• Trois exemples historiques de #non-mixité_choisie
    https://www.franceculture.fr/societe/trois-exemples-historiques-de-non-mixite-choisie

    Dans les trois exemples qui suivent, la revendication de l’#exclusion se fait au service de l’#égalité à atteindre, et à cette condition. L’objectif est de corriger une #mixité de fait illusoire entre des groupes sociaux #dominants et des groupes #dominés (filles et femmes, Noirs, minorités sexuelles, handicapés...).

    [...]

    Car dans les groupes mixtes, Noirs-Blancs ou femmes-hommes, et en général dans les groupes dominés-dominants, c’est la vision dominante du préjudice subi par le groupe dominé qui tend à… dominer. Les opprimés doivent non seulement diriger la lutte contre leur oppression, mais auparavant définir cette oppression elles et eux-mêmes. C’est pourquoi la non-mixité voulue, la non-mixité politique, doit demeurer la pratique de base de toute lutte ; et c’est seulement ainsi que les moments mixtes de la lutte – car il y en a et il faut qu’il y en ait – ne seront pas susceptibles de déraper vers une reconduction douce de la #domination.


  • Verbiage sacerdotal [RIP Colette Guillaumin !]

    « Est-ce que la théorie est une place forte ? Ou est-ce qu’elle est une chasse gardée ? Ou bien plutôt qu’est-ce que la théorie ? Les minoritaires - et on entendra ici par minoritaires non ceux qui seraient forcement en nombre moindre mais bien ceux qui dans une société sont en état de moindre pouvoir, que ce pouvoir soit économique, juridique, politique ... les minoritaires donc, dans quelque société que ce soit, sont dans une position singulière en ce qui concerne les productions intellectuelles : le plus souvent ils haïssent la théorie, la connaissant pour ce qu’elle est, le verbiage sacerdotal de ceux qui qui les dominent, ce qui sort de la tête et de la bouche de ceux qui disposent de la force (outils, armes concrètes, police, armée) et de la nourriture (salaires, terres, biens ...). Dans la relation majoritaire/minoritaire la force, les biens et la liberté individuelle qui en découlent étant des caractéristiques du dominant, l’expression institutionnalisée de sa conscience et de sa vue de la situation est la seule a être publiée, diffusée, et glosée. Cela alors se nomme “théorie”. De plein droit. Qu’ils aient nom Malthus ou Hegel, Comte ou Gobineau, ou qu’ils aient été, bien avant eux, les théologiens, ils produisent ce qui pour les minoritaires est un cauchemar, eux qui ne savent d’ailleurs même pas le plus souvent les détails académiques de l’affaire, se contentant de connaître, en pratique et quotidiennement, par la contrainte, par le mépris subi, par la faim, que le place ils n’en ont que soumise toujours, mortelle parfois. Place du silence, de l’infériorité, de la menace diffuse. Menace à certains moments effroyablement précise, dans le coups, le meurtre. Et toujours à chaque instant le travail à fournir, la présence à ne pas faillir, l’attention à ne pas relâcher. Alors ne peuvent parler que l’amertume et la fureur ; la pensée qui s’élabore, la, jamais n’est appelée théorie. Langage d’invective, de sarcasme, de passion refrénée. D’ironie et de noir blasphème, ou bien de désespoir blessé. » [Colette #Guillaumin, “Femmes et théories de la société : remarques sur les effets théoriques de la colère des opprimées” (1981), in Sexe, Race et Pratique du pouvoir]

    #théorie
    #dominés
    #minoritaires


  • La condition du #don, c’est l’égalité

    Le don et le contre-don ne peuvent se concevoir qu’entre égaux : entre chefs de villages, ou chefs de famille. Mais pas entre chefs (de région, de tribu, de famille) et subordonnées. Les femmes sont des subordonnées. La situation des chefs, des dominants, leur existence même, dépend de l’existence de dominées, comme l’existence des dominées suppose l’existence de dominants.

    http://seenthis.net/messages/402290#message402622

    http://www.academia.edu/5383833/La_condition_du_don_cest_l%C3%A9galit%C3%A9_entretien_avec_Christine_Delph


