• La réappropriation de ses données

    Lu sur Satanic Mechanic

    Aujourd’hui, les services en ligne nous offrent tout type d’hébergement pour nos besoins. Cela va des blogs aux services complexes comme des messageries d’entreprise avec partage de calendrier et de documents. Mais cela pose deux grands débats :
    1. comment ces plate-formes utilisent nos données ?
    2. qu’advient-il de nos données en cas d’arrêt du service ou de modification des conditions d’utilisation ?

    Dernier point, comment faire pour rester maître de ses données et de ses informations ?

    https://www.satanicmechanic.fr/la-reappropriation-de-ses-donnees

    #donnees #indépendance #patriotact

  • ADN business : la face cachée des tests grand public | Documentaire | ARTE
    https://www.youtube.com/watch?v=d1gJGUatrpY

    Faux positifs, monétisation des données génétiques... Enquête sur les dessous du boom des tests ADN vendus par des entreprises privées, qui ont déjà attiré 50 millions d’utilisateurs dans le monde.

    Les Américaines #Ancestry ou #23andMe, l’Israélienne #MyHeritage… Depuis une vingtaine d’années, une kyrielle de start-up surfent sur la révolution du séquençage du génome pour proposer au grand public des kits de tests ADN personnels, disponibles en quelques clics sur Internet. Près de 50 millions de personnes dans le monde ont déjà succombé à leur promesse : découvrir, grâce à des gouttes de salive, les secrets que recèleraient nos gènes. Un marché aujourd’hui gigantesque, dont le chiffre d’affaires s’élève à 2 milliards de dollars par an. Si nombre d’utilisateurs, notamment aux États-Unis, y voient un simple moyen de connaître l’origine géographique de leurs ancêtres, de retrouver de lointains cousins ou d’identifier leur vulnérabilité génétique à telle ou telle pathologie, ces technologies – et le business qu’elles sous-tendent – posent des questions vertigineuses. Les résultats de ces tests sont-ils fiables ? Et surtout, que devient la précieuse manne de données génétiques et personnelles collectées par les entreprises ?

    Cette enquête le montre : derrière un habile discours marketing se cache un business opaque, scientifiquement et éthiquement hasardeux. Réalisés à la chaîne, les tests ADN à vocation médicale mènent à de fréquents faux positifs – à l’image de cet utilisateur auquel on a diagnostiqué à tort deux mutations gravissimes – et laissent dubitatifs les généticiens. Mais le danger majeur concerne l’inquiétante absence de protection des données personnelles, potentiellement revendues au bon vouloir des entreprises. En Nouvelle-Zélande, les assurances santé privées exigent désormais de leurs clients la divulgation des résultats des analyses, ouvrant la voie à une véritable discrimination génétique… Avec sa loi bioéthique, la France est aujourd’hui l’un des rares pays au monde à interdire ces tests « récréatifs » sur son territoire. S’appuyant sur des éclairages d’experts, chercheurs et avocats – mais aussi sur les édifiants témoignages de clients de ces entreprises –, ce documentaire révèle les dessous d’un marché florissant, s’interroge sur le futur de la médecine et souligne la fragilité de notre vie privée à l’ère numérique.

    ADN business : la face cachée des tests grand public
    Documentaire d’Olivier Toscer (France, 2024, 1h30mn)

    #arnaques #ADN #funfact #business_medical #Anne_Wojcicki #Angelina_Jolie #Islande #main_basse_sur_les_genes #donnees_personnelles #donnees_medicales #donnees_hyper_sensibles #capitalisme #soutirer_des_donnees #assurances #data

  • Le Parlement vote l’interdiction des réseaux sociaux aux jeunes de moins de 15 ans
    https://www.laquadrature.net/2026/07/22/le-parlement-vote-linterdiction-des-reseaux-sociaux-aux-jeunes-de-moin

    L’Assemblée nationale et le Sénat ont adopté ce 21 juillet la proposition de loi de la députée Laure Miller interdisant aux mineur·es de moins de 15 ans d’accéder aux réseaux sociaux. Ce texte, qui veut…

    #Données_personnelles #Surveillance

  • Claude : la politique de confidentialité a changé, et utiliser le chatbot “éthique” d’Anthropic n’a plus rien d’anodin
    https://www.lesnumeriques.com/intelligence-artificielle/claude-la-politique-de-confidentialite-a-change-et-utiliser-le-chatbo

    Il y a un an, s’inscrire sur #Claude tenait de la formalité. Une adresse e-mail, un mot de passe, et l’on accédait à l’un des rares #chatbots sans publicité du marché, édité par une entreprise qui revendiquait la sobriété en matière de données personnelles.

    La politique de confidentialité publiée le 8 juin 2026, quelques jours seulement après avoir été forcé de retirer Claude #Fable 5 et #Mythos 5 pour des raisons de sécurité, applicable dès le 8 juillet aux comptes Free, Pro et Max, redessine ce rapport.

    #Anthropic se réserve désormais le droit de demander aux utilisateurs une vérification d’identité : scan d’une pièce officielle, capture vidéo du #visage, extraction de modèles de géométrie faciale. Ces #données, qualifiées de #biométriques au sens du #RGPD, sont traitées par le prestataire tiers #Yoti. Les développeurs individuels sont les premiers concernés, mais le dispositif peut s’étendre à tout abonné accédant à des fonctionnalités avancées.

    #age_verification #age_checking #IA #AI

  • #dataclime

    The DATACLIME platform is developed by the
    “Regional Models and Geo-Hydrological Impacts” Division (REMHI) of the ICR Institute (Institute for Climate Resilience) of the CMCC Foundation.

    It is an operational platform aimed at transforming climate data into useful and tailored information for users with different skills and needs.

