• Disneyland ‘robs’ Kenya of famous ‘Hakuna Matata’ phrase – Nairobi News
    https://nairobinews.nation.co.ke/news/disneyland-robs-kenya-hakuna-matata

    Disneyland has been granted a US trademark over the phrase under the registration number 27006605 for use on clothing.

    (…) The ‘Hakuna Matata’ phrase was popularized in 1982 by a Kenyan band Them Mushrooms in their popular song Jambo Bwana.

    In January, Maasai Intellectual Property Initiative (MIPI), a non-profit organisation, took legal steps to protect the cultural heritage of the nearly 2 million Maasais living in Kenya and Tanzania after Louis Vuitton’s Spring/Summer collection featured the Maasai shuka, which they later patented.

    The Maasai are not the first community to seek to protect and profit from their brand.

    Aboriginal Australians have, after years of struggle, established protocols that mean they are now routinely paid fees when companies use their image or ancestral lands for commercial or marketing.

    #copyright_madness #appropriation_culturelle #hakuna_matata #disney

    https://www.youtube.com/watch?v=fK0wPpLryc4


  • « Mourir à Disneyland devrait être une nouvelle attraction », chronique d’#Aurélien_Bellanger
    https://www.franceculture.fr/emissions/la-conclusion/mourir-a-disneyland

    Les parcs #Disneyland feraient face, partout dans le monde, à un afflux de visiteurs inquiétants, des visiteurs venus disperser, en toute discrétion, les cendres de leurs proches dans les parties les plus enchantées du parc.

    Je connaissais la légende urbaine selon laquelle Walt Disney se serait fait inhumer sous les rochers de l’attraction Pirate des Caraïbes du premier Disneyland. Selon certaines de ses variantes, dignes du mythe de l’empereur Barberousse, endormi sous une montagne, il aurait été maintenu, même, dans un sommeil identique à celui de la Belle au bois dormant, et tout l’appareillage du parc, du parc comme gigantesque laboratoire de Frankenstein, serait une sorte de respirateur artificiel — Walt Disney avait d’ailleurs continué à signer tous ses films.

    Mais il semble qu’il ne s’agisse pas, cette fois d’une légende urbaine. De nombreux visiteurs transformeraient bien les parterres des parcs Disneyland en ce qu’on appelle pudiquement, dans nos #cimetières, des carrés du souvenir.

    http://rf.proxycast.org/1497701875871391744/18292-01.11.2018-ITEMA_21876678-0.mp3

    #France_Culture #audio #radio #mort

    • Une start-up à lancer : HappyCendres !

      Elle se chargerait de disperser vos cendres dans les lieux qui ont enchanté votre existence.
      Par exemple eurodisney, le parking de votre hypermarché bien aimé, le jardin de votre patron, votre banquier, votre harceleur hiérarchique, commissariat de police, mairie, siège de parti politique, église . . .
      La liste n’est pas limitative.
      Présence de la famille possible.

      Une option d’ajout de vos cendres à un ou deux kilogrammes de ciment serait un plus.

      Paiement mensuel, c’est plus sur.

      Moyennant un supplément important, option tarte à la crème au lieu du ciment accompagnateur.

      #GloupGloup


  • #Auschwitzland

    Pendant qu’au Brésil le fascisme arrive au pouvoir, en Italie 2000 nostalgiques se retrouvent à Predappio où le duce est enterré. Au milieux des bras levés et autres symboles on ne peut plus explicites, des T-Shirt comme celui-ci qui comparent Auschwitz à Disney. Tout cela sans que ces braves gens ne soient enquêté par la police alors que l’#apologie_du_fascisme est un crime en Italie.


    https://www.facebook.com/martina.avanza/posts/10157205397504218
    #Italie #extrême_droite #néo-nazis #Auschwitz #Disneyland #Predappio #fascisme


  • Avec #Rousseau sur la « Thrill Walk »

    Dans les #Alpes, tout nouveau projet de pont suspendu ou de plateforme panoramique se voit aussitôt reprocher d’utiliser la montagne à des fins événementielles ou de la brader à l’industrie du divertissement. Pourtant, les investissements techniques sont indissociables du tourisme et même les pionniers de la découverte des Alpes étaient en quête de sensations fortes.

    Il ne doit pas obligatoirement s’agir d’une piste de ski desservant directement une chapelle, d’un zoo pour pingouins sur un sommet à 2500 mètres ou du plus grand escalier au monde : même des projets passés quasi inaperçus suscitent l’indignation. L’été dernier, l’organisation #Rigi_Plus, qui réunit 24 entreprises touristiques, a présenté son projet phare : deux cents pages où il est question de l’« espace de vie » du #Rigi et de son « positionnement durable ». L’idée est de proposer aux touristes des activités plus attrayantes sur ce traditionnel sommet panoramique et d’offrir aux prestataires de meilleures perspectives économiques. Par exemple un nouveau site web, un système de réservation pour toutes les destinations de la région, une identité visuelle uniforme.

    Mais ce n’est pas tout. « Aujourd’hui, monter au sommet, profiter de la vue plongeante et du panorama ne suffit plus », explique Stefan Otz, directeur des Rigi Bahnen, la plus grande entreprise du Rigi. On est venu le chercher à Interlaken où il était directeur du tourisme. Il est à présent chargé de donner un nouvel élan au Rigi. Il parle d’« installations de #divertissement », d’un hôtel de cabanes dans les arbres, d’une tour panoramique en forme de pomme de pin et d’un chalet avec une fromagerie ouverte au public et une distillerie d’eau-de-vie.

    Il précise qu’il n’est pas question d’ouvrir des lieux préservés au #tourisme_de_masse et que les projets devront s’intégrer à l’environnement. Il n’a cependant pas réussi à éviter l’orage qui s’est déclenché peu après, d’abord dans les courriers des lecteurs, puis au sein d’un public plus large : des défenseurs des Alpes, politiciens, architectes, entrepreneurs, scientifiques et personnalités comme l’humoriste Emil Steinberger se sont opposés dans une pétition en ligne à une transformation néfaste du Rigi, qui en ferait un « Disneyland accueillant plus d’un million de touristes par an ». Aujourd’hui, 750 000 passagers empruntent chaque année les #Rigi_Bahnen. Les pétitionnaires ne voulaient pas d’attractions artificielles signant la vente du Rigi à prix cassé.

