#en-marche

  • La décrue de la Seine menace BFM TV de sujets de fond
    http://www.legorafi.fr/2018/01/30/la-decrue-de-la-seine-menace-bfm-tv-de-sujets-de-fond

    Après le pic du niveau de la Seine, on assiste depuis quelques jours à un épisode de décrue des fleuves et des rivières sur une grande partie du territoire. Une situation qui met BFMTV en grande difficulté et qui pourrait l’amener à terme à aborder des sujets de fond.
    « On va évidemment tout mettre en œuvre pour éviter les dérapages en essayant de parler davantage de Gérald Darmanin ou de commenter une nouvelle fois les sondages d’opinion sur la popularité d’Emmanuel Macron » explique Jean-Baptiste Boursier. « On a aussi plusieurs sujets sur la neige dans les Alpes en réserve mais si on tourne trop en rond, on n’est pas à l’abri dans ces cas-là d’aborder un sujet de fond par inadvertance »précise-t-il. « Nos journalistes sont très professionnels, ils sauront se reprendre si jamais ils en viennent à émettre une idée » rassure Thierry Arnaud.


    Rester maître de la situation
    Ce n’est pas la première fois que BFM TV se retrouve dans une telle situation « Ça nous est déjà arrivé lors de l’après Johnny, explique Bruno Jeudy. Un de nos journalistes avait par mégarde évoqué le glyphosate puis les paradis fiscaux, mais il a été licencié sur le champ ». Pour Apolline de Malherbe, il convient de rester calme car il y a toujours un moyen de s’en sortir dans ce genre de situation, il suffit de rester à l’écoute de l’actualité. « Après Johnny, il y a heureusement eu la mort de France Gall juste derrière, ça nous a aidés à rester dans le droit chemin et à poursuivre notre ligne éditoriale ».
    Le GORAFI

    #information #médias #bfm #glyphosate #en-marche #Johnny #gorafy

  • Suisse : La HEP-BEJUNE veut ponctionner ses étudiants, des députés ripostent

    Les cantons de Berne, Jura et Neuchâtel ont décidé de retenir 15% sur les salaires des étudiants de leur Haute école pédagogique (HEP) lorsque ces derniers effectuent des remplacements. La mesure est contestée par des députés.

    La HEP-BEJUNE se sucre-t-elle sur le dos des étudiants ? C’est le titre qui barrait samedi la Une de L’Express. Le quotidien neuchâtelois explique que trois députés des cantons concernés ont décidé de mener une fronde commune contre la mesure d’économie de l’école.


    Il s’agit d’une ponction de 120’000 francs par année sur le pécule de 800’000 francs que se partageaient jusqu’ici la centaine d’étudiants de 3ème année de la HEP. La mesure vise à couvrir les frais administratifs liés à la gestion des remplacements dans les écoles des trois cantons.

    « Racket des plus faibles »
    « Cela s’inscrit dans la mesquinerie des cantons à la recherche d’économies. On prend sur les plus faibles, sur ceux qui n’ont pas la possibilité de se défendre. C’est gênant d’apprendre que l’une des mesures est de racketter des étudiants qu’on est chargés de former », s’insurge le Jurassien Rémy Meury qui, comme les deux autres députés, siège au sein de la commission interparlementaire de contrôle de la HEP.

    Interviewée dans l’Express, la présidente du comité stratégique de la HEP Monika Maire-Hefti explique que cette mesure d’économie est le juste prix du travail de secrétariat pour gérer ces remplacements.

    Facturer les frais aux écoles
    Une approche contestée par Rémy Meury : « Ce qui est gênant, c’est que tous les bénéfices sont pour le canton. Les remplaçants sont largement formés mais payés moins que les enseignants entièrement formés, et en plus, on veut leur prendre une partie de leur salaire. »

    Pour Rémy Meury, la seule solution acceptable serait de « facturer les soi-disants frais administratifs » aux écoles qui bénéficient de ces remplaçants bon marché.

    Ludovic Rocchi/kkub - RTS - 6 Janvier 2018
    http://www.rts.ch/info/regions/9224424-la-hep-bejune-veut-ponctionner-ses-etudiants-des-deputes-ripostent.html

    #Ecole-normale #vol #remplaçantes #remplaçants #Etudiants #Etudiantes #enseignants #racket

  • En cadeau de Noel : 10 200 salaires annuels !

    Article 260 - Noël - Papa Arnault fait des donations pour plus de 366 M€ et Carrefour vise le moins-disant social

    Bonsoir

    Papa #Arnault a bien fait les choses pour #Noël : chacun de ses 5 enfants a reçu en donation 189 020 titres LVMH et 88 220 titres #Dior. Chaque enfant va donc bénéficier de 73,249 M€ pour son petit cadeau de Noël ; et Papa Arnault a commencé ses donations par un premier paquet de 366,245 M€.

