• Environnement : ces rivières s’assèchent dangereusement | National Geographic
    https://www.nationalgeographic.fr/photography/2019/03/environnement-ces-rivieres-sassechent-dangereusement?image=drawn-

    Le #Colorado est l’un des cours d’eau les plus utilisés et les plus disputés du monde. Il fournit de l’#eau à 30 millions de personnes et compte de nombreux barrages et déviations le long de son lit s’étendant sur plus de 2 333 kilomètres.

    À l’état naturel, la rivière coulait des hautes plaines de l’ouest des #États-Unis jusqu’au golfe de #Californie, au #Mexique. Mais comme il est très largement exploité en cours de route pour l’#agriculture, l’#industrie et les municipalités, l’eau n’atteint plus que rarement l’océan. Pendant quelques semaines en 2014, les États-Unis et le Mexique ont coopéré, permettant aux eaux d’atteindre l’océan. Un effort est en cours pour rétablir le flux en permanence, mais il est peu probable qu’il soit mis en œuvre prochainement.

  • État d’alerte pour l’eau en Israël et chez ses voisins

    « Le lac de Tibériade, au nord-est d’Israël, est la seule étendue
    d’eau douce dans ce pays situé en plein désert. Ce lac d’une
    importance capitale, cité abondamment dans la Bible, approvisionnait
    jusqu’à récemment en eau potable tout l’État hébreu et certains de ses voisins. Cette époque est révolue : le niveau du lac a tellement
    baissé — parfois sous la « ligne rouge » indiquant un seuil critique —
    que le gouvernement a dû fermer les valves.

    Presque du jour au lendemain, Israël et ses voisins se sont trouvés à
    risque de manquer d’eau potable à cause de changements climatiques fulgurants. Les réserves souterraines se sont taries sous l’effet d’intenses périodes de sécheresse et d’une croissance démographique soutenue.

    La crise a été si brutale que le gouvernement israélien a dû mettre en
    place un plan d’urgence, au tournant des années 2000, pour puiser et dessaler l’eau de la mer Méditerranée. Sans cet apport massif venu de la mer, l’État hébreu et ses voisins palestiniens et jordaniens —
    branchés sur le réseau d’aqueduc israélien — n’auraient tout
    simplement plus d’eau potable, confirment des experts.

    La quête de l’or blanc ne fait que commencer dans cette région parmi
    les plus arides du monde : la population augmente à un rythme effréné, tandis que les sources d’eau se tarissent. »

    (…)

    Lire la suite :

    https://www.ledevoir.com/monde/moyen-orient/570256/etat-d-alerte-pour-l-eau

  • The Mekong Delta: an unsettling portrait of coastal collapse | Financial Times
    https://www.ft.com/content/31bf27a4-1c0e-11ea-9186-7348c2f183af
    https://www.ft.com/__origami/service/image/v2/images/raw/http%3A%2F%2Fcom.ft.imagepublish.upp-prod-eu.s3.amazonaws.com%2F234f1b3e-2e4c-11

    Some environmental disasters present themselves over years; others come with a bang — or a splash.

    The latter happened one day last August, when residents of Binh My, a commune in Vietnam’s lush Mekong Delta, heard a loud cracking sound. They went outside to watch a 25-metre-long chunk of the highway that runs alongside their houses collapse into the river as the asphalt gave way.

    One of Asia’s biggest wetlands is subsiding into the sea, the result in part of rising sea levels created by climate change.

    But when asked what caused the collapse, a local farmer who gave his name as Bo points to a crane mounted on a boat mid-river — about a kilometre away — that is mining sand. “They are making the bed of the river deeper and deeper,” he says, miming a scooping action.

    Researchers monitoring the Mekong say a crisis that has been building on the river for years has turned into a full-blown emergency in recent months. They blame two man-made phenomena: the mining of sand from the riverbed and the building of new dams upriver in Laos and China that are altering the river’s flow, sediment content and even its colour.

  • Distances d’épandages : zéro pointé - UFC-Que Choisir
    https://www.quechoisir.org/billet-du-president-distances-d-epandages-zero-pointe-n74511

    Tout ça pour ça ! Décidément, le gouvernement a l’art d’habiller son #inaction…ou son #mépris de la société civile pour répondre aux #lobbys agricoles. Après la montagne de réunions des Etats Généraux de l#’Alimentation qui a accouché d’une souris, les Assises de l’#eau qui ont abouti à de bien maigres actions concrètes… la consultation sur les distances de #protection de la #population vis-à-vis des pesticides n’aura, elle aussi, été qu’une #mascarade !

    #pesticides #France

  • La maire de Calais jugée incompétente… pour interdire les distributions de nourriture aux personnes exilées

    Par un jugement rendu ce lundi 16 décembre 2019, le #tribunal administratif de Lille a annulé trois décisions prises par la maire de Calais les 2, 6 et 9 mars 2017 dans le but d’empêcher les distributions de nourriture aux exilé-es, alors joliment qualifiées « d’#occupations_abusives, prolongées et répétées » de la #zone_industrielle_des_Dunes, du site du #Bois_Dubrulle et de la #place_d’Armes.

    Une décision qui devrait mettre un coup d’arrêt à l’une des mesures les plus honteuses dans la panoplie des pratiques de harcèlement des personnes migrantes toujours en vigueur sur la commune.

    Le 7 février 2017, la maire de Calais opposait un refus à la demande des associations d’être autorisées à mettre en place un nouveau lieu de #distribution_de_repas pour les exilé-es. Par deux arrêtés des 2 mars et 6 mars, elle avait ensuite interdit « des occupations abusives, prolongées et répétées » des différents lieux où s’organisaient ces distributions dans le but d’y faire obstacle. Enfin, par une décision du 9 mars, elle avait rejeté la demande de plusieurs associations visant à être autorisées à occuper un lieu de la zone industrielle des Dunes pour y poursuivre leurs activités de distribution de vivres.

    Nos associations[1] avaient alors saisi le tribunal administratif de Lille d’une requête en référé-liberté afin d’obtenir la suspension de ces décisions et d’une requête au fond tendant à obtenir leur annulation. Par une ordonnance du 22 mars 2017, le juge des référés avait ordonné leur suspension, estimant que « la maire de Calais avait porté une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d’aller et venir, à la liberté de réunion et, en faisant obstacle à la satisfaction par les migrants de besoins élémentaires vitaux, au droit à ne pas subir des traitements inhumains et dégradants consacré par l’article 3 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’Homme et des libertés fondamentales ».

    Dans son jugement du 16 décembre dernier, le tribunal administratif prononce cette fois l’annulation des mêmes décisions, constatant que, dans la commune de Calais, les pouvoirs de police en matière d’encadrement des rassemblements appartiennent au seul préfet et en déduisant fort logiquement que la maire « était incompétente pour prendre ces arrêtés ».

    Ce rappel à l’ordre est d’autant plus opportun que la maire n’avait pas hésité, le 18 octobre dernier, à prendre un arrêté interdisant à nouveau « toutes occupations abusives, prolongées et répétées du centre-ville de Calais » visant en particulier « les distributions de repas et d’#eau non encadrée (sic) organisées par quelques associations ».

