#e

  • #cpr a #Castel_Volturno, il sindaco dice “sì”. Il futuro si è deciso a Roma
    https://informareonline.com/cpr-a-castel-volturno-il-sindaco-dice-si-il-futuro-si-e-deciso-a-ro

    “Voglio comprendere con chiarezza se ci troviamo davanti a un intervento isolato e spot oppure se questa scelta rientri in un progetto più ampio di rigenerazione di #castel_volturno […] Nelle prossime ore convocheremo un Consiglio comunale straordinario monotematico sull’argomento, per condividere con tutti voi in maniera dettagliata tutte le novità che stiamo recuperando in […] L’articolo Cpr a Castel Volturno, il sindaco dice “sì”. Il futuro si è deciso a Roma proviene da Informareonline, scritto da Antonio Casaccio

    #EVIDENZA #immigrazione

  • #google lancia “Fonti preferite”: ecco come aggiungere #Informare_online
    https://informareonline.com/google-lancia-fonti-preferite-ecco-come-aggiungere-informare-online

    Non sarà più un freddo algoritmo a decidere quali saranno le fonti da proporti al momento di una ricerca Google. La piattaforma ha finalmente lanciato, dopo una prima sperimentazione negli Stati Uniti, “Fonti Preferite”, l’opzione tramite la quale si potranno comodamente selezionare siti e giornali preferiti, quelli che si ritiene più affidabili, che verranno spostati […] L’articolo Google lancia “Fonti preferite”: ecco come aggiungere Informare Online proviene da Informareonline, scritto da Domenico Barbato

    #Approfondimenti #Attualità #EVIDENZA #fonti_preferite #novità

  • 15 mai 1948 : début de la longue Nakba palestinienne - Un extrait de Figures du Palestinien. Identité des origines, identité de devenir, d’Élias Sanbar
    https://www.contretemps.eu/palestine-nakba

    À l’automne 1949, la terre de Palestine est noyée. Recouverte par une autre — Sous Israël la Palestine, écrira Ilan Halevi —, elle a perdu son nom. De partout résonne une antienne : la Palestine, les Palestiniens, ça n’existe pas. Si problème il y a, c’est celui des réfugiés… arabes.

    Le nom effacé, le déni d’existence qui l’accompagne est renforcé par l’usage du verbe au présent. Personne n’affirme que les Palestiniens n’existent plus — cela équivaudrait à une reconnaissance de crime —, on dit simplement qu’ils n’existent pas.

    #Palestiniens #Israel #Nakba #expulsion #état_de_guerre_permanent #expropriation #histoire

  • Étudiants étrangers en France : des manifestations dans plusieurs villes malgré l’assouplissement du décret sur les frais d’inscription - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/71389/etudiants-etrangers-en-france--des-manifestations-dans-plusieurs-ville

    Étudiants étrangers en France : des manifestations dans plusieurs villes malgré l’assouplissement du décret sur les frais d’inscription
    Par La rédaction Publié le : 14/05/2026
    Bien que le ministre de l’Enseignement supérieur ait décidé d’atténuer le durcissement prévu à la rentrée concernant les droits d’inscription à l’université des étudiants non ressortissants de l’Union européenne, plusieurs centaines de personnes ont manifesté, mardi, contre cette mesure, à Paris et dans plusieurs villes de France.
    Le ministre français de l’Enseignement supérieur, Philippe Baptiste, a décidé d’atténuer le durcissement prévu à la rentrée concernant les droits d’inscription des étudiants non ressortissants de l’Union européenne (UE), en relevant le plafond d’exonération accordé aux universités, a annoncé mardi 12 mai le ministère.Malgré cette annonce, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées, le même jour, à Paris et dans plusieurs villes de France, contre l’augmentation qu’ils jugent injuste des frais d’inscription à l’université pour la majorité des étudiants étrangers extracommunautaires.
    À Paris, environ 500 étudiants, enseignants, personnels administratifs des universités et représentants syndicaux (Snesup-FSU, Unsa Sup-Recherhe, Unef, Fage, Union étudiante...) ont défilé, sans incident, dans le quartier Latin contre la mesure qui concernerait 100 000 étudiants. Parmi les pancartes, on pouvait lire « non au tri social », « xénophobie c’est non » ou encore « même fac, même droits »."La France va perdre beaucoup d’étudiants, elle ne sera plus attractive", prédit Boussad, 26 ans, étudiant algérien en master 1 en physiopathologie à Paris, interrogé par l’AFP, qui envisage de trouver un apprentissage dans une école privée à la rentrée, pour ne pas avoir à payer.
    Kanouté, étudiant malien de 19 ans, raconte, lui, être arrivé en France en septembre en licence 1 de droit avec 5 000 euros, et travailler 15 heures par semaine dans une grande surface. « On est venu pour étudier, pas pour profiter du système », souligne-t-il, critiquant une « politique discriminatoire ».
    Dans le cadre d’un nouveau plan baptisé « Choose France For Higher Education », le ministre de l’Enseignement supérieur Philippe Baptiste avait annoncé le 20 avril vouloir faire appliquer strictement les droits d’inscription différenciés pour les étudiants extracommunautaires dans les universités françaises, instaurés en 2019 mais jusqu’ici peu effectifs.Le gouvernement défend une logique de rééquilibrage financier, et soutient que l’augmentation des frais renforcerait la valeur perçue des diplômes français et attirerait des profils jugés à fort potentiel ou disposant de ressources suffisantes, dans une logique proche de certains pays anglo-saxons.Dans sa nouvelle version, examinée mardi par un organe consultatif présidé par le ministre et réunissant des représentants des personnels, des étudiants et des établissements, ce projet de décret autorise désormais les universités à exonérer jusqu’à 20 % de leurs étudiants extracommunautaires des droits d’inscription.
    Concrètement, la majorité des étudiants non ressortissants de l’Union européenne seront donc appelés à la rentrée à s’acquitter de droits d’inscription fixés à 2 895 euros par an en licence, contre 178 euros aujourd’hui, et 3 941 euros en master, contre 254 euros. « Ces droits (...) correspondent à moins d’un tiers du coût réel de la formation, ce qui veut dire que derrière, il reste 8 000 euros qui sont aujourd’hui payés par la communauté nationale », a redit mardi devant les députés Philippe Baptiste.
    Un premier projet de décret examiné la semaine dernière par le Conseil national de l’enseignement supérieur et de la recherche (Cneser) prévoyait d’autoriser les universités à exonérer seulement 10 % de leurs étudiants extracommunautaires de ces frais d’inscription différenciés. La séance avait été boycottée par une large partie de ses membres.
    Une nouvelle mouture présentée mardi relève donc ce plafond à 20 % des effectifs d’étudiants hors Union européenne. Cette évolution passera par deux paliers transitoires : un plafond à 30 % dès la prochaine rentrée, puis 25 % en 2027. Une intersyndicale appelle à manifester à nouveau le mardi 26 mai partout en France pour obtenir le retrait du texte

    #covid-19#migrant#migration#france#etudiant#choosefrance#cneser#droit#sante#immigration#politiquemigratoire

  • "Pas de #Suisse à 10 millions" (d’habitant·es). Initiative ’#pour_la_durabilité'

    commentaire de Jérémie Savioz sur LinkedIn :

    Et si on s’arrêtait quelques minutes sur cette image, qui en dit long sur l’initiative « pour la durabilité » lancée par l’UDC ?

    On peut y voir à droite un « #écureuil terrestre à manteau doré », un rongeur d’Amérique du Nord. J’imagine que les auteurs du montage voulaient faire figurer une #marmotte « bien de chez nous ». Cette confusion peut faire sourire, mais elle est surtout révélatrice du manque d’intérêt sincère que porte l’UDC à la protection de la nature.

    Si l’UDC se souciait sincèrement de cette nature (et de la durabilité, puisqu’il s’agit du titre de son initiative), elle n’aurait sans doute pas torpillé l’initiative Biodiversité en 2024. Ni la Loi cantonale sur le climat. Ni celle pour des multinationales responsables. Ni, ni, ni… En clair, elle ne mettrait pas tant d’effort à saborder systématiquement, avec une rare ténacité, toute proposition allant dans le sens d’une meilleure protection de l’environnement.

    Fait amusant, l’UDC valaisanne s’est d’ailleurs battue il y a quelques mois pour supprimer le concept de « durabilité » de la nouvelle loi cantonale sur la culture. Concept qu’elle érige aujourd’hui en vertu cardinale pour porter son initiative.

    https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:7460691454676393984

    #UDC #Suisse #démocratie_directe #nature #démographie #migrations #initiative #votation #propagande #image #affiche #durabilité #animaux

    –-

    ajouté à la métaliste sur comment l’#UDC instrumentalise la #nature et les #animaux pour ces campagnes, sa #propagande, ses initiatives #anti-immigrants racistes et xénophobes

  • Processo Hydra

    «Milano è un contesto mafioso, né più né meno di come può esserlo la Calabria». Sono le parole della procuratrice aggiunta di Milano, Alessandra Cerreti, pronunciate durante la requisitoria al processo #Hydra. Ieri c’è stata la prima sentenza per una settantina di imputati che hanno scelto il rito abbreviato. Tra i condannati (#Mariano_Rosi, #Filippo_Crea, #Giuseppe_Fidanzati e altri), stando all’inchiesta della Procura di Milano ci sono figure di primo piano del crimine organizzato in Lombardia. L’inchiesta Hydra - che ha portato al processo - ha messo in luce “un sistema mafioso lombardo”, un’alleanza tra esponenti di ‘ndrangheta, cosa nostra e camorra. Un sistema per compiere dalle rapine alle truffe, dal riciclaggio di denaro alle intestazioni fittizie di beni, fino alle false fatturazioni, alle estorsioni. Tra i reati contestati c’è anche il traffico di droga e di armi. Pubblica ha ospitato lo storico Enzo Ciconte e il ricercatore dell’università Statale di Milano, Andrea Carnì, autore - insieme a Nando dalla Chiesa, sociologo, docente di Sociologia della criminalità organizzata alla Statale di Milano - di un fondamentale studio per la conoscenza del fenomeno mafioso in Lombardia dal titolo «Mafia ed economia. Il rischio criminale in Lombardia» (Futura Editrice, 2025).

    https://www.radiopopolare.it/puntata/popolare-pubblica/pubblica_13_01_2026_11_00
    #mafia #ndrangheta #Italie #Lombardie #Italie_du_Nord #concordat #entente #cosa_nostra #camorra #opération_Hydra #Hydra #procès #podcast #audio #Milan

    • Processo Hydra, ecco le condanne dell’abbreviato

      Poco dopo le 20:00 il Giudice per l’Udienza Preliminare Emanuele Mancini ha sciolto la camera di consiglio per il processo in abbreviato di 1° grado del Processo Hydra, scaturito dall’indagine omonima della Direzione Distrettuale Antimafia di Milano, condotta dai pm Alessandra Cerreti e Rosario Ferracane, coadiuvati dal procuratore Marcello Viola.

