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  • @veronique_petit
    CEPED_MIGRINTER_ICMigrations_santé @veronique_petit 4/08/2025
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    Naufrage de migrants au large du Yémen, au moins 76 morts et des dizaines de disparus
    ▻https://www.lemonde.fr/international/article/2025/08/04/naufrage-de-migrants-au-large-du-yemen-au-moins-76-morts-et-des-dizaines-de-

    https://img.lemde.fr/2025/08/04/0/0/6000/4000/1440/960/60/0/6829329_upload-1-5yga7cqu45hq-010663.jpg

    Naufrage de migrants au large du Yémen, au moins 76 morts et des dizaines de disparus
    Le Monde avec AFP
    Au moins 76 personnes sont mortes dans le naufrage d’une embarcation, transportant principalement des migrants éthiopiens, et des dizaines d’autres sont portées disparues au large des côtes du Yémen, ont rapporté des responsables yéménites à l’Agence France-Presse (AFP), lundi 4 août. Au moins 76 dépouilles ont été repêchées, et 32 personnes, secourues, selon deux sources de sécurité yéménites. L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) a affirmé que 157 personnes se trouvaient à bord de l’embarcation. Le naufrage est survenu dans le golfe d’Aden, au large du gouvernorat d’Abyan, dans le sud du Yémen, une destination fréquente pour les embarcations de passeurs acheminant des migrants qui espèrent rejoindre les riches monarchies du Golfe, en particulier l’Arabie saoudite.
    Certaines des personnes secourues ont été transférées à Aden, à proximité d’Abyan, selon l’une des sources de sécurité yéménites.
    L’OIM avait précédemment communiqué un bilan de 68 morts. « Le sort des disparus reste encore inconnu », a déclaré à l’AFP Abdusattor Esoev, chef de mission de l’OIM au Yémen. Le bateau transportait principalement des migrants éthiopiens, selon la direction de la sécurité du gouvernorat d’Abyan, qui avait annoncé dimanche « une vaste opération pour repêcher les corps d’un grand nombre » de personnes mortes noyées.Au cours du mois dernier, au moins huit personnes avaient péri, et 22 étaient portées disparues après que des passeurs avaient forcé des migrants à se jeter à l’eau en mer Rouge, selon l’agence onusienne pour les migrations.
    En dépit du conflit qui ravage le Yémen depuis 2014, la migration irrégulière à travers ce pays pauvre de la péninsule Arabique se poursuit, notamment en provenance d’Ethiopie, elle-même secouée par des violences ethniques. Chaque année, des milliers de migrants africains empruntent la « route orientale », traversant la mer Rouge à partir de Djibouti vers le Yémen, dans l’espoir de rejoindre ensuite les pays pétroliers du Golfe.
    Selon l’OIM, « des dizaines de milliers de personnes se sont retrouvées bloquées au Yémen, qui subissent des abus et sont exploitées au cours de leur périple ». L’année dernière, l’OIM a recensé au moins 558 morts sur cette route, dont 462 à cause de naufrages.

    #covid-19#migrant#migration#yemen#djibouti#routemigratoire#mortalite#OIM#ethiopie#sante

    CEPED_MIGRINTER_ICMigrations_santé @veronique_petit
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    CEPED_MIGRINTER_ICMigrations_santé @veronique_petit 30/05/2025
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    Des migrants expulsés des Etats-Unis vers le Soudan du Sud, pays qui n’est pas le leur, en attente à Djibouti
    ▻https://www.lemonde.fr/afrique/article/2025/05/30/des-migrants-expulses-des-etats-unis-vers-le-soudan-du-sud-pays-qui-n-est-pa

    https://img.lemde.fr/2025/05/30/0/33/4500/3000/1440/960/60/0/1d13251_sirius-fs-upload-1-yc2kpz2drgj6-1748594943327-000-47c6363.jpg

    Des migrants expulsés des Etats-Unis vers le Soudan du Sud, pays qui n’est pas le leur, en attente à Djibouti
    Par Mathilde Boussion et Florence Miettaux (Juba, correspondance)
    Est-il possible d’envoyer sans leur consentement des migrants illégaux vers un pays au bord de la guerre civile qui n’est pas le leur ? Affirmatif, soutient la nouvelle administration américaine, alors que sept étrangers, condamnés pour divers crimes aux Etats-Unis, sont détenus à Djibouti après la suspension par un juge fédéral de leur expulsion vers le Soudan du Sud. Furieux, le gouvernement a saisi la Cour suprême le 27 mai. L’affaire, explique-t-il, menace la « sécurité nationale » des Etats-Unis, ainsi que sa politique étrangère en Afrique.
    Les migrants expulsés figurent parmi « les pires des pires » des individus en situation irrégulière aux Etats-Unis, insiste Washington. Condamnés pour meurtre, cambriolage à main armée ou encore viol, ils sont ressortissants du Laos, de Cuba, de Birmanie, du Mexique et du Vietnam. Face à la difficulté de les renvoyer chez eux, l’administration Trump a donc adopté une stratégie alternative et radicale : les expédier vers des pays tiers.
    C’est ainsi que le 20 mai, les sept hommes, ainsi qu’un Sud-soudanais, ont embarqué en toute discrétion pour le Soudan du Sud. Mais dès le lendemain, un juge fédéral ordonnait la suspension de la procédure. Il estime que le gouvernement américain n’a pas laissé une « opportunité significative » aux migrants d’exprimer d’éventuelles craintes de subir des tortures au Soudan du Sud. Un pays dans lequel le département d’Etat américain déconseille à ses ressortissants de se rendre « en raison de la criminalité, des enlèvements et des conflits armés ».
    Devenu indépendant en 2011, le Soudan du Sud a connu une guerre civile de 2013 à 2018 qui a fait 400 000 morts et l’ONU craint le retour d’un conflit à grande échelle. Depuis 2025, les tensions entre le président Salva Kiir et le vice-président Riek Machar, placé en résidence surveillée, ont viré à l’affrontement ouvert entre leurs forces armées. D’après l’ONU, plus de 130 000 personnes ont été déplacées par les combats. En dépit de ce contexte, les migrants ont été placés dans un avion vers cette destination moins de 24 heures après avoir été notifiés de leur expulsion. « J’avais rendez-vous avec mon client le matin où il a été expulsé, je n’ai jamais pu lui parler, explique Jacqueline Brown, avocate de l’un de ces hommes. Jusqu’ici, personne n’avait mentionné le fait d’envoyer qui que ce soit au Soudan du Sud, c’est sorti de nulle part. » Son client, qui parle « à peine » anglais, a refusé de signer sa notification d’expulsion.
    Intervenue pendant le transfert, l’injonction du juge Murphy a obligé les Etats-Unis à détenir les migrants sur leur base militaire à Djibouti. Une installation « ni conçue, ni équipée pour détenir de tels criminels », préviennent les autorités américaines, qui dénoncent dans leur recours un « bourbier diplomatique et logistique ». Théoriquement, celles-ci doivent désormais laisser dix jours aux expulsés pour leur permettre d’exprimer d’éventuelles craintes sur leur destination. Mais depuis le départ des migrants, aucun avocat travaillant sur l’affaire n’a pu communiquer avec son client, explique Me Brown.
    Parmi les arguments avancés devant la Cour suprême pour demander la levée de l’injonction du juge Brian Murphy, Washington assure que la suspension des expulsions cause un préjudice « important et irréparable » à la politique étrangère américaine, alors que celle-ci peine à trouver des pays disposés à accepter des étrangers. D’ores et déjà, assurent les autorités, l’imbroglio a « fait dérailler [ses] efforts pour rebâtir sans bruit une relation de travail constructive » avec le Soudan du Sud. « En trois mois, ils ont déjà détruit les relations avec plusieurs pays. Je ne vois pas pourquoi ils seraient plus inquiets de leurs liens avec le Soudan du Sud qu’avec l’Union européenne », ironise Jacqueline Brown, qui estime que les préoccupations diplomatiques affichées par l’administration Trump visent à masquer « un assaut en règle contre la Constitution ».
    Pour obtenir l’accord du Soudan du Sud, les Etats-Unis semblent s’être engouffrés dans une brèche ouverte début avril. S’indignant du refus des autorités sud-soudanaises d’accueillir un migrant présenté comme l’un de leur ressortissant, le secrétaire d’Etat américain, Marco Rubio, avait annoncé la suspension des visas pour tous les Sud-Soudanais. Juba, qui assurait que l’homme était en réalité Congolais, avait fini par céder, sans pour autant obtenir la levée de la mesure.
    Les autorités sud-soudanaises n’ont pas donné suite aux sollicitations du Monde. Mais à Juba, la directrice du Centre for Inclusive Governance, Peace and Justice, Jackline Nasiwa, s’interroge sur le choix porté sur le Soudan du Sud : « Le contexte sud-soudanais est fragile, les systèmes pénitentiaire et judiciaire sont faibles. Où allons-nous les placer ? Nous sommes également très inquiets car certains de ces hommes ont été condamnés pour violences sexuelles et sexistes. Le Soudan du Sud est-il un pays où n’importe quel auteur de ces violences peut être envoyé ? »
    Inquiet de voir son pays devenir le « dépotoir » des Etats-Unis, Edmund Yakani, directeur de la Community Empowerment for Progress Organization (CEPO), une autre organisation de la société civile du pays, s’interroge sur les contours de l’accord passé entre Juba et Washington. Il appelle le gouvernement sud-soudanais à faire preuve de transparence en dévoilant les « raisons qui motivent l’accueil de criminels ».
    Dans une déclaration datée du 23 mai, le secrétaire d’Etat américain avait déjà averti : « il est pratiquement certain que l’injonction du tribunal entraînera un retard ou une réduction significative des efforts humanitaires » des Etats-Unis dans le pays. L’expulsion de non-ressortissants vers le Soudan du Sud constitue pourtant une violation de la Convention contre la torture, souligne Nyagoah Tut Pur, spécialiste du pays au sein de Human Rights Watch (HRW).
    « Cette dernière, rappelle-t-elle, interdit à un Etat de renvoyer des personnes vers un pays où elles sont exposées à un risque réel de persécution, de torture, de traitements inhumains ou dégradants, ou de menaces de mort en raison d’un conflit armé ou de violences généralisées. » Or, HRW a prouvé l’existence de bombardements aériens dans des zones peuplées, « ce qui pourrait constituer des crimes de guerre », et constaté « des conditions déplorables dans les centres de détention ».
    Rien qui ne semble embarrasser les Etats-Unis. Dans leur recours déposé auprès de la Cour suprême, les autorités américaines expliquent en effet qu’elles envoient des immigrés illégaux dans un pays tiers à la seule condition que ce dernier ait « fourni des assurances diplomatiques selon lesquelles les étrangers expulsés des Etats-Unis ne seront ni persécutés ni torturés ». Une fois cette assurance obtenue, « une évaluation individualisée supplémentaire ne sert à rien », jugent-elles.

