• #Greenpeace dénonce les fausses solutions alternatives au #plastique - rts.ch - Environnement
    https://www.rts.ch/info/sciences-tech/environnement/10750602-greenpeace-denonce-les-fausses-solutions-alternatives-au-plastique-.htm

    « Les produits à usage unique, quels qu’ils soient, renforcent la culture du jetable, à laquelle nous devons les immenses montagnes de #déchets qui polluent l’#environnement », écrit Greenpeace dans son rapport intitulé « Throwing Away the Future », publié mardi. Chaque minute, l’équivalent d’un chargement de camion rempli de plastique se déverse dans les océans, créant ensuite des #microplastiques.

    Les #emballages en #carton ou en #papier proposés par l’#industrie ne font que « remplacer un #gaspillage par un autre », poursuit l’ONG, ce qui conduit à l’exploitation et à la dégradation des #arbres, une logique qui participe au changement climatique. Parmi d’autres exemples, « les pailles en papier annoncées en 2018 par #McDonald's sont trop épaisses pour être recyclées. »

    Quant aux #bioplastiques, « ils ne se décomposent pas du tout ou beaucoup trop lentement » dans des conditions naturelles.

    Greenpeace accuse plus généralement des grands groupes commerciaux de continuer à ignorer la voie durable. « Il n’y aura pas de véritable changement tant qu’ils n’auront pas mis un terme à la croissance de la quantité de plastique utilisée », explique dans le rapport Graham Forbes, chef de projet mondial pour la section étasunienne.

    Le texte pointe également l’inefficacité du #recyclage. « Plus de 90% du plastique produit globalement n’a jamais été recyclé ». Outre un taux de collecte extrêmement bas, le système dit de recyclage chimique ne fait que décomposer en composant de base les déchets plastiques, « en utilisant beaucoup d’#énergie et de produits chimiques ».

    L’ONG appelle à l’instauration d’un modèle durable. « Ce dont le monde a besoin, ce sont des objectifs concrets de réduction de la #consommation de plastiques et des investissements substantiels dans un système réutilisable. »

  • Pollution des océans : Coca-Cola pollue l’équivalent d’une benne à ordure chaque minute 17 septembre 2019 - La Relève et La Peste

    Le plus effarant de cette affaire reste peut-être l’absurdité d’une telle démarche : certes, la mise en place généralisée de systèmes de collecte demanderait une adaptation de la part de Coca-Cola (et donc des coûts), mais le rapport de Greenpeace souligne qu’une telle adaptation s’est déjà faite avec succès dans plusieurs pays, sans menacer la santé de l’entreprise.

    Un argument de poids
    « Coca-Cola cache l’étendue de son empreinte plastique et refuse de prendre des mesures significatives pour empêcher la pollution de nos océans par ses produits » 

    C’est sur ce préambule que débute un rapport publié par Greenpeace la semaine dernière, accompagné d’une action d’éclat sur le parvis du siège social de la société, à Londres : le message est assené de tout le poids (2,5 tonnes) d’une statue de l’artiste Jason de Caires Taylor, qui représente une famille de vacanciers sur une plage, indifférente aux oiseaux marins régurgitant avec peine du plastique à leurs pieds.

    L’empreinte coupable de Coca-Cola
    Dans son rapport, Greenpeace mélange les données publiées par Coca-Cola et des estimations de son cru pour les compléter. L’organisme rappelle que Coca-Cola vend plus 1,9 milliards de doses de soda par jour à travers le monde, ce qui élève sa production annuelle de bouteilles en plastique à environ 110 milliards de bouteilles. Comme l’a d’ailleurs reconnu la multinationale en 2010 dans son rapport écologique, ces produits « font partie des déchets que l’on peut trouver répandus à tort sur les littoraux à travers le monde » ; une masse de plastique qui pollue massivement les océans au rythme de l’équivalent d’une benne à ordure par minute.

    Ces déchets ne sont pas seulement une gêne esthétique pour les amateurs de farniente l’été. Les plus gros morceaux sont ingérés par les requins ou les oiseaux marins, qui, incapables de les digérer, les régurgitent – s’ils n’en meurent pas avant – sous forme de microplastiques qui vont ensuite mettre en danger toute la chaîne alimentaire océane.