    « Un afflux massif de touristes »

    S’agit-il vraiment de brader le Rigi ? Peut-on brader une montagne utilisée à des fins touristiques depuis si longtemps déjà ? Cela fait deux cents ans que le Rigi est devenu une destination prisée. Dès 1816, on y a un construit un point de vue abrité, puis un belvédère en 1820 et enfin le premier train à crémaillère d’Europe en 1871. La « reine des montagnes », comme on l’appelle, a été prise d’assaut par les touristes dès le XIXe siècle, époque pourtant supposée paisible. L’« Écho du Rigi » relate un afflux véritablement massif de touristes lors de la première saison du train de montagne et raconte que des visiteurs auraient même passé la nuit dans les couloirs de l’hôtel qui comptait alors un peu plus de mille lits. Trois ans plus tard, plus de 100 000 visiteurs empruntaient le train pour gravir la montagne.

    #Mark_Twain a décrit ce qu’il se passe au sommet : non seulement le légendaire lever de soleil, mais aussi le non moins légendaire attroupement de touristes venus profiter de ce spectacle. Lorsqu’en 1879, il fait l’ascension du Rigi à pied au départ de Weggis, l’écrivain américain entend pour la première fois le célèbre jodel des Alpes dans son environnement traditionnel : la nature sauvage de la montagne. Mais son plaisir est gâché, car il croise alors toutes les dix minutes un jodleur qui lui tend son chapeau pour quelques pièces en échange de sa prestation. Après le quatrième, cinquième, sixième jodleur, il achète le silence des suivants en leur donnant un franc. Il trouve que dans ces conditions, on arrive vite à saturation.
    Sensations fortes en montagne

    Il est légitime de se demander jusqu’où l’on vend la montagne et à partir de quand on la brade. Pour les détracteurs du projet phare du Rigi, il faut s’arrêter lorsque les attractions deviennent artificielles et transforment la montagne en « Disneyland ». Ce terme sert d’épouvantail pour dénoncer les créations factices et interchangeables de l’industrie du divertissement dans les Alpes. Et cela ne concerne pas que le Rigi. On a aussi dénoncé les dégâts de la #disneylandisation lors de la construction du plus haut #pont_suspendu d’Europe sur le #Titlis et du premier pont suspendu entre deux sommets aux #Diablerets. Il en a été de même lorsque la #Schilthornbahn a inauguré la « #Thrill_Walk » au-dessous de la station intermédiaire : une passerelle métallique à flanc de paroi composée d’une partie grillagée et d’un pont en verre sous lequel s’ouvre un vide de deux cents mètres. La publicité vante des sensations fortes et authentiques. Si les destinations touristiques gagnent en notoriété et se distinguent de leurs concurrents avec de telles inventions, les organisations de protection déplorent la transformation des Alpes en parc d’attractions. Fondée par des alpinistes engagés, l’association Mountain Wilderness demande plus de calme et de tranquillité dans les montagnes, plus d’espace pour des expériences naturelles et l’arrêt du développement des capacités touristiques.

    Mais on peut se demander ce qu’est une expérience naturelle en montagne. D’autant plus que les promoteurs de nouveaux ponts suspendus, plateformes panoramiques, passerelles, parcs d’accrobranche, descentes à VTT, tyroliennes ou luges d’été parlent exactement de la même chose et veulent aussi de l’« authentique » (Stefan Otz, Rigibahnen) et de l’« exceptionnel » (Christoph Egger, Schilthornbahn).

    #Haller et #Rousseau, les premiers incitateurs

    Dans la lutte pour l’« #authenticité » en #montagne, on oublie bien vite que dès les débuts innocents du tourisme, des infrastructures, des installations de divertissement payantes, des supports artificiels pour vivre des expériences ont donné lieu aux aventures apparemment les plus naturelles, qui étaient alors aussi controversées qu’aujourd’hui.

    C’était l’époque des chaussures cloutées, des malles-poste et des randonnées sous ombrelle. Et de la Suisse connue pour la beauté de ses montagnes préservées de la civilisation et peuplées de bergers et paysans vertueux. C’est en tout cas ainsi qu’#Albrecht_von_Haller (dans son poème « Les Alpes » en 1729) et que #Jean-Jacques_Rousseau (dans son roman « Julie ou La Nouvelle Héloise » en 1761) les ont décrites. Ces deux penseurs et poètes sont à l’origine de l’enthousiasme international pour la Suisse et ses montagnes : les visiteurs furent attirés par la promesse d’un état originel de la nature et des hommes. Ils étaient en quête d’authenticité.

    Néanmoins, un curiste du nord de l’Allemagne dénonça déjà peu après la recherche du profit dans l’économie du tourisme et une réalité inondée par des objets de souvenir en toc. Il n’y avait pas encore de cartes postales à l’époque de Biedermeier, mais ce curiste raconte avoir reçu plus de trente représentations (dessins, gravures, aquarelles) d’une « seule région de l’Oberland bernois ». Il imagine qu’il doit en exister encore plus d’autres sites célèbres et admirés, et qu’il sera donc sans doute bientôt nécessaire que la nature créer de nouvelles montagnes ou en détruise d’anciennes pour renouveler les sources d’inspiration des peintres paysagers et des graveurs sur cuivre. Selon lui, on ne cherche plus à faire découvrir le pays, mais uniquement des sensations artificielles sur le pays !

    C’était en 1812. Cet Allemand n’était certes que le héros et narrateur à la première personne du roman « Die Molkenkur » d’#Ulrich_Hegner, homme politique et écrivain de Winterthour, dont la satire de la « nature et des créations artistiques helvétiques » s’inscrit dans un contexte réel : le malaise généralisé provoqué par l’aspect artificiel des expériences touristiques.

    Par ailleurs, tout le monde n’a pas le talent de Rousseau ou de Haller pour éprouver des émotions romantiques. Ils y parviennent d’ailleurs aussi grâce aux organismes touristiques qui ont commencé très tôt à installer des dispositifs techniques en montagne : sentiers, bancs, terrasses, balustrades, tables d’orientation, qualifiés par l’historien Daniel Speich d’« aides à l’observation ». Ce sont des installations qui orientent le regard du visiteur sur le paysage et ses attractions de façon à ce qu’il voie ce qu’il s’attend à voir. Ainsi, même une simple observation des montagnes devient une expérience calculée et standardisée, et par conséquent « artificielle », mais néanmoins aucunement altérée.
    Les montagnes en peinture

    « On pourrait dire que tout est nature dans les Alpes. Mais la possibilité de voir cette nature est toujours liée à une infrastructure », déclare Bernhard Tschofen, spécialiste en sciences culturelles. Il a participé à l’exposition « La beauté des montagnes » à travers laquelle le Musée alpin de Berne présente actuellement l’image typique des Alpes suisses vue par les peintres. C’est un idéal, un cliché populaire qui magnifie les Alpes en tant qu’espace préservé de la civilisation moderne. Selon Bernhard Tschofen, l’essor des constructions de trains à crémaillère a été systématiquement suivi d’un boom des peintures de montagne. Les artistes ont précisément banni de leurs représentations tout équipement technique grâce auquel ils pouvaient embrasser du regard les montagnes.

