• Human Emacs
    ▻https://human-emacs.org

    (...)

    Not Under Discussion

    We are not here to discuss whether #LLMs are effective at what they are claimed to be able to do; their effectiveness is not at all relevant to the question of whether their use can be part of a principled software movement dedicated to user #empowerment.

    We are not here to discuss “open weight” #models; these are still built on a foundation of companies destructively mining the web from #data_centers that wreck communities. Such models cannot exist without exploitation. When a model can be fully trained by end users using data that was collected with consent, then we can talk about that, but right now that is nothing but science fiction and speculation.

    We are not here to discuss how bad-faith contributors can lie about the provenance of their patches. This risk is not new; bad-faith contributors have always been able to lie about the licensing and copyright implications of a patch. It is enough to treat #LLM-generated patches the same as other forms of #plagiarism.

    (...)

    #AI #IA #Emacs

  • Des chèques qui sauvent des vies - Québec Science
    ▻https://www.quebecscience.qc.ca/societe/des-cheques-qui-sauvent-des-vies

    Comment lutter contre la pauvreté extrême dans les pays en développement ? En donnant de l’argent aux pauvres, tout simplement ! Si l’aide sociale existe depuis des décennies dans plusieurs pays industrialisés (depuis 1970 au Québec), une centaine de pays à revenu faible et moyen offrent maintenant des allocations ou des pensions de vieillesse aux personnes les plus démunies, qui peuvent ainsi répondre à leurs besoins essentiels comme elles l’entendent.

    Ainsi, depuis 2006, au Pérou, tous les ménages pauvres comptant au moins une femme enceinte ou un enfant reçoivent 100 soles (35 $ CA) par mois. En Haïti, le programme Ti Manman Cheri, fondé en 2013, vire chaque trimestre 1000 gourdes (10 $) aux familles admissibles, pour chaque enfant qui fréquente l’école primaire. Au Sénégal, les ménages vulnérables reçoivent 25 000 francs CFA (54 $) tous les trois mois, un programme fondé en 2014. Parfois assortis de conditions – comme envoyer son enfant à l’école ou le faire vacciner –, ces modestes paiements constituent souvent le seul filet de protection sociale.

    Les effets socioéconomiques de ces mesures – sur l’indépendance économique, l’autonomisation des femmes ou la sécurité alimentaire, par exemple – ont fait l’objet de plusieurs études. Leurs bénéfices pour la santé publique ne sont cependant pas encore reconnus à leur juste valeur, soutient Aaron Richterman, médecin et professeur à la division des maladies infectieuses de l’hôpital de l’Université de Pennsylvanie. Dans deux études récentes, ses collègues et lui ont montré que les programmes de transferts d’argent diminuent la mortalité chez les femmes et les enfants de cinq ans et moins, en plus de lutter efficacement contre l’épidémie de VIH.

  • [Les Promesses de l’Aube] #colettes ! allumeuses de sororité et créatrices sonores
    ▻https://www.radiopanik.org/emissions/les-promesses-de-l-aube/les-colettes-allumeuses-de-sororite-et-creatrices-sonores

    Ce mercredi 29 novembre nous recevons les participantes de Colettes ! dans la matinale de Panik.

    Colettes ! c’est un #atelier_radio féministe récemment mis en place par la Ligue des familles. Le collectif viendra - présenter sa démarche pour s’ouvrir à d’autres personnes désireuses de faire de la radio ensemble.

    Colettes ! a été mis en place à la suite d’une journée de rencontre féministe organisée par la Ligue des familles en janvier 2023. Tout d’abords sous la forme de « cercles de parole radiophonique », puis à travers un atelier d’écriture qui partageait « notre premier souvenir féministe », nous nous sommes ensuite intéressées à des réalités sociales qui touchent aussi d’autres #femmes.

    Le collectif se décrit comme-ceci :

    Colettes ! Une constellation joyeuse de vulves cosmiques qui donne du sens au quotidien. (...)

    #podcast #sororité #empowerment #ligue_des_travailleuses_domestiques #femmes,podcast,sororité,empowerment,atelier_radio,ligue_des_travailleuses_domestiques,colettes
    ▻https://www.radiopanik.org/media/sounds/les-promesses-de-l-aube/les-colettes-allumeuses-de-sororite-et-creatrices-sonores_16925__1.mp3

  • RENCONTRE 4 BENEDICTE GROSJEAN : 17 MAI 2021

    QUESTIONS
    Comment définir aujourd’hui les liens possibles entre
    recherche-action et urbanisme ?
    Comment les resituer dans le cadre de la recherche
    par le projet ?
    Quelles peuvent être les relations entre recherche-action et pédagogie ?

