• Pourquoi cette défiance des Français envers la Presse ? (UPR)
    https://www.crashdebug.fr/pourquoi-cette-defiance-des-francais-envers-la-presse-upr

    Problème de financement, subventions publiques qui détournent la loi, subventions privées qui posent questions, partis pris… François Asselineau vous propose un « debunkage » de ces grands médias « debunkeurs ».

    Source : Youtube.com via UPR.fr

    Informations complémentaires :

    Crashdebug.fr : UPR et François Asselineau : Les Preuves accablantes de la Censure du système…

    Crashdebug.fr : Moment détente (?) : Macron et les Fake News - Comment contrôler la presse !

    Crashdebug.fr : Coronavirus : le gouvernement a débloqué 2 milliards pour les médias (Les Echos)

    Crashdebug.fr : Docu : Les Nouveaux Chiens de garde

    Crashdebug.fr : « Liberté, égalité, informés » : cinq mesures pour protéger la liberté et l’indépendance de l’information Crashdebug.fr : Le réseau d’influence et d’argent noir de Bill Gates - (...)

    #En_vedette #Divers

  • "Réfugiés", « migrants », « exilés » ou « demandeur d’asile » : à chaque mot sa fiction, et son ombre portée

    Alors que les violences policières contre un campement éphémère de personnes exilées font scandale, comment faut-il nommer ceux dont les tentes ont été déchiquetées ?

    Nombreuses et largement unanimes, les réactions qui ont suivi l’intervention de la police, lundi 23 novembre au soir, place de la République à Paris, condamnent la violence des forces de l’ordre. De fait, après cette intervention pour déloger le campement éphémère installé en plein Paris dans le but de donner de l’écho à l’évacuation récente d’un vaste camp de réfugiés sur les contreforts du périphérique, les images montrent les tentes qui valsent, les coups qui pleuvent, des matraques qui cognent en cadence, et de nombreux soutiens nassés en pleine nuit ainsi que la presse. Survenu en plein débat sur la loi de sécurité globale, et après de longs mois d’un travail tous azimuts pour poser la question des violences policières, l’épisode a quelque chose d’emblématique, qui remet au passage l’enjeu de l’accueil migratoire à la Une des médias.

    Une occasion utile pour regarder et penser la façon dont on nomme ceux qui, notamment, vivent ici dans ces tentes-là. Durant toute la soirée de lundi, la réponse policière à leur présence sur la place de la République a été amplement commentée, en direct sur les réseaux sociaux d’abord, puis sur les sites de nombreux médias. Si certains utilisaient le mot “migrants” désormais ordinaire chez les journalistes, il était frappant de voir que d’autres termes prenaient une place rare à la faveur de l’événement à chaud. Et en particulier, les mots “réfugiés” et “exilés”.

    En ligne, Utopia56, le collectif à l’origine de l’opération, parle de “personnes exilées”. Chez Caritas France (ex-Secours catholique), c’est aussi l’expression qu’utilise par exemple, sur la brève bio de son compte twitter, la salariée de l’humanitaire en charge des projets “solidarité et défense des droits des personnes exilées”. Ce lexique n’a rien de rare dans le monde associatif : la Cimade parle aussi de longue date de “personnes exilées”, la Fédération des acteurs de solidarités qui chapeaute 870 associations de même, et chez chez Act up par exemple, on ne dit pas non plus “migrants” mais “exilés”. Dans la classe politique, la nuit de violences policières a donné lieu à des déclarations de protestation où il n’était pas inintéressant d’observer l’usage des mots choisis dans le feu de l’action, et sous le projecteur des médias : plutôt “exilés” chez les écologistes, via le compte twitter “groupeecoloParis”, tandis qu’Anne Hidalgo, la maire de Paris, parlait quant à elle de “réfugiés”.

    Du côté des médias, le terme poussé par le monde associatif n’a sans doute jamais aussi bien pris qu’à chaud, dans l’épisode de lundi soir : sur son compte Twitter, CNews oscillait par exemple entre “migrants” et “personnes exilées”... au point de se faire tacler par ses abonnés - il faudrait plutôt dire “clandestins”. Edwy Plenel panachait pour sa part le lexique, le co-fondateur de Médiapart dénonçant au petit matin la violence dont avaient fait l’objet les “migrants exilés”.

    Peu suspect de gauchisme lexical, Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur, affirmait de son côté saisir l’IGPN pour une enquête sur cette évacuation d’un “campement de migrants”, tandis que le mot s’affichait aussi sur la plupart des pages d’accueil des sites de médias. Comme si le terme “migrants” était devenu un terme générique pour dire cette foule anonyme de l’immigration - sans que, le plus souvent, on interroge en vertu de quels critères ? Cet épisode de l’évacuation violente de la place de la République est en fait l’occasion idéale pour regarder la façon dont le mot “migrants” s’est disséminé, et remonter le film pour comprendre comment il a été forgé. Car ce que montre la sociologue Karen Akoka dans un livre qui vient justement de paraître mi-novembre (à La Découverte) c’est que cette catégorie est avant tout une construction dont la sociogenèse éclaire non seulement notre façon de dire et de penser, mais surtout des politiques publiques largement restées dans l’ombre.
    Les mots de l’asile, ces constructions politiques

    L’Asile et l’exil, ce livre formidable tiré de sa thèse, est à mettre entre toutes les mains car précisément il décortique en quoi ces mots de l’immigration sont d’abord le fruit d’un travail politique et d’une construction historique (tout aussi politique). Les acteurs de cette histoire appartiennent non seulement à la classe politique, mais aussi aux effectifs des officiers qui sont recrutés pour instruire les demandes. En centrant son travail de doctorat sur une sociohistoire de l’Ofpra, l’Office français de protection des réfugiés et des apatrides, créé en 1952, la chercheuse rappelle qu’il n’est pas équivalent de parler d’exil et d’asile, d’exilés, de demandeurs d’asile, de migrants ou de réfugiés. Mais l’ensemble de sa démonstration éclaire en outre toute la part d’artifice que peut receler ce raffinage lexical qui a permis à l’Etat de construire des catégories d’aspirants à l’exil comme on labelliserait des candidats plus ou moins désirables. Face aux "réfugiés", légitimes et acceptables depuis ce qu’on a construit comme une forme de consensus humaniste, les "migrants" seraient d’abord là par émigration économique - et moins éligibles. Tout son livre consiste au fond en une déconstruction méthodique de la figure du réfugié désirable.

    Les tout premiers mots de l’introduction de ce livre (qu’il faut lire en entier) remontent à 2015 : cette année-là, Al-Jazeera annonçait que désormais, celles et ceux qui traversent la Méditerranée seront pour de bon des “réfugiés”. Et pas des “migrants”, contrairement à l’usage qui était alors en train de s’installer dans le lexique journalistique à ce moment d’explosion des tentatives migratoires par la mer. Le média qatari précisait que “migrants” s’apparentait à ses yeux à un “outil de deshumanisation”. On comprenait en fait que “réfugié” était non seulement plus positif, mais aussi plus légitime que “migrant”.

