• #MDR : Voler une tesla avec un bout de câble electrique
    http://www.lessentiel.lu/fr/news/insolites/story/leur-technique-folle-pour-voler-une-tesla-garee-28866660

    Deux voleurs ont utilisé une étonnante technique pour voler une voiture électrique garée devant un pavillon au Royaume-Uni. Ils ont été filmés.

    https://www.youtube.com/watch?time_continue=13&v=hj3ZRv9cMBw

    . . . .
    il n’aura fallu qu’une trentaine de secondes, pour que deux voleurs s’emparent de sa voiture, garée devant son domicile, dans la nuit de mardi à mercredi.

    L’homme a pu revoir toute la scène grâce aux images de surveillance capturées par sa sonnette connectée Ring. Elles montrent un homme s’approcher de la porte d’entrée de l’habitation et sortir de son sac une sorte de long câble électrique servant de système relais. Sans toucher le véhicule, la Model S se déverrouille après quelques secondes permettant à un complice de repartir au volant de la voiture valant plus de 90 000 pounds (99 000 euros) .
    En pratique, les malfrats ont étendu le signal de la clef électronique de la voiture en misant sur le fait que la victime l’avait laissée près de la porte d’entrée.
    . . . . .

    #tesla #piege_à_cons #elon_musk #baudruche #Actualités_High-Tech #High_Tech #voiture_électrique #vol

  • Vous prenez la Tesla, vous la plongez dans l’eau entre 3 jours et une semaine ! #MDR

    Une voiture électrique Tesla prend feu alors qu’elle était en train de charger à Anvers - Belga - 2 Juin 2019
    https://www.rtbf.be/info/economie/detail_une-voiture-electrique-tesla-prend-feu-a-anvers-alors-qu-elle-etait-en-t

    Une voiture électrique de la marque Tesla est partie en fumée dans la nuit de samedi à dimanche alors qu’elle était reliée à une station de recharge à Anvers. Celle-ci a d’ailleurs également pris feu, ont indiqué les pompiers.


    Illustration Turbo.fr

    Un problème technique au véhicule pourrait expliquer cet incendie, qu’ont pu rapidement circonscrire les pompiers. Pour éviter que la voiture ne reprenne feu, elle a été immergée dans un conteneur rempli d’eau. « Il faut beaucoup de temps pour refroidir correctement la batterie d’une telle voiture électrique. L’expérience de nos corps de pompiers et d’autres nous apprend qu’immerger complètement le véhicule dans l’eau est le moyen le plus efficace », expliquent les hommes du feu anversois.

    La procédure en vigueur prévoit que la voiture reste durant 24 heures dans le conteneur rempli d’eau. Le véhicule en sera ensuite sorti et les pompiers utiliseront une caméra thermique pour voir si la batterie est complètement refroidie. Si ce n’est pas le cas, il retournera dans l’eau. _ « Lors de précédents incendies, il a parfois fallu entre trois jours et une semaine pour que la batterie soit complètement refroidie  », _ a-t-on jouté de même source.

    #tesla #piege_à_cons #elon_musk #baudruche #batteries #électricité #Actualités_High-Tech #High_Tech #voiture_électrique #incendie

  • Politique des lanceurs spatiaux : les cinq bombes de la Cour des comptes
    https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/politique-des-lanceurs-spatiaux-les-cinq-bombes-de-la-cour-des-comptes-806


    "Il y a un risque important que le lanceur (Ariane 6, Ndlr) ne soit pas durablement compétitif face à SpaceX, qui continue de progresser", affirme la Cour des comptes dans son rapport annuel.
    Crédits : ArianeGroup

    La Cour des comptes évoque dans son rapport annuel une série de problèmes qui plombe la filière européenne des lanceurs spatiaux. A commencer par Ariane 6, qui n’est qu’une « réponse transitoire » au défi du marché des lanceurs.

    Enfin un rapport qui évoque les vrais problèmes de la filière spatiale. La Cour des comptes lance une énorme météorite dans le marigot spatial en traitant dans son rapport annuel la politique des lanceurs spatiaux. Il montre la filière sous son vrai profil. Ce rapport pourrait être une bénédiction pour la filière européenne s’il n’est pas rangé rapidement dans un des placards des ministères concernés (Armées, Recherche, Outre-Mer). Pourquoi ? Parce qu’il énumère simplement noir sur blanc ce que tout le monde dans la filière spatiale sait mais ne dit surtout pas par intérêt corporatiste ou par manque de courage.

    1/ La bombe Ariane 6, un lanceur transitoire
    […]
    2/ La bombe du soutien à exploitation d’Ariane 6
    Pressentant le défi que représentait #SpaceX, les pouvoirs publics français ont soutenu en décembre 2014 le projet d’Ariane 6 et d’une nouvelle gouvernance du spatial proposé par les industriels Airbus et Safran. Ce projet, juraient alors les industriels, devait assurer la compétitivité du lanceur européen sur le marché commercial et mettre un terme aux dispositifs de soutiens financiers publics à l’exploitation : […].

    C’est raté pour ne pas dire plus. Ce postulat, qui avait servi aux industriels pour prendre le pouvoir dans la filière des lanceurs au détriment du CNES, ne semble curieusement plus valide aujourd’hui : les industriels demandent toujours autant d’argent pour le soutien à l’exploitation. Le secteur privé se colle finalement à ce que faisait le secteur public.

    3/ La bombe du juste retour géographique
    Éternel dilemme... Le juste retour géographique - un boulet pour une industrie mature - permet à la fois le financement des programmes spatiaux non obligatoires en faisant bénéficier de retombées industrielles les pays qui les financent, à hauteur de leurs investissements.
    […]
    4/ La bombe Vega qui concurrence Ariane 6
    […]
    5/ La bombe de la filière lanceur, aspirateur des crédits du spatial
    Au cours des années récentes, l’engagement financier de la France s’est traduit par la souscription de la moitié des 4 milliards d’euros décidée pour le développement d’Ariane 6, lors de la réunion ministérielle de l’ESA au Luxembourg en 2014.
    […]
    Cet effort, au profit de la politique spatiale européenne en matière de lanceurs, « s’effectue au détriment des autres activités spatiales », affirment les magistrats de la Cour des comptes. Résultat, l’effort consenti pour les lanceurs risque donc d’avoir « un effet d’éviction sur les moyens consacrés à d’autres domaines, notamment les systèmes orbitaux et les nouvelles applications du spatial, pourtant essentiels dans le cadre du développement du New Space », estime-t-elle.
    […]
    Et le CNES ? Le président du Centre national d’études spatiales n’a fait curieusement aucune observation à la suite du rapport de la Cour des comptes, tandis que le ministre de l’Action et des Comptes publics n’a tout simplement pas répondu.

  • A Promobot robot was killed by a self-driving Tesla car
    https://www.youtube.com/watch?time_continue=14&v=0s4nxcleVd0

    Jan, 6 2019. A self-driving Tesla Model S hit and destroyed an autonomous Promobot the robot model v4 in Las Vegas in a car accident. The incident took place at 3000 Paradise Rd, Las Vegas.

    #tesla #piege_à_cons
    #voiture_autopilotée #voiture_autonome #transport #voitures_autonomes #voiture #mobilité #automobile #robotisation #innovation #accidents#elon_musk #baudruche #police #MDR

  • Les voitures Tesla acquises par la police bâloise sont trop connectées Alain Arnaud/pym - 21 Décembre 2018 - RTS
    https://www.rts.ch/info/regions/autres-cantons/10089290-les-voitures-tesla-acquises-par-la-police-baloise-sont-trop-connectees.

    Les nouvelles Tesla de patrouille acquises par la police de Bâle-Ville sont hyper-connectées. Beaucoup trop, même, aux yeux du préposé bâlois à la protection des données, qui les prive momentanément de sortie.
    Elles font pourtant la fierté de la police locale, ces sept Tesla flambant neuves. Mais elles doivent rester au garage, le temps de régler le délicat problème de la confidentialité des données. Car les Tesla sont bourrées de sensors, de micros, de caméras, qui recueillent en permanence toutes les données possibles et les transmettent immédiatement au serveur du fabricant américain, qui capte jusqu’au moindre mot prononcé par les agents à bord, leur localisation précise et le détail de tous les déplacenmments.


    Tesla dispose même des moyens de modifier à distance la capacité des batteries.

    Les particuliers doivent accepter la « transparence »
    La presse alémanique, qui révèle l’affaire, estime que les autorités ont manqué de vigilance. En tout cas, le préposé à la protection des données, Beat Rudin, se pose des questions sur l’existence ou non d’un accord entre la police et le constructeur : « On ne sait pas vraiment si et comment les données personnelles captées dans ces voitures seront utilisées, lesquelles seront enregistrées et si Tesla recevra ces informations », assène-t-il. 

    Car les particuliers qui font l’acquisition d’une Tesla sont tenus de signer les conditions générales de l’entreprise et ainsi de donner leur accord à la transmission automatique de toutes les données du véhicule.

    140’000 francs l’unité
    Hier soir, le commandant de la police bâloise affirmait à la télévision alémanique qu’il retirerait les cartes SIM Tesla des véhicules pour les remplacer par celles de la police.
    Or, si tel est le cas, certains se demandent quel était l’intérêt de se doter de ces sept véhicules à 140’000 francs l’unité, un montant jugé exorbitant par nombre de politiques bâlois.

    #tesla #piege_à_cons
    #voiture_autopilotée #voiture_autonome #transport #voitures_autonomes #voiture #mobilité #automobile #robotisation #innovation #batteries #électricité #accidents#elon_musk #économie #baudruche #police #surveillance #données #contrôle

  • Blessé, un automobiliste suisse attaque Tesla en justice Anne Delaite/sjaq - 18 Décembre 2018 - RTS
    https://www.rts.ch/info/suisse/10080529-blesse-un-automobiliste-suisse-attaque-tesla-en-justice.html

    Un Genevois victime d’un grave accident dit avoir fait confiance à la conduite assistée du véhicule et met en question le pilotage automatique de Tesla. La compagnie américaine se défend en affirmant donner des informations claires.
    Où commence et où finit la responsabilité de l’autopilote sur les voitures toujours plus perfectionnées ? C’est la question que pose ce cas d’école.