    PARCOURS
    Professeure, ENSA de Lille, Ville et territoire ; Chercheure au laboratoire LACTH, ENSAP de Lille
    Chercheure associée au laboratoire IPRAUS (UMR
    AUSser) ; chargée de cours à la Faculté d’Architecture
    de l’Université de Louvain (LOCI), site de Tournai.
    Formations : 1995, Ingénieur civil architecte (Ecole
    Polytechnique de Louvain) ; 2000, DEA « projet urbain :
    théories et dispositifs » (ENSA Paris-Belleville) ; 2007,
    Docteur en architecture, urbanisme et aménagement
    du territoire (UCLouvain / Université de Paris VIII) ; 2008,
    Grand Prix de la Thèse sur la Ville ; 2019, Habilitation à
    diriger les Recherches
    Thèmes de recherches : les formes territoriales alternatives à la métropolisation (entre-deux, transfrontaliers, ville diffuse, etc.) et les modes de projet « dans un
    monde incertain » (urbanisme descriptif, stratégique,
    bottom-up).

    ▻https://www.youtube.com/watch?v=sXPuaJstvMQ

    #Bénédicte_Grosjean #recherche #recherche-action #urbanisme #TRUST #master_TRUST #conférence #research_by_design #pédagogie #constructivisme #positionnement #immersion #méthodologie #émancipation #empowerment #rationalisme_scientifique #RAP #recherche-action_participative #ressources_pédagogiques

  • Translation as a contributor to human rights in the Global South

    This research project investigates the critical role of translation in establishing an equal, two-way dialogue between Northern NGOs and the people they work with in the Global South. The project considers translation, in written and oral form, as a contributor to communities’ empowerment in two ways: as a tool that provides access to information; and as a tool that enables people to be heard. The project focuses on human rights advocacy organisations, because language rights are part of the human rights agenda.

    ▻https://sites.google.com/view/translation-as-empowerment
    #traduction #empowerment #développement #coopération_au_développement #aide_au_développement #empowerment #accès_à_l'information #écoute #droits_humains #interprétation

  • TikTok gave rural Indian women fame, fun and more
    ▻https://au.news.yahoo.com/tiktok-gave-rural-indian-women-fame-fun-more-032938968--spt.html
    ▻https://s.yimg.com/uu/api/res/1.2/6Q8oIALfu2gsskmirMQTAg--~B/aD0zNDE7dz01MTI7c209MTthcHBpZD15dGFjaHlvbg--/http://media.zenfs.com/en_AU/Sports/Agence-FrancePresse/f210a2ac79cc6968befa818999030a5cf52610d4.jpg

    Speaking a vast number of languages and dialects, around 70 percent of India’s 1.3 billion people live in rural areas, a world away from big cities such as Mumbai and New Delhi.

    Amitabh Kumar from Social Media Matters, a group encouraging “social media for social change”, said that for many people in this huge hinterland, TikTok was a “glass ceiling breaker”.

    “Instead of Bollywood and rich people, finally there was a chance for common people to create something in 15 seconds which makes you laugh or cry or think or engage,” he told AFP.

    Its different tools were simple to use for those who don’t speak or read English or Hindi, and the app worked well on low-speed internet.

    “Twitter cracked the short-form storytelling in text — with 140 and then 280 (characters). I think TikTok did it with 15 seconds,” he added.

    #TikTok #Inde #réseaux_sociaux #femmes #empowerment

    • Oryx
      @___Oryx
      ·
      27 juil.
      TikTok banni avant tout pour la manière dont l’appli est faite :
      – Un vol de données systématique 10 crans au dessus de Facebook et autres, qui n’y vont pourtant pas de main morte...
      – Possibilité de télécharger des programmes à l’insu de l’utilisateur
      – Opacité délibérée du code

  • Une place à soi – Chouyo’s World
    ►http://www.chouyosworld.com/2020/07/23/une-place-a-soi

    Cela a commencé comme ça. Un petit groupe de six filles, à la fin d’un cours. J’ai mon sac prêt pour aller remplir ma bouteille d’eau et chercher un café, dans les dix minutes de récréation qu’il reste. Je leur dis avec un sourire que, s’il s’agit d’astuces pour leur devoir de physique-chimie, c’est pas gagné mais que je ferai mon maximum. Elles sourient. Trois autres filles, déjà parties dans le couloir, reviennent dans la salle.

    L’une d’elle regarde ses camarades et commence à m’expliquer en choisissant bien ses mots. Depuis plusieurs semaines, certaines d’entre elles subissent des « remarques ». Des « moqueries ». Des « blagues ». J’écoute, hoche la tête. Vous avez vu comme cela va vite ? Elles ont 14 ans au mieux et elles ont déjà si bien intégré comment, dans le langage, édulcorer la réalité. Car ceux qui ont subi « blagues », « moqueries » et « remarques » savent de quelle réalité ces mots sont lourds.