    En droit, c’est la Convention de Genève qui fait les “réfugiés” selon une définition que vous pouvez consulter ici. Avant ce texte qui remonte à 1951, on accueillait aussi des réfugiés, quand se négociait, au cas par cas et sous les auspices de la Société des nations, la reconnaissance de groupes éligibles. Mais le flou demeure largement, notamment sur ce qui, en pratique, départirait le “réfugié” de “l’étranger”. A partir de 1952, ces réfugiés répondent à une définition, mais surtout à des procédures, qui sont principalement confiées à l’Ofpra, créé dans l’année qui suit la Convention de Genève. L’autrice rappelle qu’à cette époque où l’Ofpra passe d’abord pour une sorte de “consulat des régimes disparus”, il y a consensus pour considérer que l’institution doit elle-même employer des réfugiés chargés de décider du sort de nouveaux candidats à l’asile. A l’époque, ces procédures et ces arbitrages n’intéressent que très peu de hauts fonctionnaires. Ca change progressivement à mesure que l’asile se politise, et la décennie 1980 est une bonne période pour observer l’asile en train de se faire. C’est-à-dire, en train de se fabriquer.

    La construction du "réfugié militant"

    Sur fond d’anticommunisme et d’intérêt à relever la tête après la guerre coloniale perdue, la France décidait ainsi au début des années 80 d’accueillir 130 000 personnes parmi celles qui avaient fui l’un des trois pays de l’ex-Indochine (et en particulier, le Vietnam). On s’en souvient encore comme des “boat people”. Ils deviendront massivement des “réfugiés”, alors que le mot, du point de vue juridique, renvoie aux critères de la Convention de Genève, et à l’idée de persécutions avérées. Or Karen Akoka rappelle que, bien souvent, ces procédures ont en réalité fait l’objet d’un traitement de gros. C’est-à-dire, qu’on n’a pas toujours documenté, dans le détail, et à l’échelle individuelle, les expériences vécues et la position des uns et des autres. Au point de ne pas trop chercher à savoir par exemple si l’on avait plutôt affaire à des victimes ou à des bourreaux ? Alors que le génocide khmer rouge commençait à être largement connu, l’idée que ces boat people massivement arrivés par avion camperaient pour de bon la figure du “bon réfugié” avait cristallisé. La chercheuse montre aussi que ceux qui sont par exemple arrivés du Vietnam avaient fait l’objet d’un double tri : par les autorités françaises d’une part, mais par le régime vietnamien d’autre part… et qu’il avait été explicitement convenu qu’on exclurait les militants politiques.

    Or dans l’imaginaire collectif comme dans le discours politique, cette représentation du réfugié persécuté politiquement est toujours très active. Elle continue souvent de faire écran à une lecture plus attentive aux tris opérés sur le terrain. Et empêche par exemple de voir en quoi on a fini par se représenter certaines origines comme plus désirables, par exemple parce qu’il s’agirait d’une main-d’œuvre réputée plus docile. Aujourd’hui, cette image très puissante du "réfugié militant" reste arrimée à l’idée d’une histoire personnelle légitime, qui justifierait l’étiquetage de certains “réfugiés” plutôt que d’autres. C’est pour cela qu’on continue aujourd’hui de réclamer aux demandeurs d’asile de faire la preuve des persécutions dont ils auraient fait l’objet.

    Cette enquête approfondie s’attèle à détricoter ce mirage du "bon réfugié" en montrant par exemple que, loin de répondre à des critères objectifs, cette catégorie est éminemment ancrée dans la Guerre froide et dans le contexte post-colonial. Et qu’elle échappe largement à une approche empirique rigoureuse, et critique. Karen Akoka nous dépeint la Convention de Genève comme un cadre qui se révèle finalement assez flou, ou lâche, pour avoir permis des lectures et des usages oscillatoires au gré de l’agenda diplomatique ou politique. On le comprend par exemple en regardant le sort de dossiers qu’on peut apparenter à une migration économique. Sur le papier, c’est incompatible avec le label de “réfugié”. Or dans la pratique, la ligne de partage entre asile d’un côté, et immigration de l’autre, ne semble plus si étanche lorsqu’on regarde de près qui a pu obtenir le statut dans les années 1970. On le comprend mieux lorsqu’on accède aux logiques de traitement dans les années 70 et 80 : elles n’ont pas toujours été les mêmes, ni été armées du même zèle, selon l’origine géographique des candidats. Edifiant et très pédagogique, le sixième chapitre du livre d’Akoka s’intitule d’ailleurs “L’Asile à deux vitesses”.

    L’autrice accorde par exemple une attention particulière à la question des fraudes. Pas seulement à leur nombre, ou à leur nature, mais aussi au statut que les institutions ont pu donner à ces fraudes. Ainsi, Karen Akoka montre l’intérêt qu’a pu avoir l’Etat français, à révéler à grand bruit l’existence de “filières zaïroises” à une époque où la France cherchait à endiguer l’immigration d’origine africaine autant qu’à sceller une alliance avec le Zaïre de Mobutu. En miroir, les entretiens qu’elle a menés avec d’anciens fonctionnaires de l’Ofpra dévoilent qu’on a, au contraire, cherché à dissimuler des montages frauduleux impliquant d’ex-Indochinois.

    Les "vrais réfugiés"... et les faux

    Entre 1970 et 1990, les chances de se voir reconnaître “réfugié” par l’Ofpra ont fondu plus vite que la banquise : on est passé de 90% à la fin des années 70 à 15% en 1990. Aujourd’hui, ce taux est remonté (de l’ordre de 30% en 2018), mais on continue de lire que c’est le profil des demandeurs d’asile qui aurait muté au point d’expliquer que le taux d’échec explose. Ou que la démarche serait en quelque sorte détournée par de “faux demandeurs d’asile”, assez habiles pour instrumentaliser les rouages de l’Ofpra en espérant passer entre les gouttes… au détriment de “vrais réfugiés” qu’on continue de penser comme tels. Karen Akoka montre qu’en réalité, c’est plutôt la manière dont on instruit ces demandes en les plaçant sous l’égide de politiques migratoires plus restrictives, mais aussi l’histoire propre de ceux qui les instruisent, qui expliquent bien plus efficacement cette chute. Entre 1950 et 1980 par exemple, nombre d’officiers instructeurs étaient issus des mêmes pays que les requérants. C’était l’époque où l’Ofpra faisait davantage figure de “consulat des pays disparus”, et où, par leur trajectoire personnelle, les instructeurs se trouvaient être eux-mêmes des réfugiés, ou les enfants de réfugiés. Aujourd’hui ce sont massivement des agents français, fonctionnaires, qui traitent les dossiers à une époque où l’on ne subordonne plus les choix au Rideau de fer, mais plutôt sous la houlette d’une politique migratoire et de ce qui a sédimenté dans les politiques publiques comme “le problème islamiste”.

