#empowerment

  • RENCONTRE 4 BENEDICTE GROSJEAN : 17 MAI 2021

    QUESTIONS
    Comment définir aujourd’hui les liens possibles entre
    recherche-action et urbanisme ?
    Comment les resituer dans le cadre de la recherche
    par le projet ?
    Quelles peuvent être les relations entre recherche-action et pédagogie ?

    PARCOURS
    Professeure, ENSA de Lille, Ville et territoire ; Chercheure au laboratoire LACTH, ENSAP de Lille
    Chercheure associée au laboratoire IPRAUS (UMR
    AUSser) ; chargée de cours à la Faculté d’Architecture
    de l’Université de Louvain (LOCI), site de Tournai.
    Formations : 1995, Ingénieur civil architecte (Ecole
    Polytechnique de Louvain) ; 2000, DEA « projet urbain :
    théories et dispositifs » (ENSA Paris-Belleville) ; 2007,
    Docteur en architecture, urbanisme et aménagement
    du territoire (UCLouvain / Université de Paris VIII) ; 2008,
    Grand Prix de la Thèse sur la Ville ; 2019, Habilitation à
    diriger les Recherches
    Thèmes de recherches : les formes territoriales alternatives à la métropolisation (entre-deux, transfrontaliers, ville diffuse, etc.) et les modes de projet « dans un
    monde incertain » (urbanisme descriptif, stratégique,
    bottom-up).

    https://www.youtube.com/watch?v=sXPuaJstvMQ

    #Bénédicte_Grosjean #recherche #recherche-action #urbanisme #TRUST #master_TRUST #conférence #research_by_design #pédagogie #constructivisme #positionnement #immersion #méthodologie #émancipation #empowerment #rationalisme_scientifique #RAP #recherche-action_participative #ressources_pédagogiques

  • Translation as a contributor to human rights in the Global South

    This research project investigates the critical role of translation in establishing an equal, two-way dialogue between Northern NGOs and the people they work with in the Global South. The project considers translation, in written and oral form, as a contributor to communities’ empowerment in two ways: as a tool that provides access to information; and as a tool that enables people to be heard. The project focuses on human rights advocacy organisations, because language rights are part of the human rights agenda.

    https://sites.google.com/view/translation-as-empowerment
    #traduction #empowerment #développement #coopération_au_développement #aide_au_développement #empowerment #accès_à_l'information #écoute #droits_humains #interprétation

  • TikTok gave rural Indian women fame, fun and more
    https://au.news.yahoo.com/tiktok-gave-rural-indian-women-fame-fun-more-032938968--spt.html
    https://s.yimg.com/uu/api/res/1.2/6Q8oIALfu2gsskmirMQTAg--~B/aD0zNDE7dz01MTI7c209MTthcHBpZD15dGFjaHlvbg--/http://media.zenfs.com/en_AU/Sports/Agence-FrancePresse/f210a2ac79cc6968befa818999030a5cf52610d4.jpg

    Speaking a vast number of languages and dialects, around 70 percent of India’s 1.3 billion people live in rural areas, a world away from big cities such as Mumbai and New Delhi.

    Amitabh Kumar from Social Media Matters, a group encouraging “social media for social change”, said that for many people in this huge hinterland, TikTok was a “glass ceiling breaker”.

    “Instead of Bollywood and rich people, finally there was a chance for common people to create something in 15 seconds which makes you laugh or cry or think or engage,” he told AFP.

    Its different tools were simple to use for those who don’t speak or read English or Hindi, and the app worked well on low-speed internet.

    “Twitter cracked the short-form storytelling in text — with 140 and then 280 (characters). I think TikTok did it with 15 seconds,” he added.

    #TikTok #Inde #réseaux_sociaux #femmes #empowerment

    • Oryx
      @___Oryx
      ·
      27 juil.
      TikTok banni avant tout pour la manière dont l’appli est faite :
      – Un vol de données systématique 10 crans au dessus de Facebook et autres, qui n’y vont pourtant pas de main morte...
      – Possibilité de télécharger des programmes à l’insu de l’utilisateur
      – Opacité délibérée du code

  • Une place à soi – Chouyo’s World
    http://www.chouyosworld.com/2020/07/23/une-place-a-soi

    Cela a commencé comme ça. Un petit groupe de six filles, à la fin d’un cours. J’ai mon sac prêt pour aller remplir ma bouteille d’eau et chercher un café, dans les dix minutes de récréation qu’il reste. Je leur dis avec un sourire que, s’il s’agit d’astuces pour leur devoir de physique-chimie, c’est pas gagné mais que je ferai mon maximum. Elles sourient. Trois autres filles, déjà parties dans le couloir, reviennent dans la salle.

    L’une d’elle regarde ses camarades et commence à m’expliquer en choisissant bien ses mots. Depuis plusieurs semaines, certaines d’entre elles subissent des « remarques ». Des « moqueries ». Des « blagues ». J’écoute, hoche la tête. Vous avez vu comme cela va vite ? Elles ont 14 ans au mieux et elles ont déjà si bien intégré comment, dans le langage, édulcorer la réalité. Car ceux qui ont subi « blagues », « moqueries » et « remarques » savent de quelle réalité ces mots sont lourds.

    Mais l’élève porte-parole tourne autour du pot : je lui dit que j’ai besoin d’exemples concrets pour comprendre ce dont il s’agit, ce qui se joue ici, et surtout clarifier ce qu’elles ne savent pas ou n’osent pas, plutôt, nommer. Elles dansent d’un pied sur l’autre, hésitent, l’une d’entre elles réajuste son sac sur l’épaule et se tournant vers la porte esquisse un « Nan mais c’est rien Madame, et puis vous n’avez pas le temps ».

    Je pose mon sac et ma bouteille.

    Je pose mes clefs de salle.

    Je pose ma voix.

    – J’ai tout mon temps. Et vous aussi.

    #éducation #sexisme #empowerment #école #classe

    • Et avec cette classe, au fur et à mesure des mois, une configuration qui désormais me saute aux yeux s’était mise en place involontairement : toutes les places périphériques sont occupées par les garçons, sur les côtés et au fond de la classe, c’est-à-dire avec un mur qui rassure et permet une assise stable. Les filles, elles, sont au centre : sans assise, sans appui, exposées de toutes part.

      Je note que la répartition genrée dans l’espace s’inverse entre l’intérieur et l’extérieur : Dans la cour se sont les garçons qui occupent l’espace central (pour le foot) et les filles qui sont en périphérie. Dans la classe tout s’inverse.
      #spatialité

    • Cet essai propose d’analyser sous un angle féministe quelques-unes des caractéristiques de la « culture populaire féminine », un terme qui regroupe les genres, formes, phénomènes, pratiques et supports culturels et médiatiques qui sont associés aux femmes et au féminin – ces deux termes sont ici envisagés comme des catégories sociales et discursives façonnées par les rapports de genre, mais aussi de classe, de sexualité et ethnoraciaux. S’ils ont jusqu’ici suscité relativement peu de travaux au sein des universités françaises (dont la culture dite populaire a déjà mis bien longtemps à pousser les portes), il existe en revanche dans les universités anglo-américaines un très riche champ de recherche autour de ces objets et pratiques, né dans le sillage des Cultural Studies (une école de pensée apparue en Grande-Bretagne à la fin des années 1950 et tournée vers l’étude des cultures et des modes de vie populaires) ainsi que des mouvements féministes des années 1970. En portant à la connaissance du public certains des débats qui ont structuré ce champ particulier de la théorie féministe, cet essai entend aussi contribuer aux discussions en cours au sein du féminisme politique. Alors que la « 4e vague » féministe apparue sur les réseaux sociaux aux alentours des années 2010 bouscule l’ensemble du corps social, il semble en effet plus que jamais nécessaire de comprendre les ressorts du succès persistant de cette culture massivement (mais non exclusivement) consommée par les femmes et généralement perçue comme conservatrice, productrice de normes oppressives, voire comme un redoutable véhicule pour la « culture du viol ».