    It offers various Climate Services by managing the entire information production chain in-house.

    https://www.dataclime.com
    #plateforme #données #climat

  • Immigration : pourquoi le débat est‑il si peu objectif ?

    Alors que les institutions et les chercheurs multiplient la publication de #données pour rétablir la vérité factuelle, pourquoi, en matière d’#immigration, le débat démocratique est-il si peu objectif ?

    Dès qu’il s’agit d’immigration, ce sont toujours les mêmes #clichés qui reviennent : les migrants refusent de s’intégrer ; ils volent les emplois des nationaux ; ils islamisent l’Europe et « grand-remplacent » ses habitants ; ils profitent de l’« Europe passoire » pour abuser de la protection sociale ; ils feraient mieux de rester chez eux et de développer leur pays – et ainsi de suite.

    Ces #préjugés sont aussi anciens que l’immigration. Au XIXᵉ siècle, Marx et Engels débattaient déjà des effets préjudiciables de l’immigration irlandaise sur la classe ouvrière anglaise et, malgré une réalité sensiblement plus nuancée, la crainte que le travailleur étranger ne pénalise le « natif » reste ancrée dans le débat public. En France, les #stéréotypes actuels sur les immigrés d’Afrique subsaharienne ou du Maghreb ressemblent beaucoup à ceux que subissaient les Italiens ou les Polonais il y a un siècle.

    Aujourd’hui comme hier, ces #idées_reçues ont des conséquences bien réelles. Elles renforcent le #rejet des immigrés et empêchent de tirer profit de leur apport économique ou démographique. En biaisant le #débat_démocratique, elles alimentent une demande pour des politiques restrictives, mais inefficaces, car en #décalage avec la réalité qu’elles prétendent gouverner.

    À titre d’exemple, malgré la nouvelle loi française sur l’immigration de janvier 2024 (« loi Darmanin »), malgré le pacte européen sur la migration et l’asile de 2024, malgré plusieurs mesures prises par le gouvernement britannique, et malgré un nouvel accord franco-britannique en été 2025, les traversées de la Manche ont atteint le chiffre de 41 000 en 2025, au plus haut depuis 2022.

    Une multiplication des efforts

    La lutte contre ces préjugés est donc une priorité pour un vaste éventail d’acteurs. Au niveau des pouvoirs publics, c’est le cas de l’Union européenne, qui s’alarme des fake news, des théories conspirationnistes, et de leurs effets sur l’adhésion au projet européen. En France, le ministère de l’Europe et des affaires étrangères s’est employé à combattre les rumeurs concernant, par exemple, son soutien au Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées ou régulières (ou « Pacte de Marrakech »). En 2024, c’est le premier ministre espagnol Pedro Sanchez qui invalidait les idées fausses (bulos) sur le sujet devant le Parlement.

    Au niveau international, le Forum d’examen des migrations internationales qui s’est tenu à l’ONU, en mai 2026, a été l’occasion pour le secrétaire général Antonio Guterres de dénoncer la désinformation sur l’immigration. Des agences comme le Haut-Commissariat pour les réfugiés (HCR) ou l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) conduisent des programmes de lutte contre les stéréotypes qui affectent les migrants et les réfugiés. Une des stratégies de ces agences est de fournir des données sur le sujet, comme en atteste la création par l’OIM du Global Migration Data Analysis Centre en 2015. L’Union européenne a publié en 2025 un « Atlas of migration », partageant cet objectif de mettre à disposition les chiffres à même de combattre les fake news.

    Plusieurs ONG et associations de premier plan (parmi lesquelles Oxfam, le Syndicat de la magistrature, Emmaüs solidarité, Médecins du monde ou Médecins sans frontières) se sont réunies autour de la chercheuse en droit des étrangers Sophie-Anne Bisiaux pour publier, en 2025, En finir avec les idées fausses sur les migrations, un ouvrage qui réfute de façon systématique un vaste éventail de préjugés. Un inventaire récent a identifié plus de 200 publications visant le même objectif depuis 1990, dont 46 en français : pour les spécialistes de l’immigration, la lutte contre les idées reçues est donc un travail à plein temps.

    Une tâche sisyphéenne ?

    Pour vulgariser les résultats de la recherche scientifique, les chercheurs font pourtant face à des obstacles importants.

    La réfutation d’une idée reçue demande sensiblement plus de temps et d’énergie que sa production : c’est la « #loi_de_Brandolini », en vertu de laquelle ceux qui débitent des inepties ont toujours un temps d’avance sur ceux qui les corrigent.

    Un second obstacle tient à la posture de l’expert ou du chercheur. Déconstruire des préjugés peut s’avérer compliqué à mettre en œuvre lorsque les « sachants » sont soupçonnés de vouloir imposer leurs vues. À l’instar du « #grand_remplacement », nombre de préjugés anti-immigration et de théories conspirationnistes sont imprégnés d’une hostilité à l’égard des élites, accusées d’être déconnectées de la réalité, voire d’agir sciemment contre les intérêts du peuple.

    Les acteurs qui se positionnent contre les idées reçues se placent enfin dans une posture défensive, qui confère paradoxalement une visibilité accrue aux préjugés. On parle d’« #effet_Streisand » pour désigner ce mécanisme par lequel, en voulant combattre la diffusion d’une idée, on contribue à la placer au centre de l’attention, voire même à la légitimer.

    Limites et ambiguïtés des chiffres

    Une stratégie éprouvée pour réfuter les idées reçues est le recours aux données produites par les statistiques publiques.