    « Coca-Cola cache l’étendue de son empreinte plastique et refuse de prendre des mesures significatives pour empêcher la pollution de nos océans par ses produits »

    S’ajoute à cette pollution des océans la pollution associée à la fabrication des bouteilles neuves, issue d’hydrocarbures polluants. En effet, le rapport montre que Coca-Cola est loin d’avoir atteint son objectif de 2015 de 25% des bouteilles fabriquées à partir de plastique recyclé (rPET), avec à peine 7% de ses produits emballés dans un tel matériau. La multinationale, ajoute le rapport, a même reconnu que cet objectif était devenu un « challenge » avec la diminution récente du coût du pétrole, matière première du plastique vierge. Pourtant, le plastique utilisé pour ces bouteilles est tout à fait recyclable et certains acteurs du secteur, comme PepsiCo sur la ligne 7Up, ont d’ores et déjà atteint le 100 % recyclé.

    Trop de bouteilles à usage unique
    Il apparaît que le cœur du problème n’est pas le matériau des bouteilles, mais bien l’usage qu’il en est fait. Là où Coca-Cola fait beaucoup d’effort pour réduire la quantité de plastique utilisée pour fabriquer une bouteille, Greenpeace appelle à un passage massif au packaging réutilisable.

    Le principe est simple : au lieu de recycler une bouteille après une seule utilisation, l’entreprise peut encourager les consommateurs à rapporter la bouteille vide sur le point d’achat, où elle est récupérée contre une petite caution, nettoyée, remplie à nouveau et renvoyée sur les étalages du magasin. Ironie du sort, Coca-Cola était un pionner de ce système avec sa mythique bouteille de verre au début du siècle, avec un taux de réutilisation proche de 96% à la fin des années 1940.

    Aujourd’hui, le constat n’est plus le même : depuis plusieurs années, la proportion de contenants réutilisables dans les ventes de Coca-Cola ne fait que diminuer ; de plus d’un tiers (33%) en 2008, celle-ci est passée à moins d’un quart (25%) en 2015. Pourtant, les systèmes de collecte efficaces sont aujourd’hui largement répandus, notamment en Allemagne, en Suède et au Danemark. Dans un tel système, une bouteille de verre peut être réutilisée 50 fois avant d’être recyclée, 15 fois pour une bouteille de plastique.

    Résultats opaques et lobbying
    Au lieu d’adhérer à ces modèles écologiques, Coca-Cola s’y oppose en secret, refuse de publier des statistiques précises sur son empreinte plastique et se cache derrière de nombreux efforts de « greenwashing ».

    Dans ses pages illustrées d’oiseaux agonisants, le rapport accuse : « des courriels internes divulgués au printemps 2016 révèlent l’intention de Coca-Cola de résister à certains éléments du programme européen sur l’économie circulaire ». Ces données interceptées par Greenpeace indiquent les efforts déployés par la multinationale pour combattre la mise en place de système de collecte, en faisant une des cibles principales des 900 000€ qu’elle investit annuellement en lobbying au niveau européen.

    Le plus effarant de cette affaire reste peut-être l’absurdité d’une telle démarche : certes, la mise en place généralisée de systèmes de collecte demanderait une adaptation de la part de Coca-Cola (et donc des coûts), mais le rapport de Greenpeace souligne qu’une telle adaptation s’est déjà faite avec succès dans plusieurs pays, sans menacer la santé de l’entreprise. Au lieu de tendre vers une solution logique et responsable, Coca-Cola se cache derrière un marketing « vert » bruyant et peu efficace, comme l’initiative « Keep America Beautiful », une organisation qui insiste sur le rôle du consommateur dans la pollution en éclipsant celui du fabricant.

    En tant qu’acteur majeur du secteur, Coca-Cola devrait prendre la tête de la transformation écologique des modes de consommation, en favorisant un double mouvement : le passage au 100 % recyclé dans les matériaux d’emballage, mais aussi, plus important encore, la sensibilisation du public à la réutilisation et à la réduction maximale des emballages – car une bouteille, qu’elle soit en plastique recyclé, réutilisé ou bioplastique, reste une menace pour la vie des océans.

