• Nostradamus : la fin des temps - Saison 1 - Épisode 7 : Le courroux divin (SCI)
    https://www.crashdebug.fr/nostradamus-la-fin-des-temps-saison-1-episode-7-le-courroux-divin-sci

    Bonsoir, apparemment la série a un relatif succès, aussi voici l’épisode 7 sur les visions de Nostradamus "Le courroux divin".

    Bonne soirée,

    Amitiés,

    L’Amourfou.

    Genre : Série documentaire - Société Année : 2022

    Résumé de l’Épisode 7 : Le courroux divin En décryptant ses visions macabres, des spécialistes révèlent que Nostradamus promettait qu’une terrible épidémie emporterait l’ensemble de l’humanité avec elle.

    Informations complémentaires :

    Crashdebug.fr : Nostradamus : la fin des temps. Saison 1 - Épisode 1 : Quand la terre tremble (SCI)

    Crashdebug.fr : Nostradamus : la fin des temps - Saison 1- Épisode 2 : Sous le Déluge (SCI)

    Crashdebug.fr : Nostradamus : la fin des temps - Saison 1- Épisode 3 : Les flammes de l’Enfer (SCI)

    Crashdebug.fr : Nostradamus : la fin (...)

    #En_vedette #Dossiers

  • Nostradamus : la fin des temps - Saison 1 - Épisode 6 : Apocalypse de feu (SCI)
    https://www.crashdebug.fr/nostradamus-la-fin-des-temps-saison-1-episode-6-apocalypse-de-feu-sci

    Bonsoir, apparemment la série à un relatif succès, aussi voici l’épisode 6 sur les visions de Nostradamus "Apocalypse de feu".

    Bonne soirée,

    Amitiés,

    L’Amourfou.

    Genre : Série documentaire - Société Année : 2022

    Résumé de l’Épisode 6 : Apocalypse de feu Des spécialistes découvrent dans les écrits de Nostradamus les visions terrifiantes d’un monde ravagé par les flammes.

    Informations complémentaires :

    Crashdebug.fr : Nostradamus : la fin des temps. Saison 1 - Épisode 1 : Quand la terre tremble (SCI)

    Crashdebug.fr : Nostradamus : la fin des temps - Saison 1- Épisode 2 : Sous le Déluge (SCI)

    Crashdebug.fr : Nostradamus : la fin des temps - Saison 1- Épisode 3 : Les flammes de l’Enfer (SCI)

    Crashdebug.fr : Nostradamus : la fin des temps - Saison 1- Épisode 4 : Apocalypse (...)

    #En_vedette #Dossiers

  • Nostradamus : la fin des temps - Saison 1 - Épisode 5 : La mort venue de l’espace (SCI)
    https://www.crashdebug.fr/nostradamus-la-fin-des-temps-saison-1-episode-5-la-mort-venue-de-l-espace

    Bonjour, comme d’habitude j’ai loupé le coche depuis quelques temps sur cette série qui s’avère incontournable, mais comme nous sommes dimanche, a piori vous avez du temps de disponible, aussi voici le 5e épisode de la série sur les visions de Nostradamus. ’La mort venue de l’espace’, et c’est d’actualité.

    Bonne vidéo,

    f.

    Informations

    Genre : Série documentaire - Société Année : 2022

    Résumé de l’Épisode 5 : La mort venue de l’espace

    Les prédictions de Nostradamus prévoient que de gigantesques astéroïdes entreront en collision avec la Terre et la réduiront à néant

    Informations complémentaires :

    Crashdebug.fr : Nostradamus : la fin des temps. Saison 1 - Épisode 1 : Quand la terre tremble (SCI)

    Crashdebug.fr : Nostradamus : la fin des temps - Saison 1- Épisode 2 : (...)

    #En_vedette #Dossiers

  • Arnaques, fric et politique - Le vrai business des influenceurs, leur monde superficiel (Complément d’enquête)
    https://www.crashdebug.fr/arnaques-fric-et-politique-le-vrai-business-des-influenceurs-leur-monde-s

    Complément d’enquête

    Arnaques, fric et politique : le vrai business des influenceurs Complément d’enquête

    magazines 68 min tous publics

    présenté par : Tristan Waleckx

    C’est le feuilleton de l’été ! Depuis des semaines, une violente guerre médiatique oppose Booba, le rappeur millionnaire, à l’influente agent Magali Berdah et ses influenceuses. L’artiste accuse d’escroquerie plusieurs de ces vedettes des réseaux sociaux.

    Vous connaissiez Nabilla, la pionnière ? Désormais ils sont des dizaines, issus de la téléréalité et suivis par des millions d’abonnés sur Instagram, Snapchat ou Youtube. Ils sont devenus les idoles de nos ados, qui suivent leurs aventures sur leurs smartphones.

    Sur leurs comptes, ces « influenceurs » exposent leurs vies, leurs looks et leurs silhouettes à Miami ou Dubaï. Et pour (...)

    #En_vedette #Dossiers

  • Nostradamus : la fin des temps Saison 1 - Épisode 1 : Quand la terre tremble (SCI)
    https://www.crashdebug.fr/nostradamus-la-fin-des-temps-saison-1-episode-1-quand-la-terre-tremble-sc

    Bonsoir sur les conseils de notre Contributeur anonyme on inaugure une nouvelle série en 8 parties pour l’érudition des grands et des petits.... (qui sera donc archivée) et qu’on essayera de vous passer le samedi soir ; ))))

    Cette toute nouvelle série de huit épisodes révèle exactement comment le monde se terminera et ce qui se passera derrière, comme l’a prédit le plus grand prophète de l’histoire, Nostradamus. Combinant les paroles anciennes du fameux voyant avec des peintures d’un mystérieux livre perdu portant son nom, la série décode les nouvelles prophéties et les causes de la disparition du monde. Nostradamus a vu l’apocalypse imminente il y a 500 ans, et il appartient maintenant aux experts de révéler la terrifiante vérité à laquelle ses visions peuvent nous préparer. Ces (...)

    #En_vedette #Dossiers

  • Vivalia et l’euthanasie du secret médical
    https://www.lesoir.be/443968/article/2022-05-23/vivalia-et-leuthanasie-du-secret-medical
    La gestion des données personnelles en matière de santé doit faire l’objet d’un débat nettement plus public et éclairé qu’il ne l’est actuellement.

