• Après les #hallucinations, les IA de pointe médicales souffrent d’un nouveau travers, l’effet Mirage : elles construisent des diagnostics à partir de données qui ne leur ont jamais été fournies
    https://www.bfmtv.com/tech/intelligence-artificielle/apres-les-hallucinations-les-ia-de-pointe-medicales-souffrent-d-un-nouveau-tr

    Des chercheurs de l’Université de #Stanford ont découvert (et nommé) l’#effet_Mirage des #IA. Ces dernières, de #GPT-5 d’#OpenAI à #Claude Opus 4.5 d’#Anthropic en passant par #Gemini 3 Pro de #Google, arrivent ainsi à livrer un #diagnostic #médical avec assurance à partir d’éléments visuels qu’elles ont… inventés.

  • EFF is Leaving X | #Electronic_Frontier_Foundation
    https://www.eff.org/deeplinks/2026/04/eff-leaving-x

    After almost twenty years on the #platform, #EFF is logging off of #X. This isn’t a decision we made lightly, but it might be overdue. The math hasn’t worked out for a while now.
    The Numbers Aren’t Working Out

    We posted to #Twitter (now known as X) five to ten times a day in 2018. Those tweets garnered somewhere between 50 and 100 million impressions per month. By 2024, our 2,500 X posts generated around 2 million impressions each month. Last year, our 1,500 posts earned roughly 13 million impressions for the entire year. To put it bluntly, an X post today receives less than 3% of the views a single #tweet delivered seven years ago.

  • La #France continue d’alimenter largement la machine génocidaire : un #rapport accablant

    Un rapport d’Urgence Palestine et de Palestinian Youth Movement, dont Le Monde a publié des extraits lundi soir, révèle que plus de 525 cargaisons d’équipements français à usage militaire ont été expédiées vers Israël entre octobre 2023 et mars 2026. Pour le gouvernement, il s’agit de matériel à vocation défensive ou destiné à être réexporté.

    Le document de 66 pages, intitulé « Les dessous des #exportations_militaires françaises vers Israël », se veut aussi complet et précis que possible. Il démontre un flux régulier et diversifié d’équipements qui, à eux seuls, ne constituent pas des armes prêtes à l’emploi, mais alimentent l’industrie de défense israélienne en composants parfois essentiels.

    Selon le rapport, « entre octobre 2023 et mars 2026, plus de 525 cargaisons de #matériel_militaire ont été expédiées par des fabricants français vers les industries israéliennes de défense et aérospatiales ». Les principaux exportateurs français recensés sont #Sermat, #ADR, #Effbe_France, #Eurolinks, #Savimex, #Safran, #Thales, #Cimulec, #Amphenol_Air_LB, #Radiall, #Aubert_&_Duval, #Vishay_MCB et #Hutchinson. Du côté israélien, #Elbit_Systems, premier fabricant d’armes du pays, est à l’origine de la quasi-totalité des achats, que le rapport n’a pas pu chiffrer en quantités ou en valeur.

    Plus de 90 % des expéditions, issues d’une cinquantaine de villes et de douze régions de France, ont été acheminées par la compagnie aérienne israélienne #El_Al. L’écrasante majorité de ces vols ont décollé de l’aéroport de Roissy-Charles de Gaulle, qui est aussi utilisé de façon intensive, selon le rapport, pour « le transit de #fret_militaire américain entre l’Amérique du Nord et Israël » : « Entre le 4 avril 2025 et le 25 octobre 2025, plus de 117 expéditions ont quitté différentes installations de #Lockheed_Martin [entreprise américaine et mondiale de défense et de sécurité] et de bases aériennes aux Etats-Unis à destination d’Israël, la majorité (79 %) étant acheminée vers la base aérienne militaire de #Nevatim. » Toutes ces cargaisons auraient transité par le hub parisien de la société américaine de fret aérien #FedEx, le plus important hors des Etats-Unis.

    Parmi les industriels contactés par Le Monde, Thales, dont le rapport d’Urgence Palestine estime que quatre de ses filiales approvisionnent les divisions guerre électronique, #drones, #systèmes_C4I (les fonctions de contrôle et commande et de renseignement) et #radars au sol d’#Elbit_Systems, rappelle la position qu’il défend depuis des mois : « Depuis le 7 octobre 2023, Thales n’a exporté aucune arme ni aucun système létal vers les forces armées israéliennes, ni directement ni par l’intermédiaire de fabricants tiers ».

    Aubert & Duval vend des tubes en acier équipant des #obusiers ou des #tanks à Elbit Systems mais se défend en jurant que « la licence d’exportation de #matériel_de_guerre accordée par l’Etat français prévoit explicitement que le produit final (…) soit réexporté à des forces armées qui ne sont pas celles d’Israël ».

    Le ministère des armées a ordonné, en octobre 2025, l’arrêt des exportations de la société Sermat vers Israël, avait révélé le média en ligne Disclose car celles-ci étaient non conformes à la législation. Ces contrats portaient notamment sur la fourniture d’#alternateurs et de moteurs électriques pour des drones d’Elbit Systems.

    Le cas d’Eurolinks, qui fabrique des #maillons, c’est-à-dire les liens permettant de charger les munitions, est déjà connu grâce aux révélations de Dispose et de Marsactu, Mais, malgré les révélations de presse et le refus des dockers CGT de Marseille de charger une livraison en juin 2025, le rapport d’Urgence Palestine fait état « d’un flux continu de 12 expéditions documentées totalisant 9,94 millions de liens de munitions sur vingt et un mois ».

    De fait, l’Etat français n’a pas annulé la licence d’Eurolinks. Celle-ci « ne donne pas droit à l’#armée_israélienne d’utiliser ces composants », avait déclaré en mars 2024 Sébastien Lecornu, alors ministre des armées, qui doivent uniquement entrer dans la fabrication d’équipements ensuite exportés par Israël.

    (…)

    « Le décalage entre la politique officielle de la France et la réalité de sa #chaîne_d’approvisionnement, où des #composants ont permis l’armement de drones au-dessus de Gaza, soulève de sérieuses questions quant à sa complicité », estiment Urgence Palestine et Palestinian Youth Movement, qui invoquent, notamment, le Traité sur le commerce des armes (TCA), signé et ratifié par la France en 2013, selon lequel « un Etat Partie ne doit autoriser aucun transfert d’armes (…) s’il a connaissance que ces armes pourraient servir à commettre un génocide, des crimes contre l’humanité, (…) des attaques dirigées contre des civils (…) ou d’autres crimes de guerre. »

    https://europalestine.com/2026/04/07/la-france-continue-dalimenter-largement-la-machine-genocidaire-un-rap
    #Israël #armes #armement #complicité

    • Rapport : Les dessous des exportations militaires françaises vers Israël

      « ARMER UN GÉNOCIDE » : UN RAPPORT D’INVESTIGATION RÉVÈLE L’AMPLEUR DE LA COMPLICITÉ FRANÇAISE DANS L’ARMEMENT D’ISRAËL

      Le Palestinian Youth Movement et Urgence Palestine publient aujourd’hui un rapport d’investigation inédit documentant, pour la première fois de manière exhaustive et datée, l’implication directe de l’État français et de ses entreprises dans l’armement d’Israël depuis le 7 octobre 2023.

      Les faits sont les suivants : 525 cargaisons d’équipements et de composants militaires ont été expédiées depuis des entreprises françaises vers des filiales d’Elbit Systems — premier fournisseur de l’armée d’occupation israélienne. 117 vols FedEx transportant des composants de chasseurs F-35 produits par Lockheed Martin ont transité par l’aéroport de Roissy-Charles de Gaulle à destination de la base aérienne israélienne de Nevatim. Aucune de ces exportations, aucun de ces transits, n’ont pu avoir lieu sans l’aval complice ou le silence coupable de l’État français.

      Ce rapport documente ce que la société palestinienne affirme depuis plus de 70 ans : le système colonial israélien et ses guerres génocidaires ne peuvent exister sans la chaîne capitaliste mondiale et la complicité active des gouvernements occidentaux. Les données réunies ici en apportent la preuve matérielle, expédition par expédition, entreprise par entreprise. Sans les amortisseurs de choc d’Effbe, Elbit ne peut pas stabiliser ses systèmes de ciblage. Sans les panneaux avioniques de Thales, ses drones et systèmes de surveillance ne peuvent pas fonctionner. Sans les visières de Savimex et les composants de FedEx, les F-35 ne décollent pas. Sans les alternateurs et actionneurs de Sermat, les drones Hermes 900 ne peuvent pas tuer. Sans les tubes de canons d’Aubert & Duval, les obusiers SIGMA ne tirent pas. Sans les 9,94 millions de liens de munitions d’Eurolinks, les fusils-mitrailleurs à Gaza ne tirent pas en rafale.

      Ce rapport vient également mettre en évidence deux ans de mensonges d’État. Alors que le droit international interdit clairement tout transfert d’armements ou de composants militaires dès lors qu’un risque génocidaire est reconnu, les données du rapport établissent sans ambiguïté que les entreprises françaises ont continué d’alimenter des armes offensives qui ne relèvent en aucune façon du double usage.

      Au regard des informations exposées dans ce rapport, le Palestinian Youth Movement et Urgence Palet demandent :

      Un embargo total et la suspension immédiate de toutes les autorisations d’exportation et de transit de matériels militaires et de composants à destination d’Israël, conformément aux articles 6.3 et 7 du Traité sur le Commerce des Armes et aux ordonnances de la CIJ de 2024.

      La révocation de toutes les licences d’exportation en cours accordées aux entreprises françaises documentées dans ce rapport.

      L’ouverture d’une enquête parlementaire indépendante sur les autorisations délivrées par la CIEEMG depuis le 7 octobre 2023.

      La mise en place d’un mécanisme public et contraignant de traçabilité de l’usage final de tout composant exporté vers Israël.

      Des sanctions pénales contre les entreprises qui en conscience participent à cette chaîne d’armement.

      https://www.urgence-palestine.com/rapport-les-dessous-des-exportations-militaires-francaises-vers-i

  • Racisme contre les nouveaux maires : Franceinfo change de sujet - Acrimed | Action Critique Médias
    https://www.acrimed.org/Racisme-contre-les-nouveaux-maires-Franceinfo

    Que peut-on attendre d’un plateau de Franceinfo réunissant les quatre journalistes Agathe Lambret, Renaud Dély, Alix Bouilhaguet et Étienne Girard ? Le 31 mars dans l’émission « Les informés du matin », le bandeau semblait à première vue très clair : « Le maire de Saint-Denis victime d’attaques racistes ». Un agenda salutaire compte tenu de la déferlante raciste qui, bien au-delà des médias Bolloré, s’abat contre plusieurs nouveaux maires de communes notamment franciliennes comme Bally Bagayoko (Saint-Denis), Aly Diouara (La Courneuve) ou Demba Traoré (Le Blanc-Mesnil) et, par extension, contre les habitants racisés des quartiers populaires. Sauf qu’on le comprend très vite, ce sujet n’est pas auto-suffisant, ni même ce dont semblent vouloir réellement parler les « informés ». La présentatrice Agathe Lambret synthétise le cadrage d’entrée de jeu :

    Agathe Lambret : Pourquoi le maire de Saint-Denis est-il la cible d’attaques racistes et pourquoi LFI investit le champ identitaire avec son concept de « nouvelle France » ?

