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  • Les étudiants africains, laissés-pour-compte de la nouvelle stratégie universitaire française, Maryline Baumard
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2018/11/19/les-etudiants-africains-laisses-pour-compte-de-la-nouvelle-strategie-univers

    Place aux #étudiants choisis… Baptisé « Stratégie d’attractivité pour les étudiants internationaux », le plan qu’a dévoilé le premier ministre français, Edouard Philippe, dans le cadre des Rencontres universitaires de la francophonie, lundi 19 novembre, vise à augmenter le nombre d’étudiants étrangers en France… ou plutôt de certains étudiants.

    Quatrième pays d’accueil avec plus de 324 000 étudiants étrangers (dont 245 000 préparent un diplôme), la France serait en « risque de décrochage » dans la bataille des cerveaux qui se joue beaucoup sur la séduction des meilleurs étudiants. Raison pour laquelle il fallait lancer une campagne de sensibilisation aux charmes de l’Hexagone, baptisée « Choose France » . C’est la première campagne de ce genre sous Emmanuel Macron, mais la guerre des talents, elle, est récurrente depuis une vingtaine d’années.

    La logique est toujours la même. L’accueil d’étudiants internationaux est vu comme un élément du soft power d’un pays, un moyen de promouvoir ses valeurs et son économie en accroissant son rayonnement. Les étudiants en mobilité rapporteraient 4,5 milliards d’euros (pour un coût de 3 milliards d’euros) et seraient ensuite des ambassadeurs de la France.

    « Etudiants indiens, russes, chinois »
    Reste que les propositions annoncées par le premier ministre semblent surtout avoir vocation à faire le ménage dans le groupe de ceux qui viennent traditionnellement et qu’on accueille davantage en sciences humaines que dans les disciplines scientifiques à haut potentiel. Déjà, le discours sur la langue française et la francophonie prononcé par Emmanuel Macron à l’Institut de France, le 20 mars, donnait quelques indices. Il précisait que « la France devra accroître le nombre d’étudiants étrangers sur son territoire et le nombre de ceux qui viennent des pays émergents doublera ». Et d’ajouter, s’il fallait être plus clair : « Etudiants indiens, russes, chinois seront plus nombreux et devront l’être. »

    L’Afrique, elle, n’est pas citée. Ce continent est pourtant le plus présent dans les universités françaises. Selon Campus France, six pays africains sont dans la liste des dix qui envoient le plus d’étudiants en France (Maroc, Algérie, Tunisie, Sénégal, Côte d’Ivoire et Cameroun). Plus globalement, 45 % des étudiants étrangers présents en France sont originaires du continent. Difficile de parier qu’il en sera de même, demain, avec l’augmentation des frais d’inscription qui se prépare.

    Comme l’a annoncé le premier ministre, le droit d’étudier sera désormais fixé à 2 770 euros en licence (contre 170 euros aujourd’hui) et 3 770 euros en master et doctorat (contre 243 euros en master et 380 euros en doctorat jusqu’à présent). C’est toujours moins du tiers du coût réel de la formation, explique-t-on, mais c’est néanmoins assez dissuasif pour les moins fortunés. Même avec les 6 000 bourses d’établissement et l’augmentation du nombre de bourses d’Etat réservées aux étudiants étrangers, qui passeront de 7 000 à 15 000 et « concerneront prioritairement les étudiants en provenance du Maghreb et des pays d’Afrique », précise le détail du plan. En fait, seul un étudiant africain sur sept pourra y prétendre, puisque ces derniers sont plus de 150 000 à choisir la France.

    Donc le soft power c’est de former les enfants de la grande bourgeoisie chinoise et de ne plus le faire pour les Africains et Maghrébins pas assez friqués venus d’ailleurs (on en a assez qui sont de chez nous pour assurer au loin des fonctions d’encadrement ?) alors que la Chine taille des croupières au vieux modèle de la Françafrique ? Où de s’assurer que ceux qui vont racheter les barrages hydrauliques et aéroports aient pu baigner dans la ’culture française au préalable ? Est-ce qu’il faudra une collaboration avec les flics chinois pour policer les facs, à l’instar de ce qui se passe à Paris où les touristes fortunés venus d’Asie sont en butte à diverses formes de réappropriation ? Avec ce machin viennent aussi de futurs directeur de fac de banlieue issus de la gendarmerie, comme l’est le nouveau principal du Lycée Utrillo à Stains ?

    #université #pivatisation #sélection_par_l'argent #xénophobie #frais_d'inscription


  • See the Surprising Ways Mars Has Changed in 3 Billion Years
    https://www.nationalgeographic.com/science/2016/11/exploring-mars-map-panorama-pictures/?sf202620388=1

    If #Mars explorers could literally step back 3.8 billion years, they would be walking on a warmer, gray world. The iron-rich soil had not yet rusted, and the planet was blanketed in a thicker atmosphere. Geologic clues suggest that Mars back then was covered with crater lakes, river valleys, and maybe even a large ocean in the northern hemisphere.