      Lo scorso 13 novembre, i pm avevano chiesto la condanna per 75 dei 78 imputati dell’abbreviato. Il giudice ha condannato x persone, ne ha assolte Y e ha rinviato a giudizio X persone delle 59 che avevano scelto il rito ordinario.
      Processo Hydra, cos’è

      Secondo la procura esisterebbe un “sistema mafioso lombardo“, frutto di un patto tra le tre principali organizzazioni mafiose del Paese (Cosa nostra, ‘ndrangheta e camorra).

      A differenza di quel che dicono diversi commentatori, quella del patto di collaborazione non è una novità: come abbiamo ricordato nella nostra memoria, già diversi collaboratori di giustizia ne hanno parlato in riferimento alla realtà criminale degli anni ’80 e ’90. All’epoca si spartivano i settori criminali, ora, essendo un attore oramai ben inserito nell’economia regionale, anche i settori economici “legali”.

      La novità è che la Procura ipotizza che sia nata un’associazione mafiosa a sé, autonoma dai tre sodalizi originari, una sorta di “super-mafia”. Per capire se la tesi è stata accolta, al di là delle condanne, bisognerà aspettare le motivazioni.
      Le condanne

      Complessivamente sono state 62 le condanne, con pene fino a 16 anni, 9 hanno patteggiato, 11 sono stati prosciolti in udienza preliminare (prima della requisitoria finale e della sentenza) e 45 sono stati rinviati a giudizio nel processo per rito ordinario, che inizierà il 19 marzo 2026, presso l’Aula Bunker di San Vittore.

      Le condanne più elevate, già al netto della riduzione di un terzo per la scelta del rito abbreviato, e comunque generalmente più basse delle richieste dell’accusa, sono 16 anni a Massimo Rosi, 14 a Filippo Crea, 12 a Giuseppe Fidanzati (candidati tutti a vent’anni dai pm), 14 a Bernardo Pace e 12 ai figli, 13 anni e quattro mesi a Giovanni Abilone, mentre tra i rinviati a giudizio sono Gioacchino Amico, Rosario Abilone e quel Paolo Errante Parrino parente (attraverso la moglie) di Matteo Messina Denaro.

      Gli imputati che nel corso del processo hanno scelto di diventare collaboratori di giustizia – William Cerbo, Francesco Bellusci e Saverio Pintaudi – si sono visti riconoscere la speciale attenuante e hanno avuto 4 anni e mezzo.
      I risarcimenti di parte civile

      Il giudice ha stabilito che i risarcimenti per le parti civili andranno stabiliti in un diverso procedimento civile, disponendo una provvisionale di 10mila euro ciascuno + 6mila euro per le spese legali.
      La dichiarazione di WikiMafia

      “Siamo soddisfatti per l’esito del processo, che dimostra ancora una volta come la Lombardia possa essere oramai annoverata tra le regioni a tradizionale presenza mafiosa“, afferma il Presidente e direttore dell’Enciclopedia, Pierpaolo Farina. “Ringraziamo la Procura per il lavoro svolto e il nostro Avvocato, Marco Griguolo, che oramai da cinque anni ci assiste nel costituirci parte civile nei principali processi di mafia in Lombardia, troppo spesso da soli, cosa che per fortuna in questo processo non è stato“.

      https://www.wikimafia.it/processo-hydra-abbreviato

    • #Sistema_criminale_integrato

      «Ormai non esiste più una ’ndrangheta, una mafia siciliana o pugliese, sono organizzazioni fluide che in accordo fra loro gestiscono affari diversi»

      (Procuratore DNA Federico Cafiero de Raho alla conclusione dell’operazione Galassia, 2018[1])

      L’espressione sistema criminale integrato definisce un legame tra organizzazioni criminali per raggiungere obiettivi comuni.

      https://it.wikipedia.org/wiki/Sistema_criminale_integrato
      #quarto_livello #stato_parallelo

    • Mafia ed economia. Il rischio criminale in Lombardia

      Quanto è presente il fenomeno mafioso in Lombardia? Qual è, più specificamente, il livello di infiltrazione della ’ndrangheta nella regione più popolosa, ricca e progredita d’Italia? Quale il suo grado di insediamento o – ancor più – di radicamento?

      https://www.futura-editrice.it/prodotto/mafia-ed-economia
      #économie

    • HYDRA: La Nuova Mafia del Nord Italia che unisce Cosa Nostra, ’Ndrangheta e Camorra

      “Hydra” racconta la nascita dell’alleanza tra Cosa Nostra, ’Ndrangheta e Camorra a Milano, il processo che sta riscrivendo la storia delle mafie in Italia e rivelando un sistema criminale nuovo, orizzontale e invisibile.

      Questo documentario ripercorre l’intera inchiesta Hydra, nata tra il 2020 e il 2023 grazie al lavoro del Nucleo Investigativo di Milano e #Varese e della Direzione Distrettuale Antimafia. Un’indagine che ha svelato 21 summit segreti, una rete mafiosa costruita tra Lombardia e Piemonte e un modello criminale dove Cosa Nostra, ’Ndrangheta e Camorra collaborano stabilmente per gestire traffici di droga, riciclaggio, estorsioni, evasione fiscale, appalti, logistica e perfino circuiti finanziari paralleli.

      Il video analizza la struttura dell’alleanza, definita dai magistrati una “confederazione orizzontale”, senza un capo unico ma basata su capitali, rapporti personali e una cassa comune che finanziava affari, detenuti e famiglie dei boss. Raccontiamo le relazioni con il mondo imprenditoriale, gli intrecci con la politica locale, le conversazioni intercettate e i meccanismi di riciclaggio ricostruiti dai collaboratori.

      Hydra non è solo un processo, ma uno spartiacque: mostra come le mafie italiane non cerchino più territori da controllare con la violenza, ma mercati, denaro, relazioni politiche e imprenditoriali. Milano diventa così il laboratorio della nuova criminalità organizzata, un luogo dove i clan collaborano, investono, si infiltrano e si trasformano.

      https://www.youtube.com/watch?v=UK0UiEtavfw

      #alliance #marché #procès #summit #Dairago #Cinisello_Balsamo #Abbiategrasso #business #affaires #structure_confédérative_horizontale #horizontalité #Castelvetrano #armes #drogue #trafic_de_drogue #évasion_fiscale #trafic_d'armes #covid-19 #services_sanitaires #bâtiment #BTP #restauration #carburant #blanchissement_d'argent #Chinese_underground_bank #bacinella #caisse_commune #supermafia #mafiosità_immanente #intimidation #politique #Paolo_Errante_Parrino #Matteo_Messina_Denaro #zio_Paolo #Castelvetrano #41_bis

    • Hydra, prime condanne nel processo contro l’alleanza tra Cosa nostra, ’ndrangheta e camorra in Lombardia

      Il gup Emanuele Mancini ha condannato 62 degli 80 imputati a processo col rito abbreviato. Riconosciuta l’associazione mafiosa nei confronti di 24 persone. Undici le assoluzioni e 45 rinvii a giudizio. L’inchiesta della Dda di Milano e dei carabinieri aveva rivelato l’esistenza di un «sistema mafioso lombardo» che si spartiva gli affari illeciti

      Aggiornamento del 12 gennaio 2026: Arrivano le prime condanne per l’operazione Hydra, la grande inchiesta della Direzione distrettuale antimafia di Milano sul «sistema mafioso lombardo», l’organizzazione criminale composta da esponenti di ’ndrangheta, cosa nostra e camorra per spartirsi affari e controllo del territorio, esiste.

      Il giudice per le udienze preliminari del Tribunale di Milano, Emanuele Mancini, ha condannato 62 degli 80 imputati che avevano scelto di essere processati con il rito abbreviato, che dà diritto a uno sconto di un terzo della pena, e ha assolto 18 persone. Gli imputati erano accusati a vario titolo di associazione a delinquere di stampo mafioso, estorsione, traffico e spaccio di droga, tentata rapina, detenzione abusiva di armi, intestazione fittizia di beni, frode fiscale e omesso versamento delle imposte, riciclaggio e false fatture. L’accusa di associazione mafiosa è stata riconosciuta contro tutti i 24 imputati a cui era contestata. La pena più alta, 16 anni, è stata inflitta a Massimo Rosi, considerato esponente di vertice della ’ndrangheta e reggente della locale di ’ndrangheta di Legnano-Lonate Pozzolo.

      La decisione del gup è arrivata dopo sei ore di camera di consiglio. Undici persone che non hanno fatto richiesta di riti alternativi e sono state prosciolte in udienza preliminare. Nove i patteggiamenti e 45 gli imputati rinviati a giudizio. Il dispositivo, che ancora non è stato messo a disposizione dei legali, è stato letto a tarda sera nell’aula bunker del carcere di Opera dove si è recato il procuratore di Milano, Marcello Viola, per la sentenza.

