• Taux historiquement bas : #France_Stratégie recommande d’investir dans la #transition_écologique
    https://www.banquedesterritoires.fr/taux-dinteret-tres-bas-france-strategie-propose-dinvestir-dans-

    La France pourrait profiter des niveaux très bas des taux d’intérêt pour investir. Dans sa note « Taux bas : quelles implications pour la politique budgétaire » (https://www.strategie.gouv.fr/sites/strategie.gouv.fr/files/atoms/files/fs-2020-na86-taux-bas-4mars.pdf) publiée le 5 mars, France Stratégie propose deux pistes : les investissements avérés rentables, et les #investissements liés à la transition écologique, pour réaliser de manière anticipée la #Stratégie_nationale_bas_carbone.

    #emprunt #budget_de_l'État #rénovation_thermique
    #cnous #logement_étudiant #allocations_personnalisées_au_logement #apl

  • Sur la trace des derniers Néandertaliens: une empreinte de pas dans les dunes côtières du Pléistocène inférieur de Gibraltar.

    La revue internationale Quaternary Science Reviews a publié un travail commencé il y a plus de dix ans, lorsque les premières dates utilisant la méthode OSL ont été obtenues. C’est alors que les premières traces d’empreintes laissées par les vertébrés ont été retrouvées. Au cours des années suivantes, l’effondrement naturel successif du sable a révélé d’autres matériaux et a permis une étude détaillée incluant de nouvelles dates.

    Les nappes de sable dans les dunes rampantes au-dessus de la baie Catalan sont un vestige de la dernière glaciation, alors que le niveau de la mer était à 120 mètres au-dessous du niveau actuel et que se dressait un vaste champ de dunes s’étendant vers l’est depuis la base du Rocher. Les empreintes identifiées correspondent à des espèces dont on sait qu’elles ont habité Gibraltar à partir de matériaux fossiles. Les empreintes identifiées correspondent au red deer, à l’ibex, l’aurochs, le leopard et l’élephant. En outre, les scientifiques ont trouvé l’empreinte d’un jeune homme (de 106 à 126 cm de hauteur), probablement de Neandertal, qui date d’environ 29 000 ans. Cela coïnciderait avec les dates tardives de Néandertal de la grotte de Gorham.

    S’il était confirmé que ce serait Neandertal, ces dunes ne deviendraient que le deuxième site au monde d’empreintes de pas attribuées à ces humains, l’autre étant la grotte de Vartop en Roumanie. Ces découvertes confèrent une importance internationale supplémentaire au patrimoine du pléistocène de Gibraltar, déclaré valeur de patrimoine mondial en 2016.

    Following the last Neanderthals: Mammal tracks in Late Pleistocene coastal dunes of Gibraltar (S Iberian Peninsula) - ScienceDirect


    https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0277379118308722

    Fernando Muñiz, Luis M. Cáceres, Joaquín Rodríguez-Vidal, Carlos Neto de Carvalho, João Belo, Clive Finlayson, Geraldine Finlayson, Stewart Finlayson, Tatiana Izquierdo, Manuel Abad, Francisco J. Jiménez-Espejo, Saiko Sugisaki, Paula Gómez, Francisco Ruiz. Following the last Neanderthals: Mammal tracks in Late Pleistocene coastal dunes of Gibraltar (S Iberian Peninsula). Quaternary Science Reviews, 2019;

    DOI: 10.1016/j.quascirev.2019.01.013

    #Paléolithique #Néandertal #29000BP #emprunte #Europe #Gibraltar

  • Accès à l’emprunt - Prêts et assurances | Institut National Du Cancer
    http://www.e-cancer.fr/Patients-et-proches/Vos-demarches/Prets-et-assurances/Acces-a-l-emprunt

    Acheter une maison ou une voiture, ou encore créer une entreprise sont des projets que vous pouvez avoir envie de réaliser, même si vous avez été malade ou si vous êtes actuellement traité pour un cancer.

    (…)

    Pour des informations complémentaires ou pour vous aider à constituer un dossier d’accès à un prêt bancaire et à son assurance, vous pouvez contacter :

    le serveur vocal national d’information sur la Convention AERAS : 0801 010 801 (numéro vert gratuit) ;
    le site officiel de la convention AERAS : www.aeras-infos.fr
    Aidéa (Accompagnement et information pour le droit à l’emprunt et l’assurabilité), ligne téléphonique de la Ligue nationale contre le cancer, 0800 940 939 (prix d’un appel local) du lundi au vendredi de 9 h à 19 h
    Santé Info Droits : ligne téléphonique du Collectif Interassociatif Sur la Santé (le CISS) pour toute question juridique ou sociale liée à la santé au 0810 004 333 (coût d’un appel local) ou le 01 53 62 40 30 les lundis, mercredis et vendredis de 14 h à 18 h, et les mardis et jeudis de 14 h à 20 h.

    #mon_œil
    #emprunt
    #cancer
    #banques
    #assurances
    #prêt_bancaire

    #droit_à_l'oubli
    #guerre_aux_pauvres
    #guerre_aux_faibles

  • 10 ans après la chute de Lehman Brothers et la crise mondiale qui s’ensuivit, les banques n’ont changé qu’à la marge. Petit inventaire non exhaustif des activités toxiques, loin de du financement de l’économie réelle. En 2012, la Commission européenne entame un premier bilan du coût du sauvetage des banques suite à la crise de 2008. 4 500 milliards d’euros de #fonds_publics ont été mis à disposition des banques dans toute l’Union et dès 2009, les établissements français avaient renoué avec le profit en affichant 11 milliards d’euros de bénéfice.

    « Notre ville a contracté un #emprunt_toxique et cela peut encore nous coûter plusieurs millions d’euros », raconte Sébastien Meurand, maire de Saint-Leu la Forêt. Comme dans près de 1 500 collectivités publiques, le piège des emprunts toxiques s’est durablement refermé sur la petite ville du Val-d’Oise.

