• Cocktail Shirley Temple
    https://cuisine-libre.fr/cocktail-shirley

    Les enfants ont le droit à des cocktails comme les grands ! Dans un verre de type tumbler, versez la grenadine, le ginger ale et l’eau gazeuse avec des glaçons et remuez bien avec la cuillère. Décorez avec une rondelle de citron, une cerise confite et un chalumeau ou un parapluie. #Grenade, #Eau, #Jus_de fruits / Végétalien (vegan), #Sans gluten, #Sans œuf, #Sans viande, #Végétarien, #Sans lactose

    #Végétalien_vegan_

  • Rassemblement contre la méthanisation | La belle verte
    https://soundcloud.com/vos-gueules-les-mouettes/rassemblement-contre-la-methanisation

    Le 30 août 2020 avait lieu un rassemblement contre la méthanisation en France suite au débordement de la cuve du méthaniseur de Châteaulin rendant, pendant plusieurs jours, l’eau du robinet impropre à la consommation. 180 000 perrsonnes du Finistère étaient privées d’eau potable... Durée : 1h05. Source : Vos Gueules les Mouettes

  • Veolia, le numéro un Français de la gestion de l’eau et des déchets, est en train d’engloutir Suez, son principal concurrent. Les sommes sont astronomiques. Les dangers sont énormes. Le gouvernement s’était officiellement prononcé contre cette fusion. Mais selon des révélations de Mediapart, une intervention au plus haut sommet de l’État l’aurait facilité. Si les faits sont vérifiés, nous avons affaire à un nouveau scandale d’État, après l’affaire Benalla ou l’affaire Kohler. La France insoumise demande l’ouverture d’une commission d’enquête à l’Assemblée nationale.


    https://linsoumission.fr/2020/10/07/suez-veolia-un-scandale-detat-les-insoumis-demandent-une-commission-de
    https://www.lemondemoderne.media/le-rachat-de-suez-par-veolia-est-une-operation-a-but-international
    #Suez #Veolia #eau

    • Fusion Veolia-Suez : « Les multinationales de l’eau sont en situation de faiblesse »
      https://reporterre.net/Fusion-Veolia-Suez-Les-multinationales-de-l-eau-sont-en-situation-de-fai

      Avec cette affaire de rachat, je pense que Veolia avait besoin d’envoyer un message à l’international et de gagner en visibilité. Ses dirigeants sentent bien que la partie est perdue en France. Il y a de fortes chances que les nouvelles équipes municipales dans les grandes villes à Lyon ou à Marseille par exemple, choisissent, elles aussi, de basculer en régie publique. Face à ce mouvement de fond, les multinationales n’ont pas beaucoup de choix. Elles tentent de constituer un monopole, pour rester en position de force, ne pas paraître affaiblies. Plus grand monde est dupe. Leur vitrine est en train de se briser. Leurs tarifs sont trop élevés, leurs prestations surfacturées.

      Je vais le dire de manière un peu directe, mais ces gens-là se gavent. Les rémunérations des dirigeants de ces entreprises ont progressé de manière exponentielle. Antoine Frérot, le PDG de Veolia, gagne autour de 2 millions d’euros par an ! Ils cherchent à maintenir leur rente et la possibilité de distribuer des dividendes à leurs actionnaires. Ils font des choix stratégiques en ce sens. Ces entreprises s’incrustent partout, même dans le capital de la Caisse des dépôts et consignations, qui est considérée comme un outil public d’investissement pour les collectivités locales. Pour eux, tout est source de profit, y compris nos communs les plus vitaux comme l’eau.

    • Rien ne colle dans la version officielle donnée par le gouvernement
      sur la cession Suez-Veolia. Les nouveaux éléments collectés par Mediapart montrent, en dépit des démentis, que l’Élysée s’est directement impliqué dans le dossier. Et que les cartes, comme le dénoncent les salariés de Suez, « étaient truquées dès le début ». Révélations.

      https://www.mediapart.fr/journal/economie/111020/suez-veolia-un-maquillage-d-etat?onglet=full
      Malheureusement #paywall

  • Principal affluent du #fleuve_Sénégal, la #Falémé agonise

    La Falémé qui apporte à elle seule 25 % de l’eau du fleuve Sénégal risque d’être rayée de la carte hydrologique si des mesures ne sont pas prises pour la sauver. Agressée de toutes parts par un orpaillage sauvage à l’aide d’engins de #dragage et de produits chimiques aux effets dévastateurs, la #rivière qui sert aussi de frontière naturelle entre le Sénégal et le Mali est au bord de la catastrophe écologique.

    https://ccij.io/article/senegal-river
    #Sénégal #eau #or #extractivisme

    via @fil

  • Abu Dhabi innove : « C’est la Palestine qui occupe Israël et non l’inverse ! »
    octobre 5, 2020 - Algérie Patriotique
    https://www.algeriepatriotique.com/2020/10/05/les-emiratis-innovent-cest-la-palestine-qui-occupe-israel-et-non

    Par Nabil D. – Les motivations réelles du régime d’Abu Dhabi commencent à percer au grand jour. Il ne s’agit pas uniquement de normaliser avec Israël, mais de rayer la Palestine de la carte du Moyen-Orient. Cette réalité a été révélée par un journaliste émirati qui a affirmé, lors d’un débat télévisé, que « ce n’est pas Israël qui occupe la Palestine mais l’inverse ». C’est la première fois, en effet, de toute l’histoire du conflit israélo-arabe qu’un Arabe tient de tels propos choquants.

    Des propos qui ont, cependant, le mérite de révéler l’arrière-pensée des Al-Nahyane et de leurs alliés saoudiens, bahreïnis et, sans doute, omanais, le but final étant d’offrir à l’entité sioniste l’ensemble des territoires qu’elle occupe illégalement et d’enterrer la cause palestinienne en mettant le peuple palestinien sous l’autorité de Tel-Aviv qui déplacera sa capitale à El-Qods dans les prochaines années. Le plan pensé dans les années 1970 et exécuté par Donald Trump, quarante ans plus tard, est en voie d’être achevé avec l’adhésion des monarchies du Golfe. (...)

    #EAU

  • A #Volvic, #Danone puise et épuise l’eau

    À Volvic, Danone assure « ne pas prendre à la nature plus que ce qu’elle est capable de nous donner ». En réalité, la multinationale augmente ses prélèvements pendant les mois les plus chauds, portant atteinte aux riverains et aux eaux de surface. En toute connaissance de cause et sous le regard bienveillant des autorités.

    Tapie derrière l’image verte de son « eau des volcans », la #Société_des_eaux_de_Volvic (#SEV) se targue d’« encourager des pratiques d’hydratation plus saines et durables dans le respect de notre écosystème ». Cette communication cache pourtant une vérité dérangeante : la SEV a augmenté le débit de ses forages en pleine période de sécheresse, en 2015, 2017 et 2018, comme le montrent des documents confidentiels que Mediapart a pu obtenir. Loin de porter le fer contre la multinationale, les services de l’État ont fermé les yeux sur ces pratiques et permis à l’entreprise de doubler ses prélèvements en vingt ans. L’entreprise consomme aujourd’hui dix fois plus d’eau que la population locale.

    En plein mois de juillet 2015, alors que la sécheresse ravage le Puy-de-Dôme, obligeant la préfecture à constituer une mission d’enquête sur l’étendue des dégâts, le minéralier français appuie sur l’accélérateur. Plus de 250 millions de litres d’eau sont extraits de la nappe en quatre semaines, soit 15 % de plus que la moyenne annuelle. De quoi continuer à remplir plusieurs millions de bouteilles par jour, exportées ensuite vers des dizaines de pays à travers le monde.

    Ce comportement, en contradiction totale avec toutes les affirmations de la multinationale, se reproduit en juillet et en août 2017. Dans un compte-rendu du comité de suivi de « l’aquifère de Volvic », qui réunit services de l’État, syndicat des eaux et représentants de la multinationale, il est question de « légère augmentation » des prélèvements pendant ces deux mois. Sans que les représentants de l’État présents n’y trouvent à redire. L’été 2017 est pourtant une période particulièrement chaude qui pousse la préfecture à prendre des mesures drastiques de réduction de la consommation d’eau pour tous les usagers du département… à l’exception notable de la SEV*.

    Interrogé sur cette pratique, Danone nie en bloc. « Dans le contexte de sécheresse, depuis 2017, nous réduisons chaque année nos prélèvements lors des mois d’été », affirme une agence spécialisée dans la communication de crise, au nom du géant de l’agroalimentaire, avançant même le chiffre invérifiable de « 500 millions de litres d’eau économisés entre 2017 et 2020 ». Une affirmation contredite par les chiffres en possession de Mediapart.

