• Des bêtises contre la bêtise - En attendant Nadeau

    https://www.en-attendant-nadeau.fr/2018/07/31/betises-contre-betise-stuwwelpeter

    L’éducation germanique n’est pas toute de rigidité : pour preuve, Till l’espiègle, les héros d’Erich Kästner, Max et Moritz ou le Stuwwelpeter, à des époques et des niveaux bien différents, se servent, avec une drôlerie satirique frappante, des bêtises des enfants pour se libérer vigoureusement des conformismes.

    Le mot « bêtise » a un écho bien différent selon qu’on l’emploie avec l’article défini ou avec l’article indéfini : une bêtise (terme souvent utilisé au pluriel), c’est un acte malheureux sans doute, mais qui n’a rien à voir avec la bêtise, qui affecte le comportement ou la manière de penser d’un groupe ou d’une société, et contre laquelle ferraillent depuis longtemps et en tous lieux nombre d’artistes soucieux de provoquer un sursaut de la conscience… Si une bêtise peut être commise par n’importe qui, et pas seulement par les enfants, si elle peut entraîner des suites funestes, elle peut avoir quelquefois des conséquences aussi heureuses qu’inattendues : songeons par exemple que la bévue d’un apprenti pâtissier du Nord de la France nous permet aujourd’hui encore de déguster des « bêtises de Cambrai » ! Définir le mot n’est donc pas facile, puisqu’il renvoie à des notions très différentes, mais il ne désigne en général pas un handicap mental qui frapperait un individu, un « sot ». La bêtise telle que nous l’envisageons n’est pas un défaut d’intelligence, mais un conformisme, une habitude de penser et d’agir que l’éducation tend trop souvent à perpétuer plutôt que d’en faire un objet de réflexion. Quant à traduire le mot dans d’autres langues… au traducteur de veiller soigneusement au contexte dans lequel il est employé.

    #éducation #bêtises


  • Ce que rapporte l’éducation gratuite - La Vie des idées

    http://www.laviedesidees.fr/Ce-que-rapporte-l-education-gratuite.html

    Professeur au Collège de France, spécialiste des théories de la croissance et auteur de plusieurs articles et rapports sur l’enseignement supérieur, Philippe Aghion défend la nécessité d’augmenter le financement de l’université sans avoir recours à une hausse des frais d’inscription.

    La Vie des idées : Un certain nombre d’économistes défendent des frais d’inscription élevés dans l’enseignement supérieur. L’argument en leur faveur est qu’ils permettraient une meilleure sélection et orientation des étudiants et les inciteraient à de meilleurs efforts. Ils pourraient par ailleurs être progressifs pour répondre à des critères de justice sociale. Que pensez-vous de ces arguments ? Peut-on penser au contraire que des frais d’inscription faibles à l’université seraient plus efficaces d’un point de vue économique ?

    #éducation #universités #savoir #connaissance #philippe_aghion


  • Bac : « L’Education nationale ne pourra pas assurer une offre raisonnable sur tout le territoire »

    Les nouvelles spécialités prévues dans le cadre du #bac_2021 ne seront pas accessibles à tous, faute d’un nombre suffisant d’enseignants, relève dans sa chronique le chercheur Philippe Askenazy. Cela va à l’encontre de l’#égalité_des_chances promise lors de la campagne du président Macron.

    https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/12/13/bac-l-education-nationale-ne-pourra-pas-assurer-une-offre-raisonnable-sur-to
    #bac #lycée #réforme #éducation #éducation_nationale #égalité #inégalité #France


  • Les lycéens se mobilisent pour préserver la « dimension égalitaire » de l’enseignement
    https://www.bastamag.net/Les-lyceens-se-mobilisent-pour-preserver-la-dimension-egalitaire-de-l

    Le mouvement des lycéens ne faiblit pas depuis son démarrage le 30 novembre. Contrairement à ce que véhiculent certains commentateurs et médias, leurs revendications sont précises : ils contestent une série de mesures gouvernementales accusées de renforcer les #Inégalités scolaires et territoriales, comme la suppression des filières d’enseignement général ou l’augmentation des frais d’inscription à l’université pour les étudiants étrangers. Basta ! les a suivis à Toulouse, entre blocage d’établissements, (...)