    Carte blanche -
    Par Vincent Magos, psychanalyste*

    La cyberattaque du groupe hospitalier Vivalia rappelle au grand public à quel point ce qui est dans un réseau informatique est en réalité à l’air libre. Déjà en 2017, nous étions alertés par le fait que des hôpitaux vendaient des données médicales à des firmes commerciales. Il nous fut répondu que ces données étaient anonymisées. Depuis lors les chercheurs ont pu montrer que l’anonymisation des données était un leurre. En France, la concentration des données médicales au sein d’Azure-Microsoft a provoqué un tollé et une remise en question de cette concentration. Aux USA, via son projet Nightingale, Google récolte déjà les données de quantité de patients ; Amazon ou Apple ont des programmes similaires.

    Je n’ai pas d’objection à ce que mon groupe sanguin soit public ni les radios de mon bras cassé. Mais qu’en est-il de ma séropositivité VIH ? De l’IVG pratiquée à l’insu de mes parents ? De la tentative de suicide lors de mon adolescence ? De la dépression survenue quand j’ai perdu mon boulot… Toutes données bientôt à l’air libre elles aussi.

    Car oui, que Vivalia paye ou non la rançon… peu importe, les données sont dans la nature. Qu’il s’agisse de hackers ou de business, d’un groupe hospitalier ou d’un autre… peu importe, tôt ou tard les données sont à la disposition d’un employeur, d’un assureur…

    Un marché de 200 milliards d’euros

    Au plan international, 4.000 courtiers en données (datas broker) s’affairent sur un marché évalué à 200 milliards d’euros. Données qui relèvent notamment de notre intimité, de notre santé mentale.

    Dans la série « En thérapie », le Docteur Dayan, indique qu’il ne prend pas de notes. Et c’est effectivement ainsi que beaucoup de psychothérapeutes procèdent, et ce pour deux raisons.

    D’une part, la mémoire nécessaire à notre travail n’est pas séquentielle ni même organisée mais bien « flottante », et un élément particulier reviendra à point nommé au détour d’un souvenir. C’est bien une des choses que l’on apprend au cours de notre (longue) formation : écouter de manière très particulière avec un cerveau qui n’a rien d’un disque dur.
    À lire aussi Nos données santé : une confidentialité menacée

    La seconde raison réside dans une règle très simple, condition de possibilité de notre travail : « Tout ce qui se dit ici reste ici ».

    S’il nous arrive donc de prendre note, ce sera tout au plus sur du papier avec un crayon et d’une écriture suffisamment indéchiffrable pour que le propos reste secret.
    Des pressions multiples

    Mais les choses changent et les pressions se font multiples pour que les psys passent eux aussi aux dossiers informatisés.

    Ainsi par exemple, le Ministre de la Santé déclarait dans Le Soir du 15 février qu’« Il est en effet demandé aux psychologues cliniciens de partager un rapport avec le médecin généraliste du patient. » « Pour nous, ajoute-t-il, cette condition était absolument évidente et essentielle. C’est ce qu’il se passe dans les soins de santé somatique. Le patient est indivisible ; les aspects ayant trait à la santé mentale et somatique sont intimement connectés. ». C’est hélas, surtout les donnés qui sont très « intimement connectées »…

    Voilà pourquoi j’invite mes collègues à entrer en résistance et à se refuser à toute informatisation de ce qui relève du domaine de la santé mentale. Personne n’a même besoin de savoir que Monsieur Dupont est un jour venu me voir.

    Voilà aussi pourquoi la gestion des données personnelles en matière de santé doit faire l’objet d’un débat nettement plus public et éclairé qu’il ne l’est actuellement.

    *Dernier ouvrage : Résister à l’algocratie, Ed Fabert, mars 2022.

  • Grand Jury / Tribunal de l’Opinion Publique (Reiner Fuellmich)
    https://www.crashdebug.fr/grand-jury-tribunal-de-l-opinion-publique-reiner-fuellmich

    Cela faisait longtemps que je devais vous le passer je suis désolé du retard, aussi il faut souligner le travail formidable de Jane Traduction pour mettre à notre disposition cette traduction en français du procès du comité Corona contre Bill Gates, Fauci, Blackrock....

    Reiner Fuellmich : "Ça n’a jamais été une question de santé. Il s’agit de la domination globale du monde"https://t.co/6xFwomBlK5 pic.twitter.com/ROYHQAfdxx — Anaïs Tea (@Anaiss_tea) March 17, 2022

    Partie 1/3

    Partie 2/3

    Partie 3/3

    Source : Odysee.com

    Informations complémentaires :

    Crashdebug.fr : Jacques Attali et ses sbires mondialistes planifiaient déjà la dépopulation mondiale avec un vaccin (ou autres) dès 1977 (Christine Deviers Joncour)

    Crashdebug.fr : L’OMS confirme que le test Covid-19 PCR est invalide, les (...)

    #En_vedette #Dossiers

  • Ukraine on fire (VOSTFR)
    https://www.crashdebug.fr/ukraine-on-fire-vostfr

    Bon je pense qu’on est fixé, mais comme c’est fortement d’actualité, je le passe pour archivage et pour la curiosité de certain(e)s, car ça permet quand même de croiser les sources.

    Amitiés,

    f.

    L’Ukraine. De l’autre côté de sa frontière orientale se trouve la Russie et à l’ouest, l’Europe. Depuis des siècles, elle est au centre d’un bras de fer entre des puissances qui cherchent à contrôler ses riches terres et l’accès à la mer Noire. En 2014, le massacre de Maidan a déclenché un soulèvement sanglant qui a chassé le président Viktor Ianoukovitch et que les médias occidentaux ont dépeint comme le coupable, la Russie. Mais l’était-elle ? "Ukraine on Fire" d’Igor Lopatonok offre une perspective historique pour les profondes divisions de la région qui ont (...)

    #En_vedette #Dossiers

  • Dossier thématique : L’offensive militaire russe vers l’ouest
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?1098-Dossier-thematique-L-offensive-russe

    Ce qui devrait surprendre n’est pas l’offensive de l’armée russe en Ukraine, mais son ampleur, d’ailleurs non circonscrite. La volonté expansionniste de la Russie s’exprimait depuis deux décennies pour qui voulait la voir, témoignant de la permanence de ses ressorts impériaux dont le #Totalitarisme communiste de l’URSS fut une expression modernisée. Le prétexte des populations russophones du Donbass fait le lien, celles-ci étant largement issue du remplacement démographique qui a succédé à l’Holodomor, (...)

