• Le Covid a fragilisé les pharmacies françaises
    https://www.lefigaro.fr/societes/le-covid-a-fragilise-les-pharmacies-francaises-20210624

    Sur les cinq premiers mois de l’année, la rémunération qu’elles perçoivent sur la vente de médicaments remboursés a ainsi baissé de 2 %. « Le port du masque et l’application des gestes barrières, notamment le lavage des mains, ont fortement réduit la diffusion des pathologies traditionnelles (angines, otites, diarrhées…), commente Philippe Besset, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France. Cela se ressent dans les ventes. »

    #santé #épidémie #pandémie #covid_19 #pharmacie #économie #gestes_barrières #masque #hygiène #angine #otite #diarrhée #france

  • Coronavirus : le Conseil d’Etat devrait délimiter les pouvoirs des maires pendant le confinement
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/04/16/coronavirus-le-conseil-d-etat-devrait-delimiter-les-pouvoirs-des-maires-pend

    La décision attendue vendredi dépassera le cas de l’arrêté du maire de Sceaux, qui impose le port du masque, soumis mercredi 15 avril en référé devant la haute juridiction administrative.

    Il aura fallu une audience devant le juge des référés du Conseil d’Etat en plein confinement, mercredi 15 avril après-midi, pour voir côte à côte la Ligue des droits de l’homme (LDH) et le ministère de l’intérieur réunis sur une question de police et de liberté individuelle.
    Patrice Spinosi, avocat de la première, et Pascale Léglise, adjointe au directeur des libertés publiques et des affaires juridiques de la Place Beauvau, se sont amusés au cours de l’audience de cette première historique, se faisant même des politesses sur leurs argumentations respectives.

    Face à cette coalition inédite, le maire de Sceaux, Philippe Laurent (Union des démocrates et indépendants, UDI), venait défendre son arrêté du 6 avril imposant aux personnes de plus de 10 ans le port d’un masque chirurgical ou FFP2 ou, à défaut, d’un « dispositif de protection buccal et nasal » pour tout déplacement dans l’espace publique de la commune des Hauts-de-Seine. Attaqué dans le cadre d’un référé liberté par la LDH qui y a vu une atteinte à la liberté d’aller et venir, cet arrêté a été suspendu le 9 avril par le tribunal administratif de Cergy-Pontoise.

    Le juge administratif a considéré qu’« aucun risque propre à la commune de Sceaux » ne permettait de justifier d’ajouter « une condition supplémentaire aux restrictions déjà importantes à la liberté d’aller et venir » imposées par l’Etat dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire. Il a jugé en conséquence que l’arrêté du maire de Sceaux « porte une atteinte grave et manifestement illégale à des libertés fondamentales ».

    Surenchère entre les communes
    La LDH et le ministère de l’intérieur ont souhaité que le débat devant la haute juridiction administrative dépasse largement le cas de la ville de Sceaux. Bertrand Dacosta, le conseiller d’Etat chargé de cette audience, ne s’y est pas trompé en isolant d’emblée la question la plus sensible à laquelle il devra répondre : Le maire conserve-t-il, pendant la période des pouvoirs de police exceptionnels octroyés au gouvernement et aux préfets dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire, le pouvoir d’édicter des mesures plus restrictives dans le cadre de son pouvoir de police générale ?

    Pour Me Spinosi, avocat à la Cour de cassation et au Conseil d’Etat, la loi du 23 mars sur l’état d’urgence sanitaire a « attribué exclusivement à l’Etat et à ses représentants un pouvoir de police dérogatoire au droit commun ». Selon lui, les pouvoirs de police générale attribués aux collectivités locales en temps […]

    argh ! #paywall

    • Et les préfectures ? Parce que la #diarrhée_législative concerne tous les niveaux, et avec grand succès ! La pref 02 qui interdit puis réautorise la vente d’alcool, la pref 77 qui monte une milice de chasseurs puis revient sur sa décision... beaucoup de décisions coups de poings, improvisées et mal pensées, qui prétendaient se substituer au droit général en faisant beaucoup mieux.