    #Résister

    / #Luttes_sociales, #Reportages, Inégalités, #Education, A la une


  • Bac : « L’Education nationale ne pourra pas assurer une offre raisonnable sur tout le territoire »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/12/13/bac-l-education-nationale-ne-pourra-pas-assurer-une-offre-raisonnable-sur-to


    Déjà, l’enseignement exploratoire que voulait suivre ma fille n’existe pas sur le département → deux heures de route, 4 en transports en commun, pensionnat, le tout dans une contexte de grèves à répétition. En ce moment, je ne peux plus rien programmer, à tout moment, je peux recevoir un SMS qui m’indique que je dois aller la chercher. C’est déjà arrivé 3 fois depuis le début de l’année.
    Et encore, c’est une chanceuse, avec des résultats au plafond, elle a eu le droit à la formation de son choix. C’est à peu près la seule de sa classe. Tous les autres ont eu des choix par défaut et pour une copine qui voulait la même chose qu’elle, c’est vraiment beaucoup d’amertume. La gosse est bonne élève, mais il n’y avait de places que pour les excellents. On va te faire bouffer l’égalité des chances, mais ça veut dire quoi de réserver quelques places aux excellents du bled alors que les centrurbains peuvent se contenter d’être moyens ?

    Prosaïquement, la division entre « classique » et « spécifique » obéit en fait à une logique de pénurie. Dans un contexte de réduction du nombre de postes et de dévalorisation continue de la carrière d’enseignant, l’éducation nationale ne disposera tout simplement pas de suffisamment d’enseignants pour assurer une offre « raisonnable » sur tout le territoire à la fois en maths/physique/chimie et en SI/NSI. Selon les données de l’OCDE, un enseignant débutant du deuxième cycle du secondaire en France est deux fois moins rémunéré que son homologue en Allemagne, un quart de moins qu’en Espagne et autant qu’en Italie, trois pays qui ont pourtant des besoins bien moindres du fait d’une natalité déprimée.

    #éducation #inégalités #ruralité #périphéries


  • #Loi_Blanquer : Ce que la #confiance veut dire...

    « L’#école_de_la_confiance » c’est le slogan préféré de JM Blanquer , celui qui a été utilisé pour justifier sa politique tout au long de ses 18 mois de présence au ministère de l’éducation nationale. C’est encore le nom de son projet de loi sur l’école qui devrait bientôt arriver devant le Parlement. La confiance c’est, selon le Larousse, « le sentiment de quelqu’un qui se fie entièrement à quelqu’un d’autre, à quelque chose ». Mais le projet de loi de JM Blanquer redéfinit le terme et sa portée. Il éclaire du coup le véritable projet du ministre. L’école de la confiance c’est celle de la mise au pas des enseignants.

    L’article 1 de la loi Blanquer

    L’école de la confiance a déjà pris de sérieux coups depuis le phénomène #pasdevagues. Les enseignants ont largement témoigné de l’absence de confiance de l’institution à leur égard. Un sentiment bien rendu en retour. On croyait d’ailleurs le slogan enterré mais le ministre n’a pas hésité à l’utiliser à nouveau, juste avant que les lycéens apportent à leur tour un net démenti...

    Le projet de loi « pour une école de la confiance » commence par un premier article qui porte sur « l’engagement de la communauté éducative ». Comme d’autres articles de ce texte, il cache bien son jeu.

    L’article 1 du projet de loi demande d’insérer un article L. 111-3-1 dans le Code de l’éducation ainsi rédigé : « Art. L. 111-3-1 - Par leur engagement et leur exemplarité, les personnels de la communauté éducative contribuent à l’établissement du lien de confiance qui doit unir les élèves et leur famille au service public de l’éducation. Ce lien implique également le respect des élèves et de leur famille à l’égard de l’institution scolaire et de l’ensemble de ses personnels. »

    Un mot pour révoquer facilement

    Apparemment c’est une simple déclaration philosophique dont on peut se demander ce qu’elle fait dans un projet de loi. Mais l’étude d’impact du projet de loi, un document obligatoire fourni par le ministère aux députés, éclaire singulièrement ce que JM BLanquer appelle la confiance.

    « Le Gouvernement souhaite inscrire, dans la loi, la nécessaire protection de ce lien de confiance qui doit unir les personnels du service public de l’éducation aux élèves et à leurs familles. Compte tenu de son importance, il serait en effet déraisonnable de s’en tenir à une simple consécration jurisprudentielle », explique l’étude d’impact.

    « Les dispositions de la présente mesure pourront ainsi être invoquées, comme dans la décision du Conseil d’Etat du 18 juillet 2018 précédemment mentionnée, dans le cadre d’affaires disciplinaires concernant des personnels de l’éducation nationale s’étant rendus coupables de faits portant atteinte à la réputation du service public ».

    L’arrêt en question avait annulé la décision d’une cour administrative d’appel qui était revenue sur une décision de révocation d’un enseignant. Il s’agissait d’un professeur de Montceau-les -Mines coupable et condamné avec sursis pour agressions sexuelles sur mineurs de quinze ans. Pour chasser cet enseignant du métier , le Conseil d’Etat a argué de « l’exigence d’exemplarité et d’irréprochabilité qui incombe aux enseignants dans leurs relations avec des mineurs, y compris en dehors du service » et de l’importance de l’atteinte portée « à la réputation du service public de l’éducation nationale ainsi qu’au lien de confiance qui doit unir les enfants et leurs parents aux enseignants du service ».

