• Where do #outliers Live ?
    https://hackernoon.com/where-do-outliers-live-f730f46beaba?source=rss----3a8144eabfe3---4

    Are you an outlier? You are going to love this blogAre you here because you read and loved the book Outliers? Yes, I have read that too. Just setting the expectations right, this blog got nothing to do with the book Outliers.I have been an outlier all my life. I felt left out of my gang in college due to my crazy passion for technology. Things didn’t change much even after I entered the workforce. The problem is that Tech-domain is not diverse. Most of the times it was just me and bunch of guys and the tech stuff in a meetup. I got used to this unfair reality over a period. It was hard to shove away the fact that I was an outlier.The world portrays outliers as the ones who live on the extreme ends of a bell curve. As an outlier, you don’t have to see everything like the rest of the world (...)

    #motivation #empowerment #entrepreneurship #women-in-tech


  • Sylvestre Huet : le coup de pied de l’âne.

    http://huet.blog.lemonde.fr/2019/01/31/le-reve-de-diderot-a-lepoque-du-big-data

    Peut-on encore parler de démocratie pour des sociétés devenues dépendantes de technologies obscures à la plupart des citoyens ? Alors que l’ignorance du savoir constitué ne diminue pas, ce nouveau défi lancé à la volonté démocratique interroge les partisans d’une transformation sociale renouvelant les espoirs d’émancipation du vingtième siècle.

    Que faire ? Renoncer aux technologies pour tenter de conserver la démocratie ? C’est ce que proposent certains militants… à l’aide de textes écrits sur ordinateurs et diffusés par internet. C’est peu convaincant, surtout que l’époque de la science partageable était également celle de l’analphabétisme de masse, de mortalités infantile et maternelle effroyables, des mineurs de charbon armés de pics et de systèmes politiques dont le caractère démocratique et libre n’a rien d’évident. La solution semble pire que le mal.

    Voilà typiquement la réflexion de quelqu’un qui non seulement ne s’est jamais aventuré à rien refuser de ce que lui impose le monde moderne, mais qui de plus participe activement à « l’#acceptabilité_sociale » de toutes les technologies et les innovations en cherchant à nous faire croire que « nous avons le choix » de les accepter ou de les refuser.

    Faut-il par ailleurs rappeler à notre marxiste vulgaire (pour qui l’état de la science et de la technique déterminent de manière directe la forme sociale et politique de la société) que ceux qui critiquent la technologie n’ont pas inventé la machine à voyager dans le temps, et qu’il ne s’agit donc pas de reproduire les formes politiques et sociales du passé, mais bien de retrouver la liberté d’en inventer de nouvelles, plus émancipatrices ?

    Mais quand on est un journaliste scientifique, peut-on encore penser en dehors des clichés progressistes ?

    #Sylvestre_Huet, #critique_techno, #scientisme, #émancipation, #progressisme.


  • #Regards : « Il faut questionner les stratégies policières et les techniques de maintien de l’ordre »

    _Comment ont évolué les stratégies de maintien de l’ordre en France ? D’où vient la #violence ? Pourquoi une police municipale à Paris ? Le sociologue Laurent Mucchielli, spécialiste des politiques de #sécurité est l’invité de #LaMidinale._
    http://www.regards.fr/la-midinale/article/laurent-mucchielli-il-faut-questionner-les-strategies-policieres-et-les
    https://www.youtube.com/watch?v=N2dAocvyza4

    VERBATIM

    Sur les violences

    « La violence est réciproque. Il y a à la fois une violence de manifestants et de groupes politisés qui se mêlent aux manifestants. Et puis il y a des violences policières qui sont quelques parts à la fois aux principes mêmes de l’intervention policière mais dont on voit l’évolution ces dernières années et qui correspond à une évolution non dite, non débattue dans la société. »

    « On ferait bien de questionner l’évolution des stratégies policières et des façons qu’on a de faire le maintien de l’ordre. »

    Sur l’évolution des stratégies de maintien de l’ordre

    « Historiquement, et c’est très paradoxal en apparence, la France se targuait et avait la réputation d’être une des nations en pointe pour le professionnalisme de ses forces de maintien de l’ordre. »

    « Ce qui faisait la réputation de la France, c’était à la fois le professionnalisme (des forces de l’ordre) et le fait qu’on ait des forces qui savaient gérer des manifestations et des mouvements de foule, sans mort - en évitant le plus possible, l’affrontement violent. » « On n’a peut-être pas bien perçu les changements qui se sont opérés, en particulier à l’époque #Sarkozy. »

    « Des réformes ont touché tous les métiers de police et ont impacté le maintien de l’ordre. » « Le maintien de l’ordre s’est judiciarisé : l’idée n’est plus de tenir à distance et de canaliser une foule, un mouvement, un cortège, etc. l’idée est d’intervenir dans les manifestations pour interpeller, avec des policiers en civils. »

    Sur les donneurs d’ordre

    « Ça se situe quelque part entre le haut et le bas. Le haut, c’est le ministère de l’intérieur. Le bas, c’est le commandant opérationnel, de la brigade du groupe, de l’unité qui est sur le terrain. »

    « Au-delà de la question d’apporter justice à leur cas particulier (à propos des plaintes des victimes de violences policières), ça a en plus le mérite de poser la question dans le débat public. Ça concerne potentiellement tout le monde. »

    « Quand on regarde le détail des unités qui utilisent le plus les armes les plus dangereuses, on s’aperçoit que c’est globalement la police nationale beaucoup plus que la gendarmerie qui en a fait l’usage, et au sein de la police nationale, les CRS sont ceux qui ont le moins tiré de balles en caoutchouc. Le plus de tirs vient des unités qui ont été rajoutées mais qui ne sont pas des professionnels du maintien de l’ordre. »

    « On n’est pas face à des professionnels du maintien de l’ordre, on est face à des gens qui ont habitude de faire un usage offensif et pas défensif, sur des gens qu’ils considèrent comme des voyous, des grands délinquants et pour lesquels ils n’ont pas de scrupules. »

