• Trump a-t-il le pouvoir de renommer les pays, les détroits, les lacs ?

    Qui a vu Donald Trump, muni de son gros feutre dans le bureau Ovale, barrer sur la carte le lac Ontario et le renommer « lac America » ? C’était le 27 août 2026. Le 2 septembre, il récidive sur sa plateforme Truth Social, annonçant vouloir rebaptiser le détroit d’Ormuz le « détroit Trump ». Et le 7 septembre, il annonce que le Nouveau-Mexique s’appellera désormais la « Nouvelle-Amérique ». Pourquoi cette frénésie de changements de nom ? Donald Trump peut-il imposer ses choix à tout le monde ? La cartographie ne devrait-elle pas être un langage commun à nous tous ? Les cartes de #Donald_Trump seront-elles les nôtres ?

    https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/le-debat/le-debat-de-la-grand-matinale-du-mardi-08-septembre-2026-5246756
    #toponymie #Lake_America #Lac_Ontario #USA #Trump #trumpisme #Etats-Unis #Detroit_Trump #Détroit_d'Ormuz #cartographie #impuissance #soft_power #provocations_cartographiques #Golfe_de_Mexique #Golfe_d'Amérique
    #audio #podcast #droit_international

    ping @reka

  • « L’art du #Deal » de Trump bute sur la résistance du #Canada
    https://lvsl.fr/lart-du-deal-de-trump-bute-sur-la-resistance-du-canada

    Les exigences commerciales de #Donald_Trump face au Canada, qui auraient entraîné la disparition de secteurs entiers de l’économie productive, comme celui de l’automobile, étaient inacceptables pour Ottawa. L’échec des négociations ouvre la voie à une stratégie industrielle démocratique rejetant le #libre-échange.

    #International #commerce #Etats-Unis #Mark_Carney #USA

  • « Un soupir de soulagement » : Trump suspend son projet anti-immigration dans un parc national

    Face à une mobilisation transpartisane, l’administration Trump a finalement suspendu jusqu’à nouvel ordre son projet anti-immigration à la frontière avec le Mexique, dans le #parc_national de #Big_Bend. Les opposants restent toutefois « sur leurs gardes ».

    Dans les États-Unis de #Donald_Trump, même les #parcs_nationaux ne sont plus sanctuarisés. Pourtant élevé au rang de « joyau de la couronne » du patrimoine naturel étasunien, Big Bend a été ébréché par les bulldozers et les pelleteuses de l’administration fédérale, mi-août. Dans sa chasse quasi obsessionnelle aux migrants à la frontière entre les États-Unis et le Mexique, le monarque de Mar-a-Lago disait vouloir renforcer la #sécurisation de cette portion de frontière au nom de la #sécurité_nationale, sans pour autant y ériger son emblématique mur. À la place, le ministère de la Sécurité intérieure prévoyait d’installer « de nouvelles pistes de #patrouille, des dispositifs de #surveillance et des #barrières_antivéhicules » dans l’un des espaces les plus sauvages du #Lone_Star_State (l’« État de l’étoile solitaire »).

    Mais citoyens et élus aux convictions politiques différentes ont fait cause commune pour défendre le parc et ainsi pousser Trump à suspendre tous les travaux, le 17 août, quelques jours seulement après leur lancement. L’arrêt n’est que temporaire, le temps de permettre à #Rodney_Scott, le chef de la police aux frontières, d’aller sur place et de procéder à une « évaluation personnelle » de la situation, a-t-il annoncé sur le réseau social X.

    Un répit sans doute de courte durée, qui aura eu le mérite de rassembler les opposants. « C’est presque inédit de voir une #opposition aussi transpartisane. Certaines des voix les plus virulentes viennent de républicains conservateurs influents », souligne #Bob_Krumenaker, ancien directeur de Big Bend et désormais président de #Keep_Big_Bend_Wild, un collectif non partisan réunissant habitants et anciens responsables des parcs nationaux, qui œuvrent à la préservation du seul parc national du #Texas.

    Biologiste de formation, cet ancien responsable du National Park Service pendant quarante-et-un ans estime que « l’administration a été prise au dépourvu par la capacité d’organisation de ces opposants » et espère qu’elle agira toutefois de « manière sensée », en stoppant définitivement les travaux, surtout à l’approche des élections de mi-mandat en novembre.

    Bob Krumenaker pense que cette #mobilisation peut être « un tournant » dans le combat contre l’administration Trump-II. Beaucoup disent ressentir de « la gratitude » tout en restant « sur leurs gardes ». « Avec cet arrêt des travaux, c’est comme si toute la communauté avait poussé un soupir de soulagement collectif, souligne #Anna_Claire_Beasley, directrice de la stratégie et des campagnes de #No_Big_Bend_Wall (« Pas de mur dans le Big Bend »), une coalition citoyenne de l’ouest du Texas opposée à la construction du mur. Ce combat a été épuisant. Cette pause nous permet de souffler, de nous regrouper et de recentrer nos efforts pour être prêts à affronter la suite. »

    La crainte d’une jurisprudence

    Moins connu que Yellowstone, le Grand Canyon et Yosemite, Big Bend est pourtant « l’un des lieux les plus riches en #biodiversité d’Amérique du Nord auquel les Texans sont très attachés », estime Rick LoBello, ancien garde de ce trésor national.

    Reconnu comme réserve de biosphère par l’#Unesco en 1976, le parc abrite quelque 1 200 espèces de plantes, au moins 450 espèces d’oiseaux et 75 espèces de mammifères. Parmi cette faune exceptionnelle figurent notamment l’ours noir et la gambusie de Big Bend, un petit poisson en danger d’extinction que l’on ne trouve nulle part ailleurs dans le monde.

    « Ce qui se passe actuellement menace non seulement la plus vaste zone sauvage protégée du Texas, mais porte aussi atteinte à cette zone binationale et à la vision mondiale de la #protection_de_la_nature », s’inquiète Rick LoBello.