    Mais l’élève porte-parole tourne autour du pot : je lui dit que j’ai besoin d’exemples concrets pour comprendre ce dont il s’agit, ce qui se joue ici, et surtout clarifier ce qu’elles ne savent pas ou n’osent pas, plutôt, nommer. Elles dansent d’un pied sur l’autre, hésitent, l’une d’entre elles réajuste son sac sur l’épaule et se tournant vers la porte esquisse un « Nan mais c’est rien Madame, et puis vous n’avez pas le temps ».

    Je pose mon sac et ma bouteille.

    Je pose mes clefs de salle.

    Je pose ma voix.

    – J’ai tout mon temps. Et vous aussi.

    #éducation #sexisme #empowerment #école #classe

    • Et avec cette classe, au fur et à mesure des mois, une configuration qui désormais me saute aux yeux s’était mise en place involontairement : toutes les places périphériques sont occupées par les garçons, sur les côtés et au fond de la classe, c’est-à-dire avec un mur qui rassure et permet une assise stable. Les filles, elles, sont au centre : sans assise, sans appui, exposées de toutes part.

      Je note que la répartition genrée dans l’espace s’inverse entre l’intérieur et l’extérieur : Dans la cour se sont les garçons qui occupent l’espace central (pour le foot) et les filles qui sont en périphérie. Dans la classe tout s’inverse.
      #spatialité

    • Cet essai propose d’analyser sous un angle féministe quelques-unes des caractéristiques de la « culture populaire féminine », un terme qui regroupe les genres, formes, phénomènes, pratiques et supports culturels et médiatiques qui sont associés aux femmes et au féminin – ces deux termes sont ici envisagés comme des catégories sociales et discursives façonnées par les rapports de genre, mais aussi de classe, de sexualité et ethnoraciaux. S’ils ont jusqu’ici suscité relativement peu de travaux au sein des universités françaises (dont la culture dite populaire a déjà mis bien longtemps à pousser les portes), il existe en revanche dans les universités anglo-américaines un très riche champ de recherche autour de ces objets et pratiques, né dans le sillage des Cultural Studies (une école de pensée apparue en Grande-Bretagne à la fin des années 1950 et tournée vers l’étude des cultures et des modes de vie populaires) ainsi que des mouvements féministes des années 1970. En portant à la connaissance du public certains des débats qui ont structuré ce champ particulier de la théorie féministe, cet essai entend aussi contribuer aux discussions en cours au sein du féminisme politique. Alors que la « 4e vague » féministe apparue sur les réseaux sociaux aux alentours des années 2010 bouscule l’ensemble du corps social, il semble en effet plus que jamais nécessaire de comprendre les ressorts du succès persistant de cette culture massivement (mais non exclusivement) consommée par les femmes et généralement perçue comme conservatrice, productrice de normes oppressives, voire comme un redoutable véhicule pour la « culture du viol ».

  • La politique des putes

    Océan réalise, avec « La #Politique_des_putes », une enquête en immersion dans laquelle il tend le micro à des travailleuses·rs du sexe. Elles disent le stigmate, la marginalisation, la précarité, les violences systémiques mais aussi les ressources et l’empowerment. Pour elles, l’intime est résistance. Dix épisodes de 30 mn pour briser les préjugés.



    La Politique des putes (1/10) - Travailler
    La Politique des putes (2/10) - Stigmatiser
    La Politique des putes (3/10) - Militer
    La Politique des putes (4/10) - Choisir
    La Politique des putes (5/10) - Désirer
    La Politique des putes (6/10) - Migrer
    La Politique des putes (7/10) - Soigner
    La Politique des putes (8/10) - S’échapper
    La Politique des putes (9/10) - Agir
    La Politique des putes (10/10) - Construire

    ►http://www.nouvellesecoutes.fr/podcasts/intime-politique

    #sex_work #prostitution #patriarchy #capitalism #feminism #wage_labor #whorephobe #whorephobia #pimping #stigma #bias #prejudice #stigmatization #discrimination #systemic_violence #instiutional_violence #heterosexual_concept #sexual_education #normalisation #abolotionism #black_and_white #subventions #decriminalisation #penalty #laws #rights #transphobia #domination #marginalisation #vulnerability #invisbility #undocumented #isolation #fear #police_harassment #physical_violence #rape #precarity #affirmation #empowerment #dignity #trust #solidarity #network #community #choice #perception #society #associations #seropositive #access_to_healthcare #suicidal_thought #debt #menace #voodoo #exploitation #trafficking #migration #borders #family_pressure #clients_image #mudered #testimony #interview #podcast #audio #France #Paris

    “sex work is not dirty - dirty are all the representations about sex work” (La politique des putes 7/10, min 7).

