• Top Apps Invade User Privacy By Collecting and Sharing Personal Data, New Report Finds | Electronic Frontier Foundation
    https://www.eff.org/deeplinks/2020/01/new-report-exposes-adtech-invading-our-privacy

    A new year often starts with good resolutions. Some resolve to change a certain habit, others resolve to abandon an undesired trait. Mobile app makers, too, claim to have user behavior and their preferences at their heart. From dating to health to music, their promise is to add convenience to consumers’ lives or to offer support when needed. The bad news is that the ecosystem of the underlying ad tech industry has not changed and still does not respect user privacy. A new report, called Out (...)

    #GooglePlay #manipulation #[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données_(RGPD)[en]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR)[nl]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR) #data #discrimination #données #marketing (...)

    ##[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données__RGPD_[en]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_[nl]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_ ##EFF

  • « Tout un chacun, demain, peut prendre une photo avec son smartphone pour nuire à son collègue ! » | Slate.fr
    http://www.slate.fr/story/186371/adama-cisse-audience-prud-hommes-licenciement-photo-twitter

    Septembre 2018, Adama Cissé, agent de propreté parisien, s’endort dans la rue pendant sa pause. Une passante prend une photo et la tweete, provoquant son licenciement. Ce mardi 14 janvier, il passait devant les prud’hommes. Au rez-de-chaussée d’un bâtiment gris enclavé entre un multiplex UGC et un parking de centre commercial, Adama Cissé attend. Dans la petite salle du conseil des prud’hommes de Créteil, il est assis à côté de son avocat, Me Scavello. Dehors, le vent souffle sur les grandes baies (...)

    #Twitter #smartphone #racisme #conditions #délation #discrimination #travail #travailleurs

  • « Permit Patty », symptôme d’une société américaine qui entretient les injustices raciales | Slate.fr
    http://www.slate.fr/story/163856/etats-unis-video-permit-patty-cristallise-tensions-raciales-injustices-societe

    Il y a bien des choses qui secouent internet chaque semaine. Des phénomènes viraux parfois incompréhensibles, des échos de différents undergrounds, des déclarations chocs… Mais toutes ne sont pas aussi parlantes que celle d’Alison Ettel. Cette Américaine blanche (c’est important) de 44 ans a eu une bien mauvaise idée : le 23 juin 2018, alors qu’une fillette noire de 8 ans vendait de l’eau devant sa maison à Oakland en Californie, elle a menacé d’appeler la police pour la dénoncer car elle ne bénéficiait (...)

    #YouTube #racisme #délation #discrimination

  • Les enchères en temps réel (RTB), un système complexe | LINC
    https://linc.cnil.fr/les-encheres-en-temps-reel-rtb-un-systeme-complexe

    Depuis la création du cookie, le domaine de la publicité en ligne n’a cessé d’utiliser de nouvelles techniques afin d’améliorer les systèmes publicitaires. Ainsi dans le domaine de l’affichage dynamique de contenus publicitaires en ligne, un des précurseurs est Oingo qui, en 1998, propose une méthode dite de publicité contextuelle. Leur algorithme analysait les contenus des pages pour sélectionner les publicités relatives à ce contenu et ainsi en optimiser l’impact sur les lecteurs, de la même manière (...)

    #DoubleClick #algorithme #cookies #data #discrimination #profiling #publicité #CNIL

    ##publicité

  • La « neutralité de genre » contre l’égalité – Le blog de Christine Delphy
    https://christinedelphy.wordpress.com/2020/01/16/la-neutralite-de-genre-contre-legalite
    et
    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2020/01/15/la-neutralite-de-genre-contre-legalite

    Derrière la « neutralité de genre » et la symétrisation des violences… Comme le souligne l’autrice : « Que la majorité des victimes soit des femmes, la majorité des auteurs des hommes est rendu invisible ». Il s’agit pour moi d’un élément d’une offensive plus générale des masculinistes dans leur lutte contre l’égalité (en complément possible, Mélissa Blais : Le masculinisme est un contre-mouvement social, le-masculinisme-est-un-contre-mouvement-social/ ; Sous la direction de Christine Bard, Mélissa Blais, Francis Dupuis-Déri : Antiféminisme et masculinismes d’hier et d’aujourd’hui, refus-des-droits-et-de-lautonomie-des-femmes-reaffirmation-du-pouvoir-des-hommes/)

    Il faut souligner que cette dénomination sociale a des conséquences, Irene Zeilinger indique : « Dans ce contexte, les associations féministes qui luttent contre les violences faites aux femmes se voient de plus en plus confrontées à l’attente de rendre leurs services accessibles aux hommes. La non-mixité doit se justifier en permanence. La promotion de la famille et la neutralité de genre l’emportent sur des politiques et mesures visant à surmonter les inégalités structurelles de genre.