    Faire taire les profs sur les réseaux sociaux

    Exploitant cette affaire très particulière, le projet de loi Blanquer exploite cet arrêt dans un tout autre domaine. Il ne s’agit plus de délinquant sexuel condamné mais de n’importe quel prof. Il ne s’agit plus de la violation perverse de la relation pédagogique mais du lien d’obéissance au ministre. En s’appuyant sur cet article et cette évocation de la confiance, le ministre veut pouvoir sanctionner ce qu’il n’arrive pas à punir actuellement.

    L’étude d’impact donne des exemples. « Il en ira par exemple ainsi lorsque des personnels de la communauté éducative chercheront à dénigrer auprès du public par des propos gravement mensongers ou diffamatoires leurs collègues et de manière générale l’institution scolaire. Ces dispositions pourront également être utilement invoquées par l’administration dans les cas de violences contre les personnels de la communauté éducative ou d’atteintes au droit au respect de leur vie privée, notamment par le biais de publications sur des réseaux sociaux ».

    La confiance c’est la soumission

    Ainsi toute critique portée par un enseignant sur l’institution pourrait être légalement sanctionnée par une #révocation. Ce que poursuit le ministre c’est la généralisation du #devoir_de_réserve qui concerne aujourd’hui les seuls cadres du système éducatif ou des cas bien particuliers. Les violences tout comme la diffamation sont déjà punis par la loi. Le devoir de réserve peut être invoqué pour des enseignants qui feraient campagne contre l’institution (et non contre un responsable politique). Or la liberté de parole des enseignants est nécessaire à l’exercice du métier. Ils doivent éthiquement privilégier l’intérêt de l’élève avant celui de l’institution. Ils doivent pouvoir exercer librement un droit de critique sur le fonctionnement de l’institution. Celle-ci d’ailleurs le leur demande quand il s’agit des programmes par exemple.

    On mesure le glissement que permettrait le passage de cet article. JM Blanquer inscrit cet article pour permettre une systématisation des #sanctions et faire en sorte que les #enseignants se taisent, notamment sur les réseaux sociaux, dernier espace de #liberté.

    Cet article autoritaire, qui ferait des enseignants une catégorie spéciale de sous-fonctionnaires, montre à quel point le mot confiance est un piège. Si, pour Orwell, « la liberté c’est l’esclavage », pour l’auteur de ce projet de loi, la confiance c’est la #soumission.

    François Jarraud


    http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2018/12/12122018Article636801966942543096.aspx
    #censure #éducation #France #réseaux_sociaux #école


  • Design Thinking : Wie man aus wilden Kreativhühnern Legebatterie-Hennen macht - Kul-Tick
    https://www.kul-tick.de/design-thinking-wie-man-aus-wilden-kreativhuehnern-legebatterie-hennen-mach

    L’école design thinking (DT) prétend créer des espace de créativité dans les entreprises trop bureaucratiques. D’après des enqêtes scientifiques récentes le contraire est le cas. DT transforme le monde du travail de création dans un espace rigide marqué par les time box et l’introduction de techniques de contrôle du processus de création par les managers .

    L’école flow propose une approche alternative plus libre.

    Kürzlich fiel mir dann ein Buch in die Hand, das meinem Unbehagen Klarheit gab: Tim Seitz: „Design Thinking und der neue Geist des Kapitalismus: Soziologische Betrachtungen einer Innovationskultur“ von 2017. Es handelt sich um eine prämierte und überarbeitete Masterarbeit im Bereich Soziologie, in der Seitz teilnehmende Beobachtung in einer DT-Agentur, sowie der d.school in Potsdam durchgeführt, mit den Design Thinkern Gespräche geführt und Literatur analysiert hat. Selten findet man derart kritische Texte zu Design Thinking oder überhaupt Kritik. Alle sind total begeistert, vom DT-Geist beseelt und bereit, Dank DT in eine neue Ära der Kreativität vorzustoßen. Der Soziologe Seitz schickt sich an, allen die Laune zu verderben. Bei mir lässt das Buch aber auf jeden Fall – neben dem Aha-Effekt bezüglich meines Unbehagens – einen regelrechten Gruselschauder aufkommen.