    À l’instar de Ferdinand Hodler. Ce peintre, dont on célèbre cette année le centenaire de sa mort, a passé régulièrement ses vacances dans l’Oberland bernois dès 1879. C’est là qu’il a peint un grand nombre de ses paysages alpins ; en utilisant souvent les mêmes routes et les mêmes points de vue que les touristes. Il a par exemple exploré la région d’Interlaken avec les nouveaux moyens de transport de l’époque. Le train à crémaillère de Schynige Platte l’a conduit aux points de vue sur les lacs de Thoune et de Brienz. Inauguré en 1891, le chemin de fer à crémaillère de Lauterbrunnen à Mürren a offert non seulement une nouvelle attraction aux touristes, mais aussi le motif de carte postale « La Jungfrau » au peintre. Il s’y est rendu pour la première fois en 1895, puis de nouveau durant les étés de 1911 et 1914. Il a peint au total treize variantes du massif de la Jungfrau, présentant évidemment des nuances de couleurs, de contrastes, de textures, d’atmosphère. Mais ces treize variantes ont toutes un point commun : Ferdinand Hodler se trouvait là où étaient les touristes et a peint les différents points de vue depuis différentes gares. Il a pris le train pour observer la Jungfrau comme il le souhaitait.

    C’est le paradoxe qui définit tant les peintures de montagne que le tourisme depuis ses débuts : promettre des expériences uniques tout en les transformant inévitablement en des installations de divertissement reposant sur des moyens techniques. Il est donc difficile d’établir une distinction entre les expériences « naturelles » et « artificielles », même si celle-ci est au cœur des débats actuels animés sur les nouvelles attractions en montagne.

    De nos jours, le divertissement et les frissons n’ont pas bonne presse. C’est pourtant précisément ce que les Alpes offrent depuis les prémices de l’engouement pour la montagne : des sensations fortes. Peu après 1700, le journaliste Joseph Addison a entrepris un voyage en Europe. Lorsqu’il a séjourné au lac Léman face aux gigantesques montagnes, un univers de roche et de glace, il a été saisi par la sensation qui a joué ensuite un rôle décisif dans la commercialisation du tourisme : le grand frisson, une sorte d’effroi agréable face à la force de la nature.

    Enfin Jean-Jacques Rousseau, connu pour avoir prôné le retour à la nature et qui est devenu une référence pour les expériences naturelles et spirituelles en montagne, raconte en 1781 dans ses « Confessions » une randonnée remarquable dans les Alpes savoyardes : « Au-dessous du grand chemin taillé dans le roc, à l’endroit appelé Chailles, court et bouillonne dans des gouffres affreux une petite rivière qui paraît avoir mis à les creuser des milliers de siècles. » Le chemin lui-même est moderne et a été bordé « d’un parapet, pour prévenir les malheurs ». Le philosophe est alors épris exactement du même désir que le public d’aujourd’hui sur la paroi à pic du Schilthorn : frissonner en plongeant son regard dans le précipice. Il écrit : « Cela faisait que je pouvais contempler au fond, et gagner des vertiges tout à mon aise. » Le chemin de Rousseau est une « Thrill Walk ». Et le parapet est la prothèse qui rend possible son aventure sensationnelle, confortablement et sans le moindre risque : « Et j’aime beaucoup ce tournoiement, pourvu que je sois en sûreté. »


    https://www.revue.ch/fr/editions/2018/04/detail/news/detail/News/avec-rousseau-sur-la-thrill-walk
    #montagne #Suisse #tourisme #représentations #géographie_culturelle #histoire


  • « Sur #France_Inter, des #podcasts sur l’univers #Marvel... financés par #Disney ». Disney, qui est propriétaire de Marvel. Voilà donc le nouveau modèle économique du #service_public radiophonique français.
    https://www.telerama.fr/radio/sur-france-inter,-des-podcasts-sur-lunivers-marvel...-finances-par-disney,n

    La station, qui mise de plus en plus sur la production de #podcasts_natifs, a récemment mis en ligne une nouvelle série consacrée aux super-héros des studios Marvel. Problème : le feuilleton, co-produit avec une agence privée, a été financé en grande partie par Disney France.

    #radio


  • Des employés de Disneyland réclament des salaires leur permettant de « vivre » Belga - 15 Juin 2018 - RTBF
    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_des-employes-de-disneyland-reclament-des-salaires-leur-permettant-de-viv

    Manifestation, pétition : les employés du parc d’attraction Disneyland en Californie font monter la pression sur le géant du divertissement pour réclamer des salaires leur « permettant de vivre », Disney dénonçant de son côté une « mise en scène politique ».


    Une lettre signée par plus de 120.000 personnes d’après le site de pétitions Actionnetwork.org https://actionnetwork.org/petitions/tell-disney-ceo-pay-your-workers-a-living-wage?nowrapper=true&referre a été remise à la direction du groupe vendredi. La veille, des centaines d’employés de « l’endroit le plus heureux du monde » _surnom du célèbre parc ont manifesté dans le site d’Anaheim, au sud de Los Angeles, a affirmé le syndicat SEIU qui a diffusé des vidéos de ce rassemblement sur les réseaux sociaux.

    « Les bénéfices de Disney n’apparaissent pas par magie : ils sont gagnés par les employés qui travaillent dur pour s’assurer que les visiteurs bénéficient d’une agréable expérience » et « devraient être partagés », dénonce la lettre, qui souligne que la multinationale va bénéficier « de retombées de 1,5 milliard de dollars des baisses d’impôts » _ de l’administration Trump. Les derniers résultats trimestriels du groupe affichaient un bond des bénéfices de 23% sur un an, notamment grâce à la bonne santé des parcs d’attraction.