    « Il y a une responsabilité du pouvoir politique à mettre, en démocratie, face à des manifestants, des unités qui ne sont pas des professionnels du maintien de l’ordre et qui donc potentiellement peuvent faire un usage de la violence qui n’est plus considéré comme légitime. »

    Sur l’équipement des forces de l’ordre

    « Il y a une logique principale qui est la #judiciarisation. On peut questionner, ce qui est classique dans le travail sur le maintien de l’ordre, la question de sa militarisation. »

    « Il y a peut-être d’autres façons de faire que celles qui consistent à penser que la seule façon au fond de s’en sortir ou d’avoir une issue positive, c’est de faire taire l’autre. »

    Sur #Emmanuel_Macron, l’#ordre et le #régalien

    « Je pense que quiconque a vu sa cérémonie d’investiture en mai 2017 ne peut pas être surpris. On voit très bien la tentative d’incarnation du chef. »

    « C’est pas surprenant, ça cohabite parfaitement par ailleurs avec un libéralisme sur le plan économique. »

    Sur le projet de police municipale à Paris

    « J’ai été surpris d’entendre cette annonce de la Maire de Paris. »

    « Paris est la ville de France où il y a le plus de policiers par habitant. C’est une ville sur-policée par rapport à certains départements de la banlieue parisienne. C’est juste effarant de ce point de vue-là. »

    « J’ai du mal à voir le diagnostic du besoin de police. »

    « Est-ce que la réponse pour remplir ces besoins, c’est la police - fut-elle municipale ? Ma réponse est que non, c’est une erreur. »

    « Si cette erreur est faite, c’est que des impératifs politiques, des stratégies politiques prennent le devant, et qu’on veut afficher quelque chose dans un contexte politique. »

    « Quand j’entends les élus nous dire qu’ils (les policiers municipaux) ne seront pas armés, je dis que c’est une plaisanterie. Au premier attentat ou au premier changement électoral où les conservateurs reviennent au pouvoir, la police municipale sera armée. »

    #maintien_de_l'ordre #violences_policieres


  • L’amour est-il l’opium du peuple ?
    https://www.franceculture.fr/emissions/linvite-des-matins/lamour-est-il-lopium-du-peuple

    Aujourd’hui, jour de la Saint Valentin, nous recevons #Eva_Illouz, sociologue spécialiste des #émotions, pour comprendre les soubassements sociaux du #sentiment_amoureux.

    Entendu que quelques bribes, ça avait l’air intéressant

    #amour #émotion #capitalisme #souffrance


  • #Turin (Italie) : infos suite aux expulsions et arrestations récentes
    https://fr.squat.net/2019/02/13/turin-italie-infos-suite-aux-expulsions-et-arrestations-recentes

    Jeudi 7 février au petit matin, les flics, avec l’aide des pompiers, ont pris d’assaut l’Asilo, endroit occupé depuis 1995 et lieu d’organisation des luttes sociales (contre les expulsions locatives, contre les prisons pour migrants, il y a quelques années encore contre le TAV…). Des personnes sont montées sur le toit, où elles ont tenu […]

    #actions_directes #Asilo_occupato #Bologne #Corso_Giulio_Cesare_45 #émeutes #expulsion #Italie #manifestation #Milan #prison #rassemblement


  • Solidarité sans Frontières | Emmanuel Mbolela raconte son humiliation par la police en Suisse
    https://asile.ch/2019/02/13/solidarite-sans-frontieres-emmanuel-mbolela-raconte-son-humiliation-par-la-pol

    Invité par l’Association auprès des Requérants d’Asile de Vallorbe Oeucuménique et Humanitaire (ARAVOH) pour une tournée de conférences en Suisse romande, l’auteur du livre “Réfugié : une odyssée africaine” Emmanuel Mbolela a été interpellé par la police à la gare de Lausanne le 3 février 2019 et avant cela par un douanier à la gare de […]


  • La #méritocratie est la « bonne conscience des #gagnants du système »
    https://www.lemonde.fr/campus/article/2019/02/05/la-meritocratie-est-la-bonne-conscience-des-gagnants-du-systeme_5419241_4401

    L’idée que « quand on veut, on peut » est en contradiction avec la rigidité de notre #société et du marché de l’#emploi. Les #jeunes ont le sentiment que tout est joué dès la sortie de l’#école et, de fait, les #destins sociaux sont largement déterminés à l’âge de 30 ans. Cette impression de #blocage n’est sans doute pas sans lien avec ce qui se passe actuellement.

    #gilets_jaunes


  • #Turin : bref retour sur la manif de solidarité avec l’Asilo expulsé
    https://fr.squat.net/2019/02/11/turin-bref-retour-sur-la-manif-de-solidarite-avec-l-asilo-expulse

    Plusieurs centaines de personnes ont manifesté en fin d’après-midi et durant la soirée du samedi 9 février 2019, derrière une banderole sur laquelle on pouvait lire en italien : « Ils font la guerre aux pauvres et appellent cela rénovation. Nous résistons contre les patrons de la ville ». Sur le parcours, des containers à poubelles ont été […]

    #Asilo_occupato #émeutes #Italie #manifestation



  • L’#impôt, le peuple et le truand - #DATAGUEULE 86 - YouTube
    https://www.youtube.com/channel/UCm5wThREh298TkK8hCT9HuA
    https://yt3.ggpht.com/a-/AAuE7mAv3VC2TNY68obD-o9KKMduCyRhxdXn9ahBTg=s200-mo-c-c0xffffffff-rj-k-no

    L’économie s’étouffe, la croissance s’étrangle, la richesse s’enfuit et le peuple gronde ? C’est, paraît-il, encore et toujours la faute de... L’impôt ! Il est l’une des cibles favorites de nos gouvernants, alors que son versement concrétise le #consentement collectif à faire société. Un jeu dangereux puisque c’est grâce à lui que les Etats s’élèvent et se protègent, quand son délitement précipite invariablement leur chute. Surtout que de l’antiquité jusqu’à la France contemporaine, ce n’est pas l’idée de participer au pot commun qui attise vraiment la colère populaire, mais bien le manque de #transparence et de #justice_fiscale...