    À ses yeux, c’est l’idée même des parcs nationaux, née aux États-Unis en 1872, qui pourrait être « gravement compromise » si Trump allait au bout de sa politique répressive, Big Bend faisant ainsi jurisprudence. « D’autres pays pourraient se dire : “Si les États-Unis peuvent détruire leurs parcs nationaux, nous pouvons le faire aussi” », craint l’actuel responsable de l’éducation et de la conservation du zoo d’El Paso, désormais à quelque 500 km de Big Bend. Avant d’ajouter : « Si j’habitais plus près, je m’enchaînerais à un bulldozer. »

    D’après les informations recueillies par Reporterre auprès d’anciens responsables du parc et de militants, les bulldozers auraient déjà défriché un large couloir d’environ 1,6 km de long et jusqu’à 30 mètres de large traversant une forêt riveraine et l’habitat du coulicou à bec jaune, une espèce protégée. Plusieurs autres zones désertiques auraient également été aplanies pour stationner des véhicules, tandis qu’une nouvelle piste creusée dans une pente rocheuse très abrupte aurait causé « des #dégâts_irréversibles ».

    Membre actif de #Friends_of_the_Riverside_Church, une organisation à but non lucratif qui œuvre pour la restauration de l’église locale, #Martha_Stafford dénonce un passage en force « sans précédent ».

    En mars, l’administration la plus climatosceptique de l’histoire des États-Unis a écarté 28 #lois environnementales, dont le #National_Historic_Preservation_Act, pour permettre la réalisation d’un projet doté de 1,7 milliard de dollars grâce à la #One_Big_Beautiful_Bill (« la grande et belle loi »), la gigantesque loi budgétaire voulue par Donald Trump pour sa politique de lutte contre l’immigration. Plusieurs associations et organisations, dont la sienne, ont déposé une plainte contre l’administration Trump.

    Un environnement « extrêmement inhospitalier »

    « La mission première du ministère de l’Intérieur est de protéger ces lieux pour les générations futures », rappelle cette habitante de #Marfa, une petite ville du #désert_de_Chihuahua, pour qui les décisions prises aujourd’hui ne devraient pas répondre aux seuls impératifs du moment.

    Elle dénonce surtout une inversion de la promesse démocratique étasunienne : « Le système est censé être “par le peuple, pour le peuple”. Ici, c’est “par l’administration, pour l’administration”, et contre le peuple. » Une logique autoritaire et sécuritaire qui peine à la convaincre : « Personne ne voit de raison de détruire ce trésor national pour un bénéfice aussi faible en matière de sécurité. »

    Selon les chiffres de la patrouille frontalière (Border Patrol) et la douane étasunienne (Customs and Border Protection), seules 200 personnes ont été interpellées par les autorités à l’intérieur du parc en 2025, soit à peine 0,045 % des arrestations enregistrées sur l’ensemble de la frontière sud-ouest. Le secteur de Big Bend couvre pourtant 26 % de la frontière avec le Mexique, mais concentre moins de 1 % des interpellations.

    « C’est un environnement extrêmement inhospitalier pour quiconque tenterait de parcourir de longues distances à pied, appuie Thomas Alex, archéologue et responsable des ressources culturelles de Big Bend pendant trente-deux ans. Il nous arrive de voir quelqu’un marcher le long d’une route, mais c’est généralement parce qu’il n’a plus d’eau ou rencontre des problèmes de santé. Les chances de survie en entrant par le parc sont très faibles. » Les températures peuvent en effet dépasser 40 °C.

    Dans le Texas de Big Bend, l’heure est en tout cas venue pour les bulldozers de Trump de rebrousser chemin jusqu’à nouvel ordre.

    https://reporterre.net/Proteger-ces-lieux-pour-les-generations-futures-au-Texas-la-bataille-pou
    #frontières #nature #USA #Etats-Unis #murs #barrières_frontalières #Mexique #suspension #migrations #réfugiés #environnement_hostile #hostile_environment #résistance #justice #désert

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    ajouté à la métaliste sur le lien entre la construction de barrières frontalières et les impacts sur l’environnement/nature...
    https://seenthis.net/messages/515608

  • Georges Renard-Kuzmanovic 🇨🇵 / X
    Analyse géopolitique d’un compte réputé pro-russe
    https://x.com/Vukuzman/status/2084529630321463588

    ⛽️ Le marché mondial du pétrole et ses trois piliers stratégiques

    L’époque du marché pétrolier régi par l’offre et la demande est révolue. Derrière la crise d’Ormuz se dessine une lutte mondiale entre Washington, Pékin et l’OPEP+, où sanctions, guerre et contrôle des routes maritimes deviennent des armes au service de la domination énergétique.

    À première vue, la guerre contre l’Iran pourrait apparaître comme un pari risqué, voire comme un revers stratégique pour Washington. Mais si l’on déplace le regard du seul théâtre militaire vers celui de la géoéconomie, une autre lecture émerge. Dans cette tribune, Konstantin Simonov, directeur général du Fonds national russe pour la sécurité énergétique, développe une analyse qui dépasse largement le cadre du conflit irano-américain. Selon lui, la crise d’Ormuz marque l’entrée dans une nouvelle phase de la compétition mondiale, où le contrôle des flux énergétiques, des routes maritimes et des marchés pétroliers devient l’un des principaux instruments de la puissance.

    Sous cet angle, la stratégie de #DonaldTrump acquiert une cohérence particulière. L’objectif ne serait pas seulement d’affaiblir l’Iran, mais de consolider la position dominante des États-Unis sur le marché mondial des hydrocarbures, en utilisant simultanément sanctions, puissance navale et pression militaire pour fragiliser leurs concurrents. Une victoire tactique de Téhéran, ou même une campagne militaire aux résultats mitigés, n’exclurait donc pas un succès stratégique plus large pour Washington si celui-ci parvient à renforcer sa maîtrise des flux pétroliers mondiaux. Une grille de lecture originale, stimulante et discutée, qui invite à repenser les rapports entre énergie, commerce international et puissance géopolitique.