    #eau


  • #Syntone a dix ans
    http://www.acsr.be/syntone-a-dix-ans

    1er décembre 2018 Cinéma Palace — Boulevard Anspach, 85 1000 Bruxelles Syntone, la revue d’actualité et de critique radiophonique fête ses 10 ans ! Elle se joint à Radio Panik pour célébrer la richesse de l’expression radiophonique et propose une conférence-émission-performance autour de l’histoire de la radio et son futur. Archives, créations, écritures, jeux pour l’oreille,[...]

    #Ecoutes_collectives #Anna_Raimondo #Cinema_Palace #Guillaume_Abgrall #Juliette_Vocler


  • Carlos Ghosn arrêté à Tokyo sur des soupçons de fraude fiscale
    https://www.crashdebug.fr/international/15276-carlos-ghosn-arrete-a-tokyo-sur-des-soupcons-de-fraude-fiscale

    He bien le fisc japonais est drolement plus efficace que le fisc français, car on n’est pas près de voir le PDG d’Engie en garde à vue... He oui le Japon n’est pas dans l’Europe..... CQFD......

    Carlos Ghosn à New York, le 23 mars. Photo Bryan Thomas. Getty. AFP

    Un peu plus tôt ce lundi, Nissan a confirmé que Carlos Ghosn avait dissimulé des revenus au fisc et a proposé son départ.

    Le PDG de l’alliance Renault-Nissan-Mitsubishi Motors, Carlos Ghosn, a été arrêté lundi à Tokyo, rapporte la chaîne de télévision publique NHK, alors que le dirigeant de 64 ans est accusé de malversations par le constructeur d’automobiles japonais. « Le bureau du parquet de Tokyo a arrêté M. Ghosn sur des soupçons de violation de la loi », est-il précisé.

    Le constructeur japonais Nissan d’automobiles Nissan a (...)

    #En_vedette #Actualités_internationales #Actualités_Internationales

    • Comme al capone, il tombe pour des raisons fiscales.

      https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/d/d3/Acaponeh.jpg/200px-Acaponeh.jpg

      Combien a t’il tué de salarié.e.s au travail, en toute impunité ?

      Quelle règle a t’il transgressé pour se faire exclure de la caste ?


  • MAIS QUI SONT CES GUEUX EN JAUNE ?
    https://la-bas.org/5330

    À la cour du président des riches, on s’interroge. Qui sont ces gueux sous nos fenêtres ? Pourquoi ces brailleries et ce grabuge alors que nous faisons tout pour leur bien ? Du côté des experts médiatiques et des voyantes ultra-lucides, on se demande quelles sont ces gens-là , des beaufs racistes et violents ou juste des ploucs avec leurs bagnoles qui puent ? Des fachos ou des fachés ? Faut-il les lécher ou les lyncher ?Continuer la lecture…

    #Radio #Economie #Environnement #Luttes #France
    https://la-bas.org/audio.api/free/aW5sYnM6Ly9mb2xkZXItNDI0MTkvbXAzLTQ3Ni80NDU3NS1naWxldHNfamF1bmVzX2V4dHJhaXQubXAz/44575-gilets_jaunes_extrait.mp3



  • Les Gilets jaunes appels à bloquer Paris samedi prochain
    https://www.crashdebug.fr/actualites-france/15275-les-gilets-jaunes-appels-a-bloquer-paris-samedi-prochain

    Face à l’entêtement, l’incompréhension, voire l’arrogance... de ce gouvernement, sachez qu’il y a des solutions à tout ce bordel, Maurice Allais (seul vrai prix Nobel d’économie français) nous avait prévenus des répercussions d’une mondialisation à marche forcée, il VOUS à même laissé une lettre en guise de testament, mais son discours a été censuré, aussi je pense qu’il est temps de le relire... (Informations complémentaires)

    Amitiés,

    L’Amourfou.

    Après l’intervention du premier ministre, Édouard Philippe qui a dit « entendre la colère » mais « garder le cap » de la politique du gouvernement, les manifestants continuent de bloquer les routes pour protester contre les taxes et la baisse du pouvoir d’achat.

    Des appels à manifester le 24 novembre à Paris

    Deux appels à manifester (...)