    #Dossiers_thématiques, #Lieux_Communs, #Politique, #Géopolitique, #Histoire, #Progressisme, #Empire, #Guerre#Anéantissement #Génocide

  • Ukraine, les masques de la révolution (Spécial investigation)
    https://www.crashdebug.fr/ukraine-les-masques-de-la-revolution-special-investigation

    Face à l’énorme bourrage de crâne et à l’ "information" totalitaire (et soi-disant antitotalitaire !) des médias de guerre français, médias d’Etat en tête, qui déshonorent le journalisme libre par leur accablante partialité (la même que sur la Palestine, Cuba ou sur les luttes en France), face à la fausse gauche atlantiste et écologiste qui pousse à l’intervention de l’OTAN, face à une gauche radicale (?) déboussolée et déboussolante qui fuit son devoir anti-impérialiste pour de basses raisons électoralistes, regardez et diffusez ceci amis et camarades.

    G.G., fils de Résistant "Le courage, ce n’est pas suivre le mensonge qui passe, le courage, c’est chercher la vérité et la dire" (Jean Jaurès, assassiné en 1914 pour avoir refusé de s’inscrire dans (...)

    #En_vedette #Dossiers

    • Le monde est devenu fou !

      Paolo Nori raconte ici comment l’université Bicocca de Milan vient d’annuler son cours sur Dostoïevski « pour éviter toute forme de polémique »
      Que vient faire l’auteur de Crime et châtiment mort en 1881 dans la crise actuelle ?

      –-------------

      « La tolérance atteindra un tel niveau que les personnes intelligentes seront interdites de toute réflexion pour ne pas offenser les imbéciles » (Dostoïevski)

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      Cette citation n’est pas de #Dostoïevski ! Elle a été mise dans la bouche d’un personnage, le professeur Préobrajensky, dans le film tiré du livre de Mikhaïl Boulgakov "Coeur de chien" par le réalisateur, scénariste et producteur russe Vladimir Bortko.

      –-------------

      C’est en effet fou et particulièrement inquiétant sur le déclin rapide de la #raison_critique. Nous voyons prospérer une confusion du raisonnement suscité par la moraline émotionnelle. C’est encore plus grave quand cet abrutissement se constate dans le monde universitaire.

      –-------------

      Faiblesse de caractère et obéissance anticipée

      Une belle preuve, comment la cancel culture débouche vite sur une #immaturité socialisée par une adaptation mesquine pleine de réflexes d’angoisse. L’opinion publique de notre « communauté de valeurs » libérale occidentale ne montre pas le moindre élan qui permettrait de gérer de manière productive le potentiel horrifiant de conflit et de développer à long terme, à partir de la crise et des erreurs fatales qui l’ont précédée, des nouvelles approches socialement porteuses et des modèles politico-économiques plus prometteurs pour l’Europe et au-delà.

      #Russie #Ukraine #guerre #littérature
      #cancel_culture
      #communauté_de_valeurs_occidentale

  • Ma femme a du crédit (LCP)
    https://www.crashdebug.fr/ma-femme-a-du-credit-lcp

    Bonjour ou bonsoir, ça dépendra ; ), Spartou m’a pointé ce documentaire de LCP sur le système de crédit social chinois, le fait est que nous avons des informations sur la structure, le système goblablement, mais pas beaucoup d’autres infos,

    Aussi je voulais remercier ce Monsieur Français Sébastien Le Belzic, et sa femme chinoise Lulu, de nous avoir offert une partie de leur vie pour témoigner, c’est un don à la communauté, sachez l’apprécié à sa juste valeur, (de plus ils ont pris le risque d’attirer les regards du parti communiste chinois sur eux)

    Pour le reste vous allez découvrir grâce à eux, les ’raçines’ de ce crédit social chinois, qui en fait viens de l’étude de la législation américaine sur les crédits.

    Vous allez le voir ’in-vivo’ en action, (et pourquoi (...)

    #En_vedette #Dossiers

  • Rappel : Coronavirus, le mystère des origines - Envoyé Spécial (France 2)
    https://www.crashdebug.fr/rappel-coronavirus-le-mystere-des-origines-envoye-special-france-2

    Ndlr. Bonjour à toutes et à tous, j’espère que vous allez bien et que vous profitez du week-end, nous sommes dimanche et comme les gens on du temps je voulais rappeler ce documentaire qui est le seul, qui lève un peut le voile sur ce qui nous semble être la vérité, sur ce corronavirus et ses origines, pour nous c’est de la recherche militaire bactériologique déguisée, (ils ne peuvent pas utiliser la bombe nucléaire, donc c’est un des seul ’vecteurs’ qui leur restent)

    Bonsoir à toutes et à tous, j’espère que vous allez bien, et c’est un dimanche comme je les aime, gros glandage, et hélas rien dans l’actualité, mais j’avais mis hier de côté ce documentaire d’Élise Lucet.

    Bon vous savez que nous ne sommes pas neutres dans ces perspectives, car nous vous avons (...)

    #En_vedette #Dossiers

  • #Marseille : les batailles du #centre-ville
    https://metropolitiques.eu/Marseille-les-batailles-du-centre-ville.html

    Qui est en droit d’occuper, de définir et de raconter la centralité urbaine dans les métropoles ? Ce dossier explore les conflits que provoquent les transformations sociales et politiques au cœur d’une ville emblématique : Marseille. ▼ Voir le sommaire du dossier ▼ M.A.R.S.E.I.2L.E. est à la une J’reconnais plus ma ville, je ne reconnais plus ma rue Où est mon centre-ville ? Celui d’avant a disparu Keny Arkana, Marseille, Capitale de la rupture, 2012 Ces dernières années, le centre-ville de Marseille a #Dossiers

    / Marseille, centre-ville

    https://metropolitiques.eu/IMG/pdf/met_dossiermarseille_introduction.pdf

  • Espaces non mixtes : l’entre-soi contre les inégalités ?
    https://metropolitiques.eu/Espaces-non-mixtes-l-entre-soi-contre-les-inegalites.html

