• Une étude analyse le profil des familles qui éprouvent le plus de difficultés financières à la rentrée scolaire : « Elle dévoile des choses étonnantes »
    https://www.lalibre.be/belgique/enseignement/2021/08/31/il-y-a-un-manque-de-volonte-politique-sur-la-question-de-la-gratuite-scolair

    J-1 avant la rentrée des classes. Une rentrée marquée par le coronavirus, mais aussi par un coût qui reste encore élevé pour de nombreuses familles. Dans son émission, Maxime Binet a fait le point ce mardi avec Maxime Michiels, chargé d’étude et d’action politique pour la Ligue des familles.

    « On a un premier pas qui a été fait avec la gratuité dans l’enseignement maternel mais il ne faut certainement pas s’arrêter là »

    Sur le coût de la rentrée des classes pour une famille francophone, l’invité explique que pour l’an dernier, il avait été calculé que cela revenait à « 250 euros pour l’enseignement primaire et environ 400 euros pour l’enseignement secondaire. Mais on peut parfois monter jusqu’à 500 euros. » Plus discriminant encore, la différence de coût entre les écoles. « Certains établissements peuvent décider d’être gratuits parce qu’ils mettent des moyens en place pour fournir le matériel scolaire. D’autres au contraire vont exiger de nombreuses marques, exiger de nombreux manuels scolaires. Et donc vont faire gonfler la facture des parents », détaille Maxime Michiels. « Alors je ne sais pas si c’est une volonté de faire le tri entre les élèves, mais au final ce qu’on voit c’est que ça le fait. »

    Il faut sortir de l’école payante et avancer vers la gratuité
    Mais pourquoi le coût est-il parfois si élevé alors que la gratuité est inscrite dans la Constitution ? « Je pense qu’il y a un manque de volonté politique sur cette question », répond le chargé d’étude et d’action politique pour la Ligue des familles. « C’est pour cette raison d’ailleurs que la Ligue des familles se bat depuis de très nombreuses années pour faire émerger cette volonté politique parce que c’est grave que l’école soit payante et que ça met des familles en difficulté au quotidien. Il faut donc avancer vers la gratuité. On a un premier pas qui a été fait avec la gratuité dans l’enseignement maternel dans le cadre du Pacte mais il ne faut certainement pas s’arrêter là ».

    Concernant la différence de prix dans les écoles
    Maxime Michiels est ensuite revenu sur l’étude qui analyse quel type de famille souffre le plus de cette rentrée scolaire. « Cette étude dévoile des choses étonnantes parce qu’on aurait pu s’attendre à ce qu’il y ait un profil type de famille mise en difficulté par les frais scolaires, or ce n’est pas du tout le cas. On voit qu’il y a de très nombreuses familles avec des profils très variés : des familles nombreuses, des familles monoparentales, des personnes qui travaillent, qui ne travaillent pas, qui sont en maladie etc. On a vraiment de tout mais il y a un point commun : c’est l’école qui coûte trop cher et qui met ces familles-là en difficulté. »

    Et l’impact du corona ?
    Pour Maxime Michiels, le coronavirus a évidemment eu un effet néfaste sur l’école. « On a vu clairement que dans la crise, on avait un problème avec l’enseignement hybride qui n’a pas permis l’apprentissage de tous les élèves. Selon une enquête que l’on a menée, il y a pour 40% des élèves plus de difficultés à apprendre. On a également beaucoup d’élèves qui ont eu des difficultés techniques (problèmes d’ordinateur etc) qui se mettaient entre eux et l’apprentissage. Donc plein d’élèves se sont retrouvés en situation de décrochage. Et on a noté aussi la situation inverse, avec des élèves surchargés de travail et qui se sont retrouvés complètement épuisés et à genou à la fin de l’année scolaire. Ces deux situations là, il faut absolument les éviter cette année. »

    La digitalisation, source de discrimnation
    Si Maxime Michiels ne se dit pas contre l’enseignement numérique ou l’utilisation d’un ordinateur à l’école, il veut que l’on parte « de la réalité des parents ». « Cette réalité que l’on a pu voir dans le cadre de la crise était double : d’abord de nombreuses difficultés d’apprentissage pour les élèves, difficultés avec l’outil (problèmes techniques) mais aussi difficultés à prendre distance avec l’enseignant au travers d’une interface digitale. L’autre réalité est celle de l’appauvrissement à travers laquelle les parents ont dû passer pour s’équiper en matériel numérique. » La volonté de la Ligue des familles est à présent que les autorités francophones de l’enseignement subsidient un peu plus les parents d’élèves par rapport aux outils informatiques à avoir pour suivre ces cours en digitalisation. Car de plus en plus d’écoles se tournent vers ce type d’apprentissage dit numérique. « Et souvent, les écoles en profitent pour s’équiper sur le dos des parents », confie notre invité.

    #Ecole #discrémination #pauvreté #gratuité #apprentissage #décrochage des #élèves #appauvrissement #digitalisation #numérique #big_data #inégalités #belgique

  • Tatort Folge 1066: Tiere der Großstadt
    https://tatort-fans.de/tatort-folge-1066-tiere-der-grossstadt

    Wichtigstes Motiv ist die unsichtbare Macht, welche IT-Blackboxes denen verleihen, die sie kontrollieren. Nichts ist sichtbar, und es geschehen Dinge in der Realität, deren Ursachen hinter der Nebelwand aus Programmierung und zunächst unklaren Besitzverhältnissen verborgen bleiben. Sehr schön in diesem FIlm ist die Präsentation der verschiedenen Ermittlungszweige und Nebengeschichten, die alle Sinn ergeben, aber nichts zum Verständnis der letztlich einfachen Zusammenhänge beitragen.

    Das ist ein alltägliches Phänomen, denn kaum jemand durchschaut die Mechanismen hinter technologischen und gesellschaftlichen Abläufen.