    #ISF #TVA #inégalités #crédits_d'impôts #cice #emploi #protection_sociale #ric #gilets_jaunes



  • Finland’s basic income trial boosts happiness but not employment | Reuters
    https://www.reuters.com/article/us-finland-basic-income/finlands-basic-income-trial-boosts-happiness-but-not-employment-idUSKCN1PX0
    https://s4.reutersmedia.net/resources/r/?m=02&d=20190208&t=2&i=1354502227&w=1200&r=LYNXNPEF170XW

    HELSINKI (Reuters) - Finland’s basic income scheme did not spur its unemployed recipients to work more to supplement their earnings as hoped but it did help their wellbeing, researchers said on Friday as the government announced initial findings.

    The two-year trial, which ended a month ago, saw 2,000 Finns, chosen randomly from among the unemployed, become the first Europeans to be paid a regular monthly income by the state that was not reduced if they found work.

    Finland — the world’s happiest country last year, according to the United Nations — is exploring alternatives to its social security model.

    The trial was being watched closely by other governments who see a basic income as a way of encouraging the unemployed to take up often low-paid or temporary work without fear of losing their benefits. That could help reduce dependence on the state and cut welfare costs, especially as greater automation sees humans replaced in the workforce.

    Finland’s minister of health and social affairs Pirkko Mattila said the impact on employment of the monthly pay cheque of 560 euros ($635) “seems to have been minor on the grounds of the first trial year”.

    But participants in the trial were happier and healthier than the control group.

    “The basic income recipients of the test group reported better wellbeing in every way (than) the comparison group,” chief researcher Olli Kangas said.

    Chief economist for the trial Ohto Kanniainen said the low impact on employment was not a surprise, given that many jobless people have few skills or struggle with difficult life situations or health concerns.
    Owner Sini Marttinen poses for a picture at her coffee shop she founded while benefitting from Finland’s basic income scheme in Helsinki, Finland January 30, 2019. REUTERS/Philip O’Connor

    “Economists have known for a long time that with unemployed people financial incentives don’t work quite the way some people would expect them to,” he added.
    PSYCHOLOGICAL BOOST

    Sini Marttinen, 36, had been unemployed for nearly a year before “winning the lottery”, as she described the trial.

    Her basic income gave her enough confidence to open a restaurant with two friends. “I think the effect was a lot psychological,” the former IT consultant told Reuters.

    “You kind of got this idea you have two years, you have the security of 560 euros per month ... It gave me the security to start my own business.”

    Her income only rose by 50 euros a month compared to the jobless benefit she had been receiving, “but in an instant you lose the bureaucracy, the reporting”, Marttinen said.

    Mira Jaskari, 36, who briefly found a job during the trial but lost it due to poor health, said losing the basic income had left her feeling more insecure about money.

    The center-right government’s original plan was to expand the basic income scheme after two years as it tries to combat unemployment which has been persistently high for years but reached a 10-year low of 6.6 percent in December.

    That followed the imposition of benefits sanctions on unemployed people who refused work.

    The basic income has been controversial, however, with leaders of the main Finnish political parties keen to streamline the benefits system but wary of offering “money for nothing”, especially ahead of parliamentary elections due in April.
    Slideshow (2 Images)
    TAX BIND

    Prime Minister Juha Sipila’s Centre Party has proposed limiting the basic income to poor people, with sanctions if they reject a job offer, while Conservative finance minister Petteri Orpo says he favors a scheme like Britain’s Universal Credit.

    The higher taxes that the Organisation for Economic Co-operation and Development (OECD) says would be needed to pay for basic income schemes might also be off-putting for voters.

    In a review of the Finnish scheme last year, the OECD warned that implementing it nationally and cost-neutrally for the state would imply significant income redistribution, especially towards couples from single people, and increase poverty.

    The researchers have acknowledged that the Finnish pilot was less than realistic because it did not include any tax claw-back once participants found work and reached a certain income level.

    Swiss voters rejected a similar scheme in 2016. Italy is due to introduce a “citizens’ wage” in April in a major overhaul of the welfare state, which will offer income support to the unemployed and poor.

    Trial participants were generally positive, however, with Tuomas Muraja, a 45-year-old journalist and author, saying the basic income had allowed him to concentrate on writing instead of form-filling or attending jobseekers’ courses.

    He said the end of the two-year trial, during which he published two books, had made it difficult again for him to accept commissions, because “I ... can earn only 300 euros per month without losing any benefits”.

    “If people are paid money freely that makes them creative, productive and welfare brings welfare,” Muraja told Reuters about his experience of the pilot.

    “If you feel free, you feel safer and then you can do whatever you want. That is my assessment.”

    ($1 = 0.8817 euros)


  • Des dissensions apparaissent au sein des forces de l’ordre sur l’usage du lanceur de balles de défense, Nicolas Chapuis
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/02/08/des-dissensions-apparaissent-au-sein-des-forces-de-l-ordre-sur-l-usage-du-la

    Les détachements d’action rapide, de nouvelles unités mises en place après le saccage de l’Arc de triomphe le 1er décembre, utiliseraient cette arme à outrance.

    Si, sur l’utilisation du lanceur de balle de défense, le fameux #LBD, les forces de l’ordre affichent officiellement un front uni, des dissensions apparaissent en interne sur ses divers usages. Depuis le début du mouvement des « #gilets_jaunes », de nombreux manifestants se plaignent d’avoir été victimes de tirs injustifiés, occasionnant de sérieuses blessures [sic] , notamment à la tête.
    Amenée à défendre l’arme dite « de force intermédiaire » devant le Conseil d’Etat, le 30 janvier, la représentante du ministère de l’intérieur, Pascale Léglise, a livré pour la première fois le nombre de cartouches tirées depuis l’acte I de la mobilisation, le 17 novembre 2018. Un chiffre qui a poussé chacun à faire ses comptes en interne. Et à réaliser que les utilisations de l’arme sont bien différentes selon les services, voire selon les forces de sécurité.