      Il gup di Milano, Emanuele Mancini, «ha ritenuto che si è in presenza dell’operatività sul territorio lombardo di un’associazione costituita da singoli soggetti – alcuni dei quali già in passato ricondotti giudiziariamente alle cosiddette mafie storiche (cosa nostra, camorra, ’ndrangheta) e altri comunque collegati a tali soggetti – che ha esercitato la propria capacità intimidatoria determinando condizioni di assoggettamento e di omertà sulla collettività mediante il ricorso alla violenza e alla minaccia, gestendo l’attività di cessione delle sostanze stupefacenti (del tipo cocaina, hashish, marijuana) e inserendosi nella realtà economica locale con proprie società le cui attività erano finalizzate principalmente all’attività di riciclaggio di denaro proveniente da precedenti illeciti», hanno spiegato in una nota congiunta il presidente del tribunale di Milano, Fabio Roia, e la presidente dell’ufficio gip/gup, Ezia Maccora. A Milano – avevano sostenuto i pm nel corso della loro requisitoria l’11 novembre – ci sarebbe un «contesto mafioso» simile a quello calabrese, «né più né meno della Calabria».

      Qui di seguito, l’articolo sul procedimento

      *

      A Milano, nell’aula bunker del carcere di Opera, sono in corso le udienze preliminari del processo Hydra. È un processo importante, nato dall’inchiesta condotta dai carabinieri del Nucleo investigativo e coordinata dalla Direzione distrettuale antimafia (Dda) di Milano sulla presunta alleanza delle tre mafie – Cosa nostra, camorra e ‘ndrangheta – in Lombardia. Il quadro è innovativo. Secondo i sostituti procuratori Alessandra Cerreti e Rosario Ferracane – che hanno chiesto il processo per 143 persone – tra Milano e Varese c’era “una imponente e capillarmente strutturata associazione mafiosa (...) costituita da appartenenti alle tre diverse organizzazioni di stampo mafioso cosa nostra, ‘ndrangheta e camorra, avente struttura confederativa orizzontale, nell’ambito della quale i vertici di ciascuna delle tre componenti mafiose operano sullo stesso livello, contribuendo alla realizzazione di un sistema mafioso lombardo”.

      Tra tutti gli indagati, circa quaranta hanno richiesto al giudice per l’udienza preliminare (gup) Emanuele Mancini di accedere ai riti alternativi (come il patteggiamento o l’abbreviato, che permette lo sconto della pena per un terzo). Lo scorso 18 giugno il gup ha accettato la costituzione come parte civile nel processo di alcuni enti locali (il Comune di Milano, di Varese e di Legnano, la Regione Lombardia, la Città metropolitana di Milano), di Libera e di WikiMafia, ma anche del giornalista di Report Giorgio Mottola, minacciato da uno dei principali indagati, e dalla Rai, che potranno chiedere un risarcimento. Il cronista di Report e un altro privato cittadino sono le uniche due persone delle 13 individuate come persone offese, destinatarie di minacce e aggressioni, che hanno deciso di schierarsi nel processo.

      Il «sistema mafioso lombardo»

      In questo nuovo sodalizio, i presunti appartenenti alle tre storiche organizzazioni mafiose italiane non erano in rivalità tra di loro, ma alleati, con una “struttura confederativa orizzontale”, con i vertici posti “allo stesso livello”, come sostengono i pm. A farne parte sono – sempre secondo le ipotesi investigative – uomini legati a Cosa nostra, come la famiglia Fidanzati, originaria di Palermo ma da decenni stabilmente insediata a Milano; uomini della famiglia Rinzivillo, basati a Busto Arsizio e dintorni; del gruppo Maffei, originari di Catania; e mafiosi trapanesi, collegati al mandamento di Castelvetrano (guidato da Matteo Messina Denaro). Tra questi ultimi spicca il nome di Paolo Aurelio Errante Parrino, condannato più volte per associazione mafiosa e cugino acquisito di Matteo Messina Denaro.

      Ci sono poi uomini della ‘ndrangheta appartenenti alla locale di Legano-Lonate Pozzolo collegata alla locale di Cirò (Crotone), dominata dalla cosca Farao-Marincola; uomini della cosca Iamonte legata alla locale di Desio e collegata alla locale di Melito Porto Salvo (Reggio Calabria) e un uomo – Antonio Romeo – legato alle cosche di San Luca e al suo boss, Sebastiano Romeo detto “u staccu”. A rappresentare la camorra, uomini legati alla famiglia di Michele Senese, il boss che dalla Campania ha creato un suo feudo a Roma.

      I summit tra uomini di cosa nostra, ‘ndrangheta e camorra e le loro attività

      Nel corso delle indagini, i carabinieri di Milano e Varese hanno documentato molti incontri – ben ventuno – tra i rappresentanti delle diverse organizzazioni mafiose, a Dairago, Cinisello Balsamo, Abbiategrasso e zone limitrofe tra il 2020 e il 2021.

      Il “sistema mafioso lombardo” era attivo nei traffici di droga e di armi, nelle estorsioni, nel controllo del territorio per risolvere le controversie legate agli affari, illeciti o leciti. L’aspetto più rilevante riguarda gli affari imprenditoriali, finanziari, le truffe legate ad esempio all’ottenimento dei bonus, l’apertura di società con il solo scopo di evadere il fisco e riciclare i guadagni illeciti. Molti indagati avevano acquisito “direttamente e indirettamente la gestione e/o il controllo di attività economiche” nel settore della logistica, nell’edilizia, nel settore sanitario (con particolare riferimento alle forniture legate all’emergenza Covid, alle procedure di sanificazione, al servizio ambulanza per trasporto dializzati), e molti altri ambiti (e-commerce, ristorazione, noleggio auto, parcheggi aeroportuali, importazione di gasolio). Erano anche interessati ad acquisire “appalti pubblici e privati, anche attraverso l’attivazione di canali istituzionali opportunamente e preventivamente compulsati”.

      Nel corso dell’indagine, ai cinque pentiti che hanno reso dichiarazioni utili se n’è aggiunto uno nuovo, Saverio Pintaudi, indagato quale uomo vicino alla ‘ndrangheta con ruoli in molte società per reinvestire il denaro frutto delle attività illecite. Da marzo sta spiegando agli inquirenti in che modo i soldi sporchi vengano ripuliti attraverso società fittizie, prestanomi, fatture false e con la complicità di “banchieri” cinesi, imprenditori dotati di grandi disponibilità e contatti per riciclare con il sistema della Chinese underground bank.

      A dimostrare l’unione di questo nuovo sodalizio criminale c’era la “bacinella”, dove mettere i soldi per i detenuti o le esigenze degli associati. L’organizzazione “imponeva il versamento di somme di denaro nella cassa comune, destinate al sostentamento dei detenuti di ciascuna componente e pretese quale corrispettivo per l’assegnazione e/o agevolazione nella assegnazione di affari leciti o illeciti, in virtù della forza di intimidazione dell’intera associazione”, perché “i carcerati vanno mantenuti prima di ogni altra cosa a questo mondo”, e non importa la provenienza territoriale e la relativa organizzazione.

      Alcuni presunti appartenenti al sistema mafioso lombardo tenevano contatti con esponenti del mondo politico, istituzionale, imprenditoriale, bancario, “in modo da ottenerne favori, notizie riservate, erogazione di finanziamenti, rete di relazioni, tutti in grado di fornire un contributo rilevante al mantenimento in vita, al rafforzamento dell’organizzazione e ad aumentarne il prestigio”.

      Da alcune intercettazioni realizzate dai carabinieri nel corso dell’inchiesta emerge anche il sospetto che alcuni appartenenti all’organizzazione fossero in grado di condizionare “il libero esercizio del voto”: “Ci sono tutti i miei parenti, adesso maschi e femmine, siamo… abbiamo un bel pacchetto voti, perché posso portare o senatori in Europa, miei parenti – diceva uno degli indagati, Filippo Crea –. Poi abbiamo preso un partito, una lista civica”, fatta dalle sue cugine “tutte avvocatesse”. “Stiamo parlando di persone che hanno 4-500 (quattro, cinquecento) voti a testa”, aggiungeva.

      Il dilemma: supermafia o no?

      Una “supermafia”, una confederazione o altro? Sin da quando l’inchiesta Hydra è diventata pubblica, con l’arresto di 11 persone il 25 ottobre 2023, i magistrati hanno avuto vedute contrastanti.

      Per la procura esisteva “un accordo stabile e duraturo” tra le diverse componenti calabrese, siciliana e campana/romana, dimostrato da una serie di elementi come “l’apporto comune di capitali”, “la messa a disposizione di risorse umane, la costituzione di società” per uno scopo comune, fare profitto. Sarebbe “un sistema di tipo confederativo”. In altre parole: “Pur nel rispetto dei legami con le cosche d’origine, questa eterogenea associazione gode di propria organizzazione, di un proprio ed autonomo programma, di proprie regole e ritorsioni per chi le viola, di propri sodali che apertamente ne manifestano l’appartenenza e agisce in modo indipendente rispetto alle singole componenti”. Questo è il sistema mafioso lombardo.

      La valutazione del gip

      Il gip, che ha dovuto valutare le 153 richieste di arresto, ha fornito una valutazione molto diversa e così ha rigettato ben 142 richieste ritenendo che non ci fossero elementi per contestare il reato di associazione a delinquere di stampo mafioso (416 bis). Secondo lui, l’ipotesi investigativa di un gruppo composto dalle tre mafie, “un unicum nella storia giudiziaria” in Italia, non era stata “sufficientemente suffragata dagli elementi di prova raccolti” e in alcuni episodi non emergeva la “mafiosità”: il procedimento, “muovendo dal postulato che si tratta di soggetti appartenenti ad un sodalizio confederativo di stampo mafioso, ha avvolto qualsiasi attività, lecita o illecita che fosse, svolta dagli odierni indagati, in un mantello di cosiddetta mafiosità che è arduo scorgere nelle sue pieghe, se non in via intuitiva”, si legge in un passaggio dell’ordinanza. Su alcune contestazioni, “è del tutto assente la prova del fatto che gli odierni indagati si siano avvalsi della forza di intimidazione scaturente dal vincolo associativo, al fine di sbaragliare la concorrenza”. Di alcuni indagati, inoltre, per il giudice non erano emerse prove di affiliazione al “sistema mafioso lombardo” o alle mafie tradizionali: “Nella maggioranza dei casi, invero, si tratta di soggetti incensurati o che vantano precedenti per reati non connessi alle dinamiche di tipo mafioso”.