    Chronique de #Didier_Epsztajn
    La brochure d’#Irène_Zeilinger

    https://entreleslignesentrelesmots.files.wordpress.com/2019/12/oui-les-hommes-aussi-etude-corps-ecrits-compresse.pdf

    • #neutralité #gender_neutral

      Petite expérience personnelle, dans une formation où il y a beaucoup de travailleuses sociales. On parle de violences contre les femmes et certaines d’entre elles disent que non, c’est pas genré. Elles se creusent la tête pour trouver un exemple. En vingt ans de carrière l’une d’elles a une collègue qui a rencontré un homme battu. Être battu est plus stigmatisant, je comprends bien leur sous-représentation, mais les violences contre les femmes sont bien liées à un imaginaire de disponibilité des femmes aux hommes, pas à des colères soudaines que les femmes aussi peuvent avoir contre leur mari...

    • Modern American feminism is an embarrassment
      https://www.feministcurrent.com/2020/01/15/modern-american-feminism-is-an-embarrassment

      At the same time, we see the Women’s March rebranded as the March for Our Human Rights, set to take place this weekend, on January 18th. An emailed press release explains that “millions of women and allies will take to the streets to protest the rollback of women’s human rights across the world.” The email explains that, “given the United States’ decision to join 19 nations, including Saudi Arabia, Iraq, and Libya, in declaring that women have no international right to abortion,” the “theme of this year’s march is bodily autonomy, which is the right to self-governance over one’s own body without coercion or external pressures.”

      It is not just ironic, but offensive, that modern American feminists will claim to fight for women’s reproductive rights, while simultaneously pretending not to understand what a woman is, and why women have rights in the first place.

      Support for trans activism and the prioritizing of male voices, desires, and feelings over women’s rights and safety in favour of so-called “trans rights” achieves the very opposite. It is not only cowardly, but it silences women — especially women who already have no voice and few rights, such as female inmates.

      Murphy se radicalise et refuse même de dire « femme trans » ou « trans femme ». Je ne suis pas d’accord mais je poste pour le dossier neutralité de genre.

    • En Norvège, une loi de 2010 sur les maisons d’accueil pour
      victimes de violence conjugale est formulée en termes
      neutres par rapport au genre, ce qui a comme conséquence
      que 22 des 51 maisons d’accueil sont désormais réservées
      aux hommes... dont, en 2012, 10 ne sont apparemment pas
      utilisées par manque de demande (Halperin-Kaddari &
      Freeman 2016).

    • L’Institut pour l’égalité des femmes et des hommes,
      organe fédéral chargé de la coordination des politiques de lutte
      contre les violences faites aux femmes, publie en 2015 une étude
      avec l’Institut Scientifique de Santé Publique sur la violence conjugale
      et intrafamiliale (Drieskens & Demarest 2015). Ainsi, on peut lire
      dedans qu’« 
      il n’existe à ce propos aucune différence significative
      entre les hommes et les femmes
       », bien que, dans la même enquête,
      les femmes soient quatre fois plus souvent victimes de violence
      conjugale et intrafamiliale que les hommes. Que les violences
      contre les femmes soient plus répétitives et plus graves ne semble
      pas effleurer les auteur.e.s, alors que les effets sur la santé doivent
      pourtant s’en ressentir. Dans la même période, la secrétaire d’État
      pour l’égalité Elke Sleurs lance une campagne de sensibilisation
      aux violences sexuelles, avec un des messages clés : « Chaque jour,
      100 hommes, femmes et enfants sont violés. »
      5
      L’ordre des victimes de viol insinue que les hommes seraient le groupe le plus à
      risque. Du côté de la police fédérale, une autre campagne cherche
      à encourager les victimes de violence sexuelle, indépendamment
      de leur genre, à porter plainte. Slogan : « Le viol n’a pas de sexe. »
      6

      #Belgique #déni #viol

      Ici, la violence conjugale dépendrait uniquement de la
      manière individuelle de gérer ses problèmes et émotions.
      Pour le répertoire interprétatif systémique, l’étude cite la
      remarque suivante :
      « Les hommes sont éduqués à être plus
      agressifs et compétitifs dans tout. »
      Dans la pratique, le
      répertoire individuel n’est jamais contredit, tandis que le
      répertoire systémique rencontre souvent de la résistance.
      De nouveau, cela ferme l’espace communicatif pour la
      déconstruction des inégalités qui mènent aux violences
      conjugales.