    #Covid-19#migrant#migration#etatsunis#djibouti#soudandusud#expulsion#politiquemigratoire#sante

    CEPED_MIGRINTER_ICMigrations_santé @veronique_petit
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      parpaing @parpaing 1/06/2025

      #decret-trump-9

      parpaing @parpaing
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  • @veronique_petit
    CEPED_MIGRINTER_ICMigrations_santé @veronique_petit 23/05/2025
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    @veronique_petit
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    Un juge fédéral bloque l’expulsion par l’administration Trump d’immigrés vers le Soudan du Sud, transférés à Djibouti
    ▻https://www.lemonde.fr/international/article/2025/05/23/un-juge-federal-bloque-l-expulsion-par-l-administration-trump-d-immigres-ver

    https://img.lemde.fr/2025/05/21/0/0/2233/1489/1440/960/60/0/8c43b24_ftp-import-images-1-3qiea2bucqyi-20abfc87ae474932a21b5c0b8c883b2a-0-6256468f874240599b5f2cf58303f7cf.jpg

    Un juge fédéral bloque l’expulsion par l’administration Trump d’immigrés vers le Soudan du Sud, transférés à Djibouti
    Le Monde avec AFP
    Les avocats de personnes menacées d’expulsion, le 21 mai 2025, à Boston (Massachusetts), après qu’un juge fédéral a statué que la Maison Blanche avait violé une décision de justice sur les expulsions vers des pays tiers. Les avocats de personnes menacées d’expulsion, le 21 mai 2025, à Boston (Massachusetts), après qu’un juge fédéral a statué que la Maison Blanche avait violé une décision de justice sur les expulsions vers des pays tiers. MICHAEL CASEY / AP
    Des immigrés que le gouvernement américain veut expulser vers le Soudan du Sud, pays pauvre et en proie à un conflit, vont rester pour le moment en transit à Djibouti à la suite d’une décision de justice, a déploré, jeudi 22 mai, l’administration Trump.
    Huit immigrés condamnés pour des crimes violents aux Etats-Unis ont été embarqués, mardi, à bord d’un vol vers le Soudan du Sud, faute d’avoir obtenu l’accord de leurs pays respectifs pour les accueillir, selon le gouvernement. Il s’agit de deux Birmans, d’un Vietnamien, d’un Laotien, de deux Cubains, d’un Mexicain et d’un Sud-Soudanais.
    Mais dans une décision publiée mercredi soir, un juge fédéral de Boston (Massachusetts) a conclu que l’administration Trump avait violé une de ses décisions antérieures. Le magistrat a considéré, notamment, que la notification de moins de vingt-quatre heures aux personnes concernées de leur expulsion vers le Soudan du Sud, un pays visé par une mise en garde aux voyageurs de la part du gouvernement, était insuffisante.
    En cas d’expulsion vers un pays tiers, les personnes concernées doivent en être avisées, puis bénéficier d’un délai « d’un minimum de dix jours » pour déposer un recours sur la base de la Convention des Nations unies contre la torture, a précisé le juge Brian Murphy.
    Donald Trump a accusé, jeudi, sur son réseau Truth Social le magistrat d’avoir « ordonné que huit des plus violents criminels sur Terre écourtent leur trajet vers le Soudan du Sud et restent à Djibouti », où se trouve une importante base militaire américaine. « Il ne veut pas autoriser que ces monstres parviennent à leur destination finale », a-t-il insisté, regrettant, par ailleurs, que cette décision oblige les Etats-Unis à laisser sur place des agents de la police de l’immigration, ICE, pour les garder.
    Le juge a ordonné que six d’entre eux puissent invoquer, avec l’aide d’un avocat, leur « crainte » de subir des tortures ou des mauvais traitements dans le pays tiers. Si le ministère de la sécurité intérieure américain estime cette crainte infondée, ils doivent disposer d’au moins quinze jours pour demander le réexamen de leur procédure d’expulsion, ajoute-t-il. Le juge Brian Murphy laisse à la discrétion du gouvernement de conduire ce processus en les ramenant aux Etats-Unis ou en les laissant à l’étranger, à condition qu’ils restent sous la garde du ministère de la sécurité intérieure américain.

    #Covid-19#migrant#migration#etatsunis#djibouti#soudan#expulsion#politiquemigratoire#droit#sante

    CEPED_MIGRINTER_ICMigrations_santé @veronique_petit
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    CEPED_MIGRINTER_ICMigrations_santé @veronique_petit 2/10/2024
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    Au large de Djibouti, au moins quarante-cinq morts dans le naufrage de deux bateaux de migrants
    ▻https://www.lemonde.fr/afrique/article/2024/10/02/au-large-de-djibouti-au-moins-quarante-cinq-morts-dans-le-naufrage-de-deux-b

    https://img.lemde.fr/2024/10/02/0/1989/3010/2007/1440/960/60/0/208dab0_1727853684350-000-1cw3ka.jpg

    Au large de Djibouti, au moins quarante-cinq morts dans le naufrage de deux bateaux de migrants
    Le Monde avec AFP
    Au moins quarante-cinq personnes sont mortes dans le naufrage, au large de Djibouti, de deux bateaux transportant des migrants, a annoncé mardi l’agence de l’ONU pour les migrations. « Les bateaux ont quitté le Yémen avec trois cent-dix personnes à bord », a rapporté l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), ajoutant que de nombreux passagers étaient toujours portés disparus. Quelque trente-deux personnes ont été secourues, a ajouté l’OIM sur le réseau social X, précisant que l’organisation participait aux secours.
    Chaque année, des dizaines de milliers de migrants de la Corne de l’Afrique empruntent la « route de l’Est », qui traverse la mer Rouge, pour tenter d’atteindre les pays du Golfe riches en pétrole, fuyant les conflits, les catastrophes naturelles et les perspectives économiques médiocres dans leur pays. En août, un bateau convoyant des migrants avait coulé au large du Yémen, faisant treize morts.
    Les migrants qui parviennent à atteindre le Yémen sont souvent confrontés à d’autres menaces pour leur sécurité dans ce pays le plus pauvre de la péninsule Arabique, en proie à une guerre civile depuis près de dix ans. La plupart tentent de rejoindre l’Arabie saoudite et d’autres pays arabes du Golfe où ils pourront travailler comme ouvriers ou employés de maison.

    #Covid-19#migrant#migration#djibouti#yemen#corneafrique#routemigratoire#merrouge#traversee#mortalite#sante#migrationirreguliere

    CEPED_MIGRINTER_ICMigrations_santé @veronique_petit
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    CEPED_MIGRINTER_ICMigrations_santé @veronique_petit 27/08/2024
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    Au large du Yémen, le naufrage d’un navire transportant des migrants fait 13 morts et 14 disparus
    ▻https://www.lemonde.fr/international/article/2024/08/25/au-large-du-yemen-le-naufrage-d-un-navire-transportant-des-migrants-fait-13-

    https://img.lemde.fr/2024/08/25/39/0/5494/3662/1440/960/60/0/9a0411f_1724572839846-2024-07-19t205404z-290244071-rc2gy8ac1max-rtrmadp-3-europe-migrants-msf.JPG

    Au large du Yémen, le naufrage d’un navire transportant des migrants fait 13 morts et 14 disparus
    Le Monde avec AFP
    Il s’agit de la dernière catastrophe en date sur la périlleuse route migratoire en provenance d’Afrique. Un bateau à bord duquel se trouvaient des migrants a coulé au large du Yémen en début de semaine, faisant treize morts et quatorze disparus, a annoncé l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), une agence des Nations unies, dimanche 25 août.
    « Treize personnes ont tragiquement perdu la vie et quatorze autres sont portées disparues après le chavirement d’un bateau au large des côtes du gouvernorat de Taëz, au Yémen, mardi », a-t-elle fait savoir, précisant que le bateau, parti de Djibouti, transportait vingt-cinq migrants éthiopiens et deux ressortissants yéménites.
    Onze hommes et deux femmes sont morts, alors que les opérations de recherche se poursuivent pour retrouver les disparus, dont le capitaine yéménite et son assistant, a par ailleurs fait savoir l’OIM, notant que la cause du naufrage n’était toujours pas établie.
    « Cette nouvelle tragédie nous rappelle brutalement les dangers auxquels sont confrontés les migrants sur cette route », a déclaré Matt Huber, chef de mission par intérim de l’OIM au Yémen. Chaque année, des dizaines de milliers de migrants de la Corne de l’Afrique traversent la mer Rouge pour tenter d’atteindre les riches Etats pétroliers du Golfe, fuyant les conflits, les catastrophes naturelles ou les mauvaises perspectives économiques.L’OIM a enregistré plus de 97 200 arrivées de migrants au Yémen en 2023, dépassant ainsi les chiffres de l’année précédente. D’autres naufrages étaient survenus au large du Yémen en juin et en juillet. Les migrants qui parviennent à gagner le Yémen sont souvent confrontés à d’autres menaces pour leur sécurité dans ce pays le plus pauvre de la péninsule Arabique, en proie à une guerre civile depuis près de dix ans. La plupart tentent de rejoindre l’Arabie saoudite et d’autres pays arabes du Golfe où ils pourront travailler comme ouvriers ou employés de maison.

    #Covid-19#migrant#migration#yemen#merrouge#routemigratoire#arabiesaoudite#djibouti#ethiopie#migrationirreguliere#sante#mortalite

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    CEPED_MIGRINTER_ICMigrations_santé @veronique_petit 12/06/2024
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    Au large du Yémen, au moins 49 migrants sont morts après le naufrage d’un bateau
    ▻https://www.lemonde.fr/international/article/2024/06/11/au-large-du-yemen-au-moins-49-migrants-sont-morts-apres-le-naufrage-d-un-bat

    https://img.lemde.fr/2016/01/12/0/0/3504/2336/1440/960/60/0/a5410b0_2245-noodwd.jpg

    Au large du Yémen, au moins 49 migrants sont morts après le naufrage d’un bateau
    Le Monde avec AFP
    Une nouvelle catastrophe est survenue au large des côtes du Yémen, lundi 10 mai, après le naufrage d’un bateau transportant plus de 200 migrants. « Un bateau transportant 260 migrants a coulé hier. 39 morts, 150 disparus, 71 survivants », a déploré mardi l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), sur son compte X, qui n’a pas précisé la nationalité des victimes. Ce bilan a ensuite été réévalué à 49 victimes.
    Chaque année, des dizaines de milliers de migrants de la Corne de l’Afrique empruntent la « route de l’Est », qui traverse la mer Rouge, pour tenter d’atteindre les pays du Golfe riches en pétrole, fuyant les conflits, les catastrophes naturelles et les perspectives économiques médiocres dans leur pays. Selon l’OIM, au moins 1 350 migrants sont morts sur la « route de l’Est » depuis 2014 et sans compter cette année.
    Les migrants qui parviennent à atteindre le Yémen sont souvent confrontés à d’autres menaces pour leur sécurité, étant donné que le pays le plus pauvre de la péninsule arabique est en proie à une guerre civile depuis près de dix ans. La plupart de ces exilés tentent de rejoindre l’Arabie saoudite et d’autres pays du Golfe où ils peuvent trouver des emplois d’ouvrier ou d’employé de maison.
    En août, l’ONG Human Rights Watch (HRW) a accusé les gardes-frontières saoudiens d’avoir tué « des centaines » d’Ethiopiens qui tentaient de pénétrer dans le royaume du Golfe depuis le Yémen de mars 2022 à juin 2023. Ryad s’était défendu, en qualifiant d’« infondées » ces accusations. En avril, deux bateaux ont fait naufrage au large des côtes de Djibouti à deux semaines d’intervalle, faisant des dizaines de morts.