  • 250 ans des États-Unis : #Trump impose sa vision, les entreprises françaises suivent
    https://multinationales.org/fr/enquetes/trumpisme-et-complicites/250-ans-des-etats-unis-trump-impose-sa-vision-les-entreprises-franc

    #Donald_Trump tente de s’approprier la célébration du 250e anniversaire de l’indépendance des #États-Unis à travers une organisation à sa botte qui organise des journées de prières et des spectacles de combat. Des travaux d’« embellissement » ont été lancés dans la capitale Washington, comme la construction d’un arc de triomphe et d’une immense salle de bal à la #Maison_Blanche. Le tout financé par l’argent public mais aussi par les dons très intéressés de multinationales et de milliardaires. Des groupes français sont aussi de la partie.

  • #Arménie : la #TRIPP, route #Trump promesse de paix et de prospérité

    La TRIPP ou #Route_Trump_pour_la_Paix_et_la_Prospérité_Internationales. Elle doit relier Arménie et #Azerbaïdjan et connecter l’Asie à l’Europe, en contournant la Russie. Donald Trump a convaincu les dirigeants des deux ex républiques soviétiques au nom de la paix. Sur le terrain, tout reste à faire.

    La TRIPP (Trump Road for International Peace and Prosperity) est un peu la route de la soie de Donald Trump. Une liaison entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan qui permettrait de connecter l’Asie centrale à l’Europe en contournant la Russie et l’Iran. Avec d’abord une ligne de chemin de fer puis à terme un réseau multimodal de passage pour l’énergie et la fibre optique. La petite ville de Meghri est sur le tracé de cette TRIPP et rêve d’en devenir la gare principale.
    Paix et Prospérité

    Un bâtiment décrépi dans les herbes folles, sur les bords de la rivière Arax à la frontière avec l’Iran surplombée par les montagnes… Une locomotive rouillée… C’est ce qui reste de la gare de Megrhi, ville stratégique sur le tracé de cette route dite de la paix et de la prospérité voulue par Donald Trump. Armen Davtian était le superviseur de la gare : « Quand j’ai été embauché en 1989, raconte-t-il, c’était encore l’URSS. Tous les trains venant d’Union soviétique et allant en Iran passaient par ici, par notre gare. »

    Il rêve qu’elle retrouve son dynamisme d’antan. Et la TRIPP est pour lui une occasion rêvée. Celle d’ouvrir les frontières de son pays à l’est vers l’Azerbaïdjan et à l’ouest vers la Turquie. « Je salue cette décision, sourit-il. On ne peut plus vivre isolés comme cela de nos voisins. Cela empêche le développement de notre économie. La Turquie et l’Azerbaïdjan ont déjà décidé de lever le blocus de notre pays. » Avant de poursuivre avec assurance : « Cette route TRIPP, elle sera non seulement profitable à l’Arménie mais ce sera aussi la liaison ferroviaire la plus courte, la plus rapide, la plus facile pour relier l’Orient à l’Europe. Peu importe qu’elle s’appelle route Trump ou qu’on lui donne n’importe quel autre nom. L’important c’est qu’elle soit ouverte sans interruption, que nous soyons en paix et que notre pays retrouve la vie. »

    La vie et la paix avec l’Azerbaïdjan. « Nous ne pouvons vivre dans une guerre perpétuelle poursuit l’ancien chef de gare. Nous avons déjà perdu tant de jeunes. On ne va pas oublier mais nous pouvons essayer de dépasser tout cela. »

    La Paix c’est pour lui le mot le plus important dans cet acronyme, TRIPP. Quant à la prospérité… elle n’est pas pour demain, lâche le gérant de la supérette, tout en servant quelques clients, « Ce serait pas mal l’ouverture des frontières, le commerce est toujours important pour les peuples. Mais il faudrait que l’opinion des Arméniens soit prise en compte. Aujourd’hui je pense que ces décisions sont imposées. Il faudra du temps, beaucoup de communication et de confiance mutuelle. »
    "Ils ont pris nos cimetières et nos champs"

    Le fait que les États-Unis s’arrogent 74% des parts du projet durant les 50 premières années fait grincer quelques dents. Et pour que le projet devienne réellement bénéfique, connecte à terme l’Asie à l’Europe, il faudrait que toutes les frontières soient ouvertes. Or l’Arménie reste enclavée. Le financement de cette TRIPP reste aussi à trouver.

    Mais si Meghri s’interroge sur les retombées économiques du projet. Plus haut dans la montagne, dans le village de Nerkin Hand, sur la frontière avec l’Azerbaïdjan, cette perspective de paix avec l’ennemi que l’on voit depuis sa fenêtre est dure à avaler. Les abords de la rivière sont encore minés, Le village a été coupé en deux par la guerre. Les habitants ne peuvent plus se recueillir sur les tombes de leurs proches.

    Shahen montre le cimetière sur son téléphone. Regarde, dit-il, les tombes ont été vandalisées. On ne peut pas être ami avec eux
    « Notre église, nos cimetières tout ça est passé sous le contrôle des Azéris. Tout est à eux. Nous sommes des paysans mais nous ne pouvons plus faire d’agriculture. On peut juste cultiver un lopin de terre devant nos maisons. Faire un peu d’apiculture. Nous ne pouvons pas faire d’élevage. Ils ont pris tous nos champs. »

    La crainte, partagée dans cette région du Syunik, c’est qu’à la faveur de cette route Trump, les Azerbaïdjanais ne viennent coloniser le territoire arménien que Bakou continue à appeler Azerbaïdjan occidental et où le président Alyev parle d’envoyer 300 000 ressortissants. Never, un apiculteur passe avec une ruche sous le bras. La paix et prospérité promises par la TRIPP, très peu pour lui.

