• (20+) Adèle Haenel, une parole qui change la donne - Libération
    https://www.liberation.fr/france/2019/11/05/adele-haenel-une-parole-qui-change-la-donne_1761776

    Une force qu’on n’imaginait plus s’est exprimée dans ce nouveau monde connecté, une heure durant, limpide, qui impose le respect. C’est vos gueules, s’il vous plaît . Le temps d’y repenser, et puis de joindre le geste à la parole, la parole d’Adèle Haenel, pour savoir comment faire à présent, pour être à la hauteur si possible. Or tout est possible, maintenant, voici du nouveau.

    • Une heure de parole très claire, intelligente et nue, les mains comme le visage crispés sous la pression, la conscience intense de choisir d’être là pour jouer un rôle, pas de cinéma, changer les choses, les hommes, le monde, rien que ça, et les yeux abîmés dans l’hyperconcentration blême de ne rien oublier de ce qu’elle avait à dire, à lire, comme la magnifique lettre à son père, qui avait modifié le point de vue de celui-ci (lequel préférait alors conseiller à sa fille de se taire). C’est ce qu’on a vu de plus fort, en réalité, comme prise de parole féministe et politique d’un seul tenant.

      Un papier qui ne réduit pas à une dimension testimoniale ce qui a eu lieu. Voir ça dans Ration, c’est étrange. Ne boudons pas notre plaisir.

      #Violences_sexuelles #domination_masculine #féminisme
      #clarté

  • Les « mauvaises filles » de l’après-guerre, symboles d’une justice genrée | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/060919/les-mauvaises-filles-de-l-apres-guerre-symboles-d-une-justice-genree?ongle

    Qui sont les « mauvaises filles » de l’après-guerre, placées ou enfermées par les juges des enfants ? Que nous disent-elles des normes sociales qui pèsent encore aujourd’hui sur les femmes ? Entretien avec l’historienne Véronique Blanchard, qui fait entendre la voix de ces adolescentes dans un livre sorti cette semaine.


    #sexisme #injustice #catholicisme #domination_masculine #déni

  • Fear Of Seeming ’Feminine’ Prevents Men From Recycling: Study | HuffPost Canada
    https://www.huffingtonpost.ca/entry/environment-gender-recycling_ca_5d4b3296e4b01e44e4747da2

    Janet K. Swim, a professor of psychology at Pennsylvania State University and a principal author of the study, said that “there may be subtle, gender-related consequences when we engage in various pro-environmental behaviours. People may avoid certain behaviours because they are managing the gendered impression they anticipate others will have of them. Or they may be avoided if the behaviours they choose do not match their gender.”

    Men less likely to adopt behaviours viewed as ‘feminine’

    Part of the research consisted of analysis of 960 participants’ responses from three studies in order to evaluate the perceptions and avoidance of men and women regarding “feminine” and “masculine” behaviours.

    The volunteers read fictional summaries of the daily consumer habits and ecologically friendly actions of fictional characters. They were then asked to determine the gender of the characters based on their daily activities.

    “Reflecting the tendency to see environmentalism as feminine, all the people were rated as more feminine than masculine regardless of the behaviours they did,” said Prof. Swim.

    cc @emma_degio ref au #buonismo
    #sexisme #masculinisme #domination_masculine

  • Paris : après 5 jours de recherches, Jean-Pierre a retrouvé sa « jolie » inconnue - Le Parisien
    http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-apres-5-jours-de-recherches-jean-pierre-a-retrouve-sa-belle-26-08-2

    Après la publication de sa recherche ce week-end dans les colonnes du Parisien, Jean-Pierre n’en revient pas. Plusieurs généalogistes touchées par l’histoire ont joué les Cupidon, et l’une d’entre elles est parvenue à retrouver la jolie dame. « Elle a lancé une recherche sans même m’avertir et m’a appelé hier matin pour m’annoncer la bonne nouvelle », s’enthousiasme Jean-Pierre.

    « La généalogiste m’a expliqué avoir accès à de nombreux fichiers, comme ceux de la mairie ou des nécrologies. En recherchant par la date de naissance, elle est tombée sur deux résultats : un homme et une femme. » Jean-Pierre compose alors le numéro que lui laisse la spécialiste, et très vite, la femme du bus et lui se reconnaissent au téléphone. « Elle semblait contente », lance le retraité enjoué.

    J’ai l’esprit mal tourné mais ca me fait pensé à une forme de traque collective de cette dame au bénéfice d’un vieil homme blanc. Si ce mec c’était appelé Farid ou Mamadou je ne pense pas que la presse se serais mobiliser pour l’aider à retrouvé une inconnue. En tout cas voici un bon tutoriel pour les harceleurs.

    #harcelement #espace_publique #domination_masculine

  • Harcèlement, agressions : le mouvement #MeToo s’étend au milieu du jeu vidéo
    https://www.numerama.com/politique/543843-harcelement-agressions-le-mouvement-metoo-setend-au-milieu-du-jeu-v

    Plusieurs femmes issues du milieu des jeux vidéo, principalement des développeuses, ont témoigné de harcèlement ou d’abus sexuels dont elles auraient été victimes. Le milieu du jeu vidéo n’est pas épargné par les problématiques de sexisme et d’abus sexuels. Les 26 et 27 août, plusieurs femmes qui y travaillent ont témoigné sur Twitter d’agressions qu’elles disent avoir subi. Elles auraient été perpétrées par des hommes importants du secteur qui se seraient servis de leur notoriété pour faire pression sur (...)

