• 90,000 Packages Disappear Daily in N.Y.C. Is Help on the Way? - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2019/12/02/nyregion/online-shopping-package-theft.html

    A new start-up company is gambling that online shoppers who are worried about not getting their packages will be willing to pay extra to ship them to a home-based network of package receivers in Brooklyn.

    With online shopping surging and another holiday season unfolding, customers’ mounting frustration and anger over stolen packages are driving many to take creative and even extreme measures to keep items out of the hands of thieves.
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    In New York City, where more orders are delivered than anywhere else in the country, over 90,000 packages a day are stolen or disappear without explanation, up roughly 20 percent from four years ago, according to an analysis conducted for The New York Times.

    About 15 percent of all deliveries in urban areas fail to reach customers on the first attempt because of package theft and other issues, like deliveries to the wrong house, according to transportation experts.

    #e-commerce #vol

  • Opinion | Do Not Trust That Stranger’s 5-Star Review - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2019/05/25/opinion/sunday/five-star-customer-reviews.html

    Bon papier sur les évaluations en ligne.

    Stars beget sales. According to an often mentioned Harvard Business School working paper that studied restaurant reviews on Yelp, each added star is associated with a 5 percent to 9 percent increase in revenue. Not surprisingly, then, new businesses have sprung up to exploit the rating system to the seller’s or the platform’s advantage.

    Finally, it’s hard to know what the stars even mean. Often times, whether it’s a mattress or can opener or an Uber driver, a five-star rating means “nothing disastrous happened,” said Nikhil Garg, a doctoral candidate at Stanford University. A recent study he co-wrote reported that 80 percent of people gave freelancers hired from an online platform five stars. But when he asked people to choose from different words (“terrible,” “mediocre,” “best possible,” etc.), at least half of the freelancers earned the equivalent of a two-, three- or four-star review.

    In the case of hotels, said Dr. Cotte, five stars typically means “everything is what I expected.” I’m assuming this is how the Hampton Inn averaged a five-star rating on my recent search for a hotel in Maine, compared to several luxury resorts that rated only a four.

    The experts confirmed what I knew, but resisted, all along. If you really want to find the best product or service for your needs, you’ll need to exert some effort. But it’s also worth remembering that if you don’t, it’s no big deal.

    As Dr. Salganik explained, even if a system is gamed, the worst product probably won’t end up at the top of your screen for long; assuming there’s a considerable difference in quality among the options, it will eventually be knocked down. But if the products are pretty similar, then yes, it’s possible that the very best one will actually not float to the very top — though that’s no tragedy either. As Barry Schwartz, the author of “The Paradox of Choice,” argues, if everything is essentially the same, then there’s nothing wrong with ending up with a product that’s the second- or third-best of the heap.

    #E-commerce #Evaluation #Avis_utilisateurs

  • Putains de camions - Les poids lourds en question | ARTE
    https://www.arte.tv/fr/videos/081593-000-A/putains-de-camions

    En Europe, 80 % des marchandises sont transportées par voie routière. Mais à quel prix ? Enquête sur la folie des #poids_lourds.

    Cela n’aura pas échappé aux automobilistes : les #autoroutes européennes sont encombrées par des files de poids lourds toujours plus interminables. Alors que près de 80 % des marchandises transitent par #voie_routière, le nombre de camions en circulation devrait augmenter de 40 % dans cinq ans. Pourquoi ce choix de la route au détriment du #rail ou du #transport_maritime, qui présentent pourtant de nombreux avantages, notamment écologiques ? Pour quelle raison les camions sont-ils aussi nombreux – un tiers d’entre eux, selon les estimations – à rouler à vide ? #Diesel bon marché, dumping sur les salaires des chauffeurs, explosion des commandes sur Internet, production et livraison à flux tendu : cette folie des poids lourds, qui résulte d’une série de décisions politiques, notamment un investissement massif dans les autoroutes, sert des intérêts économiques. Si les entreprises privées profitent de ce système, les citoyens en subissent les conséquences : embouteillages, pollution, risques sanitaires et usure précoce des infrastructures publiques. À l’échelle du continent, la #Suisse offre pourtant un modèle plus vertueux : le pays a su s’affranchir du #lobby_automobile pour miser sur le #transport_ferroviaire.

    #transport #transport_routier

    • Petite synthèse du reportage.
      1. Le #budget d’entretien des autoroutes et routes nationales allemandes est de 3,9 milliards. Ce coût s’explique en particulier par l’impact des poids lourds : 1 camion de 40 tonnes a un impact équivalent à celui de 60 000 véhicules légers.

      2. Le fonctionnement en #flux_tendu de l’ensemble du système #logistique transforme de facto le #réseau_routier en espace de #stockage grâce à un coût particulièrement intéressant ne prenant pas en compte les #externalités_négatives et reposant largement sur l’#exploitation des travailleurs de l’est de l’#union_européenne, que ce soit les chauffeurs ou les employés des #centres_logistiques. Le reportage cite notamment l’exemple d’Amazon — mais cela doit être valable pour l’ensemble des acteurs du #e-commerce
      qui installe ses centres en Pologne pour ses livraisons en Allemagne. Ce coût extrêmement faible se reflète également dans le fait que 36 % des camions roulant en Allemagne roulent à vide !

      3. Pour en revenir à l’exploitation, les patrons des sociétés de transport mettent une pression terrible sur leurs chauffeurs au détriment de la #sécurité_routière tout en profitant d’un nombre de contrôle très insuffisant et des sanctions trop légères (en #Allemagne) en cas d’irrespect de la législation européenne sur les temps de repos. Ainsi, il est estimé qu’un chauffeur routier pourra faire 100 000 kilomètres sans être contrôlé alors que 50 % de ces contrôles amènent à constater une infraction (cas allemand toujours) ! La faiblesse des sanctions amène d’ailleurs les transporteurs à prévoir leur coût lorsqu’ils ne fraudent pas directement en manipulant les instruments de contrôle.