    Ainsi, sur les 9 228 tirs de LBD – selon les comptages arrêtés après l’acte XI de la mobilisation, le 26 janvier –, la gendarmerie nationale n’en a effectué que 1 065. Un chiffre publié par L’Essor et dont Le Monde a eu la confirmation. Ce ratio d’un tir des gendarmes pour huit tirs des policiers interroge, alors que les escadrons de gendarmerie mobile, spécialisés dans le maintien de l’ordre, ont été autant engagés que les autres sur les manifestations. Lors de l’acte XII, le 2 février, la gendarmerie n’a tiré que quatre fois.

    Les CRS plaident aussi non coupable

    Les chiffres des enquêtes en cours sont eux aussi édifiants. Alors que l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), la police des polices, a reçu plusieurs centaines de signalements et a ouvert 116 enquêtes sur des tirs de LBD problématiques, leurs homologues de la gendarmerie, l’IGGN, n’ont ouvert que deux procédures.

    Depuis le début de la polémique, la gendarmerie s’est d’ailleurs mise en retrait, estimant ne pas être concernée directement. La hiérarchie n’était pas présente devant le Conseil d’Etat, alors que le directeur général de la police nationale, Eric Morvan, s’était déplacé.

    Les gendarmes ne sont pas les seuls à estimer ne pas être directement impliqués. Les CRS plaident aussi non coupable. Selon les informations du Monde, les soixante compagnies spécialisées dans le maintien de l’ordre n’ont tiré que quelque 2 500 cartouches sur les 8 163 attribuées aux policiers et, par ailleurs, aucune enquête de l’IGPN ne concerne directement l’un des leurs.

    Tout comme les gendarmes mobiles, les CRS ont des consignes strictes sur l’usage du LBD. Le tir doit se faire sur ordre d’un supérieur direct, après identification claire de la cible. Les tirs dits « d’initiative », sur simple décision du gendarme ou du policier porteur de l’engin, sont théoriquement limités aux seules situations de légitime défense. Enfin, le LBD ne doit pas être employé pour tenir une foule à distance ou pour disperser un attroupement, mais pour interrompre un délit en cours, comme un bris de vitrine ou un jet de projectile dangereux.

    Les « DAR » mis en cause

    Les tirs restants, soit environ 5 600 cartouches utilisées, sont principalement l’œuvre des compagnies d’intervention (#CI) et des compagnies de sécurisation et d’intervention (#CSI), des brigades anticriminalité (#BAC) et des brigades de recherche et d’intervention (#BRI) – des unités spécialisées dans le #maintien_de_l’ordre, la lutte contre les violences urbaines ou les interpellations. Contactée par Le Monde, la direction générale de la police nationale a refusé de communiquer la ventilation selon ces unités. Une chose est certaine, elles concentrent la majorité des tirs et des enquêtes.

    Au sein des forces de l’ordre, de plus en plus de personnes pointent du doigt la mise en place de nouvelles sections, à la suite du saccage de l’Arc de triomphe le 1er décembre : les détachements d’action rapide (DAR), qui utiliseraient le LBD à outrance.
    A l’époque, le pouvoir cherchait une réponse forte pour éviter que les scènes d’émeutes de la place de l’Etoile ne se reproduisent pas. Décision est alors prise de mettre en place un nouveau dispositif plus mobile, dont les fameux #DAR seront l’un des principaux maillons.
    Composées de vingt à vingt-cinq fonctionnaires issus des BAC, de la BRI, ou des brigades territoriales de contact de la gendarmerie, ces unités sont spécialisées dans les interpellations et les déplacements rapides sur le terrain. Elles peuvent s’intégrer à des compagnies de CRS, à des escadrons de gendarmerie mobile ou opérer en autonomie.
    L’utilisation occasionnelle de motos pour se déplacer avec célérité a poussé certains à faire la comparaison avec les « #voltigeurs », ce peloton dissout après la mort de Malik Oussekine en 1986 lors de la mobilisation contre le projet de loi Devaquet, tué par les coups des agents. Un rapprochement que conteste vivement la Préfecture de police de Paris.

    Des unités habituées aux émeutes de banlieue
    Les DAR présentent sur le plan judiciaire un bilan dont se félicitent les autorités, puisqu’ils ont réalisé 80 % des interpellations depuis le 8 décembre pour 83 % de gardes à vue. Mais avec un coût humain élevé, selon les détracteurs du dispositif, qui estiment que ces troupes se servent du LBD avec un peu trop de libéralité, sans consignes directes de leur hiérarchie.
    « Ce sont des agents qui sont issus d’unités davantage habituées à gérer des émeutes en banlieue que des situations de maintien de l’ordre, explique une source policière haut placée. Le problème pour eux, c’est que quand ils tirent au LBD dans les #quartiers, ce n’est pas filmé sous tous les angles, et les personnes visées ne viennent pas se plaindre devant les caméras. »

    La chaîne hiérarchique est aussi montrée du doigt. L’essentiel des troupes engagées relève de la direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP) et non de la direction de l’ordre public et de la circulation (#DOPC), chargée du maintien de l’ordre dans la capitale, ce qui engendrerait un contrôle moins strict de leurs actions.
    Du côté de la Ppréfecture de #police, on assure que toutes les troupes répondent aux ordres du préfet qui coordonne les dispositifs et que le rattachement à l’une ou à l’autre des directions ne change rien.
    Le ministère de l’intérieur ne l’entend cependant pas de cette oreille, comme l’a révélé le Canard enchaîné mercredi 6 février, une information confirmée par Le Monde. La Place Beauvau penche pour que tout le dispositif du maintien de l’ordre parisien soit centralisé à la DOPC, afin d’unifier les pratiques. Et de circonscrire la polémique autour de cette arme, dont les autorités continuent de louer l’utilité.