    #Bally_Bagayoko #Saint-Denis #élections_municipales #effets_de_cadrage

    • C’est quand même moins pire ici car la victime peut donner son point de vue :
      https://www.youtube.com/watch?v=vBUt3Rwiw7c

      _______________________________________________________________
      À l’Assemblée nationale, le ministre de l’Intérieur Laurent NUNEZ a fait part de son indignation, après plusieurs jours de silence au plus haut sommet de l’Etat et malgré des attaques racistes d’une rare violence contre Bally BAGAYOKO, maire LFI de Saint-Denis et de Pierrefitte, élu le 15 mars dernier. Tout ça après avoir été victime d’une première fake news, aux relents racistes là encore, propagée dès le soir de son élection… Bally BAGAYOKO est avec nous ce soir sur ce plateau, non pas pour débattre du racisme, ça ne se débat pas le racisme, mais pour essayer de comprendre ce qu’il y a derrière ce déferlement de haine. Nous allons en débattre ce mercredi 1er avril avec nos invités :

      Bally BAGAYOKO Maire (LFI) de Saint-Denis et Pierrefitte-sur-Seine (93)
      Pascal BLANCHARD Historien, spécialiste des enjeux de diversité, du fait colonial, d’identité et d’immigration, chercheur-associé au Centre d’histoire internationale et d’études politiques de la mondialisation (CRHIM), co-directeur du Groupe de recherche Achac
      Constance RIVIERE Directrice générale du Palais de la Porte-Dorée depuis 2022 et ancienne conseillère et directrice adjointe du cabinet de François Hollande (2012-2017) à l’Elysée
      Rachid BENZINE, Islamologue, romancier, chercheur-associé au Fonds Paul Ricoeur, auteur de « Les Silences des pères » aux éditions du Seuil
      Astrid de VILLAINES Journaliste, productrice de L’Esprit public

    • Municipales au Blanc-Mesnil : la grande désinformation
      https://www.arretsurimages.net/articles/municipales-au-blanc-mesnil-la-grande-desinformation

      Nouveaux maires : les violences imaginaires des télés françaises (vidéo, 1h30)
      https://www.arretsurimages.net/emissions/arret-sur-images/nouveaux-maires-de-banlieue-les-violences-imaginaires-des-teles-fran
      Avec  : Aly Diouara et Demba Traoré et Bally Bagayoko
      Presentation  : Nassira El Moaddem

  • When in Rome. The illusion of infinite efficiency.

    Hello, and welcome back to the KIOSK. How have you been? I’ve just retuned from Rome, which, due to its large number of fine kiosks, could almost be chalked up as a taxable expense. But let’s not think about that, because it reminds me I need to do my tax return.

    It was a very nice trip, and I won’t bore you with the details, but I enjoyed it particularly because of the mindset I was in while I was there. What am I talking about? Well, my partner, Lizzy, was teaching a week-long course, and I was merely joining for a spell, with none of the responsibilities of educating anyone except myself. The casualness of that premise meant that I felt unburdened by the need to see Rome in the same way as if the trip had been specifically to see Rome. Which, ironically, kind of freed me up to actually, y’know, see Rome. And yes, I do appreciate that I sound insane.

    I’d never been to Rome before and of course I saw a few of the classics. The Colosseum is not getting old, and the Pantheon is one of the singularly most stunning spaces I have ever set foot in. An experience that my architectural studies and photos couldn’t come close to to conveying. But for the most part, I wandered around, I drank espressos from perfect little cups, I peered at ancient crumbling walls and baroque statues, took analogue photographs when the light was right, ducked into small bars, sat in squares warmed by the Autumn sun…and well, you get the the idea.

    I’m not a man to thrash out a strict schedule for a trip, but I somehow I felt doubly freed by the circumstance from the notion of ‘getting the most out of it’, or being efficient.

    The more I think about it, there are strong arguments for being less efficient these days. It feels like every advert at the moment is generally geared around the idea of saving you time. Which I understand conceptually, as no one feels like they have enough, but I disagree that the solution is a grammar app, a delivery app, a time management dashboard, or AI in general. The elephant so often in the room is, what you’re going to be doing with all this newly free time beyond the vague notion of having ‘fun’? Which is generally depicted by a preposterously attractive family all smiling and laughing at each other. And on a personal level, for all these incredible advances in time saving, why is it harder and harder to get someone to have a drink with me? (Don’t answer that, it will probably be abundantly clear by the end of this newsletter.)

    A few TV adverts take a stab at it, but only mange to highlight how weird this concept is. A current Tesco’s delivery service advert showcases various oddballs indulging in niche pursuits in their own homes, with barely concealed contempt. Charitably, I think it’s supposed to be ‘you do you’, but the overall message it gives, is that ‘these freaks have to do this thing behind closed doors, and therefore need their essentials shipped in’. The final shot of the perplexed delivery person might as well come with the caption, ‘Here’s your food, you fucking nutbag!’ And that’s how they are depicting their customers. That’s you, that is.

    Another advert for pet food delivery sails closer to the wind, actually engaging with the paradox that I’m talking about, although it tries to make light of it. A woman is freed from the burden of worrying about ordering pet food, allowing her the brain-space to ‘…worry about something else…!’ Ha. Ha. Ha?

    I talked about something similar in my newsletter in about real life side quests, as we clearly need distractions and activities to quiet our raging minds, probably now more than ever, and ‘chores’, although perpetually branded as negative, are actually very good for this. The point I made in that newsletter was that there’s a rise in chore based video games, that people are playing in their free time, and it’s a curious development. It speaks to this.

    The other day we ran out of washing up liquid so I had to cycle to the local market to get it refilled. Did I want to go? Absolutely not. But was glad I went? Of course. Because what else would I have done with that half an hour? Scrolled the fuck out of Instagram?

    I’m also fascinated by what is classified as a chore these days too, whereas in the past is was just called, ‘life’. There’s another advert at the moment for some AI assistant thing with a woman choosing flowers, and she gets the thing to choose the bouquet for her. What the hell is going on in her life where this act, a task so wholesome that it’s probably too twee for a children’s book, has been re-classified as ‘an absolute ballache’?! And as such, should be left to the robots, while she does…what? Stares vacantly into space? Or perhaps she’s desperate to get back to some of that laughing and smiling at her attractive family we’re supposed to crave? Oh, and here’s some flowers that I didn’t choose. Which is the whole fucking point of flowers.

    Most current studies suggest that despite the billions invested in AI, it hasn’t really seen any measurable increase in productivity or efficiency in the workplace. It’s early days though, and the AI defenders (those twats, the one who invested the billions) say it’s only a matter of teaching the workers to use it properly and it will really come into it’s own. So, come on comrades, lets all dig our own mass, unmarked grave, together!

    Regardless of what actually happens, it wouldn’t surprise me if it didn’t work, because we’ve been here before, haven’t we? Certainly in my line of work, we all know that ability to send an instant message or email has not streamlined the process of illustration and publishing at all. Instead it has merely opened up the opportunity for much more client back-and-forthing, worse and worse briefs, and fickle, mind-changing. So, perhaps, as a society, we’re about as efficient as we can get?

    Much like capitalism’s central myth, you can’t have infinite growth forever. And what is efficiency anyway? The most efficient process is nothing happening at all. Created in a second, forgotten in an instant.

    AI has already crept into our domestic lives in many sigh-inducing ways, and in one recent banal example, a flyer for a petanque competition was dropped into a Whatsapp group I’m in (yes, I’m pretty cool) that was clearly AI generated. A designer friend of mine shared it privately with an angry eye-roll, and yet, back in the group chat, people responded with ‘great poster!’, as of course, they couldn’t tell the difference. So the general populous is not going to save us on this one. The government clearly couldn’t give less of a shit either, and my own industry seems to be pinning its hopes naively on the fact it can’t draw hands properly yet.

    How does one respond to this? I genuinely have no idea, but personally, I think I might just slow down. Because I can’t out run it, I can’t even keep up with it. All I can do is watch it thunder off into the distance and hope for some kind of hare and tortoise outcome. I can’t keep up with a person who is trying to shave seconds of their daily schedule by using Monday.com, or Grammarly, or using AI to choose their flowers. It’s a race I seen no value in taking part in. Going slow is the one thing it can’t do. It can’t think for any longer than it takes to receive the input and then prematurely ejaculate the unconsidered results.

    It already feels like a million years ago, but that Joanna Maciejewska post is still right on the money;

    “‘I want AI to do my laundry and dishes so that I can do art and writing, not for AI to do my art and writing so that I can do my laundry and dishes’”

    But without being too facetious, I think I actually want to do the chores too, especially if that ‘chore’ is flower choosing. I don’t want to hand over any of my precious time, because we’re in control of how precious that time really is. I don’t want to listen to podcasts at double speed, I don’t want to binge watch the next must-see TV show only to have it completely forgotten about the next month.

    But don’t worry about me guys, I’m fine in the slow lane. Send me a postcard when you get there, because where is that? You’re not seriously going to send me that picture of the inane smiling family are you? We can’t keep falling for this. Elon Musk has EVERYTHING and that entire, non-smiling family, hate him.

    I want to make drawings, write stories and think about both. It doesn’t really matter how fast I make them, because AI is allowed to steal them as soon as I’m done, so I might was well enjoy the process, becasue that’s the bit where I still own it. I want to play petanque (perhaps one of the slowest sports known to man), cycle about London on errands, make my own pasta (been enjoying that recently), take photos and wait for my films to be processed, grind coffee beans (found an old wooden hand grinder on a market stall the other day and restored it), or just read a book.

    More and more I feel like slowing down and doing something with presence and intent is the most revolutionary act I can undertake. It’s the one thing it can never beat me at. And, paradoxically, I seem to be getting more done too.

    I think one of the fascinations with Ancient Rome comes from the fact that despite it being two thousand years ago, society today kind of still looks exactly the same. From the political to the philosophical to the domestic, it’s all there. The majesty of achievement, the grub, the horror, the cruelty, and the banality.

    If Rome was built in a day, it would’ve been forgotten the day after. But as the popular meme informs us, many of us are still thinking about it with remarkable frequency. Because of it’s layers, its chaos, unending lives upon lives. And for me, I want to be involved in that messy process, not sell off portions of my life so that I can do…‘something else’.

    “This is how it always ends. With death. But first there was life. Hidden beneath the blah, blah, blah. It’s all settled beneath the chitter chatter and the noise. Silence and sentiment. Emotion and fear. The haggard, inconstant flashes of beauty. And then the wretched squalor and miserable humanity. All buried under the cover of the embarrassment of being in the world, blah, blah, blah... Beyond there is what lies beyond. I don’t deal with what lies beyond. Therefore... let this novel begin. After all... it’s just a trick.

    Yes, it’s just a trick.” (Jep Gambardella. ‘The Great Beauty’.)

    Sorry about that, everyone. I was just going to tell you about my trip to Rome, but I got a bit distracted. I promise I’ll keep the next one short and light. As a treat for making it this far, here’s a Ancient Roman food kiosk found in Pompeii. Rather lovely isn’t it? It even has the right colour scheme.