  • La politique des putes

    Océan réalise, avec « La #Politique_des_putes », une enquête en immersion dans laquelle il tend le micro à des travailleuses·rs du sexe. Elles disent le stigmate, la marginalisation, la précarité, les violences systémiques mais aussi les ressources et l’empowerment. Pour elles, l’intime est résistance. Dix épisodes de 30 mn pour briser les préjugés.



    La Politique des putes (1/10) - Travailler
    La Politique des putes (2/10) - Stigmatiser
    La Politique des putes (3/10) - Militer
    La Politique des putes (4/10) - Choisir
    La Politique des putes (5/10) - Désirer
    La Politique des putes (6/10) - Migrer
    La Politique des putes (7/10) - Soigner
    La Politique des putes (8/10) - S’échapper
    La Politique des putes (9/10) - Agir
    La Politique des putes (10/10) - Construire

    http://www.nouvellesecoutes.fr/podcasts/intime-politique

    #sex_work #prostitution #patriarchy #capitalism #feminism #wage_labor #whorephobe #whorephobia #pimping #stigma #bias #prejudice #stigmatization #discrimination #systemic_violence #instiutional_violence #heterosexual_concept #sexual_education #normalisation #abolotionism #black_and_white #subventions #decriminalisation #penalty #laws #rights #transphobia #domination #marginalisation #vulnerability #invisbility #undocumented #isolation #fear #police_harassment #physical_violence #rape #precarity #affirmation #empowerment #dignity #trust #solidarity #network #community #choice #perception #society #associations #seropositive #access_to_healthcare #suicidal_thought #debt #menace #voodoo #exploitation #trafficking #migration #borders #family_pressure #clients_image #mudered #testimony #interview #podcast #audio #France #Paris

    “sex work is not dirty - dirty are all the representations about sex work” (La politique des putes 7/10, min 7).

  • ver.di Digitalisierungskongress 2017– Rede Frank Bsirske, ver.di-Vorsitzender
    https://www.verdi.de/themen/digitalisierungskongresse/kongress-2017/++co++97dfd87e-db3f-11e7-a76b-525400b665de

    Können wir die im Zuge der Digitalisierung entstehenden Möglichkeiten innovativ aufgreifen und zum Wohle der Gesellschaft einsetzen? Das ist eine Fragestellung, die gegenwärtig gerade im Hinblick auf die Möglichkeiten von und in Kommunen diskutiert wird. Der öffentliche Dienst könnte zum Beispiel online-Plattformen auch selbst betreiben oder mit gemeinwohlorientierten online-Plattformgenossenschaften zusammenarbeiten. Man kann digitale Technik für das Gemeinwohl kreativ nutzen. Und wir reden hier nicht nur von Taxi- und Zimmervermittlung, sondern auch von Pflege, Reinigung und Kinderbetreuung, von Verkehrsinformationen und virtuellen Einkaufsstraßen auf kommunaler Ebene. Wir reden auch über die Unterstützung zivilgesellschaftlicher Akteure bei demokratischen digitalen Beteiligungsprozessen für alle Stadtbewohnerinnen und Stadtbewohner.

    Die Stadt Barcelona zum Beispiel hat eigene Richtlinien für den Verkauf, die Entwicklung und den Einsatz von digitalen Technologien entwickelt, und sie kooperiert mit der Stadt Amsterdam bei der Entwicklung von vier eigenen Smart-City-Plattformen. Die Stadt Wien schreibt: „Es ist dezidierte politische Strategie Wiens, die für die Grundversorgung nötige digitale Infrastruktur fest in den Händen der Stadt zu halten.“ Neben Startups werden auch traditionelle und plattformbasierte Geschäftsmodelle gefördert und in die Planung einbezogen.
    Es gibt eine große Vielzahl solcher Initiativen auf kommunaler Ebene. Alles Ansätze, die sich ganz praktisch mit der Frage auseinandersetzen, wie Wertschöpfung mit Daten an das Gemeinwohl gebunden werden kann. Eine Frage, der nachzugehen, sich gerade aus kommunaler Perspektive lohnt.

    Kommen wir aber noch einmal auf den Ausgangspunkt meiner Ausführungen zurück, auf die Gestaltung der Arbeitswelt. Es ist deutlich geworden, dass unserem Engagement als Gewerkschaft das Leitbild der Arbeitskraftperspektive zugrunde liegt. Sicherheit sowie Förderung von Autonomie und Würde des Menschen sind dabei die Bezugspunkte. Der Einsatz digitaler Technologien zielt dabei nicht auf den Ersatz menschlicher Arbeit, sondern auf deren Intelligenzverstärkung. Eine arbeitskraftzentrierte Digitalisierungsstrategie wird Technikvorgaben und Marktzwänge nicht ignorieren, wird aber den Arbeitskraft- und Subjektinteressen der Beschäftigten Vorrang einräumen: zum Beispiel bei den Spannungsfeldern der Arbeitsgestaltung zwischen Freiraum für Kreativität versus Kopfarbeit am Fließband, oder bei Nachhaltigkeit und gesundem Tempo versus Taktung und permanentem Zeitdruck. Insbesondere beim Thema Empowerment bietet sich hier Potenzial, denn es kann den Beschäftigten einen Raum eröffnen, die Arbeitswelt der Zukunft mit den neuen Möglichkeiten der digitalen Transformation selbstbewusst nach ihren Interessen und Bedürfnissen zu gestalten. Hier besteht auch die Möglichkeit, auf der betrieblichen Ebene eine Brücke zu schlagen für die gesellschaftspolitische Leitorientierung einer neuen Humanisierung der Arbeitswelt. Das ist, liebe Kolleginnen und Kollegen, die gewerkschaftliche Perspektive.

    #Taxi #Digitalisierung #empowerment #Gute_Arbeit

  • [Les Promesses de l’Aube] La #bricoleuse
    http://www.radiopanik.org/emissions/les-promesses-de-l-aube/la-bricoleuse

    Ce mercredi nous avons reçu la Bricoleuse, qui chaque mois nous propose une fiche #bricolage dans le magazine #Axelle.

    En compagnie de Sabine Panet, rédactrice en chef du magazine, elle nous explique comment l’idée leur est venue, les retours que font les lectrices et l’empowerment que les femmes retirent de ces réappropriation du Bricolage.

    #féminisme #empowerment #féminisme,Axelle,bricoleuse,bricolage,empowerment
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/les-promesses-de-l-aube/la-bricoleuse_07965__1.mp3

  • GulaabigangIndia |
    http://gulabigangindia.com

    The Gulabi Gang is an International Women Welfare Organization Which is Formed by Jointly Jaipraksh Shivhare, Suman Singh Chauhan, Mitthu Devi, Sampat Devi Pal and Hemlata Patel in The Banda District of Uttarpradesh in India.

    The Motto of Gulabi Gang Work Upon Females Relief like Family Dispute , Dowry Cases , Domestic Violence, Rigid Caste Division , Rape Cases ETC

    Here in This Organization wearing Costume is Pink Saris, Gulabi Gang is very famous in all over World. There are many Books in world wide Which is written upon Gulabi Gang. This Gang is only for Women, and also famous as a idle icon for women.

    #empowerment #féminisme #Inde

  • Refugee stories could do more harm than good

    The pressure of storytelling can leave refugees feeling tokenised and disempowered.

    Ever since I was forced to leave Syria five years ago, I have been sharing my personal story in the hope of raising awareness about the human rights violations in my home country. My experience of storytelling has been both positive and disappointing. On the one hand, it has enabled me to make connections with several supportive individuals who made me feel welcome. But on the other hand, the way that refugees are expected to share and curate their stories can do more harm than good.

    Last year, I was approached by a prominent TV news network to discuss US airstrikes in Syria. I saw the invitation as an opportunity to share my academic perspective as the topic was closely related to what I was researching as part of my doctoral degree at the time. The interview proceeded with personal questions focused on my life in Syria. As I was not being asked about the airstrikes, I requested to share my view and they agreed.