    Les chiffres indiquent par exemple que, contrairement à une affirmation fréquente, il n’y a pas beaucoup de réfugiés en France. Entre 2014 et 2020, dans le contexte de la guerre en Syrie, la France a reçu 25 000 demandes d’asile en provenance de ce pays, contre 633 000 en Allemagne. Pareil avec la guerre en Ukraine en 2022, suite à laquelle la France a protégé environ 73 000 personnes, sur un total de plus de 4 millions de réfugiés ukrainiens en Europe, et là où l’Allemagne et la Pologne en ont chacun accueilli autour d’un million.

    Quelques incontestables que soient ces données, force est toutefois d’admettre qu’elles n’empêchent pas l’antienne habituelle selon laquelle la France serait excessivement laxiste ou généreuse. Le président du Rassemblement national, Jordan Bardella, tenait en septembre 2025 les propos suivants :

    « Chaque année, 500 000 personnes entrent dans notre pays. Et sur ce demi-million, seulement 50 000 viennent pour travailler. La question est simple : que font les 450 000 autres, et surtout, qui paie ? »

    Il s’agit là d’une accumulation de #contre-vérités.

    En 2024, environ 343 000 premiers titres de séjour ont été délivrés en France (et non 500 000), et le taux d’emploi parmi les immigrés s’élève à environ 63 % (et non 10 %). Mais il peu probable que l’auditoire se scandalise de ces inexactitudes : ce qui compte, c’est le récit qui lui est proposé ainsi que ses valeurs sous-jacentes, fondées sur la distinction entre « eux » et « nous » et sur les difficultés socioéconomiques vécues par une partie de la population française.

    Les chiffres entraînent en outre le débat sur un terrain parfois glissant. Imaginons que la situation s’inverse et que la France accueille plus de Syriens et d’Ukrainiens que l’Allemagne, serait-ce une catastrophe ?

    Les politiques migratoires ne se résument pas aux chiffres. Elles soulèvent des questions fondamentales en termes de #valeurs. Que le nombre de réfugiés en France soit de mille ou d’un million est alors secondaire. Ce qui compte, c’est l’importance accordée à certains principes, comme le droit d’asile, et le type de société que l’on souhaite : plus ou moins ouverte sur le monde, plus ou moins cosmopolite ou solidaire.

    Ce débat-là ne peut se passer des chiffres (ce n’est pas pareil d’accueillir un millier ou un million de réfugiés), mais les interrogations qu’il pose vont bien au-delà des querelles statistiques.

    Un débat polarisé

    Une dernière difficulté soulevée par la lutte contre les idées reçues est que la méthode peut s’inverser. C’est le cas avec un livre récent du directeur d’un think tank nommé « Observatoire de l’immigration et de la démographie », Nicolas Pouvreau-Monti, très commenté depuis sa parution dans les médias marqués à droite. Intitulé Immigration, mythes et réalités, il confronte les idées reçues à l’analyse, à ceci près que ce sont cette fois les « mythes » qui seraient favorables à l’immigration, tandis que l’analyse de la « réalité » inviterait à lutter encore davantage contre l’immigration.

    La démarche n’est pas très crédible.

    D’une part, et malgré une réalité souvent complexe, l’hostilité à l’égard de l’immigration est bien présente dans la société française et une trentaine de lois ont été adoptées depuis 1980, toutes plus restrictives les unes que les autres : il est donc incorrect de dire que les idées reçues dominantes en France sont excessivement bienveillantes à l’égard de l’immigration.

    D’autre part, la « réalité » décrite par ce livre ne fait pas l’objet d’une analyse scientifique rigoureuse, car l’objectif est moins de comprendre les dynamiques migratoires que d’élaborer un programme radical en vue des élections de 2027 en France, clairement aligné sur les positions de l’extrême droite.

    En janvier 2025, cet institut disait par exemple craindre l’afflux de 580 millions de réfugiés en France, ce qui multiplierait par cinq le nombre total de personnes déplacées dans le monde (117 millions selon le HCR), et par huit la population du pays… Mais un tel scénario suppose que non seulement l’ensemble des personnes affectées par les conflits quittent leur pays, mais aussi qu’elles décident toutes de venir en France. Ces deux conditions sont aussi irréalistes l’une que l’autre, et un tel pronostic ne vise donc qu’à électriser le débat et à appeler au démantèlement du droit d’asile.

    Cette lutte inversée contre les idées reçues n’en est pas moins symptomatique d’une forte #polarisation, qui voit chaque camp délégitimer la position de son adversaire en la traitant d’idée reçue – avec le risque de ne parler qu’à ses propres coreligionnaires, et au détriment de la qualité démocratique, mais aussi de la prospérité du pays et des droits des migrants et des réfugiés.

    https://theconversation.com/immigration-pourquoi-le-debat-est-il-si-peu-objectif-282212
    #objectivité #chiffres #statistiques #dissuasion #inefficacité #migrations
    ping @karine4 @reka

  • Adresse, IBAN, rendez-vous médicaux : un moteur de recherche gratuit dévoile des données confidentielles des Français
    https://www.ici.fr/ile-de-france/essonne-91/adresse-iban-rendez-vous-medicaux-un-moteur-de-recherche-gratuit-devoile-des-don

    Un moteur de recherche mis à disposition gratuitement au moins jusqu’au 15 juin révèle des millions de données confidentielles, révèle jeudi la cellule du Vrai ou Faux de franceinfo. L’identité, la date et le lieu de naissance, l’IBAN ou encore le numéro de Sécurité sociale sont disponibles.

    Le site internet Searcher, actuellement gratuit jusqu’au 15 juin, permet de mettre la main sur des millions de données confidentielles des Français, selon une information de la cellule du Vrai ou Faux de franceinfo ce jeudi. Sous la forme d’un moteur de recherche, ce site peut révéler le nom, le prénom, la date et le lieu de naissance, l’adresse postale d’une personne, le numéro de passeport et de Sécurité sociale, l’IBAN, la plaque d’immatriculation, mais aussi le centre de soins, les rendez-vous médicaux, ou encore le nombre d’enfants.