    Une étude de l’université californienne Occidental, publiée en début d’année, affirmait qu’un dixième des employés de Disneyland a été sans domicile fixe et que la majorité d’entre eux ne pouvait se payer trois repas quotidiens. Disney qualifie cette enquête d’"inexacte" et biaisée, ajoutant que la crise du logement et des SDF en Californie dépasse largement le cadre du parc d’attraction.

    Verser au moins 15 dollars de l’heure
    Les syndicats représentant les employés de Disneyland ont aussi déposé une pétition auprès des autorités du comté d’Orange, où se trouve Anaheim, pour demander un référendum visant à forcer les principaux employeurs de la ville -Disneyland est le premier avec 30.000 travailleurs- à verser au moins 15 dollars de l’heure à leurs salariés à partir de 2019, 18 dollars d’ici 2022.

    Disney affirme qu’une telle mesure « aurait des conséquences graves et non souhaitées » sur l’emploi, qu’il paie déjà ses salariés au-dessus du salaire minimal et a proposé aux syndicats une augmentation de ses taux horaires planchers de 36% en trois ans pour 9500 employés.

    Cela les ferait passer de 11 dollars actuellement à 15 dollars de l’heure d’ici 2020, « deux ans avant le relèvement obligatoire en Californie » du salaire minimum à 15 dollars. Ce serait l’une des augmentations « les plus fortes dans l’histoire du groupe », insiste Disney, qui se targue d’avoir créé 10.000 nouveaux emplois en une décennie.

     #disney #disneyland #pauvreté #économie #travail #états-unis #stopDisneyPoverty

    • 120,697 Signatures Collected : Tell Disney CEO : Pay your workers a living wage Actionnetwork.org - 15 Juin 2018
      https://actionnetwork.org/petitions/tell-disney-ceo-pay-your-workers-a-living-wage?nowrapper=true&referre

      To: Disney CEO, Robert Iger 
From:
      [Your Name]

      Workers are the backbone of Disney’s theme parks, and they deserve to be paid fairly so they can afford a good quality of life. Disney’s profits do not magically appear — they’re gained by the employees who work hard to ensure that visitors have a joyful experience. And these profits should be shared with the people who make them happen.

      And now Disney is getting a $1.5 billion a year windfall from the Trump-GOP tax cuts. This is your opportunity to lead by example and do the just and moral thing for the workers who make Disney a special place to visit. Workers should not be forced to sleep in their cars because Disney pays them so little. They deserve to be treated with dignity and respect. They deserve a living wage.

      Every year, Walt Disney Co. profits tens of billions of dollars, including earnings directly from their Disney theme parks. The corporation even receives subsidies from the city of Anaheim at Disneyland in California. But their workers still aren’t being paid a living wage.

      Disneyland employees report that they struggle to make ends meet and pay for basic necessities as a result of pay cuts and low wages; two-thirds don’t have enough food to eat and 1 in 10 have recently been homeless. Meanwhile, Disney’s CEO, Robert Iger, reportedly made over $36 million in 2017 alone, and over the next four years will make the same as 6,178 of his employees. Where is the justice?

      Plus, thanks to the Trump-GOP tax cuts, Disney is raking in another $1.5 billion in profits this year but is sharing just one-tenth of that amount with its workers in one-time bonuses.

      A coalition of workers and unions in Southern California have come together to propose a ballot measure that will raise wages for workers of hospitality businesses like Disney to $18 an hour by 2022. But profit-hungry local entities like the California Restaurant Association and the Anaheim Chamber of Commerce don’t want this to pass. They’re more concerned with generating revenue and future profits than they are with their workers’ quality of life and eradicating income inequality.

      Workers at the “happiest place on earth” deserve to earn livable wages that reflect how hard they work. And Disney’s profits and anticipated $1.5 Billion in tax cuts annually are more than sufficient to provide much-needed wage hike to its employees. Sign now to demand that Disney CEO Robert Iger end the culture of greed and guarantee Disney workers a living wage.


  • Sexisme et comportement déplacé : le père de Toy Story serait sur le point d’être viré de Disney
    https://www.numerama.com/tech/351121-le-pere-de-toy-story-serait-sur-le-point-detre-vire-de-disney.html

    John Lasseter, le directeur artistique des studios Pixar et Walt Disney Animation serait sur le point d’être congédié par le PDG de Disney, Bob Iger. Il s’était mis en « congé » en novembre dernier après des accusations de comportement sexuel déplacé envers des employées. John Lasseter pourrait ne jamais revenir à la tête des studios Disney, a rapporté le Hollywood Reporter le 25 avril 2018 dans une longue enquête sur l’actuel directeur artistique des studios Pixar et Walt Disney Animation. Cela fait (...)

    #Pixar #Disney #harcèlement #discrimination


  • “He Who Must Not Be Named” : Can John Lasseter Ever Return to Disney ?
    https://www.hollywoodreporter.com/features/he-who-not-be-named-can-john-lasseter-ever-return-disney-1105297

    As the most powerful man in animation nears the end of a six-month “sabbatical” for personal “missteps,” CEO Bob Iger must soon determine his fate. But a close look at the career and workplace behavior of the Pixar mogul reveals a man much darker, angrier and, at times, more abusive than “the happy-ass guy in the Hawaiian shirt,” the purported Walt Disney of the digital age. The night of the Oscar ceremony March 4 brought another triumphant moment for The Walt Disney Co. when Coco scored (...)

    #Pixar #Disney #harcèlement #terms #travail #discrimination


  • Des applications accusées de ne pas suffisamment protéger les données des enfants
    http://www.lemonde.fr/pixels/article/2018/04/18/des-applications-pour-enfants-accusees-de-ne-pas-suffisamment-proteger-les-d

    La loi américaine encadre le traitement des données des mineurs de moins de 13 ans. Toutes les applications qui leur sont destinées ne respectent pourtant pas ce cadre. Sept chercheurs en sciences de l’informatique d’universités américaines et canadiennes accusent des milliers d’applications Android destinées aux enfants de ne pas suffisamment protéger les données de ces derniers. Ces chercheurs, issus entre autres de Berkeley, expliquent dans une étude publiée à la mi-avril que des informations (...)

    #Google #Disney #jeu #enfants #géolocalisation #BigData #COPPA #Gameloft #game #tracker #profiling (...)

    ##GooglePlay


  • Das „Entenhausener Gesetzbuch“ - das Recht an der Gumpe
    https://www.lto.de/recht/feuilleton/f/entenhausener-gesetzbuch-rezension-literatur-gesetze-comic

    „Das Standardwerk zum Thema Recht und Gesetz in Entenhausen“? Für Tobias Lutzi ist das „EGB“ eher zaghafter Systematisierungsversuch als umfassende Kodifizierung der komplexen Rechtswirklichkeit der Metropole an der Gumpe.