    En 2018, c’est bien en janvier, puis de juin à août, que les forages de Danone ont été les plus performants, comme le montre un document confidentiel de la Direction départementale des territoires du Puy-de-Dôme. Encore une fois, cette augmentation des prélèvements intervient pendant un été particulièrement aride, au point que la préfecture du Puy-de-Dôme reconnaît l’état de catastrophe naturelle sécheresse pour 75 communes du département. Et, encore une fois, les services de l’État en sont informés et ne réagissent pas, ces prélèvements respectant de justesse les limites autorisées par la préfecture. « Les prélèvements sont plafonnés mensuellement, dans l’arrêté d’autorisation. Chaque année le service police de l’eau s’assure du respect de l’intégralité de l’arrêté, notamment des prélèvements réalisés en été », se contente de préciser la préfecture.

    Pour Jacky Massy, de l’association environnementale Preva*, l’appétit du géant français de l’eau met directement en danger les cours d’eau qui dépendent de la nappe exploitée, dont le Gargouilloux. « Tout type de prélèvements opérés sur la nappe impacte l’aval (et les cours d’eau) », explique-t-il. Pour réduire son empreinte écologique, l’activiste aimerait que Danone se limite « au marché national » et ne produise plus que des bouteilles en verre. « Aujourd’hui, avec cinq forages, il est clair qu’ils [Danone] ajoutent aux ennuis qu’on rencontre », conclut-il.

    Massy n’est pas le seul à s’inquiéter des méthodes de la multinationale et de l’attitude de l’État. Le ruisseau du Gargouilloux passe sur le domaine d’Édouard de Féligonde, situé à quelques encablures en aval de l’usine de Volvic. En cette mi-septembre, il n’est plus qu’un mince filet d’eau et les dizaines de bassins de pisciculture du propriétaire des lieux sont quasiment tous à sec. Pour Édouard de Féligonde, qui a d’abord pris la parole dans les colonnes du Monde, c’est bien l’activité de la multinationale qui est à l’origine de la pénurie. « Le comité de suivi de l’aquifère ne suit que les intérêts de Danone », cingle-t-il à propos de l’organe réunissant, depuis 2016, des représentants publics et de Danone afin de surveiller les prélèvements en eau. S’estimant lésé, Féligonde réclame plusieurs millions d’euros à la SEV, dont huit millions d’euros pour la seule remise en état de la partie de sa pisciculture classée monument historique.

    Des accusations confirmées par un document confidentiel de la Société des eaux de Volvic datant de 2017, que Mediapart a pu consulter. Il y est écrit que « l’impact des prélèvements au captage du Gargouilloux » a pu être mis « en évidence » en 2015. Sur le plus long terme, et avec l’aval des autorités, l’embouteilleur a quasiment doublé ses prélèvements depuis 1998, passant de 1,5 million de m3 à 2,7 millions en 2018 (page 29 sur 89 du document). Soit dix fois plus que la consommation annuelle d’eau potable des quelque 4 500 habitants de Volvic (page 5 sur 6 du rapport 2018 de la commune de Volvic). Parallèlement à cette explosion des prélèvements, le débit du Gargouilloux, situé à proximité immédiate du site industriel, a été divisé par sept entre 2013 et 2019, selon les chiffres de la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (Dreal) d’Auvergne.

    Danone continue pourtant de relativiser : « Nos analyses mettent en évidence le fait que la modification du débit s’explique essentiellement par des facteurs naturels », fait savoir l’entreprise. Sur son site, elle se veut encore plus rassurante : « L’Auvergne subit depuis plusieurs années un phénomène de sécheresse. Cela renforce les interrogations des citoyens, que nous comprenons aisément, sur la pérennité des ressources en eau. » Afin de préserver cette « ressource essentielle », Danone explique faire toute confiance à ses « experts [qui] veillent à sa gestion raisonnée ». Concernant l’eau pompée par ses soins, Danone se contente de renvoyer aux autorisations préfectorales en vigueur, sans évoquer les variations estivales : « Les quantités prélevées sont toujours en deçà des quantités autorisées par notre arrêté préfectoral. »

    Hasard malheureux du calendrier, c’est en plein bras de fer autour de la gestion de l’eau, et alors que la préfecture a annoncé pour la première fois dans la presse envisager une « baisse » des autorisations accordées à Danone, que l’État vient de valider en catimini, par un arrêté du 26 août 2020, « l’augmentation temporaire des débits » de forage de l’entreprise. Une autorisation qui intervient en pleine période de « vigilance sécheresse » et qui reste valable six mois, renouvelable une fois. « Les eaux du forage pompées durant les phases d’essai seront réinjectées dans l’aquifère en aval », précise l’arrêté, laissant à Danone le soin de réaliser lui-même le « bilan global » de cette opération, sans en préciser les modalités.

    Le but de cette dérogation ? Permettre à la firme de mener à bien la phase test de son tout nouveau forage, supposé remplacer un autre ouvrage, datant de 1968. Une opération qui ne devrait donc pas modifier les quantités globales prélevées par la SEV au cours de l’année, mais qui pourrait bien raviver les tensions, à quelques semaines d’une réunion entre les associations environnementales et le préfet. Malgré ce couac, la préfecture assure être consciente des enjeux. « Une approche globale est nécessaire et nous examinons depuis plusieurs mois, suite notamment à la sécheresse exceptionnelle de 2019, comment l’eau est consommée pour dégager des solutions à différents niveaux, expliquent les services préfectoraux du Puy-de-Dôme. L’approche doit concerner l’ensemble des prélèvements. »

    Si Danone continue de mettre en doute le lien direct entre ses prélèvements et la baisse des nappes souterraines, la corrélation a été confirmée en 2012 par une thèse de l’Institut de sciences et technologie de Paris. Mediapart a pu consulter ce document scientifique, classé confidentiel jusqu’au 31 décembre 2022. Une confidentialité à la demande du commanditaire des travaux, la Société des eaux de Volvic. L’auteur, Simon Rouquet, est formel : « On peut donc penser que le débit pompé au niveau du forage de Clairval [appartenant à Danone – ndlr] a une incidence sur le débit de la galerie du Goulet sur une durée de quelques jours. »

    Cette « galerie du Goulet » alimente plusieurs cours d’eau ainsi qu’une source utilisés pour alimenter les communes alentour en eau potable. Des données que Jean-François Béraud, expert hydrogéologue mandaté par les avocats de Féligonde, résume ainsi : « Quand on pompe davantage en haut, il y a moins d’eau en bas. »

    Une analyse que Danone réfute, préférant voir le verre à moitié plein. « Il ressort de nos études auprès des plus grands scientifiques hydrogéologues que la cause essentielle de la réduction du débit en aval consiste en des facteurs naturels (climat principalement, couvert forestier, etc.) », avance la firme. Avant de conclure : « Nos prélèvements en amont n’ont pas d’impacts significatifs sur le débit des sources de front de coulée en aval et permettent à l’aquifère de se renouveler. »

    Depuis la parution de la thèse de Simon Rouquet, il y a près de huit années, et en dépit de la communication récurrente du minéralier français, le lien entre les prélèvements de Danone et les ressources en eau de la région est clairement prouvé. Et bien connu des services de l’État, qui ont accordé une nouvelle autorisation de pomper à Danone, valable jusqu’en 2032, seulement deux ans après la publication doctorale.

    C’est un fonctionnaire d’une agence environnementale publique qui fut, à l’époque, rapporteur de la thèse de Simon Rouquet. Ce haut fonctionnaire est, entre-temps, passé avec armes et bagages chez… #Danone_Waters.

    https://www.mediapart.fr/journal/france/250920/volvic-danone-puise-et-epuise-l-eau
    #eau #eau_potable #France #multinationales #extractivisme #forages #sécheresse #Puy-de-Dôme #eau_minérale #Gargouilloux #pisciculture #pénurie_d'eau #dérogation #Clairval #galerie_du_Goulet

    Une enquête signée @wereport

  • SEDIF : le projet de rachat de Suez par Veolia fout le boxon

    L’annonce par M. Antoine Frérot à la fin du mois d’août de son intention de mettre la main sur l’éternelle rivale Lyonnaise suscite des remous jusque dans l’empire paisible du Syndicat des eaux d’Ile-de-France qui tiendra son nouveau bureau syndical le 24 septembre. Alors que M. André Santini poursuivait obstinément son projet de « Grand Paris de l’eau », un vent de folie s’est levé de la rue Saint Benoit à l’usine de Choisy.

    http://www.eauxglacees.com/SEDIF-le-projet-de-rachat-de-Suez

  • « Les retenues d’#eau aggravent la #sécheresse, et la vulnérabilité de l’agriculture »
    https://reporterre.net/Les-retenues-d-eau-aggravent-la-secheresse-et-la-vulnerabilite-de-l-agri

    Il y a, d’une part, tout ce qu’il ne faut plus faire. Il faut cesser les drainages, qui évacuent l’eau vers l’aval de manière très rapide, notamment dans les zones humides. Car les espaces ainsi drainés ne bénéficient plus de la ressource en eau et s’assèchent. Il faut également éviter de tasser les sols avec l’utilisation d’engins agricoles trop lourds, qui ainsi les rendent imperméables. La qualité physico-chimique des sols est en effet essentielle pour une bonne infiltration de l’eau. Nous avons également besoin de sols vivants, avec, notamment une microfaune abondante et des communautés microbiennes diversifiées. Les nématodes (une espèce de ver de terre), par exemple, creusent des galeries, des cavités permettant l’infiltration et le stockage l’eau dans les sols. Enfin, il faut remplacer la fertilisation chimique par une fertilisation organique, qui augmente la capacité de rétention des eaux par les sols au travers du complexe argilo-humique.