    #Oculus #discrimination #harcèlement #viol #jeu #game

    //c1.lestechnophiles.com/www.numerama.com/content/uploads/2018/01/metoo-balancetonporc.jpg

  • Droit de suite - Violences sexuelles sur mineurs : comment les bannir ? | LCP Assemblée nationale
    http://www.lcp.fr/emissions/droit-de-suite/292201-droit-de-suite

    Diffusée le 28/03/2019

    Les chiffres sont rares, mais, selon les spécialistes, 135 000 filles et 35 000 garçons en seraient victimes en France chaque année. Comment lutter plus efficacement contre les infractions sexuelles sur mineurs ? Nous nous posons la question dans ce Droit de suite.
    Pour commencer, « Enfance volée : chronique d´un déni », un documentaire bouleversant. Bouleversant du fait des témoignages que vous allez y entendre. Des femmes et des hommes y parlent des viols ou des agressions sexuelles qu´ils ont subi durant leurs enfances ou leurs préadolescences, souvent de la part de proches, et qui ont, à jamais, traumatisés leurs existences. Et notre société à longtemps, très longtemps, fermé les yeux.

    Nos invités :

    Guillaume Gouffier-Cha, député « La République en Marche » du Val-de-Marne, membre du groupe sur les droits de l´enfant et protection de la jeunesse

    Sophie Auconie, députée « UDI, Agir et Indépendants » d´Indre-et-Loire, membre de la délégation de l´Assemblée nationale aux droits des femmes et à l´égalité des chances entre les hommes et les femmes

    Muriel Salmona, psychiatre et présidente de l’association Mémoire traumatique et victimologie

    Patrick Loiseleur, membre de l´Association Internationale des Victimes de l´Inceste

    #enfance #violences #femmes #discrimination #viol #culture_du_viol #inceste #déni #domination_masculine #domination_adulte

    –---
    Edit - nouvelle étude sur les violences faites aux enfants. Les chiffres sur l’incest sont hallucinant.

    L’enquête met en évidence à quel point les enfants victimes de violences, qui ont en moyenne 10 ans au moment des premières violences, ont été totalement vulné-rables et à la merci des agresseurs, piégés dans leur famille, sans secours, sans soin et sans protection, qu’ils aient pu parler ou non. Ils ont dû survivre à la fois aux violences qui pour plus d’un quart d’entre eux ont duré plus d’un an, et à la gravité de leurs conséquences sur leur santé mentale et physique, sur leur sexuali-té, sur leur vie sociale, familiale et professionnelle. Ces conséquences se sont éta-lées tout au long de leur vie, une vie fracassée par les violences, puis par la torture sans fin due à ces conséquences qui aurait pu être évitées s’ils avaient été effica-cement protégés, soignés, accompagnés et pris en charge au niveau social et juri-dique. •Des violences sexuelles en majorité incestueuses, subies par des enfants dont l’âge moyen est de 10 ans, dont 22% sont des viols, et qui sont en ma-jorité des incestes : La majorité des violences sexuelles sont faites à des en-fants de moins de10 ans, qui sont en grande majorité des filles (pour 83%). Majoritairement elles ont lieu dans le cadre familial et sont commises par un proche parent, et sont donc incestueuses. Les victimes sont 5% à avoir été en situation de handicap au moment des violences (les victimes sont en situa-tion de handicap 3 fois plus souvent que les enfants de la population générale). L’agresseur est dans 9 cas sur 10 un homme, âgé en moyenne de 30 ans, mi-neur dans 30% des cas, et dans plus d’un quart des cas les victimes savent qu’il a fait d’autres victimes.

    https://www.memoiretraumatique.org/assets/files/v1/campagne2019-Ipsos2/20191007-Communique-de-presse.pdf

  • Comment l’impératif écologique aliène les femmes | Slate.fr
    https://www.slate.fr/story/180714/ecologie-feminisme-alienation-charge-morale?amp

    L’écoféminisme tisse des liens entre l’oppression de la nature et celle des femmes, toutes deux exploitées et soumises par le patriarcat et le capitalisme. Cette double éthique revêt plusieurs formes à travers le monde : mouvement des femmes semencières dans le Sud, antinucléaires dans le Nord, spiritualistes, matérialistes, antispécistes…

    Concrètement, l’écoféminisme milite pour la réhabilitation de la place des femmes dans la société, la réappropriation de leur corps, de leur travail et la préservation de la nature. En 1992, la troisième Conférence des Nations unies sur l’environnement et le développement organisée à Rio de Janeiro adopte un texte dont voici le principe n°20 : « Les femmes ont un rôle vital dans la gestion de l’environnement et le développement. Leur pleine participation est donc essentielle à la réalisation d’un développement durable. »

    Dans les pays en développement, ce sont les femmes qui subissent de plein fouet les conséquences du changement climatique. En cas de catastrophe naturelle, « les décès chez les femmes sont jusqu’à quatorze fois plus élevés », relève Médiaterre.