    Les cinq plus grandes banques françaises ont déclaré 5,5 milliards d’euros de bénéfice dans les #paradis_fiscaux en 2015. Pour les vingt premières banques européennes, un #euro sur quatre échappe à l’impôt.

    https://www.franceculture.fr/emissions/lsd-la-serie-documentaire/faites-sauter-les-banques-14-banque-toxique



    La crise bancaire s’est traduit in fine par une crise économique et social majeure dont les banques sont en grande partie responsable.
    #banque #hold_up #documentaire

  • Coup de tonnerre sur l’aide sociale en Essonne
    http://www.lemonde.fr/politique/article/2016/01/13/le-conseil-departemental-de-l-essonne-menace-de-ne-plus-payer-les-aides-soci

    Est-ce le signe d’une détresse financière ou le résultat d’un #coup_politique ? Le département de l’Essonne assure être dans l’impossibilité de procéder au paiement de l’#aide_sociale_légale pour une partie de l’année 2015. Dans un courrier, adressé fin décembre aux associations de protection de l’enfance et aux établissements médico-sociaux pour les personnes âgées ou les adultes handicapés, François Durovray (LR), le président du conseil départemental, annonce que sa collectivité ne sera pas en mesure de régler ses factures et propose d’étaler les versements sur les six prochaines années, avec les intérêts. D’après les informations du Monde, ces coupes concerneraient également le secteur des services à domicile, l’allocation personnalisée d’autonomie et la prestation de compensation du handicap.

    #dette #emprunt_toxique

  • Salut grosse vache (…) tu dois bien comprendre que je ne (...)
    http://www.astae.com/Salut-grosse-vache-tu-dois-bien-comprendre-que-je-ne-veux-plus-voir-ta-gueule
    Je crois que nous tenons un candidat sérieux pour le premier prix du #crétin_abyssal

    Salut grosse vache (…) tu dois bien comprendre que je ne veux plus voir ta gueule et qu’il est hors de question que je débourse un centime pour ton licenciement ! ! ! ! !

    C’est ainsi que commence le mail envoyé par un employeur à une salariée qu’il ne voulait plus revoir après un arrêt de travail.

    Nous ne résistons pas, tant ils sont stupéfiants, à la tentation de reproduire in extenso les termes de ce courriel tels qu’ils figurent dans le mémoire soutenu par l’employeur devant la Cour de cassation.

  • La Remise : une première bibliothèque d’outils à #Montréal

    Un collectif ouvre cette semaine la première bibliothèque d’outils à Montréal, où tous pourront emprunter « tout ce dont on se sert une fois par année et qui prend la poussière dans notre appartement », allant de la fameuse perceuse à la machine à coudre, en passant par du matériel de jardinage ou de réparation de bicyclette. Entrevue avec Maxime Fortin-Archambault, responsable des communications de #La_Remise, avec en prime les photos de l’ouverture officielle au bas de l’article.

    http://baronmag.com/2015/06/le-remise-une-premiere-bibliotheque-doutils-a-montreal
    #outils #bricolage #soviétisme #partage #emprunt
    cc @albertocampiphoto

  • Succès pour Lending Club : la finance à l’ère Google
    http://www.lemonde.fr/economie/article/2014/12/11/succes-pour-lending-club-la-finance-a-l-ere-google_4538252_3234.html

    C’est un relevé de carte de crédit qui en est à l’origine. « Je me suis aperçu que le taux d’intérêt était de 18 %, raconte-t-il. J’ai ensuite ouvert un relevé de compte d’épargne sur lequel je gagnais un peu moins d’1 %. Quand vous êtes un entrepreneur et que vous voyez un tel écart de taux, c’est qu’il doit y avoir une inefficience du marché quelque part. »

    Pour réduire cet écart, M. Laplanche veut alors mettre en relation les particuliers qui épargnent avec ceux qui ont besoin d’argent.

    [...]

    Lending Club a connu en mai 2013 un formidable coup de projecteur avec l’arrivée dans son capital de Google. Le géant du Web a injecté 125 millions de dollars, par l’intermédiaire de l’un de ses deux fonds d’investissements.

    #Banque #Emprunt_(finance) #Finance #Google_Ventures #Lending_Club #New_York_Stock_Exchange #Prêt #Épargne

  • L’euro rassure et arrange le géant mondial Apple
    http://www.franceinfo.fr/emission/tout-info-tout-eco/2014-2015/l-euro-rassure-et-arrange-le-geant-mondial-apple-05-11-2014-06-53

    Apple dit vouloir utiliser ces fonds pour les affaires générales de l’entreprise, investir et payer les dividendes à ses actionnaires. Pourquoi en euros ?
    1/ les taux d’intérêts sont quasi nuls en Europe, la monnaie unique n’est pas chère, ce qui rend l’opération peu coûteuse.
    2/ Apple est assis sur un véritable trésor de guerre (il dispose d’une trésorerie de 150 milliards de dollars – l’équivalent du revenu généré au niveau mondial par le travail forcé et illégal). Il pourrait largement financer ses investissements et rémunérer ses actionnaires avec ce bas de laine mais… c’est le troisième point :
    3/ Ces importantes liquidités sont placées dans des comptes à l’étranger – Apple réalise les 2/3 de son activité hors des Etats-Unis –, et un rapatriement de cet argent sur le sol américain le soumettrait à une imposition énorme.

    […]

    En tous les cas, c’est un vrai changement d’époque. Le précédent patron d’Apple, Steve Jobs, avait mis un point d’honneur à ne pas partager le butin avec ses actionnaires mais de le réinvestir dans l’innovation. La stratégie de son successeur Tim Cook est tout autre : le géant californien est devenu l’entreprise la plus généreuse du monde avec ses actionnaires devant le pétrolier ExxonMobil et l’opérateur téléphonique américain AT&T.

    … qui préfère emprunter à 1% plutôt que de se faire taxer son trésor de guerre.

    #Actionnaire #Apple #Emprunt_obligataire #Euro #Obligation_(finance) #Steve_Jobs #Taux_d'intérêt #Taxe #Tim_Cook

  • Conférence gesticulée sur la monnaie par Gérard Foucher
    http://www.youtube.com/watch?v=rFjH40LcaHA

    Gérard Foucher nous parle du système monétaire actuel durant une conférence gesticulée qui vous permettra de tout connaitre sur la monnaie.