    #Covid-19#migrant#migration#djibouti#yemen#ethiopie#arabiesaoudite#routemigratoire#OIM#corneafrique#mortalite#sante

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    CEPED_MIGRINTER_ICMigrations_santé @veronique_petit 24/04/2024

    Au large de Djibouti, au moins vingt et un migrants morts et vingt-trois disparus lors d’un naufrage selon l’ONU
    ►https://www.lemonde.fr/afrique/article/2024/04/23/au-large-de-djibouti-au-moins-16-migrants-morts-et-28-disparus-lors-d-un-nau

    https://img.lemde.fr/2024/03/26/0/0/6307/4204/1440/960/60/0/0c8254e_63333d29fe3842e6b4b26ebae940872b-0-6cf6c75bffe140a1a2b04881a044f19c.jpg

    Au large de Djibouti, au moins vingt et un migrants morts et vingt-trois disparus lors d’un naufrage selon l’ONU
    Le Monde avec AFP
    Au moins vingt et un migrants, dont des enfants, sont morts, et vingt-trois autres sont portés disparus après le naufrage de leur embarcation au large de Djibouti, dans la Corne de l’Afrique (à l’est du continent), a annoncé, mardi 23 avril, l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), lors d’un bilan actualisé en soirée.Le bateau était en route vers la côte djiboutienne après avoir quitté le Yémen, lundi vers 19 h 30, a fait savoir la cheffe de mission de l’OIM à Djibouti, Tanja Pacifico. « Les opérations de recherche et de sauvetage par les autorités locales et l’OIM sont en cours », a affirmé l’organisation onusienne sur X. Sur les 77 migrants à bord de l’embarcation, vingt et un corps ont été retrouvés, dont ceux d’enfants, selon Mme Pacifico.
    L’ambassadeur éthiopien à Djibouti, qui a confirmé que trente-trois personnes, dont une femme, avaient survécu, a exprimé sa « peine profonde (…) devant la succession d’horribles désastres », et réclamé l’adoption de « mesures légales » contre « les trafiquants d’êtres humains qui mettent les vies de nos citoyens en danger ».
    Il s’agit du deuxième naufrage rapporté par l’OIM au large de Djibouti en quelques semaines, après un autre le 8 avril, dans lequel au moins trente-huit personnes, dont des enfants, ont péri. La « route de l’est », empruntée par les migrants venant de la Corne de l’Afrique pour rejoindre l’Arabie saoudite via le Yémen en guerre, est considérée par l’agence comme « l’une des routes migratoires les plus dangereuses et les plus complexes d’Afrique et du monde ».
    Le 8 avril, l’OIM a estimé qu’au moins 698 personnes, y compris des femmes et des enfants, ont péri le long de la « route de l’est » en 2023, mais « ce chiffre pourrait être plus élevé car certaines tragédies passent souvent inaperçues ». En novembre 2023, soixante-quatre migrants avaient disparu, présumés morts en mer, lors d’un naufrage au large des côtes du Yémen, rappelle l’OIM.
    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Transférer les demandeurs d’asile au Rwanda : l’obstination du gouvernement de Rishi Sunak
    Outre les naufrages, les migrants sont confrontés le long du chemin à « la famine, aux risques sanitaires, aux trafiquants et autres criminels », et manquent « de soins médicaux, de nourriture, d’eaux, d’un abri », souligne l’organisation.
    Selon l’OIM, les Ethiopiens représentent 79 % des quelque 100 000 migrants arrivés en 2023 au Yémen depuis les côtes de Djibouti ou de Somalie, le reste étant des Somaliens. La plupart d’entre eux évoquent des motifs économiques à leur départ, mais une partie met aussi en avant les violences ou les catastrophes climatiques en Ethiopie. Deuxième pays le plus peuplé d’Afrique, l’Ethiopie est déchirée par de nombreux conflits et plusieurs régions ont souffert ces dernières années d’une importante sécheresse. L’inflation est galopante et plus de 15 % des 120 millions d’habitants dépendent de l’aide alimentaire.

    #Covid-19#migrant#migration#ethiopie#yemen#djibouti#routemigratoire#traversee#mortalite#naufrage#sante#migrationireeguliere

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    CEPED_MIGRINTER_ICMigrations_santé @veronique_petit 24/04/2024
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    Au large de Djibouti, au moins vingt et un migrants morts et vingt-trois disparus lors d’un naufrage selon l’ONU
    ►https://www.lemonde.fr/afrique/article/2024/04/23/au-large-de-djibouti-au-moins-16-migrants-morts-et-28-disparus-lors-d-un-nau

    https://img.lemde.fr/2024/03/26/0/0/6307/4204/1440/960/60/0/0c8254e_63333d29fe3842e6b4b26ebae940872b-0-6cf6c75bffe140a1a2b04881a044f19c.jpg

    Au large de Djibouti, au moins vingt et un migrants morts et vingt-trois disparus lors d’un naufrage selon l’ONU
    Le Monde avec AFP
    Publié hier à 16h06, modifié à 03h46
    Au moins vingt et un migrants, dont des enfants, sont morts, et vingt-trois autres sont portés disparus après le naufrage de leur embarcation au large de Djibouti, dans la Corne de l’Afrique (à l’est du continent), a annoncé, mardi 23 avril, l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), lors d’un bilan actualisé en soirée.
    Le bateau était en route vers la côte djiboutienne après avoir quitté le Yémen, lundi vers 19 h 30, a fait savoir la cheffe de mission de l’OIM à Djibouti, Tanja Pacifico. « Les opérations de recherche et de sauvetage par les autorités locales et l’OIM sont en cours », a affirmé l’organisation onusienne sur X. Sur les 77 migrants à bord de l’embarcation, vingt et un corps ont été retrouvés, dont ceux d’enfants, selon Mme Pacifico. L’ambassadeur éthiopien à Djibouti, qui a confirmé que trente-trois personnes, dont une femme, avaient survécu, a exprimé sa « peine profonde (…) devant la succession d’horribles désastres », et réclamé l’adoption de « mesures légales » contre « les trafiquants d’êtres humains qui mettent les vies de nos citoyens en danger ».
    Il s’agit du deuxième naufrage rapporté par l’OIM au large de Djibouti en quelques semaines, après un autre le 8 avril, dans lequel au moins trente-huit personnes, dont des enfants, ont péri. La « route de l’est », empruntée par les migrants venant de la Corne de l’Afrique pour rejoindre l’Arabie saoudite via le Yémen en guerre, est considérée par l’agence comme « l’une des routes migratoires les plus dangereuses et les plus complexes d’Afrique et du monde ».
    Le 8 avril, l’OIM a estimé qu’au moins 698 personnes, y compris des femmes et des enfants, ont péri le long de la « route de l’est » en 2023, mais « ce chiffre pourrait être plus élevé car certaines tragédies passent souvent inaperçues ». En novembre 2023, soixante-quatre migrants avaient disparu, présumés morts en mer, lors d’un naufrage au large des côtes du Yémen, rappelle l’OIM.
    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Transférer les demandeurs d’asile au Rwanda : l’obstination du gouvernement de Rishi Sunak
    Outre les naufrages, les migrants sont confrontés le long du chemin à « la famine, aux risques sanitaires, aux trafiquants et autres criminels », et manquent « de soins médicaux, de nourriture, d’eaux, d’un abri », souligne l’organisation.Selon l’OIM, les Ethiopiens représentent 79 % des quelque 100 000 migrants arrivés en 2023 au Yémen depuis les côtes de Djibouti ou de Somalie, le reste étant des Somaliens. La plupart d’entre eux évoquent des motifs économiques à leur départ, mais une partie met aussi en avant les violences ou les catastrophes climatiques en Ethiopie.
    Deuxième pays le plus peuplé d’Afrique, l’Ethiopie est déchirée par de nombreux conflits et plusieurs régions ont souffert ces dernières années d’une importante sécheresse. L’inflation est galopante et plus de 15 % des 120 millions d’habitants dépendent de l’aide alimentaire.

    #Covid-19#migrant#migration#ethiopie#djibouti#yemen#routemigratoire#traversee#naufrage#mortalite#sante#migrationirreguliere

    CEPED_MIGRINTER_ICMigrations_santé @veronique_petit
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  • @veronique_petit
    CEPED_MIGRINTER_ICMigrations_santé @veronique_petit 24/04/2024

    Au large de Djibouti, au moins vingt et un migrants morts et vingt-trois disparus lors d’un naufrage selon l’ONU
    ►https://www.lemonde.fr/afrique/article/2024/04/23/au-large-de-djibouti-au-moins-16-migrants-morts-et-28-disparus-lors-d-un-nau

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    Au large de Djibouti, au moins vingt et un migrants morts et vingt-trois disparus lors d’un naufrage selon l’ONU
    Le Monde avec AFP
    Publié hier à 16h06, modifié à 03h46
    Au moins vingt et un migrants, dont des enfants, sont morts, et vingt-trois autres sont portés disparus après le naufrage de leur embarcation au large de Djibouti, dans la Corne de l’Afrique (à l’est du continent), a annoncé, mardi 23 avril, l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), lors d’un bilan actualisé en soirée.
    Le bateau était en route vers la côte djiboutienne après avoir quitté le Yémen, lundi vers 19 h 30, a fait savoir la cheffe de mission de l’OIM à Djibouti, Tanja Pacifico. « Les opérations de recherche et de sauvetage par les autorités locales et l’OIM sont en cours », a affirmé l’organisation onusienne sur X. Sur les 77 migrants à bord de l’embarcation, vingt et un corps ont été retrouvés, dont ceux d’enfants, selon Mme Pacifico. L’ambassadeur éthiopien à Djibouti, qui a confirmé que trente-trois personnes, dont une femme, avaient survécu, a exprimé sa « peine profonde (…) devant la succession d’horribles désastres », et réclamé l’adoption de « mesures légales » contre « les trafiquants d’êtres humains qui mettent les vies de nos citoyens en danger ».
    Il s’agit du deuxième naufrage rapporté par l’OIM au large de Djibouti en quelques semaines, après un autre le 8 avril, dans lequel au moins trente-huit personnes, dont des enfants, ont péri. La « route de l’est », empruntée par les migrants venant de la Corne de l’Afrique pour rejoindre l’Arabie saoudite via le Yémen en guerre, est considérée par l’agence comme « l’une des routes migratoires les plus dangereuses et les plus complexes d’Afrique et du monde ».
    Le 8 avril, l’OIM a estimé qu’au moins 698 personnes, y compris des femmes et des enfants, ont péri le long de la « route de l’est » en 2023, mais « ce chiffre pourrait être plus élevé car certaines tragédies passent souvent inaperçues ». En novembre 2023, soixante-quatre migrants avaient disparu, présumés morts en mer, lors d’un naufrage au large des côtes du Yémen, rappelle l’OIM.
    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Transférer les demandeurs d’asile au Rwanda : l’obstination du gouvernement de Rishi Sunak
    Outre les naufrages, les migrants sont confrontés le long du chemin à « la famine, aux risques sanitaires, aux trafiquants et autres criminels », et manquent « de soins médicaux, de nourriture, d’eaux, d’un abri », souligne l’organisation.Selon l’OIM, les Ethiopiens représentent 79 % des quelque 100 000 migrants arrivés en 2023 au Yémen depuis les côtes de Djibouti ou de Somalie, le reste étant des Somaliens. La plupart d’entre eux évoquent des motifs économiques à leur départ, mais une partie met aussi en avant les violences ou les catastrophes climatiques en Ethiopie.
    Deuxième pays le plus peuplé d’Afrique, l’Ethiopie est déchirée par de nombreux conflits et plusieurs régions ont souffert ces dernières années d’une importante sécheresse. L’inflation est galopante et plus de 15 % des 120 millions d’habitants dépendent de l’aide alimentaire.