    Gleich in seinem ersten Auftritt als Hauptfigur einer Comicgeschichte (in Only a Poor Old Man) hätte Dagobert Duck um ein Haar sein gesamtes, bekanntlich beachtliches Barvermögen durch einen juristischen Trick an die Panzerknacker AG verloren. Diese hatte den riesigen Berg Geld durch einen Sabotageakt kurzerhand auf ein von ihr erworbenes Grundstück umgeleitet und damit „nach dem geltenden Wasser- und Seerecht“ das Eigentum an ihm erworben. „Wozu leben wir in einem Rechtsstaat?“ fragt Donald daraufhin entsetzt. „Du kennst die Rechtslage nicht, lieber Donald“, entgegnet Dagobert resigniert.

    Schon hier zeigen sich die Unwägbarkeiten der von Individualismus, richterlicher Unabhängigkeit und einer besonderen Bedeutung des Grundeigentums geprägten Rechtsordnung Entenhausens. Letztere wird uns zudem nur schlaglichthaft, durch einzelne Erwähnungen in Geschichten zahlloser unterschiedlicher Zeichner und Autoren der Micky Maus, der Lustigen Taschenbücher und anderer einschlägiger Publikationen vermittelt.

    Die Darstellung dieser komplexen Rechtsordnung, der Dagobert, Donald, und die übrigen Bewohner Entenhausens unterworfen sind, im „Entenhausener Gesetzbuch“ (EGB) ist vor diesem Hintergrund ein mutiges Unterfangen. Es reiht sich ein in die jüngere Praxis des Egmont-Verlags, ältere sowie bisher in Deutschland unveröffentlichte Entencomics nach Sachthemen zusammen zu stellen und im Hardcover neu aufzulegen. Tatsächlich haben die Herausgeber des EGB, dessen Cover sich in bestens getroffener dtv/Beck-Anmutung präsentiert, weder Kosten noch Mühen gescheut: Die elf für den Band ausgewählten Geschichten aus Entenhausen werden ergänzt durch ein mehrseitiges Vorwort und zahlreiche Anmerkungen. Doch obwohl die Macher sich dafür auf die Autorität keines geringeren als des von Entenurvater Carl Barks selbst geschaffenen Justizrats Juxenburg berufen, sind ihnen bei der Darstellung des Entenhausener Rechts einige schwere Fehler unterlaufen.

    Ein unfaires Urteil über die Entenhausener Justiz

    So heißt es etwa gleich zu Beginn des EGB unter Verweis auf Barks’ The Great Wig Mystery, in dem Dagobert zur Zahlung einer Quilliarde Taler Schadensersatz verurteilt wird, dass mitunter zu gelten scheine: „Je fantasievoller die Anschuldigung und utopischer die Geldforderung, desto höher die Erfolgsaussichten.“

    Dabei beweisen die Entenhausener Gerichte in anderen Geschichten durchaus Augenmaß. So gewährt die Rechtsprechung etwa 30.000 Taler für die Zerstörung eines antiken Möbelstücks (Ein geruhsamer Job) oder eine Million Taler für zwei Monate Verdienstausfall des Milliardärs Klaas Klever (Ein Sturz mit Folgen).

    Auch lässt sie mitunter Naturalrestitution (Termitenwiesel aus Kahlaska – hier: gemeinsamer Wiederaufbau von unter Einsatz von Termitenwieseln gegenseitig zerstörten Nachbarhäusern; Ein geruhsamer Job – hier: Auftreiben ’gleichwertigen Ersatzes’ für ein durch Verwechslung von Formularen fahrlässig zerstörtes antikes Möbelstück) oder einen Arbeitsdienst zum Wohle der Allgemeinheit (Eine Spur zu realistisch – hier: ’Farbliche Angleichung des Duck’schen Schandflecks an das umgebende Landschaftsbild’, meint: Anstreichen des Geldspeichers) genügen.

    Mitnichten keine Arbeitnehmerrechte

    Weiter erklärt das EGB, in Entenhausen würden grundsätzlich keine Arbeitsverträge geschlossen; „da auch keine Gewerkschaften existieren, müssen viele Arbeitnehmer jede noch so undankbare Aufgabe annehmen“.

    Tatsächlich aber stützen Tick, Trick und Track einen Lohnanspruch gegen ihren Großonkel schon in Barks’ 1953 erschienener Horseradish Story erfolgreich auf einen schriftlichen Arbeitsvertrag. Auch in An Eye for Detail verhandeln die Großneffen für ihren Onkel eindeutig einen solchen Vertrag, in dem etwa Zahl und Umfang der Kaffeepausen festgelegt werden.

    In So will es das Gesetz kann sich schließlich auch Donald auf einen Arbeitsvertrag berufen – der ihm allerdings mangels eines Aufrechnungsverbots gegen unpfändbare Forderungen, wie es etwa § 394 S. 1 Bürgerliches Gesetzbuch (BGB) normiert, nichts nützt: Dagobert verrechnet den geschuldeten Lohn schlicht mit Donalds bekanntermaßen astronomisch hohem Schuldenberg. Und schon in Only a Poor Old Man beklagt sich Dagobert über die Höhe der tariflichen Löhne, was einen gewissen Grad an Arbeitnehmerrechten und gewerkschaftlicher Organisation zumindest nahelegt.

    Erschütternde Missachtung geistigen Eigentums

    Dem EGB zufolge ist Entenhausen überdies „eine Stadt voller kreativer Köpfe“, dessen Gerichte sich entsprechend häufig mit Fragen zum Thema Urheberrecht beschäftigen müssten.

    Dabei scheint es der Justiz an der Gumpe bisher nicht gelungen zu sein, dem weit verbreiteten Phänomen der Industriespionage Einhalt zu gebieten. Sie wird augenscheinlich nur ganz ausnahmsweise (etwa in Zu schön, um wahr zu sein, wo Dagobert und sein ewiger Konkurrent Klaas Klever – ebenso ausnahmsweise – zusammenarbeiten, um einen Lauschangriff abzuwehren) sanktioniert und geht zudem im Übrigen häufig mit dem Diebstahl geistigen Eigentums einher (etwa in Die Tanzenden Türme, wo ein Doppelspion sein – zugegebenermaßen bescheidenes – Gehalt bei Dagobert Duck aufbessert, indem er nicht nur die Pläne für Klaas Klevers Bauprojekte stiehlt, sondern letzteren auch fleißig mit Dagoberts Bauplänen versorgt).

