• La réappropriation de ses données

    Lu sur Satanic Mechanic

    Aujourd’hui, les services en ligne nous offrent tout type d’hébergement pour nos besoins. Cela va des blogs aux services complexes comme des messageries d’entreprise avec partage de calendrier et de documents. Mais cela pose deux grands débats :
    1. comment ces plate-formes utilisent nos données ?
    2. qu’advient-il de nos données en cas d’arrêt du service ou de modification des conditions d’utilisation ?

    Dernier point, comment faire pour rester maître de ses données et de ses informations ?

    https://www.satanicmechanic.fr/la-reappropriation-de-ses-donnees

    #donnees #indépendance #patriotact

  • ADN business : la face cachée des tests grand public | Documentaire | ARTE
    https://www.youtube.com/watch?v=d1gJGUatrpY

    Faux positifs, monétisation des données génétiques... Enquête sur les dessous du boom des tests ADN vendus par des entreprises privées, qui ont déjà attiré 50 millions d’utilisateurs dans le monde.

    Les Américaines #Ancestry ou #23andMe, l’Israélienne #MyHeritage… Depuis une vingtaine d’années, une kyrielle de start-up surfent sur la révolution du séquençage du génome pour proposer au grand public des kits de tests ADN personnels, disponibles en quelques clics sur Internet. Près de 50 millions de personnes dans le monde ont déjà succombé à leur promesse : découvrir, grâce à des gouttes de salive, les secrets que recèleraient nos gènes. Un marché aujourd’hui gigantesque, dont le chiffre d’affaires s’élève à 2 milliards de dollars par an. Si nombre d’utilisateurs, notamment aux États-Unis, y voient un simple moyen de connaître l’origine géographique de leurs ancêtres, de retrouver de lointains cousins ou d’identifier leur vulnérabilité génétique à telle ou telle pathologie, ces technologies – et le business qu’elles sous-tendent – posent des questions vertigineuses. Les résultats de ces tests sont-ils fiables ? Et surtout, que devient la précieuse manne de données génétiques et personnelles collectées par les entreprises ?

    Cette enquête le montre : derrière un habile discours marketing se cache un business opaque, scientifiquement et éthiquement hasardeux. Réalisés à la chaîne, les tests ADN à vocation médicale mènent à de fréquents faux positifs – à l’image de cet utilisateur auquel on a diagnostiqué à tort deux mutations gravissimes – et laissent dubitatifs les généticiens. Mais le danger majeur concerne l’inquiétante absence de protection des données personnelles, potentiellement revendues au bon vouloir des entreprises. En Nouvelle-Zélande, les assurances santé privées exigent désormais de leurs clients la divulgation des résultats des analyses, ouvrant la voie à une véritable discrimination génétique… Avec sa loi bioéthique, la France est aujourd’hui l’un des rares pays au monde à interdire ces tests « récréatifs » sur son territoire. S’appuyant sur des éclairages d’experts, chercheurs et avocats – mais aussi sur les édifiants témoignages de clients de ces entreprises –, ce documentaire révèle les dessous d’un marché florissant, s’interroge sur le futur de la médecine et souligne la fragilité de notre vie privée à l’ère numérique.

    ADN business : la face cachée des tests grand public
    Documentaire d’Olivier Toscer (France, 2024, 1h30mn)

    #arnaques #ADN #funfact #business_medical #Anne_Wojcicki #Angelina_Jolie #Islande #main_basse_sur_les_genes #donnees_personnelles #donnees_medicales #donnees_hyper_sensibles #capitalisme #soutirer_des_donnees #assurances #data

  • Le Parlement vote l’interdiction des réseaux sociaux aux jeunes de moins de 15 ans
    https://www.laquadrature.net/2026/07/22/le-parlement-vote-linterdiction-des-reseaux-sociaux-aux-jeunes-de-moin

    L’Assemblée nationale et le Sénat ont adopté ce 21 juillet la proposition de loi de la députée Laure Miller interdisant aux mineur·es de moins de 15 ans d’accéder aux réseaux sociaux. Ce texte, qui veut…

    #Données_personnelles #Surveillance

  • Claude : la politique de confidentialité a changé, et utiliser le chatbot “éthique” d’Anthropic n’a plus rien d’anodin
    https://www.lesnumeriques.com/intelligence-artificielle/claude-la-politique-de-confidentialite-a-change-et-utiliser-le-chatbo

    Il y a un an, s’inscrire sur #Claude tenait de la formalité. Une adresse e-mail, un mot de passe, et l’on accédait à l’un des rares #chatbots sans publicité du marché, édité par une entreprise qui revendiquait la sobriété en matière de données personnelles.

    La politique de confidentialité publiée le 8 juin 2026, quelques jours seulement après avoir été forcé de retirer Claude #Fable 5 et #Mythos 5 pour des raisons de sécurité, applicable dès le 8 juillet aux comptes Free, Pro et Max, redessine ce rapport.

    #Anthropic se réserve désormais le droit de demander aux utilisateurs une vérification d’identité : scan d’une pièce officielle, capture vidéo du #visage, extraction de modèles de géométrie faciale. Ces #données, qualifiées de #biométriques au sens du #RGPD, sont traitées par le prestataire tiers #Yoti. Les développeurs individuels sont les premiers concernés, mais le dispositif peut s’étendre à tout abonné accédant à des fonctionnalités avancées.

    #age_verification #age_checking #IA #AI

  • #dataclime

    The DATACLIME platform is developed by the
    “Regional Models and Geo-Hydrological Impacts” Division (REMHI) of the ICR Institute (Institute for Climate Resilience) of the CMCC Foundation.

    It is an operational platform aimed at transforming climate data into useful and tailored information for users with different skills and needs.

    It offers various Climate Services by managing the entire information production chain in-house.

    https://www.dataclime.com
    #plateforme #données #climat

  • Immigration : pourquoi le débat est‑il si peu objectif ?

    Alors que les institutions et les chercheurs multiplient la publication de #données pour rétablir la vérité factuelle, pourquoi, en matière d’#immigration, le débat démocratique est-il si peu objectif ?

    Dès qu’il s’agit d’immigration, ce sont toujours les mêmes #clichés qui reviennent : les migrants refusent de s’intégrer ; ils volent les emplois des nationaux ; ils islamisent l’Europe et « grand-remplacent » ses habitants ; ils profitent de l’« Europe passoire » pour abuser de la protection sociale ; ils feraient mieux de rester chez eux et de développer leur pays – et ainsi de suite.

    Ces #préjugés sont aussi anciens que l’immigration. Au XIXᵉ siècle, Marx et Engels débattaient déjà des effets préjudiciables de l’immigration irlandaise sur la classe ouvrière anglaise et, malgré une réalité sensiblement plus nuancée, la crainte que le travailleur étranger ne pénalise le « natif » reste ancrée dans le débat public. En France, les #stéréotypes actuels sur les immigrés d’Afrique subsaharienne ou du Maghreb ressemblent beaucoup à ceux que subissaient les Italiens ou les Polonais il y a un siècle.

    Aujourd’hui comme hier, ces #idées_reçues ont des conséquences bien réelles. Elles renforcent le #rejet des immigrés et empêchent de tirer profit de leur apport économique ou démographique. En biaisant le #débat_démocratique, elles alimentent une demande pour des politiques restrictives, mais inefficaces, car en #décalage avec la réalité qu’elles prétendent gouverner.

    À titre d’exemple, malgré la nouvelle loi française sur l’immigration de janvier 2024 (« loi Darmanin »), malgré le pacte européen sur la migration et l’asile de 2024, malgré plusieurs mesures prises par le gouvernement britannique, et malgré un nouvel accord franco-britannique en été 2025, les traversées de la Manche ont atteint le chiffre de 41 000 en 2025, au plus haut depuis 2022.

    Une multiplication des efforts

    La lutte contre ces préjugés est donc une priorité pour un vaste éventail d’acteurs. Au niveau des pouvoirs publics, c’est le cas de l’Union européenne, qui s’alarme des fake news, des théories conspirationnistes, et de leurs effets sur l’adhésion au projet européen. En France, le ministère de l’Europe et des affaires étrangères s’est employé à combattre les rumeurs concernant, par exemple, son soutien au Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées ou régulières (ou « Pacte de Marrakech »). En 2024, c’est le premier ministre espagnol Pedro Sanchez qui invalidait les idées fausses (bulos) sur le sujet devant le Parlement.

    Au niveau international, le Forum d’examen des migrations internationales qui s’est tenu à l’ONU, en mai 2026, a été l’occasion pour le secrétaire général Antonio Guterres de dénoncer la désinformation sur l’immigration. Des agences comme le Haut-Commissariat pour les réfugiés (HCR) ou l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) conduisent des programmes de lutte contre les stéréotypes qui affectent les migrants et les réfugiés. Une des stratégies de ces agences est de fournir des données sur le sujet, comme en atteste la création par l’OIM du Global Migration Data Analysis Centre en 2015. L’Union européenne a publié en 2025 un « Atlas of migration », partageant cet objectif de mettre à disposition les chiffres à même de combattre les fake news.