    L’organisation d’espaces « non mixtes » est utilisée par de nombreux mouvements sociaux, mais également par plusieurs politiques publiques, comme un instrument de lutte contre les inégalités. À distance des polémiques, le dossier retrace l’histoire et les raisons de ce recours à la non-mixité et met en lumière ses effets sur les inégalités. ▼ Voir le sommaire du dossier ▼ Le fait de se réunir en « non-mixité », sur la base d’une expérience et d’une identité sociales communes en proie aux inégalités et aux #Dossiers

    https://metropolitiques.eu/IMG/pdf/met_introductiondossierenm.pdf

  • L’OMS dans les griffes des lobbyistes - Documentaire ARTE
    https://www.crashdebug.fr/l-oms-dans-les-griffes-des-lobbyistes-documentaire-arte

    Bonjour, un reportage d’Arte que j’ai vu hier soir qui nous plonge au sein de l’OMS, qui est l’organisation qui décide des politiques de santé mondiale, historiquement l’OMS était financée à 80% par les États et 20% par les lobbies, cela à changé et c’est maintenant l’inverse et 80% des financements viennent des lobbies et groupes industriels et 20% des États qui décident ainsi de l’allocation de leurs dons, au lieu de participer au financement global de l’organisation, ce qui ouvre la porte à des gens comme Bill Gates, qui financent massivement l’OMS et le GAVI qui décident des politiques vaccinales.

    Bref un beau panier de crabes, et après l’OMS recommande les vaccins, et Bill Gates se frotte les mains, la boucle est bouclée.

    D’ailleurs c’est (...)

    #En_vedette #Dossiers

  • L’urbanisme écologique : un nouvel impératif ?
    https://metropolitiques.eu/L-urbanisme-ecologique-un-nouvel-imperatif.html

    L’extension rapide des surfaces urbanisées affecte la biodiversité, homogénéise les paysages et transforme les modes de vie en raréfiant les expériences sensibles des milieux naturels. Ce dossier explore les réponses que les concepteurs d’espaces urbains peuvent apporter aux urgences écologiques et politiques. ▼ Voir le sommaire du dossier ▼ À l’échelle mondiale et depuis trois décennies, les surfaces urbanisées gagnent en moyenne 110 km² par jour, soit environ la superficie de la ville de Paris. D’ici #Dossiers

    / #écologie, #urbanisme, biodiversité, #environnement, #architecture

    #biodiversité
    https://metropolitiques.eu/IMG/pdf/introduction_dossierurbanisme-ecologique.pdf

  • Cash Investigation « Nos données personnelles valent de l’or ! » (France 2)
    https://www.crashdebug.fr/cash-investigation-nos-donnees-personnelles-valent-de-l-or-france-2

    Le Big Data, et la captation de données et son traitement, c’est une chose à propos de laquelle nous ne cessons de vous mettre en garde et sur laquelle nous tentons d’informer nos quelques lecteurs et lectrices (informations complémentaires), mais je pense qu’il y a encore énormément à faire, mais c’est comme la sécurité informatique, ça fait partie intégrante de l’éducation en fait, et il faut commencer tout petit à prévenir nos enfants de ne pas être ’naïfs’ sur le monde qui les entoure.

    Amitiés,

    f.

    Dans cette nouvelle enquête, l’équipe de Cash va vous révéler comment vos téléphones vous espionnent et collectent des données très personnelles sur votre religion, votre moral ou votre grossesse sans votre consentement. Par exemple, lorsque vous vous connectez sur des sites de (...)

    #En_vedette #Dossiers

  • Les #migrations des privilégié·e·s
    https://metropolitiques.eu/Les-migrations-des-privilegie-e-s.html

    La mobilité internationale, attribut historique des #classes_supérieures, n’a que partiellement été remise en cause par la pandémie de la Covid‑19. Le dossier met en lumière la diversité des stratégies migratoires des milieux privilégiés et leur aisance à se constituer des ancrages résidentiels multiples. ▼ Voir le sommaire du dossier ▼ Qu’elle dresse leur portrait, prodigue des conseils liés à la fiscalité à l’étranger, recense les villes où il fait « bon vivre », ou s’inquiète de leur impossible retour dans #Dossiers

    / mobilité, classes supérieures, #classes_moyennes, #expatriation, migrations

    #mobilité
    https://metropolitiques.eu/IMG/pdf/met-dossiermp-intro.pdf

    • Coronavirus et distanciation physique : et s’il fallait parler en minutes plutôt qu’en mètres ?
      https://www.huffingtonpost.fr/entry/coronavirus-et-distanciation-physique-et-sil-fallait-parler-en-minute

      Le Covid-19 se propage dans l’air, deux mètres et un masque ne suffisent plus en intérieur. Pour réduire les risques, des chercheurs du MIT veulent intégrer le temps dans les protocoles.

      [...]

      “A guideline to Limit Indoor Airborne Transmission of Covid-19 est une manière d’introduire le concept de dose virale, qu’il faudrait vulgariser. La dose virale croît avec le temps d’exposition et la concentration en particules virales dans l’air”, explique Bruno Andreotti. Le scientifique milite pour développer ces approches dans les collectivités locales sous la forme politico-économique d’un “budget de risque”. Penser en temps, ou en dose virale est une manière d’impulser une rénovation de l’arsenal de mesures sanitaires, dans l’optique de mieux déconfiner et dans l’attente des effets de la vaccination.

      “Intégrer la durée d’exposition dans les protocoles sanitaires me paraît plus juste et souhaitable. Le temps est important. Par exemple, la cantine est un lieu très risqué, mais le repas ne dure qu′une demi-heure. Tandis que la classe est un environnement moins risqué si le masque est bien porté, mais les cours durent 5 heures par jour”, insiste Bruno Andreotti. Dans certains cas, les pouvoirs publics pourraient fixer une durée à ne pas dépasser dans une pièce si l’air n’est pas entièrement renouvelé. Sans abolir la règle des deux mètres, car le mode de contamination par gouttelette est toujours possible.

      Bien que surtout à destination des décideurs, la version mobile du simulateur a été téléchargée plus de 500.000 fois depuis sa mise en ligne en octobre. Elle permet aussi d’avoir une idée approximative du risque d’attraper le Covid-19 à l’échelle individuelle, en se rendant à un anniversaire ou en télétravaillant à plusieurs par exemple. “Ce risque personnel est toujours plus faible, car c’est le risque que je sois précisément la personne infectée, pas seulement le risque qu’une infection se produise dans la pièce”, traduit John Bush.