    Auch gegen die Praxis des Reverse engineering (zu beobachten etwa in Die Fliegenden Ober, wo Dagobert in Verkleidung ausgiebig den Kellnerroboter eines konkurrierenden Restaurants studiert, um diesen durch seine Ingenieure nachbauen zu lassen, allerdings auffliegt als es an das Bezahlen der Rechnung geht) bietet die Rechtsordnung Entenhausens – anders als etwa das deutsche UWG seit der Stiefeleisenpresse-Entscheidung des Reichsgerichts (RGZ 149, 329) – offenkundig keinen Schutz.

    Unklare Rechtsquellen

    Schließlich wirft das EGB auch mit Blick auf die in Entenhausen maßgeblichen Rechtsquellen Zweifel an seiner Belastbarkeit auf. So ist dort – wohl in Anlehnung an die abgedruckte Geschichte Kanzlei der Knastbrüder – von einer erfolgreichen Berufung auf einen Erlass Königs Otto des Kahlen aus dem Jahre 1693 und einem angeblich fortgeltenden Entenhausener Stadtrecht von 1822 die Rede (beides Behauptungen – ausgerechnet – der Panzerknacker).

    Don Rosa zeigt in His Majesty, McDuck dagegen, wie Emil Erpel das von den Engländern aufgegebene Fort Drachenfels erst im Jahre 1818 von King George III. zum Geschenk bekam und auf dessen Grund (dem sogenannten Glatzenkogel, auf dem heute der Geldspeicher steht) frühestens im Jahr 1819 Entenhausen gründete, das zunächst nicht einmal eine Siedlung und selbst bei Dagoberts Ankunft im Jahre 1902 (The Invader Of Fort Duckburg) nur ein verschlafenes Dorf aus wenigen Hütten war.

    Europäisches Recht dürfte jedenfalls weder im nunmehr zum fiktiven US-Bundesstaat Calisota gehörigen Teil Entenhausens noch auf dem von Dagobert in His Majesty, McDuck zum Zwecke der Steuervermeidung vorübergehend für unabhängig erklärten Glatzenkogel fortgelten.

    Ein erster Schritt zur rechtswissenschaftlichen Erschließung

    An all diesen Beispielen zeigt sich, dass es sich beim Recht Entenhausens um ein allenfalls bruchstückhaft überliefertes Fallrecht angelsächsischer Prägung handeln dürfte – dessen Zeit für eine umfassende Kodifizierung möglicherweise schlicht noch nicht gekommen ist.

    In seiner Schrift Vom Beruf unserer Zeit stellte Savigny heraus, dass sich Recht grundsätzlich organisch als Gewohnheitsrecht, „nicht durch die Willkühr eines Gesetzgebers“ entwickle, und seine Kodifizierung – wenn sie denn überhaupt erstrebenswert sei – zunächst eine weit ausentwickelte Rechtswissenschaft erfordere.

    Ob eine solche in der irgendwo in einer Zeitschleife zwischen 1902 und der Gegenwart gefangenen, möglicherweise gar in einem „Paralleluniversum“ (Hans von Storch: stella anatium) belegenen, von anthropomorphen Enten bewohnten Stadt an der Gumpe existiert, darf bezweifelt werden. Das EGB mag man daher eher als ersten, nichtsdestoweniger lesenswerten Schritt zu ihr denn als deren Ergebnis verstehen.

    Der Autor Tobias Lutzi, LL.M., M.Jur., ist Doktorand und Stipendiary Lecturer am Somerville College, University of Oxford.

    #Disney #droit #Donald_Duck


  • $3.3 bn Disneyland-style theme park to open doors in Egypt - Egypt Independent
    http://www.egyptindependent.com/3-3-bn-disneyland-style-theme-park-to-open-doors-in-egypt

    Après trop de guerres et trop d’argent gaspillé en projets inutiles, on décide enfin de construire l’avenir du Moyen-Orient !

    Martouh Governor Alaa Abu Zeid signed on Thursday an investment contract with the Entertainment World Company, for a joint US-Saudi Arabian investment project to establish a Disneyland-style amusement park worth $3.3 billion.

    The park will be built on an area of 5,080 acres in the Sidi Henaish area, in the northwestern Egyptian governorate of Matrouh.

    Investment and International Cooperation Minister Sahar Nasr, Local Development Minister Abu Bakr al-Gendy, and Chairperson of the General Authority for Investment and Free Zones Mona Zobaa attended the signing ceremony between Abu Zeid and Lisa Marie Stephen, the managing director of Entertainment World in the Middle East and Africa.

    #égypte #disneyland


  • Marvel s’autocensure et supprime une blague sur Donald Trump
    https://www.actualitte.com/article/bd-manga-comics/marvel-s-autocensure-et-supprime-une-blague-sur-donald-trump/86447?origin=newsletter

    Quand on commence à ne plus rire du Président, cela sent mauvais pour les libertés en général.

    À quelques jours des fêtes, Marvel s’offre une belle polémique, outre-Atlantique : l’éditeur s’est autocensuré en supprimant purement et simplement une référence à Donald Trump, président des États-Unis. Dans le premier numéro de la nouvelle série Marvel Two-In-One, Spider-Man présente en effet La Chose comme « le deuxième monstre orange le plus célèbre au monde » : la blague, présente dans les extraits du comic, a disparu de la version commercialisée.

    #Censure #Auto-censure #Marvel #Disney


  • Face à Netflix, l’empire Disney contre-attaque
    http://abonnes.lemonde.fr/entreprises/article/2017/12/15/en-rachetant-une-partie-des-actifs-de-21st-century-fox-disney-devien

    C’est peut-être le dernier coup d’éclat de Bob Iger. Jeudi 14 décembre, Disney a officialisé le rachat de la majeure partie de la 21st Century Fox, le groupe de cinéma et de télévision fondé par Rupert Murdoch, pour 66 milliards de dollars (56 milliards d’euros). Avec cette opération, l’emblématique patron du créateur de Mickey, qui ne cesse de repousser la date de son départ à la retraite, parachève sa stratégie d’acquisitions. Et il prépare l’avenir : un changement fondamental de modèle pour contrer Netflix.