    Plusieurs ONG et associations de premier plan (parmi lesquelles Oxfam, le Syndicat de la magistrature, Emmaüs solidarité, Médecins du monde ou Médecins sans frontières) se sont réunies autour de la chercheuse en droit des étrangers Sophie-Anne Bisiaux pour publier, en 2025, En finir avec les idées fausses sur les migrations, un ouvrage qui réfute de façon systématique un vaste éventail de préjugés. Un inventaire récent a identifié plus de 200 publications visant le même objectif depuis 1990, dont 46 en français : pour les spécialistes de l’immigration, la lutte contre les idées reçues est donc un travail à plein temps.

    Une tâche sisyphéenne ?

    Pour vulgariser les résultats de la recherche scientifique, les chercheurs font pourtant face à des obstacles importants.

    La réfutation d’une idée reçue demande sensiblement plus de temps et d’énergie que sa production : c’est la « #loi_de_Brandolini », en vertu de laquelle ceux qui débitent des inepties ont toujours un temps d’avance sur ceux qui les corrigent.

    Un second obstacle tient à la posture de l’expert ou du chercheur. Déconstruire des préjugés peut s’avérer compliqué à mettre en œuvre lorsque les « sachants » sont soupçonnés de vouloir imposer leurs vues. À l’instar du « #grand_remplacement », nombre de préjugés anti-immigration et de théories conspirationnistes sont imprégnés d’une hostilité à l’égard des élites, accusées d’être déconnectées de la réalité, voire d’agir sciemment contre les intérêts du peuple.

    Les acteurs qui se positionnent contre les idées reçues se placent enfin dans une posture défensive, qui confère paradoxalement une visibilité accrue aux préjugés. On parle d’« #effet_Streisand » pour désigner ce mécanisme par lequel, en voulant combattre la diffusion d’une idée, on contribue à la placer au centre de l’attention, voire même à la légitimer.

    Limites et ambiguïtés des chiffres

    Une stratégie éprouvée pour réfuter les idées reçues est le recours aux données produites par les statistiques publiques.

    Les chiffres indiquent par exemple que, contrairement à une affirmation fréquente, il n’y a pas beaucoup de réfugiés en France. Entre 2014 et 2020, dans le contexte de la guerre en Syrie, la France a reçu 25 000 demandes d’asile en provenance de ce pays, contre 633 000 en Allemagne. Pareil avec la guerre en Ukraine en 2022, suite à laquelle la France a protégé environ 73 000 personnes, sur un total de plus de 4 millions de réfugiés ukrainiens en Europe, et là où l’Allemagne et la Pologne en ont chacun accueilli autour d’un million.

    Quelques incontestables que soient ces données, force est toutefois d’admettre qu’elles n’empêchent pas l’antienne habituelle selon laquelle la France serait excessivement laxiste ou généreuse. Le président du Rassemblement national, Jordan Bardella, tenait en septembre 2025 les propos suivants :

    « Chaque année, 500 000 personnes entrent dans notre pays. Et sur ce demi-million, seulement 50 000 viennent pour travailler. La question est simple : que font les 450 000 autres, et surtout, qui paie ? »

    Il s’agit là d’une accumulation de #contre-vérités.

    En 2024, environ 343 000 premiers titres de séjour ont été délivrés en France (et non 500 000), et le taux d’emploi parmi les immigrés s’élève à environ 63 % (et non 10 %). Mais il peu probable que l’auditoire se scandalise de ces inexactitudes : ce qui compte, c’est le récit qui lui est proposé ainsi que ses valeurs sous-jacentes, fondées sur la distinction entre « eux » et « nous » et sur les difficultés socioéconomiques vécues par une partie de la population française.

    Les chiffres entraînent en outre le débat sur un terrain parfois glissant. Imaginons que la situation s’inverse et que la France accueille plus de Syriens et d’Ukrainiens que l’Allemagne, serait-ce une catastrophe ?

    Les politiques migratoires ne se résument pas aux chiffres. Elles soulèvent des questions fondamentales en termes de #valeurs. Que le nombre de réfugiés en France soit de mille ou d’un million est alors secondaire. Ce qui compte, c’est l’importance accordée à certains principes, comme le droit d’asile, et le type de société que l’on souhaite : plus ou moins ouverte sur le monde, plus ou moins cosmopolite ou solidaire.

    Ce débat-là ne peut se passer des chiffres (ce n’est pas pareil d’accueillir un millier ou un million de réfugiés), mais les interrogations qu’il pose vont bien au-delà des querelles statistiques.

    Un débat polarisé

    Une dernière difficulté soulevée par la lutte contre les idées reçues est que la méthode peut s’inverser. C’est le cas avec un livre récent du directeur d’un think tank nommé « Observatoire de l’immigration et de la démographie », Nicolas Pouvreau-Monti, très commenté depuis sa parution dans les médias marqués à droite. Intitulé Immigration, mythes et réalités, il confronte les idées reçues à l’analyse, à ceci près que ce sont cette fois les « mythes » qui seraient favorables à l’immigration, tandis que l’analyse de la « réalité » inviterait à lutter encore davantage contre l’immigration.

    La démarche n’est pas très crédible.

    D’une part, et malgré une réalité souvent complexe, l’hostilité à l’égard de l’immigration est bien présente dans la société française et une trentaine de lois ont été adoptées depuis 1980, toutes plus restrictives les unes que les autres : il est donc incorrect de dire que les idées reçues dominantes en France sont excessivement bienveillantes à l’égard de l’immigration.

    D’autre part, la « réalité » décrite par ce livre ne fait pas l’objet d’une analyse scientifique rigoureuse, car l’objectif est moins de comprendre les dynamiques migratoires que d’élaborer un programme radical en vue des élections de 2027 en France, clairement aligné sur les positions de l’extrême droite.

    En janvier 2025, cet institut disait par exemple craindre l’afflux de 580 millions de réfugiés en France, ce qui multiplierait par cinq le nombre total de personnes déplacées dans le monde (117 millions selon le HCR), et par huit la population du pays… Mais un tel scénario suppose que non seulement l’ensemble des personnes affectées par les conflits quittent leur pays, mais aussi qu’elles décident toutes de venir en France. Ces deux conditions sont aussi irréalistes l’une que l’autre, et un tel pronostic ne vise donc qu’à électriser le débat et à appeler au démantèlement du droit d’asile.

    Cette lutte inversée contre les idées reçues n’en est pas moins symptomatique d’une forte #polarisation, qui voit chaque camp délégitimer la position de son adversaire en la traitant d’idée reçue – avec le risque de ne parler qu’à ses propres coreligionnaires, et au détriment de la qualité démocratique, mais aussi de la prospérité du pays et des droits des migrants et des réfugiés.

    https://theconversation.com/immigration-pourquoi-le-debat-est-il-si-peu-objectif-282212
    #objectivité #chiffres #statistiques #dissuasion #inefficacité #migrations
    ping @karine4 @reka

  • Adresse, IBAN, rendez-vous médicaux : un moteur de recherche gratuit dévoile des données confidentielles des Français
    https://www.ici.fr/ile-de-france/essonne-91/adresse-iban-rendez-vous-medicaux-un-moteur-de-recherche-gratuit-devoile-des-don

    Un moteur de recherche mis à disposition gratuitement au moins jusqu’au 15 juin révèle des millions de données confidentielles, révèle jeudi la cellule du Vrai ou Faux de franceinfo. L’identité, la date et le lieu de naissance, l’IBAN ou encore le numéro de Sécurité sociale sont disponibles.

    Le site internet Searcher, actuellement gratuit jusqu’au 15 juin, permet de mettre la main sur des millions de données confidentielles des Français, selon une information de la cellule du Vrai ou Faux de franceinfo ce jeudi. Sous la forme d’un moteur de recherche, ce site peut révéler le nom, le prénom, la date et le lieu de naissance, l’adresse postale d’une personne, le numéro de passeport et de Sécurité sociale, l’IBAN, la plaque d’immatriculation, mais aussi le centre de soins, les rendez-vous médicaux, ou encore le nombre d’enfants.

    Des données personnelles concernant des fonctionnaires censées être protégées, ainsi que des informations relatives aux familles de personnalités publiques, ont été détectées par franceinfo. Ce sont des enseignants d’un collège de l’Essonne qui ont alerté franceinfo, inquiets après que leurs élèves ont découvert l’ensemble de leurs informations personnelles sur ce site.