    –—
    « Gilets jaunes » : 116 enquêtes confiées à l’IGPN

    Depuis le début du mouvement des « gilets jaunes », 116 enquêtes ont été ouvertes et confiées à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) pour des suspicions de #violences_policières, selon une source policière à l’Agence France-Presse, confirmant des informations notamment publiées par Le Figaro et RTL, vendredi 1er février.
    Selon une source proche de l’enquête, au moins 36 de ces investigations visent à déterminer si le lanceur de balles de défense, utilisé à 9 228 reprises depuis le 17 novembre, est en cause. Selon cette même source, « dix blessures très graves au niveau des yeux » ont été comptabilisées jusqu’à présent.

    Infographie : Manifestants, interpellations, blessés… Bilan chiffré de la mobilisation des « gilets jaunes »

    De son côté, le gouvernement n’admet que quatre cas graves de blessure à l’œil et défend la nécessité des armes pour éviter des contacts directs violents et davantage de blessures entre #manifestants et forces de l’ordre. « Je veux bien expertiser la totalité de nos armes de défense, a concédé le ministre de l’intérieur, Christophe Castaner, sur BFM-TV mardi. Ce que je sais, c’est que si on les retire à nos policiers, il leur reste quoi ? Il leur reste le corps-à-corps ou leur arme de service. Je ne souhaite pas qu’ils utilisent leur arme de service, et je souhaite éviter le corps-à-corps. »

    Des comptages non officiels, comme ceux du collectif Désarmons-les ou du journaliste David Dufresne, recensent de leur côté entre quinze et vingt blessés graves des lanceurs de balles de défense. Saisi en urgence de plusieurs recours en urgence, le Conseil d’Etat a rejeté, vendredi, les demandes de suspension de l’usage des LBD lors des manifestations des « gilets jaunes ».

    #émeute #vidéo


  • Drôle, décapant, excellent. @SamGontier décortique les propos énamourés d’éditorialistes à BFMTV pour E. Macron. Tous tombent littéralement en pâmoison. A les entendre, le président est un nouveau Rimbaud. Attention tout de même aux Illuminations http://po.st/9CJzlL @telerama

    « Ma vie au poste », le blog de #SamuelGontier
    #Télévision
    #BFMTV
    #GiletsJaunes
    #politique
    #OlivierTruchot
    #RuthElkrief
    #ApollineDeMalherbe
    #BrunoJeudy
    #NicolasDomenach
    #MauriceSzafran
    #EmmanuelMacron
    #LaurentNeumann

    https://www.telerama.fr/television/gloire-a-macron,-limmortel-poete-de-bfmtv,n6123073.php


  • Quand la terre brûle dans la zone
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?366-Quand-la-terre-brule-dans-la-zone

    Chapitre 10 du #Livre d’Alexandre Soljenitsyne « L’archipel du Goulag » (Tome III, 1973), que Claude Lefort considérait comme aussi édifiant que les récits de l’insurrection de la Commune de Paris de 1871. Non, si l’on doit s’étonner de quelque chose, ce n’est pas de l’absence de révoltes et de soulèvements dans les camps, c’est qu’il y en ait tout de même eu. Comme tout ce qui est indésirable dans notre #Histoire, autrement dit les trois quarts de ce qui s’est vraiment passé, ces révoltes ont été à leur tour (...)

    Expériences pratiques : Les leçons du passé

    / #Paléo-marxismes, Histoire, #Totalitarisme, Livre, Soljenitsyne A., #Émeutes, (...)

    #Expériences_pratiques_:_Les_leçons_du_passé #Soljenitsyne_A. #Revolution


  • Comment les sanctions contre les chômeurs risquent, demain, de s’étendre à l’ensemble des minimas sociaux
    https://www.bastamag.net/Comment-les-sanctions-contre-les-chomeurs-risquent-demain-de-s-etendre-a-l

    Depuis début janvier, les chômeurs sont soumis à des contrôles renforcés en France. Un rendez-vous manqué, une offre d’emploi dite « raisonnable » refusée, et c’est la radiation, plus ou moins longue, avec suspension des indemnités. Cette politique punitive s’inspire clairement de celles qui sont menées en Grande-Bretagne et en Allemagne, où les sanctions se sont progressivement appliquées aux autres prestations sociales, allocations familiales ou aides au logement. Leurs conséquences sont sans appel : « (...)

    #Décrypter

    / A la une, #Europe, Quel avenir pour nos #Protections_sociales ?, Emploi , #Fractures_sociales, Protections (...)

    #Quel_avenir_pour_nos_protections_sociales_ ? #Emploi_


  • Contrats courts : l’hôtellerie-restauration planche sur un nouveau type de CDI
    https://www.lesechos.fr/economie-france/social/0600640966948-contrats-courts-lhotellerie-restauration-planche-sur-un-nouve

    L’Umih, le principal syndicat de la branche cafés hôtels-restaurants, propose de créer un « contrat de mobilités » à durée indéterminée ultra-flexible, sans toucher aux droits d’#indemnisation_chômage des #salariés entre deux #missions. L’employeur aurait une surcotisation à payer.

    Les négociations dans les branches professionnelles sur les contrats courts n’ont pas eu le succès escompté par les partenaires sociaux. On cite volontiers le cas de l’#hôtellerie-restauration qui figure pourtant parmi les secteurs où le recours aux #CDD de très courte durée est massif. Selon les chiffres de la profession elle-même, les contrats de moins d’un mois sont passés de 1,5 million à 3,8 millions en dix ans.

