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RSS: #empreinte_écologique

#empreinte_écologique

  • #empreinte_écologique_du_numérique
  • @cdb_77
    CDB_77 @cdb_77 12/12/2024
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    @kent1
    @vazi
    @rastapopoulos
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    #Électricité, #eau, #minéraux, #CO2 : on a tenté de mesurer l’#empreinte_écologique de #ChatGPT

    GPT la planète ? L’#impact_environnemental de l’incontournable outil d’intelligence artificielle est souvent insoupçonné et sous-estimé, et risque bien d’empirer dans les années à venir. Décryptage.
    On peut l’utiliser pour tout : trouver des idées de repas, préparer un programme de sport, vérifier une info, mener une séance de thérapie gratuite… En deux ans, ChatGPT est devenu un outil du quotidien pour plus de 200 millions d’utilisateur·ices régulier·es. Mais l’essor de ce modèle d’intelligence artificielle (IA) générative, développé par l’entreprise américaine Open AI, va de pair avec une empreinte environnementale croissante.

    « ChatGPT n’est pas intrinsèquement écologique, mais son impact environnemental dépend de divers facteurs, comme l’énergie utilisée pour le faire fonctionner et la source de cette énergie. Bien que l’utilisation de ChatGPT ait une empreinte environnementale, des efforts sont en cours pour rendre ces systèmes plus durables », promet l’outil quand on l’interroge sur le sujet.

    Malgré tous les efforts des expert·es du secteur, cette empreinte demeure très compliquée à estimer. La faute à des modèles qui évoluent très vite et rendent caduques les estimations, ainsi qu’à des effets volontairement sous-documentés par les entreprises du secteur. « Le problème principal, c’est qu’il n’y a aucune transparence des acteurs sur le sujet », relève Lou Welgryn, spécialiste de l’IA et coprésidente de l’association Data for good, qui cherche à mettre la tech au service du climat.
    Une consommation électrique qui monte en flèche

    L’impact énergétique est le plus évident et varie selon la source d’électricité utilisée pour alimenter les centres de données – cela n’aura pas les mêmes conséquences en France, où l’électricité est majoritairement décarbonée, qu’aux États-Unis, où elle est encore fortement alimentée par les fossiles.

    L’intelligence artificielle représente environ 10 à 20% de l’électricité utilisée dans les centres de données, un pourcentage qui pourrait grandir tous les ans de quelque 70% dans les prochaines années. D’ici à 2027, l’IA générative pourrait utiliser autant d’électricité que l’Espagne en 2022, anticipe la banque américaine Morgan Stanley dans une étude (▻https://vert.eco/wp-content/uploads/2024/11/MSNA20231222338642.pdf).

    Des modèles assoiffés

    Les programmes d’intelligence artificielle sont très gourmands en eau pour produire les composants des serveurs qui font tourner les modèles, mais aussi pour les refroidir. ChatGPT ne fait pas exception : en 2023, une étude américaine a estimé que le modèle ChatGPT-3 consomme 500 millilitres d’eau pour quelques dizaines de requêtes – un chiffre sûrement déjà obsolète depuis le passage à ChatGPT-4, encore plus avide en eau. Et si l’on pense au nombre de requêtes réalisées au quotidien, les calculs deviennent vite vertigineux.
    Des besoins en minéraux

    Comme tous les usages du numérique, l’intelligence artificielle nécessite des composants fabriqués à partir de minéraux (cuivre, lithium, cobalt, etc.). L’extraction de ces minéraux entraîne son lot de conséquences (pollution de l’eau, déforestation, violation de droits humains, etc.) dans les pays concernés. Autant de matériaux qui ne pourront pas être utilisés dans des secteurs critiques de la transition, comme la fabrication de voitures électriques ou la production d’énergies renouvelables.
    Une empreinte carbone de plus en plus conséquente

    Pour se faire une idée de l’empreinte carbone de ChatGPT, nous nous sommes basés sur un comparateur créé par l’association Gen AI impact et l’application Ecologits. Une courte conversation (quelques interactions) avec le dernier modèle de ChatGPT émet environ 0,27 kilogramme d’équivalent CO2 (eqCO2), soit près d’une tonne de CO2 par an pour dix échanges par jour. C’est la moitié de ce que l’on devrait émettre en 2050 pour respecter l’Accord de Paris sur le climat et limiter le réchauffement à moins de deux degrés avant la fin du siècle.

    À rebours de ce que l’on pourrait penser, on note une aggravation de l’impact avec l’évolution des modèles, toujours plus émetteurs en CO2 et demandeurs en eau et en électricité. Un échange rapide avec ChatGPT-4 émet cent fois plus de CO2 que le modèle précédent (ChatGPT-3,5). Or, lorsque ChatGPT-4 a été développé, les abonné·es payant·es du programme sont automatiquement passé·es à cette nouvelle version. « Quand Open AI décide d’un coup de basculer des millions d’utilisateurs sur la version ChatGPT-4, on a un effet rebond absolument effrayant », souligne Lou Welgryn.
    Problème : un usage normalisé au quotidien

    ChatGPT s’est si profondément ancré dans les habitudes des internautes qu’elles et ils sont nombreux·ses à le préférer à Google. Un choix qui n’est pas anodin, puisqu’une requête sur ChatGPT utilise entre six et dix fois plus d’énergie qu’une recherche traditionnelle sur internet, d’après de récentes projections.

    « La question n’est pas tant le nombre d’utilisateurs que le nombre de requêtes réalisées au quotidien. Or, les gens se mettent à utiliser ChatGPT plutôt que Google pour la moindre demande. On prend l’habitude d’avoir recours à une solution compliquée pour une requête simple », décrypte Amélie Cordier, spécialiste de l’IA et fondatrice de Graine d’IA, qui accompagne les entreprises pour un usage responsable de l’intelligence artificielle. « Alors certes, c’est très marrant de lui demander de réciter la météo à la manière de Shakespeare, mais ça ne sert à rien », balaie l’experte.

    « Si les utilisateurs avaient conscience de l’impact concret de leurs requêtes, ils se serviraient sûrement bien différemment de ChatGPT », veut-elle croire. Malheureusement, il est d’autant plus complexe pour les utilisateurs de s’en rendre compte que ces impacts sont complètement invisibles pour ces derniers. « Il est difficile de comprendre l’étendue des impacts environnementaux de l’IA compte tenu de la distance entre là où vous l’utilisez et là où cette interaction a été générée. La plupart du temps, les modèles tournent via des centres de données situés très loin de leurs utilisateurs », explique Sasha Luccioni, informaticienne et chercheuse experte de l’intelligence artificielle, dans un article très complet sur l’empreinte écologique de l’IA.
    Conflits d’usage et renoncements

    « On estime que la demande d’électricité liée à l’IA va être multipliée par deux d’ici à 2030. Le problème, c’est que cela croît plus vite que notre capacité à développer des énergies renouvelables », soulève Lou Welgryn de Data for good. Au risque de générer des conflits d’usage critiques, et de ralentir la nécessaire transition énergétique. L’électrification des usages aujourd’hui dépendants des énergies fossiles (comme le chauffage, les transports, etc.) est un levier incontournable pour permettre à la France d’atteindre la neutralité carbone en 2050 – c’est-à-dire l’équilibre entre le carbone émis et celui qui est absorbé. « Les Big Tech peuvent-elles décider d’utiliser de l’électricité propre pour verdir leur bilan carbone, tandis que le reste du monde doit utiliser des énergies carbonées ? », interroge Lou Welgryn.