    Astral Searcher — Recherche OSINT : nom, email, téléphone (gratuit)
    https://astralsearcher.fr

    Trouve n’importe qui
    en quelques secondes.

    Tape un nom, un email ou un numéro. On fouille plus de 2 milliards de fiches en temps réel. Résultats instantanés, sans profilage publicitaire.

  • Sur le front, les #militaires états-uniens ciblés grâce aux données de #tracking_commercial
    https://next.ink/239696/sur-le-front-les-militaires-etats-uniens-cibles-grace-aux-donnees-de-tracking-

    Le département de la #Défense états-unien l’a confirmé : des militaires de son #armée ont bien été ciblés en utilisant des données de #géolocalisation obtenues via des #courtiers de #données.

    Tu as la confirmation que quand on te dit que les iraniens ou les russes n’ont pas accès à l’Internet et que c’est terrible pour leur liberté d’expression et d’information, c’est une façon de te faire oublier que c’est aussi une façon pour ces pays de nous empêcher de mener tranquillement des frappes de décapitation qu’on a le droit. Parce ce que nos accès à Internet sont une façon de nous suivre partout, tout le temps.

    Une sorte de confirmation du type l’arroseur arrosé.

    Tu noteras d’ailleurs que si les palestiniens de Gaza ont perdu depuis très longtemps l’accès à l’eau ou à l’électricité, ils n’ont que rarement perdu l’accès à la 4G. Parce que tu l’auras compris, cet accès permet de les bombarder avec précision et moralité.

    #frappes_de_décapitation #décapitation_stratégique

  • Derrière la vérification d’âge sur les réseaux sociaux, la généralisation du contrôle d’identité en ligne
    https://www.laquadrature.net/2026/05/21/derriere-la-verification-dage-sur-les-reseaux-sociaux-la-generalisatio

    Le Parlement s’apprête à voter une proposition de loi qui veut interdire d’accès aux réseaux sociaux les jeunes de moins de 15 ans. Sous couvert de protection des mineur·es, ce texte imposerait à toute personne…

    #Données_personnelles #Surveillance

  • Projet de loi SURE : main basse sur les données génétiques par la police
    https://www.laquadrature.net/2026/05/20/projet-de-loi-sure-main-basse-sur-les-donnees-genetiques-par-la-police

    Vous souvenez-vous du kit de test génétique offert par votre proche à Noël ou pour votre anniversaire ? Curieux·se d’en savoir plus sur vos origines, vous avez soigneusement emballé votre échantillon de salive pour l’envoyer à…

    #Données_personnelles #Surveillance

    • Je me rappelle d’une époque quand on geulait á toutes les manifs Polizei, SA, SS et voilà nous y sommes. L’ #eugénisme, le #predictive_policing et l’ #intelligence_artificielle se lient d’amitié avec les états entre les mains des criminels organisés. Pas la peine d’être palestinien en terre occupée, le nouveau fascisme a déjà conquis l’occident, nous sommes tous pareils face à l’ennemi. Étant dépourvu de culture humaine il est en train de chercher sa devise officielle pour la postérité . Le RN et l’AfD se chargeront de l’élimination des races impures, ensuite les riches et puissants n’auront plus qu’à faire euthanasier la populace superflue par les robots plus intelligents que les consommateurs de Tiktok.

      Voilà l’apocalypse IA, John Galt sera un robot au service de l’élite éliminatoire, pas besoin de soylent green pour le nourrir.

      Heureusement les batailles ne se déroulent jamais comme prévues. 炮打司令部 !

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Bombardez_le_quartier_g%C3%A9n%C3%A9ral

      #eugénisme #it_has_begun

  • « Infostealers » : comment vos mots de passe sont vendus quotidiennement pour quelques euros
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2026/05/19/infostealers-comment-vos-mots-de-passe-sont-vendus-quotidiennement-pour-quel

    Question : YouTube est-il complice dans ce type d’affaires ?

    PLus loin dans l’article, on lit :
    Une autre méthode consiste à multiplier, sur la plateforme YouTube, des vidéos prétendant expliquer comment obtenir tel ou tel outil gratuitement, renvoyant les internautes vers des liens de téléchargement. En octobre 2025, un rapport de la société Check Point dénonçait l’explosion de ces « guides » vidéo aux intentions cachées, révélant l’existence d’un réseau à l’origine de plus de 3 000 vidéos sur YouTube, distribuant les infostealers Lumma Stealer et Rhadamanthys.

    N’y a-t-il pas manque (volontaire) de surveillance des contenus ?

    Par Florian Reynaud
    Publié hier à 06h30, modifié hier à 12h29

    Temps de Lecture 5 min.

    Enquête« Données personnelles, la grande fuite » (3/9). Ces logiciels malveillants, que l’on télécharge sans s’en rendre compte, alimentent un gigantesque marché d’identifiants et de mots de passe volés. Ces derniers sont ensuite réutilisés par des pirates pour des arnaques ou des usurpations d’identité.

    C’est l’un des logiciels de retouche photo les plus courus sur Internet. Alors malgré lui, Photoshop est aussi devenu l’appât idéal pour attirer l’internaute pingre ou impatient : quelques mots-clés sur YouTube suffisent pour dénicher un guide pour installer « sans risque » une version gratuite et donc piratée.

    Première étape : cliquer sur le lien placé juste en dessous du lecteur. Il permet de télécharger le logiciel promis. Il ne reste plus qu’à « double cliquer » pour lancer l’installation. Mais, bizarrement, rien ne se passe.
    Capture d’écran d’une vidéo prétendant distribuer une version gratuite de Photoshop.
    Capture d’écran d’une vidéo prétendant distribuer une version gratuite de Photoshop.

    A première vue, on pourrait simplement croire à un dysfonctionnement. En coulisses, cependant, il s’est bien passé quelque chose : un logiciel malveillant, baptisé « Lumma Stealer », s’est subrepticement mis en état de marche pour transmettre à son auteur des données précises. Identifiants, mots de passe, cookies… En quelques secondes, le virus récupère ce qu’il était venu chercher, et s’en va aussi vite qu’il est rentré.

    L’internaute malheureux est alors mis à nu : ses accès à sa boîte e-mail, son compte Instagram, son profil Netflix… Tous se retrouvent très vite mis en vente au marché noir. Pour moins de 10 euros, n’importe qui a accès à l’essentiel de sa vie numérique.

    #Piratage #Données_personnelles #YouTube #Complicité

    • Ces fuites de données à répétition révèlent des vulnérabilités profondes de la société et de l’Etat en matière de sécurité numérique. Et pour cause : elles ne sont pas le fait de pirates d’élite, mais de hackeurs souvent jeunes, pas forcément très doués techniquement.
      C’est ce que soulignait la procureure Johanna Brousse après l’arrestation, le 25 avril, d’un mineur de 15 ans accusé d’avoir piraté l’ANTS. « [Cet adolescent]n’est pas un prodige. C’est un signal. La menace cyber se banalise.
      A nous, collectivement, d’élever notre niveau de cyber résilience », déclarait-elle sur le réseau social LinkedIn. Même constat du côté de la CNIL, pour laquelle les fuites obéissent souvent à un scénario identique, facile à déjouer. Ainsi, « près de 80 % des violations [de données] de grande ampleur » de 2024 ont été rendues possibles en raison de l’absence d’authentification multifacteur – un mécanisme de sécurité numérique qui oblige l’utilisateur à justifier son identité à l’aide d’au moins deux types d’authentification, par exemple en tapant un mot de passe sur ordinateur puis en entrant un code envoyé sur un téléphone.

      Tout va bien, cépalérusses ...

    • Pis surtout faut admirer l’exemple donné de celleux qui veulent faire la leçon

      déclarait-elle (la procureure Johanna Brousse) sur le réseau social LinkedIn

  • Des #Enjeux de nos données de santé (2/2) : les données plutôt que le soin
    https://www.internetactu.net/2021/11/16/des-enjeux-de-nos-donnees-de-sante-2-2-les-donnees-plutot-que-le-soin

    Suite de notre tentative à saisir les transformations en cours du système de santé en regardant les enjeux que posent l’exploitation des données de santé. S’affranchir de notre consentement ? La confidentialité des données de santé est toujours critique, rappelions-nous. Le problème ou le risque, c’est que pour que les acteurs (...)

    #Articles #données_publiques #intelligence_artificielle #politiques_publiques #Santé

  • Nous défaire de nos imaginaires statistiques
    https://www.internetactu.net/2021/12/16/nous-defaire-de-nos-imaginaires-statistiques

    331 449 281, telle est la population totale des États-Unis au 1er avril 2020 selon le bureau du recensement américain. Le recensement de la population produit depuis longtemps un chiffre, toujours précis. Précis, mais par nature inexact. C’est pour la chercheuse danah boyd (@zephoria), chercheuse associée chez Microsoft et fondatrice (...)