    A few days later, the reporter emailed with me the news clip of their coverage of the strikes. The clip started with a brief summary of what happened. I was then featured for a few seconds, half in tears and conspicuously traumatised while mentioning the loss of my brother and father. The clip then continued with a white Australian observer who gave his “objective” and scholarly analysis of the situation. While the journalist apologised for the “heavy editing”, this humiliating experience taught me that despite my background as a citizen journalist and an academic, for some I will forever be a traumatised Syrian refugee whose primary role is to evoke sympathy and tears.

    Many organisations that work with refugees and asylum seekers also fall into this trap. While most of these organisations are well-meaning and do not directly coerce refugees to share their stories, there is often an expectation that refugees owe the wider public their stories. Thus, the expectation of sharing one’s story can transform into an obligation. I realised this when I politely declined an invitation to share my story from an institution that supported me in the past. Instead of the usual understanding response, a senior staff member at the institution said he was “very disappointed” that I could not save a few minutes of my time to help with their outreach work given what they have done for me.

    Although refugees are free to choose the content of their stories, there is an expectation that they should include some details about their past in order to “move the audience” and inspire sympathy. In preparation for refugee events, some organisers send a list of prompt questions to refugee speakers about their life in their home country, their reasons for leaving, the challenges they have faced and how they have overcome them. There is an implicit narrative logic to the questions: ‘tragedy’ to ‘success’, ‘hell’ to ‘paradise’.

    “The curated form of storytelling prevalent nowadays tends to marginalise or oversimplify.”

    Some might claim that sharing refugee stories helps to raise awareness about important issues and generate positive social change by inspiring people and helping them better relate to the experiences of refugees and asylum seekers. Of course, personal stories contribute to achieving these goals. However, the curated form of storytelling prevalent nowadays tends to marginalise or oversimplify the complex context surrounding these stories.

    While many refugees inspire others with their perseverance and resilience, their trauma and their stories should not be packaged in order to inspire. Refugees are not objects or vehicles of inspiration and sympathy. By repeatedly requesting refugees to share stories of why they have sought refuge, we essentialise their identities. People with disabilities face similar objectification when people treat their very existence and ability to lead their lives as inspiring.

    The whole paradigm of using stories to raise awareness and change hearts and minds warrants further research. In my experience, the main audience of refugee narratives are people who support refugees already and tend to perceive these stories as a powerful demonstration of resilience and contribution to society. But we should be aware that the fetishisation of success stories can ignore the painful reality that for many refugees, surviving and adapting to a new life outside of their home country is often overwhelming, difficult and painful.

    “Empowering refugees does not have to come through emphasising their heartbreaking stories.”

    It is critical that refugees and the institutions that work closely with them are cognisant of the potential risks of sharing painful details of refugee stories. Because many refugees may feel obliged to accept requests of their supporters, being aware of the power imbalance is critical. People also need to recognise that refugees and asylum seekers have agency, and respect their right to determine how and when they share their stories. Empowering refugees does not have to come through emphasising their heartbreaking stories. Resisting the urge to ask refugees about their past life in their home country can be difficult, especially given their unique first-hand accounts. And while many refugees do not mind sharing their perspectives, we need to be careful not to trigger painful memories.

    Once they are resettled, most refugees try to move on with their lives, focus on their families, establish new careers and contribute to the society that has taken them in. How many stories do we hear about the challenges of young people adapting to a completely new education system? The difficulty of finding employment? The joy of discovery in a new country? If we are genuinely interested in supporting refugees, then we should focus on stories about their present and future, not just their past.

    https://www.opendemocracy.net/en/refugee-stories-could-do-more-harm-good
    #témoignage #storytelling #réfugiés #migrations #empowerment #disempowerment #personnification #humiliation #victimisation #obligation #émotions #narrative #dépolitisation #essentialisation #histoires #risques #présent #passé

    ping @karine4

  • La « colère Internet ». Et si les révolutions étaient désormais algorithmiques ? | Mais où va le Web
    http://maisouvaleweb.fr/colere-internet-revolutions-etaient-desormais-algorithmiques

    Clément Mabi (@C_Mabi), maître de conférences à l’UTC de Compiègne, spécialiste des questions d’expérimentation démocratique, de participation citoyenne et de culture numérique, interroge dans ce texte le rôle d’Internet dans l’émergence et la structuration des mouvements politiques récents. Là où nous posons trop souvent un regard binaire sur Internet, le jugeant coup à coup favorable à la démocratie, ou encourageant des visées populistes, son propos opte pour une remise en contexte sociale de l’usage des technologies qui permet de dépasser cette dichotomie trop stricte. Il défend qu’Internet n’est pas stricto sensu une représentation fidèle du monde social, mais plutôt son miroir déformant qu’il convient d’étudier sous différents angles avant de se laisser aller à des jugements hâtifs et englobants.

    Culture numérique
    La « colère Internet ». Et si les révolutions étaient désormais algorithmiques ?

    Ce que je propose dans cet article est d’éviter d’avoir une lecture binaire du rôle politique de l’internet en faisant un pas de côté pour rappeler qu’internet est un prisme déformant de la réalité sociale, que la médiation qu’il engage tronque notre vision du monde et que certains sujets épousent plus ou moins bien les caractéristiques sociotechniques d’internet, s’approprient plus ou moins les règles de visibilité. Autrement dit, je pense que les « colères internet » seraient celles qui ont réussi à s’adapter aux contraintes sociotechniques de la communication en contexte numérique et à passer la barrière du tri algorithmique imposé par le web. Approcher le problème de cette manière devra me permettre de remettre les technologies à leur place et d’insister sur le fait qu’elles ne peuvent assumer à elles seules la responsabilité des tensions sociales et politiques que nous connaissons.

    Dans ce bouillonnement, l’autorité d’un argument se construit désormais moins par le statut du locuteur que dans sa capacité à convaincre la communauté. Les arguments qui circulent le plus largement sont ceux qui ont réussi à trouver « leurs publics » de manière horizontale, de groupe en groupe. Les contenus qui vont le plus facilement circuler dans cet espace public seront donc ceux qui vont réussir à « toucher » les gens, à faire appel à leurs émotions et à leurs affects de manière à encourager une analyse subjective des contenus : c’est parce qu’un contenu prend sens dans ma réalité vécue que je le repartage et qu’il peut rendre compte de mon ressenti.

    L’analyse du sociologue Martin Gurri s’appuie sur ce contexte sociotechnique pour montrer que le développement des réseaux sociaux contribue à la fois à l’affaiblissement des autorités traditionnelles et à l’agrégation des colères populaires[5]. Du fait de ces bulles de filtres, les citoyens chercheraient de moins en moins à s’informer auprès des experts et préfèrent récolter du contenu auprès de ceux qui font écho à leur colère, qui en sort renforcée. Il évoque ainsi une « cinquième vague » de diffusion de l’information, après les médias de masse, qui via les réseaux sociaux permet aux communautés d’échanger et de s’informer directement entre elles. Stéphania Milan parle elle de « cloud protesting » pour rappeler l’épaisseur algorithmique de l’action collective, qui se retrouve reconfigurée dans une logique de « politique de visibilité » qui en découle[6]. Son travail empirique cherche à montrer combien les usages des technologies numériques, leurs imaginaires et leurs représentations (réunis au sein du concept de cloud) ont contribué à façonner les discours produits sur des mouvements sociaux récents (à l’image –une nouvelle fois- des Printemps Arabe), leurs organisations et la manière dont leurs membres se sont perçus entre eux.

    On constate que les « colères Internet » qui obtiennent le plus de visibilité sont celles qui parviennent le mieux à utiliser la force des émotions des sujets pour toucher leurs publics tout en mobilisant des réseaux organisés pour optimiser la circulation des messages et ainsi réussir à exploiter la force de frappe de l’internet. Loin d’éclater les organisations, l’espace public numérique semble récompenser les collectifs les mieux structurés qui contribuent à faire monter artificiellement leurs contenus .