    « Je n’y crois pas, tranche t il. Si la route passe par ici, les Azéris sont de tels animaux qu’ils vont toujours venir nous provoquer. Nous allons nous battre. Nous avons tous vu les guerres. Ils nous ont tués et nous les avons tués, ça s’est jamais arrêté. Et ce n’est pas bien, nous voulons la paix. Mais nous sommes toujours des ennemis. Ils ont tué nos enfants. Il faudra des siècles pour oublier. Et je ne sais pas si nous allons y arriver. »

    « L’Iran ne le permettra pas »

    Les promesses de Trump ne passent pas vraiment non plus dans le petit village de Shvanidzor plus au sud proche de l’Iran. Serguei prend le frais avec ses amis auprès de la fontaine. L’exode de dizaines de milliers d’Arméniens chassés du Haut Karabakh par l’armée de Bakou en septembre 2023 et qui ont fui par le corridor de Latchin le hante toujours. « Si Trump pensait autant à l’Arménie, grommelle-t-il, il aurait pu intervenir avant. Il y avait le corridor de Latchin. Pourquoi n’ont ils rien fait à ce moment là ? Pourquoi Trump n’est-il pas venu pour dire qu’il fallait garder cette route ? Il a attendu que les Azéris la prennent. Je ne lui fais pas confiance. Et il n’y a pas que nous. L’Iran non plus ne voudra pas de cette route. Et ne permettra pas à Trump de l’avoir. »

    La guerre contre vient en effet percuter le projet. Anahide Pilibossian, vice-présidente de la Stratégie et du Développement à l’institut de recherche APRI, étudie ce projet de TRIPP. "L’inquiétude de l’Iran, explique-t-elle, c’est : quelle sorte de présence vont avoir les États-Unis ? On nous dit, même côté américain, « Non, il n’y aura pas nos bottes. Les bottes américaines ne seront pas sur le territoire de Meghri, là où sera la route. Mais certains à Téhéran y voient un moyen d’installer une présence semi militaire ou des sources d’intelligence américaine. La guerre va sûrement exacerber la position négative, parce que nous voyons que l’influence politique des Gardiens de la révolution a augmenté, et c’étaient les Gardin de la révolution qui étaient plutôt contre. »

    Alors que le premier coup de pioche de cet ambitieux chantier n’a toujours pas été donné. La mue de Donald Trump, fauteur de guerre au Moyen-Orient, en faiseur de paix dans le Caucase n’est pas encore avérée.

    https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/le-reportage-de-la-redaction/armenie-la-tripp-route-trump-promesse-de-paix-et-de-prosperite-7810080

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    #Accord_de_paix entre l’Arménie et l’#Azerbaïdjan

    L’accord de paix entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan vise à mettre fin au conflit du #Haut-Karabagh, qui dure depuis février 1988. Après de longues négociations, sa mise en œuvre commence en mars 2025 après que les républiques d’Arménie et d’Azerbaïdjan ont déclaré s’être mises d’accord sur tous les termes d’un futur accord de paix.

    Elle se poursuit le 8 août 2025 lorsque les deux anciennes républiques soviétiques signent à Washington un protocole d’accord conjointement avec les États-Unis. Ce document octroie aux États-Unis des droits exclusifs de développement du #corridor_de_Zanguezour, appelé route Trump pour la paix et la prospérité internationales (TRIPP), pour les 99 prochaines années, dans le but de relier la république autonome de #Nakhitchevan au reste de l’Azerbaïdjan sans point de contrôle à travers l’Arménie. Ce #corridor permettra en outre le passage de personnes et de marchandises de l’Europe vers l’Azerbaïdjan et l’Asie centrale au sens large sans avoir à passer par la #Russie ou l’#Iran. Bien qu’il ait salué les progrès en faveur de la paix entre les deux républiques, l’Iran affiche une position hostile à l’établissement du corridor, qui se trouve contre sa frontière.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Accord_de_paix_entre_l%27Arm%C3%A9nie_et_l%27Azerba%C3%AFdjan

    #Donald_Trump #toponymie #Trump_Route_for_International_Peace_and_Prosperity

  • THE TRUMPSONIAN. A Fake Museum of Real Truth

    An immersive theatre experience that blends live performance, shareable spectacle, and political activation.

    https://trumpsonian.us

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    Trump’s name is off the #Kennedy_Center, but it is prominently displayed at The Donald J. Trump and Jeffrey Epstein Memorial Reading Room, open now in D.C.. Courtesy of the Institute for Primary Facts, the Trump-Epstein Reading Room displays all the currently available, partially redacted, #Epstein_files, bound into 3,437 volumes. You can confront the extent of the information our “justice” system has refused to act on, share thoughts on a response wall, call the DOJ directly, and see the Trump-Epstein timeline.

    https://hcommons.social/@christinkallama/116744564724835839

    #musée #Trump #Epstein #USA #Etats-Unis #Donald_Trump #exposition #art

  • Qwant remplace Google au Parlement européen : le vrai début de la souveraineté numérique ?

    Le 4 juin, le Parlement européen remplacera Google par Qwant comme moteur de recherche par défaut sur ses ordinateurs. Une bascule qui intervient au moment où les institutions européennes multiplient les initiatives pour réduire leur dépendance aux logiciels américains… et où les grands groupes américains s’inquiètent de la politique européenne.

    Titre un peu piège à clics mais ça reste un signal fort.

    https://www.numerama.com/tech/2266357-qwant-remplace-google-au-parlement-europeen-le-vrai-debut-de-la-so

    #qwant #google #Autonomie_numérique #Internet_et_société #Google #donald_trump #USA #Europe

  • Cartographie des cyber-réacs
    https://laviedesidees.fr/Arnaud-Miranda-Les-Lumieres-sombres

    La pensée néoréactionnaire qui se développe aujourd’hui sur le net est-elle la matrice idéologique du trumpisme ? Peut-être, mais il est difficile d’évaluer la réception de ses idées au-delà de cercles très restreints.