    Le conducteur genevois avait enclenché l’autopilote mais le système n’a pas empêché la collision et la Tesla a percuté un camion de signalisation routière arrêté sur la bande gauche de l’autoroute. L’autopilote serait d’ailleurs loin d’être fiable, comme la RTS a pu le constater lors d’une démonstration. Selon la loi, c’est le conducteur qui est responsable.

    Contactée, l’entreprise incriminée affirme que « quand le système de pilotage automatique est activé, il en va de la responsabilité du conducteur de rester attentif et de reprendre le véhicule à tout instant ».

    Ambiguïté
    Or, sur son site, Tesla vante une capacité de conduite entièrement autonome avec une vidéo où le conducteur ne fait rien. Une ambiguïté dénoncée par l’avocat du plaignant, Robert Assaël : « Mon client n’a pas eu l’information suffisante sur la conception adéquate de la Tesla qu’il avait entre les mains ».

    Tesla va devoir s’expliquer et livrer à la justice genevoise l’épave de la voiture et les données de l’accident.

    #Tesla #voiture_autopilotée #voiture_autonome #transport #voitures_autonomes #voiture #mobilité #automobile #robotisation #innovation #batteries #électricité #accidents
    #elon_musk #économie #baudruche

  • #Tesla : Musk contraint d’abandonner la présidence du Conseil d’administration
    https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/automobile/tesla-musk-contraint-d-abandonner-la-presidence-du-conseil-d-administratio

    Selon un accord à l’amiable conclu avec le gendarme de la bourse américaine (SEC), le fondateur du constructeur de voitures électriques devra également payer 20 millions de dollars d’amende pour avoir induit en erreur les investisseurs.

    Il ne sera plus à la tête du Conseil d’administration et devra payer une amende de 20 millions de dollars. Ce sont les termes de l’accord à l’amiable conclu entre le fondateur de Tesla, #Elon_Musk, et le gendarme de la bourse américaine (SEC), qui l’accuse de fraude, selon un communiqué de la SEC publié samedi. Elon Musk reste néanmoins directeur général du constructeur de voitures électriques, qui traverse une phase délicate au moment où il essaye de livrer un modèle de moyenne gamme et de le fabriquer en masse.

    Selon l’accord, Tesla devra aussi payer 20 millions de dollars d’amende, et nommer deux directeurs indépendants au conseil d’administration, dont l’un prendra la présidence. Le gendarme de la bourse veut ainsi s’assurer que le fantasque patron de Tesla soit mieux supervisé par son conseil d’administration, tout comme sa communication. Elon Musk ne pourra pas se représenter à la présidence du conseil d’administration de l’entreprise pendant trois ans.

    • On choisit sa révolution. Soit on essaye de maintenir les choses comme elles sont, avec leur cortège d’exploitation, de racisme et de sexisme, la sixième extinction de masse, et la transformation écologique pour prétendre que tout va bien se passer. Soit on accueille le changement à venir, et on tente de s’y connecter.

    • Dans ce livre (https://editions.flammarion.com/Catalogue/hors-collection/documents-temoignages-et-essais-d-actualite/comment-notre-monde-est-devenu-cheap), nous évoquons les sept choses que le #capitalisme utilise pour éviter de payer ses factures. C’est d’ailleurs une définition courte du capitalisme : un système qui évite de payer ses factures. C’est un moyen de façonner et de réguler les relations entre individus, et entre les humains et la reste de la vie sur Terre. Ces sept choses sont la #nature « cheap », l’#argent « cheap », le #travail « cheap », le #care « cheap », l’#alimentation « cheap », l’#énergie « cheap » et les #vies « cheap ». Nous sommes parvenus à cette conclusion en partie grâce à un raisonnement inductif fondé sur l’histoire, mais aussi en s’intéressant aux mouvements sociaux d’aujourd’hui. Par exemple, le mouvement Black Lives Matter ne proteste pas uniquement contre l’inégalité historique qui résulte de l’esclavage aux Etats-Unis. Ses membres se penchent aussi sur le changement climatique, l’équité entre les genres, le travail, la réforme agraire ou la nécessaire mise en place de meilleurs systèmes alimentaires et de systèmes d’investissement solidaires qui permettraient à des entreprises d’émerger.

      (...) Il n’a pas toujours été possible d’obtenir un burger ou quelques chicken #nuggets pour un euro ou deux. Au XIXème siècle, les ouvriers anglais dépensaient entre 80 et 90% de leurs revenus en nourriture. Aujourd’hui, nous consacrons à peu près 20% à l’alimentation. Quelque chose a changé. Et le nugget est devenu un fantastique symbole la façon dont le capitalisme évite de payer ses factures.

      (...) J’expliquais dernièrement à mes étudiants que nous avons jusqu’à 2030 si l’on veut parvenir à une économie neutre en carbone. Et ils étaient désespérés et désemparés. Ce désespoir est un symptôme du succès du capitalisme, en cela qu’il occupe nos esprits et nos aspirations. C’est pourquoi il est, selon moi, plus facile d’envisager la fin du monde que celle du capitalisme. On peut aller au cinéma et y admirer la fin du monde dans tout un tas de films apocalyptiques. Mais ce qu’on ne nous montre pas, ce sont des interactions différentes entre les humains et la nature, que certaines civilisations encore en activités pratiquent actuellement sur notre planète.

      (...) Beaucoup pensent qu’#Elon_Musk va sauver le monde, et que nous allons tous conduire des Tesla dans la joie. Mais si on regarde ce qui rend possible la fabrication des Tesla, on retrouve nos sept choses « cheap » ! Les travailleurs sont exploités, notamment ceux qui travaillent dans les mines pour extraire les métaux rares nécessaires aux batteries. Et Musk lui-même s’attache à éliminer les syndicats... Je suis inquiet du fait que l’on fonde nos espoirs sur ces messies.

      (...) Personne n’est allé faire les courses de façon responsable pour mettre un terme à l’esclavage ! Personne n’est sorti de chez lui pour acheter de bons produits afin que les femmes obtiennent le droit de vote ! Tout cela dépasse le niveau des consommateurs. Il va falloir s’organiser pour la transformation, c’est la seule façon de combattre.

    • Personne n’est allé faire les courses de façon responsable pour mettre un terme à l’esclavage !

      Euh, c’est une faute de traduction ou quoi ?

      Le boycott à grande échelle du sucre a été le premier outil du mouvement abolitionniste en Angleterre, notamment pour convaincre et faire progresser la solidarité dans la population anglaise (lire Bury the chains)… dans les années 1980 l’embargo économique contre l’Afrique du Sud a permis de maintenir la pression et, là aussi, de marquer les esprits dans nos pays (je me souviens comme si c’était hier de la campagne d’affichage contre Outspan). Et aujourd’hui, BDS avance et marque des points… Au Maroc on boycotte Danone et ça crée du rapport de force…

      Entendons-nous bien : personne ne dit que « faire les courses » a suffi à abolir l’esclavage ou que les AMAP vont sauver la planète.

      Mais #yenamarre de cette manière hautaine qu’ont certains intellectuels (bon ok, la plupart…) d’invalider les actions militantes (des autres) au prétexte qu’elles ne sont pas assez ceci ou cela, ça fait du tort à tout le monde.

    • La paille comme argument de l’homme de paille, chapeau (de paille).

      Mon argument consistait à dire que, en tournant en ridicule les démarches qui ne sont pas maximalistes, en faisant l’hypothèse qu’elles servent exclusivement « à se donner bonne conscience », et en dénigrant celleux qui les portent, on adopte une posture de supériorité facile, fausse et nocive.

      Facile : « personne n’a aboli l’esclavage en publiant un bouquin chez Flammarion ». Prouve-moi le contraire.

      Fausse : ce n’est pas parce que je me rends compte que la paille de mon Breizh-Cola est en plastique que soudainement j’abandonne tout le reste et que je passe au Coca-Cola sans paille.

      Nocive : rejette les gens de bonne volonté (parce qu’ils sont dans l’erreur™), au lieu de les encourager à avancer dans leur raisonnement ou leur engagement.

      Bien sûr il faut critiquer les initiatives qui sont récupérées (ou créées dans un but de détournement ou de récupération), mais ramener toute la question du « pouvoir du consommateur » à cette histoire de paille c’est ignorer l’histoire.

      Mais je crois qu’on devrait parler plus sérieusement des mouvements consuméristes. D’autant plus que, comme c’est extrêmement facile à tourner en dérision, ça devient un trope systématique : le même que celui qui consiste à dire que (n’importe quel sujet) est bobo.

      Ralph Nader a forcé les constructeurs à mettre des ceintures de sécurité dans les bagnoles, il a donc consolidé l’industrie automobile et sauvé la vie de gens qui pouvaient se payer des bagnoles ? Avec James Love il a lancé le procès Microsoft, hihi le gros truc de geek et « ce n’est pas en empêchant l’installation d’Internet Explorer qu’on va sauver le monde » ?

      De fait si on connaît l’un ou l’autre, c’est une critique absurde. C’est bien le même James Love qui s’est ensuite intéressé au prix des médicaments contre le sida et a créé le montage « 1 dollar par jour », qui a révolutionné l’approche mondiale de santé en rendant opérationnel le traitement comme prévention. Ça a littéralement sauvé des millions de vies. James continue à travailler sur la question de l’accès aux médicaments, notamment sur le cancer. Et fait partie de celleux qui développent l’analyse la plus poussée sur le rôle des brevets. Est-ce qu’il y a un lien ou pas ?

