• Clouez le bec à l’anti-féminisme ! - Garance ASBL
    http://www.garance.be/cms/?Clouez-le-bec-a-l-anti-feminisme

    Que ce soit l’affreux Tonton Jacques au repas de famille, un.e collègue de travail ou un.e « ami.e » sur les réseaux sociaux, les personnes qui véhiculent un discours anti-féministe sont malheureusement nombreuses et partout. Cette résistance contre les idées féministes peut finir par réduire les féministes au silence et par empêcher des personnes intéressées de se joindre à notre mouvement. Autant de raisons de réunir nos forces avec l’Université des femmes, qui a mené un groupe de pilotage pour recueillir des expériences, témoignages et besoins de féministes, pour rédiger Clouez le bec à l’anti-féminisme ! Guide de défense verbale pour féministes.

    cc @monolecte @mad_meg

    • Le sexisme et la misogynie ordinaires :
      Mépriser et dévaloriser les femmes, les traiter différemment des hommes, les enfermer dans des stéréotypes, ces comportements font qu’il est plus difficile pour les féministes, majoritairement des femmes, de se faire entendre et respecter. Le renvoi aux rôles traditionnels de genre/à la biologie (l’instinct maternel, le pacifisme féminin...) et l’individualisation des problèmes rendent invisibles les structures sociales inégalitaires.
      Peut-être que l’intention n’est pas de nuire au féminisme, mais c’en est bien le résultat.

      #misogynie #sexisme #anti-féminisme

      Les représentations anti-féministes :
      ces distorsions et désinformations peuvent s’attaquer à trois éléments, la cause féministe, les problèmes à résoudre, ou encore les personnes féministes. Pour le premier, on peut par exemple entendre des accusations selon lesquelles les féministes voudraient retourner la domination masculine et prendre tout le pouvoir, ou encore que le combat féministe a son sens ailleurs, à d’autres moments, mais pas ici et maintenant. N’oublions pas l’ignorance de la pluralité des féminismes, la prise en otage de toutes les féministes par ce qu’une d’entre elles a fait ou dit à un moment ; ou encore la récupération raciste, classiste etc. des féminismes.

      Le deuxième est exemplifié par des personnes qui nous disent qu’on ne travaille pas sur les sujets vraiment prioritaires, qu’on se trompe de combat etc.

      On y trouve aussi le déni des inégalités et la symétrie des oppressions (« oui, mais les hommes aussi [insérez le problème de votre choix qui touche spécifiquement les femmes] »
      ). Finalement, les féministes ont été et sont toujours caricaturées comme agressives, moches, frustrées, lesbiennes, extrêmes... pour diviser les « bonnes » des « mauvaises » femmes et empêcher la solidarité . Ces attaques peuvent être générales ou individualisées.

      La violence anti-féministe :
      des insultes via les menaces de viol* jusqu’au
      massacre, on a déjà tout vu. C’est la forme d’anti-féminisme la plus visible et donc la plus facile à identifier. Ce n’est pas pour rien que l’autodéfense féministe a été développé, à ses débuts il y a plus de 100 ans et de nouveau
      à la fi n des années 1960, d’abord comme outil pour protéger les militantes contre les violences politiques et policière

      Pour illustré les menaces de viol, j’archive ceci :
      https://seenthis.net/messages/610012#message610357

      @biggrizzly : Tu n’as pas répondu à mes questions. Je vais les mettre en gras. Tu portes des slips ou des caleçons ?

      DUDH48 : Je n’en porte pas. Pourquoi ? Parce que ça entrave ma course quand je poursuis la grande prêtresse dans les bois le caleçon baissé.

      Pour info, la « grande prêtresse » dont parle ce misogyne, c’est moi.
      #culture_du_viol #domination_masculine


  • Why Do Men Harass Women? New Study Sheds Light On... | Personal Experiences with Rape Culture
    http://rapeculturerealities.tumblr.com/post/162283557374/why-do-men-harass-women-new-study-sheds-light-on

    The report found that of the 4,830 men surveyed, as many as 31 percent in Lebanon to 64 percent in Egypt admitted to having sexually harassed women and girls in public, from ogling to stalking to rape.

    Of course, street harassment is a global phenomenon. Studies have shown that vast majorities of women across cities in Brazil, India, Thailand and the U.K. have been subjected to harassment or violence in public. And the U.S. isn’t immune — 65 percent of 2,000 women surveyed said they had experienced street harassment, according to a 2014 study conducted by the research firm GfK for Stop Street Harassment, an advocacy group.

    But there are a couple of things that stand out about street harassment in the Middle Eastern areas, according to the Promundo report. In the Palestinian territories,Morocco and Egypt, young men with secondary-level education were more likely to sexually harass women than their older, less-educated peers.

    The researchers were surprised by the findings. Generally, men who have finished high school or college hold more enlightened attitudes toward women than those who have had no primary school or schooling at all, says Barker, who has studied men and gender equality in over 20 countries.

    Barker and El Feki suspect that factors contributing to the behavior include the region’s high unemployment rates, political instability and pressure to supply their family’s daily needs. About half the men surveyed, for example, said they felt stressed, depressed or ashamed to face their families. Perhaps harassing women is a way to assert their power, suggests Barker.

    These young men “have high aspirations for themselves and aren’t able to meet them,” he says. “So they [harass women] to put them in their place. They feel like the world owes them.”

    In a place like rural Egypt, the situation is easy to understand, says El Feki. “It speaks to the mind-numbing tedium of being a young man [there],” she says.

    They can’t find work. They can’t afford to marry. They’re stuck living with their parents. There is nothing to do. “They’re in a suspended state of adolescence,” she says.

    The harassment is also a way for young men to “get their kicks,” says El Feki. When the men in the survey were asked why they sexually harassed women in public, the vast majority, up to 90 percent in some places, said they did it for fun and excitement.

    That is not how women see it. “It’s not fun at all,” says Saleh. “It’s a nightmare.”

    Holly Kearl, executive director for Stop Street Harassment and author of Stop Global Street Harassment: Growing Activism Around the World, says she is not surprised. “I’ve seen that reasoning before in other studies: ‘I’m bored. I’m bonding with my male friends. We’re just having fun,’ ” she says. “Men aren’t thinking about how women are feeling.”

    The researchers at Promundo suspect that men’s motivations behind the behavior is not unique to the Middle East. “We know that street harassment is an issue around the world, and there are likely similar dynamics at play,” says Brian Heilman, a fellow at Promundo who helped write the report. “We just happen to have a rich glimpse of what it looks like in (this) region through this data set.” This report is the first time that the group has studied street harassment from the male point of view in-depth.

    Women can experience a wide range of psychological effects from street harassment, says Kearl. Studies have shown that for women who are survivors of sexual violence, harassment can be triggering and traumatic. It also can make women feel unsafe, and as a result, they restrict their movement.

    #harcèlement_sexuel #domination_masculine #male_entitlement


  • https://s14-eu5.ixquick.com/cgi-bin/serveimage?url=https:%2F%2Ffrancaislangueetonnante.files.wordpress.com%2F2015%2F04%2Fdebat-1.jpg%3Fw%3D604%26amp;h%3D270%26amp;crop%3D1&sp=3ba70a6508b71a31ae480e04462b49a5

    La solidarité est plus complexe à mettre en œuvre que l’égoïsme, c’est un fait. Pourtant il faut admettre que la solidarité est plus efficace que l’égoïsme. Ainsi le programme de la France insoumise avait inscrit le droit des femmes dans son programme ( https://seenthis.net/messages/609838 ). Pensez-vous que cela a influencer les femmes a voter pour les candidats de la France insoumise aux législatives ? Que nenni. Les femmes sont comme les hommes : forte en gueule, mais hélas incapables d’une action collective et cohérente, juste bonne à adopter une #posture d’indignation stérile.

    Les femmes représente 50% de la population. Si les femmes voulaient montrer leur détermination, il suffirait qu’elles sortent et fassent un mouvement comme « #Nuit_debout » (nombreuses sont d’ailleurs celles qui ont participé) ou les « #Femmes_insoumises » ou peu importe le nom et qui manifesterait toutes les semaines en exigeant un droit à la fois jusqu’à ce qu’il soit adopté par le gouvernement et sanctionné par une loi. On peut établir une liste de ces droits à revendiquer pour établir une priorité, mais étant donné qu’il y a si longtemps que ces droits sont ignorés que n’importe quel droits des femmes peut-être revendiqué. Je crois (mais ce n’est que mon avis) que le plus symbolique est celui de l’#égalité_des_salaires à compétence égale avec les hommes.

    Seenthis est un #réseau_social, mais je le crois incapable d’être à la source d’un tel objectif. Probablement parce que toutes les femmes, ici, ont voté pour le bel éphèbe Macron. Celui-ci a bien une solution, mais elle est de réduire le salaire des hommes au niveau de celui des femmes. Si c’est ce que vous voulez, les femmes, dites-le, mais dites-le en masse. Assumez votre vote en devenant Macron-compatible.

    Je vous insulte et je vous emmerde, oui, c’est vrai. Mais il n’y a que ça pour vous faire réagir, les plantes vertes. Si vous étiez assez courageuses pour vous prendre en main, vous passeriez au delà de mes insultes et vous prendriez cet objectif à votre compte en passant sur votre amour-propre. La grande prêtresse en est-elle capable ? J’en doute, mais qui sait ? Elle pourrait arrêter de se branler en parole et penser à agir concrètement.

    #Débat

    • C’est pas du débat, c’est de l’agression bête et méchante. Tu parles de ce que tu ne connais pas et de toute évidence, ça ne te choque pas. Tu insultes. Tu éructes. Et c’est tout. Tu pourras tourner les choses dans tous les sens, tu es celui qui choisis la violence verbale, plutôt que l’écoute et l’échange. Et en définitive, le résultat n’est pas vraiment positif. Est-ce que tu te rends compte que ton attitude est un déni total ?
      Que sais-tu des engagements des un•e•s et des autre•s ? Mais vraiment, qu’en sais-tu ? Tu penses encore être sur developpez.com face à un commando de nerds et autres egos surgonflés de techniciens plus ou moins doués ? C’est pas vraiment ça, sur SeenThis.

      Je lis dans les détail. Je lis que tu supposes que certain•e•s Seenthisien•e•s voteraient pour « le bel éphèbe Machintruc ». Comment peux-tu compter être pris au sérieux en écrivant une telle ânerie, de cette façon ? Un autre utilisateur écrivait que tes propos étaient extrêmement confus. C’est définitivement vrai.

      Tout l’historique de tous les utilisateurs est public. Fait clic-clic sur les profils que tu poursuis de tes assiduités de mâle blessé et lis. Et reviens si tu penses avoir qq chose d’intelligent à écrire. Pour le moment, là où tu te plantes le moins, c’est quand tu partages. Pour le reste, ... bof.

    • Je lis ça, par ailleurs :

      J’admet que je fais de la provocation tout comme cette artiste et que je veux voir jusqu’où vous aller aller.

      Je peux déjà te l’annoncer : si tu continues comme ça, tu vas finir totalement ignoré. Et si tu insistes à polluer les fils des uns et des autres, tu vas finir bloqué par les uns et les autres, et sans publicité aucune.

      Et tu pourras faire ton Caliméro. Et tout l’monde s’en foutra.

      C’est trop injuste ? :-)

      As-tu une idée de qui sont les gens que tu merdes de la sorte, sérieusement ? C’est vraiment grave de bêtise les contresens que tu commets...

    • @biggrizzly, tu es tellement con, que comme ces crétins de journalistes, tu te focalises sur la forme plutôt que sur le fond. Puisque tu as de l’audience auprès de la grande prêtresse, demande-lui quand elle arrêtera de faire de grands discours pour enfin faire #la_révolution_des_femmes ? Après tout, la libération de la femme, c’est ça qui est important, plutôt que la posture anti-dudh48, non ? Que je sois un bourrin, un beauf, un taré de première, un rejet de matrice on s’en fout, non ? À moins que ce soit important pour les pseudos femmes asservies qui se la chatouillent autour d’une tasse de thé pour montrer qu’elles ont une importance qu’elles n’ont pas.

      https://seenthis.net/messages/610012

    • T’es drôle : t’as tout vu et tout fait, mais par contre, qu’on puisse te répondre sur un forum sous pseudonymat qq chose qui ne correspond pas à ce que tu es (ou tout au moins penses être), et tu le prends pour argent comptant, tu te sens diminué, insulté, tu le prends pour toi, et si tu le pouvais, tu en ferais un procès pour injure et diffamation.

      Non seulement c’est démontrer une inexpérience des échanges en ligne confondante, par rapport à toute la morgue dont tu fais preuve par ailleurs, mais en plus, c’est démontrer que tu préfères tout prendre pour argent comptant, plutôt que de tâcher de démontrer aux autres qu’ils se sont peut être trompés. Et pour en arriver à ça, leur montrer qu’ils se sont peut être trompés, il faut être en mesure de comprendre que les réponses qui apparaissent sous les messages sont des réponses aux écrits, et pas aux personnes. Non seulement cette façon de faire est plus reposante pour soit... mais elle l’est aussi pour les autres.

      Au fait : « con » est une insulte sexiste. Tu ne le savais pas ?

      Bon courage.

    • Ah voilà t’y pas que les insoumis est un mouvement sans femmes et j’apprend qu’a nuit debout il n’y avait pas de femmes non plus ! Les assemblées de femmes non-mixtes qui se tenaient là-bas et qui fesaient tant rager ces messieurs n’existaient en fait pas du tout.
      @dudh48 je te considère comme le machiste que tu es en rapport au discours que tu porte et je te parle en conséquence du discours misogyne que tu porte. J’ai rien contre les beaufs, les bourrins ni les tarés, du moment qu’ils ne tiennent pas de propos sexistes, racistes, homophobes ect.

    • @dudh48 : Bon,écoute, machin, c’est quoi ton problème ? C’est parce ton « champion » a mordu la poussière aux présidentielles que t’es véner ?
      Tu t’es fait clashé par @mad_meg ? Ben, tu n’es pas le seul et tu aurais pu en profiter pour t’instruire un peu sur les luttes féministes. Mais tu as choisi (ou pas) de partir en vrille, d’éructer des élucubrations pseudo nihilistes, d’insulter les membres qui t’opposent leurs opinions, de te comporter comme un gros beauf en somme. La violence verbale est souvent un précurseur de la violence tout court. On ne saura probablement jamais de quoi tu souffres mais si je n’ai qu’un seul conseil à te donner, c’est celui de te faire aider de quelque manière que ce soit.
      Tu es venu ici en te présentant comme un militant de la France insoumise et je ne te sens pas très représentatif de ce mouvement : je connais des personnes de FI heureusement très différentes de ce que tu laisses entrevoir, il y en a même ici.

      Je crois malheureusement que tu as ici un avenir en cul-de sac et comme j’ai vu que tu me suivais, je vais de ce pas te blacklister. Je n’aurai pas la patience de @biggrizzly qui tente de t’expliquer les codes de ce réseau social (comme tu dis). Tu n’auras qu’à retourner sur « touiteur » jouer avec les mauvais de ton espèce.

    • Le mec qui dit avoir tout vécu, et qui a des réactions de gosse de primaire vexé.

      À un vrai enfant, on lui explique un peu la vie, qu’il faut aller au-delà de sa frustration, qu’on ne peut pas tout savoir, etc. Mais bon, pour un adulte, qui plus est arrogant, on a peut-être autre chose à faire que de la rééducation à la discussion et à la recherche d’informations… C’est beaucoup d’énergie monopolisée dans le vide.

      Quand il y a un affect, genre qu’on se retrouve dans une situation comme ça avec une personne de sa famille, un ami d’enfance, bah là on peut vouloir prendre le temps d’argumenter, de critiquer, etc, on essaye. Mais là bouffer plein de temps et d’énergie pour un troll inconnu, et qui en plus revendique clairement de troller noir sur blanc…

    • Et bla bla bla, ça continue. Alors les bobottes, vous allez la faire quand la révolution ? Je continuerai à vous harceler jusqu’à ce qu’une d’entre-vous se dira "et si on s’organisait pour faire entendre la voix des femmes ?" . Mais vous êtes trop bobottes pour ça. Vous êtes tellement stupides et dociles que vous êtes incapables de lire entre les lignes. Vous êtes française, quoi. Juste bonnes à vous abstenir de voter en croyant que c’est un geste de protestation. Mais ce n’est même pas ça. la vérité, c’est que le jour du vote vous aviez du repassage en retard.

      #la_révolution_des_femmes

    • Merci @sombre ce que tu dit me touche particulièrement car je me souvien d’avoir été parfois cinglante avec toi et de pas t’avoir épargné sur certaines discutions feministes que nous avons eu par le passé. J’ai probablement ete bien plus dur avec toi qu’avec @dudh48 car j’apprecie les échanges avec toi et voire du sexisme chez celleux que j’apprécie Ca me blesse plus profondément ce qui peu me rendre plus agressive.
      Merci à toi @sombre et merci @biggrizzly pour ta patience « pédagogique » et le reste.

      @dudh48 je comprend que tu sois vexé, tu n’as pas l’habitude ni du feminisme, ni de la communauté seenthis et de son fonctionnement. Sache quand même que les femmes sur seenthis ne sont pas macaronistes et @vanderling non plus ! la communauté seenthis est plutot d’extrême gauche (le nom qui est donné aujourd’hui a la gauche des non-dislexiques) et il doit y avoir beaucoup d’insoumis.es parmis nous mais il y a de nombreuses tendances de gauche qui sont pas « insoumis ». Ca doit être difficile d’entré sur @seenthis car on commence a se connaître toutes et tous plutot bien a force d’échanger et ca peu donner un effet secte-hermétique vu de l’extérieur. En plus je suis une membre tres active sur seenthis et en particulier sur les sujets feministes qui sont ma spécialité (on peu meme parler d’obsession a mon niveau, j’ai pas de gêne a le reconnaitre) . D’où l’effet « grande prêtresse » dont tu parle vis à vis de moi.

      Je te conseil de faire une petite pause quelques jours histoire de te destresser. Et si tu veux revenir je te conseil d’éviter de commenter sur les sujets à propos des femmes et des feminismes, au moins le temps que tu te familiarise avec ce qu’on en dit sur seenthis (avec les tags que je t’ai indiqué tu as des années de lecture à disposition sur le sujet). Ca t’évitera de tomber trop souvent sur moi 👹.
      C’est des conseils, valables si les échanges ici t’intéressent vraiment, pas si tu ne cherche qu’a poster des tractes pro Mélanchon (si c’est uniquement Ca que tu cherche ici Ca ne fonctionnera pas).

      Sur ce bonne journée a toutes et tous

    • @mad_meg :

      Ah voilà t’y pas que les insoumis est un mouvement sans femmes et j’apprend qu’a nuit debout il n’y avait pas de femmes non plus !