    Il faudra donc que cet entêtement cesse et que la maire renonce définitivement à se fourvoyer dans des initiatives aussi indignes qu’illégales.

    https://www.ldh-france.org/la-maire-de-calais-jugee-incompetente-pour-interdire-les-distributions-d
    #Calais #justice #asile #migrations #réfugiés #nourriture

    • C’est le texte le plus dérangeant et puissant que j’aie lu de la semaine, notamment parce que ça nous dit où en est le capitalisme vis-à-vis de l’exploitation de la nature : c’est toujours open bar, la course à l’innovation technique mais en version pseudo-verte.

      Many people imagine the seabed to be a vast expanse of sand, but it’s a jagged and dynamic landscape with as much variation as any place onshore. Mountains surge from underwater plains, canyons slice miles deep, hot springs billow through fissures in rock, and streams of heavy brine ooze down hillsides, pooling into undersea lakes.

      At full capacity, these companies expect to dredge thousands of square miles a year. Their collection vehicles will creep across the bottom in systematic rows, scraping through the top five inches of the ocean floor. Ships above will draw thousands of pounds of sediment through a hose to the surface, remove the metallic objects, known as polymetallic nodules, and then flush the rest back into the water. Some of that slurry will contain toxins such as mercury and lead, which could poison the surrounding ocean for hundreds of miles. The rest will drift in the current until it settles in nearby ecosystems. An early study by the Royal Swedish Academy of Sciences predicted that each mining ship will release about 2 million cubic feet of discharge every day, enough to fill a freight train that is 16 miles long. The authors called this “a conservative estimate,” since other projections had been three times as high. By any measure, they concluded, “a very large area will be blanketed by sediment to such an extent that many animals will not be able to cope with the impact and whole communities will be severely affected by the loss of individuals and species.”

      Scientists divide the ocean into five layers of depth. Closest to the surface is the “sunlight zone,” where plants thrive; then comes the “twilight zone,” where darkness falls; next is the “midnight zone,” where some creatures generate their own light; and then there’s a frozen flatland known simply as “the abyss.” Oceanographers have visited these layers in submersible vehicles for half a century, but the final layer is difficult to reach. It is known as the “hadal zone,” in reference to Hades, the ancient Greek god of the underworld, and it includes any water that is at least 6,000 meters below the surface—or, in a more Vernian formulation, that is 20,000 feet under the sea. Because the hadal zone is so deep, it is usually associated with ocean trenches, but several deepwater plains have sections that cross into hadal depth.

      The ISA has issued more mining licenses for nodules than for any other seabed deposit. Most of these licenses authorize contractors to exploit a single deepwater plain. Known as the Clarion-Clipperton Zone, or CCZ, it extends across 1.7 million square miles between Hawaii and Mexico—wider than the continental United States. When the Mining Code is approved, more than a dozen companies will accelerate their explorations in the CCZ to industrial-scale extraction. Their ships and robots will use vacuum hoses to suck nodules and sediment from the seafloor, extracting the metal and dumping the rest into the water. How many ecosystems will be covered by that sediment is impossible to predict. Ocean currents fluctuate regularly in speed and direction, so identical plumes of slurry will travel different distances, in different directions, on different days. The impact of a sediment plume also depends on how it is released. Slurry that is dumped near the surface will drift farther than slurry pumped back to the bottom. The circulating draft of the Mining Code does not specify a depth of discharge. The ISA has adopted an estimate that sediment dumped near the surface will travel no more than 62 miles from the point of release, but many experts believe the slurry could travel farther. A recent survey of academic research compiled by Greenpeace concluded that mining waste “could travel hundreds or even thousands of kilometers.”

      https://storage.googleapis.com/planet4-international-stateless/2019/06/f223a588-in-deep-water-greenpeace-deep-sea-mining-2019.pdf

      Building a vehicle to function at 36,000 feet, under 2 million pounds of pressure per square foot, is a task of interstellar-type engineering. It’s a good deal more rigorous than, say, bolting together a rover to skitter across Mars. Picture the schematic of an iPhone case that can be smashed with a sledgehammer more or less constantly, from every angle at once, without a trace of damage, and you’re in the ballpark—or just consider the fact that more people have walked on the moon than have reached the bottom of the Mariana Trench, the deepest place on Earth.

      While scientists struggle to reach the deep ocean, human impact has already gotten there. Most of us are familiar with the menu of damages to coastal water: overfishing, oil spills, and pollution, to name a few. What can be lost in the discussion of these issues is how they reverberate far beneath.

      Maybe the greatest alarm in recent years has followed the discovery of plastic floating in the ocean. Scientists estimate that 17 billion pounds of polymer are flushed into the ocean each year, and substantially more of it collects on the bottom than on the surface. Just as a bottle that falls from a picnic table will roll downhill to a gulch, trash on the seafloor gradually makes its way toward deepwater plains and hadal trenches. After his expedition to the trenches, Victor Vescovo returned with the news that garbage had beaten him there. He found a plastic bag at the bottom of one trench, a beverage can in another, and when he reached the deepest point in the Mariana, he watched an object with a large S on the side float past his window. Trash of all sorts is collecting in the hadal—Spam tins, Budweiser cans, rubber gloves, even a mannequin head.

      Scientists are just beginning to understand the impact of trash on aquatic life.

      https://marinedebris.noaa.gov/info/patch.html

      Microbes that flourish on plastic have ballooned in number, replacing other species as their population explodes in a polymer ocean.

      If it seems trivial to worry about the population statistics of bacteria in the ocean, you may be interested to know that ocean microbes are essential to human and planetary health. About a third of the carbon dioxide generated on land is absorbed by underwater organisms, including one species that was just discovered in the CCZ in 2018. The researchers who found that bacterium have no idea how it removes carbon from the environment, but their findings show that it may account for up to 10 percent of the volume that is sequestered by oceans every year.

      “There are more than a million microbes per milliliter of seawater,” he said, “so the chance of finding new antibiotics in the marine environment is high.” McCarthy agreed. “The next great drug may be hidden somewhere deep in the water,” he said. “We need to get to the deep-sea organisms, because they’re making compounds that we’ve never seen before. We may find drugs that could be used to treat gout, or rheumatoid arthritis, or all kinds of other conditions.”

      Marine biologists have never conducted a comprehensive survey of microbes in the hadal trenches. The conventional tools of water sampling cannot function at extreme depth, and engineers are just beginning to develop tools that can. Microbial studies of the deepwater plains are slightly further along—and scientists have recently discovered that the CCZ is unusually flush with life.

      Venter has been accused of trying to privatize the human genome, and many of his critics believe his effort to create new organisms is akin to playing God. He clearly doesn’t have an aversion to profit-driven science, and he’s not afraid to mess with nature—yet when I asked him about the prospect of mining in deep water, he flared with alarm. “We should be very careful about mining in the ocean,” he said. “These companies should be doing rigorous microbial surveys before they do anything else. We only know a fraction of the microbes down there, and it’s a terrible idea to screw with them before we know what they are and what they do.”

      As a group, they have sought to position DeepGreen as a company whose primary interest in mining the ocean is saving the planet. They have produced a series of lavish brochures to explain the need for a new source of battery metals, and Gerard Barron, the CEO, speaks with animated fervor about the virtues of nodule extraction.

      His case for seabed mining is straightforward. Barron believes that the world will not survive if we continue burning fossil fuels, and the transition to other forms of power will require a massive increase in battery production. He points to electric cars: the batteries for a single vehicle require 187 pounds of copper, 123 pounds of nickel, and 15 pounds each of manganese and cobalt. On a planet with 1 billion cars, the conversion to electric vehicles would require several times more metal than all existing land-based supplies—and harvesting that metal from existing sources already takes a human toll.