    Des données personnelles concernant des fonctionnaires censées être protégées, ainsi que des informations relatives aux familles de personnalités publiques, ont été détectées par franceinfo. Ce sont des enseignants d’un collège de l’Essonne qui ont alerté franceinfo, inquiets après que leurs élèves ont découvert l’ensemble de leurs informations personnelles sur ce site.

    Astral Searcher — Recherche OSINT : nom, email, téléphone (gratuit)
    https://astralsearcher.fr

    Trouve n’importe qui
    en quelques secondes.

    Tape un nom, un email ou un numéro. On fouille plus de 2 milliards de fiches en temps réel. Résultats instantanés, sans profilage publicitaire.

  • Sur le front, les #militaires états-uniens ciblés grâce aux données de #tracking_commercial
    https://next.ink/239696/sur-le-front-les-militaires-etats-uniens-cibles-grace-aux-donnees-de-tracking-

    Le département de la #Défense états-unien l’a confirmé : des militaires de son #armée ont bien été ciblés en utilisant des données de #géolocalisation obtenues via des #courtiers de #données.

    Tu as la confirmation que quand on te dit que les iraniens ou les russes n’ont pas accès à l’Internet et que c’est terrible pour leur liberté d’expression et d’information, c’est une façon de te faire oublier que c’est aussi une façon pour ces pays de nous empêcher de mener tranquillement des frappes de décapitation qu’on a le droit. Parce ce que nos accès à Internet sont une façon de nous suivre partout, tout le temps.

    Une sorte de confirmation du type l’arroseur arrosé.

    Tu noteras d’ailleurs que si les palestiniens de Gaza ont perdu depuis très longtemps l’accès à l’eau ou à l’électricité, ils n’ont que rarement perdu l’accès à la 4G. Parce que tu l’auras compris, cet accès permet de les bombarder avec précision et moralité.

    #frappes_de_décapitation #décapitation_stratégique

  • Spazio Donna #WeWorld, apre un nuovo presidio a #Napoli
    https://informareonline.com/spazio-donna-weworld-apre-un-nuovo-presidio-a-napoli

    È stato recentemente inaugurato un nuovo Spazio Donna WeWorld a Napoli. L’organizzazione, già presente sul territorio partenopeo da più di dieci anni, ha rinnovato il proprio presidio, situato in Via Don Guanella 20, a Scampia. WeWorld offre uno spazio fatto di ascolto, sostegno e occasioni di incontro alle #donne che vivono situazioni di difficoltà. Queste […] L’articolo Spazio Donna WeWorld, apre un nuovo presidio a Napoli proviene da Informareonline, scritto da Ilaria Morlando

    #Approfondimenti #Attualità

  • “Destinazione Donna: itinerari femminili a #Napoli”: visite guidate tra le chiese partenopee
    https://informareonline.com/destinazione-donna-itinerari-femminili-a-napoli-doppio-incontro-il-

    Doppio evento a Napoli, previsto oggi 23 maggio, nell’ambito della seconda edizione di “Destinazione Donna: itinerari femminili a Napoli”. Questa rassegna, iniziata il 5 marzo 2026, da un’idea dell’Assessorato al Turismo e alle Attività produttive del Comune di Napoli, è stata realizzata in collaborazione con l’Arcidiocesi di Napoli. Eventi che arricchiscono un mese già molto […] L’articolo “Destinazione Donna: itinerari femminili a Napoli”: visite guidate tra le chiese partenopee proviene da Informareonline, scritto da Emilia Casella

    #Approfondimenti #Cultura #Destinazione_Donna:_itinerari_femminili_a_Napoli #Donne_al_Governo._Quando_il_potere_si_fa_cura

  • Derrière la vérification d’âge sur les réseaux sociaux, la généralisation du contrôle d’identité en ligne
    https://www.laquadrature.net/2026/05/21/derriere-la-verification-dage-sur-les-reseaux-sociaux-la-generalisatio

    Le Parlement s’apprête à voter une proposition de loi qui veut interdire d’accès aux réseaux sociaux les jeunes de moins de 15 ans. Sous couvert de protection des mineur·es, ce texte imposerait à toute personne…

    #Données_personnelles #Surveillance

  • Arriva “Vesea Experience”: un’idea di #vini autentici, raffinati e femminili
    https://informareonline.com/arriva-vesea-experience-unidea-di-vini-autentici-raffinati-e-femmin

    Si inizia già a respirare nell’aria un clima di grande fermento in attesa del prossimo 26 maggio 2026. Quel giorno infatti, alle ore 18:30, sarà presentato, presso la #Galleria_Gennaro_Regina, sita in via Vittorio Colonna 8, a Napoli, “Vesea Experience“. Un appuntamento imperdibile, che coniuga arte, musica dal vivo e degustazione, nel cuore pulsante […] L’articolo Arriva “Vesea Experience”: un’idea di vini autentici, raffinati e femminili proviene da Informareonline, scritto da Redazione Informare

    #Comunicati_Stampa #donne #Vesea_Experience

  • Projet de loi SURE : main basse sur les données génétiques par la police
    https://www.laquadrature.net/2026/05/20/projet-de-loi-sure-main-basse-sur-les-donnees-genetiques-par-la-police

    Vous souvenez-vous du kit de test génétique offert par votre proche à Noël ou pour votre anniversaire ? Curieux·se d’en savoir plus sur vos origines, vous avez soigneusement emballé votre échantillon de salive pour l’envoyer à…

    #Données_personnelles #Surveillance

    • Je me rappelle d’une époque quand on geulait á toutes les manifs Polizei, SA, SS et voilà nous y sommes. L’ #eugénisme, le #predictive_policing et l’ #intelligence_artificielle se lient d’amitié avec les états entre les mains des criminels organisés. Pas la peine d’être palestinien en terre occupée, le nouveau fascisme a déjà conquis l’occident, nous sommes tous pareils face à l’ennemi. Étant dépourvu de culture humaine il est en train de chercher sa devise officielle pour la postérité . Le RN et l’AfD se chargeront de l’élimination des races impures, ensuite les riches et puissants n’auront plus qu’à faire euthanasier la populace superflue par les robots plus intelligents que les consommateurs de Tiktok.