    Design Thinking vu par Deutsche Telekom

    Telekom Design - Design Thinking Doing
    https://telekom.design/media/Telekom_Design_-_Design_Thinking_Doing.pdf

    Le courant d’opposition à Design Thinking et aux autres horreurs agiles .
    https://www.gerhard-huhn.com/links

    Deutschen Gesellschaft für Kreativität e. V.:

    http://www.kreativ-sein.org

    Die Mitglieder der Gesellschaft haben zwölf Thesen zur Kreativität formuliert:

    1. Jeder Mensch hat kreative Fähigkeiten. Sie sind in Art und Ausmaß unterschiedlich.
    2. In der Kindheit ist die kreative Begabung zumeist am größten, später wird sie zunehmend verdrängt.
    3. Kreativität baut auf Wissen, Erfahrungen und Verständnis auf – sei der Zugang bewusst oder unbewusst.
    4. Angst und fehlende Freiräume können die Freiräume können die Kreativität stark hemmen. Sie entfaltet sich vielmehr bei geistiger Offenheit und Mut zu Veränderungen.
    5. Kreativität ist entwicklungsfähig und kann durch Einsicht, Erleben und Üben wie jede Fähigkeit gefördert werden.
    6. Aus der Auseinandersetzung mit anderen Wissens- und Erfahrungsfeldern entstehen meist originelle und weiterführende Ansätze als durch weitere fachliche Vertiefung im eigenen Problemfeld.
    7. Die kreativen Fähigkeiten werden in einer konstruktiven Gruppe angeregt und verstärkt.
    8. Durch Kreativitätstechniken lassen sich Anzahl, Originalität und Qualität der Ideen deutlich erhöhen.
    9. Kreatives Denken und Handeln motiviert und führt zu Erfolgserlebnissen. Der schöpferische Mensch findet Sinn und Erfüllung in seinem Leben.
    10. Kreativität ist die Quelle aller Innovationen; sie trägt wesentlich zu Wohlstand und Lebensqualität bei.
    11. Kreativität ist eine unerschöpfliche Ressource – eine Energiequelle, die nie versagt.
    12. Von der Beachtung und Anwendung dieser Thesen ist sowohl ein Beitrag zur Bewältigung der dringlichen Probleme unserer Zeit – wie Arbeitslosigkeit und Umweltverschmutzung – als auch höhere Zufriedenheit der menschen zu erwarten.

    Voici un projet qui s’inspire du courant flow pour aider les jeunes qui ont échoué à l’école.

    Wie wir arbeiten - STREET COLLEGE
    https://streetcollege.de/ueber-uns/wie-wir-arbeiten

    Das STREET COLLEGE ist eine Plattform für selbstbestimmte und individuelle Lernziele.

    Es setzt konsequent an den Interessen der Jugendlichen und (jungen) Erwachsenen an. Diese liegen vorwiegend im Bereich der kulturellen Bildung.

    Aufgrund unserer Erfahrung, zusammen mit den neuesten Erkenntnissen der Lernforschung und mit den Grundsätzen von Gangway e.V. – bedarfsorientiert, individuell und eigenverantwortlich – ergeben sich folgende Leitlinien, die wir im SC umsetzen:

    Im Zentrum steht der Bedarf der Lernenden
    Das bedeutet, dass die Kurse, die im SC entstehen, ausschließlich aus dem Bedarf der Lernenden erwachsen und somit im Zentrum des Denkens und Handelns stehen. Sie bestimmen auch innerhalb der Kurse was sie lernen wollen, was den Bildungsprozess per se als prozesshaft, künstlerisch-experimentell und ergebnisoffen definiert. Hier verwirklicht sich auch die dialogische Weiterentwicklung der (Kulturellen) Bildung, oder wie Paolo Freire schrieb: die Schüler-Lehrer-Beziehung, die den Dialog als Grundelement von Bildungsprozessen begreift. Die Lernenden bringen ihr Wissen und ihre Kultur als Ressource mit in den Bildungsprozess ein. Das Lehren wird nicht (mehr) als das „Füllen von leeren Gefäßen“ betrachtet.

    Ob dieser Bedarf nun dem Wunsch nach einer beruflichen Perspektive entspringt, dem Willen nach künstlerischem Selbstausdruck oder einem schlichten Interesse für ein Thema, ist uns egal. „Egal“ im Sinne von „gleichwertig“.
    ...

    #éducation #psychologie #design_thinking


  • (16) Face aux lycéens, des policiers sans expérience de maintien de l’ordre - Libération
    https://www.liberation.fr/france/2018/12/11/face-aux-lyceens-des-policiers-sans-experience-de-maintien-de-l-ordre_169

    Des scènes devenues banales. Pratiquement lors de chaque mobilisation lycéenne, l’intervention des forces de l’ordre est sujette à critique et controverse. Avec une mécanique classique : un blocage de lycée, des élèves rassemblés devant, des heurts d’intensité variable et une réponse policière parfois disproportionnée. Puis ce sont des vidéos virales qui attestent de dérives et mobilisent l’opinion publique.

    Jeudi dernier, à Mantes-la-Jolie et dans toute la France, 700 lycéens ont été interpellés. Un lycéen d’un établissement huppé de Saint-Cloud raconte la même montée en tension lors de l’intervention de la police devant son lycée : « Les policiers ont envoyé du gaz lacrymogène un peu au hasard alors que c’était un blocus sans violence. Ça a attisé la haine des lycéens et créé une guerre de positions. » Selon lui, la situation s’est aggravée dans les jours qui ont suivi. « Lundi, ils ont interpellé un élève en se jetant à plusieurs dessus et l’un des policiers hurlait qu’ils allaient le tuer », assure-t-il encore sous le choc. Un exemple parmi tant d’autres des tensions de ces derniers jours.