    #Disney #Concentration #Vectorialisme


  • Disney buys much of Rupert Murdoch’s 21st Century Fox in deal that will reshape Hollywood - LA Times
    http://www.latimes.com/business/hollywood/la-fi-ct-disney-fox-sale-20171214-story.html
    http://www.trbimg.com/img-5a3283f9/turbine/la-fi-ct-disney-fox-sale-20171214

    We’re honored and grateful that Rupert Murdoch has entrusted us with the future of businesses he spent a lifetime building, and we’re excited about this extraordinary opportunity to significantly increase our portfolio of well-loved franchises and branded content to greatly enhance our growing direct-to-consumer offerings,” Iger said in a statement.

    “The deal will also substantially expand our international reach, allowing us to offer world-class storytelling and innovative distribution platforms to more consumers in key markets around the world,” Iger said.

    Disney’s determination to marshal resources is the clearest signal of heightening tensions between technology giants and legacy media. After decades of dominance, Disney, Time Warner, Fox, CBS and NBCUniversal have been scrambling to bulk up to withstand the gale forces coming from Google, Facebook, Netflix, Apple and Amazon.com, which have pushed into television production and distribution.
    Disney’s deal to buy Fox studio could bring substantial layoffs, analysts say

    Audiences for traditional television have been shrinking, in part, because viewers have so many options, including big-budget shows available through Netflix and Amazon. Movie attendance has stagnated. And Netflix is stepping up its output of films, roiling that business along with television.

    “The lingering tensions between traditional media and digital platforms has devolved into an open war,” media analyst Michael Nathanson said in a research note. “It has become increasingly difficult for [film] studios to break through the clutter of high-quality TV options in the home.”

    Buying Fox would continue the transformation of Disney, which began when Iger took the helm in 2005. He engineered a series of savvy acquisitions, starting with the 2006 purchase of Pixar Animation Studios — creator of “Toy Story,” and “Finding Nemo” — which reinvigorated Disney’s moribund animation division. The company then bought Marvel Entertainment in 2009 and Lucasfilm in 2012, betting big on marquee film brands such as “Star Wars.”

    Then came a shift. This year, Disney spent $1.6 billion to gain a majority stake in BamTech, an online streaming platform that Disney plans to use to launch two streaming services in the next two years, including an ESPN service next year. Disney decided its future was in selling its shows and sports channels directly to consumers. That meant taking on Netflix.

    “The core underlying driver for this deal … is the impending battle royale for content and streaming services vs. the Netflix machine,” Daniel Ives, head of technology research for GBH Insights, said in a recent report. The “appetite for content among media companies [is] reaching a feverish pitch.”

    A Disney-branded streaming service, set to launch in 2019, will have more firepower with Fox’s assets. Disney would gain 22 regional Fox Sports networks, which could help entice more sports fans to sign up for the proposed ESPN streaming services if the service eventually includes access to Los Angeles Kings, San Diego Padres or New York Yankees games.

    Wall Street isn’t sure whether the U.S. Justice Department would bless the combination. It would reduce Hollywood’s television and movie production capacity by eliminating one of the major studios.

    The Justice Department’s antitrust division is suing to block AT&T’s proposed $85-billion takeover of Time Warner, which includes HBO, CNN, TBS, Cartoon Network and the Warner Bros. film and TV studio.

    #Disney #Concentration #Vectorialisme


  • Walt Disney’s Community of Tomorrow - History of #EPCOT and #Disney World
    http://www.esquire.com/entertainment/news/a35104/walt-disney-epcot-history-city-of-tomorrow

    Walt Disney called it the “Experimental Prototype Community of Tomorrow,” and he wanted it yesterday. After opening Disneyland in July 1955 in Anaheim, California, the visionary conceived of a city that would bring his patented magic to life.

    #urban_matter #urbanisme #utopie #capitalisme


  • Lupita Nyongo’s Queen of Katwe movie inspired Ugandan students to perform better on exams — Quartz
    https://qz.com/1084791/lupita-nyongos-queen-of-katwe-movie-inspired-ugandan-students-to-perform-better-

    In the study, 1,500 secondary students in Kampala were taken to the cinema to watch either Queen of Katwe or a placebo film, Miss Peregrine’s Home for Peculiar Children, about children with supernatural abilities. Queen of Katwe is based on the true story of Phiona Mutesi, a teenager from the Kampala slum of Katwe, who through persistence and determination, goes from selling corn on the street to getting into a top school in the capital so she can play chess.
    The students in the study watched the film between one week and one month before taking their national qualifying exams.

    Those completing their final year of school who watched Queen of Katwe showed an improvement of 0.13 standard deviations from a previous mock exam and were 6 percentage points more likely to get a place at a public university. Younger

    #échecs #film (très chouette) et #selon_une_étude_récente #Disney


  • Chez Disney, c’est une IA qui détermine quelles histoires vont marcher
    https://www.actualitte.com/article/monde-edition/chez-disney-c-est-une-ia-qui-determine-quelles-histoires-vont-marcher/84435

    « On ne peut pas encore l’utiliser pour élire le vainqueur d’un concours d’écriture », tempère le scientifique Boyang Li dans un communiqué. « Mais on peut l’utiliser pour guider de futures recherches. » Pour tester l’IA, les algorithmes se sont basés sur Quora, réseau social sur lequel chacun peut poser une question ou répondre à d’autres, sur n’importe quel sujet – des réponses que l’on peut également liker... Sur les 55 000 réponses prélevées par les chercheurs, 28 000 sont pu être assimilées à de courtes histoires, de 369 mots en moyenne.

    #Disney #Evaluation_textes #Intelligence_artificielle

    Et de concevoir 2 réseaux neuronaux différents : un pour analyser la structure de l’histoire, section par section ; un autre pour la regarder dans son ensemble. En se basant sur les likes des utilisateurs, l’intelligence artificielle a pu déterminer quelles histoires étaient les plus populaires – à défaut de déterminer leur qualité... pour le moment. Car les chercheurs se posent aussi cette question-là.

    Si une intelligence artificielle réussissait à déterminer la qualité d’un texte, les possibilités seraient incroyables : et si elle pouvait elle-même écrire des histoires dans un futur proche ? « La capacité à prédire la qualité d’une histoire a un impact sur la création de l’histoire et sa compréhension », explique Markus Gross, vice-président de la recherche chez Disney. « Pour évaluer sa qualité, l’IA doit comprendre le texte à un certain niveau. Pour que les IA puissent écrire des histoires, il faut qu’elles soient conscientes de la qualité de ce qu’elles produisent. »


  • With Disney’s Move to Streaming, a New Era Begins - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2017/08/09/business/media/with-disneys-move-to-streaming-a-new-era-begins.html

    LOS ANGELES — Disney set off a sonic boom in Hollywood by unveiling plans to start two Netflix-style services: For the first time in the streaming age, the world’s largest media company had decided that embracing a new business model was more important than clinging to its existing one.