    Have a good day, and do swing by again soon, it won’t be fermented fish every time.

    https://kiosk.substack.com/p/when-in-rome
    #IA #AI #intelligence_artificielle #efficacité #efficience

    via @freakonometrics, qui a mis en avant cette citation :

    “The more I think about it, there are strong arguments for being less efficient these days. It feels like every advert at the moment is generally geared around the idea of saving you time. Which I understand conceptually, as no one feels like they have enough, but I disagree that the solution is (...) AI in general. The elephant so often in the room is, what you’re going to be doing with all this newly free time beyond the vague notion of having ‘fun’?”

    https://mastodon.social/@freakonometrics/116331922454140512

  • Manche : plus de 800 personnes arrivent en une semaine en Angleterre à la faveur du beau temps

    Un peu plus de 800 migrants ont atteint le Royaume-Uni la semaine dernière, entre le 3 et le 7 mars. Des départs survenus à la faveur d’une fenêtre météorologique favorable.

    https://www.infomigrants.net/fr/post/70246/manche--plus-de-800-personnes-arrivent-en-une-semaine-en-angleterre-a-

    –-> Le sous-titre pourrait être : « De l’#inutilité de dépenser des millions pour ’fermer la #frontière' »... la preuve ici par les chiffres : il suffit de quelques jours de beaux temps pour que des dizaines de personnes sans autres ressources que leur détermination réussissent à déjouer le super technologique et coûteux système de contrôle frontalier mis en place par #Angleterre et #France depuis des années :
    « entre 2017 et 2022, 425 millions d’euros »

    https://www.alternatives-humanitaires.org/fr/2025/08/06/la-politique-migratoire-de-letat-francais-a-la-frontiere-

    #efficacité #inefficacité #militarisation_des_frontières #frontières #migrations #Manche #contrôles_frontaliers #budget #statistiques #chiffres #réfugiés #passages

    ping @reka

  • Rep. Finke Was Right: #Age-Gating Isn’t About #Kids, It’s About #Control | Electronic Frontier Foundation
    https://www.eff.org/deeplinks/2026/03/rep-finke-was-right-age-gating-isnt-about-kids-its-about-control

    When Rep. Leigh Finke spoke last month before the Minnesota House Commerce Finance and Policy Committee to testify against HF1434, a broad-sweeping proposal to age-gate the internet, she began with something disarming: agreement.

    “I want to support the basic part of this,” she said, the shared goal of protecting young people online. Because that is not controversial: everyone wants kids to be safe. But HF1434, Minnesota’s proposed age-verification bill, simply won’t “protect children.” It mandates that websites hosting speech that is protected by the First Amendment for both adults and young people to verify users’ identities, often through government IDs or biometric data. As we’ve discussed before, the bill’s definition of speech that lawmakers deem “harmful to minors” is notoriously broad—broad enough to sweep in lawful, non-pornographic speech about sexual orientation, sexual health, and gender identity.

    #eff #age_verification #age_checking

  • Tuer les animaux « #nuisibles » ne réduit pas les #dégâts_agricoles

    Autrefois appelées “nuisibles”, les #espèces_susceptibles_d’occasionner_des_dégâts (#ESOD) peuvent être tuées pour protéger cultures et élevages. Mais une nouvelle étude basée sur 7 ans de données montre que cette mesure est inefficace.

    Les "nuisibles", c’est comme cela qu’on appelait autrefois ces animaux, maintenant elles portent le nom d’ESOD pour Espèces Susceptibles d’Occasionner des Dégâts. Ce changement de vocabulaire n’est pas anodin, on parle bien de possibilité de destruction.

    Ainsi, la réglementation prévoit donc qu’on puisse réguler - comprenez tuer certaines espèces - selon 3 catégories avec 3 réglementations bien distinctes. Première catégorie : les espèces introduites et envahissantes, c’est le #ragondin, le #raton_laveur, le #chien_viverrin ou la #bernache_du_Canada. Catégorie à part, la troisième, avec le #sanglier et le #pigeon_ramier. Et puis, au milieu, la deuxième catégorie, celle qui nous intéresse aujourd’hui, avec en moyenne 1,7 million d’animaux à être tués chaque année. Neuf espèces sont concernées : quatre mammifères, le #renard, la #fouine, la #martre et la #belette et cinq oiseaux, principalement des #corvidés comme les #corneilles, les #corbeaux ou les #pies, auxquels s’ajoute l’#étourneau_sansonnet.

    Selon le biologiste de la conservation Frédéric Jiguet, la notion de #dégâts n’est pas définie de manière très précise, ce qui peut poser problème mais de façon générale ce sont des dégâts agricoles. "Par exemple, pour les renards et les fouines, la majorité des dégâts qui sont déclarés vont être des attaques sur des #élevages de #volailles en plein air ou sur des #poulaillers. Et pour les cultures, on va se retrouver plus avec des corvidés, des corbeaux et des corneilles qui vont dévaster un #semis au moment de la mise en terre des semences ou quand les jeunes pousses sortent et qui vont nécessiter pour l’agriculteur de re-semer son champ. Donc tout ça, ça a un coût en temps, en semences, qui peut être chiffré et qui peut être déclaré dans le cadre de cette réglementation"

    Cette mesure est-elle vraiment efficace ? C’est-à-dire est-ce que tuer ces espèces lorsqu’il y a des dégâts permet de prémunir les agriculteurs ou les éleveurs contre des dégâts ultérieurs ? Ça n’avait jamais été réellement exploré, et c’est ce qu’a fait cette nouvelle étude parue dans Biological Conservation.

    Pour cela, il fallu croiser deux jeux de données. Chaque département doit faire remonter tous les 3 ans au ministère de l’écologie d’un côté, les sommes de dégâts déclarés, et puis de l’autre, le nombre d’animaux tués pour limiter donc les pertes économiques. Ce sont les chasseurs et les piégeurs qui se chargent de supprimer ces ESOD. Notez d’ailleurs qu’aucun pays autour de nous ne fonctionne comme cela. Ils privilégient souvent des systèmes d’assurances, ou alors ils se réservent la possibilité de tuer ces animaux mais plutôt en dernier recours. Résultat de cette étude menée 7 ans de données entre 2015 à 2022 : la mesure est inefficace. Frédéric Jiguet explique que la relation entre dégâts et animaux tués est plate, c’est-à-dire qu’il n’y a pas de lien entre les deux. “Aucun lien, ça veut dire, si on régule beaucoup plus, il n’y a pas moins de dégâts l’année suivante, mais aussi, si on régule beaucoup moins ou qu’on arrête les destructions, il n’y a pas plus de dégâts l’année suivante."

    Selon le chercheur, qui est premier auteur de cette étude, cela va à l’encontre de ce qui était pensé jusqu’à présent, et cela s’explique par plusieurs raccourcis, notamment sur le fait que si on tue plus d’animaux il y en aura forcément moins. "Alors évidemment, si on en tue un, il y en a un de moins à l’instant T, mais ce sont des populations qui se régénèrent très vite. Les corvidés, par exemple, au moment où il y a des dégâts sur les cultures, sont très mobiles. C’est surtout les jeunes de l’année précédente qui sont en mouvement, qui sont en recherche de territoire et qui peuvent parcourir jusqu’à 100 km par jour et en moyenne deux ou trois kilomètres. Donc un corbeau qui est sur un champ un jour ne sera pas forcément sur le même champ le lendemain. Et si on l’a tué, il y en a un autre qui viendra."
    "Réguler" ne régule pas... et coûte cher

    Et puis, est-ce qu’on cible vraiment les animaux responsables ? Bien sûr que non, et c’est aussi ce qui rend le dispositif inefficace. Réguler ces animaux ne régule rien du tout et cela vaut pour les 9 espèces de cette seconde catégorie des ESOD.

    L’autre résultat de l’étude, c’est l’analyse économique. Les dégâts déclarés chaque année oscille entre 8 et 23 millions d’euros. Les auteurs estiment que le coût de l’élimination de ces animaux se situe entre 103 et 123 millions d’euros par an. La mesure coûte 8 fois plus cher que les dommages qu’elle est censée éviter, et ce sont les chasseurs et piégeurs qui majoritairement supportent ce coût ! On ne parle même pas ici du prix en vie animale. Et dernière limite de cette mesure : tuer trop d’animaux a aussi un impact écologique, car les renards chassent les petits rongeurs… qui eux aussi peuvent détruire des récoltes.

    Il faut donc d’autres solutions pour les agriculteurs et les éleveurs, Il existe déjà des pistes : par exemple pour les oiseaux, enrober les semences d’oléorésine de poivre noir ou encore plus classique, l’effarouchement, donc, leur faire peur, mais parce que les corvidés sont des animaux très intelligents, ce n’est pas si simple, et c’est pourquoi les techniques pour repousser ces animaux loin de cultures est un sujet de recherche à part entière.

    https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/avec-sciences/tuer-les-animaux-nuisibles-ne-reduit-pas-les-degats-agricoles-2892481
    #animaux #nature #animaux_nuisibles #agriculture #régulation #efficacité #écologie #éthologie

    • Ecological and economic assessments of native vertebrate pest control in France

      1.7 million foxes, mustelids and corvids are culled in France annually to reduce sanitary risks and economic losses to human activities and properties. The efficiency of the implemented lethal control strategy has never been assessed. We analyzed seven years of data reporting damage costs and lethal control effort across the country, and failed to find a link between control effort and change in reported damage costs, and reducing even cancelling control effort does not boost damage. We further report that the control effort does not drive breeding numbers in corvids. We also provide the first economic assessment of native vertebrate pest control in France. The monetary valuation of lethal control effort was estimated at 103–123 million euros annually, while official annual damage costs sum to 8–23 million euros. There is no evidence of any benefit from control effort. Lethal control does not drive population numbers, and possibly reduces ecosystem services associated with these species, including rodent predation and seed dispersal.

      https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0006320726000273?via%3Dihub

    • Y’a un gros beauf au village, ancien flic reconvertit dans les ovins et les poules. On entend parfois sur son terrain résonner ses coups de fusil en pleine journée, il aime à tuer les renards et autres prédateurs, et s’en vante ensuite.
      Chaque fois je pleure pour le renard ou la fouine, et me dis que ce courtermiste se tire une balle dans le pied, vu que sans prédateurs les rongeurs vont pulluler et bouffer le grain de ses poules.

  • #Insécurité : les #caméras_de_vidéosurveillance font-elles vraiment baisser la #délinquance dans les communes ?

    Les communes s’équipent de plus en plus de vidéosurveillance. Alors que la sécurité est la priorité numéro un des Français pour les élections municipales, les élus investissent des milliers d’euros dans les caméras. Mais sont-elles vraiment efficaces ? L’enquête de « L’Œil du 20h ».

    Dans toute la France, des communes s’équipent en vidéosurveillance et ça ne fait qu’accélérer. Ce sont de gros investissements pour des petites municipalités, malgré une efficacité qui reste toujours à prouver. À L’Arbresle, dans le Rhône, il y aura bientôt 41 caméras pour 6 500 habitants.

