• Les « gilets jaunes » ont manifesté pacifiquement devant l’ONU à Genève gr/kkub avec ats - 20 Février 2019 - RTS
    https://www.rts.ch/info/regions/geneve/10233327-les-gilets-jaunes-ont-manifeste-pacifiquement-devant-l-onu-a-geneve.htm

    Plusieurs centaines de « gilets jaunes » ont manifesté dans le calme mercredi sur la Place des Nations à Genève pour crier leur désarroi face au gouvernement français et à l’attitude des forces de sécurité
    La manifestation devait se terminer à midi, selon l’autorisation accordée par le canton, un délai respecté par les manifestants qui quittaient petit à petit la Place des Nations. Les organisateurs évoquaient le chiffre de 5000 personnes attendues, mais seul un millier de manifestants - 600 selon la police - ont finalement manifesté dans le calme. « C’est dur en semaine. Des gens travaillent », a confié l’un d’eux.


    Image : Aymeric Dejardin-Verkinder

    Mais peu importe le nombre, affirment les manifestants, qui ont fait le déplacement de plusieurs régions de France, et de Suisse aussi, afin de faire passer un message à quelques jours du début de la session du Conseil des droits de l’homme.

    Dénoncer les violences
    « C’est pour dire à l’ONU les violences que nous subissons », indique un autre manifestant. Certes, des casseurs ont garni les rangs des protestataires en France, admet-il. Mais d’ajouter qu"il y a des casseurs dans toutes les manifestations" et d’accuser le gouvernement de les laisser faire pour décrédibiliser le mouvement des gilets jaunes.

    La semaine dernière, plusieurs rapporteurs spéciaux de l’ONU avaient considéré la loi anti-casseurs souhaitée par les autorités comme contraire au droit international. Ils avaient aussi conclu à un recours excessif de la force par les policiers.

    Le sociologue genevois Jean Ziegler était également présent sur la Place des Nations. Il dénonce de son côté l’utilisation par la police de flashballs de fabrication suisse.

    Revendications économiques
    Pour autant, il ne faut pas voir de coïncidence avec la décision de venir manifester devant l’ONU à Genève. Celle-ci avait été prise avant ces évaluations.

    Sur les gilets et les banderoles, les slogans dénoncent aussi les violences policières perpétrées au lieu de « protéger les citoyens » et relaient les revendications économiques et politiques du mouvement. Fiscalité, retraites, les questions abordées dans les nombreuses discussions sont reflétées. « Nous voulons seulement pouvoir vivre de notre travail », dit le manifestant.

    Et aussi un référendum d’initiative citoyenne établi comme les initiatives populaires en Suisse. « Il n’est pas seulement souhaitable », il est indispensable, insiste encore ce manifestant. Les gilets jaunes ne demandent pas une Commission d’enquête internationale au Conseil des droits de l’homme. « Une simple déclaration » de condamnation suffirait, dit le manifestant.

    Aucun débordement
    Si certains redoutaient des débordements après les dérives observées en France, il n’en a rien été à Genève. La manifestation est restée limitée à la Place des Nations, comme le demandaient les autorités genevoises. La police, dont le dispositif était très discret, ne déplore aucun incident à ce stade.

    #ONU #giletsjaunes #gilets_jaunes #violences_policières  #droits_humains #violence #répression #maintien_de_l'ordre #justice #Genève #Suisse


    Image : Aymeric Dejardin-Verkinder


  • Les permis d’exploration minière menacent désormais 3000 km2 de forêt guyanaise
    https://www.bastamag.net/Les-permis-d-exploration-miniere-menacent-desormais-3000-km2-de-foret

    Iamgold, Goldinvest, Sudmine, projet de la Montagne d’or... Depuis 2017, le gouvernement français ne cesse d’accorder de nouveaux permis d’exploration à des sociétés minières en Guyane. Au point que 300 000 hectares de forêts tropicales y sont désormais menacés de destruction, soit l’équivalent d’un département comme le Rhône. Une politique non seulement contraire aux engagements de la France, mais aussi combattue par les populations locales et par les ONG. « Il ne sert à rien de faire de nouvelles mines (...)

    #Décrypter

    / A la une, #Climat, Biodiversité, Pollutions , #Droits_fondamentaux

    #Biodiversité #Pollutions_


  • Strasbourg à propos du respect du #droit_à_l’avortement en l’Italie : « Les femmes et les médecins qui pratiquent l’avortement sont discriminé.e.s »

    Le Conseil de l’Europe fustige à nouveau le gouvernement italien pour les disparités dans les services offerts en matière d’IGV et demande que des mesures soient prises d’ici octobre 2019.

    Le Conseil de l’Europe a fustigé une nouvelle fois l’Italie en raison des entraves liées à l’application de la loi 194/1978 qui garantit l’avortement légal sous contrôle médical jusqu’à la fin du troisième mois de grossesse. Le rapport met en évidence les nombreuses restrictions d’accès aux soins, les inégalités régionales et les discriminations subies par les femmes comme par les médecins pratiquant l’avortement qui sont exposé.e.s à des actes de harcèlement.

    Le comité européen des droits sociaux de Strasbourg a rendu public ses conclusions suite à des interpellations collectives pour violations de la Charte sociale européenne dans huit États membres de l’Union. Dans le cas de l’Italie, l’interpellation collective de la Confédération générale italienne du travail (CGIL) et d’autres organisations avait dénoncé l’application insatisfaisante de la loi 194/1978 quarante ans après son entrée en vigueur.

    Déjà en 2014 et en 2016, suite aux recours de la CGIL et d’autres organisations, le Conseil d’Europe avait adressé un avertissement à l’Italie en raison du nombre croissant de médecins « objecteurs de conscience » donc opposés à l’avortement, et de l’absence d’un nombre suffisant de médecins non-objecteurs. Cela rend toujours aussi difficile aux femmes la possibilité d’interrompre une grossesse et les oblige parfois à envisager des solutions comportant des risques pour leur santé, ou de devoir se rendre dans d’autres pays pour pouvoir avorter.

    Pour Strasbourg la situation italienne n’est pas conforme aux règles internationales. Non seulement le droit à la santé des femmes est nié mais il y a aussi de nombreuses discriminations à l’encontre des médecins qui pratiquent l’avortement.

    L’ Europe exige de l’Italie des mesures concrètes d’ici octobre pour supprimer, ou pour le moins réduire, les disparités régionales de fonctionnement des structures publiques à travers une répartition plus homogène de médecins acceptant de pratiquer l’avortement sur le territoire, la lutte contre les discriminations et par la prise en compte du harcèlement subi par le personnel sanitaire. Par ailleurs, il y a quelques jours seulement, dans son intervention annuelle au Parlement, le Ministère de la Santé a rendu public des données plus récentes, navrantes, sur le nombre de personnels de santé refusant de pratiquer ou de participer à un avortement :68,4% des gynécologues ; 45,6% des anesthésistes ; 38,9% parmi le personnel non médical.

