• Demain, l’écologie ! - #Utopies & #anticipations environnementales

    Au XIXe siècle, la Révolution industrielle a profondément modifié le rapport de l’être humain à la #nature. Dès cette époque, l’#imaginaire littéraire s’est penché sur la question écologique et les textes d’anticipation réunis dans cette #anthologie (datant de 1810 à 1920 et pour la plupart réédités pour la première fois) envisagent les atteintes à la nature, la destruction de l’environnement, voire la fin du monde. Devant les développements de la science et de l’emprise de l’humanité sur la Terre, certains imaginent une planète où la nature a disparu, où l’eau de source est une denrée plus rare qu’un vin millésimé, où les derniers oiseaux se trouvent en haut d’un Himalaya pris d’assaut par les villes, où l’on vit dans les égouts parisiens, d’autres font part de leurs craintes face à l’épuisement des ressources naturelles, tous lancent des #avertissements qu’il faudra bien se résoudre un jour à écouter.

    https://www.publie.net/livre/demain-lecologie-utopies-anticipations-environnementales-collectif

    #utopie #environnement #livre #écologie

  • Le blues des océans
    https://ricochets.cc/Fin-du-monde-Destruction-de-l-environnement-Le-blues-des-oceans.html

    Un voyage à la découverte des initiatives pour préserver la survie des écosystèmes marins du Pacifique. Avec des images à couper le souffle, une ode cinématographique aux océans doublée d’une plongée choc dans un univers en péril. Longtemps considérés comme des réservoirs inépuisables de beauté et de ressources, les océans sont aujourd’hui dans une situation dramatique. La pêche industrielle, l’exploration offshore, la destruction des récifs coralliens et les pollutions en tout genre menacent gravement les nombreuses espèces qu’ils abritent. Ainsi, ces quarante dernières années, la moitié d’entre elles auraient déjà disparu. Dans un rapport récent, le WWF estimait même que, d’ici 2050, nos océans contiendront plus de plastique que de poissons. Comment inverser la tendance, et préserver la survie de ces (...)

    #Les_Articles #Catastrophes_climatiques_et_destructions_écologiques #Résistances_au_capitalisme_et_à_la_civilisation_industrielle #Médias_et_expressions #Ecologie
    https://www.youtube.com/artefr
    https://ricochets.cc/IMG/distant/html/watchvNfmXoHa15b-a56563f.html

  • Material World - Harvard Graduate School of Design
    https://www.gsd.harvard.edu/course/material-world-spring-2021

    “Who is it that the Earth belongs to?” Bangstad, Sindre, and Nilsen Torbjørn Tumyr. “Thoughts on the Planetary: An Interview with Achille Mbembe.” New Frame (2019).

    Every decision planners take in the design process of a project has an impact when implemented, not only on the site of construction, but also on the site of extraction and of production. From the window frames of a house to the concrete pillars of a highway bridge, from the wood flooring of a living room to the asphalt of our streets, and from the steel bolts of a door to the tree species of a park, these choices deployed in the materiality of the built environment have a global knock-on effect.

    #environnement #mondialisation #écologie #pollution

  • Canal+ devra-t-il renoncer au monopole du mot "planète” ?
    https://www.telerama.fr/ecrans/canal-devra-t-il-renoncer-au-monopole-du-mot-planete-6805634.php

    Propriétaire de la chaîne Planète+, le groupe audiovisuel s’oppose régulièrement aux associations de protection de l’environnement qui souhaitent faire usage dans leur nom du mot “planète”. Une situation kafkaïenne que le collectif Notre planète à tous vient contester auprès de l’Institut national de la propriété industrielle (Inpi). Non, le groupe audiovisuel Canal+ ne peut pas empêcher l’association « Run for planet, 15 millions trees for Siberia » de distribuer des prospectus, de publier des livres ou (...)

    #Canal+ #écologie #copyright

    ##Canal+

  • « La collapsologie ou l’écologie mutilée » | Racine de moins un
    https://sniadecki.wordpress.com/2021/01/19/rmu-garcia-collapsologie

    Je vous propose d’écouter l’intervention de Renaud Garcia, professeur de philosophie dans un lycée à Marseille en été 2020. Il présente le contenu de son livre intitulé La collapsologie ou l’écologie mutilée publié en octobre 2020 aux éditions l’Echappée. Renaud Garcia fait dans cet ouvrage une critique de la collapsologie au nom d’une écologie radicale, c’est-à-dire qui n’oublie pas la critique de la société capitaliste et industrielle. Durée : 53 min. Source : Radio Zinzine

    https://ia801502.us.archive.org/28/items/rmu-066-collapsologie-ecologie-mutilee/RMU_066-CollapsologieEcologieMutilee.mp3

  • Épisode 66 - #Ardèche : le crapaud et le clocher

    Le crapaud sonneur est la star d’une controverse qui cristallise des tensions dans un village de l’Ardèche. En cause, le projet de construction d’une #église de 3500 places, dans un #parc_naturel_régional. Chacun·e à sa façon, batraciens, ZADistes et bonnes sœurs questionnent nos choix de société face à la crise.

    L’histoire racontée dans cet épisode 66 de Foule Continentale évoque un huis clos de théâtre. Toute l’action se déroule dans un village : Saint-Pierre-de-Colombier, en Ardèche. Il voit s’opposer deux communautés en #conflit. Leurs témoignages rassemblés ici ont été captés pendant trois jours, au cours de l’été, même si pour tout comprendre, il aurait fallu remonter aux années 1940.

    Cette émission nous amène en immersion dans ce village où cohabitent, en équilibre parfois fragile, d’ancien·ne·s villageois·es, présent·e·s dans cette vallée depuis des générations, mais aussi une communauté religieuse, installée ici dans les années 1940. Il y a enfin celles et ceux que l’on appelle les #néo-ruraux, souvent écologistes et arrivé·e·s plus récemment dans la région. Un grand projet de construction d’église doit voir le jour et ce projet a cristallisé des #tensions. Les positions des un·e·s et des autres se sont radicalisées. Aujourd’hui, deux vérités s’affrontent. Deux communautés qui se sentent menacées vont devoir trouver des solutions pour cet espace de vie commun. Parmi elles, quatre jeunes trentenaires, que Caroline Gillet a rencontré·e·s et qui témoignent dans ce premier épisode.

    https://www.youtube.com/watch?v=o9znfZFN9Fs&feature=emb_logo

    La #Famille_Missionnaire_de_Notre-Dame est installée à Saint-Pierre de Colombier depuis les années 1940. Aujourd’hui, ses membres et ses fidèles se sentent à l’étroit dans les murs qui les accueillent, notamment pendant les fêtes religieuses, quand plusieurs centaines de pèlerins rejoignent le village. Ainsi, la communauté religieuse a obtenu un permis de construire pour ériger sur un terrain de sept hectares une église pouvant accueillir 3500 personnes assises, soit un total de 4000 personnes, un complexe de 80 lits pour les pèlerins et un grand parking. Pour relier tout cela au cœur du village, une passerelle, par-dessus la Bourges. La première phase des travaux a commencé : la passerelle et ses piles de ciment sont soudées dans le lit de la rivière.