      Pauvre conne, apprend à lire. Une petite citation de ce que j’ai écrit, peut-être ?

      Alors la grande prêtresse, tu vas la faire quand la révolution ? Arrête de d’agiter ton caliquot https://s14-eu5.ixquick.com/cgi-bin/serveimage?url=http:%2F%2Fmedia.paperblog.fr%2Fi%2F234%2F2346554%2Fcest-trop-injuste-L-2.jpeg&sp=aa2ed2784fccca3b82a6b15b38877fa8

      #la_révolution_des_femmes

    • @mad_meg :

      @dudh48 je comprend que tu sois vexé, tu n’as pas l’habitude ni du feminisme, ni de la communauté seenthis et de son fonctionnement. Sache quand même que les femmes sur seenthis ne sont pas macaronistes

      Merde alors, moi qui croyait que Macron avait été élu. J’ai dû faire comme toi, j’ai lu trop vite.

      si tu ne cherche qu’a poster des tractes pro Mélanchon

      Mélanchon ? En tout cas, c’est certain, tu n’as pas voté pour lui.

      Pourquoi tu t’acharnes à me répondre en écrivant des tartines sans intérêt, juste pour te faire mousser. Es-tu capable de répondre à une seule question ? Quand vas-tu concrètement organiser la révolte des femmes ? c’est la seule chose qui m’intéresse.

      #la_révolution_des_femmes

    • Je recommence : con/conne est une insulte sexiste. Persévérer dans son utilisation est juste un signe de plus que tu préfères agir en « troll » plutôt qu’en adulte proféministe.

      Au début des années 2000, j’ai lu un texte collectif que j’ai trouvé tellement bien que je l’ai recopié sur un de mes sites... Pour le cas où ce site disparaitrait. C’était le site Uzine.net, qui n’a pas disparu. Le mien non plus. A l’époque, j’avais ma dose de trolls à troller, et ce texte était juste parfait, bien mieux que tout ce que j’aurais pu jamais écrire. Entre temps, les mêmes se sont investis dans SeenThis, et sans en faire des tonnes, histoire d’obtenir des brevets de ceci-cela dans la grande Révolution dont tu nous rebats les oreilles.

      Tu le connais peut être ce texte ? Sans doute. Tu sembles avoir déjà tout vu et tout fait. Au moins, ça te rappellera peut-être à qui tu causes quand tu t’en prends indistinctement à la communauté de SeenThis.

      http://www.uzine.net/article1032.html

      Ici c’est Internet, et tes demandes futiles de brevets d’actions dans la Révolution n’ont pas de sens.

    • « Et bla bla bla, ça continue. Alors les bobottes, vous allez la faire quand la révolution ? Je continuerai à vous harceler jusqu’à ce qu’une d’entre-vous se dira “et si on s’organisait pour faire entendre la voix des femmes ?” . Mais vous êtes trop bobottes »
      La voix des femmes est très bien soutenu et organisée sur @seenthis c’est bien ce qui te rend malade depuis 3 jours.
      #harcelement #chantage #menaces #domination_masculine

      Note pour moi meme : ne plus nourrir ce #troll

    • Ce texte me fait toujours autant rire.

      - Se faire à l’idée que le troll peut avoir le dessus. Si vous pensez que votre forum résistera indéfiniment aux attaques trollesques, qu’il sera toujours un royaume de paix et de respect, vous vous préparez à devenir un admin aigri. Et l’admin aigri devient rapidement un troll sur son propre forum (ce qui n’était pas le but initial du bidule...).

      Le nombre de fois que des « qui se croyaient malins » ont fini par comprendre que c’est moi qui les trollais et non l’inverse... et que je n’en avais rien à faire de pourrir l’ambiance... C’est dingue ce que l’égo boursouflé est en fait une faiblesse.

    • Tu as raison, le troll est dévoilé, y-a plus rien à en tirer pour le moment.

      Les réflexions des féministes de SeenThis ici et ailleurs (SeenThis est un vivier unique sur le sujet...), sont des apports majeurs au féminisme. Encore faut-il accepter de lire et d’écouter, de voir et de respecter. Et si moi, là, par exemple, je réponds si peu à leurs publications, c’est juste parce que je n’ai rien d’intelligent à ajouter sur ces sujets précis, mais beaucoup à écouter.

      Bon courage. A nouveau.

    • @mad_meg :

      La voix des femmes est très bien soutenu et organisée sur @seenthis c’est bien ce qui te rend malade depuis 3 jours.

      C’est vrai ? Vous manifestez ? On vous voit dans les médias ? Quelles sont vos actions ? Quel impact au niveau de la prise de conscience des femmes et de leurs droits ? (en gras, le texte auquel il faut répondre).

      Les femmes dans seenthis, c’est une secte, ni plus ni moins. Une vraie caricature !

      Regarde, ce trou de bal de @nicolasm et son gif de Mélenchon croyant m’atteindre alors que tous les insoumis sont fiers de cette image :-) Et ne parlons pas de @biggrizzly qui est le type même du disciple servile qui parle pour ne rien dire. Comme il doit jouir, l’éjaculateur précoce lorsque la grande prêtresse lui dit :

      Merci @biggrizzly
      Bises et bonne journée à toi.

      Que fais-tu CONCRÈTEMENT pour les femmes à part du blabla ?

      #la_révolution_des_femmes

    • il ne faudrait peut-être pas tomber dans la caricature @nicolasm . Castro et Chavez, même s’ils sont des instigateurs de régimes autoritaires, ne sont pas des bouchers. Et Mélenchon qu’on a le droit de le trouver pénible et doté d’un ego sur-dimensionné ne semble pas disposé à détruire l’humanité. Ces sujets mériteraient qu’on en fasse des développements un peu mieux argumentés. Alors, ne faisons pas de polémique sur ce fil : cela ne ferait que ravir le troll @dudh48 qui n’a besoin de personne pour continuer à s’enfoncer.

    • Pour @nicolasm :
      #JLMdésintox
      https://lafranceinsoumise.fr/category/actualites/jlm-desintox

      https://youtu.be/P8eouUt6MIg


      https://youtu.be/GzpW6khRQaw

      @sombre :

      cela ne ferait que ravir le troll @dudh48 qui n’a besoin de personne pour continuer à s’enfoncer.

      Merci Sombre Hermano ! C’est trop d’honneur.

      En aparté : (Je dois faire attention quand je remercie les gens. Un remerciement de Trump fait beaucoup de dégats, alors imaginez un remerciement du troll @dudh48 peut ruiner une carrière sur un réseau social).

    • @mad_meg :

      Note pour moi meme : ne plus nourrir ce #troll

      Et oui, quand on lui pose des questions essentielles, il n’y a plus personne. À quoi sert une grande prêtresse quand elle ne prêche plus ses paroles inutiles ?

      Essayons avec les disciples :
      1 - Que pensez-vous de la proposition de réunir les 50% de la population, c’est-à-dire les femmes, dans des manifestations monstres capables de bloquer le pays pour obtenir un droit fondamental à la fois pour les femmes. Les manifestations se faisant au finish.
      2 - Pensez-vous que ces manifestations peuvent réussir ?
      3 - Pensez-vous qu’elles peuvent faire prendre conscience de la condition féminines ?
      4- Il existe des tas de droits à revendiquer pour les femmes. Vaut-il mieux les réclamer tous du premier coup ou manifester pour chaque droit en particulier ?
      5- Pour vous quel est le droit le plus important ? Personnellement, je pense que l’égalité des salaires (en s’alignant sur celui des hommes et pas l’inverse) est le plus symbolique.
      6- Ces questions sont-elles du trollage ou sont-elles légitimes. Est-ce que @mad_meg n’aurait pas pu les poser plutôt que de se retirer en évoquant la fumeuse raison : « ne pas nourrir le troll » ?

      Je vous serai gré de répondre, mais je gage que vous serai incapable de le faire :)

    • @biggrizzly :

      @dudh48 : Tu n’as pas répondu à mes questions. Je vais les mettre en gras. Tu portes des slips ou des caleçons ?

      Je n’en porte pas. Pourquoi ? Parce que ça entrave ma course quand je poursuis la grande prêtresse dans les bois le caleçon baissé. J’espère avoir répondu à ta question. N’hésite pas si tu as besoin d’un complément d’information.

      C’est pas plus facile comme ça ?

      Tu sais que tu es subtil aussi ?

    • Hey @dudh48 si le job c’est de perdre au premier tour des élections présidentielles, je peux faire aussi bien que mélanchon. Et j’aurai pas derrière moi tous les grands médias à pousser pour voter pour moi avec toutes ces campagnes de propagandes sur « mélanchon troisième homme il va gagner c’est sûr ».

    • @biggrizzly : Ah ouaiiiis, c’était donc une application du principe de #trollage_de_troll.
      @nicolasm : Désolé pour mon manque d’humour.

      Petit jeu statistique concernant le « petit duduche* » :
      – il a (encore) 5 abonné-es.
      – il a 107 abonnements. Mais ce serait intéressant de savoir combien d’entre nous l’ont bloqué ?

      *petit duduche : pour le différencier du « Grand Duduche » et ne pas me mettre des tensions préjudiciables dans les phalanges en tapant son pseudo.

    • Moi je trouve ça triste. Pas que @dudh48 mais ce qui s’est passé autour de la FI. D’un côté, 2007 et 2012 ont prouvé l’impossibilité pour la gauche (la vraie) qui croit que les élections peuvent changer la vie de s’unir pour proposer un·e candidat·e crédible parce que soutenu·e par un max de partis. Chaque officine craint de ne plus exister, de perdre ses financements, son boss de froisser son ego... alors devant cette situation pourrie, Chonchon fait pire encore : il prend tout le monde de vitesse et se présente solo, fuck les autres, avec deux ans d’avance ou presque.

      jlm2017.fr created : 14/09/2015

      EELV, un parti qui hésite toujours entre le pouvoir et l’opposition (et qui mélange les deux avec un succès tel que tout le monde a envie de les taper) était bien mûr pour remettre un coup à gauche avec le PG, comme lors des campagnes 2015. Mûr aussi pour enfin ne plus se présenter à la présidentielle, ce qu’ils ont fait. Les pousser dans le bras d’Hamon en refusant une alliance qui nous paraissait comme naturelle à l’issue de ce quinquennat, non mais...

      Je trouve ça violent, de faire l’unité en tuant ses camarades. Ça va prendre un temps de ouf, d’ici là il peut s’en passer de pire que Mélanch’ qui perd les élections. Et d’ici là tout le monde aura été bien dég de militer dans des partis de gauche. Ça fait dix ans que le PG existe et que je milite avec ses membres, je les connais et parfois les apprécie, et là je les vois plus exalté·es que jamais alors que c’est plus triste que jamais...

    • Et la raison pour laquelle je ne crois pas que les élections peuvent changer la vie, c’est bien parce qu’elles supposent cette compétition et qu’en sortent gagnants des raclures. Loin de ce que la plupart des gens espèrent de leur homme providentiel. En conf, les gens me disent attendre d’un élu qu’il ou elle soit avant tout réglo. Mais ce qui est exigé pour gagner une élection, c’est justement de ne pas l’être.

    • 1)

      Je n’en porte pas. Pourquoi ? Parce que ça entrave ma course quand je poursuis la grande prêtresse dans les bois le caleçon baissé. J’espère avoir répondu à ta question. N’hésite pas si tu as besoin d’un complément d’information.

      Puis 2)

      au lieu d’essayer de faire de l’humour (on dirait Cyril Hanouna),

      De la part du même, c’est... paradoxal.


  • Les blousons noirs : Les rebelles sans cause sur France 3 - tous les replay sur france.tv
    https://www.france.tv/documentaires/societe/13937-les-blousons-noirs-les-rebelles-sans-cause.html
    /images/Place_Holder_Web_800X800.png

    Au cours des années 50 et 60, en France, un phénomène nouveau inquiète la population. Des hordes de jeunes, vêtus de vestes en cuir, amateurs de rock’n’roll et de grosses cylindrées, sèment le désordre et se révoltent contre l’ordre établi. Les faits divers de la presse relatent les actions de ces « blousons noirs » qui semblent avoir perdu tous leurs repères moraux, se moquent de tout et ne croient en rien. Patrick, Jean-Pierre et Gérard ont fait partie de ces jeunes voyous. Ils reviennent sur leur jeunesse, passée à flirter avec la délinquance juvénile et racontent pourquoi ils ont adopté cette attitude de révolte.

    dispo 4 jours. J’ose #masculinité même si je ne suis pas tout à fait sûr de mon coup, et plus sûrement #violence...


    • Pour moi, ce besoin de protéger les hommes de la vérité de ma réalité si cela les blesse s’est si profondément étendu que suite à une agression sexuelle, j’ai ri pour ne pas blesser les sentiments de l’homme qui m’a agressée. Au prix d’un grand sacrifice personnel, devrais-je ajouter. Quelques années plus tard, j’ai proposé à quelqu’un de sortir avec moi, j’ai été rejetée et cette expérience m’a brisée en deux. Oui, être rejetée a été douloureux, mais ce n’était rien - rien - comparé à la douleur que j’ai absorbée en essayant de sauver les hommes de la douleur du rejet. Être rejetée par quelqu’un pour qui j’avais le béguin m’a menée à être triste pendant quelques mois. Absorber le harcèlement sexuel des hommes pour qu’ils ne soient pas confrontés au rejet m’a menée à des années de flashbacks, de dépression, et une incapacité à travailler dans ma profession choisie.

      Au lieu d’apprendre comment faire gracieusement face au rejet, les hommes clameront que les femmes devraient « refuser gentiment ». Ça rappelle cette citation de Margaret Atwood « Les hommes ont peur que les femmes se moquent d’eux. Les femmes ont peur que les hommes les tuent. » Les hommes sont si terrifiés d’être moqués, rejetés ou d’absorber l’indignité de quelque manière que ce soit qu’ils exigent des femmes qu’elles risquent la violence physique pour qu’ils n’aient pas à se confronter à la douleur du rejet.

      C’est un deal injuste que les femmes supportent uniquement parce qu’historiquement, les hommes ont eu le pouvoir sur nous.

      Je me souviens d’un de mes amis qui était dans un sale état durant son divorce. Il dépendait tellement de moi émotionnellement après avoir perdu le soutien de sa femme (voulant parler avec moi, me câliner, etc.) que j’ai commencé à craquer. J’ai du placer des limites très claires (comme par exemple ne pas le voir pendant une semaine) qui n’ont pas été très bien supportées.

      Ça, ça me rappelle mon patron proféministe. J’ai supporté les propos de ce gars qui livrait à sa subordonnée, sous prétexte d’amitié, ses frustrations masculinistes...

      Pourtant, aujourd’hui, je ne suis pas sûre qu’il comprenne totalement à quel point il dépend sur les femmes dans sa vie pour gérer ses émotions, bien qu’il ait été complètement à côté de la plaque sans cela. Je vois cela surgir encore et encore parmi mes amis masculins ; je vois des hommes qui ne sont capables de quitter leurs problèmes d’addiction que s’ils ont une petite amie, ou des hommes qui deviennent workaholic dès qu’ils sont célibataires. Il y a tellement d’hommes qui sont incapables de vivre une vie heureuse s’ils n’ont pas de femme qui les empêchent de ressentir les émotions négatives qui accompagnent leurs mauvaises décisions de vie.

      Vous savez qui baise avec moi quand je suis une connasse abusive ?

      Personne.

      Vous savez qui veut baiser avec moi quand je suis une couillonne paresseuse qui ne s’occupe pas de son apparence et qui ressemble à rien ?

      Personne.

      Vous savez qui pense que j’ai un droit sur leur corps malgré mon refus de prendre la responsabilité de mon comportement ?

      Personne.

      Cependant, à un niveau culturel, l’attente qu’on a de l’absorption de la colère par les femmes existe bel et bien.

      Je suis terrifiée à l’idée de devenir le dépotoir à colère de quelqu’un. J’ai du tellement travailler pour éliminer toute la merde négative qui a été lâchée sur moi jusqu’à maintenant, que je ne peux pas laisser quelqu’un m’en remplir à nouveau. Je ne peux pas continuer à aller en thérapie et au yoga pour donner à la personne avec qui je sors le privilège de se décharger sur moi.

      Je ne le ferai pas.

      Donc quand je sors avec des gens, je cherche des signes que la personne fait- ou cherche à faire - le travail de gérance de ses propres émotions. Mais… c’est une situation bien sombre quand il s’agit d’hommes hétérosexuels. Les seuls hommes que je connais qui vont en thérapie sont soit gay soit dans un état très critique.

      La plupart des hommes de mon cercle social gèrent leurs émotions avec l’alcool, la drogue, le travail, les femmes, ou une combinaison de tout ça. Plusieurs d’entre eux disent « je devrais peut-être faire une thérapie », mais très peu d’entre eux le font.

      Et ils gagnent tous plus que moi, donc ils pourraient totalement le faire. Ironiquement, nombre de mes ami-e-s moins riches sont celleux qui sont les plus constants en thérapie. Peut-être parce que comme ils ont moins de pouvoir ils peuvent moins imposer leurs émotions sur les autres gens ?

    • Les hommes violents sont souvent des individus qui n’arrivent pas à s’inscrire dans le monde et dans la société de façon satisfaisante : à la base de leur violence il y a une crise existentielle profonde qui les pousse à considérer les autres, et notamment les femmes, comme « rien », peut-être aussi parce qu’eux-mêmes n’arrivent pas à donner beaucoup de valeur à leur vie, et n’arrivent pas non plus à obtenir une considération adéquate de la part des autres (et notamment des femmes). La violence, de ce point de vue, apparaît comme le seul recours possible, comme le seul moyen pour s’imposer, en montrant ainsi à la société qu’il y a au moins les victimes de leur violence qui ont dû se plier à leur volonté et leur puissance.

    • Un des textes que tu postais ailleurs disait que ce sont bien les femmes qui éduquent les garçons mais les hommes qui leur donnent leurs valeurs, parce que leur appréciation compte plus aux yeux de leurs fils. Si on arrivait à voir la petitesse qu’il y a derrière la violence contre les femmes, si on prenait la peine de la dire et de la condamner, si les hommes violents étaient méprisés, moqués (pour leur absence de retenue, pour leur lâcheté qui les fait choisir des victimes fragiles), ça irait plus vite que de parler d’eux comme de grands fauves, une métaphore dont tu m’as fait comprendre à quel point elle était contre-productive.