    La croissance du secteur de l’IA est tellement effrénée qu’elle met déjà à mal les ambitions climatiques de géants de la tech, comme Google ou Microsoft. Les émissions de CO2 de Microsoft ont bondi de 30% entre 2020 et 2024, et ce, alors que l’entreprise américaine s’est engagée à atteindre la neutralité carbone dès 2030. Chez Google, ce saut dans les émissions s’est élevé à 48% entre 2019 et 2023. Dans les deux cas, l’essor de l’IA et sa place grandissante dans les centres de données sont en cause.
    L’IA, un outil « qui dope notre monde carboné »

    En matière d’IA, il y a le modèle mais aussi ce qu’il permet de produire. Par exemple, il peut aider des entreprises fossiles à accélérer la production de secteurs polluants (le textile, la tech, etc.). Or, cet élément est quasiment impossible à prendre en compte lorsque l’on calcule l’impact de ces outils. « L’intelligence artificielle dope notre monde carboné, nous rend plus productifs. Et il faut dire les choses clairement : devenir plus efficace dans un monde carboné, ça crée juste plus de carbone », résume Lou Welgryn.

    Bien sûr, l’intelligence artificielle peut aussi être un outil très utile pour l’environnement : elle peut améliorer la modélisation climatique, optimiser l’usage des ressources, détecter des fuites de méthane et globalement réduire les émissions de gaz à effet de serre de certaines activités. Elle peut aussi favoriser la connaissance citoyenne sur ces sujets via un outil comme « Climate Q&A », qui permet d’interroger les rapports scientifiques sur le climat (notre article).
    Un DPE de l’intelligence artificielle ?

    Mais la question se pose moins avec ChatGPT, qui est un produit d’appel majoritairement destiné aux particulier·es. D’autant plus que les modèles généralistes « fourre-tout » comme ChatGPT sont peu efficients d’un point de vue énergétique : ils ont été entraînés avec un nombre incalculable de données – un processus long et polluant. « Si on veut utiliser l’IA générative pour explorer des articles scientifiques de médecine, on n’a a priori pas besoin d’un modèle qui dispose par ailleurs de connaissances approfondies sur la pêche à la mouche », illustre la spécialiste.

    Elle suggère d’instaurer une sorte de « DPE » [diagnostic de performance énergétique, utilisé pour classer les bâtiments et logements selon leur impact écologique, NDLR] des différents modèles d’IA : « Cela serait une vraie révolution qui forcerait les entreprises du secteur à s’améliorer et qui nous aiderait en tant qu’utilisateur à faire des choix plus pertinents ». Et ainsi peut-être utiliser l’intelligence artificielle générative pour des usages plus vertueux que simplement connaître la météo du coin.

    ▻https://vert.eco/articles/electricite-eau-mineraux-co2-on-a-tente-de-mesurer-lempreinte-ecologique-de-ch
    #IA #intelligence_artificielle #impact

    CDB_77 @cdb_77
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  • @cdb_77
    CDB_77 @cdb_77 26/06/2023
    2
    @ericw
    @stephane_m
    2

    L’#utopie de la #décroissance

    For economist #Timothée_Parrique, our survival depends on our ability to change our economic model to degrowth towards a post-growth economy.
    A researcher in ecological economics at Lund University in Sweden, his thesis “The political economy of degrowth” (2019) has been adapted into a mainstream book: “Slow down or perish. The economics of degrowth” (September 2022). In it, he explains the urgent need for a great slowdown of production in rich countries, the overcoming of the mythology of growth, and the dismantling of capitalism. This talk was given at a TEDx event using the TED conference format but independently organized by a local community.

    ▻https://www.youtube.com/watch?v=Gfulzow1LGU


    #TedX #conférence #croissance_verte #croissance #décarboner #empreinte_écologique #économie #récession #limites_planétaires #green-washing #responsabilité #PIB #bien-être #justice_sociale #transition #contentement #post-croissance #capitalisme #post-capitalisme #solidarité #entraide #crise #écocide #économie_du_futur

    CDB_77 @cdb_77
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 26/06/2023

      Le livre de #Timothée_Parrique :

      https://seenthis.net/local/cache-vignettes/L395xH600/150809_couve432f-bfc0c.jpg

      ▻https://seenthis.net/messages/975165

      CDB_77 @cdb_77
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 26/06/2023

      The political economy of degrowth

      Qu’est-ce que la décroissance et quelles sont ses implications pour l’économie politique ? Divisée en trois parties, cette thèse explore le pourquoi, le quoi, et le comment de la décroissance.La première partie (De la croissance et des limites) étudie la nature, les causes, et les conséquences de la croissance économique. Chapitre 1 : Comprendre la croissance économique répond à plusieurs questions : Qu’est-ce qui croît exactement ? À quelle vitesse ? Quand et où est-ce que ça croît ? Comment est-ce que ça croît ? Et pourquoi est-ce que ça devrait croître ? Les trois chapitres suivants développent une triple objection à la croissance économique qui n’est plus possible (Chapitre 2 : Limites biophysiques de la croissance), plausible (Chapitre 3 : Limites socioéconomiques de la croissance), et souhaitable (Chapitre 4 : Limites sociales à la croissance).La deuxième partie (Éléments de décroissance) porte sur l’idée de la décroissance, en particulier son histoire, ses fondements théoriques, et ses controverses. Le Chapitre 5 : Origines et définitions retrace l’histoire du concept de 1968 à 2018. Le Chapitre 6 : Fondements théoriques présente une théorie normative de la décroissance comme déséconomisation, c’est-à-dire une réduction de l’importance de la rationalité et des pratiques économiques. Le Chapitre 7 : Controverses passe en revue les attaques reçues par le concept. Si la première partie a diagnostiqué la croissance économique comme étant le problème, cette partie propose une solution. L’argument principal est que la décroissance n’est pas seulement une critique mais aussi une alternative complète à la société de croissance.La troisième partie (Recettes de décroissance) concerne la transition d’une économie de croissance à une société de décroissance. La partie s’ouvre sur un inventaire des politiques mobilisées par les décroissants jusqu’à aujourd’hui (Chapitre 8 : Stratégies de changement). Les trois chapitres suivants, sur la propriété (Chapitre 9 : Transformer la propriété), le travail (Chapitre 10 : Transformer le travail) et l’argent (Chapitre 11 : Transformer l’argent) passent de la théorie à la pratique et transforment les valeurs et les principes de la décroissance en stratégies de transition. Le Chapitre 12 : Stratégie de transition décrit une méthode pour étudier l’interaction entre plusieurs politiques de décroissance, et cela pour mieux planifier la transition. Le message central de cette troisième partie est que la décroissance est un outil conceptuel puissant pour réfléchir à une transition vers la justice sociale et écologique.

      ▻https://www.theses.fr/2019CLFAD003
      #économie_politique #thèse #PhD

      CDB_77 @cdb_77
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  • @cdb_77
    CDB_77 @cdb_77 16/07/2022

    Le numéro 6 de la revue #Nunatak , Revue d’histoires, cultures et #luttes des #montagnes...

    https://revuenunatak.noblogs.org/files/2020/11/Nunatak6vignette.jpg

    ▻https://revuenunatak.noblogs.org/files/2020/11/NUNATAK6-complet.pdf
    –—

    métaliste des numéros recensés sur seenthis :
    ►https://seenthis.net/messages/926433

    CDB_77 @cdb_77
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 16/07/2022

      Le #tourisme et la mort

      https://i.imgur.com/1f6myZF.png

      #Himalaya #sherpa #Everest #alpinisme #conditions_de_travail #Népal #économie #décès #mort #grève

      –—
      Sherpas, fils de l’Everest. Vie, mort et business sur le Toit du monde

      https://www.arthaud.fr/media/cache/couverture_medium/flammarion_img/Couvertures/9782081444966.jpg

      « Conscients de la manne financière que représente leur Everest pour l’économie nationale comme pour les opérateurs étrangers, ces sherpas du nouveau millénaire refusent désormais d’être traités en simples auxiliaires suiveurs qui risquent leur vie pour bien la gagner. »

      ▻https://www.arthaud.fr/sherpas-fils-de-leverest/9782081444966
      #livre

      –—

      citation :