    Source : https://lareleveetlapeste.fr/pollution-des-oceans-coca-cola-pollue-lequivalent-dune-benne-a-ord

    #coca_cola#pollution organisée #greenpeace #plastique #ordures #greenwashing #lobbying #recyclage #emballages #santé #multinationales #alimentation #publicité #eau #agroalimentaire #marketing #sucre  #capitalisme #coca

  • L’effet positif d’une consigne plus généreuse Isabelle Porter à Quebec - 14 Aout 2019 - Le devoir
    https://www.ledevoir.com/politique/quebec/560573/commission-sur-le-recyclage-du-verre

    Que la consigne des bouteilles vides soit étendue ou non, le Québec devrait augmenter son prix, a plaidé une experte mardi devant les parlementaires qui étudient les enjeux du recyclage.

    « Le taux de retour dépend vraiment du taux de consigne. La consigne monte et le taux monte », a fait valoir Clarissa Morawski, de la firme européenne en environnement Reloop Consulting.

    Au Québec, le prix de revient d’un contenant oscille entre 5 cents pour les canettes de boissons gazeuses et 20 cents pour les gros contenants de bière. Madame Morawski, une Québécoise d’origine, croit que la consigne de base devrait passer au minimum à 10 cents.

    En Oregon, le passage de 5 à 10 cents a fait bondir le taux de retour de 59 à 90 % en deux ans, a-t-elle signalé.

    Rappelons que depuis lundi la commission des transports tient une consultation pour savoir notamment si la consigne devrait être étendue aux bouteilles de vin et autres contenants de verre.

    Au Québec, le taux de récupération du verre pour les petites bouteilles à consigne de dix cents est de 72 %, il est de 25 % pour les boissons gazeuses (consigne de 5 cents) et de 51 % pour les gros formats standards (20 cents).

    En s’appuyant sur différentes expériences dans le monde, Mme Morawski affirme que la consigne est « un incontournable ». « Il faut faire plus que collecter la matière : il faut la réutiliser plusieurs fois », a-t-elle dit.

    Suivant son modèle, il appartient aux détaillants de récupérer les contenants vides, mais ce sont l’industrie et les importateurs de boisson qui doivent financer la consigne.

    Lundi, Recyc-Québec avait aussi recommandé qu’on hausse le prix de la consigne dans son mémoire, sans préciser de montant toutefois.

    Beaucoup d’opposition
    L’élargissement de la consigne est toutefois loin de faire l’unanimité. Lundi, les épiciers et dépanneurs ont pressé le gouvernement de ne pas aller dans cette direction, en soulignant que la consigne de bière constituait déjà pour eux un fardeau.

    Les dépanneurs reçoivent certes une prime de 2 cents pour chaque bouteille consignée, mais elle n’a pas été révisée depuis 1984 « et ne permet plus de rentabiliser cette opération », plaidait l’Association des marchands dépanneurs et épiciers du Québec.

    Mardi, l’Association des restaurateurs est à son tour venue s’y opposer, invoquant un « lot considérable de problèmes opérationnels », dont la prolifération des mouches drosophiles dans les bouteilles vides et la menace que représentent ces petites bêtes pour ses standards d’hygiène.

    « Tout le monde a la volonté de faire mieux sauf qu’il y a des coûts assez importants qui sont rattachés à ça. Puis je pense qu’il faut faciliter le travail des restaurateurs », a fait valoir Vincent Arsenault, président du conseil de l’Association et lui-même restaurateur à Montréal.

    Tout en préconisant qu’on continue de miser sur la collecte sélective, le groupe a toutefois dû reconnaître qu’il y avait du travail à faire sur ce plan.