      (PS : Désolé pour le pauvre Raj Patel. Si ça se trouve son bouquin est intéressant.)

    • Ce n’est pas forcément dans une optique de moquer, de tourner en dérision. Il y a quand même l’argument de dire que ça porte le débat sur le terrain moral, et que seule une infime partie de la population a les moyens de se payer des produits plus éthiques. Et qu’en plus ça crée des nouveaux marchés de niche, pour les riches gentils éthiques, un marché parallèle, toujours dans le même système, parfaitement intégré au reste.

      Les mouvements de consommation ne sont pas tous que ça, mais une bonne partie est cela, et n’est que cela.
      Les exemples donnés précédemment sont quand même loin de campagne uniquement portées sur les choix individuels des consommateurs, ce sont des luttes au niveau de groupes institutionnels, avec des ONG, MSF, etc.

      Un lien donné dans l’autre conversation https://seenthis.net/messages/712158
      https://www.marxiste.org/theorie/sciences-environnement/2389-pourquoi-il-n-existe-pas-de-consommation-ethique-sous-le-capitalisme

  • Gennevilliers : un incendie dans la concession automobile #Tesla L.M. - 19 Aout 2018 - Le Parisien
    http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/gennevilliers-un-incendie-dans-la-concession-automobile-tesla-19-08-2018-

    Le sinistre a ravagé 1000m² de locaux mais n’a pas fait de victimes.
    Il était autour de 2h30 du matin, dans la nuit de samedi à ce dimanche, quand un incendie s’est déclaré dans les locaux de la concession automobile Tesla de Gennevilliers. Les flammes ont ravagé quelque 1 100 m² d’entrepôt sur deux étages avant que le feu puisse être circonscrit par les pompiers dépêchés sur place.

    Six lances dont deux de grande puissance et une sur robot d’extinction auront été nécessaires pour éviter que les flammes ne se propagent à la partie administrative du lieu et aux bâtiments attenants. Le sinistre a été totalement maîtrisé vers 5 heures du matin. Aucune victime n’est à déplorer dans l’incendie, dont on ignore s’il a détruit des véhicules de la predtigieuse marque.

    « Nous saluons la mobilisation des pompiers et travaillons avec les autorités pour déterminer les causes de l’incendie », fait savoir un porte-parole de Tesla.

    #tesla #voiture #incendie #mobilité #robotisation #innovation #batteries #électricité #elon_musk #faillitte #économie #baudruche

  • Les fournisseurs de Tesla s’inquiètent de ne plus être payés Arthur Marcadé - 22 Aout 2018 - le figaro
    http://www.lefigaro.fr/societes/2018/08/22/20005-20180822ARTFIG00276-les-fournisseurs-de-tesla-s-inquietent-de-ne-plus

    Le constructeur de voitures électriques demande à ses fournisseurs des remises sur des factures déjà réglées, ainsi qu’un prolongement de ses délais de paiement, rapporte le Wall Street Journal. De quoi alimenter les doutes des partenaires de Tesla sur sa solidité financière.

    Les chaînes d’assemblage de Tesla semblent produire autant de voitures que d’ennuis pour son fondateur, Elon Musk. Alors qu’il subit la pression des marchés financiers depuis l’annonce de sa potentielle sortie de la Bourse, le constructeur suscite également des doutes chez ses fournisseurs, d’après le Wall Street Journal. Ceux-ci craignent que leur client en vienne à ne plus pouvoir honorer ses factures. Cette inquiétude est née à la suite de demandes de ristournes faites par Tesla, de délais de paiement rallongés ainsi que d’un rythme de production de la Model 3 tel que les commandes peinent à suivre.


    Tesla dans l’œil du cyclone
    Selon un sondage mené par l’OESA, une association d’équipementiers auto, auprès de cadres supérieurs du secteur, 18 des 22 participants estiment que Tesla représente désormais un risque financier pour les entreprises sous-traitantes. Les remises exigées par le constructeur, allant de 9 à 20% sur des factures payées en 2016 ainsi que des délais de paiement doublés de 60 à 120 jours ont suffi à semer le trouble. Dans une série de mails échangés avec ses fournisseurs, Tesla tient des propos jugés inquiétants par ces derniers. « Cette requête est essentielle pour que Tesla puissent poursuivre ses opérations. Ces sommes sont un investissement dans la société visant à faire perdurer la croissance au long terme de Tesla et de ses fournisseurs », peut-on lire. Denis Virag, consultant en construction interrogé par le Wall street Journal, juge que la situation est « ridicule » et que « cela montre que Tesla est désespéré. Ils sont préoccupés par leur profitabilité mais ne tiennent pas compte de celle de leurs fournisseurs ».

    Depuis, de nombreux petits partenaires en ont profité pour dénoncer des défauts de paiement sur des commandes récentes. Tesla a rapidement cherché à éteindre la polémique. « Nous ne sommes pas en retard car nous ne pouvons pas les payer, c’est simplement parce que nous vérifions si les pièces sont correctes », a répondu Elon Musk au journal américain.

    « 7000 voitures, 7 jours »
    L’inquiétude des prestataires vient aussi du rythme de production actuel de l’entreprise et des sommes qu’impliquent ses commandes. La marque a atteint son objectif de produire 7000 Model 3 en sept jours, comme l’annonçait Elon Musk début juillet sur son compte Twitter. Pour autant, elle connaît des difficultés dans la distribution et la logistique de ses voitures. Pire, elle n’enregistre désormais plus assez de commandes, toujours selon le Wall Street Journal. Des milliers de Tesla attendent ainsi leur acquéreur sous le soleil californien. La dette de l’entreprise envers ses partenaires s’élève aujourd’hui à 2,26 milliards de dollars. Le constructeur inquiète aussi les investisseurs, qui doutent de plus en plus de la capacité de Tesla à devenir un jour rentable.

    De leur côté, Musk et son directeur financier Deepak Ahuka ont réagi dans le Wall Street Journal : « La force financière de Tesla se développe actuellement et est encore sur le chemin d’un rapport trimestriel positif et rentable. Nos relations avec nos fournisseurs sont très bonnes », assurent-ils en concluant : « Nous n’allons assurément pas vers la faillite. »

    #tesla #voiture #mobilité #robotisation #innovation #batteries #électricité #elon_musk #faillitte #économie #baudruche

  • Shocked, burnt and bruised: the plight of workers at Tesla’s plants Peoples Dispatch - 10 Juillet 2018
    https://peoplesdispatch.org/2018/07/10/shocked-burnt-and-bruised-the-plight-of-workers-at-teslas-plants

    A third investigation has been opened last week into carmaker Tesla by California’s Division of Occupational Safety and Health (OSHA), which received a complaint from a worker at the company’s automobile assembly plant in Fremont. The details of the complaint will be disclosed by the body only after the completion of the investigation.

    The investigation has been launched only days after the company’s CEO, Elon Musk, announced that he would be launching a new production line at the Fremont plant.

    Over the past years, Tesla’s Fremont plant, which employs over 10,000 workers, has proven to be an extremely dangerous workplace, where employes have been “sliced by machinery, crushed by forklifts, burned in electrical explosions and sprayed with molten metal.”


    In 2014, the rate of work-related recordable injuries – i.e injuries that require medical treatment beyond first aid – was 15% higher than the average rate in the automobile industry. The following year, when the industry average of such injuries came down from 7.3 per 100 workers to 6.7, at the Fremont plant, the rate of injuries increased from 8.4 per 100 workers to 8.8, which was 31% higher than the industry average.

    The figures on the rate of serious injuries – i.e those that require days off from work or restricted duty or transfer to a different task – paint a much darker picture of how dangerous working in Tesla is for its employees. As with recordable injuries, the rate of serious injuries also came down industry-wide in 2015. In the case of Tesla’s plant, however, the rate of serious injuries soared and was 103% higher than the industry average, according to a report by Work Safe, a non-profit organization that specializes in workplace health and safety issues.

    The 2018 annual report of The National Council for Occupational Safety and Health, which identified Tesla as one of the 12 most dangerous workplaces in the US that puts its employees at risk of physical injuries, pointed out that the rate of recordable injuries was 31% higher than the industry average in 2016, while the rate of serious injuries was 83% higher. Last year, another 722 instances of work-related injuries were reported at the Fremont plant, of which 600 were serious injuries.

    While the industry-average for last year is not yet available, Tesla’s Vice President of Environment, Health and Safety claimed on its website, under an article titled “Becoming the Safest Car Factory in the World”, that the recordable injuries last year had declined by 25% compared to the year before.

    “Relying on 2017 injury data to reach any conclusions about safety trends at the plant is premature and could have misleading results,” said Workspace’s report, which pointed to many irregularities in the way in which the injury logs were maintained by the company.

    “I hear coworkers quietly say that they are hurting but they are too afraid to report it for fear of being labeled as a complainer or bad worker.”

    . . . . . . .

    #tesla#voiture #mobilité #robotisation #innovation #batteries #électricité #accidents_du_travail #pénibilité #danger #elon_musk

    • Une troisième enquête a été ouverte début juillet contre le constructeur automobile Tesla par la Division de la sécurité et de la santé au travail de Californie (OSHA dans son acronyme anglais), à la suite de la plainte d’un ouvrier de l’usine d’assemblage automobile de l’entreprise de Fremont. Les détails de la plainte ne seront divulgués par le service qu’après la fin de l’enquête.

      L’enquête a été entamée quelques jours seulement après l’annonce, par le PDG de l’entreprise Elon Musk, qu’il lancerait une nouvelle ligne de production dans l’usine de Fremont.

      Ces dernières années, l’usine Tesla de Fremont, qui emploie plus de 10 000 ouvriers, s’est avérée être un lieu de travail extrêmement dangereux, où les employés ont été « taillés en pièces par des machines, écrasés par des chariots élévateurs, brûlés dans des explosions électriques et aspergés de métal en fusion ».