    • Coronavirus : le Conseil d’Etat devrait délimiter les pouvoirs des maires pendant le confinement
      Par Jean-Baptiste Jacquin

      Il aura fallu une audience devant le juge des référés du Conseil d’Etat en plein confinement, mercredi 15 avril après-midi, pour voir côte à côte la Ligue des droits de l’homme (LDH) et le ministère de l’intérieur réunis sur une question de police et de liberté individuelle.

      Patrice Spinosi, avocat de la première, et Pascale Léglise, adjointe au directeur des libertés publiques et des affaires juridiques de la Place Beauvau, se sont amusés au cours de l’audience de cette première historique, se faisant même des politesses sur leurs argumentations respectives.

      Face à cette coalition inédite, le maire de Sceaux, Philippe Laurent (Union des démocrates et indépendants, UDI), venait défendre son arrêté du 6 avril imposant aux personnes de plus de 10 ans le port d’un masque chirurgical ou FFP2 ou, à défaut, d’un « dispositif de protection buccal et nasal » pour tout déplacement dans l’espace publique de la commune des Hauts-de-Seine. Attaqué dans le cadre d’un référé liberté par la LDH qui y a vu une atteinte à la liberté d’aller et venir, cet arrêté a été suspendu le 9 avril par le tribunal administratif de Cergy-Pontoise.

      Le juge administratif a considéré qu’ « aucun risque propre à la commune de Sceaux » ne permettait de justifier d’ajouter « une condition supplémentaire aux restrictions déjà importantes à la liberté d’aller et venir » imposées par l’Etat dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire. Il a jugé en conséquence que l’arrêté du maire de Sceaux « porte une atteinte grave et manifestement illégale à des libertés fondamentales ».

      Surenchère entre les communes

      La LDH et le ministère de l’intérieur ont souhaité que le débat devant la haute juridiction administrative dépasse largement le cas de la ville de Sceaux. Bertrand Dacosta, le conseiller d’Etat chargé de cette audience, ne s’y est pas trompé en isolant d’emblée la question la plus sensible à laquelle il devra répondre : Le maire conserve-t-il, pendant la période des pouvoirs de police exceptionnels octroyés au gouvernement et aux préfets dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire, le pouvoir d’édicter des mesures plus restrictives dans le cadre de son pouvoir de police générale ?

      Pour Me Spinosi, avocat à la Cour de cassation et au Conseil d’Etat, la loi du 23 mars sur l’état d’urgence sanitaire a « attribué exclusivement à l’Etat et à ses représentants un pouvoir de police dérogatoire au droit commun » . Selon lui, les pouvoirs de police générale attribués aux collectivités locales en temps normal « ne permettent en aucune façon à l’autorité municipale de prendre des mesures plus restrictives que celles spécifiquement édictées dans le cadre de la police spéciale de l’état d’urgence » . Il a invoqué la jurisprudence du Conseil d’Etat sur les antennes de télécommunications selon laquelle le pouvoir spécifique reconnu au gouvernement dans cette matière technique empêche les maires d’y ajouter des contraintes réglementaires supplémentaires.

      L’avocat de la LDH s’inquiète qu’un tel pouvoir laissé aux maires dans cette période où des mesures déjà extrêmement attentatoires aux libertés sont imposées à chaque citoyen « amène dans le cadre du confinement actuel et surtout du déconfinement à venir une surenchère entre les communes incitées à prendre des arrêtés de plus en plus restrictifs des libertés individuelles qui correspondent aux attentes de leurs administrés. Le maire qui ne suivrait pas serait taxé de laxisme » .