    #En_vedette #Actualités_françaises


  • Cette semaine retrouvez Réussir en .fr au Salon des Entrepreneurs de #Nantes Pays de la #Loire pour des conseils et un accompagnement gratuit. Ne manquez pas nos conférences et nos ateliers Foliweb ! https://www.afnic.fr/fr/l-afnic-en-bref/actualites/actualites-generales/11246/show/reussir-en-fr-conseille-et-accompagne-gratuitement-les-entrepreneurs-au-sde-na #Entrepreneurs #Afnic

    This week don’t miss Reussir en .fr at the #Nantes Trade Fair for free advice on your online presence. Don’t miss our conferences and Foliweb workshops ! https://www.afnic.fr/en/about-afnic/news/general-news/11248/show/reussir-en-fr-advises-and-accompanies-entrepreneurs-at-the-nantes-pays-de-la-l


  • Loi de financement de la sécu : les députés médecins votent-ils sous l’influence des labos ?
    https://www.bastamag.net/Loi-de-financement-de-la-secu-les-deputes-medecins-votent-ils-sous-l-influ

    Chaque année, l’examen de la loi de financement de la sécurité sociale est un rendez-vous obligé pour les lobbyistes des laboratoires pharmaceutiques. Logique : leurs taux de profits futurs dépendront des niveaux de dépenses et de remboursements des médicaments fixés par la loi. Les députés médecins qui siègent en nombre à la Commission des Affaires sociales sont donc particulièrement sollicités. Une enquête publiée dans le cadre de notre dossier sur les mégaprofits et le lobbying de l’industrie (...)

    #Décrypter

    / #Enquêtes, Santé , #Multinationales, A la une

    #Santé_


  • Et si nous nous trompions de #transition ? - Libération
    https://www.liberation.fr/debats/2018/11/17/et-si-nous-nous-trompions-de-transition_1692567

    Mais ne serait-il pas facile de mettre la transition numérique au service de la transition écologique ? C’est le contraire qui est de plus en plus apparent : la transition numérique entrave matériellement, symboliquement et psychologiquement la transition écologique. Parce qu’elle donne l’illusion confortable d’une dématérialisation de l’économie à l’heure où il nous faut mesurer et réduire son empreinte destructrice de notre bien-être. — Permalink

    #société #technologie #écologie


  • #Tzvetan_Todorov : l’art et la politique - En attendant Nadeau
    https://www.en-attendant-nadeau.fr/2017/04/11/todorov-art-politique

    Tzvetan Todorov : l’art et la politique
    par Khalid Lyamlahy

    L’ultime essai de Tzvetan Todorov, Le Triomphe de l’artiste, la révolution d’Octobre et les créateurs russes, 1917-1941, offre une analyse lumineuse sur l’engagement des artistes. Et affirme que la création artistique peut sauver le monde : en faisant obstacle à la déshumanisation, en portant « l’esprit de responsabilité » de l’artiste créateur, en incarnant « un double engagement » envers l’art et la société.

    #urss #ex-urss #art #socialisme

    • Du coup, je le gougle pour retrouver le titre d’un bouquin, et voilà qu’il est mort : « mort le 7 février 2017 à Paris » (donc Reka, sur ce coup, tu es un peu complice).

      Bref, sinon, La Peur des barbares, 2008, est un bouquin qui m’avait marqué.


  • The Border Between Belgium & The Netherlands at #Baarle-#Hertog / Baarle-#Nassau

    The map above shows the incredibly strange and complex border between Belgium and the Netherlands at Baarle-Hertog (Belgium) / Baarle-Nassau (Netherlands).

    Baarle-Hertog is a Flemish municipality in the Belgian province of Antwerp and has a population of 2,663.
    Baarle-Nassau is a municipality in the Dutch province of North Brabant and has a population of 6,626.

    Baarle-Hertog consists of 26 separate parcels of land, including 22 exclaves in the Netherlands and 3 more on the border. There are also 7 Dutch exclaves within the Belgian exclaves.

    The border developed as a result of various medieval treaties, agreements, land-swaps and sales between the Lords of Breda and the Dukes of Brabant and was only finalised with the 1843 Treaty of Maastricht, 13 years after Belgium declared independence from the Netherlands.

    The border divides some houses between the two countries and has had some interesting commercial side effects:

    For many years the shops in Belgium were open on Sundays, those in the Netherlands not – with the exception of those in Baarle. Taxes in Belgium and The Netherlands differed sometimes a lot, so one could go shopping between two tax-regimes in one single street. There was a time when according to Dutch laws restaurants had to close earlier. For some restaurants on the border it meant that the clients simply had to change their tables to the Belgian side.

    Now that both countries are in the EU, Eurozone and part of the Schengen Area, the differences are now somewhat less important, but no less interesting.

    https://brilliantmaps.com/baarle-hertogbaarle-nassau
    #frontières #Belgique #Pays-Bas #cartographie #visualisation #frontière-ligne (le mythe de -) #complexité #enclaves

    ping @reka


  • Atlante #Sprar: presentati i dati degli 877 Sprar in Italia

    Oggi la Rete Sprar è costituita da 877 progetti territoriali di accoglienza, con 1.825 comuni interessati. I posti di accoglienza sono 35.881, di cui 3.500 per minori stranieri non accompagnati e 734 per persone con disagio mentale o disabilità.