    Pour mieux comprendre la création monétaire.

    #Banque #Création_monétaire #Dette #Emprunt_(finance) #Marché_interbancaire #Masse_monétaire #Monnaie #Monnaie_fiduciaire #Monnaie_scripturale #Économie

  • Des précisions sur la défaillance de Hafiz Mammadov : il n’y a pas que les collectivités territoriales qui ont des soucis avec leurs créanciers pour cause d’#emprunt_toxique
    Ligue 1 : Le long chemin de croix du #RC_Lens
    http://www.lemonde.fr/ligue-1/article/2014/10/18/ligue-1-le-long-chemin-de-croix-du-rc-lens_4508380_1616940.html

    Mais les Sang et Or sortent d’un été rocambolesque et apparaissent affaiblis en cette entame de championnat. Fin juin puis mi-juillet, leur montée en Ligue 1 avait été laissée en suspens par la Direction nationale de contrôle de gestion (DNCG). Le gendarme financier du football français arguait alors que l’homme d’affaires azerbaïdjanais Hafiz #Mammadov, propriétaire du RC Lens depuis 2013 et qui a investi 20 millions d’euros la saison dernière, n’avait pas apporté les garanties financières suffisantes. Mais le Comité national olympique et sportif français, suivi par la DNCG et le comité exécutif de la Fédération française de football (FFF), a ensuite réintégré les Lensois en Ligue 1 contre l’engagement d’un virement de 4 millions d’euros avant le 30 octobre, puis d’un nouveau versement de 14 millions d’euros en janvier 2015.

    Cet été, le club artésien s’était par ailleurs vu notifier une interdiction de recruter tant que le premier paiement attendu n’était pas effectif. Mi-août, le président de la DNCG, Richard Olivier, avait enfoncé le clou, brandissant la menace d’un dépôt de bilan du RC Lens cet hiver. Patron du groupe Baghlan, spécialisé dans le BTP, le transport et l’exploitation d’hydrocarbure, Hafiz Mammadov résoudra-t-il à temps ses problèmes de liquidités ? Proche du président azerbaïdjanais Ilham Aliyev, le milliardaire a vu ses sorties d’argent bloquées. Un emprunt toxique de 112 millions d’euros lié à l’exploitation de forages en mer Caspienne serait à l’origine des soucis financiers de l’homme d’affaires. Fin septembre, le RCL a pourtant assuré que son mécène avait déjà déposé 1,5 million d’euros sur le compte bancaire de la holding du club.

    #Azerbaïdjan

  • La dette argentine, un instrument de domination extérieure
    http://www.marianne.net/La-dette-argentine-un-instrument-de-domination-exterieure_a240719.html

    Condamné par la justice américaine à verser 1,3 milliard de dollars à des « fonds vautours », l’Argentine a choisi de reprendre le contrôle de sa dette au grand mécontentement de ces organismes rapaces. L’occasion de revenir sur la genèse de la dette argentine, quand les banquiers britanniques prêtaient à des taux délirants des sommes astronomiques à l’Argentine pour financer les projets inexistants... d’industriels britanniques qui, eux-mêmes, ne remboursaient jamais leurs emprunts ! Une histoire rocambolesque, digne d’un polar, et qui marque le début de la mise sous tutelle économique de l’Argentine.....

    http://www.marianne.net/photo/art/default/984711-1167502.jpg?v=1408717468

    En Argentine, la dette est une institution. Un monument, au sens littéral du terme, qui se rappelle régulièrement au « bon » souvenir des Argentins. Le pays lui a même consacré un musée : le « Museo de la Deuda externa », inauguré en octobre 2003. Pas un grand musée où seraient entreposées par centaines les œuvres des grands créanciers et vautours qui rôdent au-dessus de leur proie, plutôt un centre de recherche historique sur la dette extérieure du pays.

    Car en Argentine, la dette n’est pas seulement un sujet politique majeur, c’est aussi un drame national depuis les années 1970 quand la dictature militaire de Videla a fait exploser la dette extérieure du pays. Et ses origines sont bien plus anciennes encore. En 1822, est créée à Buenos Aires une banque de commerce, une initiative privée bâtie essentiellement avec des capitaux britanniques, dont la mission est surtout d’octroyer des prêts aux investisseurs locaux issus du Royaume-Uni.

    Pour financer ses prêts, la banque manque d’argent frais. Le Conseil des représentants de Buenos Aires, un organisme gouvernemental, a alors une riche idée : voter une loi qui autorise le gouvernement à « négocier à l’intérieur ou à l’extérieur du pays, un prêt de trois ou quatre millions de pesos ». C’est dans la tête de Bernardino Rivadavia, à l’époque chargé des relations extérieures des Provinces Unies du Rio de la Plata, que germe cette brillante idée. Cet homme politique argentin deviendra deux ans plus tard, en 1826, le premier président de la nation argentine. ....

    #Etats-Unis
    #Argentine
    #Cristina_Kirchner

    #angleterre
    #banques
    #banksters
    #baring
    #dette
    #emprunt
    #fonds_vautour

    #voyoux

  • Catastrophe urbanistique au #Kosovo : le #chaos_urbain de #Pristina

    Connaissez-vous le « style classico-orientalo-américano-victorien improvisé » ? C’est lui qui caractérise les nouvelles constructions de la capitale du Kosovo. En 15 ans, 75% du bâti existant a été détruit, y compris les vieux quartiers, et la majorité des constructions nouvelles sont illégales.


    http://balkans.courriers.info/article25337.html

    #urbanisme #géographie_urbaine #ville

    • [citation du lien donné]

      Pour Visar Geci, l’un des architectes fondateurs d’Archis Interventions, la cause majeure de cette situation invraisemblable fut la #corruption. « Un inspecteur du bâtiment tolérait le début de votre construction et s’arrangeait pour qu’il n’y ait aucune visite de contrôle. Puis, un autre inspecteur découvrait votre chantier non autorisé et empochait des ’frais’. Ce petit manège se répétait plusieurs fois au cours de la construction. Aucun de ces édifices n’a été terminé sans que leurs propriétaires ne déboursent des milliers d’euros en ’frais complémentaires’ »...