    #Clément_Mabi #Internet_citoyen #Mobilisation #Extrême_droite #Faschosphère #Révolutions_internet #Empowerment

  • Where do #outliers Live ?
    https://hackernoon.com/where-do-outliers-live-f730f46beaba?source=rss----3a8144eabfe3---4

    Are you an outlier? You are going to love this blogAre you here because you read and loved the book Outliers? Yes, I have read that too. Just setting the expectations right, this blog got nothing to do with the book Outliers.I have been an outlier all my life. I felt left out of my gang in college due to my crazy passion for technology. Things didn’t change much even after I entered the workforce. The problem is that Tech-domain is not diverse. Most of the times it was just me and bunch of guys and the tech stuff in a meetup. I got used to this unfair reality over a period. It was hard to shove away the fact that I was an outlier.The world portrays outliers as the ones who live on the extreme ends of a bell curve. As an outlier, you don’t have to see everything like the rest of the world (...)

    #motivation #empowerment #entrepreneurship #women-in-tech

  • #Venezuela : devant ce qui est déjà présenté comme une période de #transition, prolifèrent les éditoriaux et les libres opinions dans El Nacional, principal quotidien d’opposition (uniquement en ligne)

    Le #Plan_País, programme pour accompagner la transition, présenté par Juan Guaidó le 31 janvier. On notera, en bonne place, le concept central d’#empowerment qui trahit au moins le lieu d’élaboration dudit programme

    Opinemos todos : Plan País y la Venezuela que viene
    http://www.el-nacional.com/noticias/columnista/opinemos-todos-plan-pais-venezuela-que-viene_269161

    Ya lo habíamos mencionado en las semanas precedentes, la transición que vive Venezuela es un momento clave para determinar la clase de país que queremos ser en el futuro y allí necesitamos la opinión y participación de todos. Enero de 2019 podrá ser recordado como el mes que trajo de vuelta el optimismo, pero vale reflexionar sobre el acaparamiento de la opinión intelectual, y es que pareciera que solo podemos decir lo que conviene políticamente en este momento, lo que, si bien algunos lectores lo considerarán acertado en vista de la delicada situación de nuestro país, no podemos olvidar que la asfixia hacia a la libertad de opinión es precisamente una de las cosas que hemos criticado al chavismo. Cada venezolano en cada rincón del territorio ha tenido una vivencia diferente estos últimos 20 años, sería una pena que un grupito pretenda monopolizar el contenido de las leyes, de los proyectos nacionales y de lo que podemos y no podemos decir de todo ello. Ya sabemos que el problema en Venezuela no es jurídico, pero si de verdad aspiramos a restablecer un orden constitucional y un Estado de Derecho, tenemos que actuar en consecuencia y ello implica respetar las reglas jurídicas –al menos desde ahora–, la supremacía constitucional y el derecho internacional, sería una paradoja restablecer el orden jurídico si todo lo queremos resolver a lo politiquero, es decir, como convenga en el momento.

    Plan País
    El presidente interino de Venezuela, Juan Guaidó, presentó el pasado 31 de enero de 2019 un proyecto denominado Plan País, la Venezuela que viene, donde primero se hace un recuento de cómo llegamos al lugar donde estamos, donde se destacan las políticas fallidas del chavismo, la corrupción, la inexistencia de poderes públicos independientes, para luego proponer cómo salir de esto.

    Tiene que alegrarnos saber que ya se está trabajando por una mejor Venezuela y aunque sean necesarios varios años de trabajo duro para volver a estar como estábamos hace 20 años, no cabe duda que es mucho más inspirador levantarse por la mañana sabiendo que el país donde vives está evolucionando.

    El texto del plan parte de un Estado que esté al servicio de la gente, donde se respetan los derechos, con políticas eficientes y que garantice condiciones para que la sociedad pueda desenvolverse libremente. Luego se hace énfasis en el ciudadano “empoderado”, haciendo referencia a los mecanismos de mercado, las libertades económicas, una política social solidaria y la reinserción en el concierto de las naciones libres. La parte económica es la más significativa porque desde allí se construirá todo lo demás, en consecuencia, se plantean como medidas a corto plazo: estabilizar la economía, acceder a la banca multilateral, levantar controles y medidas arbitrarias, controlar la inflación, promover la inversión internacional, etcétera.

    • Ici, sur le modèle de l’après Deuxième Guerre Mondiale, c’est bien d’avoir un Plan Marshall (Plan País), mais il ne faut pas oublier Nuremberg…
      On appréciera ici la modération du propos qui attribue exclusivement la dévastation des villes européennes aux bombardements sans freins de la Luftwaffe

      Plan País, la justicia posdictadura
      http://www.el-nacional.com/noticias/columnista/plan-pais-justicia-posdictadura_269141

      Un modelo real para Venezuela
      La feroz actuación del Ejército de Adolf Hitler dejó al planeta bañado en sangre y a Europa en un estado de destrucción tal, que ciudades enteras quedaron en ruinas humeantes por los incesantes bombardeos de la Luftwaffe, la aviación militar alemana, que con los presos de campos de concentración cubría sus necesidades de mano de obra para fabricar sus aviones y repuestos. En 60 millones de seres humanos se ha calculado el número de víctimas de aquel diabólico episodio que dejó al planeta bañado en sangre.

      El Plan Marshall
      Derrotado Hitler se planteó la necesidad de atender dos requerimientos fundamentales:
      1) Posibilitar la vida de millones de seres humanos que sobrevivieron al horror, actividad que requería reconstruir las ciudades que quedaron en escombros, y
      2) Hacer justicia a los autores de aquella tragedia.
      Para ambos objetivos, Estados Unidos implementó un programa al que destinó 13 millardos de dólares: el conocido Plan Marshall con el que se hizo posible lo primero. Para el otro objetivo también Estados Unidos logró concretar una propuesta para formar una estructura jurídica en la cual convinieron los países que actuaron aliados para enfrentar a Hitler, y así llevó a Francia, Inglaterra y a la Unión Soviética a promulgar el Estatuto del Tribunal Militar Internacional de Núremberg.

      Y se hizo justicia
      El 8 de agosto de 1945 se firmó en Londres la carta creacional del Tribunal Militar Internacional para enjuiciar a los principales criminales de guerra del Eje Europeo, y en un proceso de 14 meses dictó sentencia contra 21 acusados, de los cuales 12 tuvieron pena de muerte en la horca, otros tuvieron cadena perpetua y también hubo condenas por 10 y 20 años de cárcel. Los nazis de rangos menores fueron enjuiciados posteriormente en sus respectivos países y sobre ellos recayeron similares condenas.

    • Là, un débat avec arguments légaux et constitutionnels pour justifier le mouvement en cours…
      (un peu dur à suivre, car les observateurs (et les médias) ont largement passé sous silence la situation de double pouvoir : 2 pouvoirs législatifs, AN et Constituante et 2 Conseils constitutionnels, TSJ en exil et TSJ

      ¿Rebelión ?
      http://www.el-nacional.com/noticias/columnista/rebelion_269355

      ¿Rebelión?
      Es un derecho de los pueblos oprimidos, contesta Rodolfo García en una conferencia del profesor Sergio Fabrini. Depende de lo que comprendamos por derecho, pero, también, por oprimidos. Manuel Subero arguye que en la Alemania nazi todo ciudadano adquirió la cualidad para rebelarse, pues se le convirtió en siervo, feudatario o vasallo. La rebelión es no observar la obediencia formalmente debida cuando deviene en ilegítima, amoral y hasta delictual.