    Rassemblé ici au pas de course mais très dense, le travail de Karen Akoka est un exemple vibrant de la façon dont l’histoire, et donc une approche pluridisciplinaire qui fait la part belle aux archives et à une enquête d’histoire orale, enrichit dans toute son épaisseur un travail entamé comme sociologue. Du fait de la trajectoire de l’autrice, il est aussi un exemple lumineux de tout ce que peut apporter une démarche réflexive. Ca vaut pour la façon dont on choisit un mot plutôt qu’un autre. Mais ça vaut aussi pour la manière dont on peut déconstruire des façons de penser, ou des habitudes sur son lieu de travail, par exemple. En effet, avant de soutenir sa thèse en 2012, Karen Akoka a travaillé durant cinq ans pour le HCR, le Haut commissariat aux réfugiés des Nations-Unies. On comprend très bien, à la lire, combien elle a pu d’abord croire, et même nourrir, certaines fausses évidences. Jusqu’à être “mal à l’aise” avec ces images et ces chimères qu’elle entretenait, depuis son travail - qui, en fait, consistait à “fabriquer des réfugiés”. Pour en éliminer d’autres.

    https://www.franceculture.fr/societe/refugies-migrants-exiles-ou-demandeur-dasile-a-chaque-mot-sa-fiction-e

    #asile #migrations #réfugiés #catégorisation #catégories #mots #terminologie #vocabulaire #Ofpra #France #histoire #légitimité #migrants_économiques #réfugié_désirable #déshumanisation #Convention_de_Genève #politisation #réfugié_militant #Indochine #boat_people #bon_réfugié #Vietnam #militants #imaginaire #discours #persécution #persécution_politique #preuves #guerre_froide #immigration #fraudes #abus #Zaïre #filières_zaïroises #Mobutu #vrais_réfugiés #faux_réfugiés #procédure_d'asile #consulat_des_pays_disparus #politique_migratoire
    #Karen_Akoka
    ping @isskein @karine4 @sinehebdo @_kg_

  • Sr Emmanuel - Le ciel, le purgatoire, et l’enfer, la MISERICORDE ultime de Dieu
    https://www.crashdebug.fr/sr-emmanuel-le-ciel-le-purgatoire-et-l-enfer-la-misericorde-ultime-de-die

    Des questions essentielles, et un message d’espoir pour terminer la journée, soyez curieux, prenez le temps d’écouter, et ne priez pas simplement pour vous ou l’humanité ou pour le Père ou Marie, mais priez aussi pour la conversion des pécheurs qui sont au purgatoire. Pour ce qui est des objets égarés, St Antoine est imparable, le cas échéant, demandez-lui un coup de main, osez vous verrez bien... ; )))

    Source : Youtube.com

    Informations complémentaires :

    Crashdebug.fr : Ce Que Dit MARIE à Medjugorje (1/5) : Le Ciel

    Crashdebug.fr : Ce Que Dit MARIE à Medjugorje (2/5) : Le Purgatoire

    Crashdebug.fr : Ce Que Dit MARIE à Medjugorje (3/5) : L’Enfer

    Crashdebug.fr : Ce Que Dit MARIE à Medjugorje (4/5) : La Confession

    Crashdebug.fr : Ce Que Dit MARIE à Medjugorje (5/5) : Aux prêtres (...)

    #En_vedette #Divers

  • La société automatisée au risque de l’opacité
    http://www.internetactu.net/a-lire-ailleurs/la-societe-automatisee-au-risque-de-lopacite

    L’association européenne et militante Algorithm Watch (@algorithmwatch) vient de publier son rapport annuel sur la société automatisée. Son constat est sévère : les systèmes de prise de décision automatisés se généralisent dans la plus grande opacité. Fabio Chiusi (@fabiochiusi) dans son introduction revient sur le fiasco de la notation automatisée des résultats du bac 2020 britannique… Il rappelle que le choix du gouvernement pour un système automatique de production de résultats était motivé par (...)

    #algorithme #technologisme #consentement #prédiction #discrimination #enseignement #notation #santé (...)

    ##santé ##AlgorithmWatch
    /assets/images/logo_ia.png

  • Dr. Louis Fouché détruit tout sur son passage concernant les vaccins COVID : simple, claire, limpide
    https://www.crashdebug.fr/dr-louis-fouche-detruit-tout-sur-son-passage-concernant-les-vaccins-covid

    J’adore ce jeune homme, il est rapide, concis, logique, construit bien son argumentaire, franchement ça redonne espoir. Pour le reste ça vous confirme tout ce qu’on vous a rapporté (informations complémentaires)

    Amitiés,

    L’Amourfou.

    Source : Youtube.com

    Informations complémentaires :

    Crashdebug.fr : Covid-19 : comment la France prépare la "campagne vaccinale du siècle" (Challenges.fr)

    Crashdebug.fr : Le Mr Vaccin du gouvernement était le lobbyiste du Big Pharma… (Lecourrierdesstrateges.fr)

    Crashdebug.fr : Covid-19 : quatre questions sur un éventuel isolement plus "contraignant" des malades (Francetvinfo)

    Crashdebug.fr : Le virus et le président - Enquête sur l’une des plus grandes tromperies de l’Histoire (Is Edition)

    Crashdebug.fr : Le conseil de l’ordre (...)

    #En_vedette #Divers

  • Noël approche, le foie gras, les truffes et le champagne coutent cher. Les actionnaires réclament des soussous.

    Les #banques veulent reverser des #dividendes
    https://www.lefigaro.fr/societes/les-banques-veulent-reverser-des-dividendes-20201127

    Le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, a, pour la première fois, plaidé en ce sens vendredi. En mars, la Banque centrale européenne (BCE) a demandé à ces groupes, d’une part, de ne pas verser de dividendes au titre des résultats 2019, d’autre part, de ne pas racheter leurs actions. Objectif : préserver leur solidité financière et soutenir l’économie. En décembre, l’Institution de Francfort doit se prononcer au sujet d’éventuels dividendes au titre des résultats de l’année 2020.

    « Incontestablement, la mise en réserve de l’intégralité des résultats a été en 2020 une mesure efficace pour soutenir la solvabilité des établissements financiers, estime François Villeroy de Galhau. Toutefois, deux arguments plaident maintenant en faveur d’une ouverture prudente vers une distribution, dont il faudra discuter des modalités. »

  • ‘Tokenized’ : Inside Black Workers’ Struggles at Coinbase
    https://www.nytimes.com/2020/11/27/technology/coinbase-cryptocurrency-black-employees.html

    Coinbase, the most valuable U.S. cryptocurrency company, has faced many internal complaints about discriminatory treatment. SAN FRANCISCO — One by one, they left. Some quit. Others were fired. All were Black. The 15 people worked at Coinbase, the most valuable U.S. cryptocurrency start-up, where they represented roughly three-quarters of the Black employees at the 600-person company. Before leaving in late 2018 and early 2019, at least 11 of them informed the human resources department or (...)