      #aérosolisation #dose_virale

  • Coronavirus, le mystère des origines - Envoyé Spécial (France 2)
    https://www.crashdebug.fr/coronavirus-le-mystere-des-origines-envoye-special-france-2

    Bonsoir à toutes et à tous, j’espère que vous allez bien, et c’est un dimanche comme je les aime, gros glandage, mais hélas rien dans l’actualité, mais j’avais mis hier de côté ce documentaire d’Élise Lucet.

    Bon vous savez que nous ne sommes pas neutres dans ces perspectives, car nous vous avons largement relaté (depuis le début) les pistes que nous avions de ce côté (Informations complémentaires)

    Et la plus sérieuse, ça reste quand même les recherches sino-américaines sur les "gains de fonction" des coronavirus de chauves-souris.

    De toute manière là aussi, un jour on saura la vérité, ça va mettre du temps, mais comme les tests PCR, les confinements, etc.

    Un jour la vérité éclatera. Pour l’instant les gens on peur pour leur place, alors ils ne parlent pas, mais (...)

    #En_vedette #Dossiers

  • Ceci n’est pas un complot (Bernard Crutzen)
    https://www.crashdebug.fr/ceci-n-est-pas-un-complot-bernard-crutzen

    J’ai tenu à visionner le documentaire avant de vous le passer, et je dois dire que je suis tout à fait d’accord avec le discours, c’est un point de vue par le prisme de la Belgique, mais c’est ce qui est aussi troublant, car on voit les mêmes baltringues que chez nous avec d’autres noms et visage.

    Mais le scénario est le même, et si on ne fait rien, c’est 8 confinements qui nous attendent, suivit du ’possible’ grand reset.

    Le documentaire interroge aussi sur le rôle des médias.

    Bravo à Bernard Crutzen et à toute son équipe,

    f.

    Bernard Crutzen

    "Ceci n’est pas un complot. Comment les médias racontent le Covid". Un film de Bernard Crutzen sur le traitement médiatique de la crise par les médias belges francophones. Ce qu’ils disent, comment ils le (...)

    #En_vedette #Dossiers

  • Vaccination contre le Covid-19 : une faille béante dans le secret médical, Antton Rouget
    https://www.mediapart.fr/journal/france/270121/vaccination-contre-le-covid-19-une-faille-beante-dans-le-secret-medical

    Par manque d’anticipation, l’assurance-maladie n’a eu qu’un mois et demi pour développer le système informatique de suivi de la campagne de vaccination. Selon nos informations, celui-ci souffre de plusieurs failles : il permet à un médecin d’accéder à tous les dossiers des Français tandis que la procédure de signalement des effets indésirables a été mise en œuvre a minima.

    C’est un nouveau raté de taille dans la gestion de la crise sanitaire. Le système d’information (SI-Vaccin Covid) mis en place par la Caisse nationale d’assurance-maladie (Cnam) pour le suivi de la campagne de vaccination en France présente d’importantes brèches et insuffisances, selon les éléments réunis par Mediapart.

    Ces loupés sont la conséquence d’une mise en route tardive du système après plusieurs mois d’inertie des autorités, malgré les mises en garde de spécialistes de vaccination depuis le printemps dernier. À l’époque, alors que les labos s’engageaient à toute vitesse dans la course aux vaccins, les professionnels alertaient sur les enjeux liés à l’anticipation d’une campagne de vaccination d’envergure.

    Il a pourtant fallu attendre l’automne 2020 pour que le projet de SI soit mis en route au ministère de la santé. Et encore : il a continué à prendre du retard en étant ballotté pendant des semaines de décision en contre-décision. 

    Ces problèmes ont eu une incidence importante sur le déroulé des opérations. D’un point de vue de la sécurité des données, d’abord, puisque le SI-Vaccin Covid qui tourne depuis le 4 janvier s’apparente à une véritable passoire.

    Concrètement, le système permet le suivi de la campagne de vaccination en enregistrant toutes les consultations, les numéros de lots utilisés, les dates et lieux des injections, le nom du praticien, etc. Pour ce faire, les vaccinateurs doivent s’identifier sur le portail de la Cnam avec leur carte de professionnel de santé (CPS ou e-CPS) pour enregistrer chaque acte, pour lequel ils sont ensuite remboursés.

    Mais, une fois à l’intérieur du système, ils peuvent aussi accéder au dossier de n’importe quel patient sans autorisation particulière, ainsi que nous avons pu le vérifier. Pour cela, il leur suffit de renseigner le numéro de Sécurité sociale de la personne concernée, un numéro que l’on peut reconstituer facilement à partir des données d’état civil. Des applications accessibles à tous permettent même de générer ces numéros automatiquement.

    Dès lors, un professionnel de santé peut consulter la fiche d’un proche, d’un voisin ou même d’une personnalité publique, et accéder à ses données de vaccination sans être son médecin traitant ni recueillir son consentement.

    Interrogés sur cette situation, les services de la Cnam ont nié toute « faille » dans le système en estimant qu’« il appartient au médecin de procéder à une recherche ou à un enregistrement uniquement et exclusivement pour ses patients ». « Il s’agit là des règles courantes relatives à l’exercice professionnel de médecins qui sont soumis au secret médical et dont l’encadrement de la profession est très strict. Estimer que cela relève d’une faille de sécurité consisterait donc à considérer que, par nature, les médecins ne respectent pas leurs obligations, ni la déontologie à laquelle ils sont réglementairement soumis », ajoute la Cnam, qui rappelle que les accès sont tracés.

    Dans son avis du 10 décembre sur le SI-Vaccin Covid, alors en projet, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) avait estimé nécessaire de rappeler que les données traitées dans le cadre du système seraient protégées par le secret médical. À cet égard, la commission insistait sur le fait que « seules les personnes habilitées et soumises au secret professionnel doivent pouvoir accéder aux données du SI “Vaccin Covid”, dans les strictes limites de leur besoin d’en connaître pour l’exercice de leurs missions ». En clair, la Cnil réclamait un cloisonnement strict des données accessibles par les professionnels de santé.