    • Enfin, le panier de crabes des « vainqueurs ». On notera la comparaison du chavisme avec les Khmers Rouges…

      J’arrête l’extrait du texte à la maxime évoquée par Joffre à propos de la bataille de la Marne (les États-uniens l’attribue à Kennedy). Texte rempli de vocabulaire spécifiquement vénézuélien,…

      El sempiterno pescueceo político
      http://www.el-nacional.com/noticias/columnista/sempiterno-pescueceo-politico_269126

      Decíamos en días pasados que si algún día el régimen llegaba a su fin sería fundamentalmente por las acciones del gobierno americano, del secretario general de la OEA y de nuestros países vecinos, los cuales estaban hasta el gorro de la desestabilización regional que ha causado esa especie de Jemeres Rojos que son los chavistas; que si hubiera sido por la estricta acción de algunos de nuestros destacados líderes políticos seguiría la guachafita ad infinitum. Muestra de lo acertadas de dichas afirmaciones es lo que está sucediendo actualmente en los círculos políticos del país. Todavía no se ha derrotado definitivamente al régimen y ya son muchos los que pescuecean atribuyéndose el triunfo y peleándose por cargos en el futuro gobierno. Con estas muestras de triunfalismo bobalicón y evidente miopía política, parece mentira que todavía haya algún ingenuo que se sorprenda por la cantidad de años que hemos estado sometidos a la coacción arbitraria de la camarilla gobernante.

      Dicen que la derrota siempre es huérfana y que el triunfo suele tener más de un pretendiente, lo cual parece ser cierto también esta vez. En este momento en que se avizora un nuevo porvenir, después de dos décadas de continua humillación, son muchos los que se sienten dueños de las acciones que nos han situado en el punto en el que nos encontramos actualmente.

  • The Most Empowering Thing For Developers
    https://hackernoon.com/the-most-empowering-thing-for-developers-e4b9b585a744?source=rss----3a81

    The ABCs of DevelopmentPhoto by Karl Magnuson on UnsplashTaking a Step BackEarlier this year, I quit my cushiony job to be with my family. My stepdad needed multiple surgeries and needed me to take him to many different appointments. My mom also needed to see many doctors. I think I’ve spent more time in hospitals than my own home the past couple of months. But after a rough 2018, everything seems to be looking up in 2019. My family is getting stronger as the days go by.However, in that time, I was able to take a step back and be able to look at my work from a bird’s eye view. I was able to self reflect on what I want to do going forward. I learned many things around helping my family.Why I Got Into CSIn my third year of college, I was faced with a choice: Continue on with (...)

    #developer-empowerment #empowering-developers #empowerment #coding #development

  • How can #technology empower senior citizens?
    https://hackernoon.com/how-can-technology-empower-senior-citizens-a1787ae04043?source=rss----3a

    Loneliness & depression are common in old age. Image by Rawpixel.Can technology help in dealing with loneliness? If technology can keep the young hooked to their devices, can it do the same for the senior citizens? Can we build stuff that will add value to their lives? To do that you need to understand what they need, what causes them depression and sadness. And if the mind can be re-wired.A rapidly #aging population is a matter of worry, especially in India. Family structures and attitude towards the elderly is changing. There is apathy towards this situation from the government as well. Pension schemes are closed, there is no low cost and good medical facilities specifically for senior citizens and no old age homes that feel like home. By 2050 we will have 324 million people (...)

    #startup #empowerment #life

  • #Penan Community Mapping: Putting the Penan on the map
    https://www.youtube.com/watch?v=KwGdEzh1e3w


    #cartographie #visualisation #peuples_autochtones

    #vidéo reçue via la mailing-list du Bruno Manser Fonds (26.12.2018):

    Chères amies, chers amis du Bruno Manser Fonds,

    Que diriez-vous d’une brève pause durant les fêtes ? Alors prenez-vous 12 minutes et apprenez comment les Penan sauvent la forêt pluviale avec des cartes topographiques.

    Avec la publication de 23 #cartes_topographiques de la forêt pluviale par le Bruno Manser Fonds, soudainement les Penan prennent vie sur la carte. Sur les documents du gouvernement, les rivières dans la zone penane n’ont pas de nom et les arbres utilisés par les Penan pour récolter le poison à flèches ou pour fabriquer des sarbacanes ne sont même pas signalés. Pour le gouvernement, les Penan ne disposent d’aucun droit sur leur forêt traditionnelle. C’est là qu’interviennent les cartes que nous avons publiées : elles démontrent les #droits_territoriaux des Penan et constituent un précieux instrument dans la lutte contre les sociétés forestières, qui défrichent illégalement la #forêt.

    Apprenez dans le bref #documentaire comment ces cartes servent la #forêt_pluviale et les autochtones ! Nous vous souhaitons beaucoup de plaisir à visionner la vidéo !

    Notre travail de cartographie a éveillé un grand enthousiasme en #Malaisie. D’autres villages de Penan, de même que d’autres groupes ethniques, se sont adressés à nous en nous demandant également de soutenir la cartographie de leur forêt pluviale. Ils souhaitent, au moyen des cartes, faire cesser les défrichages et la mise en place de plantations de #palmiers_à_huile sur leurs terres.

    #déforestation #cartographie_participative #huile_de_palme #cartographie_communautaire #résistance #Bornéo #visibilité #Sarawak #Baram #biodiversité #répression #community_mapping #empowerment

    –-------------

    Quelques citations tirées de la vidéo...

    Rainer Weisshaidinger, of the Bruno Manser Fonds:

    “When we came to the Penan area, the maps we had were from the British. They were quite good in telling us the topography, but there were no names. It was empty maps. The British cartographers did not have the chance to go to the communities, so very few rivers had names in these maps”

    #toponymie #géographie_du_vide #vide #cartographie_coloniale #colonialisme #post-colonialisme #exploitation

    “Joining the Federation of Malaysia on 16th of September 1963, Sarawak was granted self-government free from the British colonial administration. However, the government undertook no effort to map the interior areas. This lead to unfair and unsustainable #exploitation of the land and its people”
    #terre #terres

    Voici un exemple des cartes officielles:


    Comme on dit dans la vidéo: il n’y avait pas de mention des rivières ou des montagnes, ou des noms de villages...

    Simon Kaelin, of the Bruno Manser Founds:

    “The perspective from the government for this area... It was an empty area, for logging activity, for palm oil activity. Open for concessions and open for making big money”

    #extractivisme #concessions #déforestation

    Lukas Straumann, of the Bruno Manser Founds:

    “If you have a map with every river, having names (...) you see that it has been used for hundered years, it makes a really big difference”
    "The Penan started mapping their lands back in the 1990s, when they heard from indigenous people in #Canada that they have been very successful in claiming back their lands from the Canadian government, with maps

    Rainer Weisshaidinger, of the Bruno Manser Fonds:

    “To understand why these maps are important for the Penan community, it is because there is the Penan knowledge inside these maps”

    #savoir #connaissance

    Bateudah, community mapper:

    “Our work is to map the land. This is very important because it makes our community’s boundaries visibile”

    Rose Melai, community mapper:

    "All that is important in the forest is on the maps.

    The Penan worked about 15 years on their map...
    Au total, ils ont produit 23 cartes.
    Voici le coffret avec les cartes:

    Sophie Schwer, of the Bruno Manser Fonds:
    When they started, they relied in easy techniques, like skatch mapping and just the compass:

    But in the end they used the state-of-the art mapping #drones to present and show where their settlements are, so that they could no longer be neglected by the government.

    Le “mapping drone”:

    Peter Kallang, indigenous activist:

    “Community mapping can help to eliminate or reduce the #corruption, because you have everything there in black and white. It is so transparent. So when the government gives timber licences, when it overlaps with these, we can see from the map”

    #transparence

    Rainer Weisshaidinger, of the Bruno Manser Fonds:
    “The map of the government, they represent the government’s perspective, which means: nobody is in this area. The Penan map represents the Penan perspective on their own area. If you look at these maps, you will see that the Penan are living in this area. On each of these maps, it’s not only a topographic knowledge, there is a small history specific of this area. Below that, the drone images are very important, because it is very easy to mark one point. In order to give credibility to these maps, it was very important for the Penan to also be able to fly over their own villages to get the images of their villages.”