    #International #Lumières #internet #extrême_droite #Donald_Trump

  • L’extrême droite européenne toujours plus vassalisée par Washington
    https://lvsl.fr/lextreme-droite-europeenne-toujours-plus-vassalisee-par-washington

    Habituellement champions autoproclamés de l’intérêt national, les partis d’extrême droite européens affichent aujourd’hui un soutien inconditionnel à la nouvelle #guerre menée par les États-Unis et #Israël. Alors qu’ils choisissent la vassalité, ce sont les forces pacifistes qui se révèlent être les véritables défenseurs de la souveraineté.

    #International #Donald_Trump #Etats-Unis #Extrême-droite #Iran #Italie #Meloni #Nethanyahou #paix #souveraineté

  • Pour comprendre les guerres au Moyen-Orient, aller au-delà du #pétrole
    https://lvsl.fr/pour-comprendre-les-guerres-au-moyen-orient-aller-au-dela-du-petrole

    La pénurie croissante de pétrole explique-t-elle les guerres au Moyen-Orient, en Irak hier, en #Iran aujourd’hui ? Une telle grille de lecture néo-malthusienne ignore que les abondantes réserves d’or noir encore disponibles dans les sous-sols. Elle ignore également la hausse spectaculaire des prix provoquée par les conflits en zones pétrolifère : l’interventionnisme des États-Unis au Moyen-Orient est systématiquement corrélé à un renchérissement du pétrole. Cette réactualisation de la théorie du « pic pétrolier » voile les véritables causes des guerres américaines.

    #International #Donald_Trump #Guerre_en_Irak #Guerre_en_Iran

  • La #Vandenberg_Coalition : le lobby néoconservateur en faveur de la #Guerre_en_Iran
    https://lvsl.fr/la-vandenberg-coalition-le-lobby-neoconservateur-en-faveur-de-la-guerre-en-iran

    Il aura fallu le bombardement de l’Iran pour réconcilier Hillary Clinton et #Donald_Trump. Les réseaux néoconservateurs, hostiles à l’isolationnisme supposé du candidat républicain durant sa campagne, applaudissent des deux mains à présent qu’il a déclenché une guerre, d’une ampleur et d’une durée indéfinies. En réalité, ces frappes ne sortent pas de nulle part. Depuis des mois, une nébuleuse de think tanks interventionnistes travaille à préparer le terrain. Au cœur de ce dispositif, la Vandenberg Coalition. Dirigée par #Elliott_Abrams - envoyé spécial au Venezuela et en #Iran durant la première administration Trump -, elle diffuse rapports détaillés et enquêtes d’opinion pour pousser Washington vers l’escalade. A l’aide de ses entrées à la Maison Blanche, elle mène un activisme (…)

    #International

  • La #Guerre_sainte des États-Unis en #Iran
    https://lvsl.fr/la-guerre-sainte-des-etats-unis-en-iran

    Tandis que Washington accuse Téhéran d’être gouverné par des fanatiques millénaristes, une série d’officiers américains décrit la #Guerre_en_Iran comme l’accomplissement d’une prophétie biblique. Depuis plus d’un siècle, une tradition évangélique interprète les conflits du Moyen-Orient comme les signes annonciateurs de l’Apocalypse. Longtemps cantonnée aux marges religieuses et culturelles, cette vision du monde irrigue aujourd’hui une partie du discours politique et militaire américain. Derrière les justifications stratégiques, une vieille théologie apocalyptique continue ainsi de projeter son ombre sur la géopolitique contemporaine.

    #International #Les_États-Unis,une_puissance_menacée ? #Donald_Trump #Etats-Unis #Marco_Rubio

  • « Les États-Unis ont toujours fait preuve d’une remarquable propension à la #violence » – par Wolfgang Streeck
    https://lvsl.fr/les-etats-unis-ont-toujours-fait-preuve-dune-remarquable-propension-a-la-violen

    Bombardement du #Venezuela, menaces contre Cuba et l’Iran, tentative d’annexion du #Groenland, exactions de l’Immigration and Customs Enforcement (ICE), brutalités policières persistantes... Si la presse se focalise sur le rôle de #Donald_Trump dans ce déchaînement, elle oublie la longue histoire de violence des États-Unis, à l’intérieur comme à l’extérieur de leurs frontières. La stupéfaction provoquée par le trumpisme ne découle-t-elle pas de l’idéalisation de l’Amérique de Bill Clinton, Barack Obama et Joe Biden ? C’est l’analyse de Wolfgang Streeck, directeur émérite du Max Planck Institute et auteur de nombreux ouvrages en politique étrangère - dont LVSL a publié plusieurs (...)

    #International #Conflit_ukrainien_:le_grand_retour_du_militarisme #Les_États-Unis,_une_puissance_menacée ? #empire #Etats-Unis #impérialisme #MAGA #Néocons #OTAN #Union_Européenne

  • #Stephen_Miller : l’homme qui traduit les pulsions pyromanes de Trump en politiques
    https://www.les-crises.fr/stephen-miller-l-homme-qui-traduit-les-pulsions-pyromanes-de-trump-en-pol

    Stephen Miller organise ses conférences téléphoniques à 10 heures tous les matins, même le samedi, pas tant comme un conseiller gouvernemental que comme un général de temps de guerre. Il est la voie dominantes dans les débats, jouant le rôle d’intimidateur, d’inquisiteur et de tyran. Il n’accepte aucune excuse et ne tolère aucune dissidence. Le […]

    #Politique #Donald_Trump #OSA #Politique,_Donald_Trump,_OSA,_Stephen_Miller

  • Trump Wants Nations to Pay $1 Billion to Stay on His Peace Board - Bloomberg
    https://www.bloomberg.com/news/articles/2026-01-17/trump-wants-nations-to-pay-1-billion-to-stay-on-his-peace-board

    The Trump administration is asking countries that want a permanent spot on his new Board of Peace to contribute at least $1 billion.

