• Ça manquait dans le tableau…
    Encore un coup de MbS ? (d’ailleurs on n’entend plus parler de la transformation du Qatar en île…)

    La FIFA veut 48 équipes au Mondial 2022, le Qatar devra partager avec ses voisins
    https://www.lemonde.fr/sport/article/2019/03/15/la-fifa-veut-48-equipes-au-mondial-2022-le-qatar-devra-partager-avec-ses-voi


    GianninInfantino, le président de la FIFA, assure que l’ajout de seize matchs ne modifiera pas le calendrier du tournoi, censé être organisé sur 28 jours (du 21 novembre au 18 décembre 2022).
    RHONA WISE / AFP

    A la Fédération internationale de football (FIFA), on ne s’en cache même plus : l’organisation du Mondial 2022 au Qatar est devenue un « sac de nœuds ». L’attribution controversée du tournoi à l’émirat (par 14 voix contre 8 pour les Etats-Unis en décembre 2010) connaît un nouvel épisode, puisque le conseil (gouvernement) de la FIFA a approuvé, vendredi 15 mars, à Miami, une « étude de faisabilité » relative à une possible extension du tournoi de 32 à 48 équipes dès l’édition 2022.

    Voté en 2017, cet élargissement du format du Mondial est l’une des réformes phares de Gianni Infantino, le président de la FIFA, et ne devait s’appliquer qu’à partir du Mondial 2026, attribué aux Etats-Unis, au Mexique et au Canada. Mais, en quête de nouveaux revenus (jusqu’à 400 millions de dollars de recettes additionnelles sont attendues en cas d’élargissement dès 2022), le dirigeant a décidé d’accélérer la mise en place de cette mesure.

    Cette extension anticipée sera soumise au vote des 211 fédérations nationales membres du congrès de la FIFA, le 5 juin, à Paris. Ce jour-là, M. Infantino sera l’unique candidat à sa succession pour un deuxième mandat.

    Réalisée par les équipes techniques de l’administration de la FIFA, l’étude de faisabilité conclut qu’un changement de format n’est possible dès 2022 qu’à une condition : pour organiser 80 matchs, au lieu des 64 initialement programmés, il faut que le Qatar partage le tournoi avec au moins l’un de ses voisins.

    Parmi les candidats potentiels figurent le Bahreïn, le Koweït, l’Arabie saoudite, Oman et les Emirats Arabes Unis. « Toute décision d’inclure de potentiels pays hôtes nécessite l’accord du Qatar », relève toutefois la fédération.

    L’étude pointe à ce propos la situation géopolitique de l’émirat gazier, isolé en raison du boycott diplomatique et économique que lui imposent, depuis juin 2017, Bahreïn, l’Arabie saoudite et les Emirats arabes…

    #paywall #diplomatie_du_football (?)

    #nuit_torride


  • Sous la pression, l’Institut du monde arabe déprogramme une chanteuse sahraouie - RFI
    http://www.rfi.fr/afrique/20190304-chanteuse-sahraouie-deprogrammee-institut-monde-arabe-aziza-brahim-maro

    Selon une source bien informée, tout est parti d’un article paru le 29 janvier dernier sur un site marocain réputé proche du palais, le 360. Il s’émouvait de la programmation à l’Institut du monde arabe (IMA) d’#Aziza_Brahim, la qualifiant d’activiste du Front Polisario.

    Dans la foulée, l’ambassade du Maroc à Paris appelle l’Institut pour demander des explications. L’IMA se justifie en expliquant que la chanteuse a toute sa place dans le cadre du festival Les Arabofolies, qui a pour thématiques les femmes et les résistances. Des explications qui ne convainquent pas les diplomates marocains en poste à Paris.

    Ces derniers font alors pression sur les mécènes marocains qui financent régulièrement les projets de l’Institut, et qui finissent par menacer l’IMA de se désengager si le concert prévu initialement le 10 mars était maintenu.

    Son président, Jack Lang, tente bien d’intervenir, en expliquant que la chanteuse n’est nullement une activiste du #Polisario mais seulement une artiste qui chante l’histoire de son peuple. Rien n’y fait : le président de l’institution cède finalement sous la pression. Résultat, le 7 février, l’Institut annonce que « pour une raison indépendante de la volonté de l’artiste », le concert est annulé.

    Aziza Brahim - Lagi
    https://www.youtube.com/watch?v=kG4OX8uQpI0

    #musique #chanson #pression #diplomatie #Maroc #Sahara_occidental


  • Venezuela : la cohésion de l’UE se fracasse sur le cas Caracas - Libération
    https://www.liberation.fr/planete/2019/02/03/venezuela-la-cohesion-de-l-ue-se-fracasse-sur-le-cas-caracas_1707220

    La décision prise par une #minorité des 28 pays membres de l’#UE marque une rupture. Jusqu’à présent, toutes les prises de position sur la crise vénézuélienne relevaient du #consensus. Il s’agissait de #sanctions économiques contre un régime accusé de ne pas respecter le jeu démocratique en muselant l’opposition, ou de gel des avoirs bancaires de personnalités soupçonnées de corruption ou de malversations. Désormais, l’#Europe, sur ce sujet comme sur beaucoup d’autres enjeux de politique étrangère, est désunie. D’un côté, la #bande_des_six qu’on peut comparer au #groupe_de_Lima, qui réunit les pays d’Amérique latine proches de la #diplomatie des #Etats-Unis.

