down to virtually zero after the coronavirus first emerged in Wuhan in late 2019, allowing the economy to rebound.But the latest outbreak, linked to a cluster in Nanjing where nine cleaners at an international airport tested positive on July 20, is threatening that success with more than 360 domestic cases reported in the past two weeks.In the tourist destination of Zhangjiajie, near Zhuzhou, an outbreak spread last month among theatre patrons who then brought the virus back to their homes around the country.Zhangjiajie locked down all 1.5 million residents on Friday. Officials are urgently seeking people who have recently traveled from Nanjing or Zhangjiajie and have urged tourists not to travel to areas where cases have been found.Meanwhile, Beijing has blocked tourists from entering the capital during the peak summer holiday travel season. Only “essential travelers” with negative nucleic acid tests will be allowed to enter after the discovery of a handful of cases among residents who had returned from Zhangjiajie.Top city officials on Sunday called for residents “not to leave Beijing unless necessary.”The capital’s Changping district locked down 41,000 people in nine housing communities last week.Fresh cases were also reported on Monday in the popular tourist destination of Hainan as well as in flood-ravaged Henan province, national health authorities said.

    #Covid-19#migrant#migration#chine#sante#confinement#deplacementinterne#tourisme#resident#deplacementessentiel#quarantaine

  • L’Afrique face au Covid-19 : en Tunisie, « le système de santé s’effondre »
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/07/09/l-afrique-face-au-covid-19-en-tunisie-le-systeme-de-sante-s-effondre_6087713

    L’Afrique face au Covid-19 : en Tunisie, « le système de santé s’effondre »

    La situation sanitaire est « catastrophique » en Tunisie, qui enregistre ces dernières semaines un nombre record de contaminations au Covid-19, a annoncé, jeudi 8 juillet, Nissaf Ben Alaya, la porte-parole du ministère de la santé, reconnaissant que « le système sanitaire du pays s’est malheureusement effondré ». Selon Mme Ben Alaya, qui s’exprimait lors d’un entretien accordé à une radio tunisienne, il est désormais difficile de trouver un lit disponible ou d’avoir la quantité nécessaire d’oxygène dans les hôpitaux du pays : « Si nous n’unissons pas nos efforts, la catastrophe [sanitaire] va empirer. »
    Les hôpitaux tunisiens connaissent depuis deux semaines un important afflux de patients durant cette vague de propagation du coronavirus qui atteint des niveaux inédits. Mardi, la Tunisie a enregistré 9 823 cas (dont 134 décès) en une journée, des chiffres jamais atteints depuis mars 2020, alors que le pays voit se propager les variants Alpha et Bêta. Au total ont été recensés 473 229 cas de contamination au Covid-19, dont 15 861 décès, pour environ 12 millions d’habitants. Sur plus 3 millions de personnes inscrites pour se faire vacciner, seulement 608 332 ont reçu les deux doses.
    Face à la situation, la Libye voisine a décidé jeudi de fermer ses frontières et de suspendre les vols avec la Tunisie pour une semaine. Les autorités tunisiennes ont, elles, ordonné le confinement de la population dans six gouvernorats, dont Tunis et sa banlieue, jusqu’au 31 juillet et l’interdiction des déplacements entre régions.

    #Covid-19#migrant#migration#tunisie#libye#sante#frontiere#variant#systemesante#vaccination#situationepidémique#confinement#deplacementinterne

  • Flambée de l’épidémie de Covid-19 en Indonésie
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/07/09/flambee-de-l-epidemie-de-covid-19-en-indonesie_6087686_3210.html