      Voilà l’apocalypse IA, John Galt sera un robot au service de l’élite éliminatoire, pas besoin de soylent green pour le nourrir.

      Heureusement les batailles ne se déroulent jamais comme prévues. 炮打司令部 !

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Bombardez_le_quartier_g%C3%A9n%C3%A9ral

      #eugénisme #it_has_begun

  • « Infostealers » : comment vos mots de passe sont vendus quotidiennement pour quelques euros
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2026/05/19/infostealers-comment-vos-mots-de-passe-sont-vendus-quotidiennement-pour-quel

    Question : YouTube est-il complice dans ce type d’affaires ?

    PLus loin dans l’article, on lit :
    Une autre méthode consiste à multiplier, sur la plateforme YouTube, des vidéos prétendant expliquer comment obtenir tel ou tel outil gratuitement, renvoyant les internautes vers des liens de téléchargement. En octobre 2025, un rapport de la société Check Point dénonçait l’explosion de ces « guides » vidéo aux intentions cachées, révélant l’existence d’un réseau à l’origine de plus de 3 000 vidéos sur YouTube, distribuant les infostealers Lumma Stealer et Rhadamanthys.

    N’y a-t-il pas manque (volontaire) de surveillance des contenus ?

    Par Florian Reynaud
    Publié hier à 06h30, modifié hier à 12h29

    Temps de Lecture 5 min.

    Enquête« Données personnelles, la grande fuite » (3/9). Ces logiciels malveillants, que l’on télécharge sans s’en rendre compte, alimentent un gigantesque marché d’identifiants et de mots de passe volés. Ces derniers sont ensuite réutilisés par des pirates pour des arnaques ou des usurpations d’identité.

    C’est l’un des logiciels de retouche photo les plus courus sur Internet. Alors malgré lui, Photoshop est aussi devenu l’appât idéal pour attirer l’internaute pingre ou impatient : quelques mots-clés sur YouTube suffisent pour dénicher un guide pour installer « sans risque » une version gratuite et donc piratée.

    Première étape : cliquer sur le lien placé juste en dessous du lecteur. Il permet de télécharger le logiciel promis. Il ne reste plus qu’à « double cliquer » pour lancer l’installation. Mais, bizarrement, rien ne se passe.
    Capture d’écran d’une vidéo prétendant distribuer une version gratuite de Photoshop.
    Capture d’écran d’une vidéo prétendant distribuer une version gratuite de Photoshop.

    A première vue, on pourrait simplement croire à un dysfonctionnement. En coulisses, cependant, il s’est bien passé quelque chose : un logiciel malveillant, baptisé « Lumma Stealer », s’est subrepticement mis en état de marche pour transmettre à son auteur des données précises. Identifiants, mots de passe, cookies… En quelques secondes, le virus récupère ce qu’il était venu chercher, et s’en va aussi vite qu’il est rentré.

    L’internaute malheureux est alors mis à nu : ses accès à sa boîte e-mail, son compte Instagram, son profil Netflix… Tous se retrouvent très vite mis en vente au marché noir. Pour moins de 10 euros, n’importe qui a accès à l’essentiel de sa vie numérique.

    #Piratage #Données_personnelles #YouTube #Complicité

    • Ces fuites de données à répétition révèlent des vulnérabilités profondes de la société et de l’Etat en matière de sécurité numérique. Et pour cause : elles ne sont pas le fait de pirates d’élite, mais de hackeurs souvent jeunes, pas forcément très doués techniquement.
      C’est ce que soulignait la procureure Johanna Brousse après l’arrestation, le 25 avril, d’un mineur de 15 ans accusé d’avoir piraté l’ANTS. « [Cet adolescent]n’est pas un prodige. C’est un signal. La menace cyber se banalise.
      A nous, collectivement, d’élever notre niveau de cyber résilience », déclarait-elle sur le réseau social LinkedIn. Même constat du côté de la CNIL, pour laquelle les fuites obéissent souvent à un scénario identique, facile à déjouer. Ainsi, « près de 80 % des violations [de données] de grande ampleur » de 2024 ont été rendues possibles en raison de l’absence d’authentification multifacteur – un mécanisme de sécurité numérique qui oblige l’utilisateur à justifier son identité à l’aide d’au moins deux types d’authentification, par exemple en tapant un mot de passe sur ordinateur puis en entrant un code envoyé sur un téléphone.

      Tout va bien, cépalérusses ...

    • Pis surtout faut admirer l’exemple donné de celleux qui veulent faire la leçon

      déclarait-elle (la procureure Johanna Brousse) sur le réseau social LinkedIn

  • Des #Enjeux de nos données de santé (2/2) : les données plutôt que le soin
    https://www.internetactu.net/2021/11/16/des-enjeux-de-nos-donnees-de-sante-2-2-les-donnees-plutot-que-le-soin

    Suite de notre tentative à saisir les transformations en cours du système de santé en regardant les enjeux que posent l’exploitation des données de santé. S’affranchir de notre consentement ? La confidentialité des données de santé est toujours critique, rappelions-nous. Le problème ou le risque, c’est que pour que les acteurs (...)