      Quand-même pas si étonnant que ça, vu que Kosovo ainsi que l’ #Albanie est classifié par la #OCDE [ #OECD ] comme pays du #tiers_monde

      Un peu plus sur des conditions en détail

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Kosovo

      [...]

      Les problèmes économiques sont nombreux :

      Un taux de #chômage officiel autour de 40 %, qui favorise l’économie souterraine au détriment des finances publiques, et peut encourager des dérives mafieuses. De fait, un développement mafieux de l’#économie, un fort #crime_organisé, trafic de #drogue, d’organes et des détournements des fonds d’aide internationale sont soulignés.
      Les tensions irrédentistes du nord du pays accroissent les difficultés du pays.
      Le pays doit faire face à la dégradation ou à l’insuffisance des infrastructures que la guerre de 1999 n’a fait qu’aggraver. La distribution d’#électricité est souvent interrompue faute de réseaux et de moyens de #production suffisants. La principale #centrale_électrique du pays, située à Obilić, alimentée par le lignite extrait à proximité, est partiellement inopérante malgré les aides reçues de l’’Union_européenne. Le manque de fiabilité du réseau électrique a des conséquences sur toute l’économie et en particulier l’#industrie.
      Le pays n’offre pas assez de protection pour les #investissements étrangers, qui s’avèrent peu ou pas rentables, et qui par ailleurs manquent cruellement de promotion par le jeune État pour réellement soutenir et développer leurs activités.
      Aujourd’hui le #secteur_privé se développe toutefois plus vite que le #secteur_public largement sous-financé au regard des missions qu’il devrait offrir à la population.
      Mais depuis le début de la Grande Récession en 2008, dont le centre s’est déplacé vers l’Europe, l’État kosovar souffre lourdement de difficultés à trouver des #financements, mais aussi à rentabiliser les investissements et dépôts réalisés auprès des #banques étrangères et normalement utilisés pour garantir la #solvabilité de ses #emprunts. Il peine par ailleurs du fait du ralentissement mondial de l’activité (surtout avec les pays européens voisins eux aussi en difficulté, qui constituent pourtant son principal débouché commercial) et de sa forte dépendance énergétique qui se facture entièrement en devises étrangères. Enfin les apports de #devises par les populations kosovares émigrées se sont raréfiés et les efforts pour développer le #tourisme depuis l’#Europe se sont avérés coûteux, peu efficaces sans les #infrastructures vitales qu’il peine à garder fonctionnelles, et donc trop peu rentables pour lui apporter des entrées de taxes supplémentaires.

      Le principal employeur du pays (et pourvoyeur de devises) reste encore la base américaine de #Camp_Bondsteel, la plus grande aux #Balkans, faisant du Kosovo un État très dépendant économiquement des #États_Unis. Ces derniers se servant de cette base stratégique comme point de contrôle de la région, et d’observation de la Fédération de #Russie.

      [...]

      #USA #militaire
      #migration

  • Crédit : 50 000 emprunteurs réclament plus de 120 millions d’euros aux banques - Votre argent - leparisien.fr
    http://www.leparisien.fr/economie/votre-argent/credit-50-000-emprunteurs-reclament-plus-de-120-millions-d-euros-aux-banq

    Un bras de fer juridique inédit en France. La toute jeune société Actioncivile.com, spécialisée dans la défense des consommateurs, s’attaque aux banques pour récupérer une partie des bénéfices générés par les contrats d’assurance emprunteur entre 1996 à 2012, souscrit dans le cadre d’un prêt immobilier ou à la consommation.

    Comment ? En frappant fort. Très fort.

    Ce lundi, la société envoie aux établissements financiers concernées exactement 46208 mises en demeure émanant de particuliers emprunteurs. Plusieurs dizaines de cartons contenant les documents sont acheminés dans l’après-midi vers le bureau de poste. Objectif : récupérer en tout près de 120 millions d’euros .

    Cet envoi est réalisé deux jours avant la date limite du recours fixée au 23 juillet et s’appuie sur une décision du Conseil d’Etat rendue le 23 avril 2012. Il a consacré, à la demande de l’association de consommateurs UFC-Que choisir, le principe de restitution aux assurés d’une partie au moins des bénéfices réalisés sur les contrats d’assurance emprunteur.......

    #Crédit
    #emprunteurs
    #assurance
    #banques
    #banksters

  • UMP : coup de projecteur sur les comptes et la dette abyssale - Yahoo Actualités France
    https://fr.news.yahoo.com/ump-coup-projecteur-comptes-dette-abyssale-074912760.html;_ylt=Ajea1V

    Une dette abyssale de plusieurs dizaines de millions d’euros : les grandes lignes d’un audit financier commandé par la nouvelle direction de l’UMP seront dévoilées mardi, en pleine guerre des ambitions à quelques mois de l’élection du nouveau président.

    Les principaux cadres de l’UMP, réunis dans le huis clos du siège du parti fondé en 2002, s’apprêtent à vivre mardi à partir de 18H00 un nouvel épisode de la crise financière et morale traversée depuis 2012.

    En proie à de graves difficultés de trésorerie depuis plusieurs années, l’UMP est désormais au bord du gouffre.

    D’après des documents que l’AFP a pu consulter, la dette était de 76 millions d’euros à la fin de l’année 2013, contre 96 millions à la fin de l’année 2012.

    D’après ces documents, la ligne « propagande et communication » de l’année électorale 2012 affiche à elle seule 33,329 millions d’euros. Il s’agit de l’année où l’UMP aurait pris en charge des dépenses de campagne, notamment des meetings, du candidat Nicolas Sarkozy, selon les affirmations de la société Bygmalion et de l’ex-directeur adjoint de campagne, Jérôme Lavrilleux (10 à 11 millions selon Bygmalion).