      Des arrêtés municipaux fleurissent

      D’ores et déjà, a confirmé Mme Léglise, le ministère de l’intérieur « voit fleurir des arrêtés municipaux imposant ici un dépistage obligatoire, ou là une interdiction de circuler ». « La consigne que nous donnons aux préfets est de convaincre les maires de retirer ces arrêtés, ce que la plupart font », explique-t-elle. Quant aux arrêtés encore en vigueur, les préfets attendent justement que le Conseil d’Etat statue sur le précédent de Sceaux avant de les déférer devant les tribunaux administratifs. M. Dacosta a demandé au ministère de lui communiquer avant jeudi midi un « florilège » de ce type d’arrêté.

      Derrière ce débat juridique sur les pouvoirs des maires en cette période d’exception, le juge du Palais royal n’a pas souhaité éluder la question de fond, à savoir l’opportunité d’imposer le port du masque à Sceaux.

      « J’ai pris cette mesure pour protéger mes concitoyens, en particulier les plus fragiles, les personnes âgées, pas pour restreindre une liberté », a martelé M. Laurent. L’édile a expliqué que la principale rue commerçante de sa ville est étroite et à peine moins fréquentée que d’habitude alors que la proportion des plus 75 ans est supérieure à la moyenne du département. Bref, alors que les conditions matérielles pour respecter les gestes barrières ne sont pas réunies et qu’un nombre important de personnes se promène sur sa commune avec l’arrivée des beaux jours, il a « estimé de [sa] responsabilité politique et morale de prendre un tel arrêté » .

      « On est dans une période de confinement. Plutôt que d’imposer des masques, vous devriez revenir aux fondamentaux et faire respecter l’interdiction d’être sur la voix publique sans autorisation, on s’en portera beaucoup mieux. Dites aux gens de rester chez eux, y compris aux personnes âgées » , a rétorqué la représentante du ministère de l’intérieur.

      « Incitation au déconfinement »

      Pire, selon Mme l’Eglise, « cette politique en faveur du port du masque est une incitation au déconfinement. Ce n’est pas entendable et c’est contraire à la stratégie mise en place par le gouvernement » . Selon elle, la question du masque obligatoire pourra certes devenir une question à trancher, mais pour le déconfinement, après le 11 mai, quand il y aura plus de monde dans les rues.

      La dernière question à laquelle le Conseil d’Etat va devoir répondre porte sur la gravité de l’atteinte aux libertés que représenterait l’arrêté du maire de sceaux.

      « Imposer le port d’un masque n’est pas plus une atteinte à la liberté d’aller et venir que d’imposer le port de la ceinture de sécurité en voiture ou du casque sur un chantier » , a plaidé la défense de M. Laurent. « Une personne dépourvue de masque n’aurait plus le droit de sortir, c’est une atteinte évidente à la liberté d’aller et venir, en outre illégitime », a répondu Me Spinosi.

      Bertrand Dacosta devrait rendre sa décision dès vendredi. Lors de cette audience qui se tenait dans la grande salle du contentieux du Conseil d’Etat, personne ne portait de masque.

  • Cela va sûrement (beaucoup) t’intéresser.
    https://koudavbine.blogspot.com/2019/11/cela-va-surement-beaucoup-tinteresser.html

    Je t’avais averti que cela allait sûrement (beaucoup) t’intéresser. Oldie (&repost) but goldie:Et le premier commentaire de la vidéo, "This is why girls go to the toilet in groups. It’s where we have rap battles."Voilà salut bisous, period rage sur vous, bois mes règles.

  • À l’attention des malheureux non-lecteurs de Bidoche | Planète sans visa
    http://fabrice-nicolino.com/?p=2088

    C’est bien là que l’histoire bascule. Point de départ : Lee Harding. L’homme est un colosse de 1,85 m pour 100 kilos, et, en ce 11 juillet 1997, quand il est pris de crampes abdominales, il ne s’affole pas. Il a tort. Atteint de #diarrhées sanglantes, il pense qu’il va mourir et passe plusieurs journées d’enfer. On résume : des analyses montrent la présence dans ses selles d’une #bactérie affreuse, Escherichia coli O157:H7. En 1982, à la suite de deux épidémies de colite hémorragique aux États-Unis (dans l’Oregon puis dans le Michigan), les services sanitaires avaient trouvé le responsable : des hamburgers insuffisamment cuits vendus dans un fast-food. Par la suite, une souche d’Escherichia coli d’un nouveau type, le O157:H7, avait été isolée. Lee Harding a été frappé par cette bactérie singulière. La piste mène à l’usine de Colombus de l’entreprise Hudson Foods, qui prend peur et rappelle la bagatelle de 11 300 tonnes de bœuf.