      #anti-sociologisme

      À ces difficultés de parler des femmes victimes de violences s’ajoute
      l’invisibilité des hommes auteurs. Phillips et Henderson (1999)
      ont démontré par une analyse discursive de la littérature scien-
      tifique sur les violences faites aux femmes que ces violences sont
      nommées selon leurs victimes (par exemple « wife abuse », c’est-
      à-dire abus d’épouse) ou leurs contextes (par exemple violences
      conjugales), mais rarement selon leurs auteurs (par exemple violences
      masculines). Ce n’est pas un détail insignifiant : cela permet aux
      hommes en tant que groupe social de se distancier de ces
      violences et efface leur responsabilité de mettre un terme aux
      violences.
      Les violences deviennent ainsi un problème des
      femmes
      .

      Si tout le monde peut reconnaître
      que les voitures ont plus de pouvoir dans la circulation que les
      cyclistes, c’est parce que l’on peut être cycliste un jour, conducteur.trice un autre.

      C’est un peu vrai mais pas tout à fait. Un jour la goutte d’eau qui m’a fait quitter Seenthis, c’est ce mec qui dit à propos d’un récit d’agression que les cyclistes roulent n’importe comment (ce n’est pas une raison et c’est faux).

      Les violences n’ont pas lieu dans un vacuum, mais s’inscrivent dans cette structure sociale inégalitaire. C’est pourquoi une gifle ou une insulte d’un homme envers une femme n’a pas la même fonction, signification ni conséquence qu’une gifle ou une insulte d’une femme envers un homme. La présente étude explore ces différences de genre et cherche à comprendre les ressorts du discours de la neutralité de genre, ainsi que ses conséquences, afin de faciliter un positionnement féministe.

      #backlash #féminisme

  • Female Surgeons Are Still Treated as Second-Class Citizens - Scientific American Blog Network
    https://blogs.scientificamerican.com/voices/female-surgeons-are-still-treated-as-second-class-citizens

    As a male surgeon, I am mortified that the profession allows my female colleagues to be treated like second-class citizens. I have watched women surgeons get bullied, harassed and discriminated against by their male counterparts. I have seen a countless number of their careers crumble in front of my eyes. I have seen their tears. I have seen them go into a deep hole of depression and never come back. And I have done nothing about it.

    #santé #médecine #discrimination #genre #travailleuses #harcèlement #sexisme
    Je ne suis pas fan de la comparaison avec la population générale dont les chirurgiennes seraient une sous-classe parce que leurs rémunérations restent un peu plus élevées (!) que celles de la moyenne des travailleuses et travailleurs...

  • Retraites : on sait enfin comment sera fixée la valeur du point - FRUSTRATION
    https://www.frustrationmagazine.fr/projet-de-loi-de-retraites-on-sait-enfin-comment-sera-fixee-la-v

    Un seul Conseil Central décidera de tout, les travailleurs perdent la main

    Comment sera fixée la valeur du fameux « point » ? Le projet de loi est très clair là dessus : c’est le Conseil d’Administration de la Caisse nationale universelle de retraites qui le fera. Ni les députés, ni les citoyens n’auront leur mot à dire là dessus. Qui décidera de « l’âge d’équilibre » en dessous duquel partir implique de gagner beaucoup moins ? Le Conseil d’Administration de la Caisse nationale universelle de retraites. Qui décidera du niveau de valorisation des pensions ? Le Conseil d’Administration de la Caisse nationale universelle de retraites. Et enfin, qui décidera du montant des cotisations et de leur répartition ? Le Conseil d’Administration de la Caisse nationale universelle de retraites.

    Autrement dit, si vous avez une question sur votre avenir, c’est à cet organisme omnipotent qu’il faudra demander, ce qui change tout, fondamentalement.

    Retour en arrière : actuellement, notre système de retraites est composé de plusieurs caisses, selon les secteurs et les métiers, qui sont gérées par les représentants de ces secteurs et métiers. Les salariés du privé gèrent, par le biais de leurs représentants syndicaux élus, le régime général. Les agents du public le leur, les agents de la SNCF le leur, les avocats le leur, et ainsi de suite. Les règles y sont définis en fonction des particularités des métiers et de l’Histoire de leur lutte. Ce système loin d’être parfait fut tout de même un des meilleurs du monde.

  • Quelles sont les raisons invoquées par les internautes qui, dans les réseaux_sociaux, exposent leur vie privée et dévoilent, parfois de façon impudique, leur intimité ? #numérique #Internet #réseaux_sociaux #intimité

    http://sms.hypotheses.org/8611

    Dans son ouvrage Raison, bonnes raisons (2003), le sociologue Raymond Boudon s’est intéressé aux « bonnes raisons » que les individus peuvent invoquer pour expliquer que leurs actions sont moins irrationnelles qu’il n’y paraît, mais obéissent à des rationalités que le chercheur doit révéler. Autrement dit, si leurs choix ne sont pas tous nécessairement rationnels, ils ont aussi de bonnes raisons pour agir comme ils le font.