    Ce marasme financier vient encore noircir un tableau judiciaire déjà bien sombre.

    S’est encore ouvert lundi un nouveau front avec l’ouverture d’une enquête pour « abus de confiance » concernant le paiement par l’UMP des pénalités infligées à Nicolas Sarkozy - plus de 300.000 euros - après l’invalidation de ses comptes de campagne. François Fillon s’était récemment interrogé sur « la légalité » de ce paiement par le parti.

    D’après une source judiciaire, l’alerte a été donnée début juillet par les commissaires qui ont par ailleurs certifié les comptes de l’UMP fin juin.........

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    D’après des documents que l’AFP a pu consulter, la dette était de 76 millions d’euros à la fin de l’année 2013, contre 96 millions à la fin de l’année 2012.

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    #UMP
    #Dette qui explose
    #audit_financier
    #CNCCFP Commission nationale des comptes de campagne et du financement de la vie politique
    #emprunts
    #banques

    #financement_public

  • Voyage dans la comptabilité de l’UMP
    http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2014/07/07/la-derive-des-comptes-de-l-ump-en-neuf-graphiques_4452547_4355770.html

    Ce sont des fichiers Excel quelque peu austères, mais qui ont le mérite d’exister : la Commission nationale des comptes de campagne et du financement de la vie politique (CNCCFP) donne désormais accès aux comptes des partis politiques français.

    Et alors que l’UMP demeure dans la tourmente financière, en attente d’un audit financier qui s’annonce dévastateur, il n’est pas inintéressant de regarder de plus près ce que racontent ses comptes (notre tableur est disponible ici en intégralité)
    Qui dirigeait à quelle période ? L’UMP, créée en 2002, était présidée par Nicolas Sarkozy jusqu’en 2007. De cette date à janvier 2009, plusieurs personnes ont assuré une direction intérimaire. Entre janvier 2009 et novembre 2010, c’est Xavier Bertrand qui a pris la tête du parti, comme secrétaire général. Et le 17 novembre 2010, Jean-François Copé l’a remplacé, jusqu’à son élection controversée comme président du mouvement, en novembre 2012. Il en a démissionné le 27 mai 2014. Depuis, une direction collégiale a été mise en place, avec Luc Chatel comme secrétaire général......

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    un parti gravement endetté

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    #UMP
    #Dette qui explose
    #CNCCFP Commission nationale des comptes de campagne et du financement de la vie politique
    #emprunts
    #banques
    #financement_public

  • Taux d’emprunt immobilier : Il se pourrait bien que ce soit le meilleur moment pour acheter
    http://www.huffingtonpost.fr/2014/06/04/taux-emprunt-immobilier-acheter-credit_n_5444910.html

    les taux d’intérêt des crédits immobiliers accordés aux particuliers ont baissé à 2,85% en moyenne en mai.

    ....

    S’il reste plus de 10 ans à rembourser sur son crédit et qu’il y a au moins 0,7 ou 0,8 point d’écart entre le taux actuel et le taux auquel vous avez emprunté, un rachat vaut certainement le coup

    #immobilier #emprunt

  • #Emprunts_toxiques : l’Etat et les banques font plier les collectivités
    http://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/20140520trib000830911/emprunts-toxiques-l-etat-et-les-banques-font-plier-les-collectivites.html

    17 milliards d’euros, c’est le risque pesant sur les finances publiques si l’Etat sécurisait les prêts structurés « toxiques » souscrits par les collectivités locales auprès de la défunte banque #Dexia dans les années 2000, et dont l’antenne française est désormais propriété de l’Etat, sous le nom de SFIL. Ce risque, Bercy ne veut pas le prendre en cette période tendue pour les finances publiques françaises. D’ailleurs, le ministère de l’Économie n’hésite pas à faire pression pour se protéger au maximum.

    La semaine dernière, la nouvelle version d’un dispositif datant de la loi de finances 2014 qui avait été censurée par le Conseil constitutionnel, a ainsi été adoptée au Sénat. Élaborée par Bercy, elle annule la décision du Tribunal de grande instance de Nanterre qui avait lui-même annulé les taux d’intérêts de trois prêts que le Conseil général de Seine-Saint-Denis avait contractés auprès de Dexia.
    (…)
    Par ailleurs, des banques comme le Crédit Agricole ou BPCE, qui ont aussi vendu une part significative de crédits à hauts risques aux collectivités locales, seront aussi, si l’Assemblée nationale et le Conseil constitutionnel adoptent le dispositif, amnistiées de l’affaire du TEG pour des prêts à des personnes morales de droit public. La principale fenêtre de tir juridique pour les collectivités locales « intoxiquées » par des emprunts risque ainsi de se refermer définitivement.

    Et cet exemple ahurissant… qui amène à une conclusion balancée.

    L’exemple du conseil général de l’Ain est dans ce cadre saisissant : la collectivité s’acquitte sur l’un de ses emprunts souscrit auprès du Crédit Agricole d’un taux d’intérêt de 27%. « Dans deux ans, ce taux sera supérieur à 40%, et en 2020, il sera de 60% » s’inquiète Christophe Greffet. La collectivité a souscrit l’un des pires prêts toxiques : un crédit snowball. Ce contrat stipule qu’une fois une fourchette de taux dépassée, un multiplicateur trimestriel s’enclenche, faisant s’envoler le niveau du taux d’intérêt.

    Certes, la faute des élus ayant souscrit ce type de prêts insensés est difficilement contestable. Pour autant, surexposer le contribuable local tout en exemptant les banques qui ont proposé ces prêts d’une grande partie de leurs responsabilités semble disproportionné.

  • Jusqu’où peut-on recourir au crédit sans les banques | Atlantico
    http://www.atlantico.fr/decryptage/jusqu-ou-peut-on-recourir-au-credit-sans-banques-bernard-marois-1008477.ht

    Atlantico : Entre plates-formes de financement participatif et recours à des micro-organismes de crédit, les banques sont loin d’avoir le monopole – notamment pour les petites sommes – pour le financement des projets. Ces nouveaux acteurs vous semblent-ils représenter une alternative crédible ? Les banques sont-elles en danger sur l’activité de crédit ?