  • ver.di Digitalisierungskongress 2017– Rede Frank Bsirske, ver.di-Vorsitzender
    ▻https://www.verdi.de/themen/digitalisierungskongresse/kongress-2017/++co++97dfd87e-db3f-11e7-a76b-525400b665de

    Können wir die im Zuge der Digitalisierung entstehenden Möglichkeiten innovativ aufgreifen und zum Wohle der Gesellschaft einsetzen? Das ist eine Fragestellung, die gegenwärtig gerade im Hinblick auf die Möglichkeiten von und in Kommunen diskutiert wird. Der öffentliche Dienst könnte zum Beispiel online-Plattformen auch selbst betreiben oder mit gemeinwohlorientierten online-Plattformgenossenschaften zusammenarbeiten. Man kann digitale Technik für das Gemeinwohl kreativ nutzen. Und wir reden hier nicht nur von Taxi- und Zimmervermittlung, sondern auch von Pflege, Reinigung und Kinderbetreuung, von Verkehrsinformationen und virtuellen Einkaufsstraßen auf kommunaler Ebene. Wir reden auch über die Unterstützung zivilgesellschaftlicher Akteure bei demokratischen digitalen Beteiligungsprozessen für alle Stadtbewohnerinnen und Stadtbewohner.

    Die Stadt Barcelona zum Beispiel hat eigene Richtlinien für den Verkauf, die Entwicklung und den Einsatz von digitalen Technologien entwickelt, und sie kooperiert mit der Stadt Amsterdam bei der Entwicklung von vier eigenen Smart-City-Plattformen. Die Stadt Wien schreibt: „Es ist dezidierte politische Strategie Wiens, die für die Grundversorgung nötige digitale Infrastruktur fest in den Händen der Stadt zu halten.“ Neben Startups werden auch traditionelle und plattformbasierte Geschäftsmodelle gefördert und in die Planung einbezogen.
    Es gibt eine große Vielzahl solcher Initiativen auf kommunaler Ebene. Alles Ansätze, die sich ganz praktisch mit der Frage auseinandersetzen, wie Wertschöpfung mit Daten an das Gemeinwohl gebunden werden kann. Eine Frage, der nachzugehen, sich gerade aus kommunaler Perspektive lohnt.

    Kommen wir aber noch einmal auf den Ausgangspunkt meiner Ausführungen zurück, auf die Gestaltung der Arbeitswelt. Es ist deutlich geworden, dass unserem Engagement als Gewerkschaft das Leitbild der Arbeitskraftperspektive zugrunde liegt. Sicherheit sowie Förderung von Autonomie und Würde des Menschen sind dabei die Bezugspunkte. Der Einsatz digitaler Technologien zielt dabei nicht auf den Ersatz menschlicher Arbeit, sondern auf deren Intelligenzverstärkung. Eine arbeitskraftzentrierte Digitalisierungsstrategie wird Technikvorgaben und Marktzwänge nicht ignorieren, wird aber den Arbeitskraft- und Subjektinteressen der Beschäftigten Vorrang einräumen: zum Beispiel bei den Spannungsfeldern der Arbeitsgestaltung zwischen Freiraum für Kreativität versus Kopfarbeit am Fließband, oder bei Nachhaltigkeit und gesundem Tempo versus Taktung und permanentem Zeitdruck. Insbesondere beim Thema Empowerment bietet sich hier Potenzial, denn es kann den Beschäftigten einen Raum eröffnen, die Arbeitswelt der Zukunft mit den neuen Möglichkeiten der digitalen Transformation selbstbewusst nach ihren Interessen und Bedürfnissen zu gestalten. Hier besteht auch die Möglichkeit, auf der betrieblichen Ebene eine Brücke zu schlagen für die gesellschaftspolitische Leitorientierung einer neuen Humanisierung der Arbeitswelt. Das ist, liebe Kolleginnen und Kollegen, die gewerkschaftliche Perspektive.

    #Taxi #Digitalisierung #empowerment #Gute_Arbeit

  • [Les Promesses de l’Aube] La #bricoleuse
    ▻http://www.radiopanik.org/emissions/les-promesses-de-l-aube/la-bricoleuse

    Ce mercredi nous avons reçu la Bricoleuse, qui chaque mois nous propose une fiche #bricolage dans le magazine #Axelle.

    En compagnie de Sabine Panet, rédactrice en chef du magazine, elle nous explique comment l’idée leur est venue, les retours que font les lectrices et l’empowerment que les femmes retirent de ces réappropriation du Bricolage.

