• Info-#Rojava 18.10.2019 Complément

    Le « #Kurds_Freedom_Convoy » résiste autour de #Serekanyie. Malgré la proclamation du cessez-le-feu au moins 30 personnes ont été tuées à Serakanyie par l’#aviation et des #drones turques. Le convoi humanitaire de civils qui depuis hier se dirigeait vers la ville pour rompre le #siège et demander l’ouverture d’un couloir humanitaire à été à nouveau attaqué. Au même moment d’autres personnes sont venues grossir la ceinture humaine qui encercle les assiégeants turco-djihadistes. 80 voitures et 400 civils. Le Kurds Freedom Convoy a rejoint à pied le village de #Mishrafa près de Serakanyie. Le village a été rasé au sol. Il y a de nombreux corps de civils tués. Sont également signalé des civils blessés dans d’autres villages avoisinants assiégées par les turques. L’on dénombre 8 tués à #Bab-al-Xer. C’est littéralement du #nettoyage_ethnique qui a cours !
    Quelques images du convoi humanitaires près de Serakanyie. En particulier le village de Mishrafa rasé par les troupes turco-djihadistes.


    http://libradio.org/wp-content/uploads/2019/10/K_Info18102019_Compl%C3%A9ment.pdf
    #convoi #guerre #évacuation #convoi_humanitaire #Kurdistan #Syrie #Kurdes #Turquie #attaque #décès #morts

  • The US military is trying to read minds

    A new #DARPA research program is developing brain-computer interfaces that could control “swarms of drones, operating at the speed of thought”. What if it succeeds?


    https://www.technologyreview.com/s/614495/us-military-super-soldiers-control-drones-brain-computer-interface
    #armée #USA #Etats-Unis #drones #cerveau

    #paywall

  • La controverse autour des drones chinois en cinq questions
    https://www.lemonde.fr/la-foire-du-drone/article/2019/09/30/la-controverse-autour-des-drones-chinois-en-cinq-questions_6013640_5037916.h

    Les données des drones DJI sont-elles en sécurité ou risquent-elles d’échouer dans les mains de Pékin ? L’entreprise déplore de « fausses accusations » provenant des Etats-Unis. La question est posée depuis 2017, lorsque l’armée américaine a diffusé une note intimant à ses troupes l’ordre de ne plus utiliser les produits du chinois DJI. Les drones du numéro un mondial sont-ils susceptibles de laisser fuiter leurs données à destination des autorités de Pékin ? Lors de sa conférence annuelle AirWorks, (...)

    #DJI #drone #aérien #vidéo-surveillance #concurrence

  • Le fabricant de drones DJI pris dans la guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine
    https://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/le-fabricant-de-drones-dji-pris-dans-la-guerre-commerciale-entre-les-etats-

    Plusieurs responsables politiques américains accusent DJI de transférer des informations sensibles vers la Chine alors que les agences gouvernementales recourent de plus en plus à ses services. Pour tenter d’éviter le sort de Huawei, le numéro 1 des quadricoptères riposte en améliorant le contrôle de ses clients sur leurs données. Après Huawei , DJI va-t-il devenir la prochaine entreprise chinoise à faire les frais de la guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine ? Le premier fabricant de (...)

    #DJI #drone #aérien #vidéo-surveillance #surveillance #concurrence

  • Les attaques de drones en Arabie Saoudite ont changé la nature de la guerre au niveau mondial
    Patrick Cockburn - 20 septembre 2019 – The Independent – Traduction : Chronique de Palestine – Dominique Muselet
    http://www.chroniquepalestine.com/les-attaques-de-drones-en-arabie-saoudite-ont-change-la-nature-d

    (...) Cette semaine, les Saoudiens ont montré l’épave des drones et des missiles aux diplomates et aux journalistes rassemblés pour tenter de les convaincre que les Iraniens étaient derrière l’attaque aérienne. Mais la caractéristique la plus importante des pièces de drones et de missiles brisés est bien que, en parfait état de marche, ces armes qui viennent de secouer l’économie mondiale ne coûtent pas cher. En revanche, les missiles antiaériens Patriot, la principale défense aérienne de l’Arabie saoudite, qui ont montré leur inutilité samedi dernier, ont coûté 3 millions de dollars US (2,7 millions d’euros) pièce.

    Le coût et la simplicité sont des facteurs importants parce qu’ils signifient que l’Iran, les Houthis, le Hezbollah et presque n’importe quel pays peut produire ces drones et ces missiles en nombre suffisant pour venir à bout de n’importe quel système de défense.

    Comparez le coût d’un drone, qui serait de l’ordre de dizaines, voire de centaines de milliers de dollars, au prix de 122 millions de dollars (111 millions d’euros) d’un seul chasseur F-35, si cher qu’il ne peut être acheté qu’en nombre limité. Au fur et à mesure qu’ils comprendront le sens de ce qui s’est passé aux installations pétrolières d’Abqaiq et de Khurais, les gouvernements du monde entier demanderont à leurs responsables des forces aériennes pourquoi ils dépensent autant d’argent alors qu’il existe des alternatives bon marché tout aussi efficaces. L’expérience montre que les responsables aériens et les fabricants d’armes ont coutume de se battre jusqu’à leur dernier souffle pour obtenir des budgets artificiellement gonflés et acheter des armes dont l’efficacité dans une vraie guerre est douteuse. (...)

    #ArabieSaoudite #drones

    • En même temps, je pense que c’était déjà largement le cas avec les missiles du Hezbollah (2006) et, dans une moindre mesure, du Hamas. L’idée était déjà que l’écrasante supériorité militaire (d’Israël, en l’occurence) ne lui permettait plus du tout d’assurer la protection de son territoire et de sa population.

  • Think only authoritarian regimes spy on their citizens?

    Use of AI surveillance technology is becoming the global norm, even in liberal democracies.

    Almost half the world’s countries now deploy AI surveillance systems. So says a new report, The Global Expansion of AI Surveillance, from the #Carnegie_Endowment_for_International_Peace (https://carnegieendowment.org/2019/09/17/global-expansion-of-ai-surveillance-pub-79847). Such technologies vary from “#smart_city” projects, which use real-time data on residents to aid delivery of public services and enhance policing, to facial recognition systems, to border security, to governments spying on political dissidents.

    The main driver is China. The tech company Huawei alone is responsible for providing AI surveillance technology to at least 50 countries. But it’s not just Beijing pushing such technology. Western companies, from IBM to Palantir, are deeply involved. In Saudi Arabia, for instance, Huawei is helping create smart cities, Google and Amazon are building cloud computing servers for government surveillance and the UK arms firm BAE is providing mass monitoring systems.

    While authoritarian countries are investing heavily in such technology, it is most widespread in democracies. “Liberal democratic governments,” the report observes, “are aggressively using AI tools to police borders, apprehend potential criminals, monitor citizens for bad behaviour and pull out suspected terrorists from crowds.” Projects range from Baltimore’s secret use of drones for daily surveillance of the city’s residents, to Marseille’s mass monitoring project, built largely by the Chinese firm ZTE and given the very Orwellian name of Big Data of Public Tranquility, to the array of advanced surveillance techniques being deployed on the US-Mexico border.

    The technologies raise major ethical issues and questions about civil liberties. Yet even before we’ve begun to ask such questions, the technology has become so ubiquitous as to render the debate almost redundant. That should be as worrying as the technology itself.

    https://www.theguardian.com/commentisfree/2019/sep/22/think-only-authoritarian-regimes-spy-on-their-citizens
    #surveillance #démocratie #intelligence_artificielle #big_data #index #Chine #Huawei #IBM #Palantir #Google #Amazon #BAE #drones #Baltimore #Marseille #ZTE #Big_data_of_public_tranquility

  • Technopolice
    https://technopolice.fr

    Partout sur le territoire français, la « Smart City » révèle son vrai visage : celui d’une mise sous surveillance totale de l’espace urbain à des fins policières. En juin 2019, des associations et collectifs militants ont donc lancé la campagne Technopolice, afin de documenter ces dérives et d’organiser la résistance. Lisez le texte manifeste pour mieux comprendre les enjeux

    #SmartCity #CCTV #drone #biométrie #aérien #facial #vidéo-surveillance #activisme #sécuritaire #surveillance #LaQuadratureduNet #LDH

  • La production de #pétrole divisée par deux en #Arabie_saoudite après une attaque de #drones
    https://www.lemonde.fr/international/article/2019/09/15/la-production-de-petrole-divisee-par-deux-en-arabie-saoudite-apres-une-attaq

    Les installations du géant pétrolier #Aramco, touchées samedi par les drones des rebelles yéménites, représentent 5 % de la production mondiale de brut. Les #Etats-Unis ont dénoncé cette attaque et accusé l’#Iran, qui dément.

    #Houthis #Yemen

  • US Testing Autonomous Border-Patrol Drones

    #Planck_Aerosystems gets funding to try its small rotorcraft in operational environments over the next three to six months.

    The Customs and Border Protection agency is getting ready to test autonomous drones that can provide situational awareness for agents working between ports of entry.

    The agency has been working with colleagues at Homeland Security’s Science and Technology Directorate Silicon Valley Innovation Program to build and test prototypes of Planck Aerosystems’ autonomous #small_unmanned_aircraft_systems, or #sUAS. The agencies announced a fourth round of funding Thursday, granting Planck $200,000 to test its #prototype in operational environments over the next three to six months.

    “Planck’s system capability enables a sUAS to launch from and land on the bed of a moving vehicle, in addition to providing fully autonomous navigation coupled with a securing mechanism, advanced computer vision capabilities and customized communications interfaces,” according to the announcement from S&T. “Through a combination of integrated technologies, including full-motion video, automatic target detection and geolocation, Planck seeks to provide CBP agents with a portable, ruggedized detection system that provides real-time situational awareness in the field.”

    The Silicon Valley Innovation Program uses the department’s other transaction authority to foster development of technologies that can be applied directly to agency missions. As part of the incremental funding structure, the program offers individual projects up to $800,000 across four phases, beginning with $50,000 to $200,000 awarded to develop a proof-of-concept demo.

    If the demo is successful, S&T can opt to continue the project with an award of between $50,000 and $200,000 for phase two, which consists of building a pilot-ready prototype within three to six months. Phases three and four—with the same funding and time ranges—provide for testing the prototype through a pilot and in various operational scenarios, respectively.

    Planck Aerosystems’ project was awarded full funding for the fourth phase to begin testing its systems in live environments.

    “S&T is looking for technologies to enhance the efficacy of CBP patrols while simultaneously increasing the safety of patrolling agents,” said Melissa Oh, managing director of the Silicon Valley Innovation Program. “We look forward to the ways Planck will further refine its technology in support of this homeland security mission.”

    https://cdn.defenseone.com/b/defenseone/interstitial.html?v=9.4.0&rf=https%3A%2F%2Fwww.defenseone.com%2Ftech

    #drones #drones_autonomes #militarisation_des_frontières #USA #Etats-Unis #Mexique #frontières #asile #migrations #réfugiés #complexe_militaro-industriel #business #surveillance #contrôles_frontaliers

  • Résumés des discours:Sayed Nasrallah : ’’Pour nous, les lignes rouges israéliennes n’existent plus. La fois prochaine nous ne reconnaitrons plus la ligne bleue’
    http://french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=32554&cid=342

    Dans les dernières années, nous évitions pour des raisons purement internes libanaises de riposter au survol des #drones israéliens.