    Bernard Marois : Dire que les banques sont en danger est excessif. Compte tenu des nouvelles règlementations bancaires de Bâle 3, avec l’obligation de reconstituer des capitaux propres, elles sont obligées de diminuer leur passif, donc le financement qu’elles apportent à l’économie. Et ce sont évidemment les petites et moyennes entreprises qui en souffrent. Donc le développement d’autres sources de financement est indispensable. Les banques, à la limite, l’acceptent relativement car elles ne peuvent pas faire autrement.
    Que trouvent chez ces nouveaux acteurs les chercheurs de crédits, et qu’ils ne trouvent plus chez les banques traditionnelles ? A l’inverse, ses organismes posent-ils des obstacles nouveaux pour les emprunteurs ?

    Pour les emprunteurs, il s’agit d’une diversification des sources de financement puisque le crowdfunding ou les financements par des fonds permettent de multiplier les prêteurs, ce qui est une bonne chose pour les entreprises. Cela évite d’avoir tous les risques du même côté, sur le secteur bancaire. On sait très bien aussi que le financement de l’économie par les banques – qui représente en France 70% – va aller en diminuant pour se rapprocher du modèle anglo-saxon où ce taux ne s’élève qu’à 30% du financement total, le reste étant principalement pris en charge par les marchés financiers.

    Un des obstacles majeurs, c’est le manque de méthode de calcul des risques – le « credit scoring » – ou l’absence d’agence de notation de type Standard & Poor’s qui puissent analyser ce type de crédit de montant souvent limité. Cela touche aussi bien les investisseurs que les emprunteurs, car cela ne va pas fluidifier le marché rapidement. Mais si le modèle de ces nouveaux organismes prêteurs continue de se développer, on verra apparaître des entreprises et des outils spécialisés dans l’analyse de ces nouveaux crédits.
    Ces nouveaux organismes financent essentiellement des projets aux budgets modestes. Peut-on envisager que les montants prêtés prennent de l’ampleur ? Y a-t-il une limite où la banque est le seul recours possible ?

    Je pense que la diversification est bonne pour les emprunteurs et le mouvement va sans doute se poursuivre pour compléter leurs emprunts bancaires. De plus, on assiste quand même à un développement important du potentiel de ces nouveaux acteurs même si évidemment, on partait de zéro à la base. Et surtout, concernant le potentiel de ces structures, il faut bien comprendre que certains organismes sont réellement important puisque vous avez par exemple tous ceux issus du monde de l’assurance, à travers des fonds de type Novo. Vous avez également les produits proposés par des fonds de pension. Il existe un éventail très large du particulier qui participe à un fond de crowdfunding jusqu’à l’assurance qui participe à un fond de financement privé.

    Des crédits souvent peu rémunérateurs sur des projets à risques de défaillance élevé, ces nouveaux acteurs ne font-ils pas le jeu des banques finalement ? Un système de crédit à deux vitesses va-t-il se pérenniser ?

    Pour reprendre une formule un peu caricaturale, je dirais que les banques préfèrent prêter à des sociétés en bonne santé pour garantir un risque faible, sauf que ces dernières n’ont pas forcément besoin de crédits. Mais, depuis quelques années, les banques sont focalisées sur la faiblesse du risque. Les nouveaux acteurs, eux, vont dans les projets plus risqués et plus rémunérateurs. Mais il ne s’agit pas d’une approche à deux vitesses, plutôt d’une continuité. En effet, même pour une start-up, il y a souvent un mélange de crédit bancaire et de prêts provenant de fonds privés. Et cela n’empêchera pas une entreprise ayant réussi à grandir de revenir vers un système bancaire traditionnel si elle y trouve des conditions plus favorables. Dans tous les cas, je pense qu’à l’avenir les compagnies d’assurance vont être amenées à jouer un rôle majeur.

    #économie
    #finance
    #banques
    #crédit
    #emprunts-bancaires
    #financement-participatif
    #micro-organismes de crédit
    #Crowdfunding

  • L’Islande va annuler jusqu’à 24.000 euros de dettes par ménage | Olivier Demeulenaere – Regards sur l’économie
    http://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2013/12/02/lislande-va-annuler-jusqua-24-000-euros-de-dettes-par

    Le gouvernement islandais a annoncé samedi un plan pour alléger les dettes des ménages qui ont contracté un emprunt immobilier, jusqu’à un peu plus de 24.000 euros chacun.

    Ce plan était la principale promesse électorale du Parti du progrès (centriste) du Premier ministre Sigmundur David Gunnlaugsson, victorieux aux législatives d’avril avec son allié conservateur, le Parti de l’indépendance.

    Après de longs mois de tractations, le gouvernement de coalition a présenté des mesures d’un coût évalué à 150 milliards de couronnes (plus de 900 millions d’euros) sur quatre ans.

    La mesure-phare est la réduction du principal de la dette pour les ménages ayant contracté un emprunt immobilier indexé sur l’inflation (ce qui correspond à la grande majorité des cas), sans conditions de revenus. Cet allégement de dettes, qui dépend du montant emprunté, est plafonné à quatre millions de couronnes (24.400 euros).

    80% à peu près des ménages vont être directement touchés, mais tous les ménages islandais vont en tirer profit, entre autres grâce à une croissance (économique) et un pouvoir d’achat accrus, a déclaré M. Gunnlaugsson.

    L’autre mesure est une exemption d’impôt pour les ménages puisant dans leur épargne-retraite pour rembourser leur emprunt immobilier.

    #Islande
    #emprunt-immobilier
    #dette ( annulation jusqu’à 24000 euros par ménage )
    #crise

  • Blog de Paul Jorion » EMPRUNTS « TOXIQUES » : LE COMMERCE DES INDULGENCES POLITIQUES, par Zébu
    http://www.pauljorion.com/blog/?p=60034
    http://0.gravatar.com/avatar/e9d73a7b825d826716e5a25df85c1c8a?s=92&d=identicon&r=G

    Arguties spécieuses, car si le gouvernement actuel ne fait qu’endosser l’héritage du gouvernement passé, rien ne l’y obligeait en vérité à le faire tel quel, a fortiori en créant un fonds de compensation financé à moitié par l’État et ne couvrant que 45 % des IRA (Indemnités de Remboursement par Anticipation) calculés pour les emprunts dits ‘structurés’, et encore, uniquement ceux les plus ‘toxiques’, le restant étant payé par des collectivités locales qui auraient pu faire valoir leurs droits en justice.