    #Covid-19#migrant#migration#ethiopie#djibouti#yemen#routemigratoire#traversee#naufrage#mortalite#sante#migrationirreguliere

    CEPED_MIGRINTER_ICMigrations_santé @veronique_petit
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  • @entreleslignesentrelesmots
    entreleslignesentrelesmots @entreleslignesentrelesmots 12/08/2022

    Djibouti : « On aurait préféré ne plus être utile »

    Active depuis 1991, l’Association pour le respect des Droits de l’Homme à Djibouti (ARDHD) a aujourd’hui à son actif 30 ans de combats pour soutenir des djiboutiens prisonniers politiques incarcérés sans jugement, des opposants menacés, torturés, des représentants syndicaux bafoués, licenciés, expulsés, des femmes violées par les militaires dont les plaintes ne sont jamais reçues.

    ▻https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2022/08/12/djibouti-on-aurait-prefere-ne-plus-etre-utile

    #international #djibouti

    entreleslignesentrelesmots @entreleslignesentrelesmots
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  • @veronique_petit
    CEPED_MIGRINTER_ICMigrations_santé @veronique_petit 9/10/2021
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    @veronique_petit
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    La voie du relèvement : les migrants à Djibouti reçoivent un soutien crucial en matière de santé mentale | The Storyteller
    ▻https://storyteller.iom.int/fr/stories/la-voie-du-relevement-les-migrants-djibouti-recoivent-un-soutien-cr
    ▻https://storyteller.iom.int/sites/g/files/tmzbdl361/files/styles/facebook_graph_/public/drag-n-drop/djiboutibanner.jpg?itok=LhVV0iaT

    La voie du relèvement : les migrants à Djibouti reçoivent un soutien crucial en matière de santé mentale. Obock, 7 octobre 2021 - Après avoir risqué sa vie pour rentrer chez lui depuis le Yémen, Kofi* est arrivé sur les côtes de Djibouti, l’air profondément désorienté et agité. Incapable de s’exprimer de manière cohérente, il ne semblait pas avoir conscience de ce qui l’entourait et marchait simplement dans un état d’hébétude. Âgé d’à peine 20 ans, ce jeune migrant éthiopien avait prévu de rejoindre le Royaume d’Arabie saoudite pour y chercher du travail. Mais ses espoirs ont été anéantis par les restrictions aux frontières liées à la COVID-19 qui l’ont empêché d’atteindre sa destination. Il s’est retrouvé bloqué au Yémen, où son état mental s’est dégradé. Il a voulu rentrer chez lui en Éthiopie et a traversé le golfe d’Aden à bord d’un bateau contrôlé par des passeurs pour atteindre la Corne de l’Afrique. Situé sur les rives de la mer Rouge et du golfe d’Aden, et à proximité de la Somalie et de l’Éthiopie, Djibouti est un point de passage important pour les migrants de la région. Comme Kofi, des milliers de migrants empruntent chaque année la « route de l’Est » via le golfe d’Aden à la recherche de meilleures opportunités économiques dans les pays du Golfe, notamment en Arabie Saoudite. Selon le rapport de l’OIM intitulé « A Region on the Move », fin de 2020, plus de 400 migrants en moyenne étaient bloqués chaque mois en Somalie et à Djibouti, et on estime que 32 700 migrants étaient bloqués au Yémen. Là-bas, les migrants ont un accès extrêmement limité aux abris, aux soins de santé, à la nourriture et à l’eau, et sont victimes de violations des droits de l’homme, notamment d’enlèvements, d’exploitation et de détention arbitraire. Ces risques existaient avant la pandémie, mais ils ont augmenté au cours des 18 derniers mois, la crise aggravant les inégalités. Ayant peu d’options pour rentrer chez eux, les migrants qui empruntent cet itinéraire contactent souvent des passeurs pour la traversée maritime vers Djibouti et la Somalie, sans aucune garantie d’arriver à bon port. Les passeurs utilisent des embarcations de petite taille, en mauvais état et surchargées, qui peuvent facilement chavirer. Parfois, certains jettent les migrants par-dessus bord pour réduire le poids. Entre mai 2020 et août 2021, plus de 15 000 migrants sont arrivés à Djibouti en provenance du Yémen, selon la Matrice de suivi des déplacements de l’OIM. Toutefois, ce chiffre n’inclut pas ceux qui sont morts en chemin. Sur la plage d’Obock, à Djibouti, l’unité médicale mobile de l’OIM a approché Kofi et le petit groupe de migrants qui avaient voyagé depuis le Yémen avec lui. L’équipe mobile leur a dispensé les premiers soins et donné de la nourriture et de l’eau, mais l’état mental et physique de Kofi a nécessité son évacuation vers le centre de réponse pour les migrants de l’OIM situé plus à l’intérieur des terres.

    #Covid-19#migrant#migration#djibouti#yemen#ethiope#sante#santementale#frontiere#pandemie#OIM#routemigratoire

    CEPED_MIGRINTER_ICMigrations_santé @veronique_petit
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  • @veronique_petit
    CEPED_MIGRINTER_ICMigrations_santé @veronique_petit 7/09/2021

    Yemen: UN agency helping stranded migrants to return home | | UN News
    ▻https://news.un.org/en/story/2021/09/1099262

    https://global.unitednations.entermediadb.net/assets/mediadb/services/module/asset/downloads/preset/Libraries/Production+Library/07-09-2021-IOM-Yemen-VHR-4.jpg/image770x420cropped.jpg

    Yemen: UN agency helping stranded migrants to return home
    Amid intensifying conflict in Yemen, and the COVID-19 pandemic, the International Organization for Migration (IOM) is helping nearly 5,000 Ethiopian migrants stranded in the country to return home, the UN agency reported on Tuesday. Some 300 migrants are set to depart for Addis Ababa this week on two IOM-run Voluntary Humanitarian Return (VHR) flights leaving out of the southern port city of Aden, where the internationally-recognized Government is headquartered. The aim is to operate two flights weekly through the end of the year, and to expand to other places such as Ma’rib, where fighting persists between Government forces and the Ansar Allah movement, also known as the Houthis.“Since the start of the pandemic, migrants in Yemen have been pushed even further into the shadows,” said John McCue, Deputy Chief of Mission with IOM Yemen.
    The country has been divided between Government forces, backed by a Saudi-led military coalition, and the Houthis, who hold most of the north, since 2015. More than 670 migrants have voluntarily returned so far this year, but IOM will need $3 million from the international community, and continued support from the Yemeni and Ethiopian authorities, to facilitate the flights.“We call on donors to make more significant contributions to this crucial lifeline which provides thousands of stranded migrants with their only chance to escape a dangerous situation and make their way home,” Mr. McCue said.
    IOM estimates that some 32,000 migrants are stranded in dire conditions in Yemen due to COVID-19 movement restrictions, preventing them from journeying on to Saudi Arabia.The restrictions have also had a knock-on effect on smuggling networks as this route is no longer as lucrative as in the past, meaning groups are adopting alternative ways to exploit migrants to make up for their financial losses.Some migrants are forced to work on farms to pay off their debts, while others are exposed to gender-based violence and abduction for ransom. The majority lack access to water, food, sanitation and healthcare. Many migrants have become increasingly desperate to return home. IOM reported that since May 2020, some 18,200 people have risked their lives taking the perilous sea route to Djibouti or Somalia. Dozens have drowned when overcrowded vessels capsized.
    Of the migrants who have taken VHR flights this year, 20 were under the age of 18. Unaccompanied minors account for more than 10 per cent of new arrivals to Yemen. IOM said the so-called Eastern Corridor – comprising Djibouti, Somalia, Ethiopia and Yemen – has some of the highest proportions of children using an irregular migration route.
    Besides arranging the flights to Ethiopia, IOM also offers other support to migrants before they leave Yemen, including counselling and helping them to secure travel documents. IOM also liaises with the authorities in both countries to ensure safe passage and transit.
    When they return home, migrants are temporarily housed at the IOM transit centre in Ethiopia where they are provided with food, essential non-food items, counselling services, and a transport allowance to their final destination. The UN agency also arranges medical and psychological care, as well as family tracing and reunification for unaccompanied migrant children.“Facilitating safe voluntary return of migrants from Yemen remains to be an extremely critical programme, and ought to be accompanied by lasting solutions to irregular migration,” said Malambo Moonga, Head of the Migration Management Unit for IOM Ethiopia.“We continue to appeal for investments in sustainable reintegration of returnees and resilience-building in Ethiopian communities with high rates of irregular migration.”

    #Covid-19#migrant#migration#yemen#ethiopie#somalie#djibouti#sante#frontiere#pandemie#retour#migrationirreguliere#OIM#resilience#psychosocial#reintegration#vulnerabilite

    CEPED_MIGRINTER_ICMigrations_santé @veronique_petit
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  • @veronique_petit
    CEPED_MIGRINTER_ICMigrations_santé @veronique_petit 25/05/2021
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    @veronique_petit
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    La route de l’incertitude : la dévastation règne sur les routes du Yémen | The Storyteller
    ▻https://storyteller.iom.int/fr/stories/la-route-de-lincertitude-la-devastation-regne-sur-les-routes-du-yem
    ▻https://storyteller.iom.int/sites/default/files/styles/facebook_graph_/public/drag-n-drop/Picture1_0.jpg?itok=YZA8n-J-