  • On ne m’a pas donné la cohérence.
    http://sansdeclinersnarclens.tumblr.com/post/69412163857/on-ne-ma-pas-donné-la-cohérence
    (texte du spectacle A Poil !, 2013)

    Impossible de se faire entendre.
    Le silence sourd et des milliards de bourdons inaudibles couvrent nos voix.
    J’ai essayé de parler, je n’ai pas été entendue.
    C’est parce que je n’ai pas les mots, je n‘ai pas les mots.
    Qui a les mots ? À qui sont les mots ?
    La reine de coeur a crié « Tous les mots sont à moi ! »
    Vous savez, le langage, la langue, est politique. J’ai tellement mangé, comme vous, ce génie, cette médiocrité, véhiculé par cette langue qui n’est pas la mienne, vendu pour du pognon qui ne me revient pas, dominé par des gens qui ne me ressemblent pas, qui créent du « pas pour moi », qui font du « pour certain » à qui s’identifie « tout le monde ».
    Quand je parle, je tiens leurs discours, avec leurs mots, avec leurs images. Je véhicule leurs traditions, leurs institutions, leur système. Comment faire autrement, sans les mots ? Sans mes mots ?
    Comment les baiser, puisque je n’ai pas le droit de dire « baiser » ? Comment baiser d’ailleurs, puisque je suis le sexe, mais que je n’en ai pas ?
    Comment parler et quoi dire ? Que peindre ? Que filmer ? Qu’écrire ?
    Ils sont heureux, ceux pour qui est fait cette langue – et qui sont faits par elle. Et ils transmettent, ils reproduisent, tous les jours, ils font le monde, sans s’en rendre compte. Ils croient que le monde est déjà fait, qu’il est fini, qu’il est naturel.
    Je fais avec ce que j’ai, parce que je n’ai rien d’autre. Je fabrique du discours. Je transmets ce que je peux, avec les biais, les normes, les paradoxes. On ne m’a pas donné la cohérence. On m’a piégée dans l’incohérence pour disqualifier mes discours, pour faire fermer ma gueule, mais je ne vais pas la fermer. Moi, les mots, je les crée, je les déforme, je les salis. Les mots, je les performe. Les mots je les prends et je les retourne. Je les gueule, jusqu’à ce qu’ils ne veulent plus rien dire, comme quand on répète quelque chose jusqu’à qu’on ne distingue plus le début de la fin.

    #feminisation #langage #oppression #vocabulaire #dominants #dominés a mettre en lien avec Christiane Rochefort
    http://lmsi.net/Rupture-anarchiste-et-trahison
    et l’histoire de l’âne du paysan et de la carotte http://www.radiorageuses.net/spip.php?article460

    • « Il y a un moment où il faut sortir les couteaux. C’est juste un fait. Purement technique. Il est hors de question que l’oppresseur aille comprendre de lui-même qu’il opprime, puisque ça ne le fait pas souffrir : mettez vous à sa place. Ce n’est pas son chemin. Le lui expliquer est sans utilité. L’oppresseur n’entend pas ce que dit son opprimé comme langage mais comme un bruit. C’est la définition de l’oppression [....] L’oppresseur qui fait le louable effort d’écouter (libéral intellectuel) n’entend pas mieux. Car même lorsque les mots sont communs, les connotations sont radicalement différentes. C’est ainsi que de nombreux mots ont pour l’oppresseur une connotation-jouissance, et pour l’opprimé une connotation-souffrance.

      Ou : divertissement-corvée. Ou loisir-travail. Etc.

      Aller donc communiquer sur ces bases.[...]

      C’est ainsi que la générale réaction de l’oppresseur qui a »écouté" son opprimé est, en gros : mais de quoi diable se plaint-il ? Tout ça c’est épatant.

      Au niveau de l’explication, c’est tout à fait sans espoir. Quand l’opprimé se rend compte de ça, il sort les couteaux. Là on comprend qu’il y a quelque chose qui ne va pas. Pas avant.
      Le couteau est la seule façon de se définir comme opprimé. La seule communication audible.[...]"