    Résumé d’un article de Eleonora Martini paru le 25 janvier 2019 dans le quotidien italien « Il Manifesto ».https://ilmanifesto.it/strasburgo-boccia-litalia-aborto-discriminati-donne-e-medici-non-obietto


    https://cerclelabreche.wordpress.com/2019/02/03/strasbourg-a-propos-du-respect-du-droit-a-lavortement-en-l

    #avortement #IVG #Italie #femmes #droits_des_femmes


  • Aides sociales : « Ne luttons pas davantage contre les pauvres que contre la pauvreté », Axelle Brodiez-Dolino, chercheuse au Centre Norbert-Elias (EHESS, universités d’Avignon et d’Aix-Marseille)
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/02/19/aides-sociales-ne-luttons-pas-davantage-contre-les-pauvres-que-contre-la-pau

    L’historienne Axelle Brodiez-Dolino revient aux racines du discours, récemment remis en avant par Edouard Philippe, sur la « contrepartie » aux aides sociales.

    Tribune. Alors que les « gilets jaunes » focalisent l’attention sur les couches populaires laborieuses, le premier ministre vient de faire diversion, dans le cadre du grand débat national, le vendredi 15 février, en exhumant l’idée de contreparties aux aides sociales. Flattant implicitement ceux qui n’y recourent pas, tout en répondant à son électorat. S’il reconnaît le sujet comme « explosif », c’est qu’il fait référence au concept du #workfare anglo-américain, rarement loué comme un modèle enviable ; et que, (re)lancé en 2011 par Laurent Wauquiez puis Nicolas Sarkozy, puis adopté dans le Haut-Rhin, il a suscité des levées de boucliers.

    Car il englobe deux préoccupations. L’une, économique : faire que chacun, surtout s’il reçoit de la collectivité plus qu’il ne semble apporter, contribue ostensiblement. L’autre, morale : imposer le maintien d’une saine occupation, contre l’oisiveté et les activités illicites suspectées chez les #allocataires.

    Loin d’être nouvelle, l’idée était déjà soulevée par le Comité de mendicité en 1790 : « Si celui qui existe a le droit de dire à la société “Faites-moi vivre”, la société a également le droit de lui répondre “Donne-moi ton travail”. » Elle était au cœur du « grand renfermement », dans les « hôpitaux généraux » (XVIIe-XVIIIe siècles) puis les « dépôts de mendicité » (XVIIIe-XIXe siècles), ainsi qu’en Angleterre et aux Etats-Unis dans les workhouses. Le pauvre « valide », en âge et en état de travailler, bénéficiait, si l’on ose dire, du gîte et du couvert au sein d’un système #disciplinaire carcéral fondé sur la #mise_au_travail. Ce système, que les pouvoirs publics se sont maintes fois évertués à réactiver, a de l’avis général (contemporains de l’époque comme historiens d’aujourd’hui), fait la preuve de sa totale inefficacité. Au point qu’il a fini par être, au début du XXe siècle, discrètement abandonné.

    Un principe récusé par les lois sociales

    Hors son échec historique, ce principe est discutable. Il ne relève pas du hasard que sa disparition coïncide avec l’apparition des lois sociales : en forgeant des #droits, la IIIe République a récusé la #contrepartie. Elle a, avec le solidarisme, renversé l’idée de dette, qui n’était plus celle de l’individu envers la société, mais de la société envers l’individu pour lui assurer sa subsistance.

    « Le “devoir de travailler” n’a de sens qu’avec son corolaire, le “droit d’obtenir un emploi” »

    Du début du XXe siècle à 1988, un droit a donc été un pur droit. Les préambules des Constitutions des IVe et Ve Républiques ont toutefois été prudents : « Chacun a le devoir de travailler et le droit d’obtenir un emploi (…). Tout être humain qui, en raison de son âge, de son état physique ou mental, de la situation économique, se trouve dans l’incapacité de travailler, a le droit d’obtenir de la collectivité des moyens convenables d’existence. »

    C’est ce qui a légitimé, dans la loi de 1988 sur le #RMI, l’imposition d’une contrepartie : le contrat d’insertion. Lequel puisait à la pratique alors novatrice d’ATD Quart monde de rééquilibrer le rapport d’assistance en mettant sur un pied d’égalité les contractants. Le « contrat-projet » du rapport Wresinski s’est mué en contrat d’insertion du RMI.

    Mais c’est aussi là qu’il a été dévoyé, vidé des deux grandes caractéristiques du contrat : librement consenti, et équilibré entre les deux parties. On ajoutera que le « devoir de travailler » n’a de sens qu’avec son corolaire, le « droit d’obtenir un emploi » – qui n’existe toujours pas aujourd’hui.

    Déséquilibre entre offre et demande d’emploi

    Car le problème français n’est pas d’occuper les #chômeurs. Il est celui d’un déséquilibre abyssal entre offre et demande d’#emploi : au minimum, un ratio de 1 à 10 ; et qui serait plutôt situé entre 1 à 17 et 1 à 42 (selon le rapport 2017 du Secours catholique). On peut toujours « traverser la rue », selon la formule d’Emmanuel Macron, mais la demande reste très supérieure à l’offre. La France recourt en outre largement à l’emploi précaire et aux contrats très courts, paupérisants, désincitatifs et coûteux (transports, gardes d’enfants, etc.). S’y ajoutent la désadéquation entre formations et emplois disponibles, ainsi qu’entre lieux d’emplois et lieux de vie. Si, comme le dit le premier ministre, « on veut qu’il y ait un avantage objectif à retourner à l’activité », mieux vaudrait aborder le problème sous ces angles-là.
    Mettre en regard, de façon simpliste, chômage et emplois non pourvus, c’est faire fi de ces chantiers politiques et imputer le paradoxe à des chômeurs qui feraient la fine bouche devant les emplois proposés ; donc rendre les plus démunis responsables. Car fondamentalement, le recours aux aides sociales découle du découragement face aux échecs répétés à s’insérer de façon durable et décente sur le marché du travail.

    La ministre des solidarités et de la santé Agnès Buzyn veut inscrire la « stratégie pauvreté » annoncée en septembre 2018 « dans la fidélité aux valeurs profondes qui ont construit notre république sociale ». Mais ne choisissons pas la filiation de la Ire République, qui luttait davantage contre les pauvres que contre la pauvreté, mais celle des républiques suivantes. Le slogan de la campagne présidentielle d’Emmanuel Macron est beau : « Faire plus pour ceux qui ont moins. » Ne le dévoyons pas, à peine engendré, en « demandant plus à ceux qui ont moins ».