      L’enfer sur Terre, que cette histoire de seabed mining puisse être considérée comme écolo, de même qu’un milliard de bagnoles « vertes » !

      Mining companies may promise to extract seabed metal with minimal damage to the surrounding environment, but to believe this requires faith. It collides with the force of human history, the law of unintended consequences, and the inevitability of mistakes. I wanted to understand from Michael Lodge how a UN agency had made the choice to accept that risk.

      “Why is it necessary to mine the ocean?” I asked him.

      He paused for a moment, furrowing his brow. “I don’t know why you use the word necessary,” he said. “Why is it ‘necessary’ to mine anywhere? You mine where you find metal.”

      #extractivisme #extractivisme_marin #mer #océan #eau #mine #capitalisme_vert #tourisme_de_l'extrême par nos amis les #milliardaires #biologie_de_synthèse aussi #microbes #antibiotiques et un gros #beurk

  • Main basse sur l’#eau | ARTE
    https://www.arte.tv/fr/videos/082810-000-A/main-basse-sur-l-eau

    Le prometteur marché de l’eau s’annonce comme le prochain casino mondial. Les géants de la finance se battent déjà pour s’emparer de ce nouvel « or bleu ». Enquête glaçante sur la prochaine bulle spéculative.

    Réchauffement climatique, pollution, pression démographique, extension des surfaces agricoles : partout dans le monde, la demande en eau explose et l’offre se raréfie. En 2050, une personne sur quatre vivra dans un pays affecté par des pénuries. Après l’or et le pétrole, l’"or bleu", ressource la plus convoitée de la planète, attise les appétits des géants de la #finance, qui parient sur sa valeur en hausse, source de #profits mirobolants. Aujourd’hui, des #banques et fonds de placements – Goldman Sachs, HSBC, UBS, Allianz, la Deutsche Bank ou la BNP – s’emploient à créer des #marchés porteurs dans ce secteur et à spéculer, avec, étrangement, l’appui d’ONG écologistes. Lesquelles achètent de l’eau « pour la restituer à la nature », voyant dans ce nouvel ordre libéral un moyen de protéger l’environnement.

    En Australie, continent le plus chaud de la planète, cette #marchandisation de l’eau a pourtant déjà acculé des fermiers à la faillite, au profit de l’#agriculture_industrielle, et la Californie imite ce modèle. Face à cette redoutable offensive, amorcée en Grande-Bretagne dès #Thatcher, la résistance citoyenne s’organise pour défendre le droit à l’eau pour tous et sanctuariser cette ressource vitale limitée, dont dépendront 10 milliards d’habitants sur Terre à l’horizon 2050.

    De l’Australie à l’Europe en passant par les États-Unis, cette investigation décrypte pour la première fois les menaces de la glaçante révolution en cours pour les populations et la planète. Nourri de témoignages de terrain, le film montre aussi le combat, à la fois politique, économique et environnemental, que se livrent les apôtres de la #financiarisation de l’eau douce et ceux, simples citoyens ou villes européennes, qui résistent à cette dérive, considérant son accès comme un droit universel, d’ailleurs reconnu par l’#ONU en 2010. Alors que la bataille de la #gratuité est déjà perdue, le cynisme des joueurs de ce nouveau #casino mondial, au sourire carnassier, fait frémir, l’un d’eux lâchant : « Ce n’est pas parce que l’eau est la vie qu’elle ne doit pas avoir un prix. »

  • Adelaide, la ville sud-africaine où il n’a pas plu depuis cinq ans - Magazine GoodPlanet Info
    https://www.goodplanet.info/actualite/2019/12/16/adelaide-la-ville-sud-africaine-ou-il-na-pas-plu-depuis-cinq-ans

    Dans la province du #Cap-Oriental, dans le sud-est de l’#Afrique_du_Sud, on ne se sait même plus à quand remontent les dernières vraies pluies. Cinq ou six ans au moins.

    L’#Afrique_australe toute entière, où les températures augmentent deux fois plus vite que sur le reste du globe, connaît sa pire #sécheresse depuis trente-cinq ans, selon l’ONU.

    En 2018 déjà, la deuxième ville sud-africaine, #Le_Cap, avait échappé de justesse au « #jour_zéro », où les robinets devaient être à sec. Des restrictions d’#eau drastiques et la #pluie lui avaient finalement permis d’échapper à la catastrophe.

    Cette année à nouveau, « la situation est terrible » dans cinq des neuf provinces du pays, a reconnu le président Cyril Ramaphosa. Avec des conséquences dramatiques pour les agriculteurs, les écoliers et les commerçants.

    #climat

  • Des #pêcheurs pris dans un étau

    « La mer c’est la liberté. Aujourd’hui nous sommes emprisonnés à même l’eau » déplore Slah Eddine Mcharek, président de l’Association Le Pêcheur pour le développement et l’environnement[1] à #Zarzis. Leurs projets sont ambitieux : protection des ressources aquatiques, développement d’une pêche durable et responsable et défense de la pêche artisanale. Mais les obstacles sont de taille : pris entre la raréfaction des ressources halieutiques, les menaces à leur sécurité, la réduction de leur zone de pêche et la criminalisation du sauvetage des migrants en mer, les pêcheurs se retrouvent enserrés dans un véritable étau.

    Au-delà de la petite ville de Zarzis et de ses plages où se côtoient hôtels de luxe, corps de naufragés et pêcheurs en lutte, le récit de Slah Eddine rappelle l’importance de la justice migratoire et environnementale.

    La mer, déchetterie nationale

    Depuis quelques années, un phénomène prend de l’ampleur : les rejets de déchets plastiques envahissent les rives et encombrent les zones où travaillent les pêcheurs. Faute d’un système opérationnel de collecte des ordures ménagères et de sensibilisation aux risques liés à la pollution des eaux par le plastique, ces déchets s’entassent dans les canaux de la ville avant de se disperser dans la mer, au point que les pêcheurs réclament l’interdiction des sacs plastiques.

    Aux déchets ménagers s’ajoute le problème des rejets industriels. Slah Eddine déploie une carte du bassin méditerranéen et pointe du doigt le sebkhet el melah (marais salant) des côtes de Zarzis. Le salin appartient à Cotusal, vestige colonial d’une filiale française qui a exploité pendant longtemps les ressources salines de la Tunisie, dans le cadre de concessions avantageuses qui n’ont pas été renégociées depuis l’indépendance[2]. L’exploitation du sel dans cette région, en plus de saliniser les terres agricoles, rejette des produits de traitement du sel dans la mer. Surtout, les eaux zarzisiennes sont polluées par les rejets du Groupe Chimique Tunisien, notamment le phosphogypse, et par les eaux usées non traitées par l’ONAS (Office National de l’Assainissement). Cette dernière ne remplit pas sa mission de traitement des eaux industrielles et ménagères, notamment sur l’île de Djerba. Une partie des eaux est traitée de manière inefficace et insuffisante, l’autre non traitée du tout.

    Un équilibre écologique rompu

    Pour les êtres vivants qui habitent ces eaux, les rejets industriels mêlés aux déchets et eaux usées ne peuvent faire que mauvais mélange. « La mer est devenue des toilettes à ciel ouvert » s’indigne Slah Eddine, pointant cette fois du doigt deux poissons dessinés sur une affiche. L’un est le loup de mer et l’autre la dorade. « Là où les usines rejettent leurs eaux, ces poissons n’y vivent plus » explique-t-il. La contamination de ces eaux rompt un équilibre essentiel à la survie de la faune et la flore maritimes.