    Dans ma thèse soutenue en 2016, qui traite des pratiques de l’intime dans les réseaux sociaux, j’ai voulu chercher les bonnes raisons qu’ont les internautes de se livrer sur leur vie privée. Il me fallait pour cela dépasser les jugements hâtifs très négatifs qui les relèguent, entre autres, dans la zone trouble du narcissisme et me pencher sur les bénéfices espérés par ces nouveaux pratiquants de l’intime.

    • Cependant, des troubles peuvent naître entre les territoires physiques et leurs calques numériques. Ce que je dis sur un site de rencontre, c’est un peu moi, mais pas tout à fait. Lors de rencontres dans la « vraie vie » les internautes qui se sont connus sur un site de rencontres soulignent régulièrement la non-conformité avec la description donnée sur le profil.

      CC Pixabay Peggy_Marco
      CC Pixabay Peggy_Marco
      Ces difficultés poussent les individus à inventer toutes sortes de stratégies pour créer des outils destinés à y pallier. Les premières définitions des sites, par leurs concepteurs, évoluent selon les usages que nous en faisons. Par exemple Badoo développé initialement pour faire des rencontres amicales a été vite utilisé pour la rencontre amoureuse. De même, plus récemment, Leboncoin, spécialisé au départ dans d’autres types de petites annonces, est aussi devenu un site pour trouver un emploi. Cette créativité permet de retrouver de la liberté d’énonciation et de fournir de nouvelles définitions sur ces réseaux qui seront à leurs tours détournées. C’est un jeu sans fin entre processus de subjectivation et aliénation. Les individus se créent eux-mêmes et en même temps acceptent de jouer une fausse subjectivité attendue par les dispositifs.

      Dans ce processus infini de la #production_de_subjectivité, l’intime trouve sa place car il possède une #dimension_a-signifiante. Car le « dit » de l’intime n’existe pas et n’a jamais existé. En d’autres termes, on ne peut jamais dire l’intime, on croit le dire mais il demeure dans l’indicible. Alors ce que l’on expose, ce n’est pas le « dit » de l’intime ; c’est une tentative de le rendre signifiant. Cette tentative est certes inquiétante, mais elle est sans finalité possible car l’intime gardera en lui cette a-signifiance qui le constitue. Dire un simulacre d’intime ne l’annule jamais. C’est en cela qu’il est un impératif contemporain de la production de subjectivité.

  • « Un très beau métier, un salaire de misère » : une accompagnatrice d’élèves en situation de handicap raconte
    https://www.bastamag.net/Une-accompagnante-d-eleves-en-situation-de-handicap-C-est-un-tres-beau-met

    Sophie est payée 750 euros par mois pour accompagner un ou plusieurs élèves en situation de handicap à l’école. Elle ne dispose d’aucun statut au sein de l’Éducation nationale. « D’un point de vue légal, je ne suis rien », dit-elle. Basta ! a recueilli son témoignage. Sophie (le prénom a été changé à sa demande) travaille depuis trois ans comme accompagnatrice d’élèves en situation de handicap dans des écoles (AESH). Elle n’a eu depuis lors que des CDD à temps partiel. Les AESH sont pourtant un pilier essentiel (...) #Témoignages

    / #Services_publics, #Education, #Conditions_de_travail, #Ma_vie_au_travail, #Discriminations, A la (...)

  • P. Jovanovic - Banques : le sauvetage continue - Assurance vie : le naufrage commence - Poléco n°245 (TVLibertés)
    https://www.crashdebug.fr/diversifion/16868-p-jovanovic-banques-le-sauvetage-continue-assurance-vie-le-naufrage

    Si vous ne connaissez pas John law, son histoire vaut le détour, pour le reste, je suis en train d’écouter.

    Source : Youtube.com via Contributeur anonyme

    Informations complémentaires :

    Crashdebug.fr : L’histoire de John Law (Pierre Jovanovic)

    Crashdebug.fr : Conférence des éconoclastes (SABATIER, BÉCHADE) et de Pierre CONESA à l’École de Guerre (Grand Angle)

    #En_vedette #Divers

  • Emmanuel Macron répond sèchement à un enseignant opposé à la réforme des retraites : « Vous n’êtes pas sympathique, ni respectueux »
    https://www.francetvinfo.fr/economie/retraite/reforme-des-retraites/emmanuel-macron-repond-sechement-a-un-enseignant-oppose-a-la-reforme-de

    Vous patachonnez dans la tête. Vous mélangez tout. Ça n’a rien à voir.
    Emmanuel Macron

     ??? mais ???

    cf. https://fr.wikipedia.org/wiki/Patachon

    Un #patachon était, aux xviiie et xixe siècles, un #conducteur ou une personne affectée au service ou à la garde d’une patache, sorte de #diligence de mauvaise qualité, lourde et lente. Il désignait aussi un douanier ou un membre de l’administration fiscale affecté à un navire de service, lui aussi appelé #patache.

