• Mon idée pour la France : « Créer un média par établissement scolaire »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/02/21/mon-idee-pour-la-france-creer-un-media-par-etablissement-scolaire_5426119_32

    La pratique existe déjà mais elle repose sur l’envie des personnels. On voit fleurir par exemple depuis une petite dizaine d’années des webradios dans des écoles, collèges ou lycées et les Comités territoriaux de l’audiovisuel (CTA) ouvrent de plus en plus d’antennes temporaires scolaires.

    Hélas, la proposition de 2015 n’a été ni vraiment suivie, ni systématisée et nombre d’élèves en sont encore privés. Elle répond pourtant à des nécessités criantes. Parce que c’est en produisant des contenus médiatiques (qu’ils aient pour support la radio, la presse écrite, la vidéo ou le web) qu’on devient un lecteur, un auditeur, un téléspectateur averti. Qui a fait de la radio une fois ne l’écoute plus jamais de la même oreille : il sait qu’un micro-trottoir est le résultat d’un choix, d’un angle, que les recherches doivent être sérieuses, validées et que l’information se vérifie et se contextualise.
    Article réservé à nos abonnés Lire aussi Mon idée pour la France : doter notre pays d’une « constitution éducative »

    Et cette leçon s’étend à d’autres situations : elle permet de comprendre qu’on ne doit pas, sur les réseaux sociaux, répercuter sans vérifier, s’indigner sans savoir qui parle, ou se complaire dans la surenchère scandaleuse en partageant une image tronquée.

    Parce que les médias concernent tous les champs du savoir et qu’on peut pratiquer dans le cadre scolaire le journalisme scientifique, sportif, littéraire, etc. Chaque enseignant peut y trouver sa place et traiter des contenus de son programme en faisant produire les élèves.

    Les exemples ne manquent pas. Sont aussi très formateurs les temps dédiés à la publication, à l’éditorialisation, à sa technique mais aussi à son éthique et à ses règles, qui permettent de saisir concrètement les questions de droits

    Parce que produire des contenus médiatiques c’est à la fois travailler en équipe et s’ouvrir au monde extérieur, sortir de l’école ou montrer ce que l’on y fait. C’est communiquer « pour de vrai » et faire en sorte que l’école ne soit plus un monde clos.

    #Education #Médias #Publication


  • Mercredi ! L’école démocratique // 13.02.2019
    http://www.radiopanik.org/emissions/mercredi-/mercredi-lecole-democratique-13-02-2019-

    Au programme ce mercredi !

    L’école n’est pas obligatoire ! Gayane, accompagnée de Souen, sa maman, nous parle de l’école démocratique, bien différente de l’école classique. Comme promis dans l’émission, voici différents liens qui alimentent la réflexion de Souen sur l’éducation libre :

    Livres :

    Christiane Rochefort, Les enfants d’abord

    Jean-Pierre Lepri, « Éducation » authentique : Pourquoi ?

    Melissa Plavis, Apprendre par soi-même, avec les autres, dans le monde

    Catherine Baker, Pourquoi faudrait-il punir ?

    Alice Miller, C’est pour ton bien

    John Holt, Les apprentissages autonomes et Apprendre sans l’école

    Peter Grey, Libres pour apprendre

    Yves Bonnardel, La domination adulte

    Sites web :

    Association Leda : www.lesenfantsdabord.org

    Forum de familles pratiquants (...)

    #éducation #jeune_public #école_démocratique #éducation,jeune_public,école_démocratique
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/mercredi-/mercredi-lecole-democratique-13-02-2019-_06223__1.mp3


  • States Are Introducing Bills That Could Prevent Teachers From Advocating for Climate Change - Pacific Standard
    https://psmag.com/news/state-bills-could-prevent-teachers-from-advocating-for-climate-change

    Several states have recently introduced bills that could interfere with the teaching of scientifically founded theories on climate change in public school science curricula.

    A bill in South Dakota would require each school board to adopt a code of ethics that prevents public school elementary and secondary school teachers from advocating “for any issue that is part of a political party platform at the national, state, or local level.” The Arizona legislature introduced a nearly identical bill.

    Virginia legislators proposed a bill with similar language, arguing that some teachers are abusing taxpayer dollars to “speak to captive audiences of students in an attempt to indoctrinate or influence students to adopt specific political and ideological positions on issues of social and political controversy ... under the guise of ’teaching for social justice’ and other sectarian doctrines.”

    In Maine, a comparable bill states that “the rules must require a teacher to provide students with materials supporting both sides of a controversial issue being addressed and to present both sides in a fair-minded, nonpartisan manner.”

    Science education groups are concerned that these bills, if enacted, would limit instruction on anthropogenic climate change, which is a key tenet of state and federal Democratic Party platforms. In the case of Maine, the bill could require teachers to discuss climate change as a disputed theory and present disproven theories for the global rise in temperatures as valid.

    Other states have introduced legislation that singles out the teaching of climate change directly. A bill in Montana takes a public stance on climate change that “reasonable amounts of carbon dioxide released into the atmosphere have no verifiable impacts on the environment; science shows human emissions do not change atmospheric carbon dioxide emissions enough to cause climate change; claims that carbon associated with human activities causes climate change are invalid; and nature, not human activity, causes climate change.” Any educational and informational materials on climate change would be required to include this information.