    Aujourd’hui, nous avons confirmé le droit du #Liban à défendre l’espace aérien libanais, et dorénavant, ceci fera partie de notre mode d’action. Nous allons confirmer sur le terrain cette équation.

    Quand nous allons abattre le premier drone, certains vont nous dire que cette action va provoquer une tension dans le Liban. A ces gens je leur dis clairement : allez discuter avec les Israéliens pour mettre fin au survol des drones, parce que nous n’accepterons jamais ce fait.

  • Border Patrol, Israel’s Elbit Put Reservation Under Surveillance
    https://theintercept.com/2019/08/25/border-patrol-israel-elbit-surveillance

    Fueled by the growing demonization of migrants, as well as ongoing fears of foreign terrorism, the U.S. borderlands have become laboratories for new systems of enforcement and control. Firsthand reporting, interviews, and a review of documents for this story provide a window into the high-tech surveillance apparatus CBP is building in the name of deterring illicit migration — and highlight how these same systems often end up targeting other marginalized populations as well as political dissidents.

    #surveillance #frontières #laboratoire #États-Unis #Israël #peuples_premiers

  • The U.S. Border Patrol and an Israeli Military Contractor Are Putting a Native American Reservation Under “Persistent Surveillance”
    https://theintercept.com/2019/08/25/border-patrol-israel-elbit-surveillance

    On the southwestern end of the Tohono O’odham Nation’s reservation, roughly 1 mile from a barbed-wire barricade marking Arizona’s border with the Mexican state of Sonora, Ofelia Rivas leads me to the base of a hill overlooking her home. A U.S. Border Patrol truck is parked roughly 200 yards upslope. A small black mast mounted with cameras and sensors is positioned on a trailer hitched to the truck. For Rivas, the Border Patrol’s monitoring of the reservation has been a grim aspect of everyday (...)

    #Elbit #CBP #CCTV #vidéo-surveillance #exportation #sécuritaire #surveillance #frontières

  • En attendant que le premier drone livre ses secrets... - Scarlett HADDAD - L’Orient-Le Jour
    https://www.lorientlejour.com/article/1184022/en-attendant-que-le-premier-drone-livre-ses-secrets.html

    Propos retrouvés nulle part ailleurs pour le moment...

    Selon des sources sécuritaires, quelques éléments sont déjà toutefois clairs. D’abord, il y avait deux drones et non un seul. Le premier drone est plus sophistiqué que le second et c’est lui qui devait effectuer la mission dont l’objectif principal reste à définir. Ce drone-là est d’un modèle adapté, doté de quatre hélices (quadricoptère), mais chacune ayant deux réacteurs. Ce qui donne au drone une force et des capacités accrues. Ce drone portait des dispositifs sophistiqués d’écoute ainsi que des caméras qui étaient visiblement destinés à être installés au siège du département d’information du Hezbollah, qui abrite les bureaux du chef de ce département, mais aussi les sites d’information relevant de cette formation. Selon toute vraisemblance, le timing de l’opération est lié au discours du secrétaire général du parti, Hassan Nasrallah, à l’occasion de la commémoration de la bataille dite du jurd, et qui est retransmis en direct. Les dispositifs du drone sont soit destinés à brouiller cette transmission, soit ils seront utilisés pour mener une attaque informatique ciblée, dans le genre de celles que les Israéliens sont en train de mener contre les positions du Hachd al-Chaabi en Irak (le groupe pro-iranien, dont les positions ont été la cible de plusieurs attaques israéliennes au cours des dernières semaines). Ils pourraient même être destinés à une tentative d’assassinat, sachant que le Premier ministre israélien a lui-même déclaré il y a quelques jours qu’il a donné des instructions à ses services de renseignements pour mener des attaques et des assassinats ciblés contre l’Iran et ses alliés, qui, selon lui, veulent attaquer Israël.

    La cible et l’objectif de la mission de ce drone restent donc vagues ou, du moins, ils n’ont pas été clairement définis, mais, selon les premières informations, les experts en nouvelles technologies du Hezbollah auraient réussi à pénétrer dans le système électronique du drone pour le faire atterrir sans dommage. Le responsable de l’information au sein du Hezbollah, Mohammad Afif, a affirmé hier que son parti n’a fait chuter aucun des deux aéronefs. Mais selon les sources sécuritaires précitées, cela ne signifie pas qu’il n’a pas pu pénétrer dans le système électronique du premier drone pour l’amener à atterrir sans dommage. C’est donc ce qui se serait passé et les spécialistes étudient maintenant les dispositifs du drone qui semble doté de la plus récente technologie israélienne. C’est d’ailleurs pour éviter que cette technologie tombe aux mains du Hezbollah, ou même de l’armée libanaise, que les Israéliens auraient envoyé un second drone, plus petit et moins sophistiqué, chargé d’explosifs pour faire sauter le premier et empêcher ainsi toute partie externe de mettre la main sur les technologies et les dispositifs qu’il porte. Le second drone est toutefois arrivé trop tard et c’est lui qui a explosé dans le terrain vague près de l’immeuble où siège le département d’information du Hezbollah. Son explosion a causé des dommages matériels, tout en ameutant la population de ce quartier.

    #israël #liban #drones

  • #Yemen #Houthi rebels target Saudi oil field | News | DW | 17.08.2019
    https://www.dw.com/en/yemen-houthi-rebels-target-saudi-oil-field/a-50066244

    #Drones launched by Yemen’s Houthi rebels have attacked a massive oil and gas field in Saudi Arabia. This is the second such attack on the Saudi energy industry in recent days [...]

    [...]

    The field’s distance from rebel-held territory in Yemen demonstrates the range of the Houthis’ drones. UN investigators say the Houthis’ new UAV-X drone likely has a range of up to 1,500 kilometers (930 miles). That puts Saudi oil fields, an Emirati nuclear power plant currently under construction, and Dubai’s busy international airport within their range.

  • MoA - Long Range Attack On Saudi Oil Field Ends War On Yemen
    https://www.moonofalabama.org/2019/08/long-range-attack-on-saudi-oil-field-ends-war-on-yemen.html

    Probablement un tournant dans la guerre.

    The war on Yemen that MbS started in March 2015 long proved to be unwinnable. Now it is definitely lost. Neither the U.S. nor the Europeans will come to the Saudis help. There are no technological means to reasonably protect against such attacks. Poor Yemen defeated rich Saudi Arabia.

    The Saudi side will have to agree to political peace negotiations. The Yemeni demand for reparation payments will be eye watering. But the Saudis will have no alternative but to cough up whatever the Houthi demand.

    The UAE was smart to pull out of Yemen during the last months. Its war aim was to gain control of the port of Aden. Its alliance with southern Yemen separatist who now control the city guarantees that. How long they will be able to hold on to it when Khamenei rejects a division of Yemen remains to be seen.

    Today’s attack has an even larger dimension than marking the end of the war on Yemen. That Iran supplied drones with 1,500 kilometer reach to its allies in Yemen means that its allies in Lebanon, Syria and Iraq have access to similar means.

    Israel and Turkey will have to take that into consideration. U.S. bases along the Persian Gulf and in Afghanistan must likewise watch out. Iran has not only ballistic missiles to attack those bases but also drones against which U.S. missile and air defense systems are more or less useless. Only the UAE, which bought Russian Pantsir S-1 air defense systems on German MAN truck chassis(!), has some capabilities to take those drones down. The Pentagon would probably love to buy some of these.

    #yémen #iran #drones

  • D’un côté l’UE dénonce mollement les destructions de maisons palestiniennes à Jérusalem-Est, et d’un autre côté...

    L’UE finance désormais le ministère de la Guerre d’Israël
    David Cronin – The Electronic Intifada – 2 août 2019
    https://www.agencemediapalestine.fr/blog/2019/08/05/lue-finance-desormais-le-ministere-de-la-guerre-disrael

    Le ministère de la Défense d’Israël vient justement de commencer à récupérer des fonds de l’Union européenne, pour la première fois.

    Il fait partie des bénéficiaires d’un nouveau programme de recherche de 9 millions de dollars sur l’utilisation de drones en cas de catastrophe. Connu sous le nom de Respondrone, ce programme est financé dans le cadre du programme scientifique de l’UE, Horizon 2020.

    #Europe #israel #armée #drones #complicité #financement #Horizon_2020 #Recherche #Université #BDS #boycott_universitaire

  • Militarisation des frontières en #Mer_Egée

    En Mer Egée c’est exactement la même stratégie qui se met en place, et notamment à #Samos, où une #zeppelin (#zeppelin_de_surveillance) de #Frontex surveillera le détroit entre l’île et la côte turque, afin de signaler tout départ de bateaux. L’objectif est d’arrêter « à temps » les embarcations des réfugiés en les signalant aux garde-corps turques. Comme l’a dit le vice-ministre de l’immigration Koumoutsakos « on saura l’heure de départ de l’embarcation, on va en informer les turques, on s’approcher du bateau... »
    S’approcher pourquoi faire, sinon, pour le repousser vers la côte turque ?
    Le fonctionnement de la montgolfière sera confié aux garde-cotes et à la police grecque, l’opération restant sous le contrôle de Frontex.

    –-> reçu via la mailing-list de Migreurop, le 30.07.2017

    #militarisation_des_frontières #frontières #contrôles_frontaliers #Turquie #Grèce #migrations #réfugiés #asile #police #gardes-côtes #surveillance

    –-----------

    Commentaire de Martin Clavey sur twitter :

    Cynisme absolu : Frontex utilise des drones pour surveiller les migrants en méditerranée ce qui permet à l’Union européenne de ne pas utiliser de bateau de surveillance et donc ne pas être soumis au #droit_maritime et à avoir à les sauver

    https://twitter.com/mart1oeil/status/1158396604648493058

    • Σε δοκιμαστική λειτουργία το αερόσταστο της FRONTEX

      Σε δοκιμαστική λειτουργία τίθεται από σήμερα για 28 ημέρες το αερόστατο της FRONTEX στη Σάμο, μήκους 35 μέτρων, προσδεμένο στο έδαφος, εξοπλισμένο με ραντάρ, θερμική κάμερα και σύστημα αυτόματης αναγνώρισης, το οποίο θα επιτηρεί αδιάλειπτα και σε πραγματικό χρόνο το θαλάσσιο πεδίο.