    #cryptage #cryptomonnaie #racisme #discrimination #Coinbase

  • Brazil’s Bolsa Familia Program : the impact on privacy rights
    https://www.privacyinternational.org/long-read/3758/brazils-bolsa-familia-program-impact-privacy-rights

    Our partner organisation InternetLab has been researching the Bolsa Familia Program and its consequences for gender and privacy, here are the first results. Over the last months, the organisation InternetLab has researched privacy, data protection, gender, and social protection, focusing on the beneficiaries of the Bolsa Familia Program (PBF). The PBF is the most extensive Brazilian cash transfer program, and its functioning is linked to CadÚnico, a database that comprises 40% of the (...)

    #algorithme #anonymat #consentement #sexisme #données #discrimination #pauvreté #surveillance (...)

    ##pauvreté ##PrivacyInternational

  • Offre d’emploi : Assistant(e) de Direction – Office Manager
    https://www.les-crises.fr/offre-d-emploi-assistante-de-direction-office-manager

    Afin de poursuivre le processus de professionnalisation du site, nous souhaitons renforcer notre équipe avec des compétences spécialisées. Nous recrutons donc un(e) Assistant(e) de Direction ou Office Manager dans le cadre : soit d’un emploi salarié (CDD), à temps partiel ou complet (CDI envisageable par la suite) soit de prestations de service, si vous êtes […]

    #Divers #Les-Crises #Recrutement #Divers,_Les-Crises,_Recrutement

  • #Mode_de_vie des #gens_du_voyage : la diagonale de la #discrimination

    J’ai participé à un colloque organisé par l’association APTZI le 8 octobre j’ai évoqué les modes de vie des gens du voyage et de décrire la diagonale de la discrimination qui, par des lois répressives et dérogatoires, les stigmatise. En conclusion, j’ai préconisé que soit bâti un nouveau contrat social afin que les gens du voyage ne soient plus des citoyens à part mais des citoyens à part entière

    https://blogs.mediapart.fr/simone-gaboriau/blog/241120/mode-de-vie-des-gens-du-voyage-la-diagonale-de-la-discrimination#at_
    #discriminations #stigmatisation #citoyenneté
    #Simone_Gaboriau

  • L’Etat et les #Roms : de la #stigmatisation à la #négation_des_droits. En réponse au préfet #Leschi

    Par le Comité de soutien aux habitants roms de Bobigny

    L’#expulsion du #bidonville des #Coquetiers à #Bobigny, en #Seine-Saint-Denis, a abouti à un désastre. Des quatre-vingts enfants scolarisés du terrain, seuls huit vont encore à l’école aujourd’hui. Familles séparées, dispersées aux quatre coins de #France, bébés et vieillards malades jetés à la rue, formations professionnelles interrompues brutalement, voilà le bilan de cette expulsion qui se voulait « exemplaire ».

    A la journaliste de France Info qui l’interrogeait ce mardi sur ce bilan, #Didier_Leschi, préfet délégué à l’Egalité des chances, répondait en insistant sur les moyens inédits déployés pour cette opération. Certes, de l’argent, on en a dépensé : 320 000 euros d’argent public, brandis comme une médaille. Ce n’est pas faute d’avoir lésiné sur les moyens, disait le préfet désemparé. Mais vous comprenez, avec les Roms, on a affaire à « une sociologie qui nous échappe ».

    Tout est là. Imputer l’échec de l’opération à la « sociologie » des #Roms, c’est dire, une fois de plus, que les Roms sont différents, et que c’est cette différence consubstantielle qui met, qui mettra toujours, en échec nos tentatives pourtant généreuses, pourtant bienveillantes, pour les « aider ».

    Avec les Roms, disait Didier Leschi, « on ne sait pas faire ».

    C’est dommage, parce que les Roms des Coquetiers, eux, dans leurs baraques en bois, ils ne se débrouillaient pas si mal.

    Mugurel, par exemple. Ses deux enfants étaient scolarisés et il était depuis deux ans élu délégué des parents au conseil d’école. Mugurel travaillait pour de vrai, avec un vrai contrat, à Aulnay. Mugurel venait d’ailleurs de recevoir une proposition de logement social à Bobigny.

    Mugurel, on l’a expulsé du terrain où il vivait. Sa situation, ses efforts d’intégration ? Aucun intérêt.

    On a proposé à Mugurel une chambre d’hôtel à Hardricourt, à 60 km… Il se lève tous les matins à 4h pour partir à 6h accompagner ses enfants à l’école avant de prendre le chemin de son travail. Bien sûr, s’il perd son travail, il pourra dire adieu à son logement social. Combien de temps va-t-il encore tenir ?

    On aurait aussi pu aller rencontrer Habibe, la maman de Dragan. Habibe, c’est une femme énergique, qui a appris le français aux cours du soir de l’école. Elle servait même d’interprète aux intervenants, sur le terrain. Son fils Dragan est rentré en septembre en CAP.

    Aujourd’hui, Habibe, son mari et son fils se retrouvent à Belfort. Exit le CAP qui aurait permis à Dragan d’avoir un métier, de devenir un contribuable comme les autres.

    Et Abel, Adelin et Lola, les trois cousins qui venaient chaque jour au collège, qui avaient appris à parler français, à lire, à écrire ? Pourtant, ça n’a pas toujours été facile avec les autres élèves. Venir à l’école, quand on est un enfant rom, c’est aussi se heurter au rejet de certains enfants, et même de certains adultes. Mais ils sont venus chaque jour. Abel voulait être policier, Lola voulait être coiffeuse. La maman d’Abel et Adelin venait à chaque réunion parents-profs. Les parents avaient à cœur d’acheter la photo de classe, avec leurs petits moyens.

    Aujourd’hui, ces trois enfants dorment dans des camionnettes, bien loin du collège. On leur avait bien proposé une solution de relogement, mais on avait séparé la famille. Lola et ses parents sont arrivés dans une chambre sans eau, sans électricité, avec trois couvertures pour sept personnes. Et il n’y avait pas de classe d’accueil au collège, là-bas. Lola ne pouvait pas poursuivre sa scolarité.

    Finalement, ils ne se débrouillaient pas si mal, ces gens. Ils ne demandaient pas grand-chose. Une inscription à l’école pour leurs enfants, comme tout le monde. Le ramassage de leurs ordures ménagères, comme tout le monde. Du travail, comme bien d’autres avant eux. Du travail, l’école, un minimum d’hygiène, le droit de tenter sa chance comme tout un chacun… c’est cela, une sociologie qui nous échappe ?

    Non, à vrai dire, rien ne nous échappait.