    According to a draft charter for the proposed group seen by Bloomberg, President Donald Trump would serve as its inaugural chairman and would decide on who is invited to be members. Decisions would be taken by a majority, with each member state present getting one vote, but all would be subject to the chairman’s approval.

    “Each Member State shall serve a term of no more than three years from this Charter’s entry into force, subject to renewal by the Chairman. The three-year membership term shall not apply to Member States that contribute more than USD $1,000,000,000 in cash funds to the Board of Peace within the first year of the Charter’s entry into force,” the draft says.

    Critics are worried that Trump is trying to build an alternative, or rival, to the United Nations, which he has long criticized.

    The board is described in the charter as “an international organization that seeks to promote stability, restore dependable and lawful governance, and secure enduring peace in areas affected or threatened by conflict.” It would become official once three member states agree to the charter.

    Trump would also be responsible for approving the group’s official seal, the document says.

    Trump has invited a number of world leaders, including Argentina’s Javier Milei and Canada’s Mark Carney, to be part of a Board of Peace for Gaza, which would be formed under the broader umbrella of his new Board of Peace.

    That plan attracted swift criticism from Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu, who said the details hadn’t been coordinated with his country.

    Several European nations have been invited to join the peace board, according to people familiar with the matter. The draft appears to suggest Trump himself would control the money, something that would be considered unacceptable to most countries who could have potentially joined the board, said the people, who spoke on condition of anonymity to discuss private matters.

    Several nations strongly oppose the draft of Trump’s charter and are working on collectively pushing back against the proposals, the people added.

    A US official confirmed to Bloomberg News that while members would be able to join for free, the $1 billion fee would grant permanent membership. The money raised will be used directly to accomplish the Board of Peace’s mandate to rebuild Gaza, said the official who spoke on condition of anonymity. The board will ensure almost every dollar raised is used to execute its mandate, the official added.

    The Board of Peace would convene voting meetings at least annually and “at such additional times and locations as the Chairman deems appropriate,” the draft charter says. The agenda would be subject to approval by the chairman. The peace board would hold regular non-voting meetings with its executive board. Such meetings would be convened on at least a quarterly basis.

    Trump would also have the power to remove a member, subject to a veto by a two-thirds majority of member states. “The Chairman shall at all times designate a successor for the role of Chairman,” the charter says.

    On Friday, the White House announced a first executive panel that would include Secretary of State Marco Rubio, Middle East envoy Steve Witkoff, Trump’s son-in-law Jared Kushner and former UK Prime Minister Tony Blair before the formation of the overall board.

  • Enlèvement de #Nicolas_Maduro : derrière l’agression américaine, les intérêts impériaux
    https://lvsl.fr/enlevement-de-nicolas-maduro-derriere-lagression-americaine-les-interets-imperi

    Bombardement d’un pays par les États-Unis et enlèvement de son chef d’État : pour trouver un tel précédent en Amérique latine, il faut remonter à l’année 1989. Le président panaméen Manuel Noriega avait alors fait les frais d’une intervention armée, condamnée en bloc par l’Amérique latine au nom du principe de non-ingérence. Cette unanimité a été fracturée : l’enlèvement de Nicolas Maduro a été acclamée par Javier Milei (Argentine), Rodrigo Paz (Bolivie), Daniel Noboa (Équateur) ou Jose Antonio Kast (Chili, bientôt en exercice). Pourtant, malgré le soutien de cette coalition des droites vassalisées aux Etats-Unis et le succès militaire de l’opération, les objectifs américains ne semblent pas prêts d’être atteints. La résilience du pouvoir vénézuélien pourrait justifier un interventionnisme (...)

    #International #L'Amérique_latine_en_question #chine #Delcy_Rodriguez #Donald_Trump #MAGA #néoconservateurs #pétrole #Regime_change #Venezuela

    • Une dérive illibérale fustigée par le New York Times et le Washington Post… qui n’ont pas jugé opportun de la prévenir en amont. Leurs journalistes avaient en effet connaissance de l’opération mais se sont abstenus d’en informer le public, selon BNO News. À en croire l’agence de presse hollandaise, les quotidiens qui ont pour devise Democracy Dies in Darkness (« la démocratie meurt dans l’ombre ») et All the News That’s Fit to Print (« toutes les informations qui méritent d’être publiées ») n’ont pas voulu révéler l’information, afin de ne pas mettre en danger la vie des soldats américains.

    • Caracas : une « transition » avec un gouvernement chaviste, un pistolet américain braqué sur la tempe ?
      https://www.revolutionpermanente.fr/Caracas-une-transition-avec-un-gouvernement-chaviste-un-pistole

      Dans ce billet, Ángel Arias, militant de la Ligue des travailleurs socialistes (LTS), l’organisation sœur de RP au Venezuela, décrypte la situation après l’agression impérialiste et la position des dirigeants chavistes à l’égard de l’administration Trump et des États-Unis.

  • [Tribune] « L’épuration qui vient, ou comment l’écologie est devenue une cible », par Nicolas Legendre
    https://splann.org/tribune-epuration-ecologie-nicolas-legendre

    À force de désigner des boucs émissaires, on finit par fabriquer des ennemis. En France, et tout particulièrement dans les territoires ruraux, l’écologie est progressivement désignée comme un ennemi intérieur, pendant que les causes structurelles de la crise agricole sont soigneusement évacuées. Le journaliste Nicolas Legendre - membre de « Splann ! » et auteur de « Silence dans les champs » - décrit les rouages d’une contre-offensive idéologique et économique qui banalise la haine, fracture la société et prépare des lendemains inquiétants. L’article [Tribune] « L’épuration qui vient, ou comment l’écologie est devenue une cible », par Nicolas Legendre est apparu en premier sur Splann ! | ONG d’enquêtes journalistiques en (...)