    #féminisme #empowerment #féminisme,Axelle,bricoleuse,bricolage,empowerment
    ▻http://www.radiopanik.org/media/sounds/les-promesses-de-l-aube/la-bricoleuse_07965__1.mp3

  • GulaabigangIndia |
    ▻http://gulabigangindia.com

    The Gulabi Gang is an International Women Welfare Organization Which is Formed by Jointly Jaipraksh Shivhare, Suman Singh Chauhan, Mitthu Devi, Sampat Devi Pal and Hemlata Patel in The Banda District of Uttarpradesh in India.

    The Motto of Gulabi Gang Work Upon Females Relief like Family Dispute , Dowry Cases , Domestic Violence, Rigid Caste Division , Rape Cases ETC

    Here in This Organization wearing Costume is Pink Saris, Gulabi Gang is very famous in all over World. There are many Books in world wide Which is written upon Gulabi Gang. This Gang is only for Women, and also famous as a idle icon for women.

    #empowerment #féminisme #Inde

  • Refugee stories could do more harm than good

    The pressure of storytelling can leave refugees feeling tokenised and disempowered.

    Ever since I was forced to leave Syria five years ago, I have been sharing my personal story in the hope of raising awareness about the human rights violations in my home country. My experience of storytelling has been both positive and disappointing. On the one hand, it has enabled me to make connections with several supportive individuals who made me feel welcome. But on the other hand, the way that refugees are expected to share and curate their stories can do more harm than good.

    Last year, I was approached by a prominent TV news network to discuss US airstrikes in Syria. I saw the invitation as an opportunity to share my academic perspective as the topic was closely related to what I was researching as part of my doctoral degree at the time. The interview proceeded with personal questions focused on my life in Syria. As I was not being asked about the airstrikes, I requested to share my view and they agreed.

    A few days later, the reporter emailed with me the news clip of their coverage of the strikes. The clip started with a brief summary of what happened. I was then featured for a few seconds, half in tears and conspicuously traumatised while mentioning the loss of my brother and father. The clip then continued with a white Australian observer who gave his “objective” and scholarly analysis of the situation. While the journalist apologised for the “heavy editing”, this humiliating experience taught me that despite my background as a citizen journalist and an academic, for some I will forever be a traumatised Syrian refugee whose primary role is to evoke sympathy and tears.

    Many organisations that work with refugees and asylum seekers also fall into this trap. While most of these organisations are well-meaning and do not directly coerce refugees to share their stories, there is often an expectation that refugees owe the wider public their stories. Thus, the expectation of sharing one’s story can transform into an obligation. I realised this when I politely declined an invitation to share my story from an institution that supported me in the past. Instead of the usual understanding response, a senior staff member at the institution said he was “very disappointed” that I could not save a few minutes of my time to help with their outreach work given what they have done for me.

    Although refugees are free to choose the content of their stories, there is an expectation that they should include some details about their past in order to “move the audience” and inspire sympathy. In preparation for refugee events, some organisers send a list of prompt questions to refugee speakers about their life in their home country, their reasons for leaving, the challenges they have faced and how they have overcome them. There is an implicit narrative logic to the questions: ‘tragedy’ to ‘success’, ‘hell’ to ‘paradise’.

    “The curated form of storytelling prevalent nowadays tends to marginalise or oversimplify.”

    Some might claim that sharing refugee stories helps to raise awareness about important issues and generate positive social change by inspiring people and helping them better relate to the experiences of refugees and asylum seekers. Of course, personal stories contribute to achieving these goals. However, the curated form of storytelling prevalent nowadays tends to marginalise or oversimplify the complex context surrounding these stories.

    While many refugees inspire others with their perseverance and resilience, their trauma and their stories should not be packaged in order to inspire. Refugees are not objects or vehicles of inspiration and sympathy. By repeatedly requesting refugees to share stories of why they have sought refuge, we essentialise their identities. People with disabilities face similar objectification when people treat their very existence and ability to lead their lives as inspiring.

    The whole paradigm of using stories to raise awareness and change hearts and minds warrants further research. In my experience, the main audience of refugee narratives are people who support refugees already and tend to perceive these stories as a powerful demonstration of resilience and contribution to society. But we should be aware that the fetishisation of success stories can ignore the painful reality that for many refugees, surviving and adapting to a new life outside of their home country is often overwhelming, difficult and painful.

    “Empowering refugees does not have to come through emphasising their heartbreaking stories.”

    It is critical that refugees and the institutions that work closely with them are cognisant of the potential risks of sharing painful details of refugee stories. Because many refugees may feel obliged to accept requests of their supporters, being aware of the power imbalance is critical. People also need to recognise that refugees and asylum seekers have agency, and respect their right to determine how and when they share their stories. Empowering refugees does not have to come through emphasising their heartbreaking stories. Resisting the urge to ask refugees about their past life in their home country can be difficult, especially given their unique first-hand accounts. And while many refugees do not mind sharing their perspectives, we need to be careful not to trigger painful memories.