    Non formés

    Si ces situations ne sont évidemment pas systématiques, elles s’expliquent, notamment, par le profil des policiers envoyés au contact des élèves. Avant l’affaire de Mantes-la-Jolie, le 6 décembre, les événements survenus au lycée Henri-Bergson, à Paris en mars 2016 lors de la mobilisation contre la loi travail, l’avaient parfaitement illustré. Deux policiers du commissariat du XIXe arrondissement ont été condamnés à des peines de prison avec sursis pour des coups portés à plusieurs lycéens. L’un d’eux avait, dans le cadre de l’enquête, évoqué sa totale inexpérience de ce genre de situation. Agent de police administrative, il était chargé ce jour-là d’établir des « physionomies ». Sa fiche de poste comprenait une consigne claire : « Eviter tout contact avec les manifestants. » Lui et une quinzaine de policiers, mal équipés, avaient pourtant tenté de disperser la foule et d’interpeller des lycéens. Une vidéo où un policier porte un violent coup au visage d’un élève, aura été vue plus de 2 millions de fois en quelques jours.

    Contrairement à l’encadrement des manifestations, ce ne sont pas des unités de forces mobiles - #CRS et #gendarmes mobiles - qui interviennent devant les établissements scolaires. « Pour ce genre d’événement, c’est l’unité disponible au moment où ça se passe qui intervient, donc la sécurité publique. Ils sont les premiers à arriver sur les lieux et les premiers à gérer. Ils ont la possibilité d’appeler en renfort des unités de forces mobiles, mais il n’y en a pas toujours de disponible », analyse un colonel de gendarmerie. A Mantes-la-Jolie, jeudi dernier, ce sont plusieurs policiers d’unités différentes de proximité qui sont intervenus, peu nombreux et non formés au maintien de l’ordre, un savoir-faire bien à part dans la police et la gendarmerie.
    Mâchoire

    Une autre donnée a alourdi les conséquences des interventions de la police devant les lycées : l’arrivée depuis une dizaine d’années des armes dites « intermédiaires ». La semaine dernière, au moins quatre lycéens ont été touchés au visage par des tirs de lanceurs de balles en caoutchouc (armes de type « #FlashBall »). L’un d’eux aurait perdu un œil, les autres ont été touchés gravement à la mâchoire. En 2010, c’est aussi un lycéen qui avait été l’une des premières victimes de cette arme, alors nouvellement utilisée à l’occasion de mobilisations sociales.

    #Maintien_de_l'ordre #police #manifestations #lycées


  • Eclate ta bulle informationnelle
    http://www.pedagogie.ac-nantes.fr/documentation/enseignement/sequences/eclate-ta-bulle-informationnelle-1143533.kjsp

    En partant des pratiques informationnelles des élèves de lycée, cette séquence vise à leur faire prendre conscience de la notion de bulle informationnelle en leur faisant réaliser une revue de presse.

    #EMI #séance #éducationauxmedias



  • Honneur aux lycéens | Le Club de Mediapart
    https://blogs.mediapart.fr/laurence-de-cock/blog/081218/honneur-aux-lyceens

    Les images de l’arrestation de 150 jeunes à Mantes resteront. Elles sont indélébiles. C’est ce qu’ont souhaité ceux qui les ont sciemment filmées et diffusées. Grand bien leur en fasse ; ces images les salissent à jamais tout comme elles salissent ceux qui les ont soutenues et justifiées. Mais, plus grave, les faits eux resteront marqués dans la tête de ces enfants à genoux, mains sur la tête, humiliés comme jamais. Les faits laisseront des traces dont nous ne mesurons pas l’ampleur et les effets. En attendant Les lycéennes et lycéens en manifestation ont préféré détourner le symbole pour le renvoyer à la laideur des visages haineux de la République. On l’a dit souvent, la jeunesse est belle. Hier, ils ont crié leur fierté en reprenant la libre possession de leurs gestes : à genoux, mais debout, leur dignité jetée à la face de leurs bourreaux.

    Et pourtant nous sommes nombreuses et nombreux – et je crois même que nous sommes une grande majorité – à ne pas supporter que l’on court-circuite notre fragile tâche par des excès d’autoritarisme et de répression bien burnée. Nous ne le supportons pas car elle nous humilie à notre tour. Et la petite phrase du vidéaste amateur en témoigne : « Voilà une classe qui se tient sage, je pense qu’ils n’ont jamais vu ça, on va faire voir ça à leurs profs ». Ils ont donc aussi voulu s’adresser à nous, et nous faire prendre la mesure de leur efficacité à soumettre nos élèves comme des criminels, menottés, face au mur, sommés de regarder droit devant ». IIs ont cru sans doute que nous allions applaudir, remercier, fondre en larmes de gratitude. Mais c’est toute une profession qu’ils ont piétinée. Nous n’oublierons pas non plus.