    Suite au début des travaux, s’est créé le collectif Les Ami.es de la Bourges qui conteste la légalité du projet. En juin 2020, une ZAD (zone à défendre), s’est constituée pour occuper le chantier pendant trois jours. Aujourd’hui, les travaux sont à l’arrêt. Dans ce village, plusieurs vérités cohabitent. Chaque communauté a ses chiffres, ses arguments. En comparant les dizaines de documents sur le sujet, on peut résumer l’affaire ainsi :

    Rappel des faits

    Cela fait de nombreuses années que la communauté religieuse se sent à l’étroit dans ses murs quand sont organisés de grands rassemblements. Les conditions de sécurité ne sont alors plus réunies. Même si ces fêtes religieuses n’ont jamais réuni plus de 2 000 fidèles, bien loin des 3 500 places du futur lieu de culte, la communauté religieuse se projette dans l’avenir et, comme l’écrit le Père supérieur Bernard Domini, ils « espèrent que le pèlerinage prendra de l’ampleur ». Il précise dans le quotidien La Croix qu’après tout, « la communauté est bien passée en 40 ans, de 16 à 150 membres ».

    Le projet de la basilique est né en 2015 pour un budget estimé à près de 18 millions d’euros, financé uniquement par des dons privés, « par la Providence », comme ils disent. Dans la foulée, une étude environnementale est commandée à un cabinet privé par la Famille missionnaire de Notre-Dame. Le permis de construire obtenu en 2018, les travaux ont commencé l’année suivante. C’est à ce moment que l’opposition au projet prend de l’ampleur, trop tard donc pour s’opposer au permis de construire. Le collectif des Ami.es de la Bourges est créé et conteste la légalité du projet et l’honnêteté de la démarche écologique de la communauté religieuse. Parce qu’en effet, celle-ci aurait omis de signaler aux autorités que le projet allait se faire dans un Parc naturel régional, celui des Monts d’Ardèche. On a demandé des éclaircissements à un juriste, qui nous explique : « Il y a infraction au code de l’environnement avec une présence d’espèces protégée avérée, mais aucune demande de dérogation pour détruire leur habitat ou les individus. »

    https://www.franceinter.fr/emissions/foule-continentale/foule-continentale-04-septembre-2020
    #aménagement_du_territoire #controverse #Saint-Pierre-de-Colombier #religion #écologie

  • Y a-t-il une alternative aux pesticides ?
    https://laviedesidees.fr/Y-a-t-il-une-alternative-aux-pesticides.html

    La ré-autorisation des néonicotonoïdes fin 2020 a été justifiée par l’échec de solutions alternatives pour les betteraviers. Mais la focalisation du débat autour des questions technologiques masque les tensions opposant pouvoirs publics et scientifiques.

    #Politique #environnement #écologie #agriculture #lobbies #législation #Sciences
    https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20210119_pesticides.docx
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20210119_pesticides.pdf

  • L’arnaque sur le 0 déchet Décoder l’éco

    https://www.youtube.com/watch?v=Z80rK3nsfoI

    Le gouvernement français a interdit la distribution des pailles, ainsi que d’autres produits en plastique au 1er janvier 2019.
    Cet acte permet de verdir le bilan du gouvernement qui s’est toujours affiché néolibéral, mais en voulant préserver un semblant de responsabilité environnementale.
    Cette action qui ne coûte pas grand-chose participe à la grande mode actuelle du citoyen 0 déchet.

    Les médias et le gouvernement se font un devoir de faire croire aux français que le problème des déchets vient d’eux.
    Il ne s’agit que d’une manipulation.
    Le problème de la quantité de déchets français ne vient pas du tout de la consommation, mais de la production.
    Ainsi, même si tous les français passaient à la mode du 0 déchet, cela ne changerait pas grand-chose au final.

    #logement #construction #déchets #travaux_publics #pollution #environnement #recyclage #écologie #france #plastique #pollutions_
    Le premier producteur de déchets, et de loin, c’est le #BTP

  • Dans le pandémonium capitaliste
    https://laviedesidees.fr/Robert-Boyer-capitalismes-epreuve-pandemie.html

    À propos de : Robert Boyer, Les capitalismes à l’épreuve de la #pandémie, La Découverte. Robert Boyer offre une lecture des conséquences économiques et politiques de la pandémie qui va à l’encontre de discours iréniques sur l’avènement d’un nouveau monde. Sa #géopolitique des capitalismes jette un regard inquiet sur les conflits entre États et entreprises multinationales.

    #Économie #capitalisme #écologie #crise #Covid-19
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20210118_robertboyer.pdf
    https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20210118_robertboyer.docx

  • Vanessa Codaccioni : « L’État nous pousse à agir comme la police »
    https://reporterre.net/Vanessa-Codaccioni-L-Etat-nous-pousse-a-agir-comme-la-police

    Promouvoir la surveillance de tous par tous. Voilà ce que veut l’État, comme l’explique Vanessa Codaccioni dans son dernier ouvrage, « La société de vigilance ». Et en plus d’appeler les citoyens à la délation, il les surveille toujours plus en renforçant les pouvoirs de la police, comme l’illustre la loi de « sécurité globale ». Ce samedi 16 janvier, près d’une centaine de marches des libertés devraient à nouveau avoir lieu en France, contre la proposition de loi relative à la « sécurité globale ». La (...)

    #algorithme #CCTV #activisme #biométrie #écologie #féminisme #aérien #facial #législation #reconnaissance #religion #vidéo-surveillance #BlackLivesMatter #délation #Islam #surveillance (...)

    ##syndicat

  • Andreas Malm : « Pour mettre fin à la catastrophe, il faut s’en prendre aux classes dominantes »
    https://reporterre.net/Andreas-Malm-Pour-mettre-fin-a-la-catastrophe-il-faut-s-en-prendre-aux-c

    Comment agir efficacement pour protéger le climat et nos existences ? Dans cet entretien, Andreas Malm s’attache à souligner le rôle central du capitalisme, souvent passé sous silence, dans l’enchaînement actuel des catastrophes écologiques. Et plaide pour le dépassement des idéologies arc-boutées sur le principe de « non-violence » en faveur d’un sabotage de biens matériels choisis. Source : Reporterre

    • Quel serait le lien entre le Covid et le #capitalisme ?