    D’après le Programme des Nations unies pour l’environnement, parmi les 200.000 mort·e·s du tsunami de 2004 dans l’océan indien, 80% des victimes en Indonésie étaient des femmes, 73% en Inde et 65% au Sri Lanka. Tandis que les hommes se trouvaient en ville pour travailler, les femmes, elles, étaient restées en zone rurale « pour s’occuper de leur famille ou gagner leur vie, souvent en déchargeant les bateaux de pêche ». Des femmes dont « peu savaient nager ou pouvaient grimper aux arbres pour échapper à la montée des eaux ».

  • Loi bioéthique : les banques du sperme redoutent la rupture de stock - Le Parisien
    http://www.leparisien.fr/societe/loi-bioethique-les-banques-du-sperme-redoutent-la-rupture-de-stock-08-08-

    Loi bioéthique : les banques du sperme redoutent la rupture de stock
    La révision des lois de bioéthique va entraîner la destruction d’une partie des gamètes conservés dans les Cécos et lever, très partiellement, l’anonymat des donneurs.

    alors que le secteur est déjà en tension avec 3 000 couples en attente de gamètes dans toute la France ? La levée partielle de l’anonymat des donneurs va-t-elle entraîner une baisse massive des dons ? Après l’entrée en vigueur de cette disposition, que deviendra le stock de paillettes congelées provenant de donneurs qui ont fait la démarche alors que l’anonymat était la règle ? Le ministère de la Santé a répondu il y a quelques jours : il devra être détruit.

    #PMA #misogynie #discrimination #domination_masculine #patriarcat #sexisme_d’état

  • Violences conjugales : quand la justice diffuse l’adresse d’une femme à son ex-conjoint menaçant -| Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/france/050819/violences-conjugales-quand-la-justice-diffuse-l-adresse-d-une-femme-son-ex

    Céline a tout fait pour être protégée de son ex-compagnon : mains courantes, plaintes pour violences, lettres au parquet et au gouvernement. Elle avait obtenu en 2017 que son adresse lui soit dissimulée, mais cette décision a été levée début juillet.

    Malgré l’accumulation des féminicides, des décisions de justice continuent de mettre des femmes se déclarant victimes de violences conjugales dans des situations d’insécurité. « Monsieur le procureur, nous sommes en danger, moi et mes deux enfants », a écrit Céline* dans un courrier au parquet de Béthune (Pas-de-Calais), fin juillet.

    Et pour cause : son ex-conjoint contre qui elle a déposé plainte en 2017 et 2019, pour harcèlement moral, violences psychologiques et menaces, a désormais connaissance de son adresse. Début juillet, une juge aux affaires familiales a refusé à Céline une nouvelle ordonnance de protection et a donné un droit de visite et d’hébergement des enfants au père.

    Pourtant, la juge est informée des mesures prises par le passé : la délivrance d’un « téléphone grave danger » de l’été 2017 à l’été 2018 et une ordonnance de protection de six mois pour elle et ses enfants. Son ex-conjoint, qui nie en bloc les accusations de Céline, avait interdiction de les approcher, en dehors d’un lieu neutre pour les visites médiatisées.

    #féminicide #domination_masculine #injustice #sexisme_d'Etat

    • « Lors du jugement, mon avocate et moi avons rappelé que j’avais bénéficié d’un téléphone grave danger. La juge a dit : “C’est quoi ça ?” Mais je pense qu’elle savait très bien en quoi cela consistait. Normalement, son but est de nous protéger. Là, elle nous a mis en danger. L’épée de Damoclès est au-dessus de nos têtes désormais », déplore Céline.

      Les juges et les flics se sont relayés h24 pour réprimer les gilets jaunes, mais curieusement il n’y a personne pour les femmes.

    • Justice / Portail / Le dispositif Téléphone grave danger (TGD)
      (article du 10/08/2017)
      http://www.justice.gouv.fr/aide-aux-victimes-10044/le-dispositif-telephone-grave-danger-tgd-30752.html

      Le ministère de la Justice et le ministère des droits des femmes ont décidé en avril 2013 de généraliser le dispositif TGD afin de développer sur le territoire français une réponse harmonisée aux violences conjugales. La loi du 4 août 2014 sur l’égalité réelle entre les femmes et les hommes l’a consacré dans un nouvel article 41-3-1 du code de procédure pénale

      En cas de grave danger menaçant une victime de violences dans le cadre conjugal ou de viol, le procureur de la République peut ainsi lui attribuer, pour une durée de six mois renouvelable, et si elle y consent expressément, un dispositif de téléprotection lui permettant d’alerter les forces de l’ordre en cas de danger.

      Le « Téléphone Grave Danger » a vocation à prévenir les nouvelles violences que pourrait subir la victime de viol ou la victime de violences conjugales du fait de son conjoint ou ancien conjoint, concubin ou partenaire lié par un pacte civil de solidarité. Le dispositif peut être attribué à tous les stades de la procédure, y compris durant des phases où l’action publique n’a pas été mise en mouvement.