    #guerre_aux_pauvres


  • Que reste-t-il du #droit_d’asile ?

    Fouilles corporelles systématiques, privation d’argent de poche ou encore interdiction de sortie… En ce début d’année, le Secrétariat d’Etat aux migrations (SEM) est sommé par le Tribunal administratif fédéral (TAF) de s’expliquer sur les sanctions et pratiques appliquées dans un centre d’hébergement de demandeurs d’asile.

    Mardi, nous découvrions avec horreur le renvoi forcé vers l’Allemagne d’un homme, suivi par le CHUV, souffrant d’un cancer de la lymphe, deux jours avant sa chimiothérapie. Et ceci alors qu’il avait signé un accord de départ volontaire agendé au 9 mai.

    Jeudi, la Cour administrative fédérale reconnaissait qu’une femme, assurant avoir été victime de traite d’êtres humains, n’aurait pas dû être renvoyée vers l’Italie tant que sa procédure pénale n’avait pas été tranchée.

    Ces cas, en l’espace de quelques jours, démontrent l’ampleur et la #brutalité aveugle et arbitraire de la politique d’asile suisse. Une vision basée sur la #maltraitance, érigée comme solution à un phénomène qui perdurera aussi longtemps que les conflits et les inégalités existeront. Un choix inefficace, que la Suisse a plébiscité dans les urnes à mesure que ses peurs irrationnelles validaient les durcissements successifs.

    Dans quinze jours, une #restructuration de l’asile entrera en vigueur. L’occasion de s’interroger sur ce qui reste, en Suisse, de ce devoir impératif. La nouvelle procédure accordera encore moins de #droits aux réfugiés que la situation actuelle : demandeurs d’asile astreints à un régime quasi carcéral, délais de recours divisés par quatre, dossiers traités au pas de charge et une #protection_juridique qui donne des signes d’affaiblissement.

    Pire, le Conseil fédéral, par la voix de la socialiste Simonetta Sommaruga, promettait en septembre que 90% des demandes d’asile déboucheraient sur des décisions négatives et des procédures de renvoi. Pour les migrants, un destin joué d’avance.

    Alors que la politique fédérale se fixe des objectifs chiffrés, qu’on scrute les statistiques, des drames se jouent. Et nous retirent, à chaque fois, un peu de notre humanité.

    https://lecourrier.ch/2019/02/14/que-reste-t-il-du-droit-dasile
    #Suisse #asile #migrations #réfugiés


  • « Il y a une campagne mondiale de diffamation et de criminalisation visant les défenseurs des droits humains »
    https://www.bastamag.net/Il-y-a-une-campagne-mondiale-de-diffamation-et-de-criminalisation-visant-l

    Les Nations-Unies ont fêté les 70 ans de la Déclaration universelle des droits humains. Considérés comme des « défenseurs des droits humains », des femmes et des hommes les font vivre au quotidien : des journalistes, des lanceurs d’alerte, des blogueurs, des syndicalistes, des membres d’ONG, des magistrats, des activistes... Ils sont désormais la cible « d’une véritable offensive » au niveau mondial, selon le rapporteur spécial de l’Onu Michel Forst. Non seulement au sein des dictatures, mais aussi de la (...)

    #Décrypter

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  • Glyn #Moody sur l’article 13 – Une aberration judiciaire
    https://framablog.org/2019/02/13/glyn-moody-sur-larticle-13-une-aberration-judiciaire

    Glyn Moody est infatigable dans son combat contre les dispositions néfastes de la #Directive européenne sur le droit d’auteur dont le vote est maintenant imminent. Il y consacre une série d’articles dont nous avons déjà proposé deux traductions. Voici un … Lire la suite­­

    #Droits_numériques #Libertés_Numériques #Libres_Cultures #article13 #Copyright #droit_d'auteur #filtres #ParlementEuropeen


  • #Branko_Milanović sur arte :

    « La solution que je propose, c’est d’avoir des migrations circulaires. Il y aura des migrations parce qu’il y a besoin de #main_d'oeuvre. Mais d’autre part on ne donnerait pas aux immigrés le droit d’accéder à la citoyenneté en restant dans le pays. ’Circulatoire’ ça veut dire qu’ils devraient retourner dans leur pays après, disons, 4 ou 5 ans et leur immigration serait conditionnée par le poste de travail. S’il n’y a pas de poste de travail, il n’y a pas de migration. Je sais que c’est pas une solution idéale, que beaucoup de gens sont contre, il y a aussi un aspect discriminatoire »

    https://twitter.com/ARTEfr/status/1095373970893930496

    #migration_circulaire ##Branko_Milanovic #marché_du_travail #droits #migrations

    Une migration au service de l’#économie... et de nos belles sociétés capitalistes...
    #capitalisme #néolibéralisme

    Les migrants ne seraient pas des personnes, mais des #marchandises... On les envoie là où le capital les appelle !

    Les effets pervers de ce système, on l’a connu en #Suisse notamment... avec les #enfants_du_placard :
    https://seenthis.net/messages/214887


  • À quoi rêvait #Aaron_Swartz ?

    Aaron Swartz, militant de la #liberté_d’expression, du partage et de la circulation libre des savoirs, de l’accès illimité et pour tous à la connaissance et à la culture s’est suicidé en 2013. #Flore_Vasseur est allée rencontrer ses proches pour écrire cet ouvrage sur ce prodige disparu trop tôt.

    L’histoire et les enjeux d’#internet à travers la vie/tragédie d’#AaronSwartz, l’homme qui voulait changer le monde.

    https://www.franceculture.fr/emissions/linvite-innovation/a-quoi-revait-aaron-swartz

    http://rf.proxycast.org/1535564134769238016/10183-10.02.2019-ITEMA_21977854-0.mp3

    #web #hackers #Politique #Libertés #Droits


  • #Until_when_Europe ?

    CEAR and the Greek Council for Refugees denounce through this video the inaction of European authorities on the situation of thousands of refugees, many of who face a third winter in tents and precarious accommodation in Greece, Until when Europe? This is what the more than 14,000 refugees who continue to be trapped on the islands in inhumane conditions are wondering. “We live in a small tent and the baby is very cold”, “If I was not sick and so tired, I would wait quietly. But I’m sick, very sick, and I can not wait”. These are some of the testimonies of the thousands of refugees who remain trapped in the islands, waiting for a response from Europe.

    https://www.youtube.com/watch?v=_PG3EfwzRMY


    #vidéo #film #se_questa_è_Europa #hotspots #asile #migrations #campement #camps #réfugiés #Grèce #droits_humains #piège #îles #attente #honte

    • Greece: Council of Europe anti-torture committee calls for the situation of psychiatric patients to be improved, while criticising once again the poor treatment of immigration detainees

      The Council of Europe’s Committee for the Prevention of Torture and Inhuman or Degrading Treatment or Punishment (CPT) has published today the report on its most recent visit to Greece from 10 to 19 April 2018, together with the response of the Greek authorities.