    Online verfügbar bis zum 15.2.2022 unter https://www.daserste.de/unterhaltung/krimi/tatort/sendung/tiere-der-grossstadt-106.html

    Mit der Folge „Tiere in der Großstadt“ ist der Tatort Berlin zurück. Wildschweine, Raben und ein Fuchs tauchen darin auf – nicht etwa in der freien Natur, nein, mitten in der Großstadt gehen die Tiere auf Futtersuche. Dem Sujet der Natur steht die nie still stehende, pulsierende Metropople mit seinem voll automatisierten Kaffeekiosk „Robista“ am Kurfürstendamm gegenüber. Der innovative Automat ist der Dreh- und Angelpunkt für den ersten von zwei Todesfällen im TV-Krimi.

    Die Berliner Tatort-Kommissare Nina Rubin und Robert Karow klären die Todesumstände im Fall „Tiere der Großstadt“ zusammen mit ihren Teammitgliedern Feil und Steinke am Sonntag, den 16. September 2018 ab 20.15 Uhr im Ersten Programm der ARD erstmals auf.

    Inhalt der Tatort-Folge „Tiere der Großstadt“
    Drei Jugendliche laufen in den frühen Morgenstunden durch das winterlich kalte Berlin. Alkoholisiert und grölend nähern sie sich dem Kaffee-Roboter „Robista“ am Ku’damm. Der Automat funktioniert ohne menschliche Unterstützung und schenkt 24 Stunden, 7 Tage die Woche Kaffee, Espresso und Cappuccino aus. Mit freundlicher Stimme und einem Lächeln auf dem Display begrüßt der Roboter seine frühmorgendlichen Besucher. Doch das Trio entdeckt zu seinem Erstaunen etwas Seltsames in der gläsernen Kabine des Kiosks: einen Toten! Der zusammengesackte Mann hat eine tiefe Stichwunde im Nacken. Anstatt umgehend die Polizei zu verständigen, wird das außergewöhnliche Motiv zunächst einmal als Selfie-Kulisse genutzt …

    Hauptkommissarin Nina Rubin wird von ihrem Sohn Tolja, der zur Freude seiner einsamen Mutter von Straubing wieder nach Berlin zurückgekehrt ist, am besagten Morgen zum Tatort gefahren. Sie genießt die Zeit mit ihm, hält sich gemeinsam mit ihrem Sohn fit und bemuttert ihn sorgevoll, wenn sich der Führerschein-Neuling in den Berliner Verkehr stürzt. Der Kollege Karow wartet bereits am Tatort, als Rubin am „Robista“-Kiosk eintrifft. Die vermeintliche Tatwaffe ist schnell gefunden: Eine blutverschmierte metallene Barista-Nadel steckt in ihrer Halterung. Der Personalausweis gibt die Identität des Opfers preis: Tom Menke, Jahrgang ’82.

    Der zwei Meter große Roboter kommt als programmierter Täter jedoch nicht in Frage, denn ein Sicherheitssystem sorgt dafür, dass das Gerät beim Betreten des engen Glaskastens in all seinen Bewegungen blockiert wird. Da der Platz im Inneren des Kiosks begrenzt und der Zutritt ohne Weiteres nicht möglich ist, bleibt die Frage: Wo befand sich der Mörder zum Tatzeitpunkt? Da die Eingangsklappe angelehnt bleibt bei einer Kontrolle, könnte der Täter gewartet und das Opfer Menke von hinten überfallen haben. Das Material der Überwachungskameras muss erst ausgewertet werden, und so bleibt anfänglich vieles an dem Tathergang im Fall „Tiere der Großstadt“ unerklärlich. Insbesondere bleibt das Tatmotiv ein Rätsel, zumal sich die Einnahmen noch in der Kasse des Automaten befinden und das Opfer in Besitz seines Portemonnaies ist. Ein Raubmord ist damit nahezu ausgeschlossen.

    Am Tatort erscheint die Frau des Toten, Kathrin Menke – die verzweifelte Frau bricht zusammen. Sie und ihr Mann betrieben den Kaffeevollautomaten. Nachdem sie den ersten Schock über den Mord an Tom verarbeitet hat, sucht sie die Kripo zuhause zur Vernehmung auf. Die Witwe wirkt einsam auf Rubin und Karow; ihr Lebensmittelpunkt ist die Züchtung wertvoller Maine-Coon-Katzen. Die Tiere liegen der Witwe jedoch so sehr am Herzen, dass sie niemals ein Tier verkaufen würde.

    Während Menke kaum verwertbare Hinweise zu den Hintergründen und dem möglichen Ablauf der Tat liefern kann, erweist sich ein anderer Informant als umso wertvoller: Der 80-jährige Albert lebt alleine in einer Wohnung mit Blick auf den Tatort. Regelmäßig steht der alte Herr mit einem Fernglas am Fenster und beobachtet das geschäftige Treiben zwischen Ku’damm und Joachimsthaler Straße – so auch in der Nacht, als der Mord im Krimi „Tiere der Großstadt“ geschah. Er und Robert Karow unterhalten sich; der alleinstehende Albert genießt sichtlich die Gesellschaft des Kriminalisten. Der Rentner will gegen sechs Uhr morgens unten am „Robista“-Shop eine Männergruppe gesehen haben, die einen einzelnen, auf dem Boden sitzenden Mann umzingelte. Die Details zu den Identitäten der Männer soll die noch laufende Auswertung der Überwachungskameras geben.

    Parallel zu den fieberhaft laufenden Ermittlungen im Fall „Barista-Mord“ wird eine weibliche Leiche im Berliner Grunewald entdeckt. Die Joggerin, die seit Stunden von ihrem Mann Reno vermisst wird, heißt Carolina Gröning. Die rechtsmedizinische Untersuchung durch Nasrin Reza ergibt, dass die Sportlerin in den frühen Morgenstunden von einem Wildschwein angegriffen und so stark am Oberschenkel verletzt wurde, dass sie verblutete. Der Fall wird damit als Wildunfall zu den Akten gelegt und abgehakt. Hauptkommissarin Nina Rubin bleibt allerdings skeptisch: Die Aussagen von Ehemann Reno Gröning passen nicht zu denen eines Zeugen. Die Ermittlerin wittert mehr dahinter und lässt den Fall neu aufrollen – sehr zu Karows Unmut. Schließlich drängt die Aufklärung des Mords im Kaffee-Kiosk, also warum mit einem Wildunfall aufhalten? Er scheucht lieber die Assistentin Anna Feil von A nach B und lässt sie lästige Recherchearbeiten zum Fall Menke erledigen.