      #genre #représentations #stéréotypes

    • non il disait pas ca. Il disait que les hommes quant ils font de l’éducation parentale, veulent transmettre ce qu’ils appelent leurs “valeurs” et surtout ils veulent les transmettre aux garçons.
      Après le texte que tu évoque était sur la parentalité donc oui c’est l’éducation vu par ce prisme et donc réduite au rôle principale des mères. Mais je rappel que l’éducation ca concerne pas que les enfants et leurs parents. Et a mon avis l’éducation à la violence masculine elle viens beaucoup des autres hommes, les potes avec qui tu mate du porno, tous les mecs complices qui vont s’échanger les photos humiliantes de leur exs sur facebook et tous les mecs qui disent des choses tel que “se faire baisé,” « sale enculé » “l’autres salope m’a fait un enfant dans le dos” ce sont pas les mères qui leur ont appris, c’est les mecs qui se l’apprennent entre eux.

    • J’avais cru comprendre que, comme les papas ont plus de prestige que les mamans (sont moins présents) et que les garçons s’identifient à eux, leurs valeurs sont mieux transmises aux garçons. De toute façon, une culture et des valeurs, ce n’est en effet pas les seuls parents qui la donnent mais également le cercle étendu, les médias. J’ai plein de potes qui font un bon boulot éducatif et derrière, à l’école, leurs filles apprennent à devenir des princesses.

    • Le libéralisme est allé jusque dans nos utérus pour mieux s’installer ensuite chez nous sous la forme de nos enfants. Juste pour tenter du comment s’opère la guerre contre les parents, contre les humains. Un combat inégal, d’un côté monts et merveilles si tu te soumets à la satisfaction manufacturée avec interdiction de la critique tandis que l’éducation apprend d’abord à gérer sa frustration, demande efforts et déplaisirs.
      L’ennemi de MacDo c’est la mère, pouvoir la remplacer, l’annihiler, être toujours là quand elle est défaillante, servir la même bouffe à toute heure, n’importe où sur terre. Guerre contre l’amour. Regarde Freud aussi, guerre contre les femmes qui veulent voler le pénis des hommes.
      Pour avoir vu des enfants qui menaçaient de frapper leur mère, des garçons qui reprochaient à leur père d’être noir, à armes inégales, reconnaitre le bazooka de l’ennemi.
      Donc oui, j’ai toujours dans ma poche le scénario d’un « ça commence tout petit », déjà quand on te donne à la maternité les produits industriels (l’usine ou travaillent les pères) qui doivent remplacer les productions de ton corps de mère.


    • Il y a fort à parier que vous n’avez pas entendu parler de ces affaires dans les médias nationaux, hormis un entrefilet sur un site quand l’affaire permet un titre racoleur comme « il tue sa femme à coups de casseroles ». Une simple anecdote. Il faut sortir ces affaires de la case « faits divers ». Un meurtre antisémite, raciste ou homophobe n’est pas un fait divers. Ce qui nous induit en erreur en l’occurrence, c’est qu’il y a une relation particulière entre la victime et l’assassin. Ces hommes ne tuent pas toutes les femmes. Ils tuent les leurs. Mais ils les tuent parce que ce sont des femmes et qu’ils sont des hommes. Autrement dit parce qu’ils croient encore à la possession des unes par les autres. Donc ils refusent à ces femmes leurs droits d’êtres humains libres. En cela, ils rejoignent les crimes de discrimination. Tous disent la supériorité de quelques uns.

      Ce n’est pas de l’actualité régionale, c’est un problème national. Ces affaires devraient donc être relayées dans les médias nationaux. Choisir de ne pas traiter ces féminicides, c’est choisir une vision du monde. C’est dire que les violences faites aux femmes sont un sujet négligeable. Pour que cela devienne le problème de tous, les médias ont également une responsabilité. Ils doivent s’emparer du sujet. Ne plus parler de « mourir sous les coups » mais d’être tuées. C’est dans cette optique que le terme « féminicide » est de plus en plus employé. Pénalement, le fait de tuer sa conjointe est déjà une circonstance aggravante depuis 1994. En fait, l’introduction de ce terme sert avant tout à faire prendre conscience de la violence structurelle dont les femmes sont victimes. Parce que c’est une certaine vision de la femme, une vision machiste et misogyne qui est derrière ces gestes. Pour combattre une violence, il faut pouvoir la nommer.

    • http://www.slate.fr/sites/default/files/styles/1090x500/public/violence_4.jpg

      En réalité, ce n’est pas une gifle ou un coup de pied qui aurait malencontreusement entraîné la mort. L’homicide involontaire est l’exception, il représente moins de 10% des cas. Bien sûr, avant la mise à mort, il y a souvent eu des violences mais ces femmes ne meurent pas de coups. Elles meurent parce qu’on a décidé de les tuer. Dans plus de 90% des cas, il y a volonté de tuer. Pénalement ce sont des meurtres - parfois même avec préméditation, ce qu’englobe l’assassinat. En France en 2017, on tue sa femme en général de deux façons : on la plante au couteau ou on lui tire dessus avec une arme à feu, souvent un fusil de chasse.

      Jean-Pierre, 58 ans, a choisi un autre mode : il a attendu que son ex compagne, Nicole, 47 ans, sorte d’une supérette et il lui a foncé dessus en voiture. Le mari de Doris, 60 ans, a choisi la batte de base-ball. Après 33 ans de mariage, il la soupçonnait d’infidélité. C’était en janvier dernier. En mars, Frédéric, 86 ans, atteint d’Alzheimer a tué Marcelle, 90 ans, à coups de casserole. Il a déclaré « elle a ce qu’elle mérite. Je l’ai fracassée ». Le 12 juin dernier, c’était l’anniversaire d’Émilie, 34 ans. Son mari dont elle venait de se séparer, Guillaume, 37 ans, mécanicien, lui a ligoté les chevilles et les poignets sur les rails d’un TGV Paris/Nantes. D’après l’autopsie, elle était vivante au moment du passage du train. En mai, avec le calvaire de Marion, 41 ans, j’ai découvert la qualification légale de « viol ayant entraîné la mort ».

    • Bien sûr, avant la mise à mort, il y a souvent eu des violences mais ces femmes ne meurent pas de coups. Elles meurent parce qu’on a décidé de les tuer.

      Peut-on demander un avortement tardif si on accouche d’un garçon ?

      Il faut se rendre à l’évidence : arrêtons de nous reproduire. L’humanité est une espèce nuisible. D’autres solutions ? Je n’en vois pas d’autre, puisque ce sont majoritairement les femmes qui s’occupent de l’éducation de leurs bourreaux.

      Désolé de cette intervention, mais l’optimisme, je n’en ai plus et je plains sincèrement cette femme et sa famille, ainsi que toutes les victimes de toutes les situations absurdes que ce monde engendre. La vie ne vaut pas la peine d’être vécue. La mort non plus d’ailleurs, sauf si elle arrête toute cette absurdité.

    • @dudh48 c’est faux, il y a un très grand nombre de personnes impliquées dans l’éducation de chaque enfant. Sans compter que les femmes elles-mêmes sont éduquées depuis l’enfance à subir ce genre de choses et à trouver ça « normal ». Donc bah oui clairement, la solution c’est des changements radicaux dans l’éducation de tous et toutes (et surtout des garçons).

      On sait par l’anthropologie qu’il existe et a existé d’autres sociétés sans culture du viol et moins voire pas patriarcales. Sans dire qu’il n’y a pas d’autres soucis mais juste déjà ça montre que ça existe, et que donc ce n’est pas un truc inhérent, obligatoire.

      Si tu es un homme, tu peux commencer par ne pas être comme ça, et à éduquer les jeunes garçons de ton entourage à ne pas être comme ça, même si toi tu n’as pas d’enfants (les neveux, les enfants des amis, etc).

    • @philippe_de_jonckheere , je ne trouve rien de mieux à dire que de remettre ici la citation que tu as choisie : Choisir de ne pas traiter ces féminicides, c’est choisir une vision du monde.
      Et si le constat de @dudh48 :

      ce sont majoritairement les femmes qui s’occupent de l’éducation de leurs bourreaux.

      est globalement vrai, il faut aider à une prise de conscience orientée vers l’éducation des garçons, venant des adultes éclairés, hommes ou femmes.

    • @dudh48 c’est faux, il y a un très grand nombre de personnes impliquées dans l’éducation de chaque enfant. Sans compter que les femmes elles-mêmes sont éduquées depuis l’enfance à subir ce genre de choses et à trouver ça « normal ».

      @rastapopoulos, oui, bien entendu. Surtout des hommes. Les femmes, ces indigentes, ces demeurées incompétentes, ne sont responsables de rien. Pourquoi le seraient-elles ? C’est pas un sexiste comme réponse, mon cher Rasta ? Ou les femmes existent et ont de l’importance ou elles n’existent pas et ce sont les hommes qui accouchent et qui élèvent les monstres. Ce que tu dis est absurde. Le féminisme ne date pas d’hier et influence grandement les hommes. La preuve : combien d’hommes dans cette discussion ? J’en vois au moins cinq. Ne devrions-nous pas fermer nos gueules de bobos irresponsables et laissez les femmes s’exprimer sur un sujet qui les concernent, elles d’abord.

      Donc bah oui clairement, la solution c’est des changements radicaux dans l’éducation de tous et toutes (et surtout des garçons).

      Tu connais la différence essentielle entre l’homme et la femme, Rasta ? C’est la force physique. Quand un homme sous-entrainé de 100 kg, con comme un balai, veut imposer sa loi à une femme sous-entrainée de 60 kg, il l’impose par la force. Si c’était la femme qui était la plus forte, on vivrait dans un civilisation matriarcale, et je ne suis pas convaincu que cette société serait meilleure parce qu’elle serait toujours basée sur le rapport de force.

      On sait par l’anthropologie qu’il existe et a existé d’autres sociétés sans culture du viol et moins voire pas patriarcales. Sans dire qu’il n’y a pas d’autres soucis mais juste déjà ça montre que ça existe, et que donc ce n’est pas un truc inhérent, obligatoire.

      Est-ce que ta société sans viol et pas patriarcale est basée sur les mêmes valeurs que la nôtre (seuls les plus forts existent, les autres n’ont pas d’existence). Je ne crois pas, non. Comme moi, tu perdras ton optimisme avant de me convaincre que le nivellement par le haut est possible. L’humanité se vautre dans la fange depuis depuis des centaines de milliers d’années.

      Ce n’est pas parce qu’on vit en 2017 que Saint-Macron, le Jésus français va sauver le monde. Il n’est que Jésus et c’est un fils très obéissant envers Dieu le père (François Hollande) et le Saint-Esprit (la mafia de la finance et du grand patronat). La sainte trinité veut juste restaurer l’esclavage. Que les esclaves soit homme ou femme lui importe peu, tant qu’ils travaillent et ferment leur gueule.

      Si tu es un homme, tu peux commencer par ne pas être comme ça, et à éduquer les jeunes garçons de ton entourage à ne pas être comme ça, même si toi tu n’as pas d’enfants (les neveux, les enfants des amis, etc).

      Le drame, mon cher Rasta, c’est qu’on ne peut changer que soi-même et qu’on a beau amener le cheval à l’abreuvoir, on ne peut pas boire à sa place. La solidarité humaine sera toujours plus complexe à mettre en œuvre que l’égoïsme, ce qui laisse bien plus de chances à l’égoïsme qu’à la solidarité, et cela d’autant plus qu’il faut recommencer le travail à chaque génération. Crois-tu que la principale vertu de la jeunesse soit la solidarité ou l’égoïsme ? Les gosses croient dans la méritocratie, et celle-ci est la mère de l’égoïsme.

      Si tu parviens à diminuer la force des garçons, tu as une chance de les rendre plus raisonnables, si leurs hormones ne prêchent le contraire.

      Mon cher Rasta ne voient pas dans mes réponses une tentative de m’opposer à toi. C’est la vie qui fait ce que nous sommes et on n’est pas le même à 20 ans qu’à 60. Tout ce que tu dis, je l’ai déjà dit, mais voilà, je suis devenu un pessimiste indécrottable et je ferais mieux de fermer ma gueule. Problème : je n’ai jamais su fermer ma gueule. C’est peut-être ce qui m’a posé tous mes problèmes.

    • Croisé cette merde en librairie aujourd’hui :

      La domination masculine n’existe pas - Peggy SASTRE - Anne Carriere Editions Paris
      http://www.anne-carriere.fr/ouvrage_la-domination-masculine-net_existe-pas-peggy-sastre-272.html

      En d’autres termes, il n’y a pas de domination masculine. Un tel système oppresseur, vertical et unilatéral n’existe pas. Ce qui existe, c’est une histoire évolutive qui aura poussé les deux sexes à des stratégies reproductives distinctes.

      En décortiquant les principaux territoires de la « domination masculine » – les inégalités scolaires et professionnelles, le harcèlement, les violences familiales et conjugales, le viol et les violences sexuelles, la culture de l’honneur, l’agressivité, la guerre et le terrorisme –, cet ouvrage non seulement les éclaire d’une lumière radicalement nouvelle dans notre paysage intellectuel, mais il permet surtout de mieux les comprendre et de les expliquer, quitte à risquer de saisir, au passage, que les femmes ne s’en sortent vraiment pas si mal

      Peggy Sastre est docteur en philosophie des sciences, spécialiste de Nietzsche et de Darwin. Ses travaux s’orientent principalement autour d’une lecture biologique des questions sexuelles. Elle a notamment signé Ex utero – pour en finir avec le féminisme (2009, La Musardine) et Le Sexe des maladies (2014, Favre). En tant que chroniqueuse et traductrice, elle collabore à divers titres de presse (Slate, L’Obs).

      C’est la faute aux femmes et d’ailleurs elles ne s’en sortent pas si mal...

    • L’homme (avec un petit h et un pénis de taille variable) est une pourriture : c’est lui qui vole, viole, tape, tue, refuse de laver ses slips et préférerait crever plutôt que de vivre dans un monde où des bonniches ont le droit de devenir PDG. Voici la « version officielle » de notre histoire. L’histoire humaine est, dit-on, l’histoire d’une domination masculine, faite par et pour des hommes prêts à tout pour tenir les faibles femmes à leur botte.
      Sauf que cette histoire est fausse. Du moins en partie.

      Je me demande quelle partie de sa phrase d’intro est fausse du coup ...

    • @rastapopoulos

      la solution c’est des changements radicaux dans l’éducation de tous et toutes (et surtout des garçons).

      Il me semble que surtout les garçons passe à côté d’un truc que je combats dans l’éducation de mes trois filles (disons encore deux en activité) : la répartition genrée des tâches par exemple (je déteste le bricolage mais je manque rarement une occasion d’impliquer mes filles dans l’apprentissage du maniement de certains outils, notamment mécaniques, et il est consternant de voir comment elles sont résistantes à cela, de peur d’être différentes de leurs camarades. De même il me semble qu’un bon éveil à des mécanismes plus intellectuels cette fois-ci qui vise à instruire tout ce petite monde (filles et garçons, indifféremment) à propos des impensés sexistes n’est lui pas non plus réservé aux seuls garçons.

      Enfin j’ajoute que la lecture de Beauté Fatale de @mona est obligatoire pour les enfants des deux sexes.

      Mais je comprends ce que tu veux dire par surtout les garçons

    • La vie s’écoule d’accident en accident, jusqu’à ce qu’arrive l’accident déterminant qui vous empêchera de réagir en sauvant votre équilibre mental comme d’habitude. Alors, vous disparaissez aux yeux de la société et parfois de vos proches. Alors vous devenez un looser et il ne reste plus qu’à attendre le grand recyclage qui vient toujours.

    • On parle de mise à mort des femmes par les hommes qui sont leurs conjoint et pas de trucs pseudo métaphysiques sur le sens de la vie et les gros malheurs des looser au masculin ! Je t’en ficherait des accidents de la vie et de recyclage quant on parle de mecs qui butent les femmes. C’est quoi le rapport ?

      @dudh48 quant tu dit ceci

      ce sont majoritairement les femmes qui s’occupent de l’éducation de leurs bourreaux.

      En fait tu dit que l’oppression des femmes c’est de la faute des femmes puisque ce sont elles qui éduquent et pas celle des hommes. Les pauvres choux si c’est des bitards criminels c’est la faute de leurs mamans... Ca saoul ce stéréotype c’est hyper macho et c’est franchement mal venu ici alors qu’on parle de FEMINICIDE. L’éducation des enfants est faite par toute la société et à ne s’arrête pas a l’enfance. Par exemple pour toi @dudh48 il est encor temps d’apprendre que tes considerations hyper généralistes et vagues sur la vie, la mort au masculin, sont tres sexistes et n’ont rien a faire ici.

      C’est irritant de voire que vous parlez pas de la violence masculine et des femmes assassinées, la discutions deviens un flatte-scrotum pour savoir qui est le bon pere qui éduque ces filles à ne pas se faire tuer par leurs amoureux ou de la branlette de phallosophe sur les looser ces pauvres couilles accidentées et les méchantes mères responsables du sexisme...

      L’éducation des hommes à la violence et au mepris des femmes elles vien aussi de vous, ici, qui au lieu de réfléchir a la responsabilité des hommes dans l’exécution des femmes, vous servez du sujet pour vous faire moussé l’ego.

    • Je rebondis sur les propos de @rastapopoulos qui disait que :

      la solution c’est des changements radicaux dans l’éducation de tous et toutes (et surtout des garçons).

      et je me rappelle qu’en 2014, il y eut des initiatives institutionnelles prise par certain-es enseignant-es avec l’ABC de l’égalité. Mais par manque de courage politique, ladite institution a préféré céder au chantage du lobby réactionnaire de la « Marche pour tous ».
      En matière d’éducation et de changement des mentalités, rien n’est jamais acquis et tout est à construire ou reconstruire. Ne pas baisser les bras ni baisser sa garde.

      Ne plus parler de « mourir sous les coups » mais d’être tuées. C’est dans cette optique que le terme « féminicide » est de plus en plus employé. Pénalement, le fait de tuer sa conjointe est déjà une circonstance aggravante depuis 1994. En fait, l’introduction de ce terme sert avant tout à faire prendre conscience de la violence structurelle dont les femmes sont victimes. Parce que c’est une certaine vision de la femme, une vision machiste et misogyne qui est derrière ces gestes. Pour combattre une violence, il faut pouvoir la nommer

      Et c’est bien sur cette démarche qu’on doit se mobiliser.

    • @mad_meg je suis tout à fait d’accord et je ne comprends pas trop pourquoi ça s’est mis à parler d’égalité des tâches etc. Dans mon premier message je parlais bien d’éducation autour des problèmes de violence, d’où mon « surtout pour les garçons ». Car pour l’égalité là oui il faut éduquer tous les enfants à tout faire, mais pour la violence, c’est surtout ceux (masculin car majoritaire, ya toujours des exceptions blabla on s’en fout) qui sont ou seront responsables des violences qu’il faut éduquer à ne pas l’être. Même si on peut apprendre aux petites filles à manger plus, être plus musclées et savoir se défendre, ce n’est qu’une mauvaise conséquence, ce n’est pas en priorité aux victimes ou futures victimes à apprendre à éviter la violence, c’est aux coupables ou futurs coupables d’apprendre à ne pas être violents comme ça.