      4. Bien entendu, le reportage aborde également la question du diesel (subventionné) et des émissions de #particules_fines avec leur impact sur la #santé : maladies cardio-vasculaires, décès prématurés.

      5. L’#électromobilité ne concernera le fret longue distance qu’à long terme, les constructeurs allemands ne s’y investissant pas pour la plupart. Il y a un début de développement de solutions pour le #fret_urbain. Pour le transport de passagers, le reportage cite l’exemple d’un #bus_électrique développé par l’entreprise Build your dreams, d’origine chinoise comme l’indique son nom, et exploité par #Flixbus pour sa liaison Paris – Amiens.

      6. En matière de lobbying, #Volkswagen entretient en particulier un groupe de pression de 40 personnes auprès des instances de l’Union.

      7. Alors qu’un train de marchandise de 740 mètres de long permet de remplacer 52 poids lourds, les #infrastructures_ferroviaires souffrent d’un manque d’investissement, de voies d’évitement trop réduites, d’une #électrification des lignes insuffisante, de gros problèmes de jonctions entre les différents réseaux nationaux.

      8. Le reportage se termine en citant le cas #suisse qui a développé une politique ambitieuse de #ferroutage. Le ferroviaire représente 37 % du fret, dont 70 % pour le transit, soit 2 fois plus qu’en Allemagne et 4 fois plus que la France. Cela s’explique notamment par la question des redevances versées pour l’usage des voies ferrées et routières qui permet de redonner sa chance au ferroviaire alors qu’il est estimé que le fret routier va augmenter en Allemagne de 40 % d’ici 2030 par rapport à 2010.

      J’en profite pour renvoyer vers ce message, de 2016, citant un article de Jean Gadrey signalant le documentaire de Gilles Balbastre, Transport de marchandises : changeons d’ère ! réalisé à l’initiative du comité d’entreprise de SCNF-fret : https://seenthis.net/messages/548855

    • merci @af_sobocinski pour ce résumé. J’ai arrêté à la publicité pour flixbus avec les interviews convenues des voyageurs émerveillé·es par les bus « non polluants », mais rien sur la pollution nucléaire, ce n’est pas sérieux.
      Déçue qu’il n’y est apparemment rien non plus sur les militants écologistes #anti-fret-routier, comme ceux certes des années 1990 de la Vallée du Somport.

      Il y a un passage sur les conducteurs de Pologne ou de Roumanie sous payés mais qui naviguent dans l’espace européen (surtout l’Allemagne) avec des camions qui font des trajets Allemagne=>Pologne=>Allemagne pour justifier ces aberrations socios-économiques-polluantes, Amazon en bonne position des pires entreprises implante ses plateformes dans les pays européens les plus pauvres.

      Et je renote ici le chiffre donné impressionnant : un poids-lourd représente le passage de 60.000 voitures . Donc, il faut inclure dans le coût global du #fret_routier la construction et l’entretien des routes, autoroutes et aires de stationnement tous saturé·es par les poids-lourds. En plus des cadeaux fiscaux, diesel moins cher, #subventions aux entreprises etc. #croissance #folie_humaine #inside_the_wall

      @aude_v j’appellerai pas ça du survivalisme mais du #déni_opportuniste
      #fin_du_monde #macronerie

    • Je n’ai pas encore pété de télé @touti mais il n’est pas trop tard pour que je m’y mette. Ce n’est pas les boîtes à conneries et les raisons qui manque. J’ai beaucoup cassé et dès l’adolescence, tout seul où en groupe. Puis on s’est calmé quand on a eu affaire aux flics. Plus tard avec un pote, on pointe à pôle-emploi (anpe à l’époque) depuis une antique cabine téléphonique. Tapez 1, tapez 2… tatati tatata, patins,couffins… au tour de mon compère, avant de finaliser par je ne sais quelle touche, il arrache le combiné et s’en sert telle une masse d’arme pour détruire la cabine. J’ai rien fait pour le retenir, je crois bien même que j’ai dû l’aider. J’ai encore, dans la tête, l’image de cette cabine toute destroy alors qu’on étaient partis faire du stop un peu plus loin.

    • Bon, je n’ai pas imaginé que ça allait déclencher de telles réactions. Je me retire de cette discussion et j’emmène avec moi la façon dont je pense que la télévision fonctionne avec une conclusion qui semble avoir activé moralisme et souvenirs de vandalisme à mon grand désarroi.

  • L’e-commerce pénalisé par les « gilets jaunes » en 2018
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2019/02/05/l-e-commerce-penalise-par-les-gilets-jaunes-en-2018_5419339_3234.html

    Le mouvement des « #gilets_jaunes » a même eu une incidence négative sur les ventes de l’#e-commerce, avec un manque à gagner de 0,7 point de croissance par rapport aux prévisions, soit l’équivalent de 600 millions d’euros. La progression des ventes n’a cessé de diminuer jusqu’à la fin de 2018 : + 16 % au mois d’octobre, + 14 % au mois de novembre, + 8 % en décembre.

    "Gilets jaunes" : trois salariés d’Amazon licenciés pour faute grave
    https://www.rtl.fr/actu/debats-societe/les-actualites-de-6h30-gilets-jaunes-trois-salaries-d-amazon-licencies-pour-faut

    Un #licenciement pour « faute grave », ils avaient encouragé publiquement sur Facebook les blocages contre leur propre entreprise.

    Un de ces ex-salariés qui travaillaient sur le site #Amazon de Lauwin-Planque, témoigne sur RTL. Sylvain était en poste comme préparateur de commande dans la plateforme nordiste depuis deux ans et demi. Aujourd’hui, l’ancien salarié accuse le coup. Il s’est laissé emporter par le mouvement « gilets jaunes », dit-il, et ne pensait pas être aussi lourdement sanctionné.