      In sostanza, “non vi è prova, quindi, che tra gli indagati di appartenere al sodalizio sia stata costituita un’organizzazione stabile, posta in essere allo scopo di realizzare un programma criminoso comune e protratto nel tempo, con una ripartizione di compiti tra gli assodati, ossia il vincolo associativo”, si legge nell’ordinanza di custodia cautelare.

      Invece “certamente emerge la presenza sul territorio milanese di soggetti che, vantando, per lo meno almeno alcuni di essi, rapporti qualificati con alcuni soggetti di sicura appartenenza mafiosa, sia pur accertata in altre regioni, commettono attività lecite, ma anche delittuose, soprattutto di tipo economico, in territorio lombardo”.
      Il ricorso della procura

      Alla bocciatura di molte richiesta, la pm Alessandra Cerreti ha replicato subito ricorrendo al tribunale del Riesame (anche detto tribunale delle Libertà) e sottolineato che “gli innumerevoli elementi investigativi” sono stati “incredibilmente parcellizzati e banalizzati dal giudicante”, aggiungendo, a differenza di quanto scritto dal giudice, di non aver “mai sostenuto trattarsi di una super associazione mafiosa (...) composta dalle 3 mafie italiane che si sarebbero consorziate sul territorio (addirittura nazionale)” o “mondiale”: “Né mai il pm ha parlato di ’egemonia’ sul territorio lombardo, come ha erroneamente ritenuto il giudicante, che ne ha escluso l’esistenza anche argomentando sulla mancata opposizione da parte di altre associazioni mafiose radicate sul territori”.

      Nelle 1121 pagine del ricorso, la Dda, guidata dal procuratore Marcello Viola e dall’aggiunta Alessandra Dolci, aveva precisato di non aver “mai sostenuto trattarsi di una super associazione mafiosa (...) composta dalle tre mafie”. Ovvero di una «federazione» autorizzata dall’alto. Il capo di imputazione sul punto, ha scritto la Dda, è «estremamente chiaro: trattasi di mere ’componenti’ delle tre tradizionali associazioni mafiose, operative sul territorio milanese, che si alleano strutturalmente tra loro per aumentare le possibilità di profitto» ed «evitare i conflitti».

      La decisione del Riesame

      Quasi un anno dopo, il tribunale del Riesame ha “riesaminato” (appunto) le misure cautelari disponendo gli arresti in carcere per 41 indagati e stabilendo che l’organizzazione va considerata come una nuova e unica associazione mafiosa composta da presunti affiliati alle tre mafie, come fosse un consorzio basato su un’alleanza. Si può ritenere, scriveva il presidente del Tribunale di Milano Fabio Roia in una nota, che “singoli soggetti anche appartenenti alle mafie cosiddette storiche abbiano costituito una associazione di stampo mafioso, non configurabile però né come una confederazione di mafie, né come una ‘supermafia’, avendo trasferito nel sodalizio orizzontale tutti i tratti genetici delle associazioni di appartenenza”.

      Nelle motivazioni il tribunale del Riesame parla di “mafiosità immanente” della nuova associazione in Lombardia e ritiene “ampiamente dimostrato che il sodalizio contestato abbia fatto effettivo, concreto, attuale e percepibile uso, anche con metodi violenti o minacciosi, della forza di intimidazione nella commissione di delitti come nella acquisizione del controllo e gestione di attività economiche, che sono propriamente gli ambiti di attività” che caratterizzano “la natura mafiosa”. L’uso “del metodo mafioso e il programma criminale” non lascia mai “dubbi sulla qualità propria dell’associazione”. Sulla base della giurisprudenza, “il sodalizio”, con “strutture e capitali comuni” e “partecipato” da persone “di diversa provenienza mafiosa”, si “connota indubbiamente in termini mafiosi”.

      Le decisioni del Tribunale delle libertà sono state poi confermate dalla Cassazione.

      Va anche aggiunto un dettaglio. Per saltare il vaglio del gip, la procura di Milano avrebbe voluto procedere con il fermo di 70 indagati nel 2023, ma le perplessità di alcune procure del Sud e la richiesta di un coordinamento da parte della Direzione nazionale antimafia hanno fatto cambiare i piani.
      La costituzione di Libera come parte civile

      Il 18 giugno scorso il gup Emanuele Mancini ha accolto la richiesta di costituzione di parte civile delle amministrazioni di Milano, Varese e Legnano, della Regione Lombardia e della Città metropolitana di Milano.

      Ha riconosciuto questa possibilità anche ad associazioni come WikiMafia e Libera, assistita dall’avvocato Giuseppe Rizzo. Si tratta di “un risultato importante”, in linea con altre iniziative simili di Libera in altri processi, che dà “un segnale di impegno e di responsabilità per tutta la società civile e responsabile a fronte dell’ipoteca criminale che l’alleanza tra le diverse organizzazioni mafiose determina sull’economia e sulla società in Lombardia”.

      Per l’organizzazione presieduta da don Luigi Ciotti “la presenza nel processo Hydra rappresenta un’occasione importante per fare crescere la sensibilità delle giovani generazioni nei riguardi di mafie e di corruzione, con il coinvolgimento di scuole e di università nel corso di un procedimento che per le sue dimensioni si annuncia di lunga durata”.

      https://lavialibera.it/it-schede-2370-hydra_prime_condanne_contro_l_alleanza_tra_mafiosi_di_cos

  • Das Unternehmen kämpfe darum, in Europa als Erfolgsgeschichte dazustehen, und ein Nein der Schweizer Armee passe nicht in dieses Bild

    via https://diaspora.psyco.fr/p/12468649

    #Palantir #Überwachung #Europa #Aufklärung #Geheimdienst #Schweiz #KI #Sicherheit #Militär

    ♲ Adfichter - 2026-05-13 15:28:09 GMT

    https://infosec.exchange/@adfichter/116567971562204110

    Die Software liefere faszinierende Ergebnisse, sei in der Visualisierung von Bewegungen von Zielpersonen und der Auswertung unstrukturierter Daten europäischen Alternativen überlegen, so der Bericht. Die Fachleute in der Armee sprachen trotzdem eine klare Empfehlung aus: nicht beschaffen. Neben der Grundrechtsproblematik bemängelten sie die mangelnde Kontrollierbarkeit der Software und die Sorge, dass sensible Daten in US-Rechenzentren abfließen könnten. „Wenn wir das nicht selber testen können, können wir das für unproblematische Datenflüsse benutzen, aber nicht für die sensiblen“, fasst Fichter die Haltung der Armee zusammen.

    Die Recherche schlug weit über die Schweiz hinaus Wellen. Der Guardian berichtete unter anderem, und im britischen Unterhaus befragten Abgeordnete die Regierung, warum sie die Zusammenarbeit mit Palantir ausbauen wolle, wenn die Schweizer Armee Bedenken angemeldet habe. Auch in Deutschland habe der Bericht zu Fragen geführt, hat Fichter erfahren. „Es hat Palantir in einer empfindlichen Phase getroffen“, sagt Fichter, „weil sie offenbar Mühe haben, in Europa zu expandieren.“ Das Unternehmen kämpfe darum, in Europa als Erfolgsgeschichte dazustehen, und ein Nein der Schweizer Armee passt nicht in dieses Bild.

    Insbesondere, da die Republik auch aufdecken konnte, wie sehr Palantir sich bemüht hat: Über sieben Jahre hinweg habe der Konzern immer wieder Kontakt gesucht zu Schweizer Behörden, „die haben eigentlich permanent versucht, irgendwie bei irgendeinem Bundesamt reinzukommen.“

    Gerade weil es keine Enthüllungsgeschichte war, sondern eine Geschichte des Versagens, traf es den Konzern. „Dieses Narrativ des Versagens, das wollten sie bekämpfen.“ Palantirs juristische Reaktion kam Ende Dezember 2025, die Klage läuft noch. Eine Anwaltskanzlei forderte eine Gegendarstellung, weitere Schriftsätze folgten. „Unser Anwalt sagt, das ist American Style“, berichtet Fichter: viele absurde Punkte, die den Journalistinnen Zeit raubten für weitere Recherchen. Selbst Fichters LinkedIn-Posts habe die Kanzlei ausgewertet, um zu belegen, dass die Journalistin nicht objektiv sei.

    Die inhaltlichen Forderungen seien kaum ernst zu nehmen, sagt sie: Man dürfe nicht das Wort „Verkaufskampagne“ verwenden, einen Firmensprecher nicht als Mediensprecher bezeichnen, Guardian-Artikel nicht als Quelle zitieren. Das Vorgehen habe „Slap-Charakter“, eine strategische Klage, die einschüchtern und von weiterer Arbeit abhalten soll.

    Palantir hat sich mit der Klage keinen Gefallen getan. Schließlich wurde der Fakt, dass die Schweiz die Software wegen der Grundrechte und der Intransparenz ablehnt, erst dadurch international diskutiert.

    • c’t-Podcast: „Sie wollen das Narrativ des Versagens bekämpfen“

      https://www.heise.de/news/c-t-Podcast-Sie-wollen-das-Narrativ-des-Versagens-bekaempfen-11292823.html

      13.05.2026
      c’t Magazin

      Eva Wolfangel
      Svea Eckert

      Eigentlich schien es zunächst gar keine Geschichte zu sein: Die Schweizer Tech-Journalistin Adrienne Fichter vom Magazin Republik hat gemeinsam mit Kollegen in einer aufwendigen Recherche fast 60 Transparenz-Anfragen an Schweizer Behörden gestellt. „Wir wollten wissen, welche Bundesbehörden die Software von Palantir nutzen“, sagt Fichter im c’t-Podcast „They Talk Tech“ mit Svea Eckert und Eva Wolfangel.