    L’histoire du village marquée sur la carte:

    L’image prise par les drones:

    Les cartes sont signées par les #empreintes_digitales des cartographes autochtones:

    Les empreintes digitales servent aussi à “valider” (c’est le mot utilisé dans le documentaire) les cartes.

    Un cartographe autochtone:

    “With these maps we document our history. Our myths and legends stay alive. The next generation will remember our way of life long after our elders have passed on”.

    #mythes #légendes #histoire #mémoire

    #ressources_pédagogiques (mais malheureusement la vidéo est disponible uniquement avec des sous-titres en anglais)
    #géographie_politique

    ping @reka @odilon

    Et je suis sure que ça intéresse aussi @_kg_

  • How To Assert Yourself As A Woman In Tech
    https://hackernoon.com/how-to-assert-yourself-as-a-woman-in-tech-6c329611f7b8?source=rss----3a8

    It’s tough to be a woman in the male-dominated tech world.As a female front-end developer for over a decade, I often hear feedback from #women who are told they aren’t able to do the job as well as men. That they’re too emotional, and incapable of understanding the more technical concepts — the code or the #technology.This narrative is completely false. But it’s one that women themselves take on as a self-fulfilling prophecy: because they’re treated so poorly, they think they must be less worthy.It breaks my heart when extremely smart, talented women say they don’t feel heard or respected by men in their industry.Unfortunately, the stats reinforce this gender inequality. In 2017, female founders of all-women teams received just 2% of all venture capital dollars. And most firms don’t even report (...)

    #empowerment #women-in-tech #empowering-women

  • Revue L’Information géographique 2013/4 | Cairn.info

    https://www.cairn.info/revue-l-information-geographique-2013-4.htm

    Merci à Françoise Bahoken @fbahoken - quand tu trouves un truc génial comme ça tu peux ausi le mettre sur seenthis ;)

    Matthieu Noucher
    Page 6 à 9 Introduction
    Premières lignes Version HTML Version PDF
    Gilles Palsky
    Page 10 à 25 Cartographie participative, cartographie indisciplinée
    Résumé Version HTML Version PDF
    Page I à IV Cahier couleur
    Premières lignes Version HTML Version PDF
    Cartographies participatives
    Jean-Christophe Plantin
    Page 26 à 28 La cartographie de la radiation après Fukushima. Un cas d’individualisme réflexif sur le Web
    Un cas d’individualisme réflexif sur le Web
    Résumé Version HTML Version PDF
    Thierry Joliveau, Matthieu Noucher, Stéphane Roche
    Page 29 à 46 La cartographie 2.0, vers une approche critique d’un nouveau régime cartographique
    Résumé Version HTML Version PDF
    Xavier Amelot
    Page 47 à 67 Cartographie participative pour le développement local et la gestion de l’environnement à Madagascar : empowerment, impérialisme numérique ou illusion participative ?
    Résumé Version HTML Version PDF
    Federica Burini
    Page 68 à 87 L’évolution de la cartographie auprès des sociétés traditionnelles en Afrique subsaharienne
    Résumé Version HTML Version PDF
    Denis Retaillé
    Page 88 à 108 Cartographie, quadrillage et ordre sédentaire
    Résumé Version HTML Version PDF
    Hubert Mazurek
    Page 109 à 148 Cartographie : vision ou reflet ? Une réflexion autour des « références indigènes »
    Résumé Version HTML Version PDF
    La géographie sur internet
    Catherine Didier-Fèvre, Matthieu Noucher
    Page 149 à 151 Cartographie participative sur le net
    Premières lignes Version HTML Version PDF

  • Indígenas ecuatorianos contra el imperialismo chino

    Cámara-Shuar es un proyecto audiovisual de los indios #shuar para retratar los abusos de las empresas chinas en su territorio


    https://elpais.com/cultura/2018/03/16/actualidad/1521157722_434306.html?id_externo_rsoc=TW_CM
    #Equateur #résistance #Chine #peuples_autochtones #documenter #documentation #enregistrements_vidéo #empowerment #vidéos_communautaires #visibilisation #rendre_visible #Amazonie #extractivisme #documentaire_politique
    cc @reka

    Le projet #Cámara-Shuar

    Etsa-Nantu/Cámara-Shuar es un espacio de creación, producción y difusión audiovisual comunitario que nace a finales del año 2013, como una necesidad de visibilizar el conflicto en la cordillera amazónica del #Cóndor, ubicada al sur este del Ecuador y cuyos pobladores Shuar y campesinos mestizos se ven amenazados de desalojo a causa de las concesiones que el gobierno ecuatoriano, ilegalmente, a otorgado a compañías transnacionales para la extracción de minerales.

    Producimos, realizamos y difundimos videos documentales sobre el conflicto del territorio en la cordillera del Cóndor, sobre la historia del pueblo Shuar y videos de ficción sobre las historias cotidianas, los mitos Shuar, etc.

    Nuestro objetivo es conformar un equipo de videastas Shuar independientes y autónomos, los cuales se integrarán a una red de alianzas, tanto para la producción como para la difusión, con campesinos mestizos, citadinos ecuatorianos y extranjeros.

    Actualmente, Etsa-Nantu/Cámara-Shuar está dirigido por Domingo Ankuash -líder shuar- y Verenice Benítez -cineasta-. El área de documental político está coordinada por Luis Corral Fierro, -académico y miembro de la «Asamblea de los Pueblos del Sur del Ecuador»-, apoyado por el documentalista Juan Manuel García. El área de ficción está coordinada por Verenice Benítez, y el área de difusión está a cargo de Lorena Salas, experta en difusión de cine comunitario. En el territorio contamos con un equipo de más de 20 personas principalmente del Centro Shuar Kupiamais, y de los Centros Shuar Shiram-Entsa y Ayantaz, quienes se han ido formando desde el año 2013. También contamos con el apoyo de varios colectivos: ALDEAH de Francia, ALDHEA de Ecuador, MINKA URBANA, EL CHURO Comunicación; con académicos como la doctorante en cine indígena, Carolina Soler, de Argentina y William Sacher, doctorante de Ecuador especialista en temas sobre la mega minería metálica, y muchas otras personas que nos hay apoyado a lo largo de este tiempo.

    Hemos participado en los siguientes festivales y encuentros: Encuentro Nacional de comunicación comunitaria en la Universidad Andina, Quito-Ecuador (octubre 2014); Encuentro Internacional de Cine Comunitario, Cotacachi-Ecuador (noviembre 2014); Taller de video comunitario: «Sarayaku: imagen de resistencia y alternativas» organizado por el colectivo El Churo, Sarayaku-Ecuador (noviembre 2014); Programa radial Doxológico de Flacso Radio, Quito-Ecuador (2014); Programa radial en «Radio Libertaire», emisión: «La Tribuna des Amériques»: Alternativas, proyectos, (2015); Festival Mundial contra el capitalismo, Chiapas-México (enero 2015); Festival Kikinyari de cine y video de los Pueblos y Nacionalidades, Quito-Ecuador (marzo 2015); Festival de cine militante Pico y Pala, Paris-Francia (abril 2015); Club de cine militante y feminista de la Universidad Paris 8, Saint-Denis-Francia (abril 2015); Festival internacional de cine de Douarnenez, Douranenez-Francia (agosto 2015); Ciclo de cine en los barrios organizado por Minka Urbana, Quito-Ecuador (enero 2017); festival de CineLatino, Sala: Espace des diversités, organizado por el colectivo Cambuche, Toulousse-Francia(marzo 2017); UNFIX NYC Festival, NY-EEUU (2017); Cine foro Universidad Central del Ecuador (mayo 2017), Festival Ojo al Sanchocho (octubre 2017).

    http://www.camara-shuar.org
    #camara-shuar #méthodologie_participative

  • Atelier populaire d’#urbanisme

    L’Atelier Populaire d’Urbanisme de la Villeneuve est une initiative lancée à l’automne 2012 pour construire une alternative au projet de rénovation urbaine de l’urbaniste Yves Lion et de la ville de Grenoble alors dirigé par M.Destot.