      The report highlights the systemic overcrowding in three of the five psychiatric establishments visited (Evangelismos, Gennimatas and Sotiria), with patients at Evangelismos being accommodated in the corridors. In all five hospitals visited, the CPT is critical of the lack of staff and over-reliance on pharmacotherapy, and the fact that patients were offered few activities. Another concern is the widespread practice of excessive and/or inappropriate use of mechanical restraint. The CPT also received some isolated allegations of ill-treatment (punches, tight restraints, and verbal abuse) by staff at the private “Athina Vrilissa” Psychiatric Clinic. Further, at Korydallos Prison Psychiatric Hospital, it found that the use of the basement protection cells for the seclusion of patients without supervision and for extended periods could easily be considered inhuman and degrading. Moreover, safeguards surrounding involuntary placement procedures were found to be insufficient in law and practice.

      In their response, the Greek authorities accepted most of CPT’s recommendations aimed at improving the situation in psychiatric establishments. In particular, the new draft law governing involuntary placement will increase the safeguards for psychiatric patients. Swift action was taken to close down the basement protection cells at Korydallos Prison Psychiatric Hospital. Moreover, an external supervisory body will be established and a Committee be set up to monitor and evaluate the use of means of restraint and medication in all psychiatric institutions in Greece.

      As regards immigration detention, the CPT stresses once again the need for a coordinated European approach to address the high number of foreign nationals arriving in Greece. At the same time, the report recalls that foreign nationals deprived of their liberty by the Greek authorities must be treated humanely and with dignity.

      In the course of the visit, the CPT received a number of credible allegations of police ill-treatment (slaps, punches, kicks, baton blows and verbal abuse) from foreign nationals held in detention in the Evros region and at Moria Pre-removal Centre on Lesvos. It also received several credible allegations about the occurrence of “push-back” operations, whereby foreign nationals were returned from Greece to Turkey by boat across the Evros River; some of the persons met alleged that they had been ill-treated (including baton blows to the head) by police and border guard officers or (para-) military commandos during such operations.

      Conditions of detention were found to be grossly sub-standard in some of the police and border guard stations visited, such as at Isaakio, where foreign nationals were detained overnight in two filthy cells with less than 1.5 m² of living space each. The Pre-removal Centre in Fylakio was so severely overcrowded, that single men, families, children and pregnant women were crammed together for several weeks or months with little more than 1 m² of living space per person, a situation that can easily be considered as amounting to inhuman and degrading treatment. The provision of health care services also remained inadequate, with a chronic lack of health care staff and an absence of even the most basic medical equipment and medication.

      Regrettably, the CPT had to reiterate its recommendations that the Greek authorities increase significantly the number of dedicated open (or semi-open) shelter facilities for unaccompanied minors and that they fundamentally revise their policy regarding the detention of unaccompanied minors both for reception and identification purposes and under “protective custody”. The CPT recommends that an end should be put to holding unaccompanied minors in reception and identification centres, pre-removal centres, special holding facilities for irregular migrants or police and border guard stations. The CPT also calls for an end to the routine detention of children with their parents in police establishments upon their arrival in the country.

      In their response, the Greek authorities deny that the practice of “push-backs” exists and point out that investigations into alleged unofficial removals and police ill-treatment found no disciplinary liability by the Hellenic Police. Further, the authorities explain that the poor conditions of detention in the Evros region were due to the increased migratory pressure at the time of the CPT’s visit. On a more positive note, the authorities plan to refurbish police detention facilities used for holding irregular migrants in line with CPT standards and to improve the conditions in the eight pre-removal detention facilities in the country.

      The main findings of the CPT are set out in the executive summary of the report.

      The CPT’s report and the Greek authorities’ response have been made public at the request of the Greek Government.

      https://www.coe.int/en/web/cpt/-/greece-council-of-europe-anti-torture-committee-calls-for-the-situation-of-psyc

      Pour télécharger le #rapport:
      https://rm.coe.int/1680930c9a


  • Glyn #Moody sur l’article 13 – Mensonges et mauvaise foi
    https://framablog.org/2019/02/09/glyn-moody-sur-larticle-13-mensonges-et-mauvaise-foi

    Glyn Moody est un journaliste, blogueur et écrivain spécialisé dans les questions de #Copyright et #Droits_numériques. Ses combats militants le placent en première ligne dans la lutte contre l’article 13 de la #Directive européenne sur le droit d’auteur, dont … Lire la suite­­

    #Internet_et_société #Libertés_Numériques #article13 #droit_d'auteur #filtres #ParlementEuropeen


  • Glyn #Moody sur l’article 13 – Les utilisateurs oubliés
    https://framablog.org/2019/02/09/glyn-moody-sur-larticle-13-les-utilisateurs-oublies

    Pour faire suite à l’article de Glyn Moody traduit dans le Framablog voici un autre billet du même auteur, publié ce vendredi 8 février, qui évoque des possibilités d’aménagement de l’article 13, mais surtout la nécessité de faire entrer dans … Lire la suite­­

    #Droits_numériques #Libertés_Numériques #article13 #Copyright #droit_d'auteur #ParlementEuropeen


  • Aux sources de la colère contre l’impôt  La conférence d’Alexis Spire du 1 er février 2019 aux Amis du Monde Diplomatique de Lille

    http://www.amis.monde-diplomatique.fr/IMG/mp3/190201AMD.mp3

    Apparue en marge des organisations politiques et syndicales, particulièrement suivie dans les zones rurales et périurbaines, la mobilisation des « gilets jaunes » contre les taxes sur les carburants frappe par son caractère spontané. Elle a soudainement mis en lumière le sentiment d’injustice fiscale qui couvait depuis de longues années parmi les salariés subalternes et les petits indépendants. Dans un pays où l’impôt demeure un levier pour la redistribution, comment expliquer qu’il soit davantage contesté par celles et ceux qui se trouvent en bas de l’échelle sociale ?

    Remarque : A propos des droits de succession, vers la cinquantième minute, trés intéressant. Moins les revenus sont élevés, plus les contribuables sont opposés aux droits de succession.

    Source : http://www.amis.monde-diplomatique.fr/article6422.html

    #Audio #impôts #économie #Alexis_Spire #droits_de_succession


  • Vingt-six personnes sont décédées à la suite d’une interventions des forces de l’ordre en 2018
    https://www.bastamag.net/Vingt-six-personnes-sont-decedees-a-la-suite-d-une-interventions-des-force

    Nous avons actualisé notre recensement des décès au contact des forces de l’ordre pour l’année 2018. 26 personnes sont décédées des suites d’une intervention policière. Parmi elles, sept étaient armées. Les forces de l’ordre étaient en situation de riposte dans trois cas, face notamment aux auteurs d’attaque terroriste à Trèbes et sur le marché de Noël de Strasbourg. Les 19 autres personnes tuées n’étaient pas armées. En 2018, 26 personnes sont décédées à la suite d’une intervention avec les forces de l’ordre (...)