    Si l’objectif avait été d’accompagner ces familles, de trouver des solutions pour de vrai, on n’aurait pas procédé de cette façon. On n’aurait pas sommé des familles, le lundi après-midi, de prendre le premier train du mardi pour une destination inconnue, en abandonnant l’école du petit, les études du grand, le travail du père, les grands-parents par-dessus le marché, et en jetant à la rue 60 % des habitants du terrain, avec leurs bébés, sous la pluie et sous les quolibets des CRS. La méthode employée ne pouvait mener qu’à l’échec. Cette expulsion était simplement une obsession du préfet Galli et une promesse de campagne du candidat Stéphane de Paoli à la mairie de Bobigny. Elle n’avait pas « vocation à » aider les familles, seulement à s’en débarrasser.

    Trop de familles roms en Ile-de-France, dans des zones déjà sinistrées par le chômage, certes. Des bidonvilles insalubres et dangereux pour leurs habitants, certes. Des solutions pouvaient, devaient être proposées, c’est vrai. Mais il aurait fallu anticiper, accompagner les familles, les préparer à un changement de vie et d’environnement, ne pas les disperser, ne pas briser leurs efforts d’intégration. Et surtout, il aurait fallu faire avec elles, en partant de ce qu’elles avaient déjà construit. Pas les traiter, encore et toujours, comme des objets qui seraient incapables d’agir par eux-mêmes.

    Qu’est ce que cela coûtait d’attendre la fin de l’année scolaire, de laisser les enfants finir leur année, et surtout de laisser aux intervenants le temps d’accompagner véritablement, de trouver des places en apprentissage ailleurs en France, de laisser à tous le temps de se projeter dans un avenir nouveau ? Pourquoi cette absurde précipitation qui a tout détruit, qui a plongé ces familles dans des complications inextricables ?

    Peut-être aurait-il fallu les rencontrer, ces gens. Prendre le temps de leur parler, au-delà du « diagnostic », réduit à la collecte de quelques données administratives. Mais c’est sans doute inenvisageable… pensez donc, aller parler d’égal à égal avec des gens dont la « sociologie » nous échappe à ce point !

    Les démarches entreprises pour faire évoluer la situation des familles roms en France n’ont pas vocation à fonctionner tant qu’elles reposeront sur cet éternel préjugé que pour les Roms, c’est différent, qu’on ne peut pas parce qu’ils ne veulent pas. Tant qu’on refusera de considérer les Roms comme des migrants du travail, on ira à l’échec. On continuera à orchestrer une chasse au Rom, une chasse coûteuse pour l’Etat et désastreuse pour les familles. Nous, qui les avons accompagnés pendant plusieurs années, nous savons qu’ils ne demandent rien de plus, rien d’autre que ce que nous demandons chaque jour à la vie. Ils ne sont pas substantiellement différents.

    Il n’y a pas de culture de la misère, pas de culture de la saleté ni de la mendicité ; seulement les affres de la misère et de l’exclusion, seulement des choix qu’on fait quand on n’a pas le choix. Ce ne sont pas les pauvres qu’il faut combattre mais bien la pauvreté. Comment peut-on avoir encore besoin d’énoncer cette évidence en 2014 ?

    Tant que nous considérerons les Roms comme une sous-catégorie d’hommes, tant que nous resterons convaincus que nous ne pouvons pas agir avec eux, tant que nous leur refuserons le statut de sujets, nous donnerons aux préfets et aux élus toute latitude pour tuer dans l’œuf les efforts d’intégration des Roms. Nous leur permettrons, comme aujourd’hui, d’entretenir et d’aggraver la misère aux frais de l’Etat. Et certes, il y a là quelque chose qui nous échappe.

    https://www.ldh-france.org/letat-les-roms-stigmatisation-negation-droits
    #droits

  • Crise au ministère de la Recherche : « Cette #démission a été pour moi une décision douloureuse »

    Le directeur général de la recherche et de l’innovation balance sec contre la ministre, #Frédérique_Vidal, dans sa lettre de départ que « Libé » s’est procurée.
    La ministre de l’Enseignement supérieur, Frédérique #Vidal, semble avoir réussi à se mettre un sacré paquet de personnes à dos. Certes, elle est parvenue à faire voter sa #loi_de_programmation_de_la_recherche (#LPR), mais pour le reste… les #critiques fusent de partout : des flopées d’universitaires et de chercheurs sont en #colère. Et désormais, ça tangue aussi à l’intérieur de son ministère, au sein même de son administration.

    #Bernard_Larrouturou, à la tête de la #Direction_générale_de_la_recherche_et_de_l’innovation (#DGRI) que l’on savait sur le départ, a décidé de quitter ses fonctions ce mardi. La décision a été confirmée en Conseil des ministres ce mercredi. Dans une #lettre adressée à son équipe, que Libération s’est procurée, il balance sec sur la ministre, et son cabinet, pour expliquer sa #démission. « Je ne m’y suis résolu que parce que l’#isolement – entretenu par la direction du cabinet – de la ministre, avec laquelle les directeurs généraux n’ont eu aucun échange depuis plus de six mois, et les difficultés aiguës qui persistent depuis un an et demi en matière de relations de travail entre le cabinet et les services ont installé un véritable #empêchement – voire une #impossibilité – pour la conduite d’une partie des actions que la DGRI doit porter. »

    « Avec mépris »

    Il assure avoir demandé « de façon répétée » ces derniers mois que « les services cessent d’être tenus à l’écart de certaines réflexions clés ou de la préparation de certains arbitrages majeurs, et qu’à tout le moins ils aient les informations minimales leur permettant de ne pas être en porte-à-faux vis-à-vis des interlocuteurs externes ». Bonne ambiance.

    Bernard Larrouturou brosse le portrait d’une ministre autoritaire, qui « a traité avec #mépris et humilié des personnes de la DGRI », ou « exigé arbitrairement la mise à pied de tel cadre de nos équipes ». Il avait été nommé à ce poste par Frédérique Vidal en août 2018.

    « De grands #regrets »

    Dans sa lettre, le directeur général de la recherche reconnaît aussi ne pas avoir suffisamment travaillé certains sujets. « J’ai eu de grands regrets depuis l’été 2019 du fait que, n’ayant pas vu d’autre voie pour mener le chantier d’élaboration de la LPR qu’en m’impliquant très fortement, j’ai manqué de disponibilité pour beaucoup d’autres tâches importantes. » Il cite « le #management_interne », « les #conditions_de_travail », le lien avec les rectorats et « plusieurs autres registres de notre action qui ont souffert de mon implication insuffisante ». Est-ce là une façon de souligner, sans le dire, le manque d’anticipation et d’accompagnement des équipes dans la gestion de la crise sanitaire ? En juin, un rapport sénatorial pointait « le manque de stratégie nationale de recherche sur la Covid-19 et l’absence de structure de pilotage unique ».

    https://www.liberation.fr/france/2020/11/25/crise-au-ministere-de-la-recherche-cette-demission-a-ete-pour-moi-une-dec
    #humiliation #MESRI #France #université #facs #recherche #Larrouturou

  • AI Can Run Your Work Meetings Now
    https://www.wired.com/story/ai-can-run-work-meetings-now-headroom-clockwise

    A new wave of startups is trying to optimize meetings, from automated scheduling tools to facial recognition that measures who’s paying attention. Julian Green was explaining the big problem with meetings when our meeting started to glitch. The pixels of his face rearranged themselves. A sentence came out as hiccups. Then he sputtered, froze, and ghosted. Green and I had been chatting on Headroom, a new video conferencing platform he and cofounder Andrew Rabinovich launched this fall. The (...)