      Das Ergebnis: Null. Der Bund arbeitet bislang nicht mit Palantir zusammen. Doch die Anfragen führten zu etwas Erhellenden: einem internen Evaluationsbericht des Schweizer Armeestabs, der Palantirs Software eingehend bewertet. Der kam unter anderem zum Schluss, dass es Probleme mit den Grundrechten geben könnte und entschied sich dagegen.

      Das US-Softwareunternehmen Palantir Technologies ist in Europa allgegenwärtig. In Deutschland, Großbritannien und anderen Ländern kooperiert der Datenanalyseanbieter mit Behörden, Armee und Geheimdiensten. Die Frage, ob diese Zusammenarbeit mit demokratischen Grundrechten vereinbar ist, wird selten so klar beantwortet wie in der Schweiz. Und noch seltener zieht eine solche Antwort rechtliche Konsequenzen für diejenigen nach sich, die darüber berichten.

      Die Software liefere faszinierende Ergebnisse, sei in der Visualisierung von Bewegungen von Zielpersonen und der Auswertung unstrukturierter Daten europäischen Alternativen überlegen, so der Bericht. Die Fachleute in der Armee sprachen trotzdem eine klare Empfehlung aus: nicht beschaffen. Neben der Grundrechtsproblematik bemängelten sie die mangelnde Kontrollierbarkeit der Software und die Sorge, dass sensible Daten in US-Rechenzentren abfließen könnten. „Wenn wir das nicht selber testen können, können wir das für unproblematische Datenflüsse benutzen, aber nicht für die sensiblen“, fasst Fichter die Haltung der Armee zusammen.

      Die Recherche schlug weit über die Schweiz hinaus Wellen. Der Guardian berichtete unter anderem, und im britischen Unterhaus befragten Abgeordnete die Regierung, warum sie die Zusammenarbeit mit Palantir ausbauen wolle, wenn die Schweizer Armee Bedenken angemeldet habe. Auch in Deutschland habe der Bericht zu Fragen geführt, hat Fichter erfahren. „Es hat Palantir in einer empfindlichen Phase getroffen“, sagt Fichter, „weil sie offenbar Mühe haben, in Europa zu expandieren.“ Das Unternehmen kämpfe darum, in Europa als Erfolgsgeschichte dazustehen, und ein Nein der Schweizer Armee passt nicht in dieses Bild.

      Insbesondere, da die Republik auch aufdecken konnte, wie sehr Palantir sich bemüht hat: Über sieben Jahre hinweg habe der Konzern immer wieder Kontakt gesucht zu Schweizer Behörden, „die haben eigentlich permanent versucht, irgendwie bei irgendeinem Bundesamt reinzukommen.“

      Gerade weil es keine Enthüllungsgeschichte war, sondern eine Geschichte des Versagens, traf es den Konzern. „Dieses Narrativ des Versagens, das wollten sie bekämpfen.“ Palantirs juristische Reaktion kam Ende Dezember 2025, die Klage läuft noch. Eine Anwaltskanzlei forderte eine Gegendarstellung, weitere Schriftsätze folgten. „Unser Anwalt sagt, das ist American Style“, berichtet Fichter: viele absurde Punkte, die den Journalistinnen Zeit raubten für weitere Recherchen. Selbst Fichters LinkedIn-Posts habe die Kanzlei ausgewertet, um zu belegen, dass die Journalistin nicht objektiv sei.

      Die inhaltlichen Forderungen seien kaum ernst zu nehmen, sagt sie: Man dürfe nicht das Wort „Verkaufskampagne“ verwenden, einen Firmensprecher nicht als Mediensprecher bezeichnen, Guardian-Artikel nicht als Quelle zitieren. Das Vorgehen habe „Slap-Charakter“, eine strategische Klage, die einschüchtern und von weiterer Arbeit abhalten soll.

      Palantir hat sich mit der Klage keinen Gefallen getan. Schließlich wurde der Fakt, dass die Schweiz die Software wegen der Grundrechte und der Intransparenz ablehnt, erst dadurch international diskutiert.

      Svea Eckert und Eva Wolfangel besprechen in der aktuellen Folge außerdem den Social-Engineering-Angriff, über den Bundestagspräsidentin Julia Klöckner und weitere Abgeordnete ihre Signal-Accounts verloren haben: wie Angreifer legitime Verifikationscodes abgreifen, um fremde Geräte an bestehende Konten zu koppeln – und warum Signal selbst dabei nicht gehackt wurde.

  • L’éducation financière au collège, un boulevard pour les banques ?
    https://www.telerama.fr/enfants/l-education-financiere-au-college-un-boulevard-pour-les-banques-7031026.php

    Le ministère de l’Éducation a mandaté la Banque de France pour concevoir le contenu pédagogique. Pourquoi diable cette tâche a-t-elle été confiée à un acteur extérieur à l’institution, et non pas au Conseil supérieur des programmes ou aux enseignants de sciences économiques et sociales ? « La Banque de France assure des missions de service public et d’intérêt général, elle n’exerce aucune activité commerciale avec les particuliers », se défend le ministère. Lequel précise qu’il se porte garant de « tous les contenus publiés sur Eduscol », le portail qui fournit des ressources pédagogiques aux enseignants.

    Reste qu’en parallèle, nombre de banques s’activent pour accompagner cette « éducation financière ».

    https://justpaste.it/fs0at
    #collège #Educfi #ses #banques

  • Les jeux vidéo intégrés aux parcours éducatifs, les dessous d’un arbitrage de Matignon qui pose question
    https://www.franceinfo.fr/enquetes-franceinfo/les-jeux-video-integres-au-parcours-scolaire-les-dessous-d-un-arbitrage-d

    Quatre axes sont ainsi prévus pour « intégrer l’esport dans les parcours éducatifs et scolaires ».

    Le document prévoit d’abord la création de partenariats entre établissements scolaires et acteurs privés du secteur du jeu vidéo. Il prévoit également d’"inscrire l’esport dans les parcours éducatifs", sans davantage de précisions sur les modalités concrètes.

    L’exécutif entend également « lancer un programme national intitulé ‘Esport et Éducation’ », pour « sensibiliser les jeunes aux débouchés professionnels de cette industrie ». Enfin, il est prévu de « développer des outils pédagogiques à destination des enseignants », ainsi que des « supports de sensibilisation pour les familles ».

    [...]

    Les alertes de la DGS et de la Mildeca sur de possibles conflits d’intérêts n’ont pas non plus été prises en compte. Car, pour justifier l’arrivée de l’esport à l’école, le gouvernement s’appuie sur une expérimentation menée dans une vingtaine de collèges et lycées de l’académie de Versailles : le projet Educ Esport.

    Un programme lancé en 2022 dans le cadre de l’appel à projets « Innovation dans la forme scolaire » du plan France 2030, via la Banque des Territoires : des « ateliers d’esport encadrés » par des enseignants. Environ 3 000 élèves de collèges et de lycées de l’académie de Versailles invités à jouer lors d’ateliers « encadrés » d’esport d’1h30 chaque semaine à League of Legends, Super Smash Bros, Rocket League ou Valorant. Des jeux en ligne très populaires, mais connus pour leur fort potentiel d’usage excessif. Selon l’académie de Versailles, contactée par la Cellule investigation de Radio France : « Le temps effectif de jeu ne dépasse pas 50 minutes. Les cours ne sont pas perturbés par le projet car les élèves sont inscrits dans ces ateliers en marge des cours ».

    L’initiative vise, selon un document de présentation du projet, à « explorer les potentialités éducatives de l’esport en contexte périscolaire », en s’appuyant notamment sur la collecte de « données quantitatives relatives aux performances cognitives, psychosociales et numériques des élèves ». En clair : mesurer si la pratique du jeu vidéo à l’école peut améliorer certaines capacités cognitives des élèves – comme l’attention ou la mémoire.

    #esport #collège #lycée #jeux_vidéo

  • 32-Bit Float Files Explained
    https://www.sounddevices.com/32-bit-float-files-explained
    Il y a du progrès dans la technologie d’enrégistrement du son.

    En bref aujourd’hui la seule limite du volume pour le matériel pro sont le microphone et la capacité du convertisseur numérique-analogique. Pour le son on arrive à un stade qui correspond à l’utilisation d’appareils plénoptiques dans la photographie et la prise de vue vidéo.

    Le niveau du son se règle dans la station de travail audionumérique (DAW) en postproduction. Nous pouvons désormais enrégister l’interview avec l’artificier et le son de l’explosion sans modifier le réglage de l’appareil enregistreur.

    ...
    For ultra-high-dynamic-range recording, 32-bit float is an ideal recording format. The primary benefit of these files is their ability to record signals exceeding 0 dBFS. There is in fact so much headroom that from a fidelity standpoint, it doesn’t matter where gains are set while recording. Audio levels in the 32-bit float WAV file can be adjusted up or down after recording with most major DAW software with no added noise or distortion. To understand the nuts and bolts of 32-bit files, keep reading. This paper discusses the differences between 16-bit fixed point, 24-bit fixed point, and 32-bit floating point files.
    ...
    The dynamic range that can be represented by a 32-bit (floating point) file is 1528 dB. Since the greatest difference in sound pressure on Earth can be about 210 dB, from anechoic chamber to massive shockwave, 1528 dB is far beyond what will ever be required to represent acoustical sound amplitude in a computer file.

    There is one other aspect of 32-bit float files which is not immediately obvious. Files recorded with 32-bit float record sound where 0 dBFS of the 32-bit file lines up with 0 dBFS of the 24- or 16-bit file. Keep in mind that unlike the 24- or 16-bit files, the 32-bit file goes up to +770 dBFS. So compared to a 24-bit WAV file, the 32-bit float WAV file has 770 dB more headroom.