    Once they are resettled, most refugees try to move on with their lives, focus on their families, establish new careers and contribute to the society that has taken them in. How many stories do we hear about the challenges of young people adapting to a completely new education system? The difficulty of finding employment? The joy of discovery in a new country? If we are genuinely interested in supporting refugees, then we should focus on stories about their present and future, not just their past.

    ▻https://www.opendemocracy.net/en/refugee-stories-could-do-more-harm-good
    #témoignage #storytelling #réfugiés #migrations #empowerment #disempowerment #personnification #humiliation #victimisation #obligation #émotions #narrative #dépolitisation #essentialisation #histoires #risques #présent #passé

    ping @karine4

  • La « colère Internet ». Et si les révolutions étaient désormais algorithmiques ? | Mais où va le Web
    ▻http://maisouvaleweb.fr/colere-internet-revolutions-etaient-desormais-algorithmiques

    Clément Mabi (@C_Mabi), maître de conférences à l’UTC de Compiègne, spécialiste des questions d’expérimentation démocratique, de participation citoyenne et de culture numérique, interroge dans ce texte le rôle d’Internet dans l’émergence et la structuration des mouvements politiques récents. Là où nous posons trop souvent un regard binaire sur Internet, le jugeant coup à coup favorable à la démocratie, ou encourageant des visées populistes, son propos opte pour une remise en contexte sociale de l’usage des technologies qui permet de dépasser cette dichotomie trop stricte. Il défend qu’Internet n’est pas stricto sensu une représentation fidèle du monde social, mais plutôt son miroir déformant qu’il convient d’étudier sous différents angles avant de se laisser aller à des jugements hâtifs et englobants.

    Culture numérique
    La « colère Internet ». Et si les révolutions étaient désormais algorithmiques ?

    Ce que je propose dans cet article est d’éviter d’avoir une lecture binaire du rôle politique de l’internet en faisant un pas de côté pour rappeler qu’internet est un prisme déformant de la réalité sociale, que la médiation qu’il engage tronque notre vision du monde et que certains sujets épousent plus ou moins bien les caractéristiques sociotechniques d’internet, s’approprient plus ou moins les règles de visibilité. Autrement dit, je pense que les « colères internet » seraient celles qui ont réussi à s’adapter aux contraintes sociotechniques de la communication en contexte numérique et à passer la barrière du tri algorithmique imposé par le web. Approcher le problème de cette manière devra me permettre de remettre les technologies à leur place et d’insister sur le fait qu’elles ne peuvent assumer à elles seules la responsabilité des tensions sociales et politiques que nous connaissons.

    Dans ce bouillonnement, l’autorité d’un argument se construit désormais moins par le statut du locuteur que dans sa capacité à convaincre la communauté. Les arguments qui circulent le plus largement sont ceux qui ont réussi à trouver « leurs publics » de manière horizontale, de groupe en groupe. Les contenus qui vont le plus facilement circuler dans cet espace public seront donc ceux qui vont réussir à « toucher » les gens, à faire appel à leurs émotions et à leurs affects de manière à encourager une analyse subjective des contenus : c’est parce qu’un contenu prend sens dans ma réalité vécue que je le repartage et qu’il peut rendre compte de mon ressenti.

    L’analyse du sociologue Martin Gurri s’appuie sur ce contexte sociotechnique pour montrer que le développement des réseaux sociaux contribue à la fois à l’affaiblissement des autorités traditionnelles et à l’agrégation des colères populaires[5]. Du fait de ces bulles de filtres, les citoyens chercheraient de moins en moins à s’informer auprès des experts et préfèrent récolter du contenu auprès de ceux qui font écho à leur colère, qui en sort renforcée. Il évoque ainsi une « cinquième vague » de diffusion de l’information, après les médias de masse, qui via les réseaux sociaux permet aux communautés d’échanger et de s’informer directement entre elles. Stéphania Milan parle elle de « cloud protesting » pour rappeler l’épaisseur algorithmique de l’action collective, qui se retrouve reconfigurée dans une logique de « politique de visibilité » qui en découle[6]. Son travail empirique cherche à montrer combien les usages des technologies numériques, leurs imaginaires et leurs représentations (réunis au sein du concept de cloud) ont contribué à façonner les discours produits sur des mouvements sociaux récents (à l’image –une nouvelle fois- des Printemps Arabe), leurs organisations et la manière dont leurs membres se sont perçus entre eux.

    On constate que les « colères Internet » qui obtiennent le plus de visibilité sont celles qui parviennent le mieux à utiliser la force des émotions des sujets pour toucher leurs publics tout en mobilisant des réseaux organisés pour optimiser la circulation des messages et ainsi réussir à exploiter la force de frappe de l’internet. Loin d’éclater les organisations, l’espace public numérique semble récompenser les collectifs les mieux structurés qui contribuent à faire monter artificiellement leurs contenus .