      Christiane Rochefort http://lmsi.net/Rupture-anarchiste-et-trahison

    • Pour l’histoire de la carotte ca commence à 1:10:00 de cette émission http://www.radiorageuses.net/spip.php?article460

      Il s’agit d’un extrait de : Nicole-Claude Mathieu, « Quand céder n’est pas consentir. Des déterminants matériels et psychiques de la conscience dominée des femmes, et de quelques unes de leurs interprétations en ethnologie. », in L’anatomie politique, catégorisations et idéologies du sexe, Côté-femmes, 1991.

      J’essaye de le retranscrire

      L’extrait est la conclusion de son ouvrage ou elle commence à répondre à une thèse en vogue chez les ethnologues masculins tel Maurice Godelier que voici :

      Des deux composantes du pouvoir, la force la plus forte, n’est pas la violence des dominants mais le consentement des dominés à leur domination. Pour mettre et maintenir au pouvoir - c’est à dire au dessus et au centre de la société, une partie de la société - les hommes par rapport aux femmes, un ordre, caste ou classe par rapport a d’autres ordres, castes ou classes - la repression fait moins que l’adhésion. La violences physique et psychologique moins que la conviction de la pensée qui entraine avec elle l’adhésion de la volonté, l’acceptation, sinon la coopération des dominés.

      –---
      Nicole-Claude Mathieu répond :

      On ne saurait parler chez le dominé de conviction de la pensée - ce qui suppose un esprit claire - mais de confusion où le maintiens le dominant. Peut-être un âne serait-il dire que la carotte dont il sait même confusément qu’elle lui évite le bâton à laquelle il « adhère », n’est pas une carotte en-soi, une carotte à vrai gout de carotte, à champ sémantique de simple carotte telle que son maître se la représente. Le maître croit et dit que l’âne aime la carotte. Mais l’âne ne possède pas de représentation d’une carotte sans bâton. Contrairement à son maître. Il ne partage donc pas les même représentations. L’âne consent, tout en espérant la carotte, à ne pas être battu. On pourrait tout aussi bien appeler cela refus que consentement.

      ici il y a quelques extraits avec probablement moins de fautes que ma version
      http://jesuisvenuemechangerenpierre.over-blog.fr/article-quand-ceder-n-est-pas-consentir-nicol


  • Milliardaire c’est beaucoup mieux que chômeur, on aurait du y penser.
    http://blogs.mediapart.fr/blog/bruno-painvin/070115/milliardaire-cest-beaucoup-mieux-que-chomeur-aurait-du-y-penser

    Interrogé par Les Echos lors d’un déplacement à Las Vegas dans le cadre d’un salon international consacré à l’électronique, Emmanuel Macron déclare "qu’il faut des jeunes Français qui aient envie de devenir milliardaires".

    Il a raison, c’est évident, on aurait du y penser !

    Il suffit de vouloir ! et de faire le bon choix !

    Ce n’est pas plus compliqué que cela...

    On reste admiratif devant un tel talent pédagogique, cette capacité à simplifier des enjeux parmi les plus essentiels, c’est à ces petits riens qu’on reconnait les grands hommes.

    Le chômeur, surtout en fin de droit, ne peut quasiment plus rien faire, ni se loger, ni s’alimenter correctement, il se néglige en terme d’hygiène, il se soigne moins voire plus du tout, il ne part jamais en vacances et roule dans une vieille guimbarde polluante dont les pneus lisses menacent d’exploser à tout moment.

    Un danger publique. 

    A force de misère et au bout de tout, il termine sa pitoyable carrière de chômeur sur le trottoir et rejoint la cohorte des sans abris.

    Un être parfaitement nuisible qui donne une image détestable de la France.

    • Je suis toujours gênée par ce genre de discours cynique parce que cela singe trop parfaitement la pensée dominante sans donner d’issue de secours.
      Dénoncer les paroles éculées de Macron qui puent le French Dream de droite, oui, mais que dire face à tous ces enfants qui veulent devenir riche, être commercial et manager ? Est-ce qu’il ne faudrait pas les aider à penser politique, à démolir la figure du milliardaire plutôt que leur donner des arguments, même cyniques, contre les pauvres ?