    Amazon précise que ces salariés restent libres de soutenir un mouvement mais n’ont pas respecté leurs obligations contractuelles. Pour certains syndicats, c’est une manière de dégraisser après le rush des périodes de fin d’année.

    Des appels au débrayage et à participer aux manifestations de ce mardi ont été lancés, mais ils sont rarement suivis chez le géant américain.

  • Pas d’effet « gilets jaunes » sur le e-commerce Le Figaro.fr avec Reuters - 10 Décembre 2019 _
    http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2019/01/10/97002-20190110FILWWW00262-pas-d-effet-gilets-jaunes-sur-le-e-commerce.php

    Le e-commerce n’a finalement pas profité des perturbations provoquées par le mouvement des « gilets jaunes », qui a lourdement pénalisé le commerce pendant les fêtes de fin d’année en France, selon une enquête publiée jeudi. Le montant moyen dépensé sur internet s’est élevé à 289 euros en moyenne, un budget resté stable par rapport à 2017 pour 51% des personnes interrogées, indiquent les chiffres compilés par la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad) et l’institut de sondage CSA.

    Par ailleurs, le nombre d’acheteurs en ligne est lui aussi resté stable par rapport à l’an dernier, 73% des "cyber-acheteurs" ayant fait leurs courses de Noël sur internet, contre 75% l’an dernier. Les résultats de l’enquête montrent aussi qu’il n’y a pas eu de report des achats depuis les magasins physiques vers internet.

    "Si 32% des e-acheteurs déclarent avoir acheté une plus grande part de leurs cadeaux sur internet pendant le mouvement des « gilets jaunes », en parallèle, 27% disent avoir acheté une plus grande part de leurs cadeaux en magasin". La grande distribution a quant à elle évalué entre 300 et 500 millions d’euros la perte de chiffre d’affaires liée aux blocages d’entrepôts ou d’accès aux magasins en novembre et décembre derniers.

    Les commerçants attendent maintenant beaucoup des soldes qui viennent de commencer pour écluser des stocks pléthoriques, en particulier dans l’habillement.

    #e-commerce #internet #amazon 

     #commerce #économie #commerce_électronique #GiletsJaunes #web

  • Le déclin inéluctable des grandes surfaces _ Alexandre Mirlicourtois - 17 Décembre 2018 - XERFI Canal
    https://www.xerficanal.com/economie/emission/Alexandre-Mirlicourtois-Le-declin-ineluctable-des-grandes-surfaces_37466

    Conséquence sur le commerce du mouvement des gilets jaunes, le e-commerce a fait un nouveau bond en avant. A l’opposé, c’est la chute pour la grande distribution, plus précisément pour les hypers et les supermarchés en région situés en périphérie des petites villes ou des villes moyennes. Ce destin croisé, c’est l’image à peine déformante d’une tendance de fond : les hypers et les supermarchés ne sont plus totalement en phase avec les attentes des consommateurs, les technologies et de ce qu’est devenue la concurrence.

    https://www.youtube.com/watch?v=T6pUo7bQuCc


    
De prime abord cela ne se voit pas dans l’évolution du nombre de magasins : à plus de 8 400 unités, jamais le maillage du territoire n’a été aussi dense, avec un parc en hausse de 19% sur un peu moins de 10 ans. Autant dire que la majorité des Français dispose d’une, ou plusieurs, grandes surfaces à proximité de leur lieu de vie. Le nombre de m² a suivi, en hausse de près de 20% sur la période pour un total approchant les 20 millions de m², un record. Cette bonne santé apparente de l’offre n’est pourtant rien d’autre que le symptôme d’une lutte sans merci aux parts de marché, une fuite en avant avec à la clé un recul du chiffre d’affaires par magasin, une érosion de la rentabilité et finalement un affaiblissement général. Il faut d’abord partir de ce constat : la demande traditionnelle adressée à la grande distribution s’épuise structurellement.

    
En partant de la répartition du chiffre d’affaires des grandes surfaces, il est possible de calculer un « proxy » de la demande qui leur est adressée en partant de l’évolution de la consommation des ménages par grands postes. Très forte au milieu des années 60, date de l’apparition des premiers hypermarchés, elle reste vigoureuse au cours des années 70 même si elle perd en intensité. Après une parenthèse ente 2000 et 2008, la tendance est à nouveau au ralentissement. Ce n’est pas une surprise, c’est en partie la loi d’Engel qui joue et qui veut que la part de revenu consacrée à l’alimentaire diminue au fur et à mesure que le niveau de vie s’élève. C’est vrai pour l’alimentaire (cœur de métier des grandes surfaces) et par extension de toute une série de biens dits « inférieurs » qui correspondent aux besoins indispensables à la vie courante comme l’habillement Il y a ensuite l’impact du passage du primo équipement à celui du renouvellement dans l’électroménager et l’électronique grand public.

    
Enfin, la pression démographique liée à l’évolution même de la population française s’est réduite au fil du temps. A cet affaiblissement de la demande s’ajoutent des évolutions sociétales. La réduction de la taille des ménages, des familles rend moins nécessaire d’effectuer de « grosses courses ». Les interrogations du consommateur sur la qualité des produits alimentaires, notamment vendus en grande surfaces, sont également un frein même si sondages après sondages, c’est bien le prix qui reste de loin le principal déterminant du choix dans l’alimentaire. En plus de l’affaiblissement de leur demande, les grandes surfaces vont subir une double attaque, principalement dans le non-alimentaire.

