• ’The Devil We Know:’ How #DuPont Poisoned the World with #Teflon
    https://www.organicconsumers.org/blog/devil-we-know-how-dupont-poisoned-world-teflon

    One of the key ingredients in DuPont’s Teflon was #C8, a toxic, man-made chemical created by Minnesota Mining and Manufacturing Company, better known as 3M, to make Scotchgard. The chemical, also known as #PFOS or #PFOA, is what gave Teflon its non-stick properties.

    Both #3M and DuPont were well aware of the health hazards associated with C8. But that didn’t stop DuPont from dumping the toxic chemical into local waterways, where it made its way into public drinking water and subsequently sickened thousands of people, and ultimately killing many of them.

    #Substances_alkylées_per_et_polyfluorées #eau #forever_chemicals

  • Libre-échange : le Canada et les normes européennes sur les pesticides et les OGM Maxime Vaudano et Stéphane Horel - 25 Juillet 2019 - Le devoir

    https://www.ledevoir.com/economie/559328/aecg-comment-le-canada-tente-de-saper-les-normes-europeennes-sur-les-pesti

    « Si on ne signe pas avec les Canadiens, avec qui signera-t-on ? » Dans les rangs des partisans européens de l’Accord économique et commercial global (#AECG), c’est l’incompréhension qui domine face au feu nourri de critiques qui s’abat sur l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada, finalement approuvé par les Français mardi.

    « Les normes sanitaires canadiennes sont assez similaires aux européennes », a rassuré, par exemple, la secrétaire d’État Emmanuelle Wargon, jeudi 18 juillet, sur BFM-TV, entretenant une vision angélique fort répandue à l’égard du Canada.

    Pourtant, derrière les grandes déclarations d’amitié entre dirigeants, Ottawa s’active depuis des années en coulisses pour combattre les #normes_européennes qui empêchent ses entreprises et ses producteurs agricoles d’exporter vers le marché unique. Un #lobbying intense que les perspectives commerciales ouvertes par l’AECG n’ont fait qu’accentuer.

    Le dernier épisode en date de cette guérilla réglementaire s’est joué le 4 juillet au sein de l’Organisation mondiale du commerce (#OMC ). Allié à une quinzaine de pays, le Canada a violemment critiqué les évolutions récentes de la réglementation de l’Union européenne (UE) sur les pesticides, décrites comme des précautions excessives nuisant au #libre-échange des produits agricoles.

    Une longue escalade de menaces
    Ce « groupe des seize » n’a pas encore activé l’« arme nucléaire » en déposant une plainte formelle devant le tribunal de l’OMC, mais le message a été entendu cinq sur cinq. « Si un différend devait être lancé, la #Commission_européenne défendrait fermement sa politique », promet l’exécutif bruxellois. « Nous avons l’argumentaire scientifique et le poids politique pour nous défendre devant l’OMC », poursuit en écho le ministère français de l’Agriculture.

    Derrière ces déclarations martiales, l’inquiétude est réelle. Car le coup d’éclat du 4 juillet couronne une longue escalade de menaces. C’est à l’été 2013 que le Canada et les États-Unis ont commencé à oeuvrer contre le nouveau règlement européen sur les #pesticides, qui prévoit d’interdire toutes les substances intrinsèquement dangereuses (#cancérogènes, #mutagènes, #reprotoxiques et autres #perturbateurs_endocriniens), jusqu’alors autorisées en l’absence de preuves d’effets #nocifs sur la #santé ou l’environnement.

    Cette approche inédite de l’UE, nourrie par le principe de précaution, menace d’abord les producteurs de pesticides comme #Bayer-Monsanto ou #Corteva (issu de la fusion #Dow - #DuPont ), dont les produits pourraient être retirés du marché européen. Mais elle inquiète aussi les partenaires commerciaux de l’UE, qui craignent de voir les portes de son marché se fermer à leurs producteurs s’ils continuent d’utiliser des substances interdites.

    Il est donc urgent pour #Washington et #Ottawa de contester ce règlement qui « ne sert qu’à miner le commerce agricole international et contrevient [aux règles] de l’OMC », comme l’a affirmé le #Canada à l’OMC, début 2016. Cherchant le moyen de s’exonérer de ces nouvelles règles avant qu’elles ne commencent à s’appliquer, ils vont même jusqu’à demander à l’#UE de modifier sa législation.