      Revenons au cas des visons. Pourquoi existe-t-il des élevages de visons ? Des entreprises génèrent des revenus en enfermant ces animaux dans de petites cages et en les nourrissant jusqu’à ce qu’ils soient abattus pour leur fourrure, vendue comme produit de luxe pour de riches consommateurs. Le problème du trafic des espèces sauvages ou de l’exploitation d’animaux d’élevage n’est pas propre à la Chine. Il s’enracine dans une logique essentielle au capitalisme, à savoir que si l’on peut tirer des bénéfices de la vente de quelque chose sur un marché, cette chose doit être transformée en marchandise. Or l’accumulation de capital est possible sur un marché de niche comme celui de la fourrure de vison. Enfermer des animaux dans un espace très étroit est idéal pour permettre à des virus de se propager d’un individu à l’autre, puis d’évoluer et de muter. Le virus a tout à voir avec la tendance systémique du capitalisme à soumettre les animaux et d’autres parties de la nature à la propriété privée et à les transformer en marchandises.

      Toute accumulation de capital résultant de l’exploitation commerciale d’animaux sauvages élevés en captivité doit être abolie si l’on veut éviter l’apparition de nouveaux virus et le risque de nouvelles pandémies. À un niveau plus abstrait, on peut affirmer que le capitalisme a tendance à faire surgir ces nouvelles maladies parce qu’il est incapable de renoncer à exploiter les écosystèmes naturels. Le capitalisme est obligé d’envahir ces écosystèmes et de les transformer en sources de profit. Il est intrinsèquement incapable de se rendre compte qu’il y a des limites à l’expansion et qu’il faut respecter ces limites, par exemple en s’interdisant d’envahir certaines forêts tropicales dont la destruction entraînera le chaos environnemental. Respecter des limites est une impossibilité pour le capitalisme, qui doit donc se les voir imposer de l’extérieur.

      [...]

      Dans « La Chauve-Souris et le Capital », vous prônez un « léninisme écologique ». Pourriez-vous nous expliciter cette idée ?

      Mon raisonnement part du fait que nous sommes en situation de catastrophe écologique. Or Lénine et ses camarades bolcheviks — Rosa Luxemburg, Karl Liebknecht — faisaient face à une catastrophe, celle de la Première Guerre mondiale, qui présente certaines ressemblances avec la catastrophe écologique. Leur position était que lorsque la guerre mondiale éclaterait, il faudrait essayer de retourner la crise contre elle-même en s’attaquant aux moteurs de la crise, à ce qui alimentait la guerre, sous peine de voir se répéter sans cesse les conflits mondiaux. Il s’agissait donc de transformer la Première Guerre mondiale en crise révolutionnaire visant à renverser les élites qui étaient responsables de la catastrophe et voulaient poursuivre la guerre en envoyant de plus en plus d’hommes se faire massacrer par millions.

      On peut reprocher beaucoup de choses à Lénine et aux bolcheviks, mais il faut leur reconnaître que c’est ce qu’ils ont réussi à faire en renversant le gouvernement provisoire responsable de la poursuite de la guerre côté russe. Ils ont ainsi mis fin à la Première Guerre mondiale pour les Russes en se retirant du conflit.

      Le parallèle avec notre époque est que nous sommes en situation de catastrophe, un état qui devient permanent et voit se succéder une catastrophe après l’autre, événements météorologiques extrêmes ou pandémies. Notre mission stratégique doit être de transformer ces moments de crise des symptômes en crise pour les moteurs. Quand nous subissons une catastrophe naturelle, météorologique ou climatique, nous devrions agir exactement comme l’a fait le mouvement pour le climat en 2018 et 2019 mais à une échelle plus grande et de manière plus intense, en ciblant les causes du désastre. Tant que nous ne nous attaquerons pas aux moteurs de crise, nous en subirons sans fin les symptômes. En ce sens, ce que j’ai proposé d’appeler « léninisme écologique » repose simplement sur une comparaison avec la stratégie de Lénine pendant la Première Guerre mondiale : pour mettre fin à la catastrophe — qu’il s’agisse du conflit mondial ou du massacre écologique —, il faut s’en prendre aux classes dominantes, qui ont intérêt à ce que la catastrophe se poursuive.

      #classes_dominantes #écologie #sabotage #Andreas_Malm

  • Vers la société post-automobile
    https://laviedesidees.fr/Vers-la-societe-post-automobile.html

    À propos de : Alexandre Rigal, Habitudes en mouvement. Vers une vie sans voiture, MétisPresses. Quels sont les leviers à actionner pour sortir du tout-automobile ? La déshabituation à la voiture passe par de nouveaux modes de déplacement (vélo, train, bus) et un « permis de mobilité » offrant une plus grande agilité.

    #Société #ville #écologie #transports #pollution
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20210113_automobile.pdf
    https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20210113_automobile.docx

  • Canal+ veut garder le mot « planète » pour lui tout seul
    https://reporterre.net/Canal-plus-veut-garder-le-mot-planete-pour-lui-seul

    Le groupe Canal+ a déposé les mots « planète » et « planet » à l’Institut national de la propriété intellectuelle. Depuis, il menace de poursuites judiciaires quasi systématiquement les revues, associations et sociétés qui utilisent le terme dans leur dénomination. Depuis quelques années, le groupe Canal+, qui a déposé la propriété intellectuelle du mot « planète », s’oppose systématiquement à chaque entreprise ou association qui l’utiliserait. Aujourd’hui, les exemples se comptent par dizaines. Ainsi, Laure (...)

    #Canal+ #écologie #copyright

    ##Canal+

  • De quel bois se chauffer ?
    https://laviedesidees.fr/De-quel-bois-se-chauffer.html

    À propos de : François Jarrige et Alexis Vrignon (dir.), Face à la puissance, Une #Histoire des énergies alternatives à l’âge industriel, La Découverte. Comment sortir de la #croissance énergivore ? La question n’est pas nouvelle, un groupe d’historiens recense les tentatives passées, toutes avortées, pour constituer des sociétés écologiques. Un répertoire d’idées pour l’avenir ?

    #énergie #écologie #industrie #pollution
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20210111_berard.pdf
    https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20210111_berard.docx

  • On n’a pas signalé ces deux captations d’interventions d’Aude Vidal sur son livre sur Égologie, dont une très longue par @latelierpaysan ici présent !