    Disney’s decision to better align itself with consumer trends — deemed “a rare and impressive pivot” by RBC Capital Markets — instantly reverberated through the entertainment industry. Disney’s cable channels, which include ESPN, have long been seen as the reason many viewers were refraining from cutting the cord entirely. If Disney was going all in on streaming, the impact would be felt by almost every television company and cable operator.

    And would viewers who want to eschew traditional cable subscriptions eventually find themselves overwhelmed by the sheer number of streaming services they would need to cobble together to watch what they wanted to watch?

    Qui a dit que la Bourse permettait l’innovation ?

    Underscoring the uncertainty, Disney’s shares declined by more than 4 percent on Wednesday, to $102.83. The company reported a 9 percent decline in quarterly profit on Tuesday, which may have led to the sell-off. Wider weakness in financial markets did not help.

    Disney investors may also be worried about the enormous spending it will take to build two streaming services. Some might have been underwhelmed by the company’s plans or might have thought that the decision came much too late.

    Children’s programming, an obvious strength for Disney, has proved especially important for streaming services. Amazon last year acquired a significant amount of PBS’s library of original series to exclusively stream on its service, and Netflix has said it expects to have 75 original children’s programs by the end of next year.
    Disney’s announcement had an immediate impact on Netflix, as the news media raced to pit the two companies against each other, and some investors worried about Disney taking back its movies. (Starting in late 2019, new-release Disney and Pixar films will move to Disney’s entertainment-focused streaming service.) On Wednesday, Netflix shares declined 1.5 percent, to $175.78.

    L’avenir est-il à l’extension sur toute la chaîne de valeur (vectorialisme) ? Maéis comment l’usager va-t-il s’y retrouver ? La balkanisation de l’internet va s’accentuer.

    Notably, Netflix has been building up a huge original movie operation, including spending the $90 million “Bright,” a forthcoming Will Smith movie. Netflix plans to start making as many as 50 of its own movies annually.

    #Télévision #Vidéo #Streaming #Disney #Netflix #Vectorialisme



  • Google Home is playing audio ads for Beauty and the Beast
    http://www.theverge.com/circuitbreaker/2017/3/16/14948696/google-home-assistant-advertising-beauty-and-the-beast

    Today some Google Home owners reported hearing something extra when they asked for a summary of the day ahead from the smart speaker : an advertisement for the opening of Beauty and the Beast. Several users on Reddit have noticed the audio ad and Bryson Meunier posted a clip to Twitter. Some Android users also reported hearing the ad through Google Assistant on mobile. The ad was delivered using the regular Google Assistant voice, so it blended in seamlessly with the other My Day (...)

    #Google #Amazon #Alexa #domotique #Assistant #Home #publicité #Disney

    ##publicité


  • Pourquoi la publicité sur les assistants comme Google Home ou Amazon Echo est inévitable
    http://www.numerama.com/tech/241587-pourquoi-la-publicite-sur-les-assistants-comme-google-home-ou-amazo

    Google Assistant ou Amazon Alexa pourraient devenir les réceptacles de la publicité de demain. En 2016, au moins deux constructeurs ont décidé de donner une première concrétisation au rêve de l’assistant de maison robotisé. Ce n’est pas encore le robot à tout faire qu’on s’imagine, mais plutôt une petit boîte qui se déclenche à la voix et répond à toutes sortes d’interrogations — le temps qu’il fait, l’agenda du jour, les nouvelles, une recette, un guide, une définition erronée… bref, une sorte de moteur de (...)

    #Google #Amazon #Alexa #domotique #Assistant #Home #publicité #Disney

    ##publicité


  • Pour archivage...
    #Disney urbaniste : la ville de Celebration en Floride

    L´inauguration de la ville de Célébration par la compagnie Disney a marqué en 1996 la première véritable incursion du groupe dans la planification d´une ville tout entière connue pour accueillir 20.000 habitants permanents. Du point de vue de sa conception, #Celebration se rattache au récent courant de la planification néo-traditionnelle et fonctionne à ce titre comme la Main Street des parcs d´attraction, ville-refuge faisant explicitement référencé à un passé idéalisé. Cet article s´attache essentiellement à montrer les influences qui ont présidé la création et à la vente de cette ville idéale promue comme une alternative aux banlieues dégradées des années cinquante de la Sun Belt, et analyse les réactions qui ont accueilli l´inauguration de la ville dans la presse américaine.


    http://cybergeo.revues.org/1147
    #urban_matter #USA #Etats-Unis #urbanisme #planification_territoriale



  • Le lucratif marché de l’aide aux réfugiés

    L’agence de voyages #Projects_Abroad propose à ses clients de venir en aide aux migrants débarqués sur la côte italienne. Au programme du séjour à 2000 euros : recensement et check-up sanitaire des infortunés.
    Une manière de surfer sur l’actualité que dénonce Pierre de Hanscutter, directeur de l’organisme à but non lucratif belge Service Volontaire International (SVI) qui propose également des séjours humanitaires. « La stratégie de Projects Abroad consiste à repérer la catastrophe la plus attrayante, celle qui génère le plus de sympathie, puis à capitaliser dessus pour en tirer profit », critique-t-il. Une semaine après le tremblement de terre au Népal d’avril 2015, l’entreprise proposait déjà à ses volontaires des projets de reconstruction.

    https://www.letemps.ch/economie/2016/07/22/lucratif-marche-laide-aux-refugies
    #tourisme #tourisme_humanitaire #business #bénévolat #disneylandisation #réfugiés #migrations #Calabre #Italie #volontourisme #Beech_View
    cc @reka


  • Same DIFF ?
    http://africasacountry.com/2016/05/same-diff

    As with our last #MOVIE_NIGHT post, we need to start with the bad news. 1. The #Durban_International_Film_Festival (or DIFF), one of the most important #Film festivals on the African continent, has been through some turmoil lately. With only a couple months to go to DIFF, the festival manager Sarah Dawson as […]

    #Africa_is_a_Country_Films #Africa's_Premiere_League #Cameroon #Disney #Lupita_Nyong'o #South_Africa #Tunisia #Uganda