    Les patachons, toujours en route, étant réputés mener une vie déréglée et boire beaucoup ; l’expression mener une vie de patachon est restée dans la langue française.

    NB : En #jargon_cheminot, un patachon était un train de marchandise non prioritaire.

  • « Comprendre les logiques à l’œuvre dans le succès d’Airbnb »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/01/10/comprendre-les-logiques-a-l-uvre-dans-le-succes-d-airbnb_6025423_3232.html

    L’économiste Mehdi Farajallah détaille, dans une tribune au « Monde », les constantes du moteur de recherche de la plate-forme, mais aussi ses biais de discrimination, qui expliquent la réussite des uns et les difficultés des autres. Bien sûr, celui qui dispose d’un appartement à deux pas de la Tour Eiffel trouvera plus facilement des locataires sur Airbnb – et à un tarif bien plus élevé – que celui dont le logement se situe sans une zone sans attrait touristique. Mais les déterminants du succès des (...)

    #Airbnb #Blablacar #eBay #Leboncoin.fr #algorithme #discrimination #marketing #profiling #racisme (...)

    ##sexisme

  • Discrimination à l’égard des communautés de voyageurs au Royaume-Uni (criminalisation des campements, adoptions forcées)
    A qui appartient la terre ? Résister aux plans de politique anti-voyageurs des conservateurs

    One of the Tories’ less frequently talked about policy plans is to increase police powers to tackle ‘illegal’ encampments and to criminalise trespassing. Hanna Gál writes on why these must be resisted.
    The landslide victory of the Tories has enabled them to form a majority government and will let them further entrench systemic state racism. This danger was clear from during the campaign, but received considerably less attention than their Brexit plans. Their manifesto contains extensive passages on increasing police powers, surveillance and incarceration, often ‘preventatively’ applied to specific groups racialised to connect them with ‘terrorism’ or ‘knife crime’.
    Another key component of these aggressive criminalisation plans, however, received little attention bar some social media posts and a couple of articles. At the end of the three-page manifesto section about ‘Making our country safer’, we find the following passage:
    ‘We will tackle unauthorised traveller camps. We will give the police new powers to arrest and seize the property and vehicles of trespassers who set up unauthorised encampments, in order to protect our communities. We will make intentional trespass a criminal offence, and we will also give councils greater powers within the planning system.’
    Gypsy, Roma and Traveller (GRT) communities have been at the sharp end of police harassment and state repression for several decades in all European countries where they live. Even now that the genocide that decimated Roma and Sinti populations during the holocaust (known as Porajmos) has finally been recognised, the ethnic cleansing of GRT peoples continues under the guise of ‘integration’ programmes.

    https://www.rs21.org.uk/2020/01/09/whose-land-resisting-the-tories-anti-traveller-policy-plans

    #Royaume-Uni #communautés_de_voyageurs #discrimination

  • LGBTQI contre la prison : entretien avec Gwenola Ricordeau ~ Friction Magazine
    https://friction-magazine.fr/lgbtqi-contre-la-prison-entretien-avec-gwenola-ricordeau
    https://friction-magazine.fr/wp-content/uploads/2020/01/Capture-d’écran-2020-01-13-à-12.00.41.png

    L’école ne protégeant pas les adolescents LGBTQI, ça va s’inscrire dans un parcours d’exclusion. Si la famille s’y rajoute, cela peut être accompagné d’addictions, de travail du sexe, de formes de survivance qui vont aboutir à des actes criminalisés.

    Sur-représenté.e.s parmi les personnes qui sont criminalisées et celles qui sont incarcérées, on observe que, pour une durée de peine égale pour un homme gay, une femme lesbienne ou une femme trans, le passage par la prison va avoir des conséquences sociales beaucoup plus importantes que pour les personnes heteros et/ou cisgenres. Notamment parce que, d’une manière générale, ielles tendent à bénéficier moins que le reste de la population des solidarités familiales. En raison des parcours d’exclusion sociale, lorsqu’ielles se trouvent en prison, ielles ne vont pas pouvoir compter sur la famille, qui est souvent le premier lieu de solidarité. En ce sens, c’est une question LGBTQI.

    On arrive donc à l’argument central du livre : les recherches montrent que la prison ne nous protège pas, elle n’a rien fait pour diminuer la quantité de violence, soit envers les femmes, soit envers les populations LGBTQI. Qui plus est, elle est une étape dans le parcours de tou.te.s les exclu.e.s de la société, le symbole de la chaîne de carences, d’injustices sociales.

    La victimation[1] des personnes LGBTQI, avec toutes les facettes qu’il peut y avoir d’homophobie, transphobie, lesbophobie, est aujourd’hui pensée au sein de ces luttes-là uniquement sous l’angle de l’impunité (de la non-pénalisation par le système pénal des auteur.e.s de violences) . Alors on sait que les personnes LGBTQI subissent des formes de victimation qui leur sont spécifiques et puis on sait aussi que le système pénal a des formes d’impunité, de non-gestion et de non-intérêt pour ces formes de victimation.