    Als Robert Karow jedoch im Zusammenhang mit den Grönings auf ein Tier aufmerksam wird, ist auch sein Ermittlerinstinkt geweckt …

    Um den rbb-Tatort „Tier der Großstadt“ realisieren zu können, lieh sich die Produktionsfirma den Roboter GISELA für die entsprechenden „Barista“-Szenen im Januar 2018 aus. Der Erfinder des „weiblichen“ Roboters GISELA, Diplom-Ingenieur Matthias Krinke, begleitete die Dreharbeiten und stand beratend zur Seite. Krinkes Firma pi4_robotics GmbH entwickelt humanoide Roboter für nationale und internationale Kunden.

    Eigentlich arbeitet die erste Roboter-Verkäuferin Deutschlands seit 2018 im „Bikini Berlin“, einem Geschäftskomplex, unweit vom Bahnhof Zoo im Stadtteil Charlottenburg-Wilmersdorf. Hier baut GISELA kleine Spielzeugroboter aus Pappe in wenigen Minuten für sechs Euro das Stück zusammen, die direkt an die Kunden verkauft werden. Einen Roboter, der Kaffeespezialität aufbrüht und verkauft, gibt es noch nicht auf dem Markt, wäre aber laut Krinke jederzeit umsetzbar. Alles eine Frage der Programmierung und des Budgets.

    Neben den technischen Details sticht die experimentelle musikalische Untermalung des Tatort-Krimis mit der Nummer 1066 hervor: Nils Frahm schrieb die Musik zu „Tiere der Großstadt“. Frahm übernahm diese Aufgabe auf ausdrücklichen Wunsch von Regisseur Roland Suso Richter.

    Die Filmarbeiten dauerten vom 16. Januar bis 13. Februar 2018 und fanden in Berlin-Kreuzberg, -Wilmersdorf, -Wedding, -Tempelhof, im gläsernen Kranzler Eck, im Monsterkabinett Berlin, im Fraunhofer Institut sowie im Ottobock Science Center der Metropole statt.

    Tatort-Besetzung
    Hauptkommissarin Nina Rubin – Meret Becker
    Hauptkommissar Robert Karow – Mark Waschke
    Kommissaranwärterin Anna Feil – Carolyn Genzkow
    Assistent Mark Steinke – Tim Kalkhof
    Gerichtsmedizinerin Nasrin Reza – Maryam Zaree
    Tom Menke – Martin Baden
    Kathrin Menke – Valery Tscheplanowa
    Reno Gröning – Kai Scheve
    Carolina Gröning – Tatiana Nekrasov
    Zeuge Albert – Horst Westphal
    Entwickler Klaas Andresen – Frank Leo Schröder
    Bloggerin Charlie – Stefanie Stappenbeck
    Knut Jansen – Daniel Krauss
    Tolja Rubin, Sohn von Nina – Jonas Hämmerle
    u.a.

    Tatort-Stab
    Drehbuch – Beate Langmaack
    Regie – Roland Suso Richter
    Kamera – Max Knauer
    Schnitt – Patrick Wilfert
    Szenenbild – Detlef Provvedi
    Musik – Nils Frahm

    #Verbrechen #Roboter #Blackbox #Digitalisierung

  • Expats make waves surfing out the pandemic on Bali - Asia Times
    https://asiatimes.com/2021/07/expats-make-waves-surfing-out-the-pandemic-on-bali

    Expats make waves surfing out the pandemic on Bali
    Over 100,000 foreigners mostly on visitor visas are living on the resort island despite being closed to tourism for over a year
    JAKARTA – Travelling around sun-drenched southern Bali in these otherwise dark pandemic days, there are so many scantily-clad foreign motorcyclists careening in and out of traffic it is difficult to believe the holiday island has been closed to foreign tourism for the past 16 months.In fact, according to the Ministry of Law and Human Rights, more than 109,800 foreigners from 133 countries are still living in Bali, including 2,246 permanent residents, 29,070 holding temporary stay permits and a whopping 78,485 on visitor visas.Russia leads the nationality list, followed by the United States, Australia, Britain, France, Germany, Ukraine the Netherlands and Canada — far different from a normal tourism year when Australia and China contribute to a significant majority of Bali’s six million annual foreign tourists.Some of Bali’s attraction lies in the fact that the island hasn’t been hit as hard by the pandemic as neighboring Java. Even though new infections have risen over the past month from 100 to as much as 500 a day, the number of daily deaths remains in single figures, according to official data.That may be partly because the island has the highest rate of Covid-19 vaccinations in Indonesia – a deliberate government strategy aimed at trying to include Bali in international travel bubbles. About 70% of a targeted three million people have already received at least one jab.
    The latest surge, however, has prompted the local government to close beaches and restaurants, and do its best to reduce mobility, measures that have produced only mixed results on an island where the motorcycle is king.Daily religious ceremonies are ongoing, though supposedly confined to 50 people, and persuading tourists to wear masks and maintain other health protocols is proving difficult to enforce, with the 12,000 stay-behind Australians losing their bad behavior reputation to the Russians.More than 111,000 Russians visited Bali in 2019 looking for relief from their harsh winter. While it is not clear how many remain, police are finding they are the most troublesome to control on a range of levels.Over half of the 157 foreigners who ran afoul of the law last year held Russian citizenship, according to police data. Among the 59 to be deported were two yoga instructors, who had held a mass yoga session in the hill resort town of Ubud.That trend has continued this year. Authorities took a dim view of a young Russian so-called “influencer” after he posted a video on his website showing him jumping off a pier on a motorcycle, a bikini-clad girl clinging on behind him.Another Russian influencer, Leia Se, was deported in May after posting video footage of herself wearing a painted surgical mask to dupe store guards after she and a friend were earlier refused entry because Se was unmasked.
    Among others to be given their marching orders last year were two American women who tweeted about Bali being a cheap LGBTQ-friendly destination. Their crime, according to immigration officials, was “spreading information that could unsettle the public.”Most of those who have been deported were accused of disrupting public order, overstaying their visas and misusing stay permits, including providing false information on their visa applications. Once the center of an industry that in 2019 earned the island US$8 billion in foreign exchange, Kuta is now largely deserted, losing its title to Seminyak and Canggu as the most popular hang-outs for young foreigners along the west coast tourist strip.
    When tourism returns, that’s where the action will be. But plans to re-open the island at the end of this month have died with the worst eruption in new Covid-19 infections since March last year, when the government first shut the door on the island.Thousands of foreigners were stranded last year, but while many trickled back to their home countries on infrequent international flights, others elected to stay, facilitated by sympathetic authorities who no doubt saw it as a small way to help keep the economy ticking over. Those that are left are a mixed batch. Apart from a small minority of long-term residents and refugee families from Covid-hit Jakarta, they may be living off trust funds and wealthy parents, struggling to make ends meet as small-scale business people or fall into the category of “digital nomads”, a whole new class of tourist involved in everything from bitcoin trading to art therapy and online hypnotism.Bali is already a world-leading destination for digital nomads, second only to Barcelona in one survey. Regional competition comes from places like Phuket and Chiang Mai in Thailand, and Vietnam’s Ho Chi Minh City, where one of the prerequisites is always a fast internet. A beach helps, too.Tourism Minister Sandiaga Uno, a former vice-presidential candidate who moved his office to Bali to oversee the island’s revival, wants to eventually attract more of the nomads with a new long-term visa that would allow foreign tourists to stay for up to five years.
    (...)The minister has already invited people from across Indonesia to work and study in Bali. Among those who have already moved there are several Jakarta-based foreign businessmen, lured by the prospect of their children being able to attend international schools, rather than learn remotely as they have done for a year now.