      En 2014, le taux de blessures liées au travail rapportées – c’est-à-dire des blessures exigeant un traitement médical au-delà des premiers soins – était de 15% plus élevé que le taux moyen dans l’industrie automobile. L’année suivante, lorsque le taux moyen de ces blessures dans l’industrie est passé de 7.3 à 6.7 pour 100 ouvriers, il a augmenté de 8.4% à 8.8% dans l’usine de Fremont, ce qui était plus élevé de 31% que la moyenne de l’industrie.

      Les chiffres du taux de blessures graves – c’est-à-dire celles qui nécessitent des jours d’arrêt de travail ou un horaire de travail limité ou encore le transfert à un autre poste – brossent un tableau beaucoup plus sombre de la dangerosité du travail chez Tesla pour ses employés. Comme pour les blessures signalées, le taux de blessures graves a aussi diminué dans toute l’industrie en 2015. Dans le cas de l’usine de Tesla, ce taux de blessures graves a explosé pour se situer à 103% de la moyenne de l’industrie, selon un rapport de Work Safe, une organisation à but non lucratif spécialisée dans les questions de santé et de sécurité au travail.

      Le rapport annuel 2018 du Conseil national pour la sécurité et la santé au travail, qui a identifié Tesla comme l’un des 12 lieux de travail les plus dangereux aux États-Unis, qui exposent leurs employés au risque de blessures physiques, a souligné que le taux de blessures signalées était plus élevé de 31% que la moyenne dans l’industrie en 2016, tandis que le taux de blessures graves était plus élevé de 83%. L’an dernier, 722 cas de blessures liées au travail ont été rapportées dans l’usine de Fremont, dont 600 étaient graves.
      . . . . .

  • DOUGLAS RUSHKOFF « DE LA SURVIE DES PLUS RICHES »
    https://laspirale.org/texte-575-douglas-rushkoff-de-la-survie-des-plus-riches.html

    DOUGLAS RUSHKOFF « DE LA SURVIE DES PLUS RICHES »Quand des patrons de fonds d’investissement new-yorkais font appel à un spécialiste de la société de l’information, afin d’améliorer leurs chances de survie après l’Évènement qui détruira le monde tel que nous le connaissons.

    [ AVERTISSEMENT, CECI N’EST PAS UNE FICTION ] À l’initiative de Céleste Bruandet (que l’on remercie chaudement), une traduction française de l’article Survival of the Richest de Douglas Rushkoff, paru au début du mois de juillet 2018 sur le site Medium.com, qui a fait beaucoup de bruit sur le réseau.

    Il s’agit de la troisième apparition de Rushkoff sur LaSpirale.org, déjà interviewé sur nos pages au début des années 2000, puis traduit à la même période pour son essai, L’évolution comme sport d’équipe.

    Douglas Rushkoff, né à New York le (...)

    #laspirale #Douglas_Rushkoff #techno_milliardaires #crise_climatique #ultra_riches #Elon_Musk

  • Pénuries de batteries pour la Model 3 de Tesla 28 Juin 2018 - L’Essentiel
    http://www.lessentiel.lu/fr/economie/story/27098663

    L’accélération de la cadence de production de la Model 3 de Tesla, après plusieurs mois de retards, a entraîné une pénurie temporaire de batteries.


    Le PDG de Tesla Elon Musk a fait savoir début juin qu’il était confiant dans la capacité du groupe à produire 5 000 berlines Model 3 d’ici la fin du mois, ce qui a été accueilli avec scepticisme par certains analystes à Wall Street. Yoshio Ito, responsable la division automobile de Panasonic, a déclaré jeudi lors de l’assemblée générale du groupe japonais qu’il y avait eu une « forte amélioration de la production », entraînant des pénuries occasionnelles de batteries.

    Panasonic, qui dispose d’un site de production de batteries au Japon et qui exploite avec Tesla l’usine Gigafactory dans l’état du Nevada, est le fournisseur exclusif des cellules de batteries pour les modèles de voitures en cours de production. Le groupe japonais a également une usine en commun avec Tesla pour produire des cellules et des modules solaires à Buffalo, dans l’État de New York.

    Les batteries sont au cœur du plan de Panasonic visant à un quasi-doublement des revenus de son activité automobile à 2 500 milliards de yens (19,6ámilliards d’euros) d’ici mars 2022, contre 1 800 milliards attendus pour l’exercice en cours. Selon les analystes, le partenariat entre le groupe japonais et le constructeur américain n’est toutefois pas sans risque, comme en témoignent les retards de production de la Model 3 ou encore les accidents de route mettant en cause des Tesla.

    Batteries à l’état solide pas prêtes
    Tesla a en outre annoncé le 12 juin son intention de supprimer des milliers d’emplois à travers le groupe, soit environ 9% de ses effectifs, afin de réduire les coûts et d’améliorer sa rentabilité sans mettre en danger la montée en puissance de la production de sa berline Model 3.

    Les retards de la Model 3 ont conduit Panasonic à abaisser en février les perspectives de son pôle batteries. « Je ne dirais pas que le retard (dans la production de la Model 3 de Tesla) n’a eu aucun impact sur nos activités mais nous sommes en étroite communication avec Tesla et travaillons à améliorer constamment la production », a déclaré Yoshio Ito.

    Soucieux de réduire sa dépendance vis-à-vis de Tesla, Panasonic s’est récemment associé à Toyota Motor pour développer et fournir des batteries de véhicules électriques. Le directeur général de Panasonic, Kazuhiro Tsuga, a déclaré lors de l’AG que les batteries à l’état solide, considérées comme plus stables, ne devraient pas arriver sur le marché automobile avant un moment, même si le groupe reste engagé dans le développement de cette batterie de nouvelle génération.

    « Nous pensons que nous pouvons continuer à améliorer les performances des batteries lithium-ion actuelles au moins jusqu’en 2025 », a-t-il ajouté. « La commercialisation des batteries à l’état solide viendrait après ces progrès ». Le constructeur automobile japonais Toyota entend commercialiser des véhicules équipés de batteries à l’état solide d’ici le début des années 2020.

    #tesla #Panasonic #transport #voiture #mobilité #automobile #robotisation #innovation #batteries #électricité #bricolos #elon_musk #pénuries

  • Tesla va supprimer 9% de ses effectifs RTBF - AFP - 12 juin 2018
    https://www.rtbf.be/info/economie/detail_tesla-va-supprimer-9-de-ses-effectifs?id=9943762

    Le fabricant de voitures électriques américain Tesla a annoncé mardi dans un courriel adressé à ses employés et consulté par l’AFP qu’il prévoyait de supprimer 9% de ses effectifs.

    Ces licenciements n’affecteront pas la montée en cadence de la production du « Model 3 », voiture censée faire de Tesla un groupe automobile de masse, a assuré l’entreprise qui avait annoncé en mai envisager un plan de restructuration sans en donner les grandes lignes.

    Ils vont épargner les équipes de production, affirme Elon Musk, le PDG auteur du document.


    « Tesla a grandi et évolué rapidement lors des dernières années, ce qui s’est traduit par des doublons dans certains rôles et fonctions », explique Elon Musk. Si ces doublons « faisaient sens par le passé, ils sont difficiles à justifier aujourd’hui ».
    Au 31 décembre 2017, Tesla employait 37.543 salariés à temps plein, mais ses effectifs évoluent beaucoup en fonction de ses montées en cadences et de nouveaux modèles à l’instar du Model 3.

    A Wall Street, le titre gagnait 2,91% à 141,78 dollars vers 18H35 GMT, les investisseurs semblant saluer les efforts du groupe, qui brûle beaucoup d’argent depuis sa création il y a 15 ans, pour essayer d’être rentable cette année.

    #Tesla #licenciement #licenciements #USA #voiture_autopilotée #voiture_autonome #transport #voitures_autonomes #voiture #mobilité #automobile #robotisation #innovation 

  • Elon Musk, mon cul
    Dror, Entre les Oreilles, le 6 juin 2018
    http://entrelesoreilles.blogspot.com/2018/06/elo329-elon-musk-mon-cul.html

    Texte refusé pour le dossier "conquête planétaire" du #Psikopat de mai 2018:

    Ça fait quelques temps que j’entends parler de Elon Musk. Non seulement ce serait un « entrepreneur de génie » (oxymore), mais ce serait même un génie-tout-court, un scientifique doublé d’un artiste, la solution à tous nos problèmes.

    Dans ce genre de cas, on doit toujours se méfier. Cette réputation ne proviendrait-elle pas des propres services de marketing de Mr. Musk ? Et puis d’abord c’est quoi ce nom ? Une contrepèterie ? Le but en faisant mousser Elon ne serait-il pas de faire monter le cours de ses actions ? Dégonflons la fake news.

    D’abord, Elon Musk n’a pas fait grand-chose. Arrivé au bon moment comme tous les winners, il s’est contenté de monter des petites start-up d’informatique qui se sont faites racheter par de plus grosses qui voulaient éviter la concurrence. Son plus gros succès est d’avoir participé à l’invention de PayPal. Mais c’est quoi PayPal ? Une interface entre ta banque et internet. Wow, quelle incroyable révolution !

    Ensuite, Elon Musk est nul ! Le seul domaine dans lequel il s’est vraiment investi, et pour lequel il espère mériter sa réputation, est objectivement un échec retentissant. Ses voitures électriques ne seront jamais une solution contre le réchauffement climatique. D’abord, ce sont des solutions individuelles et capitalistes qui dépendent de ressources épuisables, et rien que pour ça, elles ne pourront pas sauver la planète. Ensuite, pour y arriver, l’entreprise Tesla doit sous-payer ses employés et les empêcher de se syndiquer. Enfin, d’un point de vue simplement commercial, c’est un bide : relativement peu de voitures sont vendues et l’entreprise perd des millions tous les mois.