    Début novembre 2017, Linéaires annonçait le passage d’hypers #Carrefour (Arnault est toujours l’un des principaux actionnaires de Carrefour, avec #Ginette-Moulin - #Galeries-Lafayette) en location-gérance. L’avantage clairement annoncé de ces locations-gérances est la baisse du coût salarial, les nouveaux propriétaires ne devant plus « appliquer les accords collectifs de Carrefour #Hypermarché, et pas davantage la politique d’intéressement ou le plan épargne groupe ».

    Les hypers concernés pèsent en moyenne 120 personnes, et ont un chiffre d’affaires annuel qui démarre à 25 M€. La donation Arnault représente donc environ (à 30 M€ en moyenne de CA par an) 12 hypers/an de chiffre d’affaires (et le coût salarial chargé dans un hyper Carrefour est de l’ordre de 14% du chiffre d’affaires). La donation correspond en conséquence à environ 85 hypers en coût salarial annuel pour 120 personnes par hyper ; soit l’équivalent de 10 200 salaires annuels !

    Vive l’égalité, la fraternité ... et la liberté d’exploiter ... #En-marche.

    Benoit Boussemart

  • Il a fallu 24 policiers pour 7 grammes de shit
    http://www.lessentiel.lu/fr/news/insolites/story/Il-a-fallu-24-policiers-pour-7-grammes-de-shit-22296369

    Un tweet de la police nationale française la veille du jour de Noël a provoqué les moqueries des internautes sur les moyens mobilisés pour trouver une petite quantité de haschich.

    Une opération antidrogue organisée par la police à l’hôpital de Nantes la semaine passée est la risée des réseaux sociaux. En effet, le 23 décembre, la police nationale du département Loire-Atlantique a publié un tweet relatant les détails de l’action. Et c’est là que le bât blesse : pas moins de 24 agents, accompagnés de 2 chiens spécialisés dans la recherche de stupéfiants, ont été mobilisés pour ne découvrir finalement que 7 grammes de résine de cannabis.

    Un bien maigre butin raillé par les internautes, comme le relève Francetvinfo. https://mobile.francetvinfo.fr/faits-divers/police/nantes-la-police-decouvre-7-grammes-de-cannabis-et-provoque-les-moqueries-sur-les-reseaux-sociaux_2532089.html#xtor=CS1-746&xtref=http://m.facebook.com

    Ces derniers pointent le décalage entre les moyens engagés et le résultat obtenu.
    Bravo pour cette inutilité !— Delphine Blanchard ???? (@Galatee) December 23, 2017

    J’espère que notre société réalisera bientôt qu’elle a d’autres priorités que celle de mobiliser 24 personne pour 7g d’une substance consommée par des adultes consentant— Nestor le Castor (@CastorNestor) December 23, 2017

    Ici le porte-parole d’Europe Écologie – Les Verts estime que les « forces de l’ordre ont mieux à faire de leur temps ».
    Hé ben. Je serais pas déjà pour la légalisation du cannabis que cette anecdote finirait de me convaincre. La pénalisation ne sert ni la prévention ni la sécurité et nos forces de l’ordre ont mieux à faire de leur temps ! https://t.co/FRjBpInu82— Julien Bayou (@julienbayou) December 23, 2017

    Mais le plus virulent est le réalisateur Matthieu Kassovitz.
    _ Bande de batards. 7g !!! 24 policiers !!!!! Vous êtes une belle bande de bon à rien.

    @PoliceNationale https://t.co/EZSWQXSAgg— mathieu Kassovitz (@kassovitz1) December 23, 2017 _

    #Efficacité #En-Marche #police #drogue Nantes #France #stupéfiants #Hôpital #MDR

  • Climat de confiance entre Macron et les représentants religieux
    http://www.lemonde.fr/religions/article/2017/12/22/climat-de-confiance-entre-macron-et-les-representants-religieux_5233273_1653

    Macron réunis les chefs des sectes misogynes violophiles, et pédoviolophiles sous le patronnage de M. Blanquer de Sens commun.
    On apprend que la bondieuserie sera bientôt dans le programme scolaire.

    Les douze hommes de religion ont aussi apprécié d’entendre Jean-Michel Blanquer leur dire que les « esprits sont mûrs » pour que soit développé l’enseignement du fait religieux dans l’éducation nationale. Ils ont demandé si les cultes seraient associés à la construction de ces programmes et ont compris que la porte n’était pas fermée.

    #laïcité_mon_cul


    On apprecira la photo de cette brochette de scrotumards
    #non_mixité

    • #en-marche

      Interdiction de se déguiser en religieux au Carnaval de Dunkerque.