    #Décrypter

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  • La démission française sur la liberté d’expression numérique | Signal
    https://signal.eu.org/blog/2019/02/05/la-demission-francaise-sur-la-liberte-dexpression-numerique

    Et maintenant ?

    La première chose à faire, urgente et essentielle, serait de sortir du raisonnement mortifère (et réactif) « ce qui est mauvais pour les GAFAM est bon pour l’intérêt général » qui actuellement motive et oriente l’essentiel de l’action législative française en matière numérique.

    D’une part, parce que ce qui semble mauvais pour les GAFAM ne l’est pas forcément réellement pour eux. Ainsi, Google/Youtube dispose déjà de la technologie nécessaire pour appliquer l’article 13, ce qui lui donne une avance considérable sur le reste de l’industrie. Ensuite, on a appris récemment que Facebook, derrière une opposition de façade à l’article 13, poussait discrètement le législateur à l’adopter, parce que Facebook possède également une avance technologique en la matière.

    D’autre part, ce qui semble mauvais pour les GAFAM, a, a priori, des chances de l’être également pour des acteurs similaires, les hébergeurs et autres intermédiaires techniques, qu’ils soient à but lucratif ou non, et Wikimédia l’a bien compris. Difficile de se plaindre de la prééminence persistante des GAFAM lorsqu’on a savonné également la planche des services concurrents, à moins que le plan soit de renforcer cette prééminence pour avoir un lieu de contrôle, surveillance et taxation centralisé plus simple à gérer par les états.

    Dans un autre registre, on voit déjà dans les tentatives de taxation de Google et Facebook par l’état français que le crayon du législateur peut déborder : il suffit qu’un article de loi soit mal rédigé pour qu’il ait un impact bien au delà de Google ; la loi étant supposée ne pas viser un acteur particulier, ce qui serait discriminatoire, elle doit établir des principes, mais les acteurs similaires (dans le monde publicitaire en particulier) existent et, s’ils sont probablement ravis qu’on taxe Google, ils souhaiteraient éviter qu’on les taxe pour la même activité.

    Il suffit de transposer la situation fiscale à celle des articles 11 et 13 pour imaginer les dangers vis-à-vis de la liberté d’expression.

    Ensuite, parce que se focaliser sur la lutte contre les GAFAM revient à négliger les citoyens. Ceux-ci auraient du mal à migrer en masse vers d’autres services, même si cela pourrait être souhaitable, à supposer que de tels services existent. Notamment, restreindre par la loi la liberté d’expression sur les GAFAM, même si elle n’y est pas parfaite, revient à restreindre la liberté d’expression tout court.

    Enfin, la loi doit poser des principes généraux et fonctionner le moins possible par exceptions. Ainsi, l’article 13 prévoit une liste limitative d’exceptions, qui correspondent à des services déjà existants. Mais l’imagination des développeurs de sites et d’applications est plus fertile que celle du législateur et des lobbies du moment, et les possibilités d’Internet plus larges. Ainsi, si les forges de logiciel ou les encyclopédies en ligne n’existaient pas déjà, avec des acteurs de taille notable pour les défendre, les exceptions correspondantes auraient été tout simplement oubliées.

    À côté de quels autres services et usages encore inconnus sommes-nous en train de passer en écrivant la loi contre les acteurs hégémoniques du moment et pour soutenir tel ou tel groupe d’intérêt sur des modèles d’un autre temps qui, tôt ou tard, devront être repensés en fonction des possibilités de la technologie, et non contre celle-ci ?

    Et pour revenir à la liberté d’expression : elle est — en partie — incluse dans le paragraphe qui précède, dans ces futurs services, même si elle mériterait un développement. Rappelez-vous du Minitel, un modèle qui a eu son heure de gloire, mais très encadré à tous points de vue, et en particulier pour préserver le modèle de la presse papier. Pensez-vous vraiment que la liberté d’expression y était aussi étendue que sur Internet aujourd’hui ?

    Et plus largement, les attaques récentes contre l’anonymat en ligne par le gouvernement, beaucoup de politiques même dans l’opposition, et certains syndicalistes et éditorialistes montrent que la position de la France sur les articles 11 et 13 est loin d’être un accident de parcours.

    #Droits_auteur #GAFAM #Article_13 #Liberté_expression


  • Indigenous immigrants face unique challenges at the border

    Between May 5 and June 9, more than 2,000 immigrant families were stopped at the U.S.-Mexico border. Government agents and agencies have failed to identify Indigenous individuals and families after apprehension and because many Indigenous migrants speak neither English or Spanish, language barriers can lead to human and Indigenous rights violations and increase the risk for family separations.


    https://www.hcn.org/articles/tribal-affairs-indigenous-immigrants-face-unique-challenges-at-the-border
    #barrières_linguistiques #langue #peuples_autochtones #frontières #asile #migrations #USA #Etats-Unis #droits #accès_aux_droits #langue



  • La France vient au secours du groupe Bolloré en violant, à l’occasion, l’article 6 de la Convention européenne des Droits de l’homme | CGT
    https://www.cgt.fr/comm-de-presse/la-france-vient-au-secours-du-groupe-bollore-en-violant-loccasion-larticle-6-de-

    Le 12 février débutera, à Nanterre, la première phase d’un procès opposant 77 membres de l’ethnie #Bunong du #Cambodge au groupe de Vincent #Bolloré.
    Onze cambodgiens – neuf plaignants, un représentant d’une ONG locale et un avocat – se sont vu refuser leurs visas alors que leur présence à ce procès est nécessaire.
    La CGT exige que le gouvernement français arrête de violer la Convention européenne des droits de l’Homme ratifiée par la France en 1974 et accorde les visas nécessaires pour que les plaignants puissent participer à leur procès et répondre aux interrogations des juges.
    En refusant d’accorder aux #victimes cambodgiennes les #visas nécessaires pour permettre leur présence au #procès, notre gouvernement viole, en effet, l’article 6 de la Convention européenne des #Droits_humains, en leur refusant à la fois le « droit à un procès équitable » et le « droit à ce que sa cause soit entendue. »
    Cette première phase est particulièrement cruciale : leur avocat va exiger que le groupe de Vincent Bolloré fournisse tous les éléments en sa possession confirmant que la transnationale, se cachant derrière des sociétés écrans, est bien la donneuse d’ordre de la catastrophe subie par les Bunongs.
    Les demandeurs font partie de l’ethnie Bunong. Ceux-ci pratiquent une #agriculture_itinérante et ont des croyances animistes, fondées sur la sacralisation des #forêts et des lieux de #sépulture de leurs ancêtres. Leur plainte précise qu’ils « ont été victimes d’une véritable catastrophe économique, sociale, environnementale et religieuse, entièrement imputable aux sociétés du groupe Bolloré qui les ont privés de leurs #ressources et ont détruit leur cadre actuel et leurs lieux de culte. »