    C’est là qu’il dévoile sa dernière carte : Elon Musk est un escroc ! A court de cash, ce patron de boite privée fait ce que font tous les pourris de son espèce : il se tourne vers l’État ! Et ce n’est donc que grâce à la NASA qui lui accorde un contrat pour ravitailler la station spatiale internationale qu’il s’en sort. Pourquoi lui ? Parce qu’il a aussi fondé SpaceX, une autre entreprise « d’exploration spatiale » qui n’a jamais rien exploré d’autre que Wall Street, mais qui a déjà mis une voiture rouge en orbite.

    Tout le monde s’en branle de la conquête spatiale. Ces peigne-cul ne veulent qu’une chose : plus de fric, ici, et tout de suite. La conquête spatiale n’est qu’un de ces mirages à détourner l’argent de l’éducation, de la santé et de la retraite, pour aller remplir les poches déjà pleines de ces jeunes branleurs. Dans « conquête », les cons, c’est nous.

    #Entre_les_oreilles #shameless_autopromo #Elon_Musk #peigne-cul (spéciale dédicace à @philippe_de_jonckheere )

  • Les fans d’Elon Musk ne semblent plus tolérer la moindre critique contre lui pym - 29 Mai 2018 - RTS
    http://www.rts.ch/info/monde/9605595-les-fans-d-elon-musk-ne-semblent-plus-tolerer-la-moindre-critique-contre

    Elon Musk, le patron fondateur de Tesla, lance des attaques de plus en plus virulentes contre tout article de presse critique. Une armée d’inconditionnels le soutient activement sur les réseaux sociaux.

    « Qu’est-ce que ça fait quand la mafia Twitter d’Elon Musk est à vos trousses ». Un billet publié par le Daily Beast raconte le sort réservé aux journalistes femmes qui couvrent Elon Musk : elles sont souvent traitées « d’idiotes, de chiennes ou pire ».


    Selon l’auteure, Erin Biba, journaliste scientifique à la BBC, ce ton peu amène serait le fait d’une « armée » de jeunes qui « marchent derrière » Elon Musk. « Honnêtement, je ferais confiance à un chien enragé avant de vous faire confiance », lui avoue ainsi l’un d’eux.
    I’d honestly trust a rabid dog before I trusted you
    -- Fred Brittin (@fb80902) 28 mai 2018

    Un autre message, adressé à une consoeur d’Erin Biba, Jessica Huseman, adopte un ton lourd de reproches : « Et si tu la fermais et que tu arrêtais d’importuner Elon ? Chaque minute où tu causes des ennuis est une minute de retard pour la mise sur le marché d’un véhicule totalement autonome. Tu tues littéralement des gens. »

    How about you shut the hell up and stop bothering Elon. Every min you cause trouble is a minute that fully autonomous vehicle is late to market. You’re literally killing people
    -- Yav Lee (definitely not a Russian bot) (@ChineseDotard) 23 mai 2018

    La semaine dernière, Elon Musk proposait de créer un site d’évaluation de la crédibilité des journalistes. Il a fait un triomphe auprès de ses supporters.

    #violence #harcèlement #censure #tesla #silicon_valley #google #automobile #voiture #elon_musk #voiture_autonome #innovation #robotisation #transport #voiture_autopilotée #électricité #voitures_autonomes #intelligence_artificielle

  • Une pièce de fusée s’échoue sur l’île de #Quéménès en Bretagne - France 3 Bretagne
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/finistere/piece-fusee-s-echoue-ile-quemenes-bretagne-1460171.html

    C’est une surprise à laquelle ils ne s’attendaient pas en se portant volontaires pour être les nouveaux locataires de l’île de Quéménès. Alors qu’ils sont arrivés en janvier dernier sur leur petit îlot de 26 hectares dont ils sont les seuls habitants, Amélie Goossens et son compagnon, Étienne Menguy ont fait une découverte plus qu’inattendue mercredi 12 avril.

    « Étienne, qui a été le premier à découvrir cette coque ou cône en carbone a tout d’abord pensé qu’il s’agissait d’une pièce de bateau ou d’un élément d’engin aérien mais c’est en découvrant une petite plaque à l’intérieur siglée #SpaceX que l’on s’est douté que c’était une pièce d’une fusée ou d’un engin spatial » explique Amélie.

    Le couple a aussitôt prévenu le CROSS Corsen de la présence de cet objet qui s’était échoué sur l’estran au milieu des rochers.

  • Intelligence artificielle : les risques d’une utilisation malveillante
    https://www.futura-sciences.com/tech/actualites/intelligence-artificielle-intelligence-artificielle-risques-utilisa

    26 experts spécialisés en intelligence artificielle, cybersécurité et robotique ont rédigé un rapport alarmiste sur les dangers d’un dévoiement de …

    #Elon_Musk

  • Laurent Alexandre, prophète du QI artificiel Le Comptoir le 22 septembre 2017 - Michel Juffé
    https://comptoir.org/2017/09/22/laurent-alexandre-prophete-du-qi-artificiel

    Les discussions autour de la technologie sont sujettes à de nombreuses spéculations plus ou moins rigoureuses. Le Comptoir vous propose ici une version remaniée d’un texte initialement paru sur le blog technocritique Mais où va le web ?. Plein de bon sens, le philosophe Michel Juffé y questionne les fondements et les errances intellectuelles des interventions-spectacles de Laurent Alexandre, (fut)urologue (spécialiste) de l’intelligence artificielle et fondateur du site Doctissimo dont le “sérieux” n’est plus à prouver. Le philosophe répond notamment à son entretien publié au Figarovox en juin 2017 et qui donne le ton : « “Bienvenue à Gattaca” deviendra la norme ».

    Laurent Alexandre n’hésite pas à déclarer que :

    « L’intelligence dans une société numérique est la clé de tout pouvoir politique et économique. Nous avons créé une société de la connaissance sans réfléchir aux conséquences. Nous avons bâti une économie de la connaissance, sans comprendre que nous allions donner un avantage immense aux gens maîtrisant les données, dotés de plasticité cérébrale leur permettant de changer régulièrement de métier et de se former leur vie durant : toutes qualités qui sont mesurées par le QI [quotient intellectuel, NDLR]. Un point de QI supplémentaire fera de plus en plus la différence dans la société de la connaissance. Il faudrait rebaptiser le QI et l’appeler QCIA, le Quotient de complémentarité avec l’intelligence artificielle, pour lui ôter son caractère stigmatisant. À partir de 2020, le QI minimum pour avoir un emploi va augmenter de l’ordre de cinq à dix points par décennie. »

    Le QI n’a jamais été présenté, par ses inventeurs, comme une mesure de l’intelligence au sens global du terme – qui mesurerait la capacité de discriminer, jugement, esprit d’analyse et de synthèse, créativité, etc. – mais comme une mesure de performances dûment étalonnées, c’est-à-dire, pour grossir le trait, celles qu’on attend d’un élève qui a appris à lire, écrire, compter et dessiner.


    Prenons par exemple un test de QI en ligne (il y a des dizaines de sites du genre, ils sont rarement très sérieux…). On nous dit que : « Ce test de QI en ligne évaluera votre quotient intellectuel ou QI. Ce test QI rapide donne un résultat quantitatif et standardisé lié à l’intelligence abstraite. Nous utilisons la méthode du “QI par rang”. Elle permet à une personne de se comparer à un ensemble d’individus classés par secteur. » En clair, c’est un test comparatif, qui ne peut donner de valeurs absolues. Le QI donne donc un indice de dispersion autour d’une moyenne. En l’occurrence pour le QI standard, la moyenne est fixée à 100 pour des raisons arbitraires et historiques. La dispersion des valeurs de QI se situe généralement entre 60 à 140, sachant que moins de 70 est considéré comme “extrêmement inférieur” et que plus de 130 est “extrêmement supérieur”. À quoi ? Eh bien à la moyenne toujours arbitrairement fixée à 100. On a ainsi pu dire que le QI ne mesure que lui-même !

    Ainsi, quand on lit, par exemple, que le QI moyen des Français est de 98, que celui de la plupart des pays d’Afrique est de 70, et que celui de la Chine est de 105, c’est entièrement faux. N’y voir aucun préjugé racial ! Pour que de tels résultats soient valides, il faudrait placer un échantillon de toute la population mondiale dans un seul lot, un seul “secteur”, lui faire disposer des mêmes éléments culturels, des mêmes conditions de passation du test, et d’une garantie très forte de bonne lecture des résultats. C’est rigoureusement impossible. Ce que révèle l’édification du QI en mesure de l’intelligence ou encore en point de comparaison entre sociétés ou civilisations, c’est surtout une position idéologique très forte. Ce qu’on promeut à travers ce genre de démarche, c’est la correspondance accrue à un certain système de valeurs, à un environnement particulier qui valorise ce genre d’intelligence pour de bonnes ou de mauvaises raisons et avec de bons ou de mauvais effets. Rien ne dit que ces systèmes sont plus “intelligents” que les autres, plus humains, plus sains. L’histoire du QI ne dit pas autre chose : cette mesure a servi à justifier toutes les inégalités sociales, voire à produire des politiques publiques discriminantes.

    « Prendre le QI comme signe d’intelligence, c’est à peu près comme demander à un chien de chasse de sauter dans un cerceau, sans tenir compte de son intelligence de chasseur. »

    Revenons à notre (fut)urologue et calculons un peu. Selon Laurent Alexandre, dans 50 ans il faudra avoir un QI de 150 pour avoir un emploi, et dans 100 ans un QI de 200. C’est bien embêtant, car, en réalité, la moyenne restera toujours à 100, donc seulement 1/1000 de la population, au plus, aura un emploi. Et on ne pourra pas supprimer les autres, car cela ne servirait plus à rien d’avoir un QI de 200 et plus (faute de base : toujours cette satané moyenne !). Ici, je pense à la reine rouge d’Alice : il faut courir deux fois plus vite pour rester sur place.