    Arguties spécieuses, car l’État aurait très bien pu imposer de créer un fonds de compensation financé à 100 % par les banques, qui aurait permis de lever la reprise de l’aléa moral des banques par l’État et éviter ainsi à l’État de se retrouver piégé dans ce type de situation. En prenant pour base le fait que la Taxe sur les Risques Systémiques (TRS) passe de 0,50 % à 0,539 % pour répondre au financement du fonds de compensation pour les emprunts toxiques, soit 750 millions d’euros (50% x 100 millions x 15 ans), on obtiendrait donc 750 millions financés par 0,039 %. En multipliant cette même augmentation par 10, on obtiendrait donc logiquement une capacité de financement de 7,5 milliards d’euros sur 15 ans, le tout pour une taxe passant non pas de 0,50 % à 0,539 % mais bien de 0,50 % à 0,89 %, soit moins qu’un doublement de cette même taxe. Cette ‘TRS’ a-t-elle fait naître des faillites bancaires lors de son institution il y a 2 ans déjà ? Aucunement.

    #DEXIA
    #emprunt-toxiques
    #économie
    #finance
    #banksters
    #Caisse-des-dépôts-et-consignations
    #CNP-Assurances
    #SFIL Société de Financement Local
    #TEG (Taux Effectif Global)
    #BNP #Crédit-Agricole , ainsi que des banques étrangères, notamment anglo-saxonnes)
    #CAFFIL CAisse française de Financement Local
    #CDC (CAFFIL, créée pour pallier la disparition de la filiale DMA de DEXIA ..)
    #article_[60] revient à blanchir des banques ayant commis une faute,,,

  • Comment l’Etat tente d’échapper aux conséquences du scandale Dexia
    http://www.lemonde.fr/idees/article/2013/11/18/comment-l-etat-tente-d-echapper-aux-consequences-du-scandale-dexia_3515353_3

    Une bataille cruciale s’annonce au Parlement pour les collectivités territoriales victimes d’emprunts toxiques à l’occasion du vote de la loi de finances 2014, et plus particulièrement de son article 60, intitulé « fonds de soutien aux collectivités locales ».
    Cette loi, au titre assez trompeur, vise avant tout à protéger l’Etat contre le risque de condamnation judiciaire encouru par Dexia Crédit Local, banque en faillite dont la puissance publique s’est portée garant.

    Il ne s’agit donc pas vraiment de « soutenir » les collectivités territoriales, mais plutôt de déplacer le fardeau loin du budget de l’Etat, par le biais d’un artifice législatif contestable

    UNE LOI CONSTRUITE SUR MESURE POUR PROTÉGER L’ETAT

    Pendant une dizaine d’années, Dexia Crédit Local et quelques autres banques françaises, ont déployé des ressources importantes pour vendre aux collectivités territoriales des produits financiers dits « structurés », aux caractéristiques aussi attrayantes qu’explosives.

    Usant de méthodes commerciales discutables - les contrats à taux variables s’appelaient par exemple « Tofix », et omettant d’informer leurs clients sur les risques encourus, ces banques ont poussé des élus à souscrire des prêts souvent indexés sur une monnaie étrangère. La crise financière de 2008 ayant profondément modifié les conditions du marché, les taux d’intérêts ont explosé, et environ 200 collectivités ont décidé d’assigner leur banque devant les juridictions judiciaires.

    Les deux-tiers des litiges concernent Dexia, aujourd’hui en faillite, et dont les actifs ont été repris par l’Etat, la Caisse des dépôts et consignations, et la Banque postale à travers une structure de défaisance. Or, une décision rendue le 8 février 2013 par le tribunal de grande instance de Nanterre a démontré qu’il existait une « faille » dans les contrats signés par Dexia.

    Le document standard envoyé aux acteurs publics par la banque au moment de la transaction n’indiquait pas le Taux effectif global (TEG) du prêt, information pourtant obligatoire d’après l’article L313-2 du Code de la consommation. La sanction encourue par Dexia est la substitution du taux d’intérêt légal (très faible) au taux d’intérêt contractuel (exorbitant).

    Ainsi, si les procédures judiciaires actuellement en cours arrivent à leur terme, l’Etat français - à qui la déconfiture de Dexia a déjà coûté 6,6 milliard d’euros - risque de devoir supporter au moins une centaine de condamnations en justice. C’est avant tout pour prévenir ce risque que l’Etat a souhaité introduire dans le projet de loi de finances 2014 un nouvel article 60 consacré aux emprunts toxiques....

    #DEXIA
    #scandale
    #économie
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    #banksters
    #collectivités-locales
    #emprunts-toxiques

  • Emprunts toxiques : allongement du dispositif d’aide aux collectivités territoriales
    http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/11/15/emprunts-toxiques-rallongement-du-dispositif-d-aide-aux-collectivites-territ

    Les députés ont voté, jeudi 14 novembre, une série d’amendements retouchant le dispositif gouvernemental de sortie des emprunts toxiques par les collectivités locales, notamment pour autoriser certaines collectivités à être aidées plus longtemps.
    Le projet de budget 2014 organise la constitution d’un fonds de soutien aux collectivités locales et organismes publics aux finances grevées par des emprunts toxiques, fonds qui sera doté chaque année de 100 millions d’euros sur une durée maximale de quinze ans, soit 1,5 milliard sur la décennie. Ce fonds serait abondé pour moitié par l’Etat, pour moitié par les banques, dont la taxe de risque systémique va être relevée de 0,5 % à 0,539 %.