    #Covid-19#migrant#migration#indonesie#france#russie#etatsunis#sante#bali#digitalnomades#expatries#etranger#australie#grandebretagne#allemagne#ukraine#hollande#Canada#economie#tourisme

  • Work is where your laptop is: meet the globetrotting digital nomads | Work & careers | The Guardian
    http://www.theguardian.com/money/2021/may/30/work-is-where-your-laptop-is-meet-the-globetrotting-digital-nomads
    https://i.guim.co.uk/img/media/76add6d6a1317fc4d03b419b432bfe198a6f63ff/803_299_1929_1159/master/1929.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Work is where your laptop is: meet the globetrotting digital nomads. Worldwide shift to flexible and home working in pandemic has led to rise of new kind of backpacker. Samantha Scott does not miss her daily commutes in London, particularly “the dread of having to wake up and get on the tube, and heading into work sweaty and flustered. I’m still waking up at 6 or 7am, but I’m able to go for a walk on the beach before I start work.”When she and her partner Chris Cerra arrive with their luggage in a new city, they can easily be mistaken for tourists. But they are part of a new generation of “digital nomads” who hop from country to country to live and work.
    The global shift to flexible working triggered by the Covid-19 pandemic means more people are considering ditching their long-term homes to flit around the world, working from their laptops, tablets or smartphones.
    Last week, a report from Airbnb entitled Travel & Living showed that 11% of the company’s long-term stay bookers in 2021 have reported living a nomadic lifestyle, and 5% plan to give up their main homes. Delia Colantuono, a 31-year-old freelance translator from Rome, became a digital nomad five years ago when it was not a “big thing”. She has now lived on all five continents and says the nomadic lifestyle is “not just for rich people – it’s for anyone who can work remotely and wants to do it”. (...)
    They realised during the pandemic that they could keep in touch with their grown kids remotely “and feel close even when we aren’t physically close”.
    Melton left his sales job and the couple now run an accounting business remotely together that Kaye has set up. “We work all day and go on adventures all weekend,” she says. Kaye reckons the couple save 70% by living on the road, and wants to be debt free within five years – and buy a property somewhere eventually. Colantuono and others are aware of the environmental impact of their jetsetter lifestyle, and want to settle down eventually. Several people, writing on a Facebook digital nomads forum with 15,500 members, say age is not a barrier but stress the importance of being fit and healthy; and one says a drawback of this lifestyle might be a sense of rootlessness. There do not appear to be many digital nomad families with children; traditionally, only a few families – who usually home-school – have travelled the globe. Erin Elizabeth Wells, a 41-year-old productivity consultant from Massachusetts, started travelling around the US with her husband and daughter Eleanor, who is nearly four now, in October 2018, and says they are a “world schooling family”. Travelling with family means they travel slowly, but that means they make friends everywhere they visit, she adds. They are living in Airbnbs or other full-furnished rentals and “plan to continue indefinitely until there’s some reason our family needs something else”. As parts of the world gradually reopen after Covid restrictions, growing numbers of people are enjoying new flexibility to work from anywhere. Last year, nearly one in five Airbnb guests used the site to travel and work remotely; and this year 74% of people across its five-country survey have expressed an interest in living somewhere other than where their employer is based. Brian Chesky, the Airbnb chief executive, said: “The boundaries between travel, life and work are blurring.” Cerra says: “For a long time, this kind of lifestyle was considered really, really out there, quite off the beaten track. What we’re seeing is that everything is trending towards this being a bit more normal now, more accepted.”

    #Covid-19#migration#migrant#sante#digitalnomad#frontiere#circulation#economie#famille#modedevie#restrictionsanitaire

  • Tourism-starved Bali seeks a balance as foreigners skirt its Covid-19 rules | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/week-asia/health-environment/article/3135047/tourism-starved-bali-seeks-balance-foreigners-skirt