    Les #caméras sont attendues depuis longtemps par Nathalie Serre, candidate liste DVD et élue de l’opposition."La #criminalité évolue et je pense qu’il faut que nous aussi, on travaille avec notre temps. Je pense que ça peut aussi énormément servir pour tout ce qui concerne l’#incivilité", estime celle qui a toujours été favorable à leur déploiement.

    Le maire de gauche, Pierre-Jean Zannettacci, a toujours été contre. Il a cependant organisé en février 2025 un référendum sur l’installation d’un système de vidéosurveillance dans la commune, pour un montant total de 400 000 euros. 53% des habitants ont voté pour. La ville va donc s’équiper, au grand dam d’une partie de l’ex majorité de gauche, qui juge la dépense inutile.

    « Le maire a dit devant tout le monde, que de toute façon, on ne pouvait pas être sûr que ça marcherait. On va engager tout cet #argent_public sur un truc dont on n’est pas sûr de la réussite ? », s’interroge Sheila McCarron, candidate liste DVG, qui mène une liste d’opposition aux élections municipales à venir.

    Une solution promue par les gendarmeries

    Le maire n’a pas souhaité répondre à l’Œil du 20 Heures. Il nous a renvoyés vers l’un de ses adjoints. Et selon ce dernier, la mairie n’a pas eu l’idée toute seule. « Les gendarmes sont bien venus discuter avec nous. Les #statistiques, je ne les ai pas eues, je ne peux pas vous dire », répond Gilles Peyrichou, élu en charge du déploiement de la #vidéosurveillance. C’est à la demande de la gendarmerie que L’Arbresle s’est équipé.

    La commune n’est pas la seule dans ce cas-là. Il y a cinq ans, la CNIL, l’autorité de contrôle du numérique, pointait déjà, dans une étude, une forme de pression mise sur les mairies pour s’équiper. « Les forces de l’ordre mettent également en avant auprès des maires l’aide que leur procurent des caméras (...). Les maires sont ainsi incités à agir par les forces de police ou de gendarmerie locales qui promeuvent ces solutions », soulignait l’étude.

    Une efficacité discutée

    La gendarmerie locale a refusé toutes nos demandes d’interviews et n’a pas souhaité nous donner de chiffres sur la délinquance à L’Arbresle, pas plus que sur l’efficacité de la vidéosurveillance. Peu d’éléments factuels sont disponibles.

    Il y a 6 ans, la #Cour_des_comptes pointait l’absence de lien entre vidéosurveillance et baisse de la délinquance :"Aucune corrélation globale n’a été révélée entre l’existence de dispositifs de #vidéoprotection et le niveau de la délinquance commise sur la voie publique ou encore le #taux_d'élucidation".

    En 2021, une autre enquête a été réalisée pour le compte de la gendarmerie et a passé au crible près de 2 000 affaires judiciaires. « On n’a pas identifié de différence de niveau de résolution sur les communes équipées ou sur les communes non équipées de vidéoprotection de #voie_publique », explique son auteur, Guillaume Gormand, chercheur à Sciences Po Grenoble - Université Grenoble Alpes, qui en est arrivé aux mêmes conclusions.

    Un #lobby actif

    Si l’efficacité des caméras est encore discutée, comment ceux qui les vendent répondent-ils à cette question ? La réponse est dans ce document : le lobby du secteur a publié un livre blanc juste avant les municipales. On y apprend aux élus comment parler vidéosurveillance sans être anxiogène et comment répondre aux questions sur le #coût. À la question de l’efficacité, la réponse est surprenante. « La vidéoprotection n’a jamais eu vocation à éradiquer la délinquance », est-il écrit.

    Parmi les auteurs du livre blanc, un ancien député La République en marche, désormais lobbyiste, qui a gardé ses entrées à l’Assemblée nationale. « À ma connaissance, je n’ai pas de chiffres à vous donner sur l’efficacité de la vidéoprotection », reconnaît #Jean-Michel_Mis. Le ministère de l’Intérieur, qui dispose de chiffres précis via les préfectures, a refusé de communiquer le nombre de communes s’étant récemment équipées.

    https://www.franceinfo.fr/elections/insecurite-les-cameras-de-videosurveillance-font-elles-vraiment-baisser-l

    #efficacité #inefficacité #surveillance #sécurité

    signalé ici aussi : https://seenthis.net/messages/1160755

    • Evaluation de la contribution de la vidéoprotection de voie publique à l’élucidation des enquêtes judiciaires

      En 2020, les magistrats de la Cour des comptes indiquaient qu’ils n’avaient trouvé « aucune corrélation globale [...] entre l’existence de dispositifs de vidéoprotection et le niveau de la délinquance commise sur la voie publique, ou encore les taux d’élucidation ». Ils concluaient alors leur rapport annuel avec, entre autres, la recommandation #5 invitant à « Engager une évaluation de l’efficacité de la vidéoprotection de la voie publique, notamment dans l’élucidation des crimes et délits, avec le concours de chercheurs et d’experts ». Par la présente étude, la Gendarmerie Nationale apporte une réponse à cette demande des Sages de la rue Cambon. En soutenant et accueillant sans tabou une démarche d’analyse scientifique, la Gendarmerie est à l’origine d’une démarche inédite qui constitue à ce jour l’évaluation la plus complète et détaillée de la contribution de la vidéoprotection à l’élucidation d’enquêtes judiciaire en France. La démarche engagée a cherché, comme objectif principal, la mesure de la contribution au travail d’investigation et d’incrimination des auteurs de crimes et de délits de cette technologie installée dans les espaces publics. Au-delà de cette interrogation, les données collectées ont également permis de rendre compte d’un large spectre de l’utilisation de cet outil par les enquêteurs. Elle rend notamment compte du réflexe des enquêteurs à mobiliser cette ressource, décrit pour quels types d’infractions les caméras s’avèrent le plus pertinente ou, surtout, quelles sont les configurations les plus favorables à un bénéfice élevée de la vidéoprotection.

      https://hal.univ-lorraine.fr/CREOGN/hal-04875204v1

  • #Polices #municipales : des #effectifs en #hausse… sans #effet évident sur la #délinquance
    https://theconversation.com/polices-municipales-des-effectifs-en-hausse-sans-effet-evident-sur-

    Longtemps marqueur de #clivage entre #droite et #gauche, le développement de la #police_municipale s’est imposé comme une #priorité à l’approche des #élections de ce mois de mars, toutes tendances #politiques confondues. Pourtant, cette course aux effectifs n’est pas liée à l’évolution de la délinquance enregistrée.

    • Par contre à Évry (Essonne), ils ont trouvé un truc formidable pour créer de la délinquance. Les hauts faits du GSI, groupe de soutien et d’intervention (gendarmerie) adjoint à la « mumu »

      Post de Ricardo Parreira sur BS :
      https://bsky.app/profile/ricardoparreira.com/post/3mfzl6lpsb225

      Post de Loopsider sur sa page FB :
      https://www.facebook.com/Loopsider/videos/%C3%A0-%C3%A9vry-en-banlieue-parisienne-des-adolescents-de-14-%C3%A0-17-ans-accumulent-des-cont/1254431683296046

      À Évry, en banlieue parisienne, des adolescents de 14 à 17 ans accumulent des contraventions à un rythme alarmant. Certains ont déjà atteint plusieurs milliers d’euros de dettes, jusqu’à 9.000 euros pour l’un — une somme vertigineuse pour des mineurs qui n’ont pas encore gagné un seul salaire ou font des petits boulots.
      Dans tous les cas, une même unité de la police municipale revient dans leurs récits. Nous avons recueilli les témoignages de ces jeunes : ils décrivent un ciblage systématique qui ressemble moins à de la répression qu’à du contrôle social et de l’humiliation.
      Quelle trajectoire peut-on construire quand on entre dans l’âge adulte avec une telle épée au-dessus de la tête ? Quel rapport aux institutions, à la loi, à l’État, peut-on développer après ça ?
      Malgré nos multiples relances, ni la mairie d’Évry, ni la police municipale n’ont daigné nous répondre.

      La vidéo sur YT :

      https://www.youtube.com/watch?v=8MoRocU-PU0

      Des « affaires » similaires relatées en avril 2025 :

      Suite à des observations dans le 12e arrondissement, le Défenseur des droits a fait un rapport accessible sur cette page :
      https://www.defenseurdesdroits.fr/amendes-evictions-controles-une-etude-sur-la-gestion-des-indesira

      Le site du Défenseur des droits, institution indépendante chargée de défendre les droits et les libertés individuelles dans le cadre de 5 domaines de compétences déterminés par la loi :
      – la défense des droits des usagers des services publics ;
      – la défense des droits de l’enfant ;
      – le respect de la déontologie par les personnes exerçant des activités de sécurité (police, gendarmerie, services privés de sécurité …) ;
      – la lutte contre les discriminations ;
      – l’orientation et la protection des lanceurs d’alerte.

  • The AI Hallucination Trap : Why Your Newsroom Needs A ’Zero Trust’ Architecture
    https://tvnewscheck.com/tech/article/the-ai-hallucination-trap-why-your-newsroom-needs-a-zero-trust-architec

    Le journalisme à l’ère de l’intelligence artificielle - mo’de d’emploi

    L’intervention de l’IA dans la production « news » et de textes en général pose des questions semblables à celles des automatismes récents dans la photographie et la priouction vidéo : où en sommes nous par rapport à l’authenticité et à la vérité des contenus censés être les notres ? C’est essentiel pour le droit d’auteur européen (différent du copyright anglo-saxon ou chinois) et pour notre public. Est-ce qu’on peut encore nous faire confiance lors ce que nous employons des aides IA ?

    26.2.2026 by Jon Accarrino - How to build a “Zero Trust” architecture that prevents AI errors from destroying your newsroom’s credibility.

    As media executives, we often look for the “magic bullet” software that solves our efficiency problems. But when it comes to generative AI, the most critical feature isn’t speed, it’s accuracy.

    ThisTVNewsCheck guide breaks down the mechanics of AI hallucinations and offers a “Zero Trust” framework for integrating these tools without sacrificing your newsroom’s credibility.
    Everything Gen AI Creates Is A Hallucination

    When people ask me how to stop generative AI from hallucinating, I often think back to a lecture from Tommi Jaakkola at MIT. He explained something that fundamentally shifted my perspective: Everything a model like ChatGPT outputs is a hallucination.

    Generative AI technology isn’t actually the “intelligent” tool we often think it is. It’s just an advanced prediction engine. Every word gen AI creates is a guess based on training patterns, not necessarily verified fact. We just happen to accept the “good” hallucinations, the ones that align with reality, and panic over the “bad” ones.

    For newsrooms, where credibility is the only currency that matters, this distinction is terrifying. A single fabricated quote or invented court case can turn decades of earned trust into a dumpster fire.

    But we cannot hide from artificial intelligence technology. New AI features are already embedded in the tools your teams use daily, from email clients to CMS platforms and web browsers.

    “The simple availability of attention-getting content does not guarantee that people will trust that content over time,” says Brian Southwell, distinguished fellow at RTI International. “Trust often involves the belief that both parties share values or interests and are accountable for their actions. If you find out that you’ve received false information, can’t easily trace where it came from, and can’t turn to a human author to get an explanation of why it was wrong, you probably won’t feel comfortable going back to that source over time.”