    Dans ces eaux, la reproduction marine est difficile sinon impossible, entraînant la disparition de plusieurs espèces de poissons et notamment les espèces cartilagineuses. Les éponges souffrent quant à elles du réchauffement climatique et présentent depuis quelques années des signes de maladies, au désespoir des familles qui vivent de leur commerce. Ainsi, en 2017, suite à la montée des températures (24°C à 67m de profondeur !), de nombreuses éponges sont mortes, par leur fragilité aux changements du milieu ou par une épidémie favorisée par cette augmentation de température[3].

    L’accumulation des pollutions a fini par asphyxier toute forme de vie dans les eaux proches de Djerba et Zarzis et notamment dans le golfe quasi fermé de Boughrara. Les pêcheurs estiment que 90 % des poissons et mollusques auraient disparu en dix ou vingt ans, privant beaucoup de personnes, notamment des jeunes et des femmes, d’un revenu stable. Mais alors que les pêcheurs de Gabès reçoivent des compensations à cause de la pollution et viennent pêcher sur les côtes de Zarzis, les pêcheurs zarzisiens ne reçoivent rien alors qu’ils sont aussi affectés.

    Plus au nord, sur les côtes sfaxiennes, c’est un autre phénomène qui s’est produit deux fois cette année, en juin puis en novembre, notamment à Jbeniana : la mer est devenue rouge, entrainant une forte mortalité de poissons. Le phénomène a été expliqué par la présence de microalgues eutrophisant la mer, c’est-à-dire la privant de son oxygène. Mais la version officielle s’arrête là[4], la prolifération de ces microalgues n’a pas été expliquée. Or, des phénomènes similaires sont connus à d’autres endroits de la planète, notamment dans le golfe du Mexique où la prolifération des algues est due à l’excès d’engrais phosphaté et azoté qui se retrouve dans la mer, ou du rejet d’eaux usées, qui produisent des concentrations trop importantes de matières organiques[5]. Il est donc fort probable que les rejets concentrés en phosphate du Groupe Chimique Tunisien à Gabès et Sfax, d’autres rejets industriels et ménagers et/ou des rejets d’engrais agricoles par les oueds soient à l’origine du phénomène.

    Le coût de Daesh

    Alors que certaines espèces disparaissent, d’autres se multiplient en trop grand nombre. Le crabe bleu, surnommé « Daesh » par les pêcheurs de la région du fait de son potentiel invasif et destructeur, en est le meilleur exemple. Cette espèce, apparue fin 2014 dans le golfe de Gabès[6], a rapidement proliféré au large des côtes, se nourrissant des poissons qui jusque-là constituaient le gagne-pain des pêcheurs du coin. « Daesh détruit tout : les dorades, les crevettes, les seiches …. Tous les bons poissons ! » s’exclame-t-il. La voracité du crabe bleu a aggravé les problèmes économiques de bien des pêcheurs. Si la chair de cette espèce invasive fait le bonheur de certains palais et qu’un marché à l’export est en plein développement en direction de l’Asie et du Golfe, les habitants de Zarzis qui vivent de la pêche artisanale, eux, ne s’y retrouvent pas. « Un kilo de loup ou de dorade se vend 40 dinars. Un kilo de crabe bleu, c’est seulement 2 dinars ! » affirme un pêcheur de l’association.

    Le calcul est vite fait, d’autant plus que les crabes bleus font assumer aux pêcheurs un coût du renouvellement du matériel beaucoup plus important, leurs pinces ayant tendance à cisailler les filets. « Avant l’arrivée de Daesh, nous changions les filets environ deux fois par an, maintenant c’est quatre à cinq fois par ans ! » se désole l’un d’entre eux.

    Bloqués dans un Sahara marin

    Comme le martèlent les pêcheurs, « la zone de pêche de Zarzis est devenue un Sahara, un véritable désert ». Suite au partage international de la Méditerranée, les pêcheurs zarzisiens sont cantonnés dans des eaux côtières, qui se vident de poisson suite aux désastres écologiques et à la surpêche.

    « Avant 2005 et le dialogue 5+5[7] on pouvait accéder à des zones de pêche intéressantes, mais depuis les autres pays ont agrandi leur territoire marin ». En effet, c’est en 2005 que la Libye met en place sa zone de pêche exclusive, interdisant ainsi l’accès aux pêcheurs tunisiens. La Tunisie met elle aussi en place sa zone économique exclusive[8], mais, à la différence de la zone libyenne[9], elle autorise des navires étrangers à y pêcher. Les chalutiers égyptiens sont particulièrement présents, et s’ajoutent aux chalutiers tunisiens (de Sfax notamment) qui ne peuvent plus pêcher dans les eaux poissonneuses libyennes. Il arrive même que ces chalutiers pénètrent dans les eaux territoriales, en toute impunité. En plus des désastres écologiques, les eaux du sud tunisien se vident ainsi de leurs poissons à cause de la surpêche.

    Limites des différentes zones maritimes tunisiennes[10] :

    Or, les frontières officielles ne semblent pas délimiter la zone où les pêcheurs tunisiens peuvent réellement travailler, cette dernière étant manifestement beaucoup plus restreinte et empiétée par la zone libyenne. Sur la carte maritime qu’il a déployée devant lui, Slah Eddine matérialise la zone où les pêcheurs de Zarzis peuvent pêcher de manière effective et montre en resserrant ses doigts l’évolution de la zone de pêche libyenne au détriment de la zone tunisienne. Mais alors, pourquoi ce déplacement de frontière maritime n’apparaît dans aucun texte ou accord international[11] ? Y a-t-il des accords cachés ? Les garde-côtes libyens s’arrogent-ils le droit de pénétrer les eaux tunisiennes ? Ou les pêcheurs tunisiens auraient-ils intégré l’obligation de ne pas pénétrer une zone tampon pour ne pas craindre pour leur sécurité ?

    Les pêcheurs sous les feux des groupes armés libyens

    Au-delà des problèmes économiques auxquels ils doivent faire face, les pêcheurs de Zarzis sont confrontés à de graves problèmes de sécurité dans les eaux où ils naviguent. Alors que les bateaux de pêche libyens ne se gênent pas, selon Slah Eddine, pour venir exploiter les eaux tunisiennes, il n’existe aucune tolérance pour les pêcheurs tunisiens qui s’aventurent en dehors de leur zone. Ces dernières années, le pêcheur ne compte plus les cas d’agressions, de saisies de bateaux, de menaces et prises d’otages, par les groupes armés, et parmi eux les gardes côtes officiels libyens, équipés par les programmes européens de lutte contre la migration non réglementaire.

    En 2012, un pêcheur tunisien mourrait ainsi sous les balles tirées d’une vedette côtière libyenne tandis que les 18 autres membres de l’équipage étaient faits prisonniers à Tripoli[12]. En 2015, quatre bateaux de pêche tunisiens qui avaient pénétré les eaux libyennes étaient également pris en otage par des groupes armés libyens et acheminés au port d’El Zaouira[13]. Les attaques ont eu lieu jusque dans les eaux tunisiennes, comme en février 2016 lorsque treize chalutiers tunisiens avec soixante-dix marins à bord ont été arraisonnés et emmenés dans le même port, la partie libyenne exigeant alors une rançon contre leur libération[14]. L’année suivante, en 2017, des pêcheurs libyens de Zaouira menaçaient de kidnapper tous les marins tunisiens qu’ils rencontreraient en mer en représailles au contrôle d’un chalutier libyen dans le port de Sfax par la garde maritime tunisienne. Depuis, les prises d’otage se multiplient. Enième épisode d’une saga sans fin, la dernière attaque libyenne date de septembre dernier.