    Un veto du Parlement européen
    Pour cela, ils utilisent tous les leviers à leur disposition : l’OMC, mais aussi les cycles de négociation de leurs accords de #libre-échange respectifs avec l’UE, le #Tafta et l’#AECG, où les concessions commerciales peuvent servir de monnaie d’échange. La menace est suffisante pour que la Commission européenne s’inquiète de ces attaques et anticipe un « risque élevé de différends formels à l’OMC », selon un document interne de mars 2019 obtenu par l’ONG bruxelloise #Corporate_Europe_Observatory.

    La Commission indique au Monde avoir entamé un travail de « réflexion » en septembre 2017 sur la manière d’aménager des marges de « tolérance à l’importation » à ces pesticides intrinsèquement dangereux que le nouveau règlement prévoit de bannir. Employée aujourd’hui pour les pesticides non autorisés dans l’UE, cette tolérance est déterminée en fonction de limites maximales de résidus (LMR) à respecter dans les produits agricoles importés.

    La Commission s’est, d’ores et déjà, montrée accommodante, en proposant en début d’année de relever les LMR de la #clothianidine et de la #mandestrobine, deux #néonicotinoïdes « tueurs d’#abeilles » utilisés par les producteurs canadiens, mais interdits en Europe. Ce geste n’a rien d’une coïncidence : il fait suite à des demandes déposées par les fabricants #Bayer et #Sumitomo, motivées par la nécessité de faciliter l’importation de pommes de terre, de fraises et de raisins canadiens, sur lesquelles ces substances sont utilisées.

    Ces concessions ne sont pas du goût du Parlement européen. En mars, il a mis son veto à la proposition législative de la Commission, soulignant « l’incertitude persistante quant aux effets de cette substance sur la #santé_publique, sur les jeunes mammifères et sur l’environnement ».

    Hostilité d’Ottawa au principe de précaution
    Les États membres, pour leur part, soutiennent sans réserve le projet de la Commission. En juin, plusieurs d’entre eux ont exprimé « leur vive inquiétude quant à la manière d’agir du Parlement ». Un projet de règlement remanié est déjà en préparation.

    En juin, suite à une requête du fabricant Dow (désormais ##Corteva), l’exécutif bruxellois a aussi proposé de maintenir la LMR du « 2,4-D », un herbicide utilisé sur le soja canadien classé #cancérogène probable par le Centre international de recherche sur le cancer (#CIRC ).

    L’entregent canadien ne se limite toutefois pas à la question des pesticides. Depuis l’entrée en vigueur provisoire de l’AECG, à l’automne 2017, Ottawa n’a pas hésité à investir les nouveaux forums de « #coopération_réglementaire » créés par l’accord pour faire valoir son attachement à une « évaluation des risques par la science » et son hostilité au #principe_de_précaution, pourtant consacré dans le texte de l’AECG.

    Lors de la première réunion du comité sur les « #biotechnologies », au printemps 2018, les représentants canadiens ont critiqué le système européen d’homologation des organismes génétiquement modifiés (OGM), trop lent à leur goût. Ils ont aussi commencé à mettre sur la table la question des OGM de nouvelle génération, un gros sujet de divergence entre les deux continents. Si ces comités n’ont aucun pouvoir de décision direct, ils peuvent constituer un levier pour installer des revendications dans le débat public, et exercer des pressions discrètes.

    Les détracteurs de l’AECG craignent enfin que les industriels canadiens ne profitent du futur tribunal d’arbitrage pour faire valoir leurs #intérêts. Cette juridiction, qui ne pourrait voir le jour qu’après la ratification complète, permettrait aux entreprises d’attaquer les États en cas de décision contraire aux garanties de stabilité réglementaire offertes par l’accord. Des garde-fous ont certes été introduits pour éviter que des décisions d’intérêt public en matière de santé ou d’environnement ne puissent être contestées. Il reste toutefois, selon les ONG, une petite marge d’incertitude légale, qui pourrait pousser les Européens à la prudence au moment de durcir leurs exigences en matière de santé ou d’environnement.