    Maintenant c’est l’ensemble de la jeunesse qui est en ligne de mire, et ce depuis plusieurs années. Peut-être depuis ce jour, sous le gouvernement Valls, où des lycéens de 15 ans ont été violemment frappés devant leur lycée (Bergson) au début du mouvement contre la loi travail. Aujourd’hui donc ce sont nous, les enseignants qui croyons en l’intelligence de nos élèves et qui les formons quotidiennement aux valeurs de la démocratie, qui sommes montrés du doigt comme les nouveaux cracheurs de feu de la République. Il faudrait dissuader les jeunes de s’organiser, de manifester. Mais depuis quand sommes- nous devenus les gardiens d’une démocratie qui ne serait que des incantations vides ? Peut-être depuis que l’institution a décidé de pilonner elle-même tous les espaces d’une possible conscientisation politique de la jeunesse : à commencer par des salles dans les lycées pour accueillir les AG ; mais en passant aussi par la suppression de programmes soucieux de pluralisme et des apports des sciences sociales : en Sciences économiques et sociales, en histoire et géographie par exemple.

    #Education #Société_contrôle


  • Sooner or Later You’ll have to use a Crypto Exchange
    https://hackernoon.com/sooner-or-later-youll-have-to-use-a-crypto-exchange-854ebf06df67?source=

    sourceEven though #cryptocurrency, ICOs, and tokens are something that most of us are probably already used to, crypto exchanges are different — in the eyes of the majority, it’s an instrument only for traders, not actual crypto users who hold some tokens in their wallets awaiting to use them as a form payment on future platforms. However, as the market is maturing and the number of tokens is growing, more and more of them are spreading among crypto lovers, and the question arises: How can the average user switch between tokens with ease? Crypto exchanges are likely to be the answer.Tokens usage is inevitable, and here’s whyDiscounts for tokens and discount tokensImagine the situation where you can either pay full price for a purchase with your credit card or get a 20% discount in case you (...)

    #bitcoin #education #blockchain #fintech


  • It’s Time to Decentralize College: How to Make Higher #education Great Again Using Blockchain
    https://hackernoon.com/decentralize-college-blockchain-higher-education-d25104f2cdee?source=rss

    As we are in the midst of the worst crypto bear market in several years (it’s normal, relax), the get-rich quick-types have exited the field to find another scheme while the builders are still here weathering the storm. These times may be tough and stressful for some, but it’s a good time to talk about ideas without having $$$ be at the center of the conversation.We hear the buzz phrases all the time such as “crypto is going to change the world” or “blockchain can be used for anything such as (insert random field here)” but we are still some time away from mass adoption. So allow me to interject my own thoughts about the topic of higher education and how blockchain, when properly utilized, can greatly reform the institution.For some time, higher education has been the target of criticism (...)

    #higher-education #decentralize-college #blockhain #decentralization


  • Utilisation de #smartphones en #classe... une #exposition en plein air à #Genève portait la question dans l’espace public...

    Voici quelques pistes de réflexion.

    Des attitudes possibles de gestion de la classe de la part de l’enseignant·e étaient proposées, et on pouvait découvrir, en levant le panneau avec la phrase initiale, les réflexions autour de la proposition faite.

    –------------------------

    L’enseignant·e confisque systématiquement les smartphones au début des cours :


    Résultat ?

    –--------------

    L’enseignant·e sensibilise la classe sur les dépendances liées au smartphone :


    Résultat ?

    –-----------

    L’enseignant·e crée une activité pédagogique centrée sur les nouveaux médias et dispensée à l’aide de smartphones :


    Résultat ?

    #interdiction #éducation #sensibilisation #information #autonomie #pédagogie


  • Why are Nasdaq, JFX, and other traditional exchanges switching to the #blockchain?
    https://hackernoon.com/why-are-nasdaq-jfx-and-other-traditional-exchanges-switching-to-the-bloc

    sourceFor many people, the blockchain and cryptocurrencies are the same thing. When, actually, cryptocurrencies are a part of the blockchain-based ecosystem and blockchain technology doesn’t necessarily require publicly selling a cryptocurrency.Using the blockchain gives many new opportunities for businesses to cut costs, make their products more transparent on a distributed ledger, and boost the speed of internal transactions, which is why many large businesses adopt it. It’s why Microsoft and IBM develop so many blockchain products and it’s the reason why a lot of traditional exchanges switch to the blockchain. In this article, we’re going to learn why they are now making the switch.What are exchanges looking for?As we previously mentioned, there are several benefits to using the (...)