    #Clément_Mabi #Internet_citoyen #Mobilisation #Extrême_droite #Faschosphère #Révolutions_internet #Empowerment

  • Where do #outliers Live ?
    ▻https://hackernoon.com/where-do-outliers-live-f730f46beaba?source=rss----3a8144eabfe3---4

    Are you an outlier? You are going to love this blogAre you here because you read and loved the book Outliers? Yes, I have read that too. Just setting the expectations right, this blog got nothing to do with the book Outliers.I have been an outlier all my life. I felt left out of my gang in college due to my crazy passion for technology. Things didn’t change much even after I entered the workforce. The problem is that Tech-domain is not diverse. Most of the times it was just me and bunch of guys and the tech stuff in a meetup. I got used to this unfair reality over a period. It was hard to shove away the fact that I was an outlier.The world portrays outliers as the ones who live on the extreme ends of a bell curve. As an outlier, you don’t have to see everything like the rest of the world (...)

    #motivation #empowerment #entrepreneurship #women-in-tech

  • #Venezuela : devant ce qui est déjà présenté comme une période de #transition, prolifèrent les éditoriaux et les libres opinions dans El Nacional, principal quotidien d’opposition (uniquement en ligne)

    Le #Plan_País, programme pour accompagner la transition, présenté par Juan Guaidó le 31 janvier. On notera, en bonne place, le concept central d’#empowerment qui trahit au moins le lieu d’élaboration dudit programme

    Opinemos todos : Plan País y la Venezuela que viene
    ▻http://www.el-nacional.com/noticias/columnista/opinemos-todos-plan-pais-venezuela-que-viene_269161

    Ya lo habíamos mencionado en las semanas precedentes, la transición que vive Venezuela es un momento clave para determinar la clase de país que queremos ser en el futuro y allí necesitamos la opinión y participación de todos. Enero de 2019 podrá ser recordado como el mes que trajo de vuelta el optimismo, pero vale reflexionar sobre el acaparamiento de la opinión intelectual, y es que pareciera que solo podemos decir lo que conviene políticamente en este momento, lo que, si bien algunos lectores lo considerarán acertado en vista de la delicada situación de nuestro país, no podemos olvidar que la asfixia hacia a la libertad de opinión es precisamente una de las cosas que hemos criticado al chavismo. Cada venezolano en cada rincón del territorio ha tenido una vivencia diferente estos últimos 20 años, sería una pena que un grupito pretenda monopolizar el contenido de las leyes, de los proyectos nacionales y de lo que podemos y no podemos decir de todo ello. Ya sabemos que el problema en Venezuela no es jurídico, pero si de verdad aspiramos a restablecer un orden constitucional y un Estado de Derecho, tenemos que actuar en consecuencia y ello implica respetar las reglas jurídicas –al menos desde ahora–, la supremacía constitucional y el derecho internacional, sería una paradoja restablecer el orden jurídico si todo lo queremos resolver a lo politiquero, es decir, como convenga en el momento.

    Plan País
    El presidente interino de Venezuela, Juan Guaidó, presentó el pasado 31 de enero de 2019 un proyecto denominado Plan País, la Venezuela que viene, donde primero se hace un recuento de cómo llegamos al lugar donde estamos, donde se destacan las políticas fallidas del chavismo, la corrupción, la inexistencia de poderes públicos independientes, para luego proponer cómo salir de esto.

    Tiene que alegrarnos saber que ya se está trabajando por una mejor Venezuela y aunque sean necesarios varios años de trabajo duro para volver a estar como estábamos hace 20 años, no cabe duda que es mucho más inspirador levantarse por la mañana sabiendo que el país donde vives está evolucionando.

    El texto del plan parte de un Estado que esté al servicio de la gente, donde se respetan los derechos, con políticas eficientes y que garantice condiciones para que la sociedad pueda desenvolverse libremente. Luego se hace énfasis en el ciudadano “empoderado”, haciendo referencia a los mecanismos de mercado, las libertades económicas, una política social solidaria y la reinserción en el concierto de las naciones libres. La parte económica es la más significativa porque desde allí se construirá todo lo demás, en consecuencia, se plantean como medidas a corto plazo: estabilizar la economía, acceder a la banca multilateral, levantar controles y medidas arbitrarias, controlar la inflación, promover la inversión internacional, etcétera.