    « On est limités dans ce qu’on peut faire récupérer par les bacs de la Ville », a déclaré M. Arsenault. Dans certaines villes comme Brossard, les industries, commerces et institutions (ICI) n’ont d’ailleurs aucun service et doivent payer des tiers de leur poche pour s’en occuper. Dans d’autres municipalités, les restaurants sont desservis, mais seulement pour un volume limité. Et encore, cela dépend des matériaux. Ainsi, la MRC de la Vallée-de-l’Or en Abitibi récupère le verre en provenance des commerces et restaurants, mais pas le plastique ; Trois-Rivières recycle seulement les pellicules d’emballage et Montréal n’accepte pratiquement rien.

    La Gaspésie
    La consultation a aussi été marquée par le passage de leaders gaspésiens également opposés à la consigne des bouteilles de vin.

    « Ce n’est pas un problème de collecte qu’on a, il faut travailler sur les débouchés ! » a soutenu la directrice de la Régie intermunicipale de traitement des matières résiduelles de la Gaspésie (RITMR), Nathalie Drapeau.

    Dans cette région, un projet pilote a permis de récupérer 100 % des résidus de verre recueillis grâce à la collecte sélective, et ce, en répondant à des besoins locaux, ont-ils expliqué.

    Sur place, il est transformé en verre granulé qui est réutilisé et vendu à des municipalités pour faire des aménagements paysagers, des remblais et de l’abrasif. « Si on implante la consigne ici, c’est sûr qu’il va y avoir un doublon », a fait valoir le préfet de la MRC de la Côte-de-Gaspé, Daniel Côté. La RITMR récupérerait alors moins de verre, ce qui rendrait son verre granulé plus cher à produire et moins rentable, ont-ils avancé.

    #consigne #vidange #verre #aluminium #alimentation #pollution #santé #déchets #consommation #environnement #plastique #recyclage #écologie #emballages #gaspillage #packaging #récup

  • Fruits et légumes bio suremballés : le casse-tête des supermarchés Barbara Boulet - 8 Avril 2019 - RTBF
    https://www.rtbf.be/info/regions/detail_fruits-et-legumes-bio-suremballes-le-casse-tete-des-supermarches?id=1018

    Dans le rayon fruits et légumes bio des supermarchés, le cellophane est roi. Des sacs de carottes aux barquettes de kiwis ou de tomates, en passant par les aubergines et les concombres vendus à l’unité (!), les fruits et légumes bio ne se commercialisent que sous plastique, tandis que leurs équivalents issus de l’agriculture conventionnelle sont pourtant proposés en vrac... Un comble pour des produits censés être plus respectueux de l’environnement.
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    #agriculture_biologique #bio #emballages #alimentation #pollution #déchets #plastique #pollution #packaging #gaspillage #grande_distribution #supermarchés

  • J’ai testé… de venir avec mes contenants chez Carrefour Olivier Dauvers - 11 Mars 2019 - Le web grande conso Extrait de l’article.
    https://www.olivierdauvers.fr/2019/03/11/jai-teste-de-venir-avec-mes-contenants-chez-carrefour

    Vendredi, Carrefour a dévoilé le nouveau volet de son programme (mondial) ActForFood : permettre au client de venir avec ses contenants pour réduire les emballages. Bigrement malin car l’enseigne creuse son sillon de la transition alimentaire (élargie à sa dimension environnementale) tout en sensibilisant le client sur son rôle : acteur et non simple spectateur du projet. Samedi, direction le premier Carrefour sur ma route de chaland pour… tester.

    Entrer dans le magasin avec mes contenants est d’une facilité déconcertante. Même si rien ne m’y incite, je présente mon cabas à l’agent de sécurité dont le détachement m’interpelle (a-t-il été informé ?) tout en me rassurant (la confiance règne). J’apprendrai plus tard que j’aurais quand même mieux fait de l’informer moi-même qu’il avait un rôle dans l’opération…

    Première halte, la poissonnerie. Je suis manifestement le premier client. Et j’en subi le rodage.

    L’employée sert et pèse les bulots dans un emballage habituels puis… les vide dans mon contenant.

    Plein de bonne volonté mais pas franchement l’esprit du nouvel engagement de Carrefour. L’emballage finira donc dans la poubelle du rayon pendant que je repars avec mon récipient. Direction la boucherie.