      Σύμφωνα με ανακοίνωση του Λιμενικού, στόχος είναι η αστυνόμευση του θαλάσσιου πεδίου και η καταπολέμηση του διασυνοριακού εγκλήματος. Δημιουργείται ωστόσο το ερώτημα αν οι πληροφορίες που θα συλλέγει το αερόστατο θα χρησιμοποιούνται για την αναχαίτιση ή την αποτροπή των πλεούμενων των προσφύγων που ξεκινούν από τα τουρκικά παράλια για να ζητήσουν διεθνή προστασία στην Ευρώπη.

      « Πρώτα απ’ όλα ξέρεις τι ώρα φεύγει από τους διακινητές το σκάφος, ενημερώνεις την τουρκική πλευρά, πηγαίνεις εσύ κοντά, δηλαδή είναι ένα σύνολο ενεργειών » σημείωνε την περασμένη εβδομάδα σε συνέντευξή του στον ΑΝΤ1 ο αναπληρωτής υπουργός Μεταναστευτικής Πολιτικής Γιώργος Κουμουτσάκος, μιλώντας για τα αποτελέσματα που αναμένεται να έχει το αερόστατο στην ενίσχυση της επιτήρησης των συνόρων.

      Το Λιμενικό είναι η πρώτη ακτοφυλακή κράτους-μέλους της Ε.Ε. που χρησιμοποιεί αερόστατο για την επιτήρηση της θάλασσας, δέκα μήνες μετά την πρώτη παρόμοια πανευρωπαϊκή χρήση μη επανδρωμένου αεροσκάφους μεσαίου ύψους μακράς εμβέλειας.

      « Αυτό καταδεικνύει την ισχυρή και ξεκάθαρη βούληση του Λ.Σ.-ΕΛ.ΑΚΤ. να καταβάλει κάθε δυνατή προσπάθεια, χρησιμοποιώντας τη διαθέσιμη τεχνολογία αιχμής, για την αποτελεσματική φύλαξη των εξωτερικών θαλάσσιων συνόρων της Ευρωπαϊκής Ενωσης, την πάταξη κάθε μορφής εγκληματικότητας καθώς και την προστασία της ανθρώπινης ζωής στη θάλασσα », σημειώνει το Λιμενικό.

      Η λειτουργία του αερόστατου εντάσσεται στην επιχείρηση « Ποσειδών » που συντονίζουν το Λιμενικό και η ΕΛ.ΑΣ. υπό την επιτήρηση της FRONTEX.

      Παράλληλα, στο νησί θα τεθεί σε λειτουργία φορτηγό εξοπλισμένο με παρόμοια συστήματα, προκειμένου να μπορούν να συγκριθούν τα αποτελέσματα και η λειτουργία του επίγειου και του εναέριου συστήματος.

      https://www.efsyn.gr/ellada/koinonia/205553_se-dokimastiki-leitoyrgia-aerostasto-tis-frontex

    • Zeppelin over the island of Samos to monitor migrants trafficking

      Greek authorities and the Frontex will release a huge surveillance Zeppelin above the island of Samos to monitor migrants who illegally try to reach Greece and Europe. The installation of the ominous balloon will be certainly a grotesque attraction for the tourists who visit the island in the East Aegean Sea.

      Deputy Minister of Migration Policy Giorgos Koumoutsakos told private ANT1 TV that the Zeppelin will go in operation next week.

      “In Samos, at some point, I think it’s a matter of days or a week, a Zeppelin balloon will be installed in cooperation with FRONTEX, which will take a picture of a huge area. What does that mean? First of all, you know what time the ship moves away from the traffickers, inform the Turkish side, you go near, that is a set of actions,” Koumoutsakos said.

      The Zeppelin will be monitored by the GNR radar unit of the Frontext located at the port of Karlovasi, samiakienimerosi notes adding “It will give a picture of movements between the Turkish coast to Samos for the more effective guarding of our maritime borders.”

      The Deputy Minister did not elaborate on what exactly can the Greek Port Authority do when it comes “near” to the refugee and migrants boats.

      According to daily efimerida ton syntakton, the Norwegian NGO, Aegean Boat Report, revealed a video shot on July 17. The video shows how a Greek Coast Guard vessel approaches a boat with 34 people on board and leaves them at the open sea to be “collected” by Turkish authorities, while the passengers, among them 14 children, desperately are shouting “Not to Turkey!”

      It is not clear, whether the Greek Coast Guard vessel is in international waters as such vessels do not enter Turkish territorial waters. According to international law, the passengers ought to be rescued. The Greek Coast Guard has so far not taken position on the issue, saying it will need to evaluate the video first, efsyn notes.

      “There is no push backs. Everything will be done in accordance with the international law. Greece will do nothing beyond the international law,” Koumoutsakos stressed.

      PS I suppose, tourists will be cheered to have their vacation activities monitored by a plastic Big Brother. Not?

      https://www.keeptalkinggreece.com/2019/07/26/zeppelin-samos-migrants-refugees

    • Once migrants on Mediterranean were saved by naval patrols. Now they have to watch as #drones fly over
      https://i.guim.co.uk/img/media/8a92adecf247b04c801a67a612766ee753738437/0_109_4332_2599/master/4332.jpg?width=605&quality=85&auto=format&fit=max&s=c0051d5e4fff6aff063c70

      Amid the panicked shouting from the water and the smell of petrol from the sinking dinghy, the noise of an approaching engine briefly raises hope. Dozens of people fighting for their lives in the Mediterranean use their remaining energy to wave frantically for help. Nearly 2,000 miles away in the Polish capital, Warsaw, a drone operator watches their final moments via a live transmission. There is no ship to answer the SOS, just an unmanned aerial vehicle operated by the European border and coast guard agency, Frontex.

      This is not a scene from some nightmarish future on Europe’s maritime borders but a present-day probability. Frontex, which is based in Warsaw, is part of a £95m investment by the EU in unmanned aerial vehicles, the Observer has learned.

      This spending has come as the EU pulls back its naval missions in the Mediterranean and harasses almost all search-and-rescue charity boats out of the water. Frontex’s surveillance drones are flying over waters off Libya where not a single rescue has been carried out by the main EU naval mission since last August, in what is the deadliest stretch of water in the world.

      The replacement of naval vessels, which can conduct rescues, with drones, which cannot, is being condemned as a cynical abrogation of any European role in saving lives.

      “There is no obligation for drones to be equipped with life-saving appliances and to conduct rescue operations,” said a German Green party MEP, Erik Marquardt. “You need ships for that, and ships are exactly what there is a lack of at the moment.” This year the death rate for people attempting the Mediterranean crossing has risen from a historical average of 2% to as high as 14% last month. In total, 567 of the estimated 8,362 people who have attempted it so far this year have died.

      Gabriele Iacovino, director of one of Italy’s leading thinktanks, the Centre for International Studies, said the move into drones was “a way to spend money without having the responsibility to save lives”. Aerial surveillance without ships in the water amounted to a “naval mission without a naval force”, and was about avoiding embarrassing political rows in Europe over what to do with rescued migrants.

      Since March the EU’s main naval mission in the area, Operation Sophia, has withdrawn its ships from waters where the majority of migrant boats have sunk. While Sophia was not primarily a search-and-rescue mission, it was obliged under international and EU law to assist vessels in distress. The switch to drones is part of an apparent effort to monitor the Mediterranean without being pulled into rescue missions that deliver migrants to European shores.

      Marta Foresti, director of the Human Mobility Initiative at the Overseas Development Institute, an influential UK thinktank, said Europe had replaced migration policy with panic, with potentially lethal consequences. “We panicked in 2015 and that panic has turned into security budgets,” she said. “Frontex’s budget has doubled with very little oversight or design. It’s a knee-jerk reaction.”

      The strategy has seen Frontex, based in Warsaw, and its sister agency, the European Maritime Safety Agency, based in Lisbon, invest in pilotless aerial vehicles. The Observer has found three contracts – two under EMSA and one under Frontex – totalling £95m for drones that can supply intelligence to Frontex.

      The models include the Hermes, made by Elbit Systems, Israel’s biggest privately owned arms manufacturer, and the Heron, produced by Israel Aerospace Industries, a state-owned company. Both models were developed for use in combat missions in the occupied Palestinian territory of Gaza. Frontex said its drone suppliers met all “EU procurement rules and guidelines”.

      There is mounting concern both over how Frontex is spending EU taxpayers’ money and how it can be held accountable. The migration panic roiling Europe’s politics has been a boon for a once unfashionable EU outpost that coordinated national coastal and border guards. Ten years ago Frontex’s budget was £79m. In the latest budget cycle it has been awarded £10.4bn.

      Demand from member states for its services have largely been driven by its role in coordinating and carrying out deportations. The expansion of the deportation machine has caused concern among institutions tasked with monitoring the forced returns missions: a group of national ombudsmen, independent watchdogs appointed in all EU member states to safeguard human rights, has announced plans to begin its own independent monitoring group. The move follows frustration with the way their reports on past missions have been handled by Frontex.

      Andreas Pottakis, Greece’s ombudsman, is among those calling for an end to the agency policing itself: “Internal monitoring of Frontex by Frontex cannot substitute for the need for external monitoring by independent bodies. This is the only way the demand for transparency can be met and that the EU administration can effectively be held into account.”
      Acting to extradite helpless civilians to the hands of Libyan militias may amount to criminal liability

      The Frontex Consultative Forum, a body offering strategic advice to Frontex’s management board on how the agency can improve respect for fundamental rights, has also severely criticised it for a sloppy approach to accountability. An online archive of all Frontex operations, which was used by independent researchers, was recently removed.

      The switch to drones in the Mediterranean has also led to Frontex being accused of feeding intelligence on the position of migrant boats to Libya’s coast guards so they can intercept and return them to Libya. Although it receives EU funds, the Libyan coast guard remains a loosely defined outfit that often overlaps with smuggling gangs and detention centre owners.

      “The Libyan coast guard never patrols the sea,” said Tamino Böhm of the German rescue charity Sea-Watch. “They never leave port unless there is a boat to head to for a pullback. This means the information they have comes from the surveillance flights of Italy, Frontex and the EU.”

      A Frontex spokesperson said that incidents related to boats in distress were passed to the “responsible rescue coordination centre and to the neighbouring ones for situational awareness and potential coordination”. Thus the maritime rescue coordination centre in Rome has begun to share information with its Libyan counterpart in Tripoli, under the instructions of Italy’s far-right interior minister, Matteo Salvini.

      The EU is already accused of crimes against humanity in a submission before the International Criminal Court for “orchestrating a policy of forced transfer to concentration camp-like detention facilities [in Libya] where atrocious crimes are committed”.

      The case, brought by lawyers based in Paris, seeks to demonstrate that many of the people intercepted have faced human rights abuses ranging from slavery to torture and murder after being returned to Libya.

      Omer Shatz, an Israeli who teaches at Sciences Po university in Paris, and one of the two lawyers who brought the ICC case, said Frontex drone operators could be criminally liable for aiding pullbacks. “A drone operator that is aware of a migrant boat in distress is obliged to secure fundamental rights to life, body integrity, liberty and dignity. This means she has to take actions intended to search, rescue and disembark those rescued at safe port. Acting to extradite helpless vulnerable civilians to the hands of Libyan militias may amount to criminal liability.”