    L’insécurité ne touche pas que les pêcheurs de Zarzis, mais tous les pêcheurs tunisiens qui naviguent à proximité des zones frontalières : au Sud-Est, ce sont les feux des groupes libyens qui les menacent ; au Nord-Ouest, ceux de la garde côtière algérienne. Le 31 janvier de cette année, un pêcheur originaire de Tabarka et âgé de 33 ans a été tué par les autorités algériennes alors que son bateau avait pénétré les eaux territoriales de l’Algérie[15]. « Le danger est partout ! », « on se fait tirer dessus ! », s’exclament les pêcheurs de l’Association. Entre deuil et colère, ils dénoncent l’absence de réponse ferme des autorités tunisiennes contre ces agressions et se font difficilement à l’idée qu’à chaque départ en mer leur vie puisse être menacée.

    Les autres damnés de la mer

    Comme tout marin, les pêcheurs de Zarzis doivent porter assistance aux bateaux en détresse qu’ils croisent sur leur chemin. Et des bateaux en détresse, ce n’est pas ce qui manque au large de Zarzis. Le hasard a fait que leur zone de pêche se trouve sur la route des migrants qui fuient la Libye sur des embarcations de fortune et les accidents sont fréquents dans ces eaux dangereuses. Porter secours aux survivants, prendre contact avec le Centre de Coordination des Sauvetages en Mer, ramener les corps de ceux pour lesquels ils arrivent trop tard afin de leur offrir une sépulture digne, c’est aussi cela, le quotidien des pêcheurs de Zarzis. L’effroi et la colère de l’impuissance lorsque des cadavres se prennent dans les filets pêche, l’inquiétude et le soulagement lorsque le pire est évité et que tout le monde arrive à bon port.

    Sauver des vies lorsqu’il est encore temps, c’est avant tout un devoir d’humanité pour ces hommes et ces femmes de la mer. La question ne se pose même pas, malgré les heures de travail et l’argent perdus. Pour être plus efficaces dans leurs gestes et secourir le plus grand nombre, plus d’une centaine de pêcheurs de Zarzis ont suivi en 2015 une formation de 6 jours sur le secours en mer organisée par Médecins sans frontières[16]. Alors que les politiques européennes de criminalisation des ONG menant des opérations de recherche et de secours en mer ont laissé un grand vide en Méditerranée, les pêcheurs tunisiens se retrouvent en première ligne pour les opérations de sauvetage. Aussi, quand ils partent en mer, prévoient-ils toujours de l’eau et de la nourriture en plus, des fois qu’un bateau à la dérive croise leur chemin.

    Des sauveurs que l’Europe veut faire passer pour des criminels

    Au-delà d’un devoir d’humanité, porter secours aux embarcations en détresse est une obligation inscrite dans le droit international maritime et en particulier dans la Convention internationale sur la Sauvegarde de la vie humaine en mer (SOLAS), qui s’applique à tous les navires. Le texte prévoit l’obligation pour tous les Etats de coordonner leurs secours et de coopérer pour acheminer les personnes dans un lieu sûr[17], où la vie des survivants n’est plus menacée et où l’on peut subvenir à leurs besoins fondamentaux.

    Aussi, lorsque l’équipage de Chameseddine Bourrasine croise lors l’été 2018 une embarcation avec 14 migrants à la dérive, c’est sans hésitation qu’il décide de leur porter secours. Mais alors que les rescapés menacent de se suicider s’ils sont ramenés en Tunisie et qu’il ne saurait être question de les livrer aux garde-côtes de Libye où c’est l’enfer des geôles qui les attend, le capitaine décide d’appeler la garde côtière du pays sûr le plus proche, à savoir l’Italie. Après plusieurs tentatives de contact restées sans réponse, il décide alors de remorquer le bateau vers l’Italie pour débarquer les migrants dans un lieu où ils seront en sécurité[18]. Accusé avec son équipage de s’être rendu coupable d’aide à l’immigration dite « clandestine », ce sauvetage coûtera aux 7 marins-pêcheurs 22 jours d’incarcération en Sicile.

    Si le procès s’est résolu par un non-lieu, les pêcheurs de Zarzis restent dans le collimateur des autorités italiennes. « Nous les pêcheurs tunisiens, l’Italie voudrait nous contrôler et encore limiter la zone dans laquelle nous pouvons pêcher » se désole Slah Eddine, « les Italiens nous surveillent ! ». Il évoque aussi la surveillance d’EUNAVFOR Med, également appelée Sophia, opération militaire lancée par l’Union européenne en 2015 en Méditerranée pour, selon les mots de la Commission « démanteler le modèle économique des passeurs et des trafiquants d’êtres humains »[19]. Si l’opération militaire les surveille de près lorsqu’il s’agit du secours en mer, lorsqu’il est question d’attaques par des milices libyennes, Sophia détourne le regard et abandonne les pêcheurs tunisiens à leur sort.

    Les harraga de demain ? [20]

    « On ne peut plus, ce n’est plus possible, il n’y a plus rien », répètent les pêcheurs, acquiesçant les paroles par lesquelles Slah Eddine vient de présenter leur situation. Entre les eaux polluées, les problèmes économiques, le fléau de Daesh, les poissons qui ne se reproduisent plus, les éponges malades, les attaques libyennes, les pressions italiennes et européennes, être un pêcheur en Tunisie, « ce n’est plus une vie ». Leurs fils à eux sont partis pour la plupart, en Europe, après avoir « brûlé » la mer. Ils savent que dans cette région qui vit surtout de la pêche, il n’y a pas d’avenir pour eux.

    Et puis il y a ceux qui, privés de toute autre source de revenus, sont contraints à se reconvertir dans des activités de passeurs. Nés dans des familles où la pêche se transmet de père en fils, ils connaissent la mer, ses vents, tempêtes, marées et courants. Ils savent où se procurer des bateaux. Lorsque ces loups de mer sont à la barre, le voyage est plus sûr pour celles et ceux risquent la traversée vers l’Europe à bord d’un rafiot. Alors que les harragas tunisiens sont de plus en plus systématiquement déportés lorsqu’ils sont arrêtés par les autorités italiennes[21], certains passeurs ont troqué leur clientèle tunisienne pour une clientèle subsaharienne, de plus en plus nombreuse à mesure que leur situation en Libye se dégrade. Faute de voies régulières pour les migrants, la demande de passage vers l’Europe augmente. Et faute de ressources alternatives pour les pêcheurs, l’offre se développe.