    L’un des amendements votés à l’initiative du rapporteur général Christian Eckert (PS) porte à trois ans, à compter du dépôt de la demande, la durée pendant laquelle l’aide peut être versée à la collectivité locale sous forme de bonification destinée à alléger leur charge financière.

    TROIS ANS RENOUVELABLES

    Un autre amendement permet que des collectivités, au cas par cas, puissent continuer après cette phase initiale à percevoir l’aide du fonds pour une durée de trois ans renouvelable et attendre des conditions de marché plus favorables pour un remboursement anticipé.

    L’affaire des emprunts toxiques concerne environ quinze cents collectivités ou organismes publics (hôpitaux, habitat social, notamment). Elle a généré au moins trois cents contentieux, dont deux cents à deux cent cinquante auprès de Dexia et de la SFIL (Société de financement local). Le stock de la dette toxique est évalué à 14 milliards d’euros, selon l’association Acteurs publics contre les emprunts toxiques.

    La SFIL est détenue par des capitaux publics et a repris une partie des activités de Dexia, l’ex-financeur des collectivités locales, qui a été démembré pour le sauver de la faillite. Pour accéder à ce fonds, les collectivités seront obligées de renoncer à tout contentieux, en cours ou à venir, à l’encontre de la SFIL et de Dexia. Ce dispositif dit « loi de validation » des emprunts toxiques vise à stopper l’inflation des contentieux, depuis un jugement rendu à Nanterre en février, favorable au requérant, le conseil général de la Seine-Saint-Denis, et qui serait « un risque majeur pour les finances publiques », la SFIL étant garantie par l’Etat, selon M. Eckert.

    #économie
    #DEXIA
    #Emprunts-toxiques
    #collectivités-territoriales
    #bankster

  • Crédit lyonnais : l’Etat va emprunter 4,5 milliards pour solder la facture
    http://www.leparisien.fr/economie/credit-lyonnais-l-etat-passe-a-la-caisse-10-11-2013-3302883.php
    http://www.leparisien.fr/images/2013/11/10/3303011_credit-lyonnais_640x280.jpg

    Des années Mitterrand à la présidence Hollande en passant par les gouvernements Juppé, Jospin et Fillon, aucun pouvoir n’aura échappé à ce cauchemardesque et tentaculaire dossier. Trente ans après avoir été nationalisé et vingt ans après avoir failli emporter le système bancaire international dans sa chute, le Crédit lyonnais empoisonne toujours la vie politique française.

    Selon nos informations, le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, et son homologue du Budget, Bernard Cazeneuve, s’apprêtent à lancer une action décisive dans ce dossier. Plus précisément, un des articles de la loi de finances rectificative de 2013 qu’ils présenteront mercredi en Conseil des ministres autorisera l’Agence France Trésor — le service de Bercy chargé de la dette — à emprunter 4,5 Mds€ sur les marchés financiers. Objectif : lever les fonds nécessaires au remboursement des dernières dettes générées par la quasi-faillite de cette banque publique en 1993 (voir ci-contre). Si le Parlement accepte la mesure, l’Etat mettra donc un point final au volet financier de ce naufrage industriel..

    #économie
    #Credit-Lyonnais
    #bankster
    #sauvetage
    #dette-publique
    #emprunt
    #Etat
    #contribuables.

  • Pourquoi il faut faire l’éloge du plafond de la dette
    http://www.latribune.fr/opinions/tribunes/20131021trib000791656/pourquoi-il-faut-faire-l-eloge-du-plafond-de-la-dette.html

    Hans-Werner Sinn est professeur d’économie et de finances publiques à l’Université de Munich, et président de l’Ifo Institute.

    L’agitation autour du relèvement du plafond de la dette du gouvernement américain - fort heureusement désormais apaisée, au moins pour les prochains mois - met en lumière les risques que pose l’excès d’endettement des États. De nos jours, la tâche des gouvernements consiste pour l’essentiel à gérer un gigantesque mécanisme de redistribution des fonds issus du contribuable en direction d’un certain nombre de destinataires et autres bénéficiaires de la dépense publique. Et tandis que le camp aval ne cesse de demander davantage, l’amont s’attache avec zèle de préserver ses ressources.

     

    La tentation irrésistible de l’endettement

    Au bout du compte, la solution à un tel « défi de la redistribution » a souvent tendance à résider dans davantage d’emprunt de la part des gouvernements. Pour les démocraties actuelles, le fait que ceux qui devront en fin de compte payer les impôts nécessaires au service du reste de la dette ne puissent cependant pas voter fait de l’emprunt le moyen le plus commode d’échapper aux affrontements politiques les plus éprouvants.

     La tentation de l’endettement devient par ailleurs irrésistible lorsqu’il peut être considéré que le fardeau encouru sera reporté sur les catégories de population autres que celles bénéficiant aujourd’hui d’une faible imposition ou de dépenses publiques plus conséquentes. C’est par exemple le cas des personnes sans enfant à charge : celles-ci tirent parti de l’endettement public tout en parvenant d’un autre côté à transférer aux descendants d’autres familles le remboursement de la dette qui arrivera à échéance lorsque ces premiers ne seront plus là pour avoir à s’en soucier.

    #plafond de la #dette
    #Hans-Werner_Sinn
    #économie
    #endettement
    #emprunt

    • Dans le fond, ça résume bien la vision allemande, de penser long-terme et maitrise, plutôt que court-termisme et fuite en avant comme les latins ou même les américains.

      Le problème c’est que côté européen, la « règle d’or », c’est l’outil idéologique des capitalistes pour parvenir au démantèlement de l’Etat. Lutte contre la dette = austérité = lutte contre les défficits = baisse de la dépense publique = abandon et/ou privatisation des missions sociales...

      Pour revenir aux américains, c’est un peu pareil.. Je cite Guillaume Duval (Alternatives Economiques) sur son FB :

      Ils sont vraiment fous ces Américains. Quand ils habitent le centre du pays ils votent pour des illuminés qui ne croient pas à la théorie de l’évolution ni au changement climatique et sont prêts à mettre le pays en faillite pour être sûrs de ne jamais avoir d’assurance maladie.