      Un service de téléassistance accessible 7j/7 et 24h/24
      Un service de téléassistance accessible 7j/7 et 24h/24
      Il s’agit d’un téléphone portable disposant d’une touche dédiée, permettant à la victime de joindre, en cas de grave danger, le service de téléassistance accessible 7j/7 et 24h/24. Cette plate-forme téléphonique reçoit les appels et évalue la situation. Après l’analyse de la situation, le téléassisteur, relié par un canal dédié aux services de la police nationale et aux unités de la gendarmerie nationale, demande immédiatement l’intervention des forces de l’ordre. Ce dispositif permet également la géolocalisation du bénéficiaire.

      Le dispositif en chiffres
      Depuis la mise en place du dispositif, plus de600 victimes ont pu bénéficier de ce téléphoneet être, dans le même temps, accompagnées par les différents partenaires tels que les associations d’aide aux victimes ou les centres d’information sur les droits des femmes et des familles.

      Actuellement, ce sont 543 téléphones qui sont répartis dans l’ensemble des juridictions métropolitaines.

      En 2016, la société de téléassistance a sollicité à 222 reprises les forces de l’ordre à la suite des alertes déclenchées par les bénéficiaires. Cela a permis de les mettre en sécurité et d’interpeller à 36 reprises les auteurs des violences sur les lieux.

  • Pourquoi les biographies de femmes sont-elles plus souvent remises en question sur Wikipédia ?
    https://www.numerama.com/politique/537875-pourquoi-les-biographies-de-femmes-sont-elles-plus-souvent-remises-

    Si elles ne sont pas massivement supprimées, les biographies de femmes sont plus remises en question que celles des hommes par les bénévoles travaillant sur Wikipédia. S’il n’est pas profond, des causes spécifiques expliquent cet écart de traitement. Sur Wikipédia, les pages mentionnant des femmes voient-elles leur admissibilité davantage remise en question que celles présentant des hommes ? Et, par conséquent, les biographies de femmes sont-elles plus souvent éjectées de l’encyclopédie que les (...)

    #Wikipedia #discrimination

    //c2.lestechnophiles.com/www.numerama.com/content/uploads/2018/02/wikipedia.jpg

  • En Arkansas, une femme violée ne pourra bientôt plus avorter sans l’accord de son violeur - Madame Figaro
    http://madame.lefigaro.fr/societe/en-arkansas-une-femme-violee-ne-pourra-bientot-plus-avorter-sans-lac

    Dès le 30 juillet, les habitantes de l’Arkansas devront obtenir l’accord du géniteur du fœtus pour avorter, même en cas de viol. Les médecins risqueront quant à eux des sanctions pénales s’ils pratiquent une IVG sans en avertir l’homme à l’origine de l’embryon, désormais considéré comme un « membre de la famille décédé ».

    #IVG #culture_du_viol #domination_masculine

  • Logiciel espion, détournement de webcam : l’effrayant constat des cyberviolences conjugales - Tech - Numerama
    https://www.numerama.com/tech/525639-espionnage-de-google-agenda-webcam-app-de-suivi-menstruel-quand-la-

    « J’ai eu le cas d’une femme qui pensait que son ex-conjoint la suivait car il lui envoyait des messages indiquant où elle se trouvait, se souvient Léa Bages. Elle ne se sentait pas en sécurité. On a fini par comprendre que l’ex-conjoint avait offert une tablette à son fils. Il y avait activé la géolocalisation et comme son fils était un peu accro aux écrans, il suivait tous les déplacements de la famille avec. »

    L‘ex-conjoint avait offert une tablette à son fils

    D’autres cas témoignent de l’imagination débordante que développent des prédateurs. La formatrice nous raconte ainsi des cas de cyberviolence économique ou administrative, devenus très courants, comme l’histoire d’un conjoint qui avait les codes du compte de la CAF (caisse d’allocations familiales) de son ex-femme. Il s’était connecté et avait remplacé le RIB par le sien. Il touchait ainsi tout l’argent directement sur son compte à lui. Une victime a également été inscrite contre son gré à une sécurité sociale qui n’était pas la sienne, ce qui l’empêchait de recevoir les remboursements de ses dépenses de santé.

    « On voit aussi des personnes qui font de fausses actualisations auprès de Pôle Emploi car ils ont les codes pour se connecter au compte. Ils disent que leur ex a trouvé un emploi pour qu’il ou elle ne reçoive plus d’indemnités », détaille Léa Bages, avant d’évoquer le problème des comptes communs pour les impôts.
    La prévention à revoir ?

    La diversité des situations donne du fil à retordre aux administrations. Selon la formatrice, elles seraient « conscientes du problème » et feraient des efforts pour améliorer la prise en charge des victimes. Mais souvent, rétablir la vérité demande du courage, du temps, et ne paye pas toujours. La Française qui a été inscrite deux fois à une seconde sécurité sociale a porté plainte, mais la police a ensuite « perdu son dossier ». Pendant longtemps, elle n’a plus perçu de remboursements, ce qui aurait pu la mettre dans une situation précaire au moindre soucis de santé. « C’est toujours très difficile à prouver et il y a globalement un manque de formation et un manque de coopération entre les différentes administrations », regrette Léa Bages.