    #Articles #Technologies #démocratie #données_publiques #ouverture_des_données #statistique

  • Come #Big_Tech ha reso segreti i dati ambientali sui data center a livello europeo

    I data center europei dovrebbero essere tenuti a comunicare all’Ue indicatori chiave come il consumo di energia e acqua. Un’inchiesta di Investigate Europe -pubblicata in esclusiva in Italia da Altreconomia- mostra però che una clausola di riservatezza, proposta da #Microsoft e dalla lobby #DigitalEurope, è stata inserita nella normativa comunitaria, impedendo così l’accesso pubblico a informazioni di capitale importanza

    La Commissione europea raccoglie dati chiave sui data center, come l’efficienza energetica e il consumo idrico. Tuttavia, le informazioni sull’impatto ambientale dei singoli impianti restano segrete, dopo che le grandi aziende tecnologiche hanno fatto pressione per modificare una normativa del 2024 collegata alla direttiva sull’efficienza energetica, classificando questi dati come riservati e commercialmente sensibili.

    Un’inchiesta di Investigate Europe rivela come Microsoft e la lobby DigitalEurope -che annovera tra i suoi membri Amazon, Apple, Google e Meta- abbiano guidato questa campagna, incidendo su una normativa pensata per garantire trasparenza in un settore in rapida espansione: quello dei data center, la cui capacità nell’Ue è stimata triplicare nei prossimi cinque anni.

    Il settore dei data center è sempre più sotto pressione per l’elevato consumo di energia e l’impatto su comunità e ambiente. Negli ultimi anni, la Commissione europea ha introdotto alcune norme per ridurne l’impronta ambientale, tra cui il Regolamento Ecodesign, che definisce requisiti di progettazione ecocompatibile per prodotti come server e sistemi di archiviazione dati, e la revisione del 2023 della direttiva sull’efficienza energetica, che per la prima volta obbliga gli operatori a comunicare dati su consumi di energia e acqua.

    Durante la fase di consultazione sulla revisione della direttiva, Microsoft e la lobby DigitalEurope hanno presentato osservazioni convergenti, proponendo l’introduzione di un nuovo articolo per classificare come riservate tutte le informazioni relative ai singoli data center, invocando la tutela degli interessi commerciali. L’obiettivo era andare oltre la proposta iniziale della Commissione e impedire che questi dati potessero essere ottenuti anche tramite richieste di accesso agli atti.

    Quando la Commissione ha pubblicato il testo definitivo nel marzo 2024, l’articolo proposto dall’industria era stato inserito quasi parola per parola.

    L’articolo 5, paragrafo 5, stabilisce infatti che “la Commissione e gli Stati membri interessati mantengono riservate tutte le informazioni e tutti gli indicatori chiave di prestazione dei singoli centri dati che sono comunicati alla banca dati. Tali informazioni sono considerate informazioni riservate che incidono sugli interessi commerciali dei gestori e dei titolari dei centri dati”.

    Per questo, sono stati resi pubblici solo dati aggregati a livello nazionale, mentre le informazioni sull’impatto specifico dei singoli data center restano fuori dalla portata di comunità locali, ricercatori, giornalisti e cittadini.

    Si tratta di un altro esempio di come l’industria stia “intensificando i propri sforzi di lobbying per influenzare la legislazione dell’Ue”, afferma Bram Vranken, che si occupa di questi temi per Corporate Europe Observatory, un’organizzazione con sede a Bruxelles che promuove la trasparenza nelle istituzioni europee. A suo avviso, si tratta di un caso senza precedenti nella modifica della normativa europea.

    “Il fatto che la Commissione abbia copiato e incollato un emendamento di Microsoft è scioccante”, ha aggiunto. “Chi rappresenta davvero la Commissione: le grandi aziende tecnologiche o l’interesse pubblico?”. Contattati da Investigate Europe, Microsoft e DigitalEurope non hanno risposto alle richieste di commento.

    Gli esperti giuridici sostengono che la clausola sia in contrasto con la Carta dei diritti fondamentali dell’Unione europea e con la Convenzione di Aarhus, che garantisce al pubblico l’accesso alle informazioni ambientali, comprese quelle sulle emissioni.

    “In vent’anni non ricordo un caso simile”, afferma Jerzy Jendrośka, per 19 anni membro dell’organismo di supervisione della Convenzione e oggi professore di Diritto ambientale europeo all’Università di Opole, in Polonia. “Questo chiaramente non è in linea con la Convenzione di Aarhus”.

    Per Luc Lavrysen, ex presidente della Corte costituzionale belga e professore emerito di Diritto ambientale all’Università di Gand, la clausola di riservatezza generalizzata “è chiaramente in violazione” delle norme Ue sulla trasparenza e della Convenzione di Aarhus.

    Sulla stessa linea Kristina Irion, docente di Diritto dell’informazione all’Università di Amsterdam, secondo cui la “presunzione generalizzata di riservatezza” favorisce indebitamente gli interessi delle aziende a scapito dell’accesso pubblico ai dati. “Ciò che merita protezione, in quanto informazione riservata che incide sugli interessi commerciali delle società di data center, dovrebbe essere determinato caso per caso”.

    Contattata per un commento, la Commissione europea ha sostenuto che la riservatezza fosse sempre stata parte della sua proposta e ha rifiutato di fornire una risposta ufficiale. “Durante la consultazione abbiamo ricevuto numerosi commenti su questo tema”, ha affermato un funzionario europeo, parlando a condizione di anonimato. “Abbiamo analizzato i contributi e adottato un testo che li riflette, come da prassi”.

    Gli Stati membri dell’Ue sono stati inoltre incoraggiati a respingere le richieste pubbliche di accesso a queste informazioni, rivela Investigate Europe. In un’e-mail inviata all’inizio del 2025 e condivisa con chi scrive, un alto funzionario della Commissione ha sottolineato alle autorità nazionali che erano “tenute a mantenere riservate tutte le informazioni e gli indicatori chiave di prestazione relativi ai singoli data center”.

    Secondo fonti vicine alla vicenda, la posizione interna della Commissione è che rendere pubbliche le informazioni sui singoli data center potrebbe spingere gli operatori a smettere di comunicare i dati, nonostante gli obblighi previsti. Tuttavia, gli stessi dati dell’Ue mostrano che finora solo il 38% delle strutture interessate ha effettivamente trasmesso le informazioni richieste.

    Il settore ha “un interesse concreto a tenere nascosti i dati”, afferma Alex de Vries-Gao, accademico che studia l’impatto ambientale dell’intelligenza artificiale e dei data center presso la Vrije Universiteit di Amsterdam. Le sue analisi si basano per lo più su dati aggregati, proprio per la scarsità di informazioni disponibili. “Le informazioni pubbliche sono estremamente limitate. Di solito bisogna fare i salti mortali per riuscire a ricavarne dei dati”.

    In Italia, l’adesione all’obbligo di trasmissione dei dati all’Ue resta limitata: secondo il Politecnico di Milano, nel Paese ci sono circa 200 data center, ma nel 2024 -stando alla Commissione europea- solo 33 strutture avevano trasmesso le informazioni richieste. Anche considerando che il numero complessivo fosse allora leggermente inferiore rispetto alle stime attuali, il livello di adesione resta molto basso.

    Investigate Europe ha contattato le società proprietarie dei data center in Italia, chiedendo di condividere alcune informazioni di base, tra cui la capacità totale di energia installata, la quota effettivamente utilizzata dai server, la quantità d’acqua impiegata per il raffreddamento e il consumo dei generatori diesel, sia per gli impianti già in funzione sia per quelli pianificati ma non ancora costruiti.

    Delle 102 società contattate, solo 7 hanno fornito i dati richiesti. Tra chi ha risposto rifiutando di condividerli figura proprio Microsoft, che ha motivato il rifiuto citando “ragioni di concorrenza, conformità normativa e sicurezza”.

    Ma la clausola di riservatezza è solo una delle diverse deroghe favorevoli alle imprese che l’industria è riuscita a ottenere nelle normative europee che regolano i data center.

    A dicembre 2025, la Commissione europea ha infatti presentato una proposta di legge per accelerare le valutazioni di impatto ambientale previste dall’Ue per i grandi progetti edilizi, inclusi molti dei più grandi data center. La proposta fa parte di un’iniziativa più ampia volta a ridurre quelli che vengono presentati come “oneri burocratici” per le imprese.

    La legge, alla primavera 2026 ancora in fase di revisione, introduce scadenze rigide per le autorità locali, limita a 90 giorni la consultazione pubblica e apre alla possibilità di iter accelerati per i progetti considerati prioritari.