    #Articles #données_publiques #intelligence_artificielle #politiques_publiques #Santé

  • Nous défaire de nos imaginaires statistiques
    https://www.internetactu.net/2021/12/16/nous-defaire-de-nos-imaginaires-statistiques

    331 449 281, telle est la population totale des États-Unis au 1er avril 2020 selon le bureau du recensement américain. Le recensement de la population produit depuis longtemps un chiffre, toujours précis. Précis, mais par nature inexact. C’est pour la chercheuse danah boyd (@zephoria), chercheuse associée chez Microsoft et fondatrice (...)

    #Articles #Technologies #démocratie #données_publiques #ouverture_des_données #statistique

  • Come #Big_Tech ha reso segreti i dati ambientali sui data center a livello europeo

    I data center europei dovrebbero essere tenuti a comunicare all’Ue indicatori chiave come il consumo di energia e acqua. Un’inchiesta di Investigate Europe -pubblicata in esclusiva in Italia da Altreconomia- mostra però che una clausola di riservatezza, proposta da #Microsoft e dalla lobby #DigitalEurope, è stata inserita nella normativa comunitaria, impedendo così l’accesso pubblico a informazioni di capitale importanza

    La Commissione europea raccoglie dati chiave sui data center, come l’efficienza energetica e il consumo idrico. Tuttavia, le informazioni sull’impatto ambientale dei singoli impianti restano segrete, dopo che le grandi aziende tecnologiche hanno fatto pressione per modificare una normativa del 2024 collegata alla direttiva sull’efficienza energetica, classificando questi dati come riservati e commercialmente sensibili.

    Un’inchiesta di Investigate Europe rivela come Microsoft e la lobby DigitalEurope -che annovera tra i suoi membri Amazon, Apple, Google e Meta- abbiano guidato questa campagna, incidendo su una normativa pensata per garantire trasparenza in un settore in rapida espansione: quello dei data center, la cui capacità nell’Ue è stimata triplicare nei prossimi cinque anni.

    Il settore dei data center è sempre più sotto pressione per l’elevato consumo di energia e l’impatto su comunità e ambiente. Negli ultimi anni, la Commissione europea ha introdotto alcune norme per ridurne l’impronta ambientale, tra cui il Regolamento Ecodesign, che definisce requisiti di progettazione ecocompatibile per prodotti come server e sistemi di archiviazione dati, e la revisione del 2023 della direttiva sull’efficienza energetica, che per la prima volta obbliga gli operatori a comunicare dati su consumi di energia e acqua.

    Durante la fase di consultazione sulla revisione della direttiva, Microsoft e la lobby DigitalEurope hanno presentato osservazioni convergenti, proponendo l’introduzione di un nuovo articolo per classificare come riservate tutte le informazioni relative ai singoli data center, invocando la tutela degli interessi commerciali. L’obiettivo era andare oltre la proposta iniziale della Commissione e impedire che questi dati potessero essere ottenuti anche tramite richieste di accesso agli atti.

    Quando la Commissione ha pubblicato il testo definitivo nel marzo 2024, l’articolo proposto dall’industria era stato inserito quasi parola per parola.

    L’articolo 5, paragrafo 5, stabilisce infatti che “la Commissione e gli Stati membri interessati mantengono riservate tutte le informazioni e tutti gli indicatori chiave di prestazione dei singoli centri dati che sono comunicati alla banca dati. Tali informazioni sono considerate informazioni riservate che incidono sugli interessi commerciali dei gestori e dei titolari dei centri dati”.

    Per questo, sono stati resi pubblici solo dati aggregati a livello nazionale, mentre le informazioni sull’impatto specifico dei singoli data center restano fuori dalla portata di comunità locali, ricercatori, giornalisti e cittadini.

    Si tratta di un altro esempio di come l’industria stia “intensificando i propri sforzi di lobbying per influenzare la legislazione dell’Ue”, afferma Bram Vranken, che si occupa di questi temi per Corporate Europe Observatory, un’organizzazione con sede a Bruxelles che promuove la trasparenza nelle istituzioni europee. A suo avviso, si tratta di un caso senza precedenti nella modifica della normativa europea.

    “Il fatto che la Commissione abbia copiato e incollato un emendamento di Microsoft è scioccante”, ha aggiunto. “Chi rappresenta davvero la Commissione: le grandi aziende tecnologiche o l’interesse pubblico?”. Contattati da Investigate Europe, Microsoft e DigitalEurope non hanno risposto alle richieste di commento.

    Gli esperti giuridici sostengono che la clausola sia in contrasto con la Carta dei diritti fondamentali dell’Unione europea e con la Convenzione di Aarhus, che garantisce al pubblico l’accesso alle informazioni ambientali, comprese quelle sulle emissioni.

    “In vent’anni non ricordo un caso simile”, afferma Jerzy Jendrośka, per 19 anni membro dell’organismo di supervisione della Convenzione e oggi professore di Diritto ambientale europeo all’Università di Opole, in Polonia. “Questo chiaramente non è in linea con la Convenzione di Aarhus”.

    Per Luc Lavrysen, ex presidente della Corte costituzionale belga e professore emerito di Diritto ambientale all’Università di Gand, la clausola di riservatezza generalizzata “è chiaramente in violazione” delle norme Ue sulla trasparenza e della Convenzione di Aarhus.

    Sulla stessa linea Kristina Irion, docente di Diritto dell’informazione all’Università di Amsterdam, secondo cui la “presunzione generalizzata di riservatezza” favorisce indebitamente gli interessi delle aziende a scapito dell’accesso pubblico ai dati. “Ciò che merita protezione, in quanto informazione riservata che incide sugli interessi commerciali delle società di data center, dovrebbe essere determinato caso per caso”.