    
Au début des années 2000, c’est la montée de la concurrence des réseaux spécialisés et pour la première fois depuis 40 ans de conquête, les supers et hypers perdent des parts de marchés, près de deux points de cédés entre 1999 et 2005. Puis, c’est à partir de 2010 le boum du e-commerce avec l’arrivée de concurrents, des pure players qui ne cessent de prendre de l’importance. D’abord cantonné au non-alimentaire, l’offensive sur l’alimentaire est en marche. Finalement, c’est le cœur même du business model qui est remis en question. Ce modèle repose d’abord sur une consommation de masse en accélération. Même si les marges sont réduites, les volumes sont là. Ce n’est plus le cas. C’est ensuite le jeu des décalages financiers entre délais de paiement fournisseurs, longs, et des clients qui paient cash et donc l’apparition d’une ressource en fond de roulement dont le rendement dépend de l’évolution des taux d’intérêt. Or concernant, les délais de paiement, l’un des objectifs de loi de modernisation sur l’économie de 2008 a été de les raccourcir. Quant aux taux d’intérêt, ils sont nuls ou presque depuis plus de 5 ans.

    
Et enfin, c’est une implantation en périphérie, où le coût du foncier est faible, alors même que les citadins, en quête d’immédiateté privilégient de plus en plus les achats de proximité. Bref, harcelé de tous les côtés, le concept originel de tout le monde et de toutes choses sous le même toit de l’hyper et supermarché va continuer de s’épuiser.

     #consommation #grande_distribution #hypermarché #supermarché #hypermarchés #alimentation #auchan #carrefour #Casino #Intermarché #Leclerc #monoprix #géant #lidl #aldi #mulliez #économie #France #pollution #exploitation #pauvreté #e-commerce #ecommerce #commerce #capitalisme #villes #drive

    • . . . . .
      Côté pile, l’hypermarché demeure le circuit le plus fréquenté : 91 % des Français s’y rendent (vs 83 % pour le super, 68 % pour les SDMP ou encore 39 % pour la proximité). Côté face, le trafic est en baisse régulière. 2018 ne fait que le confirmer. Seuls échappent au marasme les « petits hypers » de moins de 5 000 m2 dont la fréquentation mesurée par Nielsen progresse de 0,4 %.

      Pour les plus grandes unités, la chute du trafic est violente : – 2,6 % en moyenne pour les hypers de plus de 11 000 m2. Les plus grandes surfaces sont à la fois victimes du désamour des clients pour les magasins XXL, du transfert du off-line vers le on-line pour le non-alimentaire mais également de l’agressivité des supermarchés, à la fois par le choix alimentaire (souvent proche des hypers) et les prix (Intermarché est par exemple 4 à 5 % moins cher qu’Auchan).

      Conséquence : 2018 va se solder par une baisse des ventes en hypers. De janvier à octobre, selon Nielsen, le chiffre d’affaires tous produits est en recul de 1,6 % dans les grandes unités. Comme il s’agit d’évolution à magasins globalement comparables, l’effet sur la rentabilité sera violent. Auchan et Carrefour seraient ainsi sur leur étiage historique.

      Pire : 2019 ne fera qu’empirer la situation. . . . . .

      Source : https://www.olivierdauvers.fr/2018/12/18/deja-malade-lhyper-sera-la-1ere-victime-des-ega

    • Le commentaire de PJULIEN, sur l’article d’Olivier Dauvers, bonne description des conditions de travail dans la grande distribution.

      Et c’est reparti ! En voilà une nouvelle couche ! la grand’messe française de l’hyper malade !
      Toujours les mêmes mots pour illustrer les mêmes maux !
      Argument Question 1 : A qui appartiennent à 95 % les Hypers en France !
      Réponse 1 : Aux grands distributeurs français ayant de “grosse société” = Carrefour, Auchan, Casino, les petites sociétés propriétaires d’hypers sont marginales –

      Argument Question 2 :
      Quelles sociétés parlent tout le temps de #Digital ?
      Quelles sociétés ont le plus de personnels salariés qui ont plus de 45 ans en age et plus de 10 Ans d’ancienneté ?
      Quelles sociétés ont le plus de contraintes sociales avec des syndicats bien Organisés ?
      Réponse Argument 2 : Les Mémes = Carrefour, Auchan, Casino …

      Conclusion :
      Quelles société gémissent depuis 8 Ans en “déshabillant” les Hypermarchés les rendant à la limite de l’impopularité, en stressant continuellement le personnel, en ne communicant plus en proximité, et en se “foutant” du Client avec de Grands concepts novateurs sans intérêt pour la masse de clientèle ( = des bornes, écrans digitaux qui n’intéressent et ne sont utilisés que par 0,2 Client sur 100 ?

      -- les mémes = Carrefour, Auchan, Casino qui n’ont pas eu d’autres idées pour se “débarrasser” de salariés qu’ils jugent “vieillissants” donc plus performants …

      NON les Hypers ne sont pas malades, juste contaminés par une “élite perverse” contaminée par une certaine nullité qui squatte la France et qui suivant certains gilets jaunes risqueraient forts la guillotine avec les futurs Hypers IKEA, GRAND FRAIS, LECLERC, dont les plus grands magasins ne sont pas malades et deviendront vite hypers….

      Ces gens M Dauvers n’ont rien découverts, rien inventés, méme le plus basique = “Quand on veut abattre son chien on lui donne la gale” c’est très basique et très …. courant chez les “héritiers” incompétents –

      Quand à EGA elle ne ruinera en rien les Hypers (sauf pour les pervers !) car en lieu et place de promotions devenues “vulgaires et communes” il suffit de remettre l’Hyper en Ambiance de vente, par le soucis de la Proximité, du Plaisir Shopping, et par l’ingéniosité-événement commercial = juste une solution de communication !
      Pour faire simple rendre à l’Hyper son attractivité en fonction de son environnement et de sa cible Humaine ….

      Cordialement,
      PJULIEN / Consultant Expert GD depuis 40 Ans -

  • Top 10 tips to make a successful e-commerce app
    https://hackernoon.com/top-10-tips-to-make-a-successful-e-commerce-app-5f53c1e54b6d?source=rss-

    The whole world is buying things online. The trend has fascinated both customers and retailers. On one the hand, customers have built a greater reliance on e-commerce. They are buying everything online; from clothes to groceries, to gadgets, to appliances, to furniture, to everything else.On the other hand, retailers are seeing enormous opportunities in selling online, through a mobile app. Of course, they would have extended reach as more people are using mobile devices in the comparison of laptops or desktops.But will every retailer succeed in its e-commerce application development? Will to succeed with an e-commerce mobile app be as easier as to get it built? Unfortunately, it’s not.An e-commerce app will not be successful unless it’s developed to be successful. Let me share 10 vital (...)