    Aude VIDAL - ÉGOLOGIE : écologie, individualisme et course au bonheur
    https://www.youtube.com/watch?v=ouEdpD9w5x0

    L’Atelier paysan s’attaque à l’autonomie technique des paysan-nes en leur proposant une alternative concrète : les former à autoconstruire leur matériel agricole.
    Est-ce suffisant pour enrayer l’industrie de la machine, qui impose de remplacer les paysan- nes par des robots, des drones, des capteurs informatiques ?
    Quelles sont les conséquences de ces « solutions technologiques » pour les communautés paysannes, pour l’environnement, pour le modèle alimentaire ?

    Aude Vidal nous parle ici des « alternatives », dans la suite de son ouvrage Egologie : les
    expérimentations écologistes sont-elles le laboratoire d’innovations sociales plus
    respectueuses de l’être humain et de son milieu ? ou accompagnent-elle un recul sur soi et ce sur quoi il est encore possible d’avoir prise dans un contexte de dépossession démocratique et économique ?

    Une belle manière pour l’Atelier paysan de questionner la limite des alternatives : l’expansion de pratiques alternatives peut-elle provoquer de la transformation sociale ? Les pratiques sociales parviennent-elles à infléchir les rapports sociaux ?
    A l’Atelier paysan, dont l’activité centrale est de proposer des alternatives concrètes et immédiates aux paysannes et paysans, nous pensons que non. Nous avons l’intuition qu’il nous faut dans le même temps tenter d’exercer un rapport de force avec les dominants (pour nous l’industrie de la machine et la techno-science).

    Et une autre plus récente :
    https://www.youtube.com/watch?v=lxqPsK2mkAY

    #Aude_Vidal #écologie #politique #écologie_politique #individualisme #libéralisme #bien-être #développement_personnel

    • Égologie. Écologie, individualisme et course au bonheur

      #Développement_personnel, habitats groupés, jardins partagés... : face au désastre capitaliste, l’écologie se présente comme une réponse globale et positive, un changement de rapport au monde appuyé par des gestes au quotidien. Comme dans la fable du colibri, « chacun fait sa part ».
      Mais en considérant la société comme un agrégat d’individus, et le changement social comme une somme de gestes individuels, cette vision de l’écologie ne succombe-t-elle pas à la logique libérale dominante, signant le triomphe de l’individualisme ?

      http://www.lemondealenvers.lautre.net/livres/egologie.html

      #livre

      #souveraineté_alimentaire #liberté_individuelle #alternatives #Nicolas_Marquis #capitalisme #jardins_partagés #classes_sociales #jardinage #justice_environnementale #dépolitisation

    • Du bien-être au marché du malaise. La société du développement personnel

      Des ouvrages qui prétendent nous aider dans notre développement personnel, à « être nous-mêmes » ou à « bien communiquer », et des individus qui déclarent que ces lectures ont « changé leur vie » : voilà la source de l’étonnement dont ce livre est le résultat. Comment comprendre ce phénomène ? Comment est-il possible que tant de personnes puissent trouver du sens au monde si particulier du « développement personnel », au point d’en ressentir des effets concrets ?

      Nicolas Marquis prend au sérieux cette expérience de lecture, en cherchant à comprendre ce qui se passe très concrètement entre un lecteur qui veut que quelque chose change dans son existence et un ouvrage qui prétend l’aider en lui parlant de ce qu’il vit personnellement. En procédant à la première enquête sur les lecteurs, il montre en quoi le développement personnel est l’une des institutions les plus frappantes des sociétés individualistes : son succès permet de comprendre les façons dont nous donnons, au quotidien, du sens à notre existence.


      https://www.cairn.info/du-bien-etre-au-marche-du-malaise--9782130628262.htm

    • Le Syndrome du bien-être

      Vous êtes accro à la salle de sport ? Vous ne comptez plus les moutons mais vos calories pour vous endormir ? Vous vous sentez coupable de ne pas être suffisamment heureux, et ce malgré tous vos efforts ? Alors vous souffrez sûrement du #syndrome_du_bien-être. Tel est le diagnostic établi par Carl Cederström et André Spicer.
      Ils montrent dans ce livre comment la recherche du #bien-être_optimal, loin de produire les effets bénéfiques vantés tous azimuts, provoque un sentiment de #mal-être et participe du #repli_sur_soi. Ils analysent de multiples cas symptomatiques, comme ceux des fanatiques de la santé en quête du régime alimentaire idéal, des employés qui débutent leur journée par un footing ou par une séance de fitness, des adeptes du quantified self qui mesurent – gadgets et applis à l’appui – chacun de leurs faits et gestes, y compris les plus intimes... Dans ce monde inquiétant, la bonne santé devient un impératif moral, le désir de transformation de soi remplace la volonté de changement social, la culpabilisation des récalcitrants est un des grands axes des politiques publiques, et la pensée positive empêche tout véritable discours critique d’exister.
      Résolument à contre-courant, ce livre démonte avec une grande lucidité les fondements du culte du corps et de cette quête désespérée du bien-être et de la santé parfaite.

      https://www.lechappee.org/collections/pour-en-finir-avec/le-syndrome-du-bien-etre

      #André_Spicer
      #Carl_Cederström

    • Rigolez, vous êtes exploité

      « Vous êtes éreinté ? Votre activité professionnelle vous plonge dans la #dépression ? Vous songez à mettre fin à vos jours ? Nous avons la solution : ri-go-lez ! » Voilà en substance le message de la direction des #ressources_humaines (DRH) du centre hospitalier universitaire (CHU) de Toulouse au personnel de l’établissement. La solution arrive à point nommé, car la situation menaçait de devenir dramatique…

      Un peu comme France Télécom hier ou la Société nationale des chemins de fer français (SNCF) aujourd’hui, le #CHU toulousain est confronté à une recrudescence de #suicides de salariés. Le rapport d’un cabinet de conseil établi en 2016 est formel : les quatre personnes ayant mis fin à leurs jours en quelques semaines la même année (dont une dans les locaux du CHU) l’ont fait à cause de leurs #conditions_de_travail. L’année suivante, dans un des 26 000 documents internes révélés par la presse (1), une infirmière en gynécologie décrit ainsi son quotidien : « Mise en danger de la vie des patientes, mauvaise prise en charge de la douleur, dégradation de l’image des patientes (patientes laissées plusieurs minutes souillées de vomis) (…) mauvaise prise en charge psychologique (annonce de cancer faite récemment, pas le temps de discuter). (…) Une équipe épuisée physiquement (même pas cinq minutes de pause entre 13 h 30 et 23 heures) et moralement (sentiment de travail mal fait et de mettre en danger la vie des patients). »

      Les choses n’ont guère progressé depuis. En février 2019, un patient meurt d’une crise cardiaque dans le sas des urgences. L’infirmier de garde cette nuit-là, en poste depuis 10 heures du matin, avait la charge de plus de quinze patients. Il n’a pas eu le temps de faire les gestes de premiers secours (2). Début mai 2019, rebelote au service de soins intensifs digestifs, en pleine restructuration, où un problème informatique a mené à la mort d’un patient.