    Climate change has become an increasingly politicized topic under the Trump administration. The president has publicly denounced its existence, and some federal agencies have removed the phrase “climate change” from webpages and other documents. Yet as global temperatures continue to rise (2018 was the fourth hottest year on record), at least 97 percent of climate experts maintain that “[c]limate-warming trends over the past century are extremely likely due to human activities.”

    #Education #Climat #Politique_scientifique #Folie


  • Tech Tools for the Modern Family
    https://hackernoon.com/tech-tools-for-the-modern-family-1809e6c89fda?source=rss----3a8144eabfe3

    How both B2B and B2C tech innovations are empowering today’s parents and childcare providersToday’s parenting landscape has evolved at a rapid pace. Compared to just a few decades ago, the makeup of the workforce is changing rapidly; the work participation rate for women with children under age 6 has grown significantly in the past 40 years, as has the percentage of families with children in which both parents work. Further, today’s parents, educators, employers, and children are living in a world that is increasingly tech-first.Parents — especially modern millennial parents — expect tech-forward, simple, and elegant solutions across all spheres of their lives, but particularly as they seek to raise the next generation.Though the parenting landscape and their accompanying expectations have (...)

    #education #software #venture-capital #startup #technology


  • 17 universités s’opposent à la hausse des frais d’inscription pour les étudiants étrangers
    https://www.bastamag.net/Frais-de-scolarite-des-etudiants-etrangers-17-universites-refusent-la-haus

    Elles tiennent à accueillir tous les étudiants étrangers, sans discrimination et sans hausse des frais d’inscription. Le 15 février, le conseil d’administration de l’université Paris 8 a rappelé « son attachement aux valeurs d’accueil et de promotion sociale pour les étudiants de tous horizons » et a ainsi rejoint les seize universités françaises qui s’étaient déjà prononcées contre la hausse des frais d’inscriptions pour les étudiants extra-communautaires (non originaires de pays membres de l’Union (...)

    En bref

    / #Discriminations, #Luttes_sociales, #Education


  • #Reconnaissance_faciale : un recours pour faire barrage à la #surveillance biométrique

    Quatre organisations – La Quadrature du Net, la Ligue des droits de l’Homme, CGT Educ’Action des Alpes-Maritimes et la Fédération des Conseils de Parents d’Élèves des écoles publiques des #Alpes-Maritimes – viennent de déposer un #recours devant le #tribunal_administratif de Marseille pour demander l’annulation de la délibération du conseil régional autorisant la mise en œuvre d’une #expérimentation de reconnaissance faciale dans deux lycées de la région.

    https://www.laquadrature.net/2019/02/19/reconnaissance-faciale-un-recours-pour-faire-barrage-a-la-surveillance
    #biométrie #lycées #France #éducation #école


  • Unbiased Analysis Of Hype Around Skills Crisis And Waiver Of Formal #education
    https://hackernoon.com/unbiased-analysis-of-hype-around-skills-crisis-and-waiver-of-formal-educ

    Hype Around Skills Crisis And Waiver Of Formal EducationWe don’t need no education, we don’t need no thought control…After the World Economic Forum in Davos, everybody is literally baffled by a new problem on the labor market. The annual meeting’s main topic was the dilemma of the outdated current shape of education, which does not change sufficiently over the years and thus unable to support the development of the technological process.Consequently, everyone cherished the idea of abandoning the formal education system, suggesting that we can organize the education process better through short-term courses and special programs. But is this really so, or is it just another hype in the tech world? Does anybody question where will such a radical decision lead us? Let’s analyze the situation (...)

    #technology-news #university #learning #technology






  • #Migration, déplacement et #éducation : bâtir des ponts, pas des murs

    L’édition 2019 du Rapport GEM poursuivra l’évaluation des progrès accomplis en vue de la réalisation de l’Objectif de développement durable relatif à l’éducation (ODD 4) et des 10 cibles correspondantes, ainsi que d’autres cibles en rapport avec l’éducation parmi l’ensemble des ODD. Le rapport donnera également des éléments concrets sur l’ampleur et les caractéristiques des différents types de migrations, ainsi que sur les distinctions entre les pays en matière de politiques et schémas migratoires pour ce qui est de l’éducation. De nouvelles données seront présentées concernant les disparités en termes de possibilités éducatives et de résultats entre les élèves immigrés et leurs camarades du pays d’accueil. Par ailleurs, le rapport visera à expliquer l’influence de l’éducation sur les migrations, ainsi que les défis distincts mais complexes que représentent les mouvements de populations pour les #systèmes_éducatifs et l’acquisition des compétences.

    Les analyses empiriques s’appuieront sur un large éventail de nouvelles séries de données provenant aussi bien de sources nationales qu’internationales. L’analyse et les études mettront en exergue des exemples de politiques et programmes favorisant l’inclusion tout en valorisant l’héritage culturel et les expériences des apprenants immigrés. Le rapport présentera en conclusion des recommandations pour des politiques adaptées aux différents contextes s’adressant à la fois aux pays d’accueil et aux pays d’origine.

    https://fr.unesco.org/gem-report/node/1878
    #mobilité #inclusion #intégration #IDPs #déplacés_internes #accès_à_l'éducation #SDGs #sustainable_development_goals


  • Loi Blanquer : quand les parlementaires se défoulent
    https://blogs.mediapart.fr/b-girard/blog/160219/loi-blanquer-quand-les-parlementaires-se-defoulent

    Dans un contexte brutalement populiste de remise en cause du principe parlementaire, l’Assemblée nationale, avec la discussion du projet de loi #Blanquer, est en train d’apporter à ses détracteurs la pire réponse qui soit : brutale et populiste.