    Ce projet décidé "d’en haut avait suscité beaucoup des oppositions de la part d’habitants qui refusaient la logique qui a mené à la démolition du 50 galerie de l’Arlequin, la construction d’un nouveau parking et le redécoupage du réseau routier. Un collectif contre la démolition, ensuite surnommé Vivre à la Villeneuve a lancé la mobilisation, dénoncé la fausse concertation et a lancé un appel à la ministre du logement pour la remise en cause du projet de rénovation urbaine.

    En 2013, à l’occasion du 40ème anniversaire de la Villeneuve et à l’initiative du collectif interassocati Villeneuve Debout, une multitude d’ateliers ont aboutit à la formulation d’un projet urbain stratégique et démocratique. Ce projet a montré qu’une autre approche de l’urbanisme est possible, issue « d’en bas », basée sur les intérêts des habitants, et qui visent les logiques de pouvoir d’agir des habitants.

    http://www.assoplanning.org

    #association_planning #grenoble #droit_à_la_ville #logement #Villeneuve #droit_au_logement #activisme_urban #urban_matter #villes #méthodes_participatives #savoirs_citoyens #savoirs_pratiques #savoirs_théoriques #community_organizing #advocacy_planning #désorganisation_sociale #empowerment

    Les liens et documents qui suivent dans ce fil de discussion sont tirés d’informations que j’ai entendu dans un cours donné par David Gabriel, co-auteur du livret « Les tours d’en face » (https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-01261860/document)

    • #Saul_Alinsky

      Saul David Alinsky, né le 30 janvier 1909 à Chicago et mort le 12 juin 1972 à Carmel (Californie), est un écrivain et sociologue américain, considéré comme le fondateur du groupement d’organisateurs de communauté (community organizing) et le maître à penser de la gauche radicale américaine.


      https://fr.wikipedia.org/wiki/Saul_Alinsky

      Un livre de Saul Alinsky: «#Rules_for_radicals»
      –-> ici des extraits choisis

    • #Jane_Jacobs

      Jane Jacobs (née Jane Butzner 4 mai 1916 à Scranton, Pennsylvanie - 25 avril 2006 à Toronto) est une auteure, une militante et une philosophe de l’architecture et de l’urbanisme. Ses théories ont sensiblement modifié l’urbanisme nord-américain.

      Jane Jacobs a passé son existence à étudier l’urbanisme. Ses études sont basées sur l’observation : elle commença par observer les villes, reporter ce qu’elle observe, puis créa des théories pour décrire ses observations. Elle a changé le cours de l’urbanisme dans de nombreuses villes nord-américaines, y compris Toronto.

      En 1944, elle épouse Robert Hyde Jacobs, avec qui elle a eu deux fils, James Kedzie (né en 1948) et Edward Decker (né en 1950) et une fille, Mary. En 1968, durant la guerre du Viêt Nam, elle quitte les États-Unis avec ses fils afin de leur éviter le service militaire et trouve refuge au Canada.

      En 1980, elle offre une perspective « urbanistique » sur l’indépendance du Québec dans son livre The Question of Separatism : Quebec and the Struggle over Sovereignty.


      https://fr.wikipedia.org/wiki/Jane_Jacobs

    • #Personnalisme

      Le personnalisme, ou #personnalisme_communautaire, est un courant d’idées fondé par #Emmanuel_Mounier autour de la revue Esprit et selon le fondateur, recherchant une troisième voie humaniste entre le capitalisme libéral et le marxisme. Le personnalisme « post-mounier » est une philosophie éthique dont la valeur fondamentale est le respect de la personne. Le principe moral fondamental du personnalisme peut se formuler ainsi : « Une action est bonne dans la mesure où elle respecte la personne humaine et contribue à son épanouissement ; dans le cas contraire, elle est mauvaise. »1

      Il a eu une influence importante sur les milieux intellectuels et politiques français des années 1930 aux années 1950. Il a influencé, entre autres, les milieux de l’éducation populaire et plus tard de l’éducation spécialisée2, et les libéraux-chrétiens notamment conservateurs dont Chantal Delsol.

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Personnalisme

    • Forum social des quartiers populaires :

      Le #FSQP sera un lieu d’échanges et de confrontations autour des expériences militantes dans les quartiers.
      Pour dépasser les discours abstraits, l’ambition est de déboucher sur des perspectives de luttes communes, tant au niveau national que local, autour des questions suivantes :

      > Apartheid urbain
      La politique de rénovation urbaine brasse des milliards d’euros sans réelle participation des habitant-e-s des quartiers. Quel pouvoir des habitant-e-s pour le futur de leur quartier ?

      > Education au rabais
      L’école joue mal son rôle d’accès au savoir dans nos quartiers. Elle devient un lieu de discrimination, de gardiennage et de sélection programmée vers des voies de garage. Quelle relation entre l’école et le quartier (élèves, parents, etc.) ?

      > Police-Justice
      Les multiples révoltes populaires contre les crimes policiers depuis une trentaine d’années révèlent la gestion policière et judiciaire des banlieues. Trop de jeunes sont destinés au parcours piégé : échec scolaire - police - justice - prison. Comment s’organiser face aux violences policières, une justice de caste et des prisons hors-la-loi ?

      > Engagement politique et social
      Les quartiers ne sont pas des déserts politiques. Il est nécessaire de confronter les différentes formes d’engagement et d’en faire un bilan (les limites du milieu associatif, la participation aux élections, les associations musulmanes, etc.). Vers un mouvement autonome des quartiers populaires ?

      > Chômage et précarité
      Les taux de chômage et de précarité (intérim permanent) atteignent des « records » dans les banlieues. Le fossé entre les syndicats et les cités marque l’abandon des classes populaires par la gauche. Quelles relations entre les quartiers et le mouvement ouvrier ?

      > Les anciens dans la cité
      La question de la vieillesse dans les banlieues n’est pas prise en compte dans les grands plans de solidarité nationaux. Quelles formes de solidarité et de mobilisation pour les anciens ?

      > Histoire et mémoire
      Malgré l’occultation par les institutions et les problèmes de transmission de la mémoire, l’histoire des luttes des quartiers et de l’immigration est riche d’expériences et d’enseignements. Comment transmettre nous-mêmes cette Histoire aux plus jeunes ?

      > Les musulmans entre criminalisation et engagement dans la cité
      Les musulmans subissent un climat islamophobe et des lois d’exception. Comment y faire face ? Quelle implication des organisations musulmanes dans les luttes sociales et politiques des quartiers ?

      > Cultures des quartiers
      Les banlieues sont des lieux de brassage, de solidarités et d’invention culturelle. Comment défendre et mettre en valeur cette richesse ?

      Nous avons décidé que la question des femmes et de leurs luttes sera transversale à l’ensemble des thèmes.


      http://fsqp.free.fr/archives-2007-2012

    • William Foote Whyte

      William Foote Whyte (né le 27 juin 1914 et mort le 16 juillet 2000), était un sociologue américain surtout connu pour son étude ethnologique de sociologie urbaine, Street Corner Society.