    The goal isn’t to eliminate hallucinations. That is currently impossible with foundational models. The goal is to build a “Zero Trust” architecture that catches them before they reach your audience.
    What Causes AI To Generate Bad Hallucinations?
    What Causes AI To Generate Bad Hallucinations?
    Bad AI Hallucinations (Image via ORDO AI)

    AI hallucinations happen when models prioritize fluency over accuracy. Because they predict the next likely word rather than retrieving verified facts, they can confidently present fabrications as truth.

    The Mechanics:

    Data Gaps: Lacking specific info, the model fills the void with plausible-sounding filler.
    Overgeneralization: Applying a correct pattern (like legal citation formats) to invent non-existent cases.
    Sycophancy: Tuning models to be “helpful” often trains them to invent answers rather than admit ignorance.

    Real-World Consequences:

    The “Food Bank” Tourist Trap: Microsoft’s AI guide recommended the Ottawa Food Bank as a “tourist hotspot” for hungry travelers.
    The Invented Legal Precedent: A lawyer faced sanctions after ChatGPT wrote a brief citing entirely made-up court cases.
    The “Pizza Glue” Warning: Google’s AI suggested putting glue on pizza to keep cheese from sliding off, a “correct” prediction based on a sarcastic Reddit comment it ingested. This is the danger of unrestricted web access: You invite the chaos of the internet into your news product.

    Google’s “Pizza Glue” AI Overview Fail
    Google’s “Pizza Glue” AI Overview Fail (Image via ORDO AI)
    What Is The Atomic Unit Of Journalism?

    Before we discuss defenses against bad AI hallucinations, we must establish the ground rules of AI use in trusted newsrooms. AI should never write the core news story. As TVNewsCheck Editor, Michael Depp explored during a panel at its NewsTechForum conference last December, the atomic unit of journalism, the original reporting, the interviews, the synthesis of facts, must remain human.

    AI’s limited role is performing productivity tasks in the orbit of that atomic core: reversioning content for social media, summarizing archives for research, drafting newsletter teases, generating broadcast lower-thirds, etc.

    As Nick Toso, founder & CEO of the journalist discovery platform Rolli, notes: “AI can help increase productivity, but it can’t take responsibility for what gets published. In a newsroom, every claim has to lead back to a real person who knows what they’re talking about and is willing to stand behind it.”

    But do not be fooled: Even in these support roles, the risk of hallucination is real. An AI tool summarizing a city council transcript can still invent a quote. A tool generating a lower-third can still misattribute a statement. And as our newsrooms begin to adopt agentic tools that “talk” to each other (e.g. a research bot passing data to a social bot) we risk a digital game of “Telephone” where subtle nuances are lost and hallucinations are amplified.
    AI Hallucinations: Strategic Defenses For Media Leaders
    AI Hallucinations: Strategic Defenses For Media Leaders
    AI Hallucinations: Strategic Defenses For Media Leaders (Image generated using ORDO AI)

    We cannot simply trust AI to “do the right thing.” We must engineer environments where it is difficult for AI to do the wrong thing.

    “AI is a powerful accelerant for our newsrooms, but we don’t allow that velocity to go unchecked,” says Claire Ferguson, VP & senior technology counsel at Gray Media. “Because Gray’s longstanding position has been our journalism is to be created by humans, every single output flows through our journalists’ rigorous verification systems and their subjective discernment before publication. That’s our firewall against putting unverified AI output in front of our audiences.“

    Here are some of the proven safeguards that Ordo Digital recommends for news organizations.
    1. Implement Retrieval-Augmented Generation (RAG)

    The Concept: Stop letting the AI guess. Instead of relying on a model’s internal training data (a black box of the internet), RAG connects the AI to a trusted, closed ecosystem, your archives, wire services or specific primary documents.

    Why It Works: It grounds the output in verified reality. You instruct the AI: “Answer this question using only the provided text.” This forces the model to reference your proprietary knowledge base rather than hallucinating from its training data.
    2. The “Human-in-the-Loop” Protocol

    The Concept: AI is the intern; you are the editor. Treat every AI output with skepticism. It can draft summaries or structure data, but it should never be the final publisher.

    The Workflow:

    Atomic Verification: Break down AI-generated text into individual claims.
    Source Tracing: Require human editors to trace every quote and stat back to a primary source.
    Final Sign-Off: No content goes live without a human editor’s name attached to the log.

    “The biggest barrier to adoption isn’t technical, it’s cultural,” admits Kurt Christopher, VP of television digital strategy at Hubbard Broadcasting. “We see real hesitation from journalists who are protective of their work. And rightly so. They need to trust that it won’t distort the nuance of their reporting when it reformats a story for a different platform.”
    3. Deploy Automated “Red Teaming” Fact Check Tools

    The Concept: Fight AI with AI. Human editors are expensive; AI-generated content is cheap. Before any AI-drafted content reaches a human editor, it should pass through a secondary AI specifically designed to be a critic.

    The Workflow: Use a “Self-Reflection” fact check loop or a separate “Judge” model. The first AI writes the content. The second AI (the Judge) scans that content solely to find unsupported claims, logical fallacies, or deviations from your style guide. If the Judge flags an issue, the content is rejected before it ever wastes a human editor’s time.

    For example, my team frequently adds a ‘fact checker’ protocol extension to AI tools used by newsrooms.
    Example Fact Check Protocol
    Example of an Ordo Digital fact checking protocol prompt (Via ELVEX)
    4. Limit the Scope of Use Cases

    The Concept: Don’t use a bazooka to kill a mosquito. Establish clear “Safe” vs. “Unsafe” zones for AI.

    Safe Uses: Summarizing transcripts, SEO metadata, translation, reformatting text.
    Unsafe Uses: Writing original reporting from scratch, generating quotes or pulling live data on breaking news where facts are fluid.

    Why It Works: Restricting AI to low-variance tasks naturally reduces the opportunity for high-risk hallucinations.
    5. Lower the “Temperature”

    The Concept: Boring is better. When developers use AI models through an API or other advanced platforms, they can tweak something called “temperature” which ranges from 0.0 to 1.0. This setting helps control how creative the AI can get.

    Action Item: Set the temperature low to 0.0–0.2 for any sensitive newsroom task. This forces the model to be deterministic and factual, whereas higher temperatures (0.7+) encourage creative fabrication. This can be controlled either at the tool or enterprise level or just in a prompt. Or try adding “temperature = low” to your standalone prompts and experiment with the output differences.
    6. Implement “Chain-of-Thought” Prompting

    The Concept: Show your work. LLMs are prone to rushing to an answer. “Chain-of-Thought” forces the model to break down its reasoning step-by-step before generating a final response.

    The Strategy: Instead of asking “Summarize this,” ask: “First, list the key entities. Second, identify the main action. Third, write a summary based only on those two steps.” This slows the model down, drastically reducing logical leaps.
    7. Strict Prompt Engineering & Role-Based Constraints

    The Concept: Garbage in, garbage out. Vague prompts invite improvisation. Strict prompts demand precision.

    The Strategy:

    Ice Breakers: Hard-code system prompts that set the rules before the user even types.
    Roleplay: “You are a cynical, fact-obsessed news editor. You do not speculate.”
    Demand Attribution: “Cite the specific paragraph used for every claim.”

    8. Enable Uncertainty Scoring

    The Concept: A “Confidence Meter” for your AI. Technically sophisticated teams can implement “Uncertainty Scoring” (or log-probability checks).

    How It Works: The model assigns a probability score to its own tokens. If the confidence score for a specific claim drops below a certain threshold (e.g., 90%), the system automatically flags that sentence for human review or refuses to generate it entirely.
    9. Domain-Specific Fine-Tuning

    The Concept: Specialized training, not general guessing. Generic models are trained on the entire internet, including conspiracy blogs and Reddit posts.

    The Strategy: “Train” a smaller version of the model on thousands of examples of your CMS or your newsroom’s best work. This teaches the AI your specific voice, formatting rules and ethical boundaries, reducing the “drift” that often leads to hallucinations.
    10. The “Sycophancy” Check (Team Education)

    The Concept: AI is a “Yes Man.” AI models are reinforcement-learned to please the user. If a reporter asks a leading question (“Find the admission of guilt in this transcript”), the AI will try to find it even if it doesn’t exist.

    The Strategy: Train staff to ask neutral, objective questions to avoid bullying the AI into a hallucination. Give the AI explicit permission to say “I don’t know” or “That information is not present.”

    “We see it all the time—a reporter asks an AI to ‘find the controversy in this transcript,’ and the model will often manufacture one just to be helpful,” says Daniel Anstandig, CEO of Futuri. To help prevent hallucinations, Futuri’s TopicPulse was grounded using 250,000 sources. “But even with the right tools, you have to train your team to ask neutral questions and explicitly give the AI permission to say ‘there is nothing here.’ If you don’t, you are effectively bullying the model into a hallucination.”
    Establishing A ‘Zero Trust’ AI Architecture in Your Newsroom
    Establishing A ‘Zero Trust’ AI Architecture in Your Newsroom
    ‘Zero Trust’ AI Architecture (Image via ORDO AI)

    We are moving toward a world of “Agentic AI,” where systems don’t just create content but take actions. In that world, a hallucination isn’t just a typo, it’s a liability. Media organizations must be vigilant, focusing not just on the tools they buy, but on the rigorous architectures they build around them.

    AI technology will continue to hallucinate. It is your job to ensure those hallucinations never become headlines.

    Disclosure: Gray Media and Hubbard Broadcasting are clients of the AI strategy and consulting firm, Ordo Digital.

    #journalisme #news #IA #intelligence_artificielle #déontologie #morale #vérité #travail #efficacité

  • La #salinité de l’#océan #Indien s’effondre à un rythme inquiétant pour la #biodiversité
    https://la1ere.franceinfo.fr/reunion/la-salinite-de-l-ocean-indien-s-effondre-a-un-rythme-inquietant-po

    Les chercheurs, spécialisés dans l’étude des #courants_marins, et les #climatologues s’inquiètent de la chute brutale de la salinité de l’#océan_Indien. Cet #effondrement modifie la #circulation des courants qui stabilisent le #climat et impacte la vie #marine dans toutes les strates.

    • pour la cause de cette #perte_de_salinité, il faut se reporter aux articles initiaux (non, ce n’est pas l’Antarctique)

      The Southern Indian Ocean Is Losing Salt at an “Astonishing” Rate
      https://scitechdaily.com/the-southern-indian-ocean-is-losing-salt-at-an-astonishing-rate

      […]
      The Indo-Pacific Freshwater Pool
      Much of the incoming freshwater can be traced back to a huge tropical region where surface waters are naturally diluted by frequent rain. This zone, stretching from the eastern Indian Ocean across to the western Pacific in the Northern Hemisphere tropics, stays relatively fresh because rainfall is high while evaporation is comparatively low. Scientists often call it the Indo Pacific freshwater pool.