    De l’autre, des Etats qui privilégient le principe de #non-ingérence, [...]


  • COP 24 : malgré l’#urgence, les #Etats tournent le dos aux attentes des populations - Greenpeace France
    https://www.greenpeace.fr/espace-presse/cop-24-malgre-lurgence-etats-tournent-aux-attentes-populations

    “Un fossé se creuse dangereusement entre la réalité du changement climatique décrite par la #science, avec ses conséquences dramatiques pour les populations dans certaines régions du monde, et l’action #politique. La COP 24 a donné le triste spectacle d’une incompréhension entre des pays qui défendent leurs intérêts économiques et industriels, et des pays vulnérables qui jouent leur survie. Au final, ce sont les peuples qui sont abandonnés”, regrette Clément Sénéchal, chargé de campagne climat pour Greenpeace France. 

    Le fait que les Etats aient pu, malgré tout, adopter des règles d’application minimales pour l’Accord de Paris montre qu’une forme de multilatéralisme autour de l’enjeu climatique reste possible. Hélas, sans l’ambition nécessaire, cette #diplomatie risque de perdre peu à peu de sa consistance.

    #climat


  • La #diplomatie sociale des #multinationales

    Alors qu’un #traité_international sur la #responsabilité_sociale des multinationales est actuellement en négociation aux #Nations_Unies, Marieke Louis montre comment les entreprises ont investi les arènes de la #gouvernance_mondiale et fait ressortir les rapports ambivalents entre États et multinationales.

    https://laviedesidees.fr/La-diplomatie-sociale-des-multinationales.html
    #Etat-nation #Etats #ONU

    Le #pouvoir des multinationales

    Qu’est-ce qu’une firme multinationale ? Cette question, simple en apparence, est au cœur de nombreux débats politiques actuels, fortement polarisés, qui témoignent de la difficulté à comprendre ce que sont et font des entreprises comme #Google, #Apple, #Facebook, #Amazon (les fameuses « #Gafa ») et bien d’autres. Présentées tantôt comme des havres de #développement_économique, tantôt comme des enfers sociaux, elles sont dans tous les cas le symptôme d’économies mondialisées, qui remettent en cause les #régulations_nationales.
    Cet ouvrage a pour ambition d’analyser les firmes multinationales comme le résultat et le moteur d’un processus économique, politique et social au cœur de la mondialisation. En croisant les travaux d’économistes, de juristes, de politistes, de sociologues et de géographes, l’enjeu est de mieux cerner les fondements de leur pouvoir et d’ouvrir des pistes de réflexion sur leur #régulation.


    https://www.puf.com/content/Le_pouvoir_des_multinationales
    #livre #régulation


  • When Canada hosted first-ever meeting of women foreign ministers, Japan sent a man | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/world/united-states-canada/article/2165371/when-canada-hosted-first-ever-meeting-women-foreign

    Female foreign ministers meeting for the first summit of its kind have vowed to bring a “women’s perspective” to foreign policy.

    The two-day meeting bringing together more than half of the world’s top women diplomats in Montreal, which began Friday, focused on topics such as conflict prevention, democratic growth and eliminating gender-based violence.

    “This meeting represented a historic occasion,” Canada’s top diplomat Chrystia Freeland said.

    “This is not about creating a pink ghetto. This is quite to the contrary. This is about highlighting the importance and the role and the rights of women and girls in the world.

    Kono took part in some of the events. He attended the meeting to highlight the “positive stance” of Prime Minister Shinzo Abe’s administration in promoting measures to empower women, Jiji Press reported.

    However Abe’s cabinet is largely dominated by men: it has only two female ministers.

    Quand un mec s’invite à une réu de femmes...
    #diplomatie #femmes #Japon


  • Les Etats-Unis vont fermer la mission palestinienne à Washington annonce l’OLP - RFI

    http://www.rfi.fr/contenu/ticker/etats-unis-vont-fermer-mission-palestinienne-washington-annonce-olp

    Désastre permanent. On a juste l’impression que c’est une chute sans fin, toujours plus profond, tous les jours plus bas.

    Les Etats-Unis vont fermer la mission palestinienne à Washington annonce l’OLP

    Les Etats-Unis ont notifié à la direction palestinienne leur décision de fermer la mission palestinienne à Washington, annonce le négociateur palestinien Saëb Erekat qui dénonce une « dangereuse escalade ».


  • #Diplomatie à la hussarde
    http://magazine.com.lb/index.php/fr/liban/editorial1?issue_id=275

    L’énormité de ce que propose Donald Trump n’a d’équivalent que le silence complice des #dirigeants_arabes. Le plan américain est purement et simplement un remodelage géographique et démographique du #Proche-Orient, avec ce que cela implique comme nouvelles complications.