    Nel corso del 2017 nei 31.340 posti disponibili sono stati accolti 36.995 beneficiari, 2.117 i nuclei familiari composti da 6.346 persone in totale. 4.584 i minori, di cui 3.127 senza famiglia (MSNA). 7.800 le persone con esigenze particolari perché vittime di tortura e di violenze, vittime di tratta di esseri umani, donne sole in stato di gravidanza, con problemi di carattere sanitario.

    Il 70% delle persone uscite dallo Sprar nel 2017 (oltre 9.000) ha terminato il percorso di accoglienza avendo acquisito gli strumenti per una propria autonomia.

    25.480 adulti hanno frequentato almeno un corso di lingua, 15.976 un corso di formazione professionale e svolto un tirocinio formativo. 4.265 i beneficiari che hanno trovato un’occupazione lavorativa.

    “I dati presentati oggi confermano ancora una volta che la rete dei Comuni è, in termini di servizi, capacità di integrare, sostenibilità per le comunità residenti, di gran lunga la migliore esperienza che l’Italia abbia prodotto, oltre che una delle migliori d’Europa” dichiara Matteo Biffoni, delegato dell’Anci per l’immigrazione. “Per questo è del tutto comprensibile e condivisibile la preoccupazione che tanti Comuni hanno espresso in queste settimane a proposito del decreto Salvini”.

    “Gli emendamenti definiti in Commissione immigrazione di Anci” continua Biffoni “pur non intaccando l’impianto complessivo, potrebbero mitigare molto l’impatto critico della riforma, perché permetterebbero ai Comuni di continuare ad occuparsi dei casi più vulnerabili nell’ambito dello SPRAR e non a esclusivo carico dei servizi locali. Ci sono ancora i margini per un miglioramento del testo in Parlamento e siamo fiduciosi in possibili aperture”.

    “Stiamo registrando negli ultimi giorni, a partire dall’incontro con il sottosegretario Molteni al Tavolo di coordinamento nazionale, un’apertura, una disponibilità al dialogo da parte del Governo con i Comuni” riferisce il presidente dell’Anci e sindaco di Bari, Antonio Decaro. “Come abbiamo detto più volte – continua Decaro – se noi sindaci ci siamo impegnati per l’accoglienza diffusa dei migranti, pur non avendo una responsabilità diretta, per legge, è stato sempre per evitare che la concentrazione di un gran numero di stranieri in paesi anche piccoli creasse tensioni sociali, per collaborare, quindi, a un’integrazione possibile nell’interesse di ospiti e residenti, della pace sociale e di chi deve assicurarla. Ora vogliamo essere fiduciosi che i contatti avviati a livello tecnico con il ministero si concretizzino in una riorganizzazione sì dell’accoglienza, ma senza rinunciare a quel principio che si è realizzato negli Sprar. Deve essere chiaro a tutti che i migranti lasciati senza protezione, non spariranno dal nostro territorio. Ma rischieranno di diventare irregolari, occupanti abusivi nella migliore delle ipotesi, o braccia a disposizione della criminalità, nella peggiore”.


    https://www.sprar.it/eventi-e-notizie/disponibili-i-materiali-della-presentazione-dellatlante-sprar-2017
    #accueil #asile #migrations #réfugiés #2017 #Italie #statistiques #chiffres #rapport #vulnérabilité #accueil_privé #MNA #mineurs_non_accompagnés #mineurs #enfants #enfance

    Pour télécharger le rapport:
    https://www.sprar.it/wp-content/uploads/2018/11/Atlante-Sprar-2017_Light.pdf


  • Khrys’presso du lundi 19 novembre
    https://framablog.org/2018/11/19/khryspresso-du-lundi-19-novembre

    Comme chaque lundi, un coup d’œil dans le rétroviseur pour découvrir les informations que vous avez peut-être ratées la semaine dernière. Brave New World Tencent a accès à la base de données nationale des citoyens chinois (venturebeat.com – en anglais) … Lire la suite­­

    #Claviers_invités #Internet_et_société #Libr'en_Vrac #Libre_Veille #DRM #espionnage #Facebook #GAFAM #Internet #Revue_de_web #Surveillance #veille #webrevue


  • #Operazione_Libero

    Nous étions exaspérés. Et nous savions qu’à présent le temps était venu de procéder à des changements. Ainsi, après le « oui » à l’initiative d’immigration de masse, nous nous sommes rassemblés entre amis et amis d’amis. Nous avons discuté, débattu et sommes arrivés à la conclusion que nous avons besoin d’un changement sur le long terme en politique, d’un nouveau #mouvement_politique.