    Tourism-starved Bali seeks a balance as foreigners skirt its Covid-19 rules
    In nightclubs on the south coast – a popular destination for surfers and digital nomads embracing the “hustle culture” of working anywhere, anytime – women in glitzy costumes dance to loud music and partygoers drink the nights away with both friends and strangers. Mask wearing and social distancing are not enforced at these venues, though they do check the temperatures of patrons and provide hand sanitiser. There is just one rule: phones must be surrendered on entry so that no photos of this pre-Covid lifestyle find their way to social mediaIn Ubud recently, police were stopping motorcyclists not wearing face masks – but not those without helmets. Meanwhile, recently introduced regulations mean foreigners – an estimated 30,000 have remained in Bali during the pandemic – can be fined 1 million rupiah (US$70) if they are caught not wearing a face mask in public, while locals have to pay just 100,000 rupiah.Dewa Nyoman Rai Darmadi, head of Bali’s Public Order Enforcers authority, said nearly 500 foreigners and about 20,000 locals had been fined for the violation.
    Many shops around Bali have put up signs saying “no mask, no service”, though it is still common to see maskless tourists being served.
    These two sides of Bali underscore the struggles it has faced as border closures due to Covid-19 have decimated its tourism-dependent economy. Leisure operators on the island are trying to give the remaining foreigners and domestic tourists the sense they are on holiday, even as the pandemic continues to rage across Indonesia, Southeast Asia’s worst hit country with 1.79 million cases. Bali itself has recorded more than 47,000 cases, and over 1,200 virus-linked deaths, including a patient that contracted a variant first discovered in South Africa. Tourism made up 53 per cent of Bali’s economy and employed around a million workers before the pandemic. But last year, only around a million international tourists visited the island, a decline of 83 per cent from 2019. As a result, Bali’s economy contracted 12 per cent in 2020 year on year, and nine per cent in the first quarter of this year.
    For officials, enforcing coronavirus curbs for the foreigners who have remained in Bali is challenging, said Putu Aswata, head of the Bali Tourism Agency. “There is a tendency for foreigners, particularly around the Canggu area, to skirt the [Covid-19 health protocols]. We often carry out operations to maintain the order there, and sometimes we deport foreigners who do not follow the rules,” Putu said. According to Jamaruli Manihuruk, head of the regional office of the Ministry of Law and Human Rights in Bali, 198 foreigners have been deported since the beginning of the pandemic. Some of those people had violated visa rules. But in one notorious case, the Russian social media influencer Leia Se was deported after painting a coronavirus mask onto her face after she was refused entry into a supermarket on the grounds she was maskless. Dewa of the Public Order Enforcers added: “If the same foreigners are caught twice violating the Covid-19 rules, we will recommend the immigration agency deport them.”
    Asked about night clubs and venues that were still crowded by revellers around the south Bali area, Dewa said that “the places might look crowded, but they do not exceed the 50 per cent of total capacity regulation”. He said that at present “the financial situation of the majority of the public also prohibits them” from going out like they used to before the pandemic.
    “For us it’s not really a problem if visitors dance inside without wearing masks, because when they come to Bali they have been screened according to the applicable [law]. So Bali’s economy can run, while at the same time health protocols are still being heeded. We need to balance things out.”
    How a US woman’s tweet showed what Bali really thinks of Western tourists
    26 Jan 2021. One development of the Covid era is that Russians – thanks to Leia Se and others like her – have become the butt of many jokes. A recent comedy show in Canggu went to town on the series of deportation orders that have hit Russian influencers caught not following the rules, with six out of seven comics poking fun at Russians with jokes about gold-digging women and men who treat their hangovers with vodka. In December, two Russian influencers rode their motorcycle into the waters of the scuba diving-haven of Nusa Penida. They were deported the next month. In April, a viral video showed two Russian tourists performing a lewd act on the sacred Mount Batur. Local authorities are still hunting the pair, who are believed to have returned to Russia.
    Bali’s governor Wayan Koster has set a target of inoculating 2.8 million residents by June 30 to allow the island to reopen to foreign tourists in July. As of May 23, nearly 1.4 million Balinese had been inoculated with a first dose of either the Sinovac or AstraZeneca vaccine, according to Putu.
    The foreigners who have remained in Bali during the pandemic on temporary stay permits are also eligible for the public inoculation programme. On a recent morning, both locals and foreigners flocked to a vaccination centre in Canggu to get the first dose of the AstraZeneca jab.
    Jakarta is also trying to help Bali’s pandemic-hit economy with initiatives that include sending up to 8,000 civil servants to work from Bali and creating a new type of visa for digital nomads.
    “Since Bali’s tourism sector holds a strategic role in supporting the national economy, I think it’s fair that the central government pays attention to it through Work from Bali. This shows that the government cares about tourism workers in Bali,” Putu said. The past year had been tough for tourism workers in Bali, Putu said, so now the island hoped the trend of remote working would buoy the economy, at least until international borders reopened. “In normal situations we welcome around 16 million tourists every year. That is a really difficult target now since many planes are still grounded and borders remain closed,” he said.“The staycation tourists will be significant for us, as we are hoping to attract domestic travellers who typically spend their money overseas.”

    #Covid-19#migrant#migration#bali#indonesie#russie#sante#economie#tourisme#digitalnomad#restrictionsanitaire#frontiere#circulation

  • « Si on m’avait dit que je travaillerais au calme dans cet endroit paradisiaque… » : en Thaïlande, un éden pour les télétravailleurs sans frontières
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/04/19/si-on-m-avait-dit-que-je-travaillerais-au-calme-dans-cet-endroit-paradisiaqu