    « Il appartient donc au responsable de traitement de définir pour chaque destinataire des profils fonctionnels strictement limités aux besoins d’en connaître pour l’exercice des missions des personnes habilitées », ajoutait d’ailleurs la Cnil, en réclamant que soient prises des mesures « dès que possible » afin que les personnes habilitées ne « puissent accéder aux différentes données relatives aux personnes concernées que lorsqu’elles en ont effectivement besoin ».

    Alors que ce cloisonnement technique au « besoin d’en connaître » n’est aujourd’hui pas assuré, la Cnil précise à Mediapart que ses contrôles « seront conduits dans les prochaines semaines » et qu’ils se « poursuivront tout au long de la période d’utilisation des fichiers, jusqu’à la fin de leur mise en œuvre et la suppression des données qu’ils contiennent ». « Dans ce cadre, prévient la commission, la sécurité des données, notamment les profils d’habilitation et permissions d’accès, fera l’objet d’une vigilance particulière. »

    De l’aveu de plusieurs sources, ce dysfonctionnement est la conséquence du calendrier extrêmement serré pour la mise en œuvre du système. Pour le déployer dans une version « dégradée » (a minima) en janvier, les équipes de la Cnam ont charbonné pendant tout le mois de décembre. Mais le retard était impossible à combler. « On ne peut pas sérieusement monter un système de cette importance, avec tous les audits nécessaires, en quelques semaines », gronde un expert.

    De fait, difficile de blâmer les équipes au cœur du projet. Le problème se situe bien en amont, tout en haut de la chaîne de décision, prenant sa source dans un défaut d’anticipation comparable à celui sur les commandes de masques ou sur la campagne de dépistage.

    La réunion de « lancement et d’organisation du projet » ne s’est tenue au ministère des solidarités et de la santé que le 17 novembre, moins d’un mois et demi avant le lancement de la campagne de vaccination, selon des documents internes consultés par Mediapart.

    À l’ordre du jour : une présentation globale du périmètre du système informatique, un macro-planning et l’organisation de la gouvernance d’un projet qui rassemble plusieurs acteurs. Sont en effet associées à l’initiative la Cnam, la délégation ministérielle du numérique en santé (DNS), mais aussi Santé publique France (SPF, pour les aspects logistiques), l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM, pour le suivi des effets indésirables), l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi, pour la partie sécurité) ou encore la Haute Autorité de santé (HAS, pour les recommandations vaccinales). Autant d’acteurs que d’enjeux à maîtriser et coordonner.

    Les équipes du ministère de la santé n’ont pas caché, lors de cette réunion du 17 novembre, la réalité « des risques opérationnels principalement liés aux délais de mises en œuvre techniques et juridiques » du dispositif. À cette difficulté s’ajoute alors le « fort besoin d’intégration entre plusieurs SI », en particulier celui que développait au même moment Santé publique France (SPF) pour la distribution des doses de vaccin.

    Pour essayer de tenir les délais, plusieurs points quotidiens sont ensuite organisés, en fin de journée, pour le pilotage du projet et la coordination opérationnelle. Il faut faire vite, car l’État est déjà en retard sur tous ces objectifs, même les moins ambitieux.


    Exemple de fiche patient (anonymisée) consultable par n’importe quel praticien. © Document Mediapart

    En octobre, la DNS est déjà consciente que les délais seront difficiles à tenir alors qu’elle table à l’époque sur un lancement du système au 15 janvier seulement (le SI sera finalement ouvert le 4 janvier).

    Le ministère de la santé envisage à cette période de s’appuyer sur l’expertise de prestataires privés, sélectionnés sans publicité ni mise en concurrence, au motif de l’urgence impérieuse. Un directeur de projet est recruté en toute hâte. Problème : aussi bon soit-il sur les aspects numériques, il ne connaît rien à la vaccination et aux enjeux qui lui sont propres, puisqu’il vient d’un groupe hôtelier. L’homme travaille pendant quelques semaines, avec une adresse Gmail fournie par Google (et non une adresse officielle), avant de quitter ses fonctions.

    Au cours de ce même mois d’octobre, tout reste à faire : la DNS en est encore à préciser qu’il faut « prendre contact avec nos homologues européens pour benchmark, et étudier la possibilité d’une action conjointe ». Il convient d’« inscrire le sujet SI » à l’agenda du groupe de contacts mis en place par une inspectrice des finances au sein de la « Task Force Vaccination » que vient de créer le premier ministre Jean Castex, demande-t-on alors au ministère de la santé.

    L’entreprise américaine de conseil Accenture des deux côtés du marché

    Pour trouver un prestataire capable de porter le SI français, la DNS auditionne dans le même temps trois candidats, qui se sont volontairement manifestés auprès d’elle. S’affrontent sans le savoir le laboratoire américain Baxter, la multinationale du conseil informatique Accenture et une solution française MesVaccins, portée par la PME Syadem, basée à Bordeaux.

    La proposition de Baxter est rapidement écartée : sa solution paraît « peu adaptable » aux besoins français, sans compter les dégâts que provoquerait dans l’opinion le fait de confier la gestion de données médicales à une entreprise de l’industrie pharmaceutique…

    La candidature d’Accenture pose aussi question : la délégation ministérielle au numérique en santé (DNS) reconnaît que l’entreprise est bien implantée dans les SI, même s’il y a des « développements à effectuer pour adaptation aux besoins de la France ». Mais il y a surtout un « sujet » sur la protection des données personnelles. Accenture travaille par exemple en partenariat avec Microsoft, à qui le ministre de la santé Olivier Véran veut justement retirer l’hébergement des données du Health Data Hub pour les confier à une entreprise européenne.


    Atouts et inconvénients d’Accenture, selon le ministère de la santé. © Document Mediapart

    Reste l’offre MesVaccins qui présente des atouts, selon la DNS : il s’agit d’une « entreprise experte des SI de vaccination » qui est « proche des acteurs publics », avec une « équipe motivée et réactive », et des « données hébergées en France » et non commercialisées.

    Créé en 2009, MesVaccins est un carnet de vaccination électronique (CVE) permettant à chaque patient de gérer gratuitement ses vaccinations. Le dispositif intègre aussi un « système expert » d’aide à la décision vaccinale prenant en compte les caractéristiques individuelles et l’historique vaccinal de chaque personne pour l’aider à évaluer le bénéfice/risque.