    Le #Liban ne saurait être à l’abri de ce séisme annoncé. Et une fois de plus, une partie de la classe politique montre qu’elle n’est pas à la hauteur des défis qui se profilent à l’horizon. Sinon, comment expliquer l’absence de réaction face à ce qui est en train de se mettre en place ? Au lieu de décréter l’état d’urgence politique pour examiner les moyens de mettre le pays à l’abri de ce qui se prépare, ils traînent les pieds dans l’affaire du retour des déplacés syriens, un autre dossier encore plus dangereux que celui des réfugiés palestiniens. En prenant leur temps dans la formation du gouvernement, ils rendent le Liban encore plus vulnérable.

    Face à ces comportements douteux, nous sommes en droit de nous demander si une partie de la classe politique ne voit pas dans le plan de Trump et ses implications l’occasion rêvée de modifier les rapports de force internes.


  • La dette, l’arme française de la conquête de la Tunisie Éric Toussaint - 7 juillet 2016 - Orient XXI
    https://orientxxi.info/magazine/la-dette-l-arme-qui-a-permis-a-la-france-de-s-approprier-la-tunisie,1395

    Dans la deuxième moitié du XIXe siècle, la Tunisie a expérimenté à son détriment le mécanisme de la dette extérieure comme instrument de domination et d’aliénation de la souveraineté d’un État. Livrée pieds et poings liés à ses créanciers extérieurs, la régence de Tunis perdra son autonomie pour devenir un protectorat français.


    Avant 1881, date de sa conquête par la France qui la transforme en protectorat, la régence de Tunis, province de l’empire ottoman, disposait d’une importante autonomie sous l’autorité d’un bey. Jusqu’en 1863, elle n’emprunte pas à l’étranger : la production agricole assure bon an mal an l’indépendance alimentaire du pays. Mais avec l’accession au trône de Mohammed el-Sadik Bey (Sadok Bey) en 1859, l’influence des puissances européennes, en particulier de leurs banquiers, grandit. Le premier emprunt de la Tunisie à l’étranger cette année-là constituera une véritable arnaque qui débouchera dix-huit ans plus tard sur la conquête de la Tunisie par la France.

    Les banquiers parisiens, comme leurs collègues londoniens, disposent de liquidités abondantes et cherchent des placements à l’étranger plus rémunérateurs que chez eux. Quand, début 1863, le bey fait savoir qu’il souhaite emprunter 25 millions de francs, plusieurs banquiers et courtiers de Londres et de Paris proposent leurs services. Finalement, c’est Émile Erlanger qui emporte le « contrat ». Selon le consul britannique, il lui aurait proposé 500 000 francs afin d’obtenir son soutien. Erlanger, associé à d’autres, obtient également l’autorisation du gouvernement français de vendre à la bourse de Paris des titres tunisiens.

    Une escroquerie à grande échelle
    Selon un rapport établi en 1872-1873 par Victor Villet, un inspecteur français des finances, l’emprunt est une pure escroquerie. D’après le banquier Erlanger, 78 692 obligations tunisiennes sont émises, chacune d’une valeur nominale de 500 francs. L’emprunteur (la Tunisie) doit recevoir environ 37,7 millions de francs (78 692 obligations vendues à 480 francs, soit 37,77 millions) et rembourser à terme 65,1 millions. Selon l’enquête de Villet, Erlanger a prélevé un peu plus de 5 millions de francs de commission (soit environ 13 % du total), plus 2,7 millions détournés, certainement par le premier ministre du bey et le banquier. Donc, pour disposer de 30 millions, le gouvernement tunisien s’engage à rembourser plus du double (65,1 millions).

    Cet emprunt extérieur doit servir à restructurer la dette interne évaluée à l’équivalent de 30 millions de francs français. Il s’agit concrètement de rembourser les bons du trésor beylical ou « teskérés », ce qui est fait, mais les autorités en émettent de nouveau pour un montant équivalent. Victor Villet raconte : « En même temps que dans les bureaux du représentant de la maison Erlanger à Tunis on remboursait les anciens titres..., un courtier du gouvernement (M. Guttierez) installé dans le voisinage reprenait du public l’argent que celui-ci venait de recevoir, en échange de nouveaux teskérés émis au taux de 91 %. À la faveur de cette comédie de remboursement, la dette se trouva simplement... augmentée de 15 millions à peu près ».

    En moins d’un an, l’emprunt est dilapidé. Dans le même temps, l’État se retrouve, pour la première fois de son histoire, endetté vis-à-vis de l’étranger pour un montant très élevé. La dette interne qui aurait dû être remboursée par l’emprunt extérieur a été multipliée par deux. Le bey choisit, sous la pression de ses créanciers, de transférer la facture vers le peuple en augmentant de 100 % la mejba, l’impôt personnel.

    Des profits juteux grâce aux « valeurs à turban »
    La mesure provoque en 1864 une rébellion générale. Les insurgés accusent le gouvernement d’avoir vendu le pays aux Français. Le bey tente par la force d’extorquer un maximum d’impôts et d’amendes à la population. Son échec l’oblige à monter avec le banquier Erlanger un nouvel emprunt en mars 1865 d’un montant de 36,78 millions de francs à des conditions encore plus mauvaises et scandaleuses qu’en 1863. Cette fois, un titre de 500 francs vendu 480 francs en 1863 ne l’est plus qu’à 380 francs, à peine 76 % de sa valeur faciale. Résultat, l’emprunteur s’endette pour 36,78 millions, cependant il ne reçoit qu’un peu moins de 20 millions. Les frais de courtage et les commissions prélevées par le banquier Erlanger et ses associés Morpurgo-Oppenheim s’élèvent à 18 %, plus près de 3 millions détournés directement par moitié par les banquiers et par moitié par le premier ministre et ses associés. La somme à rembourser en 15 ans s’élève à 75,4 millions de francs.