    #CCTV #racisme #émotions #facial #reconnaissance #vidéo-surveillance # #biais #discrimination #enseignement #surveillance #télétravail #travail (...)

    ##_ ##visioconférence

  • Quid de la situation des banques françaises avec cette histoire de coronavirus ? (JPC)
    https://www.crashdebug.fr/quid-de-la-situation-des-banques-francaises-avec-cette-histoire-de-corona

    Bon on sait qu’au niveau des banques et de la finance, ce n’est pas brillant, mais ici Jean pierre Chevalier vous explique le ’risque’ incroyable qu’a pris la Société Générale (et elle ne doit pas être la seule)

    Qui risque donc de... disparaître corps et âme, certes ce n’est pas nouveau, j’en conviens.... Mais c’est ici très bien expliqué, aussi merci à Jean Pierre Chevalier. (son site)

    Si vous voulez la présentation du Livre de pierre Jovanovic, c’est en 2 parties ici : Pierre Jovanovic : Adolf Hitler ou la revanche de la planche à billets (Partie 1)

    Et si vous voulez encore plus d’infos sur les banksters c’est ici : P. Jovanovic - L. Fendt : La revue de presse de Novembre 2020

    Amitiés,

    L’Amourfou

    Source(s) : Youtube.com via Contributeur anonyme (...)

    #En_vedette #Divers

  • Black Ottawans hit hardest by #COVID-19, race-based data suggests

    People who identify as Black make up 37 per cent of cases, but just 7 per cent of population

    People in Ottawa who identify as Black have been hit disproportionately hard by the COVID-19 pandemic, a new report looking at race suggests.

    According to the Ottawa Public Health report, Black people made up roughly 37 per cent of early cases where transmission occurred in community settings, but only make up seven per cent of the city’s population.

    “It is overwhelming. It is concerning and it is urgent,” said Hindia Mohamoud, director of the Ottawa Local Immigration Partnership (OLIP), during a virtual news conference on Tuesday, in reaction to the data.

    Ottawa Public Health’s findings are based on COVID-19 cases diagnosed from the start of the pandemic until Aug. 31. The data does not include any cases of people who have died or people living in long-term care, retirement homes or other congregant settings.

    Thirty-eight per cent declined to participate in the study or couldn’t be reached. In all, 1,444 cases were studied.

    ’We are not in this together’

    As previously reported, Ottawa Public Health found that 63 per cent of the cases studied were people who identified as non-white or non-Indigenous, even though diverse communities only make up 29 per cent of the city’s population. Most were immigrants and only half of all people with COVID-19 said English or French was their first language.

    “We are not in this together. The risk that is facing racialized populations is disproportionate,” said Mohamoud.

    Among the possible reasons for higher rates in Black and other non-white communities are the types of occupations people hold, said Mohamoud.

    “A large proportion [are] personal support workers, a large proportion [are] health-care workers ... cleaners, Uber drivers, essential workers in general.”

    A lack of adequate housing is another factor, she said. Recent immigrants are four times more likely to live in crowded homes, said Mohamoud, and 10 times more likely to share a bedroom with at least two other people.

    Dr. Vera Etches, Ottawa’s medical officer of health, said that race data helps Ottawa Public Health tailor its resources to the communities that need its support most.

    “We need to hear community voices to design appropriate responses and interventions to address barriers to health,” she said.
    Door knocking and info desks

    Community groups have already begun this outreach work, said Naini Cloutier, executive director of the Somerset West Community Health Centre during Tuesday’s call.

    “If a testing van shows up unannounced in a newcomer community, nobody will use it,” she said. ’"Our approach is to engage in advance with communities."

    Dozens of staff members, who speak multiple languages, have knocked on “hundreds” of doors, she said, as well as set up COVID-19 information booths at apartment buildings and talking to riders at bus stops. Workers have passed out thousands of masks and bottles of hand sanitizer, she said.

    What is clear, said Cloutier, is a “one size fits all” approach doesn’t work to solving health inequities. The same testing strategies that work for suburban home owners will not necessarily work in newcomer, low-income communities.

    “This has been a transformational moment for everyone where we have seen the gaps to be so huge for these communities.”

    Etches noted at the end of Tuesday’s call that a deeper look at how COVID-19 has affected Indigenous Ottawans, those who identify as First Nations, Métis or Inuit, is expected at a later date.

    https://www.cbc.ca/news/canada/ottawa/black-ottawans-covid-19-data-report-1.5814934?cmp=rss

    #covid-19 #Noirs #discriminations #inégalités #statistiques #chiffres #afro-américains #afro-canadiens #Canada #travail #télétravail #coronavirus #logement #intersectionnalité #race

  • #Police attitude, 60 ans de #maintien_de_l'ordre - Documentaire

    Ce film part d´un moment historique : en 2018-2019, après des affrontements violents entre forces de l´ordre et manifestants, pour la première fois la conception du maintien de l´ordre a fait l´objet de très fortes critiques et d´interrogations insistantes : quelle conception du maintien de l´ordre entraîne des blessures aussi mutilante ? N´y a t-il pas d´autres manières de faire ? Est-ce digne d´un État démocratique ? Et comment font les autres ? Pour répondre à ces questions, nous sommes revenus en arrière, traversant la question du maintien de l´ordre en contexte de manifestation depuis les années 60. Pas seulement en France, mais aussi chez nos voisins allemands et britanniques, qui depuis les années 2000 ont sérieusement repensé leur doctrine du maintien de l´ordre. Pendant ce temps, dans notre pays les autorités politiques et les forces de l´ordre, partageant la même confiance dans l´excellence d´un maintien de l´ordre « à la française » et dans le bien-fondé de l´armement qui lui est lié, ne jugeaient pas nécessaire de repenser la doctrine. Pire, ce faisant c´est la prétendue « doctrine » elle-même qui se voyait de plus en plus contredite par la réalité d´un maintien de l´ordre musclé qui devenait la seule réponse française aux nouveaux contestataires - lesquels certes ne rechignent pas devant la violence, et c´est le défi nouveau qui se pose au maintien de l´ordre. Que nous apprend in fine cette traversée de l´Histoire ? Les approches alternatives du maintien de l´ordre préférées chez nos voisins anglo-saxons ne sont sans doute pas infaillibles, mais elles ont le mérite de dessiner un horizon du maintien de l´ordre centré sur un rapport pacifié aux citoyens quand nous continuons, nous, à privilégier l´ordre et la Loi, quitte à admettre une quantité non négligeable de #violence.