      « En 1865, il a officiellement été nommé par les Anglais le mont Everest - bien que les populations locales soient en incapacité de prononcer ce terme ! - en hommage à un géographe britannique n’ayant jamais mis les pieds au Népal (*). En 1960, les autorités, dans le contexte d’un processus d’unification du pays - la ’népalisation’ - décident de lui trouver un nom népali : il sera nommé Sagarmatha , ’dont la tête touche le ciel’. Mais les Sherpas, quant à eux, ont toujours utilisé le terme tibétain Chomolungma , ’la déesse mère des vents’.
      Par ailleurs, Chomolungma serait le palais de la déesse Miyo Sangma Lang, l’une des ’cinq soeurs de la longue vie’ qui fournissent de la nourriture aux habitants depuis les cinq plus hauts sommets himalayens. »

      (*) ’Les colons britanniques lui ont donné ce nom uniquement parce qu’ils pensaient qu’il n’en avait pas, c’était très prétentieux et étriqué de leur part de croire qu’ils pouvaient faire des découvertes partout’ (Professeur Chen Qingying, du centre de recherche tibétologique de Chine (traduction par Nunatak)
      (p.6)

      #toponymie #toponymie_politique #népalisation

      CDB_77 @cdb_77
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 16/07/2022

      Pane e vino e la paga subito!

      https://i.imgur.com/KCD0pFd.png

      #Tessin #Suisse #salaire #travail #exploitation #conditions_de_travail #viticulture #vendanges

      CDB_77 @cdb_77
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 16/07/2022

      360 degrés dans un coussoul. Témoignage d’une bergère salariée dans la Crau

      https://i.imgur.com/aC2yHpz.png

      #Crau #élevage #coussoul #pâturage #pollution

      CDB_77 @cdb_77
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 16/07/2022

      Face à face. Sale expérience en estive

      https://i.imgur.com/upWjHir.png

      #estive #alcoolisme #élevage #omerta #abus_de_pouvoir #travail #conditions_de_travail #ABBASP #liste_noire #bérgères #femmes #harcèlement #autodéfense #isolement

      CDB_77 @cdb_77
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 16/07/2022

      Quelle est bio ma vallée ! Opération de #marketing_vert dans la #vallée_de_la_Drôme

      https://i.imgur.com/zjIK0da.png

      #Drôme #Biovallée #attractivité #innovation #écologie #développement_durable #empreinte_écologique #Territoire_d'innovation_de_grande_ambition (#TIGA) #productivité #néo-ruraux #exode_rural #agriculture_biologique #eau #sécheresse #label #marque #transition #technologie #smart_grids #mobilité #L'Oréal #numérique #image

      CDB_77 @cdb_77
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 16/07/2022

      Quand les #abbayes brûlaient... une #histoire des #révoltes_paysannes en #Alsace au XVI siècle

      https://i.imgur.com/wra5rwg.png

      #Vosges #Ungersberg #Ligne_du_soulier #Bundschuch #insurrection #répression

      CDB_77 @cdb_77
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 16/07/2022

      La #Picharlerie. La #destruction d’un #lieu_de_mémoire, entre #émotion et #résistance

      https://i.imgur.com/2ht4Ead.png

      #mémoire #Cévennes #Lozère #Vallée_Française #occupation #squat #patrimoine #maquis #WWII #seconde_guerre_mondiale #deuxième_guerre_mondiale #patrimonialisation #mémoire_collective #identité #héritage

      CDB_77 @cdb_77
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  • @stephane
    Stéphane Bortzmeyer @stephane CC BY-SA 10/08/2020
    1
    @cy_altern
    1

    « Visite du data center Scaleway DC5 (refroidissement adiabatique) »

    Plein de détails techniques, pour les mordu·e·s de #thermodynamique.

    ▻https://lafibre.info/scaleway/dc5

    #canicule #empreinte_écologique_du_numérique #froid #frigorisme #climatisation #adiabatique #centre_de_données

    Stéphane Bortzmeyer @stephane CC BY-SA
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  • @rezo
    Rezo @rezo 7/02/2020
    3
    @la_feuille
    @bystrano
    @af_sobocinski
    3

    Surpopulation : La peur aux ventres
    ▻https://www.youtube.com/watch?v=sGwskgtS5jY

    En ces temps de crise environnementale et de surexploitation des ressources, un bien vieil argument revient en force : les humains pèseraient bien trop lourd... Source : #DATAGUEULE 94

    Rezo @rezo
    • @af_sobocinski
      AF_Sobocinski @af_sobocinski CC BY-NC-ND 24/02/2020

      #surpopulation #malthusianisme #jour_du_dépassement #empreinte_écologique #alimentation #viande #élevage #contrôle_des_naissances #fécondité #croissance #démographie #peur #modèle_de_société #inégalités_sociales #classes_sociales #sous-développement #femmes #autonomisation_des_femmes #sexualité #avortement #planning_familial #féminisme #éducation #bombe_démographie #migrations #démocratie #jeff_bezos

      intervenant : Yves Charbit, professeur émérite de démographie à l’université Paris Descartes

      AF_Sobocinski @af_sobocinski CC BY-NC-ND
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  • @cy_altern
    cy_altern @cy_altern CC BY-SA 7/05/2019

    Prêtez vos DVD, cela vous rendra heureux - Green IT
    ▻https://www.greenit.fr/2013/10/22/pretez-vos-dvd-cela-vous-rendra-heureux

    Que devient l’amélioration des taux de compression des flux vidéos depuis ce billet (2013) ?

    #téléchargement #DVD #impact_environnemental #VOD #partage #empreinte_écologique

    cy_altern @cy_altern CC BY-SA
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  • @af_sobocinski
    AF_Sobocinski @af_sobocinski CC BY-NC-ND 20/03/2019

    Des scientifiques mettent en cause leur #empreinte_écologique
    ▻https://reporterre.net/Des-scientifiques-mettent-en-cause-leur-empreinte-ecologique

    https://reporterre.net/IMG/arton17029.jpg

    L’origine anthropique du #réchauffement_climatique ne fait plus de doute au sein de la #communauté_scientifique, qui la documente jour après jour. Cependant, les #chercheurs, #grands_voyageurs, contribuent aussi aux émissions de gaz à effet de serre. Certains ont décidé de modifier leurs pratiques pour réduire leurs émissions.

    #mobilité #recherche

    AF_Sobocinski @af_sobocinski CC BY-NC-ND
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  • @filmsforaction
    filmsforaction [RSS] @filmsforaction 24/02/2018

    Globalization’s Deadly Footprint
    ▻https://www.filmsforaction.org/articles/globalizations-deadly-footprint

    Originally published on the Economics of Happiness Blog at ▻https://www.localfutures.org/globalizations-deadly-footprint.

    That pollution is bad for our health will come as a surprise to no one...

    filmsforaction [RSS] @filmsforaction
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 24/02/2018

      #globalisation #mondialisation #pollution #empreinte_écologique #santé

      https://i0.wp.com/www.localfutures.org/wp-content/uploads/CHINASmogOct2013.jpeg?zoom=2&resize=150%2C150&ssl=1#.jpg

      CDB_77 @cdb_77
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  • @reka
    Phil Reka docs & archives @reka CC BY-NC-SA 17/08/2017
    1
    @02myseenthis01
    1

    Public Data Package 2017—Download Free - Global Footprint Network
    ▻http://www.footprintnetwork.org/licenses/public-data-package-free-edition-copy

    http://www.footprintnetwork.org/content/uploads/2017/04/publicdatapackagelicensespreadsheet400px.jpg

    Global Footprint Network’s National Footprint Accounts 2017 Public Data Package is provided at no charge to academics, educators, NGOs, the media, and private and public analysts, as long as they register and clearly indicate and acknowledge the source in every public use of the data. Our data also can be downloaded in other forms through our Ecological Footprint Explorer open data platform, at data.footprintnetwork.org, and advanced data users can download our data at data.world/footprint.

    #écologie #environnement #empreinte_écologique #données #data #statistiques

    Phil Reka docs & archives @reka CC BY-NC-SA
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  • @reka
    Phil Reka docs & archives @reka CC BY-NC-SA 3/04/2017
    1
    @odilon
    1

    Toxic News – Environment, Health, Justice…
    ▻https://toxicnews.org

    https://toxicnewsdotorg.files.wordpress.com/2017/02/construction.jpg?w=256&h=256&crop=1.jpg

    Flatlining: Exploring hidden toxic landscapes and the embodiment of contamination at Rocky Flats National Wildlife Refuge, USA.