    Un documento ottenuto tramite una richiesta di accesso agli atti mostra che Microsoft ha incontrato un funzionario dell’Ue alla fine dell’ottobre scorso per discutere delle autorizzazioni, chiedendo di “fissare un limite massimo ai tempi”. L’azienda ha definito la “semplificazione delle procedure autorizzative come un fattore abilitante cruciale”, scrivendo in un’e-mail diretta alla Commissione europea: “Insieme ai nostri team sul campo, abbiamo sviluppato una serie di proposte concrete”.

    Per mesi, Microsoft e Amazon sono state tra le aziende che hanno fatto pubblicamente pressione per accelerare le procedure di autorizzazione dei permessi edilizi, indicando come modello l’approccio dello “sportello unico” adottato nella regione spagnola dell’Aragona per le pratiche ambientali: un sistema che concentra in un’unica autorità tutte le autorizzazioni, accorciando tempi e passaggi burocratici.

    L’area è diventata un importante hub europeo per i data center, con Amazon che, secondo un rapporto pubblicato a marzo dalla stessa azienda, avrebbe investito 33 miliardi di euro in infrastrutture per l’intelligenza artificiale e il cloud nella sola Spagna.

    Le nuove norme favorevoli agli investitori introdotte nella regione sono state criticate dagli attivisti locali, secondo cui consentono agli operatori come Amazon di “modificare la destinazione d’uso dei terreni, eludere tasse e scadenze, con scarsa partecipazione pubblica”.

    Ioannis Agapakis, avvocato dell’organizzazione no profit ClientEarth, avverte che una riduzione dei tempi di consultazione pubblica potrebbe impedire ai cittadini di individuare problemi rilevanti. “Nel peggiore dei casi, potrebbe legittimare progetti affetti da irregolarità procedurali o sostanziali”, ha detto a Investigate Europe.

    Le conseguenze di questi cambiamenti ricadranno soprattutto su chi vive più vicino alla rete in espansione dei data center in Europa. “La società sta pagando il prezzo pieno per le emissioni di carbonio e il consumo idrico dei data center”, ha affermato Alex de Vries-Gao della Vrije Universiteit di Amsterdam.

    La Commissione prevede di pubblicare punteggi di sostenibilità basati su alcuni indicatori per i singoli data center. Si tratta di un passo avanti, ma la maggior parte dei dati comunicati dagli operatori resterà riservata, protetta proprio da quella medesima clausola che l’industria ha contribuito a scrivere.

    https://altreconomia.it/come-big-tech-ha-reso-segreti-i-dati-ambientali-sui-data-center-a-livel
    #données #environnement #data_centers #centres_de_données #énergie #eau #ressources #impact_environnemental #Amazon #Apple #Google #Meta #droit #normes #Ecodesign #empreinte_environnementale #directive #lobbying #convetion_de_Aarhus #confidentialité #EU #Union_européenne #UE #infrastructure #IA #AI #intelligence_artificielle

    –-
    voir aussi:
    https://www.investigate-europe.eu/posts/big-tech-data-centres-secrecy-eu-law-environment-footprint

  • "... Zelenskyy seems committed to telling US media that Russia is DIRECTLY aiding Iran, in ways that result in death and injury to US personnel ... "

    via https://diaspora.psyco.fr/p/12371452

    Isar-Athenian / oAnth:

    No stone is left unturned in the effort to link the two conflicts as closely as possible: Zelenskyy speaks as a mouthpiece for the Anglo-Americans, but of course also in his own best interest—one point here is quite obvious: not only have they succeeded in dragging the Europeans into the war in Ukraine— through nearly 100 percent control of the Western media, disinformation, and all means of psychological warfare since 2022—but also to draw them into the conflict in the Gulf region—see also Rubio’s recent statements, naturally distorting the historical facts about who ultimately initiated the war in Ukraine and how—Rubio: the Americans helped Europe in case of the Ukraine, so now, in all fairness, it is Europe’s turn to reciprocate.

    Anglo-American geopolitics, with their systematic orchestration of proxy wars—demonstrated so meticulously under the Biden administration in the case of Ukraine—is spreading like a cancerous tumor through the West’s top-down political hierarchy (NATO: U.S., U.K., Israel). The ultimate goal is conflict with China—this is all too evident not only in the current issue of paying for raw materials, gas, and oil in dollars versus yuan, rupees, rubles...

  • La Cour de justice de l’Union européenne désavoue le système de fichage français
    https://www.laquadrature.net/2026/03/25/la-cour-de-justice-de-lunion-europeenne-desavoue-le-systeme-de-fichage

    Jeudi dernier, la Cour de justice de l’Union européenne – la plus haute juridiction de l’UE – a rendu un arrêt « Comdribus » très attendu concernant les pratiques de fichage françaises. Dans une décision très claire,…

    #Données_personnelles #Surveillance

  • Espionnés par nos apps - Regarder le documentaire complet | ARTE
    https://www.arte.tv/fr/videos/123951-000-A/espionnes-par-nos-apps

    Présentées comme anonymes et confidentielles, les données collectées par les applications mobiles sont en réalité revendues par des courtiers sur un vaste marché mondial. Dans le cadre de l’enquête Data Broker Files, des journalistes allemands révèlent les coulisses d’un système lucratif échappant à toute régulation.

    #smartphone #données_numériques #applications_mobiles

  • Un ancien du #DOGE accusé d’avoir emporté les #données de la #sécu américaine sur une #clé_USB - Next
    https://next.ink/228466/un-ancien-du-doge-accuse-davoir-emporte-les-donnees-de-la-secu-americaine-sur-

    Un ancien du département temporairement géré par #Elon Musk se serait vanté d’avoir deux bases de données, dont une sur une clé USB, contenant des informations concernant 500 millions d’Américains (morts ou vivants). Une plainte a été déposée auprès de la Sécurité sociale américaine par un lanceur d’alerte interne. L’agence de santé nie l’existence de cette fuite.

  • #Opération_Bangui : une histoire de sang, de science et d’exploitation biomédicale

    Au début des années 1990, une recherche vaccinale secrète sur le #VIH est menée en #République_centrafricaine. Si elle n’aboutit pas et reste longtemps dans l’ombre, elle éclaire aujourd’hui les débats sur les #essais_cliniques, l’accès aux traitements, et plus largement une forme particulière d’#exploitation encore peu discutée : l’#extractivisme_biomédical.

    C’est cette histoire que je raconte dans un #livre paru récemment : Opération Bangui. Promesses vaccinales en Afrique postcoloniale. En tant que sociologue et pharmacien, professeur à la faculté de pharmacie de l’Université de Montréal, mes intérêts de recherche portent sur les enjeux reliés aux politiques pharmaceutiques (ou à leur absence) dans différents contextes. Je questionne notamment les ambiguïtés des politiques pharmaceutiques et des logiques de santé mondiale à travers la recherche biomédicale, l’accès et l’usage des médicaments.

    Une recherche camouflée en #Afrique centrale

    En République centrafricaine, le VIH se diffuse massivement dans les années 1980. Cela se voit dans les hôpitaux de la ville, mais aussi au sein de groupes tels que les travailleuses du sexe ou les militaires plus exposés par leurs conditions de travail, d’éloignement et les rapports de pouvoir qui augmentent les risques de transmission sexuelle.

    Les militaires sont d’ailleurs de plus en plus nombreux au début des années 1980, recrutés notamment avec le soutien de la France, pour asseoir le pouvoir en place. Ceci offre aux chercheurs de l’#Institut_Pasteur de #Bangui, capitale du pays, des accès privilégiés à cette population pour l’intégrer dans ses recherches. En effet, cet Institut, fondé juste après l’indépendance du pays, redéfinit le lien postcolonial en participant dans sa mission à la #santé_publique centrafricaine avec le ministère de la Santé, mais en restant scientifiquement et administrativement sous la tutelle de l’Institut Pasteur de Paris, structurellement soutenu par des financements gouvernementaux français.

    L’occasion précipite l’extraction : fin 1989, un appel d’offres pour des financements internationaux conséquents amène des chercheurs français à proposer la mise en place d’une recherche secrète. Elle vise à caractériser les virus des militaires centrafricains, surveiller leur taux d’infection et essayer de potentiels vaccins qui semblent sur le point d’être découverts. Le sceau du secret permet aux différentes parties d’avancer sans attirer l’attention, ni celle de la concurrence scientifique pour les chercheurs français, ni celle des médias internationaux pour le sommet des autorités politiques locales.

    Ceci contribue de fait à exclure les médecins et chercheurs locaux qui se trouvent ainsi laissés dans l’ignorance, ou dans l’incapacité d’être partie prenante de recherches dont leur population est la première concernée.