    Les banquiers ont réalisé une très bonne affaire : ils ont prélevé à l’émission environ 6,5 millions de francs sous forme de commissions, de frais de courtage et de vol pur et simple. Tous les titres ont été vendus en quelques jours. Il règne à Paris une euphorie à propos des titres des pays musulmans (Tunisie, empire ottoman, Égypte), désignés comme les « valeurs à turban », les banquiers payant la presse pour publier des informations rassurantes sur les réalités locales.

    À la merci des créanciers
    Les nouvelles dettes accumulées au cours des années 1863-1865 mettent la Tunisie à la merci de ses créanciers extérieurs ainsi que de la France. Il lui est tout simplement impossible de rembourser les échéances. L’année 1867 est une très mauvaise année agricole. Pressé de se procurer des devises, le bey privilégie l’exportation des produits agricoles au détriment du marché intérieur, avec à la clef d’abord la disette dans plusieurs provinces de la régence, puis une épidémie de choléra.

    En avril 1868, sous la dictée des représentants de la France, le bey établit la Commission internationale financière. Le texte du décret du 5 juillet 1869 constitue un véritable acte de soumission aux créanciers. L’article 9, particulièrement important, indique très clairement que la Commission percevra tous les revenus de l’État sans exception. L’article 10, décisif pour les banquiers, prévoit qu’ils y auront deux représentants. L’une des tâches principales de la commission — la plus urgente — est de restructurer la dette. Aucune réduction de dette n’est accordée à la Tunisie. Au contraire, les banquiers obtiennent qu’elle soit portée à 125 millions de francs. C’est une victoire totale pour ces derniers, représentés par les délégués d’Alphonse Pinard et d’Émile Erlanger qui ont racheté en bourse des obligations de 1863 ou de 1865 à 135 ou 150 francs. Ils obtiennent grâce à la restructuration de 1870 un échange de titres quasiment au prix de 500 francs.

    Les autorités tunisiennes sont complices de ce pillage. Le premier ministre Mustapha Khaznadar, d’autres dignitaires du régime — sans oublier d’autres Tunisiens fortunés qui détenaient également des titres de la dette interne —font d’énormes profits lors de la restructuration.

    Indemnisés et largement satisfaits, Pinard et Erlanger se retirent alors de Tunisie. Émile Erlanger construit un empire financier, notamment grâce à ses opérations tunisiennes, met la main sur le Crédit mobilier de Paris et, quelques années plus tard, sur la grande agence de presse Havas. De son côté, Alphonse Pinard poursuit ses activités en France et dans le monde, participe à la création de la Société générale (l’une des trois principales banques françaises aujourd’hui) ainsi qu’à une autre banque qui s’est transformée au cours du temps en BNP Paribas (la principale banque française actuelle).

    Mise sous tutelle
    Depuis la conquête de l’Algérie à partir de 1830, Paris considère que la France a plus qu’un droit de regard sur la Tunisie. Encore faut-il trouver le prétexte et le moment opportun. Dans la région, l’Égypte a la priorité pour des raisons géostratégiques : la possibilité d’avoir un accès direct à l’Asie avec l’ouverture du canal de Suez entre la Méditerranée et la mer Rouge en 1869 ; l’accès à l’Afrique noire par le Nil ; la proximité de l’Orient par voie terrestre ; le potentiel agricole de l’Égypte ; la concurrence entre le Royaume-Uni et la France (celui des deux pays qui contrôlera l’Égypte aura un avantage stratégique sur l’autre).

    Lors du Congrès de Berlin en juin 1878 qui partage l’Afrique, tant l’Allemagne que l’Angleterre abandonnent à la France la Tunisie — qui ne présente aucun attrait pour l’Allemagne. Pour le chancelier allemand Otto von Bismarck, si la France se concentre sur la conquête de la Tunisie avec son accord, elle sera moins encline à récupérer l’Alsace-Lorraine. Le Royaume-Uni, qui donne la priorité à la Méditerranée orientale (Chypre, Égypte, Syrie…), voit aussi d’un bon œil que la France soit occupée à l’ouest en Tunisie.

    La diplomatie française n’a de cesse de provoquer un incident ou de trouver un prétexte qui justifie une intervention de la France. Le conflit entre la tribu algérienne des Ouled Nahd et les Kroumirs tunisiens est l’occasion de lancer une intervention militaire française de grande ampleur. Vingt-quatre mille soldats sont envoyés contre les Kroumirs. Le traité du 12 mai 1881 signé entre le bey de Tunis et le gouvernement français instaure un protectorat français en Tunisie. La leçon ne doit pas être oubliée.
    #Éric_Toussaint

    #Tunisie #dette #havas #Émile_Erlanger #diplomatie #Alphonse_Pinard #BNP_Paribas #banquiers #bourse


  • Trump called Nepal “nipple” in a prep session before meeting with India’s prime minister, report says – VICE News
    https://news.vice.com/en_us/article/8xbe84/trump-called-nepal-nipple-in-a-meeting-with-indias-prime-minister-report-

    President Donald Trump has a habit of referring to countries not by their names. First, he declared a host of African nations “shitholes.” Then, he changed Nepal to “nipple” and Bhutan to “button” in a briefing ahead of a meeting with India’s prime minister, two sources with knowledge of the meeting told Politico.