    Le QI, ce Graal
    Moderniser l’école, bien sûr. Car à présent les « classes populaires » sont dépassées par « la technologie qui galope ».

    Il faut, nous dit Laurent Alexandre, augmenter les « capacités cognitives de la population, puisque dans le futur la quasi-totalité des inégalités seront liées aux capacités cognitives ». Comme c’est simple ! À concevoir tout au moins. Toujours la même erreur de raisonnement : si tout augmente, rien n’augmente.

    « La bétise, mieux vaut la prévenir, car on ne peut pas la guérir. »

    Peu importe. Le rôle de l’école va devenir « la programmation des prothèses cérébrales ». Sous le contrôle de la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés), bien sûr ! On a eu chaud. Imaginons que le rôle de l’école soit d’augmenter la taille des élèves, leur poids ou la longueur de leurs cheveux, ce serait beaucoup plus difficile. Tandis que là, l’école aura seulement à s’occuper de mieux remplir le cerveau des élèves… Ce qu’elle fait déjà depuis 130 ans (avec l’obligation d’instruire toute la population), avec les programmes ministériels et les manuels scolaires. Ce seront toujours des manuels, mais sous forme d’implants cérébraux. La niaiserie, dont Laurent Alexandre accuse l’école, est plutôt celle des adorateurs des “manipulations cérébrales made in Californie” qu’il invoque comme d’autres invoquent les esprits de la forêt ou dansent devant un totem.


    D’où cette mâle proposition : « On ne sauvera pas la démocratie si nous ne réduisons pas les écarts de QI. » Le QI devient ainsi une baguette magique… à mettre entre toutes les mains. Faut-il encore répéter – pour les malcomprenants – que le QI est une mesure de performances standardisées qui n’a de sens que par des écarts, sur une échelle conventionnelle ? Bref, le QI ne mesure pas l’“intelligence” mais des capacités combinatoires, numériques et géométriques, soit une faible partie des capacités intellectuelles, une goutte d’eau dans un océan de complexité. Prendre le QI comme signe d’intelligence, c’est à peu près comme demander à un chien de chasse de sauter dans un cerceau, sans tenir compte de son intelligence de chasseur. Par ailleurs, même en se plaçant dans un contexte de concurrence mondialisée “inévitable” qui semble être l’unique système de pensée supportant les analyses de Laurent Alexandre, le QI n’offre aucune garantie qu’on s’en tirera vraiment mieux ; puisqu’il ne mesure ni la créativité, ni le talent, qui seront pourtant les “compétences” les plus utiles dans le monde automatisé qui s’annonce.

    Foin de ces raffinements, ce qui compte est d’augmenter le QI, comme l’annonce le Prophète – Elon Musk – qui sait que l’augmentation “massive” du QI aura lieu par implants cérébraux. « La seule solution, avec le développement de colonies sur Mars, pour éviter que l’humanité tout entière soit exterminée d’un coup. » Elles sont quand même fortes ces IA ! Elles pourraient nous exterminer « d’un coup. »

    Vous ne connaissez pas Elon Musk ? Cet homme, dont le QI doit être très élevé, sûrement plus que 260 (le record officiel, de 250, est détenu par un américain – of course !), a 46 ans, est père de jumeaux et de triplés, pèse 17 milliards de dollars, et dirige plusieurs sociétés, grâce auxquelles il va nous transporter à 2 000 km/h par voie terrestre, nous envoyer sur Mars par millions, supprimer les bouchons des grandes villes et fusionner l’IA et le cerveau humain (dès 2021).

    IA, implantation : fusion et confusion
    Rappelons rapidement ce qu’est l’IA. L’intelligence artificielle est « l’ensemble de théories et de techniques mises en œuvre en vue de réaliser des machines capables de simuler l’intelligence » (Encyclopédie Larousse). C’est sommaire et un peu tautologique, mais cela nous suffira pour la suite.

    Quelles sont les possibilités d’une IA ? On parle d’IA depuis Turing (1950) mais on se heurte toujours à la question du traitement de données non formalisées, autrement dit des connaissances qualitatives – une grande partie de celles qui nous sont utiles. S’il est vrai que le “deeplearning” est un saut qualitatif en matière d’analyse du signal sonore ou visuel – reconnaissance faciale, reconnaissance vocale, vision par ordinateur, traitement automatisé du langage, par exemple – nous restons dans le connu, le perceptible et le sensible. Je veux dire par là que nous n’apprenons pas à créer par automatisme, et que dès que l’objet reconnu comporte un très grand nombre de dimensions (un corps humain en action par exemple), il devient inanalysable… pour le moment.

    « Durant la transmission électrochimique entre nos neurones, l’ordinateur, même s’il ne fonctionne qu’au ralenti a pu accomplir un million d’opérations, tandis qu’un être humain n’a pu en effectuer une seule. »

    Et s’il est vrai que la dictée orale de textes sur ordinateur est un vrai progrès pour ceux qui écrivent beaucoup, les corrections restent longues et fastidieuses. Quant à la traduction automatique, elle réserve de belles et parfois cocasses surprises. Il s’agit bien d’intelligence artificielle, si intelligere est avant tout discriminer, différencier, trier, comme le suggère l’étymologie latine. Mais la modélisation ne peut pas être illimitée, car quelles que soient la vitesse et l’architecture de traitement de données d’un ordinateur, l’augmentation des dimensions à paramétrer excède assez vite toute possibilité de calcul.

    Ce qui est “profond” est le nombre de couches de traitement de données et non l’apprentissage lui-même, au sens habituel du terme. Et ce qui est important est le service rendu, par exemple à des aveugles pour se diriger et reconnaitre des objets et des personnes. Bref, l’IA ne va pas, par un coup de baguette magique, rendre les gens intelligents, mais elle facilite l’usage de leur intelligence et peut les dispenser des tâches qui requièrent une intelligence répétitive, habituelle, conventionnelle, etc. N’oublions pas, aussi, que l’IA reste opaque pour la plupart des usagers, à commencer par le GPS des voitures et des téléphones mobiles, les moteurs de recherches, et bien d’autres “applis” auxquelles ils ne comprennent rien. D’où non seulement le danger d’une grande fracture numérique mais aussi celui de distorsion et de falsification des informations, aides et renseignements recueillis.

    Il ne faut pas, non plus, surestimer les performances d’une IA. Par exemple, depuis 2016, celle de battre un champion du jeu de Go. Il a bien fallu programmer l’ordinateur – pardon l’IA – pour qu’il combine des successions de coups. Et qui l’a programmé ? Des gens qui savent jouer au Go et ont eu tout leur temps pour bâtir ce programme. Ce qui est nouveau est que les concepteurs ont imité une forme d’intuition, produite par des milliards d’ajustements automatiques dont personne ne comprend la logique.

    Pour le reste, ça n’est qu’une question de vitesse relative : la transmission électrochimique (celle de nos neurones) est au mieux de 100 m/s, donc 1/200 de seconde pour 50 centimètres (entre l’œil et la main, par exemple). Durant cet intervalle, l’ordinateur, même s’il ne fonctionne qu’au ralenti – disons à 10­ 000 km/s – a pu accomplir un million d’opérations, tandis que par ailleurs, un être humain n’a pu en effectuer une seule, car le cerveau ne discrimine que des durées supérieures à 1/25 de seconde.

    L’IA de demain
    Aux dires de 252 experts en apprentissage par ordinateur (les plus qualifiés du monde, bien sûr), l’IA “battra” les humains en traduction des langues (à l’horizon 2024), en rédaction d’essais (2026), en vente (2031), en chirurgie (2050). En ce qui me concerne, encore neuf ans de patience et je pourrai arrêter d’écrire. En revanche rien n’est dit sur la fabrication des tartes aux pommes, où j’excelle, et je vais peut-être pouvoir continuer à en faire jusqu’en 2035 ou plus. Les mêmes prédisent que tous les emplois humains seront remplacés dans 120 ans. Encore une prédiction cocasse : comme on ne sait rien de notre mode de vie dans 120 ans, que peut-on prévoir sur l’emploi ou quoi que ce soit d’autre ? Qui aurait imaginé la machine à laver le linge et la pilule contraceptive au début du XXe siècle ? C’est pourtant ce qui a le plus changé la vie des femmes (donc de l’espèce humaine) durant ce siècle, en incluant les progrès de la chirurgie et de l’imagerie médicale. Personne n’aurait l’idée de parler d’IA à propos de la machine à laver, c’en est pourtant un des plus beaux succès.

    Toujours est-il qu’Elon Musk et ses compétiteurs (car c’est un marché de milliers de milliards de dollars, bien sûr) ne veulent pas que nous soyons dépassés par les IA (au sens fort du terme : machines capables d’apprendre, d’éprouver des émotions, de se reproduire).

    « Pour nous sauver des IA tyranniques, des composants électroniques seraient implantés dans le cerveau “entrelacés entre nos 83 milliards de neurones, ce qui nous transformerait en cyborgs” [sic(k)]. » Laurent Alexandre

    Car, ayant lu trop de science-fiction de médiocre qualité et ayant vu plusieurs fois Terminator I, II et III, ils sont persuadés de la révolte des machines, autrement dit que l’IA va “dépasser” (à droite ou à gauche ?) l’homme, ce qui « nous transformerait en animaux domestiques dans le meilleur des cas. »

    « Elon Musk, nous dit Laurent Alexandre, est très influencé par Nick Bostrom [44 ans, professeur à Oxford], le théoricien des IA hostiles, qui défend l’idée qu’il ne peut y avoir qu’une seule espèce intelligente (biologique ou artificielle) dans une région de l’univers. Ayant comme premier objectif sa survie, toute IA forte se protégera en cachant ses intentions agressives et en attaquant préventivement. » Qu’est-ce qu’une espèce intelligente ? Et pourquoi ne pourrait-il y en avoir qu’une dans une région de l’univers ? Et les fourmis, alors ? Et les rats, qui nous parasitent autant qu’ils veulent ? Et les arbres, sans lesquels nous n’existerions même pas ? J’oubliais : toutes ces choses-là (fourmis, rats, arbres) ne peuvent pas passer un test de QI, alors que les IA le peuvent.