    Flambée de l’épidémie de Covid-19 en Indonésie. Embourbée dans une campagne de vaccination houleuse, l’archipel connaît une forte hausse du nombre de cas positifs, obligeant les pouvoirs publics à étendre à l’ensemble du territoire les restrictions déjà en vigueur dans les zones les plus touchées. La région Asie-Pacifique fait face à une nouvelle vague de contaminations, sous la pression du variant Delta. C’est en Indonésie, quatrième pays le plus peuplé de la planète, que la situation prend le tour le plus inquiétant. L’archipel a enregistré 1 040 décès dus au Covid-19 en une seule journée mercredi, le double de ceux enregistrés la semaine précédente, et 34 379 nouveaux cas en vingt-quatre heures. La progression du virus place le système de santé indonésien au point de rupture : 33 patients sont morts dans un hôpital de Yogyarta qui subissait une pénurie d’oxygène, durant le week-end des 3 et 4 juillet. En mars, pourtant, le gouvernement avait annoncé une ambitieuse campagne pour vacciner les deux tiers des 270 millions d’Indonésiens en quinze mois, en s’appuyant notamment sur le vaccin chinois Sinovac. Si les pouvoirs publics sont parvenus à maintenir une cadence élevée les premiers jours, le programme s’est heurté dès avril aux difficultés logistiques de distribution des doses stockées à Djakarta vers les centres de santé de province et à la suspension par l’Inde, alors elle-même en proie à une vague catastrophique, des exportations du vaccin d’AstraZeneca produit sur son sol, sur lequel l’Indonésie comptait également s’appuyer. Face à la flambée épidémique actuelle, le ministère des affaires intérieures a élargi mercredi à l’ensemble du territoire les restrictions déjà en vigueur dans les zones les plus touchées : les lieux de culte, écoles, parcs et attractions touristiques resteront fermés, tout comme les frontières sauf exceptions pour certains voyageurs.

    #Covid-19#migrant#migration#indonesie#sante#vaccination#frontiere#circulation#deplacementinterne

  • L’Afrique du Sud durcit les restrictions pour lutter contre le variant Delta du Covid-19
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/06/28/l-afrique-du-sud-durcit-les-restrictions-pour-lutter-contre-le-variant-delta

    Le variant Delta, très contagieux, est à l’origine de la hausse importante des contaminations au coronavirus en Afrique du Sud, avaient annoncé samedi des scientifiques. Apparu pour la première fois en Inde, ce variant « semble désormais dominer les infections en Afrique du Sud », avait indiqué Tulio de Oliveira, l’un des principaux experts en virologie du pays, lors d’une conférence de presse.Avec près de 60 % du nombre total d’infections, le Gauteng, poumon économique du pays et province la plus peuplée, qui abrite notamment la capitale administrative Pretoria et le centre financier de Johannesburg, est l’épicentre actuel de la pandémie.
    Les voyages à partir ou à destination de la province, pour des motifs de loisirs, sont désormais interdits. Les hôpitaux y sont dans une situation difficile et les autorités sanitaires ont commencé à évacuer des patients vers des zones moins touchées. Les commerces resteront ouverts pour soutenir au maximum l’activité économique du pays, dont le PIB s’était effondré de 7 % en 2020.L’Afrique du Sud, dont l’économie était déjà en récession avant la pandémie, avait mis en place dès mars 2020 l’un des confinements les plus stricts du monde. La campagne de vaccination a démarré avec difficulté en février, et seuls 2,7 millions de personnes sont jusqu’à présent intégralement vaccinées. Identifié pour la première fois en Inde, le variant Delta est désormais présent dans au moins 85 pays, selon l’OMS.

    #Covid-19#migrant#migration#afriquedusud#sante#vaccination#contamination#variant#circulation#deplacementinterne#confinement#evacuationsanitaire#inde

  • « Please help » : en Inde, les messages désespérés des habitants de New Delhi
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/04/22/please-help-les-messages-desesperes-des-habitants-de-new-delhi_6077595_3210.