    Il faut construire une société où il y a plus de justice sociale. Politiquement, je me situe plus du côté de la justice sociale que de la justice pénale et de la prison. Les parcours des personnes criminalisées montrent qu’elles ont souvent eu des besoins légitimes (de protection, d’accès à des ressources) qui ont été négligés. Paradoxalement, on y répond que quand les personnes sont criminalisées… C’est pour ça que je plaide en faveur de la justice transformative, pour développer des formes d’autonomie vis-à-vis de la justice pénale et sortir d’une justice essentiellement punitive.

    Le recours au pénal permet parfois de répondre à certains besoins absolument légitimes des victimes, comme celui de la reconnaissance de leur victimation, d’être reconnu.e comme ayant subi du tort. Il essaie aussi de remplir le besoin de vérité. C’est extrêmement important pour une victime : vous savez bien que quand on est victime de quelque chose de grave, on se pose la question « est-ce que j’ai vraiment vécu ça ? ». C’est toujours bien d’avoir quelqu’un qui dit « si, c’est vrai ». En fait, l’abolitionnisme ne remet pas en cause les besoins des victimes (de vérité, de reconnaissance, et de sécurité notamment) qui sont censés être pris en charge par le système pénal, mais il dit simplement « on peut faire mieux ». On fait le pari qu’on peut faire mieux pour répondre à ces besoins de sécurité, de vérité, de reconnaissance, etc.

    En tout cas, ce qu’on entend des courants dominants du féminisme, par exemple autour du Grenelle des violences conjugales, c’est principalement des appels à mettre fin à l’impunité, à automatiser les dépôts de plainte et les procédures judiciaires. Je pense que c’est forcément une impasse, parce qu’on a affaire à des crimes de masse, comme l’homophobie est un crime de masse. Il y a les acteurs de crimes homophobes, mais il y aussi toutes les formes de complicité. Là, on a affaire, en fait, à un crime structurel, on ne peut pas juste désigner des auteurs. Ce qui ne veut pas dire les excuser en disant qu’ils sont seulement des produits de la société, non. On est bien obligé.e.s de reconnaître que ça s’inscrit dans des structures de domination. En même temps, juste désigner des auteurs et espérer qu’ils changent par la magie de la punition, à mon sens, ne peut pas faire évoluer les structures sociales. Surtout qu’il y a une sorte d’implicite qui n’est jamais discuté. Si on punit une personne, ça va l’éduquer et la dissuader (mais aussi dissuader d’autres personnes) de commettre d’autres actes similaires. Or ce n’est pas parce qu’on met un homophobe en prison que les autres personnes se disent « ah, effectivement, l’homophobie, ce n’est pas bien ».

    La confrontation à la prison, elle se fait aujourd’hui dans une société patriarcale. Les solidarités s’inscrivent dans les inégalités entre les hommes et les femmes. Lorsqu’une femme soutient un homme incarcéré, ce soutien implique des formes de travail du care et de travail domestique qui se fait en faveur d’un homme.

    Dans certaines situations, si vous avez peu de ressources, si vous êtes isolé·e, et bien peut-être que votre seule solution va être d’appeler la police. Pourquoi Adèle serait la figure de l’abolitionnisme plutôt que Josiane, qui a cinq enfants, un mari qui la tape, pas de copine, et que du coup un soir, elle est obligée d’appeler les flics ?

    #justice #LGBT #criminalité #prison #inégalités #discrimination #femmes #féminisme

  • « Les banques abusent sur les frais. Comment les réduire ? » L’édito de Charles SANNAT (Insolentiae)
    https://www.crashdebug.fr/diversifion/16863-les-banques-abusent-sur-les-frais-comment-les-reduire-l-edito-de-ch

    Ecoutez loin de moi l’idée de vous faire souscrire des crédits, nous avons été en sur-endettement aussi on connais la musique, mais dans le contexte actuel des taux très bas, voir négatifs, le conseil de Charles peut être pertinent, là encore chaque cas est différent. Par Exemple nos amis de la poste on filé un crédit révolving à Chalouette de 7000€, et je viens de comprendre que ce crédit doit être à 21%.... Bref, il serait judicieux d’emprunter la même somme à 1% pour couvrir les 21%, Malheureusement Chalouette à plus de 75 ans donc elle ne peut plus emprunter...., (sont malins à la poste....) Ils lui on même dit de ne pas payer sont loyer pour rembourser son prêt. Et pour les frais de comptes nous on en à pour 40 à 60€ pour nos deux comptes par mois, là aussi en cas de situation extrêment tendue (...)