    Un lobbying réussi sur le #pétrole
    Malgré son poids politique tout relatif, la diplomatie canadienne peut se targuer d’une victoire éclatante sur les normes européennes. En 2014, Ottawa a utilisé le levier des négociations de l’AECG pour obtenir un affaiblissement des règles #antipollution européennes, qui s’est avéré favorable à l’industrie pétrolière canadienne.

    Comme l’avait raconté à l’époque l’ONG Les Amis de la Terre, le Canada a menacé de quitter la table des négociations jusqu’à ce que Bruxelles accepte une formule de calcul des émissions de gaz à effet de serre qui ne pénalise pas les pétroles issus des #sables_bitumineux de la province de l’#Alberta, pourtant très polluants. Cette décision a ouvert un boulevard au secteur pétrolier canadien, qui a désormais les mains libres pour exporter son #or_noir vers l’UE. Il ne lui reste qu’à développer les infrastructures adéquates pour profiter de cette nouvelle occasion.

  • Nationwide Class Action Lawsuit Targets #DuPont, #Chemours, #3M, and Other Makers of #PFAS Chemicals
    https://theintercept.com/2018/10/06/dupont-pfas-chemicals-lawsuit

    A CLASS ACTION lawsuit against 3M, DuPont, and Chemours was filed this week on behalf of everyone in the United States who has been exposed to PFAS chemicals. The suit was brought by Kevin Hardwick, an Ohio firefighter, but “seeks relief on behalf of a nationwide class of everyone in the United States who has a detectable level of PFAS chemicals in their blood.” Hardwick is represented by attorney Robert Bilott, who successfully sued DuPont on behalf of people in West Virginia and Ohio who had been exposed to PFOA from a plant in Parkersburg, West Virginia.

    #toxiques

  • Omerta au ballet de l’Opéra
    https://www.franceculture.fr/danse/omerta-au-ballet-de-lopera

    Un document interne du ballet de l’Opéra national de Paris rassemblant des témoignages anonymes des 154 danseurs a été rendu public par une fuite dans la presse. La direction de la danseuse Aurélie #Dupont est violemment remise en cause. Une crise grave, à l’image de l’histoire de l’institution.

    Ça donne envie d’être danseur à l’#opéra de Paris mazette !
    #danse #harcèlement #ballet #accident_du_travail

    • J’ai chercher le nombre de femmes qui travaillent à l’opéra car à part pour Aurélie Dupont tout est au masculin comme si il n’y avait pas de danseuses.
      Ici : https://publishpaper.com/demo/7.0/fr/operaweb/files/html5/index.html
      Il est indiqué que pour l’école de danse il y a 80 filles et 62 garçons. Mais pas d’infos sur les salariés de l’opéra. Dans le rapport il y a une pyramide des ages qui est divisé selon le sexe. On voie que les hommes ont le droit d’être plus agés que les femmes mais on ne sais pas le sexe-ratio. Pour le choix des spéctacles, leur mise en scène, là c’est clairement la domination masculine, composition d’hommes, dirigés par des hommes, mis en musique par des chefs d’orchestre masculins...

      #invisibilisation #discrimination #language

    • D’après cet article : https://www.vanityfair.fr/culture/voir-lire/articles/les-hommes-menent-la-danse/23400
      l’opéra de Paris est aux 2/3 masculin sauf pour l’école de danse.

      Le milieu de la danse forme une étrange pyramide des sexes. À sa base, dans les cours de quartier comme dans les écoles supérieures : une éclatante majorité de justaucorps pastel et de chignon hauts. Au milieu : un corps professoral et des compagnies de danse à peu près paritaires. Et au sommet : des hommes. Les chiffres sont éloquents. Sur les dix-neuf centres chorégraphiques nationaux créés à l’initiative de Jack Lang au début des années 1980, seize sont aujourd’hui dirigés par des hommes.