    #trading #bitcoin #education #fintech



  • Partout en France, la police tire au flashball sur les lycéens
    https://www.bastamag.net/partout-en-France-la-police-tire-au-flashball-lyceens

    Depuis le début de la semaine, les forces de l’ordre répriment avec une grande violence la mobilisation des lycéens, qui ont fait leur retour dans la rue contre le système Parcoursup et la réforme du baccalauréat. Un passage en revue de la presse locale et nationale montre notamment que le flashball, une arme dite « à létalité réduite », a été utilisé face aux adolescents aux quatre coins du pays, entraînant de nombreuses blessures dont au moins trois graves. Est-ce ainsi que le gouvernement entend faire (...)

    #Résister

    / A la une, #Luttes_sociales, #Education, #Atteintes_aux_libertés, #Droits_fondamentaux




  • How to Build Real-Time #dapps?
    https://hackernoon.com/how-to-build-real-time-dapps-78bf4841b786?source=rss----3a8144eabfe3---4

    sourceJust as user-friendly software was necessary before computers became adopted for mainstream use, dApps (more specifically, real-time dApps) are the software that run on the #blockchain and will help launch it into mainstream use. Remember, there were computers being used before Windows and a a graphical user interface were around, but it was far more difficult and the number of folks using those computers were far lower. The blockchain and distributed ledger technologies (DLT) are currently in their infancy and they don’t have super user-friendly software yet to help the general public interact with them. But taking into account that a reported 84% of companies are looking into the blockchain, if you’re a programmer then real-time dApps are probably where your career is heading. (...)

    #real-time-dapps #bitcoin #education


  • Lycéens et étudiants dénoncent aussi le « mépris » du gouvernement
    https://www.bastamag.net/Lyceens-et-etudiants-denoncent-aussi-le-mepris-du-gouvernement

    Les blocages de lycées ont repris tôt ce matin, un peu partout en France. « Nous ne voulons plus être les ignoré.es de ce quinquennat », avait lancé l’Union nationale lycéenne (UNL) ce 30 novembre, appelant à bloquer les lycées et à rallier le mouvement des gilets jaunes . Rejoignant les revendications des gilets jaunes sur la question du pouvoir d’achat, les syndicats lycéens évoquent le coût des transports qui pèse sur le quotidien des élèves et les difficultés financières qui les empêchent parfois, tout (...)

    En bref

    / #Luttes_sociales, #Inégalités, #Migrations, #Services_publics, #Education


  • Une centaine de lycées bloqués ce lundi en soutien aux gilets jaunes

    Aujourd’hui plus d’une centaine de lycées sont bloqués dans tout le pays en soutien à la mobilisation des gilets jaunes, contre la #sélection et la réforme du #bac. Des #manifestations de #lycéens et des #blocages ont eu lieu dans des dizaines de villes.


    http://www.revolutionpermanente.fr/Une-centaine-de-lycees-bloques-ce-lundi-en-soutien-aux-gilets-j
    #gilets_jaunes #lycées #éducation #blocage #parcours_sup #parcoursup #université #convergence_des_luttes


  • « La formation au numérique, une tâche immense pour l’éducation nationale »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/11/27/la-formation-au-numerique-une-tache-immense-pour-l-education-nationale_53890

    L’enseignement de l’informatique au collège et au lycée est insuffisant, souligne le chercheur Serge Abiteboul, dans une chronique au « Monde ». Pour préparer l’avenir des citoyens, tous les enseignants doivent être formés aux nouvelles technologies.

    #education #accompagnement #formation #pratiqures


  • Du #droit_à_l’éducation ; de l’#éducation_aux_droits

    Débutée en 2008 suite à la rédaction d’un mémoire de Master 2 intitulé Le droit à l’éducation. Contribution à l’étude de la réception des droits-créances par le juge administratif, ma thèse a consisté à retracer l’émergence de ce droit à, envisagé comme un discours, dans le contexte des laïcités françaises ; je l’ai réalisée sous la direction de Xavier Dupré de Boulois et soutenue le 8 décembre 2017 à la faculté de droit de l’Université Grenoble Alpes (UGA), au sein de laquelle je suis rattaché au Centre de Recherches Juridiques (CRJ, EA 1965).

    Peu de temps après le commencement de mon parcours dans le cadre de l’Ecole Doctorale Sciences Juridiques (EDSJ), le Conseil d’Etat a rendu un important arrêt, le 8 avril 2009 (Laruelle, n° 311434). Je lui ai consacré des observations dans la revue Droit de la famille (juillet 2009, n° 7, comm. 97) puis une note, plus détaillée, à la Revue du droit public et de la science politique en France et à l’étranger (RDP 2010, n° 1, p. 197, intitulée « Education des enfants handicapés : droit-créance et carence de l’Etat »). Concluant sur la « contribution de l’action en responsabilité à la réalisation d’un droit-créance », je terminais en tissant un lien avec le « droit au logement opposable » (DALO).