    Stephanie Malin, Assistant Professor of Sociology at Colorado State University and Becky Alexis-Martin, Senior Research Fellow in Human Geography at The University of Southampton Within the boundaries of the Rocky Flats National Wildlife Refuge, black bears prowl, elk tussle, prairie dogs burrow and porcupines forage. A diverse array of wildlife, wedged between the cities of Boulder …

    #environnement #pollution #produits_toxiques #cologie #empreinte_écologique

    Phil Reka docs & archives @reka CC BY-NC-SA
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 4/04/2017
      @albertocampiphoto

      #écologie
      cc @albertocampiphoto

      CDB_77 @cdb_77
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  • @monolecte
    Monolecte 😷🤬 @monolecte CC BY-NC-SA 16/01/2017
    1
    @reka
    1

    Revue Projet » L’empreinte écologique à l’épreuve des #inégalités
    ▻http://www.revue-projet.com/articles/2016-12_boutaud_gondran_empreinte_ecologique_inegalite

    http://www.revue-projet.com/wp-content/blogs.dir/33/files/2016/12/boutaud_graphique1complet.jpg

    Si l’empreinte écologique est discutée sur le plan méthodologique, elle n’en traduit pas moins une réalité : notre humanité vit au-dessus de ses moyens. Du moins, une partie de l’humanité. Car c’est bien le mode de vie des plus riches qui est en cause.

    #empreinte_écologique

    Monolecte 😷🤬 @monolecte CC BY-NC-SA
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 17/01/2017
      @franz42

      cc @franz42

      CDB_77 @cdb_77
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  • @reka
    Phil Reka docs & archives @reka CC BY-NC-SA 4/02/2016
    1
    @kent1
    1

    Can You Guess This Country ?

    ▻http://www.footprintnetwork.org/en/index.php/GFN/page/national_ecological_deficit

    Moi j’aurai bien sur dit que c’est les États-Unis :) #cliché_américain mais non en fait, c’est la Belgiqu.

    http://www.footprintnetwork.org/images/article_uploads/Belgium_550.jpg

    Can You Guess This Country?

    Each month we’re spotlighting a nation where we show an unlabeled Ecological Footprint and biocapacity graph, and offer a hint. Now, can you identify the nation?

    February Hint

    On February 27, this nation will enter national ecological deficit—its citizens’ demand for food, timber and carbon dioxide absorption will begin to exceed what the nation’s ecosystems can renew over the full year. Trade is a fact of life in our globalized economy, but just as a trade deficit can be a liability, so can an ecological deficit.

    In this European nation, citizens over age 18 must vote in national elections and often result in large voter turnout. Popular food items include mussels served with fried potatoes, waffles and chocolate.

    #empreinte_écologique #indice #index

    Phil Reka docs & archives @reka CC BY-NC-SA
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  • @odilon
    odilon @odilon CC BY-NC-ND 17/08/2015
    1
    @reka
    1

    We’ve Consumed More Than the Earth Can Produce This Year
    ►http://news.nationalgeographic.com/2015/08/150813-earth-overshoot-day-earlier

    http://news.nationalgeographic.com/content/dam/news/rights-exempt/nat-geo-staff-graphics-illustrations/2015/08/energy-overshoot-map.ngsversion.1439493185278.jpg

    Biocapacity Deficits and Reserves
    Biological capacity, or biocapacity, is a way to measure an area’s ability to produce biological materials necessary for life, such as food, and to absorb its carbon dioxide emissions. Deficits and reserves are determined by measuring an area’s capacity against its ecological footprint—the area required to support an ecosystem’s population.

    #biocapacité #ressources_naturelles #cartographie #visualisation #empreinte_écologique

    odilon @odilon CC BY-NC-ND
    • @nicolasm
      Nicolas🌱 @nicolasm CC BY-SA 17/08/2015

      Étonnant que la France s’en sorte mieux que ces voisins

      Nicolas🌱 @nicolasm CC BY-SA
    • @simplicissimus
      Simplicissimus @simplicissimus 17/08/2015

      Les données ne sont pas librement diffusées. Une version « publique » peut être demandée moyennant une demande dans les formes et une inscription.
      ▻http://www.footprintnetwork.org/en/index.php/GFN/page/public_data_package

      Il semble de plus que ce que l’on obtient ne sont que les résultats très agrégés pour les 182 pays. Tels que ceux que l’on obtient (péniblement…) pays par pays.
      ▻http://www.footprintnetwork.org/en/index.php/GFN/page/trends/france
      Et donc, rien sur les calculs désagrégés : matrice détaillée de 6x5 cases
      – 6 types de ressources Built-up Land, Carbon Footprint, Cropland, Grazing Land, Forest Land, Fishing Ground
      – 5 types de consommation Food, Shelter, Mobility, Goods, Services
      Pour la France, le jour où on aura bouffé nos capacités annuelles l’overshoot day est le 15/09. C’est déjà passé pour l’Allemagne 21/06, Suisse 13/04 et la Belgique le 13/03.

      Simplicissimus @simplicissimus
    • @reka
      Phil Reka docs & archives @reka CC BY-NC-SA 17/08/2015

      #dette_écologique

      Phil Reka docs & archives @reka CC BY-NC-SA
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  • @koldobika
    koldobika @koldobika CC BY-NC-SA 25/02/2014
    1
    @fil
    1
    @nicolasm

    Je cherche une étude sur le lien entre #coefficient_de_gini (ou #indice_de_gini) et #empreinte_écologique
    un peu dans la même veine que le graphe cité ici ▻http://seenthis.net/messages/219422#message219425 par @nicolasm, mais avec le coef. de Gini à la place de l’IDH
    Si quelqu’un·e a vu passer quelque-chose sur ce sujet, faites-moi signe.
    Merci par avance

    koldobika @koldobika CC BY-NC-SA
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  • @nicolasm
    Nicolas🌱 @nicolasm CC BY-SA 20/01/2014
    3
    @fil
    @odilon
    @reka
    3

    #Cuba Mass-Planting Moringa and Mulberry
    ▻http://www.perennialsolutions.org/cuba-mass-planting-moringa-and-mulberry

    “The conditions have been created to begin large-scale production of Moringa oleifera and mulberry, inexhaustible sources of meat, eggs, and milk, silk for artisanal spinning, that can provide well-paid work in the shade, independent of age or gender.”

    ▻http://www.cubadebate.cu/reflexiones-fidel/2012/06/17/la-alimentacion-y-el-empleo-sano

    Rarement vu une orientation agricole aussi belle.

    #Fidel_Castro #viva_cuba #agriculure #agroforesterie

    • #Cuba
    • #Fidel Castro
    Nicolas🌱 @nicolasm CC BY-SA
    • @nicolasm
      Nicolas🌱 @nicolasm CC BY-SA 20/01/2014

      Du coup un ancien billet de mon blog :
      ▻http://madeinearth.wordpress.com/2009/04/24/un-pays-montre-lexemple

      http://madeinearth.files.wordpress.com/2009/04/sustainable.jpg

      (c’est pas clair sur l’image, mais le seul pays dans le carré en bas à droite est Cuba)

      Cuba est aussi un exemple de réorientation de son agriculture, et la #permaculture n’y est pas complètement étrangère

      Nicolas🌱 @nicolasm CC BY-SA
    • @reka
      Phil Reka docs & archives @reka CC BY-NC-SA 21/01/2014

      #visualisation #développement #empreinte_écologique

      Phil Reka docs & archives @reka CC BY-NC-SA
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  • @sombre
    Sombre @sombre CC BY-NC-SA 7/01/2014
    1
    @james
    1

    Des chiffres et des calculs d’apothicaire, en veux-tu ? en voilà. La presse capitaliste sanctifie le PIB.