    Une femme atteinte du Covid-19 attend à l’intérieur d’un pousse-pousse d’être admise dans un hôpital pour être soignée, à Ahmedabad (Inde), le 17 avril.La peur s’est emparée des habitants de Delhi. Peur d’attraper un virus qui fait des dégâts considérables et fauche jeunes et personnes âgées, peur pour les proches, les amis, qui cherchent désespérément depuis plusieurs jours un lit en soins intensifs dans un hôpital. Certaines familles de malades désemparées s’approvisionnent en médicaments et en oxygène à des prix exorbitants sur le marché noir. La capitale indienne manque de tout. Les SOS submergent les réseaux sociaux : « Please help », peut-on lire dans la plupart des messages. Plusieurs hashtags ont fait leur apparition sur Twitter pour alerter sur des situations de détresse ou échanger des informations concernant les disponibilités en lits, médicaments, matériel.
    Le chef du gouvernement de Delhi, Arvind Kejriwal, n’a pas caché la gravité de la situation, informant sur Twitter, mardi 20 avril, que certains hôpitaux de la mégalopole de plus de 20 millions d’habitants ne disposaient « plus que de quelques heures d’oxygène » en réserve. Il a de nouveau lancé un appel au gouvernement pour qu’il augmente l’approvisionnement en oxygène de la capitale.Bombay connaît également une pénurie aiguë, comme tout l’Etat du Maharashtra, qui reste le plus contaminé. Mercredi, vingt-deux malades sont morts dans un hôpital de Nashik, en raison d’une coupure d’alimentation en oxygène des ventilateurs pendant une demi-heure.
    La capitale indienne, déserte, ne résonne plus que du son des ambulances qui foncent, sirènes hurlantes, sur les rues vides et des pétarades des deux-roues qui livrent des courses ou des repas aux familles dans les quartiers huppés. Toutes les activités sont à l’arrêt depuis lundi, avec la décision du chef de gouvernement de confiner la capitale pour sept jours. Les habitants sont enfermés chez eux, fenêtres fermées, comme si le virus allait s’abattre sur leur maison.Le pays a battu un nouveau record, mercredi 21 avril, avec la plus forte augmentation quotidienne jamais enregistrée dans le monde - 315 000 nouveaux cas en vingt-quatre heures et 2 104 décès. Ce record sera sans doute pulvérisé dans les jours prochains. La courbe des contaminations est verticale. L’Inde a plongé dans une crise sanitaire majeure.
    Mardi soir, le premier ministre, Narendra Modi, dans un discours à la nation, est de nouveau apparu totalement à contre-courant. Après avoir qualifié d’« ouragan » la deuxième vague de Covid-19 qui balaye le pays, il s’est contenté d’appeler les citoyens à ne pas perdre courage dans l’adversité, se félicitant que toutes les mesures aient été prises pour éviter un verrouillage de l’Inde. Il a demandé aux Etats de n’utiliser le confinement qu’en « dernière option » et de se concentrer uniquement sur les zones de micro-confinement. Malgré l’effondrement du système hospitalier, la situation critique de milliers d’Indiens, la négligence des autorités et le manque de prévention, il a soutenu que le pays était mieux préparé pour faire face à la deuxième vague.Les Etats, comme le Maharashtra, ont fait fi de son discours, annonçant des mesures de restriction ici et là, couvre-feu, confinement, pour contenir la propagation de la maladie.
    S’agissant des travailleurs migrants, qui avaient tant souffert lors de la première vague à cause du confinement brutal et extrême décidé par Narendra Modi, il y a un an, en mars 2020, le premier ministre a demandé « instamment à l’administration des Etats de renforcer la confiance des travailleurs et de les convaincre de rester où ils sont. Cette confiance des Etats contribuera grandement à convaincre les travailleurs et les ouvriers qu’ils recevront le vaccin où qu’ils soient dans les prochains jours et que leur travail n’en souffrira pas », a-t-il affirmé.Las ! L’exode a déjà eu lieu. Des migrants ont fui massivement les grandes villes, ignorant les messages rassurants. « Main hoon ha », « ne partez pas » leur a enjoint lundi Arvind Kejriwal, le chef de gouvernement de Delhi, juste après avoir annoncé le confinement de la capitale. « J’en appelle à vous. C’est un petit confinement. Ne quittez pas Delhi, ne partez pas. Je suis très optimiste et j’espère que nous n’aurons pas besoin de prolonger le confinement. Le gouvernement prendra soin de vous. » Des cohortes de travailleurs saisonniers, en rangs serrés sur des centaines de mètres, ont gagné les terminaux de bus et de trains. Des hommes célibataires ou avec femme et enfants, munis de sacs et de baluchons, de vieux pots de peinture remplis de victuailles ou d’affaires. « Nous rentrons au village, auprès de nos familles, nous ne voulons pas revivre le cauchemar de l’année dernière », ont-ils expliqué. Ces migrants ont été les grandes victimes de la première vague, coincés, piégés durant de longues semaines dans les grands centres urbains, sans salaire, ni toit, ni nourriture, en dehors de celle distribuée par des ONG. Les transports avaient été mis à l’arrêt en quelques heures et des millions de travailleurs pauvres avaient dû rejoindre leur région à pied, à vélo, au péril de leur vie.
    Leur départ montre, s’il le fallait, que la confiance est bel et bien perdue.