    Au vu des forts taux d’infection dans la population militaire, la transformation des militaires en objets de recherche représente non seulement un avantage scientifique pour démontrer l’efficacité d’un potentiel vaccin, mais aussi stratégique en permettant une économie de coût substantielle alors que les essais cliniques au Nord se chiffrent dans les années 1990 en dizaines de millions de dollars.

    La branche production de l’Institut Pasteur de Paris, qui opère via le laboratoire pharmaceutique #Pasteur-Mérieux_Sérums_et_Vaccin, est l’infrastructure industrielle qui peut profiter d’une telle recherche. Il ne manque alors qu’un terrain d’#expérimentation, que fournit opportunément la cohorte des militaires centrafricains.

    La matière première de la recherche

    C’est ainsi que les militaires de la garde présidentielle et des forces armées centrafricaines sont progressivement inclus dans cette recherche à partir de 1990. Des échantillons de sang sont prélevés une à deux fois par an. Les militaires représentent de bons objets de recherche, faciles à trouver dans leurs casernes. Plus de 11 000 prélèvements sont ainsi réalisés sur quelque 3000 militaires.

    Mais les militaires ne sont pas que des objets disciplinés, ils demeurent aussi des sujets sensibles politisés. Cette subjectivité politique se réaffirme à partir de 1993 lors d’une première mutinerie qui fait suite au non-paiement des soldes, puis de manière plus retentissante en 1996 et 1997 quand des militaires de la garde présidentielle font face aux forces loyalistes. Les autorités françaises, qui ont contribué au recrutement et à la formation de ces deux structures rivales, éteignent partiellement l’incendie par l’envoi de troupes militaires. La situation postcoloniale qui a permis la recherche dans un premier temps est aussi celle qui en précipite la fin.

    Les recherches menées à Bangui sont forcées de s’arrêter et sont ensuite transférées vers d’autres pays. Les questions de recherche sont alors déplacées dans d’autres sites du réseau international des instituts Pasteur. La recherche à Bangui s’arrête, mais l’infrastructure de recherche (données, échantillons, idées de recherche, etc.) est sauve.

    Quand la recherche devient-elle « extractive » ?

    Outre le secret qui a invisibilisé l’opération Bangui depuis ses débuts, il reste un grand malaise dans la communauté scientifique à en parler encore aujourd’hui. Les principaux promoteurs de cette recherche sont restés généralement très évasifs à son sujet. L’histoire de cette initiative secrète met en lumière une forme particulière d’exploitation dans la recherche : l’extractivisme biomédical.

    Celui-ci repose sur l’extraction de #sang et de #données_biologiques afin de produire des connaissances scientifiques, susceptibles ensuite d’être valorisées sur le plan industriel et commercial. À la différence de l’extractivisme minier, cette exploitation ne porte pas sur des ressources naturelles issues du sol, mais sur des corps humains. Elle s’inscrit néanmoins dans des #rapports_de_pouvoir comparables, marqués par de fortes asymétries entre les lieux où la recherche est menée et ceux où ses résultats sont valorisés.

    Le cas de l’opération Bangui permet d’en comprendre les mécanismes. Les militaires centrafricains sont d’abord considérés comme une population « à risque », définie principalement par son taux élevé d’infection. Cette catégorisation tend à réduire des individus au statut de ressource scientifique, presque « naturelle », en faisant passer au second plan leurs conditions de vie, leurs relations sociales et leur position dans une hiérarchie militaire.

    Cette logique s’inscrit ensuite dans un contexte postcolonial qui facilite l’#appropriation de cette cohorte de recherche. Les liens étroits entre les autorités françaises et centrafricaines, ainsi que la centralisation des infrastructures scientifiques et industrielles en France, permettent aux institutions du Nord de conserver le contrôle des données, des échantillons et des orientations de la recherche.

    Enfin, les connaissances produites grâce à ces prélèvements sont susceptibles d’être valorisées à travers des publications, des financements, des recherches internationales et, potentiellement, des brevets. Pourtant, rien n’est prévu pour favoriser le développement des capacités de recherche locales ni pour garantir légalement que les populations ayant rendu cette recherche possible puissent bénéficier des retombées médicales de ces travaux.

    Du point de vue de la santé publique, l’opération Bangui sera d’ailleurs nulle pour les premières personnes concernées : le taux de nouvelles infections par le VIH reste presqu’inchangé chez les militaires entre 1988 et 1996, date à laquelle les chercheurs quittent le pays. C’est cette dissociation entre production scientifique, capacité locale et accès aux soins qui constitue le cœur du problème.

    Résonnances actuelles

    Aucun vaccin contre le VIH n’aura finalement été développé ni testé à Bangui. Même si un vaccin avait bel et bien vu le jour, on peut douter que la population centrafricaine aurait eu un accès prioritaire. Cette incertitude n’est pas propre à cette recherche : elle traverse encore aujourd’hui de nombreux programmes de recherche biomédicale internationale. Si les appels à des financements publics pour la recherche sont nombreux, rares sont ceux qui conditionnent ces investissements à un accès garanti aux traitements ou aux vaccins qui pourraient en résulter.

    Aujourd’hui encore, des traitements préventifs du VIH, testés en Afrique, mais inaccessibles aux populations concernées, tels que le lénacapavir, sont au cœur de chantages économiques sur la vie. Ces expériences, et leur récurrence, montrent que la question d’une recherche juste ne se limite pas au respect du consentement lors des essais cliniques. Elle concerne aussi la manière dont sont organisés et pensés dès la recherche les valorisations économiques et politiques des découvertes et l’accès effectif aux soins et à la prévention.

    L’histoire de l’opération Bangui rappelle ainsi que la recherche biomédicale n’est jamais neutre. Elle est inscrite dans des rapports sociaux, politiques et économiques qui déterminent qui bénéficie réellement du progrès scientifique. Interroger ces mécanismes au-delà des procédures de bioéthique, c’est ouvrir un débat essentiel sur la justice et la responsabilité dans le financement et la production mondiale des savoirs médicaux, et dans l’accès à des médicaments ou des vaccins essentiels qui en découlent.

    https://theconversation.com/operation-bangui-une-histoire-de-sang-de-science-et-dexploitation-b
    #science #recherche #extractivisme

    • Opération Bangui. Promesses vaccinales en Afrique postcoloniale

      Cette enquête fait la lumière sur un chapitre méconnu de l’histoire du #sida dans les années 1980 et 1990 : la recherche menée en République centrafricaine par des scientifiques venus de #France et des États-Unis qui croyaient être sur le point de trouver un vaccin. Dans le rôle des ressources vivantes, une cohorte de militaires locaux, et dans celui des bénéficiaires, les puissances postcoloniales. Ces travaux secrets avaient un nom de code : opération Bangui.

      Par le récit vivant d’une affaire exceptionnelle, ce livre révèle un mode d’accaparement des richesses : l’extractivisme biomédical. En plaçant les processus de valorisation des corps et des vies au cœur de sa réflexion, Pierre-Marie David plaide ici pour une restitution historique, matérielle et politique de la part africaine dans la recherche scientifique et médicale, étape essentielle d’une nécessaire décolonisation de la santé mondiale.

      https://luxediteur.com/catalogue/operation-bangui
      #livre

  • I Verified My #LinkedIn Identity. Here’s What I Actually Handed Over.

    I wanted the blue checkmark on LinkedIn. The one that says “this person is real.” In a sea of fake recruiters, bot accounts, and AI-generated headshots, it seemed like a smart thing to do.

    So I tapped “verify.” I scanned my passport. I took a selfie. Three minutes later — done. Badge acquired. I felt a tiny dopamine hit of legitimacy.

    Then I did what apparently nobody does. I went and read the privacy policy and terms of service.

    Not LinkedIn’s. The other company’s.
    Wait, What Other Company?

    When you click “verify” on LinkedIn, you’re not giving your passport to LinkedIn. You get redirected to a company called Persona. Full name: Persona Identities, Inc. Based in San Francisco, California.

    LinkedIn is their client. You are the face being scanned.

    I had never heard of Persona before this. Most people haven’t. That’s kind of the point — they sit invisibly between you and the platforms you trust.