      Pionnier de l’#observation_participante, il vécut quatre ans dans une communauté italienne de Boston alors qu’il étudiait par ailleurs à Harvard dans le but d’analyser l’organisation sociale des gangs du North End.

      https://fr.wikipedia.org/wiki/William_Foote_Whyte

    • Street Corner Society. La structure sociale d’un quartier italo-américain

      Street Corner Society fait partie du petit nombre des classiques de la sociologie mondiale. Mais si la description saisissante que fait William Foote Whyte de la vie d’un quartier italien de Boston dans les années trente a connu un succès durable aux États-Unis, ce n’est pas seulement parce qu’il s’agit d’un modèle pour les recherches d’ethnologie urbaine. Reconnu bien au-delà des cercles universitaires, Street Corner Society est en effet de ces livres qui font passer un souffle d’air frais dans le territoire austère des sciences sociales.
      À l’écoute des humeurs de la rue, écrit dans une langue exempte de tout jargon et proche de la meilleure prose journalistique, cette fascinante immersion dans la vie d’un quartier, de ses sous-cultures et de ses systèmes d’allégeance a bouleversé les images convenues de la pauvreté urbaine et de l’identité communautaire. Référence majeure pour quiconque affronte les problèmes de l’observation participante en sociologie, Street Corner Society constitue également une lecture délectable pour le profane et un portrait savoureux de la comédie humaine dans sa version italo-américaine.

      http://www.editionsladecouverte.fr/catalogue/index-Street_Corner_Society-9782707152879.html

    • #Edward_Chambers

      Edward Thomas Chambers (April 2, 1930 – April 26, 2015) was the executive director of the Industrial Areas Foundation from 1972 to 2009, a community organizing group founded by Saul Alinsky.[1] Chambers was born in Clarion, Iowa to Thomas Chambers and Hazella Downing.[2] He is credited with developing systematic training of organizers and leaders of congregation-based community organizations, and establishing relational meetings (or “one-on-ones”) as a critical practice of organizers. He is the author of Roots for Radicals: Organizing for Power, Action, and Justice (Continuum International Publishing Group, 2003, ISBN 0-8264-1499-0.[3]). A memorial article in The New Yorker called him “community organizing’s unforgiving hero.” [4] He died of heart failure in Drimoleague, Ireland in 2015.[2]


      https://en.wikipedia.org/wiki/Edward_T._Chambers

      The Power of Relational Action

      In this booklet, Ed Chambers mulls about the building of relationships in public life that allow us to share our values, passions and interests with one another — what he calls “mixing human spirit.” He describes the art of the relational meeting or “one-to-one,” which he helped develop and which is now being used by clergy, leaders and organizers around the United States and in several other countries to build their congregations and community institutions and to take joint action for the common good.

      http://actapublications.com/the-power-of-relational-action

    • La production d’études comme instrument de mobilisation dans le cadre de la campagne pour un « revenu décent londonien » (London Living Wage)

      A recent campaign led by London Citizens - a coalition of churches, mosques, trade unions, schools and other associations - brought on the forefront the issue of low paid workers. The production of studies is the linchpin of this campaign for decent wages. It is more the process of making the studies, linked to the methods of community organizing, rather than the end product itself that has established the opportunity and feasibility of new wages policies. The urban study is here considered as a tool for mobilization. Its authors, its subjects and its addressees are the actors of the London Living Wage campaign.

      7Le travail des employés de London Citizens est basé sur la construction de relations avec les habitants membres des 160 groupes de l’alliance. Dans son contrat de travail, il est stipulé qu’un community organizer doit effectuer une moyenne hebdomadaire de quinze entretiens en face à face (appelés « #one_to_one »). Ces entretiens ne sont ni retranscris ni soumis à une analyse statistique mais ont pour but de construire une relation d’égal à égal avec chacun des membres de l’alliance. Ils permettent aux community organizers d’acquérir une connaissance des problèmes auxquels font face les citoyens de leur alliance. L’organisation a également pour but de former des leaders dans chaque groupe membre. Ces leaders sont encouragés à relayer ce travail de développement de relations au sein de leur institution. Ils sont par exemple invités à organiser des house meetings, des réunions dans leur domicile ou sur leur lieu de travail avec des amis, voisins ou collègues. Les leaders et les employés de London Citizens imaginent alors des idées de campagne en fonction des intérêts des personnes rencontrées. C’est toujours grâce à ces entretiens et réunions qu’ils peuvent ensuite tester ces idées avec d’autres personnes. Ce processus participatif est finalisé lors d’assemblées annuelles où les institutions membres votent, parmi les idées évaluées, les campagnes à mener dans l’année.

      http://journals.openedition.org/geocarrefour/8114?lang=en

    • #Theory_U

      Theory U is a change management method and the title of a book by #Otto_Scharmer.[1] During his doctoral studies at Witten/Herdecke University, Scharmer studied a similar method in classes taught by Friedrich (Fritz) Glasl, and he also interviewed Glasl.[2] Scharmer then took the basic principles of this method and extended it into a theory of learning and management, which he calls Theory U.[1] The principles of Theory U are suggested to help political leaders, civil servants, and managers break through past unproductive patterns of behavior that prevent them from empathizing with their clients’ perspectives and often lock them into ineffective patterns of decision making.[3][4]


      https://en.wikipedia.org/wiki/Theory_U

      La théorie U d’#Otto_Scharmer

      Ces 5 étapes visent à capter de nouveaux modes d’émergence et à rénover l’approche collaborative et la conduite de projet. La théorie U est donc un modèle de conduite du changement fondé sur la conscience de l’urgence pour la mise en place de solutions durables et globales. Les 9 environnements d’apprentisssage qu’il propose constituent une réponse concréte aux questions posées.

      http://4cristol.over-blog.com/article-la-theorie-u-d-otto-scharmer-98615598.html

    • L’ambition démocratique du community organizing

      La mise en place, depuis quelques années, des méthodes de community organizing peut-être envisagée comme une tentative de dépassement des limites du système représentatif. Par un rappel des ressorts de leur développement, aux États-Unis et en Grande-Bretagne, et par l’observation de leur mise en pratique au sein de l’Alliance citoyenne de l’agglomération grenobloise, cet article s’attache à montrer ce qui fait l’originalité de ces démarches : rapport pragmatique au pouvoir, mobilisation autour des « colères » des habitants, actions collectives centrées sur le conflit. Un regard sur l’objectif de prise d’autonomie des habitants, formulé par les fondateurs de l’alliance, permet d’inclure une analyse de la structure et des méthodes du community organizing sous l’angle des processus d’émancipation qu’elles sont susceptibles de favoriser.

      https://www.cairn.info/revue-mouvements-2015-3-p-168.htm

  • EMPOWER - KASHINK

    On demande souvent à Kashink si c’est difficile d’être une femme street artiste.
    En 12 ans d’expérience à peindre les murs de Paris, Miami, Los Angeles ou Berlin, elle répond que non, le milieu des graffeurs n’est pas si sexiste.
    L’histoire de l’art, néanmoins, semble fondée sur un déséquilibre, une absence de parité criante.
    Et tellement d’autres domaines dans lesquels on s’étonne qu’il y ait moins de femmes, les opportunités manqueraient-elles ?
    Kashink a pourtant récemment refusé un projet de commémoration de Mai 68 organisé par le Musée du Louvre. Celui-ci avait prévu un partenariat avec la faculté de Nanterre et proposait un événement « street art ».
    Au fur et à mesure de l’avancement du projet se présentent pourtant quelques écueils, notamment l’absence de parité et de rémunération appropriée.
    Troublée par l’idée d’une potentielle récupération institutionnelle du projet, Kashink décide de se retirer.
    Activiste, l’artiste aime l’idée de performance artistique, que ce soit dans la peinture murale ou dans ses choix de maquillage. Elle porte une moustache tous les jours depuis 4 ans.

    Kashink propose le 24 janvier, jour de son anniversaire, une exposition accompagnée d’une performance de boxe.
    Quoi de mieux qu’un théâtre pour souligner l’absurdité de cette situation, la soirée baptisée EMPOWER aura lieu à l’Européen, 5 rue Biot 75017 Paris.

    Pour obtenir une invitation valable pour 2 personnes (places limitées) : kashinkbox@gmail.com

    Instagram : @kashink1
    www.kashink.com

    Kaskink est une amie et une artiste féministe. je serais à sa soirée performance d’empowerment d’anniversaire. Venez aussi !

    #copinage #art #performance #fiesta #empowerment