    En août 2019, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a aussi recommandé son système de pharmacovigilance renforcée (détection proactive des effets indésirables) dans le cadre du déploiement du vaccin contre le virus Ebola. Des discussions pour intégrer MesVaccins au dossier médical partagé (DMP) mis à disposition du public par la Cnam sont également en cours depuis plusieurs années.

    Au mois d’octobre 2020, le ministère de la santé a malgré tout un doute concernant la taille de Syadem, l’entreprise qui développe cette solution : la PME est une « petite structure » ; sa « capacité de montée en charge » sur un projet aussi stratégique que le SI-Vac reste donc « à investiguer », estime la DNS.

    Pour s’assurer que la PME a bien les reins suffisamment solides, le ministère décide, le 3 novembre, d’auditer l’entreprise. Elle confie curieusement cette tâche à… Accenture, qui passe ainsi subitement de candidat au marché à assistant à maîtrise d’ouvrage (AMO) du même marché.

    Interrogée sur le périmètre exact de son contrat avec le ministère de la santé, la firme américaine n’a pas souhaité répondre « pour des raisons de confidentialité ». Le 21 janvier, le ministère de la santé avait simplement signifié, sans plus de détails, à France Info qu’il « a été fait appel au cabinet Accenture pour le lancement, l’enrichissement et l’accompagnement de la mise en œuvre du SI vaccination ».

    Sollicitée par Mediapart depuis le 12 janvier, la direction générale de la santé (DGS) nous a finalement répondu, juste après la publication de cet article pour nous préciser sa relation contractuelle avec Accenture. Dans le cadre d’un contrat cadre de 2018 à 2022 (permet à chaque ministère, de ne pas avoir à remettre en concurrence les titulaires sélectionnés initialement), le ministère a commandé une première mission d’« étude stratégique autour du lancement du SI Vaccination », dont l’assistance « aux choix structurants » et à la « mise en œuvre de la phase initiale » pour un montant de 388 500 euros TTC.

    Ce contrat a été notifié le 20 novembre 2020, pour une date de fin au 8 janvier 2021 La date de signature de la mission est étonnante, puisqu’elle est postérieure au début de l’audit mené par Accenture auprès de MesVaccins, ce qui signifie donc que le cabinet a travaillé pendant plusieurs semaines pour le ministère sans contrat...

    Pendant deux semaines, le géant américain a passé au peigne fin les capacités de la PME bordelaise. Tous les voyants sont au vert. Et le 17 novembre, Accenture présente deux options au ministère de la santé.

    Un premier scénario dans lequel MesVaccins vient en renfort de l’État et apporte des « services spécifiques » à la campagne de vaccination (questionnaire pré-vaccinal, détermination de l’éligibilité vaccinale et des contre-indications vaccinales, aide à la décision vaccinale, gestion d’éventuelles interférences entre différents vaccins, etc.). La partie « pharmacovigilance renforcée » et l’analyse des données restent du domaine exclusif de l’État. Dans le second scénario, MesVaccins devient un acteur central de la chaîne de vaccination, même si les dossiers patients, le suivi vaccinal et les certificats de vaccination sont encore gérés par l’État.

    Les équipes du ministère n’ont pas le temps de se prononcer sur ces deux options qu’au même moment, à un échelon supérieur, tout le travail préparatoire est balayé d’un revers de main. La « Task Force Vaccination » qui fonctionne sous l’autorité du premier ministre vient de changer brutalement de cap : plus question de faire appel à un prestataire spécialisé, il faut maintenant que le SI soit développé par les développeurs de la Cnam en interne.

    Quels sont les motifs de ce revirement, et pourquoi n’a-t-il pas été anticipé ? Matignon ne nous a pas répondu.

    La Cnam invoque pour sa part des raisons techniques en indiquant qu’au terme d’un « sourcing » qui aurait été réalisé à « l’été 2020 », aucune « solution n’était en mesure d’apporter les garanties suffisantes ». Dans ce cas-là, pourquoi le ministère de la santé a-t-il organisé des consultations avec plusieurs candidats en octobre, puis demandé à Accenture d’auditer MesVaccins, et qu’a-t-il été fait des conclusions favorables du rapport d’audit ? Relancée sur ce point, la Cnam admet juste que les « échanges se sont poursuivis à l’automne » avec des prestataires, sans en dire plus.

    Le cabinet Accenture est pour sa part revenu dans la boucle avec une mission d’« enrichissement et accompagnement à la mise en œuvre du SI Vaccination », signée le 23 décembre 2020, et qui court jusqu’au 26 mars 2021, pour un montant de 594 540 euros, selon les chiffres communiqués par la DGS.

    « Quand il est sous pression, l’État craint toujours de faire appel à une PME. Il y a toujours quelqu’un qui dit : “Mais attendez, est-ce qu’ils sont vraiment fiables ?” Si ça ne marche pas, on nous tombera dessus en disant : “Pourquoi vous avez pris ces zozos ?” Par sécurité, l’État se tourne donc automatiquement vers de gros acteurs », interprète un entrepreneur du numérique, qui fut notamment mobilisé sur l’application StopCovid.

    Début 2020, les PME spécialisées dans l’import-export de masques depuis la Chine avaient vécu la même déconvenue. Malgré leur connaissance du marché et leur réactivité, elles avaient été ignorées par l’État, lequel avait préféré faire appel à des grandes entreprises, qui pour certaines ne connaissaient rien aux dispositifs médicaux.
    Les revirements entre le ministère de la santé et la Task Force ont en tout cas fait perdre de précieuses semaines, et suscité l’incompréhension de plusieurs parties prenantes. « Après avoir mobilisé 100 % de nos équipes pendant six semaines et répondu à toutes les attentes, on n’a plus eu de nouvelles du jour au lendemain », déplore Jean-Louis Koeck, le fondateur de MesVaccins.

    Des alertes depuis le printemps

    « Nous avions entre les mains une solution disponible, dont l’intégration au dossier médical partagé de l’assurance-maladie est en cours, mais on a préféré repartir de zéro », s’étonne un ancien responsable SI Santé, qui note que Nicolas Revel, le puissant directeur de cabinet Jean Castex, connaît d’autant mieux le sujet qu’il a dirigé la Cnam de 2014 à juillet 2020.