    Le chemin de l’incertitude : la dévastation règne sur les routes du Yémen
    Laḩij, Yémen - Il s’assied sur le lit, regardant par la fenêtre tout en soulevant lentement sa jambe du sol pour la poser sur le matelas en caoutchouc. Sa jambe semble plus lourde qu’il ne l’imagine, mais il finit par y arriver. A mesure que les gens entrent dans la pièce, il regarde la porte sans réaction, clignant des yeux avec fatigue tout en prenant des respirations superficielles. Il n’a que la peau sur les os et est en souffrance.
    Cela faisait des mois que son corps n’avait pas touché un matelas. Les passeurs ne lui auraient jamais permis un confort aussi simple. En sécurité à l’hôpital de Laḩij, où il reçoit des soins grâce au soutien de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) et du Service à l’aide humanitaire de l’UE, tout ce qui lui est rassurant et familier se trouve encore à un millier de kilomètres et à l’autre bout du monde. Pourtant, les souvenirs des horreurs récentes - des mois de violence et de famine forcée aux mains de gangs criminels - étaient toujours présents dans son esprit.
    Le voyage de Mohammed* a commencé en Éthiopie avec l’ambition de mettre fin à la pauvreté de sa famille depuis des générations. Il ne s’attendait pas à ce que cette aspiration le mène à une expérience de mort imminente et à des milliers de dollars gaspillés.Lorsque Mohammed est arrivé, son état était préoccupant mais il commence à se rétablir.
    Comme des centaines de milliers d’autres migrants de la Corne de l’Afrique ces dernières années, Mohammed tentait de rejoindre le Royaume d’Arabie saoudite. Les personnes qui empruntent cet itinéraire n’espèrent généralement rien de plus que de parvenir à leur destination pour aider leur famille à prospérer en toute modestie. La plupart n’ont aucune idée des expériences qu’ils devront d’abord endurer ou du fait qu’ils pourraient ne jamais y arriver.
    Partant généralement d’Éthiopie en direction des côtes somaliennes ou djiboutiennes, les migrants sont confrontés à l’épuisement et à la déshydratation en cours de route, ce qui s’avère fatal pour un nombre inconnu de personnes. Ils traversent le golfe d’Aden, entassés dans les bateaux des passeurs ; certains succombent à l’asphyxie ou à la noyade. Une fois au Yémen, de nombreux migrants sont retenus par les passeurs pendant des jours, voire des mois. La plupart sont sauvagement battus tandis que leurs familles sont contraintes de payer une rançon.« Un jour, un passeur est venu dans le champ où mon ami et moi travaillions. Il nous a dit qu’il pouvait nous emmener en Arabie saoudite pour trouver du travail et qu’en un an nous serions riches et pourrions construire des villas pour nos familles », raconte Ibrahim*, un Éthiopien de 20 ans qui, comme Mohammed, a cru aux mensonges des passeurs. Il a laissé l’exploitation familiale d’oignons - ainsi que son innocence - en Ethiopie.
    Au point d’accueil pour migrants de l’OIM à Aden, Mahmoud gare la camionnette de la clinique mobile près de l’entrée, permettant à son collègue, le Dr. Yasser, de charger plus facilement les fournitures médicales nécessaires à leur travail éreintant de la journée. « Nous commençons tôt chaque matin avec la même ambition de soigner les migrants vulnérables et de les aider à retrouver une vie digne », explique le Dr. Yasser, chef d’équipe. Il dirige un dispensaire d’urgence pour les migrants récemment arrivés de Djibouti sur la côte, près de Ras Al Arah, à Laḩij. L’équipe mobile fait quatre heures de route dans des conditions climatiques difficiles, sous une chaleur écrasante, ou dans des tempêtes de sable, pour atteindre ses patients épuisés. Sur ce long trajet, ils craignent les accidents ou les criminels, mais ils sont toujours déterminés à atteindre leur destination.
    « C’est un sentiment magnifique de sauver une vie vulnérable - les migrants ont droit aux soins de santé comme nous tous. Quand je pense à l’épidémie de choléra ici au Yémen, il nous est arrivé de n’avoir que quelques minutes pour sauver une vie », a ajouté le Dr. Yasser.Après avoir quitté l’exploitation familiale, Ibrahim s’est rendu au Yémen et est devenu l’un des patients du Dr. Yasser.« Nous avons marché pendant de nombreux jours. Des gens sont morts en chemin après avoir bu de l’eau insalubre ; j’ai enterré six personnes. À Djibouti, ils nous ont entassés à 250 dans un camion. Ceux qui sont morts ont été jetés dehors sans aucune pitié », a expliqué Ibrahim, les larmes aux yeux.Puis Ibrahim a été entassé dans un petit bateau. Lorsqu’ils sont arrivés près de la côte yéménite, les passeurs l’ont forcé à nager dans une mer déchaînée. Lorsqu’il a atteint le rivage, il avait urgemment besoin de soins médicaux. Le Dr. Yasser et ses collègues ont veillé à ce qu’il reçoive de l’aide.
    Depuis le début de la pandémie de COVID-19, les arrivées de migrants au Yémen ont diminué. Cependant, plus de 32 000 migrants sont restés bloqués dans le pays. Certains d’entre eux ont été placés en détention, d’autres sont retenus par des passeurs. L’équipe mobile rencontre de plus en plus de migrants blessés qui ont été détenus par des passeurs pendant de longues périodes. Un migrant a raconté à l’équipe médicale mobile son expérience avec les passeurs : « au Yémen, les passeurs nous ont emmenés de force. Dans le parc de rétention, nous pouvions voir que les corps des gens étaient ensanglantés par la torture. Ils ont commencé à nous frapper et nous ont fait appeler nos familles en leur demandant d’envoyer 1 500 dollars. J’ai appelé ma famille et le lendemain, ils ont envoyé 300 dollars. C’était tout ce qu’ils pouvaient se permettre. »« Les passeurs avaient l’habitude de nous suspendre par une jambe, et de nous battre à tour de rôle. Même les femmes et les filles étaient battues. Une fille a été violée par sept hommes. Comme ma famille n’a d’abord envoyé que 300 dollars, j’ai dû rester là pendant des semaines jusqu’à ce qu’elle envoie les 1 200 dollars supplémentaires », ajoute le migrant. Et dans le cas d’Ibrahim, sa famille a été contrainte de vendre son exploitation d’oignons pour assurer la libération de son fils.La plupart des migrants ne reçoivent pas les soins médicaux dont ils ont besoin après avoir souffert aux mains des cruels passeurs. Ceux qui sont soignés par les équipes médicales de l’OIM ont de la chance. Les migrants bénéficient de séances de sensibilisation à la santé, d’un soutien en matière de santé mentale et de soutien psychosocial, d’une orientation vers des établissements de santé proches, ainsi que de nourriture, d’eau et d’autres articles de secours essentiels.
    (...) Une fois en voie de guérison, Mohammed a été amené dans la famille d’accueil de l’OIM à Aden pour se remettre confortablement avec d’autres migrants vulnérables. Il retournera probablement en Ethiopie lorsqu’il sera suffisamment rétabli. Comme beaucoup d’autres, le rêve que lui ont vendu les passeurs d’un voyage et d’une vie faciles en Afrique du Sud était loin d’être une réalité.

    #Covid-19#migrant#migration#yemen#djibouti##ethiopie#OIM#sante#pandemie#vulnerabilite#violence#transit#frontiere

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    CEPED_MIGRINTER_ICMigrations_santé @veronique_petit 4/03/2021
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    20 die after human traffickers force migrants into sea en route to Yemen | | UN News
    ▻https://news.un.org/en/story/2021/03/1086392

    https://global.unitednations.entermediadb.net/assets/mediadb/services/module/asset/downloads/preset/Libraries/Production+Library/04-03-2021_IOM_Djibouti-migrants.jpg/image770x420cropped.jpg

    20 die after human traffickers force migrants into sea en route to Yemen
    [Migrants rescued from a vessel off the coast of Djibouti are accommodated at a rescue centre. At least 20 people have drowned after smugglers threw dozens of migrants overboard as they sailed from Djibouti to Yemen, UN migration agency IOM said on Thursday.This is the third such incident in the Gulf of Aden in the last six months, according to the International Organization for Migration, which said that survivors are receiving medical treatment in the port town of Obock, Djibouti.“Wednesday’s tragedy is further proof that criminals continue to exploit people desperate to improve their lives for profit regardless of the consequences”, said IOM Djibouti Chief of Mission, Stephanie Daviot. She called for smugglers and human traffickers to be prosecuted, before appealing for the creation of legal migration pathways, “to allow people to pursue work opportunities abroad” without having to risk their lives.
    At least 200 migrants including children were crowded onto the vessel when it departed, according to reports.Thirty minutes into the journey, smugglers forced around 80 people into the sea. Five bodies have already been recovered. Every year, tens of thousands of mainly young east African migrants make the dangerous journey from countries such as Somalia and Ethiopia to Djibouti and on to war-torn Yemen, in search of work in the Gulf countries further north. In 2019, IOM said that roughly 138,000 people made the journey in 2019, compared with 37,500 in 2020 – evidence of the impact of movement restrictions prompted by the COVID-19 pandemic.
    In January this year, more than 2,500 migrants reached Yemen from Djibouti, and the UN agency has expressed concerns that more migrants will cross when coronavirus transmission measures are lifted, raising the prospect of future tragedies.In Yemen, thousands of migrants are believed to be stranded and many face “extreme danger, exploitation and abuse in both Djibouti and Yemen”, according to IOM.It noted that staff continue to provide emergency medical care, food, water and counselling to stranded migrants.In August 2020, IOM launched a $84 million appeal to respond to the needs of migrants on the Horn of Africa and Yemen, including Djibouti.

    #Covid-19#migrant#migration#djibouti#yemen#somalie#ethiopie#cornedelafrique#sante#mortalite#trafic#droit#refugie#vulnerabilite#parcoursmigratoire

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    CEPED_MIGRINTER_ICMigrations_santé @veronique_petit 4/03/2021
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    A Djibouti, une vingtaine de migrants meurent noyés, jetés à la mer par des passeurs
    ▻https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/03/04/a-djibouti-une-vingtaine-de-migrants-meurent-noyes-jetes-a-la-mer-par-des-pa

    https://img.lemde.fr/2019/01/29/62/0/2000/1000/1440/720/60/0/1b654c5_b0ccaa5cdbce4e8fa6a2e7d67662c841-b0ccaa5cdbce4e8fa6a2e7d67662c841-0.jpg

    A Djibouti, une vingtaine de migrants meurent noyés, jetés à la mer par des passeurs. Des survivants, soignés par l’OIM dans la ville djiboutienne d’Obock, ont raconté qu’au moins deux cents migrants étaient entassés dans leur bateau, qui a quitté Djibouti mercredi matin.
    La zone entre Djibouti et le Yémen a été à nouveau le théâtre d’un drame mercredi. Au moins vingt migrants sont morts après que des passeurs ont jeté des dizaines de personnes à la mer, a annoncé jeudi 4 mars l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).Des survivants, soignés par l’OIM dans la ville djiboutienne d’Obock, ont raconté qu’au moins deux cents migrants étaient entassés dans leur bateau, qui a quitté Djibouti mercredi matin. « Trente minutes après le départ les passeurs ont forcé environ quatre-vingts personnes à se jeter à l’eau », précise l’OIM. dans un communiqué transmis jeudi.Seules soixante personnes ont regagné le rivage, ajoute Yvonne Ndege, porte-parole de l’OIM pour l’Afrique de l’Est et la Corne de l’Afrique. « Les survivants pensent qu’au moins vingt personnes ont été tuées. Certains sont toujours portés disparus. Cinq corps ont été retrouvés sur la côte » de Djibouti, a déclaré Mme Ndege.« Nous travaillons étroitement avec les autorités djiboutiennes pour porter assistance aux migrants, mais la tragédie de mercredi est une preuve supplémentaire que des criminels continuent d’exploiter pour l’argent des personnes prêtes à tout pour améliorer leurs conditions de vie, sans considération pour les conséquences », ajoute dans ce texte Stéphanie Daviot, responsable de l’OIM à Djibouti.
    Le détroit de Bab El-Mandeb, qui sépare Djibouti du Yémen, donne lieu à un trafic de migrants et de réfugiés dans les deux sens, des Yéménites fuyant la guerre et des Africains allant tenter leur chance dans la Péninsule arabique. Il s’agit du troisième incident de ce type ces six derniers mois, note l’OIM. En octobre, huit migrants éthiopiens sont morts dans des circonstances similaires et douze autres ont été portés disparus. Ils faisaient le chemin inverse, quittant le Yémen pour Djibouti, après avoir échoué dans leur tentative de rejoindre l’Arabie saoudite en raison des fermetures de frontières imposées par la pandémie de Covid-19.