    Sur le fond comme sur la forme, c’est une semaine de défoulement que se sont offerte les députés. Des amendements à la pelle chaudement défendus sur des sujets comme l’uniforme scolaire (et la tenue vestimentaire des enseignants), la présence des symboles nationaux (un lever des couleurs chaque matin dans les écoles ?), la suppression de l’éducation sexuelle, du principe d’égalité entre hommes et femmes, de l’enseignement de l’anglais en primaire, la possibilité d’une amende de 450 euros (!) pour toute insulte proférée par un élève, bien sûr l’incontournable question du foulard etc : les préoccupations reflétées par ces propositions, discutées ou pas, adoptées ou non en quelques minutes, voire en quelques secondes, donnent une bien piteuse image de la représentation nationale. Et lorsqu’au fil des débats, on en arrive à une question aussi lourde de conséquences que « l’école du socle », qui porte en germes le risque d’absorption de l’enseignement primaire par le secondaire - une question donc fondamentale mais qui n’a fait l’objet d’aucune étude préalable, d’aucune concertation – il ne faut néanmoins pas plus d’une demi-heure à une poignée de parlementaires pour en adopter le principe.

    Méconnaissance du sujet (par exemple l’ignorance crasse des députés sur les programmes scolaires), dogmatisme et incapacité réelle à prendre en considération la complexité des choses, refus du débat, mépris pour l’opinion d’autrui, conception abusive de la majorité (les plus nombreux ont nécessairement raison), inclination à satisfaire momentanément ses électeurs plutôt qu’à œuvrer pour l’intérêt général : en proie au populisme le plus débridé, les députés ont fait le choix de décisions insensées qui engagent l’avenir pour de longues années.

    Face à un projet de loi ministériel porté par une idéologie lourdement réactionnaire, les parlementaires non seulement n’ont pas joué leur rôle de contrôle du gouvernement mais ils ont renforcé le ministre dans son arrogance et son sentiment de toute puissance. Arrogance et sentiment de toute puissance qui ne tombent pas de nulle part mais qui ont été incontestablement encouragés par le silence ou la complaisance qui accompagnent Blanquer depuis bientôt deux ans : brutal et doctrinaire, il l’était déjà à sa nomination. Mais l’on est bien forcé de constater que ses premières mesures, ses premières annonces – suspension de la réforme du collège, retour à la semaine de quatre jours en primaire, encouragement au redoublement etc – n’avaient guère suscité de critiques, pas davantage que son mode opératoire fait d’une communication forcenée et d’annonces démagogiques. Tradition bien française : il aura fallu la réforme du lycée et celle du bac pour faire émerger de la quasi confidentialité une contestation qui n’avait sans doute pas jugé nécessaire (ou suffisamment digne…) de s’appliquer aux autres niveaux d’enseignement.

    Alors que les parlementaires font l’objet de menaces et d’agressions personnelles difficilement justifiables même dans une démocratie aussi étriquée que la 5e république, que le Palais-Bourbon a été la cible d’une attaque qui n’est pas sans évoquer les émeutes factieuses de février 34, que la contestation politique se noie dans l’hystérie verbale et la violence physique, que certains syndicats ne voient pas d’inconvénients à défendre leur cause au côté d’irresponsables aventuriers, la question éducative mérite sans doute une autre approche. Il y a urgence, même…

    #éducation #nationalisme #classisme #sexisme #islamophobie #réactionnaires #école

    • Plus de détails ici
      http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2019/02/14022019Article636857263009013863.aspx

      Le rapport de la seconde journée dit

      Proximité idéologique LR - Blanquer

      Face à ces amendements, JM Blanquer ne se braque pas. Bien au contraire, il répond avec beaucoup de tact. « Vous avez raison il faut une carte de France », répond-il à D Lorion(LR). « L’amour du pays doit être partagé et c’est mon rôle de ministre de l’éducation. Mais ce débat nous amènerait à tapisser toutes les salles de classe de nos bonnes intentions ». Sur l’uniforme : « j’ai vu les bienfaits de l’uniforme. Je continue à l’encourager ». La proximité idéologique est telle qu’une députée LR, Mme Kuster, invite JM BLanquer à la rejoindre. « Vous vous retenez. Lâchez vous. Allez jusqu’au bout. On a besoin de vous ».

      L’occasion est rapidement trouvée de secondes retrouvailles. Les Républicains et la majorité se mettent d’accord sur un amendement commun sur des sanctions pour les harceleurs (amendement 1134).

      Aussi l’amendement de V Petit (LREM) en faveur des parents homosexuels passe t-il sans autre réaction que celle ,indignée, de Mme Thill (LREM). Cet amendement demande que les questionnaires de l’éducation nationale parlent de « parent 1 » et « parent2 » au lieu de père et mère (834).

      Lors de la seconde séance ,
      http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2019/02/13022019Article636856375738954541.aspx
      le débat se porte sur l’histoire nationale, ou plutôt le roman national, et la priorité donnée aux familles en éducation sur l’Etat. A Ramadier veut qu’on apprenne les grands hommes de l’histoire de France et JM Blanquer rappelle qu’il a changé les programmes. L’EMC est particulièrement ciblée car portant une éducation morale qui devrait rester l’apanage des parents. Ce qui est enseigné à l’école doit l’être « dans le respect de l’éducation qu’il reçoit dans sa famille ». « Personne ne nie le rôle primordial des parents », répond JM Blanquer.