      Pour la chorégraphe Karine Saporta, il n’y a pas d’interrogation mais un constat sans appel : « Non seulement il y a bien discrimination faite aux femmes mais, plus grave, un effacement de leur dimension créative dans l’histoire de la danse. Des femmes, on retient l’anecdote, l’écharpe d’Isadora Duncan prise dans les roues d’une voiture mais pas leur énorme apport à cet art. » Une opinion que partage la chorégraphe italienne Alice Valentin : « Que serait devenu Rudolf Noureev sans ­Margot Fonteyn ? Pourtant, on ne se souvient que de lui. Martha Graham a été la première chorégraphe à avoir intégré des Noirs dans une compagnie de danse, elle a fait autant pour l’émancipation des Noirs que Martin Luther King. Mais seuls les initiés la connaissent. Il y a une injustice dans l’hommage qui devrait être rendu aux femmes. »

      Et dire que le premier rapport sur l’égalité hommes-femmes rendu en 2006 par Reine Prat, alors chargée de mission auprès du ministre de la culture, avait distribué des bons points au milieu de la danse, bien en avance sur ses camarades la musique et le théâtre – rappelons ce chiffre ahurissant : au théâtre de l’Odéon, à la fin des années 1990, 100 % des spectacles étaient créés par des hommes. « Ce que j’avais retenu de ce rapport, à l’époque, c’est que les deux domaines artistiques où les femmes étaient très présentes étaient la danse et le spectacle pour enfants, s’amuse la chorégraphe Mathilde Monnier. Et ce n’est pas par hasard. C’était les domaines les moins valorisés. »

  • Seeds in resistance

    “Seeds in resistance” is an animation developed in connection with the documentary “Seeds: commons or corporate property?”, produced in 2017 by a collective of Latin American organisations from all across the continent that are working to defend native seeds as the basis of peoples’ food sovereignty.


    https://www.grain.org/article/entries/5915-seeds-in-resistance
    #propriété_intellectuelle #révolution_verte #propriété_privée #ONG #Syngenta #Dupont #Monsanto #Bayer #brevet #résistance #film_d'animation #vidéo #souveraineté_alimentaire #alimentation #semences

    Vidéo :
    https://vimeo.com/232364093


    cc @odilon

  • Aux États-Unis, le #désherbant dicamba suscite la polémique - Magazine GoodPlanet Info
    https://www.goodplanet.info/actualite/2017/11/03/aux-etats-unis-desherbant-suscite-polemique


    Donc, Monsanto crée un OGM pour pouvoir mettre plus d’un vieil herbicide, parce que le glyphosate marche en fait de moins en moins bien…
    Va vraiment falloir arrêter ces tarés

    Le dicamba est un #herbicide commercialisé depuis les années 1960 et était jusqu’à récemment uniquement utilisé par les agriculteurs avant que les plantes ne sortent de terre.

    Mais Monsanto a développé des semences de soja et de coton génétiquement modifiées pour, entres autres, tolérer ce produit. De nouvelles versions du dicamba pouvant être épandues dans les champs plus tard dans la saison ont dans la foulée été autorisées.

    Commercialisées par Monsanto, BASF et DuPont, ces nouvelles versions ont été rapidement prisées par de nombreux producteurs pour leur efficacité à combattre des mauvaises herbes devenues résistantes à d’autres herbicides comme le glyphosate.

  • Is #Pollution Value Maximizing ?
    https://corpgov.law.harvard.edu/2017/10/17/is-pollution-value-maximizing

    Quand polluer « maximise les #profits », une entreprise décide de continuer à polluer en pleine connaissance de cause, même si l’affaire reste toujours rentable après avoir investi dans des appareils de dépollution...

    In February 2017, #DuPont settled a C8-related litigation for $670M. Thus, it may seem that the system works and legal liability should deter firms from polluting. However, by using evidence discovered during the C8-litigation we show that it was perfectly rational for DuPont to pollute ex ante, in spite of the costs it ended up paying ex post, and the costs it imposed on society.

    [...]

    The key decision point for DuPont came in 1984 , when alarming information about the potential consequences of C8 emissions caused the company to call a top-executives meeting. By 1984 DuPont was aware that C8 is toxic, associated with birth defects, does not break down in the environment, and accumulates in human blood over time. Essentially, by 1984 C8 could already be considered a perennial red flag. DuPont’s executives acknowledged that the legal and medical departments would recommend stopping the usage of C8 altogether in light of the new alarming information. Yet, the business side overruled these recommendations and opted to continue C8 emissions (in fact they doubled them). Importantly, DuPont’s decision-makers also opted against investing in abatement options that were on the table , such as building an incineration device that would greatly reduce C8 emissions.