      Depuis 2015, une soixantaine de préavis de grève ont été envoyés à la direction par les syndicats. Au moins quatorze grèves ont eu lieu (cinq rien qu’en 2019), sans compter les quelque vingt mobilisations collectives, la douzaine d’actions d’envergure et les chorégraphies parodiques de soignants vues six millions de fois sur les réseaux sociaux. « À l’hôpital des enfants, le nombre d’arrêts-maladie des quatre premiers mois de 2019 est de 20 % supérieur à celui de la même période en 2018, nous explique Mme Sandra C., vingt ans d’hôpital public à son actif, dont dix-sept à l’hôpital des enfants de Toulouse. Nous avons l’impression d’être traités comme des numéros par une direction dont le seul but est de faire appliquer les réductions de coûts et la baisse du personnel. Nous avons besoin d’au moins six cents embauches dans tout le CHU, et vite. »

      Embaucher ? Impossible !, rétorque la direction, largement convertie au lean management, le « management sans gras », une doctrine d’optimisation du rendement élaborée par les ingénieurs japonais du groupe Toyota après la seconde guerre mondiale et peaufinée ensuite dans les éprouvettes néolibérales du Massachusetts Institute of Technology (MIT). L’objectif ? Faire produire plus avec moins de gens, quitte à pousser les équipes à bout.

      Des conditions de travail déplorables, des contraintes de rentabilité qui interdisent d’améliorer le sort du personnel, des salariés qui préfèrent mettre fin à leurs jours plutôt que d’endurer leur activité professionnelle ? Il fallait réagir. C’est chose faite grâce à une initiative de la DRH : des séances de rigologie, cette « approche globale permettant une harmonie entre le corps, l’esprit et les émotions », comme on peut le lire dans le « Plan d’actions 2018 pour la prévention des risques psychosociaux et la qualité de vie au travail » du pôle hôpital des enfants du CHU de Toulouse.

      Yoga du rire, méditation de pleine conscience, techniques variées de relaxation et de respiration, sophrologie ludique… la rigologie vise à « cultiver les sentiments positifs et sa joie de vivre ». Sur la page d’accueil du site de l’École internationale du rire (« Bonheur, joie de vivre, créativité »), l’internaute tombe sur la photographie d’un groupe de salariés hilares faisant le symbole de la victoire. S’ils sont heureux, suggère l’image, c’est qu’ils ont tous décroché leur diplôme de « rigologue » à la suite d’une formation de sept jours en psychologie positive, yoga du rire et autres techniques de « libération des émotions », facturée 1 400 euros. Un rigologue estampillé École du rire, le leader du marché, se fera rémunérer entre 1 000 et 3 000 euros la journée. Il pourra éventuellement devenir chief happiness officer, ces responsables du service bonheur dont les entreprises du CAC 40 raffolent (3).

      La souffrance au travail est devenue un marché, et le service public apparaît comme un nouveau terrain de jeu du développement personnel. Ainsi des policiers confrontés à une vague de suicides (vingt-huit en 2019), auxquels le directeur général de la police nationale a envoyé, fin mai, une circulaire incitant les encadrants à favoriser « les moments de convivialité et de partage » comme les barbecues, les sorties sportives ou les pique-niques en famille (4). Ainsi des agents de la SNCF, une entreprise qui compte depuis le début de l’année 2019 un suicide de salarié par semaine. La direction lilloise de la société ferroviaire en pleine restructuration a fait appel au cabinet Great Place to Work (« super endroit pour travailler »), qui lui a conseillé de… distribuer des bonbons aux agents en souffrance, de mettre en place des goûters-surprises ou encore des ateliers de maquillage (5).

      « Au départ, nous explique Mme Corinne Cosseron, directrice de l’École internationale du rire et importatrice du concept de rigologie en France, je me suis formée pour plaisanter, comme un gag, au yoga du rire, une technique mise au point par un médecin indien, qui s’est rendu compte que ses patients joyeux guérissaient mieux que les sinistres. Le rire permet de libérer des hormones euphorisantes qui luttent contre la douleur », explique cette ancienne psychanalyste qui évoque les endorphines (« un antidouleur naturel qui agit comme une morphine naturelle »), la sérotonine (« la molécule du bonheur »), la dopamine (celle de la motivation) ou encore l’ocytocine (« l’hormone de l’amour »). « C’est un grand shoot gratuit. Beaucoup de grandes entreprises ont commencé à faire appel à nous (SNCF, Total, Suez, Royal Canin, Danone, etc.), car le rire répare point par point tout ce que les effets du stress détruisent. Non seulement le salarié va aller mieux (il ne va pas se suicider, il n’ira pas voir chez le concurrent), mais, en plus, l’entreprise va gagner en productivité. Donc c’est du gagnant-gagnant. »

      Novateur, le CHU de Toulouse a vu se mettre en place des séances de « libération émotionnelle » et de « lâcher-prise » dans le service des soins palliatifs dès 2017. Dans le cadre de ses propositions d’actions 2018-2019 pour prévenir les risques psychosociaux et pour la qualité de vie au travail, la DRH propose désormais d’élargir son offre à d’autres unités sous tension, comme l’hôpital des enfants, où, au mois de mars dernier, deux grèves ont éclaté pour protester contre le projet de réduction du nombre de lits et d’intensification du travail des soignants.

      On soumet ce projet de lâcher-prise à M. Florent Fabre, 31 ans, infirmier au service des urgences psychiatriques. Sa première réaction est de laisser éclater un long rire, générant probablement un apport non négligeable en bêta-endorphines — ce qui lui permet de dire avec une voix parfaitement détendue : « C’est grotesque et indécent. » Pour ce soignant, qui a participé à la lutte victorieuse des salariés de son service, lesquels ont arraché deux postes supplémentaires d’infirmier à l’issue de deux mois de grève durant le printemps 2019, « le niveau du mépris social affiché par la direction du CHU ainsi que par les cadres régionaux de l’agence régionale de santé est totalement aberrant. Dès lors qu’il s’agit d’entendre qu’il y a un vrai manque de soignants, le dialogue se rompt. La santé des agents hospitaliers est le moindre de leurs soucis ». Contactée, la direction du CHU a refusé de répondre à cet appel à embaucher, qu’elle qualifie de « théories de la CGT [Confédération générale du travail] ». « On assume totalement ce document de proposition de rigologie », nous a précisé le directeur de la communication avant de nous raccrocher au nez. On ne rigole plus.