    A la boucherie, le brief est bien passé. Au moins pour l’entame normale du process : la tare du contenant du client. L’employé s’affaire ensuite aux hachés de bœuf commandés, les place dans mon contenant et entreprend de… le sceller dans l’emballage habituel.

    A Mamie Dauvers qui, candide, s’étonnait (oui, je sais, c’est héréditaire), réponse : “C’est pour la sécurité Madame“. Et visiblement soucieux de “sécurité”, il achève de sceller mon paquet avec 3 autocollants supplémentaires.

    Réduire les emballages qu’ils disaient…

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    #zéro_déchets #consommation #déchets #environnement #écologie #emballages #packaging #carrefour #grande_distribution

  • Collecte perturbée de déchets chimiques : l’éco-organisme dédommagera les collectivités AFP - 2 Février 2019 - Le figaro
    http://www.lefigaro.fr/flash-eco/collecte-perturbee-de-dechets-chimiques-l-eco-organisme-dedommagera-les-col

    L’éco-organisme EcoDDS, chargé de la collecte et du traitement de déchets chimiques mais ayant interrompu son activité ces dernières semaines, devra rembourser les frais engagés par les collectivités pour « pallier sa défaillance », a souligné vendredi le ministère de la Transition écologique. Le montant du dédommagement dû aux collectivités « est en train d’être calculé », a précisé à l’AFP un porte-parole du ministère.

    Depuis le 11 janvier, EcoDDS n’assure plus la collecte et le traitement de pots de peinture, colles et autres solvants usagers dont il a pourtant la charge unique auprès des collectivités territoriales. En cause, un bras de fer opposant cet éco-organisme avec le ministère de la Transition écologique sur le cahier des charges à respecter.

    Le « comportement » d’EcoDDS est « symptomatique d’un état d’esprit dans certaines filières qui ont trop longtemps considéré que le ministère était une chambre d’enregistrement de leur défaillance », a dénoncé dans un communiqué la secrétaire d’Etat Brune Poirson, à l’issue d’une rencontre vendredi avec les administrateurs de l’éco-organisme. « Ce n’est pas tolérable : personne ne peut unilatéralement décider de se conformer ou non à ses obligations. Surtout lorsqu’il s’agit de la collecte de produits chimiques », a insisté Mme Poirson.

    Toujours selon le communiqué du ministère, la secrétaire d’Etat a aussi obtenu vendredi des administrateurs d’EcoDDS qu’ils déposent un dossier d’agrément « conforme en tout point » aux exigences du cahier des charges fixé par le ministère.

    EcoDDS avait déposé mi-janvier un nouveau dossier de demande d’agrément mais celui-ci n’avait toujours pas été jugé satisfaisant aux yeux du ministère, qui avait menacé l’éco-organisme de procédures judiciaires et de sanctions financières. Le mois dernier, EcoDDS avait pour sa part mis les retards de son ré-agrément par l’Etat sur une « erreur rédactionnelle » de son cahier des charges.

    « Plus aucun frein administratif ne s’oppose aujourd’hui au ré-agrément », a assuré EcoDDS dans un communiqué séparé vendredi, conditionnant toutefois l’octroi de mesures compensatoires pour les collectivités si cette autorisation est obtenue" avant mi-février".

    La loi oblige cependant l’éco-organisme à rembourser les collectivités, du moment qu’il y a eu défaillance de son service, a prévenu le porte-parole du ministère interrogé par l’AFP.

    Comme pour d’autres déchets (#emballages, #déchets_électroniques), les déchets chimiques des ménages sont gérés sous le principe de la responsabilité de leurs metteurs sur le marché. Ces derniers doivent financer leur #collecte et leur traitement en se regroupant dans un #éco-organisme agréé par l’Etat. EcoDDS rassemble ainsi 48 entreprises, fabricants de peinture (PPG, Duralex Peintures, AkzoNobel, etc.) et distributeurs, dont Auchan, Carrefour, Castorama ou encore Leroy Merlin.