      Under international law, migrants rescued at sea by European vessels cannot be returned to Libya, where conflict and human rights abuses mean the UN has stated there is no safe port. Under the UN convention on the law of the sea (Unclos) all ships are obliged to report an encounter with a vessel in distress and offer assistance. This is partly why EU naval missions that were not mandated to conduct rescue missions found themselves pitched into them regardless.

      Drones, however, operate in a legal grey zone not covered by Unclos. The situation for private contractors to EU agencies, as in some of the current drone operations, is even less clear.

      Frontex told the Observer that all drone operators, staff or private contractors are subject to EU laws that mandate the protection of human life. The agency said it was unable to share a copy of the mission instructions given to drone operators that would tell them what to do in the event of encountering a boat in distress, asking the Observer to submit a freedom of information request. The agency said drones had encountered boats in distress on only four occasions – all in June this year – in the central Mediterranean, and that none had led to a “serious incident report” – Frontex jargon for a red flag. When EU naval vessels were deployed in similar areas in previous years, multiple serious incidents were reported every month, according to documents seen by the Observer.

      https://amp.theguardian.com/world/2019/aug/04/drones-replace-patrol-ships-mediterranean-fears-more-migrant-deaths

      #Méditerranée #mer_Méditerranée #Libye

    • L’uso dei droni per guardare i migranti che affogano mette a nudo tutta la disumanità delle pratiche di controllo sui confini

      In troppi crediamo al mito di una frontiera dal volto umano, solo perché ci spaventa guardare in faccia la realtà macchiata di sangue.

      “Se avessi ignorato quelle grida di aiuto, non avrei mai più trovato il coraggio di affrontare il mare”.

      Con queste parole il pescatore siciliano Carlo Giarratano ha commentato la sua decisione di sfidare il “decreto sicurezza” del Governo italiano, che prevede sanzioni o l’arresto nei confronti di chiunque trasporti in Italia migranti soccorsi in mare.

      La sua storia è un esempio della preoccupante tensione che si è creata ai confini della “Fortezza Europa” in materia di leggi e regolamenti. Secondo il diritto internazionale, il capitano di un’imbarcazione in mare è tenuto a fornire assistenza alle persone in difficoltà, “a prescindere dalla nazionalità o dalla cittadinanza delle persone stesse”. Al contempo, molti paesi europei, e la stessa UE, stanno cercando di limitare questo principio e queste attività, malgrado il tragico bilancio di morti nel Mediterraneo, in continua crescita.

      L’Agenzia di Confine e Guardia Costiera Europea, Frontex, sembra aver escogitato una soluzione ingegnosa: i droni. L’obbligo legale di aiutare un’imbarcazione in difficoltà non si applica a un veicolo aereo senza pilota (UAV, unmanned aerial vehicle). Si può aggirare la questione, politicamente calda, su chi sia responsabile di accogliere i migranti soccorsi, se questi semplicemente non vengono proprio soccorsi. Questo principio fa parte di una consolidata tendenza a mettere in atto politiche finalizzate a impedire che i migranti attraversino il Mediterraneo. Visto l’obbligo di soccorrere le persone che ci chiedono aiuto, la soluzione sembra essere questa: fare in modo di non sentire le loro richieste.

      Jean-Claude Juncker sostiene che le politiche europee di presidio ai confini sono concepite per “stroncare il business dei trafficanti”, perché nella moralità egocentrica che ispira la politica di frontiera europea, se non ci fossero trafficanti non ci sarebbero migranti.

      Ma non ci sono trafficanti che si fabbricano migranti in officina. Se le rotte ufficiali sono bloccate, le persone vanno a cercare quelle non ufficiali. Rendere la migrazione più difficile, ha fatto aumentare la richiesta di trafficanti e scafisti, certamente non l’ha fermata. Invece che stroncare il loro business, queste politiche lo hanno creato.

      Secondo la logica della foglia di fico, l’UE sostiene di non limitarsi a lasciare affogare i migranti, ma di fornire supporto alla guardia costiera libica perché intercetti le imbarcazioni che tentano la traversata e riporti le persone nei campi di detenzione in Libia.

      Ma il rapporto del Global Detention Project, a proposito delle condizioni in questi campi, riferisce: “I detenuti sono spesso sottoposti a gravi abusi e violenze, compresi stupri e torture, estorsioni, lavori forzati, schiavitù, condizioni di vita insopportabili, esecuzioni sommarie.” Human Rights Watch, in un rapporto intitolato Senza via di fuga dall’Inferno, descrive situazioni di sovraffollamento e malnutrizione e riporta testimonianze di bambini picchiati dalle guardie.

      L’Irish Times ha riportato accuse secondo cui le milizie associate con il GNA (Governo Libico di Alleanza Nazionale, riconosciuto dall’ONU), starebbero immagazzinando munizioni in questi campi e userebbero i rifugiati come “scudi umani”. Sembra quasi inevitabile, quindi, la notizia che il 3 luglio almeno 53 rifugiati sono stati uccisi durante un attacco dei ribelli appartenenti all’Esercito Nazionale Libico, nel campo di detenzione di Tajura, vicino a Tripoli.

      Secondo una testimonianza riportata dall’Associated Press, a Tajura i migranti erano costretti a pulire le armi delle milizie fedeli al GNA, armi che erano immagazzinate nel campo. Secondo i racconti di testimoni oculari dell’attacco, riportati dalle forze ONU, le guardie del campo avrebbero aperto il fuoco su chi tentava di scappare.

      Nel mondo occidentale, quando parliamo di immigrazione, tendiamo a focalizzarci sul cosiddetto “impatto sulle comunità” causato dai flussi di nuovi arrivati che si muovono da un posto all’altro.

      Nelle nostre discussioni, ci chiediamo se i migranti portino un guadagno per l’economia oppure intacchino risorse già scarse. Raramente ci fermiamo a guardare nella sua cruda e tecnica realtà la concreta applicazione del controllo alle frontiere, quando si traduce davvero in fucili e filo spinato.

      Ci ripetiamo che i costi vanno tutti in un’unica direzione: secondo la nostra narrazione preferita, i controlli di confine sono tutti gratis, è lasciare entrare i migranti la cosa che costa. Ma i costi da pagare ci sono sempre: non solo il tributo di morti che continua a crescere o i budget multimilionari e sempre in aumento delle nostre agenzie di frontiera, ma anche i costi morali e sociali che finiamo con l’estorcere a noi stessi.

      L’ossessione per la sicurezza dei confini deve fare i conti con alcune delle più antiche e radicate convinzioni etiche proprie delle società occidentali. Prendersi cura del più debole, fare agli altri quello che vogliamo sia fatto a noi, aiutare chi possiamo. Molti uomini e donne che lavorano in mare, quando soccorrono dei naufraghi non sono spinti solo da una legge che li obbliga a prestare aiuto, ma anche da un imperativo morale più essenziale. “Lo facciamo perché siamo gente di mare”, ha detto Giarratano al Guardian, “in mare, se ci sono persone in pericolo, le salviamo”.

      Ma i nostri governi hanno deciso che questo non vale per gli europei. Come se fosse una perversa sfida lanciata a istinti morali vecchi di migliaia di anni, nell’Europa moderna un marinaio che salva un migrante mentre sta per affogare, deve essere punito.

      Infrangere queste reti di reciproche responsabilità fra gli esseri umani, ha dei costi: divisioni e tensioni sociali. Ed è un amaro paradosso, perché proprio argomenti di questo genere sono in testa alle nostre preoccupazioni percepite quando si parla di migrazioni. E mentre l’UE fa di tutto per respingere un fronte del confine verso i deserti del Nord Africa, cercando di tenere i corpi dei rifugiati abbastanza lontani da non farceli vedere da vicino, intanto l’altro fronte continua a spingere verso di noi. L’Europa diventa un “ambiente ostile” e quindi noi diventiamo un popolo ostile.

      Ci auto-ingaggiamo come guardie di confine al nostro interno. Padroni di casa, infermiere, insegnanti, manager – ogni relazione sociale deve essere controllata. Il nostro regime di “frontiera quotidiana” crea “comunità sospette” all’interno della nostra società: sono persone sospette per il solo fatto di esistere e, nei loro confronti, si possono chiamare le forze dell’ordine in ogni momento, “giusto per dare un’occhiata”.

      Il confine non è solo un sistema per tenere gli estranei fuori dalla nostra società, ma per marchiare per sempre le persone come estranee, anche all’interno e per legittimare ufficialmente il pregiudizio, per garantire che “l’integrazione” – il Sacro Graal della narrazione progressista sull’immigrazione – resti illusoria e irrealizzabile, uno scherzo crudele giocato sulla pelle di persone destinate a rimanere etichettate come straniere e sospette. La nostra società nel suo insieme si mette al servizio di questo insaziabile confine, fino a definire la sua vera e propria identità nella capacità di respingere le persone.

      Malgrado arrivino continuamente immagini e notizie di tragedie e di morti, i media evitano di collegarle con le campagne di opinione che amplificano le cosiddette “legittime preoccupazioni” della gente e le trasformano in un inattaccabile “comune buon senso”.

      I compromessi che reggono le politiche di controllo dei confini non vengono messi in luce. Questo ci permette di guardare da un’altra parte, non perché siamo crudeli ma perché non possiamo sopportare di vedere quello che stiamo facendo. Ci sono persone e gruppi che, come denuncia Adam Serwer in un articolo su The Atlantic, sono proprio “Focalizzati sulla Crudeltà”. E anche se noi non siamo così, viviamo comunque nel loro stesso mondo, un mondo in cui degli esseri umani annegano e noi li guardiamo dall’alto dei nostri droni senza pilota, mentre lo stato punisce chi cerca di salvarli.

      In troppi crediamo nel mito di una frontiera dal volto umano, solo perché ci spaventa guardare in faccia la tragica e insanguinata realtà del concreto controllo quotidiano sui confini. E comunque, se fosse possibile, non avremmo ormai risolto questa contraddizione? Il fatto che non lo abbiamo fatto dovrebbe portarci a pensare che non ne siamo capaci e che ci si prospetta una cruda e desolante scelta morale per il futuro.

      D’ora in poi, il numero dei migranti non può che aumentare. I cambiamenti climatici saranno determinanti. La scelta di non respingerli non sarà certamente gratis: non c’è modo di condividere le nostre risorse con altri senza sostenere dei costi. Ma se non lo facciamo, scegliamo consapevolmente i naufragi, gli annegamenti, i campi di detenzione, scegliamo di destinare queste persone ad una vita da schiavi in zone di guerra. Scegliamo l’ambiente ostile. Scegliamo di “difendere il nostro stile di vita” semplicemente accettando di vivere a fianco di una popolazione sempre in aumento fatta di rifugiati senza patria, ammassati in baracche di lamiera e depositi soffocanti, sfiniti fino alla disperazione.