    Pourtant, l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (Umih) qui regroupe 740.000 salariés n’est pas restée les bras croisés ces derniers mois. Et le syndicat professionnel a décidé, au vu de la tournure prise par la négociation sur la réforme de l’assurance-chômage, de dévoiler plus tôt qu’il ne l’avait initialement prévu sa proposition, qui vise à sécuriser les parcours professionnels des salariés en contrats de courte durée.

    Flexibilité de la demande

    L’Umih, comme la plupart des branches professionnelles, refuse le #bonus-malus que l’exécutif menace de mettre en oeuvre si la négociation sur l’assurance-chômage échoue. Pour le syndicat, le recours aux contrats courts est intrinsèquement lié aux besoins de flexibilité du secteur, eux-mêmes découlant des exigences des clients de plus en plus habitués à commander ou réserver au dernier moment.

    Pour l’Umih, « face à un marché du travail contraint par les comportements de consommation, on a mis en place un système totalement inadapté, sans garde-fou ». Les effets pervers et les surcoûts entraînés par la « permittence » ne sont donc pas éludés par le syndicat. Et c’est justement pour les supprimer qu’il propose de créer un nouveau contrat de travail.

    Un contrat « ombrelle »

    Baptisé « #contrat_de_mobilités », il s’agirait d’un contrat « ombrelle » à durée indéterminée, porté par une #plate-forme agréée par la branche et qui regrouperait les différentes missions d’un salarié pour différents établissements. Une durée maximum de recours serait imposée pour un même employeur.

    Le coût social de cette flexibilité serait assumé par l’employeur via un double abondement : une cotisation à l’assurance-chômage au taux classique de 4 % du salaire brut, à laquelle s’ajouterait une contribution « sécurisation » sur un compte en euros dont le travailleur pourrait disposer librement lorsqu’il est en inter-missions. Il faudrait encore ajouter des frais de fonctionnement pour la plate-forme en question et un abondement du compte personnel de formation qui représenterait un pourcentage de la rémunération brute du salarié. Ce pourcentage, de même que celui de la contribution « sécurisation », n’a pas été encore fixé (...).

    Sécurité juridique

    Pour le salarié, l’indemnisation entre deux missions serait au même niveau que celle qu’il perçoit aujourd’hui entre deux CDD. La grande différence, c’est que Pôle emploi ne verserait qu’une partie de l’indemnisation due au salarié. Le complément étant assuré par la contribution « sécurisation » de l’employeur.

    L’intérêt du dispositif, qui est une sorte de croisement entre le #groupement_d'employeur et le #CDI_intérimaire, est de transférer une partie du coût de la flexibilité de l’Unedic vers l’employeur (à moindres frais qu’avec l’#intérim). En d’autres termes, l’Umih accepte de renchérir le coût du travail avec une #surcotisation, si cette dernière permet d’assurer la #flexibilité de la main-d’oeuvre, la simplicité administrative et la sécurité juridique des contrats en question.

    La mise en place de ce nouveau contrat suppose une négociation de branche qui démarre à peine. Le Medef pourrait aussi inclure cette proposition dans la liste des solutions qu’il s’est engagé à produire lors de la prochaine séance de négociation sur l’assurance-chômage le 14 février. Avec une difficulté : la mise en place d’un tel contrat déborde largement le cadre des discussions en cours sur la seule assurance-chômage.

    #travail #emploi#droit_au_chômage #chômeurs_en_activité_à_temps_réduit


  • Un Anglais emprisonné aux #EAU pour avoir porté un maillot du #Qatar - International
    https://www.sofoot.com/un-anglais-emprisonne-aux-eau-pour-avoir-porte-un-maillot-du-qatar-465721.ht

    Pour avoir fait la «  promotion  » du Qatar, pays avec lequel les #Émirats_arabes_unis ont rompu les échanges depuis mai 2017, l’Anglais a été arrêté par les agents de sécurité du stade. Puis, pour être allé se plaindre de «  mauvais traitements  » au commissariat, il a été incarcéré pour «  fausses accusations envers des agents de sécurité  » .




  • #Venezuela : devant ce qui est déjà présenté comme une période de #transition, prolifèrent les éditoriaux et les libres opinions dans El Nacional, principal quotidien d’opposition (uniquement en ligne)

    Le #Plan_País, programme pour accompagner la transition, présenté par Juan Guaidó le 31 janvier. On notera, en bonne place, le concept central d’#empowerment qui trahit au moins le lieu d’élaboration dudit programme

    Opinemos todos : Plan País y la Venezuela que viene
    http://www.el-nacional.com/noticias/columnista/opinemos-todos-plan-pais-venezuela-que-viene_269161

    Ya lo habíamos mencionado en las semanas precedentes, la transición que vive Venezuela es un momento clave para determinar la clase de país que queremos ser en el futuro y allí necesitamos la opinión y participación de todos. Enero de 2019 podrá ser recordado como el mes que trajo de vuelta el optimismo, pero vale reflexionar sobre el acaparamiento de la opinión intelectual, y es que pareciera que solo podemos decir lo que conviene políticamente en este momento, lo que, si bien algunos lectores lo considerarán acertado en vista de la delicada situación de nuestro país, no podemos olvidar que la asfixia hacia a la libertad de opinión es precisamente una de las cosas que hemos criticado al chavismo. Cada venezolano en cada rincón del territorio ha tenido una vivencia diferente estos últimos 20 años, sería una pena que un grupito pretenda monopolizar el contenido de las leyes, de los proyectos nacionales y de lo que podemos y no podemos decir de todo ello. Ya sabemos que el problema en Venezuela no es jurídico, pero si de verdad aspiramos a restablecer un orden constitucional y un Estado de Derecho, tenemos que actuar en consecuencia y ello implica respetar las reglas jurídicas –al menos desde ahora–, la supremacía constitucional y el derecho internacional, sería una paradoja restablecer el orden jurídico si todo lo queremos resolver a lo politiquero, es decir, como convenga en el momento.