    Or ce n’est ni la « main invisible » ni une quelconque fatalité qui poussent ces pêcheurs au départ ou à la diversification de leurs activités, mais le mélange entre le modèle de développement polluant et incontrôlé, l’inaction des autorités tunisiennes en matière de protection de l’environnement, et le cynisme des politiques migratoires sécuritaires et meurtrières de l’Union européenne.

    https://ftdes.net/des-pecheurs-pris-dans-un-etau
    #environnement #sauvetage #Méditerranée #pêche #développement #émigration #Cotusal #pollution #plastique #colonialisme #sel #salines #phosphogypse #Groupe_Chimique_Tunisien #eaux_usées #reproduction_marine #poissons #éponges #Djerba #mollusques #Gabès #Jbeniana #microalgues #phosphate #crabe_bleu #Libye #différend_territorial #zone_économique_exclusive #surpêche #asile #migrations #réfugiés #criminalisation #Chameseddine_Bourrasine #EUNAVFOR_Med #Operation_Sophia #harraga

    #ressources_pédagogiques #dynamiques_des_suds

  • The no-flush movement: the unexpected rise of the composting toilet | Global | The Guardian
    https://www.theguardian.com/global/2019/dec/09/no-flush-movement-composting-toilet-clean-water-waste-fertiliser-eco-re

    If you’ve been to a festival, gone on a rural getaway or spent any time with eco-minded people in the past few years, you may have noticed a small revolution taking place in lavatories around the UK. For those to whom chucking litres of clean drinking water down the toilet on each flush seems wildly at odds with attempts to protect the environment and slow the climate emergency, compost toilets are increasingly making sense.

    The idea is simple: treat human waste just as other organic matter – in a not dissimilar way to how kitchen waste is composted.

    #toilettes #eau #assainissement

  • Climate change: Oceans running out of oxygen as temperatures rise - BBC News
    https://www.bbc.com/news/science-environment-50690995

    Climate change and nutrient pollution are driving the oxygen from our oceans, and threatening many species of fish.

    That’s the conclusion of the biggest study of its kind, undertaken by conservation group IUCN.

    While nutrient run-off has been known for decades, researchers say that climate change is making the lack of oxygen worse.

    Around 700 ocean sites are now suffering from low oxygen, compared with 45 in the 1960s.

    Researchers say the depletion is threatening species including tuna, marlin and sharks.

    #environnement #eau #océans #biodiversité #eutrophisation

  • Open Water: Greenlanders on the climate crisis – documentary | News | The Guardian

    https://www.theguardian.com/news/ng-interactive/2019/dec/02/open-water-lives-of-three-greenlanders-climate-crisis
    https://i.guim.co.uk/img/media/91433bb344a4c36d86c23c0e1f7224137914b812/293_0_1338_803/master/1338.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    A glimpse into the lives of three Greenlanders: a hunter, a ship’s captain and a fisherman, individuals whose very existence and heritage is intertwined with the Arctic Ocean. Like many who live in the polar north, their fortunes straddle the extremes of summer and winter. Faced with a drastically changing environment, these seafarers reflect on their past, their present and uncertain future with a complex mix of emotions

    #climat #arctique #eau #environnement

  • Army Demolishes A Water Reservoir In Tubas
    December 3, 2019 10:31 AM – IMEMC News
    https://imemc.org/article/army-demolishes-a-water-reservoir-in-tubas

    Israeli soldiers demolished, earlier Tuesday, a water reservoir in the Tubas meadows, in northeastern West Bank.

    Palestinian human rights activist Aref Daraghma said several army jeeps, and bulldozers invaded the area, and demolished the reservoir, owned by Adnan Sawafta.

    Daraghma added that the destroyed water reservoir, located in Einoun area, had the capacity to store 1000 cubic meters of water, and was used for irrigating hundreds of Dunams of farmlands in Tubas Meadows.

    This is the second time the army demolishes the reservoir in the last few months under various allegations, especially since Israel is trying to confiscate more lands for the construction and expansion of its illegal colonies, built on occupied lands in direct violation of International Law.

    #eau

  • Attributing long-term sea-level rise to Paris Agreement emission pledges
    Alexander Nauels, Johannes Gütschow, Matthias Mengel, Malte Meinshausen, Peter U. Clark, and Carl-Friedrich Schleussner
    PNAS, 2019
    https://www.pnas.org/content/early/2019/10/31/1907461116

    The 15 y from 2016 to 2030 commit about 8 cm of additional sea-level rise in 2100 or 20 cm of additional sea-level rise in 2300 (Table 1), with the latter estimate being roughly equivalent to what has occurred since the preindustrial period. Only stringent near-term emission reductions in line with achieving the 1.5 °C long-term temperature goal of the Paris Agreement would provide a chance of limiting long-term sea-level rise to below 1 m. Since the adoption of the Paris Agreement, however, global GHG emissions have not shown a sign of peaking, while the current NDCs are inadequate to put the global community on track to meet the Paris Agreement Long-term Temperature Goal by the end of the 21st century.

    Si j’ai bien compris : si on respecte les engagements pris à Paris, le niveau de la mer ne montera que de 8cm d’ici #2030. Mais pour ça il faudrait que la température ne monte pas de plus de 1.5°C, et il faudrait déjà voir une réduction de gaz à effets de serre, ce qui n’est pas le cas...

    #eau #océans #climat

    A mettre aussi en perspective avec :
    https://seenthis.net/messages/808835

    On l’ajoute à la troisième compilation :
    https://seenthis.net/messages/680147

    #effondrement #collapsologie #catastrophe #fin_du_monde #it_has_begun #Anthropocène #capitalocène

  • Réchauffement climatique : la montée des eaux sera bien plus élevée et rapide que prévu
    Futura, le 5 novembre 2019
    https://www.futura-sciences.com/alternative/amp/actualite/78203

    « plus élevée et rapide que prévu » : #marronnier

    Le dérèglement climatique pourrait faire monter le niveau des océans bien plus vite et plus haut qu’envisagé jusqu’ici, selon une étude sur la dernière période de réchauffement, il y a 125.000 ans. L’eau était alors montée jusqu’à 10 mètres au dessus du niveau actuel, au rythme de jusqu’à trois mètres par siècle, selon des chercheurs de l’Université nationale d’Australie, dessinant un scénario catastrophe pour des centaines de millions de personnes.

    Ce sujet a été traité ici en anglais :
    https://seenthis.net/messages/809957

    Article original :

    Asynchronous Antarctic and Greenland ice-volume contributions to the last interglacial sea-level highstand
    Eelco J. Rohling, Fiona D. Hibbert, Katharine M. Grant, Eirik V. Galaasen, Nil Irvalı, Helga F. Kleiven, Gianluca Marino, Ulysses Ninnemann, Andrew P. Roberts, Yair Rosenthal, Hartmut Schulz, Felicity H. Williams & Jimin Yu
    Nature Communications 10:5040 (2019)
    https://www.nature.com/articles/s41467-019-12874-3

    A mettre aussi en perspective avec :
    https://seenthis.net/messages/808835

    #eau #océans #climat

    A propos des marronniers #plus_tôt_que_prévu et #plus_important_que_prévu, voir :
    https://seenthis.net/messages/788373
    https://seenthis.net/messages/802211
    https://seenthis.net/messages/804201
    https://seenthis.net/messages/809702
    https://seenthis.net/messages/810242
    https://seenthis.net/messages/810306
    https://seenthis.net/messages/811174

    On l’ajoute à la troisième compilation :
    https://seenthis.net/messages/680147

    #effondrement #collapsologie #catastrophe #fin_du_monde #it_has_begun #Anthropocène #capitalocène

  • RPT-South Africa blocks arms sales to Saudi and UAE in inspection row - Reuters
    https://www.reuters.com/article/safrica-defence/rpt-south-africa-blocks-arms-sales-to-saudi-and-uae-in-inspection-row-idUSL

    South Africa is blocking arms sales to countries including Saudi Arabia and the UAE in an inspections dispute, endangering billions of dollars of business and thousands of jobs in its struggling defence sector, according to industry officials.