    Ensuite, il y a tout ce qu’il faut faire. En premier lieu, il faut développer l’agroforesterie, car l’arbre et la haie jouent un rôle central dans la préservation de la ressource en eau. En Auvergne, les seules prairies encore un peu vertes cet été sont celles où subsiste un bocage avec un maillage de haies assez dense. L’arbre crée un microclimat plus humide et évite les pertes d’eau du sol par évaporation, en limitant son réchauffement. Il est à la fois parasol, paravent, parapluie.

    #irrigation

  • VLCC Carrying 2 Million Barrels of Oil in Trouble Off Sri Lanka
    https://gcaptain.com/vlcc-carrying-2-million-barrels-of-oil-in-trouble-off-sri-lanka


    The New Diamond, a very large crude carrier (VLCC) chartered by Indian Oil Corp (IOC), that was carrying the equivalent of about 2 million barrels of oil, is seen after a fire broke out off east coast of Sri Lanka September 3, 2020.
    Sri Lankan Airforce media/Handout via REUTERS

    A VLCC carrying 2 million barrels of oil has caught fire off the east coast of Sri Lanka with one crew member reported missing.

    The Panama-flagged New Diamond sent a distress signal following an explosion and fire in the main engine room as it was underway approximately 38 nautical miles off Sangamankanda Point in eastern Sri Lanka, the Sri Lankan Navy reported.

    Reports say there were 23 crew members on board, comprising 5 Greek nationals and 18 Philippine nationals.

    One crew member is currently missing.

    The vessel is carrying 270,000 metric tons of crude oil from Mina Al Ahmadi, Kuwait to Paradip, India, the Navy reported. There are also 1,700 metric tons of diesel fuel on board.

    Photos show the fire has consumed practically the entire stern and superstructure of the New Diamond.

    Sri Lanka Navy Ship (SLNS) Ranarisi has reached the vessel and disembarked an injured crew member, the third engineer. Another 19 crew members have been transferred to the MV Helen M and taken ashore by the Sri Lankan Navy.

    The Captain and another crew member stayed on board but have since been transferred to the SLNS Sayura.

  • Benjamin Netanyahu – der „Magier“ kämpft um sein politisches Überleben
    https://diasp.eu/p/11580663

    Benjamin Netanyahu – der „Magier“ kämpft um sein politisches Überleben

    Anfang Juli bangte die Welt, ob die israelische Regierung ihre Ankündigungen wahrmachen und weite Teile des palästinensischen Westjordanlands annektieren würde – es blieb zunächst aus, zu groß wäre der globalpolitische Preis für Netanyahu gewesen. Bereits Ende Mai begann das Gerichtsverfahren gegen ihn wegen mehrerer Fälle von Korruption und Bestechung – der erste amtierende Ministerpräsident des Landes vor Gericht. Seit Monaten gibt es im Land heftige Proteste, die einzig den Rücktritt Netanyahus zum Ziel haben. Erneut liegen Neuwahlen in der Luft. Mitte August erklärten die Regierungen Israels und der Vereinigten Arabischen Emirate in einem historischen Schritt, sie würden vollständige diplomatische Beziehungen aufnehmen, womit (...)

    • lien propre :
      https://www.nachdenkseiten.de/?p=64301

      (...) sie würden vollständige diplomatische Beziehungen aufnehmen, womit jetzt drei arabische Länder Israel anerkennen. Was all diese Ereignisse verbindet, ist die Person Benjamin Netanyahu, auch „Magier“ genannt, der um sein politisches Überleben kämpft.

      Von Jakob Reimann.

      In den letzten Wochen und Monaten gab es eine regelrechte Flut wichtiger Nachrichten aus Israel. Fragmentiert und isoliert betrachtet sind sie schwer zu verstehen, doch hängen sie alle miteinander zusammen – denn sie haben bei genauem Hinsehen alle Ministerpräsident Benjamin Netanyahu im Zentrum. Ein Versuch des Aufdröselns und Neuzusammenfügens.

      Wegen Korruptionsvorwürfen auf der Anklagebank

      Seit Dezember 2016 ermittelt die israelische Polizei gegen Israels Ministerpräsidenten Benjamin Netanyahu in mehreren Fällen verschiedener Korruptionsdelikte. Selbst vor Staatsgründer David Ben-Gurion ist Netanyahu der am längsten amtierende Ministerpräsident des Landes und mit dem Prozessauftakt am 24. Mai dieses Jahres schrieb er erneut Geschichte: Nie zuvor saß ein amtierender Regierungschef Israels auf der Anklagebank. Netanyahu sprach von Anfang an von „haltlosen Anschuldigungen … Das ist ein Witz.“ Die zweite Anhörung begann Ende Juli, doch wird die eigentliche Beweisaufnahme coronabedingt erst im Januar aufgenommen. Von den ursprünglich fünf Ermittlungsverfahren wurden schlussendlich drei zur Anklage gebracht. Im ersten Fall sollen Netanyahu und seine Frau Sara für diverse politische Gefälligkeiten undeklariert Champagner, Zigarren und Schmuck im Wert von 198.100 US-Dollar vom Milliardär und Medienmogul Arnon Milchan angenommen haben. Im zweiten Fall soll Netanyahu dem Herausgeber Israels zweitgrößter – und Netanyahu-kritischer – Tageszeitung im Austausch für wohlwollende Berichterstattung angeboten haben, per Gesetzgebung Mozes‘ größtem Konkurrenzblatt, Israel Today, Schaden zuzufügen. Der dritte Vorwurf dreht sich wiederum um Angebote vorteilhafter Gesetzgebung für den Telekommunikations-Riesen Bezeq in der Größenordnung von mehreren hundert Millionen Dollar. Im Gegenzug soll Bezeq über seine beliebte Nachrichtenseite Walla für günstige Berichterstattung über die Netanyahu-Regierung gesorgt haben. Ein weiterer – und der schwerwiegendste – Fall umfasst einen Rüstungsdeal über drei U-Boote und vier Korvetten mit ThyssenKrupp. Die deutsche Rüstungsschmiede soll über Mittelsmänner Schmiergelder in Millionenhöhe an hochrangige israelische Militärs und Politiker ausgeschüttet haben, um den Zuschlag für den Milliardendeal zu erhalten. In dem Fall wird nicht gegen Netanyahu, sondern gegen sein Umfeld ermittelt.

      Seine diversen Ministerposten musste Netanyahu bereits aufgeben, doch darf er laut israelischer Verfassung auch unter Anklage weiterhin das Amt des Ministerpräsidenten bekleiden. Nicht zuletzt aufgrund dieser Gerichtsverfahren ist innenpolitisch Netanyahus Zukunft so ungewiss wie nie zuvor. Israel ist tief gespalten in das Pro- und Contra-Bibi-Lager, auch die drei Wahlen der letzten anderthalb Jahre drehten sich ausschließlich um seine Person. Und nun könnte er nach insgesamt fast 15 Jahren im Amt schon bald hinter Gittern sitzen. Netanyahu wird gerne der „Magier“ genannt, hat er es doch schon immer geschafft, mittels diverser Ablenkungsmanöver seinen Kopf aus jeder politischen Schlinge zu ziehen. Und so bangte die Welt Anfang Juli, ob Netanyahu in einem erneuten Manöver sein Wahlversprechen einlösen und weite Teile des palästinensischen Westjordanlandes annektieren würde, um mit einem offenen Völkerrechtsbruch die Öffentlichkeit im In- und Ausland von seinen persönlichen Vergehen abzulenken. Der Schritt blieb vorerst aus, doch ist er noch lange nicht vom Tisch. Ein genauerer Blick auf den Komplex der Annexion ist daher geboten.

      Die Annexion ist vom Tisch – vorerst

      Vor einigen Jahren fuhren wir im Westjordanland von Ramallah nach dem Feiern mit dem Auto zurück nach Nablus, wo wir wohnten. Auf der Landstraße hielten uns einige schwerbewaffnete israelische Soldaten an, die meisten kaum 20 Jahre alt. Mit Finger am Abzug ihres Sturmgewehrs wurden wir angebrüllt, das Auto zu verlassen. Wie Schwerverbrecher wurden wir am Straßenrand aufgereiht und standen für eine Stunde in der Kälte, während drei Soldaten jeden Winkel unseres klapprigen Autos filzten und ganze Autoteile demontierten. Wären der Deutsche und die Chilenin nicht dabei gewesen, so erzählten unsere drei palästinensischen Kumpels aus vielfacher Erfahrung, hätte sich die Prozedur auch gerne aufs Zwei- oder Dreifache der Zeit ausdehnen können.