    Was this a myopic managerial decision? An agency problem? The internal documents allow us to conduct a cost-benefit analysis, showing that even a shareholder-value-maximizing manager would have chosen to pollute. Our calculation shows that even if DuPont managers could have forecasted all future legal liabilities, they would have preferred to pollute as long as they thought that the probability of getting caught was less than 19%. Given the extreme set of unlikely events that led to the payment of heavy legal fines, and given the fact that other C8 users (like 3M) have escaped such heavy legal liability, we conclude that at that time polluting without abating was a reasonable bet by DuPont’s decision makers. Thus, it was value-maximizing for DuPont to pollute, in spite of the fact that—as we show—the costs C8 pollution imposed on society greatly exceeded DuPont’s own estimates of abatement costs.

    Via naked capitalism, qui critiquent les remèdes proposés par les auteurs de l’étude :

    Quelle Surprise ! Pollution Pays ! | naked capitalism
    https://www.nakedcapitalism.com/2017/10/quelle-surprise-pollution-pays.html

    Given the large power imbalance when companies misbehave, Shapira’s and Zingales’ remedies are insufficient. They incorrectly frame the problem as in informational, as opposed to about incentives.

    They call for bounties for whistleblowers plus a large tax on gag settlements in environmental cases. But it is hardly a secret, save maybe in academia, that whistleblowers ruin their careers and often their marriages, and pay a big psychological price, when the financial payoff is far from certain. Economists of the caliber of Shapira and Zingales should know that people are risk averse, and for good reason: there’s no reason to think you have more than one life. Why throw it away on a fight, even a righteous fight, which parties with much deeper pockets and staying power than you have who will do everything they can to pound you into the ground?

    Similarly, the idea of a tax on gag settlements is just silly. The incremental cost of the tax will be too small to change behavior. Shapira’s and Zingales’ objective is to more disclosure, which would help regulators and parties considering litigation, when the companies will just pay the tax.

    The obvious solution is to make executives accountable, by at a minimum forcing the payment of any large fines to come out of deferred comp and to require executives above a certain level to have a significant portion of their compensation be deferred. Only by hitting the executives where it hurts, in their wallets, and to enough of a degree to affect their standard of living, do you start to have a chance of changing behavior.

    #impunité #complicité

    • « Filtrer les commentaires, ça me prend du temps et de l’énergie et j’ai autre chose à faire. Mes enfants et ma femme en ont marre. L’autre soir, on a mangé à 21 h 30 parce que je devais répondre à des gens ». Que faire désormais ? Adrien avoue être pris de court. « Si quelqu’un de posé veut prendre l’administration de la page, je la lui donnerais bien... ».

      Et c’est là que le mec il porte plainte pour harcèlement (mdr)

      #Dupont_Lajoie #Facebook (= grosse merde)

  • Special Report: Toxic Firefighting Foam Has Contaminated U.S. Drinking Water
    https://theintercept.com/2015/12/16/toxic-firefighting-foam-has-contaminated-u-s-drinking-water-with-pfcs

    Cervera returned to her home in Warrington, Pennsylvania, relieved to be alive but also perplexed. She had no family history of kidney cancer, and the diagnosis felt like it came out of left field. So with 22 staples still in her belly and a drainage tube coming out of her wound, Cervera propped herself up in bed and took to Google, intent on learning more about what might have caused her illness.

    Her research quickly led her to a recent report on PFOA, or perfluorooctanoic acid, also known as C8, a chemical that for six decades was used by DuPont in the production of Teflon and other products. Research on people in West Virginia and Ohio who had consumed water contaminated by leaks from a nearby DuPont factory showed probable links between the chemical and six diseases, including kidney cancer.

    Cervera soon discovered that the very same chemical, as well as a related one, PFOS, had been found in drinking water in her area. Both were part of a larger class known as perfluorinated chemicals, or PFCs, “emerging contaminants” that were still being studied — and had yet to be regulated. And, according to public notices from the local water and sewer authorities, both had come from foam that was used to put out airplane fires and train soldiers at two nearby military bases — the Naval Air Warfare Center in Warminster and a former naval air station at Willow Grove, now owned by the Pennsylvania Air National Guard.