      Ma c’è un costo che, alla fine, giudicheremo troppo alto da pagare? Per il momento, sembra di no: ma, … cosa siamo diventati?

      https://dossierlibia.lasciatecientrare.it/luso-dei-droni-per-guardare-i-migranti-che-affogano-m

    • Et aussi... l’utilisation de moins en moins de #bateaux et de plus en plus de #avions a le même effet...

      Sophia : The EU naval mission without any ships

      Launched in 2015 to combat human smuggling in the Mediterranean, the operation has been all but dismantled, symbolizing European division on immigration policy.


      The Italian air base of Sigonella extends its wire fencing across the green and yellow fields of Sicily, 25 kilometers inland from the island’s coastline. Only the enormous cone of Mount Etna, visible in the distance, stands out over this flat land. Posters depicting a sniper taking aim indicate that this is a restricted-access military zone with armed surveillance.

      Inside, there is an enormous city with deserted avenues, runways and hangars. This is the departure point for aircraft patrolling the Central Mediterranean as part of EU Naval Force Mediterranean Operation Sophia, Europe’s military response to the human smuggling rings, launched in 2015. But since March of this year, the planes have been a reflection of a mutilated mission: Sophia is now a naval operation without any ships.

      The Spanish detachment in #Sigonella has just rotated some of its personnel. A group of newly arrived soldiers are being trained in a small room inside one of the makeshift containers where the group of 39 military members work. The aircraft that they use is standing just a few meters away, on a sun-drenched esplanade that smells of fuel. The plane has been designed for round-the-clock maritime surveillance, and it has a spherical infrared camera fitted on its nose that allows it to locate and identify seagoing vessels, as well as to detect illegal trafficking of people, arms and oil.

      If the EU had systematically shown more solidarity with Italy [...] Italian voters would not have made a dramatic swing to the far right

      Juan Fernando López Aguilar, EU Civil Liberties Committee

      This aircraft was also made to assist in sea rescues. But this activity is no longer taking place, now that there are no ships in the mission. Six aircraft are all that remain of Operation Sophia, which has been all but dismantled. Nobody would venture to say whether its mandate will be extended beyond the current deadline of September 30.

      The planes at Sigonella continue to patrol the Central Mediterranean and collect information to meet the ambitious if vague goal that triggered the mission back at the height of the refugee crisis: “To disrupt the business of human and weapons smuggling.” The operation’s most controversial task is still being carried out as well: training Libya’s Coast Guard so they will do the job of intercepting vessels filled with people fleeing Libyan war and chaos, and return them to the point of departure. Even official sources of Europe’s diplomatic service admitted, in a written reply, that the temporary suspension of naval assets “is not optimal,” and that the mission’s ability to fulfill its mandate “is more limited.”

      In these four years, the mission has had some tangible achievements: the arrest of 151 individuals suspected of human trafficking and smuggling, and the destruction of 551 boats used by criminal networks. Operation Sophia has also inspected three ships and seized banned goods; it has made radio contact with 2,462 vessels to check their identity, and made 161 friendly approaches. For European diplomats, the mission has been mainly useful in “significantly reducing smugglers’ ability to operate in high seas” and has generally contributed to “improving maritime safety and stability in the Central Mediterranean.”

      Sophia’s main mission was never to rescue people at sea, yet in these last years it has saved 45,000 lives, following the maritime obligation to aid people in distress. The reason why it has been stripped of its ships – a move that has been strongly criticized by non-profit groups – can be found 800 kilometers north of Sicily, in Rome, and also in the offices of European politicians. Last summer, Italy’s far-right Interior Minister Matteo Salvini began to apply a closed-port policy for ships carrying rescued migrants unless a previous relocation agreement existed with other countries. Salvini first targeted the non-profit groups performing sea rescues, and then he warned his European colleagues that Italy, which is leading the EU mission, would refuse to take in all the rescued migrants without first seeing a change in EU policy. A year later, no European deal has emerged, and every time a rescue is made, the issue of who takes in the migrants is negotiated on an ad hoc basis.

      Operation Sophia has saved 45,000 lives

      Although arrivals through this route have plummeted, Salvini insists that “Italy is not willing to accept all the migrants who arrive in Europe.” Political division among member states has had an effect on the European military mission. “Sophia has not been conducting rescues since August 2018,” says Matteo Villa, a migration expert at Italy’s Institute for International Policy Studies (ISPI). “Nobody in the EU wanted to see a mission ship with migrants on board being refused port entry, so the ‘solution’ was to suspend Sophia’s naval tasks.”

      The decision to maintain the operation without any ships was made at the last minute in March, in a move that prevented the dismantling of the mission just ahead of the European elections. “Operation Sophia has helped save lives, although that was not its main objective. It was a mistake for [the EU] to leave it with nothing but airplanes, without the ships that were able to save lives,” says Matteo de Bellis, a migration and refugee expert at Amnesty International. “What they are doing now, training the Libyans, only serves to empower the forces that intercept refugees and migrants and return them to Libya, where they face arbitrary detention in centers where there is torture, exploitation and rape.”

      Ever since the great maritime rescue operation developed by Italy in 2013, the Mare Nostrum, which saved 150,000 people, its European successors have been less ambitious in scope and their goals more focused on security and border patrolling. This is the case with Sophia, which by training the Libyan Coast Guard is contributing to the increasingly clear strategy of outsourcing EU migratory control, even to a country mired in chaos and war. “If Europe reduces search-and-rescue operations and encourages Libya to conduct them in its place, then it is being an accomplice to the violations taking place in Libya,” says Catherine Wollard, secretary general of the non-profit network integrated in the European Council of Refugees and Exiles (ECRE).

      Training the Libyans only serves to empower the forces that intercept refugees and migrants and return them to Libya, where they face torture, exploitation and rape

      Matteo de Bellis, Amnesty International

      The vision offered by official European sources regarding the training of the Libyan Coast Guard, and about Operation Sophia in general, is very different when it comes to reducing mortality on the Mediterranean’s most deadly migration route. “Operation Sophia was launched to fight criminal human smuggling networks that put lives at risk in the Central Mediterranean,” they say in a written response. European officials are aware of what is going on in Libya, but their response to the accusations of abuse perpetrated by the Libyan Coast Guard and the situation of migrants confined in detention centers in terrible conditions, is the following: “Everything that happens in Libyan territorial waters is Libya’s responsibility, not Europe’s, yet we are not looking the other way. […] Through Operation Sophia we have saved lives, fought traffickers and trained the Libyan Coast Guard […]. We are performing this last task because substantial loss of life at sea is taking place within Libyan territorial waters. That is why it is very important for Libya’s Coast Guard and Navy to know how to assist distressed migrants in line with international law and humanitarian standards. Also, because the contribution of Libya’s Coast Guard in the fight against traffickers operating in their waters is indispensable.”

      Criticism of Operation Sophia is also coming from the European Parliament, which funded the trip that made this feature story possible. Juan Fernando López Aguilar, president of the parliament’s Committee on Civil Liberties, Justice and Home Affairs, attacks the decision to strip Sophia of its naval resources. The Socialist Party (PSOE) politician says that this decision was made “in the absolute absence of a global approach to the migration phenomenon that would include cooperative coordination of all the resources at member states’ disposal, such as development aid in Africa, cooperation with origin and transit countries, hirings in countries of origin and the creation of legal ways to access the EU. Now that would dismantle [the mafias’] business model,” he says.

      López Aguilar says that the EU is aware of Italy’s weariness of the situation, considering that “for years it dealt with a migratory pressure that exceeded its response capacity.” Between 2014 and 2017, around 624,000 people landed on Italy’s coasts. “If they EU had systematically shown more solidarity with Italy, if relocation programs for people in hotspots had been observed, very likely Italian voters would not have made a dramatic swing giving victory to the far right, nor would we have reached a point where a xenophobic closed-port narrative is claimed to represent the salvation of Italian interests.”

      Miguel Urbán, a European Member of Parliament for the Spanish leftist party Unidas Podemos, is highly critical of the way the EU has been managing immigration. He talks about a “militarization of the Mediterranean” and describes European policy as bowing to “the far right’s strategy.” He blames Italy’s attitude for turning Sophia into “an operation in the Mediterranean without a naval fleet. What the Italian government gets out of this is to rid itself of its humanitarian responsibility to disembark migrants on its coasts.”

      For now, no progress has been made on the underlying political problem of disembarkation and, by extension, on the long-delayed reform of the Dublin Regulation to balance out frontline states’ responsibility in taking in refugees with solidarity from other countries. Sophia will continue to hobble along until September after being all but given up for dead in March. After that, everything is still up in the air.

      https://elpais.com/elpais/2019/08/29/inenglish/1567088519_215547.html
      #Sophie #Opération_Sophia #Sicile

    • L’uso dei droni per guardare i migranti che affogano mette a nudo tutta la disumanità delle pratiche di controllo sui confini

      In troppi crediamo al mito di una frontiera dal volto umano, solo perché ci spaventa guardare in faccia la realtà macchiata di sangue.

      “Se avessi ignorato quelle grida di aiuto, non avrei mai più trovato il coraggio di affrontare il mare”.

      Con queste parole il pescatore siciliano Carlo Giarratano ha commentato la sua decisione di sfidare il “decreto sicurezza” del Governo italiano, che prevede sanzioni o l’arresto nei confronti di chiunque trasporti in Italia migranti soccorsi in mare.

      La sua storia è un esempio della preoccupante tensione che si è creata ai confini della “Fortezza Europa” in materia di leggi e regolamenti. Secondo il diritto internazionale, il capitano di un’imbarcazione in mare è tenuto a fornire assistenza alle persone in difficoltà, “a prescindere dalla nazionalità o dalla cittadinanza delle persone stesse”. Al contempo, molti paesi europei, e la stessa UE, stanno cercando di limitare questo principio e queste attività, malgrado il tragico bilancio di morti nel Mediterraneo, in continua crescita.

      L’Agenzia di Confine e Guardia Costiera Europea, Frontex, sembra aver escogitato una soluzione ingegnosa: i droni. L’obbligo legale di aiutare un’imbarcazione in difficoltà non si applica a un veicolo aereo senza pilota (UAV, unmanned aerial vehicle). Si può aggirare la questione, politicamente calda, su chi sia responsabile di accogliere i migranti soccorsi, se questi semplicemente non vengono proprio soccorsi. Questo principio fa parte di una consolidata tendenza a mettere in atto politiche finalizzate a impedire che i migranti attraversino il Mediterraneo. Visto l’obbligo di soccorrere le persone che ci chiedono aiuto, la soluzione sembra essere questa: fare in modo di non sentire le loro richieste.

      Jean-Claude Juncker sostiene che le politiche europee di presidio ai confini sono concepite per “stroncare il business dei trafficanti”, perché nella moralità egocentrica che ispira la politica di frontiera europea, se non ci fossero trafficanti non ci sarebbero migranti.