      Gérard Laridan, le monsieur communication des Corsaires de Dunkerque, préfère quant à lui les soutanes de prêtres et les tuniques soyeuses de cardinaux. Mais lui aussi va devoir revoir son style. « C’est un peu ridicule, où cela va-t-il s’arrêter ? Je suis un citoyen, alors je vais changer de costume par respect, mais ça m’embête, explique-t-il. Ce déguisement de curé, c’est un clin d’œil à la loi 1905 et la séparation des Églises et de l’État, car je suis un laïc pur. Je peux encore comprendre les restrictions pour les costumes militaires car ça peut être mal interprété, mais bien souvent ce sont des vêtements d’époque, on ne peut pas acheter des uniformes officiels dans le commerce ».

      Pour contourner la règle, il sera déguisé en premier communiant, avec son petit brassard, son béret et sa capeline. « Je suis un ouvrier prêtre, pas un prêtre ouvrier », blague-t-il.

      http://www.lavoixdunord.fr/archive/recup%3A%252Fregion%252Fcarnaval-de-dunkerque-ils-se-deguisaient-en-pre

    • Ils souhaitaient savoir s’ils auraient voix au chapitre à l’occasion du processus de révision des lois bioéthiques, qui doit démarrer en 2018. Ils sont aujourd’hui handicapés par une réforme du Conseil consultatif national d’éthique qui, en septembre 2013, en avait évincé les membres qui leur étaient les plus proches. « Il a confirmé que les cultes seraient consultés », a rapporté M. Clavairoly. « Sur les grandes questions, il associera aussi les religions », a confirmé M. Korsia.

    • J’avais pas vu cette interdiction des déguisements de religieux au carnaval de Dunkerque @bce_106_6 voila un bel exemple de délit de blasphème. Hallucinant ! Au moyen age les curtons étaient plus tolérants les jours de carnaval.

      @rastapopoulos par rapport au sommet bioétique dont on parle ici https://seenthis.net/messages/691110 , on voit bien grace à @simplicissimus le poid de Blanquer et Macron pour laisser les questions bioéthique aux mains de la manif pour tous.

  • Autre feuilleton qui revient régulièrement dans le débat public, le désarroi des députés La République en Marche. ( et leur sentiment de pauvreté ).
    http://www.europe1.fr/emissions/la-revue-de-presse/a-la-une-le-retour-dun-tres-vieux-feuilleton-3519560

    Témoignages hors sol à lire dans le quotidien l’Opinion, qui titre « argent, le tabou des députés » et raconte le drame qui se joue en silence. Il y est question du train de vie des nouveaux élus, contraints de vivre avec 5000 euros par mois. Pour preuve ces doléances, toutes anonymes, recueillies par Nathalie Segaunes et Caroline Vigoureux : « je vais moins souvent au restaurant, explique une députée LREM, je mange pas mal de pâtes, j’ai ressorti des vêtements de la cave et je vais devoir déménager, dit-elle ». « Moi j’ai subi une baisse de 25% de mes revenus, ajoute un autre macroniste qui a quitté son ancien job de consultant, aujourd’hui, je ne m’y retrouve pas ». Tout ça, écrit l’Opinion, alors que le rythme de travail est particulièrement intense : « je n’ai jamais autant bossé pour si peu », confie une élue, un autre confirme : « si j’étais chef d’entreprise, je gagnerais trois fois plus ». Une détresse « inaudible pour de l’opinion publique, conclu le journal, et pour cause le salaire moyen est à 2.200 euros ». « Face à une aide-soignante par exemple, on sait qu’on ne peut pas tenir ce discours », constate un député macroniste.
    Comme quoi, malgré la peine, il reste encore un peu de lucidité..

    #député #en-marche #député-des-riches #argent #obscénité #RSA #SMIC #APL #macron

    • Sur nos salaires, nous on fait des soustractions pour voir ce qui reste.
      Ces gens là devraient apprendre à faire des additions.

      – Député(e)s Traitement mensuel : 7 100,15 € brut par mois (5 148,77 € net par mois), dont :
      – Indemnité parlementaire de base : 5 514,68 € brut mensuel
      – Indemnité de résidence : 165,44 € brut mensuel
      – Indemnité de fonction : 1 420,03 € brut mensuel
      – Supplément familial de traitement

      – Indemnité représentative de frais de mandat (frais de représentation) : 5 570 € bruts. Somme forfaitaire sans justificatif et non imposable.
      – Crédit informatique : 15 000 € pour les cinq années du mandat.
      – Crédit mensuel pour la rémunération de collaborateurs : 9 504 €
      – Accès gratuit au réseau SNCF (1re classe)(carte payée par l’Assemblée Nationale)
      – Taxis gratuits à Paris
      – Quotas de déplacements aériens
      – Lignes téléphoniques et courrier (forfait annuel)
      – Allocation d’aide au retour à l’emploi pendant 3 ans pour assurer un revenu brut mensuel égal à l’indemnité parlementaire de base pour les députés non couverts par les Assedic, dégressive tous les 6 mois.