      Oft kam ich in ähnliche Situationen, in denen israelische Soldaten in „Palästina“ Willkür an uns übten – ob nun in Area C, das unter dem Oslo-II-Abkommen von 1995 rund Dreiviertel des Westjordanlandes ausmacht und vollständig unter israelischer Kontrolle steht, in Area B, das gemischt kontrolliert wird, oder selbst in Area A, das weniger als ein Fünftel umfasst und formal unter Kontrolle der hochkorrupten Palästinensischen Autonomiebehörde um Präsident Mahmoud Abbas steht. Es kam in der internationalen Debatte der letzten Monate immer wieder zur Frage, was sich denn durch eine formale Annexion von Teilen des Westjordanlandes überhaupt für die Menschen am Boden ändern würde. Ob wir das Kind nun Oslo II, Okkupation oder eben Annexion nennen – wenn dir israelische Soldaten ihr Gewehr ins Gesicht halten, macht Semantik keinen großen Unterschied.

      In einem sehr lesenswerten Meinungsartikel in der taz beklagen drei junge Palästinenser „mit Befremden, wie losgelöst diese Debatte von unserer Realität ist. Wir sehen Annexion nicht als drohende Gefahr in der Zukunft, sondern als einen bereits seit Generationen andauernden Prozess, der das System definiert, in dem wir leben: völlige israelische Kontrolle vom Jordan bis zum Mittelmeer, wo Freiheit und Rechte an die Ethnizität eines Menschen gebunden sind.“

      Auch ein Freund von der israelischen kommunistischen Partei erklärte mir in einem Interview zur Recherche dieses Artikels, Annexion wäre „definitiv eine bedeutende Veränderung, doch gleichzeitig ein Teil eines fortwährenden Prozesses“. Und weiter: „Es wäre ein qualitativer Sprung, kein quantitativer.“ Damit meint er, dass eine Annexion zwar durchaus beträchtliche Folgen haben, Israel jedoch kein Stück Territorium dazugewinnen würde – auch heute schon ist die israelische Staatsgewalt in der Lage, in jedem Teil des Westjordanlandes nach Belieben zu agieren. Und in diesem „qualitativen Sprung“ liege die eigentliche „Gefahr“, nicht in territorialen Zuwächsen. Denn neben den 134 israelischen Siedlungen in der Area C, in denen anno 2020 463.353 Menschen leben, würde Netanyahus Annexion auch das Jordantal umfassen, das hauptsächlich für Ackerbau genutzt wird und gewissermaßen die Obst- und Gemüsekammer der Westbank darstellt. Im Jordantal lebten 2016 rund 65.000 Palästinenserinnen und Palästinenser. „Was passiert mit denen?”, fragt mein Freund von den israelischen Kommunisten: „Werden sie israelische Staatsbürger? Netanyahu hat das bereits abgelehnt. Müssen sie in palästinensisches Land umziehen? Wenn ja, werden sie also zu Binnenflüchtlingen.“ Eine Annexion hätte demnach das Potential für ein weiteres palästinensisches Flüchtlingsdrama.

      Ein weiteres Problem läge im Status der zwei Friedensabkommen, die Israel mit Ägypten (1979) und Jordanien (1994) geschlossen hat. Bereits im November 2019 erklärte Jordaniens König Abdullah, die israelisch-jordanischen Beziehungen befänden sich auf einem „historischen Tiefstand“ und dass die Beziehungen gar „pausiert“ seien. Als Begründung nannte Abdullah einerseits das innenpolitische Chaos, da Israel über ein Jahr keine arbeitsfähige Regierung hatte, und andererseits die artikulierten Annexionspläne. Eine tatsächliche Annexion könnte den historisch so wichtigen Frieden zwischen zwei ehemaligen Feinden derart in Gefahr bringen wie in den letzten 26 Jahren nicht.

      Eine formale Annexion von Teilen des Westjordanlands wäre also neben einem klaren Völkerrechtsbruch in erster Linie ein propagandistischer Akt, durch den sich zwar die Lage am Boden kaum ändern, der jedoch regional wie international die Narrative des Konflikts über den Haufen werfen und diplomatische Beziehungen in Gefahr bringen würde. Nach einer formalen Annexion müssten selbst die weltweit hartnäckigsten Geisterbeschwörer ihr Narrativ von der Forderung nach einer Zweistaatenlösung final begraben, da durch diese Formalisierung des Unrechts das, was seit zehn, zwanzig Jahren immer deutlicher hervortrat, nun schlussendlich auch offenbar würde: Die Zweistaatenlösung ist tot.

      In den letzten 16 Monaten gab es in Israel drei Wahlen, in denen jeweils einzig über die Personalie Netanyahu abgestimmt wurde. Inhaltlich sind sowohl Bibis rechter Likud als auch der Blau-Weiß-Block um Bibis einstigen Rivalen – und heutigen Co-Ministerpräsidenten – Benny Gantz derart fest im rechten Spektrum verankert, dass in den allermeisten Fragen keinerlei Unterscheidbarkeit existiert. Und jedes Mal war die Annexion ein zentrales Wahlversprechen Netanyahus, um so am rechtsextremen Rand und bei den Ultra-Orthodoxen auf Stimmenfang zu gehen – und jedes Mal ließ er sie nach der Wahl wieder fallen und zog so den Zorn seiner Basis auf sich. Am 1. Juli ließ er so auch die letzte selbstgesetzte Deadline verstreichen, ist der globalpolitische und diplomatische Preis einer Annexion doch einfach zu hoch.

      Netanyahu hatte nie ernsthaft vor, die Annexion durchzuziehen, galt sie dem Meisterstrategen seit jeher vielmehr als Wahlmanöver, als Schachzug, als Ablenkung. Doch da der Druck von rechtsaußen stetig ansteigt, musste der „Magier“ zur Beilegung der Affäre einen wahrhaft fetten Hasen aus seinem Hut ziehen. Und das gelang ihm am 13. August mit dem sogenannten Abraham-Abkommen.

      Israel und die Emirate schließen Frieden

      Der US-Kriegsfalke und größte Israel-Freund Henry Kissinger bemerkte einmal (das Wortspiel funktioniert im Deutschen nicht, daher hier im Original): „Israel has no foreign policy, only domestic politics.“ Jede außenpolitische Unternehmung der israelischen Regierung wird immer durch die innenpolitische Brille getroffen, insbesondere im Hinblick auf die nächsten Wahlen. Was gewiss auch für viele andere Staaten zutrifft, wird in Israel auf die Spitze getrieben. Wie erwähnt, ist die geschickt platzierte Annexionsandrohung ein klassisches Beispiel zur Ablenkung von innenpolitischen Skandalen – periodisch wiederkehrende Kriege gegen die Zivilbevölkerung in Gaza, Luftschläge in Syrien oder zum x-ten Male die haltlose Behauptung, der Iran stünde so kurz vor der Bombe, sind weitere Klassiker. Um das erneut gebrochene Versprechen, Anfang Juli Teile der Westbank zu annektieren, propagandistisch zu relativieren und in politisches Kapital umzumünzen, musste etwas wahrhaft Historisches her.

      Am 13. August verkündeten die Führungen von Israel und den Vereinigten Arabischen Emiraten „die vollständige Normalisierung in den Beziehungen“ beider Länder. Botschaften werden errichtet und die Kooperation auf einer Vielzahl von Gebieten angekündigt, von Wirtschaft, Kultur und Umwelt über Tourismus und Technologie bis hin zu Rüstung und Militär. Der Abraham-Abkommen genannte Friedensvertrag wurde vermittelt von der Trump-Administration sowie von den Regierungen in Ägypten, Bahrain und Oman und soll Anfang September feierlich in Washington unterzeichnet werden. Die #VAE sind damit nach Ägypten (1979) und Jordanien (1994) erst der dritte arabische Staat, der Israel anerkennt – das Abraham-Abkommen ist damit wahrlich historisch. In einem politisch-diplomatischen Vakuum sind dies zweifelsohne gute Nachrichten: Eine Welt mit einem Friedensvertrag mehr ist eine bessere Welt. Nur existiert dieses Vakuum nun einmal nicht, was die Nachricht trübt. Und der Grund ist klar: Palästina.