    Contattata per un commento, la Commissione europea ha sostenuto che la riservatezza fosse sempre stata parte della sua proposta e ha rifiutato di fornire una risposta ufficiale. “Durante la consultazione abbiamo ricevuto numerosi commenti su questo tema”, ha affermato un funzionario europeo, parlando a condizione di anonimato. “Abbiamo analizzato i contributi e adottato un testo che li riflette, come da prassi”.

    Gli Stati membri dell’Ue sono stati inoltre incoraggiati a respingere le richieste pubbliche di accesso a queste informazioni, rivela Investigate Europe. In un’e-mail inviata all’inizio del 2025 e condivisa con chi scrive, un alto funzionario della Commissione ha sottolineato alle autorità nazionali che erano “tenute a mantenere riservate tutte le informazioni e gli indicatori chiave di prestazione relativi ai singoli data center”.

    Secondo fonti vicine alla vicenda, la posizione interna della Commissione è che rendere pubbliche le informazioni sui singoli data center potrebbe spingere gli operatori a smettere di comunicare i dati, nonostante gli obblighi previsti. Tuttavia, gli stessi dati dell’Ue mostrano che finora solo il 38% delle strutture interessate ha effettivamente trasmesso le informazioni richieste.

    Il settore ha “un interesse concreto a tenere nascosti i dati”, afferma Alex de Vries-Gao, accademico che studia l’impatto ambientale dell’intelligenza artificiale e dei data center presso la Vrije Universiteit di Amsterdam. Le sue analisi si basano per lo più su dati aggregati, proprio per la scarsità di informazioni disponibili. “Le informazioni pubbliche sono estremamente limitate. Di solito bisogna fare i salti mortali per riuscire a ricavarne dei dati”.

    In Italia, l’adesione all’obbligo di trasmissione dei dati all’Ue resta limitata: secondo il Politecnico di Milano, nel Paese ci sono circa 200 data center, ma nel 2024 -stando alla Commissione europea- solo 33 strutture avevano trasmesso le informazioni richieste. Anche considerando che il numero complessivo fosse allora leggermente inferiore rispetto alle stime attuali, il livello di adesione resta molto basso.

    Investigate Europe ha contattato le società proprietarie dei data center in Italia, chiedendo di condividere alcune informazioni di base, tra cui la capacità totale di energia installata, la quota effettivamente utilizzata dai server, la quantità d’acqua impiegata per il raffreddamento e il consumo dei generatori diesel, sia per gli impianti già in funzione sia per quelli pianificati ma non ancora costruiti.

    Delle 102 società contattate, solo 7 hanno fornito i dati richiesti. Tra chi ha risposto rifiutando di condividerli figura proprio Microsoft, che ha motivato il rifiuto citando “ragioni di concorrenza, conformità normativa e sicurezza”.

    Ma la clausola di riservatezza è solo una delle diverse deroghe favorevoli alle imprese che l’industria è riuscita a ottenere nelle normative europee che regolano i data center.

    A dicembre 2025, la Commissione europea ha infatti presentato una proposta di legge per accelerare le valutazioni di impatto ambientale previste dall’Ue per i grandi progetti edilizi, inclusi molti dei più grandi data center. La proposta fa parte di un’iniziativa più ampia volta a ridurre quelli che vengono presentati come “oneri burocratici” per le imprese.

    La legge, alla primavera 2026 ancora in fase di revisione, introduce scadenze rigide per le autorità locali, limita a 90 giorni la consultazione pubblica e apre alla possibilità di iter accelerati per i progetti considerati prioritari.

    Un documento ottenuto tramite una richiesta di accesso agli atti mostra che Microsoft ha incontrato un funzionario dell’Ue alla fine dell’ottobre scorso per discutere delle autorizzazioni, chiedendo di “fissare un limite massimo ai tempi”. L’azienda ha definito la “semplificazione delle procedure autorizzative come un fattore abilitante cruciale”, scrivendo in un’e-mail diretta alla Commissione europea: “Insieme ai nostri team sul campo, abbiamo sviluppato una serie di proposte concrete”.

    Per mesi, Microsoft e Amazon sono state tra le aziende che hanno fatto pubblicamente pressione per accelerare le procedure di autorizzazione dei permessi edilizi, indicando come modello l’approccio dello “sportello unico” adottato nella regione spagnola dell’Aragona per le pratiche ambientali: un sistema che concentra in un’unica autorità tutte le autorizzazioni, accorciando tempi e passaggi burocratici.

    L’area è diventata un importante hub europeo per i data center, con Amazon che, secondo un rapporto pubblicato a marzo dalla stessa azienda, avrebbe investito 33 miliardi di euro in infrastrutture per l’intelligenza artificiale e il cloud nella sola Spagna.

    Le nuove norme favorevoli agli investitori introdotte nella regione sono state criticate dagli attivisti locali, secondo cui consentono agli operatori come Amazon di “modificare la destinazione d’uso dei terreni, eludere tasse e scadenze, con scarsa partecipazione pubblica”.

    Ioannis Agapakis, avvocato dell’organizzazione no profit ClientEarth, avverte che una riduzione dei tempi di consultazione pubblica potrebbe impedire ai cittadini di individuare problemi rilevanti. “Nel peggiore dei casi, potrebbe legittimare progetti affetti da irregolarità procedurali o sostanziali”, ha detto a Investigate Europe.

    Le conseguenze di questi cambiamenti ricadranno soprattutto su chi vive più vicino alla rete in espansione dei data center in Europa. “La società sta pagando il prezzo pieno per le emissioni di carbonio e il consumo idrico dei data center”, ha affermato Alex de Vries-Gao della Vrije Universiteit di Amsterdam.