    Bref, pour nous sauver des IA tyranniques, des composants électroniques – je suppose de la taille de quelques micromètres (10-6 µm), avec une finesse de gravure de 10 nanomètres (10-8 nm) – seraient implantés dans le cerveau « entrelacés entre nos 83 milliards de neurones, ce qui nous transformerait en cyborgs » (comme il peut y avoir jusqu’à 20 000 synapses par neurone, on ne sait pas très bien où se passera l’entrelaçage). Difficile de rester plus vague : à quoi serviront ces implants ? Faudra-t-il les remplacer ? À quel rythme deviendront-ils obsolètes ? Qui va les réparer ? Eux-mêmes ? Un couple de médecins et d’IA-médecins ? Leur porteur (puisqu’il est devenu très intelligent) ? Un électronicien ? Un plombier ?

    L’idée même de fusion – étape suivante de l’augmentation cérébrale – entre IA et êtres humains, sous des dehors riants (fusionner c’est augmenter, en mieux) est assez mal venue. La fusion est généralement une régression ; l’amour fusionnel diminue les deux partenaires et augmente leur fragilité. Le métal en fusion perd toute forme (mais le forgeron est là pour lui en donner une). Faire fondre quelque chose (du liquide au solide) peut être très utile, faire fusionner deux choses en les rendant liquides pour les mélanger (amalgame dentaire) aussi. La fusion de deux sociétés est quant à elle pleine d’aléas (si ce sont des réseaux ferroviaires, électriques ou bancaires, on en voit les avantages en termes de solidarité et de fiabilité, mais si ce sont des entités industrielles et/ou commerciales très variées, c’est souvent un échec). Mais fusionner deux organismes tels qu’un réseau de composants électroniques et un cerveau humain, si c’est seulement possible, relève d’une erreur d’attribution : ce n’est pas parce qu’on a parlé de réseaux de neurones en IA qu’il s’agit de vrais neurones artificiels. Cette prétendue fusion aboutirait plus probablement à Brendel/mouche/télépode (cf. le film La Mouche) – soit un abominable mélange régressif et non viable. En réalité, il ne s’agit pas de fusion mais de greffe (si la chose implantée s’incorpore à peu près complètement) ou de prothèse (si elle remplace passivement).

    À la question « Quel est le contraire de l’intelligence artificielle ? », Henri Atlan répondit « La bêtise humaine »

    Revenons au futur proche. “L’augmentation cérébrale”, en supposant qu’elle réussisse, serait-elle d’une quelconque utilité ? Si elle affine nos sens, nous permet de mémoriser plus aisément, de réagir plus vite, d’être plus précis dans nos gestes, elle ne sera pas mal venue. Rendra-t-elle plus intelligent ? Oui, si toutes les qualités susnommées nous rendent plus aptes à discerner, à juger, à nuancer, à peser, à imaginer, à choisir. Ce qui n’a rien de sûr, car les hautes performances corporelles ne garantissent en rien la moindre capacité à faire face aux diverses situations sociales, économiques, techniques, écologiques… auxquelles sont confrontés en permanence les êtres humains (comme tous les autres êtres vivants d’ailleurs). En revanche la saturation d’informations, l’implantation d’éléments à très haute vitesse et inaptes à se régénérer risquent d’induire de graves dysfonctionnements et des phénomènes de types cancéreux.

    D’ailleurs, pourquoi les adorateurs de l’IA n’ont-ils pas pensé à quelque chose de bien plus simple : doubler, tripler ou décupler le nombre de neurones, ce qui nous rendrait – forcément – deux, trois ou dix fois plus “intelligents” ? Il suffirait d’augmenter aussi le volume intérieur de la boîte crânienne ou de la remplacer par un casque hémisphérique en tungstène.
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    Puces RFID implantées dans les mains.

    Revenons à notre ami Laurent Alexandre. Lorsque le journaliste (Vincent Tremolet de Villers) lui dit : « L’homme ne se réduit pas à son cerveau. Il est aussi sensibilité et vie intérieure. Ces deux dimensions sont-elles menacées ? », il a droit à cette réponse digne de figurer dans une anthologie du non-sens : « Vous avez à mon sens tort, l’homme se réduit à son cerveau. Nous sommes notre cerveau. La vie intérieure est une production de notre cerveau. L’Église refuse encore l’idée que l’âme soit produite par nos neurones, mais elle l’acceptera bientôt. »

    À l’appui de cette vérité définitive, Laurent Alexandre cite le révérend Christopher Benek [dont le site “illuminant” vaut le détour], qui souhaite que les machines douées d’intelligence puissent recevoir le baptême si elles en expriment le souhait. Ouf, nous sommes sauvés : c’est bien connu, des machines chrétiennes ne pourront être que des apôtres de l’amour universel et ne chercheront jamais à éliminer l’être humain. Bien mieux que les trois lois de la robotique d’Asimov.

    L’ordre numérique et la loi technologique
    Les élucubrations franchissent un cran dans la mégalomanie, lorsque Laurent Alexandre nous explique que nous, auditeurs moyens, n’avons pas encore compris que les “vrais” maîtres du monde sont les Gafa [Google, Amazon, Facebook, Apple, NDLR] et leurs semblables asiatiques. Ce sont eux qui font la “loi” (on ne sait pas laquelle, mais peu importe) et dictent leur conduite aux gouvernements (NB : avant c’était les Ford, les Rockefeller, etc.). « L’essentiel des règles n’émane plus des parlements mais des plateformes numériques. » Les parlements sont dépassés et même obsolètes, puisqu’ils ne comprennent rien à LA technologie, ne pourraient pas « auditer » les IA (je n’ai pas compris en quel sens Laurent Alexandre emploie le mot “auditer”). Bref, les politiques, comme les éducateurs, vivent dans le passé et feraient bien de se mettre à l’écoute des dirigeants de la révolution numérique, qui vont parvenir, enfin, à créer “l’homme nouveau” dont rêvaient les communistes dans les années 1920.

    « Deux choses sont infinies, l’univers et la bêtise humaine, et pour l’univers je n’en suis pas absolument sûr » citation attribuée à Albert Einstein

    Il est quand même douteux que les politiques y parviennent (à écouter les maîtres du monde) car ils « raisonnent à quinze jours, la Silicon Valley à 1 000 ans », clame Laurent Alexandre (cité par Hubert Guillaud sur le site Internetactu, d’après son discours déjanté à la conférence Unexpected sources of inspiration, centrée sur les enjeux du digital et créée il y a 10 ans ; elle a accueilli 1 800 personnes au Carrousel du Louvre en 2015).

    Quel manque d’ambition de la Silicon Valley (telle que l’imagine Laurent Alexandre). Car, en réalité, ses 6 000 entreprises de haute technologie et ses liens consubstantiels avec l’université de Stanford, une des meilleures du monde, sont capables de réalisations de grande qualité. Des auteurs tels que H.G. Wells, A.E. Van Vogt, A.C. Clarke, I. Asimov, R. Silverberg, etc. anticipent sur des centaines de milliers, des millions et même des milliards d’années (cf. La Cité et les Astres, d’Arthur Clarke, écrit en 1956).

    De plus, ce jugement est faux : les hommes d’État de quelque envergure ont depuis longtemps envisagé le futur sur des centaines d’années ou plus, et ont tout fait pour bâtir pour des millénaires. Il est également faux que tout se passe à la Silicon Valley. Les fabricants de matériel électronique, de systèmes, réseaux et terminaux (tels que les smartphones, par exemple) informatiques, œuvrent dans le monde entier. Et l’inventivité en matière d’usages du “numérique” n’est pas l’apanage de l’Amérique du Nord. Ce qui distingue les Californiens est d’une part une capacité à capitaliser vite et bien, et par suite à monter rapidement de grandes compagnies, d’autre part leur industrie du spectacle (show business) qui en fait les premiers “communicants” (baratineurs et propagandistes) du monde.

    Certes, une branche d’industrie peut vouloir “faire la loi” dans son domaine (comme EDF entre 1945 et 1985), mais ne peut pas voter les lois, et c’est pourquoi le lobbying et la corruption d’élus et de fonctionnaires existent.

    De l’urologie à la futurologie
    Laurent Alexandre est médecin diplômé d’urologie et a suivi les cours de MBA d’HEC, ce qui lui a manifestement réussi puisqu’il a créé Doctissimo – site plusieurs fois dénoncé pour son peu de fiabilité –, qu’il a vendu au groupe Lagardère pour 70 millions d’euros en 2008. Depuis, il a ajouté trois lettres à sa spécialité de départ, « f-u-t » comme dans futé, car il l’est, pour faire avaler de telles énormités. Car ce n’est pas fini : il est aussi généticien, cosmologue et visionnaire à très, très long terme.