      Il n’y a rien de naturel, c’est un processus social, que les garçons apprennent depuis tout petit (cf la remarque anthropologique). Non l’homme n’est pas un loup pour l’homme ni pour la femme « de tout temps et en tout lieu », cela dépend des sociétés, donc des éducations.

      À dire que c’est « naturel », bah forcément alors « c’est comme ça », on ne peut rien faire et on ne fait rien, comme un gros nul, et on suit les préceptes de Dame Nature. C’est marrant comme les gens suivent « la nature » quand ça les arrange et pour d’autres sujets là disent qu’on est des humains, qu’on est différent, etc.

    • @aude_v Peggy SASTRE écrit pour Slate, L’Obs et des livres. J’étoile rarement les billets issus de ces publications, voir jamais.
      Le paragraphe de présentation, à la suite de celui relevé par @nicolasm :

      Si les hommes ont le pouvoir, c’est parce que les femmes l’ont bien voulu, tout au long des 99,98 % de l’histoire de notre espèce. Et ces millions d’années qui nous ont vus devenir lentement ce que nous sommes, elles les ont passés à frétiller du derche au moindre indice de force, de puissance et de brutalité. Pourquoi ? Parce lorsque votre organisme renferme des ovaires et un utérus, que votre reproduction vous fait courir un danger vital aussi extrême qu’indispensable, et que vous vivez dans un environnement hostile, de tels attributs sont encore les meilleurs pour vous protéger, vous et le fruit de vos entrailles, et vous aider à transmettre vos gènes aux générations suivantes.

      Ce docteur en philosophie des sciences, nous éclaire d’une lumière radicalement nouvelle dans notre paysage intellectuel, si les 250 pages de son bouquin sont à l’avenant de cette présentation, il doit briller aussi fort que les périodiques qui la publie.
      Salutaire coup de gueule de @mad_meg

      Ce n’est pas parce qu’on vit en 2017 que Saint-Macron, le Jésus français va sauver le monde. Il n’est que Jésus et c’est un fils très obéissant envers Dieu le père (François Hollande) et le Saint-Esprit (la mafia de la finance et du grand patronat). La sainte trinité veut juste restaurer l’esclavage. Que les esclaves soit homme ou femme lui importe peu, tant qu’ils travaillent et ferment leur gueule.

      @dudh48 tu as oublié de placer « le fruit de nos entrailles » dans tes #élucubrations.

    • @rastapopoulos

      je ne comprends pas trop pourquoi ça s’est mis à parler d’égalité des tâches etc. Dans mon premier message je parlais bien d’éducation autour des problèmes de violence, d’où mon « surtout pour les garçons ».

      Oui, tu as raison, la présence dans mon esprit de deux conversations, celle-ci et une autre à la maison, m’a fait faire une sortie de route. Mille pardons pour ma contribution au désordre de cette discussion qui a effectivement le défaut du désordre et de partir dans des directions pas toutes fécondes.

    • @rastapopoulos c’etait pas à toi que je pensait en fait, mon coup de gueule etait pour @dudh48 et @philippe_de_jonckheere qui s’est reconnu.

      Je suis d’accord avec le fait d’éduquer spécifiquement les garçons et les hommes à la réduction de leur violence, de leur egoisme, de leur autosatisfaction, de leur egocentrisme. Je pense qu’il faut que les hommes et les garçons perdent de leur assurance, de leur confiance en eux en tant qu’hommes. Il faut que les hommes aient peur de dire des biteries aux femmes ou a propos des femmes et tout particulièrement avec les féministes vu que les hommes se sentent toujours pertinent pour nous faire la leçon comme ici sur la vie, la mort, la loose, la place des femmes dans la responsabilité du sexisme...
      Alors petit conseil en particulier @dudh48 qui est nouveau et qui connais pas encore les féministes d’ici et qui connais pas nom plus mon grand dévouement dans le pétage de bonbons. Le rôle des hommes vis à vis du sexisme c’est de s’adresser aux autres hommes (et pas pour s’envoyer des lauriers !) et de pointé les responsabilité des hommes (et aussi les votres comme ici ce mansplanning que tu nous inflige @dudh48 ), pas de faire la leçon aux femmes ou de chercher les responsabilité des femmes.
      Il y a plein de tags très bien achalandés que je te conseil de fouillé @dudh48 si le sujet des violences faites aux femmes t’intéresse. #domination_masculine #culture_du_viol #fraternité #mégèrisme #violences_masculine #condition_masculine #mâle-alphisme #male_gaze #male_entitlment #sexisme #misogynie et #féminisme #historicisation #effacement_des_femmes #féminicide #virilo-carnisme ... et ne rate pas non plus #alliés #pro_féministes et toutes les discutions sur la place des hommes dans le féminisme qui sont nombreuses sur @seenthis
      Bonne lecture

    • Je t’en ficherait des accidents de la vie et de recyclage quant on parle de mecs qui butent les femmes. C’est quoi le rapport ?

      @mad_meg, la bien nommée :-) Effectivement, pourquoi les hommes interviennent-ils alors que la couleur de leur sexe les rend impurs à prononcer ces mots réservés aux femmes.

      D’abord, grande prêtresse, je t’emmerde. Tu n’as pas l’exclusivité de l’indignation devant les violences faites aux femmes. Tous les hommes ne sont pas à mettre dans le même panier, et oui, les femmes aussi ont des responsabilités dans leur situation. Si tu as envie de cracher ta haine des hommes, ne la confonds pas avec la lutte légitime des femmes. Ton racisme anti-homme absolu est affligeant et si il te semble la solution appropriée au rapport de force que le patriarcat impose aux femmes, sache que quand on désigne l’ennemi, on devient ennemi aussi. Alors pas de quartier quand on est en guerre.

      Je ne t’ai pas attendu pour être féministe, et en ce qui concerne la mort de cette femme, elle concerne d’abord ses proches. Et elle n’en a rien à foutre qu’une virago de ton espèce se jette des cendres sur la tête en tentant de récupérer sa mort à son propre profit. Tu me fais penser à ces journalistes qui se masturbent quand il y a un attentat terroriste et qui sans égards pour les familles des victimes font la pub des terroristes et leurs organisent des funérailles nationales pendant des semaines, laissant la population terrorisée dans un état de stupeur.

      Ce n’est pas parce que tu es une femme que tu es autorisée à parler au nom des femmes. Mesure tes propos et tu rendras service aux femmes, voire à l’humanité dont tu ne peux pas te dissocier si facilement. Les femmes et les hommes doivent vivre ensemble que ça te plaise ou non. Alors trouve un moyen au lieu de jeter de l’huile sur le feu. Tu ne me connais pas. J’ai vécu, j’ai donné plus que ma part et je suis épuisé. Alors comme je te l’ai déjà dit : je t’emmerde et tous ceux qui croient pouvoir me donner des leçons d’humanité.

    • @dudh48 je ne te connais pas. T’as vécu ! t’as donné ta part et tu es épuisé ! pauvre chaton ! ici t’es pas sur twitter ou snapchat ou que sais-je encore ? je ne sentais pas ce fil dès le départ et là tu dérapes mon gars ! tu n’insultes pas @mad_meg de cette façon et personne d’autre d’ailleurs ; de quel droit ?
      Il y a 3 heures, « la grande prêtresse » , te donnais des pistes à suivre et bon nombre de tags . Ta réponse est impulsive et complètement déplacé. Je suis au regret de te dire que je ne te suit plus sur @seenthis et que je suis à 2 doigts de te bloquer, connard. Tu seras le second avec @francoiscarmignola1 une enclume celui-la !
      non seulement tu es parano mais tu m’as tout l’air d’un tocard de première ! m’étonnes pas que tu milites pour la france insoumise.

    • Voila un bel exemple de réaction d’un certains type d’homme quand des femmes, feministes de surcroît, osent leur dire qu’ils racontent n’importe quoi : insultes, victimisation, détournement du sujet, rabaissement de l’interlocutrice... Le tout en trente petites lignes.
      Joli combo @dudh48 !

    • merde ! ton cas est plus grave que je ne pensais @dudh48
      tu as raté l’occasion d’avoir une discussion constructive avec @mad_meg je ne suis pas son disciple mais j’ai échangé précédemment avec elle, entre autre, sur le féminisme et j’en suis toujours ressorti enrichi.
      Adieu @dud48

    • Grande prêtresse virago en chasse c’est sympas. Je brûlerait quelques frivolitées sur l’autel d’Artemis en pensent à toi @dudh48

      Pour revenir à la discutions d’origine, réduire l’éducation aux seuls enfants je trouve cela un peu réducteur et assez pratique pour que les adultes ne s’éduquent pas. Changer de mentalité ca se fait tout au long de la vie et je désespère pas de voire les pépés et mémés apprendre des choses. Par exemple avec rezo.net puis seenthis je me suis beaucoup éduqué et j’imagine que je ne suis pas là seule et j’espère que ca va continuer et que même @dudh48 y arrivera.
      Le truc aussi pour les enfants et la réduction de la question de l’éducation aux enfants, c’est que perso je suis bientôt morte, c’est à dire dans 20-30ans si je suis optimiste. Et j’ai pas d’enfants et je porte pas spécialement d’espoir en l’humanité au prétexte qu’elle soit jeune. Du coup si je doit subir sans rien pouvoir y changer le sexisme des adultes, sous le prétexte fumeux qu’illes seraient immunisé·e·s à l’éducation ca me déprime trop.

      Par rapport à la violence masculine, la question de l’education me fait pensé aussi au travail d’éducation des hommes violents, on fait ca aux usa et en espagne. Je reviens si je trouve de la documentation là dessus. Ca me semble bien plus utile que l’incarceration avec d’autre machos dans un univers hypermacho du concour de bite permanant qu’est la prison. Et ces programmes ne sont envisageables que si on pense que l’éducation c’est pas que pour les mouflets et leurs mômans.
      Sinon par rapport à la violence, ca semble beaucoup être des exécution pour cause de rupture. Ces hommes refusent toute autonomie à la femme qu’ils disaient aimer. Au passage j’ai ce texte qui peu donner des pistes intéressantes
      https://www.cairn.info/revue-nouvelles-questions-feministes-2002-2-page-8.htm

      ps- Merci à mes fidèl·l·es sectatrices et sectateurs pour votre soutiens ! ;P

    • j’espère que ca va continuer et que même @dudh48 y arrivera.

      Pas de problème @mad_meg, je m’éduque tous les jours, et si je trébuche, ma fille, mon épouse, ma belle-sœur, ma belle-mère me corrigent illico. Je vis dans un système matriarcal et j’en suis heureux. Mais bon, tout le monde sait bien que les antisémites ont des amis juifs, c’est même comme ça qu’on les reconnait.

      Du coup si je doit subir sans rien pouvoir y changer le sexisme des adultes, sous le prétexte fumeux qu’illes seraient immunisé·e·s à l’éducation ca me déprime trop.

      Chacun ses luttes, moi je suis un insoumis (désolé @vanderling, tout le monde n’aime pas Macron, le prophète) et la lutte contre la violence faite aux femmes fait partie du programme, mais pas seulement.

      Ces hommes refusent toute autonomie à la femme qu’ils disaient aimer. Au passage j’ai ce texte qui peu donner des pistes intéressantes

      Ce texte va plutôt dans mon sens qui dit que quoi qu’on fasse les femmes se heurtent au mur de l’absurdité, et que même si on fait tomber le mur, un millier de mur se retrouvera toujours derrière. On peut espérer, mais les cimetières sont plein d’espoirs enfouis.

      Je prône la destruction de l’humanité puisqu’elle s’avère être une espèce nuisible. Si la violence faite aux femmes ne vous convainc pas, alors pensez au génocide sur les autres espèces. Je sais, ce n’est pas dans « l’avenir en commun », le programme de la France insoumise, mais on voit bien ce qu’il est advenu des espoirs de celle-ci : ces veaux de français ont préféré voter pour un banquier. C’est ça la démocratie. Vous avez de l’espoir pour les femmes ? Quelle bonne blague !

    • Bon sang, ça fait même sortir Mona de sa réserve... si longue ! :-D

      Soutien à tou•te•s, l’éducation du troll sera longue ;-) A la première réponse un peu ferme, il n’hésite pas à montrer sa virilité et à insulter la femme qui lui tient tête... quelle sera la suite ? En fait, ce n’est même pas un troll, c’est peut être juste génétique ; un homme reste un homme, tout ça... ? :-D

    • Je prône la destruction de l’humanité puisqu’elle s’avère être une espèce nuisible.

      quelle confusion @dudh48 après une telle déclaration je doute que tu es beaucoup d’interlocuteurs.ices ici ! ceci n’est pas de l’insoumission mais du nihilisme même si certains adeptes de cette doctrine me semble plus avertis que toi, triste sire !

    • @intempestive :

      dudh48 : bravo, toutes les cases du bingo anti-féministe cochées en un seul commentaire censément féministe. Bel exploit.

      Woaw « bingo anti-féministe ». Rappelle-moi ce bingo. Une petite citation peut-être ?

      @philippe_de_jonckheere :

      Tout un programme !

      C’est par ici (entre autre) -> https://laec.fr/section/32/reprimer-les-inegalites-femmes-hommes-dans-les-entreprises

      @vanderling :

      ceci n’est pas de l’insoumission mais du nihilisme même si certains adeptes de cette doctrine me semble plus avertis que toi, triste sire !

      Chacun progresse en fonction de la force de sa conviction. Je veux bien admettre que je suis un nihiliste amateur.

      @biggrizzly :

      A la première réponse un peu ferme, il n’hésite pas à montrer sa virilité

      À la première injonction de la grande prêtresse, BG n’hésite pas à rejeter sa virilité. Vous qui êtes sur le chemin de la vraie foi, faite attention vos pas, n’écrasez pas les testicules de BG.

      @rastapopoulos :

      est-ce que tu pourrais montrer l’exemple et commencer par toi-même ? Cohérence. Merci.

      Mais j’y travaille avec ardeur. Je me laisse mourir jour après jour. C’est une méthode d’extermination comme une autre.

      @mad_meg :

      Tu transmettra mes salutations sororales aux 4 « nuisibles » qui se coltinent ta poire au quotidien et dont tu prône l’extermination.

      On peut amener le cheval à l’abreuvoir, on ne peut pas boire à sa place. Nul n’est prophète en son pays :-)

      Maintenant que tout est dit, mes sœurs, comment allez vous sauver l’humanité si vous ne pouvez même pas sauver ce pauvre crétin de @dudh48. Auriez-vous perdu l’espoir vous aussi ? Il y a une solution : l’extermination ;-)

      BrainDead ?

    • Vous avez honte (pas vrai ?) d’être dans la posture comme tous les bobos ->

      Bourgeois-bohème — Wikipédia
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Bourgeois-boh%C3%A8me

      Le terme bobo, contraction de bourgeois-bohème, désigne un sociostyle, c’est-à-dire une tentative de caractériser un groupe social selon les valeurs que ses membres partagent, plutôt que selon leurs caractéristiques socio-économiques ou démographiques. S’il est difficile de précisément décrire un bobo, le sociologue Camille Peugny donne en 2010 cette définition : « une personne qui a des revenus sans qu’ils soient faramineux, plutôt diplômée, qui profite des opportunités culturelles et vote à gauche ».

      Le terme est utilisé pour la première fois par le professeur de sociologie Michel Clouscard, défini comme bourgeois libéral-libertaire (lili-bobo) dans Néo-fascisme et idéologie du désir (1973) : économiquement à droite et idéologiquement à gauche ; le plus souvent, le bobo se prétend du peuple tout en possédant un gros patrimoine et d’importants revenus ; il n’a par conséquent pas la mentalité d’un homme du peuple, qu’il soit prolétaire, artisan ou marginal. Le terme est ensuite repris par les médias. Le livre Bobos in Paradise : The New Upper Class and How They Got There de l’américain David Brooks, publié en 20003, définit le bobo comme une personne aisée. À partir de cette définition générale, différents attributs peuvent être ajoutés à l’archétype du bobo : urbain, écologiste, idéaliste, arrogant, etc. Brooks a forgé ce terme pour décrire ce qu’il ressent comme une mutation positive de son propre groupe social : les yuppies des années 1980, dont le mode de vie bourgeois se serait hybridé avec les valeurs bohèmes de la contre-culture des années 1960-1970.

    • Je vous ai bien enfumé, pas vrai ? Si vous saviez comme j’aime les femmes, comme je tremble quand l’une d’elles souffre, comme j’ai envie de l’étreindre entre mes bras, comme je voudrais avoir des seins pour qu’elle puisse y reposer sa tête et me confier son chagrin.

      Écoutez les filles, les garçons, c’est de la musique crétoise et elle exprime bien ce que je pense. Ce qui est admirable chez l’autre, c’est ce qu’on est pas :

      https://youtu.be/Wgctbz8sjTw

    • @dudh48, tu débarques il y a une semaine pour faire un petit club partisan ici :

      Si vous militer pour la #France_insoumise, suivez-moi (merci d’avance) et je vous suivrai en retour. Laissez un petit message.

      et ensuite tu t’engueules avec une féministe à qui la communauté doit beaucoup dont - et c’est vraiment loin d’être anecdotique - le fait de rappeler aux hommes que non, le féminisme n’est pas une invitation à se répandre sur leurs problèmes ou à chercher à se valoriser en se montrant plus proféministe que le voisin.

      Tu ne vas pas durer très longtemps comme ça. Si tu es bloqué par les une·s et les autres, tu n’auras pas accès à plein de discussions intéressantes.

      Pour commencer, le terme « bobo », forgé par David Brook (un auteur réac), est assez problématique. Anne Clerval, auteure marxiste s’il en est, l’explique ici : https://cybergeo.revues.org/766. Elle préfère de loin « gentrifieur » qui décrit des dynamiques socio-économiques à ce terme de « bobo » qui sert à insulter... des gens de gauche parce qu’ils sont de gauche.

      On est nombreux ici à ne pas faire que discuter et à s’engager à côté : vraiment pas besoin d’une leçon de politique. Perso, je n’ai voté qu’une fois cette année, pour un type de FI qui a gagné son siège, et je peux t’expliquer en deux heures pourquoi les élections sont de la merde qui structurellement dégage les idées intéressantes et fait remonter les vieilles couilles. Mélanchon, pour s’adapter au « jeu électoral », a tué ses partenaires (EELV, le partenaire privilégié de 2015, avait des leçons de féminisme à lui faire, perso et à son parti), promu un nationalisme de gauche et une politique migratoire... euh, inquiétante.