      Je ne comprend pas bien la phrase sur les #grand_homme que j’ai graissé. Quand Blanquer dit qu’il a changé les programmes, est-ce que ca veut dire qu’il a déjà renforcé la place des grands hommes dans les programmes d’enseignement ?


  • l’éduc pop est dans la rue 11 - insurrection ou révolution ? Franck Lepage - 16 Février 2019 - Son facebook
    https://www.facebook.com/permalink.php?id=1525946107658982&story_fbid=2222406338012952

    J’aimerais répondre à tous les commentaires qui considèrent comme abusif l’usage de l’adjectif « révolutionnaire » pour parler du mouvement des gilets jaunes. Je maintiens ce terme et j’en veux pour preuve l’incompréhension et l’incapacité des commentateurs à décrire et analyser ce mouvement. Le pouvoir et ses médias sont totalement « largués », les journalistes s’étranglent de rage : mais pourquoi ne rentrent ils pas chez eux ? Macron a quand même fait des efforts, et puis il y a le grand débat si ils veulent s’exprimer, et puis macron a été élu, il faut le laisser bosser, et puis il y a les casseurs, et la violence ne sert à rien, et pourquoi ne défilent ils pas sagement comme toutes les autres manifestations avant quand ça se passait bien même si ça ne servait à rien, et puis ça fait perdre de l’argent aux commerçants, c’est mauvais pour le tourisme, et qu’est ce que c’est que ces réunions tous les samedi avec même pas de parcours, et qu’est ce qu’ils veulent à la fin, et puis ils n’ont même pas de représentants, etc, etc, etc...

    La forme de ce mouvement est révolutionnaire parce qu’elle échappe à toutes les règles d’impuissance sociale qui ont biberonné la gauche depuis trente ans. Ecoutez les reportages : Les gilets jaunes c’est vous, c’est moi, c’est un prof de collège à 1.600 €, à côté d’une mère de famille célibataire à 450 €, c’est un artisan de haute marne, et un petit patron de Grenoble, c’est un paysan à 300 € par mois et un étudiant à 300 € par mois, c’est un médecin (oui oui) et un chauffeur de poids lourd...et ça rend le pouvoir fou car ces gens ne devraient pas être ensemble, or ils sont mus par la seule certitude de devoir être dans la rue samedi avec leur gilet qui est un signe subversif inouï. Et ils ne vont nulle part en particulier, ils ne suivent pas un parcours, ils sont libres et subversifs.
    Et ils n’en ont rien à faire du petit débat , c’est trop tard, ils sont trop loin maintenant, macron n’existe déjà plus, il n’a plus aucune légitimité, il n’a plus que la police et l’armée et ses 300 paillassons de l’assemblée pour voter de pauvres lois pour nous interdire de nous masquer le visage....c’est minable, c’est pathétique, c’est la honte, c’est Ubu président. Les gilets jaunes, c’est le peuple, et c’est tout le système qu’il conteste, c’est toute la cinquième république qu’ils envoient aux oubliettes, c’est à toute l’union Européenne qu’ils rappellent qu’ils avaient dit non. Non aux politiques d’austérité, non aux privatisations de services publics, non à la soi-disant dette dont ils n’ont rien à foutre et que leur rappellent chaque matin les valets de France Intox. Et ils n’écoutent plus les media qui se sont vautrés dans l’infâmie .
    Et la police a définitivement perdu son honneur parce qu’elle ne protège plus le peuple mais les vitrines des enseignes de luxe. Et comme plus personne ne croira un journaliste, voilà qu’ils vont se renseigner sur des chaînes qui rendent fous les média mainstream, comme RT (la chaîne russe en France) qui les accueille en se marrant et en leur donnant plein de temps d’antenne sans leur couper la parole comme sur toutes les chaînes de la macronnie,et ils quittent facebook qui les censure pour VK (le facebook russe) qui se marre bien, et le pouvoir macronnien et ses chiens de garde hurlent à l’ingérence étrangère, (un comble de la part de macron qui mets les pieds dans le plat dans tous les pays de la planète comme un âne) mais ils n’en ont plus rien à foutre , ils ne jouent plus le jeu, ils sont incontrôlables et ils ne veulent pas de représentants, ils sont indiscutables, c’est pour cela que c’est une révolution. Il n’y a plus de négociation possible parce qu’ils ne veulent plus seulement un peu plus du gâteau, désormais ils veulent toute la putain de boulangerie , et ça s’appelle le RIC ! Et ils se contrefoutent de la violence parce qu’ils savent au plus profond de leur conscience de classe populaire qu’on n’a JAMAIS rien obtenu sans la violence, que celle ci a TOUJOURS été nécessaire pour faire avancer les droits sociaux, et que comme le dit l’humoriste Haroun, la gogôche bien pensante qui se bouche le nez en passant près d’un rond point est au fond secrètement et hypocritement et lâchement bien contente que quelqu’un s’en occupe de la violence !