      Nach Jahrzehnten der – zumindest offiziell – vollständigen Negierung Israels, beschloss die Arabische Liga 2002 zusammen mit weiteren mehrheitlich muslimischen Ländern wie dem Iran die Arabische Friedensinitiative. Diese stellt die diplomatische Anerkennung Israels durch die insgesamt 57 Länder in Aussicht – im Gegenzug für die Errichtung eines palästinensischen Staates und den Rückzug Israels aus den 1967 okkupierten Palästinensergebieten Gaza, Westjordanland und Ostjerusalem. Das deutliche Signal des jüngsten emiratisch-israelischen Abkommens an die Palästinenserinnen und Palästinenser könnte demnach kaum vernichtender sein: Eine Anerkennung Israels durch eine so bedeutsame Regionalmacht wie die Emirate ist auch ohne jegliche Zugeständnisse der israelischen Regierung möglich. Palästinenserführer Mahmud Abbas sprach dann auch vom „Verrat … an der palästinensischen Sache“, andere Vertreter von einem „Stich in den Rücken“, wieder andere erklärten, die VAE gehörten nun zu einer „Gruppe von Verrätern, die auf dem Müllhaufen der Geschichte enden werden“. Wieder einmal ließ die Führung eines arabischen Staates die Palästinenser im Stich – schon seit geraumer Zeit sitzt die einzige Regierung eines mehrheitlich muslimischen Landes, die sich konsequent für die palästinensische Sache stark macht, in Teheran. Jahrzehnte lang war Palästina ein wichtiger Klebstoff der pan-arabischen Bewegung im Großraum Nahost, heute gibt es bis auf geheuchelte Lippenbekenntnisse rein gar nichts mehr.

      Allein der Ankündigung des Friedensabkommens folgten bereits erste Annäherungen, wie etwa erste Flüge der emiratischen Etihad Airlines zum Ben Gurion Airport in Tel Aviv, Zusammenarbeit in der Covid-19-Forschung beider Länder, sowie weitere Kooperationen in der Gesundheitsversorgung. Auch soll es bald zu ersten Studierendenaustauschen kommen. Nach der Annäherung mit den mittelgewichtigen Emiraten wird erwartet, dass in den nächsten Jahren weitere arabische Leichtgewichte folgen werden, allen voran Sudan, Oman und Bahrain, bis, so meine Prognose, in den nächsten 15–20 Jahren auch das sunnitische Schwergewicht nachziehen wird: Saudi-Arabien. Ohnehin gibt es mit all diesen Ländern seit geraumer Zeit im Verdeckten Kooperationen mit Israel, auf diversen Gebieten, doch vor allem in der geheimdienstlichen und der militärischen Arena.

      Vor allem mit den Emiraten bestehen seit langem enge Kontakte, ein besonders perfides Beispiel dieser Kooperation enthüllte im Februar 2019 die israelische Zeitung Haaretz. Da die Emirate für ihren Genozid im Jemen nicht länger ihre eigenen jungen Männer in den Frontkämpfen verheizen wollten, begannen sie rasch im großen Stil mit der Rekrutierung vor allem kolumbianischer Söldner, oft ehemalige Spezialeinheiten. Diese Kolumbianer wurden im Auftrag der Emirate von israelischen Militärs in einer eigens dafür errichteten Basis in der israelischen Negevwüste ausgebildet. Von dort wurden sie zum Töten in den Jemen geschickt. Vermittelt wurde dieser bizarre Deal übrigens vom palästinensischen Quadrupel-Agenten Mohammed Dahlan – jenem Mann also, der mutmaßlich Palästinenser-Ikone Jassir Arafat mit Polonium getötet hat. Manche Groteske kann einfach nur der Nahe Osten hervorbringen.

      Doch was musste die israelische Führung für das historische Friedensabkommen mit den Emiraten eigentlich bezahlen? Die kurze Antwort: nichts. Zwar erklärte #Netanyahu, Pläne zur #Annexion des Westjordanlands seien „temporär ausgesetzt“, doch hatte er wie gesagt ohnehin nicht vor, in absehbarer Zeit den Annexionsplan durchzuziehen. Und so konnte Netanyahu vollkommen gratis zum Status Quo vor seinem Annexions-Wortbruch am 1. Juli zurückkehren und hat zusätzlich ein historisches Abkommen im Gepäck. Der „Magier“ konnte, ohne politisches Kapital zu verspielen, mit diesem geschickten diplomatischen Manöver an drei Fronten gleichzeitig punkten: Seine Basis rechtsaußen hält er weiter bei der Stange, schließlich ist die Aussetzung der Annexion nur „temporär“. Vor den Moderaten konnte er sich als versierter Dealmaker präsentieren, der für Stabilität in Nahost sorgt. Und der internationalen Staatengemeinde konnte er ein historisches Friedensabkommen abliefern wie letztmals Friedensnobelpreisträger Jitzchak Rabin 1994. Einzig die Menschen in Palästina verlieren, doch die zählen bekanntlich nicht.

      Netanyahu kämpft um sein politisches Überleben

      Innenpolitisch hat Netanyahu das Abkommen mit den Emiraten also sehr geholfen und seine Position bei potentiellen Neuwahlen einmal mehr gestärkt. Dies wären die vierten Wahlen seit April 2019 – so absurd dies klingen mag, wird der Ruf nach Neuwahlen immer lauter. Seit über vier Monaten wird Israel von einer Protestwelle überrollt. Am 20. April demonstrierten Tausende auf dem Rabin Square in Tel Aviv gegen Bibi Netanyahu, auf der Hochzeit der Corona unter strengen Abstandsregelungen – die Bilder der auf Kreidelinien mit zwei Meter Abstand stehenden Protestierenden gingen als erfolgreiches Corona-Experiment um die Welt. Anfangs richteten sich die Proteste auch noch gegen Netanyahus einstigen Rivalen Benny Gantz. Dieser ist zu den letzten Wahlen Anfang März erneut als der Anti-Netanyahu angetreten, sein einziger Programmpunkt: „Ich bin nicht Bibi.“ Und nur dafür wurde er gewählt. Im April schließlich der Bruch mit einigen halbwegs integren Köpfen seines Blau-Weiß-Bündnisses und das Einknicken von Gantz vor Netanyahu – beide verkünden an jenem 20. April die Bildung einer Einheitsregierung. Mit Netanyahu als Ministerpräsident und Gantz als Vize, bis Oktober 2021, dann wollen beide die Rollen tauschen. Wer jedoch glaubt, dass der machtbesessene Netanyahu einfach so seinen Hut nehmen wird, ist mehr als naiv – der „Magier“ hat sich Zeit für sein nächstes Manöver erkauft, mehr nicht.

      Schnell richteten sich die Proteste auch gegen die geplante Annexion, gegen Netanyahus Korruption sowie das Corona-Management seiner Regierung. Mit über 110.000 bestätigten Corona-Infizierten ist das kleine Land besonders heftig von der Pandemie betroffen und hat in Relation zur Einwohnerzahl eine der höchsten Infektionsraten überhaupt. Die Polizei ging oft mit Gewalt gegen die Protestierenden vor, ebenso Rechtsaußen-Netanyahu-Unterstützer, die auch vor Anschlägen mit Sprengsätzen nicht zurückschreckten. Woche über Woche versammelten sich auch Tausende vor dem Amtssitz Netanyahus sowie vor seinem Privathaus und forderten lautstark seinen Rücktritt. Auch von dem historischen Abkommen mit den Emiraten ließen sich die Protestierenden nicht von ihrer Rücktrittsforderung abbringen, die Proteste halten weiter an.

      Die letzten Wochen und Monate verdeutlichen einmal mehr die oft unglaublichen politischen Dynamiken im winzigen Land am östlichen Mittelmeer. Als erster amtierender Ministerpräsident steht Netanyahu vor Gericht – wegen Korruption und Bestechung in mindestens drei Fällen. Nach drei Wahlen hat er es endlich geschafft, seinen „Kontrahenten“ Benny Gantz einzulullen und in eine Einheitsregierung zu locken. Ein ums andere Mal konnte Netanyahu die Annexions-Frage geschickt für sich ausspielen und brachte auf Kosten der Palästinenserinnen und Palästinenser mit dem israelisch-emiratischen Friedensabkommen etwas wahrhaft Historisches zustande. Dennoch steht seine Regierung auf tönernen Füßen, seit Monaten kommt es landesweit zu Protesten, die einzig und allein den Rücktritt Netanyahus einfordern: Der „Magier“ kämpft um sein politisches Überleben, seine Zukunft ist so ungewiss wie nie zuvor.

      #Israël #Palestine #EAU #UAE

      #auf_deutsch

  • Hasakah’s water crisis may be deadly amid coronavirus outbreak in northeast Syria - North press agency

    espite a partial lockdown imposed by the Autonomous Administration in North and East Syria (AANES), no precautionary measures are taken implemented by those collecting water in Syria’s northeastern city of Hasakah.

    The Crisis Management Team in Jazira Region announced a total lockdown for 14 days starting on August 6, then extended the curfew for another seven days, which ends on August 27.

    Dozens of people of the Khashman neighborhood in the northern countryside of Hasakah queue near a water tank to fill various sized jugs with water, right next to a house where a man recently died of coronavirus, without any commitment to physical distancing measures.