      C’est pas le sujet mais c’est le sujet : le sujet, c’est qu’à manier de grandes notions politiques, le type « bien » de service s’avère incapable d’entendre les féministes qui l’avertissent sur tout un tas de petites choses. Il se balade avec ses belles idées en bandoulière et se croit super à l’abri du sexisme puisque, selon lui, le sexisme c’est mal. Ben, le sexisme, c’est lui. C’est aussi nous les meufs, certes, mais nous on a plus d’intérêt à remettre tout ça en cause et quand on en a l’occasion, ça va bien plus vite ! S’éduquer, comme dit bien @mad_meg, c’est ce qui peut arrêter de nous faire désespérer de l’ordre du monde. C’est pour ça que je t’écris ce matin.

      Le nombre de types qui refusent d’entendre des féministes parce que... leur mode d’expression ne convient pas, leurs sujets sont anecdotiques et elles disent des conneries. Facile d’envoyer ça chier d’un revers de main. Le dernier type qui a envoyé chier d’un revers de main ce que je disais, que trois mecs étaient en train de foutre à la poubelle, sans aucune volonté de compromis, l’édito écrit par trois meufs et que c’était emmerdant, il a gagné de ne pas pouvoir co-signer l’article que je lui ai écrit, parce que non, c’est dommage mais je ne co-signe pas avec des petits mecs sexistes comme Hala Zika : http://labrique.net/index.php/thematiques/brique-brother/903-coupez-le-cordon-mettez-les-en-wifi.

      Des surprises comme ça, même quand on milite avec l’avant-garde du pays, on en a tous les jours parce que partout se diffuse l’idée que la parole des femmes est de moindre valeur que celle des hommes, que les femmes ont besoin des hommes parce que seules elles ne valent rien, et que ne pas être seule mérite tout un tas de sacrifices : celui de son temps, qui sera consacré à faire entre les deux tiers (pour les couples qui sont satisfaits du « partage ») et l’essentiel des tâches d’entretien, de la maison à nettoyer jusqu’à l’achat des slips de monsieur. Le propos de Peggy Sastre (j’ai moi aussi un peu dévié la conversation), c’est que cet échange est équitable. Ben non, regarde les chiffres sur la violence et le temps de travail et arrête de nous faire croire, assise sur ton diplôme de biologie, que l’anti-féminisme, c’est sexy.

      (Au passage, @philippe_de_jonckheere, c’est chouette d’encourager des filles à faire du bricolage mais l’ouverture du champ des possibles pour une meuf passe par beaucoup de choses moins frontales et sur lesquelles une ado peut moins tiquer. Par exemple sur les transports, l’usage du vélo n’est pas très genré dans les représentations mais de fait les femmes s’en saisissent beaucoup moins alors que ça donne une liberté vachement plus forte, dans le sens où elle est quotidienne, que de savoir faire un peu de bricolage. Je dis ça mais je ne sais pas si ça grimpe par chez toi.)

      Cette dépendance apprise, qui s’échange contre du temps de travail, du sexe, de l’oreille et tout un tas de services, elle rend très vulnérable à l’idée d’appartenir à quelqu’un - ce que d’ailleurs exprime la culture populaire à tout bout de champ, que ce soit le traitement médiatique des violences conjugales ou les merdes qui parlent d’amoûûûr en disant des choses affreuses que tout le monde append à trouver romantiques, genre :

      Oh can’t you see, you belong to me. (...) Every step you make, I’ll be watching you.

      (C’est un exemple que je dois au fabuleux bouquin http://blog.ecologie-politique.eu/post/Les-Sentiments-du-prince-Charles.)

      Nous vivons dans un monde social, l’Europe occidentale en ce début de XXIe siècle, qui dit et redit la disponibilité des femmes aux hommes, le #dû_masculin ou #male_entitlement, et ce dû peut s’exprimer dans un continuum qui va jusqu’au meurtre mais commence quand tu veux que ta copine reste/vienne/fasse avec toi quelque chose quelque part alors qu’elle a sa volonté à elle et que tu insistes : http://blog.ecologie-politique.eu/post/Le-continuum-du-male-entitlement.

      Ne pas vouloir entendre une personne qui te parle de ça de l’autre côté, du côté où ça cause des souffrances, c’est une belle biterie et je n’ai aucun scrupule à mettre des mecs au pilori quand ils se comportent comme ça. Parce que si les mecs de l’avant-garde politique, les mecs qui se flattent d’être proféministes ou de voter pour un parti qui parle vachement plus de tout ça que les autres, ne sont déjà pas très fort, où trouver de bons exemples pour les autres ? Des exemples de belles idées non-sexistes accompagnés de solidarité avec les femmes, de prise de risque (de perdre sa tranquillité) avec les autres hommes avec qui il faut aller poser des standards non-sexistes. Bref, y’a du boulot pour tout le monde et au fil des années, et de la fréquentation notamment de @mad_meg mais pas que (@touti, @monolecte entre autres), on a appris ici à ne jamais se tresser des lauriers sur cette question...

    • Oui, moi aussi j’aime beaucoup les femmes :

      Longuet vs la barbe au sénat - YouTube
      https://www.youtube.com/watch?v=XYAuRcRqcHY

      Gerard Longuet reagit : « J’ai une femme, 4 filles, une mere et quand j’ai un chien c’est une chienne. »

      J’aime beaucoup le lapin aussi, plutôt à la moutarde.

      Aimer les femmes, et aimer l’accès aux femmes, c’est se mettre beaucoup plus souvent en position de leur faire violence en exigeant cet accès. DSK aussi, il aime beaucoup les femmes. C’est quoi cet argument de merde ? @phalene avait dit ça un jour pour se protéger, c’est quoi ce truc de j’aime accéder à des corps de femmes donc je ne suis pas sexiste ou misogyne ? Tolstoï baisait sa femme une fois par mois, quand vraiment il avait le zizi tout dur et qu’il ne pouvait pas faire autrement (le pauvre, il pouvait écrire mais pas se toucher), et ensuite il lui faisait comprendre qu’elle était une saleté, parce que le sexe et les femmes, c’est sale. Il n’y a pas à se flatter d’être un mec hétéro et encore moins de penser les femmes principalement comme des corps désirés ! Nous sommes bien autre chose !

    • Merci @mad_meg et merci à tout·es les participant·es de #seenthis qui ensemble élaborent régulièrement depuis plusieurs années un discours politique vivant qui a fait avancer ma pensée sur le féminisme et mon rapport au monde en temps que femme. La pertinence de nos confrontations face à la difficile capacité de chacun·e a accepter les critiques ou à faire tomber nos propres barrières éducatives sont toujours d’une grande richesse.
      Déconstruire sans cesse les discours essentialistes, racistes et dominateurs reste une gageure face à l’arrogance du conservatisme.
      Cela permet de se sentir moins seul·e et de s’appuyer sur cette belle pensée commune lorsqu’il faut rapidement reconnaitre et agir contre cette oppression.

    • Si vous saviez comme j’aime les femmes, comme je tremble quand l’une d’elles souffre, comme j’ai envie de l’étreindre entre mes bras, comme je voudrais avoir des seins pour qu’elle puisse y reposer sa tête et me confier son chagrin.

      Les tueurs de femmes peuvent tenir le même discours que toi. Les pères incestueux aussi ainsi que les violeurs. Ils disent tuer par amour. L’amour des hommes c’est ce qui tue et viol les filles et les femmes en masse, c’est ce dont parle l’article. Venir laver tes propos misogynes et ton comportement sexiste dans ton prétendu l’amourrr de nos nibards et la jouissance que nos chagrins te procure ca ne fonctionne pas.

      Sur le sujet j’ai trouvé ceci : Au nom de l’amour : les violences dans le couple
      https://www.cairn.info/revue-informations-sociales-2007-8-page-34.htm

      Il y avait un texte super sur le blog « Comment ne pas être féministe ? » mais le blog a disparu #tristesse

      @aude_v @touti et tou·te·s merci pour vos messages de soutiens. Afin de pouvoir poursuivre sur le sujet des violences masculines dans le couple j’ai ouvert une nouvelle discussion ; https://seenthis.net/messages/609847

    • Non @dudh48, ce n’est pas comme ça qu’on fait des excuses.
      Tu n’as pas non plus droit à aller te cacher derrière le nihilisme, ton arrogance prouve bien l’impasse de tes propos. Apprends à élaborer ta pensée et reviens nous voir quand tu auras grandi.

    • Un autre point commun à nombre de ces affaires c’est le suicide du meurtrier.

      L’auteure n’insiste pas trop là-dessus, pourtant c’est révélateur de la perversité des ressorts de la violence masculine et du déni des hommes autoproclamés féministes qui reproduisent de bonne foi la domination masculine, souvent en évoquant d’une manière ou d’une autre la « tendresse », la « passion » ou l’« amour ». Hors-sujet.

      FAITES-VOUS SOIGNER !

      (à cette échelle de nuisance il ne s’agit plus seulement de pathologie individuelle)

      À ce propos, je crois, sur la violence masculine cf. ce strip :

      « Un sentiment sauvage apparaît, comment allez-vous le gérer ? »

      https://lemecxpliqueur.files.wordpress.com/2017/04/chart.png

      (compléter le 2, « je monte un fight club », avec « je la menace / je la frappe / je la tue »)

      La réponse 3 « j’en parle à mes proches, je crois que j’ai peur de l’abandon », présentée de façon légère, parait facile, encore faut-il avoir le courage de l’assumer dans une société patriarcale hétéronormée viriliste. Courage infiniment moins coûteux que celui d’une femme qui décide de s’émanciper.

      https://lemecxpliqueur.wordpress.com/2017/04/14/parlons-de-nos-sentiments

    • Au sujet des hommes qui prétendent être dominé par leur femme et disent vivre en régime matriarcale j’ai trouvé ce texte ;

      Non, la Germaine n’est pas une preuve qu’on vit dans un matriarcat
      La femme qui gère et mène son foyer subit une charge mentale, et c’est pas l’fun

      http://urbania.ca/249506/non-la-germaine-nest-pas-une-preuve-quon-vit-dans-un-matriarcat

      Il y a aussi le myth de la bretagne matriarcale, très présent chez les machos bretons. Il y a des variantes. J’ai croisé de nombreux hommes qui se prétendent féministes parceque leur grand-mère n’était pas totalement une serpillière H24 7/7j. Dès qu’une femme n’est pas un paillasson paf c’est le matriarcat ! Et ces pauvre hommes vivent dans le matriarcat depuis que mémé les a forcé à finir leur soupe.

    • Je la reposte ici :

      @dudh48 Je trouve embarrassants les gens qui n’arrivent pas à admettre qu’ils se sont peut-être viandés dans les grandes largeurs dans une discussion, qu’ils ont manqué de respect envers les autres intervenants et qu’il n’y a rien de déshonorant à tenter d’appréhender le point de vue d’autrui, d’évoluer avec l’autre et éventuellement s’excuser d’avoir eu un comportement ou des propos inappropriés, plutôt que d’imposer ses idées à tout prix, dans une posture arrogante et donc hermétique à la simple idée de débat contradictoire.

      Voilà, voilà !

    • Par rapport au nouveaux paternage, à l’education et cette dérésponsabilisation des hommes dans leur domination et culpabilisation des pères. Je remet le lien :

      https://www.cairn.info/revue-nouvelles-questions-feministes-2002-2-page-8.htm#no6

      En même temps, des théories féministes sur l’identité de genre se développaient sur la base de la théorie psychanalytique de la relation objectale ; elles soutenaient que les mères étaient seules responsables de la domination masculine à cause de leur manière d’éduquer les enfants (Dinnerstein, 1976 ; Chodorow, 1978) [6][6] La base de cette théorie est la suivante : « Les femmes.... Certaines critiques de ces théories féministes des relations objectales considéraient les hommes plus comme des victimes que comme des agents de la domination patriarcale et blâmaient en premier lieu les femmes puisqu’elles élèvent seules les enfants et détiennent le pouvoir émotionnel (Segal, 1987 ; Brittan, 1989 ; Connell, 1987 ; Cornwall et Lindisfarne, 1994). Par ailleurs, il faut relever que l’idée selon laquelle l’augmentation de l’investissement affectif des hommes auprès des enfants correspond à une diminution de l’autorité patriarcale dans les familles est contestée par les récentes études historiques, basées sur du matériel autobiographique, des pratiques de « paternage » au XIXe siècle (Tosch, 1996, 1999 ; Davidoff et al., 1999). Par exemple, Tosch a montré, dans son étude sur les pères de classe moyenne et sur la construction de l’identité masculine dans la première moitié du XIXe siècle, que ces pères étaient souvent très impliqués dans la « relation affective » avec leur enfant, mais que cette éducation « virile » était uniquement liée aux valeurs d’autorité morale paternelle et cherchait surtout à transmettre aux fils les caractéristiques « masculines ». Tosch soutient que, en dépit des variations historiques des rôles paternels, la règle du père perdure, car l’autorité paternelle demeure liée aux idées d’estime de soi, de statut et d’identité masculine.

      et

      Des groupes tels que les Families need fathers prétendent que les femmes sont responsables de ces inégalités évidentes dans la division sexuelle du travail, car elles exercent le « pouvoir domestique » à la maison et refusent de le partager avec les hommes. Certaines féministes libérales ont repris ce concept de « pouvoir » domestique : elles soutiennent que, puisque les femmes sont supposées devoir élever les enfants, cela leur donne un pouvoir « caché ». C’est leur responsabilité d’encourager les compétences masculines (Backett, 1987). Les féministes du New Labour ont aussi adopté ce discours culpabilisant les femmes, qui influence les politiques sociales récentes et considère les mères comme un obstacle majeur à l’augmentation de la participation des hommes à l’éducation des enfants (Williams, 1998).
      21

      Ces discours accompagnent une focalisation accrue sur la valeur genrée différente de l’investissement des pères, qui consolide les arguments soutenant que les enfants ont besoin de leurs pères. Le fait que les pères s’occupent moins de leurs enfants n’a ainsi plus d’importance, puisque leur contribution au développement de l’enfant repose sur les valeurs morales et masculines (supérieures) qu’ils apportent à la relation père-enfant (Williams, 1998). Par exemple, Burges et al. (1997) démontrent que « le manque de preuves de l’investissement paternel dépend de la nature des soins paternels plutôt que de leur absence ». D’autres chercheurs, aux États-Unis, Hawkins et Dollahite (1995), affirment que les « pères ne sont pas des mères et ne doivent pas essayer de l’être ». Ils considèrent que l’activité paternelle la plus importante est la « responsabilité éthique des hommes pour les générations futures », « leur travail de relation » et la « stimulation intellectuelle qu’ils procurent aux enfants à travers le jeu ».

      sur la violence masculine et le contexte des séparation

      La violence domestique, les enfants et le droit de visite
      32

      La violence masculine contre les femmes a été reconnue par le Home Office  [7][7] Le département du gouvernement anglais responsable... comme un problème vaste et considérable, et à partir du témoignage d’enquêtes locales (voir par exemple Mooney, 1993 ; Radford et Dominy, 1996), il semble qu’une femme sur quatre soit susceptible d’en faire l’expérience au cours de sa vie (Home Office, 1999). Ces enquêtes ont également révélé qu’un tiers au moins des femmes subissent des violences accrues après la séparation (voir aussi Mirlees-Black, 1995). On ne sait pas actuellement combien d’enfants vivent la violence domestique au quotidien ou sont affectés par ses conséquences dans le contexte postérieur à la séparation, mais l’enquête British Crime de 1996 a montré que la moitié des femmes qui subissaient des violences domestiques étaient des mères (Mirlees Black et Byron, 1999).

      Des études féministes concernant l’impact de la violence domestique sur les enfants sont venues s’inscrire en faux contre les idées reçues présentant les mères comme les plus susceptibles de maltraiter physiquement ces derniers dans ce contexte. Ces études ont révélé une corrélation élevée entre violence domestique et mauvais traitements physiques par le même auteur. Par exemple, en examinant 116 rapports hospitaliers sur des cas de mauvais traitements envers les enfants où la violence domestique était également présente, les chercheurs américains Stark et Flitcraft ont découvert que les pères violents étaient trois fois plus susceptibles d’être les principaux auteurs de maltraitance des enfants que les mères (Stark et Flitcraft, 1988). Une autre étude américaine (Bower et al., 1988) a révélé une corrélation élevée entre la gravité de la violence domestique et la gravité des mauvais traitements physiques infligés aux enfants par des pères, dans un échantillon spontané de 775 mères qui avaient subi des violences domestiques. Ces auteurs ont affirmé que les deux formes de violence visaient le « maintien de la dominance familiale » (Bower et al., 1988 : 166). Dans une moindre mesure, des études ont également examiné les connexions entre la violence domestique et les agressions sexuelles envers les enfants perpétrées par les pères. Hooper (1992), par exemple, dans une enquête à petite échelle sur les mères, a trouvé que cette violence était souvent utilisée pour les empêcher de percevoir l’agression sexuelle contre l’enfant, tandis que Hester et Pearson (1988), en examinant 44 dossiers d’enfants placés sous protection ont estimé que la violence domestique et l’agression sexuelle envers l’enfant par le même auteur étaient co-présentes dans la moitié des cas.

      je vais finir par le cité en integralité !