    • @touti je n’aie du tout la même lecture, je trouve que ce texte est drôle car il s’en prend bien - sans "dénonciation, par l’exemple, la satyre - au cynisme (au sens actuel pas à pas celui des Grecs anciens) et à la bonne conscience. En cela c’est une « issue de secours » qui permet de mettre à distance - on doit sans cesse recommencer (...)- des représentations sociales dégueulasses.

      Pas impossible, d’ailleurs, que les chômeurs soient responsables de la rétrogradation de la France qui passe de la 5e à la 6e place, en terme de #puissance économique mondiale.

      Alors que le milliardaire sent bon, est propre sur lui, roule dans de magnifiques #4x4 allemands gis métallisé, toujours souriant et discret, il a du charisme voire du sex appeal.

      Jeune ou vieux, il est attirant, il donne envie, ses #femmes aussi.

      Le #chômeur est repoussant, il divorce trop vite, incapable de subvenir aux besoins de sa #famille. Divorcer ? non, pas vraiment, il s’en va sans laisser d’adresse, comme un lâche, à la cloche des bois...de toute façon un avocat ça coûte trop cher, inutile même d’y penser.

      Le chômeur ne sert à rien quand bien même il règle ses impôts, le milliardaire est moins con...il « optimisme », c’est dans ses gènes, la #loi l’y encourage, le chômeur ne comprend rien au Code Général des Impôts, plus largement, il ne comprend rien à rien.

      François Rebsamen n’a pas d’opinion arrêtée sur les milliardaires, en revanche il en a des tas à propos des chômeurs, il pense que ces fumistes ne cherchent pas sérieusement du #travail.

      Le chômeur est un fainéant en plus d’être un « éternel #assisté ».

      Emmanuel Macron n’est pas très éloigné de Jacques Séguéla qui nous expliquait qu’un homme de 50 ans qui n’a pas de Rolex a loupé sa vie.

      Ils ont raison, je n’ai jamais vu de chômeur porter de Rolex.

      Des loosers ces chômeurs, jamais à l’heure, toujours à se plaindre, à gémir, des DÉFAITISTES !

      C’est à cause d’eux, ce climat de renoncement, ce pessimisme ambiant.

      Le milliardaire est OPTIMISTE !

      C’est rassurant d’avoir des ministres comme ceux que nous propose François Hollande depuis deux ans et demi.

      Des socialistes, des vrais, des purs et durs.

      Grace à eux, les milliardaires voient la vie en rose.

      C’est déjà ça.

      #humour

    • J’entends bien que ce texte se veut humoristique.
      Sauf que je me demande au-delà de l’amusement du rédacteur pourquoi il semble toujours plus courant, donc aisé, d’écrire un texte moquant la position déjà difficile des #dominés.
      Le pauvre est-il devenu le nouveau nègre à moquer politiquement correct ? Il suffit de remplacer le mot pauvre pour comprendre la violence que je ressens.
      Et je m’interroge aussi sur d’autres perceptions que la mienne, qu’entendent les lecteurs pauvres qui intériorisent le discours de comptoir anti pauvre qui leur est seriné tous les jours ? Pour avoir vécu et vu des amis en situation de grande précarité, je ne crois pas que la lecture les fasse rire ou relève leur moral. Mais peut-être n’est-ce pas à eux que ce texte s’adresse.