    IEEE 754 - Wikipedia
    https://en.wikipedia.org/wiki/IEEE_754

    Dans la gamme des enregistreurs accessibles il y a bien sûr les produits de la marque Sound Devices et surtout de Zoom quand on travaille avec un budget très restreint.

    Exemple
    https://www.zoom-europe.com/de/produkte/f6-multitrack-field-recorder-eu

    #son #enregistrement_sonore #technologie

    • Exporting 32-bit float sound data in Blackmagic Design’s DaVinci Resolve 18 STUDIO editing software : STUDIO F+ (studiofplus) Official Blog
      https://studiofplus.livedoor.blog/archives/60349049.html

      As it turns out, 32-bit float export is possible with the latest version of DaVinci Resolve 18 STUDIO.

      I am using STUDIO version 18.1.4, which is the paid version of DaVinci Resolve 18.

      Apparently, 32-bit float export has been possible since DaVinci Resolve 17.

      It has not been confirmed whether the latest version, DaVinci Resolve 18 free version, can also export 32-bit float.

      DaVinci Resolve 18
      The procedure for exporting 32-bit float in STUDIO is as follows

      1. from Deliver -> check Audio Export

      2. select Codec -> IEEE Float -> Bit Depth 32

    • Albert Laracine ; le travail d’équipe | INA
      https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/audio/p18304272/albert-laracine-le-travail-d-equipe

      Voilà ce qui compte.

      Albert LARACINE, Jacques CHARBONNIER, preneurs de son : Le travail d’équipe que nécessite l’art radiophonique (entretien Georges GODEBERT, 4’10").

      La chronique d’Albert
      https://chroniquealbert.blogspot.com

      Friday, November 07, 2008
      Ce dont je me souviens à propos du développement de la stéréophonie en France

      En 1945 au studio d’essai dirigé par Pierre Schaeffer, José Bernard et Jean Wilfrid Garrett ont remis au goût du jour les anciennes recherches des années 30 sur l’emploi d’une tête artificielle pour retransmettre une image de l’espace sonore au casque et prenaient comme cobayes les élèves de la classe de prise de son dont je faisais partie (On peut aussi évoquer les démonstrations de Clément Ader en 1881 qui a réalisé les premières transmissions publiques par fil, fondées, disait-il, sur les effets stéréoscopiques)
      Au cours de ces travaux a eu lieu la première diffusion radiophonique,les deux voies étant commutées sur deux émetteurs à modulation d’amplitude ( chaîne Nationale et chaîne Parisienne) les seuls exploités à cette époque par la France pour la diffusion nationale. C’est aussi à ce moment que les premières écoutes par enceintes acoustiques ont été tentées et que le triangle équilatéral a été esquissé
      Une exploitation nécessitant deux chaînes de diffusion n’était à ce moment là pas réaliste, c’est sans doute pourquoi il y a eu une grande période de sommeil pendant laquelle seules quelques émissions comme la célèbre Larme du Diable ont été réalisées qui n’avaient qu’un lointain rapport avec la stéréophonie c’était un spectacle utilisant deux voies son, sans rapports entre elles.
      C’est avec l’exploitation de la modulation de fréquence et la construction par Mr Herbaut d’un système émission-reception permettant la transmission simultanée de deux voies son de très bonne qualité que dans les années 56 -et suivantes les recherches ont été menées au Laboratoire d’acoustique de I’O.R.T.F. sous la direction de Monsieur Chatenay et de son adjoint Mr Condamines. Toutes les solutions et tous les systèmes existants ont été testés longuement et comparés les uns aux autres au cours d’écoutes en aveugle par de nombreuses populations :
      Musicienscomédiens,auditeurs divers et évidemment des Chef opérateurs du son De nombreuses têtes artificielles ont été construites au Laboratoire pour arriver à ce que nous avons estimé comme meilleur compromis : le Couple O.R.T.F. construit artisanalement d’abord et développé ensuite par la société SCHOEPS
      Chaque année au cours du Festival du son, à Paris sous l’impulsion de Michel Philippot ,des confrontations amicales réunissaient tous les preneurs de son et producteurs des sociétés de Radiodiffusion internationales Chacun présentait ses meilleures productions expliquait ses méthodes de travail et des discussions générales permettaient de comparer les points de vue. Ces réunions ont été très profitables. Le couple O.R.T.F. quoique très apprécié par tous les professionnels pour ses qualités n’a pas eu tout de suite le succès que l’on espérait car il est moins compatible en monophonie que les systèmes coïncidents ce qui à cette époque ou la grande majorité des auditeurs écoutaient de cette façon était un défaut gênant et même rédhibitoire pour certain .Malheureusement alors que ce problème n’existe plus les auditeurs de monophonie étant devenus largement minoritaires, le procédé Français a du mal à faire sa place, plus personne ne sait pourquoi on lui a préféré les systèmes X.Y. M.S. ou multimicrophones mais l’habitude aidant on l’emploie encore trop rarement

      etc.

      https://vimeo.com/1119675077

  • Riparte “I Luoghi del Cuore” del FAI: si vota per l’Eremo di Pietraspaccata
    https://informareonline.com/riparte-i-luoghi-del-cuore-del-fai-si-vota-per-leremo-di-pietraspac

    È ufficialmente ripartita la campagna del FAI – Fondo per l’Ambiente Italiano “I Luoghi del Cuore”, il censimento nazionale che permette ai cittadini di segnalare e votare i luoghi da tutelare e valorizzare. Il voto è aperto fino al 15 dicembre 2026, con classifica definitiva prevista nel 2027. Tra i luoghi campani già protagonisti dell’ultima […] L’articolo Riparte “I Luoghi del Cuore” del FAI: si vota per l’Eremo di Pietraspaccata proviene da Informareonline, scritto da Redazione Informare

    #Comunicati_Stampa #Bosco_della_Salandra #eremo_di_pietraspaccata

  • Samedi 23 mai 2026 : 3e chantier de l’année aux Vergers du Futur !
    https://ricochets.cc/Samedi-23-mai-2026-3eme-chantier-de-l-annee-aux-Vergers-du-Futur-9211.html

    Après des chantier d’hiver pour planter de nouveaux fruitiers et leur faire de la place, c’est l’heure des chantiers de printemps aux Vergers du Turfu ! Au programme pour ce samedi 23 mai, nous voulons donner plein de formes au vivant, qui pousse beaucoup en ce moment, mais aussi sortir des vergers pour découvrir des alentours jolis et affreux. #Les_Articles

    / #Ecologie, #Occupations_et_blocages

  • Il Ministro #Gianmarco_Mazzi agli #stati_generali_del_turismo di #Confindustria #caserta
    https://informareonline.com/il-ministro-gianmarco-mazzi-agli-stati-generali-del-turismo-di-conf

    «La mia attenzione al Sud è massima. La Campania è nella top 10 delle regioni più turistiche d’Italia, però è al settimo posto – che è un risultato importante – ma secondo me c’è ancora molto da lavorare. Caserta ha un ruolo importante perché il 40% dei turisti sceglie questa città per le esperienze culturali […] L’articolo Il Ministro Gianmarco Mazzi agli Stati Generali del Turismo di Confindustria Caserta proviene da Informareonline, scritto da Gianrenzo Orbassano

    #Approfondimenti #Attualità #EVIDENZA #Magazine_Maggio_2026

  • Fraude à l’état civil : la nationalité sénégalaise vendue à... | Seneweb -
    https://www.seneweb.com/fr/news/Societe/fraude-a-letat-civil-la-nationalite-senegalaise-vendue-a-50-000-f-cfa-la-ma

    Fraude à l’état civil : la nationalité sénégalaise vendue à 50 000 F CFA, la mafia cernée
    Auteur : SenewebNews-RP
    Après les scandales de Wakhinane Nimzatt et Ziguinchor, la Division Nationale de Lutte contre le Trafic de Migrants et Pratiques Assimilées (DNLT), plus spécifiquement son antenne régionale à Saint-Louis, vient de mettre à jour un nouveau réseau de trafic de documents administratifs sénégalais destinés à des étrangers. Libération informe que l’affaire a éclaté suite à un contrôle de routine effectué par le commissariat spécial de Rosso sur une ressortissante guinéenne, F. B. Diallo, en provenance de Mauritanie. Bien que de nationalité guinéenne, elle était en possession d’une Carte nationale d’identité (CNI) sénégalaise obtenue frauduleusement.
    Lors de son interrogatoire, la jeune femme a avoué que son mari, I. Ba, un tailleur sénégalais, lui avait envoyé un extrait de naissance de complaisance alors qu’elle séjournait encore en Mauritanie. Ce document lui a permis de s’enrôler et d’obtenir officiellement sa carte d’identité. Arrêté à son tour, l’époux est passé aux aveux : il a reconnu avoir acheté le précieux document, portant l’en-tête du centre d’état civil de Diouloulou, pour la somme de 50 000 FCFA via un intermédiaire. Les investigations révèlent une ramification inquiétante, souligne le quotidien d’information : l’agent de la mairie de Diouloulou soupçonné d’avoir confectionné l’extrait de naissance est déjà visé par un avis de recherche. Il serait impliqué dans la vaste affaire de fraude à l’état civil récemment débusquée à Ziguinchor.
    Les mis en cause sont poursuivis pour association de malfaiteurs, faux en écriture publique et obtention indue de documents administratifs. L’enquête se poursuit pour identifier tous les complices

    #Covid-19#migration#migrant#senegal#trafic#DNLT#documentidentite#rosso#ziguinchor#guinee#mauritanie#droit#etatcivil#sante

  • Aux Emirats arabes unis, des milliers de travailleurs pakistanais expulsés : « J’ai été traité comme un criminel »
    https://www.lemonde.fr/international/article/2026/05/13/aux-emirats-arabes-unis-des-milliers-de-travailleurs-pakistanais-expulses-j-