      Au vu des textes mentionnés ci-dessus, on comprend que beaucoup de recherches entreprises sur les pères se soient concentrées sur les plus ou moins prétendues contraintes imposées à leurs relations avec leur enfant, et en particulier sur le « paternage » en contexte de post-séparation et de post-divorce. Toutefois, dans ce domaine, les recherches ont mis en évidence des découvertes étonnamment cohérentes, même si ces recherches ont été menées à partir d’une pluralité de perspectives différentes, dont toutes n’étaient pas féministes. Par exemple, elles constatent que la préoccupation de la majorité des pères lors de la séparation n’est pas de satisfaire les besoins et les intérêts des enfants, mais la perception de leur propre perte en pouvoir direct et contrôle des femmes et des enfants, et ce, qu’il y ait ou non usage de violence domestique (Simpson et al., 1995 ; Arendell, 1995 ; Smart et Neale, 1999).
      39

      Smart et Neale ont interrogé aussi bien des mères que des pères dans leurs investigations sur le « parentage » après divorce et ils ont constaté que, en dépit de quelques exceptions individuelles, la majorité des hommes interrogés considèrent la décision des femmes de mettre fin à leur relation comme un coup porté à leur identité masculine, et que souvent ils cherchent, par réaction, à créer « le plus de grabuge possible », utilisant pour cela leurs relations avec les enfants. Or, loin de s’opposer à ces relations, les préoccupations des mères concernent généralement la non-fiabilité des engagements des pères quant à l’exercice du droit de visite et leurs capacités à prendre soin des enfants. Smart et Neale racontent également comment la plupart des pères considèrent tout effort pour normaliser les relations avec les enfants ou pour répondre au souci des mères concernant la qualité de ces relations, comme une limitation de leurs droits à la possession de l’enfant. Toutefois, la plupart des pères ne souhaitent pas avoir la responsabilité de s’occuper à plein temps des enfants mais veulent « voir les enfants lorsqu’ils en ont envie – ils ne veulent pas que les mères se plaignent s’ils les ramènent en retard, ou s’ils leur ont fait manger n’importe quoi, ils veulent davantage voir les enfants, mais seulement lorsque cela les arrange, et non lorsque cela arrange les mères » (Smart et Neale, 1999 : 146).
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      Les mères, de leur côté, voient les enfants et les pères comme détenteurs de droits, mais pas elles, et elles se perçoivent comme n’ayant à l’égard des enfants que des responsabilités. Cette étude a mis en lumière des différences genrées significatives quant à la manière dont les mères et les pères se perçoivent comme parents, les mères sentant qu’on attend d’elles qu’elles donnent la priorité aux besoins des enfants, se préoccupent de la qualité des soins et de l’attention apportés aux enfants lors des visites, tandis que les pères se soucient davantage de leurs propres droits de propriété sur les enfants et de l’effet de ces derniers sur leur propre statut masculin.
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      L’étude de Simpson et al. (1995) a débouché sur des constatations analogues, mais centrées sur le sentiment de perte éprouvé par les pères lors de la séparation et du divorce. Selon eux, ce qui préoccupe le plus les pères, c’est la perte non seulement d’un sentiment de pouvoir et de contrôle sur la famille, mais aussi de leur statut paternel et de leur influence sur les enfants. Pour prendre un exemple de préoccupation particulière, ils mentionnent le désir d’inculquer leurs propres valeurs aux enfants, et la crainte que ceux-ci n’adoptent les valeurs maternelles.

    • Une chose est remarquable : tandis qu’il était clair que les pères faisaient usage de violence à la fois contre les mères et les enfants, et que cela concernait le contrôle et l’autorité qu’ils exerçaient alors qu’ils vivaient encore en famille, nombre de ces pères s’affirmaient comme nouveaux pères qui s’impliquent régulièrement et s’occupent des enfants pendant que les mères travaillent, et un petit nombre d’entre eux affirmaient être ceux qui gagnent l’argent du ménage.

    • Condoléances pour ton père @vanderling

      @touti Je peu pas écouté l’interview mais je met ici la fin de la retranscription

      Et c’est là que je trouve les hommes lents : c’est-à-dire, à un moment donné, prenez la parole sur ce qui est votre problème. Les victimes souvent sont des femmes, d’accord, mais les agresseurs c’est vous, donc c’est à vous de prendre ça en charge. […] Ça devrait faire 15 ou 20 ans que je devrais voir les mecs réfléchir comme des fous pour changer. Mais je ne les vois pas.

    • @aude_v : Oublie-moi, tu veux ? La dernière fois tu m’as bloqué après m’avoir expliqué que t’avais rien à apprendre de moi et que je jouais dans le camp des supervilains à laisser ma bibite étaler comme ça du désir partout. Donc, bon, tu sais comment fonctionnent les notifications sur ce site, alors merci de faire preuve d’un peu de cohérence et de me foutre la paix.

      D’autant que j’affirmais tout le contraire de ce que tu en as retenu (mais quand on se targue de penser comme une moule, ce n’est guère surprenant). Ce que je disais, c’est que ce n’est pas parce que tu évalues quelqu’un sur un plan sexuel (ce que — sans même parfois y penser — tout le monde fait en permanence), que tu as concrètement l’envie de te mélanger avec lorsque c’est positif. Donc, non, le problème ne commence pas lorsqu’un mec trouve qu’une fille à des beaux yeux (ou autre), qu’il aime la manière délicate dont elle replace sa mèche(ou sa bretelle de soutif), etc. Et je n’étais pas en train de me « protéger » mais de redresser ce qui me semble une grosse erreur d’analyse nous amenant tout droit sur le terrain des curés (cf. Matthieu 5:28 et suivants — ça te rapprochera au passage de ce qui était le vrai problème de Tolstoï). J’en n’ai rien à cirer que tu trouves que je daube et plus généralement de décrocher ou non mon brevet de féminisme.

      Le véritable problème à mes yeux n’est pas tant la régulation (c’est à dire en fin de compte la répression) sexuelle que l’infériorisation constante de la sexualité féminine. Tant qu’on restera à poser les choses avec d’un côté l’homme-satyre armé de sa bite-bélier et de l’autre la femme-forteresse qui a pour seule perspective « émancipatrice » de pouvoir un jour négocier quand et comment elle se fait investir avant de baisser le pont-levis, ce qui suppose la négation du caractère autonome et conquérant de son désir (le truc qui fait qu’une nana qui s’est tapé 100 mecs n’est jamais quelqu’un qui sait y faire en amour mais juste une grosse traînée sans respect pour elle-même), on reconduira toujours et encore les mêmes rapports de merde. Mais ça, quand on trouve que le voile est une stratégie d’empouvoirisation, évidemment...

    • Je m’en souviens de ton histoire de bretelles de sous-tifs @phalene . Tu ferais mieux de pas venir rajouté du déni à ton machisme. Dans cette histoire tu t’es ridiculisé tout seul en étant incapable de parler de la liberté des femmes sans venir nous infliger tes émotions érotiques d’hétéro. Le voile c’est pas à toi un mec blanc profitant des privilèges historiques de la colonisation et du patriarcat combiné de venir dire aux femmes ex-colonisées comment elles doivent s’habillées.
      C’est assez incroyable la force du déni masculin.

      Pour mémoire voici la discution en question :
      https://seenthis.net/messages/582085
      https://seenthis.net/messages/584293

      Pour la peine je vais ajouter #humaniste_nibardophile sur le lexique de mégèrisme
      @phalene et @dudh48 merci pour l’inspiration et le divertissement.

      edit : en fait humanisme priapique ca fonctionne pas mal aussi

    • ces mots de Virginie Despentes qui pointe la lenteur des hommes (en tant que groupe) à régler leur problème de violence

      Quand une femme est violente et qu’elle ne le reconnait pas, elle a raison d’exercer une violence symétrique ?
      C’est pour ça que la meute ne lui dit rien, voir l’encourage dans sa violence ?

    • Despentes ne parle pas de cas individuels. On peut toujours trouver des exceptions, dans TOUT il y a des exceptions, c’est pas pour ça que ça dit des choses sur la société dans sa globalité.

      La violence des femmes est clairement anecdotique, sur la société entière, et quand elle existe en plus c’est la majorité du temps en réaction/défense (les stats de meurtres de conjoints par des femmes montrent que la majorité était violentée, ce qui n’est jamais le cas dans l’autre sens).

      À l’intérieur de cette déjà minorité, on peut obligatoirement en trouver une minorité de la minorité où ce n’est pas le cas et où telle femme est totalement en tord, forcément : tout existe. Mais ça ne va pas dire beaucoup de choses sur l’état de notre société.

    • Et sinon à part ça, oui les femmes ont le droit mille fois d’exercer une violence symétrique pour se défendre et même en prévention, vu qu’elles savent clairement (et mieux que toi ou moi) ce qui les attend dans la majorité des cas, et ce qu’elles ont déjà enduré avant, de la part de personnes de la classe sociale des hommes. Elles vont pas tendre l’autre joue, c’est bien gentil de demander la non-violence toujours aux mêmes.

    • Ok, une façon comme un autre de botter en touche.
      Ce que tu rappelles est acquis pour moi, je me suis visiblement mal exprimé mais je n’ai pas « appris à élaborer ma pensée » comme dit plus haut.
      J’aurais dû bien préciser que je parlais de comportement de violence sur seenthis. Je parlais de la meute juste au dessus, ça me paraissait implicite, ça ne l’était pas.

    • c’est vrai qu’il y a un effet de meute comme tu dit mais c’est une violence VERBAL en réponse à des propos misogynes (Violence verbale aussi). Je comprend que pour toi la misogynie d’un @dudh48 ca ne te dérange aucunement et tu ne vie pas cela comme une agression, mais c’est de la violence verbale pour les femmes. Et personnellement je répond à la violence, je ne tend pas l’autre joue.

    • @nicod_ C’est pas une meute, c’est #seenthis pour moi, ou un cluster dans seenthis si certains ne s’y retrouvent pas (#seens8 :p)

      Franchement le gars qui s’épanche en disant bouhou l’humanité c’est pourri autant tous crever dans un fil sur le fait que les femmes meurent de manière systémique... ça mérite un retour de flammes ...

      Et @mad_meg n’est pas la dernière à reconnaître qu’elle s’est emportée sur un malentendu ou dans le genre, donc d’après les nombreux échanges que j’ai pu voir, sa méthode permet assez vite de gratter le vernis pour voir ce qu’il y a en dessous. Ça passe ou ça casse, ça demande juste un peu d’efforts et d’intelligence au gars qui se prend un coup de gueule dessus.

    • @nicod_ : le gars là, il cherche. Il impute des trucs qui n’existent pas, il continue d’insulter en s’adressant aux femmes qui lui ont répondu... à lui qui « défend les femmes par ses multiples engagements dans la vie réelle » (sur Internet)... mais peut tout à fait s’en violenter une ou deux sur les rézosocios, sans que ça ne le choque une seconde. Ni toi d’ailleurs. T’es dans l’métro, une personne agresse une autre personne, tout le métro réagit, c’est juste de l’effet de meute ? La « meute », là, tu trouves qu’elle a écharpée le pauvre ego blessé par l’horrible agression de mad_meg ? Y-a pas un petit peu d’échange et de discussion, et de pincettes même, pour ne pas le faire fuir trop vite ? :-)

    • @dudh48 Maintenant ça suffit. Tu ne peux pas insulter les personnes présentes ici depuis plusieurs années et qui font de cet endroit une richesse intellectuelle inestimable et collective. Ta provocation (pour appeler les choses comme ça, ce qui leur donne beaucoup de crédit) est pour le moins médiocre, en fait elle est même nulle. Retourne dans ta chambre d’adolescent (qui sent le tabac froid, la sueur et le sperme sec), ici c’est une conversation de grandes personnes. Tu en seras peut-être un plus tard. Encore qu’il soit permis d’en douter.

      cc @seenthis : cette personne sent très mauvais (et pas que le sperme sec)

    • Maintenant ça suffit. Tu ne peux pas insulter les personnes présentes ici depuis plusieurs années et qui font de cet endroit une richesse intellectuelle inestimable et collective .../...

      Et même si on n’est pas forcément d’accord, et que même on s’engueule, on argumente pour faire valoir son point de vue. Et lorsqu’on s’aperçoit qu’on a dit des conneries, on s’excuse et on réfléchit avant de continuer à s’enfoncer.

      Mais le bonhomme semble rétif à toute tentative qui lui permettrait d’améliorer sa personnalité : il préfère casser le nouveau jouet qu’il vient d’acquérir plutôt que d’en lire le mode d’emploi qui lui permettrait d’en profiter de la meilleure façon. Tant pis pour lui.

    • @mad_meg : t’en fais pas, toi aussi tu me fais bien marrer avec tes régurgitations tiers-mondistes remâchées par les universités américaines. Tiers-mondisme qui n’était déjà lui-même qu’une resucée de l’ouvriérisme, comme quoi certaines idioties changent de bouche mais ne meurent jamais.

      Donc, pareil, je profite de ce fil pas intéressant vu 50.000 fois ici (et ailleurs, hélas) qui s’invite dans ma boîte mail pour te prier de nous rendre service à tous les deux et de m’oublier. Promis, tu n’entendras plus parler de moi et tu pourras enfin rester entre ami.e.s à faire de la rééducation populaire (idiotie immortelle no.2 : le syndrôme de l’avant-garde éclairée) :

      https://www.youtube.com/watch?v=3j3_iPskjxk

      (Dans son cœur le Sgt Hartman se désolait tout de même que son audience se réduise encore et toujours à des déjà convaincus…)


  • Pourquoi l’ordre des avocats de Chartres n’a-t-il rien fait contre ce confrère accusé d’agressions sexuelles ?
    https://www.buzzfeed.com/lorriauxaude/lordre-des-avocats-de-chartres-na-rien-fait-contre-ce?bfsource=bbf_frfr

    Lorsqu’on lui lit l’article 187, maître Caré semble gêné. Il se défend, mais se montre moins affirmatif : « Dans la pratique, il faut une plainte. » Avant de reconnaître : « Si j’avais, moi, cinq femmes qui arrivaient à la queue leu-leu en me décrivant des faits [sans écrit ndlr], je me poserais la question... ». « Le problème, c’est que les bâtonniers changent... Si vous aviez un seul bâtonnier pendant 15 ans... », lâche-t-il aussi, avant d’admettre :

    « C’est toujours délicat de faire une enquête sur un confrère. »

    Si ces agissements ont perduré sans que l’ordre des avocats réagisse, selon l’AVFT, ce n’est pas parce qu’il n’y avait pas de plainte, mais parce qu’il existe au sein de la profession une confraternité étouffante. Depuis près de 50 ans, les avocats prêtent serment et jurent de respecter les principes « de confraternité, de délicatesse, de modération et de courtoisie ». « On se protège entre pairs. C’est une protection patriarcale et de confrérie. La confraternité bousille tout, aucun de ces bâtonniers n’aurait eu le courage de faire une enquête sur lui sans le prévenir, ça serait manquer à leur serment d’avocat », estime Laure Ignace.

    #fraternité #culture_du_viol #viol #domination_masculine #travail #violophiles
    Ils sont beaux tous ces ordres, ici l’ordre des avocats qui protège les violeurs et agresseurs sexuels. Au passage ce que l’ordre des avocats appel « que des mains balladeuses » ce sont des agressions sexuelles.


  • Lesbian relationships only exist because men find it a turn-on, claims study | The Independent
    http://www.independent.co.uk/life-style/lesbian-relationships-men-turn-on-same-sex-female-attraction-menelaos

    A new study that attempted to reveal the origins of lesbianism, is claiming that same-sex relationships in women only exist because it turns men on.

    Published on Science Direct, the report by Menelaos Apostolou, a male professor at the University of Nicosia in Cyprus comes to the conclusion that lesbian and bisexual attraction all stems from male desire.

    So, how many lesbians did they interview to come to this jaw-dropping conclusion?

    Well, the study surveyed a derisory 1,509 people and, wait for it, all of them were heterosexual.

    #science

    • L’étude
      The evolution of female same-sex attraction: The male choice hypothesis
      http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0191886917303422

      Prevalence studies indicate that about one in five women experience some degree of same-sex attraction. The evolutionary origins of such attraction are not well understood. Accordingly, this paper proposed a theoretical framework where, during the period of human evolution, same-sex attractions in women were under positive selection. The source of positive selection has been male preferences for opposite-sex sex partners who experienced same-sex attractions. This theoretical framework was used to generate four predictions that were tested in two online studies which employed a total of 1509 heterosexual participants. It was found that heterosexual women did not desire partners who experienced same-sex attractions, but a considerable proportion of heterosexual men desired partners who experienced same-sex attractions. In addition, it was found that men were more sexually excited than women by the same-sex infidelity of their partners, and they desired more than women, their opposite-sex partners to have sex with same-sex individuals. Finally, participants’ preferences were contingent on the seriousness of the relationships, with same-sex attraction to be preferred more in short-term than in a long-term partner. These findings were employed in understanding the evolutionary origins of same-sex attraction in women.

      ...


  • Elles font des bébés toutes seules
    http://terrain.revues.org/15219

    Qui sont ces femmes françaises qui décident de concevoir un enfant sans être en couple en ayant recours à un don de sperme à l’étranger (ce recours médical n’étant pas possible pour elles en France) ? Comment ces femmes construisent-elles ce projet ? Comment le justifient-elles ? Leur démarche relève-t-elle du féminisme ? Leurs histoires et leurs discours montrent qu’il s’agit plutôt d’un choix par défaut, lié à l’échec de la rencontre du conjoint et du futur père. On observe alors le poids et l’intériorisation de la norme sociale dominante de la parentalité et de la famille en France, norme qu’elles décident de transgresser, le plus important étant pour elles de devenir mères et de se conformer ainsi aux normes de genre. Si la démarche de ces femmes n’est donc pas politique en elle-même, le refus français d’ouvrir l’assistance médicale à la procréation pour les femmes seules est une décision qui relève quant à elle pleinement du champ politique.

    #femmes #monoparentalité #FIV #IAD

    Enfin, cette interdiction cacherait une volonté de limiter la liberté et les droits reproductifs des femmes. Comme pour l’avortement, le recours aux nouvelles techniques procréatives fait écho aux droits des femmes à disposer de leur corps reproducteur (et sexuel), et à ce titre contribue fondamentalement à accéder à une égalité de droits et de faits entre les hommes et les femmes. En restreignant l’accès à l’assistance médicale à la procréation, la loi ne permet pas à toutes les femmes de décider de leur vie reproductive, librement, en fonction de leurs propres choix de vie et histoires, sans le consentement d’un homme. Concevoir seule un enfant à l’aide de la médecine constituerait alors une menace pour la société patriarcale française, puisque cela donnerait la possibilité d’inhiber la place réelle et symbolique du père.

    #patriarcat #domination_masculine #sexisme


    • Rappelant que le couple faisait chambre à part depuis plusieurs semaines, l’accusé a en effet reçu un soutien inattendu et déplacé de la part du magistrat, ce dernier estimant que l’épouse se soustrayait à son devoir conjugal.

      Outrée, l’avocate de la partie civile n’a pas mâché ses mots dans les colonnes du journal Le Parisien : « [Le juge] a insisté ! Par trois fois, il est revenu sur le devoir conjugal, en expliquant même qu’il avait été juge aux affaires familiales et qu’il savait de quoi il parl[ait] ! Mais enfin, le devoir conjugal, ça n’existe pas. On n’est plus dans les années 1960 ! »

    • IL faut croire que ce type vie dans les années 60 dans sa tête ; mais c’est incroyable quand même, quand on pense que des évidences sont acquises, voilà que des hommes parlent comme par le passé ...Si il est ainsi je plains sa femme...

    • C’est dingue. Est-ce qu’il existe des sanctions contre les juges ? Un juge comme celui là qui tiens des propos ouvertement pro viol, et qui légitime l’usage de la violence contre une femme pour s’être soustraite au viol conjugale, n’est-il pas hors la loi ?
      Quand à la femme de ce juge ca mériterait une enquête sociale pour savoir si elle est pas violée quotidiennement par ce juge inique.
      Je m’inquiète aussi pour le passage de ce juge aux affaires familiales. Est-ce qu’il ne faudrait pas rejugé toutes les affaires qui lui sont passées entre ses sales mains vu que c’est clairement un juge qui fait la promotion d’un crime : le viol.