    #Covid-19#migrant#migration#inde#sante#travailleurmigrant#retour#village#deplacementinterne#travailleursaisonnier#confinement

  • L’Andalousie veut permettre aux personnes vaccinées contre le Covid-19 de voyager… en Espagne
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/04/20/l-andalousie-veut-permettre-aux-personnes-vaccinees-contre-le-covid-19-de-vo

    Les Espagnols auront-ils bientôt besoin d’un certificat de vaccination pour voyager… dans leur propre pays ? Le président de l’Andalousie, Juan Manuel Moreno, a proposé, lundi 19 avril, d’ouvrir le débat, « tout de suite », entre les présidents des dix-sept régions espagnoles et le gouvernement central.
    « Nous pensons qu’il est nécessaire que la population qui est complètement immunisée, avec deux doses de vaccin, puisse, grâce aux certificats de vaccination, avoir la liberté de se déplacer entre les territoires et aussi, par exemple, d’aller à des concerts ou au théâtre, a déclaré le dirigeant conservateur. Il y a déjà 600 000 Andalous immunisés qui devraient avoir la possibilité de bouger, ce qui permettrait d’activer la reprise économique. Nous ne pouvons pas attendre que 80 % de la population soit immunisée… »
    En Espagne, cela fait bientôt six mois que la majorité des dix-sept communautés autonomes sont fermées sur elles-mêmes, les habitants ayant interdiction de sortir de leur région de résidence, que ce soit pour visiter leurs proches ou pour se rendre dans une résidence secondaire. Hormis durant les fêtes de Noël, quelques exceptions ayant été possibles pour permettre les réunions de famille, et des ouvertures ponctuelles de la région de Madrid, de l’Estrémadure et des archipels des Baléares et des Canaries, les voyages hors des « frontières » régionales sont limités aux raisons professionnelles et aux motifs impérieux. Certaines régions ont même restreint la mobilité à l’échelle de la commune, du canton ou de la province, comme le Pays basque, la Catalogne ou encore l’Andalousie, où, depuis trois mois, les habitants n’ont pas le droit de sortir de l’équivalent de leur département.L’Andalousie est d’autant plus pressée de permettre la mobilité des personnes vaccinées qu’elle est techniquement prête pour ça : elle a été l’une des premières régions d’Espagne à mettre en place, dès la fin du mois de février, un certificat de vaccination numérique, avec code QR, portant la date et le numéro du lot du vaccin administré, téléchargeable sur le site de la santé publique andalouse et l’application locale ClicSalud +. Les régions de Castille-Leon, Madrid ou la Galice, gouvernées par le Parti populaire (PP, droite), qui ont développé, depuis, des certificats similaires, pourraient être tentées de lui emboîter le pas.(...)En Espagne, les communautés autonomes, en coordination avec le ministère de la santé, émettront et fourniront les certificats européens. L’échec tonitruant de l’application nationale Radar Covid, téléchargée par 18 % des Espagnols, mais inefficace, notamment en raison du manque de collaboration de certaines régions autonomes, comme la Catalogne ou Madrid, a sans doute découragé le gouvernement d’imposer un nouvel instrument de gestion centralisé.