    Réduire les limitations de vitesse, c’est freiner la croissance et l’emploi
    ▻http://www.latribune.fr/blogs/cercle-des-ingenieurs-economistes/20140103trib000807759/reduire-les-limitations-de-vitesse-c-est-freiner-la-croissance-et-l-emploi

    Lorsque l’on présente cette mesure, on évoque son impact positif sur l’effet de serre et sur le nombre de morts et de blessés épargnés (qui n’y serait pas favorable !) mais jamais son impact négatif sur le fonctionnement de notre économie. Or, elle aura un fort effet dépressif sur l’économie du pays alors qu’existe toute une panoplie de mesures qui savent concilier écologie, sécurité et vitalité économique, auxquelles il convient d’accorder, bien entendu, la priorité.

    Je ne suis pas entré dans le détails des données prises en compte et des calculs malaxant ces données en une bouillie pour décideurs économiques. Je laisse cela aux jeunes têtes pensantes des écoles de commerce.
    Ce débat sur la vitesse légale ne prends en compte qu’une variable : la vitesse individuelle de chaque véhicule alors qu’il faudrait raisonner en terme de flux, en fait le nombre de véhicules passant en un point donné en unité de temps. Plus ce nombre augmente, plus l’effet de saturation se fait sentir (embouteillages) et plus le risque d’accident est grand : non respect des distances de sécurité, perte de patience des conducteurs, abaissement de la vigilance dû à une vitesse trop faible (somnolence sur autoroute par exemple).
    Le journal « la Tribune » aurait-il l’intention de faire croire que le gouvernement est devenu décroissant ? Je pense plutôt que nos décideurs n’assument aucunement une vraie politique de transport public : transports urbains (bus, tram) et liaisons inter-territoriales (le bon vieux train omnibus ou l’autocar).

    #transport #empreinte_écologique

    • #Jean Poulit
    Sombre @sombre CC BY-NC-SA
    • @simplicissimus
      Simplicissimus @simplicissimus 7/01/2014

      Quelques remarques.
      • il s’agit d’un blog hébergé par la Tribune, blog à forte connotation technocrate…

      Le noyau fondateur du Cercle des ingénieurs économistes ont des ingénieurs des grands corps d’ingénieurs, mines, ponts ..., intéressés par les questions économiques et ayant des expériences professionnelles diversifiées dans les domaines des entreprises, des transports, de l’urbanisme, des réseaux, de l’énergie, des technologies de l’information et de la communication.

      • l’auteur Jean Poulit est un croisé de l’autoroute. Faire une recherche avec son nom et #A65 ou #Aliénor. On trouve sans problème des articles, pas tous louangeurs… Ex.
      Jean Poulit, la voix de son maître !
      ▻http://aliceleiciaguecahar.eelv-legislatives.fr/jean-poulit-la-voix-de-son-maitre

      Encore une fois, l’expert officiel de la CCI Pau-Béarn présente une étude sur l’impact économique sur le territoire d’une nouvelle infrastructure (étude financée à hauteur de 60 000 euros par Total, Euralis, Turbomeca, Crédit agricole, Laboratoires Fabre, Fédération du BTP, Medef et la CCI Pau-Béarn).
      Encore une fois, il promet monts et merveilles pour l’économie et l’emploi en Béarn, rappelons-nous les milliards promis par le même Jean Poulit grâce à l’A65 !!

      • il a raison de souligner (et il insiste beaucoup là-dessus) que la réduction de la vitesse se répercute en tenant compte de « l’équation comptable » d = v.t et donc l’impact se répartit entre du temps et de la distance (la portée ). En revanche, il se focalise sur la voiture individuelle et néglige totalement l’existence d’autres moyens ou d’autres organisations de transport (transports en commun, covoiturage,…) L’hypothèse de constance du budget temps de transport (dite conjecture de Zahavi) est discutable ; elle est, d’ailleurs, discutée…

      • pour un ancien de la sécurité routière qui a pris soin de détailler l’impact sur la vitesse moyenne, c’est très surprenant qu’il ne détaille pas son calcul d’incidence sur le nombre de morts liés à la vitesse par type de réseau routier…

      • il ne pousse pas son raisonnement la mobilité, c’est la productivité jusqu’à suggérer une baisse drastique de la taxation des carburants…

      • enfin, ce que je trouve le plus éclairant — et le plus rigolo, c’est l’affirmation suivante

      En une heure, en effet, le résident parcourt une distance qui est égale à la vitesse. L’étendue du territoire auquel il peut accéder varie comme le carré de la distance parcourue, c’est-à-dire comme le carré de la vitesse, ce qui témoigne de l’importance critique de ce facteur.

      qui signifie que, pour lui, le territoire est assimilable à une surface entièrement bitumée, où tout trajet de point à point se fait en ligne droite ce qui laisse peu de place à autre chose qu’à la bagnole. Il semblerait que, dans la vraie vie, le réseau de transport routier soit organisé autour d’éléments à caractère plutôt linéaire, de sorte que la dimension fractale du réseau soit comprise quelque part entre 1 et 2 (les bornes étant exclues)…

      Simplicissimus @simplicissimus
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  • @koldobika
    koldobika @koldobika CC BY-NC-SA 16/11/2013
    9
    @monolecte
    @odilon
    @lazuly
    @7h36
    @rastapopoulos
    @reka
    @mad_meg
    @gblin
    @parpaing
    9

    Comment la France est devenue moche - Le monde bouge - Télérama.fr
    ►http://www.telerama.fr/monde/comment-la-france-est-devenue-moche,52457.php

    Un hypermarché Leclerc s’installe au bout de la nouvelle voie express qui se cons­truit par tronçons entre Brest et Rennes. Puis viennent La Hutte, Conforama et les meubles Jean Richou... 300 hectares de terre fertile disparaissent sous le bitume des parkings et des rocades. Quelques maisons se retrouvent enclavées çà et là. La départementale devient une belle quatre-voies sur laquelle filent à vive allure R16, 504 et Ami 8. Un quartier chic voit le jour, toujours en pleine nature, qui porte un nom de rêve : la Vallée verte...

    C’est à ce moment-là que ça s’est compliqué pour les parents de Jean-Marc. Avec l’élargissement de la départementale, ils sont expropriés d’un bon bout de terrain et ne peuvent plus emmener leurs vaches de l’autre côté de la quatre-voies. Ils s’adaptent tant bien que mal, confectionnent des produits laitiers pour le centre Leclerc, avant de se reconvertir : la jolie ferme Quentel est au­jourd’hui une des salles de réception les plus courues de Bretagne.

    Les fermes voisines deviennent gîte rural ou centre équestre. La Vallée verte, elle, se retrouve cernée de rangées de pavillons moins chics : « Nous, on a eu de la chance, grâce à la proximité de l’aéroport, les terres tout autour de la ferme sont restées inconstructibles. » Aujourd’hui, quand il quitte son bout de verdure préservé pour aller à Brest, Jean-Marc contourne juste la zone de Kergaradec, tellement il trouve ça moche : « C’est à qui fera le plus grand panneau, rajoutera le plus de fanions. Comme si tout le monde hurlait en même temps ses messages publicitaires. »

    Ça s’est passé près de chez Jean-Marc, à Brest, mais aussi près de chez nous, près de chez vous, à Marseille, Toulouse, Lyon, Metz ou Lille, puis aux abords des villes moyennes, et désormais des plus petites. Avec un formidable coup d’accélérateur depuis les années 1982-1983 et les lois de décentralisation Defferre. Partout, la même trilogie – infrastructures routières, zones commerciales, lotissements – concourt à l’étalement urbain le plus spectaculaire d’Europe : tous les dix ans, l’équivalent d’un département français disparaît sous le béton, le bitume, les panneaux, la tôle.

    Lorsque apparaissent les premiers supermarchés, au début des années 60, la France ne compte que 200 kilomètres d’autoroutes, un morceau de périphérique parisien, aucune autre rocade, pas le moin­dre rond-point... et un architecte-urbaniste visionnaire, Le Corbusier ! Celui-ci a compris très tôt l’hégémonie à venir de la voiture, à laquelle il est favorable. Dès 1933, avec des confrères qu’il a réunis à Athènes, il a imaginé de découper les villes de fa­çon rationnelle, en quatre zones cor­respondant à quatre « fonctions » : la vie, le travail, les loisirs et les infrastructures routières.