    Lenine (John Lenine ?) disait un truc du genre : il y a des révolutionnaires assez cons pour ne pas reconnaître la révolution quand elle passe devant eux ! Le problème de ne pas savoir reconnaître une révolution, c’est quand d’autres petits malins qui ont compris vont savoir récupérer cette énergie, et ça donne Staline (Sylvester Staline ?) ou Marine.

    #franck_lepage #éducation_populaire #GiletsJaunes #Révolution


  • #BienvenueEnFrance : 7ème jour de Grève de la Faim à l’université de #Nantes, update du 14/02
    https://nantes.indymedia.org/articles/44539

    Rappel : cette grève de la faim s’inscrit dans le cadre de la #lutte contre l’augmentation des frais d’inscription pour les #étudiant-e-s étranger-e-s prévue dans le cadre du dispositif « Bienvenue en France » applicable à la rentrée 2019. D’autres articles ont déjà été libérés de facebook les jours précédents :

    annonce de la mobilisation et de la grève de la faim le 08 février des nouvelles par les street medics le 12 février un communiqué de l’Unioversité de Nantes en Lutte le 12 février communiqué de l’Université de Nantes en Lutte et la Lettre ouverte à Frederique Vidal du 13 février

    #Education #Racisme #/ #lycéen-ne-s #mouvement #Education,Racisme,/,lutte,étudiant-e-s,lycéen-ne-s,mouvement



  • New Lessons About #Education Levels and Dementia Risk
    https://www.medscape.com/viewarticle/909043

    Contrary to the popular belief that higher education guards against dementia, new research suggests it has little, to no, protective effect.

    In a unique study that included annual cognitive assessments in older adults and neuropathologic autopsy results, investigators found that while there was a link between higher education levels and better cognitive function before old age, it did not reduce dementia risk or slow the rate of cognitive decline.

    Le niveau d’étude ne protègerait pas du risque de démence - A la une - Destination Santé
    https://destinationsante.com/le-niveau-detude-ne-protegerait-pas-du-risque-de-demence.html

    Différents travaux ont déjà montré qu’un niveau d’#études élevé créait une « réserve cognitive » éloignant ainsi le risque de #démence. Un récent travail américain s’inscrit en faux. Les auteurs affirment que l’éducation ne joue aucun rôle dans la survenue ou la rapidité d’évolution de la maladie.

    http://n.neurology.org/content/early/2019/02/06/WNL.0000000000007036


  • #BienvenueEnFrance : Votre décret on en veut pas !
    https://nantes.indymedia.org/articles/44536

    Communiqué de Université de #Nantes en Lutte du Mercredi 13 février 2019 dans le cadre de la lutte contre l’augmentation des frais d’inscription de 500% pour les étudiant-e-s étranger-e-s prévue dans le cadre du dispositif « Bienvenue en France » applicable à la rentrée 2019.

    #Education #Racisme #/ #immigration #sans-papieres #frontieres #Education,Racisme,/,immigration,sans-papieres,frontieres





  • Smarter #education, Smarter AI
    https://hackernoon.com/smarter-education-smarter-ai-d1cfe92c806e?source=rss----3a8144eabfe3---4

    We must pay more attention to artificial intelligence in the classroomPhoto by Drew Graham on UnsplashArtificial Intelligence has the potential to make us smarter, healthier and more entrepreneurial.This is one of my conclusions from evaluating healthcare start-ups for government investment. I have been doing this for over five years and it’s an excellent way to keep connected to the latest #business and technological trends.One trend that I have noticed recently is that AI-based applications have gradually started to dominate the business plan proposals that I receive. We see AI solutions in the diagnosis of patients, image analysis, drug development, clinical trials, fall detection systems, etc.So, when a student made the following observation in a class that I was teaching on business (...)

    #technology #artificial-intelligence #life


  • Urgent, mobilisez-vous, contactez les député⋅e⋅s pour la priorité au logiciel libre dans l’éducation | April
    https://www.april.org/urgent-mobilisez-vous-contactez-les-depute-e-s-pour-la-priorite-au-logiciel-l

    L’examen en séance publique du projet de loi pour une école de la confiance va démarrer lundi 11 février 2019 à partir de 16h. Deux amendements déposés par les membres du groupe de la Gauche Démocrate et Républicaine (GDR) proposent que les logiciels mis à disposition des élèves dans le cadre du service public de l’enseignement soient en priorité des logiciels libres. L’April appelle chacun et chacune à contacter dès maintenant les député⋅e⋅s pour soutenir ces propositions. L’examen de ces amendements pourrait avoir lieu dès lundi 11 février ou mardi 12 février.

    #logiciels_libres #éducation_nationale


  • Wie Wolfgang Scheffler das Projekt Wannseevilla in Berlin sabotierte | Berliner Zeitung
    https://www.berliner-zeitung.de/berlin/machtkampf-mit-joseph-wulf-wie-wolfgang-scheffler-das-projekt-wanns


    Die Eingangshalle der Villa am Wannsee mit Marmorkamin gehörte 1956 zum Schullandheim Neukölln. Schülerinnen und Schüler sitzen dort, wo am 20. Januar 1942 fünfzehn hochrangige NS-Vertreter eintrafen, um die Judenvernichtung zu koordinieren.

    A partir de 1950 les alliés de l’Ouest rendent les biens immobiliers à la ville de Berlin ou les mettent à disposition de la nouvelle université Freie Universität qui doit concurrencer la prestigieuse Humboldt Universität à l’Est. Deux poignées de ces villas sur les lacs servent comme centres aérés pour les enfants berlinois issus de familles qui n’ont pas les moyens de partir en vacances.