    « Contre la stupidité, les dieux eux-mêmes luttent en vain » Friedrich Schiller, La pucelle d’Orléans, 1801

    Pour lui, l’espèce humaine va devenir immortelle… d’ici 1 000 ans au plus. Pour cela, il faudra avoir fusionné avec l’IA. « Le but ultime de la science est de combattre la mort de l’univers, par la création artificielle de nouveaux univers. Après la mort de la mort, la science se consacrerait à combattre la mort de l’univers. La cosmogénèse artificielle mobiliserait toute l’énergie de l’humanité dans les prochaines milliards d’années. »

    Isaac Asimov avait trouvé plus simple de construire un ordinateur, Multivac, qui, après des milliards d’années d’auto-perfectionnement (et suite à la fusion, hors espace-temps, entre ordinateur et être humain), découvrirait enfin, après la disparition de l’univers, la réponse à la question : « Peut-on inverser l’entropie ? » et engendrerait un nouvel univers en disant simplement : « Que la lumière soit ! » (La Dernière Question, 1956). Mais Laurent Alexandre ne cite pas Asimov.

    En revanche, il croit citer Darwin qui aurait “expliqué” que si l’univers mourrait, alors l’aventure humaine n’aurait eu aucun sens. On peut toujours chercher quoi que ce soit qui ressemble à ce genre de réflexion chez Darwin, ce serait en vain, car Darwin comprenait que l’espèce humaine est une espèce parmi d’autres, vouée à disparaître, comme les autres. Il est vrai que Darwin ne savait rien de l’IA. Quel était son QI, au fait ?

    Il prétend aussi citer Teilhard de Chardin, qui aurait introduit en 1922 le terme de “noosphère”, alors que, même s’il y a pensé dans les années 1920, le terme a été d’abord utilisé publiquement par Édouard Leroy au Collège de France en 1927, et diffusé par Vernadski, auteur de La Biosphère (1926) – ouvrage traduit en français en 1929 – qui formule le triptyque suivant : lithosphère, biosphère, noosphère. Teilhard en parle dans Le Phénomène humain, qui n’a paru qu’en 1955, ayant été interdit par l’Église catholique durant près de dix ans. Ce qui est certain, c’est que Laurent Alexandre ne comprend rien à la pensée de Theilhard : « Le monde futur décrit par Teilhard est bien cette fusion neurotechnologique où le corps disparaît progressivement. » Teilhard n’a jamais envisagé ce genre de futur. Il voulait concilier la théorie darwinienne et un Dieu « Moteur, Collecteur et Consolidateur, en avant, de l’Évolution » (La place de l’homme dans la Nature : Le groupe zoologique humain, 1956 ; ce livre fut interdit à la publication durant sept ans).

    Laurent Alexandre est quand même un grand humaniste, porteur d’une nouvelle éthique : « Je suis persuadé que le sauvetage de notre corps constitue l’un des trois piliers essentiels de notre humanité avec le maintien du droit à nous déconnecter de la matrice et le maintien d’une part de hasard génétique. » Comme la vie humaine est simple : tous les autres maux dont nous pouvons souffrir ne sont rien à côté des trois qu’il dénonce !

    Par exemple : les maladies dégénératives, les guerres de religion, les pénuries alimentaires, les pollutions (air, sol, eau), les catastrophes naturelles, les accidents industriels, l’exploitation des enfants, les viols et violences continuels, etc. Laurent Alexandre vit déjà dans un monde virtuel où rien ne compte d’autre que la projection permanente de visions manichéennes (transhumains, tous bons – IA, toutes mauvaises) et d’ennemis imaginaires propres aux délires paranoïaques (au vrai sens du terme : se croire menacé de destruction). À moins qu’il ne fasse semblant, parce que ça peut rapporter encore plus d’argent que Doctissimo.

    #Qi #discriminations #IA #Elon_Musk #Laurent_Alexandre #RFID #stupidité #Urologie #futurologie #Doctissimo #Isaac_Asimov #noosphère

  • How Not to Land an Orbital Rocket Booster, #bêtisier compilé par #SpaceX
    https://www.youtube.com/watch?v=bvim4rsNHkQ

    SpaceX Blooper Reel - How Not to Land a Rocket at Sea – gCaptain
    http://gcaptain.com/spacex-blooper-reel-not-land-rocket-sea

    #Elon_Musk could be the only person in the world who could create a video like this and actually be cool about it, but I guess this is just the cost of doing business when you’re trying to sell your reusable space rockets to NASA. Then again this #blooper_reel is almost the epitome of the famous Elon Musk quote: “Failure is an option here. If things are not failing, you are not innovating enough.

    #Falcon9

  • How to Regulate Artificial Intelligence - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2017/09/01/opinion/artificial-intelligence-regulations-rules.html

    It’s natural to ask whether we should develop A.I. at all.

    I believe the answer is yes. But shouldn’t we take steps to at least slow down progress on A.I., in the interest of caution? The problem is that if we do so, then nations like China will overtake us. The A.I. horse has left the barn, and our best bet is to attempt to steer it. A.I. should not be weaponized, and any A.I. must have an impregnable “off switch.”

    Trois « lois » pour l’IA :
    – le propriétaire est responsable des actes de l’IA
    – une IA et un robot doivent s’annoncer comme tels
    – une IA ne peut partager des informations qu’avec l’accord de son propriétaire

    #Intelligence_artificielle #Réglementation

  • Tesla’s Self-Driving Car Scandal - #Tesla Motors (NASDAQ:TSLA) | Seeking Alpha
    https://seekingalpha.com/article/4101969-teslas-self-driving-car-scandal

    Tesla fans may object to my use of the word “scandal” in describing Tesla’s self-driving effort, but I think it is scandalous to sell a product that you absolutely don’t have. This is what Tesla is doing in selling the full self-driving option of Enhanced #Autopilot. This simply needs to stop.

    It’s one thing to set lofty goals for the engineering staff, but quite another to market a non-existent product based on the assumption that said staff will work the desired miracle. It was a terrible decision on Musk’s part.

    The official Tesla line is that Tesla will demonstrate full self-driving in a cross-country trip later this year with no human intervention over the length of the trip. The probability of success here is virtually nil.

    Avec de gros morceaux d’#Elon_Musk_bashing

  • Laurent Alexandre : « Bienvenue à Gattaca deviendra la norme »
    http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2017/06/02/31003-20170602ARTFIG00207-laurent-alexandre-bienvenue-a-gatacca-deviendra-l

    La puissance publique n’a pas pris la mesure de la révolution en cours : la loi va devoir se réinventer pour encadrer l’#IA et donc notre vie. La gouvernance, la régulation et la police des plateformes d’IA vont devenir l’essentiel du travail parlementaire.

    (…)

    Ayant comme premier objectif sa survie, toute IA forte se protégera en cachant ses intentions agressives et en attaquant préventivement. L’augmentation de nos capacités intellectuelles semble à #Elon_Musk la seule solution, avec le développement de colonies sur Mars, pour éviter que l’humanité tout entière soit exterminée d’un coup.

    (…)

    …le but ultime de la science est de combattre la mort de l’Univers, par la création artificielle de nouveaux univers. Après la mort de la mort, la science se consacrerait à combattre la mort de l’Univers. La #cosmogénèse artificielle mobiliserait toute l’énergie de l’humanité dans les prochains milliards d’années. Après la régénération de nos organismes vieillissants, la régénération cosmologique viserait à rendre l’Univers immortel ou substituable.

    (…)

    On ne sauvera pas la démocratie si nous ne réduisons pas les écarts de #QI. Des gens augmentés disposant de 180 de QI ne demanderont pas plus mon avis qu’il ne me viendrait à l’idée de donner le droit de vote aux chimpanzés.

    (…)

    Jusqu’où augmente-t-on notre cerveau avec les #implants_intracérébraux d’Elon Musk ? Jusqu’où fusionne-t-on neurone et transistor ? Quel droit donne-t-on aux machines ? L’émergence de nouvelles créatures biologiques ou électroniques intelligentes a des conséquences religieuses : certains théologiens, tel le révérend Christopher Benek, souhaitent que les machines douées d’intelligence puissent recevoir le baptême si elles en expriment le souhait.

    #transhumanisme #Laurent_Alexandre #skynet

  • Charged EVs | #Elon_Musk: When it comes to autonomous driving, #data_is_everything
    https://chargedevs.com/newswire/elon-musk-when-it-comes-to-autonomous-driving-data-is-everything

    As Musk explained during Tesla’s Q1 2016 earnings call, “Data is everything,” not only for improving the Autopilot technology, but also to convince regulators, and the public, that autonomous features make automobiles safer.

    Regulators are going to want to see a very large amount of data – maybe billions of miles – showing that the car is unequivocally safer in autonomous mode…in a wide range of circumstances, in countries all around the world,” said Musk.

  • La SNCF investit dans un projet de train du futur
    https://news.vice.com/fr/article/la-sncf-investit-dans-un-projet-de-train-du-futur

    La SNCF, société publique de chemin de fer en France, a investi dans une des start-up américaines qui travaillent sur le projet de train à très grande vitesse baptisé Hyperloop.

    [...]

    Yves Crozet est professeur à l’Université de Lyon, membre du Laboratoire Aménagement Economie Transports (LAET) et président du think tank de l’Union routière de France. Contacté aujourd’hui, il nous explique que selon lui l’Hyperloop est au mieux un projet pensé par Elon Musk pour « bloquer » le projet de TGV californien développé par la SNCF, avec pour idée que le train du futur remplace celui-ci.

    [...]

    Mais [Eric Vidalenc, économiste et spécialiste des questions de prospective énergétique,] questionne surtout l’intérêt d’un tel train. « On ne roule pas à 300 kilomètres par heure en desservant tous les dix kilomètres », nous explique-t-il. « L’infrastructure détermine le mode de desserte des territoires. Ce projet favoriserait donc les grandes métropoles. Il pourrait répondre à certaines problématiques, comme gagner du temps entre Paris et Marseille. Mais pour les autres territoires, les problèmes resteraient les mêmes, voire empireraient. »

    #Déplacement_à_grande_vitesse #Elon_Musk #Guillaume_Pepy #Hyperloop #Société_nationale_des_chemins_de_fer_français #Train #Train_à_sustentation_magnétique #Transport_en_commun #États-Unis