    #coupe #violence #cyberharcelement #cybersurveillance #domination_masculine

  • Ce que dit la sexualisation des adolescentes de la société japonaise | Slate.fr
    http://www.slate.fr/story/179547/adolescentes-japonaises-usine-fantasmes-idoles

    On retrouve le vocabulaire de Nabokov validé comme d’hab - Lolita, nymphettes, filles aguicheuses. Pas une fois il est rappelé que le roman Lolita raconte le viol de Dolorès Haze, narré par son agresseur Humbert Humbert. Par rapport à ces « fantasmes » (pas toujours fantasmes car la dénonciation des violences sexuelles au Japon on a pu voire ce que ca donnais pendant #me_too ) je pense que c’est une des methodes de Backlash et controle des femmes par les hommes. Puisqu’ils ne peuvent plus avoir de femmes ils s’organisent pour les brisé lorsqu’elles sont filles et comme ca elles aurons plus de « chances » de finir plus bas qu’eux et même accepté de vivre avec des hommes tel qu’eux.

    Disons-le une bonne fois pour toutes : le Japon n’a pas le monopole de l’exploitation et de la sexualisation des enfants à des fins mercantiles. Parmi les exemples les plus criants, citons les compétitions de mini-miss qui mettent en scène des petites filles grimées en adultes, dans des postures parfois aguicheuses. Inventés aux États-Unis, ces concours de beauté ont été tardivement interdits (2014) en France aux moins de 13 ans, mais ils subsistent sur internet.

    Par ailleurs, l’immense succès d’artistes comme Britney Spears et Alizée, 16 ans à l’époque des très suggestifs « Baby One More Time » et « Moi… Lolita », illustre nettement le pouvoir de fascination des adolescentes érotisées auprès des adultes.

    Mais il y a un tabou. « On ne s’autorise pas, en Occident, à admettre que les nymphettes exercent une emprise réelle sur le grand public », estime Agnès Giard, anthropologue, membre de l’équipe de recherche EMTECH à l’Université libre de Berlin et autrice de L’imaginaire érotique au Japon. Au pays du Soleil-Levant, toutefois, la possibilité de fantasmer sur des enfants paraît plus assumée, tolérée, et donc visible, du fait de plusieurs spécificités culturelles et sociologiques.

    #pedosexualité #culture_du_viol #domination_masculine #male_gaze #backlash #pornographie #misogynie

  • Selon une étude britannique, le syndrome concernerait un enfant âgé de moins de 16 ans sur 50 000.

    https://www.liberation.fr/france/2019/07/09/allo-maman-bobo-ces-meres-qui-rendent-leur-enfant-malade_1736071

    Le syndrome de Munchahausen par procuration est très rare. Ce syndrome est réputé pour concerné les mères et ce syndrome est très médiatisé probablement pour caché des violences médicale et/ou des violences paternel et/ou décisions judiciaires misogynes de gardes d’enfant. Les violences sexuelles infligées par les pères, beau-pères, grand-pères, frères, cousins, oncles... sont elles très très communes mais très mal documenté et contrairement au syndrome de munchahausen que la médecine dénonce, les violences masculines sont elles très peu dénoncé (le corps médical est celui qui dénonce le moins de violence faites aux femmes et aux enfants et fait le moins de signalements). C’est un sujet propice à la misogynie et typique des masculinistes c’est aussi une mise en évidence d’une faute des mères sur leur role assigné : le #care .

    Selon les estimations dans les pays industrialisés, de 15 à 30 % des femmes ont subi des violences physiques ou sexuelles de la part d’un compagnon ou ex-compagnon (Seager, 2003). En ce qui concerne les enfants, 10 % environ souffrent de graves maltraitances physiques en famille (May-Chahal et Cawson, 2005). De 5 à 10 % des petites filles et adolescentes ont subi des harcèlements ou des violences sexuelles de la part d’un membre de leur famille ; ces violences concernent aussi les garçons, même si c’est en nombre mineur (Halpérin et coll., 1996 ; Bolen et coll., 2000). Il s’agit surtout de violence masculine. Ce que l’on appelle la « violence domestique » est en général la violence d’un homme sur une femme, qu’elle soit fiancée, épouse ou compagne. Les violences sexuelles, physiques et psychologiques contre les enfants au sein de la famille sont elles aussi exercées surtout par les pères ou par qui en joue le rôle (Unicef, 2003).

    https://www.cairn.info/revue-empan-2009-1-page-31.htm

    tu as 10% des enfants qui subissent de graves violences surtout les filles et surtout de la part de leur père et les journaux et fictions parlent sans cesse d’un syndrome rarissime qui touche 1 personne sur 50000 mais dont les auteurs sont toujours des mères. Ce qui est important c’est que les gens enregistre que le danger viens des mères et surtout pas des pères.

    La phrase clé de l’article est « Le père de famille, qui était un peu absent, a retrouvé une place plus importante, plus équilibrée. » Car il est intolérable qu’un enfant sur 50000 souffre à cause de sa mère mais il est impératif que dix enfants sur 100 souffrent par leur père.