    https://www.dailymotion.com/video/x7xhmcw


    #France #violences_policières
    #film #film_documentaire #Stéphane_Roché #histoire #morts_de_Charonne #Charonne #répression #mai_68 #matraque #contact #blessures #fractures #armes #CRS #haie_d'honneur #sang #fonction_républicaine #Maurice_Grimaud #déontologie #équilibre #fermeté #affrontements #surenchère #désescalade_de_la_violence #retenue #force #ajustement_de_la_force #guerilla_urbaine #CNEFG #Saint-Astier #professionnalisation #contact_direct #doctrine #maintien_de_l'ordre_à_la_française #unités_spécialisées #gendarmes_mobiles #proportionnalité #maintien_à_distance #distance #Allemagne #Royaume-Uni #policing_by_consent #UK #Angleterre #Allemagne #police_militarisée #Irlande_du_Nord #Baton_rounds #armes #armes_à_feu #brigades_anti-émeutes #morts #décès #manifestations #contestation #voltigeurs_motoportés #rapidité #23_mars_1979 #escalade #usage_proportionné_de_la_force #Brokdorf #liberté_de_manifester #innovations_techniques #voltigeurs #soulèvement_de_la_jeunesse #Malik_Oussekine #acharnement #communication #premier_mai_révolutionnaire #Berlin #1er_mai_révolutionnaire #confrontation_violente #doctrine_de_la_désescalade #émeutes #G8 #Gênes #Good_practice_for_dialogue_and_communication (#godiac) #projet_Godiac #renseignement #état_d'urgence #BAC #brigades_anti-criminalité #2005 #émeutes_urbaines #régime_de_l'émeute #banlieue #LBD #flashball #lanceur_de_balles_à_distance #LBD_40 #neutralisation #mutilations #grenades #grenade_offensive #barrage_de_Sivens #Sivens #Rémi_Fraisse #grenade_lacrymogène_instantanée #cortège_de_tête #black_bloc #black_blocs #gilets_jaunes #insurrection #détachement_d'action_rapide (#DAR) #réactivité #mobilité #gestion_de_foule #glissement #Brigades_de_répression_des_actions_violentes_motorisées (#BRAV-M) #foule #contrôle_de_la_foule #respect_de_la_loi #hantise_de_l'insurrection #adaptation #doctrine #guerre_civile #défiance #démocratie #forces_de_l'ordre #crise_politique

  • Débat Louis FOUCHÉ / Martin BLACHIER : Confinement, vaccin : quelles réponses à la crise sanitaire ? (Sud Radio)
    https://www.crashdebug.fr/debat-louis-fouche-martin-blachier-confinement-vaccin-quelles-reponses-a-

    Bon, on rentre dans le vif du sujet, je suis en train d’écouter, peut-être des commentaires plus tard.

    Source : Youtube.com

    Informations complémentaires :

    Crashdebug.fr : Le confinement n’est pas lié à la mortalité - Professeur Toussaint (YZmedia)

    Crashdebug.fr : #COVD-19 : Les Experts Parlent - Dr. Louis Fouché (FranceSoir)

    Crashdebug.fr : Alexandra Henrion-Caude : "L’épidémie à ce jour ne justifie pas une urgence sanitaire nationale" (Sud Radio)

    Crashdebug.fr : Vaccin à ARN ? Sérieusement ? (Silvano TROTTA) Crashdebug.fr : Le vaccin expérimental Covid-19 de Pfizer - ce qu’on ne vous dit pas (Unlimitedhangout.com)

    Crashdebug.fr : Vaccination contre le COVID : le pouvoir tenté de violer la libre disposition de son propre corps (...)

    #En_vedette #Divers

  • Vaccin à ARN vs Traitements (Silvano TROTTA)
    https://www.crashdebug.fr/vaccin-a-arn-vs-traitements-silvano-trotta

    Bonne nouvelle Silvano a répondu a un de mes Emails, et on se croise de plus en plus sur Twitter, ou je deviens pas mal actif, suivez-nous, l’émission du Jour de Silvano est consacrée a la comparaison des traitements existants contre le Covid 19 et les Vaccins à ARN. Retrouvez toutes ses interventions sur sa chaîne Odysee.

    Source articles sur Odysee.

    Source : Odysee

    Information complémentaire :

    #En_vedette #Divers

  • Loin des petitesses, loin de la violence de ce monde (violence dont il avait évidemment conscience et qu’il combattait), le géographe anarchiste #Élisée_Reclus avait le goût du #bonheur. Et il en donne. Quel plaisir de le lire : vraiment c’est bienfaisant.


    Thread de Ludivine Bantigny sur twitter :
    https://twitter.com/Ludivine_Bantig/status/1330647060522164224

    « Notre commencement de savoir, nos petits rudiments de connaissances historiques nous disent qu’il ne faut point tolérer de maîtres, à tout #ordre il faut répondre par la #révolte. L’histoire nous dit que toute #obéissance est #abdication, que toute #servitude est une mort anticipée »

    « Nous sommes révolutionnaires parce que nous voulons la #justice. » Sans intérêts d’argent, de caste, de position. Pour étudier le grand livre des connaissances humaines, vivre d’une vie libre, puissamment consciente et fraternelle, s’occuper des enfants et avec eux de la #nature.

    Et ce sera pour tous un bonheur dont nous n’avons aujourd’hui aucune idée, de vivre dans un monde où nous ne verrons […] point de faméliques demandant un sou, point d’hommes valides se faisant soldats ou même policiers, parce qu’ils n’ont pas d’autres moyens de gagner leur vie.

    « Puisque la nature est profanée par tant de spéculateurs précisément à cause de sa #beauté, il n’est pas étonnant que dans leurs travaux d’#exploitation les agriculteurs et les industriels négligent de se demander s’ils ne contribuent pas à l’enlaidissement de la terre. »

    Dans le souvenir de la #Commune : « Il me souvient, comme si je la vivais encore, d’une heure poignante de ma vie où l’amertume de la #défaite n’était compensée que par la joie mystérieuse et profonde, presque inconsciente, d’avoir agi suivant mon cœur et ma volonté… »

    Notre idéal de bonheur : une #communauté_d’égaux
    Quel est d’abord notre objectif révolutionnaire ?
    L’#affection_mutuelle, le #respect_de_soi et de la #dignité_d’autrui.
    Pour cela : supprimer l’#accaparement.
    [Que vienne un temps où les humains] pourront enfin se dire égaux sans ironie.

    « L’histoire d’un #ruisseau, même de celui qui naît et se perd dans la mousse, est l’histoire de l’#infini. »
    Reclus observe « les #champignons groupés fraternellement en petites assemblées », le « ravin et ses voûtes d’ombre ».
    Car chez Reclus la nature redonne courage pour les #luttes.