    Le résultat du 9 février 2014 n’a été que la dernière impulsion. Depuis un moment déjà, nous nous sentons sous-représentés au sein du paysage politique de la Suisse, et nous observons les récents événements avec préoccupation. Des initiatives rétrogrades et une atmosphère d’hostilité envers le futur ont mis la Suisse sur de mauvais rails. Elles sont les étincelles qui ont mis le feu aux poudres pour Opération Libero.

    https://www.operation-libero.ch/fr/mouvement
    #Suisse #résistance #extrême_droite #politique #démocratie_directe #hostilité

    • Switzerland has been a lab for toxic rightwing politics. We took that on

      The Swiss People’s party used referendums to deploy its anti-migrant, anti-EU rhetoric. That’s where our movement started.

      Four years ago, along with some friends, I started a grassroots liberal democratic movement in Switzerland called Operation Libero. Since then, we’ve won four referendums (which under Swiss electoral law are frequent) against the rightwing populists. How did we do that? We fought tooth and nail to defend the institutions that protect our freedom and the rule of law. We believed in our goals. And we decided to never sing the populist’s song – only our own song.

      For more than two decades Switzerland has been something of a laboratory for rightwing populism. Ahead of others in Europe, the rightwing Swiss People’s party deployed a relentless anti-immigrant, anti-EU rhetoric. It has successfully used referendums as a marketing tool for its political agenda and has become the largest political force in Switzerland.

      I am 27, and a history student. This was the political environment I grew up in. But in February 2014, my friends and I experienced a kind of Brexit shock before Brexit happened: a “mass immigration initiative” – a referendum – spearheaded by the populists put our country’s relations with the EU at risk. It was a wake-up call. A small group of us in our 20s decided we’d had enough, and it was time to do something.

      We were fed up with the passivity of Switzerland’s established parties. We were angry that traditional political forces were on the defensive in front of the populists, and that no one was speaking up for the very institutions that have made our country so successful in the last two centuries. We felt the need to get involved, to stand up proudly for Switzerland as a land of opportunity, not as an open-air museum – a country of diversity, with a positive narrative for liberal ideas.

      Our crowdfunded, volunteer-based campaigning has achieved a lot in the last four years. We defeated the Swiss People’s party in four major referendum battles: on the question of expelling foreigners who have broken the law (February 2016), on providing legal support for asylum seekers (June 2016), on naturalisation (February 2017) and on the abolition of the country’s public broadcasting (March 2018).

      Right now we’re busy campaigning in the run-up to another referendum, on 25 November, in which the populists aim to place Swiss legislation above international law – in essence a “Switzerland first” agenda. The vote could result in Switzerland’s withdrawal from the European Convention on Human Rights. I’d like to share what we’ve learned along the way.

      To tackle rightwing populism, you have to dispense with peevishness and be very much on the offensive – you must lead the narrative. Take, for example, the 2016 referendum asking Swiss citizens whether they’d agree to have foreigners expelled on the grounds of even minor offenses, such as driving too fast twice in a 10-year period. The vote aimed at modifying the constitution to allow a system of automatic expulsions from the country, with judges given no room to consider personal hardship – an essential element of the law. These changes could have potentially targeted people born in Switzerland who had never lived in the country their parents came from.

      At the time, mainstream parties seemed exhausted, having just come out of a general election in which the Swiss People’s party had dominated the campaign. They seemed to wallow in defeatism. Survey showed the populist referendum plan might garner up to 66% of voters’ support. To be sure, this was a low start for us. But we also knew that we didn’t want to live in a country with a two-tier legal system and a judiciary hindered in its work.

      So what we did is this: we entirely avoided speaking about foreigners and criminality. Instead, we set the tone of the debate by speaking out about the rule of law and how important it is that everyone be equal before it. We moved the political battlefield and forced our adversaries to meet us there. We deliberately argued in a patriotic way, repeatedly referring to the constitution as a pillar of our liberal democracy. In this way, we removed the rightwing populist’s ability to dictate what “their” referendum was about and demonstrated that the changes being considered would affect everyone, not just “criminal foreigners” – as the populists put it.

      And it worked. As the vote drew close, the Swiss People’s party shifted away from the topic of “criminal foreigners”. They found themselves having to explain why they wanted Swiss values to be upended. This was a reversal. People took notice. After the results came out, the leader of the populist’s party conceded: “I don’t know what happened but at some point, everyone was just talking about the rule of law.”

      As the 2019 European parliamentary elections approach, the task for liberal-minded pro-Europeans is to capture the initiative and be the first to define what that election is really about. As a Swiss citizen and a stout liberal democrat, I care immensely about the EU’s fate. Next year’s vote will be about the shape and values of the continent we want to live in. It is very much about freedom and opportunities – not about migration or identity.

      Let’s not be intimidated by rightwing populists. Let them explain why they want to attack institutions and values that brought decades of peace, freedom and prosperity to Europe. Let them explain why we should dismantle that model.

      Europeans need to show pride in institutions that exist because of what we’ve learned from the past. It’s true that many citizens don’t relate to these institutions and often don’t understand what they stand for – which brings me to another crucial point: politics needs to speak directly to people’s hearts and minds. Populists don’t have a monopoly on emotions. Liberalism is based on emotions too. It is based on the profound belief that freedom and equal rights are necessary for any society to prosper as a whole.