    • les articles originaux sont sous #paywall, mais on peut récupérer quelques images…

      The expanding Indo-Pacific freshwater pool and changing freshwater pathway in the South Indian Ocean | Nature Climate Change
      https://www.nature.com/articles/s41558-025-02553-1


      Salinity, current and evaporation–precipitation climatology and salinity trend from eight datasets a, Climatological mean evaporation–precipitation (1960–2022 average) in the Indian Ocean from the blended dataset (Methods). Unit, 10−5 kg m⁻² s⁻¹. STG, Seychelles–Chagos Thermocline Ridge (SCTR), South Equatorial Current (SEC), ITF, Leeuwin Current (LC), Flinders Current (FC), Agulhas Current (AC) and Antarctic Circumpolar Current (ACC) are labelled. b, Climatological salinity (colour; unit, psu) and current (vector; scale, 0.1 m s⁻¹) in the upper 600 m from the blended salinity dataset. c, Linear salinity trend in the global Southern Hemisphere’s subtropical oceans for the 1960–2022 period averaged in the upper 600 m. Unit, 10⁻² psu per 30 years. Colour shading (white area) shows that trend values exceed (are below) 95% significance level. Red and blue dots denote areas with statistically significant positive/negative evaporation–precipitation trends. Grey circles mark regions where fewer than six out of eight individual dataset trends agree in sign with the blended dataset trend. d, SIO upper-600-m mean salinity for the early period (1960–1974; coloured and dashed lines) and the recent period (2008–2022; solid lines). Unit, psu. e, Time series of monthly and eight-year lowpass filtered salinity anomalies (grey and black lines) and linear trend (red) averaged over the SEIO red box region (100–120° E, 35–15° S) in c in the upper 600 m, except for the NCEI data whose grey line represents five-year mean salinity. The blended series, along with its spread (shading), and the trend excluding ORAS5 (dashed red lines) are shown. f, Meridional–vertical (y–z) salinity trend section (105–110° E average) of the SIO from the blended dataset (10⁻² psu per 30 years), with climatological salinity (psu) shown by line contours. Thick solid black lines in a–d mark the 15° S latitude. Figure created with MATLAB version 9.11.0.

      Abstract
      Understanding ocean freshwater variability is key to assessing the global water cycle and climate change, but changes in freshwater storage and transport remain unclear. Here we show that the South Indian Ocean—a vital conduit for interocean exchange—has experienced the strongest freshening in the Southern Hemisphere since the 1960s. This freshening drives a southward expansion of the Indo-Pacific freshwater pool into the South Indian Ocean, where freshwater has increased by 6.5 ± 0.5% per decade, as indicated by the shrinking 35.3 psu isohaline. Strengthened Indonesian Throughflow and intensified Subtropical Gyre inflow are the primary causes. In the upper ~200 m, freshening follows a new subtropical pathway rather than the usual tropical route. These changes arise from wind shifts linked to the Hadley cell’s poleward expansion and a stronger Indonesian Throughflow, both driven by warm-pool warming. Ongoing warming will further expand the freshwater pool and broaden the subtropical pathway, affecting climate, interocean exchange and marine ecosystems.

      la légende de l’image vient de ResearchGate où se trouve aussi une preview de la première page
      https://www.researchgate.net/publication/400410667_The_expanding_Indo-Pacific_freshwater_pool_and_changing_fres

  • #AI #energy #efficiency #comparisons ‘unfair’ bleats #Sam_Altman, citing amount of energy needed to evolve, then train a human — one ‘takes like 20 years of life and all of the food you eat during that time before you get smart’ he argues | Tom’s Hardware
    https://www.tomshardware.com/tech-industry/artificial-intelligence/ai-energy-efficiency-comparisons-unfair-bleats-sam-altman-citing-amoun

    #OpenAI CEO Sam Altman took part in a wide ranging Q&A on Friday, answering dozens of rapid-fire questions during a 60 minute session hosted by The Indian Express. Not for the first time, Altman stoked controversy. This time, he bemoaned “unfair” comparisons between the efficiency of AI inference queries and human thought. In Altman’s view the comparison is skewed as humans have millennia of evolutionary smarts and technology teachings behind them, yet individuals require “like 20 years of life and all of the food you eat during that time before you get smart.”

    #gorafi_encore_plagié

  • Agir l’intolérable

    Quelque chose, dans la texture des jours, se resserre, non sous la forme d’un #choc unique et éclatant, mais comme une sorte de condensation lente qui alourdit l’air, épaissit les gestes et entame la parole. Il ne s’agit pas de l’#effroi, cette pointe brève de #sidération qui suspend l’esprit, mais d’une contrainte sourde et persistante qui organise peu à peu la #fatigue, ronge la disponibilité, fabrique de l’#impuissance, tout en attisant, en contrebas, des #colères difficiles à formuler. La gorge se serre, les mains sont moites, le regard se perd, au loin des nuages, des éclairs, tandis que les rues chavirent, et que la tête cogne des pavés de fer, sans la moindre étincelle. Et pourtant, au cœur même de ce régime d’#étouffement, subsistent des plages de #joie, des #attachements, des yeux qui se touchent, des élans, qui indiquent qu’autre chose demeure possible, ou, plus exactement, qu’autre chose demeure requis.

    Ce qui affleure alors ne relève plus seulement de l’humeur ou de l’affect, puisque s’y annonce déjà une perception, encore confuse et sans concept, d’un déplacement dans l’ordre du monde, comme si un seuil avait été franchi. C’est ce passage, encore mal nommé, que nous désignons trop vite et trop vaguement par le mot d’intolérable, alors même qu’il demande, précisément, d’être décrit avec rigueur plutôt que simplement éprouvé.

    (...)

    .
    https://lundi.am/Agir-l-intolerable#nb11

    #intolérable #Sylvain_George #colère #régime #architecture #à_lire #à_lire_absolument

    • Résister à la chronopolitique ne consiste pourtant ni à ralentir par principe, ni à célébrer abstraitement la lenteur, mais à restituer des arrêts, des reprises, et des intervalles, où un jugement puisse se former. Benjamin parlait d’arrêt messianique, non comme promesse religieuse, mais comme interruption profane de la continuité catastrophique. On pourrait dire aujourd’hui arrêt critique, au sens d’un arrêt qui ne suspend pas pour fuir, mais pour rendre à la situation sa lisibilité, et pour rouvrir la possibilité de décider.

      C’est dans ces interruptions, dans ces silences tenus, dans ces marches ralenties, ces reprises obstinées d’un même geste, d’un même chant, d’une même demande, que le temps redevient habitable, non parce que ces gestes produiraient un autre monde, mais parce qu’ils fissurent la clôture du présent et introduisent une autre cadence au cœur de la cadence imposée. Si l’intolérable interdit l’arrêt, alors toute bifurcation, pour devenir praticable, doit commencer par la reconquête de cette capacité d’interruption.

      #chronopolitique #interruption

  • #Pablo_Servigne : « L’#effondrement à craindre, c’est celui du #lien_social »

    Renforcer nos liens pour lutter contre les crises climatiques et politiques, telle est l’idée du collapsologue et chercheur Pablo Servigne. De quoi permettre aussi, dit-il, de faire tomber le #fascisme.

    Comment se préparer au pire ? En renforçant nos #liens, répond très simplement le collapsologue et chercheur Pablo Servigne. Tissons chacun un solide #réseau, pour qu’il soit notre #filet_de_sécurité en cas de #crise. C’est ce qu’il propose dans son dernier ouvrage paru en octobre, Le réseau des tempêtes, manifeste pour une entraide populaire (éd. Les Liens qui libèrent). Alors que l’actualité peut parfois donner l’impression que le sol se dérobe sous nos pieds, Reporterre lui a demandé comment faire face.

    Reporterre — Il y a dix ans, quelques mois avant l’Accord de Paris, Reporterre vous interviewait à l’occasion de la sortie du livre qui vous a fait connaître, « Comment tout peut s’effondrer » (coécrit avec Raphaël Stevens, éd. du Seuil). Depuis, il y a eu le Covid-19 et les confinements, la guerre en Ukraine, la réélection de Donald Trump aux États-Unis, des négociations climat qui patinent... De notre point de vue occidental, on se demande parfois si l’effondrement n’a pas déjà commencé ?

    Pablo Servigne — Avec les collapsologues, cela fait quinze ans que l’on voit tout cela venir. On ne peut pas avoir la certitude que l’effondrement a déjà commencé. C’est une question pour les historiens du futur. Mais c’est utile de considérer que c’est le cas. C’est le pari du philosophe Jean-Pierre Dupuy avec le catastrophisme éclairé : on va considérer que l’on y est pour avoir une chance de l’éviter ou de l’atténuer. En se mettant dans ce récit, notre manière d’être au monde et d’agir change à la hauteur des enjeux.

    Effondrement ou pas, on sent que de nombreuses tempêtes menacent. Quand vous avez écrit votre livre, à quelles tempêtes pensiez-vous ?

    C’est une expression très belle de la psychologue #Joanna_Macy, qui m’a beaucoup influencé. Quand on lui demandait pourquoi, à 85 ans, elle continuait de parcourir le monde, de former des gens pour créer du lien ; elle répondait tout simplement que les tempêtes arrivent et pour éviter que l’on se tape dessus. On parle des tempêtes climatiques, des inondations, des mégafeux, etc., mais aussi des tempêtes géopolitiques ou celles de tous les jours — les pertes, les deuils, les accidents, les maladies.

    La vie est une succession de #tempêtes et il y a toujours, après la pluie, le beau temps, mais après le beau temps, la tempête. Si l’on n’apprend pas à les traverser et à danser sous la pluie, comme disait le proverbe, on vivra mal. C’est au sens métaphorique d’apprendre à vivre malgré l’#adversité, et même avec l’adversité.

    Cette idée de se préparer aux tempêtes semble à la mode. L’exécutif dit que nous devons nous « préparer à la guerre », la ministre de l’Agriculture Annie Genevard parle de « guerre agricole », le chef d’état-major des armées que l’on doit « accepter de perdre [nos] enfants »… Que pensez-vous de ces discours ?

    Je n’ai pas trop l’habitude de commenter l’actualité, mais ma culture politique, l’#anarchisme, est opposée aux guerres et aux dominations. Je n’ai pas envie d’être de la chair à canon, ni que mes enfants le soient. Je n’ai pas envie de tuer des gens non plus. Point barre.

    Les dominants sont pris dans des mécaniques de #violence, ils sont tout en haut de la pyramide, en haut de la #violence_verticale. À chaque étage, ils prônent la #violence_horizontale, la #compétition. Plus on crée des #hiérarchies pyramidales, plus on crée de la compétition, et plus on va mécaniquement vers la #guerre. C’est toujours comme ça que ça finit : guerre, #maladie, #famine.

    C’est dans leur logique de se préparer à la guerre, de financer des marchands d’armes, de racheter des médias pour convaincre les gens d’aller se faire tuer. L’enjeu aujourd’hui, pour la société civile, c’est de diminuer les niveaux de violence et de démanteler les #dominations, sinon on y va tout droit.

    Que pensez-vous du guide de survie aux catastrophes publié par l’État ?