    Le gouvernement a-t-il simplement craint de confier une partie, même minime, de l’expertise à un acteur privé ? « Mais, dans ce cas-là, pourquoi l’État refuse-t-il un partenariat avec une PME comme MesVaccins alors qu’il ouvre grand les portes à Doctolib pour la prise de rendez-vous ? », interroge un autre spécialiste.

    Le médecin Marcel Garrigou-Grandchamp, de la cellule juridique de la Fédération des médecins de France (FMF), abonde : « L’argument de ne pas voir entrer le privé ne tient avec le contre-exemple Doctolib. » Lui « pense que d’autres acteurs privés plus gros que MesVaccins veulent lui barrer la route en attendant d’imposer leur solution, c’est bien dommage ».

    « On a la chance d’avoir en France un système très précurseur, toutes les associations de médecins qui l’utilisent en sont très contentes », précise l’épidémiologiste Yves Buisson. Le président du groupe Covid-19 à l’Académie de médecine insiste notamment sur les performances du « système expert » de MesVaccins, qui traduit les recommandations scientifiques pour le grand public, et est d’ailleurs utilisé par l’agence Santé publique France.

    Le professeur Buisson loue aussi son « système de pharmacovigilance très poussé » (avec des relances des patients pour retracer les effets indésirables). « Au lieu de cela, on a préféré bricoler un truc incomplet en quelques semaines. Je ne comprends pas. Comme si on n’avait rien d’autre de mieux à faire… », cingle Yves Buisson.

    Lors de la réunion de travail avec la Cnam le 17 novembre, les agents du ministère de la santé ont expliqué à quel point le calendrier pour la mise en place du nouveau SI était « extrêmement contraint ».

    La première version du système devait ainsi comporter « les fonctionnalités minimales nécessaires au démarrage avec deux vaccins simultanés et ciblant quelques millions de personnes », seulement. La version ne comprend par exemple qu’une redirection vers le site de signalement des effets indésirables (pour relais à l’ANSM, qui coordonne la pharmacovigilance) alors que ce sujet avait été identifié comme un enjeu important par la DNS dans l’architecture du système.

    La plateforme SI-Vac sera progressivement « enrichie » au fil des semaines en fonction des « enseignements tirés de la fonction minimale », a-t-il été convenu le 17 novembre. Le déploiement de la version « complète » du système, qui « devra pouvoir gérer des campagnes de vaccination à l’échelle de la population française et l’intégralité des vaccins mis sur le marché », étant alors programmé à « horizon printemps 2021 ».

    Du côté du Syndicat de la médecine générale (SMG), on déplore que la question des données ait été « totalement écartée » de la discussion par les autorités. « Cela ne m’étonne pas du tout qu’on en soit là », avec la possibilité pour un praticien de consulter tous les dossiers dans le SI-Vac, fait part l’une des représentantes du SMG, Mathilde Boursier, en déplorant « une grande opacité autour de tout ce qui entoure les données en santé ». La praticienne défend une approche de santé publique, une médecine préventive et l’innovation en santé, mais estime que cela « ne doit pas se faire au détriment de la sécurité des données personnelles ».

    Proche d’Emmanuel Macron, le directeur de cabinet de Jean Castex, Nicolas Revel a dirigé la CNAM de 2014 à 2020. © Assurance maladie
    Le 17 décembre, dans une tribune publiée dans Libération, l’ancien directeur général de la santé (DGS) William Dab, Alain-Michel Ceretti, président de l’association de patients « Le Lien », ou encore Didier Seyler, membre du Comité d’orientation et de dialogue avec la société de Santé publique France, ont tiré la sonnette d’alarme en indiquant qu’il « serait incompréhensible » à leurs yeux qu’un effort ne soit pas engagé par l’État « pour améliorer la pharmacovigilance portant sur ces nouveaux vaccins ».

    Co-signataire de cette tribune, Pierre-Jean Ternamian, président de l’Union régionale des professionnels de santé de la région Auvergne-Rhône-Alpes, ne décolère pas. « J’ai martelé à toutes les réunions depuis le printemps, à l’échelon régional comme au niveau national, l’impérieuse nécessité de se préparer à la vaccination. On n’avait pas de nouvelles, on se disait : “Ils vont nous faire n’importe quoi”, et d’un coup on a vu surgir “SI-Vac”… Là on s’est dit qu’ils étaient en train d’inventer l’eau chaude, en pensant reproduire en deux mois dix ans d’expertise », peste ce médecin radiologue, qui a promu MesVaccins dans sa région et a même contribué à son développement.

    Pierre-Jean Ternamian avait écrit sur le sujet à Jean Castex avant l’explosion de la seconde vague, le 17 août 2020. Le chef de cabinet du premier ministre lui a répondu un mois et demi plus tard, dans un courrier daté du 1er octobre 2020, en renvoyant vers le conseiller technique pour la santé du cabinet, qui « ne manquera pas de vous contacter prochainement par téléphone ». « Je n’ai jamais eu de nouvelles », constate M. Ternamian.

    D’autres professionnels avaient aussi prévenu les autorités, dès le printemps, sur la nécessité d’anticiper la question du système d’information liée à la campagne de vaccination. « Mi-avril, nous avons écrit à nos interlocuteurs de la DNS pour évoquer les enjeux de la mise en place d’une future campagne de vaccination contre le Covid-19 », explique Jean-Louis Koeck de MesVaccins. Début mai 2020, une réunion a été organisée avec plusieurs membres de la Délégation ministérielle du numérique en santé (DNS), sans suite jusqu’au mois d’octobre.

    Le 9 juillet 2020, au creux de l’été, les membres du Conseil scientifique, du Care et du Comité Vaccin Covid-19, les trois groupes formés par Emmanuel Macron pour le conseiller dans ses décisions, ont rendu un avis important sur la question. « De nombreuses inconnues persistent sur le plan scientifique, mais il est indispensable d’avancer vers l’élaboration d’une stratégie vaccinale afin d’anticiper des questions aussi fondamentales que “qui vacciner et comment ?” dès qu’un vaccin sera disponible », prévenaient-ils alors, en indiquant que « l’occasion de diffuser/généraliser la mise en place d’un carnet électronique de vaccination doit être envisagée ». Lancée en plein remaniement ministériel, cette recommandation est restée lettre morte.

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