      That’s where the battle lies. Serious democrats across Europe have a responsibility to ensure that a vast majority of citizens understand and connect emotionally to what truly protects them – liberal institutions. Now is the time to sing that song – and proudly so.

      https://www.theguardian.com/commentisfree/2018/nov/15/switzerland-laboratory-far-right-politics


  • Genitori in Europa : chi sta a casa con i figli ?

    Troppi padri che delegano l’attività di cura alle compagne, madri che restano troppo a lungo fuori dal mercato del lavoro, un panorama disomogeneo di diritti e garanzie: ecco come e perché stanno cambiando i congedi parentali in Europa.

    In Europa, la casa, i figli, le pulizie e la spesa sono ancora un affaire molto femminile. A dirlo è uno studio della Commissione europea secondo cui, in Europa, gli uomini lavorano in media per 39 ore la settimana, mentre le donne 33. Allo stesso tempo però le donne spendono ben 22 ore non retribuite in attività di cura e lavori domestici, mentre il monte orario della controparte maschile si ferma a 10. Una situazione dettata sicuramente da stigmi culturali ma anche da una politica del lavoro che non è più al passo con i tempi.

    Da qui la necessità di un cambio di prospettiva, per uscire dallo schema dualistico uomo-donna e iniziare a pensare partendo dal concetto più fluido di work-life balance, ovvero di equilibrio tra lavoro e vita privata. Un ragionamento ancora più urgente nel momento in cui in famiglia entra in gioco uno o più figli.
    Congedo di paternità, come funziona in Europa?

    Ecco perché la Commissione europea nel 2017 ha avanzato la proposta di direttiva sull’equilibrio tra attività professionale e vita familiare per i genitori e i prestatori di assistenza, in cui si suggerisce agli stati membri, tra le altre cose, di adottare un minimo di 10 giorni di congedo di paternità obbligatorio.

    Attualmente quasi tutti i paesi Ue garantiscono questo diritto, con una durata media di 11 giorni. Spiccano la Slovenia con 30 giorni al 90% dello stipendio, la Romania con 15 al 100% (purché il padre segua un corso sulla cura dei figli) e la Bulgaria con 15 giorni al 90%. Gli stati dei Balcani extra Ue sono lontani dagli standard europei: il congedo di paternità è quasi ovunque inferiore ai 7 giorni, e in alcuni casi non è nemmeno retribuito. D’altra parte nemmeno l’Italia rispetta le linee guida dell’UE, con soli 5 giorni di congedo per i neo-papà.

    Quello che è emerso però da uno studio di Eurofound in 23 su 28 paesi dell’Ue è che solo il 10% dei padri decide di prendere il permesso per assentarsi dal lavoro in occasione della nascita del proprio bambino, con uno spettro che va dallo 0,02% della Grecia al 44% della Svezia. Evidentemente la semplice garanzia del diritto non equivale al raggiungimento dell’obiettivo.

    A influire sulle scelte degli uomini ci sono diversi fattori, oltre a quello culturale. In primo luogo quello economico: il basso livello dei compensi influenza l’assunzione o meno del congedo di paternità. Ma contano anche i criteri per l’ammissibilità e la mancanza di flessibilità nell’orario di lavoro.
    Quando il congedo di maternità diventa un ostacolo

    Affinché il congedo di paternità sia uno strumento di riequilibrio dei carichi «ci vogliono tempi più lunghi e l’assunzione di una responsabilità di cura da soli e non in contemporanea con la madre», ha dichiarato la statistica Linda Laura Sabbadini durante un’audizione sulla Direttiva sull’equilibrio tra attività professionale e vita familiare al Parlamento europeo a febbraio di quest’anno.

    Un elemento da tenere in considerazione nella valutazione delle politiche per la parità di genere, però, è il rapporto tra la durata del congedo e l’indennità di cui dispone la madre. Se infatti la prima è molto lunga la donna rischia di rimanere fuori dal mercato del lavoro per troppo tempo, trovando poi difficoltà nel reinserimento. Allo stesso tempo, in caso di bassa remunerazione la donna finisce per dipendere dallo stipendio del marito, come fanno notare i ricercatori del Fondo Monetario Internazionale Ruben Atoyan e Jesmin Rahman .

    Tra gli stati dei Balcani occidentali extra UE, per esempio, l’Albania e la Bosnia Erzegovina spiccano per la lunghezza del congedo di maternità (52 settimane), ma l’indennità è pari solo al 60-65% del salario. Diverso è il caso della Bulgaria, dove il congedo dura addirittura 58 settimane ma viene pagato al 90% – la situazione migliore in Europa. Per incentivare il reinserimento delle neo-mamme nel mercato occupazionale, il governo bulgaro nel 2017 ha adottato una misura che garantisce alle donne che rientrano al lavoro entro il primo anno d’età del figlio il 50% del benefit che riceverebbero rimanendo a casa.