    Youssef Hami, a resident of the neighborhood, said that thirst is more difficult than coronavirus.

    https://npasyria.com/en/?p=45763

    https://www.france24.com/en/20200825-in-northeast-syria-town-families-say-turkey-cut-their-water

    #Covid-19#deuxièmevague#migrant#couvrefeu#migration#eau #syrie#rojava#turquie

  • Turkey starves Syria’s northeast of water as virus death toll mounts - Al Minitor

    Turkey has once again cut water supplies to the Hasakeh region of northeast Syria, and the autonomous administration says Ankara is risking hundreds of thousands of lives in the midst of the pandemic and soaring temperatures to placate Syrians living under Turkish occupation.

    https://www.al-monitor.com/pulse/originals/2020/08/turkey-starves-water-syria-northeast-coronavirus-hasakeh.html

    #Covid-19#deuxièmevague#migrant#couvrefeu#migration#eau #syrie#rojava#turquie

  • Pollution de l’eau dans le Finistère : interrogations sur la méthanisation industrielle
    https://www.actu-environnement.com/ae/news/pollution-eau-finistere-methanisation-industrielle-35978.php4

    La restriction de l’usage de l’eau dans 50 communes bretonnes résulte d’une pollution occasionée par une installation de méthanisation. Un événement qui interroge sur le fort développement de la filière et les risques qu’il comporte.

    « Cet événement (…) est également révélateur de la fragilité de notre modèle d’approvisionnement en eau », pointe ERB. L’association déplore l’abandon, ces quarante dernières années, de centaines de petits captages communaux et le recours à des interconnexions qui « éloignent toujours plus le consommateur de la ressource ». Résultat ? En cas d’accident de ce type, « ce modèle ne laisse alors aucune alternative qu’une restriction d’usage pour des milliers de consommateurs ».

    #méthanisation #eau_potable #bretagne #agriculture

  • Le plus grand lac du Cambodge est en train de se dessécher, menaçant forêts et poissons | National Geographic
    https://www.nationalgeographic.fr/environnement/2020/08/le-plus-grand-lac-du-cambodge-est-en-train-de-se-dessecher-menaca

    #Tonlé_Sap, le plus grand lac d’Asie du Sud-Est et l’une des réserves de ressources halieutiques les plus riches du monde, connaît à peu près le même sort. Des terres agricoles ternes, sèches et dépourvues d’arbres s’étendent désormais à perte de vue. Les incendies, souvent provoqués intentionnellement pour défricher les terres, ont réduit encore plus l’étendue de la forêt.

    Nombre d’écologistes tirent la sonnette d’alarme : la survie de Tonlé Sap, qui fait partie des réserves de biosphère de l’UNESCO, est menacée. La #déforestation et la #dégradation_de_l’environnement pourraient avoir des conséquences économiques dramatiques sur le million de Cambodgiens qui habitent aux alentours du lac et les millions d’autres qui dépendent de la région pour se nourrir, le poisson étant la principale source de protéines du pays.

    #forêt #forêts_marécageuses #ressources_halieutiques #hévéas #Cambodge

    • Alerte.Face aux #barrages, la mort annoncée du lac Tonlé Sap au Cambodge

      Pour la deuxième année consécutive, le débit du #Mékong est trop faible pour remplir la rivière et le lac Tonlé Sap, au Cambodge. Un désastre écologique et économique qui met en péril les ressources piscicoles dont dépendent des millions de riverains.

      Le miracle du Mékong ne s’est pas réalisé, s’inquiète le site The Diplomat. Chaque année, habituellement, “la force du débit du fleuve gonflé par la mousson entraîne le reflux du cours du Tonlé Sap, un de ses affluents, dans le lac éponyme au Cambodge”.

      Mais, le débit du Mékong est désormais affaibli par les barrages, par la sécheresse et le changement climatique, explique le site internet. Pour l’universitaire thaïlandais Chainarong Setthachua :

      C’est un désastre terrible pour la région du Mékong. Si nous perdons le Tonlé Sap, nous perdons le cœur de la plus grande pêcherie du monde.”

      Le lac Tonlé Sap est le centre névralgique de la pêche au Cambodge et un lieu de migrations des poissons dans le bassin du Mékong, poursuit le site. “Pour la deuxième année, les eaux tumultueuses du Mékong n’ont pas permis l’incroyable renversement du cours du Tonlé Sap qui permet au lac de s’étendre sur cinq fois la surface qu’il occupe durant la saison sèche.”
      Un cycle séculaire

      Le reflux du cours de la rivière Tonlé Sap par la force du débit du Mékong gonflé par les eaux de la mousson a permis, depuis des siècles, l’inondation annuelle de la forêt située dans le lac.

      https://www.courrierinternational.com/article/alerte-face-aux-barrages-la-mort-annoncee-du-lac-tonle-sap-au

      #paywall

  • À Dubaï, une « révolution agricole » au milieu du désert - GoodPlanet mag’
    https://www.goodplanet.info/2020/08/23/a-dubai-une-revolution-agricole-au-milieu-du-desert

    La question de la sécurité alimentaire ne se posait pas, il y a quelques décennies, lorsque Dubaï et ses voisins n’étaient habités que par des bédouins qui se satisfaisaient, pour se nourrir, d’une poignée de dattes et d’une gorgée de lait de dromadaire.

    Mais avec la richesse engendrée par le pétrole à partir des années 1970 et la ruée de millions d’expatriés, Dubaï comptant aujourd’hui plus de 3,3 millions d’habitants de 200 nationalités, les besoins alimentaires ont augmenté et se sont diversifiés.

    et cette petite phrase :)

    Mais dans une région instable, face à l’Iran, l’autosuffisance alimentaire devient un objectif clé à long terme.

    #agriculture_verticale #EAU #alimentation

  • Syrie : La Turquie prive « Hassaké » d’eau ... Le Croissant rouge lance un appel pour sauver 1,5 million de personnes - Jean-René Belliard analyse le Proche-Orient
    http://jrbelliard.blog.tdg.ch/archive/2020/08/22/syrie-la-turquie-prive-hassake-d-eau-le-croissant-rouge-lanc-308

    Le Croissant-Rouge arabe syrien a adressé un appel humanitaire à toutes les parties pour sauver plus d’un million et demi de civils de la province syrienne de Hassaké de la soif du fait que la Turquie a coupé l’eau de la province.

    Le Croissant-Rouge arabe syrien a affirmé dans un communiqué : « Les dures conditions humanitaires dans lesquelles plus d’un million de civils sont forcés de vivre dans le gouvernorat de Hassaké en raison de l’occupation turque et de ses mercenaires coupant l’eau du gouvernorat sont contraires au droit international humanitaire, en plus d’empêcher les équipes du Croissant-Rouge arabe syrien d’y accéder en toute sécurité.

    Dans sa déclaration, l’organisation a souligné qu’elle était toujours prête à faire face aux répercussions du crime de coupure d’eau, notant qu’elle avait élaboré un plan d’urgence pour sécuriser de toute urgence l’eau pour la population du gouvernorat.

    Le communiqué indique que les équipes du Croissant-Rouge arabe syrien sont prêtes à commencer les travaux de maintenance complète de la station d’Alouk dès que l’accès et la maintenance en toute sécurité des lignes électriques et leur connexion entre les puits d’Alouk et la station d’eau seront garantis, en plus des travaux de restauration à l’intérieur.

    Cela fait dix jours (en réalité des mois) que ça dure, mais on ne peut pas dire que l’opinion internationale soit bouleversée... Au passage, de l’eau, en été, dans cette région, ce n’est pas un luxe...

    #eau #syrie #turquie

  • Aide vitale ou danger environnemental ? Les #retenues_d'eau, nouveau sujet de tensions entre agriculteurs et écologistes
    https://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/metiers/agriculture/aide-vitale-ou-danger-environnemental-les-retenues-d-eau-nouveau-sujet-

    Face à des sécheresses de plus en plus dures, les lacs artificiels permettent aux agriculteurs de stocker l’eau hivernale pour irriguer leurs cultures en été. Ils sont vivement critiqués par les écologistes qui dénoncent leur coût environnemental et le manque de concertation.

    #eau #agriculture #droit

  • Etats-Unis : Les normes des douches vont être révisées parce que Trump veut des cheveux « parfaits »
    https://www.20minutes.fr/monde/2839403-20200813-etats-unis-normes-douches-vont-etre-revisees-parce-trump-

    Ce plan rejoint « les plaintes infondées répétées » de Donald Trump selon lesquelles « les toilettes, les robinets et autres installations domestiques ont été détruits par les normes fédérales d’efficacité énergétique », estime Andrew deLaski, directeur de l’association Appliance Standards Awareness Project, dédiée à l’économie d’énergie. Selon lui les nouvelles mesures proposées sur les pommeaux de douche vont « gaspiller d’énormes quantités d’#eau et d’énergie, ce qui augmentera les factures et les émissions de gaz à effet de serre », a-t-il affirmé dans un blog.

  • La Désirade : le médecin qui en savait trop. On a tenté de le tuer alors qu’il attribuait une vague d’appendicites au mauvais état du réseau d’#eau. - Libération
    https://www.liberation.fr/france-archive/1996/08/29/la-desirade-le-medecin-qui-en-savait-trop-on-a-tente-de-le-tuer-alors-qu-
    Vieille histoire, mais #corruption et #racisme_d’État  ?