    L’Etat s’empare de l’idée, on entre dans l’ère des « zones », ZUP, ZAC, etc. (1) Et puis il faut « rattraper » l’Allemagne et son insolent réseau d’autoroutes ! Du pain bénit pour notre illustre corps d’ingénieurs des Ponts et Chaussées. La France inscrit dans la loi (loi Pasqua, 1998) que tout citoyen doit se trouver à moins de quarante-cinq minutes d’une entrée ou d’une sortie d’autoroute ! Des itinéraires de contournement des villes sont construits, le territoire se couvre d’échangeurs, de bre­telles et de rocades. Vingt ans plus tard, les enfilades de ronds-points à l’anglaise, trop nombreux et trop grands, parachèvent le travail : ils jouent, constate Mangin, « le rôle de diffuseurs de l’étalement dans le nouveau Meccano urbain qui se met en place ».

    « Pourtant, le pavillon, c’est avant tout un choix contraint », constate David Mangin. Les centres-villes étant devenus inabordables, les familles pas très riches – elles sont la grande majorité – sont condamnées à l’exil périurbain. Et elles le resteront tant que manquera une bonne offre résidentielle collective. Alors, comme l’a observé l’urbaniste Bruno Fortier, « on tartine du lotissement au kilomètre », c’est facile et pas cher. Conçue par un promoteur-constructeur, la maison est un « produit », à commander sur catalogue. Où que l’on aille, le marché ne sait fournir que des lotissements avec des rues « en raquette », des parcelles de même taille, des maisons posées sur leur sous-sol de béton ; tant pis pour le raccord visuel avec la ville ancienne. Les plantes des jardins sont achetées en promotion à la jardinerie du coin ; tant pis pour la flore locale et le paysage.

    #banlieue_totale #urbain_diffus #ruralité #transports #voiture #habitat #écoumène #empreinte_écologique #grande_distribution

    ►http://seenthis.net/messages/166201
    ►http://seenthis.net/messages/173393
    ►http://seenthis.net/messages/173394
    ▻http://seenthis.net/messages/194461

    • #Brest
    • #La Vallée
    • #Rennes
    • #le Monde
    • #France
    • #Bretagne
    koldobika @koldobika CC BY-NC-SA
    • @lazuly
      Pierre Lazuly @lazuly 16/11/2013

      Ce qui aboutit à (cet article symbolique que j’avais archivé) :
      ▻http://www.angers.maville.com/actu/actudet_-Le-carburant-flambe-les-menages-font-le-gros-dos_9-1718084_

      Pierre Lazuly @lazuly
    • @koldobika
      koldobika @koldobika CC BY-NC-SA 16/11/2013

      @aude_v merci ! y a décidément plein de bonne choses dans cette revue :-)

      koldobika @koldobika CC BY-NC-SA
    • @odilon
      odilon @odilon CC BY-NC-ND 16/11/2013
      @lazuly

      ah oui @lazuly l’autre jour je voulais rebondir sur un billet à propos de la voiture et je me suis laissée emportée par d’autres activités, bref. Là c’est clair, un travail supplémentaire pour payer les frais (voiture+carburant) nécessaire... pour aller travailler.

      odilon @odilon CC BY-NC-ND
    • @fil
      Fil @fil 17/11/2013

      @aude_v #merci (« certains parti-pris trahissent un manque de recul de l’auteur tout occupé à déverser son mépris ») ; j’ai déjà remarqué ça dans pas mal d’endroits ; par exemple, chez le même éditeur pour parler d’Internet, ou, sur le même thème, chez « La Décroissance ».

      Fil @fil
    • @touti
      vide @touti 17/11/2013

      Le rêve de la voiture et de la maison individuelle fait partie de la politique que Giscard a mis en place dans les années 70 pour soutenir les industries capitalistes sur le modèle américain. La croyance en une nécessité individualiste s’est si bien ancrée qu’on ne sait pas appeler ça autrement que le progrès.
      La #france_sclérosée avec ces kilomètres carré de pavillons moulés en #prêt_à_crever et ses autoroutes qui relient le tout aux hypermarchés et aux centrales nucléaires est unique en son genre, une succession d’exceptions affligeantes.

      ▻https://maps.google.fr/maps?ll=43.581704,1.318885&spn=0.004523,0.009645&gl=fr&t=k&z=17

      vide @touti
    • @rastapopoulos
      RastaPopoulos @rastapopoulos CC BY-NC 17/11/2013
      @touti

      Huhu, c’est à 10min de chez ma môman @touti. :)

      RastaPopoulos @rastapopoulos CC BY-NC
    • @simplicissimus
      Simplicissimus @simplicissimus 17/11/2013

      Little boxes , Malvina Reynolds (1962), par Pete Seeger
      ▻http://www.dailymotion.com/video/x67ynu_pete-seeger-little-boxes_music

      Simplicissimus @simplicissimus
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  • @koldobika
    koldobika @koldobika CC BY-NC-SA 6/11/2013

    Augustin Berque : « Le rural, le sauvage et l’urbain » | méridianes géo
    ▻http://meridianes.org/2013/09/09/augustin-berque-le-rural-le-sauvage-et-lurbain

    Séminaire scientifique mené par Augustin Berque dans le cadre de la Chaire « Développement des territoires et innovation » (Fondation de l’Université de Corse / Laboratoire Lieux, eSpaces, Identités et Activités)
    Enregistré le mardi 15 janvier 2013 à l’Université de Corse – Captation LFX Centaure Production

    #empreinte_écologique #écoumène #urbain #ruralité #nature #paysans

    • #Augustin Berque
    koldobika @koldobika CC BY-NC-SA
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  • @koldobika
    koldobika @koldobika CC BY-NC-SA 19/08/2013
    10
    @reka
    @odilon
    @cela
    @0gust1
    @02myseenthis01
    @colporteur
    @petit_ecran_de_fumee
    @rastapopoulos
    @bug_in
    @sombre
    10
    @mona

    Une série d’entretiens avec Augustin Berque, que j’ai découvert il y a quelques années grâce à @Mona ►http://www.peripheries.net/article184.html, et qui approfondit bien les choses concernant l’#empreinte_écologique dans sa dimension humaine (aspect qui reste dans un angle mort de la plupart des discours écolos).
    Résumé de ce que j’en retiens :

    1. Il ne faut pas réduire le problème à sa dimension écologique ▻http://www.dailymotion.com/video/xfvyhz_il-ne-faut-pas-reduire-le-probleme-a-sa-dimension-ecologique_web


    Les écologistes ne se posent pas le problème de l’#écoumène, cela reste dans un angle mort du mouvement écolo actuel. Or notre relation à la Terre n’est pas uniquement écologique, elle est également écouménale, elle implique aussi des systèmes techniques et des systèmes symboliques. C’est cette dimension technique et symbolique qui fait notre rapport au monde en tant qu’humains. Notre monde humain repose sur les écosystèmes mais il les dépasse également, il nous faut comprendre en quoi notre monde est + que des écosystèmes.