    #misogynie #masculinisme #inversion_patriarcale #violence_parentale #domination_adulte #domination_masculine #violence_médicale #sexisme #sap

  • Du « transidentitaire » à l’enfant-machine : entretien avec Fabien Ollier
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1152

    A l’occasion de la parution de son livre, L’Homme artefact. Indistinction des sexes et fabrique des enfants (Editions QS ?) voici un entretien avec Fabien Ollier, précédé de rappels et considérations sur le sujet. Fabien Ollier publie des ouvrages de critique de l’idéologie sportive (entre autres) depuis 20 ans. Il dirige les éditions Quel Sport ? et suit de près toutes les métamorphoses du corps-marché à l’ère technologique. (Ouvrir le document ci-dessous). Lire aussi : Manifeste des Chimpanzés du futur contre le transhumanisme, Pièces et main d’oeuvre (Editions Service compris, 2017) ; Reproduction artificielle « pour toutes » : le stade infantile du transhumanisme Ceci n’est pas une femme (à propos des tordus « queer ») La reproduction artificielle de l’humain (...)

    #Nécrotechnologies
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/IMG/pdf/entretien_avec_fabien_ollier.pdf

  • Venue porter plainte, elle se retrouve en garde à vue : « On m’a humiliée toute la nuit » - Libération
    https://www.liberation.fr/france/2019/07/05/venue-porter-plainte-elle-se-retrouve-en-garde-a-vue-on-m-a-humiliee-tout

    Agressée par son rendez-vous Tinder, Marie a déposé plainte auprès de l’IGPN pour dénoncer les mauvais traitements qu’elle aurait subis au commissariat de Montrouge.

    Venue porter plainte, elle se retrouve en garde à vue : « On m’a humiliée toute la nuit »

    Cela pourrait relever d’un triste classique : fin de soirée arrosée, la fille n’ayant plus entendement ni consentement, le garçon en profitant. Rien de tout cela dans le récit de Marie (1). Se disant victime d’une agression sexuelle, elle aurait été ensuite maltraitée au commissariat de Montrouge, dans la banlieue sud de Paris. Les flics (dont une policière, précise-t-elle), plutôt que d’enregistrer scrupuleusement sa plainte, l’ont placée en garde à vue dans la nuit du 24 au 25 juin, sous prétexte de rébellion ou d’ivresse. Le monde à l’envers. Elle n’en revient toujours pas : « On m’a sciemment humiliée toute une nuit, par esprit de corps », résume Marie à Libération, n’hésitant pas à dénoncer un « victim shaming » – pratique qui consiste à rejeter la faute sur la victime, par exemple pour la dissuader de porter plainte.

    L’affaire, raconte-t-elle, commence par un dîner cordial au domicile d’un homme rencontré sur Tinder. « J’avais bu quatre verres de rosé, j’étais parfaitement cohérente. Quand il me demande un bisou, la tête sur mes genoux… » Refus poli, qui déclenche l’algarade : « Il m’attrape à la gorge, criant que je suis folle. » Et d’en conclure ironiquement à ce stade de la soirée : « Je lui ai dit non, donc je suis hystérique ! »
    Test d’alcoolémie

    Première intervention policière sur les coups de minuit : l’homme, furieux d’être rejeté, met Marie dehors – ses affaires et papiers restant toutefois à l’intérieur. Deux policiers alertés parviennent à les récupérer et emmènent Marie au commissariat afin qu’elle puisse porter plainte. Mais c’est là que les véritables ennuis vont commencer – contactée à plusieurs reprises, la police de Montrouge n’a pas souhaité répondre à Libération pour donner sa version des faits.

    Sur place, l’ambiance est toute différente, raconte Marie. « Il faut encore que je m’occupe de l’autre », entend-elle à travers une porte. Cela commence par un test d’alcoolémie : avec un taux de 0,49 g/L, elle aurait pu reprendre le volant d’une voiture… Sa plainte traînant à être prise en compte, elle finit par contacter son avocat, qui lui répond un peu avant 3 heures du matin : « Ils me disent que tu es hystérique. »
    « C’est une comédienne ! »

    La suite sera à l’avenant, selon le récit de Marie. Un policier : « On ne se retrouve pas par hasard avec des menottes. » Une policière : « Je vais te faire des palpations, ça va te calmer. » Elle, selon son souvenir : « Ils sont à cinq sur moi, alors que je pèse 58 kg pour 1m50. »

    Vers 3 heures du matin, Marie tente de rentrer chez elle. Cri à l’intérieur du commissariat : « Ne la laissez pas sortir ! » C’est l’heure de la placer en garde à vue pour outrage et rébellion. La victime devenue présumée délinquante admet : « OK, je leur ai dit des trucs pas très sympas. » Un médecin est appelé à la rescousse au petit matin, un policier le prévient d’entrée : « C’est une comédienne ! » Entre-temps, Marie aura eu droit à tout : « Une fliquette m’a remonté la robe, retiré mon soutif, seins à l’air, au motif que j’aurais pu me suicider avec. » Et pas question de la laisser aller aux toilettes.
    « Dans ma flaque de pisse »

    Sa notification de placement en garde à vue, rédigée à 5h20, notifie sans rire : « Assise de façon nonchalante. » Cette vaste fumisterie ne s’achèvera qu’à 13 heures, après avoir laissé la victime d’une présumée agression sexuelle s’uriner dessus plusieurs fois dans sa cellule – « On n’a pas que ça à faire », lui auraient rétorqué ses geôliers d’un soir, « trop occupés à regarder la télé ».