    #pollution #pfc #eau #cartographie #dupont

    teflon toxin
    https://theintercept.com/search/?s=teflon%20toxin

  • Communiqué de la Sparf (20/10/2015)

    Il y a quelques jours, le service de la paie a joint 34 salariés dont les prénoms et/ ou noms sont à consonance arabe, afin de vérifier la régularité de leur situation, et leur a demandé d’envoyer sans délais une copie de leurs papiers d’identité.

    Ce comportement intrusif et stigmatisant relève de la pure discrimination et de l’abus d’autorité. La raison invoquée - celle d’un client demandant des vérifications au nom de la loi contre le travail dissimulé - est peu crédible, et n’est pas valable.

    La Société des producteurs associés de Radio France dénonce cette détestable pratique dont les victimes, qui n’ont obtenu que des explications vagues et embarrassées de la Direction des Ressources Humaines, sont durablement meurtries.

    La Sparf, tout en prenant acte de la nomination par Radio France d’un « expert indépendant » sur la question de la collecte des données personnelles, exprime sa solidarité envers ses collègues, qui se sentent trahis par une Maison, à laquelle ils ne ménagent depuis des années ni leur loyauté ni leur dévouement.

  • L’Euro, raison délirante | RussEurope | par Jacques Sapir · 15 juillet 2015
    http://russeurope.hypotheses.org/4111#_ftnref2

    L’Euro avant la Grèce, l’Euro avant la France

    Il faut cependant lire en détail la déclaration de François Hollande qu’il a faite le 13 juillet au matin ; mais pour cela, il faut avoir le cœur bien accroché. Remarquons, d’abord, qu’il ne parle pas de la Grèce, mais uniquement de la zone Euro. Cela montre bien quelles étaient ses priorités : « L’objectif était de faire en sorte que la zone euro puisse être préservée dans son intégrité, dans son unité, dans sa solidarité »[6]. On constate ainsi que les premiers mots réservés à la substance de ce texte ne font nullement mention des souffrances, des efforts et des espoirs du peuple grec. Non, la chose qui importe au premier chef c’est l’intégrité de la zone Euro. Tout est dit dans ces lignes, et en particulier la préférence pour une construction bureaucratique, et que de nombreux économistes jugent non viable, sur la volonté et la vie des peuples. Ceci est corroboré par le troisième paragraphe de ce texte : « Ce que j’ai voulu, c’était plus que l’intérêt de la Grèce, c’était l’intérêt de l’Europe. Et c’était aussi l’intérêt de la France. Parce que l’intérêt de la France ne se dissocie pas de l’intérêt de l’Europe »[7]. L’ordre des priorités est ainsi établi : c’est l’Europe, puis la France et enfin la Grèce. Mais, ceci repose sur un mensonge, ou plus précisément un double mensonge : celui qui assimile la zone Euro à l’Union européenne, et celui qui assimile, ensuite, l’Union européenne à l’Europe. Les deux sont parfaitement scandaleux. La Zone Euro n’est nullement l’Union européenne. Des pays appartenant à l’Union européenne ne font nullement partie de la zone Euro. C’est le cas de la Grande-Bretagne, de la Suède, de la Pologne ou de la Hongrie. De plus, l’Union européenne n’englobe nullement l’Europe. Que ce soit la Suisse, la Norvège, ou encore la Serbie dans les Balkans, le Belarus, la Russie ou l’Ukraine, tous ces pays font partie de l’Europe, comme réalité géographique mais aussi culturelle, et ce sans faire partie de l’UE. Veut-on faire croire que Munch, l’auteur du « Cri », ou que des artistes comme Dostoïevski, Pouchkine ou Tolstoï ne sont pas européens ? Oublie-t-on que l’Union européenne est une alliance politique et économique de certains pays d’Europe ? Vouloir la faire passer pour l’Europe toute entière est un mensonge. Le fait que celui-ci soit proféré par la plus haute autorité de l’Etat ne retire rien à l’affaire. Au contraire, il l’aggrave. Il établit en dogme, mais sans pour autant en faire une vérité, ce qui s’avère un mensonge.

    #Grèce

  • A qui appartiennent les #semences ?

    Avec le sol et l’eau, les semences sont l’élément le plus indispensable à la subsistance de l’homme, selon l’organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (#FAO).