    La technique est bel et bien une extériorisation, qui prolonge notre corporéité hors de notre corps jusqu’au bout du monde ; mais le symbole est au contraire une intériorisation, qui rapatrie le monde au sein de notre corps. Quand le robot Sojourner saisit cette pierre, là-bas sur Mars, il prolonge, grâce à la technique, le geste ancestral de l’Homo habilis, qui, voici deux millions d’années, investit dans un galet aménagé, tenu à bout de bras, une fonction jusque-là uniquement exercée par les incisives au-dedans de la bouche. Mais inversement, c’est avec ma bouche, ici et maintenant, que je parle de Mars et de Sojourner, qui sont loin dans l’espace, et d’Homo habilis, qui est loin dans le temps. Je peux le faire grâce à la fonction symbolique, laquelle, sous ce rapport, consiste donc à rendre présentes au-dedans de mon corps des choses qui en sont physiquement éloignées. Cela, ce n’est pas une projection ; c’est, tout au contraire, une introjection. La trajection, c’est ce double processus de projection technique et d’introjection symbolique. C’est le va-et-vient, la pulsation existentielle qui, animant la médiance, fait que le monde nous importe. Il nous importe charnellement, parce qu’il est issu de notre chair sous forme de techniques et qu’il y revient sous forme de symboles. C’est en cela que nous sommes humains, en cela qu’existe l’écoumène, et c’est pour cela que le monde fait sens

    extrait de « Ecoumène, introduction à l’étude des milieux humains »

    2. « Ce monde là court à la catastrophe... » ▻http://www.dailymotion.com/video/xgp64m_ce-monde-la-court-a-la-catastrophe_webcam


    On n’a pas qu’un corps animal, on a aussi un #corps_médial, fait de projections et d’introjections. Ce corps n’existe qu’en lien avec le monde. L’humain et le monde que construit l’émergence de l’espèce humaine sont co-dépendants. C’est le rapport entre ces systèmes (techniques et symboliques) extérieurs à notre corps et leur effet en retour sur le corps animal qui explique l’émergence de l’espèce humaine. On humanise l’environnement par nos systèmes symboliques, on l’anthropise par nos systèmes techniques. C’est l’effet retour des symboles et des techniques sur notre corps qui nous fait humains.
    Cette notion de co-dépendance (ou co-suscitation) a été beaucoup plus creusée dans les traditions asiatiques que dans les traditions européennes. On pourrait avoir tendance à les rejeter car ces réflexions (dans les civilisations asiatiques) font aussi appel à des éléments religieux et mystiques, mais on aurait tort de se priver de ces sources-là car elles peuvent être des inspirations utiles pour pouvoir changer de rails.

    3. La pulsion de retour à la « nature » détruit la « nature » ►http://www.dailymotion.com/video/xgp786_la-pulsion-de-retour-a-la-nature-detruit-la-nature_webcam


    Une des pires façons actuelles d’habiter le monde est ce qu’il appelle « l’#urbain_diffus », ou que d’autres appellent « suburbia », soit vivre loin des centres urbains tout en continuant à avoir avoir un mode de vie urbain, sur le modèle pavillon + #voiture qui est l’idéal de beaucoup de gens. En arrière plan de cet idéal se trouve l’aspiration à vivre près de la « #nature » (même si cette « nature » se traduit factuellement par du gazon et des thuyas). C’est en partie un mode de vie de riches qui s’est plus moins démocratisé avec la société de consommation, qui chez certaines élites anciennes incluait l’observation de la nature, mais excluait (ou forcluait, pour reprendre son terme) le travail #paysan, le travail qui consiste à obtenir une production alimentaire par aménagement de la nature.
    Outre cette « démocratisation », cette aspiration à vivre près de la « nature » provient d’une pulsion très ancienne qui est celle du retour à la matrice originelle (ou nostalgie du sein maternel). Cette pulsion, dans la façon dont elle s’exprime aujourd’hui, a des résultats destructeurs tant au niveau écosystémique qu’humain.

    4. Nous assistons à la transformation de l’humain en cyborg ►http://www.dailymotion.com/video/xgpcuz_nous-assistons-a-la-transformation-de-l-humain-en-cyborg_webcam


    Le mode de vie campagnard et son rapport particulier à la terre subsistent aujourd’hui à l’état relictuel dans l’occident. Le développement de la société de consommation à partir des années 1950 a engendré l’extinction de la culture paysanne, laissant place à des entrepreneurs agricoles fonctionnant sur un mode civilisationnel urbain.
    L’urbain diffus défait la ville et défait la campagne, par un système mécanique qui se développe selon sa propre logique. Tout se construit en fonction de l’usage de la voiture, qui tue pourtant 1.5 millions de gens par an dans le monde. On adapte nos espaces à l’#automobile plutôt que l’inverse.
    Au-delà de cette omniprésence et ces dégâts humains causés par la voiture, les systèmes mécaniques transforment l’humain en cyborg (être ne pouvant pas vivre sans machine), dans la mesure où on pense le monde en terme de machine (pensée mécaniciste moderne issue entre autres de Descartes).

    5. « Il n’est pas certain que je veuille laisser une épitaphe » ▻http://www.dailymotion.com/video/xgpcyt_il-n-est-pas-certain-que-je-veuille-laisser-une-epitaphe_webcam


    D’après lui il faudra sûrement une catastrophe pour servir de déclic au dépassement de l’idéal pavillon + voiture, au changement de notre rapport au monde.

    Fukushima n’a visiblement pas suffi. Ce serait peut-être bien également de chercher à rendre plus désirable, dans l’imaginaire collectif, l’urbain compact (libéré autant que possible de la voiture), et de cultiver (ou recréer là où il a disparu) le rapport particulier à la terre du mode de vie campagnard.

    EDIT du 08/09/2013 : lien avec ►http://seenthis.net/messages/173393 et ►http://seenthis.net/messages/173394

    • #Augustin Berque
    koldobika @koldobika CC BY-NC-SA
    • @rastapopoulos
      RastaPopoulos @rastapopoulos CC BY-NC 25/08/2013

      ►http://seenthis.net/messages/134989

      RastaPopoulos @rastapopoulos CC BY-NC
    • @koldobika
      koldobika @koldobika CC BY-NC-SA 25/08/2013

      merci pour le lien, j’avais pas vu :-)

      koldobika @koldobika CC BY-NC-SA
    • @koldobika
      koldobika @koldobika CC BY-NC-SA 12/12/2014

      #périphéries #banlieue_totale #aménagement_du_territoire #déménagement_du_territoire

      koldobika @koldobika CC BY-NC-SA
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  • @sammyfisherjr
    SammyFisherJr @sammyfisherjr CC BY-NC-SA 29/01/2013
    5
    @james
    @reka
    @rastapopoulos
    @touti
    @mukt
    5

    Un e-mail, ça coûte très cher à la planète | Rue89 Planète
    ▻http://www.rue89.com/rue89-planete/2013/01/28/un-e-mail-ca-coute-tres-cher-la-planete-239062

    « Souvent, on parle de l’impact CO2, mais c’est l’arbre qui cache la forêt. La pression sur les ressources non renouvelables, notamment les métaux, devient insoutenable. »

    [...[

    L’Ademe nous apprend aussi que « réduire de 10% l’envoi de courriels incluant systématiquement son responsable et un de ses collègues au sein d’une entreprise de 100 personnes permet un gain d’environ 1 tonne équivalent CO2 sur l’année (soit environ 1 aller-retour Paris/New-York) ». De quoi facilement réduire son empreinte carbone !

    #empreinte_écologique #TIC #ressources #CO2

    • #Paris
    • #York
    SammyFisherJr @sammyfisherjr CC BY-NC-SA
    • @fil
      Fil @fil 29/01/2013

      mouais… ça paraît pas très crédible comme approche…

      Fil @fil
    • @sammyfisherjr
      SammyFisherJr @sammyfisherjr CC BY-NC-SA 29/01/2013

      Pourquoi ? Un e-mail, c’est a priori au moins 2 ordinateurs, des serveurs, de la production d’électricité, du stockage...

      SammyFisherJr @sammyfisherjr CC BY-NC-SA
    • @odilon
      odilon @odilon CC BY-NC-ND 29/01/2013

      J’ai lu cet article hier, je le trouve aussi alambiqué. On évoque la fabrication du matériel informatique mais celle des voitures ou des avions.

      odilon @odilon CC BY-NC-ND
    • @fil
      Fil @fil 29/01/2013

      Limiter le nombre d’appareils produits et allumés, OK ; limiter leur usage, en évoquant le moins consommateur d’entre eux (l’email !), je dis mouairffff.