    C’est toujours vrai quand un conflit bizarre oppose deux responsables au sujet du villa qui a acceuilli la conférence sur les détails de l’organisation de l’extermination des juifs de’Europe connu sous le nom Wannsee-Konferenz .

    Wie selbstverständlich führe ich heutzutage ausländische Gäste in das Haus der Wannseekonferenz. Gelegen Am Großen Wannsee Nr. 56 wurden dort am Mittag des 20. Januar 1942 die Beschlüsse zur „Endlösung der Judenfrage“ gefasst. Reinhard Heydrich, Chef des Reichssicherheitshauptamts, leitete die Besprechung zum Zweck des Völkermords. Die wichtigsten Ministerien wurden von ihren Staatssekretären vertreten. Adolf Eichmann führte das Protokoll. Acht der 15 versammelten Herren trugen einen Doktortitel; im Durchschnitt waren sie 41 Jahre alt.

    Nach dem Besuch des Schreckensorts und der gut gemachten und informativen Ausstellung zeige ich meinen Gästen gern das 1940 „arisierte“, nur wenige hundert Meter entfernte Sommerhaus des Malers Max Liebermann. Dort nehmen wir dann Kaffee und Kuchen zu uns, am liebsten bei Sonnenschein im historisch rekonstruierten Garten. So lässt sich vom Schock „Wannseekonferenz“ leichter in das sanftere Terrain deutsche Juden, Kultur und Kaiserreich hinüberleiten. Zusammengenommen lautet die heutige Botschaft beider Institutionen: Hier präsentieren sich die Deutschen bürgerlich und selbstkritisch aufgeklärt.

    Abgrund Auschwitz

    Bis es soweit war, musste viele Jahre und Jahrzehnte lang gestritten werden. Nachdem der Senat die Villa Liebermanns 1972 an einen Tauchverein verpachtet hatte, setzte erst in den 90er-Jahren ein langsames, von privater Seite initiiertes Umdenken ein. 2002 zog der Tauchverein aus, zuvor hatte er dem Berliner Senat eine passende Liegenschaft als Ersatz abgetrotzt.

    Wesentlich dramatischer verlief die Geschichte des Hauses der Wannseekonferenz. Die Gedenkstätte dort wurde 1992 eröffnet, nachdem das Haus von 1952 bis 1988 dem Bezirk Neukölln als Schullandheim gedient hatte. Der erste, 1966 gestartete Versuch, dort an die nationalsozialistischen Verbrechen zu erinnern, scheiterte an allgemeiner Gleichgültigkeit, an der West-Berliner Stadtregierung, an intriganten Mitinitiatoren und schließlich auch an der von den 68ern popularisierten „Faschismustheorie“.

    Letztere verstehe ich als Fluchtbewegung der ersten Nachkriegsgeneration vor dem Abgrund Auschwitz: Für etwa zehn Jahre machten die 68er aus dem urdeutschen Nationalsozialismus einen angeblich internationalen Faschismus, der in Washington, Saigon und Teheran gemeinsam mit den „Freiheitsbewegungen in der Dritten Welt“ bekämpft werden musste. Der große Vorteil bestand darin, dass für diesen „Faschismus“ keine deutschen Namen standen, sondern fremdländische wie Lyndon B. Johnson, Richard M. Nixon, Ngo Dinh Diem oder Reza Pahlavi, Schah von Persien.
    „Abreißen, diese Schreckensstätte“

    Zurück zur Wannseevilla. Im August 1966 kündigte der Präsident des Jüdischen Weltkongresses Nahum Goldmann seinen Besuch in West-Berlin an. Bei dieser Gelegenheit wollte er den Vorschlag des Schriftstellers und Historikers Joseph Wulf unterstützen, in der Villa am Großen Wannsee ein „Internationales Dokumentationszentrum zur Erforschung des Nationalsozialismus und seiner Folgeerscheinungen“ einzurichten.

    Wulf war 1912 in Chemnitz zur Welt gekommen und wurde 1938 als Jude polnischer Staatsangehörigkeit nach Polen abgeschoben. 1939 geriet er abermals in deutsche Klauen, überlebte das Krakauer Ghetto, das KZ Auschwitz (Häftlingsnummer 114866) und die Todesmärsche. 1945 blieb er zunächst in Polen, später verschlug es ihn nach Paris und 1952 nach West-Berlin. Seit er 1945 in Warschau die Zentrale Jüdische Historische Kommission mitbegründet hatte, lautete Wulfs Lebensziel: Dokumentation der Naziverbrechen, der deutschen Herrschaft in Polen und des Judenmords.

    Auf den von Goldmann prominent unterstützten Vorschlag Wulfs reagierte im Oktober 1966 der Präsident des Deutschen Bundestages, Eugen Gerstenmaier (CDU), mit heute kaum noch vorstellbarem deutschen Nachkriegsbrutalismus. Er forderte: „Da kommt nur eines in Frage, nämlich das Haus abzureißen, so dass keine Spur von der Schreckensstätte übrigbleibt.“

    Dieser Ansicht widersprach der Berliner Senat umgehend, allerdings aus materiellen Gründen. Im Auftrag des Regierenden Bürgermeisters Willy Brandt teilte Bürgermeister Heinrich Albertz (SPD) mit: „Der Senat ist der Ansicht, dass durch den Abriss eines Hauses im Werte von mehr als einer Million Mark, in dem sich jetzt ein Landschulheim befindet, die Vergangenheit nicht bewältigt wird.“ Statt um Häuser solle man sich „mehr um die Menschen kümmern, die das Schreckliche in diesen Häusern taten“.