    La vérité commande de dire que l’événement est banal. Car, selon des estimations officielles rapportées par le journaliste américain Eric Schlosser dans un best-seller[2], 200 000 Américains sont chaque jour contaminés par des bactéries présentes dans la #nourriture. Par jour ! En un an, plus d’un quart de la population souffre d’une intoxication alimentaire. Chaque jour, 900 personnes sont hospitalisées et 14 meurent. Chaque jour !

    #nourriture #alimentation #sécurité

  • #Tourisme et #antibiotiques, mauvais cocktail - Journal de l’environnement
    http://www.journaldelenvironnement.net/article/tourisme-et-antibiotiques-mauvais-cocktail,54664?xtor=EPR-9

    L’explication en est simple : notre flore intestinale constitue la meilleure barrière contre la colonisation par des #bactéries extérieures, dont les entérobactéries BSLE ["entérobactéries productrices de bêta-lactamases à spectre étendu"]. Et tout élément perturbant son équilibre, dont la #diarrhée et la prise d’antibiotiques, favorise cette implantation.

    Un risque individuel, collectif, mondial
    Selon les chercheurs, les conséquences sont certes individuelles, avec une hausse du risque ultérieur d’être infecté par une souche résistante, une fois celle-ci ancrée dans l’intestin. Elles sont aussi collectives, en affectant le niveau de résistance dans le pays d’origine, mais aussi mondiales, ces germes pouvant de nouveau voyager vers d’autres pays.

    Les touristes ne devraient utiliser leurs antibiotiques qu’en cas de diarrhée sévère, et non dans les formes légères à modérées, préconisent les chercheurs. Plus facile à dire qu’à faire respecter, commentent deux experts dans un éditorial : face aux médicaments contrefaits et au problème récurrent des seringues usagées, il sera difficile de raisonner les touristes sur la base d’un risque bien réel, mais intangible.

  • Un nouveau plan de lutte UNICEF-OMS contre la pneumonie et la diarrhée pourrait sauver 2 millions d’enfants par an
    http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=30136

    Toutefois, comme on a pu le constater dans des pays riches, plusieurs éléments jouent un rôle déterminant dans la réduction des infections et des décès dus à ces deux maladies.

    C’est le cas par exemple d’une bonne alimentation et d’un environnement salubre. C’est le cas aussi de la vaccination, et on notera à ce propos que de nouveaux vaccins destinés à protéger les enfants contre ces maladies sont en cours d’introduction. Enfin, un accès satisfaisant aux services de santé et aux médicaments appropriés offre la garantie que l’enfant reçoit le traitement dont il a besoin.

    Si je comprends bien, on favorise la mise eu point de vaccins plutôt que de donner aux populations l’accès à une alimentation saine et un environnement salubre.

    #santé #pneumonie #diarrhées #enfants

    • Ah les #vaccins ! Ah les #laboratoires ! Ah la #médecine_industrielle !

      Tiens j’ai deux rats, j’ai bien fait attention d’aller les acheter chez une éleveuse qui les sélectionne pour qu’ils ne soient pas malades à la fin de leur vie. Ben oui, le souci majeur chez les aficionados des rats c’est pour 90% d’entre eux de les voir crever de tumeurs, car les rats domestiques sont issus de lignées de laboratoire et ont subit à force d’expérimentation de médicaments, vaccins et autres des mutations dramatiques.
      Les programmes de vaccination massive sur des populations entières se font sans se préoccuper de l’individu dans son entier, bref à qui, quand, comment on inocule ses doses de poisons. Aucun rapport avec les rats bien entendu.

      #cancer #vaccins