    So I downloaded their privacy policy (18 pages) and their terms of service (16 pages). Here’s what I found.
    Everything I Gave Them

    For a three-minute identity check, this is what Persona collected:

    My full name — first, middle, last
    My passport photo — the full document, both sides, all data on the face of it
    My selfie — a photo of my face taken in real-time
    My facial geometry — biometric data extracted from both images, used to match the selfie to the passport
    My NFC chip data — the digital info stored on the chip inside my passport
    My national ID number
    My nationality, sex, birthdate, age
    My email, phone number, postal address
    My IP address, device type, MAC address, browser, OS version, language
    My geolocation — inferred from my IP

    And then there’s the weird stuff:

    Hesitation detection — they tracked whether I paused during the process
    Copy and paste detection — they tracked whether I was pasting information instead of typing it

    Behavioral biometrics. On top of the physical biometrics. For a LinkedIn badge.
    They Also Called Their Friends

    Persona didn’t just use what I gave them. They went and cross-referenced me against what they call their “global network of trusted third-party data sources”:

    Government databases
    National ID registries
    Consumer credit agencies
    Utility companies
    Mobile network providers
    Postal address databases

    I scanned my passport for a checkmark. They ran a background check.
    My Face Is Training Data

    Here’s something I almost missed. Buried in a table on page 6 of the privacy policy, under “legitimate interests”:

    They use uploaded images of identity documents — that’s my passport — to train their AI. They’re teaching their system to recognize what passports look like in different countries. They also use your selfie to “identify improvements in the Service.”

    The legal basis? Not consent. Legitimate interest. Meaning they decided on their own that it’s fine. Under GDPR, they’re supposed to balance their “interest” against your fundamental rights. Whether feeding European passports into machine learning models passes that test — well, that’s a question worth asking.

    I came for a badge. I stayed as training data.
    Where Does My Face Go?

    Once Persona has your data, here’s who gets a copy:

    LinkedIn receives:

    Your full name
    Your birth year
    Government ID type and issuing authority
    Verification result
    A blurred version of your ID (everything redacted except your name and portrait)

    Also with access:

    Persona’s service providers — vendors working on their behalf
    Their “global network of data partners” — those third-party databases work both ways
    Affiliates and subsidiaries — related companies that share “common data systems”
    Anyone who buys Persona — in a merger, acquisition, or bankruptcy, your data goes with the deal
    Law enforcement — and this is where it gets really interesting

    And then there’s the subprocessor list. Persona publishes who else touches your data. I wish I hadn’t looked.

    The 17 Companies That Touch Your Face

    Persona maintains a public list of subprocessors — third-party companies that process your personal data on their behalf. Here’s the full list:

    Count them. 17 companies. 16 in the United States. 1 in Canada. Zero in the EU.

    Let that sink in. You scanned your European passport for a European professional network, and your data went exclusively to North American companies. Not a single EU-based subprocessor in the chain.

    And look at who’s doing “Data Extraction and Analysis” — Anthropic, OpenAI, and Groqcloud. Three AI companies are processing your passport and selfie data. Your government-issued identity document is being fed through the same companies that build large language models and AI systems.

    AWS handles “Image Processing.” That’s your face going through Amazon’s infrastructure. FingerprintJS — a company literally named after the thing it does — handles “Device Analysis.” They’re fingerprinting your device while Persona fingerprints your face.

    Remember when the privacy policy said data is stored in the “United States and Germany”? The Germany part is technically true — maybe some data sits there. But every single company that processes your data is American. The CLOUD Act doesn’t just apply to Persona. It applies to all 16 of these US subprocessors too.
    The CLOUD Act: Why Frankfurt Doesn’t Protect You

    Persona has data centers in the United States and Germany. If you’re in Europe, you might think: great, my data is probably sitting on a German server, protected by GDPR, safe from American reach.

    It’s not.

    Persona is a US company. Incorporated in California. This means they’re subject to the US CLOUD Act — the Clarifying Lawful Overseas Use of Data Act, signed in 2018.

    Here’s what the CLOUD Act does in plain language: it allows US law enforcement to force any US-based company to hand over data, even if that data is stored on a server outside the United States.

    Your passport scan can be sitting in a data center in Frankfurt. A US court issues a warrant. Persona has to comply. The physical location of the server doesn’t matter. What matters is the legal location of the company.

    And Persona’s privacy policy confirms it. Their exact words:

    We will access, disclose, and preserve personal data when we believe doing so is necessary to comply with applicable law or respond to valid legal process, including from law enforcement, national security, or other government agencies.

    “National security.” Those two words do a lot of heavy lifting. Under US law, national security requests — like FISA court orders or National Security Letters — can come with gag orders. Persona couldn’t tell you they handed over your data even if they wanted to.
    “But There’s the Data Privacy Framework!”

    Yes, Persona says they comply with the EU-US Data Privacy Framework (DPF). They certified with the US Department of Commerce. They follow the principles. It’s all very official.

    Here’s the thing about the DPF: it’s the replacement for Privacy Shield, which the European Court of Justice killed in 2020. The reason? US surveillance laws made it impossible to guarantee European data was safe.

    The DPF exists because the US signed an Executive Order (14086) promising to behave better. But an Executive Order is not a law. It’s a presidential decision. It can be changed or revoked by any future president with a pen stroke.

    Privacy activists — including noyb, the organization behind the original Schrems rulings — have already challenged the DPF. The legal foundation your data is “protected” by is, at best, temporary.

    So the reality looks like this:

    You scan your passport in Madrid, Berlin, or Dublin
    Persona stores it — maybe in Germany, maybe in the US
    The CLOUD Act gives US authorities access regardless of where it sits
    The DPF is supposed to protect you, but it’s built on sand
    A national security request could grab your biometric data without you ever knowing

    Your European passport is one quiet subpoena away from a US government system.
    The Biometrics Time Bomb

    Let me be clear about what “biometric data” means here.

    Persona extracts the mathematical geometry of your face from your selfie and from your passport photo. This isn’t just a picture — it’s a numerical map of the distances between your eyes, the shape of your jawline, the geometry of your features. It’s data that uniquely identifies you. And unlike a password, you can’t change your face if it gets compromised.

    Their policy says this scan data is destroyed “upon completion of Verification or within six months of your last interaction.” Good.

    But there’s an exception: “unless Persona is otherwise required by law or legal process to retain the data.”

    That exception, combined with the CLOUD Act, means a US legal process could force Persona to keep your biometric data indefinitely. The six-month clock means nothing if a court says “hold onto this.”
    The $50 Safety Net

    Now let’s talk about what happens if things go wrong. Say there’s a breach. Say your passport scan, your facial geometry, and your national ID number end up in the wrong hands.

    Persona’s Terms of Service cap their liability at $50 USD.

    Your passport. Your face. Your biometric data. Your national ID number. Fifty dollars.

    They also include mandatory binding arbitration — no court, no jury, no class action. You can only bring claims individually. Through the American Arbitration Association. Even if you’re in Europe and the dispute is about European data.

    For EU/EEA residents, the ToS says Irish law governs the contract. Which sounds better until you remember: Irish law governs the contract, but US law governs the company. The CLOUD Act doesn’t care what your contract says.
    What You Should Do

    If you’ve already verified — like me — here’s what I’d recommend:

    1. Request your data. Email idv-privacy@withpersona.com or privacy@withpersona.com. Under GDPR, they have 30 days to respond.

    2. Request deletion. The verification is done. LinkedIn already has the result. There is no reason for Persona to keep your passport scan and facial geometry on their servers. Ask them to delete it.

    3. Contact their DPO. dpo@withpersona.com — that’s their Data Protection Officer. If you want to object to them using your documents as AI training data under “legitimate interests,” this is where you do it.

    4. Think twice before verifying. That blue badge might not be worth what you’re trading for it. A checkmark is cosmetic. Biometric data is forever.
    Three Minutes

    The whole thing took three minutes. Scan, selfie, done.

    Understanding what I actually agreed to took me an entire weekend reading 34 pages of legal documents.

    I handed a US company my passport, my face, and the mathematical geometry of my skull. They cross-referenced me against credit agencies and government databases. They’ll use my documents to train their AI. And if the US government comes knocking, they’ll hand it all over — even if it’s stored in Europe, even if I’m European, and possibly without ever telling me.

    All for a small blue checkmark on a professional networking site.

    I’m not telling you to skip verification. But I am telling you to know what you’re trading. Because Persona does. LinkedIn does. The only person in the dark is the one holding their passport up to the camera.

    https://thelocalstack.eu/posts/linkedin-identity-verification-privacy
    #vérification #données #données_personnelles

  • Piratage du Ficoba - Quand nos données personnelles alimentent la fraude - Billet de la présidente - UFC-Que Choisir
    https://www.quechoisir.org/billet-de-la-presidente-piratage-du-ficoba-quand-nos-donnees-personnelle

    Le piratage du Ficoba - le fichier national des comptes bancaires géré par les Finances publiques - rappelle très concrètement à quel point les fuites de données sont devenues un risque majeur. Ce fichier recense les comptes bancaires ouverts en France et, selon les informations disponibles, il a pu être consulté et copié pendant plusieurs semaines.

    Les données en cause ne sont pas anodines : identité, adresse, date de naissance, établissement bancaire, coordonnées bancaires (RIB/IBAN) et, dans certains cas, identifiant fiscal. L’attaque aurait été rendue possible par l’usurpation des identifiants d’un fonctionnaire, avec un accès d’environ un mois. Près de 1,2 million de comptes seraient concernés et les personnes touchées doivent être informées individuellement. C’est indispensable, mais cela ne suffit pas : l’enjeu est aussi d’empêcher qu’un fichier aussi sensible reste accessible aussi longtemps avec des identifiants dérobés.