    #Covid-19#migration#migrant#djibouti#arabiesaoudite#yemen#sante#mortalite#parcourmigratoire#frontiere#OIM#trafic#refugie

    CEPED_MIGRINTER_ICMigrations_santé @veronique_petit
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    CDB_77 @cdb_77 23/11/2020
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    CNES Géoimage Nouvelles ressources

    Dans une situation difficile, tendue et régressive, les cours en présentiel sont impossibles, les bibliothèques, universitaires en particulier, et les librairies sont fermées et les risques de décrochages se multiplient. Dans ce contexte, le site Géoimage du CNES (Centre Nat. d’Etudes Spatiales) met à disposition en ligne plus de 300 dossiers réalisés par 165 auteurs sur 86 pays et territoires. Pour votre information, voici les derniers dossiers réalisés ces deux derniers mois. Ils constituent peut être une ressource utile pour vos étudiants. En restant a votre disposition.

    1. Nouveaux dossiers en ligne

    #Frontières : entre #guerres, #tensions et #coopérations

    #Pakistan-#Inde-#Chine. Le massif du #K2 et le #Glacier_Siachen : #conflits_frontaliers et affrontements militaires sur le « toit du monde » (L. Carroué )

    ▻https://geoimage.cnes.fr/fr/pakistan-inde-chine-le-massif-du-k2-et-le-glacier-siachen-conflits-fro

    Pakistan-Chine. La #Karakoram_Highway : un axe transfrontalier géostratégique à travers l’#Himalaya (L. Carroué)

    ▻https://geoimage.cnes.fr/fr/geoimage/pakistan-chine-la-karakoram-highway-un-axe-transfrontalier-geostrategi

    #Afghanistan/ #Pakistan/ #Tadjikistan - Le corridor de #Wakhan : une zone tampon transfrontalière en plein Himalaya (L. Carroué)

    ▻https://geoimage.cnes.fr/fr/afghanistan-pakistan-tadjikistan-le-corridor-de-wakhan-une-zone-tampon

    Affrontement aux sommets sur la frontière sino-indienne, autour du #Lac_Pangong_Tso dans l’Himalaya (F. Vergez)

    ►https://geoimage.cnes.fr/fr/geoimage/affrontement-aux-sommets-sur-la-frontiere-sino-indienne-sur-le-lac-pan

    #Brésil - #Argentine – #Paraguay. La triple frontière autour d’#Iguazu : un des territoires transfrontaliers les plus actifs au monde (C. Loïzzo)

    ▻https://geoimage.cnes.fr/fr/geoimage/bresil-argentine-paraguay-la-triple-frontiere-autour-diguazu-un-des-te

    #Grèce – #Turquie. Les îles grecques de #Samos et #Lesbos en #mer_Egée : tensions géopolitiques frontalières et flux migratoires (F. Vergez)

    ▻https://geoimage.cnes.fr/fr/geoimage/grece-turquie-les-iles-grecques-de-samos-et-lesbos-en-mer-egee-tension

    #Jordanie/ #Syrie : guerre civile, frontière militarisée et #camps_de_réfugiés de #Zaatari (L. Carroué)

    ▻https://geoimage.cnes.fr/fr/geoimage/jordanie-syrie-guerre-civile-frontiere-militarisee-et-camps-de-refugie

    Frontières : France métropolitaine et outre-mer

    #Calais : un port de la façade maritime européenne aux fonctions transfrontalières transmanches (L. Carbonnier et A. Gack)

    ▻https://geoimage.cnes.fr/fr/geoimage/hauts-de-france-calais-un-port-de-la-facade-maritime-europeenne-aux-fo

    L’Est-#Maralpin : un territoire transfrontalier franco-italo-monégaste au cœur de l’arc méditerranéen (F. Boizet et L. Clerc)

    ▻https://geoimage.cnes.fr/fr/lest-maralpin-un-territoire-transfrontalier-franco-italo-monegaste-au-

    La principauté de #Monaco : le défi du territoire, entre limite frontalière, densification et extensions urbaines maritimes (P. Briand)

    ▻https://geoimage.cnes.fr/fr/geoimage/la-principaute-de-monaco-le-defi-du-territoire-entre-limite-frontalier

    #Guyane_française/ Brésil. La frontière : d’un territoire longtemps contesté à une difficile coopération régionale transfrontalière (P. Blancodini )

    ▻https://geoimage.cnes.fr/fr/geoimage/guyane-francaise-bresil-la-frontiere-un-territoire-longtemps-conteste-

    (Frontières. Pages concours - Capes, Agrégations)

    ►https://geoimage.cnes.fr/fr/geoimage/les-frontieres

    Enjeux géostratégiques et géopolitiques

    Pakistan. #Gwadar : un port chinois des Nouvelles Routes de la Soie dans un #Baloutchistan désertique et instable (C. Loïzzo)

    ▻https://geoimage.cnes.fr/fr/geoimage/pakistan-gwadar-un-port-chinois-des-nouvelles-routes-de-la-soie-dans-u

    #Chine. L’archipel des #Paracels : construire des #îles pour projeter sa puissance et contrôler la #Mer_de_Chine méridionale (L. Carroué)

    Chine - L’archipel des Paracels : construire des îles pour projeter sa puissance et contrôler la Mer de Chine méridionale

    #Kings_Bay : la grande base sous-marine nucléaire stratégique de l’#Atlantique (L. Carroué)

    ▻https://geoimage.cnes.fr/fr/geoimage/etats-unis-kings-bay-la-grande-base-sous-marine-nucleaire-strategique-

    #Kitsap - #Bangor : la plus grande #base_sous-marine nucléaire stratégique au monde (L. Carroué)

    ▻https://geoimage.cnes.fr/fr/geoimage/etats-unis-kitsap-bangor-la-plus-grande-base-sous-marine-nucleaire-str

    #Djibouti / #Yémen. Le détroit de #Bab_el-Mandeb : un verrou maritime géostratégique entre la #mer_Rouge et l’#océan_Indien (E. Dallier et P. Denmat)

    ▻https://geoimage.cnes.fr/fr/geoimage/djiboutiyemen-le-detroit-de-bab-el-mandeb-un-verrou-maritime-geostrate

    #Abu_Dhabi : une ville capitale, entre mer et désert (F. Tétart)

    ▻https://geoimage.cnes.fr/fr/geoimage/emirats-arabes-unis-abu-dhabi-une-ville-capitale-entre-mer-et-desert

    France et #DROM : dynamiques et mutations

    Languedoc. #Cap_d’Agde : une station touristique au sein d’un littoral très aménagé en région viticole (Y. Clavé)

    ▻https://geoimage.cnes.fr/fr/geoimage/languedoc-cap-dagde-une-station-touristique-au-sein-dun-littoral-tres-

    Le sud-est de la #Grande-Terre : les plages touristiques et les #Grands_Fonds, entre survalorisation, inégalités et développement durable (J. Fieschi et E. Mephara)

    ▻https://geoimage.cnes.fr/fr/geoimage/guadeloupe-le-sud-est-de-la-grande-terre-les-plages-touristiques-et-le

    #Normandie. #Lyons-la-Forêt et son environnement : entre #Rouen et Paris, un espace rural sous emprise forestière (T. Puigventos)

    ▻https://geoimage.cnes.fr/fr/geoimage/normandie-lyons-la-foret-et-son-environnement-entre-rouen-et-paris-un-

    #PACA. L’agglomération de #Fréjus - #Saint-Raphaël : un #littoral méditerranéen touristique urbanisé (S. Revert)

    ▻https://geoimage.cnes.fr/fr/geoimage/paca-lagglomeration-de-frejus-saint-raphael-un-littoral-mediterraneen-

    #Tourisme et #patrimonialisation dans le monde

    #Portugal – #Lisbonne : la capitale portugaise aux défis d’une #touristification accélérée et d’une patrimonialisation accrue (J. Picollier)

    Portugal - Lisbonne : la capitale portugaise aux défis d’une touristification accélérée et d’une patrimonialisation accrue

    #Floride : le Sud-Ouest, un nouveau corridor touristique et urbain (J.F. Arnal)

    ▻https://geoimage.cnes.fr/fr/geoimage/etats-unis-floride-le-sud-ouest-un-nouveau-corridor-touristique-et-urb

    #Alaska. Le #Mont_Denali : glaciers, #parc_national, #wilderness et changement climatique (A. Poiret)

    ▻https://geoimage.cnes.fr/fr/geoimage/alaska-le-mont-denali-glaciers-parc-national-wilderness-et-changement-

    #Ile_Maurice. Le miracle de l’émergence d’une petite île de l’#océan_Indien (M. Lachenal)

    ▻https://geoimage.cnes.fr/fr/geoimage/ile-maurice-le-miracle-de-lemergence-dune-petite-ile-de-locean-indien

    Le #Grand-Prismatic du Parc National du #Yellowstone : entre wilderness, protection, patrimonialisation et tourisme de masse (S. Sangarne et N. Vermersch)

    ▻https://geoimage.cnes.fr/fr/geoimage/etats-unis-le-grand-prismatic-du-parc-national-du-yellowstone-entre-wi

    #Maroc. Contraintes, défis et potentialités d’un espace désertique marocain en bordure du Sahara : Ouarzazate (M. Lachenal)

    ▻https://geoimage.cnes.fr/fr/geoimage/maroc-contraintes-defis-et-potentialites-dun-espace-desertique-marocai

    2. Nouvelle rubrique : « Images A la Une »

    La rubrique Image A La Une a pour objectif de mettre en ligne une image satellite accompagnée d’un commentaire en lien avec un point d’actualité et qui peut donc être facilement mobilisée en cours (cf. incendies de forêt en Australie en janv./ 2020, impact du Coronavirus en avril 2020).

    Fabien Vergez : Affrontements aux sommets sur la frontière sino-indienne, sur le lac Pangong Tso dans l’Himalaya

    ►https://geoimage.cnes.fr/fr/geoimage/affrontement-aux-sommets-sur-la-frontiere-sino-indienne-sur-le-lac-pan

    Virginie Estève : Les "#Incendies_zombies" en #Arctique : un phénomène surmédiatisé qui alerte sur le réchauffement climatique.

    ▻https://geoimage.cnes.fr/fr/geoimage/incendies-zombies-en-arctique-un-phenomene-surmediatise-qui-alerte-sur

    3. Ouverture d’une nouvelle rubrique : « La satellithèque »

    Le site Géoimage du CNES se dote d’une nouvelle rubrique afin d’enrichir son offre. A côté des images déjà proposées dans les rubriques "dossiers thématiques" ou "Images A la Une", le site Géoimage du CNES met en ligne comme autres ressources des images brutes non accompagnées d’un commentaire ou d’une analyse.