    The dispute centres on a clause in export documents that requires foreign customers to pledge not to transfer weapons to third parties and to allow South African officials to inspect their facilities to verify compliance, according to the four officials as well as letters obtained by Reuters.

    Officials at major South African defence groups Denel and Rheinmetall Denel Munition (RDM) said the dispute was holding up their exports, as did a third big defence company which asked not to be named. RDM said some of its exports to the Middle East had not been approved since March.

    #Afrique_du_Sud #Yémen #Arabie_saoudite #EAU #armes

  • Leur #cité va craquer

    Si vous allez à #Air_Bel, on vous racontera l’#eau_contaminée, l’#habitat plus qu’indigne, les bailleurs sociaux qui camouflent les problèmes et la mairie qui s’en fout. 6 900 habitants, 1 200 #logements_sociaux, une #pauvreté structurelle mais une furieuse envie de prendre les choses en main. Reportage dans les quartiers Est de #Marseille.


    http://cqfd-journal.org/Leur-cite-va-craquer
    #France

  • Une vague de mauvais temps submerge Venise Agence France-Presse à Rome - 12 Novembre 2012 - Le devoir
    https://www.ledevoir.com/monde/europe/566840/une-vague-de-mauvais-temps-submerge-venise

    Une vague de mauvais temps, avec d’intenses précipitations, frappait l’Italie mardi, les régions les plus touchées étant la Sicile, la Calabre et la Basilicate, mais aussi Venise où l’on attend une acqua alta (marée haute) exceptionnelle.

    La situation la plus sérieuse concerne le sud de la péninsule, où des inondations ont entraîné des fermetures d’école dans plusieurs villes comme Tarante, Brindisi, Lecce (dans les Pouilles), Pozzallo et Noto (Sicile) ou Matera (Basilicata), selon les services de la météorologie.

    Cette dernière, capitale européenne de la culture 2019, a été balayée dans la nuit de lundi à mardi par une tornade qui a causé des chutes d’arbres et de lampadaires et a endommagé de nombreux toits et bâtiments, sans faire de blessés.

    De très fortes précipitations concernent dans tout le secteur tyrrhénien, de la Toscane à la Campanie et le nord-ouest de la Sardaigne.

    Le Frioul-Vénétie Julienne et la Vénétie connaissent aussi des pluies diluviennes et à Venise, la célèbre place Saint-Marc est submergée par les flots en raison des hautes marées exceptionnelles qui pourront atteindre, voire dépasser, les 140 cm. Le phénomène devrait durer jusqu’à samedi.

    Le vestibule (narthex) de basilique Saint-Marc, joyau de la Sérénissime, a aussi été inondé mardi et le procurateur de l’édifice, Pierpaolo Campostrini, a prévu des tours de garde dans la nuit pour surveiller la montée du niveau des eaux.

    Selon M. Campostrini, une inondation comme celle de mardi s’est seulement produite cinq fois dans l’histoire de la basilique — érigée en 828 et reconstruite après un incendie en 1063 —, la donnée la plus préoccupante étant que sur ces cinq précédents, trois ont été constatés au cours des 20 dernières, dont une fois en 2018.

    L’acqua alta record enregistrée à Venise remonte à 1966 avec 194 cm, ce qui ne signifie pas pour autant que la Cité des Doges s’est trouvée immergée sous près de deux mètres d’eau.

    Il faut en effet retrancher de cette hauteur le niveau moyen de la ville qui se trouve entre un mètre et 1,30 m.

    Pour protéger Venise de ce phénomène, un projet gigantesque, MOSE, est en cours depuis 2003, mais le surcoût et les malfaçons ont entraîné de nombreux retards.

    Le projet consiste à installer 78 digues flottantes qui se lèveraient pour fermer la lagune en cas de montée de la mer Adriatique.

    #climat #changement_climatique #it_has_begun #catastrophe #environnement #eau #Italie #Venise #acqua_alta #eau

  • The world is getting wetter, yet water may become less available for North America and Eurasia: Plants will demand more water in the future making less water available for people — ScienceDaily
    https://www.sciencedaily.com/releases/2019/11/191104112828.htm

    With climate change, plants of the future will consume more water than in the present day, leading to less water available for people living in North America and Eurasia, according to a Dartmouth-led study in Nature Geoscience. The research suggests a drier future despite anticipated precipitation increases for places like the United States and Europe, populous regions already facing water stresses.

    #climat #eau #plantes

  • Colombian town faces earthquakes, pollution, water shortage as industry expands
    https://news.mongabay.com/2019/11/colombian-town-faces-earthquakes-pollution-water-shortage-as-industry

    Residents of the town of Puerto Gaitán say their water sources are being used for the cultivation of oil palm plantations and the extraction of crude oil.
    Studies have found water quality near the town qualifies as “poor” and water reserves have dropped off for many areas, forcing residents to import water from elsewhere.
    Locals say seismic tremors induced for oil extraction have damaged houses and soil.
    Researchers say wildlife populations have been harmed by agricultural chemicals used for palm oil production and habitat loss caused by expanding plantations.

    This article is a collaboration between Rutas del Conflicto and Mongabay Latam.

    #Colombie #industrie_palmiste #industrie_pétrolière #eau #pollutions

  • Bouillon de légumes aux radis bleus
    https://cuisine-libre.fr/bouillon-de-legumes-aux-radis-bleus

    On a l’habitude de consommer les #Radis crus : découvrez le radis bleu d’automne cuit dans un délicieux bouillon ! Lavez et brossez les carottes et les radis bleus. Coupez-les en rondelles fines. Lavez les poireaux et coupez les blancs en rondelles (gardez le vert pour une soupe mixée). Nettoyez les champignons et coupez-les en lamelles. Faites revenir l’ensemble des légumes 5 minutes dans l’huile d’olive. Couvrez les légumes d’eau, salez, poivrez. Mettez à cuire 25 minutes (ou 10 minutes à… #Eau, #Bouillons, Radis / #Végétarien, #Sans_viande, #Sans_œuf, #Sans_lactose, #Sans_gluten, Végétalien (vegan), #Bouilli

    #Végétalien_vegan_

  • Scientists Study Sea Levels 125,000 Years Ago And It’s a Terrifying Look at Our Future
    https://www.sciencealert.com/scientists-looked-at-sea-levels-125-000-years-ago-and-it-s-a-terrifyin

    What is striking about the last interglacial record is how high and quickly sea level rose above present levels. Temperatures during the last interglacial were similar to those projected for the near future, which means melting polar ice sheets will likely affect future sea levels far more dramatically than anticipated to date.

    The last interglacial is not a perfect scenario for the future. Incoming solar radiation was higher than today because of differences in Earth’s position relative to the Sun.

    Carbon dioxide levels were only 280 parts per million, compared with more than 410 parts per million today.

    Crucially, warming between the two poles in the last interglacial did not happen simultaneously. But under today’s greenhouse-gas-driven climate change, warming and ice loss are happening in both regions at the same time.

    This means that if climate change continues unabated, Earth’s past dramatic sea level rise could be a small taste of what’s to come.