      Ma non ci sono trafficanti che si fabbricano migranti in officina. Se le rotte ufficiali sono bloccate, le persone vanno a cercare quelle non ufficiali. Rendere la migrazione più difficile, ha fatto aumentare la richiesta di trafficanti e scafisti, certamente non l’ha fermata. Invece che stroncare il loro business, queste politiche lo hanno creato.

      Secondo la logica della foglia di fico, l’UE sostiene di non limitarsi a lasciare affogare i migranti, ma di fornire supporto alla guardia costiera libica perché intercetti le imbarcazioni che tentano la traversata e riporti le persone nei campi di detenzione in Libia.

      Ma il rapporto del Global Detention Project, a proposito delle condizioni in questi campi, riferisce: “I detenuti sono spesso sottoposti a gravi abusi e violenze, compresi stupri e torture, estorsioni, lavori forzati, schiavitù, condizioni di vita insopportabili, esecuzioni sommarie.” Human Rights Watch, in un rapporto intitolato Senza via di fuga dall’Inferno, descrive situazioni di sovraffollamento e malnutrizione e riporta testimonianze di bambini picchiati dalle guardie.

      L’Irish Times ha riportato accuse secondo cui le milizie associate con il GNA (Governo Libico di Alleanza Nazionale, riconosciuto dall’ONU), starebbero immagazzinando munizioni in questi campi e userebbero i rifugiati come “scudi umani”. Sembra quasi inevitabile, quindi, la notizia che il 3 luglio almeno 53 rifugiati sono stati uccisi durante un attacco dei ribelli appartenenti all’Esercito Nazionale Libico, nel campo di detenzione di Tajura, vicino a Tripoli.

      Secondo una testimonianza riportata dall’Associated Press, a Tajura i migranti erano costretti a pulire le armi delle milizie fedeli al GNA, armi che erano immagazzinate nel campo. Secondo i racconti di testimoni oculari dell’attacco, riportati dalle forze ONU, le guardie del campo avrebbero aperto il fuoco su chi tentava di scappare.

      Nel mondo occidentale, quando parliamo di immigrazione, tendiamo a focalizzarci sul cosiddetto “impatto sulle comunità” causato dai flussi di nuovi arrivati che si muovono da un posto all’altro.

      Nelle nostre discussioni, ci chiediamo se i migranti portino un guadagno per l’economia oppure intacchino risorse già scarse. Raramente ci fermiamo a guardare nella sua cruda e tecnica realtà la concreta applicazione del controllo alle frontiere, quando si traduce davvero in fucili e filo spinato.

      Ci ripetiamo che i costi vanno tutti in un’unica direzione: secondo la nostra narrazione preferita, i controlli di confine sono tutti gratis, è lasciare entrare i migranti la cosa che costa. Ma i costi da pagare ci sono sempre: non solo il tributo di morti che continua a crescere o i budget multimilionari e sempre in aumento delle nostre agenzie di frontiera, ma anche i costi morali e sociali che finiamo con l’estorcere a noi stessi.

      L’ossessione per la sicurezza dei confini deve fare i conti con alcune delle più antiche e radicate convinzioni etiche proprie delle società occidentali. Prendersi cura del più debole, fare agli altri quello che vogliamo sia fatto a noi, aiutare chi possiamo. Molti uomini e donne che lavorano in mare, quando soccorrono dei naufraghi non sono spinti solo da una legge che li obbliga a prestare aiuto, ma anche da un imperativo morale più essenziale. “Lo facciamo perché siamo gente di mare”, ha detto Giarratano al Guardian, “in mare, se ci sono persone in pericolo, le salviamo”.

      Ma i nostri governi hanno deciso che questo non vale per gli europei. Come se fosse una perversa sfida lanciata a istinti morali vecchi di migliaia di anni, nell’Europa moderna un marinaio che salva un migrante mentre sta per affogare, deve essere punito.

      Infrangere queste reti di reciproche responsabilità fra gli esseri umani, ha dei costi: divisioni e tensioni sociali. Ed è un amaro paradosso, perché proprio argomenti di questo genere sono in testa alle nostre preoccupazioni percepite quando si parla di migrazioni. E mentre l’UE fa di tutto per respingere un fronte del confine verso i deserti del Nord Africa, cercando di tenere i corpi dei rifugiati abbastanza lontani da non farceli vedere da vicino, intanto l’altro fronte continua a spingere verso di noi. L’Europa diventa un “ambiente ostile” e quindi noi diventiamo un popolo ostile.

      Ci auto-ingaggiamo come guardie di confine al nostro interno. Padroni di casa, infermiere, insegnanti, manager – ogni relazione sociale deve essere controllata. Il nostro regime di “frontiera quotidiana” crea “comunità sospette” all’interno della nostra società: sono persone sospette per il solo fatto di esistere e, nei loro confronti, si possono chiamare le forze dell’ordine in ogni momento, “giusto per dare un’occhiata”.

      Il confine non è solo un sistema per tenere gli estranei fuori dalla nostra società, ma per marchiare per sempre le persone come estranee, anche all’interno e per legittimare ufficialmente il pregiudizio, per garantire che “l’integrazione” – il Sacro Graal della narrazione progressista sull’immigrazione – resti illusoria e irrealizzabile, uno scherzo crudele giocato sulla pelle di persone destinate a rimanere etichettate come straniere e sospette. La nostra società nel suo insieme si mette al servizio di questo insaziabile confine, fino a definire la sua vera e propria identità nella capacità di respingere le persone.

      Malgrado arrivino continuamente immagini e notizie di tragedie e di morti, i media evitano di collegarle con le campagne di opinione che amplificano le cosiddette “legittime preoccupazioni” della gente e le trasformano in un inattaccabile “comune buon senso”.

      I compromessi che reggono le politiche di controllo dei confini non vengono messi in luce. Questo ci permette di guardare da un’altra parte, non perché siamo crudeli ma perché non possiamo sopportare di vedere quello che stiamo facendo. Ci sono persone e gruppi che, come denuncia Adam Serwer in un articolo su The Atlantic, sono proprio “Focalizzati sulla Crudeltà”. E anche se noi non siamo così, viviamo comunque nel loro stesso mondo, un mondo in cui degli esseri umani annegano e noi li guardiamo dall’alto dei nostri droni senza pilota, mentre lo stato punisce chi cerca di salvarli.

      In troppi crediamo nel mito di una frontiera dal volto umano, solo perché ci spaventa guardare in faccia la tragica e insanguinata realtà del concreto controllo quotidiano sui confini. E comunque, se fosse possibile, non avremmo ormai risolto questa contraddizione? Il fatto che non lo abbiamo fatto dovrebbe portarci a pensare che non ne siamo capaci e che ci si prospetta una cruda e desolante scelta morale per il futuro.

      D’ora in poi, il numero dei migranti non può che aumentare. I cambiamenti climatici saranno determinanti. La scelta di non respingerli non sarà certamente gratis: non c’è modo di condividere le nostre risorse con altri senza sostenere dei costi. Ma se non lo facciamo, scegliamo consapevolmente i naufragi, gli annegamenti, i campi di detenzione, scegliamo di destinare queste persone ad una vita da schiavi in zone di guerra. Scegliamo l’ambiente ostile. Scegliamo di “difendere il nostro stile di vita” semplicemente accettando di vivere a fianco di una popolazione sempre in aumento fatta di rifugiati senza patria, ammassati in baracche di lamiera e depositi soffocanti, sfiniti fino alla disperazione.

      Ma c’è un costo che, alla fine, giudicheremo troppo alto da pagare? Per il momento, sembra di no: ma, … cosa siamo diventati?

      https://dossierlibia.lasciatecientrare.it/luso-dei-droni-per-guardare-i-migranti-che-affogano-m

    • Grèce : le gouvernement durcit nettement sa position et implique l’armée à la gestion de flux migratoire en Mer Egée

      Après deux conférences intergouvernementales ce we., le gouvernement Mitsotakis a décidé la participation active de l’Armée et des Forces Navales dans des opérations de dissuasion en Mer Egée. En même temps il a décidé de poursuivre les opérations de ’désengorgement’ des îlses, de renfoncer les forces de garde-côte en effectifs et en navires, et de pousser plus loin la coopération avec Frontex et les forces de l’Otan qui opèrent déjà dans la région.

      Le durcissement net de la politique gouvernementale se traduit aussi par le retour en force d’un discours ouvertement xénophobe. Le vice-président du gouvernement grec, Adonis Géorgiadis, connu pour ses positions à l’’extrême-droite de l’échiquier politique, a déclaré que parmi les nouveaux arrivants, il y aurait très peu de réfugiés, la plupart seraient des ‘clandestins’ et il n’a pas manqué de qualifier les flux d’ ‘invasion’.

      source – en grec - Efimerida tôn Syntaktôn : https://www.efsyn.gr/politiki/kybernisi/211786_kybernisi-sklirainei-ti-stasi-tis-sto-prosfygiko

      Il va de soi que cette militarisation de la gestion migratoire laisse craindre le pire dans la mesure où le but évident de l’implication de l’armée ne saurait être que la systématisation des opérations de push-back en pleine mer, ce qui est non seulement illégal mais ouvertement criminel.

      Reçu de Vicky Skoumbi via la mailing-list Migreurop, 23.09.2019

  • Le pouvoir est pris dans une sale affaire de #missiles en #Libye

    Des missiles américains vendus à la France ont été retrouvés près de Tripoli dans une base militaire des troupes du général Haftar, l’homme fort de l’est du pays. Malgré les démentis de la ministre des armées, tout laisse penser que Paris a armé les troupes rebelles, en violation de l’embargo des Nations unies.

    Déjà fortement critiqué pour ses ventes d’armes à l’Arabie saoudite et leur utilisation dans la guerre au Yémen, voilà le gouvernement français engagé sur un nouveau front : la fourniture d’armes en Libye, en violation de l’embargo décrété par les Nations unies. Paris est en effet très fortement soupçonné d’armer les troupes rebelles du général Haftar. L’homme, qui tient l’est du pays et la région de Benghazi, a lancé depuis avril une violente offensive militaire pour prendre Tripoli. Selon l’ONU, elle a déjà provoqué plus de 1 000 morts et 5 500 blessés.

    Officiellement, la France dit parler en Libye avec « toutes les parties », le camp du général Haftar et le gouvernement de Tripoli, reconnu par les Nations unies. Dans les faits, Paris n’a cessé de soutenir le général Haftar, avec l’Égypte, l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis. Dès 2016, François Hollande avait reconnu la mort, dans un crash d’hélicoptère, de trois agents de la DGSE dépêchés auprès d’Haftar. Par la suite, le gouvernement français a reconnu avoir déployé des forces spéciales dans la région de Benghazi. Officiellement pour des missions « de lutte contre le terrorisme ».

    Mais cette fois un nouveau palier est franchi. Le New York Times a révélé le 9 juillet que des missiles antichar appartenant à la France ont été retrouvés le 26 juin à #Gharyan, dans une base militaire reprise par l’armée officielle aux forces rebelles du général Haftar. Gharyan, à une soixantaine de kilomètres au sud de Tripoli, a été le principal point d’appui d’Haftar pour mener son offensive sur la capitale libyenne. Armements, matériel et troupes étaient concentrés dans cette base reprise par surprise fin juin.