    #La_vie_de_« Splann !_ » #agriculteurs #agriculture_biologique #Agro-écologie #agro-industrie #annie_genevard #Bertrand_Venteau #bio #changement_climatique #climat #coordination_rurale #copa-cogeca #Corporate_Europe #crise_climatique #décroissance #Dérèglement_climatique #DeSmog #donald_trump #écologie #écologiste #extrême_droite #FNSEA #lobbying #loi_duplomb #militant #militantisme #pacte_vert_européen #shift_project #tribune #violences

    • L’agriculture est en faillite à tous les niveaux (érosion du foncier, renouvellement RH, verrouillage socio-technique face au climat, endettement, concurrence internationale...). Le bouc-émissaire permet de gagner quelques mois, une poignée d’années, pas plus. La bulle est en cours d’éclater depuis quelques années, mais s’agissant d’agriculture, on ne peut la comparer à une bulle boursière ou immobilière. Les agriculteurs qui tombent dans le piège du bouc-émissaire sont les dindons du krach.

  • L’#archipel des #Palaos accepte de recevoir des migrants expulsés des États-Unis

    Le minuscule État insulaire des Palaos, situé dans le #Pacifique, a accepté d’accueillir jusqu’à 75 migrants non américains en provenance des États-Unis dans le cadre d’un #accord à hauteur de 7,5 millions de dollars, ont annoncé les deux pays.

    Le président #Donald_Trump, qui a fait campagne en promettant d’expulser les migrants en situation irrégulière, a accéléré ces expulsions et renforcé la répression des franchissements de frontières depuis son retour au pouvoir cette année.

    Selon un nouveau protocole d’accord, l’archipel d’Océanie va autoriser jusqu’à 75 ressortissants de pays tiers en provenance des États-Unis à vivre et travailler dans ce territoire peu peuplé, ont indiqué les autorités mercredi.

    En contrepartie, les États-Unis accorderont 7,5 millions de dollars aux Palaos pour le financement de services publics et d’infrastructures.

    Avec quelque 20.000 habitants répartis sur des centaines d’îles volcaniques et d’atolls coralliens, les Palaos sont l’un des pays les plus petits au monde en termes de population.

    Les migrants venant des États-Unis, exempts d’accusations de crimes ou délits, occuperont des fonctions utiles à l’État du Pacifique, ont indiqué les deux parties.

    « Les Palaos devront donner leur feu vert au cas par cas pour les personnes qui arriveront dans le cadre de cet accord », a déclaré le pays dans un communiqué.

    L’accord a été annoncé à la suite d’un appel téléphonique entre le président des Palaos, #Surangel_Whipps, et le vice-secrétaire d’État américain, Christopher Landau.

    « Avec ce #partenariat, les États-Unis et les Palaos prennent des mesures concrètes pour renforcer notre sécurité et protéger nos communautés, tout en contribuant à bâtir une région indo-pacifique sûre, plus sécurisée et plus prospère », a estimé le département d’État américain dans un communiqué distinct.

    Lors de l’entretien avec M. Whipps, les États-Unis se sont aussi engagés à construire un nouvel hôpital et à améliorer la capacité de l’Etat du Pacifique à répondre aux catastrophes naturelles.

    Washington apportera également un financement supplémentaire de 6 millions de dollars pour financer des réformes visant à éviter l’effondrement du régime de retraite de la fonction publique des Palaos, ainsi que 2 millions de dollars supplémentaires pour des mesures de maintien de l’ordre.

    L’archipel — une chaîne d’îles calcaires et d’atolls coralliens — se situe à environ 800 kilomètres à l’est des Philippines.

    Les installations militaires américaines se sont développées aux Palaos depuis l’arrivée au pouvoir de M. Whipps en 2020, notamment la construction d’un poste radar de longue portée, un système d’alerte précoce crucial dans un contexte où la Chine intensifie ses activités militaires dans le détroit de Taïwan.

    L’État des Palaos a obtenu son indépendance en 1994, mais le pays autorise l’armée américaine à user de son territoire au titre d’un ancien accord de « libre association ».

    En contrepartie, les États-Unis lui versent des centaines de millions de dollars en soutien budgétaire et assument la responsabilité de sa défense nationale.

    https://www.journaldemontreal.com/2025/12/25/larchipel-des-palaos-accepte-de-recevoir-des-migrants-expulses-de

    Après #Nauru et la #Pacific_solution (https://seenthis.net/tag/pacific_solution) de l’#Australie, voici donc les #Palaos :

    #îles #réfugiés #externalisation #Etats-Unis #migrations #USA #solution_pacifique
    ping @reka

    –-

    ajouté à la métaliste sur les tentatives de différentes pays européens d’#externalisation non seulement des contrôles frontaliers (https://seenthis.net/messages/731749), mais aussi de la #procédure_d'asile dans des #pays_tiers :
    https://seenthis.net/messages/900122

  • Trump et Poutine : quels liens ? | Une leçon de géopolitique | ARTE - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=czpUBaEPnxs

    Entre le président américain et Moscou, c’est une vieille histoire : voilà plus de quarante ans que Donald Trump entretient des liens avec l’ex-URSS puis la Russie.
    Le magnat de l’immobilier et des casinos a d’abord été “un contact confidentiel" du KGB. Autrement dit, un homme que les services de renseignements soviétique ont pris le temps de « cultiver » en lui rendant des services, histoire de créer un lien.
    En 2016 ensuite, la campagne de Donald Trump a été activement soutenue par la Russie, comme l’a documenté le rapport Mueller, toujours disponible sur le site du ministère américain de la Justice.
    Depuis sa réélection fin 2024, la proximité inédite du président américain et de ses conseillers avec Moscou, notamment sur la question de l’Ukraine, a fait radicalement pencher Washington du côté des intérêts du Kremlin.
    Un alignement confirmé par la nouvelle stratégie américaine de sécurité rendue publique en début de semaine, et jugée "globalement conforme" à la vision de la Russie, selon le porte-parole de Vladimir Poutine.
    Entretien avec Régis Genté, journaliste, ex-correspondant basé à Tbilissi (Géorgie) de 2002 à 2025, spécialiste du monde post soviétique.