    L’ancien maire avait avalisé la construction du pipe-line d’eau qui devait initialement couvrir la Désirade sur toute sa longueur. Situé à la pointe de l’île, seul le hameau des Galets est directement relié à l’eau guadeloupéenne. Le reste de l’île est connecté au réservoir. Aussi, quand survient la rupture du tuyau, tout le monde s’alimente au réservoir... Sauf aux Galets où les habitants, qui vont puiser l’eau dans leurs citernes, seront dix fois moins touchés par la maladie. Les autres Désiradiens souffrent de violentes douleurs intestinales au côté droit. Ils se plaignent de démangeaisons survenues après la douche. Le Dr Le Cabellec a alerté la Ddass dès octobre 1995. En janvier, celle-ci assure que l’eau ne contient « aucun signe de contamination bactériologique ». Une eau nauséabonde. Puis des vers font leur apparition dans l’eau du robinet. « Ces vers sont longs de dix à quinze centimètres, explique le médecin. Une partie est mobile, et l’autre extrémité forme un tire-bouchon. » Un ver est confié au laboratoire de parasitologie du CHU de Pointe-à-Pitre, qui s’affirme incapable de l’identifier. Du coup, plusieurs vers prennent le chemin de la métropole, où ils n’ont pas été encore formellement reconnus. Certains évoquent l’hypothèse de vers marins entrés dans les tuyaux au moment de la rupture sous-marine. Selon des habitants des Galets, la canalisation n’a pas été correctement purgée au moment de la remise en marche du réseau. « J’ai bien trouvé des vers, une quinzaine, en une seule fois, se souvient Irma Contaret, habitante du Souffleur. Il y en avait de toutes sortes de longueurs. Parfois l’eau devenait jaune, et ça sentait. »

    Des spécialistes déconcertés. Le 4 juin, les autorités sanitaires sont encore dans le brouillard. « Deux hypothèses se dégagent, note la Ddass : un problème infectieux d’origine non déterminée ou l’installation d’une "terreur" à partir de quelques cas groupés, dus au hasard. » Quelques habitants sont invités au CHU, ils repartent avec des tranquillisants. De son côté, le médecin, appuyé par une association, SOS Santé Désirade, prohibe la consommation d’eau et conseille à ceux qui l’utilisent d’y ajouter trois gouttes d’eau de Javel par litre. A partir de ce moment, les cas vont sensiblement diminuer.

    Deux épidémiologistes parisiens viennent à la Désirade, fin juillet. On leur présente un ver, mais ils sont dubitatifs. On leur montre aussi des bouteilles remplies de boue, tirées du robinet : « Ce n’est pas parce qu’une eau est turbide qu’elle est toxique », répond l’un d’eux. La Ddass préfère mettre en cause les diagnostics d’appendicites. La Polyclinique de la Guadeloupe, où ont été opérés la plupart des Désiradiens, est implicitement mise en cause. Son chirurgien, le Dr Jérôme Manuceau, s’insurge : « L’appendice est un organe de défense immunitaire, il est en première ligne en cas d’atteinte des intestins ». Les appendices enlevés sont, du reste, toujours entre les mains d’un laboratoire. Selon ses analyses, sur 109 appendices retirés, 76% étaient gravement atteints. Des chiffres contredits par des analyses partielles effectuées à la demande de la Ddass.

  • Droit à l’eau : 10 ans après, où en est-on ? - France Libertés - Fondation Danielle Mitterrand
    https://www.france-libertes.org/fr/droit-a-leau-10-ans-apres-ou-en-est-on

    Retour sur cette victoire en demi-teinte

    Le 28 juillet 2010, l’Assemblée Générale des Nations Unies reconnaissait le droit à l’eau et à l’assainissement comme un droit humain. C’est le résultat d’une longue bataille à laquelle la Fondation a pris part dès la fin des années 1990. L’ONU reconnait ainsi la centralité de l’eau dans la réalisation d’autres droits. Depuis, ce droit est régulièrement invoqué par des citoyens et collectifs pour exiger un accès à l’eau adéquat.

    Toutefois, dix ans après sa proclamation, ce droit est loin d’être garanti pour tous. Un tiers de la population mondiale ne jouit pas d’un accès digne à l’eau. En France le droit à l’eau n’est pas une réalité pour tous, notamment pour les populations migrantes, sans abris ou encore en Outre-mer. Accaparement, pollution, surexploitation ou encore privatisation de l’eau sont au cœur de nombreuses luttes des mouvements sociaux dans le monde. On le comprend, la question de l’eau est, comme le dit Sylvie Paquerot, membre du Conseil d’Administration de la Fondation Danielle Mitterrand « illustrative de la bataille politique fondamentale qui lie droits humains et enjeux écologiques ». La gestion actuelle de l’eau, fondée sur une approche économique, utilitariste et extractiviste provoque la destruction du vivant et créé des inégalités d’accès fortes.

    Face à cette situation alarmante, le droit à l’eau tel que reconnu par l’ONU en 2010 reste un outil fragile pour faire changer les choses. En effet, la définition du droit à l’eau travaillée par les experts onusiens ces dernières années ne permet pas la sortie de la logique économique et prédatrice de l’eau alors même que c’était la demande sous-jacente forte des acteurs investis dans cette bataille. Comme l’explique Sylvie Paquerot dans la vidéo ci-dessous « On a gagné la reconnaissance du droit à l’eau dans les termes acceptables par le système existant ».

    Les facteurs bloquant le droit à l’eau : de la nécessité d’une approche systémique et radicale

    La perception de l’eau appréhendée uniquement comme ressource à gérer par la logique marchande est le cœur du problème de la non-effectivité du droit à l’eau. Dans cette logique, le marché fixe la limite d’utilisation à la capacité de payer et au retour sur investissement attendu et pas à la capacité de l’eau à se régénérer. Cette logique conduit à un épuisement de l’eau de bonne qualité, à des personnes privées d’eau du fait de la priorité des usages industriels et agricoles sur les usages vitaux ou encore à une négation du droit à l’eau pour les personnes qui n’ont pas les moyens de payer. La logique économique de rentabilité sur le court terme est incompatible avec la protection sur le long terme. Les projets extractifs et de marchandisation, basés sur une vision utilitariste du vivant bouleversent durablement le cycle hydrologique.

    De cette façon, mettre l’accent sur le seul problème de l’accès à l’eau potable pour la consommation humaine ne suffit pas. L’enjeu est situé dans la globalité, l’eau, par sa centralité, lie des éléments environnementaux, sociaux, politiques, culturels et nécessite une vision décloisonnée. Une approche systémique et radicale est nécessaire pour penser les problématiques de l’eau. Depuis l’eau des glaciers, en passant par l’évaporation des végétaux, l’environnement local des usages, cette approche implique de nous questionner sur nos façons d’habiter la Terre et de “faire société. Le droit à l’eau nécessite de se poser la question du statut de l’eau, de la gouvernance mais aussi des droits de l’eau.

    #Eau #Communs #Biens_communs #Droit_à_l_eau #France_Libertés

  • En pleine pandémie, des millions d’américains privés d’eau potable
    https://www.bastamag.net/Etats-Unis-covid-Trump-eau-potable-pollutions-petrole-clean-water-act

    Selon plusieurs études et enquêtes, les services d’eau américains sont comparables à ceux des régions du monde les plus défavorisées. La dégradation des infrastructures, la pollution des nappes phréatiques et des réserves naturelles, ainsi que la forte augmentation du prix de l’eau mettent désormais en péril la vie de plusieurs millions de personnes. Au moins 30 millions d’américains vivent dans des zones où l’eau ne respecte pas les normes de salubrité imposées. Et plus de 2 millions de foyers n’ont pas (...) #Décrypter

    / A la une, Pollutions , #Accès_à_l'eau

    #Pollutions_

  • Un décret scélérat autorise la destruction des moulins, canaux, étangs et plans d’eau sur simple formalité, sans étude d’impact ni enquête publique ! hydrauxois.org
    http://www.hydrauxois.org/2020/07/un-decret-scelerat-autorise-la.html

    Détruire une chaussée de moulin, assécher un bief, un canal ou un étang, effacer un plan d’eau, changer le lit de la rivière : tout cela est désormais possible sur simple déclaration et non autorisation comme avant. C’est-à-dire sans étude d’impact environnemental et social, sans enquête publique, sans information des citoyens. Par un décret et un arrêté venant de paraître au journal officiel, la technostructure de l’eau met bas les masques : en guise de "continuité apaisée" à laquelle ont pu croire quelques naïfs, c’est le blanc-seing à la destruction facilitée et accélérée des héritages de nos rivières. Provocation pour les amoureux du petit patrimoine des bassins, mais aussi erreur majeure sur le rôle écologique de ces milieux en eau d’origine anthropique, lesquels méritent une protection accrue et non une facilitation de leur destruction par des apprentis-sorciers obéissant à des modes sous-informées. Hydrauxois a demandé à ses conseils de travailler à une double riposte : requête en annulation de ces textes et formulaire simplifié de plainte pénale de terrain, qui permettra à tout citoyen ou association d’attaquer les chantiers qui détruisent la ressource et les milieux en eau.