    La Commissione prevede di pubblicare punteggi di sostenibilità basati su alcuni indicatori per i singoli data center. Si tratta di un passo avanti, ma la maggior parte dei dati comunicati dagli operatori resterà riservata, protetta proprio da quella medesima clausola che l’industria ha contribuito a scrivere.

    https://altreconomia.it/come-big-tech-ha-reso-segreti-i-dati-ambientali-sui-data-center-a-livel
    #données #environnement #data_centers #centres_de_données #énergie #eau #ressources #impact_environnemental #Amazon #Apple #Google #Meta #droit #normes #Ecodesign #empreinte_environnementale #directive #lobbying #convetion_de_Aarhus #confidentialité #EU #Union_européenne #UE #infrastructure #IA #AI #intelligence_artificielle

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    voir aussi:
    https://www.investigate-europe.eu/posts/big-tech-data-centres-secrecy-eu-law-environment-footprint

  • Al #Sud l’occupazione femminile è ancora troppo bassa
    https://informareonline.com/al-sud-loccupazione-femminile-e-ancora-troppo-bassa

    I divari tra Nord e Sud si fanno ancora sentire, in particolare nel mercato del lavoro. I livelli di #occupazione femminile che si registrano nel Mezzogiorno sono ancora inferiori a quelli che si registrano nelle regioni settentrionali. Non solo, il Sud Italia presenta livelli di occupazione femminile più bassi anche rispetto alla media dell’Unione Europea. […] L’articolo Al Sud l’occupazione femminile è ancora troppo bassa proviene da Informareonline, scritto da Ilaria Morlando

    #Approfondimenti #Sociale #divario #donne

  • Newsroom – La #Famiglia secondo Meloni e l’influenza dei movimenti anti-gender
    https://irpimedia.irpi.eu/newsroom-famiglia-governo-meloni-politiche-natalita-teen-star

    Dalle reti internazionali che influenzano le politiche familiari ai programmi educativi nelle scuole: chi definisce oggi il modello di “famiglia” in Italia L’articolo Newsroom – La famiglia secondo Meloni e l’influenza dei movimenti anti-gender proviene da IrpiMedia.

    #Diritti #Mondo #Donne #Lobby #Politica #Religione #Ungheria

  • Il programma apprezzato dai pro-vita che insegna l’educazione sessuale nelle scuole italiane
    https://irpimedia.irpi.eu/provita-educazione-affettiva-scuole-teen-star

    Teen Star si presenta come un programma laico di educazione sessuale, ma i suoi materiali presentano contenuti pseudoscientifici su contraccezione e identità di genere, vicini alle posizioni della Chiesa L’articolo Il programma apprezzato dai pro-vita che insegna l’educazione sessuale nelle scuole italiane proviene da IrpiMedia.

    #Diritti #Mondo #Donne #Famiglia #Lobby #Politica #Religione

  • Il programma apprezzato dai pro-vita che insegna l’educazione sessuale nelle scuole italiane
    https://irpimedia.irpi.eu/provita-educazione-sessuale-scuole-teen-star

    Teen Star si presenta come un programma laico di educazione sessuale, ma i suoi materiali presentano contenuti pseudoscientifici su contraccezione e identità di genere, vicini alle posizioni della Chiesa L’articolo Il programma apprezzato dai pro-vita che insegna l’educazione sessuale nelle scuole italiane proviene da IrpiMedia.

    #Diritti #Mondo #Donne #Famiglia #Lobby #Politica #Religione

  • La #Famiglia secondo Meloni
    https://irpimedia.irpi.eu/famiglia-governo-meloni-politiche-natalita

    Dall’Osservatorio sulla famiglia alle politiche per la natalità, il governo italiano promuove la «famiglia tradizionale» sostenuta da reti cattoliche e anti-aborto. Un sistema di influenze, anche internazionali, che incide su #Diritti riproduttivi e politiche pubbliche L’articolo La famiglia secondo Meloni proviene da IrpiMedia.

    #Mondo #Donne #Lobby #Politica #Religione #Ungheria

  • "... Zelenskyy seems committed to telling US media that Russia is DIRECTLY aiding Iran, in ways that result in death and injury to US personnel ... "

    via https://diaspora.psyco.fr/p/12371452

    Isar-Athenian / oAnth:

    No stone is left unturned in the effort to link the two conflicts as closely as possible: Zelenskyy speaks as a mouthpiece for the Anglo-Americans, but of course also in his own best interest—one point here is quite obvious: not only have they succeeded in dragging the Europeans into the war in Ukraine— through nearly 100 percent control of the Western media, disinformation, and all means of psychological warfare since 2022—but also to draw them into the conflict in the Gulf region—see also Rubio’s recent statements, naturally distorting the historical facts about who ultimately initiated the war in Ukraine and how—Rubio: the Americans helped Europe in case of the Ukraine, so now, in all fairness, it is Europe’s turn to reciprocate.

    Anglo-American geopolitics, with their systematic orchestration of proxy wars—demonstrated so meticulously under the Biden administration in the case of Ukraine—is spreading like a cancerous tumor through the West’s top-down political hierarchy (NATO: U.S., U.K., Israel). The ultimate goal is conflict with China—this is all too evident not only in the current issue of paying for raw materials, gas, and oil in dollars versus yuan, rupees, rubles...

  • Bibliothèques sonores de l’Association des Donneurs de Voix
    https://www.lesbibliothequessonores.org

    L’ADV-Bibliothèques sonores de France - plus de 100 bibliothèques et 3000 bénévoles - réalise et gère des enregistrements audio de livres et revues, prêtés gratuitement aux personnes empêchées de lire de façon permanente ou temporaire.


    https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/l-info-de-france-inter/l-info-de-france-inter-6198035

    #malvoyantes #aveugles #livres_sonores #Bibliothèques_sonores

    #donneurs_de_voix #don_de_voix #donner_de_la_voix