      « Mais, s’agace Mme Maguy Mettais, la pharmacienne chargée de la prévention des risques psychosociaux, avez-vous déjà testé la rigologie ? Ça serait peut-être intéressant que vous essayiez une séance, non ? C’est génial, vous verrez. » Adeptes du journalisme total, nous acceptons la proposition. « Alors, vous mettez les mains droit devant vous et vous expirez en faisant “chah” ! On le fait ensemble ? C’est parti ! Après on met les bras sur le côté et on fait “chou” ! Et un dernier, les bras levés vers le ciel et on va faire un grand “chiii” sur le temps d’expiration. » Docile, nous nous exécutons, pour la bonne cause. « Au final, ce qui est rigolo, c’est que ça fait chah-chou-chi… Comme si ça faisait “salsifis” [elle éclate de rire]. Voilà, j’avais envie de vous le faire découvrir, ça peut être bien avant d’écrire votre article. »

      https://www.monde-diplomatique.fr/2019/07/BRYGO/60014

      #rire #thérapie_du_rire

      –—

      Pour rappel, les #formations dédiées au personnel de l’#Université_Grenoble_Alpes :
      1. Gestion de #conflits (formation mise sous le thème « #efficacité_professionnelle »)
      2. Mieux vivre ses #émotions dans ses #relations_professionnelles (aussi mise sous le même thème : #efficacité_professionnelle)
      https://seenthis.net/messages/882135

    • La démocratie aux champs. Du jardin d’Éden aux jardins partagés, comment l’agriculture cultive les valeurs

      On a l’habitude de penser que la démocratie moderne vient des Lumières, de l’usine, du commerce, de la ville. Opposé au citadin et même au citoyen, le paysan serait au mieux primitif et proche de la nature, au pire arriéré et réactionnaire.
      À l’opposé de cette vision, ce livre examine ce qui, dans les relations entre les cultivateurs et la terre cultivée, favorise l’essor des valeurs démocratiques et la formation de la citoyenneté. Défi le alors sous nos yeux un cortège étonnant d’expériences agricoles, les unes antiques, les autres actuelles ; du jardin d’Éden qu’Adam doit « cultiver » et aussi « garder » à la « petite république » que fut la ferme pour Jefferson ; des chambrées et foyers médiévaux au lopin de terre russe ; du jardin ouvrier au jardin thérapeutique ; des « guérillas vertes » aux jardins partagés australiens.
      Cultiver la terre n’est pas un travail comme un autre. Ce n’est pas suer, souffrir ni arracher, arraisonner. C’est dialoguer, être attentif, prendre une initiative et écouter la réponse, anticiper, sachant qu’on ne peut calculer à coup sûr, et aussi participer, apprendre des autres, coopérer, partager. L’agriculture peut donc, sous certaines conditions, représenter une puissance de changement considérable et un véritable espoir pour l’écologie démocratique.

      https://www.editionsladecouverte.fr/la_democratie_aux_champs-9782359251012démocratiques

    • La #durabilité en pratique(s) : gestion et appropriation des #principes_durabilistes véhiculés par les #écoquartiers

      Dans cette contribution, il est question de la durabilité comme objet, dans sa dimension heuristique, en tant que moyen de compréhension voire d’explication des initiatives individuelles, collectives et politiques ainsi que des dynamiques. Il s’agit tout d’abord de se pencher sur la manière dont la durabilité est mobilisée et signifiée, aussi bien sur l’horizon du pensable qui l’accompagne que sur les « manières de faire » qu’elle véhicule, parmi des acteurs divers, pris dans des jeux d’échelles, d’intérêts et dans des engagements parfois contradictoires. Politiquement, la mise en œuvre de la durabilité se décline dans des contextes, pour des raisons et à des finalités diverses que peuvent être la transformation des comportements individuels, la modification de la législation et des cadres réglementaires nationaux et locaux, la redéfinition des stratégies communautaires, etc. Entre pratiques, éthique, fiscalité individuelle d’un côté et enjeux techniques, politiques et sociétaux de l’autre, ces multiples mobilisations de la durabilité rendent cette notion évasive, voire équivoque. Au-delà d’un recensement et d’une classification de cette multiplicité d’usage et de traduction « en pratiques » de la durabilité, c’est sur la base des multiples tensions qui caractérisent ces manières de voir, comprendre, mobiliser et opérationnaliser la durabilité que nous cherchons à venir éclairer les pratiques leurs implications mais aussi leurs conséquences. Pour ce faire nous nous appuyons sur les 37 entretiens (15 avec les concepteurs, 22 avec les habitants) réalisés lors d’une enquête menée en 2012 et 2013 sur l’écoquartier de Lyon Confluence dans le cadre de la thèse de doctorat de Matthieu Adam. Nous analysons les discours portant sur la durabilité. Ceux-ci ont toujours une portée normative et performative mais peuvent aussi être considérés en tant qu’embrayeur de sens permettant de saisir les modalités de réactions, passives (acceptation) et/ou actives (refus, adaptation, contre-proposition, etc.) face à cette quête de durabilité. En analysant les pratiques, les manières d’être, les attitudes ainsi que les représentations d’une part liées à l’injonction de durabilité et d’autre part à sa mise en pratique, nous mettrons au débat des éléments portant tant sur les décalages entre intentions et actions que sur les moyens utilisés pour tenter de les lever. De plus, en changeant de focale, l’analyse fine des discours permet de tirer des enseignements sur le développement durable en tant que valeur et idéologie dominante du projet urbain mais aussi en tant que modalités pratiques quotidiennes.

      https://books.openedition.org/cse/124

      #Georges-Henry_Laffont #Matthieu_Adam

  • Nous n’y arriverons pas seuls : l’illusion du colibri
    http://carfree.fr/index.php/2021/01/08/nous-ny-arriverons-pas-seuls-lillusion-du-colibri

    Comment vivre sa vie de manière plus durable ? En plaçant la responsabilité directement sur les individus, l’attention est détournée des nombreuses institutions chargées d’élaborer des mesures et de les concrétiser. Lire la suite...

    #Argumentaires #Fin_de_l'automobile #Réchauffement_climatique #climat #critique #écologie #énergie #individualisme #politique #société #technologie

  • Le génie écologique
    https://laviedesidees.fr/Le-genie-ecologique.html

    À propos de : Harold Levrel, Les Compensations écologiques, La Découverte. La « compensation écologique » consiste à réparer les dégâts d’un projet d’aménagement par la reconstitution d’un écosystème de même valeur. La #nature vient au secours de la nature. Malheureusement, on ne parvient jamais reconstituer un écosystème à l’identique.