    La réflexion a pu être prolongée à l’occasion d’une intervention d’Hafida Belrhali devant le Groupe de Recherches en Droit de la Famille (GRDF) le 8 juillet 2011 – « Suivi des enfants autistes : quelle responsabilité de l’Etat ? » –, à propos de l’arrêt qu’elle venait d’annoter à l’AJDA (CE, 16 mai 2011, Mme Beaufils, n° 318501). Largement renouvelée, l’analyse proposée dans ma thèse de ces deux arrêts doit beaucoup à ces échanges, tout comme à ceux consécutifs à deux autres manifestations : le 13 décembre 2011, une conférence sur le droit à l’éducation des personnes en situation de #handicap (disponible en ligne : http://videos.univ-grenoble-alpes.fr/video/1057-le-droit-a-leducation-des-personnes-en-situation-de-), à l’initiative de la mission « Université non discriminante » de Grenoble ; le 23 mai 2012, sur l’invitation de son responsable, Yann Echinard, une intervention relative au handicap à l’école lors d’une rencontre à l’antenne valentinoise de la Faculté de droit, avec des professionnels de l’Éducation nationale.
    #autisme

    En 2010, j’ai contribué au rapport réalisé sous la direction de Diane Roman pour la Mission de recherche Droit et Justice, « Droits des pauvres, Pauvres droits ? ». Recherches sur la justiciabilité des #droits_sociaux. Sortant de mon domaine de prédilection – l’éducation –, mon étude jurisprudentielle s’intitule « Comparaison du contentieux des droits de retrait et au respect de la vie personnelle en droit du travail » ; elle a été republiée par La Revue des Droits de l’Homme (juin 2012, n° 1, p. 371), sous le titre « Section 2-2. La protection juridictionnelle des droits sociaux comparée à celle des droits civils : existe-t-il une réelle différence de mise en œuvre des droits ? » (disponible en ligne). Le 19 décembre 2011, j’ai animé avec mon directeur de thèse un débat filmé entre Diane Roman et Philippe Warin (directeur de recherche au CNRS et de l’ODENORE, l’Observatoire DEs NOn-REcours aux droits et services) : intitulée « L’effectivité des droits sociaux », la vidéo est en ligne (http://www.revuedlf.com/videos/leffectivite-des-droits-sociaux-2) sur le site de la Revue des droits et libertés fondamentaux (RDLF).

    Le 12 juillet 2013, en binôme dans le cadre du Centre d’Études et de Recherches sur le Droit, l’Histoire et l’Administration Publique (CERDHAP), nous sommes intervenus à propos du colloque Le service public de l’Association Française pour la recherche en Droit Administratif (AFDA), avec Philippe Yolka et Xavier Dupré de Boulois pour discutants. Le titre 1 de ma thèse est précisément consacré au service public de l’enseignement, celle-ci ayant évolué au regard du lien entre éducation et laïcité(s) dans le contexte français ; au fil de la recherche, son sous-titre a changé (sachant que l’une des propositions formulées est l’abandon de la catégorie doctrinale des droits-créances) : Le droit à l’éducation. L’émergence d’un discours dans le contexte des laïcités françaises, thèse de l’Université Grenoble Alpes, 2017.

    http://www.thomasbompard.fr
    #éducation #droits #Thomas_Bompard

    Livret de #méthodologie :
    http://www.thomasbompard.fr/livret-methodologie

    • Journée des #droits_de_l’enfant

      « Le droit à l’éducation, c’est aussi le droit à un personnel enseignant qualifié ». Tel était le thème d’un rappel conjoint adressé « à la communauté internationale », le 5 octobre ; ce jour-là, « depuis 1994, la Journée mondiale des enseignant(e)s commémore la signature de la Recommandation OIT/UNESCO concernant la condition du personnel enseignant de 1966 ».

      Le message est-il bien reçu partout, en France ? En Seine-Saint-Denis, par exemple, il est permis d’en douter (plus largement, v. l’« appel au secours » lancé depuis le tribunal de Bobigny, « La grande misère de la protection de l’enfance en Seine-Saint-Denis », Le Monde 6 nov. 2018, p. 22 : « des enfants mal protégés, ce seront davantage d’adultes vulnérables » ; en ligne sur le site de Laurent Mucchielli). Le 15 novembre, il a été répété que la question de l’absentéisme enseignant « constitue une priorité majeure du ministère de l’éducation nationale puisqu’elle touche à la continuité et à la qualité du service public » ; dans cette réaffirmation volontariste (« notamment de pallier les absences prévisibles, comme celles liées aux stages de formation continue »), l’absence de référence au droit à l’éducation peut être relevée.


      http://www.thomasbompard.fr/journee-convention-droits-des-enfants
      #enfance #enfants