    C’est pour cette raison que des paysans, des citoyens, des ONG, des associations se battent pour la libre circulation des graines et contre le #brevetage_végétal. Mais n’est-il pas trop tard ?

    Trois #multinationales, #Monsanto, #DuPont et #Syngenta, se partagent plus de la moitié du marché mondial des semences. Comment en est-on arrivé là ? Avec quelles conséquences pour l’agriculteur et le consommateur ?

    http://www.rts.ch/la-1ere/programmes/vacarme/6678051-vacarme-du-19-04-2015.html
    #brevet #alimentation #agriculture
    cc @odilon

  • L’affaire du bijoutier de Nice : « Ne commencez pas à souhaiter que la loi du Far West ne s’impose. De peur que votre vœu soit exaucé. »
    http://www.maitre-eolas.fr/post/2013/09/15/L-affaire-du-bijoutier-de-Nice

    La loi ne vise pas à promouvoir des comportements héroïques. Elle peut punir la lâcheté quand il n’y avait aucun risque à agir, mais ce qu’elle vise avant tout c’est l’ordre et la sécurité de tous. Bien sûr, elle ne peut assurer la sécurité absolue de chacun à toute heure. Oui, l’État, qui est le bras séculier de la loi, a failli à protéger ce bijoutier. Cela peut engager la responsabilité de l’État, mais cela ne permet en rien à ce bijoutier de s’affranchir lui-même de la loi. Et regardons ce qu’a fait, objectivement, cet homme.

    Il a 67 ans, âge vénérable, auquel hélas la nature commence a prendre son dû. La vue baisse, la main tremble. Cet homme, sous le coup d’une terrible émotion, mélange de peur, de colère, de douleur, car il a reçu des coups, sort dans la rue, un mercredi matin à 9 heures, à l’heure où les enfants vont aux centres de loisir ou au parc, et il ouvre le feu à trois reprises. En plein centre-ville. Avec une arme détenue illégalement. Sérieusement, vous estimez que c’est un comportement digne d’éloge ? Dieu merci, il n’a blessé aucun passant, il n’y a pas eu de balle perdue. Peut-on conditionner un comportement à son résultat ? Si un enfant se rendant au parc s’était pris une balle perdue, applaudiriez-vous toujours ce monsieur ? Et pourtant, il aurait fait exactement la même chose. La fin ne justifie pas les moyens dans une société civilisée.

    #dura_lex_sed_lex

  • Irrécupérable. Par Costes, cancer n°7, déc2002-mars2003
    http://www.homme-moderne.org/musique/groupes/costes/irrecup.html

    Là on dirait que ça les dégoûte de tourner une scène avec Costes. Cassel-Cassoulet veut écourter la scène « le plus court possible, le plus vite fait possible ». Dupond-Tel lui il veut carrément pas venir jouer ! (Il a peur de me serrer la main, il a peur que je lui foute une maladie ?!)
    D’ailleurs il a toujours peur d’attraper des maladies. Dès qu’il se pointe sur le plateau c’est « Bon s’il vous plait arrêtez de fumer »...et les trois mille zonards en tenue de paras-commandos (qui arrêtent pas de se dire par talkie-walkie « Attention on va tourner » alors que 99% du temps on tourne rien, on branle rien), écrasent leur éternelle clope tous ensemble et se foutent au garde-à-vous devant Albert. Parce que Monsieur Dupond-Tel est une starlette du cinéma français et quand y fait son caprice à la Lolo Bridgida, on obéit.

    La vison de Jean-Louis Costes sur le tournage du film Irreversible.

    #cinéma #film #Irréversible #Dupontel #Cassel #Bellucci #Costes

  • Positions sans surprises de #dupont-aignan sur le Pays basque :

    Je suis opposé à la ratification de la Charte européenne des langues régionales et européennes. Et cela pour une bonne raison : cette charte n’est pas une charte de défense des langues régionales et minoritaires mais elle est un outil mis en place par l’Union Européenne, en liaison avec le comité des régions, afin d’affaiblir les Etats-Nations. Je refuse cette vision de l’Europe qui serait une fédération de région et je pense que les Nations doivent rester la base de la construction européenne.

    http://www.lejpb.com/paperezkoa/20120412/334019/fr/Nicolas-Dupont-Aignan---Le-rapprochement-cest-non