      En même temps la #fraternité est écrite sur tous les frontons des institutions françaises et ce juge respecte à la lettre l’esprit de la république en soutenant un homme qui brutalise une femme. Ca m’étonnerais qu’il ai le moindre problème.

      #culture_du_viol #viol #violences_masculine #domination_masculine #injustice #femmes

      edit : Comme (trop) souvent j’ai commenté sans lire l’article !

      L’affaire ne risque pas de s’arrêter là. L’avocate de la plaignante a rédigé un courrier au président du tribunal de grande instance de Nanterre, Jacques Boulard. Immédiatement convoqué pour s’expliquer, le juge mis en cause sera de nouveau entendu la semaine prochaine. La présidence des comparutions immédiates pourrait lui être retirée.

      Peut être que ce juge aura des problèmes pour son apologie du crime de viol. Et peut être que les comparus immédiat·e·s ou pas, seront débarrassés de ce fléau sexiste sur pattes.


  • Sanction pour le juge invoquant le “devoir conjugal” d’une victime de #violences ? | Les Nouvelles NEWS
    http://www.lesnouvellesnews.fr/juge-invoque-devoir-conjugal-victime-de-violences

    C’était mercredi 31 mai, devant la 16ème chambre Correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Nanterre. L’avocate Migueline Rosset plaidait pour une femme victime de violences « depuis des années » de la part de son mari. À la barre, le prévenu expliquait ses gestes par ces mots : « Elle ne voulait plus coucher avec moi ». Selon l’avocate, le juge a alors réagi ainsi : « Ah, effectivement, Madame, si vous refusez votre devoir conjugal, on peut comprendre… ». Et « droit dans ses bottes, le Président a répété, par trois fois, l’importance de ne pas se soustraite au devoir conjugal », rapporte Migueline Rosset.

    #devoir_conjugal #patriarcat


  • Quand une étude s’intéresse à l’endométriose… pour son impact sur la vie sexuelle des hommes | Slate.fr
    http://www.slate.fr/story/146391/etude-endometriose-vie-sexuelle

    Depuis la publication de son article intitulé « Une étude sur l’impact de l’endométriose sur la vie sexuelle des hommes ? Rageant ! », le compte Twitter d’Imogen Dunlevie est au bord de l’explosion. Cette jeune étudiante australienne souffre d’endométriose depuis l’âge de 13 ans. Elle a publié son premier article dans le Guardian lorsqu’elle a appris qu’une étudiante en master de philosophie (département Santé sexuelle) à Sydney en Australie allait conduire une recherche sur l’impact de l’endométriose sur la vie sexuelle… des hommes.

    Pour rappel, l’endométriose touche une femme sur dix en âge de procréer. Les symptômes les plus fréquents sont des douleurs abdominales et pelviennes très violentes. Comme nous vous l’expliquions en 2015, le diagnostic est souvent très tardif car la maladie est peu connue des médecins. La plupart du temps, on détecte l’endométriose au bout de dix ans, le plus souvent quand une femme se révèle infertile.


  • « #Silencieuse(s) », la touchante BD qui dénonce le #harcèlement_de_rue

    Lorsque Salome Joly, jeune étudiante genevoise, prenait la décision de baser son travail de maturité sur le thème du harcèlement de rue, elle ne s’attendait pas à ce que celui-ci se transforme en bande dessinée : sous le virtuôse crayon et les teintes gris-roses de l’illustratrice Sibylline Meynet, les témoignages de #femmes ordinaires prennent vie, dans une importante tentative de dénormaliser un phénomène bien trop courant.

    http://www.femina.ch/sites/default/files/styles/large/public/IMG_8139_0.JPG?itok=bNBQ4GdL#.jpg
    http://www.femina.ch/sites/default/files/styles/large/public/Capture5_0.PNG?itok=SP6be_td#.jpg

    http://www.femina.ch/societe/news-societe/silencieuses-bd-denonce-harcelement-rue-sibylinne-meynet-salome-joly-travail-

    #BD #livre


  • Alexandre Baumann, Les #inégalités #hommes-femmes en question. Entre choix, éducation et rationalité
    http://lectures.revues.org/22995

    En publiant sur ce sujet, l’auteur annonce vouloir susciter, en particulier auprès des décideurs, des politiques publiques et des éducateurs, une prise de conscience de l’étendue et des conséquences négatives de la #domination_masculine. En raison de cette démarche militante, l’ouvrage se destine à un large public et adopte une approche « pratique ». Pour ce faire, les considérations théoriques sont limitées et le développement s’appuie sur des illustrations chiffrées et des exemples tirés d’études sociologiques. De plus, des encadrés où sont citées d’autres publications, leurs thèmes et leurs apports incitent le lecteur à aller plus loin dans sa réflexion, faisant de ce livre une porte d’entrée dans le sujet.

    • A lire le résumé la thèse du mec en 4 partie c’est que le sexisme c’est ;
      1 - la faute des femmes qui font le choix des secteurs mal payés,
      2 - la faute des femmes qui font le choix « rationnel » (c’est lui qui trouve ca rationnel !) de laver les chiottes dans leurs couples.
      3 - la faute des femmes qui n’ont pas autant d’assurance que les hommes pour négocié leurs augmentations de salaire.
      4 -

      le mode d’organisation des entreprises ne serait pas sexiste mais pragmatique et la preuve en serait que les hommes gravissent les échelons plus vite que les femmes dans les organisations féministes

       !!!!! Je trouve pas les mots tellement ca me semble incohérent. Si les hommes gravissent plus vite les échelons des organisations féministes, c’est que dans ces organisations comme ailleurs ils sont privilégiés.

      En fait c’est simple dans le monde de l’entreprise les seules qui sont sexistes ce sont les femmes, puisqu’elles font des choix tellement WTF.

      127 pages d’un tel #mansplanning aveugle à toute notion de #sexisme et qui s’approprie les recherches féministe pour les détruire, et les rendre inopérantes, je pense que le bouquin a un très gros potentiel médiatique.

    • Alexandre Baumann est étudiant en droit et signe ici son troisième ouvrage, les deux premiers ayant respectivement traité de l’impact économique du téléchargement illégal1 et des recherches scientifiques autour des propriétés des huiles essentielles2.

      Comme il est « publié » chez L’Harmattan qui fait généralement de l’édition à compte d’auteur, ça veut dire que le monsieur a beaucoup de sous à dépenser. Pas qu’un éditeur a été séduit par sa capacité à s’emparer d’un thème complexe alors qu’il débarquait.

      À noter, que la personne qui le recense est community manager au chômage https://fr.linkedin.com/in/carole-helissen-schuster et ne met en avant aucune publication académique... J’ai eu peur d’un vieux copinage mais en fait non.

      Sur le fond, le problème tient pas mal à la définition du #choix (#féminisme_du_choix) :

      L’auteur commence par définir le « choix » comme étant « l’action de décider une chose plutôt qu’une autre » (p. 16) qui comporte nécessairement des contraintes

      Selon Alexandre Baumann, le temps partiel est choisi et non pas contraint.

      Ah ben oui, tiens. Non seulement il est contraint dans une foule de métiers mal payés, mais en plus, quand madame prend son mercredi il est contraint par les nécessités du partage des tâches inéquitables et de la difficulté pour les hommes d’accéder à un 80 % (un copain a demandé pendant un an, au final il l’a eu et tous les mecs du service se sont engouffrés dans la brèche : était-ce leur choix de travailler à 100 % ?).
      #c'est_mon_choix #merde_libérale

      les qualités informelles qui sont propices aux avancements (notamment, être sûr de soi, affirmer son point de vue, prendre facilement la parole, savoir gérer les relations tendues et les violences verbales – des qualités qui seraient perçues comme masculines).

      Et qui le sont ! Viens voir comment j’ai été plus vraiment bienvenue à La Brique ce printemps pour avoir mal « géré les relations tendues et les violences verbales » une seule fois. Avoir ces qualités, c’est avoir bénéficié d’une socialisation qui permet aux garçons d’exprimer ce genre de qualités mais les fait taire chez les filles. C’est un #privilège, comme dit bien @mad_meg. Et il n’y a rien sur la sociabilité informelle (pour caricaturer, quand les rencontres after-work où se décident plein de trucs se tiennent dans un club de strip-tease).

      Cette position nous semble critiquable : comment peut-on rendre compte des négociations qui ont lieu au sein d’un couple selon une démarche scientifique ? Comment évaluer la place du sexisme dans ces négociations quand les stéréotypes de genre sont intériorisés, influençant les choix ?

      C’est con, elle critique le seul truc un peu intéressant que j’ai noté ici ! Et oui, c’est tout le problème, de dégager des observations qui sont valides pour une foule de gens qui pensent faire des choix individuels, ça s’appelle la #sociologie et les choix conjugaux aussi sont un terrain d’observation sociologique.

      il critique les politiques publiques qui ont été mises en place pour lutter contre ces inégalités et dénonce leurs effets pervers. Il revient en particulier sur la formation des professionnels du secteur éducatif autour de ces problématiques, qu’il juge insuffisante, voire inexistante ou contre-productive

      C’était le but de l’#ABCD_de_l'égalité.

      Cependant, malgré le nombre important de références sociologiques sur lesquelles l’auteur s’appuie, les sciences sociales ne semblent pas être ses disciplines de prédilection, à en juger par la construction de l’ouvrage et les postulats qui y sont développés. Il est d’ailleurs difficile de rendre compte de certains d’entre eux, tant ils ne semblent pas fondés sur des recherches rigoureuses (le fait de privilégier la carrière de l’homme résulterait d’un choix rationnel du couple, le mode d’organisation des entreprises ne serait pas sexiste mais pragmatique et la preuve en serait que les hommes gravissent les échelons plus vite que les femmes dans les organisations féministes – pour n’en citer que deux). De plus, le lecteur doit faire un effort pour remettre la pensée de l’auteur en ordre et en combler les manques. La mise en page approximative et les coquilles ne font que renforcer cette impression que l’ouvrage a été publié à compte d’auteur et n’est pas abouti.

      Bon, elle finit par dire que c’est une merde.

    • Tiens, un truc intéressant en note :

      Dans les métiers où on compte environ 73 % de femmes, le salaire horaire moyen est de 11,30 €, alors qu’il est de de 14 € dans les métiers masculins équivalents, et de 16,80 € dans les métiers mixtes. Voir Chamki Amine et Fabien Toutlemonde, « Ségrégation professionnelle et écarts de salaire femmes-hommes », DARES Analyses, n° 82, 2015, disponible en ligne : http://dares.travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/2015-082.pdf.

      Au lycée général on était couplé avec un lycée pro, j’avais bien compris que les boulot subalternes étaient genrés, quasiment toutes les classes étaient non-mixtes.


    • Je me souviens de l’entraineur de ma fille qui n’arrivait pas à me sortir un seul argument solide pour étayer le fait que le sport est non mixte à partir de 12 ou 13 ans, chez nous. Il était convaincu que c’était pour protéger les filles, parce qu’elles seraient moins bonnes que les garçons.
      Je lui avait déjà dit qu’à mon sens, c’était plutôt le contraire : c’était pour protéger tous les hommes de la découverte que non, ils ne sont pas par défaut meilleurs que 50% de l’humanité.

    • Ca me fait pensé à la fille d’une amie qui a 8 ans et qui adore joué au foot et y joue parait il très bien, trop bien même au yeux de la plus part des garçons. Les garçons ne lui autorisent que rarement de jouer à la récré et ne lui passent que rarement le ballon à son club de foot, et cela même si ca pénalise leur propre « équipe ».

      Dire que les garçons « se protègent » ca implique qu’ils subissent un agression ou des attaques de la part des filles. Je comprend que tu dit ca @monolecte dans le contexte de ce que disait l’entraîneur sexiste de ta fille, mais il me semble que les garçons ne sont pas menacés par le fait que les filles jouent à pousser un ballon avec eux. Ils ne subissent aucune attaque alors ils ne se protègent de rien.

      Le foot est en fait seulement un moyen d’organiser et de construire leur domination sur les filles, les femmes et les personnes féminisées. C’est un « jeu » qui sert à installer la hiérarchie virile. L’équipe de foot, c’est pas 11 personnes contre 11 autres, l’équipe en réalité c’est les mâles dominants contre tout ce qui peu ressemblé de près ou de loin à du féminin. L’enjeu véritable du foot et du sport c’est la construction même de la domination masculine, une fabrique de la fraternité comme expliqué dans ce texte :
      CF : https://seenthis.net/messages/420859

      A l’age adulte le foot est encore plus liée au #male-alphisme puisque le foot c’est le chavinisme (culture de guerre viriliste) , le racisme (les supporters sont capable de soutenir leur équipe tout en proférant de graves insultes racistes contre leurs joueurs de leur propre équipe !), la prostitution, l’augmentation des violences par conjoint les soirs de match, l’alcoolisme, la corruption... En France c’est le foot qui a cette fonction de construction de la virilité, et les garçons le savent très bien à 8 ans et leurs entraîneurs le savent aussi très bien, mais dans d’autres pays ce sont d’autres sports par exemple au Canada le hockey sur glace est le sport populaire chez les hommes et les soirs de match on observe la même augmentation des violences contre les femmes que pour le foot dans les pays-à-foot.

      J’en profite pour rappeler un de tes textes @monolecte sur la compétition qui a sa place ici : https://seenthis.net/messages/497923

      #compétition #domination_masculine #fraternité #virilité #mâle_alphisme

    • Si, si, je maintiens : toute idée qui permettrait de penser que la domination naturelle des garçons, c’est du flan, c’est considéré par les hommes comme une agression contre leur #suprématie qui ne peut et ne doit être non seulement discutée mais même pensée. C’est « l’ordre des choses », une force de la nature, une évidence, ça ne se discute donc pas.
      Je me souviens de la palette d’attitudes par lesquelles est passé l’entraineur de ma fille quand j’ai refusé sa sentence de supériorité physique des garçons. Il a été choqué que je puisse seulement remettre en question l’évidence. Il n’avait pas d’arguments construits, aucune donnée biologique pour appuyer sa pensée, rien à ne me renvoyer. Donc, il a été surpris, amusé, agacé, condescendant puis agressif…
      Schéma classique.

      Heureusement, ce n’était pas l’entraineur habituel de ma fille, celui-là venait filer des coups de main, mais son univers genré était gravé dans le marbre.

    • Well, pour moi les deux positions exprimées ici sont complémentaires.

      – la place du foot dans la construction sociale sexiste
      – le problème que pose la non mixité des sports collectifs à partir d’un certain âge dans la construction des garçons
      – le fait que dans ce contexte les jeunes garçons vivent très mal le fait d’être battus par des filles.
      – je rajouterai une dimension d’agisme. La réaction des garçons (foot, basket etc...)est encore plus forte si les dites femmes sont de la catégorie senior. Tout ce qui est valorisé dans les approches du sport mainstream tournent autour de l’exploit individuel. Expérimenté pour vous sur le terrain de basket du quartier, le fait que les garçons ne voulaient plus jouer avec le groupe de femmes trentenaires (quarantenaires on a arrêté dommage) qui se réunissait sur le même terrain car :
      – on rigolait trop,
      – on jouait trop collectif
      – avec un arbitrage (donc pas street, pas fun, pas basé sur les slam dunk etc.)
      – que c’était trop nul de perdre face à des vieilles, et que leurs mères avaient notre âge et qu’elles faisaient du fitness (et ça ça va).

      Cependant, on avait réussi à trouver un groupe de gars qui apppreciaient :
      – d’autres plus âgés eux aussi,
      – jouant en club, aimant « quand ça joue »,
      – voulant jouer avec leurs amies ou soeur.

      Ce que je dirais au final c’est que le sport collectif m’a apporté beaucoup d’autres choses, notamment le plaisir du jeu, la dimension collective etc. Je ne vois pas pourquoi laisser ça aux garçons. Tout est question de volonté et d’organisation. Le coach de l’équipe espagnole est très clair dans son discours, très soutenant par exemple et il aime le beau jeu.

      On en revient aussi à la question de la cour de récréation, au fait que la dépense physique serait plus nécessaire aux garçons qu’aux filles etc. Sauf que lorsque tu limites les espaces de jeux violents et de course dans une cour et que tu réserves des espaces à la marche, d’autres aux jeux calmes et d’autres à la lecture, de fait tout le monde en bénéficie et peut choisir de se dépenser en courant ou pas.

      Cette question de la dépense physique légitime ça commence très tôt, c’est déprimant. À ça tu ajoutes la dimension classiste ( les sports collectifs de prolos qui puent) et tu as un cocktail merdique. Je distingue vraiment par ailleurs le sport amateur du sport professionnel, le local du global (quel intérêt de supporter des équipes de milliardaires que tu ne peux voir qu’à la télé - mais je m’égare).

    • @monolecte je dit pas qu’ils ne prétendent pas se sentir menacé, je dit que cette rethorique et pensée patriarcale est une gros mensonge ce qu’on appelle une #inversion_patriarcale. Que des filles sachent pousser un ballon n’est une menace pour personne à part les machistes et leurs entraîneurs machistes. Que des mecs se sentent menacé par la réussite des filles est seulement la preuve du sexisme de ces mecs.

      @supergeante en fait ce que tu dit c’est @notallmen
      Ca change pas que la fonction politique du foot ou des sports virils c’est la construiction de la hierarchie entre masculin et féminin. Je ne dit pas qu’il peut y avoir des fonctions positives dans certains sports et certains approches du sport et j’ai rien contre les filles et femmes qui veulent jouer à ca. Mais ce qui me semble assez peu explicité c’est que le foot en cours de récré et en club même amateur c’est un des piliers de la hierarchie de genre et surtout chez les classes populaires dont beaucoup voient dans le sport un moyen d’assertion sociale.


  • Comment l’agriculture a t-elle aggravé les inégalités femmes-hommes ? - Graines de Mane
    https://www.grainesdemane.fr/2017/05/16/inegalites

    Le passage à l’agriculture semble donc aggraver les inégalités entre hommes et femmes. Cette aggravation semble s’effectuer dans un laps de temps court, comme l’indique l’étude des !Kung sédentaires. Néanmoins, l’agriculture a, en plus, un effet dans la durée : plus une société a pratiqué l’agriculture pendant longtemps, plus elle est inégalitaire. Selon les auteurs qui ont mis en évidence ce phénomène, on peut concevoir la révolution néolithique (l’invention de l’agriculture) comme un choc technologique qui a ensuite abouti à une série de répliques. Ces répliques ont pu être possibles par l’émergence d’une élite qui ne produisait pas de nourriture. Cette élite a été à l’origine de l’écriture et d’autres inventions. Le choc initial semble donc avoir généré une division sexuée du travail défavorable aux femmes, qui progressivement résulta en des valeurs, des normes et des croyances culturelles, également défavorables aux femmes, promues par l’élite. Ainsi, plus une société a inventé l’agriculture tôt, plus il est probable que les comportements et croyances sexistes y soient profondément ancrées.