    #environnement #animisme


  • Presa Diretta ha smascherato il #ddl Pillon

    Una grande prova di servizio pubblico quello della puntata intitolata Dio, Patria e Famiglia, che ha mostrato chiaramente l’intenzione del governo di ristabilire un nuovo Medioevo per donne e bambini.
    No divorzio, no aborto, no diritti civili alle persone omosessuali. Questo il disegno che si cela dietro il #ddl_Pillon, attualmente in discussione al Senato, presentato astutamente come un provvedimento volto a equilibrare l’affido condiviso in caso di separazioni ma che nasconde invece, riga dopo riga, molto altro.

    In questi mesi abbiamo visto in tivù e in pubbliche occasioni il senatore Pillon esporre il suo disegno millantando interesse per il bene dei minori, parlando di diritto alla bigenitorialità, concetto su cui chiunque è d’accordo e che è già possibile con le leggi che abbiamo per i padri che responsabilmente vivono il loro ruolo con amore e impegno anche dopo la separazione. Ma la giornalista Giulia Bosetti durante la puntata del 28 gennaio di Presa Diretta (Rai Tre) ci ha dato la possibilità di spogliare il disegno del vestito della festa, raccontandoci come è nato, da chi è stato scritto, quali intenti nasconde, contro le donne e la loro libertà. Ci ha svelato la sua grande ipocrisia. Nelle sue interviste ha raccolto i valori e gli intenti di dei vari co-autori e sostenitori del disegno di legge Pillon che di fronte a domande semplici hanno dovuto dare risposte chiare, riassumibili in pochi punti:

    –Il femminicidio non esiste;

    –La violenza domestica ha le chiavi di casa e porta i tacchi a spillo;

    –L’eutanasia va vietata;

    –La famiglia è solo quella con mamma e papà;

    –L’aborto è più grave dello stupro;

    –L’aborto va vietato per la salvaguardia della specie;

    –La famiglia ha finalità procreativi e ci stiamo riempendo di musulmani, rischiamo l’estinzione;

    –Da quando le donne hanno acquisito il diritto di divorziare non sono più realizzate e felici di prima;

    –Le donne stanno meglio a casa ad accudire i figli. Bisogna alzare gli stipendi agli uomini così che le donne possano smettere di andare al lavoro;

    –Le donne valide anche nel mondo della politica sono poche, la maggior parte sono carrieriste;

    –Il matrimonio non è basato sull’amore;

    –Se uno si vuole separare non sono fatti suoi;

    –Il divorzio va vietato perché la famiglia non è una questione privata ma un fatto sociale;

    –Oggi siamo più forti perché al governo abbiamo il ministro Fontana e abbiamo la Lega;

    (Se tutto questo vi sembra impossibile andate su Raiplay a rivedere la puntata: https://www.raiplay.it/video/2019/01/Presa-diretta-Dio-Patria-Famiglia-dac69806-544d-4729-893c-92f3b6faf437.html).

    #it_has_begun #femmes #Italie #régression #droits_des_femmes #droits #lois (futures lois... propositions) #disegno_di_legge #divorce #avortement #IVG #homophobie #LGBT #homosexualité #famille #viol
    ping @isskein @albertocampiphoto

    • Il medioevo prossimo venturo (se non facciamo qualcosa)

      Il disegno di legge “Pillon” sulle “norme in materia di affido condiviso, mantenimento diretto e garanzia di bigenitorialità” porta il nome del senatore Simone Pillon, eletto il 4 marzo 2018 e membro in parlamento della Lega. Avvocato e mediatore familiare, è anche membro fondatore del Comitato “Family Day”. Il ddl Pillon è stato presentato il 1° agosto ed è in corso di esame in Commissione giustizia al Senato.

      Ieri sera la trasmissione di Riccardo Iacona, #PresaDiretta , ha trasmesso un’eccellente inchiesta di Giulia Bosetti dal titolo “Dio, Patria e Famiglia”. Quello che segue è un breve campionario delle affermazioni deliranti e misogine fatte da esponenti di primo piano dell’arcipelago neo-oscurantista di varie associazioni che premono per l’approvazione del #ddlPillon(inclusi i fascisti di Forza Nuova):

      1. ” Il feticcio più evocato dall’estremismo femminista è la violenza in famiglia. Ma solo quella declinata al maschile. Ma nel contesto separativo quasi sempre la violenza ha le chiavi di casa e porta i tacchi a spillo “ , Vincenzo Spavone, presidente di GESEF (Genitori Separati dai Figli);

      2. “[ …] Non trovate strano che in Italia le donne siano soggette a una violenza che non esiste negli altri paesi?” , Vittorio Vezzetti, pediatra, fondatore dell’associazione “Figli per sempre”;

      3. ” L’interesse dei minori sarebbe che i genitori non si separassero. La famiglia non è un affare privatistico, ma un fatto sociale. Da quando le donne hanno acquisito il diritto di separarsi sono diventate più libere e più felici? No. Bisogna fornire delle questioni oggettive per separarsi. Il matrimonio non è basato sull’amore, anzi, è qualcosa di diverso da una semplice consacrazione dell’amore. ” , Massimiliano Fiorin, avvocato e saggista, già candidato con Il Popolo della Famiglia;

      4. “L’aborto è più grave dello stupro perché è la soppressione del concepito e lo stato non lo tutela semplicemente perché il concepito non può votare.”, Pietro Guerini, Fondatore comitato referendario ” No194″;

      5. “Bisogna convincere la donna a non abortire. Informare la donna e farle capire che la vita è un grande valore. Perché non lo sa. Le donne hanno tutto il diritto di emergere nella società ma una donna non deve far carriera per forza. In politica quelle brave si contano sulle dita di una mano, la maggior parte sono carrieriste “, Alberto Zelgher, Consigliere Comunale di Verona (Lega);

      6. ““Il suo ambito [della donna n.d.r] è quello domestico, familiare e degli affetti privati da cui non è bene che venga strappata. Secondo me sarebbe meglio se si favorisse, attraverso lo stipendio del marito o del padre, la possibilità di un mantenimento più dignitoso della famiglia.” , Maurizio Ruggero Presidente del” Sacrum Romanum Imperium”;