    L’objectif de cette #Satellithèque est d’offrir au plus grand nombre - enseignants, universitaires, chercheurs, étudiants, grand public... - de nombreuses images de la France et du monde. Ainsi, progressivement, dans les mois qui viennent des centaines d’images nouvelles seront disponibles et téléchargeable directement et gratuitement en ligne afin d’accompagner leurs travaux, recherches ou voyages.

    ▻https://geoimage.cnes.fr/fr/geoimage/satellitheque

    4. Ouverture de comptes Twitter et Instagram

    Suivez et partagez l’actualité du site GeoImage à travers Twitter / Instagram, que ce soit de nouvelles mises en ligne ou des évènements autour de ce projet. La publication de nouveaux dossiers et leurs référencements, tout comme la publication de notules dans images à la une est accompagnée de brèves sur ces réseaux sociaux

    Ci-dessous les identifiants pour s’abonner aux comptes Twitter et Instagram

    Compte twitter : @Geoimage_ed

    Compte Instagram : geoimage_ed

    #images_satellitaires #visualisation

    #ressources_pédagogiques

    CDB_77 @cdb_77
    • @simplicissimus
      Simplicissimus @simplicissimus 23/11/2020
      @cdb_77

      #merci, @cdb_77 !
      combien de vies il faut pour explorer tout ça ?…

      Simplicissimus @simplicissimus
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  • @cdb_77
    CDB_77 @cdb_77 7/10/2020

    #Décolonisations : du sang et des larmes. La rupture (1954-2017) —> premier épisode de 2 (voir plus bas)

    https://i.imgur.com/UBYfUXw.png

    Après huit années de conflits meurtriers, l’#Empire_colonial_français se fragilise peu à peu. La #France est contrainte d’abandonner l’#Indochine et ses comptoirs indiens. Les peuples colonisés y voient une lueur d’espoir et réalisent que la France peut-être vaincue. Les premières revendications d’#indépendance se font entendre. Mais la France reste sourde. Alors qu’un vent de liberté commence à se répandre de l’Afrique aux Antilles en passant par l’océan indien et la Polynésie, un cycle de #répression débute et la République répond par la force. Ce geste va nourrir des décennies de #haine et de #violence. Ce #documentaire, réalisé, à partir d’images d’archives, donne la parole aux témoins de la #décolonisation_française, qui laisse encore aujourd’hui des traces profondes.

    ▻https://www.france.tv/france-2/decolonisations-du-sang-et-des-larmes/decolonisations-du-sang-et-des-larmes-saison-1/1974075-la-rupture-1954-2017.html
    #décolonisation #film_documentaire #colonialisme #colonisation #film

    #France #Indochine #Empire_colonial #FLN #Algérie #guerre_d'Algérie #guerre_de_libération #indépendance #François_Mitterrand #Algérie_française #Section_administrative_spécialisée (#SAS) #pacification #propagande #réformes #attentats #répression #Jacques_Soustelle #Antoine_Pinay #conférence_de_Bandung #Tunisie #Maroc #Gaston_Defferre #Cameroun #Union_des_populations_du_Cameroun (#UPC) #napalm #Ruben_Um_Nyobe #Ahmadou_Ahidjo #Milk_bar #armée_coloniale #loi_martiale #bataille_d'Alger #torture #haine #armée_française #Charles_de_Gaulle #paix_des_Braves #humiliation #camps #déplacement_des_populations #camps_de_déplacés #déplacés #internement #Madagascar #Côte_d'Ivoire #Guinée #Ahmed_Sékou_Touré #communauté_franco-africaine #liberté #Organisation_de_l'armée_secrète (#OAS) #17_octobre_1961 #accords_d'Evian #violence #pieds-noirs #rapatriés_d'Algérie #Harki #massacre #assassinats #déracinement #camp_de_Rivesaltes #invisibilisation #néo-colonialisme #ressources #gendarme_d'Afrique #Françafrique #Felix-Roland_Moumié #territoires_d'Outre-mer #Michel_Debré #La_Réunion #Paul_Vergès #Polynésie #Bureau_pour_le_développement_des_migrations_dans_les_départements_d'Outre-mer (#Bumidom) #racisme #Djibouti #Guadeloupe #Pointe-à-Pitre #blessure #mépris #crimes #mémoire

    –—

    Et à partir du Bureau pour le développement des migrations dans les départements d’Outre-mer... un mot pour désigner des personnes qui ont « bénéficier » des programmes :
    les « #Bumidomiens »
    –-> ajouté à la métaliste sur les #mots en lien avec la #migration :
    ►https://seenthis.net/messages/414225
    #terminologie #vocabulaire

    –—

    Une citation de #Jean-Pierre_Gaildraud, qui dit dans le film :

    « Nous étions formatés dans une Algérie française qu’il ne fallait pas contester. C’était ces rebelles, c’étaient ces bandits, ces égorgeurs qui menaçaient, qui mettaient en péril une si belle France. En toute bonne foi on disait : ’La Seine traverse Paris comme la Méditerranée traverse la France’ »

    –---

    « Il faut tourner une page et s’abandonner au présent. C’est sûr, mais comment tourner une page quand elle n’est pas écrite ? »

    Hacène Arfi, fils de Harki

    CDB_77 @cdb_77
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 7/10/2020

      Se libérer pour gouverner

      À quel moment les combats pour la décolonisation ont-ils débuté ? Peut-être le premier jour de la colonisation. Toutefois, c’est après la Seconde Guerre mondiale que s’ouvrent trois décennies de conflits entre la France et ses anciennes colonies, une période marquée par « du sang et des larmes ».

      ▻https://www.franceculture.fr/emissions/le-cours-de-lhistoire/gouverner-une-histoire-de-lexercice-du-pouvoir-14-se-liberer-pour-gouv

      CDB_77 @cdb_77
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 7/10/2020

      Et le premier épisode....

      Décolonisations : du sang et des larmes. La fracture (1931-1954)

      Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, quarante territoires et près de 110 millions d’hommes et de femmes, placés depuis des années sous la domination de la France, se trouvent soudain désemparés. Les peuples colonisés ont soif d’émancipation. Les premières revendications se font pourtant entendre dès les années 30 alors que l’Empire colonial français est à son apogée. La France va tout faire pour conserver ses colonies et reste sourde. Elle va même entamer un cycle de répression pour faire perdurer le système de domination. Du Sénégal à l’Indochine en passant par Madagascar, l’Algérie, le Maroc et la Côte d’Ivoire, ce film lève le voile sur une page sombre de l’Histoire de la France, faite de sang et de larmes, et qui reste le dernier grand tabou.

      ▻https://www.france.tv/france-2/decolonisations-du-sang-et-des-larmes/decolonisations-du-sang-et-des-larmes-saison-1/1974077-la-fracture-1931-1954.html

      CDB_77 @cdb_77
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  • @veronique_petit
    CEPED_MIGRINTER_ICMigrations_santé @veronique_petit 17/07/2020
    2
    @veronique_petit
    @02myseenthis01
    2

    Portfolio : de l’Ethiopie au Yémen, sur la « route des larmes »
    ▻https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/07/17/portfolio-de-l-ethiopie-au-yemen-sur-la-route-des-larmes_6046507_3212.html

    https://img.lemde.fr/2020/07/16/500/0/6000/3000/1440/720/60/0/404c5e5_737823291-Jobard-021.JPG

    Arrivés d’Ethiopie, des centaines d’hommes et de femmes traversent à pied la frontière de Djibouti pour gagner la côte. Ils avancent, certains en tongs, en bermuda, dans ce désert de roches brûlantes. Ceux qui survivent atteignent le golfe d’Aden. Ils s’y embarquent à bord de boutres jusqu’à Ras Al-Arah, sur la côte sud du Yémen.Les candidats au monde meilleur passent sur l’autre rive, changent de continent. Certains vont être enlevés, torturés, rançonnés. De cette traversée de l’enfer, les deux journalistes ont rapporté un documentaire rare, d’une tristesse qui prend à la gorge (Yémen : à marche forcée, 2019, disponible en replay sur Arte). Lorsque ce travail a été réalisé, plus de 20 000 personnes passaient chaque mois, sans aide extérieure, sans organisations humanitaires ni témoins. Désormais, la « route de la mort » est coupée. Ce que l’épidémie de choléra qui a endeuillé le Yémen ces dernières années (plus de 1 million de cas, 2 000 morts) n’était pas arrivée à faire, le Covid-19 y est parvenu : les passeurs yéménites ont cessé leur activité. Restent, en souffrance, des milliers de ces voyageurs bloqués à Aden, les plus abandonnés des abandonnés.

    #Covid-19#migrant#migration#yemen#ethopie#djibouti#sante#corridormigratoire#humanitaire

    CEPED_MIGRINTER_ICMigrations_santé @veronique_petit
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  • @ceped_migrinter_afrique
    CEPED-MIGRINTER-IC MIGRATIONS Afrique @ceped_migrinter_afrique 30/04/2020
    1
    @ceped_migrinter_afrique
    1

    A Djibouti, l’épidémie de coronavirus s’aggrave

    Expulsion de migrants éthiopiens

    ▻https://www.francetvinfo.fr/monde/afrique/politique-africaine/a-djibouti-l-epidemie-de-coronavirus-s-aggrave_3939937.html

    https://www.francetvinfo.fr/image/75ry5xuqs-c6bf/1500/843/21425679.jpg

    #Covid-19 #Migration #Migrant #Djibouti#éthiopiens#expulsion

    CEPED-MIGRINTER-IC MIGRATIONS Afrique @ceped_migrinter_afrique
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  • @veronique_petit
    CEPED_MIGRINTER_ICMigrations_santé @veronique_petit 29/04/2020
    1
    @veronique_petit
    1

    Covid 19 : L’armée américaine isole sa base à Djibouti
    ▻https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/04/29/l-armee-americaine-isole-sa-base-a-djibouti-apres-la-decouverte-de-cas-de-co
    #Covid-19#migrant#migration#Djibouti#EtatsUnis#Chine#Europe#armée#urgence-sanitaire#prévalence#test#centre-contrôle-prévention-maladie

    CEPED_MIGRINTER_ICMigrations_santé @veronique_petit
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  • @veronique_petit
    CEPED_MIGRINTER_ICMigrations_santé @veronique_petit 22/04/2020

    FROM THE FIELD: Migrants use digital ‘fab labs’ to address Djibouti health protection shortages | UN News
    ▻https://news.un.org/en/story/2020/04/1062312

    https://global.unitednations.entermediadb.net/assets/mediadb/services/module/asset/downloads/preset/Libraries/Production+Library/21-04-2020-IOM-Djibouti-COVID.jpeg/image770x420cropped.jpg

    #Covid-19#migrant#migration#Djibouti#Corne-de-l'Afrique#jeunes-migrants#imprimante3D#masques#système-santé

    CEPED_MIGRINTER_ICMigrations_santé @veronique_petit
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  • @recriweb
    Recriweb @recriweb 18/11/2019

    Yémen : à marche forcée - ARTE Reportage | ARTE
    ▻https://www.arte.tv/fr/videos/090427-000-A/yemen-a-marche-forcee

    https://static-cdn.arte.tv/resize/pyHFG0Fw-UDbBq06QpOuqMcCmYw=/940x530/smart/filters:strip_icc()/apios/Img_data/cache-buster-1572959064/27/090427-000-A_2893085.jpg

    Chez eux, en #Éthiopie, les Oromos n’ont rien. Par centaines de milliers, ils migrent vers l’Arabie Saoudite, richissime contrée où ils s’imaginent un avenir.