    Fait particulièrement gênant pour la France, ces missiles antichar – au nombre de quatre – ont été rapidement identifiés… par les États-Unis. Il s’agit de missiles Javelin, fabriqués par les groupes américains Raytheon et Lockheed Martin, et vendus par les États-Unis à la France en 2010. Paris avait alors acheté 260 missiles de ce type et leur équipement pour un contrat de 69 millions de dollars (soit 260 000 dollars l’unité).

    Voilà que quatre de ces missiles sont inopinément découverts dans ce qui fut le QG de campagne du général Haftar qu’il a dû abandonner en catastrophe à la suite de l’opération victorieuse de l’armée loyaliste de Tripoli ! L’enjeu est important pour le gouvernement français : une telle livraison d’armements aux troupes rebelles ne ferait pas que violer l’embargo international (par ailleurs massivement contourné par l’Égypte et les Émirats arabes unis). Elle violerait également l’accord commercial passé avec les États-Unis et qui interdit formellement la réexportation ou revente ou dissémination de ce type de missiles.

    D’où les explications particulièrement confuses de la ministre des armées, Florence Parly, depuis mardi 9 juillet. Contacté par Mediapart, le cabinet de la ministre s’en tient à une version en trois points :

    – « Ces armes étaient destinées à l’autoprotection d’un détachement français déployé à des fins de renseignement en matière de contre-terrorisme. »
    – « Endommagées et hors d’usage, ces munitions étaient temporairement stockées dans un dépôt en vue de leur destruction. Elles n’ont pas été transférées à des forces locales. »
    – « Détenues par nos forces pour leur propre sécurité, ces armes n’étaient pas concernées par les restrictions d’importation en Libye. »

    Ces explications sont bien peu crédibles et le ministère n’a pas souhaité répondre aux questions complémentaires posées mercredi 10 juillet par Mediapart. Florence Parly – hasard du calendrier – a été auditionnée à huis clos par la commission de défense de l’Assemblée nationale mercredi en fin d’après-midi au sujet des ventes d’armes de la France et de son rapport annuel au Parlement faussement transparent sur les exportations. C’est la troisième fois en trois mois que la ministre est entendue à ce sujet alors que les révélations s’enchaînent démontrant l’utilisation d’armements français dans des conflits comme dans la guerre au Yémen, « la pire crise humanitaire au monde », selon l’ONU.

    Interrogée par les députés, la ministre s’est très vite réfugiée derrière le « secret-défense » pour ne pas répondre aux questions. Elle s’est limitée à noter que les Français avaient constitué sur le terrain « un détachement de renseignement », sans préciser où, pendant combien de temps et avec quel matériel.

    Reprenons. Un détachement français aurait donc été présent à Gharyan dans la base militaire-QG du général Haftar situé pratiquement sur la ligne de front ? Ce serait reconnaître un engagement français sans précédent dans la guerre civile libyenne, d’autant que ce n’est pas sur une ligne de front et au plus fort des opérations militaires qu’on mène des opérations « antiterroristes ». Première incohérence.

    Tous les spécialistes l’affirment. Les forces spéciales font du renseignement, peuvent mener des opérations ponctuelles et limitées. Mais elles ne sont certainement pas équipées de missiles antichar, ce qui signifierait qu’elles se trouveraient directement engagées sur le champ de bataille. Deuxième incohérence.

    Des missiles « endommagés et hors d’usage », dit le ministère. Comment pouvaient-ils alors protéger les soldats français ? Ou alors, avaient-ils été déjà utilisés, par qui et dans quelles conditions ? Le silence du ministère rend absurde cet argument. Une autre hypothèse est que ces missiles auraient été oubliés ou abandonnés par les forces françaises dans un autre lieu puis récupérés par les forces du général Haftar et apportés à la base de Gharyan. Ce qui, là encore, est bien peu crédible. Et ce qui, dans ce cas, démontrerait que ces armes étaient bien sous le contrôle exclusif des « forces locales », contrairement aux affirmations du ministère.

    Contacté par Mediapart, Olivier Faure, premier secrétaire du PS et membre de la commission de défense, comptait interroger la ministre sur un tel scénario : « Comment les forces spéciales auraient-elles pu abandonner de telles armes ? Pourquoi en étaient-elles équipées ? Et surtout, pourquoi Haftar a-t-il récupéré ces missiles s’ils ne pouvaient pas servir ? ». A l’issue de l’audition d’une ministre muette, il ne masquait pas ses interrogations grandissantes. « La ministre a été extrêmement concise, pour le dire diplomatiquement, sur la Libye. Pour le reste elle s’est livrée à un long exposé sur la nécessité des ventes d’armes, enjeu stratégique dans la lutte contre le terrorisme... ».
    « La France mène une guerre secrète en Libye »

    Le député de La France insoumise Bastien Lachaud, également membre de la commission de défense, se pose les mêmes questions. Avec une obsession : « Mais que fait la France en Libye et que fait-elle avec ses armes ? » « Le gouvernement doit s’expliquer, insiste le parlementaire. Il nous doit la vérité car le bordel en Afrique notamment dans la bande sahélo-sahélienne est consécutif à la crise libyenne où la France tient une grande responsabilité depuis Sarkozy. »

    L’élu LFI déplore l’opacité du système français : « Nous auditionnons la ministre mais c’est un bien grand mot. Car c’est à huis clos et contrairement à nos pairs du Congrès américain, nous n’avons aucun droit de suite, ni de relance. En face, la ministre nous sert les mêmes éléments de langage que sur Twitter. » Les explications du ministère des armées le sidèrent : « Comment peut-on laisser de telles armes après une opération et comment finissent-elles sur une base pro-Haftar ? Et si elles étaient inutilisables, que faisaient-elles en Libye ? »

    Deux autres étrangetés, pour ne pas dire plus, peuvent être relevées. La première est une déclaration faite le 1er juillet sur Twitter par l’ambassade de France en Libye. Sous le hastag #Fakenews, l’ambassade « dément catégoriquement la présence de soldats ou de personnel militaire français à Gharyan ».

    La seconde étrangeté tient à l’équipement même des forces françaises. Les missiles Javelin avaient été achetés en 2010, dans l’attente d’un missile français de nouvelle génération produit par MBDA, le missile moyenne portée. Selon plusieurs spécialistes, le missile Javelin est pour partie obsolète, en tous les cas beaucoup moins performant que le missile MBDA. Comme le note le site spécialisé Opex360, ce missile français devait être déployé au Sahel d’ici la fin 2018. Ce qui renforce encore la suspicion d’une livraison aux forces « amies » du général Haftar de missiles Javelin moins performants.

    Dernier élément : les missiles Javelin ont été retrouvés à Gharyan, non pas dans un lieu isolé, mais dans des entrepôts où était stocké tout un arsenal des forces rebelles, dont des drones de fabrication chinoise, des armes de fabrication russe et des obus venant des Émirats arabes unis, comme le montre la photo ci-contre. Les missiles français ne bénéficiaient d’aucune protection particulière qui laisserait entendre qu’ils ne faisaient pas partie de l’arsenal rebelle.

    Dès lors, il est peu probable que le pouvoir français puisse en rester à des explications aussi imprécises. Les commissions spécialisées du Congrès américain pourraient se saisir de cette affaire et d’une éventuelle violation par la France d’un accord commercial. Les inspecteurs des Nations unies pourraient également intervenir et ont déjà documenté de multiples violations de l’embargo, en particulier par l’Égypte et les Émirats arabes Unis.

    Pour le chercheur Jalel Harchaoui, l’un des rares spécialistes de la crise libyenne aujourd’hui en France, « nous avons désormais avec la découverte de ces missiles une preuve indéniable de ce que l’on sait tous : la France mène une guerre secrète en Libye. Elle soutient Haftar même militairement. Elle souhaite que son poulain Haftar gagne, car elle est pour une dictature en Libye, elle voit en lui ce qu’elle aime en Égypte, un autoritarisme rigide sans aucune liberté individuelle ».

    Dans les rangs des ONG françaises aussi, cette information provoque des remous. Et on se pose les mêmes questions que les députés de l’opposition. « Pourquoi des missiles français se trouvent sur le territoire libyen pour assurer la protection des Français ? Ont-ils été déclarés auprès des Nations unies ? Ont-ils fait l’objet d’une autorisation du Congrès américain pour être utilisés en Libye ? Comment Haftar a eu accès à ces missiles ? Ces missiles sont, selon le gouvernement, inutilisables ? Qu’est-ce qui le prouve ? », lance Aymeric Elluin, chargé de plaidoyer à Amnesty International.

    Il rappelle l’affaire des #drones dits #MALE (moyenne endurance longue portée). Achetés en catastrophe à l’américain General Atomics, en 2013 pour être déployés dans la guerre au Mali et la bande sahélo-saharienne, ils ont été au cœur d’un feuilleton politico-industriel, Paris voulant s’éviter de passer devant le Congrès américain qui exige une autorisation pour toute nouvelle zone de déploiement. L’ONG, qui a transmis une douzaine de questions très précises aux députés en amont de l’audition de ce mercredi sur les ventes d’armes, se réjouit que cette affaire de missiles français sur le sol libyen survienne : « La France va devoir se plier au devoir de transparence. »

    https://www.mediapart.fr/journal/international/100719/le-pouvoir-est-pris-dans-une-sale-affaire-de-missiles-en-libye?onglet=full
    #armes #commerce_d'armes #USA #Etats-Unis #France #armement

  • La #police se met aux #drones pour surveiller les étrangers en rétention

    D’après nos informations, la police recourt à un drone pour surveiller des étrangers placés en rétention, au moins dans un établissement à #Rennes. Une mesure jugée disproportionnée par des associations et les « sans-papiers » eux-mêmes.

    https://www.mediapart.fr/journal/france/110719/la-police-se-met-aux-drones-pour-surveiller-les-etrangers-en-retention
    #complexe_militaro-industriel #business #surveillance #rétention #détention_administrative #asile #migrations #réfugiés #France #CRA

    signalé par @karine4 via email

  • Flamethrower drone can shoot a seven-metre-long stream of fire
    https://www.dezeen.com/2019/07/22/movie-flamethrower-drone-throwflame
    https://www.youtube.com/watch?v=Z3_eEO0Cvwg#action=share

    Called the TF-19, the attachment allows “recreational and commercial users to remotely ignite targets from up to several miles away”. The accessory has a one-gallon fuel capacity and can integrate with most commercially available drone units.

    Rien que d’imaginer les usages détournés que pourraient en faire certains malades, j’en frémi ;(

    #lance_flamme #drone

    • Ce drone lance-flammes sera un compagnon idéal pour allumer votre barbecue - CNET France
      https://www.cnetfrance.fr/news/ce-drone-lance-flammes-sera-un-compagnon-ideal-pour-allumer-votre-barbecu

      Ce drone facturé 1500 dollars est capable de projeter des flammes à près de 8 mètres de distance.