    • Ici, sur le modèle de l’après Deuxième Guerre Mondiale, c’est bien d’avoir un Plan Marshall (Plan País), mais il ne faut pas oublier Nuremberg…
      On appréciera ici la modération du propos qui attribue exclusivement la dévastation des villes européennes aux bombardements sans freins de la Luftwaffe…

      Plan País, la justicia posdictadura
      ▻http://www.el-nacional.com/noticias/columnista/plan-pais-justicia-posdictadura_269141

      Un modelo real para Venezuela
      La feroz actuación del Ejército de Adolf Hitler dejó al planeta bañado en sangre y a Europa en un estado de destrucción tal, que ciudades enteras quedaron en ruinas humeantes por los incesantes bombardeos de la Luftwaffe, la aviación militar alemana, que con los presos de campos de concentración cubría sus necesidades de mano de obra para fabricar sus aviones y repuestos. En 60 millones de seres humanos se ha calculado el número de víctimas de aquel diabólico episodio que dejó al planeta bañado en sangre.

      El Plan Marshall
      Derrotado Hitler se planteó la necesidad de atender dos requerimientos fundamentales:
      1) Posibilitar la vida de millones de seres humanos que sobrevivieron al horror, actividad que requería reconstruir las ciudades que quedaron en escombros, y
      2) Hacer justicia a los autores de aquella tragedia.
      Para ambos objetivos, Estados Unidos implementó un programa al que destinó 13 millardos de dólares: el conocido Plan Marshall con el que se hizo posible lo primero. Para el otro objetivo también Estados Unidos logró concretar una propuesta para formar una estructura jurídica en la cual convinieron los países que actuaron aliados para enfrentar a Hitler, y así llevó a Francia, Inglaterra y a la Unión Soviética a promulgar el Estatuto del Tribunal Militar Internacional de Núremberg.

      Y se hizo justicia
      El 8 de agosto de 1945 se firmó en Londres la carta creacional del Tribunal Militar Internacional para enjuiciar a los principales criminales de guerra del Eje Europeo, y en un proceso de 14 meses dictó sentencia contra 21 acusados, de los cuales 12 tuvieron pena de muerte en la horca, otros tuvieron cadena perpetua y también hubo condenas por 10 y 20 años de cárcel. Los nazis de rangos menores fueron enjuiciados posteriormente en sus respectivos países y sobre ellos recayeron similares condenas.

    • Là, un débat avec arguments légaux et constitutionnels pour justifier le mouvement en cours…
      (un peu dur à suivre, car les observateurs (et les médias) ont largement passé sous silence la situation de double pouvoir : 2 pouvoirs législatifs, AN et Constituante et 2 Conseils constitutionnels, TSJ en exil et TSJ

      ¿Rebelión ?
      ▻http://www.el-nacional.com/noticias/columnista/rebelion_269355

      ¿Rebelión?
      Es un derecho de los pueblos oprimidos, contesta Rodolfo García en una conferencia del profesor Sergio Fabrini. Depende de lo que comprendamos por derecho, pero, también, por oprimidos. Manuel Subero arguye que en la Alemania nazi todo ciudadano adquirió la cualidad para rebelarse, pues se le convirtió en siervo, feudatario o vasallo. La rebelión es no observar la obediencia formalmente debida cuando deviene en ilegítima, amoral y hasta delictual.

    • Enfin, le panier de crabes des « vainqueurs ». On notera la comparaison du chavisme avec les Khmers Rouges…

      J’arrête l’extrait du texte à la maxime évoquée par Joffre à propos de la bataille de la Marne (les États-uniens l’attribue à Kennedy). Texte rempli de vocabulaire spécifiquement vénézuélien,…

      El sempiterno pescueceo político
      ▻http://www.el-nacional.com/noticias/columnista/sempiterno-pescueceo-politico_269126

      Decíamos en días pasados que si algún día el régimen llegaba a su fin sería fundamentalmente por las acciones del gobierno americano, del secretario general de la OEA y de nuestros países vecinos, los cuales estaban hasta el gorro de la desestabilización regional que ha causado esa especie de Jemeres Rojos que son los chavistas; que si hubiera sido por la estricta acción de algunos de nuestros destacados líderes políticos seguiría la guachafita ad infinitum. Muestra de lo acertadas de dichas afirmaciones es lo que está sucediendo actualmente en los círculos políticos del país. Todavía no se ha derrotado definitivamente al régimen y ya son muchos los que pescuecean atribuyéndose el triunfo y peleándose por cargos en el futuro gobierno. Con estas muestras de triunfalismo bobalicón y evidente miopía política, parece mentira que todavía haya algún ingenuo que se sorprenda por la cantidad de años que hemos estado sometidos a la coacción arbitraria de la camarilla gobernante.

      Dicen que la derrota siempre es huérfana y que el triunfo suele tener más de un pretendiente, lo cual parece ser cierto también esta vez. En este momento en que se avizora un nuevo porvenir, después de dos décadas de continua humillación, son muchos los que se sienten dueños de las acciones que nos han situado en el punto en el que nos encontramos actualmente.