    #femmes #agriculture #domination_masculine #néolithique #inégalité


  • Mantes-la-jolie : prise à partie parce qu’elle a tiré le signal d’alarme du train après des attouchements - Le Parisien
    http://m.leparisien.fr/info-paris-ile-de-france-oise/transports/mantes-la-jolie-prise-a-partie-parce-qu-elle-a-tire-le-signal-d-alarme-

    C’est en pleurs que cette jeune femme de 21 ans s’est rendue au commissariat de Mantes-la-Jolie, pour raconter son histoire, survenue dans le train entre Les Mureaux et Mantes-la-Jolie, jeudi soir. Agressée sexuellement par un autre passager, âgé de 15 ans, elle affirme avoir été insultée ensuite par le conducteur et poussée hors du train par un voyageur pressé.

    En dehors du bel exemple de solidarité masculine qu’offre ce récit, le vocabulaire choisi par Julien Constant, le journaliste du parisien est aussi un renforcement de la domination masculine. Le titre parle d’"attouchements" alors qu’il s’agit d’une agression sexuelle. L’agresseur est désigné comme un « ado aux mains baladeuses » ce qui est aussi un euphémisme qui insiste sur le coté ludique des agression sexuelles contre les femmes.

    #agression_sexuelle #femmes #domination_masculine #fraternité #vocabulaire


  • Les 400 culs - L’amour libre : une utopie libératrice ? - Libération.fr
    http://sexes.blogs.liberation.fr/2017/01/29/lamour-libre-une-utopie-alienante

    Toute utopie dérive « peu ou prou » d’une vision binaire du monde : le mal, le bien. Il faut choisir. De cette obligation, Michel Brix dénonce l’aspect arbitraire, voire oppressif : la première partie de son livre expose –dans l’ordre chronologique– les utopies de l’amour libre, leurs idéaux et leurs aberrations. Il commence par l’utopiste Charles Fourier (1772-1837) dont le projet, a priori, ne peut que séduire. S’inspirant des libertins qui, au XVIIIe siècle, prétendent que la quête du plaisir correspond aux décrets divins –« l’amour est un devoir, l’ennui seul est un crime » (2)–, Fourier affirme que les passions sont faites pour être vécues. En réaction au dolorisme chrétien et aux discours d’abnégation, Fourier pense que l’ascétisme provoque le malheur. Pour être heureux, en harmonie avec dieu et l’équilibre du monde, il faut que les humains réalisent leurs envies, « sans en réprimer aucune », même celles « de l’abondance, du luxe voire du superflu ». Cette morale en apparence hédoniste (qui préfigure le consumérisme naissant) cache cependant une forme pernicieuse d’encadrement autoritaire.

    #utopie #sexualité #libération_sexuelle #libéralisation_sexuelle #domination_masculine #amour_libre


  • Le stérotype de la « fille sexy née de la dernière pluie », une réactualisation du fantasme de la vierge totalement soumise aux pouvoir masculin

    https://www.youtube.com/watch?v=0thpEyEwi80

    This is such an interesting dissection of a very common trope in writing female characters that I never really thought about before, but it’s so prevalent and so obvious and so fucking disgusting.

    this is such an important video. for those who can’t watch: the ‘born sexy yesterday’ trope features heavily in science fiction, referring to a character who is typically an alien, a mermaid, an android, or some other non-human presented as a sexy woman, who

    has no understand of basic human society, and often a childlike naïveté
    is not ashamed or even really conceptually aware of her own nudity
    is totally inexperienced with sex and sexuality
    is often preternaturally skilled at something the male protagonist respects, such as combat

    as the narrator points out, none of these character traits are problematic in and of themselves. they become problematic when the ‘born sexy yesterday’ character develops a relationship with a male protagonist. here’s how:

    her cutesy naïveté and lack of understanding in her new environment positions the male protagonist (MP) as an experienced and admirable protector, showing her the ropes for everything from eating a sandwich to sex. this is the ultimate student-teacher fetish. it sexualizes inexperience and innocence.

    though the MP may be average in literally every way, her alien-ness and lack of familiarity with human society means she has nothing to compare him to, and he becomes her “dream guy” by default. this creates female characters who exist to assuage male fears of inadequacy and rejection.

    her unabashed nudity gives the director plenty of excuses to film nude or partially nude scenes, with the female character freely dancing and prancing around. she is overtly sexual, but has no sexual desires or thoughts of her own. because remember, she is the born sexy yesterday trope.

    her inexperience with sex and sexuality satisfies the male desire for a “pure, unspoiled” woman who has never been corrupted by the touch of a man, and will not reject him because she literally doesn’t know any better. as her relationship with the MP progresses and inevitably becomes sexual, he shows her everything from kissing to penetration, deflowering her and reinforcing his role as the teacher, hers as the innocent… dare i say child?

    in many ways it’s the ultimate male power fantasy. a completely unremarkable man stumbles upon a gorgeous woman who is totally ignorant and in a strange environment. the MP has 100% of the power in their relationship, which he will exercise to his sexual fulfillment.

    another point the narrator makes which i think is incredibly important is that this trope started in colonialist dramas. a european male would go off to a foreign land, meet a totally-sexy-and-totally-unaware-of-it indigenous woman who lives an ignorant life among her tribe. he would “enlighten” her and show her the ways of the “modern world,” and in her gratitude and wonder she would fall for him. his reward was to enlighten her once more and show her the ways of intercourse.

    it has since transformed and the born sexy yesterday character is now more acceptable as a literal non-human, rather than a “naked and ignorant” native.

    via : http://mirrorontheworld.tumblr.com/post/160329567546/rad-seraph-tmirai-this-is-such-an-interesting

    #domination_masculine #sexisme #stéréotype #vierge #hétérosexisme #racisme #colonialisme

    • Ça me fait penser à ce trope (un truc familier, rien de particulier mais ça traîne dans plein de trucs) de la fille sexy sans repère qui tombe sur un mec pas franchement séduisant mais elle ne connaît que lui. C’est sa chance, que sa faible valeur sur le marché matrimonial soit ignorée d’un perso qui n’a pas de quoi faire son marché en connaissance de cause et prend le premier venu. En général, quand cette incongruité arrive, elle ne dure pas tout le film, il y a quand même une justice, il doit céder sa trouvaille à un type qui la mérite. Donc pas qu’une asymétrie abyssale entre la femme et l’homme, il y a quand même une logique du capital #beauté qui trouve sa paire dans un type qui a prouvé sa valeur aux autres hommes. (Son avis à elle, c’est un genre de deus ex machina qui s’appelle l’amour, pas un choix qui lui appartiendrait.) N’est pas #Pygmalion qui veut, il faut savoir trouver et garder Galathée. C’est un peu le sujet de Whatever Works de Allen ou de L’École des femmes.

    • Ce que tu décrit semble être une sous-catégorie du stéréotype de la fille née sexy de la dernière pluie : celle du dernier homme sur terre avec la fille sexy née de la dernière pluie. La fille sexy et innocente et vierge même sans contexte apocalyptique reste une femme qui ne connais pas d’autre hommes et donc le mec dans l’histoire est toujours sans concurrence, un sorte de mâle-alpha né de la dernière pluie par absence de concurrents. Pour Woody Allen, il est cité dans la video au sujet de ce trope et vu les accusations de viol et inceste c’est pas étonnant qu’on trouve ce sale type sur ce trope.

      Ce trope met bien en lumière la résistance des imaginaires hétérosexuels en particulier masculins à toute idée d’égalité sexuelle. Je vais le retrouvé mais ca me fait pensé à une conférence sur la sexualité à destination des ados que j’avais mise sur seenthis qui expliquait que la sexualité était le domaine le plus réactionnaire qui soit et le plus hostile à toute égalité et que c’était probablement sur ces fondements que les reste ne bougeait plus.

      Tant qu’il y aura des hommes pour trouvé que l’innocence est sexy, on aura des problèmes d’oppression sexuel (et pas seulement) des femmes et des enfants.

    • Oui, je décris un sous-trope ;-). Ces vidéos sont super, elles montrent bien comment cette culture patriarcale de #cinéma socialise les hommes et les habitue à trouver normal de forcer une femme qui dit non ou de se complaire dans une relation inégalitaire avec tous les traits de la pédophilie mais avec un corps de femme. Belle tentative de rééducation.

    • Bien je vais regardé les autres. De mon coté je retrouve pas la video de la conférence dont je parle plus haut, je l’avais peut être pas taggé ou alors taggé avec des fautes d’orthographe (^.^)


  • Le « stealthing », cette nouvelle pratique sexuelle inquiétante
    http://www.huffingtonpost.fr/2017/04/26/le-stealthing-cette-nouvelle-pratique-sexuelle-inquietante_a_22056576

    Le « stealthing » est une pratique sexuelle qui gagne en popularité et qui consiste chez l’homme à enlever son préservatif sans l’accord de sa ou son partenaire en plein acte sexuel. Cette pratique, que l’ont peut traduire en français littéralement par l’idée de « faire quelque chose de manière furtive », est aussi nouvelle qu’inquiétante, comme vous pouvez le découvrir dans la vidéo en tête de cet article.

    La chercheuse de l’Université de Columbia, Alexandra Brodsky, a travaillé sur la question. Selon elle, les femmes ayant subi cet abus n’étaient pas sûres de savoir comment qualifier cet acte. D’après la loi française, cela s’apparente pourtant bel et bien à un viol.

    Toutes, en revanche, se sont inquiétées des risques des transmission des infections sexuellement transmissibles...et parmi elles, du VIH. Côté judiciaire, si en France aucun procès lié au stealthing n’a encore eu lieu, un homme a été condamné par la justice suisse en janvier 2017 pour avoir enlevé son préservatif sans prévenir sa partenaire.

    #viol #domination_masculine #VIH #nouveauté


  • SexNegative? | Le Seum Collectif
    https://leseumcollectif.wordpress.com/2017/04/18/sexnegative

    Laquelle d’entre nous n’a jamais été confrontée au sexe forcé au cours de sa vie ? Pour beaucoup de femmes, le sexe forcé commence dès le premier rapport, souvent vu comme une sorte de contrainte, un passage obligatoire. Même quand on en a envie, la « première fois » est souvent appréhendée, perçue comme intrinsèquement violente ; on se renseigne à droite à gauche pour savoir si machine a eu mal, on lit des trucs sur des forums ou des magazines pour choper des techniques pour ressentir le moins de douleur possible, on croise les doigts pour pas avoir mal, ni honte, pour que ça aille vite, pour que ce soit derrière nous. Très jeunes on est confrontées à l’insistance des mecs qui réclament du coït, mettent une pression de dingue avec ça, quand la pression ne vient pas d’ailleurs, de la société dans son ensemble qui a l’air de nous marteler chaque jour qu’il faut nécessairement être « sexuellement active » pour être cool, socialement acceptable.

    En réalité, le premier rapport hétéro c’est le début d’une longue vie de contraintes face à l’exigence de coït, mais aussi de stratégies qu’on imagine, qu’on teste, qu’on met en œuvre. Pour survivre une vie entière marquée par le sexe imposé.

    #hétérosexualité #sexualité #viol #culture_du_viol #domination_masculine


  • Où sont les Mascus ? Dans la Forêt !! | Le Seum Collectif
    https://leseumcollectif.wordpress.com/2017/04/16/loubia-connection-le-podcast-n8-le-seum-edition-ou-sont-l
    https://leseumcollectif.files.wordpress.com/2017/04/illu-lclp-seum-des-meufs-mascus.jpg

    Loubia Connection, le podcast – Épisode n°08 avec le SEUM des MEUFS : Les Mascus de la Forêt

    Avec Sophie, Alexia, Roxane et Sofia

    C’est un montage sonore mais je n’ai aucune idée de la façon de faire pour l’intégrer ici... #duh


  • #seenthis_fonctionnalités : Les thèmes privilégiés d’un.e auteur/autrice

    Grâce aux hashtags et aux thèmes automatiques, Seenthis fabrique une liste (pondérée) des thèmes privilégiés d’une personne. Cela apparaît en colonne de droite de la page d’un.e contributeur.trice. Par exemple :

    Country:France / Continent:Europe / City:Paris / #femmes / Country:Grèce / #sexisme / #Grèce / #racisme / Currency:EUR / #Palestine / #travail / Country:Israël / Country :États-Unis / #Israël / Country:Allemagne / #féminisme / Person:Encore / City:Gaza / Country:Suisse / Country:Royaume-Uni / City:Londres / City:Bruxelles / Person:Charlie Hebdo / Country:United States / #santé / Currency:USD / #prostitution / City:This / Person:Alexis Tsipras / #politique / Country:Israel / Country:Russie / #histoire / #viol / City:New York / #migrants / #cartographie / #photographie / Country:Espagne / #écologie / Company:Facebook / #inégalités / #réfugiés / Country:Palestinian Territories / Country:Italie / Person:François Hollande / #journalisme / Country:Japon / Continent:Afrique / #art / #culture_du_viol / Country:Syrie / Country:Iraq / City:Athènes / City:Lille / #France / #austérité / #littérature / Person:Manuel Valls / #Suisse / Person:Tony Blair / #misogynie / #éducation / #audio / #islamophobie / Country:Algérie / #plo / #Internet / ProvinceOrState:Cisjordanie / #asile / City:Bonne / #Union_européenne / #cinéma / PublishedMedium:The New York Times / NaturalFeature:Philippe Val / #sorcières / #livre / #revenu_garanti / City:Die / Country:Afghanistan / Person:Hillary Clinton / #photo / #chômage / Country:Danemark / Person:Mona Chollet / Region:Moyen-Orient / #gauche / City:Lyon / Country:Chine / #capitalisme / Person:Jeremy Corbyn / Country:Belgique / #colonisation / #qui_ca / City:Amsterdam / Organization:Académie française / City:London / #violence / Facility:Palestine Square / Country:Liban / #discrimination / #shameless_autopromo / #médecine / Company:Google / #radio / Country:Pays-Bas / Organization:Hamas / ProvinceOrState:Bretagne / ProvinceOrState :Île-du-Prince-Édouard / #société / City:Munich / #domination / City:Nice / City:Cologne / #Europe / Organization:Sénat / #nourriture / Region:Proche-Orient / Person:Christiane Taubira / Country:Suède / Organization:White House / Person:Donald Trump / Person:Laurence Rossignol / Company:Le Monde / #voile / #historicisation / Continent:America / #childfree / Person:Arnaud Leparmentier / #revenu_de_base / #théâtre / ProvinceOrState:Québec / Person:Philippe Rivière / #imaginaire / City:Strasbourg / Country:Finlande / City:Venise / #migrations / #Etats-Unis / Country:Arabie saoudite / City:Jerusalem / #Gaza / Country:Greece / City:Beyrouth / City:Toulouse / #islam / City:Marseille / Person:Mark Regev / Country:Grande-Bretagne / Person:encore / #Genève / City:Ramallah / #temps / #géographie / #sexe / Person:Osez / Country:South Africa / #patriarcat / Country:Pakistan / City:Bordeaux / #urbanisme / Person:Richard Malka / Person:Frédéric Lordon / Continent:Amérique / Company:The Guardian / #occupation / Person:Alain Juppé / Person:Denis Robert / Region:Méditerranée / PublishedMedium:The Guardian / #science / #BDS / City:Damas / Person:Peter Brook / City:Oslo / City:Dublin / #violences_sexuelles / City:Pomerol / City:Juif / Person:Paul Guers / City:Mayenne / #laïcité / Person:Jean-Luc Mélenchon / #censure / Organization:Tsahal / Person:Daniel Schneidermann / Organization:United Nations / Country:Bolivie / Position:Prime Minister / #domination_masculine / City:Nesle / Person:Virginia Woolf / ProvinceOrState:Maine / City:Montsoreau / Person:Jean-Louis Barrault / Person:Paul Dutron / Person:Lino Ventura / Person:Max Weber / City:La Tour / Company:Charles Oulmont /

    À une époque, on avait un gadget trop mignon : on pouvait balancer ça d’un clic sur Wordle pour obtenir une représentation graphique (ici @odilon) :
    https://www.flickr.com/photos/odilodilon/6684464421

    Flickr


  • Fleur Furieuse - Blog féministe : Non, les violeurs ne sont pas « des victimes ». Réponse à Violaine Guérin
    http://fleurfurieuse.blogspot.fr/2017/04/non-les-violeurs-ne-sont-pas-des.html
    https://4.bp.blogspot.com/--A1IG7Zae3c/WOaaU8K49mI/AAAAAAAABfE/cLGCaXrwGl8FPbHuDgGTE7KmFJPkzxphACK4B/w1200-h630-p-k-no-nu/Capture%2Bd%25E2%2580%2599e%25CC%2581cran%2B2017-04-06%2Ba%25CC%2580%2B10.10.50.png

    « La racine de la violence, c’est la #violence », répète Violaine Guérin. Les violeurs ne font que reproduire un schéma connu. Ce sont des victimes aussi, il faut les soigner. Tout le monde est #victime, que ce soit dans l’enfance ou plus tard, que l’on ait choisi de commettre des crimes ou pas, allons toutes et tous nous faire soigner et bâtir un nouveau monde sans viols en regardant ensemble vers l’horizon.

    Trêve de sarcasme. Cette vision entretient une confusion dangereuse. Dans un #viol, il y a un #criminel et il y a une victime. Et non pas « deux victimes ». Les violeurs sont des hommes responsables de leurs actes qui prennent la décision de torturer sexuellement une personne.

    Nous vivons dans une société dans laquelle les victimes de violences machistes sont haïes, méprisées et culpabilisées et dans laquelle on condamne un violeur à une peine ridicule pour « ne pas compromettre son avenir »[4].

    Dans ce contexte de complaisance terrifiante envers les violeurs, la priorité est d’émettre un discours sans équivoque.

    Les victimes de viol, extrêmement fragilisées, ont besoin de Justice. Actuellement, 99% des violeurs ne passeront pas la moindre journée en prison et sont libres de recommencer, sûrs de leur droit. Cette impunité, de même que de nombreux jugements qui sont de vraies insultes aux victimes et à toutes les femmes, sont un vrai « permis de violer ». Une cause des viols que je prends davantage au sérieux que les violences dans l’enfance, dont sont victimes de nombreuses personnes pleines d’humanité. Certains violeurs ont été victimes dans leur enfance, sans doute. Cette explication est loin d’être suffisante, et lorsqu’elle est mise en exergue avec autant de passion que le fait Violaine Guérin, elle devient nocive envers les victimes et envers la société en général.

    #patriarcat #révisionnisme