    Congedi di maternità in Europa

    Nei paesi dell’UE il tasso di occupazione femminile nel 2016 era ancora inferiore di 11,6 punti percentuali rispetto a quello maschile: la perdita economica dovuta a questo divario nel 2013 era stimata intorno ai 370 miliardi di euro all’anno. Secondo Eurostat, la quota di uomini che lavorano part-time diminuisce all’aumentare del numero dei loro figli, mentre aumenta per le donne. Secondo la Commissione europea le responsabilità assistenziali sono la causa di inattività per quasi il 20% delle donne fuori dal mercato del lavoro, mentre costituiscono meno del 2% dei casi per gli uomini.
    Congedo parentale, il modello svedese

    Un ruolo decisivo nel riequilibrio tra vita privata e professionale è giocato quindi dal congedo parentale. Quello a cui si ispira l’UE è il modello svedese, per cui ai genitori spettano 480 giorni di congedo, di cui almeno 60 riservati al padre e almeno 60 alla madre. In più nelle prime due settimane dopo la nascita, entrambi i genitori possono accudire il figlio insieme. È proprio per aumentare il ricorso al congedo parentale dei padri che alcuni paesi prevedono che il congedo abbia una parte non condivisa, o «quota daddy» – poiché “è stato ripetutamente dimostrato che il congedo parentale basato su un diritto di famiglia (cioè non legato al padre) è usato prevalentemente dalle madri”, come affermano gli studiosi Peter Moss e Fred Deven .

    Attualmente tutti i paesi dell’UE prevedono un congedo parentale, ma c’è un’ampia variabilità, dalle 18 settimane di Cipro non remunerate ai tre anni per genitore in Germania, di cui però solo 14 settimane vengono pagate. Oltre alla Svezia, le migliori condizioni le si hanno in Slovenia. Lì il padre e la madre hanno a disposizione 130 giorni di permesso ciascuno, pagati al 90%, e solo una parte è trasferibile.

    In Bulgaria le madri godono di ottime condizioni di congedo, ma invece quello parentale è molto sfavorevole: prevede solo 6 mesi a disposizione di ciascun genitore, senza alcun tipo di remunerazione. Per quanto riguarda gli stati dei Balcani occidentali extra UE un buon esempio è quello della Serbia, con tre mesi pagati al 100% se il genitore ha lavorato negli ultimi sei mesi (comunque al di sotto dello standard previsto dall’UE).
    Congedo parentale, come renderlo efficace

    «Il congedo da solo non cambierà i comportamenti» ha affermato Tim Shand, vicepresidente di Promundo , un’organizzazione non governativa impegnata a favore della parità di genere, e coordinatore della rete mondiale MenCare , durante un’audizione al Parlamento europeo a febbraio di quest’anno. Secondo lui, per essere davvero efficace la nuova direttiva dovrebbe prevedere un «congedo non trasferibile, di una lunghezza ragionevole e pagato a sufficienza, tra il 70% e 100% dello stipendio regolare o equivalente».

    Una distribuzione più equa dei tempi di cura avrebbe come effetti sicuri una maggiore parità di genere, un coinvolgimento più intenso delle donne nel mondo del lavoro, con la conseguente riduzione dello scarto nelle retribuzioni di uomini e donne – e quindi una maggiore emancipazione. A trarne beneficio non sarebbero solo le donne, ma anche i figli. Secondo Shand, «i padri sono importanti per lo sviluppo emotivo e intellettuale dei bambini. Il coinvolgimento dei padri può contribuire a ridurre i tassi di depressione e avere un’influenza positiva sulle scelte future in termini lavorativi e sentimentali e anche di equilibrio tra vita professionale e familiare».

    https://www.balcanicaucaso.org/Tutte-le-notizie/Genitori-in-Europa-chi-sta-a-casa-con-i-figli-190834

    #congé_parental #Europe #comparaison #parentalité #genre #statistiques #chiffres #congé_maternel #congé_paternel #travail #famille #cartographie #visualisation #maternité #paternité


  • Technophorie : pourquoi les applications pour réfugiés ne répondent pas à leurs besoins ?
    http://www.internetactu.net/2018/11/19/technophorie-pourquoi-les-applications-pour-refugies-ne-repondent-pas-

    Depuis le début de la crise migratoire en 2015, de nombreuses applications pour les réfugiés ont vu le jour. Mais très peu sont réellement utilisées – car beaucoup relèvent d’une forme de solutionnisme ou d’idées erronées sur les besoins de migrants. C’est ce qu’explique la sociologue Dana Diminescu (@diminescu), enseignante-chercheuse (...)