    Mais la route est longue, périlleuse, impossible. Elle se pratique à pied, faute de pouvoir payer les passeurs et elle est semée d’embuches. Les montagnes de Galafi, à la frontière de #Djibouti, irradiées par un soleil brûlant, mettent à terre les plus vaillants, terrassés par la soif.

    A Obock, un petit port sans charme, les migrants sont convoyés de nuit vers des boutres surchargés qui affrontent les vagues de la #Mer_Rouge. Et, ultime danger : au #Yémen, l’industrie migratoire est infiltrée par les mafias locales. Là-bas, les #migrants #oromos deviennent des proies. Les plus pauvres sont les plus vulnérables. Déviés de la route, aux prises avec des #passeurs sans scrupules, ils sont torturés jusqu’à ce que leurs familles paient la rançon, parfois ruinées par la vente de toutes leurs terres pour tirer un fils ou une fille de l’enfer des maisons de torture.

    D’une rive à l’autre du Golfe d’Aden, Charles Emptaz et Olivier Jobard ont marché avec ces migrants éthiopiens, animés par une idée fixe et lancinante : gagner un jour son pain.

    Des bribes de cette odyssée, ils tentent de reconstituer le récit d’une traversée mortelle, dessinant en creux le portrait d’un peuple transfiguré par l’épreuve, les Oromos.

    Recriweb @recriweb
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  • @cdb_77
    CDB_77 @cdb_77 2/01/2019
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    @recriweb
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    @etraces @reka

    Le monde selon #Xi_Jinping

    Depuis 2012, le désormais « président à vie » Xi Jinping a concentré tous les pouvoirs sur sa personne, avec l’obsession de faire de la #Chine la superpuissance du XXIe siècle. Plongée au coeur de son « rêve chinois ».

    Derrière son apparente bonhomie se cache un chef redoutable, prêt à tout pour faire de la Chine la première puissance mondiale, d’ici au centenaire de la République populaire, en 2049. En mars dernier, à l’issue de vastes purges, Xi Jinping modifie la Constitution et s’intronise « président à vie ». Une concentration des pouvoirs sans précédent depuis la fin de l’ère maoïste. Né en 1953, ce fils d’un proche de Mao Zedong révoqué pour « complot antiparti » choisit à l’adolescence, en pleine tourmente de la Révolution culturelle, un exil volontaire à la campagne, comme pour racheter la déchéance paternelle. Revendiquant une fidélité aveugle au Parti, il gravira en apparatchik « plus rouge que rouge » tous les degrés du pouvoir.
    Depuis son accession au secrétariat général du Parti en 2012, puis à la présidence l’année suivante, les autocritiques d’opposants ont réapparu, par le biais de confessions télévisées. Et on met à l’essai un système de surveillance généralisée censé faire le tri entre les bons et les mauvais citoyens. Inflexible sur le plan intérieur, Xi Jinping s’est donné comme objectif de supplanter l’Occident à la tête d’un nouvel ordre mondial. Son projet des « routes de la soie » a ainsi considérablement étendu le réseau des infrastructures chinoises à l’échelle planétaire. Cet expansionnisme stratégique, jusque-là développé en silence, inquiète de plus en plus l’Europe et les États-Unis.

    Impériale revanche
    Dans ce portrait très documenté du leader chinois, Sophie Lepault et Romain Franklin donnent un aperçu inédit de sa politique et montrent que l’itinéraire de Xi Jinping a façonné ses choix. De Pékin à Djibouti – l’ancienne colonie française est depuis 2017 la première base militaire chinoise à l’étranger – en passant par la mer de Chine méridionale et l’Australie, les réalisateurs passent au crible les projets et les stratégies d’influence du nouvel homme fort de la planète. Nourrie d’images d’archives et de témoignages (de nombreux experts et de dissidents, mais aussi d’un haut gradé proche du pouvoir), leur enquête montre comment Xi Jinping a donné à la reconquête nationaliste de la grandeur impériale chinoise, projet nourri dès l’origine par la République populaire, une spectaculaire ampleur.

    ►https://www.arte.tv/fr/videos/078193-000-A/le-monde-selon-xi-jinping
    #biographie #démocratie #trauma #traumatisme #Mao #révolution_culturelle #Terres_Jaunes #exil #Prince_Rouge #nationalisme #rêve_chinois #renaissance_nationale #histoire_nationale #totalitarisme #stabilité #idéologie #anti-corruption #lutte_contre_la_corruption #purge #dictature #investissements_à_l'étranger #prêts #dette #KUKA #ports #droits_humains #Australie #infiltration_chinoise #Nouvelle-Zélande #David_Cameron #Jean-Pierre_Raffarin #matières_premières #capitalisme_autoritaire #Ouïghours #arrestations #répression #censure #liberté_d'expression #défilés_militaires #armée #puissance_militaire #Mer_de_Chine_méridionale #îles_de_Spratleys #liberté_de_la_presse #prisonniers_politiques #Hong_Kong

    #Djibouti #base_militaire (de Djibouti)

    #Sri_Lanka —> Au Sri Lanka, le #port de #Hambantota est sous contrôle chinois, ceci pour au moins 99 ans (accord signé avec le Sri Lanka qui n’a pas pu rembourser le prêt que la Chine lui a accorder pour construire le port...)
    #dépendance
    v. aussi :
    Comment la Chine a fait main basse sur le Sri Lanka
    ▻https://www.courrierinternational.com/article/comment-la-chine-fait-main-basse-sur-le-sri-lanka

    Histoire semblable pour le #Port_du_Pirée à #Athènes, en #Grèce ou l’#aéroport de #Toulouse, en #France.

    #Organisation_de_coopération_de_Shangaï :

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/d/de/SCO_%28orthographic_projection%29.svg/langfr-280px-SCO_%28orthographic_projection%29.svg.png

    ►https://fr.wikipedia.org/wiki/Organisation_de_coop%C3%A9ration_de_Shanghai
    #Grande_unité_mondiale #enrichissement_pour_tous

    Quelques cartes et images tirées du #film #documentaire.

    La #nouvelle_route_de_la_soie et autres investissements chinois dans les infrastructures mondiales de #transport :

    https://i.imgur.com/RdHTkIr.png

    La #Chinafrique :

    https://i.imgur.com/z5FF0Y8.png

    #Afrique
    Afrique où la Chine propose la « #solution_chinoise », programme de #développement basé sur le #développement_économique —> « #modèle_chinois de développement »

    Le programme de #surveillance_de_masse :

    https://i.imgur.com/KFHsCX5.png https://i.imgur.com/BqCkvjD.png https://i.imgur.com/XjivLqo.png https://i.imgur.com/gIOi809.png https://i.imgur.com/UcYPBRM.png

    Outre la surveillance, mise en place d’un programme appelé « #crédit_social » :

    Le #Système_de_crédit_social est un projet du gouvernement chinois visant à mettre en place d’ici 2020 un système national de #réputation_des_citoyens. Chacun d’entre eux se voit attribuer une note, échelonnée entre 350 et 950 points, dite « crédit social », fondée sur les données dont dispose le gouvernement à propos de leur statut économique et social. Le système repose sur un outil de surveillance de masse et utilise les technologies d’analyse du #big_data. Il est également utilisé pour noter les entreprises opérant sur le marché chinois.

    ▻https://fr.wikipedia.org/wiki/Syst%C3%A8me_de_cr%C3%A9dit_social

    Voici ce que cela donne :

    https://i.imgur.com/AanHz3Q.png https://i.imgur.com/zKtoibG.png

    #surveillance #contrôle_de_la_population #vidéosurveillance #reconnaissance_faciale #contrôle_social
    #cartographie #visualisation
    ping @etraces

    ping @reka

    CDB_77 @cdb_77
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 6/05/2019

      China’s Algorithms of Repression. Reverse Engineering a Xinjiang Police Mass Surveillance #App

      Since late 2016, the Chinese government has subjected the 13 million ethnic Uyghurs and other Turkic Muslims in Xinjiang to mass arbitrary detention, forced political indoctrination, restrictions on movement, and religious oppression. Credible estimates indicate that under this heightened repression, up to one million people are being held in “political education” camps. The government’s “Strike Hard Campaign against Violent Terrorism” (Strike Hard Campaign, 严厉打击暴力恐怖活动专项行动) has turned Xinjiang into one of China’s major centers for using innovative technologies for social control.

      ▻https://www.hrw.org/report/2019/05/01/chinas-algorithms-repression/reverse-engineering-xinjiang-police-mass-surveillance

      CDB_77 @cdb_77
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 6/05/2019

      Security lapse exposed a Chinese #smart_city surveillance system

      Thousands of facial recognition scans were matched against Chinese #police records

      ▻https://techcrunch.com/2019/05/03/china-smart-city-exposed

      CDB_77 @cdb_77
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  • @simplicissimus
    Simplicissimus @simplicissimus 3/08/2018

    London court rules #DP_World #Djibouti contract valid and binding - Dubai govt | Reuters
    ▻https://af.reuters.com/article/djiboutiNews/idAFL5N1UT3D3

    Dubai’s government said on Thursday the London Court of International Arbitration (LCIA) has ruled DP World’s port container terminal contract in Djibouti was valid and binding.

    The government of Djibouti seized the #Doraleh Container Terminal from DP World in February over a dispute dating back to at least 2012. Dubai government-controlled DP World has called the seizure illegal.

    “The LCIA Tribunal has ruled that Doraleh Container Terminal’s Concession Agreement ‘remains valid and binding ...’” Dubai’s government media office said in a statement, which did not state when the ruling was made. “DP World will now reflect on the ruling and review its options.”

    • #Dubai
    • #DP World
    • #DUBAI
    Simplicissimus @simplicissimus
    • @simplicissimus
      Simplicissimus @simplicissimus 3/08/2018

      Feuilleton Doraleh, suite
      ►https://seenthis.net/messages/673471

      Simplicissimus @simplicissimus
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  • @africasacountry
    Africa’s a Country [RSS] @africasacountry 10/03/2018

    When Rex Tillerson toured some of Africa’s “shithole” countries
    ►http://africasacountry.com/2018/03/when-rex-tillerson-toured-some-of-africas-shithole-countries

    “Why are we having all these people from shithole countries come here?” “Why do we need more Haitians?” “Take them out.” – these words, allegedly uttered by U.S. President Donald Trump, referred to the immigrants from Haiti, El Salvador and African countries to the United States. These comments garnered various reactions from U.S. lawmakers, Africans–both on the…

    #POLITICS #Chad #Djibouti #Ethiopia #Kenya #Nigeria

    Africa’s a Country [RSS] @africasacountry
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