    Ce n’est qu’à 16h30 que Marie a pu enfin déposer plainte. Depuis la veille au soir, elle aura quand même eu droit à un verre d’eau. Elle oscille depuis entre diverses indignations : « On m’a humiliée toute une nuit, dans ma flaque de pisse » ou bien « j’ai commis le crime de me faire agresser ». Après avoir déposé une plainte auprès de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), elle dit avoir reçu ce message anonyme : « Qu’est-ce que vous voulez ? »

    #police #violophilie #fraternité #sexisme_d'etat #misogynie #culture_du_viol #domination_masculine #violences_masculine #violences_policière #tinder

  • ARTE Regards - Londres et le mouvement #MeToo | ARTE
    https://www.arte.tv/fr/videos/079474-036-A/arte-regards-londres-et-le-mouvement-metoo

    À Londres, 85 % des femmes de 18 à 24 ans assurent avoir été victimes d’agression ou de harcèlement sexuels dans l’espace public. Dans le sillage du mouvement #MeToo, plusieurs initiatives ont vu le jour dans la capitale britannique.

    Avec son projet photographique Cheer up luv, Eliza Hatch, 22 ans, leur donne l’occasion de reprendre le pouvoir sur leur agresseur, en les photographiant à l’endroit où ont eu lieu les faits qu’elles dénoncent. L’initiative « Good Night Out » vise quant à elle à sensibiliser le personnel de pubs et de boîtes de nuit pour mieux détecter et prévenir les cas de harcèlement. Si certains hommes voient dans le mouvement #MeToo une menace pour la drague, ce n’est pas le cas du « coach en séduction » Johnny Cassell, qui pense que le sexisme n’a rien de séduisant.

    #abus_de_pouvoir #domination_masculine #harcelement #prédation #PUA #me_too #espace_public

  • #Lara_Salvatierra : Andrea Dworkin et l’amour des femmes
    http://tradfem.wordpress.com/2019/06/29/andrea-dworkin-et-lamour-des-femmes

    Parler de féminisme radical, c’est parler d’Andrea Dworkin. Sa brillante analyse de la déshumanisation des femmes dans le système prostitutionnel a jeté les bases idéologiques et sociales d’autres études sur les femmes par le mouvement féministe.

    Née dans le New Jersey le 26 septembre 1946 dans une famille pauvre, Andrea a su faire face aux vicissitudes de la vie jusqu’à sa mort le 9 avril 2005.

    Écrivaine et militante, elle a publié de nombreux ouvrages, dont beaucoup sur l’analyse de la prostitution et la façon dont elle déshumanise les femmes. Sa principale passion était l’écriture ; elle pensait que c’était une forme artistique et l’expression démocratique de la communication, car elle implique un positionnement politique.

    Et dès le début, Andrea a pris position. Son analyse se concentre sur le fait qu’en raison de l’oppression systémique que nous, les femmes, subissons au sein de sociétés machistes, nous avons perdu notre autonomie comme personnes.

    Entremetteurs, proxénètes et prostitueurs considèrent les femmes comme de simples objets à posséder pour la réalisation de fantasmes sexuels, des fantasmes qui, au sein de la société, sont vus comme tout à fait normaux car ils ont été accordés au désir des hommes d’accéder au corps des femmes par l’argent, une catégorie de transaction qui s’intègre parfaitement dans le modèle économique et qui cesse donc d’être un désir de service.

    Traduction : #Tradfem
    Version originale : http://mujeresenlucha.es/2019/04/09/andrea-dworkin-y-el-amor-por-las-mujeres

    #féminisme_radical #andrea_dworkin #prostitution #domination_masculine

  • on n’est pas des gonzesses - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=TthXsv22QGI

    Inventés par les hommes et pour les hommes, les sports constituent une pratique de loisir corporel dont les effets éducatifs sont indéniables. Ils diffusent des normes, des valeurs, des idéaux qui infléchissent les manières d’agir et de paraître. En classant les corps en fonction de leur performance, les sports établissent une hiérarchie sociale. Les femmes ont intégré cette « citadelle masculine ». Leur pratique se trouve en tension entre masculinité et féminité, entre assignation aux stéréotypes et émancipation. Du côté des hommes, l’affirmation virile recourt, quant à elle, à la volonté de montrer qu’« ils ne sont pas des gonzesses » Nous discuterons de ces tensions à l’approche de la Coupe du Monde Féminine de football en France.

    #virilité #sport #misogynie #foot
    #allié #mansplanning #domination_masculine
    #dépolitisation

  • Un enfant est tué par ses parents tous les cinq jours en France
    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/un-enfant-est-tue-par-ses-parents-tous-les-cinq-jours-en-france-20190426

    Près d’un Français sur quatre dit avoir subi des maltraitances dans son enfance

    Qui sont les auteurs de tels actes ? Selon le rapport, les personnes impliquées sont très majoritairement les parents biologiques ». « Ce sont toutefois principalement les pères qui sont responsables de la mort des nourrissons victimes du syndrome du bébé secoué ». Le document souligne également « un lien très fort entre la violence conjugale et les violences commises sur les enfants ».