      7- ” Le femministe vogliono sovvertire il diritto naturale. La donna è prima di tutto moglie e madre. “ , Matteo Castagna fondatore del circolo” Cristus Rex “;

      8. “Facciamo entrare i musulmani. Che stiano a casa loro. Vogliono riempirci idi musulmani e uccidere i bambini italiani. Le nostre preghiere hanno fatto arrivare Fontana e Pillon, questa è la grazia le preghiere”, Sostenitore pro-life, membro del comitato referendario No194-

      A pagina 24 del “Contratto per il governo del #cambiamento“ firmato dal M5S e Lega, sotto il titolo “Diritto di famiglia” c’è questa roba qui: “Nell’ambito di una rivisitazione dell’istituto dell’affidamento condiviso dei figli, l’interesse materiale e morale del figlio minorenne non può essere perseguito se non si realizza un autentico equilibrio tra entrambe le figure genitoriali, nel rapporto con la prole. Pertanto sarà necessario assicurare la permanenza del figlio con tempi paritari tra i genitori, rivalutando anche il mantenimento in forma diretta senza alcun automatismo circa la corresponsione di un assegno di sostentamento e valutando l’introduzione di norme volte al contrasto del grave fenomeno dell’alienazione parentale. È necessario riorganizzare e semplificare il sistema delle adozioni nazionali e internazionali. “. Unire i puntini e trovare la relazione, ovvero, il medioevo prossimo venturo, se non facciamo qualcosa prima.

      Solo ad una lettura superficiale può sfuggire il fatto che il punto caduta di tutto il ragionamento contenuto nella parte citata del “contatto di governo” di M5S e Lega dedicata al “diritto di famiglia” è il riferimento che si fa alla fine del paragrafo alla d nozione di “alienazione parentale” che coincide esattamente con quella di “Sindrome da alienazione genitoriale” teorizzata da un certo Richard Gardner. Ma cos’è la “Sindrome da alienazione genitoriale”? Meglio conosciuta meglio con l’acronimo inglese PAS (Parental Alienation Syndrome), la sindrome da alienazione parentale è una presunta malattia psichiatrica di cui soffrirebbero i figli delle coppie separate.

      Secondo l’Organizzazione Mondiale della Sanità(OMS) ed il Ministero della Sanità, la PAS non esiste. Invece, secondo i suoi teorici, la PAS è quella sindrome che durante le cause di divorzio e di separazione, viene causata generalmente dalla madre al/la figlio/a per motivi di vendetta, di gelosia o per altro, al fine di estraniarlo dall’altra figura genitoriale. La sindrome si manifesterebbe ogni volta che il/la figlio/a minore manifesti rifiuto, alienazione o estraniazione con riguardo ad uno dei due genitori.

      Una sentenza della Cassazione del 2013 ha stabilito che la “sindrome di alienazione parentale” non esiste dal punto di vista scientifico e quindi non può essere usata dal CTU [1] . Va detto, tuttavia, che il fatto che la PAS non sia considerata scientificamente una malattia non significa che non esistano genitori che spingono i figli ad odiare l’ex partner. Nelle separazioni conflittuali spesso i figli vengono usati come un’ “arma” per ferire l’ex coniuge. Nel 2016 la stessa Cassazione ha poi affermato che non è compito della medesima stabilire o meno la validità scientifica di qualsiasi teoria. Ma a queste giravolte siamo abituati.

      Il principale sostenitore dell’esistenza della PAS è stato il dottor Richard A. Gardner[2] che la “inventò” nel 1985 e che definiva la PAS come un “disturbo” che nasce quando, durante le separazioni uno dei genitori, inizia un’opera sistematica di denigrazione nei confronti dell’altro genitore e come una forma di indottrinamento e/o lavaggio del cervello del figlio. Ma perché vi sia “PAS” anche il figlio deve contribuire attivamente all’attività di “alienazione”. In ogni caso la PAS, in questi 30 anni, non è stata mai dimostrata. Gardner, che si presentava come professore di psichiatria infantile presso la Columbia University, pur essendo solo un “volontario non retribuito”, nel suo libro L’isteria collettiva dell’abuso sessuale[3] sostiene che le donne provano piacere ad essere picchiate e violentate e che “ la pedofilia può aumentare la sopravvivenza della specie umana avendo finalità procreative” arrivando, addirittura, a giustificarla perché si “fa così in molte culture”.

      In un altro testo scritto da Gardner dal titolo inquietante True and False Accusations of Child Sex Abuse”[4] questi scrive che “bisogna dire ai bambini che in fondo gli abusi sessuali sono una cosa normale perché normalmente praticate in altre società e culture”. Da consulente tecnico di parte nei tribunali; Richard A. Gardner ha lavorato assai di frequente alla difesa di genitori accusati di pedofilia e di abusi sui figli.

      Il trucco è che nel ddl Pillon non si parla di PAS ma di “ Alienazioni “ e di “ estraneazioni”. Poi, però, vai a leggere e ritrovi pari pari le teorie di Richard Gardner. Quelle teorie tradiscono posizioni apertamente misogine ed il Disegno di Legge Pillon è certamente ispirato ed orientato decisamente da una volontà punitiva nei confronti delle donne dal momento che non tiene conto, in alcun modo, né dei dati, quantitativi e qualitativi, che le vedono enormemente svantaggiate sia sul piano sociale che su quello reddituale, né di quelli relativi alle violenze domestiche da parte dei padri e di cui sono vittime sia le donne che i figli, presumibilmente “alienati”, i quali, secondo quanto previsto dal ddl Pillon, per “guarire dall’alienazione”, devono essere presi con la forza e rinchiusi in una casa famiglia per essere sottoposti ad un “recupero comportamentale” che gli faccia “accettare” il genitore “alienato”.

      Nell’ottobre del 2012, davanti alla scuola elementare di Cittadella, nel padovano, un bambino di dieci anni venne prelevato con la forza dagli agenti di polizia, tra le urla dei presenti che chiedevano di lasciare stare il bimbo e di ascoltarlo. Le forze dell’ordine stava dando così esecuzione ad un’Ordinanza della sezione Minori della Corte d’Appello di Venezia che aveva accolto, per l’appunto, la tesi dell’ “alienazione parentale”. La madre riprese il tutto con il proprio smartphone, mentre urlava di lasciare stare il figlio. Tre minuti in cui il piccolo venne strattonato, infilato nell’auto di servizio, piegato e tenuto con la forza. Il tutto mentre urlava disperato : “Non respiro, zia, aiutami!”. Tre minuti in cui il bambino tentò di divincolarsi dalla stretta di un uomo che lo teneva per le spalle e di un altro che gli stringeva le caviglie. Alla fine di questo strazio, la zia del bambino rivolse alcune domande ad una donna che aveva partecipato al prelevamento e che le rispose di essere un ispettore e di non essere tenuta a darle spiegazioni: “Sono un ispettore di polizia. Lei non è nessuno”.