    Le décret n°2020-828 du 30 juin 2020 modifiant la nomenclature et la procédure en matière de police de l’eau vient de paraître au journal officiel. https://www.legifrance.gouv.fr/eli/decret/2020/6/30/TREL1910642D/jo/texte

    Il est complété par un arrêté du 30 juin 2020 définissant les travaux de restauration des fonctionnalités naturelles des milieux aquatiques relevant de la rubrique 3.3.5.0 de la nomenclature annexée à l’article R. 214-1 du code de l’environnement, aussi paru au journal officiel. https://www.legifrance.gouv.fr/eli/arrete/2020/6/30/TREL2011759A/jo/texte

    Le premier texte crée un nouveau type de travaux en rivière, tenant à la _ "restauration des fonctionnalités naturelles des milieux aquatiques".
    « 3.3.5.0. Travaux , définis par un arrêté du ministre chargé de l’environnement, ayant uniquement pour objet la restauration des fonctionnalités naturelles des milieux aquatiques , y compris les ouvrages nécessaires à cet objectif (D).« Cette rubrique est exclusive de l’application des autres rubriques de la présente nomenclature.« Ne sont pas soumis à cette rubrique les travaux n’atteignant pas les seuils des autres rubriques de la présente nomenclature. » _
    En clair, tous les travaux de restauration morphologique et de continuité écologique entrent désormais dans la catégorie des simples déclarations (D) et non des autorisations. Cela sans limite d’impact même si des milliers de mètres linéaires de rivière et canaux ou des milliers de mètres carrés de plans d’eau sont affectés.

    L’arrêté donne la mesure de tout ce qui est concerné :
    Arasement ou dérasement d’ouvrage en lit mineur  ;
    2° Désendiguement ;
    Déplacement du lit mineur pour améliorer la fonctionnalité du cours d’eau ou rétablissement du cours d’eau dans son lit d’origine  ;
    4° Restauration de zones humides ;
    5° Mise en dérivation ou suppression d’étangs existants  ;
    6° Remodelage fonctionnel ou revégétalisation de berges ;
    7° Reméandrage ou remodelage hydromorphologique ;
    8° Recharge sédimentaire du lit mineur ;
    9° Remise à ciel ouvert de cours d’eau couverts ;
    10° Restauration de zones naturelles d’expansion des crues ;
    11° Opération de restauration des fonctionnalités naturelles des milieux aquatiques prévue dans l’un des documents de gestion suivants, approuvés par l’autorité administrative  :
    a) Un schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux (SDAGE) visé à l’article L. 212-1 du code de l’environnement ;
    b) Un schéma d’aménagement et de gestion des eaux (SAGE) visé à l’article L. 212-3 du code de l’environnement ;
    c) Un document d’objectifs de site Natura 2000 (DOCOB) visé à l’article L. 414-2 du code de l’environnement ;
    d) Une charte de parc naturel régional visée à l’article L. 333-1 du code de l’environnement ;
    e) Une charte de parc national visée à l’article L. 331-3 du code de l’environnement ;
    f) Un plan de gestion de réserve naturelle nationale, régionale ou de Corse, visé respectivement aux articles R. 332-22, R. 332-43, R. 332-60 du code de l’environnement ;
    g) Un plan d’action quinquennal d’un conservatoire d’espace naturel, visé aux articles D. 414-30 et D. 414-31 du code de l’environnement ;
    h) Un plan de gestion des risques d’inondation (PGRI) visé à l’article L. 566-7 du code de l’environnement ;
    i) Une stratégie locale de gestion des risques d’inondation (SLGRI) visée à l’article L. 566-8 du code de l’environnement ;
    12° Opération de restauration des fonctionnalités naturelles des milieux aquatiques prévue dans un plan de gestion de site du Conservatoire de l’espace littoral et des rivages lacustres dans le cadre de sa mission de politique foncière ayant pour objets la sauvegarde du littoral, le respect des équilibres écologiques et la préservation des sites naturels tels qu’énoncés à l’article L. 322-1 susvisé.

    C’est donc une machine de guerre pour tuer la démocratie des rivières et des bassins versants, faciliter la destruction de tous les milieux aquatiques façonnés par l’humain au cours de l’histoire (biefs, canaux, étangs, plans d’eau), destruction qui sera réduite à une simple formalité interne aux administrations, sans lien au public.

    Nous avions mis en garde voici un an ( http://www.hydrauxois.org/2019/05/alerte-ladministration-veut-desormais.html- , lors de la courte enquête publique sur ce projet de décret. Mais rien n’y a fait, malgré les nombreuses oppositions exprimées lors de cette enquête.

    La fin du régime d’autorisation sous prétexte de "restauration de fonctionnalités naturelles" signifie ainsi pour les collectifs et associations impliqués sur la continuité écologique, et pour les citoyens en général :

    quasi-impossibilité d’être informés des projets (la déclaration est un simple courrier sans publicité à la DDT-M), 
    absence d’étude des impacts riverains / usages / environnement, 
    fin de l’enquête publique qui permettait aux citoyens de s’exprimer (en général, contre les casses) et aux associations de préparer des recours contentieux éventuels contre l’arrêté d’autorisation
    possibilité de casser "à la chaîne" pour les maîtres d’ouvrage de type syndicats de rivière ou fédérations de pêche.
    Face à ce danger majeur de régression du droit des riverains et du droit de l’environnement, l’association Hydrauxois :
    • a immédiatement mandaté son conseil juridique pour une analyse du texte en vue d’une requête en annulation,
    • demande aux parties prenantes du processus dit de "continuité écologique apaisée" de tirer les conséquences de cette provocation sur des soi-disant "concertations" dont le résultat est une déclaration de guerre aux ouvrages et aux milieux que ces parties prenantes sont censées défendre,
    • appelle l’ensemble des associations, collectifs et syndicats à non seulement exprimer leur indignation aux parlementaires et à la ministre de l’écologie, mais aussi à organiser sur chaque terrain la réponse militante et judiciaire que méritent les dérives des fonctionnaires de l’eau.

    Alors que le processus d’autorisation et d’enquête publique est justement une procédure d’organisation de la démocratie consultative et délibérative, leur suppression aura pour conséquence une insécurité pour tout le monde  : les plaintes seront des démarches individuelles et imprévisibles, les services publics à l’origine de ces troubles dans la vie des riverains ne seront évidemment pas tranquillisés dans l’exercice de leurs fonctions. Quant à la continuité des rivières, elle sera plus que jamais synonyme de violence institutionnelle, de dogme sans preuve de bénéfices, d’absurdité anti-écologique et anti-sociale.

    Nous allons travailler à un guide simplifié de dépôt de plainte pénale pour destruction de milieux et mise en danger des tiers par changement d’écoulement, qui permettra d’ouvrir rapidement des instructions contre tous les projets refusant de faire des études complètes d’impacts sur les milieux et les tiers.

    #destruction #EnMarche #émmanuel_macron #décret #Bâtiments_de_France #éolien #patrimoine #moulins #environnements #communs #biotopes #eau #agriculture #france #environnement #écologie #privatisation #catastrophe

    • Case reports study of the first five patients COVID-19 treated with remdesivir in France. Physicians weekly, Jul 6, 2020
      The severe acute respiratory syndrome coronavirus 2 (SARS-CoV-2) has been identified as responsible for the #COVID-19 outbreak worldwide.

      Data on treatment are scare and parallels are made between SARS-CoV-2 and other coronavirus.

      Remdesivir is a broad spectrum antiviral with efficient in vitro activity against SARS-CoV-2 and controversial evidence of clinical improvement in severe COVID-19 patients.

      We aimed to describe the clinical outcome and virological monitoring of the first five COVID-19 patients admitted in ICU for severe pneumonia related to SARS-CoV-2 and treated with remdesivir in the University hospital of Bichat, Paris, France.

      SARS-CoV-2 RT-qPCR in blood plasma, lower and upper respiratory tract were monitored. Among the five treated patients, two needed mechanical ventilation and one high flow cannula oxygen .

      A significant decrease in SARS-CoV-2 viral load from upper respiratory tract was observed in most cases but two died with active SARS-CoV-2 replication in the lower respiratory tract.

      Plasma samples were positive for SARS-CoV-2 in only one patient.

      #Remdesivir was interrupted for side effects among four patients, including 2 ALT elevations (3 to 5 N) and 2 renal failures requiring renal replacement.

      This case series of five COVID-19 patients requiring ICU for a respiratory distress and treated with remdesivir, highlights the complexity of remdesivir use in such critically ill patients.
      Copyright © 2020. Published by Elsevier Ltd.