    Der Sender Freies Berlin (SFB) konfrontierte Goldmann mit folgender Frage zur Wannseevilla: „Glauben Sie nicht, dass Sie der Neuköllner Jugend, die sich seit 1952 im Schullandheim aufhält, einen schlechten Dienst erweisen, wenn Sie sie aus diesem Haus heraushaben wollen?“ Goldmann reagierte gelassen, während der SPD-Bürgermeister von Neukölln und der SPD-Landesvorsitzende Kurt Mattick den Vorschlag, in der Wannseevilla eine Dokumentationsstätte einzurichten, „für völlig unsinnig“ erklärten.

    Willy Brandt hielt sich in seinen öffentlichen Stellungnahmen zurück. Denn er wusste genau, dass er mit solchen Themen in der damaligen Bundesrepublik jede Wahl gegen die CDU/CSU verlieren müsste. Außerdem verhandelte er bereits um die Große Koalition mit Kurt Georg Kiesinger und wurde im Dezember 1966 Außenminister.
    Männer und Frauen bei einer Ausstellung.

    Weder für die SPD noch für bürgerliche Zeitungen, jedoch für viele damalige Deutsche typisch titelte die NPD-eigene Deutsche Wochen-Zeitung im November 1966 „Rachedenkmal statt Kinderheim. Ein neues Haus des Hasses in Berlin“ und bemerkte zu Joseph Wulf: „Herr Wulf ist einer der von den USA inthronisierten, von der gesamten West-Berliner Prominenz gefürchteten politischen Bußapostel. Wulfs besessene Angriffe richten sich von jeher ausschließlich gegen die ‚Nazi-Vergangenheit‘, die nach seinem Willen ,niemals zur Ruhe kommen‘ darf.“

    Derweil blieb Wulf nicht untätig. Er suchte nach prominenten deutschen und internationalen Unterstützern. So gewann er Karl Jaspers, Gideon Hausner, den Ankläger im Eichmannprozess, Robert M. W. Kempner, Rechtsanwalt und Nürnberger Ankläger, Golo Mann, den niederländischen Historiker Luis de Jong, Rabbiner Joachim Prinz, Eduard Goldstücker, Bischof Kurt Scharf, Eugen Kogon, Max Horkheimer, Fritz Bauer, Heinz Galinski, Alfred Grosser und viele andere.

    Einer aus diesem illustren Kreis soll speziell hervorgehoben werden: Rechtsanwalt Horst Mahler. Nach zwischenzeitlichen linksradikalen und linksterroristischen Umwegen sitzt der mittlerweile 82-Jährige heute wegen hartnäckiger öffentlicher Leugnung des Holocaust in Strafhaft.

    Die prominenten Namen nützten nichts. Ende 1967 erklärte der Regierende Bürgermeister Klaus Schütz: „Es ist ein Schullandheim geworden, liegt darin nicht auch eine Bedeutung?!“ Zwar könne er sich mit einer Dokumentationsstelle anfreunden, nicht jedoch mit „einer makabren Kultstätte“ am Wannsee. Ende 1967 offerierte der Senat Wulf und seinen Mitstreitern zwei Grundstücke in der Nähe der Freien Universität. Doch blieb die Haltung der Berliner Behörden weiterhin auf Verzögerung bedacht. So scheiterte das Projekt.

    Jüdischer Initiator verleumdet

    Aber warum stieß Joseph Wulf zunehmend auf taube Ohren? Wie ich im vergangenen Jahr zufällig herausfand, intrigierte besonders ein Mitglied des Trägervereins „Internationales Dokumentationszentrum“, das Wulf 1966 selbst angeworben hatte, gegen ihn: der Historiker und als Gerichtsgutachter in NS-Prozessen tätige Dr. Wolfgang Scheffler. „Persönlich! Streng vertraulich!“ schrieb er am 16. Oktober 1969 an den Regierenden Bürgermeister Schütz, zu Händen Senatssprecher Peter Herz: „Ich bitte zu berücksichtigen, dass Herr Wulf bis zum heutigen Zeitpunkt (…) mit voller Absicht nicht über den Stand der Verhandlungen unterrichtet wurde. (…) Darüber hinaus muss ich feststellen, dass ein von Herrn W. geleitetes Institut, wie ich aus vielen Gesprächen mit in- und ausländischen Kollegen weiß, mit Sicherheit auf unüberwindliche Schwierigkeiten stoßen wird.“

    Scheffler ging noch weiter und behauptete, „dass ein Institut unter der alleinigen Leitung von Herrn Wulf die zukünftige wissenschaftliche Arbeit nur diskreditieren könnte“ und „binnen kurzem zum Scheitern verurteilt wäre“. Diesem Brief folgten weitere Verleumdungen Wulfs, dem Scheffler seine eigenen, nämlich „selbstsüchtige Motive“ unterstellte. (Quelle: Nachlass Scheffler, Bd. 4,Bundesarchiv Koblenz)
    Ein deutscher Neid-Professor

    Wolfgang Scheffler wollte selbst Direktor des zu gründenden Instituts werden und Wulf unmöglich machen. Dieser erkannte erst langsam, was hinter seinem Rücken gespielt wurde. Scheffler gelang weder eine Institutsgründung, noch brachte er ein größeres wissenschaftliches Werk zuwege, erlangte aber 1986 eine Professur am Zentrum für Antisemitismusforschung in Berlin.