    On aurait dû l’avoir depuis 40, 50 ans. Le point négatif de cette brochure, c’est qu’elle reste très matérialiste, c’est du chacun pour soi dans sa petite famille. C’est même infantilisant. Il n’y a qu’une demi-page — sur une vingtaine — sur l’#entraide et l’#action_collective, c’est ridicule, c’est le plus important. Comme si l’État avait peur que les citoyens s’organisent et soient responsables. C’est très énervant, mais c’est déjà un bon début d’avoir un guide.

    Dans votre ouvrage, vous expliquez que le #survivalisme tel qu’on l’imagine est un #sous-vivalisme. Pouvez-vous le définir ?

    La posture survivaliste quand une crise arrive — qui est celle du #repli, du #chacun_pour_soi, et de miser sur le matériel — pousse à fond les curseurs de notre société libérale, c’est-à-dire la compétition et le #matérialisme. Comme si le meilleur couteau, le meilleur sac à dos, allait nous permettre de #survivre. C’est absurde, contre-productif et dangereux.

    Le survivalisme, dans ce repli vers le #bunker, coupe le lien social avant même que la crise n’arrive. C’est une destruction de la société avant même que la catastrophe n’ait lieu. C’est en cela que c’est un sous-vivalisme.

    Nous prônons l’inverse. Ce que dit la science, et ce que l’on a confirmé avec les recherches auxquelles je participe, c’est que la meilleure manière de se préparer aux crises, c’est de faire du lien social.

    Le bunker peut être une stratégie temporaire. Pour sauver sa famille, survivre à un bombardement, un ouragan ou une attaque nucléaire. Ce qui est dangereux, c’est d’en faire une posture politique de repli pour le moyen et le long terme. La vie ne peut pas être faite que de survie. Un ami me disait : « Tu mets vingt survivalistes dans une forêt, quand tu reviens un an après, il n’y a plus de forêt et ils se sont tous entre-tués. Tu mets vingt Amérindiens dans une forêt, un an après, il y a une communauté et la forêt est plus vivante qu’avant. » C’est la différence entre la survie et la #vie.

    Plutôt que d’être survivaliste, vous nous invitez à tisser un réseau des tempêtes. Que sont-elles ?

    C’est ce qui nous manque. Pour moi, nos sociétés ont déstructuré le lien social. Nous devons en reconstruire un dense. La science nous montre qu’avant une crise, une catastrophe, si on a du lien social horizontal (avec les voisins, la famille, les amis) et vertical (la confiance réciproque envers les autorités) de qualité, alors la crise se passe mieux. Il y a moins de morts, moins de traumas et la reconstruction est plus facile.

    De même, il y a des liens denses et légers. Les liens denses, la famille, les amis, etc., nous maintiennent dans des bulles d’entre-soi. Donc les liens légers, le boulanger du coin, la voisine, le garagiste, les collègues de travail, etc., sont aussi vitaux. Leur diversité permet de sortir de l’entre-soi. Quand il y a une crise, la qualité des #liens_légers est fondamentale. C’est un facteur de #résilience. Par exemple, quand on perd son travail, avoir beaucoup de liens légers permet d’en retrouver un plus vite.

    Cette densité de liens sociaux est notre réseau de tempêtes. Chacun en a un. C’est ce qui reste, même si l’électricité, l’État ou l’espoir disparaît.

    J’invite à développer les liens que j’ai appelés voisinautaires. C’est vraiment la force du vivre-ensemble. On ne s’entend pas forcément bien avec ses voisins, on ne les a pas choisis. Mais parfois, il vaut mieux s’entendre avec eux qu’avec ses propres idées. Cela résoudrait aussi plein de problèmes de #cohésion_sociale et d’#isolement.

    Pourquoi nos liens sociaux sont-ils trop froids aujourd’hui ?

    Parce que les systèmes de #domination, le #capitalisme, le #patriarcat, l’État, etc. génèrent une violence verticale et l’idéologie de la compétition. Ces systèmes détruisent les liens. Le #lien_dense n’arrive que quand on peut exprimer sa vulnérabilité, son authenticité à l’autre. Or, un #système_de_domination empêche d’être authentique. Quand on lâche la bride à la compétition, on finit par détruire les individus et la société.

    Vous parlez aussi de la relation aux institutions et incitez à leur faire en quelque sorte confiance. Peut-on encore ?

    Cela dépend de l’échelle. Il y a des autorités proches, comme des élus locaux que l’on peut connaître, les pompiers volontaires, auxquels on peut plus facilement faire confiance. Pour moi, le #local, c’est le niveau de société le plus important.

    L’arrivée de l’extrême droite au pouvoir est-elle un risque auquel on peut se préparer avec un réseau des tempêtes ?

    Oui, puisque le principe du réseau des tempêtes est de créer du lien social de partout. Avec nos proches, avec les humains, les non-humains… C’est la démarche inverse du fascisme. En créant du lien et en diminuant les violences, on lutte structurellement contre le fascisme.

    Peut-on lutter contre le fascisme en nouant des liens avec des voisins qui votent extrême droite ? Ces questions stratégiques traversent la gauche aujourd’hui.

    Oui, et surtout s’ils ne votent pas comme nous ! C’est la clé, et c’est contre-intuitif. Quand on voit une crise arriver, une guerre civile, la meilleure posture, c’est de faire du lien social aussi avec des gens différents. C’est très dur. Nous avons besoin de méthodologie, et j’ai créé une association pour cela.

    Dans la fable des trois petits cochons, quand le loup — ou le fascisme — arrive, alors qu’il a détruit les deux premières maisons [en paille et en bois], la porte de la troisième maison [en briques] reste ouverte. Parce que malgré leurs différences, ils sont frères. Ils avaient un lien social puissant avant la catastrophe. C’est cela qu’il faut travailler aujourd’hui.

    https://reporterre.net/Pablo-Servigne-L-effondrement-a-craindre-c-est-celui-du-lien-social
    #liens_voisinautaires

  • Israël a utilisé des armes qui ont fait évaporer des milliers de Palestinien.nes
    https://ricochets.cc/Israel-a-utilise-des-armes-qui-ont-fait-evaporer-des-milliers-de-Palestini

    Une enquête d’Al Jazeera révèle comment des munitions thermiques et thermobariques fournies par les États-Unis, brûlant à 3.500°C, n’ont laissé aucune trace de près de 3.000 Palestinien.nes - Al Jazeera - par Mohammad Mansour - 10 février 2026 #Les_Articles

    • Des experts juridiques ont déclaré que l’utilisation de ces armes aveugles implique non seulement Israël mais aussi ses fournisseurs occidentaux.

      « C’est un génocide mondial, pas seulement israélien », a déclaré l’avocate Diana Buttu, enseignante à l’Université Georgetown au Qatar.

      S’exprimant lors du Forum Al Jazeera à Doha, Buttu a soutenu que la chaîne d’approvisionnement est une preuve de complicité. « Nous voyons un flux continu de ces armes en provenance des États-Unis et d’Europe. Ils savent que ces armes ne font pas la distinction entre un combattant et un enfant, pourtant ils continuent de les envoyer. »

      Buttu a souligné qu’en vertu du droit international, l’utilisation d’armes qui ne peuvent pas faire la distinction entre combattants et non-combattants constitue un crime de guerre.

      « Le monde sait qu’Israël possède et utilise ces armes interdites », a déclaré Buttu. « La question est de savoir pourquoi ils sont autorisés à rester en dehors du système de responsabilité. »

    • Investigation must be opened into Israel’s potential use of banned thermal weapons, which cause victims’ bodies to melt or evaporate

      An international committee of experts must be established to look into the weapons Israel has been using as part of its genocide in the Gaza Strip, ongoing since 7 October 2023, including the potential use of bombs that produce such high heat that victims’ bodies evaporate.

      Testimonies received by Euro-Med Human Rights Monitor reveal a horrific new level of killing in the Strip: victims whose bodies appear to have evaporated or melted as a result of Israel’s bombing of residential homes.

      The Israeli army’s use of massive destruction in entire residential squares during its genocidal war on the Gaza Strip has resulted in a shockingly high number of casualties. This raises fears about the potential use of “thermal weapons”, or what are known as “vacuum bombs”, which are well-known in military circles for their efficacy in demolishing caves and underground tunnel complexes.
      Thousands of victims remain missing, either because it was impossible to recover them from under the debris in light of insufficient equipment and technical know-how, or because their bodies were either hidden by the Israeli army or no longer exist. A number of the victims killed in these horrifying Israeli raids on residential buildings have vanished and may have turned to ashes, raising questions about the type of bombs used in the attacks.

      Ahmed Omar lost 15 members of his family, including his parents, in an Israeli airstrike on their Gaza City home on 15 October 2023. Omar told Euro-Med Monitor that family members and civil defence teams made strenuous attempts to retrieve the victims’ bodies after the Israeli attack. However, no trace of the bodies of three victims—Raghad Saleh Farwaneh, 14, Ola Saleh Farwaneh, 7, and Rahaf Ahmed Qanita, 8—was discovered, despite their presence in the house at the time of the attack.

      Jamal Awni lost seven family members in an Israeli bombing on a home they had fled to in the central Gaza Strip city of Deir al-Balah on 6 January 2024. Awni told Euro-Med Monitor that all efforts to find his 28-year-old daughter Shaima had been unsuccessful, amid concerns that her body had vanished.

      Furthermore, the Gaza Civil Defense Service has released several statements concerning the dissolution of victims’ corpses, and their conversion into ashes. These statements have included information on the mass grave discovered in the Nasser Medical Complex in Khan Yunis, in the south of the Gaza Strip, in April 2024.

      An international investigation must be launched into Israel’s probable use of internationally banned weapons, including thermobaric bombs, which operate by first using small conventional explosives to create a cloud of highly flammable particles or droplets. A second explosive device then ignites the cloud of combustible materials, producing extremely high temperatures of up to 2500 degrees Celsius, which cause severe burning of skin and internal body parts, charring corpses to the point of complete melting or evaporation, particularly in areas where the explosion cloud is denser. Investigators must determine the precise type(s) of weapon used; preliminary estimates indicate that certain bodies may also have begun to decompose into ash sometime after death—a result of conditions brought on by thermal bombs.

      The Hague Conventions of 1899 and 1907, the Geneva Conventions of 1949, and international humanitarian law all forbid the use of thermal bombs against civilians in populated civilian areas. The Rome Statute of the International Criminal Court also classifies the use of thermal bombs as a war crime.

      Israel has a long record of breaking major international humanitarian law, such as by disregarding the principles of protection in armed conflicts, including military necessity, distinction, and proportionality. This is especially true during Israel’s current military assault on the Gaza Strip, with its frequent launching of devastating attacks without regard for civilian lives and safety.

      The Israeli army has used and continues to use a variety of weapons and ammunition, in addition to its use of disproportionately destructive force, against Palestinian civilians as well as their property. This is in violation of international humanitarian law, including the 1949 Fourth Geneva Convention, which specialises in the protection of civilians in times of war.