    L’île de Koh Phangan accueille de nombreux exilés occidentaux, adeptes du travail à (longue) distance. La crise sanitaire a accentué le phénomène des « nomades numériques », soucieux de changer de cadre de vie. Un casque sur les oreilles, les yeux rivés sur l’ordinateur, Jonathan Dizdarevic est concentré sur son écran : cet ingénieur en informatique, Français d’origine bosniaque, travaille d’arrache-pied sur le développement d’une application VPN, réseau privé virtuel qui permet d’établir une connexion Internet sécurisée. L’air est si chaud, si moite, à peine rafraîchi par un ventilateur, que ce grand blond de 33 ans a tombé la chemise. Derrière lui, un paysage paradisiaque : une plage à la splendeur de carte postale, sable blanc sur horizon bleuté, la « zen beach » où une foule d’exilés volontaires vient chaque soir admirer le soleil rouge sang qui s’enfonce dans le golfe de Thaïlande. Un peu plus loin, il y a même une zone réservée aux nudistes.
    Jonathan Dizdarevic, 33 ans, de nationalité française, travaille sur le développement d’une applcation VPN. Ici le 5 mars 2021, au Zen Hub, espace de coworking dans l’île de Koh Phangan, en Thaïlande.
    C’est un après-midi tranquille sur l’île de Koh Phangan, l’une des places fortes mondiales des « nomades numériques », expression désormais convenue pour désigner tous ces jeunes en errance sur la planète, ordinateurs portables en bandoulière, prêts à travailler n’importe où, au gré de leurs envies. Ils ont la trentaine, la quarantaine pour les plus âgés, et ce sont des gens du voyage d’un genre nouveau : les errants de l’univers éternellement mouvant des écrans sans frontières.
    La pandémie a précipité les choses : poussés par les vents mauvais du Covid-19, les digital nomads – l’expression anglaise que tous utilisent pour se désigner – ont vu leurs rangs s’épaissir. Certains, tels des naufragés, ont échoué à Koh Phangan. Ils ne sont toujours pas repartis ; ils y attendent des jours meilleurs, quand ils pourront de nouveau parcourir la planète. « Après avoir travaillé à Paris comme responsable technique dans une boîte de développement numérique, puis continué par la Californie, le Mexique, la Colombie, les Canaries, Hongkong et Singapour, j’ai réalisé que la liberté n’a pas de prix », témoigne Jonathan Dizdarevic. La route a été longue, mais il a fini par se « poser ». Même si ce refuge asiatique n’est pas sa destination finale, l’essentiel, à ses yeux, est d’avoir échappé à l’enfer urbain des grandes villes d’Occident et d’Extrême-Orient : « Je ne me sentais pas à ma place dans le monde du travail ordinaire, et je n’en pouvais plus de dépendre des idées des autres : j’ai terminé en burn-out et j’ai fui.
    Burn-out, dépression, lassitude de la vie dans le « monde d’avant » des sédentaires stressés… A Koh Phangan, certains de ces nomades reviennent de loin. Sophie Vaxelaire, par exemple : une brune de 30 ans au sourire rêveur, désormais professeure de yoga. En 2019, elle a quitté son emploi dans un cabinet de conseil en finance du quartier d’affaires de la Défense, près de Paris. « Depuis longtemps, je ne me sentais plus à l’aise », se souvient-elle devant une tasse de thé à la table du café Indigo, un antre numérique où, dans la grande pièce du premier étage, l’on s’assoit sur un coussin devant l’ordinateur dans le silence quasi sépulcral d’une sainte chapelle. « Un jour, j’ai réalisé que je me mettais à écrire des phrases qui n’avaient plus aucun sens, j’étais complètement déphasée. »
    Sophie Vaxelaire, marquée par son passé d’adolescente anorexique – « J’ai commencé à faire des régimes à partir de 12 ans » – s’emploie désormais à « casser la vision » négative que « certaines femmes ont de leur corps ». Pour ce faire, elle vient de créer son site, Jiva Moon Yoga (Jiva veut dire « âme vivante », en sanskrit), où elle va proposer à des femmes en souffrance une série de cours en ligne comprenant du yoga, de la méditation et des exercices de développement personnel. Il est loin, le temps des jours moroses de la Défense : « Si on m’avait dit, il y a un an et demi, que je travaillerais au calme dans cet endroit paradisiaque… » Et pour pas cher : même si elle vit encore sur ses économies d’ancienne cadre, elle habite un charmant bungalow avec piscine privée pour l’équivalent de 400 euros par mois…
    Une autre Française, la pétillante Marie-Laure Gallez, 27 ans, arrive elle aussi de l’autre côté du miroir, victime d’une modernité devenue étouffante. Ex-ingénieure en informatique et chef de projet à Toulouse pour un prestataire d’Airbus, elle avait déjà « craqué » avant le Covid-19, mais la pandémie l’a amenée, comme d’autres, à s’installer sur les rivages de Koh Phangan. « En France, j’ai passé des mois à me réveiller chaque matin la boule au ventre à la pensée d’aller au boulot, se souvient-elle. Je vivais éternellement insatisfaite, toujours tournée vers le futur. »A son arrivée dans ce pays bouddhiste, une retraite vipasana – l’une des plus anciennes techniques de méditation de l’Inde – lui a permis de se « refroidir », comme elle dit. « L’introspection m’a aidée à retrouver mon équilibre, à me réaligner par rapport aux valeurs qui sont les miennes. » Comme Sophie, elle a créé un site, baptisé « E-motion Coaching », où elle propose des vidéos de quinze minutes déclinées sur vingt-huit jours et consacrées à l’apprentissage du yoga, à la relaxation, à la « poursuite du bien-être ».

    #Covid-19#migrant#migration#france#thailande#sante#digitalnomade#santementale#bienetre

  • Avec 14 % de créations supplémentaires en 2020,
    le .FR confirme l’accélération de la transformation numérique des entreprises et des commerces. Découvrez notre étude complète « Le .FR en 2020 » https://www.afnic.fr/fr/l-afnic-en-bref/actualites/actualites-generales/12563/show/le-fr-en-2020-acceleration-de-la-transformation-numerique-des-entreprises-et-d #TransitionNumérique #Covid #Afnic #PointFR

    With 14% additional create operations in 2020,
    .FR has confirmed the acceleration of the digital transformation among businesses and retailers in France. Discover our complete study « The .fr in 2020 » on https://www.afnic.fr/en/about-afnic/news/general-news/12564/show/fr-in-2020-acceleration-of-the-digital-transformation-among-businesses-and-ret #DigitalTransformation
    #France #Covid19 #Afnic

  • Pour leur présence en ligne, les entreprises françaises recourent à 67% à un site web et à 79% aux réseaux sociaux. Tous les chiffres de notre étude de la présence en ligne sur https://www.afnic.fr/fr/l-afnic-en-bref/actualites/actualites-generales/12420/show/presence-en-ligne-des-tpe-pme-resultats-2019-2020-de-l-etude-afnic-reussir-ave #RéseauxSociaux #TransfoNum #VendrediLecture

    For their online presence, French companies are 67% to use a website and 79% to use #SocialMedia. Read all the key figures from our study on https://www.afnic.fr/en/about-afnic/news/general-news/12490/show/the-online-presence-of-french-vses-smes-2019-2020-results-of-the-afnic-reussir #FridayRead #digitaltransformation