    Aux Emirats arabes unis, des milliers de travailleurs pakistanais expulsés : « J’ai été traité comme un criminel »
    De nombreux membres de la communauté chiite pakistanaise, qui entretient un fort rapport de proximité avec l’Iran, témoignent des expulsions arbitraires dont ils sont victimes depuis la mi-avril. Deux millions de Pakistanais chiites vivent dans le pays ; beaucoup depuis plusieurs années.
    Par Sophie Landrin (Islamabad, envoyée spéciale)
    Ali Abbas, un comptable pakistanais de 38 ans, travaillait depuis quinze ans dans une institution gouvernementale des Emirats arabes unis. Il a été brutalement expulsé, fin avril. « J’ai été convoqué dans un bureau d’une agence gouvernementale où mon téléphone portable a été confisqué et la carte SIM retirée. On m’a dit que mon visa était annulé et que je serais expulsé plus tard dans la journée. Ce fut un choc énorme pour ma famille et moi : j’ai passé quinze ans à bâtir ma carrière et, en quelques minutes, tout a été réduit à néant. » Il est parti sans percevoir ses indemnités de fin de contrat pour plus d’une décennie de travail. Son téléphone ayant été confisqué, il a perdu l’accès à son compte bancaire et à son épargne. Le comptable a laissé sur place tous ses biens (meubles, voiture…). « J’ai été expulsé du pays, avec pour seuls biens mon passeport et mon portefeuille. Ma seule faute était ma foi. » Ali Abbas est chiite et, comme lui, des milliers de Pakistanais de ce courant de l’islam ont été renvoyés depuis la mi-avril. Un haut dignitaire chiite pakistanais, Muhammad Amin Shaheedi, a avancé le chiffre de 5 000 familles chiites, soit un total de 15 000 personnes, dont beaucoup sont installés aux Emirats depuis plusieurs années ou décennies.
    En expulsant les Pakistanais, les Emirats arabes unis, durement frappés par des missiles et des frappes de drones iraniens, veulent-ils sévir contre cette communauté qui entretient des liens profonds avec l’Iran ? Sanctionner Islamabad, investi dans un rôle de médiateur entre les Etats-Unis et l’Iran ? Lancer un avertissement à son allié, qui s’est considérablement rapproché de l’Arabie saoudite ? La guerre en Iran avait déjà eu des répercussions pour la communauté chiite au Pakistan, qui représente de 10 % à 15 % (entre 25 millions et 37,5 millions de personnes) de la population du pays, estimée à 250 millions d’habitants, majoritairement sunnite. La plupart vivent dans le Gilgit-Baltistan, seule région majoritairement chiite du pays.
    A l’annonce de la mort du Guide suprême iranien Ali Khamenei, le 28 février, de violentes manifestations antiaméricaines avaient éclaté dans plusieurs grandes villes, faisant une vingtaine de morts. Un groupe de jeunes musulmans chiites en colère avait attaqué le consulat américain à Karachi, dans le sud du Pakistan. Le maréchal Asim Munir, l’homme le plus puissant du Pakistan, avait alors rencontré les dignitaires du clergé chiite pour calmer les esprits.
    Les Emirats arabes unis n’ont pas confirmé ces expulsions, pas plus que le gouvernement pakistanais. Pourtant, Syed Qaiser Abbas, un chiite local, installé dans la province du Khyber Pakhtunkhwa, au Pakistan, joint par Le Monde, témoigne de l’ampleur des départs. Il a recueilli les données pour sa ville, Hangu. « Chaque jour, nous accueillons dans notre village des personnes expulsées. A ce jour, plus de 200 musulmans chiites sont revenus. Les gens sont expulsés aveuglément en raison de leur foi. Il est très regrettable que les chiites pakistanais soient traités comme s’ils étaient iraniens. Nous respectons et suivons l’ayatollah, mais cela ne signifie pas que nous sommes iraniens », plaide-t-il.
    Selon les témoignages qu’il a collectés, les autorités émiraties repèrent les Pakistanais chiites quand ils se rendent dans des lieux de culte, où ils doivent scanner leur carte d’identité avant d’entrer. « Nous exhortons le gouvernement pakistanais à soulever cette question auprès des autorités des Emirats arabes unis, mais jusqu’à présent les responsables pakistanais semblent refuser de voir la réalité en face », insiste Syed Qaiser Abbas. Environ 2 millions de Pakistanais sont installés aux Emirats.
    Le Golfe est crucial pour le Pakistan, et cette vague d’expulsions risque d’ébranler une économie déjà fragile. Des millions de citoyens ont migré comme travailleurs, souvent faiblement qualifiés, en Arabie saoudite, aux Emirats arabes unis, au Qatar, à Oman et à Bahreïn. Les fonds qu’ils envoient chez eux constituent une bouée de sauvetage cruciale pour les familles, mais aussi pour l’économie pakistanaise, en manque de liquidités, contribuant à renforcer les réserves de change du pays. Au cours du dernier exercice fiscal 2024-2025, le Pakistan a reçu plus de 38 milliards de dollars (plus de 32 milliards d’euros) de transferts de fonds provenant de travailleurs expatriés, et les Emirats ont contribué à hauteur de 7,8 milliards de dollars, soit le deuxième montant le plus élevé après l’Arabie saoudite.
    Abou Dhabi avait déjà envoyé, en avril, un signal négatif en exigeant le remboursement rapide d’un prêt de 3,5 milliards de dollars accordé au Pakistan – près d’un cinquième des réserves de change du pays. L’Arabie saoudite a dû intervenir et a proposé un dépôt de 3 milliards de dollars, évitant un défaut de paiement. Islamabad joue les équilibristes en tentant de maintenir sa neutralité face aux rivalités entre le Golfe et l’Iran voisin, tout en se posant en médiateur dans la guerre opposant Téhéran et Washington. Sa position est d’autant plus délicate que le Pakistan est engagé par un pacte de défense mutuel signé en 2025 avec l’Arabie saoudite, rival historique de l’Iran, l’obligeant à protéger Riyad en cas d’attaque.
    Le ministère de l’intérieur pakistanais a démenti, dans un communiqué diffusé le 8 avril, les expulsions « de ce pays islamique frère que sont les Emirats arabes unis », qualifiant ces informations « de mauvaise foi, s’inscrivant dans le cadre d’une propagande malveillante menée par des intérêts particuliers ». « Aucune expulsion ciblant un pays ou une branche spécifique n’est en cours, y compris aux Emirats arabes unis, affirment les autorités. Les expulsions, le cas échéant, relèvent d’une procédure de routine conforme à la réglementation et au système juridique du pays d’accueil, et sont motivées par des violations de la loi, des séjours illégaux ou des documents non valides. »
    Abbas Shirazi, 47 ans, originaire du district d’Attock, dans le Pendjab, possédait des documents parfaitement valides quand il a été renvoyé brutalement, le 22 avril, après dix-sept années passées aux Emirats. « Ils m’ont arrêté devant mon bureau, m’ont pris mon ordinateur portable et mon téléphone, puis m’ont envoyé dans un centre de détention où se trouvaient une douzaine d’autres chiites pakistanais. J’ai été traité comme un criminel », témoigne cet inspecteur de la sécurité dans le bâtiment. Il raconte avoir été harcelé au cours de sa détention, sans possibilité de s’entretenir avec la direction de l’entreprise ou avec sa famille, et encore moins avec un avocat. « Je suis rentré au Pakistan les mains vides, sans un sou, et j’ai perdu l’accès à toutes mes économies et à ma retraite. Nous n’avons reçu aucune aide de la part des autorités pakistanaises. » Abbas Shirazi, père de trois enfants, ne sait pas comment subvenir aux besoins de sa famille. La guerre en Iran met au jourd à quel point la main-d’œuvre migrante et les transferts de fonds sont devenus des instruments de pression en géopolitique.

    #Covid-19#migration#migrant#pakistan#emiratsarabes#travailleurmigrant#expulsion#droit#sante#crise

  • Communiqué de presse. Idahobit 2026 : Face aux dérives autoritaires et populistes, les droits LGBTI+ restent un test démocratique majeur

    À l’occasion de la Journée internationale contre les LGBTphobies (« IDAHOBIT »), l’Inter-LGBT alerte sur une réalité préoccupante : à travers l’Europe et au-delà, les droits des personnes LGBTI+ sont de plus en plus instrumentalisés dans des dynamiques politiques autoritaires. Dans ce contexte, les avancées observées dans certains pays rappellent que le progrès n’est jamais automatique mais toujours le fruit d’un choix politique, le plus souvent grâce aux luttes menées par les personnes concernées.

    La publication du classement annuel d’ILGA-Europe confirme cette double dynamique. Si certains États démontrent qu’un engagement politique déterminé peut produire des avancées concrètes, d’autres s’enfoncent dans des logiques de recul, de stigmatisation et de restriction des libertés fondamentales.
    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2025/06/24/rapport-lgbtiphobies-2025/#comment-74216

    #europe

  • Situation électrique « tendue » à Cuba, qui met en cause les Etats-Unis
    https://www.connaissancedesenergies.org/afp/situation-electrique-tendue-cuba-qui-met-en-cause-les-etats

    Connaissance des Énergies avec AFP parue le 14 mai 2026

    #Cuba a accusé mercredi les #Etats-Unis d’être responsables de la situation très « tendue » du réseau électrique de l’île, au moment où #Washington a renouvelé, sous conditions, une offre d’aide de 100 millions de dollars.

    Dans un communiqué, le Département d’Etat a réitéré son offre d’aide financière à l’île #communiste, soumise à de dures #sanctions #américaines, à condition que cette aide soit distribuée par l’Eglise catholique.