    Zu diesem Zeitpunkt war Joseph Wulf bereits zwölf Jahre tot. Wie Scheffler in einer ansonsten zutiefst verlogenen Würdigung 1989 „Über den Publizisten Joseph Wulf“ – Publizist! Angeblich kein Historiker! – zutreffend schrieb, nahm sich dieser „angesichts des Todes seiner Frau und der Aussichtslosigkeit seiner beruflichen Existenz“ das Leben. Am 10. Oktober 1974 war Joseph Wulf isoliert und verzweifelt aus einem Fenster seiner im 4. Stock gelegenen Wohnung in der Berliner Giesebrechtstraße gesprungen.

    Und Scheffler, der Wulfs berufliche Möglichkeiten jahrelang hinterhältig sabotiert hatte, schämte sich nicht, diesen Schlusssatz über einen deutlich begabteren und produktiveren jüdischen Kollegen, einen Überlebenden des Holocaust, zu schreiben: „Die Umstände seines Todes erinnern an den verzweifelten Todessprung seiner Leidensgenossen aus den Fenstern der brennenden Häuser des Warschauer Ghettos.“

    30 Jahre Forschung und Dokumentation

    Die Bibliotkek der Gedenk- und Bildungsstätte Haus der Wannsee-Konferenz, 1992 in der Villa eröffnet, trägt den Namen von Joseph Wulf, der 1966 einen Verein zur Erforschung des Nationalsozialismus gegründet hatte.

    Die ständige Ausstellung „Die Wannsee-Konferenz und der Völkermord an den europäischen Juden“ informiert über die Ausgrenzung, Verfolgung, Vertreibung, Ghettoisierung und Vernichtung der Juden 1933–1945.

    Die aktuelle Sonderausstellung mit dem Titel „Großbürgerliche Lebenswelten“ und NS-Dienststellen“ erinnert an Villen und ihre Bewohner am Wannsee, darunter Angehörige des jüdischen Großbürgertums.

    #Allemagne #Berlin #Wannsee #Am_Großen_Wannsee #shoa #Westberlin #éducation #enfants


  • Les #mots du #pouvoir :

    “Prendre le train des réformes, Créer du lien social, définir de nouveaux projets de relance de la croissance en synergie avec les partenaires sociaux et en privilégiant le dialogue social aux blocages et aux prises en otages inacceptables de la part d’une frange toujours plus radicalisée de l’ultra gauche.” Etc....Cette #rhétorique envahit tous les esprits et les médias, son omniprésence impose un mode de pensée et surtout une nouvelle forme de #gouvernementalité.

    La carte présentée est l’illustration sous forme d’un #plan_de_métro de la #rhétorique_néolibérale. Le plan de métro est choisi pour sa référence populaire, sa facilité d’appropriation et puis surtout il permet d’illustrer : « le #train_des_reformes ».

    Lecture du plan :

    – Les lignes regroupent des termes attachés à un concept.
    – Les stations portent les mots qui composent et illustrent ce concept.
    – Les correspondances permettent de changer de concept au cours d’une discussion.
    – Enfin, un ‘périphérique’ nommé "embellissement du discours" dans lequel ont peut pioché a tout moment pour illustrer la "détermination" "sans faille" du discours.

    La liste des lignes :

    La #globalisation / la #mondialisation
    L’esprit de l’entreprise
    La #rhétorique_guerrière
    Le #peuple et les #élites
    Les #valeurs de la #République
    La #communication et l’#éducation
    Le train des #réformes
    L’#état_social actif
    L’#étranger et le problème de l’#immigration
    Désamorçage de la critique et #dialogue_social
    La #société_civile à la rescousse
    Les embellissements périphériques du #discours
    Le management de l’individu

    C’est ce que l’on peut appeler : un "#poster_de_chiotte" . Dans le sens où c’est le genre de poster que l’on ne peut voir en une fois. Le meilleur moyen de le lire et de le décrypter c’est de l’afficher aux #toilettes. Là, dans un colloque singulier, on pourra à loisir recomposer des discours mémorables à l’aide de la carte que nous vous proposons.

    On peut aussi s’en servir comme générateur de discours. C’est une machine à #xylolangage.

    Comment briller dans les rapports avec l’administration, les élus et autres fonctionnaires ayant fait allégeance et soumission au pouvoir ?
    Un p’tit coup d’oeil sur la carte et hop à nous le plaisir du flatteur pour leur faire laisser tomber le fromage (pour ceux qui convoitent des subventions par exemple..).

    #cartographie #visualisation

    Quant au poter de chiotte... je l’ai effectivement vu dans une chiotte dans une librairie de Grenoble...

    http://www.arterroriste.eu/paysages-invisibles/mots-du-pouvoir
    #néolibéralisme #vocabulaire #terminologie

    A découvrir en complément avec la carte de @odilon sur les lieux de pouvoir à Paris...
    https://visionscarto.net/lieux-de-pouvoir-a-paris

    ping @albertocampiphoto @reka