    #Économie #biodiversité #propriété #écologie
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20210107_calame.pdf
    https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20210107_calame.docx

  • Des oiseaux migrateurs exterminés en masse par les conséquences de la civilisation industrielle
    https://ricochets.cc/Des-oiseaux-migrateurs-extermines-en-masse-par-les-consequences-de-la-civi

    Les catastrophes écologique et climatiques n’ont rien d’abstrait ou de fantasmagorique, ce n’est pas pour demain ou dans 100 ans, c’est aujourd’hui. Ici un triste exemple parmi beaucoup trop d’autres qui concernent la mort massive d’oiseaux aux USA par famine. Des milliers d’oiseaux migrateurs sont morts de faim aux Etats-Unis Pour Martha Desmond, professeure de biologie à l’université d’État du Nouveau-Mexique, la même conclusion s’impose. Ayant également étudié des cadavres, l’universitaire a déclaré (...) #Les_Articles

    / #Catastrophes_climatiques_et_destructions_écologiques, #Ecologie

    https://lareleveetlapeste.fr/des-milliers-doiseaux-migrateurs-sont-morts-de-faim-aux-etats-unis
    https://reporterre.net/Diminution-terrible-et-inquietante-de-la-population-des-insectes
    https://reporterre.net/Les-insectes-vous-manquent-et-tout-est-depeuple
    https://reporterre.net/La-disparition-des-pollinisateurs-provoquerait-1-4-million-de-deces
    https://reporterre.net/Les-insectes-pourraient-disparaitre-d-ici-un-siecle
    https://reporterre.net/Mobilisation-generale-pour-les-oiseaux

  • Bürde der späten Geburt | Telepolis
    https://www.heise.de/tp/features/Buerde-der-spaeten-Geburt-5001920.html


    Ziemlich jung, ziemlich viele Feinde: Greta Thunberg wird heute 18 Jahre alt. Bild: Anders Hellberg, CC BY-SA 4.0
    Wenn Teile der lohnabhängigen Klasse in Deutschland Angst vor der nötigen Energie- und Verkehrswende haben, weil bislang völlig unklar ist, wie viele von ihnen ohne Reallohnverlust umgeschult und aufgefangen werden, falls sich überhaupt etwas in diese Richtung bewegt, dann liegt das nicht an 18-jährigen Schwedinnen. Es liegt unter anderem daran, dass deutsche Gewerkschaften keine echte Gestaltungsmacht für eine sozial-ökologische Transformation einfordern, sondern sich seit Jahrzehnten das Recht auf politische Streiks nehmen lassen. Übrigens auf Grundlage eines Rechtsgutachtens von 1952, dessen Ersteller Hans Carl Nipperdey schon am „Arbeitsordnungsgesetz“ von 1934 mitgewirkt hatte.

    Ein gutes Stück der Gestaltungsmacht fehlt also vielleicht nur deshalb, weil die Entnazifizierung in Deutschland ein schlechter Witz war. Deshalb gilt es hier - anders als etwa in Frankreich - als normal und fast unabwendbar, dass von Banken und Konzernen verursachte Krisen auf die arbeitende Bevölkerung abgewälzt werden.

    #Allemagne #France #syndicalisme #politique #écologie

  • #Bruno_Manser : Fasten für den Regenwald - Jeûner pour la forêt pluviale

    https://www.youtube.com/watch?v=YAqKve4HA6U

    Au printemps 1993, le défenseur des forêts pluviales Bruno Manser mettait au défi le gouvernement suisse. Par sa grève de la faim de 60 jours devant le Palais fédéral, il voulait pousser nos élus à voter un arrêt des importations de bois tropical de #Malaisie. Il avait notamment reçu le soutien de Ruth Dreifuss, fraîchement élue au Conseil fédéral. Dans le court métrage « Bruno Manser - Jeûner pour la forêt pluviale » (24 min, 2017) de Clara Puhlmann et Roman Stocker, les protagonistes d’alors s’expriment pour la première fois sur leur rencontre avec Bruno lors de cette action de protestation légendaire.

    Livre
    https://librairie-quilombo.org/bruno-manser-la-voix-de-la-foret

    Bruno Manser, la voix de la forêt
    de Ruedi Suter, Black-star
    #écologie
    2020 | 552 pages | 16,00 €

    En 1984, Bruno Manser, jeune suisse opposé à la société industrielle, découvre son paradis perdu : la forêt pluviale de Bornéo et ses habitants, le peuple Penan avec lequel il vivra pendant 6 ans. Face aux tronçonneuses et aux bulldozers des compagnies forestières qui déboisent ce territoire, Manser se lance dans l’activisme et consacre sa vie à la défense de la forêt tropicale et les droits des peuples indigènes. Disparu au cours de son dernier voyage au Sarawak en mai 2000, il est officiellement disparu et présumé mort en 2005...
    Ce livre retrace la vie de ce personnage étonnant et hors-norme devenu un héros malgré lui. C’est également un document d’histoire contemporaine sur la génération gâtée du baby boom avec ses espoirs et ses illusions. L’intégralité des bénéfices de ce livre sera reversée au Bruno Manser Fonds.

    #activistes
    #écologiste
    #bois_exotique
    #forêt
    #déforestation
    #peuples_autochtones

  • « L’une des leçons du #Covid-19 est que la #catastrophe n’est pas complètement à exclure »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2021/01/02/l-une-des-lecons-du-covid-19-est-que-la-catastrophe-n-est-pas-completement-a

    Il suffit pourtant de réécouter le cours donné le 18 février 2019 au Collège de France par l’épidémiologiste Arnaud Fontanet (CNAM, #Institut_Pasteur) pour comprendre à quel point le potentiel catastrophique d’une #pandémie semblable à celle que nous vivons était présent à l’esprit des chercheurs travaillant sur le sujet. Evoquant la pandémie de 2002-2003 due au SARS-CoV-1, Arnaud Fontanet se défendait alors de tout discours alarmiste en disant que cet épisode pandémique avait été « une grande répétition par rapport à ce qui pourrait nous arriver ». « On peut finalement dire qu’on a eu beaucoup de chance, ajoutait-il. Si l’épidémie a été contenue relativement rapidement, cela tient à quelques propriétés du #virus, qui auraient pu être tout à fait différentes. »

    #paywall

    #dystopie

    • Même si la pandémie devrait finir par être maîtrisée, les grands périls environnementaux, eux, génèrent une lente dérive, dont tout porte à penser qu’elle sera sans retour, alerte dans sa chronique Stéphane Foucart, journaliste au « Monde »

      Chronique. L’année qui s’achève restera sans doute comme l’année de la dystopie, celle où l’actualité scandée jour après jour nous aura semblé tout droit sortie d’un roman d’anticipation. De même que la transformation des expériences quotidiennes les plus banales – déambuler dans les rues au milieu d’une foule masquée, saluer ses collègues du coude, n’entrer dans les commerces qu’après avoir procédé à ses ablutions hydro-alcoolisées – semble frappée d’irréalité. Le répéter n’est pas très original : la pandémie de Covid-19 a été non seulement le fait majeur de l’année qui s’achève, mais aussi l’événement qui a le plus marqué la marche du monde depuis la fin de la deuxième guerre mondiale.
      Le plus perturbant est que cette dystopie que nous vivons désormais semblait impensable à la majorité d’entre nous il y a encore très peu de temps, alors qu’elle était considérée de longue date comme possible, voire plausible, par la communauté scientifique compétente.