      L’être humain, dans son infinie sagesse, développe des appareils toujours plus surprenants. Le TF-19 WASP est un lance-flammes qui s’adapte sur les drones pour créer ainsi des drones...lance-flammes. Il est capable de viser des cibles aériennes et terrestres, mais s’adresse selon le fabricant américain, à une cible BtoB en général et au secteur de l’agriculture en particulier avec le désherbage ou la destruction d’un nid de frelon comme exemple d’usages.

      Au pays du survivalisme, où le droit de posséder une arme est inscrit dans la constitution, nul doute que ce système sera surtout utilisé par des agriculteurs pour faire de l’écobuage et ainsi enrichir le sol avec de la cendre. Le TF-19 WASP est capable de projeter des flammes à 7,62 mètres de distance, il s’installe sur un DJI S1000, un octocoptère d’un mètre d’envergure et ayant une capacité de charge utile de 2,2 kg qui cible les professionnels réalisant des prises de vues aériennes.

      « Le TF-19 Wasp est capable d’enflammer des cibles jusqu’à 7,62 mètres de distance. Avec sa capacité de 3,7 litres de carburant, vous avez 100 secondes de temps de déclenchement entre les remplissages » précise la marque.

      Comptez 1 499 dollars pour vous offrir cet accessoire dévastateur et prés de 4 000 pour compléter le lance-flamme avec le drone qui va bien.

      Pas sûr (euphémisme…) que ce genre de bidule soit autorisé à la vente en France.

  • Kalachnikov présente son nouveau « drone-kamikaze » - Russia Beyond FR

    https://fr.rbth.com/tech/83209-drone-kamikaze-kalachnikov

    Le nouveau système s’appelle « Lancet ». Il peut délivrer jusqu’à 12 kg de charge utile explosive et a déjà été testé en action.

    Le holding Kalachnikov a dévoilé le 24 juin son nouveau système de véhicule aérien sans pilote, ZALA Lancet, une plate-forme de drones-kamikazes munie de bombes à son bord.
    Caractéristiques de l’arme

    Kalashnikov Media

    Selon la société, ce système de drones a déjà été testé en action.

    ZALA Lancet est une arme polyvalente intelligente, capable de rechercher et d’atteindre de manière autonome une cible. Le système d’armement comprend des modules de frappe de précision, de reconnaissance, de navigation et de communication. Il effectue sa propre reconnaissance du territoire et ne nécessite aucune infrastructure terrestre ou maritime.

    #progrès_scientifique #armes #armement #drones

  • How Israeli-Designed Drones Became Russia’s Eyes in the Sky for Defending Bashar al-Assad
    https://theintercept.com/2019/07/16/syria-war-israel-russia-drones

    Last summer, Israel shot down yet another military drone near the line that separates the Israeli-occupied Golan Heights from the rest of Syria. The confrontation would have been business as usual, if not for a twist : Images of the destroyed drone showed Cyrillic tail markings and other identifiable components of a Forpost belonging to Russia. The findings presented an awkward geopolitical moment : Syria and Russia are allies, and Syria and Israel are bitter enemies — but the Russian (...)

    #surveillance #aérien #drone

  • Migranti: premier annuncia più controlli a confine Croazia

    LUBIANA - Il premier sloveno Marjan Šarec ha deciso di aumentare la presenza di polizia e soldati lungo il confine con la Croazia. «Non abbiamo mai detto che non c’era alcun problema con i migranti», ha dichiarato Šarec durante un sopralluogo effettuato oggi lungo la frontiera meridionale, nel comune di #Ilirska_Bistrica, insieme al ministro dell’interno Boštjan Poklukar, e alla direttrice generale della Polizia, Tatjan Bobnar. Anche se ha preferito non dare dettagli sul numero di ulteriori agenti che saranno inviati per il pattugliamento dei valichi di frontiera, Šarec ha detto che le forze di sicurezza saranno dotate di attrezzature tecniche, come i droni, e che viene anche valutata l’eventualità di rinforzare recinzioni e barriere fisiche, ove necessario. Lungo alcuni tratti del confine fra Slovenia e Croazia è presente una recinzione con filo spinato, ma sin dalla prima visita del ministro Poklukar il numero di attraversamenti illegali è raddoppiato e «questo per noi è inaccettabile», ha dichiarato il primo ministro. Come si apprende da una nota diffusa dal governo, in linea con le aspettative di protezione dei propri confini il governo ha stanziato considerevoli risorse finanziarie destinate alla polizia slovena e continuerà a farlo in futuro. La collaborazione con la comunità locale, prosegue il comunicato, deve essere portata avanti senza che la retorica politica prenda il sopravvento. La visita di Šarec è poi proseguita nei comuni di #Kostel e #Črnomelj.

    http://www.ansamed.info/ansamed/it/notizie/rubriche/politica/2019/07/08/migranti-premier-annuncia-piu-controlli-a-confine-croazia_01b75f45-24ae-4f
    #militarisation_des_frontières #drones #barrières_frontalières #murs
    #asile #migrations #réfugiés #Croatie #Slovénie #frontières

    • Le Premier ministre slovène annonce le renforcement de la frontière avec la Croatie

      12 juillet - 11h30 : Au lendemain de l’agression au couteau d’un chauffeur de taxi par un ressortissant irakien, le Premier ministre slovène, Marjan Šarec, a promis l’envoi de soldats supplémentaires à la frontière avec la Croatie et l’achat d’équipement supplémentaire, dont des drones et de nouvelles barrières.

      Cette annonce survient peu après la création de patrouilles slovéno-italiennes. Le Premier ministre était pressé par l’opposition de droite, qui craint que la Slovénie ne devienne un goulot d’étranglement pour des réfugiés coincés à la frontière italienne. Le parti chrétien-démocrate NSi a demandé au gouvernement de prendre les « mesures nécessaires pour empêcher les franchissements illégaux de la frontière et garantir une protection efficace de la frontière sud ».

      https://www.courrierdesbalkans.fr/fil-info-refugies


      https://twitter.com/vladaRS/status/1148273439406534657?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E11

      #murs #barrières_frontalières

    • While the Croatian Ministry of the Interior has publicly expressed concerns about maintaining the security of Croatian borders, neighboring Slovenia started building additional fences along the border with Croatia. The Slovenian Interior Ministry said that they plan to put an additional 40 kilometers of wire at the border with the river Kupa, which means that Slovenia will have a total of 179 kilometers of border covered by ’’ technical barriers ’’.

      Reçu via la newsletter de Inicijativa Dobrodosli, le 26.08.2019

      source:

      Mediji: Slovenija počela dizati dodatne ograde uz granicu s Hrvatskom

      U MUP-u kažu da se dodatne prepreke postavljaju na mjestima gdje je to neophodno za zaustavljanje ilegalnih migracija.

      Slovenija je počela postavljati dodatnu protumigrantsku ogradu uz granicu s Hrvatskom, na sektoru gdje je ove godine zabilježen povećan broj ilegalnih ulazaka, uz rijeku Kupu, prenose u četvrtak slovenski mediji.

      Kako je objavila televizijska postaja POP-TV, u srijedu je započelo postavljanje četiri kilometra duge nove panelne ograde na potezu između sela Žuniči i Zilje, prenosi Hina.

      Posao bi trebao biti završen u nekoliko idućih tjedana, nakon čega će granica na Kupi između Vinice i Žuniča, gdje je ovog proljeća i ljeta bilo mnogo ilegalnih prelazaka, biti praktično u cijelosti zaštićena, navodi televizijska postaja, pozivajući se na svoje izvore.
      Na granici 179. kilometara ’privremenih tehničkih zapreka’

      Ministarstvo unutarnjih poslova je u vezi s tim navelo da se dodatne tehničke prepreke na granici postavljaju na mjestima gdje je to neophodno za zaustavljanje ilegalnih migracija.

      “Gdje će se prepreke konkretno postaviti i u kojemu opsegu, o tome se odluke donose temeljem konkretnih ocjena i prijedloga policije”, naveli su u izjavi u slovenskom MUP-u.

      Slovenija je tehničke prepreke za zaustavljanje migrantskog vala počela postavljati u jeku velike migracijske krize 2015-2016. godine, a vlada je ovog ljeta najavila da će postaviti dodatnih 40 kilometara ograde, na mjestima koja su najriskantnija i nalaze se na rutama ilegalnih migracija.

      Trenutačno je na granici Slovenije i Hrvatske 179. kilometara “privremenih tehničkih zapreka”, od čega 116 kilometara čini bodljikava žica, a 63 kilometra takozvana panelna ograda, potvrdilo je ministarstvo unutarnjih poslova.
      Odabrano poduzeće iz Beograda

      Ograde je do sada postavljala slovenska vojska, dok je za postavljanje dodatnih 40 kilometara panelnih ograda sada odabrano poduzeće Legi-SGS iz Beograda, koje je na natječaju za taj posao dalo ponudu od 4,56 milijuna eura.

      Kako prenose slovenski mediji, Slovenija je do sada za ograđivanje granice potrošila 19 milijuna eura, u što nije uračunat rad vojske te odštete vlansicima privatnih parcela na kojima su barijere postavljene.

      Dodatne ograde se postavljaju i zbog prijetnji talijanskog ministra unutarnjih poslova Mattea Salvinija da će postaviti fizičke prepreke na granicu sa Slovenijom, ako zajedničke patrole na granici i dodatne mjere slovenske vlade do ove jeseni ne rezultiraju smanjenjem ilegalnih ulazaka migranata u Italiji preko slovenskog teritorija.

      http://balkans.aljazeera.net/vijesti/mediji-slovenija-pocela-dizati-dodatne-ograde-uz-granicu-s-hrvats

  • Septième ciel

    Natalie

    https://lavoiedujaguar.net/Septieme-ciel

    Paris, le 26 juin 2019
    Amis,

    Entendez-vous le vol noir des corbeaux, etc. ?

    L’ère étant au retournement (traduction, dans les chairs, d’un vieux fantasme qu’outre-Atlantique on nomme « le génome de la matière » — voir post-scriptum), l’ère donc, étant ce qu’elle est, il se pourrait que de noirs corbeaux et autres volatiles soient en fait nos alliés indéfectibles. À partir de quoi cette lettre vise à vous prier d’émarger au plus tôt à la LPO (Ligue de protections des oiseaux).

    Commençons par le début. Il vous arrive d’arpenter les rues aux jours de manifestation n’est-ce pas ? Si, de plus, vous vous lancez parfois dans quelque traverse sauvage, vous aurez certainement aperçu un drone silencieux scrutant le ciel de vos toisons (à tout le moins ce qu’il en reste à nos âges). La chose vous aura surpris une première fois, puis vous aurez cessé d’y prêter attention, gageons donc que vous vous habituerez à ses futurs développements (...)

    #oiseaux #drones #génome #matière #Mounir_Mahjoubi #préfecture_de_police #Parisien #RATP #JO #Airbus