    Plan País
    El presidente interino de Venezuela, Juan Guaidó, presentó el pasado 31 de enero de 2019 un proyecto denominado Plan País, la Venezuela que viene, donde primero se hace un recuento de cómo llegamos al lugar donde estamos, donde se destacan las políticas fallidas del chavismo, la corrupción, la inexistencia de poderes públicos independientes, para luego proponer cómo salir de esto.

    Tiene que alegrarnos saber que ya se está trabajando por una mejor Venezuela y aunque sean necesarios varios años de trabajo duro para volver a estar como estábamos hace 20 años, no cabe duda que es mucho más inspirador levantarse por la mañana sabiendo que el país donde vives está evolucionando.

    El texto del plan parte de un Estado que esté al servicio de la gente, donde se respetan los derechos, con políticas eficientes y que garantice condiciones para que la sociedad pueda desenvolverse libremente. Luego se hace énfasis en el ciudadano “empoderado”, haciendo referencia a los mecanismos de mercado, las libertades económicas, una política social solidaria y la reinserción en el concierto de las naciones libres. La parte económica es la más significativa porque desde allí se construirá todo lo demás, en consecuencia, se plantean como medidas a corto plazo: estabilizar la economía, acceder a la banca multilateral, levantar controles y medidas arbitrarias, controlar la inflación, promover la inversión internacional, etcétera.

    • Ici, sur le modèle de l’après Deuxième Guerre Mondiale, c’est bien d’avoir un Plan Marshall (Plan País), mais il ne faut pas oublier Nuremberg…
      On appréciera ici la modération du propos qui attribue exclusivement la dévastation des villes européennes aux bombardements sans freins de la Luftwaffe

      Plan País, la justicia posdictadura
      http://www.el-nacional.com/noticias/columnista/plan-pais-justicia-posdictadura_269141

      Un modelo real para Venezuela
      La feroz actuación del Ejército de Adolf Hitler dejó al planeta bañado en sangre y a Europa en un estado de destrucción tal, que ciudades enteras quedaron en ruinas humeantes por los incesantes bombardeos de la Luftwaffe, la aviación militar alemana, que con los presos de campos de concentración cubría sus necesidades de mano de obra para fabricar sus aviones y repuestos. En 60 millones de seres humanos se ha calculado el número de víctimas de aquel diabólico episodio que dejó al planeta bañado en sangre.

      El Plan Marshall
      Derrotado Hitler se planteó la necesidad de atender dos requerimientos fundamentales:
      1) Posibilitar la vida de millones de seres humanos que sobrevivieron al horror, actividad que requería reconstruir las ciudades que quedaron en escombros, y
      2) Hacer justicia a los autores de aquella tragedia.
      Para ambos objetivos, Estados Unidos implementó un programa al que destinó 13 millardos de dólares: el conocido Plan Marshall con el que se hizo posible lo primero. Para el otro objetivo también Estados Unidos logró concretar una propuesta para formar una estructura jurídica en la cual convinieron los países que actuaron aliados para enfrentar a Hitler, y así llevó a Francia, Inglaterra y a la Unión Soviética a promulgar el Estatuto del Tribunal Militar Internacional de Núremberg.

      Y se hizo justicia
      El 8 de agosto de 1945 se firmó en Londres la carta creacional del Tribunal Militar Internacional para enjuiciar a los principales criminales de guerra del Eje Europeo, y en un proceso de 14 meses dictó sentencia contra 21 acusados, de los cuales 12 tuvieron pena de muerte en la horca, otros tuvieron cadena perpetua y también hubo condenas por 10 y 20 años de cárcel. Los nazis de rangos menores fueron enjuiciados posteriormente en sus respectivos países y sobre ellos recayeron similares condenas.

    • Là, un débat avec arguments légaux et constitutionnels pour justifier le mouvement en cours…
      (un peu dur à suivre, car les observateurs (et les médias) ont largement passé sous silence la situation de double pouvoir : 2 pouvoirs législatifs, AN et Constituante et 2 Conseils constitutionnels, TSJ en exil et TSJ

      ¿Rebelión ?
      http://www.el-nacional.com/noticias/columnista/rebelion_269355

      ¿Rebelión?
      Es un derecho de los pueblos oprimidos, contesta Rodolfo García en una conferencia del profesor Sergio Fabrini. Depende de lo que comprendamos por derecho, pero, también, por oprimidos. Manuel Subero arguye que en la Alemania nazi todo ciudadano adquirió la cualidad para rebelarse, pues se le convirtió en siervo, feudatario o vasallo. La rebelión es no observar la obediencia formalmente debida cuando deviene en ilegítima, amoral y hasta delictual.

    • Enfin, le panier de crabes des « vainqueurs ». On notera la comparaison du chavisme avec les Khmers Rouges…

      J’arrête l’extrait du texte à la maxime évoquée par Joffre à propos de la bataille de la Marne (les États-uniens l’attribue à Kennedy). Texte rempli de vocabulaire spécifiquement vénézuélien,…

      El sempiterno pescueceo político
      http://www.el-nacional.com/noticias/columnista/sempiterno-pescueceo-politico_269126

      Decíamos en días pasados que si algún día el régimen llegaba a su fin sería fundamentalmente por las acciones del gobierno americano, del secretario general de la OEA y de nuestros países vecinos, los cuales estaban hasta el gorro de la desestabilización regional que ha causado esa especie de Jemeres Rojos que son los chavistas; que si hubiera sido por la estricta acción de algunos de nuestros destacados líderes políticos seguiría la guachafita ad infinitum. Muestra de lo acertadas de dichas afirmaciones es lo que está sucediendo actualmente en los círculos políticos del país. Todavía no se ha derrotado definitivamente al régimen y ya son muchos los que pescuecean atribuyéndose el triunfo y peleándose por cargos en el futuro gobierno. Con estas muestras de triunfalismo bobalicón y evidente miopía política, parece mentira que todavía haya algún ingenuo que se sorprenda por la cantidad de años que hemos estado sometidos a la coacción arbitraria de la camarilla gobernante.