    #e-commerce-app #ecommerce

  • E-commerce supply chains and the #blockchain
    https://hackernoon.com/e-commerce-supply-chains-and-the-blockchain-ad6634c57a5f?source=rss----3

    Decentralised technologies have a range of value propositions for online merchants. Chief amongst these is the integrity of the supply chain — something that conventional solutions are poor at maintaining.Blockchain technology has, to date, been limited to two major applications. The first is online currency: the peer-to-peer transfer of value pioneered by bitcoin. Many subsequent protocols have modified and improved bitcoin’s technology, but one way or another, digital cash is currently blockchain’s chief use case. This functionality of peer-to-peer value transfer has been leveraged by the second major application, the ICOs or decentralised crowdfunding that have emerged over the past five years and which came to global prominence in 2017.But blockchain offers far more than the ability to (...)

    #delivery-software #supply-chain-management #supply-chain #e-commerce-business

  • Alibaba’s next moon shot is to make cities adapt to their human inhabitants, technology seer says | South China Morning Post
    http://www.scmp.com/tech/innovation/article/2123856/alibabas-tech-seer-sees-making-cities-adapt-their-inhabitants-next

    Wang Jian was once called crazy by Jack Ma Yun, the founder and executive chairman of Alibaba Group Holding, for suggesting that the company could have its own mobile operating system.

    That vision, however, proved prescient as smartphones powered by the company’s YunOS mobile operating platform, which was developed by its Alibaba Cloud subsidiary, surpassed 100 million units last year.

    In addition, many of the Hangzhou-based e-commerce company’s recent innovations are rooted in Alibaba Cloud, known as Aliyun in China, as domestic demand for data centre facilities and on-demand computing services delivered over the internet have grown rapidly.

    “It’s not about whether I’m crazy or not, it’s about this era,” Wang, the chairman of Alibaba’s technology steering committee, said in an interview in Hong Kong, where he met with some journalists to talk about his new book Being Online. “[This] is a crazy era, so many new things are happening.”

    Wang, 55, said the city of tomorrow should be able to adapt to its surroundings and inhabitants, almost like a living organism, so that municipal services like public transport, health care and education can be delivered in the right measure and time to minimise waste and optimise usage.

    Alibaba says it is on track to overtake Amazon as world’s top cloud computing services firm

    To that end, a city’s development would be better determined in future by the amount of computing resources it consumes, said Wang. At present, electricity consumption is widely regarded as the measure of development for cities, he added.

    Similarly, the day-to-day behaviour of a city’s residents now has little impact on how a city is organised as well as the way its services are planned and developed, said Wang. That would change with advanced computing technologies that are able to track human behaviour.

    “Do you want to take the bus, or is it because it’s been put there so you’re taking it?” asked Wang, using fixed bus routes as an example of how a city’s services are rigid and do not adapt quickly to changing patterns in the behaviour of its residents.

    Citing the example of a project in northern China, where railway workers were able to tell staff canteens along the line of which meals they plan to have, operators of these dining halls were able to prepare the right amount of food, leading to less waste. [Alibaba Group Holding’s annual Singles’ Day shopping festival on November 11 is a testament to the way cloud computing has changed the retail industry in China. Photo: Edward Wong]

    In its home market in the eastern coastal Chinese city of Hangzhou, Alibaba has created a so-called City Brain that uses artificial intelligence – specifically, deep learning technology that teaches computers to learn and perform tasks based on classifying data – to send out instant traffic alerts and route suggestions to motorists.

    Alibaba said traffic speed has improved by up to 11 per cent in one of Hangzhou’s districts, and that several other cities in China were now implementing smart transport programmes.

    Neil Wang, the Greater China president of consultancy firm Frost & Sullivan, said integrating technology into a city’s operations enabled traffic to be monitored in real-time and fed back to users, allowing drivers to check traffic conditions and adjust their route during the journey, or even find a vacant parking space via a mobile app.

    “Creating a sustainable and self-conscious city with the help of big data technology is the main idea behind this approach,” said Wang. “Smart cities can use the latest digital technologies to improve their resource allocation, as well as the quality of life for their residents. In particular, transport, health care, and education are some of the key areas that will benefit.”

    The global smart cities market, which comprises of interrelated domains that impact urban living, is forecast to reach US$1.2 trillion by 2019, according to research company Technavio in a report published in February. These domains include industry automation, smart grid, security, education, home and building, health care, transport, and water and waste.
    Smart cities can use the latest digital technologies to improve their resource allocation, as well as the quality of life for their residents.

    New York-listed Alibaba, which owns the South China Morning Post, is not alone in trying to make cities more adaptable to human behaviour. Many other companies, including Google owner Alphabet, are involved in various projects around the world that integrate information technology with city planning.

    In October, Alibaba said it will double research and development spending to US$15 billion over the next three years to develop futuristic technologies that could transform whole industries, or so-called moon shot projects. To do that, the company will set up research labs around the world and hire scientists.

    For Wang, Alibaba’s annual Singles’ Day shopping festival on November 11 is a testament to the way cloud computing has changed the way people shop in China. This year’s edition of the 24-hour shopping promotion chalked up a record of more than US$25 billion in sales.

    The event is made possible by the coming together of mobile payments, e-commerce and back-end logistics underpinned by cloud computing.

    Smart cities: Digital world unlocks door to the future

    “If you think about it, being able to shop at night while tucked into bed, and having that parcel land on your doorstep the next day is in itself crazy,” Wang said.