  • De la #paperasse à la #numérasse

    Chronique d’une ex-signeuse de documents en milieu universitaire, en commentaire de l’intervention de Gilles Babinet sur #PerriScope, la quotidienne @LCI sur l’actualité économique & sociale

    Le #numérique permet de libérer du temps en évitant la paperasse… il y a beaucoup à dire là-dessus. Je vais parler uniquement de ce que je connais très bien, de l’intérieur : l’administration universitaire. En 20 ans de responsabilités diverses qui impliquent des tâches d’administration, j’ai effectivement vu disparaître une grande quantité de « paperasse ». Mais uniquement au sens propre du terme : le #papier. Il y a d’ailleurs encore de la marge avant d’avoir éliminé le papier complètement. Mais la disparition de cette paperasse s’est accompagnée de l’apparition d’une non moins grande quantité de ce qu’on pourrait appeler « numérasse » (ou « #digitalasse » pour ceux qui persistent à dire « digital » au lieu de « numérique »). La numérasse peut prendre des formes diverses. La forme #excel + #mail est la plus virulente, mais la forme « #application dédiée, vous allez voir c’est pratique il y a juste à cliquer » fait également partie du paysage.

    Documents papier, #documents_numériques

    Prenons l’exemple d’une directrice de structure universitaire impliquant d’avoir à signer un certain nombre de documents, la plupart du temps par délégation de signature des tutelles de la dite structure.

    La paperasse, c’est prendre 10 minutes dans la journée pour aller physiquement au secrétariat signer des choses variées préparées soigneusement par des personnels dont c’est le métier, rassemblées dans un parapheur, avec de petites notes en post-it là où il y a quelque chose d’important à regarder avant de signer. On profite du voyage pour dire bonjour, parler du temps qu’il fait ou des projets du prochain week-end, et régler en deux mots des questions importantes pour la structure, qui autrement auraient nécessité un coup de téléphone ou un mail. Ensuite on peut se consacrer au reste de ses activités, enseignement ou recherche, l’esprit libre, sans se soucier d’avoir oublié de valider quelque chose d’important ou urgent, grâce à la confiance qu’on a dans les personnels compétents.

    La numérasse, c’est jongler entre des clics réguliers dans les bonnes applications, des mails asynchrones de demande de validation dans d’autres applications, des cases à cocher dans des fichiers excel reçus par mail et à renvoyer, etc. Il faut une discipline de fer pour ne pas se disperser complètement en essayant de suivre le rythme, tout en ne risquant pas d’oublier un clic important. Les applications dédiées ont des interfaces toutes plus imaginatives les unes que les autres, on s’y connecte avec ses identifiant/mot de passe de l’université X, ou de l’université Y, ou du CNRS, ou avec un compte dédié de l’application. Il peut s’agir d’ordres de mission, de validation des plannings de congés, d’avis sur des demandes de formation, de validation de devis avant commandes, de feuilles de temps des projets européens (une application par tutelle), de contrats de travail, d’avis sur des dépôts de projet ou des cumuls d’activités, de conventions de stages, de certification des commandes, … Parfois, même avec de l’habitude, on doit demander à une personne compétente ce que signifie la chose à valider (coucou l’interface Geslab pour la certification des commandes). Quand on a bien cliqué dans toutes ces applications au doux nom poétique de Hamac, Safia, Tempo, Agate, Sirhus, SAM, Sinchro, Geslab, etc., on peut parcourir ses mails pour ne pas oublier un fichier excel à renvoyer d’urgence en ayant rempli une ligne. Le pompon revient au #fichier_excel utilisé comme #formulaire, avec des cases fusionnées à remplir par un paragraphe de texte un peu long.

    Il est utopique de penser que tout cela puisse faire gagner du temps à la personne qui signe en bout de chaîne. Dans le contexte que je décris ici, cela a simplement servi à embaucher moins de personnels administratifs, en faisant faire une partie de leur travail, beaucoup moins bien, par les chercheurs et enseignants-chercheurs. Alors j’espère vraiment que quelqu’un, quelque part, a effectivement gagné du temps. Parce que moi non.

    Interdire Excel

    Ce qui ferait vraiment gagner du temps à tout le monde, c’est l’interdiction d’excel. Et ce n’est pas une boutade. Cet outil est un accélérateur phénoménal de questionnaire bureaucratique inexploitable car préformaté, et donc rempli, n’importe comment. Toute personne ayant vu de près les fichiers excel HCERES à 6 ou 7 onglets saura de quoi je parle. Le délire de la mise en chiffres couplé à la méconnaissance des fonctionnalités d’excel produit ce qu’on pourrait presque considérer comme des performances artistiques.

    Je veux bien croire que dans d’autres domaines de l’administration (que je ne connais pas de l’intérieur) le numérique soit tout rose et fasse gagner un temps précieux à au moins une personne. Mais il subsiste un doute. La #bureaucratie ne disparaît pas miraculeusement par l’intervention divine du numérique. Tout au contraire, tout se passe comme si la fluidité tant vantée du numérique supprimait tout frein naturel à la croissance incontrôlée de la bureaucratie.

    Et pour finir j’espère ne pas avoir donné à quelqu’un l’idée d’une startup pour développer un outil à base d’IA qui rassemblerait toutes les applications et les mails, pour finalement remplacer le parapheur. Le #parapheur est une très belle invention d’interface humain/humain, tout à fait lowtech, qu’il serait désolant d’abandonner.

    https://academia.hypotheses.org/31293
    #administration #administration_universitaire #université #facs #France

  • After Covid, will digital learning be the new normal ? | Schools | The Guardian

    https://www.theguardian.com/education/2021/jan/23/after-covid-will-digital-learning-be-the-new-normal

    https://images.unsplash.com/photo-1452830978618-d6feae7d0ffa?ixid=MXwxMjA3fDB8MHxwaG90by1wYWdlf

    For some, the resulting global edtech boom is long overdue. Andreas Schleicher, head of education at the Organisation for Economic Co-operation and Development (OECD), has described the pandemic as creating “a great moment” for learning. In May, New York governor Andrew Cuomo publicly questioned why physical classrooms still exist at all, as he announced that former Google CEO Eric Schmidt and Bill Gates would help rethink education in the state.