      Mais qui aurait pris au sérieux, voilà seulement dix-huit mois, un discours alertant sur l’émergence d’une infection respiratoire capable de se propager à l’ensemble du globe en quelques semaines, de tuer plus d’un million huit cent mille individus en moins d’un an, de précipiter des dizaines de millions d’autres dans la pauvreté, de faire plonger les cours du brut au-dessous de zéro, de contraindre les gouvernements à confiner simultanément plus de la moitié de l’humanité et à réduire de manière spectaculaire les libertés individuelles – jusqu’à interdire aux familles de visiter leurs mourants et, de facto, aux parents et aux amis de se réunir pour célébrer la nouvelle année ?

      Qui aurait pris au sérieux une telle dystopie ? Pas grand monde. En témoignent le retard à l’allumage de la plus grande part des responsables politiques aux affaires face à la progression de la maladie, ou encore le choix des autorités sanitaires françaises, en théorie les mieux informées du risque pandémique, de se séparer de leurs stocks stratégiques de masques quelques mois avant l’émergence du nouveau coronavirus, au motif de menues économies.

      Scénario plausible

      Il suffit pourtant de réécouter le cours donné le 18 février 2019 au Collège de France par l’épidémiologiste Arnaud Fontanet (CNAM, Institut Pasteur) https://www.college-de-france.fr/site/arnaud-fontanet/course-2019-02-18-17h00.htm pour comprendre à quel point le potentiel catastrophique d’une pandémie semblable à celle que nous vivons était présent à l’esprit des chercheurs travaillant sur le sujet. Evoquant la pandémie de 2002-2003 due au SARS-CoV-1, Arnaud Fontanet se défendait alors de tout discours alarmiste en disant que cet épisode pandémique avait été « une grande répétition par rapport à ce qui pourrait nous arriver ». « On peut finalement dire qu’on a eu beaucoup de chance, ajoutait-il. Si l’épidémie a été contenue relativement rapidement, cela tient à quelques propriétés du virus, qui auraient pu être tout à fait différentes. »

      Ainsi, un scénario considéré comme plausible par les meilleurs connaisseurs du sujet peut apparaître si improbable à la majorité d’entre nous qu’il est ramené à une sombre prophétie de « marchands de peur ». Et balayé d’un revers de main. La catastrophe n’est pas jugée impossible parce qu’elle est matériellement impossible, mais précisément parce qu’elle est une catastrophe.

      Dans un livre important publié il y a près de deux décennies et auquel la pandémie de Covid-19 a rendu toute son actualité ( Pour un catastrophisme éclairé, Seuil, 2002), le philosophe Jean-Pierre Dupuy prenait à témoin Henri Bergson pour illustrer cette idée. De la première guerre mondiale, Bergson disait, avant qu’elle ne se déclare, qu’elle lui apparaissait « tout à la fois comme probable et comme impossible – idée complexe et contradictoire qui persista jusqu’à la date fatale ».

      Les détracteurs de l’#écologie_politique lui reprochent souvent sa rhétorique trop systématiquement catastrophiste, héritée de certains de ses textes fondateurs des années 1960 et 1970 – de La Bombe P de Paul Ehrlich au célèbre rapport du Club de Rome. Et de fait, ce catastrophisme – bien différent de celui de Jean-Pierre Dupuy et réinvesti depuis quelques années par les « collapsologues » – a probablement desservi la cause environnementale. Pour autant, l’une des leçons du Covid-19 est que la catastrophe n’est pas complètement à exclure.

      Evénements inimaginables

      Pendant une année, le Covid-19 nous aura plongés dans un monde de crainte et de solitudes, de danger et d’étrangeté. Mais d’ici un an, peut-être un peu plus, le monde sera probablement débarrassé de la nouvelle maladie. Les grands périls environnementaux, eux, génèrent une lente dérive vers la dystopie, dont tout porte à penser qu’elle sera sans retour.
      On le voit : le réchauffement a aussi contribué aux événements parmi les plus inimaginables de l’année écoulée. Eclipsés par le nouveau coronavirus, les incendies monstres qui ont ravagé l’Australie entre décembre 2019 et février 2020 sont vite sortis des esprits, mais qui aurait pu croire qu’un cinquième environ des forêts de l’île-continent pourrait brûler en moins de trois mois ? Et que des animaux sauvages fuyant les brasiers iraient chercher secours – ainsi qu’on l’a vu dans de stupéfiantes images – auprès des humains ?

      Des grands feux australiens à la destruction, cet automne, de deux vallées alpines sous des torrents de boue emportant les maisons et vidant les cimetières de leurs morts, le climat produit lui aussi son lot de catastrophes dont la brutalité semble aussi, de plus en plus souvent, relever de la science-fiction. « Qui aurait cru qu’une éventualité aussi formidable pût faire son entrée dans le réel avec aussi peu d’embarras ? », se demandait Bergson à propos de la Grande Guerre. Cette question, nous n’avons pas fini de nous la poser.

      #catastrophe #pandémie #incendies #réchauffement_climatique #dystopie #libertés_individuelles #libertés_publiques

  • Souveraineté alimentaire et transition agro-écologique

    « Les lobbies défendant les intérêts des multinationales de l’agroalimentaire influencent les préparatifs du Sommet Des Nations Unies sur les SYSTÈMES ALIMENTAIRES prévu en 2021. Ils rendent le processus opaque et exclusif. La Via Campesina explique pourquoi cela met en danger la souveraineté alimentaire des peuples et menace l’avenir de la planète ».

    Note sur : La Via Campesina : Etat de siège sur un sommet
    A propos du sommet des Nations unies sur les systèmes alimentaires 2021

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2020/12/23/souverainete-alimentaire-et-transition-agro-ecologique

    #ecologie #agriculture