      The findings of investigations by certain credible international organisations and bodies into Israel’s ongoing genocide, along with the startling statistics about the number of people killed and the extent of the destruction in the Gaza Strip, support the possibility that Israel has committed war crimes and crimes against humanity. In and of itself, this requires an extensive international legal and judicial investigation, accountability mechanisms, and serious work to hold Israeli leaders and soldiers accountable, ensure that they face consequences, and provide compensation to victims and their families in compliance with international law.

      https://euromedmonitor.org/en/article/6290

  • ST Engineering’s AirFish to launch Singapore route | The Straits Times
    https://www.straitstimes.com/singapore/transport/st-engineerings-wing-in-ground-craft-slated-to-carry-passengers-from-s


    It was previously reported that the AirFish can be used for maritime travel between islands, such as between Singapore and Batam or Bintan in Indonesia.
    PHOTO: ST ENGINEERING

    Summary (AI generated)
    • AirFish, a hovercraft-like vessel, will begin commercial operations by Q3 2026, transporting passengers from Singapore to a nearby location.
    • ST Engineering will announce at the Singapore Airshow 2026 a partnership with a ferry operator to run the route.
    • The AirFish skims above water at a speed faster than ferries, and ST Engineering is in the process of getting it certified with flight trials planned for Q2 2026.

    SINGAPORE – The AirFish, a hovercraft-like vessel that skims over water, will start commercial operations by the third quarter of 2026, taking passengers from Singapore to a nearby destination.

    Giving these details in reply to a question at a media conference on Feb 1, Mr Kevin Chow, head of aerostructures and systems at ST Engineering’s commercial aerospace division, said the group will be announcing at the Singapore Airshow a partnership with a ferry operator to run this route.

    The air show will take place from Feb 3 to 8 at the Changi Exhibition Centre.

    The Straits Times has asked ST Engineering about the destination for the AirFish’s commercial route.

    It was previously reported that the AirFish can be used for maritime travel between islands, such as between Singapore and Batam or Bintan in Indonesia.

    Measuring 17m long and 15m wide, the AirFish Voyager is designed to carry eight passengers and two crew.

    It is a wing-in-ground or waterborne craft that operates on the principle of ground effect to skim above the water’s surface.

    Ground effect improves the lifting characteristics of an aircraft’s wing when it is near the ground. Air beneath a wing is compressed when it is close to the ground, creating a cushioning effect.

    The AirFish Voyager can skim above the waves at 100 knots, which is significantly faster than typical seagoing fast ferries that tend to travel at 30 knots.

    It can cover distances of up to 300 nautical miles.
    At the Singapore Airshow 2024, Eurasia Mobility Solutions in Turkey had placed an order for up to 10 AirFish, with options for 10 more, to serve Turkey’s tourism and private transport sectors.
    Engineering and certification tests for the AirFish were slated to begin from the third quarter of 2024, twice monthly, in an area off Changi.

    Mr Chow added that ST Engineering has been making good progress in certifying this craft, and that flight trials will take place in the second quarter of 2026 as part of the certification process.
    ST Engineering previously said ST Engineering AirX – a joint venture between the technology and engineering group and Singapore-based start-up Peluca – will work with a classification society to obtain a validated technical assessment and certification for the vehicle’s classification as a maritime vessel.
    Correction note: The story has been updated to reflect ST Engineering’s clarification that the AirFish operating the commercial route will be the Voyager variant with a higher capacity and speed.

  • #Cyberattaque contre #France_Travail : Les dérives d’un #fichage_administratif tentaculaire

    Le #piratage massif des données de 36 millions de personnes interroge la logique de #centralisation et de conservation des #informations_personnelles par l’#administration. Jusqu’où l’État peut-il étendre le fichage administratif sans accroître les #risques pour la #sécurité des citoyens et la #confiance publique ?

    En mars 2024, France Travail est victime d’une cyberattaque d’ampleur exceptionnelle. En usurpant les comptes de conseillers #Cap_Emploi grâce à des techniques d’#ingénierie_sociale, des #hackers parviennent à accéder aux #bases_de_données de l’opérateur public et à exfiltrer les informations personnelles de 36 millions de personnes. Noms, prénoms, dates de naissance, numéros de Sécurité sociale, adresses, coordonnées téléphoniques, statut de demandeur d’emploi : un volume considérable de #données_sensibles se retrouve compromis.

    Saisie du dossier, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) ouvre une #procédure_de_sanction en juillet 2025. Elle reproche à France Travail de ne pas avoir mis en place, au moment des faits, des mesures de sécurité « à la hauteur du risque » pesant sur les données traitées. Résultat : une #amende de cinq millions d’euros et une injonction à renforcer les dispositifs de protection, notamment l’authentification des agents et la surveillance des accès aux fichiers.

    Selon la CNIL, l’attaque n’a pas reposé sur une faille technique complexe, mais sur l’exploitation de la confiance des agents. En se faisant passer pour le support informatique, les pirates ont réussi à réinitialiser des #mots_de_passe et à usurper des comptes professionnels, ouvrant ainsi un accès quasi illimité à des informations hautement sensibles. Un scénario classique, mais redoutablement efficace, qui met en lumière les limites des dispositifs de sécurité lorsque les bases de données sont vastes et largement accessibles.

    France Travail a reconnu sa #responsabilité et annoncé qu’il ne formerait pas de recours contre la décision. L’établissement public affirme avoir depuis renforcé ses procédures : mots de passe robustes, double authentification, restriction de l’accès aux dossiers selon la zone géographique, formations régulières à la #cybersécurité et outils de détection des comportements anormaux.

    Aucun système n’est invulnérable

    Mais cette affaire dépasse le cadre d’un simple manquement technique. Elle illustre une tendance plus large : l’intensification du fichage administratif, au nom de l’#efficacité et du #contrôle. En centralisant et en conservant des quantités toujours plus importantes de données personnelles, l’administration crée des fichiers dont la valeur attire inévitablement des acteurs malveillants. Et contrairement à une idée répandue, ces dispositifs profitent rarement aux citoyens eux-mêmes.

    Car plus les données sont nombreuses, plus les conséquences d’une faille sont lourdes. L’exposition massive d’informations personnelles fragilise la confiance dans les institutions et place des millions de personnes face à des risques d’#usurpation_d’identité ou d’utilisation frauduleuse de leurs données. Elle rappelle surtout une réalité souvent sous-estimée : aucun système n’est invulnérable. En témoigne le piratage des serveurs informatiques du ministère de l’Intérieur, en décembre dernier.

    La #sanction_financière imposée à France travail répond-elle vraiment au problème ? Les cinq millions d’euros versés au titre de l’amende auraient-ils été plus utiles investis autrement ? Moins dans la multiplication des outils de contrôle et de surveillance, et davantage dans la mission première de France Travail : l’accompagnement des demandeurs d’emploi, la formation et l’insertion professionnelle.

    À force de vouloir tout ficher, l’administration accroît les risques qu’elle prétend maîtriser. Réduire la collecte de données au strict nécessaire et recentrer les moyens sur le service rendu aux usagers serait plus avisé, autant pour la sécurité numérique que pour la confiance démocratique.

    https://altermidi.org/2026/01/30/les-derives-dun-fichage-administratif-tentaculaire
    #fichage #France

  • Sait-on mesurer les effets de la gratuité des #transports en commun ?
    https://metropolitiques.eu/Sait-on-mesurer-les-effets-de-la-gratuite-des-transports-en-commun.h

    La gratuité totale des transports en commun convainc peu les spécialistes du sujet. Selon Félicien Boiron, centrer l’évaluation sur des critères d’« efficacité » de la mesure légitime certaines normes dans la fabrique des politiques publiques de transport. Depuis longtemps décriée par la communauté experte du transport, la gratuité totale des transports en commun urbains s’est fait un nouvel ennemi, la Cour des comptes (2025), avec la récente publication d’un rapport qu’elle consacre à « la #Débats

    / mobilité, transports, gratuité, #tarification, #transports_collectifs

    #mobilité #gratuité
    https://metropolitiques.eu/IMG/pdf/met_boiron.pdf

    • La contribution des usagers au financement des transports collectifs urbains

      L’organisation des transports collectifs urbains (TCU) est sous la responsabilité des collectivités locales qui en fixent le prix. Comme les recettes tarifaires ne suffisent pas à couvrir tous les coûts – celles-ci ne représentent que 41 % des dépenses de fonctionnement, hors investissement -elles en complètent le financement par d’autres moyens. Pour ce faire, les communes – regroupées au sein d’intercommunalités, comme les métropoles, les communautés d’agglomération ou les communautés urbaines – peuvent percevoir une taxe sur la masse salariale des employeurs locaux, appelée versement mobilité et/ou utiliser leur budget général, financé par les contribuables locaux. Depuis plusieurs années, les collectivités locales ont privilégié une politique de #modération_tarifaire, ce qui a entraîné une déconnexion progressive des #tarifs de l’usage réel des services de transport et donc des coûts induits, et favorisé le financement des #TCU par l’#impôt. Cette baisse de la contribution des usagers au financement des TCU compromet la réalisation des #investissements à venir, pourtant nécessaires pour répondre aux besoins de mobilité et atteindre les objectifs environnementaux. Le rapport de la Cour des comptes, qui répond à une demande formulée sur sa plateforme citoyenne, aborde ainsi les enjeux du développement des TCU et les modalités de leur financement. L’enquête, qui porte sur les principales autorités organisatrices des mobilités (AOM), décrit l’évolution des contributions au financement des TCU, notamment celle des usagers, et examine l’impact opérationnel et financier des politiques de #modération_tarifaire ou de gratuité. À cet effet, elle synthétise de nombreux travaux des juridictions financières et deux sondages réalisés auprès des usagers des réseaux de transport urbain de #Montpellier et de #Lyon.

      https://www.ccomptes.fr/fr/publications/la-contribution-des-usagers-au-financement-des-transports-collectifs-urbain
      #transports_publics #efficacité #villes #urbanisme #cour_des_comptes #rapport

  • #Macingo

    Macingo è la piattaforma online che permette di spedire oggetti ingombranti in Italia e all’estero risparmiando fino al 70% rispetto ai prezzi standard. Utilizza aziende valutate e certificate e ha soddisfatto ad oggi più di 156.000 clienti.

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    #logistique #transport #optimisation #camions_vides #covoiturage #efficacité #market_place #transport_de_marchandises

  • Archiving Gaza in the Present. Memory, Culture and Erasure

    Conflict does more than destroy physical spaces. It extinguishes lives, erases histories and disrupts the collective memory of entire communities. In Gaza, where genocide has wrought catastrophic loss, the destruction of heritage adds another dimension of devastation. Yet amid the rubble, acts of archiving, art-making and storytelling persist.

    Archiving Gaza in the Present brings together voices from Palestine and beyond to document the cultural erasure and to explore how creative and archival practices resist it. Contributions from curators, architects, artists, journalists, lawyers and scholars capture Gaza’s once-vibrant cultural life – historic buildings, art centres, universities and museums that existed before October 2023 – now turned to rubble.

    Featuring rich visual material – from fragmented WhatsApp testimonies to forensic documentation – and including artworks, maps and photographs, Archiving Gaza in the Present is both a living archive and a call to action. It is a vital resource for understanding Gaza’s cultural survival amid destruction.

    https://saqibooks.com/books/saqi/archiving-gaza-in-the-present

    #livre #destruction #mémoire #Gaza #Palestine #espace #espace_physique #histoires #mémoire_collective #héritage #patrimoine #archive #archivage #effacement