    Sceptics, however, warn that a “digital divide” further widens existing attainment gaps and inequalities faced by disadvantaged children. Others say schools are ill-equipped to protect their pupils’ data, and that the growing role of commercial interests both within state education and through a booming direct-to-consumer edtech market amounts to privatisation by stealth.

    Le covid ou la stratégie du choc

    Critics like the writer Naomi Klein say the tech giants were quick to see Covid-19 as an opportunity to accelerate their ambitions in education. In June, for example, Microsoft published a position paper called Education Reimagined. It starts: “The fallout from Covid-19, continuing advances in digital technology, and intensifying pent-up demand for student-centred learning have combined to present an unprecedented opportunity to transform education across whole systems.”

    Big data de l’éducation

    Schleicher dismisses such fears. “When you watch Netflix you contribute to the data systems and that will help with customisation. That’s how big data works. I don’t think we should put education in a different box.”

    Privatisation progressive de l’école

    Edtech companies, both large and small, have seen major user number growth thanks to Covid-19. Critics fear this could lead to the erosion of some core principles of state provision. “If we understand privatisation as the provision by the private sector of services traditionally provided by the state, then during the pandemic, a vast part of schooling in the UK has been privatised,” says Ben Williamson, an education researcher at the University of Edinburgh. “Getting into schools, at very large scale, positions Google, Microsoft and others to keep rolling out their new model of ever-more digital schooling, based on data analytics, artificial intelligence and automated, adaptive functions.”

    La voie du milieu : les technocritiques

    Those voicing concerns stress they are not against digital tools per se. Rather they question the growing role of those with financial interests in edtech in determining how they are used and in shaping the way schools are run. “Big-tech billionaires have an oversized influence in shaping education policy,” says Watters. “Some of these companies pay very, very low taxes, and their responsibilities are to start contributing properly in taxes, not to provide free Chromebooks. We need schools to be more about what the public wants and not what edtech companies want them to look like.”

    #edtech #covid #digital-learning

  • Digital 2021 Global Overview Report (January 2021) v01
    https://www.slideshare.net/DataReportal/digital-2021-global-overview-report-january-2021-v01
    https://cdn.slidesharecdn.com/ss_thumbnails/datareportal20210127gd001digital2021globaloverviewreportjanuary20

    #digital #global #report

    Quelques notes :
    – Pourquoi les gens utilisent internet (63% pour trouver de l’info, 56% pour garder contact avec famille et amis, 51% pour apprendre comment faire des choses)

  • En France, anticiper le Digital Services Act, ignorer le droit européen existant
    https://www.nextinpact.com/lebrief/45470/en-france-anticiper-digital-services-act-ignorer-droit-europeen-existant

    Le gouvernement a déposé l’amendement visant à « prétranscrire » dans notre droit les grandes lignes du Digital Services Act. Il reprend sans surprise la version révélée dans les colonnes de Next INpact. La saisine pour avis du Conseil d’État, envisagée un temps, n’a finalement pas été mise en œuvre. Toujours dans le cadre du projet de loi Séparatisme (devenu celui « confortant le respect des principes de la République »), l’amendement a été dupliqué par Laetitia Avia, rapporteure. Au-delà de cette (...)

    #Facebook #législation #modération #LoiAvia #Conseild'État-FR #DigitalServicesAct

  • Leuphana Universität Lüneburg - 22.05.2019 - 75 min. Richard David ...
    https://diasp.eu/p/11793166

    Leuphana Universität Lüneburg - 22.05.2019 - 75 min.

    Richard David Precht und Armin Nassehi - Chancen und Wandel der Digitalisierung

    https://www.youtube.com/watch?v=tTMbgnRh2_s

    https://www.leuphana.de Im Rah­men ei­nes öffent­li­chen Po­di­ums­gesprächs am 16. April diskutierten Leu­pha­na-Ho­no­rar­pro­fes­sor Dr. Ri­chard Da­vid Precht und der Münche­ner So­zio­lo­ge Prof. Dr. Ar­min Nas­sehi an der Leu­pha­na Uni­ver­sität Lüne­burg über Chan­cen und Ri­si­ken der Di­gi­ta­li­sie­rung. Precht hat­te kürz­lich un­ter dem Ti­tel „Jäger, Hir­ten, Kri­ti­ker“ eine „Uto­pie für die di­gi­ta­le Ge­sell­schaft“ veröffent­licht. Ar­min Nas­sehi re­zen­sier­te die­ses Buch in der Frank­fur­ter All­ge­mei­nen Zei­tung. Die von Precht in sei­nem Buch ver­tre­te­nen The­sen bil­den den Aus­gangs­punkt des Gesprächs, das von Prof. Dr. (...)

  • A Guide to the Relentless Hardcore of Machine Girl | Bandcamp Daily
    https://daily.bandcamp.com/lists/machine-girl-guide

    There are two kinds of music that tend to be colloquially referred to as “hardcore”—as a noun—by fans: the aggressive, unrestrained sound of #hardcore_punk and its offshoots, and the fast and furious #breakbeats and bass of #hardcore_rave. The speed and weight of hardcore dance music has always had something in common with hardcore punk: both forms appeal to relatively niche audiences because of how physically overwhelming such speedy, intense music can be.

    https://machinegirl.bandcamp.com
    .​.​.because im young arrogant and hate everything you stand for​ Machine Girl
    https://machinegirl.bandcamp.com/album/because-im-young-arrogant-and-hate-everything-you-stand-for


    #Machine_Girl

  • Missing Link: Zwangsmaßnahme Digitalisierung – kein Platz für alte ...
    https://diasp.eu/p/11605942

    Missing Link: Zwangsmaßnahme Digitalisierung – kein Platz für alte Menschen?

    Gegen „lebenslanges Lernen“ ist nichts einzuwenden. Aber die Digitalisierung zwingt den Älteren Inhalte auf, mit denen sie ihre kostbare Zeit verzetteln müssen. Missing Link: Zwangsmaßnahme Digitalisierung – kein Platz für alte Menschen? #Altern #Digitalisierung #Gesellschaft #MissingLink #Technologie