  • #masterplan per la valorizzazione dell’Agro Aversano: di cosa si tratta?
    https://informareonline.com/masterplan-per-la-valorizzazione-dellagro-aversano-di-cosa-si-tratt

    Approvato il 30 aprile 2026 con delibera della Giunta regionale, il Masterplan o Programma Integrato di Valorizzazione dell’Agro Aversano si presenta come un progetto ambizioso volto a migliorare la vivibilità dei territori attraverso uno sviluppo sostenibile. L’articolo Masterplan per la valorizzazione dell’Agro Aversano: di cosa si tratta? proviene da Informareonline, scritto da Giuseppe Carbone

    #Approfondimenti #Attualità #EVIDENZA #agro_aversano #Anacleto_Colombiano #campania #provincia_di_caserta

  • What Real American Won’t Say About Hulk Hogan
    https://jacobin.com/2026/05/hulk-hogan-gawker-racism-trump

    Voilà un exemple cimment les médias des riches empêchent la propagation des idées et informations essentielles pour la défense des intérêtes des classes inférieures. Dommage que Werner Herzog ait participé au spectacle.

    11.5.2026 by Tim Gill - From his late-life support for Donald Trump to playing a key role in destroying Gawker, the Netflix documentary series Real American keeps its distance from substantive questions about Hulk Hogan’s legacy.

    In 1991, I sat in front of the television and wept as Sgt Slaughter beat Hulk Hogan with a chair. My brother and I had watched in horror for months as Slaughter and his cronies brutalized Hogan in the lead-up to WrestleMania VII, unwilling to accept my dad’s attempts at consolation. We were kids, and like millions of other Americans, Hulkamaniacs.

    Thirty-four years later, my son Sebastian, who had just turned seven, stood beside me at WWE SmackDown in Cleveland on July 25, 2025. We watched grown men and women weep as the bell tolled ten times to commemorate Hogan, a day after his death. The moment was surreal. I was grieving the figure who had defined a piece of my childhood, and I was thinking, even then, about what I had spent the better part of a decade trying not to think about: the man behind the character, and what that man had done.

    Netflix’s new four-part documentary, Real American, takes a partial accounting. But like most documentaries produced in association with World Wrestling Entertainment (WWE), it ducks the questions that matter most. Watching it didn’t resolve my dissonance.

    The legendary film director Werner Herzog, a longtime aficionado of professional wrestling, appears in the final episode to offer some philosophical opining on performance.

    “All of us in a way have a performative life,” he says. “As a father, I am performative. It’s part of human nature, of the human experience.”

    Symbolic interactionists like George Herbert Mead and Erving Goffman troubled the idea of a “true” self decades ago, arguing that social life is essentially theatrical. We all manage impressions and perform versions of ourselves for different audiences. Hogan just did it at a scale most people can’t imagine, and he eventually lost the distance between performer and performance. He didn’t just play Hulk Hogan. He convinced himself he was Hulk Hogan. Terry Bollea more or less disappeared into what some in the wrestling business call “becoming a mark for your own character.”

    In his final interview, Hogan tells the camera that his happiest years were when he was married to Linda Bollea and his two kids were still young. This was before the reality TV show, the affairs, the divorces, the lawsuits. It is hard to watch a man in his final days look back and admit, more or less, that despite everything he was given and all the second chances he received, he destroyed his own family and set them on a path forever marked by his own mistakes.

    But the documentary stops there. The dissolved family becomes the lens through which we are invited to see Bollea. The film treats this as the central tragedy of his life. There were others, and they were not his alone.

    Hogan’s fellow wrestler Bret Hart says early in the documentary that Hogan knew almost nothing about wrestling. He’s not entirely wrong. Hogan had a predictable formula, and it wasn’t a technical one. He was all presence. He didn’t fly off the top rope, because he didn’t need to. He didn’t attempt technical maneuvers, because his sheer appearance was enough. He was enormous. He had twenty-four-inch pythons for biceps and a cartoonishly expressive face. The crowd didn’t come to see him wrestle. They came for the broader set of feelings they experienced and for the relationship they had built with the character.

    That’s why they went along for the ride. They believed in him. He was the last of a bygone era of “good guys” in wrestling.

    By the mid-1990s, the era of Jerry Springer and MTV, the kids who had gone along for the Hulkamania ride were now teenagers more interested in raunch than the good-guy image Hogan had crafted at his wrestling career’s peak. After a lackluster turn in Hollywood, Hogan finally caught up to the culture, returned to wrestling for billionaire Ted Turner’s new league, World Championship Wrestling, and turned heel in 1996, reinventing himself as “Hollywood Hogan,” a narcissist who referred to the audience in derogatory terms and often cheated to win against his opponents. Hogan had the power to pull off this transformation. The harder question, and the one Real American never takes up, is what he did with it everywhere else.

    The biggest omissions in the documentary are also the most important about Hogan’s life. In the second episode, Hogan claims that his drawing power lifted all boats in the World Wrestling Federation (WWF), and that all wrestlers made more money because of him. Most wrestlers, however, never worked with Hogan. They worked the mid-card and the lower card, jeopardizing their bodies, their home lives, and their marriages for paydays that were a fraction of his. WWF wrestlers were classified as independent contractors despite working a schedule that left no time for and in fact prohibited outside employment. They had no health insurance, no pensions, no collective bargaining rights, no retirement.

    The toll was not abstract. The WWF rosters of the 1980s and 1990s are populated with men who died in their forties and fifties from heart attacks, overdoses, and suicides, and the through line is almost always the same: bodies broken on the road, then medicated to keep them on it.

    By the time of WrestleMania 2 in 1986, Jesse Ventura and Jim Brunzell had begun pushing for a union within the WWF. As Brunzell told me for a piece for Jacobin in 2022, he approached Hogan personally and asked him to support the effort. Hogan not only refused but went straight to WWF CEO Vince McMahon and ratted on his coworkers. Ventura was fired, and the other WWF wrestlers got the message. Forty years later, professional wrestlers are still classified as independent contractors. There has never been a successful organizing drive in what in 2002 became WWE.

    Hogan was the only one who could have changed that. He was the irreplaceable star of pro wrestling. McMahon could absorb the loss of almost any other wrestler in 1986; he could not absorb the loss of Hulk Hogan. That made Hogan, and only Hogan, immune to the reprisal that fell on Ventura. He alone had the leverage. He chose not to use it. The wrestlers who years later couldn’t pay for the surgeries to fix the broken bodies that their working lives had left them with were paying interest on a decision Hogan made before some of them were old enough to drive. This was the pattern of his career. He was always the protagonist. Everyone else was an extra to be managed.

    This is the part I can’t get around. The goodness of the character was the entire premise of Hulk Hogan. He told children to say their prayers, take their vitamins, and believe in themselves. He sold them on a moral universe in which the good guys helped each other. Yet the man playing Hogan sold out the workers in his own locker room and lived with that decision for the rest of his life without ever revisiting it.

    The documentary broaches the controversies over Hogan’s racist comments in private and public, but it never engages them seriously. The slurs themselves were caught on a sex tape leaked in 2015 and published by Gawker. In it, Hogan, ranting about his daughter Brooke’s dating life and using the n-word, described himself as a racist. WWE fired him. When WWE reinstated him, his apology to other wrestlers was widely described as less an expression of remorse than a warning to others to be careful about getting caught on tape in an age of endless surveillance.

    It didn’t end there. After campaigning for Donald Trump and ripping his shirt off at the 2024 Republican National Convention (RNC), Hogan barnstormed the country promoting his Real American Beer. At a stop in Medina, Ohio, he was caught on tape mocking Kamala Harris’s Indian heritage and reaching, for good measure, for racist tropes about Native Americans. He caught himself and blamed a buzz from his beer.

    At one point in the documentary, Natalya Neidhart, a current WWE roster member, says she knows why Hogan was booed out of the building during one of his final appearances. The documentarians never let her finish the thought and actually explain the reason why.

    While the documentary briefly broaches Hogan’s sex tape controversy, it doesn’t at all examine the ramifications of what came later. After Hogan sued Gawker, one of the most prominent independent media outlets at the time, for publishing the tape, he was awarded a $140 million payout that bankrupted the outlet. Gawker’s publishing the tape was, to say the least, ill-advised. Yet it wasn’t just Hogan who held a grudge against the media outlet. Peter Thiel, a billionaire Trump and J. D. Vance donor and ally, also wanted revenge after Gawker outed him as gay in 2007. When Thiel learned of the Hogan sex tape, he bankrolled the lawsuit and aligned with Hogan to exact revenge by destroying Gawker. Thiel got his wish, in one of the most successful assaults on freedom of the press in the United States in years. Yet the documentary, once again, mentions none of this.

    Herzog’s observation about performance connects to something the documentary nearly catches but doesn’t quite hold. Hogan was addicted to approval. He was a working-class kid, self-conscious about his weight, raised in a family that was never outwardly warm and by parents who in many ways seemed disappointed with his occupational choices. He stumbled into a world that could deliver the adoration he had never received, at a level few human beings have ever been given. He found the crowd’s love and spent the rest of his life chasing the high.

    The documentary almost names this. The figure on screen is a man who needed love so badly he would do anything to keep it. He would betray his coworkers to keep his boss happy. He would say whatever the room wanted to hear, and he would eventually find a new room at Trump rallies, RNC stages, and crowds overjoyed to buy his beer in Medina to say those things.

    This is the part that makes the reconciliation so difficult, and it is the part Real American will not press on. Because if you press on it, you have to ask whether the love Hulkamaniacs like me gave him as kids was ever really for a person at all, or only for an act we mistook for one. And if it was only for an act, what does it mean that so many cried when the memorial bell rang ten times?

    Contributors

    Tim Gill is an associate professor of sociology at the University of Tennessee. He is the author of Encountering US Empire in Socialist Venezuela: The Legacy of Race, Neocolonialism, and Democracy Promotion and the forthcoming Unraveling the American Mafia: Angelo Lonardo, Carmen Zagaria, and the Beginning of the End in Cleveland.

    #USA #société_du_spectacle #sport #exploitation #union_busting #lutte_des_classes