      – Retraite de député : 1 549 € mensuels pour un seul mandat de cinq ans.

  • Un député britannique raconte la misère à laquelle il fait face au quotidien
    https://www.rtbf.be/info/monde/detail_un-depute-britannique-raconte-la-misere-a-laquelle-il-fait-face-au-quoti

    Au Parlement britannique, le député et médecin travailliste Frank Field a prononcé un discours sur la détresse sociale dans sa circonscription. La députée conservatrice Heidi Allen n’a pas pu retenir ses larmes.

    « Je suis stupéfait, car pour la première fois j’ai réussi à parler de ces évènements publiquement, sans pleurer.  » #Frank-Field, député et médecin travailliste, a raconté, dans un discours prononcé au Parlement britannique le 5 décembre dernier, la misère sociale à laquelle il fait face au quotidien dans sa circonscription de #Birkenhead (nord-ouest de l’Angleterre).

    Un enfant choisit des vivres plutôt que des jouets
    Il a commencé par raconter l’histoire d’une famille, qui a été reçue par l’Aide alimentaire de Birkenhead. Le mari, la femme et le jeune enfant estimaient « avoir été chanceux parce que les voisins avaient eu pitié et les avaient invités à un enterrement pour qu’ils puissent finir les restes de nourriture après avoir laissé les invités manger. »

    Frank Field poursuit en expliquant que lorsque le petit garçon a eu le choix entre des paniers repas et des jouets, celui-ci a choisi les paniers repas.

    Pour le député, cette histoire n’est que l’exemple d’un « contexte de misère grandissante qu’[il voit] au quotidien dans [sa] circonscription face à laquelle nous devons évaluer le revenu universel. » Le débat du Parlement portait en effet sur la réforme de la #sécurité-sociale : « Beaucoup ne partagent pas la conviction du ministre des Affaires sociales pour le revenu universel. C’est ce débat qu’on doit vraiment avoir. », avant d’interroger les députés présents : « Comment prend-on en compte, ici, le désespoir de nombreux de nos concitoyens, quand beaucoup d’entre nous pensent qu’il n’y a pas d’espoir à leur donner ? » _

    #pauvreté #enfants #femmes #hommes #angleterre #faim #Margaret-Thatcher #néo-libéralisme

  • les députés n’ont pas de prime de Noel
    Vidéo : https://www.dailymotion.com/video/x6b13b2


    C’est un moment de flottement particulièrement gênant qu’a dû vivre le députe Hervé Berville ce 4 décembre au matin sur le plateau de RMC. Interrogé par Jean-Jacques Bourdin au sujet de la reconduction de la prime de Noël, le porte-parole de La République en marche (LREM) à l’Assemblée nationale n’en connaissait tout simplement pas l’existence.

    « La prime de Noël ? », s’étonne le député des Côtes-d’Armor. « Oui, vous savez ce qu’est la prime de Noël ? », lui demande alors Jean-Jacques Bourdin. Après une légère hésitation, Hervé Berville tente une réponse, semblant visiblement croire qu’il s’agit d’une prime destinée aux élus : « Alors moi je n’ai pas de prime de Noël en tant que député. »

    Le journaliste rappelle alors au député qu’il ne s’agit pas de lui mais des Français. « Peut-être que vous me donnez des informations... », bredouille Hervé Berville, qui semble désormais penser qu’il s’agit d’une nouvelle mesure dont il n’aurait pas pris connaissance. Jean-Jacques Bourdin lui explique alors que la prime de Noël est une aide exceptionnelle destinée aux familles les plus fragiles.

    Hervé Berville, qui tente alors une ultime parade en assurant avoir mal compris la question qui lui était posée tout en martelant qu’il sait ce qu’est la prime de Noël, se trouve alors piégé lorsque Jean-Jacques Bourdin lui demande si celle-ci sera reconduite. « Beh... Qui c’est qui fournit la prime de Noël ? », demande le député, qui s’enlise alors face à la perplexité du journaliste.

    #autisme #incompétence #LREM #hervé-berville #guerre-aux-pauvres #invisibilité #en-marche #député-des-riches

    • D’après wikipédia, Monsieur Berville est un spécialiste en économie.

      Dans un premier temps, je propose que l’on retire le montant de cette aumône de Noël des émoluments des députés, ça les aiderai à apprendre ce que c’est.