    Les petites ondulations que je provoque à la surface de l’eau se propagent au loin[…] jusqu’à l’espace indistinct. De même toute pensée vigoureuse, toute parole ferme, tout effort dans le grand combat de la justice & de la #liberté se répercutent[…] jusqu’au plus lointain avenir.

    Les gens de gouvernement désespérant de leur cause en sont venus à ne demander à leurs maîtres que la « poigne » leur seule chance de salut.
    À leur sujet le doute n’est pas permis : nul #préjugé ne les arrête pour la conquête du #pouvoir et des écus.
    É. Reclus Évolution et révolution.

    Si le #capital garde la force nous serons tous des #esclaves de ses #machines, cartilages rattachant les dents de fer aux arbres de bronze ou d’acier[…] C’est en vain que vous ferez appel à la #pitié. Le tigre peut se détourner de sa victime mais les livres de banque sont sans appel.

    Aux enfants : « Notre titre de parents ne nous fait en rien vos supérieurs et nous n’avons sur vous d’autres droits que ceux de notre profonde #affection. À vous, mes enfants, de dire si nous avons abusé de notre force pour vous maintenir dans la faiblesse ».

    #Elisée_Reclus #anarchisme #parentalité

    • Elisée Reclus est l’un de mes « maîtres à penser » si tant est qu’on ait besoin de tels personnages. C’est vraiment une personnalité remarquable et sa conception de l’anarchisme et des rapports entre l’homme et la nature sont plus qu’indispensables à connaître. Beau texte !

  • EZLN : trente-sept ans de dignité et d’autonomie

    Raúl Zibechi

    https://lavoiedujaguar.net/EZLN-trente-sept-ans-de-dignite-et-d-autonomie

    En ces temps féroces, il y a peu à célébrer. Tandis que l’obscurité du système devient routinière, lorsque ceux d’en haut nous dépossèdent par la mort et la violence, les lumières d’en bas brillent de tout leur éclat, déchirant la nuit, illuminant les chemins et les pentes. Le trente-septième anniversaire de l’Armée zapatiste de libération nationale est certainement la lumière la plus puissante du firmament latino-américain.

    L’EZLN fête son trente-septième anniversaire en faisant face à l’une des plus grandes offensives militaires depuis longtemps, encouragée par le gouvernement progressiste d’Andrés Manuel López Obrador, par le gouvernement du Chiapas et plusieurs municipalités de ce État, qui ont lancé une guerre d’usure contre les territoires autonomes, pour dépouiller et détruire l’EZLN et ses bases de soutien.

    Mais que célébrons-nous dans les faits ? La continuité et la persévérance d’un mouvement révolutionnaire différent de tout ce qui l’a précédé, quelque chose que nous devons considérer dans toute sa transcendance. Non seulement ils n’ont pas capitulé, ne se sont pas vendus et n’ont pas trahi, mais ils n’ont pas répété le schéma avant-gardiste qui, en transformant leurs dirigeants en nouvelles élites, reproduit la culture dominante. (...)

    #Raúl_Zibechi #Mexique #EZLN #zapatistes #autonomie #dignité #persévérance #Chili #Argentine #Colombie #Pérou

  • Le rock’n’roll est mort paraît-il ?
    Pas grave les sons n’ont jamais été autant disponible, j’explore les archives du label Mute indépendant depuis 1978 jusqu’à demain,

    #Mute_Records apparaît à la fin de l’ère punk, quand Daniel Miller, inspiré par cette vague de son brut, bricole son premier 45 tours, sous le nom de _The Normal. Les rencontres avec Fad Gadget puis Depeche Mode feront de ce label artisanal le producteur des grands noms de la musique électronique expérimentale et de la pop synthétique._

    the reissue of their highly influential and innovative debut album Y through Mute on 1 November 2019.
    http://mute.com/mute/the-pop-group-debut-album-y-remastered-reissue-boxsets.
    https://popgroup.bandcamp.com

    https://popgroup.bandcamp.com/track/thief-of-fire-remastered

    https://popgroup.bandcamp.com/track/citizen-zombie

    des labels à la pelle :
    https://independentlabelmarket.com/labels-archive

    #musique #records #disques

  • Video Analytics User Manuals Are a Guide to Dystopia
    https://www.eff.org/deeplinks/2020/11/video-analytics-user-manuals-are-guide-dystopia

    A few years ago, when you saw a security camera, you may have thought that the video feed went to a VCR somewhere in a back office that could only be accessed when a crime occurs. Or maybe you imagined a sleepy guard who only paid half-attention, and only when they discovered a crime in progress. In the age of internet-connectivity, now it’s easy to imagine footage sitting on a server somewhere, with any image inaccessible except to someone willing to fast forward through hundreds of hours (...)

    #Briefcam #Genetec #Motorola #Vigilant #algorithme #CCTV #biométrie #criminalité #police #racisme #facial #reconnaissance #sexisme #vidéo-surveillance #discrimination #immatriculation #mouvement #surveillance #EFF (...)

    ##criminalité ##Avigilon

  • New Swiss algorithm to desegregate schools, one block at a time
    https://algorithmwatch.org/en/story/zurich-schools-algorithm

    Two researchers from Zurich University created an algorithm that helps desegregate schools by slightly changing the boundaries of each school’s catchment area. Ever since authorities decided to open public schools to children of all backgrounds in the course of the 20th century, elite families regrouped in select schools. The resulting segregation has been shown in multiple studies to decrease the performance of pupils across the board. In schools where underprivileged pupils are (...)

    #algorithme #cartographie #discrimination #enfants #enseignement #AlgorithmWatch

  • La Ville monde

    Mars 2016, faisant face à l’arrivée massive de réfugiés dans sa ville, Grande-Synthe, le Maire crée le premier camp UNHCR de France. Idéaliste et déterminé, l’architecte qui a conseillé à sa conception essaye de convaincre les acteurs de projeter ce lieu comme un quartier, mais sa pensée se cogne sans cesse à la réalité du terrain. De l’emménagement du camp à sa destruction, le réalisateur suit l’expérience dans toute sa complexité, ses espoirs, ses impasses, témoignant du rêve des uns devenu cauchemar des autres.

    http://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/53160

    #film #film_documentaire
    #migrations #asile #réfugiés #camp #campement #Grande-Synthe #Damien_Carême #camp_de_la_Linière #Cyrill_Hanappe #architecture #Utopia_56 #impensé #temporaire #urbanité #espace_public #ordre_républicain #France #dignité #sécurité #risques #drapeau #transit #identification #Afeji #urgence_humanitaire #Calais #jungle #bidonville #CAO #passeurs #ville_accueillante #quartiers_d'accueil #police #participation #incendie

    –----

    1’32’15 : Maire de Mythilène (Grèce)

    « Mon très cher maire, toutes les municipalités ont besoin de joindre leurs forces, et grâce à de petites constructions, elles pourront supporter cette charge, qui peut être modeste, et si nous travaillons tous ensemble, elle peut même devenir bénéfique pour nos petites communes »