    #En_vedette #Divers

  • « Airbnb profite de la lenteur des instances de régulation »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/01/10/airbnb-profite-de-la-lenteur-des-instances-de-regulation_6025424_3232.html

    Le succès d’Airbnb repose principalement sur les facilités financières et pratiques que la plate-forme offre à des particuliers pour établir des transactions de pair à pair, de manière autonome. Si la prolifération du service a élargi et diversifié l’offre d’hébergement touristique, elle comporte des risques que seule une régulation adaptée permettrait de limiter. Airbnb revendique son appartenance à l’économie du partage afin de valoriser sa contribution à la communauté en renforçant les liens entre (...)

    #Airbnb #anonymat #législation #discrimination #urbanisme

  • Why do women pay more for a short haircut? - BBC News
    https://www.bbc.com/news/uk-england-50691249

    "I pointed to the client and said, ’I’m literally asking for this haircut that you’re doing now’ and he just said ’no’. I think for a long time people have seen the barber’s as a male sanctuary where they don’t have to deal with women. I also think it ties in with what people believe a woman should look like.

    “Hair is a huge part of queer culture and lesbian identity as well, so I can’t help but feel there is some homophobia wrapped up in all these refusals I’ve had.”

    If being denied a haircut based on gender seems clearly discriminatory, there’s also the issue that at salons that do offer a unisex service, there’s still often a price list that shows one fee for women and a much cheaper one for men.

    The National Hair & Beauty Federation (NHBF) points out that women usually have more complicated haircuts than men, and so are charged more.

    Chief executive Hilary Hall says: “This is because men tend to have shorter hair, require haircuts which are technically quicker to deliver, do not typically include the range of products used for women and require less time for finishing. For example, a bob may be viewed as a short style, but it is more technically challenging than a short back and sides.”

    There are salons that do offer gender-neutral pricing, such as Butchers in Hackney, east London.

    “Historically, in our industry there has been a gap between the price charged for men and women,” co-founder Susannah Jones says. "This was based on the belief that men have short hair, which is quick and simple to style, and women have long hair, which takes more time and skill. This is simply not the case.

    “Short haircuts can actually be more technical and often take longer, so time wasn’t even a factor when we used to charge less for men - it was purely because they were male, which felt morally wrong.”

    #coiffure #discrimination #genre

  • « Les premières victimes de “l’airbnbisation” des villes sont les plus précaires »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/01/10/les-premieres-victimes-de-l-airbnbisation-des-villes-sont-les-plus-precaires

    Dans une tribune au « Monde », la sociologue Johanna Dagorn et le juriste Matthieu Rouveyre montrent comment le phénomène Airbnb chasse les citadins les moins solvables des centres-villes, un éloignement non plus choisi mais subi. Le processus progressif d’« ubérisation » qui, à ses débuts en 2008, proposait une simple application permettant de commander des chauffeurs privés haut de gamme dans quelques grandes villes s’est généralisé à tous les secteurs. Airbnb est à la location saisonnière ce (...)

    #Airbnb #domination #urbanisme #discrimination #racisme

  • 1) l’hôpital public qui fonctionne bien, qui s’occupe convenablement des malades, qui est doté de moyens suffisants pour absorber l’essentiel des problèmes de santé de la population, n’est pas rentable pour une banque. Seule la clinique ultra-moderne pour clientèle botoxée permet de générer de juteux bénéfices.
    2) La banque ne privilégie donc pas l’hôpital public, et comme c’est elle qui finance l’État, elle prie celui-ci de ne pas trop dépenser dans ce gouffre financier.
    3) L’État dépèce ce service public, afin que seul subsiste l’hôpital « pour qui peut payer » - et donc développer davantage le système des mutuelles privées. Réductions drastiques de moyens.
    4) Faire pleurer sa femme devant tout le monde que le service public est en difficulté en ne disant surtout pas où est le principal fautif, cela risquerait de provoquer des scènes de ménage.
    5) Collecter des pièces jaunes des bouseux en leur disant que c’est décidé, on va sauver l’hôpital tous ensemble. #winwin #lastartupnation
    6) Bien rigoler.

    Et si c’était vous et non les banques qui deviez décider quoi financer, où mettriez vous votre monnaie ?

    #monnaielibre #dividendeuniversel #théorierelativedelamonnaie #TRM #Ğ1

    https://www.francetvinfo.fr/politique/emmanuel-macron/brigitte-macron/avec-la-fondation-on-va-se-battre-avec-eux-brigitte-macron-lance-l-oper

  • C’est la crise, on vous dit ! Serrez-vous la ceinture, on vous dit !

    Conséquence directe de l’utilisation d’une monnaie dette qui ne fait qu’amplifier les inégalités et les crises pour certains tandis que d’autres pillent allègrement. C’est la gravité inversée, le ruissellement vers le haut.