    There will be more inventions that today may look wacky but could be the norm of tomorrow, Wang said. Citing the example of Thomas Edison’s light bulb, which made it possible to demonstrate the usage of electricity, he said future applications on the internet may exceed the limits of human imagination today.

    “We’re just at the beginning of the beginning of the beginning.”

    Additional reporting by Zen Soo
    This article appeared in the South China Morning Post print edition as: Smart cities next idea in tech chief’s crazy era

    #Chine #e-commerce #smart-cities #surveillance #disruption

  • Non sempre l’algoritmo di Amazon fa risparmiare - Joon Ian Wong - Internazionale
    http://www.internazionale.it/notizie/joon-ian-wong/2016/09/27/amazon-prezzi-algoritmo

    Original version su quartz:
    http://qz.com/786300/amazon-buy-box-its-algorithms-are-misleading-customers-and-causing-them-to-spend

    Non sempre l’algoritmo di Amazon fa risparmiare
    Joon Ian Wong, Quartz, Stati Uniti

    Gli algoritmi di Amazon fanno sì che i clienti spendano molto più di quanto dovrebbero per alcuni prodotti, promuovendo quelli da cui l’azienda trae vantaggi. È quanto emerge da un’inchiesta pubblicata il 20 settembre dall’organizzazione giornalistica non profit ProPublica.

    Amazon non ha mai rivelato il criterio con cui i suoi algoritmi selezionano i prodotti di alcuni commercianti, o quelli che vende direttamente, in modo da essere suggeriti nella buy box, l’area della pagina in cui i clienti aggiungono un prodotto al carrello.

    Per fare luce sul suo funzionamento, ProPublica ha simulato gli acquisti su Amazon di un cliente di Brooklyn, New York, non iscritto al servizio Prime. Ha usato un software per scandagliare per qualche settimana gli elenchi di Amazon di 250 prodotti piuttosto popolari, dagli elettrodomestici agli articoli per la casa. Ed ecco cosa ha scoperto.

    Comprando tutto quello che Amazon consigliava nella buy box, un cliente avrebbe speso il 20 per cento in più che se avesse acquistato gli stessi prodotti al prezzo più basso disponibile sulla piattaforma. Questo si traduce in una spesa per il carrello di 1.400 dollari in più (1.243 euro). Secondo un commento di Amazon e ProPublica, è probabile che il cliente abbia acquistato gli articoli singolarmente e sia stato attento a non superare la soglia dei 49 dollari (43 euro, 19 euro in Italia) che dà diritto alla spedizione gratuita.
    La differenza media tra il prodotto raccomandato e quello più economico era di 7,88 dollari (6,99 euro).
    Quasi tutti i venditori nella buy box che non avevano la voce più economica tra quelle elencate erano Amazon o venditori che usano la logistica di Amazon. I commercianti indipendenti erano solo il 6 per cento.
    Amazon non include il criterio dei costi di spedizione per i suoi prodotti o per quelli di cui gestisce la logistica per conto di altri quando chiede ai clienti di valutare il prodotto in base a “prezzo e spedizione”. Questo permette ad Amazon di ottenere un’ottima posizione in classifica nell’80 per cento dei casi. Secondo ProPublica, le valutazioni sono corrette per gli abbonati al servizio Prime e per quelli che hanno diritto alla spedizione gratuita.

    Un processo misterioso
    Amazon ha dichiarato: “Con Prime e con l’opzione di spedizione Super saver (che si limita agli Stati Uniti), la maggior parte dei nostri articoli ordinati – nove su dieci – può essere spedita gratis. Gli algoritmi di smistamento a cui fa riferimento l’articolo di ProPublica sono progettati per il 90 per cento degli articoli ordinati, per i quali non valgono i costi di spedizione”.

    Secondo quanto affermato da Amazon, il prezzo non è l’unico criterio per conquistare la buy box. “Il prezzo è solo uno degli aspetti nell’essere al servizio dei clienti”, afferma Amazon in una dichiarazione a ProPublica, che ha reso disponibili i dati ricavati dall’esperimento.

    Amazon offre spiegazioni vaghe sul perché un prodotto è mostrato nella buy box. Nelle informazioni disponibili sul sito, “i venditori devono avere alcuni requisiti basati sulla prestazione per poter competere per una posizione nella buy box”. Nella stessa nota si legge: “Per molti venditori, un posizionamento nella buy box può determinare un aumento delle vendite”.

    Il mistero della buy box ha serie ripercussioni per i commercianti indipendenti. L’obiettivo di ottenere un posizionamento migliore ha spinto i venditori a incaricare Amazon di occuparsi degli ordini pagando in tra il 10 per cento e il 20 per cento del ricavato sulle vendite. Perfino essere “consegnati da Amazon” e offrire prezzi più bassi non garantisce una posizione nella buy box.

    È quanto ha scoperto ProPublica a proposito di un commerciante: “Amazon non è equa sotto il profilo della concorrenza, ma non abbiamo molta scelta. Dobbiamo esserci”, ha dichiarato il commerciante Gokhan Erkavun a ProPublica. Come sottolineato da ProPublica, Amazon non è l’unica piattaforma accusata di far pendere i suoi algoritmi a suo favore e in alcuni casi a scapito dei clienti.

    Con queste motivazioni la Commissione europea sta indagando su Google per il suo servizio di comparazione di prezzi. In base all’accusa della Commissione, tra i tanti vantaggi, Google favorisce il servizio Google Shopping rispetto agli altri. Questa indagine è ancora in corso.