    #violence #enfance #virilité #assassins #tabou

    • Les statistiques sont en effet très vagues, à l’image du mépris qu’a la société pour les enfants. L’invisibilisation des violences masculines est aussi habituelle. Les pères ne s’occupent que très peu des enfants par rapport aux femmes. Mais le peu de temps ou ils s’en occupent leur permet d’explosé les scors de sévices, tortures, mutilations et assassinats en tout genre.

      J’avais entendu critiqué cette stat de « deux enfants tués par jours » dans je ne sais plus quelle conférence sur le sujet. L’intervenante expliquait que c’etait une erreur reprise par la presse et que c’est plutot 2 enfants tués par semaines mais il y en a peut être plus dissimulés parmi les accidents domestiques et morts subites du nourrisson. Désolé de ne rien avoir de plus précis, mais c’est pareil que pour les violences faites aux femmes, et les violences sexuelles.

      Nous sommes toujours sous la tyrannie du paterfamillias, selon le même mode de fonctionnement que dans la Rome antique. Le père dispose de vie et de morts sur son épouse, ses enfants et esclaves autant que sur son betail et ses chiens. Du coup si on parle de violences faites aux enfants ca sera celle des mères qui est considéré comme une anomalie, mais celle des pères va de soi, elle est normal, admise. La société dénonce le viol et le pédoviol uniquement si il est le fait d’un étranger. Comme dans les 10 commandements de Moïs, le viol n’est pas interdit, ce qui est interdit c’est de violer les femmes, enfants, esclaves et bétail appartenant à un paterfamillias, mais les femmes et enfants sans propriétaire sont parfaitement violables selon le dieu de la bible. C’est pour ca qu’on prépare les filles contre les violeurs de rue, les inconnus de parkings, mais pas contre les « viols par propriétaires » - époux, conjoints, pères, beau-pères, tuteurs masculin quelconque, prètre jusqu’à récement et autres fonctions masculine de pouvoir medecins, profs, patrons.. et aussi les putiers qui deviennent en fait propriétaires des femmes par l’argent puisque leurs viols non plus ne sont pas reconnus comme de « vrai viols ».

      Dans la même idée, le fait de vouloir interdire aux parents et en fait surtout aux pères de maltraité leurs enfants est très mal vue. La presse parle d’une « loi anti-fessée », qui est une punition à caractère sexuel parfaitement intégrée, intégrée au point que cette pratique est utilisé comme euphémisme pour défendre les droits des parents à infligé des sévices à leur gosses.

      Une fessé les a pas tués disent-illes, mais celleux qui en sont mort·es ne sont pas là pour parler.

      #domination_parentale #domination_adulte #domination_masculine #paterfamilias

  • Trois ans de prison pour le prêtre qui avait escroqué deux octogénaires - Le Parisien
    http://www.leparisien.fr/faits-divers/trois-ans-de-prison-pour-le-pretre-qui-avait-escroque-deux-octogenaires-2

    Un ancien prêtre a été condamné jeudi par le tribunal correctionnel de Mulhouse (Haut-Rhin) à trois ans de prison ferme pour avoir détourné à son profit « environ 400 000 euros » de biens appartenant à deux sœurs octogénaires.

    Cette peine « constitue le maximum légal » encouru dans un tel cas, a indiqué à l’AFP l’avocat des parties civiles, Me Thierry Moser, qui défendait l’une des sœurs, aujourd’hui âgée de 92 ans, et ses trois neveux et nièces. L’autre sœur est décédée en 2014. « La partie civile a obtenu justice », s’est-il félicité.
    Mis en examen et incarcéré en 2016

    Cet homme d’Église d’une cinquantaine d’années, suspendu de son statut de prêtre, officiait dans les paroisses de Wattwiller et d’Uffholtz. Il avait été mis en examen en avril 2016 et incarcéré pour abus de l’état d’ignorance ou de la faiblesse de personnes vulnérables et pour violences sur ces personnes.

    Malade au moment de son incarcération, il n’exerçait plus en tant que prêtre depuis quelques mois. Lors de l’audience qui s’est tenue jeudi, les experts psychologues ont brossé le portrait d’un homme « pervers », doté d’une « forte personnalité » qui « en impose », selon Me Moser.
    « Très pieuses et admiratives »

    Les deux sœurs, « très pieuses », « sont tombées sous (sa) coupe », « elles étaient fascinées et admiratives, il les a impressionnées » en multipliant les « actes de manipulation physique, psychologique et morale », s’est indigné le conseil. « Il a usé et abusé de sa qualité » de prêtre qu’il a « dévoyée », a-t-il encore dénoncé.

    L’ecclésiastique, qui avait réussi à obtenir procuration sur leurs comptes bancaires et à se faire nommer légataire universel, avait ainsi réussi à capter au fil des ans pour « environ 400 000 euros » de biens, a indiqué Me Moser.

    Me Moser a désormais bon espoir de faire invalider le testament lors d’un procès au civil, qui pourrait toutefois être retardé par un éventuel appel, par le prêtre, du jugement rendu jeudi au pénal, a-t-il indiqué.

    #catholicisme #domination_masculine #religion