    #Articles #Interviews #Usages #design #e-inclusion #eDémocratie #Interfaces



  • Duc de Saint-Frippon

    Le prince de Filendreux exposa aux gueux que la politique royale était excellente puisqu’elle remplaçait des impôts par des taxes, plus modernes et bonnes pour la nature, qu’il adorait regarder par le hublot de l’avion qui le transportait. #EdouardPhilippe

    Source : https://twitter.com/MFrippon/status/1064241868932825088

    En réponse à @MFrippon

    #twitter #édouard_philippe #enmarche #députés


  • Un k-way noir chez les gilets jaune, l’histoire d’un vilain petit canard.
    https://nantes.indymedia.org/articles/43618

    Ce 17 novembre aura lieu une manifestation de grande ampleur contre l’augmentation des taxes sur le carburant. Certains parlent déjà du prochain mai 68 voire juillet 1789, je n’ai pas trouvé de référence à la commune de #paris mais tout de même, je ne raterais pas un tel évènement et voici pourquoi... Ce 17 novembre aura lieu une manifestation nationale contre l’augmentation des taxes sur l’essence. La première fois que j’ai entendu parler de ce rassemblement, ma première réaction a été similaire à celle de notre camarade qui ne s’y rendra pas mais par la suite, certaines lectures m’ont fait changé d’avis. Ce matin, la lecture de cet article m’a donné envie de vous partager ma (...)

    #Archives #Economie #Resistances #luttes #salariales #transports #gratuits #Archives,Economie,Resistances,luttes,salariales,transports,gratuits


  • Gilets jaunes et écolos, pas le même maillot, mais la même récupération
    https://nantes.indymedia.org/articles/43619

    Les Lyonnais.es étaient 15 000 à manifester pour le climat le 8 septembre, et ce samedi 17 novembre, peut être que 15 000 autres Lyonnais.es manifesteront pour défendre leur pouvoir d’achat. Et pendant que les premiers traitent les seconds de beauf, et les seconds traitent les premiers de bobo, Macron se frottera les mains. Car il ne faut pas se voiler la face, en 2022, face à des Français.es à bout qui se tournent vers les « extrêmes », Macron se fera réélire sur un programme de « défense de la démocratie ». Et au final, le climat sera toujours dans la merde et la paupérisation générale toujours en (...)

    #Economie #luttes #salariales #lyon #Economie,luttes,salariales


  • #Nantes : choses vues le 17 novembre
    https://nantes.indymedia.org/articles/43620

    Le désormais fameux « mouvement des gilets jaunes », contre les taxes et bien d’autres choses, commençait ce samedi. Extrêmement médiatisé, souvent confus, organisé sur internet et dispersé dans l’espace, ce mouvement non identifiable a réussi son pari : paralyser les flux. Notamment le périphérique nantais et de nombreuses routes dans le département. Nos reporters étaient sur les blocages. Choses vues le 17 novembre à Nantes.

    #Resistances #luttes #salariales #/ #précarité #actions #directes #exclusion #chômage #Resistances,luttes,salariales,/,précarité,actions,directes,exclusion,chômage


  • 6 Measures to Eliminate #business Risks
    https://hackernoon.com/6-measures-to-eliminate-business-risks-885be9cd56ea?source=rss----3a8144

    Image SourceThere once was a time when companies were concerned about letting their employees connect to their corporate network from home. Many articles were written on this topic, discussing the risks and how to create policies that mitigate them. This is something that still hasn’t changed today. In fact, the only real change is that employees are now using their personal laptops, tablets, wearables, and smartphones to make these connections. Experts believe the number of these devices will continue to grow exponentially, which means employees’ personal data will grow more mixed in with the business data on these devices. As an organization, you must take steps to protect everyone who’s involved here.Determining Your RisksThe first step you must take is to perform a high-level risk (...)

    #cybersecurity #security #eliminate-business-risk #business-risk



  • #Newsflash dimanche 18 octobre 2018 : « Appel aux dons mensuels pour la location du serveur semi-dédié et services associés »
    https://www.crashdebug.fr/the-news-mainmenu/15274-newsflash-dimanche-18-octobre-2018-appel-aux-dons-mensuels-pour-la-

    Bonjour chères lectrices et chers lecteurs,

    Comme tous les mois, nous faisons appel à votre générosité pour éventuellement partager les frais de fonctionnement du site. les services coûtent de l’argent, la location du serveur nous coûte 100€ par mois, de plus je pense notamment au service push qui coûte 39€ par mois et qui a déjà plus de 980 abonnés. Nous avons aussi repris un abonnement pour gérer les liens qui pointe vers Crashdebug et ainsi désavouer les liens toxiques pour améliorer notre référencement Google, service dont la charge est de 44€ mensuel.

    Nous comptons donc sur vous et votre solidarité pour partager les frais de fonctionnement du site, et continuer à vous fournir quotidiennement un service de qualité.

    Merci par avance du geste que vous pourrez éventuellement faire (même un €uro est (...)

    #En_vedette #News