    Je refuse que l’on minimise cette fuite au motif qu’elle ne permettrait pas, à elle seule, d’effectuer un paiement par carte. Ce qui circule, ce sont des données personnelles qui facilitent l’usurpation d’identité et des fraudes crédibles, comme la souscription d’abonnements ou des tentatives de prélèvements via de faux créanciers.

    Or, lorsque la fraude bancaire survient, trop de consommateurs se heurtent encore à une réponse automatique de leur banque, qui invoque la négligence grave du client. Dans un contexte où les fuites de données se multiplient, faire peser la suspicion sur la victime est injuste et déconnecté de la réalité des fraudes. Les consommateurs ont besoin d’une protection efficace, de dispositifs anti-fraude robustes et d’un traitement rapide et loyal des contestations lorsqu’une opération n’a pas été autorisée.

    Pour les consommateurs concernés par cette fuite, il faut être particulièrement attentif dans les prochaines semaines. Surveillez vos comptes, surtout vos prélèvements, et vérifiez toute opération inconnue. En cas de prélèvement ou de démarche suspecte, contactez immédiatement votre banque et contestez sans attendre. Enfin, ne communiquez jamais vos identifiants, mots de passe ou codes, même à quelqu’un qui se présente comme votre conseiller. En cas d’appel ou de message alarmant et urgent, raccrochez et rappelez votre banque via les canaux habituels.

    • Fichier des comptes bancaires (Ficoba)
      https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F2233

      Le fichier national des comptes bancaires et assimilés (#Ficoba) liste tous les comptes bancaires ouverts en France : comptes courants, comptes d’épargne, comptes-titres, etc. Ficoba liste également les coffres-forts loués en France. Vous voulez vérifier les informations listées dans le fichier ? Nous vous expliquons qui peut y accéder, comment en faire la demande et quelle démarche vous devez respecter pour rectifier les informations du fichier.

      [...]

      Il n’indique pas les opérations effectuées et le solde des comptes.

      [...]

      Les personnes suivantes peuvent avoir accès au fichier :

      (...) Il s’agit, notamment, de l’administration fiscale, des officiers de police judiciaire, de certains juges, des notaires en charge d’une succession, des commissaires de justice (anciennement huissier de justice et commissaire-priseur judiciaire) et de certains agents de la Caf.❞

      Il y a tellement de monde qui a accès au Ficoba que l’utilisation détournée devait finir par arriver.

      #ficoba #données #fuite_de_données #vol_de_données

  • #Cyberattaque contre #France_Travail : Les dérives d’un #fichage_administratif tentaculaire

    Le #piratage massif des données de 36 millions de personnes interroge la logique de #centralisation et de conservation des #informations_personnelles par l’#administration. Jusqu’où l’État peut-il étendre le fichage administratif sans accroître les #risques pour la #sécurité des citoyens et la #confiance publique ?

    En mars 2024, France Travail est victime d’une cyberattaque d’ampleur exceptionnelle. En usurpant les comptes de conseillers #Cap_Emploi grâce à des techniques d’#ingénierie_sociale, des #hackers parviennent à accéder aux #bases_de_données de l’opérateur public et à exfiltrer les informations personnelles de 36 millions de personnes. Noms, prénoms, dates de naissance, numéros de Sécurité sociale, adresses, coordonnées téléphoniques, statut de demandeur d’emploi : un volume considérable de #données_sensibles se retrouve compromis.

    Saisie du dossier, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) ouvre une #procédure_de_sanction en juillet 2025. Elle reproche à France Travail de ne pas avoir mis en place, au moment des faits, des mesures de sécurité « à la hauteur du risque » pesant sur les données traitées. Résultat : une #amende de cinq millions d’euros et une injonction à renforcer les dispositifs de protection, notamment l’authentification des agents et la surveillance des accès aux fichiers.

    Selon la CNIL, l’attaque n’a pas reposé sur une faille technique complexe, mais sur l’exploitation de la confiance des agents. En se faisant passer pour le support informatique, les pirates ont réussi à réinitialiser des #mots_de_passe et à usurper des comptes professionnels, ouvrant ainsi un accès quasi illimité à des informations hautement sensibles. Un scénario classique, mais redoutablement efficace, qui met en lumière les limites des dispositifs de sécurité lorsque les bases de données sont vastes et largement accessibles.

    France Travail a reconnu sa #responsabilité et annoncé qu’il ne formerait pas de recours contre la décision. L’établissement public affirme avoir depuis renforcé ses procédures : mots de passe robustes, double authentification, restriction de l’accès aux dossiers selon la zone géographique, formations régulières à la #cybersécurité et outils de détection des comportements anormaux.

    Aucun système n’est invulnérable

    Mais cette affaire dépasse le cadre d’un simple manquement technique. Elle illustre une tendance plus large : l’intensification du fichage administratif, au nom de l’#efficacité et du #contrôle. En centralisant et en conservant des quantités toujours plus importantes de données personnelles, l’administration crée des fichiers dont la valeur attire inévitablement des acteurs malveillants. Et contrairement à une idée répandue, ces dispositifs profitent rarement aux citoyens eux-mêmes.

    Car plus les données sont nombreuses, plus les conséquences d’une faille sont lourdes. L’exposition massive d’informations personnelles fragilise la confiance dans les institutions et place des millions de personnes face à des risques d’#usurpation_d’identité ou d’utilisation frauduleuse de leurs données. Elle rappelle surtout une réalité souvent sous-estimée : aucun système n’est invulnérable. En témoigne le piratage des serveurs informatiques du ministère de l’Intérieur, en décembre dernier.

    La #sanction_financière imposée à France travail répond-elle vraiment au problème ? Les cinq millions d’euros versés au titre de l’amende auraient-ils été plus utiles investis autrement ? Moins dans la multiplication des outils de contrôle et de surveillance, et davantage dans la mission première de France Travail : l’accompagnement des demandeurs d’emploi, la formation et l’insertion professionnelle.

    À force de vouloir tout ficher, l’administration accroît les risques qu’elle prétend maîtriser. Réduire la collecte de données au strict nécessaire et recentrer les moyens sur le service rendu aux usagers serait plus avisé, autant pour la sécurité numérique que pour la confiance démocratique.

    https://altermidi.org/2026/01/30/les-derives-dun-fichage-administratif-tentaculaire
    #fichage #France

  • Starlink utilise vos données pour entraîner son IA, voici comment l’en empêcher
    https://www.01net.com/actualites/starlink-utilise-vos-donnees-entrainer-ia-comment-empecher.html

    Starlink utilise les données personnelles de ses abonnés à leur insu et par défaut pour entraîner ses modèles d’intelligence artificielle. Il est toutefois possible d’y mettre un terme. Voici comment

    Vous ne le savez peut-être pas, mais depuis le 15 janvier dernier, #Starlink se donne le droit d’utiliser les #données_personnelles de ses #abonnés pour entraîner ses modèles d’#intelligence_artificielle. La filiale de #SpaceX, qui fournit un accès à #internet par #satellite, a en effet modifié ses conditions d’utilisation il y a quelques jours. Si vous êtes abonné #Starlink, vos informations personnelles sont utilisées par défaut pour entraîner son #IA.

    • Cet article circule à nouveau ces jours-ci.

      J’aime bien l’astuce qu’on te donne pour empêcher l’exploitation de tes données :

      (...)

      Vous devez ensuite vous rendre sur votre Profil et modifier celui-ci. C’est en effet depuis la fenêtre d’édition de votre profil que vous pourrez décocher l’option « Autoriser l’utilisation de vos données pour former des modèles d’IA conformément à notre Politique de confidentialité ».

      Après avoir décoché celle-ci, n’oubliez pas d’enregistrer vos modifications pour que votre choix soit bien pris en compte par Starlink.

      Là, normalement, tu rigoles jaune, en te disant que bon... c’est donc bien vrai qu’une case à cocher, c’est efficace, face à des gens qui n’en ont rien à carrer de la démocratie et de ce genre de choses ?

  • Algorithme discriminatoire de notation de la CNAF : 10 nouvelles organisations se joignent à l’affaire devant le Conseil d’État
    https://www.laquadrature.net/2026/01/20/algorithme-discriminatoire-de-notation-de-la-cnaf-10-nouvelles-organis

    Il y a un peu plus d’un an, 15 organisations de la société civile ont contesté l’algorithme d’évaluation des risques utilisé par la Caisse nationale d’allocations familiales (CNAF), la branche familiale du système français de…

    #Données_personnelles #Surveillance