    #amazon #e-commerce #

  • La fin des programmes de fidélité ? - CtrlShift
    http://alireailleurs.tumblr.com/post/144295008513

    Sur le blog de CtrlShift (@321ctrlshift), la société de conseil britannique qui promeut la réutilisation des données par les utilisateurs (voir notamment notre dossier de 2012 et bien sûr le programme MesInfos de la Fing), on souligne que les programmes de fidélité à destination des consommateurs ont du plomb dans l’aile. Le billet pointe vers une étude du cabinet de conseil Collinson Group, qui montre que les programmes de fidélité dévissent, dans tous les secteurs, notamment du fait qu’ils sont de moins en moins avantageux pour les consommateurs. Pour CtrlShift, ce n’est pas la seule raison. Malgré leur promesse, les programmes de #fidélités ne sont pas conçus pour les consommateurs (”qui souhaite être fidèle à une marque ?”), mais bien par ceux qui les commercialisent. En fait, les programmes de (...)

    #confiance #marketing #commerce #e-commerce

  • Zu viel umgetauscht: Berliner wird bei Amazon lebenslang gesperrt | Berliner Zeitung
    http://mobil.berliner-zeitung.de/berlin/zu-viel-umgetauscht-berliner-wird-bei-amazon-lebenslang-gespe

    Seit 15 Jahren ist Uwe R. (55) treuer Amazon-Stammkunde. Für Tausende von Euro hat der Berliner Hunderte von Waren bei dem Online-Kaufhaus gekauft, das zu den größten weltweit gehört. Doch jetzt wurde ihm die Mitgliedschaft gekündet. Amazon sperrte Uwe R. das Kundenkonto – auf Lebenszeit. Weil er angeblich zu viele Artikel zurückgeschickt hatte.

    Online-Läden, die rund um die Uhr täglich geöffnet haben. Auch Uwe R. war von dieser Einkaufsmethode begeistert. „Seit 2000 bin ich Amazon-Kunde“, sagt er. „Ich habe Fernseher, Computer, Kleidung gekauft. Der Umsatz, den Amazon mit mir in 15 Jahren machte, dürfte enorm sein.“
    Eine Mail von Amazon

    Natürlich nutzte Uwe R., wie jeder andere Online-Kunde auch, das gesetzlich vorgeschriebene Widerrufsrecht und schickte über den kostenlosen Retouren-Service Waren zurück. Doch dann erhielt R. eines Tages eine Mail von Amazon. Wegen einer „außergewöhnlich hohen Anzahl“ zurückgesendeter Artikel drohte der Händler mit der Schließung des Kontos.

    So geschah es auch. Wieder kam eine Mail. Darin teilte Amazon nun mit: „Nach eingehender Überprüfung haben wir festgestellt, dass Sie unberechtigt Artikel reklamiert haben. Wie angekündigt, können wir daher zukünftig leider keine weiteren Bestellungen entgegennehmen und schließen Ihr Amazon.de-Konto mit sofortiger Wirkung.“

    Uwe R. ist sauer. „Mit keinem Wort erklärt Amazon, was unberechtigt reklamiert wurde, nennt keine Zahlen“, sagt er. „Natürlich habe ich von Missbrauchsfällen gehört, wo Online-Kunden benutzte oder kaputtgemachte Artikel zurückschickten. Das war bei mir nie der Fall.“
    Kleidung für die fünf Kinder gekauft

    Dass es bei ihm viele Retouren gab, kann R. erklären. „Ich habe fünf Kinder. Wenn ich für sie Kleidung kaufte, habe ich natürlich in verschiedenen Größen bestellt, das zurückgeschickt, was nicht passte“, sagt er. „Bisher gab es mit Amazon auch nie Probleme. Denn als sogenannter Prime-Kunde habe ich mit der Jahresgebühr von 49 Euro die kostenlose Lieferung und Rücknahme für viele Produkte mitbezahlt.“

    Besonders dreist findet R., dass Amazon auch das Konto seiner Frau sperrte. „Man nimmt sie quasi in Sippenhaft.“ Der Fall des Berliners lässt befürchten: Online-Kunden müssen mit drastischen Strafen rechnen, wenn sie oft Sachen zurücksenden – obwohl es ihr gutes Recht ist. „Denn man kann die Waren nicht prüfen wie im Geschäft“, sagen Experten der Verbraucherzentralen. Sie wissen, Uwe R. ist kein Einzelfall.

    #Berlin #e-commerce

  • Zalando macht Berlin zum Testlabor des schnellen Warenverkehrs | Berliner Zeitung
    http://mobil.berliner-zeitung.de/berlin/zalando-macht-berlin-zum-testlabor-des-schnellen-warenverkehr

    Lieferung binnen weniger Stunden, was nicht gefällt oder passt, wird zu Hause abgeholt – im Management des Berliner Online-Modekaufhauses Zalando hat man eine klare Vision vom nächsten Level des virtuellen Einkaufs. Es gehe darum, „das Shoppingerlebnis für unsere Kunden“ kontinuierlich zu verbessern, sagt Jan Bartels, Chef im Logistik-Bereich von Zalando.

    Bereits im Dezember vergangenen Jahres hatte das Berliner Unternehmen hier und in anderen ausgewählten Städten Tests für die Lieferung am selben Tag gestartet. Die Auswahl erfolgt seitdem per Zufallsgenerator. So konnte es passieren, dass man die Lieferung schon nach Stunden bekam. Bei Zalando spricht man von überraschten Kunden und glücklichen Gesichtern. Über Details könne man aber noch keine Auskunft geben. Eine genaue Analyse stehe noch aus.

    Seit der vergangenen Woche testet Zalando zudem die Abholung zu Hause. Dafür kann man einen Wunschtermin bis zu fünf Tage im Voraus festgelegen oder sich für die Sofortabholung entscheiden. Dann, so das Versprechen von Zalando, steht der Kurier innerhalb von 60 Minuten vor der Tür.