    #Covid-19#migration#migrant#espagne#andalousie#sante#passeportvaccinal#deplacementinterne#UE

  • India loses a complex plot as Covid surges back - Asia Times
    https://asiatimes.com/2021/04/india-loses-a-complex-plot-as-covid-surges-back

    India is in the grip of a massive second wave of Covid-19 infections, surpassing even the United States in terms of new daily infections.
    The current spike came after a brief lull: daily new cases had fallen from 97,000 new cases per day in September 2020 to around 10,000 per day in January 2021. However, from the end of February, daily new cases began to rise sharply again, passing 100,000 a day, and now crossing the 200,000 mark.
    Night curfews and weekend lockdowns have been reinstated in some states, such as Maharasthra (including the financial capital Mumbai). Health services and crematoriums are being overwhelmed, test kits are in short supply, and wait times for results are increasing.
    How has the pandemic spread? Residents in slum areas and those without their own household toilet have been worst affected, implying poor sanitation and close living have contributed to the spread.
    One word that has dominated discussions about why cases have increased again is laaparavaahee (in Hindi), or “negligence”. The negligence is made out to be the fault of individuals not wearing masks and social distancing, but that is only part of the story.Negligence can be seen in the near-complete lack of regulation and its implementation wherever regulations did exist across workplaces and other public spaces. Religious, social and political congregations contributed directly through super-spreader events, but this still doesn’t explain the huge rise in cases.
    The second wave in India also coincides with the spread of the UK variant. A recent report found 81% of the latest 401 samples sent by the state of Punjab for genome sequencing were found to be the UK variant.Studies have found this variant might be more capable of evading our immune systems, meaning there’s a greater chance previously infected people could be reinfected and immunised people could be infected.
    Many states have set up expert committees to re-examine and verify Covid-19 deaths after criticism that reported death rates were not accurate. Many states made corrections in mortality figures, and the full extent of undercounting is being actively researched.

    District-level mortality data, both in the first wave as well as in the current wave, confirm that the global case fatality rate of 3.4% was breached in several districts of states such as Maharashtra, Punjab and Gujarat. Case fatality rates in some of the worst-affected districts were above 5%, similar to the 5% mortality level in the US.
    What are the challenges this time?A majority of the cases and deaths (81%) are being reported from ten (of 28) states, including Punjab and Maharashtra. Five states (Maharashtra, Chhattisgarh, Karnataka, Uttar Pradesh and Kerala) account for more than 70% of active cases. But the infection seems to have moved out of bigger cities to smaller towns and suburbs with less health infrastructure.
    Last year, the government’s pandemic control strategy included government staff from all departments (including non-health departments) contributing to Covid control activities, but these workers have now been moved back to their departments. This is likely to have an effect on testing, tracing and treating cases. And health-care workers now have a vaccine rollout to contend with, as well as caring for the sick.
    What now?In early March the government declared the endgame of the pandemic in India. But their optimism was clearly premature.Despite an impressive 100 million-plus immunizations, barely 1% of the country’s population is currently protected with two doses. The India Task Force is worried that monthly vaccine supplies at the current capacity of 70 million to 80 million doses per month would “fall short by half” for the target of 150 million doses per month.Strict, widespread lockdowns we have seen elsewhere in the world are not appropriate for all parts of India given their effect on the working poor. Until wider vaccination coverage is achieved, local containment measures will have to be strengthened.This includes strict perimeter control to ensure there is no movement of people in or out of zones with local outbreaks, intensive house-to-house surveillance to ensure compliance with stay-at-home orders where they are in place, contact tracing, and widespread testing.It should go without saying large congregations such as political rallies and religious festivals should not be taking place, and yet they have been.Strong leadership and decentralised strategies with a focus on local restrictions is what we need until we can get more vaccines into people’s arms