    • De la « personnalité » de Donald J. Trump :
      (article du 18/07/2016)
      https://www.lemonde.fr/big-browser/article/2016/07/18/menteur-narcissique-sociopathe-donald-trump-vu-par-son-negre_4971406_4832693

      C’est un « sociopathe »

      « Je pense sincèrement que si Trump gagne et obtient les codes nucléaires, il y a de très grandes chances que cela entraîne la fin de notre civilisation. »

      Le constat de Tony Schwartz peut sembler exagéré, mais il le dit très sérieusement. Cela n’a rien à voir avec l’idéologie, dit-il, car il pense que Donald Trump n’en a pas. « Le problème était sa personnalité, que Schwartz considérait comme pathologiquement impulsive, égocentrique » et « obsédée par la publicité » écrit le New Yorker.

      A ceux qui pensent que le Trump de la campagne, insultant, abrasif, moqueur, incohérent parfois, sera différent du Trump qui entrerait à la Maison Blanche, l’ex-journaliste répond : « Il n’y a pas un Trump privé et un Trump public […]. Tout ce qu’il veut, c’est de la reconnaissance extérieure, toujours plus. » S’il devait écrire à nouveau The Art of the Deal et être honnête, il l’appellerait Le Sociopathe.

      « Les millions de personnes qui ont voté pour lui et croient qu’il représente leurs intérêts apprendront ce que tous ceux qui ont vraiment eu affaire à lui savent déjà : il se fiche complètement d’eux. »

      Il n’a aucune capacité de concentration

      Tony Schwartz se rappelle que, pour écrire le livre, il a dû abandonner la technique de travail habituelle, qui consiste à poser des questions à la personne dont parle le livre, car Trump se comportait « comme un gamin de maternelle qui ne peut pas rester tranquille en cours ».

      « Il est impossible de le faire se concentrer pendant plus de quelques minutes sur un sujet qui ne concerne pas son auto-glorification (…). Il est stupéfiant de voir à quel point ses connaissances sont superficielles (…). S’il devait être briefé dans la “situation room” [salle de crise de la Maison Blanche], je ne l’imagine pas rester concentré très longtemps. »

      Sa nécessité d’être au centre des choses est aussi « complètement compulsive ». Schwartz use d’une métaphore un peu douteuse avec un junkie voyant dans la présidence des Etats-Unis le fix ultime d’un homme qui s’est toujours shooté à la reconnaissance.

      « Il a réussi à augmenter la dose pendant quarante ans. La seule chose qui lui manquait était d’être candidat à la présidence. S’il pouvait se présenter pour être empereur du monde, il le ferait. »

  • Avant Trump : quand Obama banalisait les #Exécutions_extrajudiciaires
    https://lvsl.fr/avant-trump-quand-obama-banalisait-les-executions-extrajudiciaires

    Les frappes de #Drones menées par les États-Unis dans les Caraïbes - officiellement pour neutraliser des trafiquants vénézuéliens - ravivent le spectre d’une escalade régionale et d’une nouvelle guerre de changement de régime. Mais au-delà de la conjoncture, ces opérations s’inscrivent dans une trajectoire plus profonde : celle d’un pouvoir présidentiel américain qui, depuis vingt ans, s’est arrogé le droit de mener des exécutions extrajudiciaires. Les démocrates, qui s’émeuvent de ces pratiques, ont pourtant contribué à leur banalisation sous l’ère Obama.

    #Les_États-Unis,une_puissance_menacée ? #International #L'Amérique_latine_en_question #Barack_Obama #Donald_Trump #Venezuela

  • Comment répondre aux menaces de Donald Trump sur le mouvement antifasciste - La Horde
    https://lahorde.info/Comment-repondre-aux-menaces-de-Donald-Trump-sur-le-mouvement-antifasciste

    Alors que #Donald_Trump a annoncé sur son réseau social que le mouvement "antifa" était désormais considéré comme "organisation terroriste", nous vous proposons une traduction du texte « Make Ready : Safeguarding Our Movements against Repression – How to Respond to Donald Trump’s Threats, publié le 18 septembre sur le site Crimethinc.com, qui met en contexte cette déclaration, et donne ensuite quelques conseils pour ne pas céder à la panique. Alors que Marine Le Pen, en 2017, demandait déjà la dissolution de toutes les "milices antifas", et que l’arrivée au pouvoir du RN n’est plus une chimère, ce texte, s’il est ancré dans la réalité américaine, est aussi riche d’enseignements pour nous.

  • Trump Action Tracker | Keeping a tally of Trump’s actions
    https://trumpactiontracker.info

    We are documenting the actions, statements, and plans of President #Donald #Trump and his administration that may pose a threat to #American #democracy, since the start of his second term in January #2025.

    Each action is mapped to one or more of five broad domains of #authoritarianism, helping to make sense of a deeply concerning #political trajectory. Every entry includes a source link and date. You can filter the actions by domain, by date, or by free text search.

    The full or filtered list of actions can be downloaded as a CSV file under a Creative Commons licence.

    We provide visuals of all actions over time, and over time within domain, where you can hover over points for more info.

    You can follow near-daily 3-minute video updates of the latest actions on YouTube, TikTok or subscribe to a podcast version here.

    This is a free resource, provided and maintained by Professor Christina Pagel in the UK and a few brilliant volunteers. Read more about the team behind this website and how we allocate the domains in our about us page.

  • Trump et les grands patrons
    https://laviedesidees.fr/Trump-et-les-grands-patrons

    L’alliance « Trump-Musk » a occulté l’histoire plus conflictuelle des relations entre le #Parti_républicain et le grand #patronat des Etats-Unis. Au cœur des tensions : les mesures protectionnistes des présidents républicains, à rebours de l’agenda libéral défendu par les leaders des multinationales.

    #International #Donald_Trump
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20251007_patrumps.pdf