    Mit der schnellen Lieferung und Abholung mag der Online-Händler den Nerv seiner Kundschaft treffen, zugleich hämmern die Berliner damit aber am von DHL und Hermes gegossenen Fundament des hiesigen Online-Handels. Denn die jungen Wilden des Einzelhandels setzen beim Ausbau ihres Geschäfts auf den kreativen und hochflexiblen Nachwuchs der Logistikbranche.
    55 Millionen Zalando-Sendungen im letzten Jahr

    So entschied sich Zalando bei der Sofortlieferung für die Zusammenarbeit mit dem Unternehmen Liefery und bei der Retouren-Abholung in Berlin für Tiramizoo. Der Grund: „Diese Anbieter haben unsere Anforderungen jeweils am besten erfüllt“, heißt es in der Friedrichshainer Online-Kaufhaus-Zentrale. Die derzeitige Zusammenarbeit mit DHL bleibe davon unberührt.

    Trotz dieser Versicherung hat Zalandos Wahl freilich Gewicht. Immerhin sind die Berliner nach Amazon und Otto bundesweit die Nummer drei im E-Commerce. Auf 55 Millionen Sendungen wird der 2015er Warenverkehr von Zalando geschätzt.

    Was Zalandos neue Partner auszeichnet, ist ihre Flexibilität. Liefery und Tiramizoo arbeiten nicht nach Tourenplänen, sondern wie Fahrradkuriere und Taxifahrer auf Abruf. Liefertaxi-Anbieter, die sich selbst als die Experten für die letzte Meile bezeichnen. Ihre Dienstleistung kann per App geordert werden. Der Auftrag wird dann von dem Kurier ausgeführt, der gerade den kürzesten Weg zum Kunden hat und somit den Transport am schnellsten ausführen kann.

    Tiramizoo etwa verfügt mittlerweile über ein Netzwerk von 1 600 Fahrern in 160 Städten. Auf der Kundenliste stehen unter anderem Mediamarkt, Saturn und Mercedes-Benz, und längst hat auch der etablierte Logistiker DPD das Potenzial der schnellen Newcomer entdeckt. 20 Prozent hält er inzwischen an dem Unternehmen. Hermes, die Logistiksparte von Otto, hat sich derweil an dem 2 500-Fahrer-Unternehmen Liefery beteiligt.

    #Berlin #Logistik #Onlinehandel #e-commerce

  • Le #e-commerce, un puissant levier pour les pays en développement

    Plus de 200 experts se réunissent, du 18 au 22 avril, au Palais des Nations à Genève, pour discuter des implications et de l’impact du #commerce_électronique sur les #économies_émergentes.


    http://www.lacite.info/conomie-1/ecommerce-pays-developpement
    #économie

  • Over-Categorization: Avoid Implementing Product Types as Categories (56% Get it Wrong)
    http://baymard.com/blog/ecommerce-over-categorization

    “During our usability studies of how users navigate e-commerce sites, one of the most severe issues observed is over-categorization. This occurs when a site wrongly implements its product types as mutually-exclusive category scopes when instead they should have been implemented as combineable filters.”

    #e-commerce_catégorie_classement_UX_clevermarks_type_produit_PIM

  • Mozello - la façon la plus rapide de créer un site Web

    L’innovation internet responsive multilingue vient de Lettonie. Mozello, comme un Opéra Lorrain chanté à Calvi dans un Fort Corse ♫
    Quel rapport entre le siège de 1794 en Corse, mon navigateur internet responsive préféré, la Lorraine et un service nouveau en Lettonie ?

    _"Mazette", me direz-vous, « encore un gazouillis ! »
    Cela sonne comme un opéra, s’écoule majestueusement et comme son ainé, promet de résister plusieurs siècles avec l’aide des nuages.
    La response est à venir ... http://www.lettonie-francija.fr/mozello-innovation-internet-letton-925

    MOZELLO,
    Le système de création de sites Web le plus rapide et simple

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    Mozello, la façon la plus simple de créer de beaux sites Web !
    http://www.mozello.fr

    #site_web #innovation #internet #responsive #multilingue #Lettonie #Mozello #boutique #e-commerce

  • Why #Amazon Has No Profits (And Why It Works) — Benedict Evans
    http://ben-evans.com/benedictevans/2014/9/4/why-amazon-has-no-profits-and-why-it-works

    "Amazon has a tendency to polarize people. On one hand, there is the ruthless, relentless, ferociously efficient company that’s building the Sears Roebuck of the 21st Century. But on the other, there is the fact that almost 20 years after it was lau… Tags: Amazon #stratégie #chiffre_d_affaire #résultat #finance #e-commerce #clevermarks

  • Paiement en ligne

    Et où l’on apprend aussi que l’authentification reposant sur la biométrie c’est pour bientôt.

    Le W3C veut stocker vos cartes de #paiement dans le navigateur

    http://www.numerama.com/tech/127522-le-w3c-veut-stocker-vos-cartes-de-paiement-dans-le-navigateur.html

    L’organisation d’élaboration des standards du Web lance ce mercredi un groupe de travail sur les paiements en ligne, dont l’objectif est de permettre le stockage sécurisé des moyens de paiement dans le navigateur, pour fluidifier les transactions sur Internet.

    #navigateur #W3C #vente_en_ligne #achats_en_ligne #e-commerce #biométrie

  • World Wide #push - Affordance
    http://alireailleurs.tumblr.com/post/120334155725

    Olivier Ertzscheid revient sur le lancement de Dash et Flic, ces petits magnets connectés qui vous permettent d’une pression de commander le produit dont vous avez besoin ou de déclencher l’action recherchée. Où comment simplifier toujours plus le coût cognitif de la moindre de nos actions, de la moindre de nos activité ou du moindre de nos choix… pour répondre à l’objectif zéro-clic, pour aller de la conversation à la pulsion, “pour laisser le champ entièrement libre au pulsionnel”. Voici venu le temps du web pulsionnel, du World Wide Push, favorisant la facilitation à la capacitation, éloignant toujours plus l’internet des objets à mesure que se développe le #web_des_objets, nous transformant toujours plus en pousse bouton… dans un monde où objets et relations se reproduisent d’eux-mêmes, pour eux-mêmes… 

    #e-commerce #iot #Internet_des_objets