    Politco’s report, published Monday, listed many of Trump’s “diplomatic faux-pas,” including those mispronunciations, awkward meetings, and joking that he would play matchmaker for India’s Prime Minister Narendra Modi. Earlier this year, the Washington Post reported that Trump even took on an Indian accent and imitated the prime minister in another instance. He’s also been calling foreign leaders in the middle of the night, sources told Politico.

    But as other officials recounted Trump’s many diplomatic foibles to Politico, the issues may go further than disregarding time zones, including finding humor in mispronouncing the names of countries, like Nepal and Bhutan. He also once struggled to pronounce Namibia.

    #Trump #diplomatie


  • La Corée du Nord a montré comment jouer au #poker #nucléaire avec Trump – l’#Iran pourrait bien suivre | Middle East Eye
    http://www.middleeasteye.net/fr/opinions/la-cor-e-du-nord-montr-comment-jouer-au-poker-nucl-aire-avec-trump-l-

    Par Trita Parsi

    Tout au long des négociations sur le nucléaire, les deux parties ont dû constamment concilier deux intérêts opposés : d’un côté, le désir de progresser pour parvenir à un accord final – et donc à la fois éviter les fuites et faire le moins de vagues possible – de l’autre, la nécessité de préparer un plan B afin de rejeter sur l’autre camp la responsabilité de l’échec éventuel des pourparlers.

    Plus les deux camps s’efforçaient de se rejeter la responsabilité des échecs, par le biais de fuites stratégiques, plus ils sapaient la véritable #diplomatie.

    Très tôt, les Iraniens ont opté pour une stratégie qui allait minimiser la tension entre ces deux tendances, affichant un optimisme presque exagéré quant aux avantages de parvenir à un accord et jouant pleinement la carte de la raison.

    Cette stratégie a contribué à améliorer le climat des pourparlers, ce qui, à son tour, a accru les chances de succès. Mais elle a également permis à l’Iran d’avoir une longueur d’avance au petit jeu des reproches si les pourparlers étaient venus à échouer. Bref, une situation toujours gagnante pour l’Iran. Une fois l’accord conclu, le pays a poursuivi cette même stratégie.

    Le régime iranien a décidé de strictement respecter l’accord afin de regagner la confiance de la communauté internationale et de priver ses opposants de tout prétexte pour le briser, tout en s’arrangeant pour que l’Iran sorte vainqueur si l’accord venait à avorter. 

    Jusqu’à ce jour, l’Iran a suivi cette stratégie avec beaucoup de discipline et d’implication : l’Agence internationale de l’énergie atomique (#AIEA) a publié dix rapports consécutifs certifiant la totale adhésion de l’Iran à l’accord.

    Pourtant, à tant s’efforcer d’adhérer à l’accord, Téhéran s’est trouvée confrontée à une situation imprévue : l’émergence d’un contexte propice à la fabrication d’un faux récit par les opposants à l’accord, pour qui l’Iran en était réduit, en fait, à conserver l’accord à tout prix.

    #narrative


  • L’Irak a cherché à financer Mitterrand, selon les services secrets allemands
    https://www.mediapart.fr/journal/international/130418/l-irak-cherche-financer-mitterrand-selon-les-services-secrets-allemands

    François Mitterrand en 1974 Le régime irakien a cherché à financer, en mai 1974, la campagne électorale de #François_Mitterrand, selon un document des services secrets allemands que révèlent Mediapart et l’hebdomadaire Der Spiegel. La somme d’un million de dollars est évoquée, sur la foi d’une communication interceptée à l’ambassade d’Irak à Paris.

    #International #CERES #diplomatie #Irak #Jean-Pierre_Chevènement #PS #Sadam_Hussein #Valéry_Giscard_d'Estaing #valises


  • Election présidentielle sous contrôle en Azerbaïdjan
    http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2018/04/11/election-presidentielle-sous-controle-en-azerbaidjan_5283874_3216.html

    Les 5,2 millions d’électeurs azerbaïdjanais sont appelés aux urnes, mercredi 11 avril, pour un scrutin présidentiel sans suspense. Le président Ilham Aliev, au pouvoir depuis 2003, sera reconduit pour un nouveau mandat de sept ans. Les opposants, dont certains sont emprisonnés, ont appelé au boycottage du scrutin. Pour faire bonne mesure et entretenir une illusion de pluralisme, le pouvoir a poussé des fidèles à présenter leur candidature.

    Ce vote devait initialement se tenir le 17 octobre 2017, mais le président a décidé en février de l’avancer de six mois. Les autorités assurent que cette décision a pour but d’éviter un chevauchement des prochaines élections présidentielle et législatives, prévues pour 2025. Cette justification a suscité des critiques, notamment auprès de l’Organisation pour la sécurité et la coopération européenne (OSCE), qui contrôle les scrutins azerbaïdjanais depuis 1995.