    #déchets #pollution #recyclage #EcoDDS #Transition_écologique #foutage_de_gueule

  • En Saône-et-Loire, les #Gilets_jaunes dénoncent #Amazon, « une infamie sur le plan social et environnemental »
    https://reporterre.net/En-Saone-et-Loire-les-Gilets-jaunes-denoncent-Amazon-une-infamie-sur-le-

    À Lux, en Saône-et-Loire, les Gilets jaunes prennent « soin des maillons faibles du tissu social délaissés par l’État ». Leur tentative de « filtrage » symbolique d’un site d’Amazon au nom de la #justice_sociale et de l’#environnement a donné lieu à une réaction disproportionnée des forces de l’ordre, selon les témoignages recueillis par Reporterre.

  • Halte aux sachets cuisson | Les Questions Composent
    http://lesquestionscomposent.fr/halte-aux-sachets-cuisson

    Hé bien, un paquet de riz contient normalement environ : du riz.

    Un paquet de sachets cuissons de la même taille contient à peu près 30% de riz, 10% de plastique et 60% de rien du tout. C’est à dire que les sachets sont tout petits, qu’y en a 3 ou 4 qui se courent après et qu’y a à peine de quoi remplir un bol. Mais comme personne n’est prêt à payer un tout petit paquet de riz pour le même prix qu’un paquet de riz 3 fois plus gros, la lie de l’humanité que constituent les gens du marketing vend les sachets de riz dans un paquet de la même taille qu’un paquet ordinaire contenant beaucoup de riz. Donc pour à peu près le même prix vous avez trois fois moins de riz et du plastique.

  • #Emballages : les producteurs doivent financer le #recyclage , pas les contribuables — Lagazette.fr
    http://www.lagazettedescommunes.com/449635/emballages-les-producteurs-doivent-financer-pas-les-contribuab

    Chaque renouvellement d’agrément des éco-organismes relance les négociations et les rapports de force entre les différentes parties prenantes, pour l’ensemble des filières à « responsabilité élargie des producteurs » (REP). Les combats les plus intenses opposent les producteurs de biens, qui mettent en marché des produits et financent les filières REP, et les collectivités locales, qui gèrent les déchets issus de ces produits, avec le soutien financier des filières.

  • Les nanotechnologies se diffusent sans principe de précaution
    https://reporterre.net/Les-nanotechnologies-se-diffusent-sans-principe-de-precaution

    #Cosmétiques, #emballages, produits #alimentaires, #médicaments, #textiles, #jouets…, les #nanoparticules ont aujourd’hui envahi notre quotidien. En France, plus de 400.000 tonnes ont ainsi été utilisées en 2013. Tous les domaines sont désormais concernés, car ces toutes petites particules possèdent des propriétés physico-chimiques spécifiques particulièrement intéressantes que n’ont pas les particules plus grosses : elles permettent de créer des vitres « autonettoyantes », du béton « antisalissure », des revêtements bactéricides, des matériaux ultrarésistants ou ultralégers.

    #nanotechnologies

    Et pourtant, on devrait peut-être... Euh, comment dire ?

    Les #nanomatériaux, c’est l’amiante d’aujourd’hui
    https://reporterre.net/Les-nanomateriaux-c-est-l-amiante-d-aujourd-hui

    Il y a dix ans, l’Afsset, devenue en 2010 l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), recommandait déjà d’intensifier les recherches et d’établir une réglementation internationale, européenne et française avant la mise sur le marché de ces nanomatériaux : « En s’appuyant sur les données de #toxicologie expérimentale relatives chez l’animal (...), il existe des raisons de penser que les nanoparticules manufacturées peuvent avoir des effets nocifs sur la santé. » Certaines études scientifiques sont effrayantes.

    Si au moins c’était pour des avancées révolutionnaires mais celui-ci il semble que son atout soit de faire paraître le blanc plus blanc...