    #monnaie_libre #dividende_universel #Ğ1

    https://www.lesechos.fr/finance-marches/marches-financiers/versements-records-aux-actionnaires-du-cac-40-en-2019-1161373

  • Suspicious passers-by and rabbits : the daily practices of WhatsApp neighbourhood crime prevention
    https://medium.com/surveillance-and-society/suspicious-passers-by-and-rabbits-the-daily-practices-of-whatsapp-neighbourh

    In the following blog post, Anouk Mols and Jason Pridmore share the underlying ideas behind their article titled “When Citizens Are “Actually Doing Police Work” : The Blurring of Boundaries in WhatsApp Neighbourhood Crime Prevention Groups in The Netherlands,” which was recently published in the journal Surveillance & Society. People in the Netherlands are mostly pragmatic, perhaps best evidenced by the use of an abundance of ever-present sand to hold back the sea and create new areas — (...)

    #WhatsApp #racisme #discrimination #surveillance #voisinage #délation

  • RACIST ASSAULT OF NOTTINGHAM DELIVEROO RIDER FOLLOWS MURDER OF TAKIEDDINE BOUDHANE IN LONDON
    https://iwgb.org.uk

    · Delivery worker assaulted in Nottingham after he intervened to prevent an altercation between another delivery worker and two pedestrians on Monday 6 January.

    · The assault comes days after the murder of UberEats and Deliveroo rider Takieddine Boudhane, fatally stabbed in Finsbury Park, north London on Friday.

    · Mr. Boudhane’s death has led to renewed calls for better rights and protections for delivery drivers, who assume high risk for poverty pay at a time IWGB members report a rise in assaults.

    · Delivery workers are routinely denied sick pay and holiday pay, meaning many cannot afford to take time off work following accidents or assaults.

    08 January: The incident took place at approximately 20.00 on Upper Parliament Street in Nottingham. The injured party, whose last name is withheld for his safety, intervened in an altercation between two pedestrians and another delivery rider. Ibraheem witnessed one of the pedestrians kicking his colleague’s moped. Concerned for the driver’s safety, who was physically struck, Ibraheem tried to diffuse the situation and advised the other driver to leave the area. Once he did so, the pedestrians began directing racist abuse towards Ibraheem, calling him a “dirty brown bastard” and telling him to “go back to his country” before police attended the scene.

    Ibraheem says: “It’s hard to express how it feels being told to go back to your country in the very city where you were born and bred. The other driver was hit and I was spat at for trying to help him. Delivery riders are being targeted and intimidated a lot, we’re in danger every day we go to work. I’ve got no entitlement to sick pay or holiday pay, so I’m going back out in the streets to work tonight because I can’t afford to stay home. I got no support from Deliveroo, only other drivers and the IWGB. Deliveroo just suggested I work outside my own city, somewhere I don’t know, which could be even more dangerous. We deserve better than that.”

    Alex Marshall, courier and IWGB Couriers & Logistics Branch Chair, says: "We were appalled to learn of the murder of Takieddine Boudhane. His loved ones are in our thoughts and we send solidarity to everyone affected by his death, which has shaken the courier community. To hear just days later that one of our members in Nottingham has been physically assaulted and subjected to racist abuse at work has been devastating. Delivery workers are putting their lives on the line for poverty pay and BAME workers are among those most at risk.

    The IWGB has seen a worrying rise in reports like this and in the event of an accident or assault at work, companies take no accountability. That is the gig economy culture. If these worker’s rights were respected by the companies they work for the picture would look very different and perhaps lives would be saved.”

    Notes to Editors

    The IWGB is the leading union for so-called “gig economy” workers. In November 2018 it organised the first UK nation-wide strike of Uber drivers, when drivers in London, Birmingham and Nottingham turned off their app in protest to unfair deactivations and low pay.

    In December 2018, the IWGB has defeated Uber at the Court of Appeal, in a landmark decision over the employment rights of its drivers. The Court of Appeal upheld the previous decisions by the Employment Tribunal and Employment Appeal Tribunal, which ruled that Uber had unlawfully classified Uber drivers as independent contractors rather than workers, denying them basic rights such as a guaranteed minimum wage and holiday pay. However, the ruling only applies to Uber minicab drivers, not UberEats delivery workers.

    The IWGB has also taken legal action against other gig economy companies such as Deliveroo, CitySprint and TDL. These include worker recognition cases and claims for backdated holiday pay worth over £1 million.

    https://www.independent.co.uk/news/business/news/nhs-gig-economy-couriers-blood-transfusions-union-recognition-the-doc
    https://iwgb.org.uk/post/5d09f070e04c2/nhs-medical-couriers-landmark-

    @IWGBunion

    #Großbritannien #Nottingham #Rassismus #Arbeit #Gigworking #disruption #Kriminalität