    Les observateurs de l’OSCE ont ainsi pu assister à onze élections, et pas une ne s’est déroulée sans que des malversations soient dénoncées : intimidations et représailles, fonctionnaires forcés de prendre part aux rassemblements en faveur du président en fonction, bourrages d’urnes…

    … et pourtant la mission parlementaire française a toujours émis un rapport encourageant sur l’évolution dans le bon sens de la démocratie azerbaïdjanaise. Cf. Mme N. Goulet (d’après la liste publiée des missions parlementaires https://seenthis.net/messages/632004, 4 voyages là-bas aux frais du parlement azerbaïdjanais (3) ou de la présidence azerbaïdjanaise de 2014 à 2016, en sus des missions d’observations électorales à proprement parler)

    cf. aussi (par exemple) #Diplomatie_du_caviar #Carviargate
    https://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/diplomatie-du-caviar-en-azerbaidjan-une-enquete-anti-corruption-en-europe_1


  • Mongolian Football Federation sign cooperation agreement with Qatar Football Association | The UB Post
    http://theubpost.mn/2018/03/20/mongolian-football-federation-sign-cooperation-agreement-with-qatar-footba

    #Qatar Football Association (QFA) President Sheikh Hamad bin Khalifa bin Ahmed al-Thani signed co-operation agreements with Hungarian Football Federation President Sandor Csanyi and Mongolian Football Federation (MFF) President Ganbaatar Amgalanbaatar, at Al Bidda Tower in Doha.

    #diplomatie_du_footbal


  • A la Maison Blanche, la purge contre les modérés a commencé
    https://www.mediapart.fr/journal/international/130318/la-maison-blanche-la-purge-contre-les-moderes-commence

    Le président des États-Unis se radicalise à vue d’œil. Il remplace son secrétaire d’État, jugé trop tiède, par l’actuel patron de la CIA, un trumpiste convaincu. Et nomme à la tête de la CIA une espionne qui a supervisé des séances de torture dans une prison secrète après le 11-Septembre.

    #International #diplomatie #Etats-Unis #Rex_Tillerson


  • Donald Trump limoge son chef de la diplomatie, Rex Tillerson et le remplace par l’ex-chef de la CIA — RT en français
    https://francais.rt.com/international/48664-donald-trump-ecarte-son-chef-diplomatie-rex-tillerson

    En outre, le chef d’Etat américain a évoqué des désaccords avec Rex Tillerson, notamment sur l’Iran. « Nous nous entendions bien mais nous avions des désaccords », a lancé Donald Trump depuis les jardins de la Maison Blanche, en partance pour la Californie. « Quand vous regardez l’accord sur le nucléaire iranien, je pensais qu’il était horrible, il pensait qu’il était OK », a-t-il expliqué.

    L’ex-secrétaire d’Etat américain Rex Tillerson, quant à lui, n’aurait pas parlé à Donald Trump avant son limogeage et ignorerait les raisons pour lesquelles il a été écarté et remplacé par le patron de la CIA Mike Pompeo, selon un responsable de la Maison blanche cité par l’AFP.

    (...)

    Les relations entre Donald Trump et Rex Tillerson étaient par ailleurs réputées tendues et la perspective d’une démission de l’ex-patron du géant pétrolier ExxonMobil faisait l’objet de spéculations récurrentes depuis plusieurs mois.

    Début octobre, la chaîne NBC News attestait également que Rex Tillerson avait qualifié le président américain de « débile » à la fin d’une réunion au Pentagone.

    #usa #diplomatie


  • #Syrie : toujours pas de trêve à la #Ghouta
    https://www.mediapart.fr/journal/international/010318/syrie-toujours-pas-de-treve-la-ghouta

    Malgré le vote d’une résolution de l’ONU exigeant un cessez-le-feu afin de laisser passer des convois humanitaires vers l’enclave rebelle assiégée, Damas et Moscou poursuivent les bombardements et continuent d’appliquer leur stratégie d’éradication de l’opposition.

    #International #Bachar_El-Assad #diplomatie #guerre #humanitaire #ONU #Russie


  • Le réseau des Alliances françaises tremble sur sa fondation
    https://www.mediapart.fr/journal/france/060218/le-reseau-des-alliances-francaises-tremble-sur-sa-fondation

    Le ministre #Laurent_Fabius lors d’un colloque de la fondation en 2015. © Fondation #Alliance_française Vitrine de la #diplomatie culturelle, la Fondation Alliance française est en péril. Son président #Jérôme_Clément, proche de l’ancien patron du Quai d’Orsay Laurent Fabius, a démissionné alors qu’un rapport confidentiel de trois inspections générales – consulté par Mediapart – étrille sa gouvernance. Cinq autres administrateurs, dont Alain Juppé, ont quitté le navire.

    #France #Alain_Juppé #Quai_d'Orsay


  • Macron face au monde, ou le président Castafiore
    https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/030118/macron-face-au-monde-ou-le-president-castafiore

    En recevant le Turc liberticide Erdoğan vendredi 5 janvier, Emmanuel Macron va au-delà d’une #diplomatie fondée sur les réalités. Il joue avec notre crainte de la menace dictatoriale. Pour cultiver son ascendant et s’embellir en ce miroir...