      Dicen que la derrota siempre es huérfana y que el triunfo suele tener más de un pretendiente, lo cual parece ser cierto también esta vez. En este momento en que se avizora un nuevo porvenir, después de dos décadas de continua humillación, son muchos los que se sienten dueños de las acciones que nos han situado en el punto en el que nos encontramos actualmente.



  • How Mood Impacts Your #trading
    https://hackernoon.com/how-mood-influences-your-trading-feb6ac556fcf?source=rss----3a8144eabfe3

    How Mood Influences Your TradingMarcel Proust once said:“A change in the weather is sufficient to recreate the world and ourselves.”But if Proust were to go one step further, he’d say that mood is sufficient to recreate the world and ourselves. After all, our mood is strongly linked with what the weather outside is like.Based on our experience as humans, we know all too well that mood can “recreate the world and ourselves”, impacting our thoughts, judgments, and perceptions.For instance, if you’re in a bad mood, you’ll be more pessimistic in your judgment and decision making (Wright and Bower 1992).On the flip side, if you’re in a good mood, you’ll be more optimistic in your judgement, choices and as well as your perception of risk. Happy decision makers are more optimistic about their probability (...)

    #emotions #bitcoin #cryptocurrency #psychology


  • Collecte perturbée de déchets chimiques : l’éco-organisme dédommagera les collectivités AFP - 2 Février 2019 - Le figaro
    http://www.lefigaro.fr/flash-eco/collecte-perturbee-de-dechets-chimiques-l-eco-organisme-dedommagera-les-col

    L’éco-organisme EcoDDS, chargé de la collecte et du traitement de déchets chimiques mais ayant interrompu son activité ces dernières semaines, devra rembourser les frais engagés par les collectivités pour « pallier sa défaillance », a souligné vendredi le ministère de la Transition écologique. Le montant du dédommagement dû aux collectivités « est en train d’être calculé », a précisé à l’AFP un porte-parole du ministère.

    Depuis le 11 janvier, EcoDDS n’assure plus la collecte et le traitement de pots de peinture, colles et autres solvants usagers dont il a pourtant la charge unique auprès des collectivités territoriales. En cause, un bras de fer opposant cet éco-organisme avec le ministère de la Transition écologique sur le cahier des charges à respecter.

    Le « comportement » d’EcoDDS est « symptomatique d’un état d’esprit dans certaines filières qui ont trop longtemps considéré que le ministère était une chambre d’enregistrement de leur défaillance », a dénoncé dans un communiqué la secrétaire d’Etat Brune Poirson, à l’issue d’une rencontre vendredi avec les administrateurs de l’éco-organisme. « Ce n’est pas tolérable : personne ne peut unilatéralement décider de se conformer ou non à ses obligations. Surtout lorsqu’il s’agit de la collecte de produits chimiques », a insisté Mme Poirson.

    Toujours selon le communiqué du ministère, la secrétaire d’Etat a aussi obtenu vendredi des administrateurs d’EcoDDS qu’ils déposent un dossier d’agrément « conforme en tout point » aux exigences du cahier des charges fixé par le ministère.

    EcoDDS avait déposé mi-janvier un nouveau dossier de demande d’agrément mais celui-ci n’avait toujours pas été jugé satisfaisant aux yeux du ministère, qui avait menacé l’éco-organisme de procédures judiciaires et de sanctions financières. Le mois dernier, EcoDDS avait pour sa part mis les retards de son ré-agrément par l’Etat sur une « erreur rédactionnelle » de son cahier des charges.

    « Plus aucun frein administratif ne s’oppose aujourd’hui au ré-agrément », a assuré EcoDDS dans un communiqué séparé vendredi, conditionnant toutefois l’octroi de mesures compensatoires pour les collectivités si cette autorisation est obtenue" avant mi-février".

    La loi oblige cependant l’éco-organisme à rembourser les collectivités, du moment qu’il y a eu défaillance de son service, a prévenu le porte-parole du ministère interrogé par l’AFP.

    Comme pour d’autres déchets (#emballages, #déchets_électroniques), les déchets chimiques des ménages sont gérés sous le principe de la responsabilité de leurs metteurs sur le marché. Ces derniers doivent financer leur #collecte et leur traitement en se regroupant dans un #éco-organisme agréé par l’Etat. EcoDDS rassemble ainsi 48 entreprises, fabricants de peinture (PPG, Duralex Peintures, AkzoNobel, etc.) et distributeurs, dont Auchan, Carrefour, Castorama ou encore Leroy Merlin.

    #déchets #pollution #recyclage #EcoDDS #Transition_écologique #foutage_de_gueule


  • Joy as Qatar makes football history with Asian Cup win | News | Al Jazeera
    https://www.aljazeera.com/news/2019/02/joy-qatar-football-history-asian-cup-win-190202062711839.html

    A bitter political rift between Qatar and Asian Cup host United Arab Emirates meant Qataris were barred from attending the tournament, with their national team forced to play almost entirely without fans and, in the match against the UAE, a hostile crowd hurling shoes, slippers and water bottles at the Qatari players.

    “Today we made history for our country, we need to be very proud about our achievement,” said Qatar coach Felix Sanchez.

    “This result doesn’t come from nothing,” said defender Bassam Al-Rawi, the other player whose eligibility was questioned by the UAE.

    “It came with lot of effort. It came from determination. It came from immense hard work on the pitch. We were able to win today because we took all the chances.”

    Since joining other Arab countries in cutting diplomatic, economic and travel ties with Doha in 2017, the UAE has warned residents that expressing sympathy for Qatar could lead to fines and imprisonment.

    Petite sélection de commentaires sur la finale de la Coupe d’Asie qui scelle l’éclatante victoire du #qatar contre les #émirats et l’#arabie_saoudite dans la très longue #nuit_torride. (Oui, c’est un peu abscons mais ça me permet d’archiver !)