    Dioxyde de titane - Une bombe à retardement ? - Actualité - UFC Que Choisir
    https://www.quechoisir.org/actualite-dioxyde-de-titane-une-bombe-a-retardement-n6877

    « Avec le #dioxyde_de_titane, on se retrouve dans la même situation qu’avec l’amiante il y a 40 ans », affirme le professeur Jürg Tschopp, prix Louis-Jeantet de médecine 2008, qui a piloté une étude franco-suisse sur les effets toxiques de ce nanomatériau. Le potentiel inflammatoire du dioxyde de titane était déjà connu, mais ses mécanismes d’action n’avaient pas été clairement élucidés jusqu’ici. C’est aujourd’hui chose faite grâce aux travaux effectués conjointement par les chercheurs du département de biochimie de l’université de Lausanne (UNIL) et de l’université d’Orléans. Les tests in vivo et in vitro sur des souris, et in vitro sur des cellules humaines, montrent que le dioxyde de titane, sous forme nanométrique (particules de dimensions un million de fois plus petites qu’un cheveu), a une activité pro-inflammatoire sur les poumons et le péritoine. D’où un possible effet cancérigène. Tout comme l’amiante et la silice, deux irritants environnementaux bien connus.

    Un constat d’autant plus alarmant que le dioxyde de titane entre dans la composition de nombreux produits de la vie quotidienne. Utilisé principalement comme pigment et comme opacifiant, il se retrouve aussi bien dans les crèmes solaires, les dentifrices ou les confiseries que dans les peintures et les médicaments.

  • En 2050, plus de #plastique que de poisson dans les #océans
    http://www.liberation.fr/planete/2016/01/22/en-2050-plus-de-plastique-que-de-poisson-dans-les-oceans_1428020

    En 2050 il y aura plus de plastique dans l’océan que de poissons. C’est en tout cas ce qu’affirme une étude du Forum économique mondial et de la fondation Ellen McArthur, qui note que depuis la moitié du siècle dernier l’utilisation du plastique a été multipliée par 20 et « est amené à doubler encore dans les vingt prochaines années ».

    Selon ce rapport, la production mondiale de plastique a explosé depuis 1964, passant de 15 millions de tonnes, à 311 millions en 2014. Une quantité tellement importante qu’elle échappe pour beaucoup aux systèmes de collectes : environ 32% des #déchets d’#emballages en plastiques finissent ainsi dans la #nature soulignent les chercheurs. Dans les océans ces #détritus s’agglutinent au gré des courants formant de gigantesques îles de déchets, au point qu’elles sont parfois appelées « septième continent ».

  • La Corse, l’île aux déchets
    http://www.leparisien.fr/environnement/la-corse-l-ile-aux-dechets-03-09-2015-5059101.php

    Décharges saturées, poubelles pleines à craquer, détritus sur les plages, au bord des routes et en pleine nature : la Corse croule sous les déchets qu’elle ne parvient plus à traiter, le problème étant aggravé par l’afflux de millions de touristes en été.

    Manque d’infrastructures, multiplication des constructions et des déchets accompagnant les chantiers et consommation à outrance encouragée par la présence dans l’île du plus grand nombre de supermarchés de France par tête d’habitant n’aident pas à améliorer la situation.

    Les efforts de la plupart des communes pour développer le tri mécanique et mettre en place le tri sélectif des ordures ménagères sont en outre suivis d’effets insuffisants, souvent par manque de sens civique. A tout cela s’ajoute la multiplication par dix de la population insulaire durant les mois d’été avec la déferlante touristique, la Corse ayant plus de 300.000 tonnes de déchets à traiter chaque année.

    #déchets #tourisme #supermarchés et donc #emballages

  • Les Français sont-ils sortis de l’hyperconsommation ?
    http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/06/17/les-francais-sont-ils-sortis-de-l-hyperconsommation_4439250_3244.html

    Au-delà du #tri, les Français limitent également la quantité d’#emballages en amont. Entre 2003 et 2010, la proportion de personnes qui déclarent être attentives à la quantité de résidus que leur achat occasionnera est devenue majoritaire, passant de 41 % à 52 %, selon une étude du Crédoc pour l’Ademe parue en 2010.

    Conséquence : la production de #déchets par habitant a diminué ces dernières années : après avoir doublé entre le début des années 1960 et 2002 (passant d’environ 175 kg par habitant à 359 kg), elle est depuis en baisse, avec 290 kg en 2011.