    #Culture-Idées #Emmanuel_Macon


  • À quand l’union des Balkans ?
    http://www.laviedesidees.fr/A-quand-l-union-des-Balkans.html

    Lors du sommet de Trieste en juillet dernier, l’idée d’instaurer une zone économique commune dans les Balkans occidentaux a officiellement vu le jour. Suffira-t-elle à faire oublier leur désir d’intégration européenne à des pays encore marqués par les conflits de l’ex-Yougoslavie ?

    Essais & débats

    / #Europe, #Union_Européenne, #ex-Yougoslavie, #diplomatie, #politique_économique

    #Essais_&_débats


  • Imants LIEĢIS , Ambassadeur de Lettonie en France, Interview par Ileri

    [Lettonie - Francija : Informations, actualités, échanges, coopération, amitiés France- Latvija]
    https://www.lettonie-francija.fr/Interview-Imants-LIE%C4%A2IS-Ambassadeur-Lettonie-en-France-1428?v

    DECOUVRIR LES LETTONS & LETTONES
    Interview d’ Imants LIEĢIS , Ambassadeur de Lettonie en France, par ILERI
    « Paroles de Diplomates »

    Imants LIEĢIS, Ambassadeur de Lettonie en France, raconte son engagement dans la diplomatie. Traduction par Lettonie-Francija de l’interview réalisé en anglais début novembre 2017 à l’Ileri, école formant des spécialiste en relations internationales. Les conférences sont ouvertes aux étudiants de l’école et au grand public.

    https://youtu.be/8i0DWmRZlpE

    Imants LIEĢIS, Ambassadeur de Lettonie en France :

    La diplomatie consiste aussi à maintenir la paix dans le monde pour empêcher les conflits d’éclater et s’engager dans le travail pour essayer de les arréter.

    Monsieur l’ Ambassadeur, d’où vient votre intérêt pour la diplomatie ?
    Mes parents étaient des réfugiés au Royaume-Uni pendant la Seconde Guerre mondiale, donc je suis un Letton né au Royaume-Uni et j’étais un membre actif de la communauté des lettons en exil.

    Quand la Lettonie a retrouvé son indépendance en 1991 cela a suscité mon intérêt en offrant mes services au nouveau ministère des Affaires étrangères de Lettonie.

    Quel projet a marqué votre carrière ?

    J’ai été nommé ambassadeur auprès de l’OTAN et des pays du Benelux en 1997, ensuite en 2000, le ministère des Affaires étrangères a décidé que je devais continuer mes fonctions en me concentrant uniquement sur l’OTAN parce que c’était la période entre 2000 et 2004, avant que la Lettonie soit invitée à se joindre.

    J’étais donc très privilégié d’être ambassadeur letton à l’OTAN en attendant que la Lettonie rejoigne (l’organisation internationale - ndlr ) et soit invitée à rallier l’alliance militaire la plus importante du monde.

    Comment la diplomatie lettonne a-t-elle évolué ?

    Ma carrière a essentiellement commencé peu de temps après le rétablissement d’un ministère des Affaires étrangères letton indépendant.
    Ce fut un processus incroyable, au cours de ces vingt-six, vingt-sept dernières années de développement du ministère des Affaires étrangères :
    – Définir quelles étaient les priorités pour revenir en Europe
    – Rejoindre l’Union européenne et l’OTAN
    – Et d’autres institutions

    Donc d’un assez petit ministère en Janvier 92, bien sûr, nous avons grandi avec des ambassades dans environ 45 pays et 46 organisations internationales.

    Avez-vous des conseils pour les étudiants intéressés par la diplomatie ?

    Je pense qu’il est important de reconnaître le rôle que chaque pays peut jouer dans le monde. Chaque pays peut être fier de quelque chose et c’est important. C’est important de garder cela à l’esprit !

    « Soyez-vous même, parce qu’en tant que diplomate, c’est important de ne pas perdre sa propre personnalité, et je pense que si vous voulez avancer, il n’y a aucune raison d’abandonner ses propres principes en restant soi-même, c’est mon conseil. »

    #Lettonie, #Ambassade, #Imants_Liegis, #otan, #nato, #diplomatie, #Union_européenne


  • Tillerson is working with China and Russia — very, very quietly - The Washington Post
    https://www.washingtonpost.com/opinions/tillerson-is-working-with-china-and-russia--very-very-quietly/2017/09/07/1aed4970-9416-11e7-89fa-bb822a46da5b_story.html

    Secretary of State Rex Tillerson has often been the silent man in the Trump foreign policy team. But out of the spotlight, he appears to be crafting a broad strategy aimed at working with China to resolve the North Korea crisis and with Russia to stabilize Syria and Ukraine.

    The Tillerson approach focuses on personal diplomacy, in direct contacts with Chinese and Russian leaders, and through private channels to North Korea. His core strategic assumption is that if the United States can subtly manage its relations with Chinese President Xi Jinping and Russian President Vladimir Putin — and allow those leaders to take credit for successes — complex regional problems can be solved effectively.