    #climat

  • Il y a un mois

    #Turquie. Les poursuites contre un #lanceur_d’alerte qui a révélé des risques sanitaires doivent être abandonnées | Amnesty International
    https://www.amnesty.org/fr/latest/news/2019/09/turkey-charges-against-whistleblower-who-exposed-public-health-dangers-must

    Cet ingénieur agroalimentaire, ancien universitaire et directeur adjoint du Centre de recherche sur la sécurité alimentaire et l’agriculture à l’Université d’Akdeniz, a publié les résultats d’une étude qu’il a menée avec d’autres scientifiques pour le ministère de la #Santé entre 2011 et 2015, visant à vérifier s’il existait une corrélation entre d’une part la toxicité du #sol, de l’#eau et des denrées alimentaires et d’autre part l’incidence des #cancers dans une région de l’ouest de la Turquie. L’étude a mis en évidence des niveaux de toxicité supérieurs au seuil de risque acceptable en raison de la présence de #pesticides dans les eaux souterraines et de surface et le sol.

    #Bülent_Şık : Turkish scientist convicted - The Lancet
    https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(19)32672-8/abstract

    Bülent Şık continues to reside in Antalya, where 60% of the food, as he noted in The Hidden Report, contains pesticide residues—the highest proportion in the country. Last year, Şık published his first book, The Chemist in the Kitchen: How Safe Is Our Food?, to inform readers about these dangers. In July, Turkey’s highest court ruled that the sentencing of the Academics for Peace amounted to a violation of their rights; court cases against scholars were dropped soon afterwards. But Şık’s sentencing from the ministry of health case still stands.

  • 300 millions de personnes menacées par la montée des océans d’ici 2050
    Reporterre, le 30 octobre 2019
    https://reporterre.net/300-millions-de-personnes-menacees-par-la-montee-des-oceans-d-ici-2050

    Article faisant suite à la publication de cette étude de #Climate_Central :

    New elevation data triple estimates of global vulnerability to sea-level rise and coastal flooding
    Scott A. Kulp & Benjamin H. Strauss
    Nature Communications 10:4844 (2019)
    https://www.nature.com/articles/s41467-019-12808-z
    https://coastal.climatecentral.org

    Relaté aussi en anglais ici :

    Rising Seas Will Erase More Cities by 2050, New Research Shows
    Denise Lu and Christopher Flavelle, The New-York Times, le 29 octobre 2019
    https://seenthis.net/messages/808516

    Et encore cette étude me semble très prudente avec une montée des eaux de 30cm en 2050, alors que je crois me souvenir d’avoir vu ici des prévisions qui allaient de 2 à 9m de montée des eaux, avec une magnifique cartographie pour l’#Asie :

    Going Under : How sea level rise is threatening to sink major Asian cities
    Rayson Lau, Kontinentalist, le 29 juillet 2019
    https://seenthis.net/messages/794934

    #eau #océans #cartographie #climat

    On l’ajoute à la troisième compilation :
    https://seenthis.net/messages/680147

    #effondrement #collapsologie #catastrophe #fin_du_monde #it_has_begun #Anthropocène #capitalocène

    • Cette étude nous annonce quelques nouvelles destinations sympathiques pour les champions de natation :

      Calcutta, Dacca, Rangoun, et une bonne partie du Bangladesh et du nord de la Birmanie, Bombay, Bangkok, Ho Chi Minh Ville, Hanoï, Jakarta, Singapour, Shanghai,

      Bassora, Nassiriya et tout le sud de l’Irak, Abu Dabi, Aden, Izmir, Port Saïd, Alexandrie, les iles de Kerkennah, Mohammedia, Casablanca, Essaouira, Nouakchott, la côte du Sénégal autour de Saint Louis, Kaolack, et Ziguinchor, Banjul, une grande partie de la côte de la Guinée Bissau et de la Guinée Conakry, dont Conakry, Lagos, une grosse partie de la côte du Mozambique, Port Soudan,

      New-York, Philadelphie, Atlantic City, Savannah, La Nouvelle Orléans, les Everglades et les Keys, Panama,

      Belfast, Dublin, Cardiff, Exeter, Southampton, Portsmouth, Norwich, Hull, toute l’embouchure de la Tamise, jusqu’à Londres, Gdansk, Hambourg, Brême, le nord de l’Allemagne, presque toute la Hollande (Amsterdam, La Haye, Rotterdam), Bruges et la côte belge, la côte nord française (Dunkerque, Calais, Berck...), Dieppe, Le Havre et le long de la Seine jusqu’à Rouen, Deauville, Cabourg, une partie du Cotentin (oui, les centrales nucléaires), le Mont Saint Michel et tout autour, Saint Malo, l’Ile de Bréhat, l’Ile de Batz, l’Ile Molène, L’Ile de Sein, Roscoff et toute la côte nord, Brest, Lorient, Guérande, toute l’embouchure de la Loire, de Saint Nazaire à Nantes et au delà, Noirmoutiers et toute la côte en face, une partie de l’Ile de Ré et de l’Ile d’Oléron, La Rochelle, toute la région autour de Rochefort, l’Embouchure de la Garonne avec pas mal de vignobles (Saint Estèphe, Pauillac, Margaux...), jusqu’à Bordeaux et autour, le bassin d’Arcachon, Bayonne, Faro, Huelva, toute l’embouchure du Guadalquivir, San Fernando, l’embouchure du Po, de Ravenne à Grado en passant par Venise, Rostov sur le Don...

    • On avait déjà eu un preview là pour une hausse de 3°C de la température du globe, mais je ne trouve pas la hausse du niveau de la mer en mètres. Dans l’article de National Geographic il est question de 216 feet, soit 66 mètres, mais je ne pense pas que ce soit correct. Peut-être 216 pouces, soit 5 mètres ? :

      What the World Would Look Like if All the Ice Melted
      National Geographic, September 2013
      https://seenthis.net/messages/642183

      A quoi ressemblerait la terre si toute la banquise fondait ?
      Ariane, HItek, le 20 janvier 2014
      https://seenthis.net/messages/642183

      The three-degree world : the cities that will be drowned by global warming
      Josh Holder, Niko Kommenda and Jonathan Watts, The Guardian, le 3 novembre 2017
      https://seenthis.net/messages/642183

      Dans tous les cas, les grandes villes qui passent sous l’eau sont : Montréal, New-York, Philadelphie, Washington, toute la Floride, la Nouvelle Orléans, Houston, une grande partie de Cuba et du Yucatan, Buenos Aires, Montevideo, Alexandrie, Le Caire, Dakar, Bissau, Lagos, Baghdad, Doha, Karachi, Saint Petersbourg, Tallin, Riga, Stockholm, Helsinki, la Hollande et l’essentiel du Danemark et de la Belgique, Londres, une grande partie de la côte française, Venise, Rome, Lisbonne, Odessa, tout le Bangladesh, Tokyo, Pékin, Shanghai, Hong Kong, Rangoon, Bangkok, Phnom Penh, Ho-Chi Minh Ville, Manille, Kuala Lumpur, Singapour, Jakarta...

    • Réchauffement climatique : la montée des eaux sera bien plus élevée et rapide que prévu
      Futura, le 5 novembre 2019
      https://seenthis.net/messages/813153

      Et, en anglais :
      https://seenthis.net/messages/809957

      Article original :

      Asynchronous Antarctic and Greenland ice-volume contributions to the last interglacial sea-level highstand
      Eelco J. Rohling, Fiona D. Hibbert, Katharine M. Grant, Eirik V. Galaasen, Nil Irvalı, Helga F. Kleiven, Gianluca Marino, Ulysses Ninnemann, Andrew P. Roberts, Yair Rosenthal, Hartmut Schulz, Felicity H. Williams & Jimin Yu
      Nature Communications 10:5040 (2019)
      https://www.nature.com/articles/s41467-019-12874-3