    Allonger la durée de vie des produits est une autre illustration de l’#économie_circulaire. Il y a différentes façons de le faire : en les entretenant, en les faisant réparer, en les donnant ou en les prêtant plutôt que de les jeter. Par exemple, 54 % des Français font réparer leurs appareils électroménagers, hi-fi et vidéo plutôt que d’en acheter de nouveaux, 88 % d’entre eux ont déjà fait un don de vêtements ou de chaussures à une association, 75 % ont acheté des produits d’occasion en 2012, contre 59 % en 2004 et 25 % ont eu recours au #covoiturage, dont 10 % régulièrement en 2013. De plus en plus, avec le développement de la #consommation_collaborative, l’usage se substitue à la propriété, la fonction à l’objet.

    #recyclage #réparation #marché_d'occasion #consommation

  • La trilogie de l’agro-écologie par Marie-Monique Robin

    LE MONDE SELON MONSANTO

    Implantée dans quarante-six pays, #Monsanto est devenue le leader mondial des #OGM, mais aussi l’une des entreprises les plus controversées de l’histoire industrielle. Depuis sa création en 1901, la firme a accumulé des procès en raison de la toxicité de ses produits, mais se présente aujourd’hui comme une entreprise des « sciences de la vie » convertie aux vertus du développement durable.

    A partir de documents inédits, de témoignages de victimes, de scientifiques et d’hommes politiques, Le monde selon Monsanto reconstitue la genèse d’un empire industriel qui a grand renfort de mensonges, de collusion avec l’#administration_américaine, de pressions et de tentatives de #corruption est devenu le premier semencier du monde, permettant l’extension planétaire des cultures OGM sans aucun contrôle sérieux de leurs effets sur la nature et la santé humaine !

    http://www.youtube.com/watch?v=NZ2tJ35pWj4

    LES MOISSONS DU FUTUR

    « En appliquant à la terre des recettes industrielles, l’#agriculture est en train de créer les conditions de sa propre perte » affirmait en 2011 #Olivier_de_Schutter, rapporteur spécial pour le droit à l’alimentation des Nations Unies, alerté par la #crise_alimentaire de 2007/2008.
    Lancée depuis l’après-guerre sous le nom de « #Révolution_verte », cette agriculture industrielle n’est pas parvenue à nourrir le monde, a épuisé les sols, les ressources en eau, la #biodiversité, a largement participé au #réchauffement_climatique et a poussé des millions de paysans vers les bidonvilles urbains. Il faut changer de paradigme !

    Croisant les témoignages d’agriculteurs, d’agronomes, d’économistes, de responsables politiques et d’organisations internationales sur quatre continents (#Afrique, #Asie, #Amérique du Nord et #Europe), Marie-Monique Robin mène l’enquête. Avec Les moissons du futur, on découvre qu’un autre #modèle_agricole et commercial, innovant et productif, a déjà fait ses preuves en restituant aux paysans un rôle-clé dans l’avenir de l’#humanité.

    http://www.youtube.com/watch?v=_yu7Z9ARtkU

    NOTRE POISON QUOTIDIEN

    #Pesticides, #additifs, #colorants, #emballages... Un sujet qui nous concerne tous et qui pose la question de notre #alimentation.
    Peut-on établir un lien entre la contamination de la chaîne alimentaire par des substances chimiques et l’épidémie de maladies chroniques que l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) constate un peu partout dans le monde ?

    Notre poison quotidien est un documentaire d’investigation qui tente de répondre à cette question et dresse le bilan d’études longtemps ignorées : l’#épidémie actuelle de #cancers, maladies neurologiques et #dysfonctionnements du #système_immunitaire, est en grande partie liée à l’exposition des quelques 100 000 molécules chimiques qui ont envahi notre alimentation et notre #environnement.
    Une enquête qui met en évidence la réalité de ces effets, mais également l’opacité et le #mensonge de l’#industrie_agro-alimentaire et des décideurs politiques.

    http://www.youtube.com/watch?v=gD853k0X4Ts

    #agro-écologie #Marie-Monique_Robin

    Pour acheter les 3 DVD de ces documentaires : http://boutique.arte.tv/f9307-3_films_marie_monique_robin