      Fil @fil
    • @odilon
      odilon @odilon CC BY-NC-ND 29/01/2013

      Cela dit ça part d’une bonne intention, on peut faire attention à nos pratiques. C’est combien quand on poste un seen ?

      odilon @odilon CC BY-NC-ND
    • @james
      James @james PUBLIC DOMAIN 29/01/2013

      Non, c’est pas crédible. Surtout que l’Ademe utilise encore (beaucoup ?) la technologie #flash pour ses applications web... réputée pour être assez consommatrice en énergie. Par contre, elle a abandonné, mais partiellement il me semble, la technique du pdf téléchargeable à imprimer (et à poster) au profit de questionnaires en ligne (mais encapsulés dans du flash...)

      Pour réduire le coût énergétique des e-mails, il serait plus judicieux de conseiller le format texte plutôt que le format html, éviter les pièces jointes volumineuses (et proposer des alternatives de partage type P2P, dropbox, etc.) et en particulier les newsletters à l’aspect publicitaire, bien chargés d’images notamment...

      Ce serait déjà un bon début !

      Bref, je m’énerve, je m’arrête là. :-P

      James @james PUBLIC DOMAIN
    • @sammyfisherjr
      SammyFisherJr @sammyfisherjr CC BY-NC-SA 29/01/2013
      @fil @james

      @fil et @james : si j’ai bien compris l’article, il ne dit pas que l’email est particulièrement énergivore en lui-même, mais comme il s’en échange plusieurs milliards par jour, ça commence à chiffrer...

      SammyFisherJr @sammyfisherjr CC BY-NC-SA
    • @james
      James @james PUBLIC DOMAIN 29/01/2013

      par contre :

      Les logiciels
      Les programmeurs de logiciels utilisent trop souvent des solutions rapides et inélégantes, dites « quick and dirty », alors qu’ils pourraient éco-concevoir les logiciels, estiment les auteurs. Surtout, « l’impossibilité de continuer à faire fonctionner un logiciel avec un appareil datant de 5 ans » génère une obsolescence systémique, explique Françoise Berthoud.

      ça aussi, c’est intéressant.

      James @james PUBLIC DOMAIN
    • @james
      James @james PUBLIC DOMAIN 29/01/2013
      @sammyfisherjr

      @sammyfisherjr : oui, mais considérer comme seul indicateur la quantité de mails échangés plutôt que leur « poids » ainsi que le nombre d’opérations nécessaires à une machine pour restituer un enrichissement (mise en forme, affichage des images, etc.) pas forcément pertinent, c’est pas sérieux.

      James @james PUBLIC DOMAIN
    • @sammyfisherjr
      SammyFisherJr @sammyfisherjr CC BY-NC-SA 29/01/2013

      Oui, je comprends ça ; mais c’est difficilement évaluable, voire pas du tout

      SammyFisherJr @sammyfisherjr CC BY-NC-SA
    • @fil
      Fil @fil 29/01/2013
      @mdiplo

      il y a deux sources dans cet article :
      – l’interview du groupe EcoInfo qui vient de sortir son #livre (dont je rends compte aussi là dans le @mdiplo : ►http://www.monde-diplomatique.fr/2013/02/RIVIERE/48775 )
      – le rapport de l’Ademe qui parle des mails

      ma critique porte uniquement sur le coup des mails de l’Ademe ; le bouquin d’EcoInfo est vraiment intéressant
      ▻https://www.librairiesdeprovence.com/cache/couvertures/9782759807611.jpg

      Fil @fil
    • @james
      James @james PUBLIC DOMAIN 29/01/2013

      #livre

      James @james PUBLIC DOMAIN
    • @rastapopoulos
      RastaPopoulos @rastapopoulos CC BY-NC 30/01/2013

      Pour réduire le coût énergétique des e-mails, il serait plus judicieux de conseiller le format texte plutôt que le format html

      Oui, et je questionnais justement le choix de Cédric de désormais toujours encapsuler par #SPIP les mails dans un format #HTML, y compris quand c’était juste un #mail texte brut à la base.

      Ça sert à quoi ? Et les éventuels avantages (extrêmement faibles à mon avis) valent-ils vraiment de doubler ou tripler le poids de chaque mail envoyé par SPIP ? Là pour le coup on serait pas très écolo...

      Ce n’est pas parce que les machines sont toujours plus puissantes qu’il faut en permanence les utiliser plus, plus fort, plus longtemps, c’est un cercle d’augmentation de la conso sans fin sinon...

      RastaPopoulos @rastapopoulos CC BY-NC
    • @suske
      Suske @suske 30/01/2013

      héhé, je t’ai vu :-p #shameless_autopromo

      (Qu’est-ce que je contribue utile moi alors.)

      Suske @suske
    • @fil
      Fil @fil 30/01/2013

      Si l’on compare le nombre de mails envoyés par #SPIP au nombre et au poids des pages web générées, je crois que les diverses optimisations aux pages Web (faites parfois par le même Cédric) compensent d’un facteur 100 ou plus le petit surpoids des mails.

      Encore une fois, la technique consistant à cibler un exemple micro ne sert qu’à enfumer le débat macro.

      Fil @fil
    • @baroug
      baroug @baroug 30/01/2013

      #effet_rebond

      baroug @baroug
    • @thibnton
      tbn @thibnton PUBLIC DOMAIN 23/02/2013

      Voir aussi les recherches du philosophe Fabrice Flipo :
      Ecologie des infrastructures numériques
      ▻http://fabrice.flipo.free.fr/EcologieInfrastructuresNumeriques.html

      tbn @thibnton PUBLIC DOMAIN
    • @touti
      vide @touti 24/02/2013
      @jacotte

      Pff, bon, je ne résiste pas à faire mon petit shameless_autopromo avec #plook que j’ai créé en juillet 2004 (n’est-ce pas @jacotte ! on riait bien d’avoir trouvé ce nom pour ceux qui souffraient du RTC). Et je l’ai donc fait simple et hyper léger pour faire des économies écologiques, donc il ne tape pas dans une base Mysql mais dans des fichiers textes, et pèse 60ko au téléchargement !

      On peut le tester en ligne, même si je n’arrive pas encore à le basculer sur la version php5, mais bon, ça viendra un jour !

      ►http://plook.fr

      vide @touti
    • @touti
      vide @touti 1/12/2019

      #ecoresponsabilité

      vide @touti
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  • @decroissance
    Décroissance @decroissance 25/01/2012

    Décroissance (économie)

    ►http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9croissance_(%C3%A9conomie)

    Décroissance (économie)

    ►http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9croissance_(%C3%A9conomie)

    La décroissance est un ensemble d’idées soutenues par certains mouvements anti-productivistes, anti-consuméristes et écologistes appelés objecteurs de croissance. Ils rejettent l’objectif, en tant que tel, du maintien d’un taux de croissance économique positif ; certains prônent même une réduction contrôlée de l’activité économique, ce qui correspond à un taux négatif. Le terme est parfois complété par des adjectifs tels que « décroissance soutenable » ou « décroissance conviviale ». Une autre appellation, plus récente, est « objection de croissance ».

    Le point de vue des défenseurs du développement durable, ou développement soutenable, s’oppose à celui des objecteurs de croissance, également appelés « décroissants » dans la presse, car il ne remet pas en question l’idéal de croissance. Les partisans de la décroissance contestent en effet l’idée d’un développement économique infini : selon eux, le taux de production et de consommation ne peut pas être durablement accru ni même maintenu, dans la mesure où la création de richesse mesurée par les indicateurs économiques comme le PIB correspond à une destruction du capital naturel et que ce dernier est épuisable.

    Les objecteurs de croissance prônent au plan individuel la démarche dite de simplicité volontaire et, au plan global, une relocalisation des activités économiques afin de réduire l’empreinte écologique et les dépenses énergétiques.

    #décroissance, #anti-productivisme, #anti_consumérisme, #écologie, #décroissance_soutenable, #décroissance_conviviale, #objection_de_croissance, #développement_durable, #développement_soutenable, #décroissants, #empreinte_écologique, #dépense_énergétique.
    Liens :

    Décroissance @decroissance
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