    Tillerson appears unfazed by criticism that he has been a poor communicator and by recent talk of discord with President Trump. His attitude isn’t exactly “take this job and shove it,” but as a former ExxonMobil chief executive, he doesn’t need to make money or Washington friends — and he clearly thinks he has more urgent obligations than dealing with the press.

    Tillerson appears to have preserved a working relationship with Trump despite pointedly separating himself from the president’s controversial comments after the Charlottesville unrest. Although Trump didn’t initially like Tillerson’s statement, it’s said he was ultimately comfortable with it.

    The North Korea crisis is the best example of Tillerson’s diplomacy. For all the bombast of Trump’s tweets, the core of U.S. policy has been an effort to work jointly with China to reverse the North Korean nuclear buildup through negotiations. Tillerson has signaled that the United States is ready for direct talks with Kim Jong Un’s regime — perhaps soon, if Kim shows restraint. Tillerson wants China standing behind Kim at the negotiating table, with its hands figuratively at Kim’s throat.

    Despite Pyongyang’s hyper-belligerent rhetoric, its representatives have conveyed interest in negotiations, querying details of U.S. positions. But Kim’s actions have been erratic and confusing: When it appeared that the North Koreans wanted credit for not launching missiles toward Guam, Tillerson offered such a public statement. Bizarrely, North Korea followed with three more weapons tests, in a reckless rebuff.

    Some analysts see North Korea’s race to test missiles and bombs as an effort to prepare the strongest possible bargaining position before negotiations. Tillerson seems to be betting that China can force such talks by imposing an oil embargo against Pyongyang. U.S. officials hope Xi will make this move unilaterally, demonstrating strong leadership publicly, rather than waiting for the United States to insert the embargo proposal in a new U.N. Security Council resolution.

    Tillerson signaled his seriousness about Korea talks during a March visit to the Demilitarized Zone. He pointed to a table at a U.N. office there and remarked, “Maybe we’ll use this again,” if negotiations begin.

    The Sino-American strategic dialogue about North Korea has been far more extensive than either country acknowledges. They’ve discussed joint efforts to stabilize the Korean Peninsula, including Chinese actions to secure nuclear weapons if the regime collapses.

    The big idea driving Tillerson’s China policy is that the fundamentals of the relationship have changed as China has grown more powerful and assertive. The message to Beijing is that Xi’s actions in defusing the North Korea crisis will shape U.S.-China relations for the next half-century.

    Tillerson continues to work the Russia file, even amid new Russia sanctions. He has known Putin since 1999 and views him as a predictable, if sometimes bullying, leader. Even with the relationship in the dumps, Tillerson believes he’s making some quiet progress on Ukraine and Syria.

    On Ukraine, Tillerson supports Russia’s proposal to send U.N. peacekeepers to police what Putin claims are Ukrainian President Petro Poroshenko’s assaults on Russian-backed forces in eastern Ukraine. The addition of U.N. monitors would help implement the Minsk agreement, even if Putin gets the credit and Poroshenko the blame.

    On Syria, Tillerson has warned Putin that the real danger to Russian interests is increasing Iranian power there, especially as Bashar al-Assad’s regime regains control of Deir al-Zour in eastern Syria. To counter the Iranians, Tillerson supports a quick move by the U.S.-backed Syrian Democratic Forces to capture the lower Euphrates Valley.

    Trump’s boisterous, sometimes belligerent manner and Tillerson’s reticence are an unlikely combination, and many observers have doubted the relationship can last. But Tillerson seems to roll with the punches — and tweets. When Trump makes a disruptive comment, Tillerson seems to treat it as part of the policy landscape — and ponder how to use it to advantage.

    Tillerson may be the least public chief diplomat in modern U.S. history, but that’s apparently by choice. By Washington standards, he’s strangely uninterested in taking the credit.


  • La #Chine face au casse-tête nord-coréen
    https://www.mediapart.fr/journal/international/050817/la-chine-face-au-casse-tete-nord-coreen

    Pressé par la Maison Blanche de contraindre le pouvoir nord-coréen, son allié de longue date, à arrêter ses tirs nucléaires, Pékin se retrouve coincé. Le pouvoir chinois voudrait bien arriver à contrôler Kim Jong-un, devenu imprévisible. Mais #Xi_Jinping voudrait obtenir en contrepartie la fin des exercices militaires américains en Corée du Sud.

    #International #Corée_du_Nord #diplomatie #Donald_Trump #Etats-Unis #Kim_Jong_Un #missiles_balistiques #Pyongyang


  • Mort de #Liu_Xiaobo : au-delà des hommages, l’Occident se tait
    https://www.mediapart.fr/journal/international/140717/mort-de-liu-xiaobo-au-dela-des-hommages-l-occident-se-tait

    Liu Xiaobo est mort le 13 juillet. Depuis son décès, les responsables occidentaux multiplient les hommages à l’égard du #Prix_Nobel_de_la_Paix. Pourtant, alors que la répression contre les défenseurs des droits de l’homme en #Chine se durcit, l’Occident se fait discret, tant la Chine est devenue une puissance incontournable.

    #International #diplomatie #Droits_de_l'homme #Occident