    • Certes, je suis pas « en grande précarité », sinon je posterais pas ici ou bcp, bcp moins, juste au RSA depuis trop longtemps, pas du tout sûr de garder mon appart, contraint à des récup pas toujours très sympa, aux désagrément du coivoturage commercial si je veux bouger de là où je vis, ai bien du mal à croire que cela pourrait s’améliorier individuellement au vu de la situation générale, de mon appétence assez faible pour les emplois de merde, l’individu économique, etc. Si je ne suis pas « désinséré », la question se pose néanmoins avec la tendance au repli que comporte cette sorte de vie que je mène actuellement. En tout cas, je ne suis pas toujours assez costaud ou déterminé pour être exempt des effets délétères des représentations dominantes. D’autant que des engagements collectifs qui furent pour moi porteurs (les « supports sociaux » comme disent les sociologues, il en faut, on en trouve des donnés, et on en construit aussi) sont peu ou prou en voie d’effondrement. Vacuité.
      J’ai pas d’avis pour tous et n’importe qui, mais ce texte me fait rire, me rend plus léger (et pourtant c’est un « Consultant, redressement entreprise, stratégie et communication » qui le publie sur médiapart, ce qui me rend d’emblée réticent, me fais penser qu’il préfère la culture d’’entreprise au plus cash culte de l’argent).
      Du coup j’ai tendance à présumer qu’il peut en être de même pour d’autres. J’y vois une forme de renversement des places, ça rappelé que du possible existe, que l’ordre « naturel » des gens et des choses est pas fatal. Bon, ça pourrait être plus carnavalesque, ou plus profond, d’accord mais pour moi ça fonctionne. Y compris comme « riche potentiel » : il m’est arrivé - au chapitre de ce que les représentations usuelles on y échappe jamais tout à fait- de rêvasser m’imaginant avoir gagné au loto (mais je dois être « né pour un petit pain », comme on dit au Québec, c’était un million pas des milliards), hop faire plaisir et se faire plaisir, ne pas être coincé, par magie.
      Un texte comme ça (« passer du 5e au 6e rang mondial », etc) aide à ce que ce genre de distraction soit prise pour ce qu’elle est, une fuite sans chemin (je joue pas à ces trucs bien sur, je paye déjà trop de TVA comme tous les fauchés, vais pas y ajouter cet impôt volontaire là, je fais ça ailleurs, quand c’est possible).
      Un tel texte, ça règle rien, je continuerais à connaître des moments où en plus d’être fauché je dramatise à outrance le manque de fric ou de reconnaissance sociale, et même des moments où dans cette ville de merde qu’est Paris où l’argent compte tant, je n’oserais pas sortir étant pas sûr de pas éprouver trop violemment le manque d’argent (jusqu’à l’exil hors la ville, contraint et forcé ?). Sans même être encore capable d’utiliser ce qui est gratuit ou peu coûteux, « obligé » de me retrancher pour me protéger d’un monde oppressant.
      Pour moi ce qui est moqué dans ce texte c’est le culte de l’or par ces veaux (j’aime bien les veaux, commencez pas...), et ce qui est relativisé, mis à distance, chamboulé c’est l’inévitable adhésion subjective à « sa » place sociale dévalorisée.
      Il ne s’agit que d’une lecture, et je suis aussi démuni que d’autres en ce moment pour imaginer et mettre en oeuvre des actes qui en prolonge et en matérialise les effets. Mais un peu d’air, ça aide à respirer. On verra si des chemins se présentent. Malgré la chape de plomb de l’union nationale qui vient ces jours ci aggraver encore tout ce que l’on a déjà connu, et pour combien de temps... (Il a fallu plus de 12 ans après le 11 septembre pour voir arriver le mvt Occupy au States, par exemple).
      Sans doute digressif, incompréhensible ou inacceptable, avec toutes mes confuses.


  • Aigreurs administratives : Hégémonie culturelle et rapports sociaux de domination : quels enjeux pour l’Eglise ?
    http://aigreurs-administratives.blogspot.ch/2013/10/hegemonie-culturelle-et-rapports.html

    Tant que l’#Église n’aura pas pris toute la mesure et l’urgence de ces questions d’hégémonie culturelle et d’émancipation des exclus et des #dominés par eux-mêmes, leur témoignage et leur réappropriation de ce qu’ils sont et veulent devenir, et non par quelque discours bienveillant (voire paternaliste) généraliste et venu d’en haut, elle n’aura pas à mon sens dépassé les objections, contre sa doctrine sociale, de la #gauche #athée, ni celles en provenance de sa propre composante d’ouverture.

    #lutte