      1] Consulente Tecnico d’Ufficio e si riferisce a quella figura di perito che lavora al fianco del Giudice (art.61 del Codice di Procedura Civile) e presta la sua opera di consulenza sulla base di precise competenze stabilite dal Codice di Procedura Civile..

      [2] Richard Alan Gardner ( New York , 28 aprile 1931 – Tenafly , 25 maggio 2003 ) è stato uno psichiatra forense statunitense , ideatore della controversia Sindrome da alienazione genitoriale

      [3] Richard Alan Gardner, Hysteria sugli abusi sessuali: Revisioni di Streghe di Salem rivisitate , Cresskill (NJ), Terapeutici creativi, 1990

      [4] Richard Alan Gardner, Vere e false accuse di abusi sessuali su minori: valutazione e causa , Cresskill (NJ), terapie creative, 1992.

      http://contropiano.org/interventi/2019/01/30/il-medioevo-prossimo-venturose-non-facciamo-qualcosa-0111896


  • Les #CCAS en première ligne pour aider des usagers désorientés | Banque des Territoires
    https://www.banquedesterritoires.fr/les-ccas-en-premiere-ligne-pour-aider-des-usagers-desorientes

    Les méfaits de la #dématérialisation dénoncés par le récent rapport du Défenseur des #droits sont tout sauf une surprise pour l’Union nationale des centres communaux d’action sociale (Unccas). « A chaque fois qu’un guichet administratif ferme, les CCAS constatent un afflux de personnes, dont beaucoup ne faisaient pas partie de leur public habituel », relève Benoît Calmels, le délégué général de l’Unccas.


  • De plus en plus de voix demandent l’interdiction des armes intermédiaires utilisées contre les manifestants
    https://www.bastamag.net/De-plus-en-plus-de-voix-demandent-l-interdiction-des-armes-intermediaires

    Quarante-trois personnes blessées ou mutilées par les forces de l’ordre viennent de publier un manifeste dans lequel elles demandent « l’interdiction immédiate et définitive » des lanceurs de balle de défense et grenades utilisées pour le maintien de l’ordre. Seront-elles davantage écoutées que le Défenseur des droits et les organisations de défense des droits humains ? Des médecins, constatant la gravité des blessures, ont également lancé une pétition pour un moratoire. Une marche blanche est organisée à (...)

    #Décrypter

    / A la une, #Luttes_sociales, #Droits_fondamentaux


  • Israel/OPT : Tourism companies driving settlement expansion, profiting from war crimes

    Online booking giants #Airbnb, #Booking.com, #Expedia and #TripAdvisor are fuelling human rights violations against Palestinians by listing hundreds of rooms and activities in Israeli settlements on occupied Palestinian land, including East Jerusalem, Amnesty International said today. In a new report, ‘Destination: Occupation’, the organization documents how online booking companies are driving tourism to illegal Israeli settlements and contributing to their existence and expansion.

    Israel’s settling of Israeli civilians in the Occupied Palestinian Territories (OPT) violates international humanitarian law and is a war crime. Despite this, the four companies continue to operate in the settlements, and profit from this illegal situation.

    One of the settlements included in Amnesty International’s report is #Kfar_Adumim, a growing tourism hub located less than two kilometres from the Bedouin village of #Khan_al-Ahmar, whose imminent and complete demolition by Israeli forces has been given a green light by Israel’s Supreme Court. The expansion of Kfar Adumim and other surrounding settlements is a key driver of human rights violations against the local Bedouin community.

    “Israel’s unlawful seizure of Palestinian land and expansion of settlements perpetuates immense suffering, pushing Palestinians out of their homes, destroying their livelihoods and depriving them of basics like drinking water. Airbnb, Booking.com, Expedia and TripAdvisor model themselves on the idea of sharing and mutual trust, yet they are contributing to these human rights violations by doing business in the settlements,” said Seema Joshi, Amnesty International’s Director of Global Thematic Issues.

    “The Israeli government uses the growing tourism industry in the settlements as a way of legitimizing their existence and expansion, and online booking companies are playing along with this agenda. It’s time for these companies to stand up for human rights by withdrawing all of their listings in illegal settlements on occupied land. War crimes are not a tourist attraction.”

    https://www.amnesty.org/en/latest/news/2019/01/israel-opt-tourism-companies-driving-settlement-expansion-profiting-from-wa
    #Israël #territoires_occupés #tourisme #Palestine #droits_humains #démolition #destruction #industrie_touristique
    ping @reka


  • La démocratie à l’épreuve des migrations

    Alors qu’on soulignait la Journée internationale des migrants le 18 décembre dernier et dans un contexte où la signature du Pacte mondial des migrations crée bien des remous, il convient de rappeler qu’à cette même date, en 1990, l’Assemblée générale de l’ONU adoptait la #Convention_internationale_de_protection_des_droits_des_travailleurs_migrants et des membres de leur famille. Bien qu’aucun des États riches de destination des personnes migrantes ne l’ait encore signée ou ratifiée, cette convention énonce des #principes essentiels auxquels on pourrait référer pour l’élaboration d’#instruments_juridiques à l’échelle internationale.

    https://www.pressegauche.org/La-democratie-a-l-epreuve-des-migrations
    #travailleurs_migrants #droits #convention #convention_internationale #migrants_travailleurs #travailleurs_étrangers


  • En pleine visite d’Emmanuel Macron, nouvelle vague d’arrestations politiques en Égypte
    https://www.bastamag.net/En-pleine-visite-d-Emmanuel-Macron-nouvelle-vague-d-arrestations-politique

    Il n’aura pas fallu longtemps pour que les intentions affichées par Emmanuel Macron soient soumises à l’épreuve de la réalité. Au moment même où le président français affirmait, durant son séjour au Caire, vouloir redonner de l’importance à la question des droits humains dans la relation entre la France et l’Égypte, les forces de sécurité du régime d’Abdel Fattah al-Sissi arrêtaient plusieurs opposants politiques appartenant à la gauche égyptienne. Puis, le président français à peine remonté dans l’avion, un (...)

    #Décrypter

    / #Politique, #Proche_et_Moyen_Orient, Démocratie !, #Droits_fondamentaux, A la une

    #Démocratie_ !


  • Special Report - Inside the UAE’s secret #hacking team of U.S. mercenaries
    https://uk.reuters.com/article/uk-usa-spying-raven-specialreport-idUKKCN1PO1A6

    She had joined Project Raven, a clandestine team that included more than a dozen former U.S. intelligence operatives recruited to help the United Arab Emirates engage in #surveillance of other governments, #militants and human rights activists critical of the monarchy.

    #mercenaires #etats-unis #droits #emirats_arabes_unis