    #Covid-19#migrant#migration#inde#sante#travailleurmigrant#deplacementinterne#pelerinage#transmission#confinement

  • « C’est un cauchemar » : en Inde, New Delhi reconfinée face à la flambée de l’épidémie de Covid-19
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/04/19/c-est-un-cauchemar-en-inde-new-dehli-reconfinee-face-a-la-flambee-de-l-epide

    Le directeur du All India Institute of Medical Sciences (AIIMS), le plus grand hôpital de Delhi, Randeep Guleria, demande trois mesures immédiates : la création de zones de confinement, l’interdiction des foules et le renforcement de la vaccination. « Nous aurions dû être plus vigilants. Nous savions que des variants [du Covid-19] circulaient dans le monde. Ce n’était qu’une question de temps avant que les souches ne soient trouvées en Inde… Nous avons été complaisants », a t-il déclaré sur une chaîne de télévision indépendante, NDTV.Tout le pays est débordé par la deuxième vague. L’Inde a enregistré dimanche 273 810 infections et 1 619 morts et a dépassé le cap des 15 millions d’infections et des 178 769 morts depuis le début de l’épidémie.
    Les chiffres sont impressionnants, mais sont loin de donner une idée exacte de l’ampleur des contaminations, en raison de l’éloignement des campagnes, mais aussi de la volonté de certains dirigeants de minimiser l’épidémie. La presse indienne s’est fait l’écho de plusieurs cas troublants dans différents Etats où les données officielles de décès ne correspondent pas à l’explosion du nombre de personnes incinérées. (...)
    L’investissement du premier ministre et de son ministre de l’intérieur, Amit Shah, apparaît totalement décalé par rapport à la crise sanitaire que traverse le pays. Les deux alliés continuent à rassembler des milliers de personnes, qui font fi des normes de sécurité et de distanciation physique. Samedi, Narendra Modi s’est même réjoui devant ses sympathisants de réunir une foule inédite de partisans. L’opposition de droite comme de gauche crie à la « négligence », à « l’impréparation ». Elle pointe la responsabilité du chef de gouvernement qui, lors de la première vague, a mis à genou l’économie et ignoré le sort de millions de migrants en imposant un confinement extrême et qui, lors de la deuxième vague, beaucoup plus grave, préfère battre les estrades.
    Le premier ministre s’est résigné à demander aux hindous qui célèbrent la Kumbh Mela à Haridwar, un pèlerinage géant dans l’Himalaya, de le faire de manière « symbolique ». L’injonction arrive trop tard : Haridwar, où des millions de dévots se sont pressés pour se baigner dans le Gange, est devenu un super-propagateur du virus.
    En l’absence de mesures de confinement, on voit mal comment l’Inde pourra briser la chaîne des transmissions. Le pays vaccine – 122 millions de doses ont été administrées – mais, rapporté à son 1,3 milliard d’habitants, les efforts sont très insuffisants. L’Inde a atteint seulement 9 % de sa population, quand le Royaume-Uni, avec 42 millions de doses administrées, a vacciné 63 % de ses habitants, et les Etats-Unis, avec 205 millions de doses, a pu faire bénéficier la moitié de sa population de plus de 18 ans d’au moins une dose de vaccin.
    L’ancien premier ministre, Manmohan Singh, est sorti de sa réserve, dimanche, pour appeler M. Modi à intensifier la vaccination et donner plus de souplesse aux gouvernements des Etats pour décider des catégories prioritaires.

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