• Le mariage pour tous abordé lors du grand débat national ? « Nous n’interdisons aucun thème », répond Chantal Jouanno
    https://www.europe1.fr/politique/le-mariage-pour-tous-aborde-lors-du-grand-debat-national-nous-ninterdisons-a

    Invitée de la matinale d’Europe 1, lundi, la présidente de la Commission nationale du débat public Chantal Jouanno a indiqué qu’aucun thème n’était exclu du grand débat national qui débute le 15 janvier.

    Responsable de l’organisation du « #grand_débat_national », qui démarre le 15 janvier, Chantal Jouanno n’a pas exclu une réouverture du débat sur le mariage pour tous lors de ces échanges : « Peut-être que nos concitoyens voudront le faire. Nous n’interdisons aucun thème. C’est ensuite au gouvernement de décider ce qu’il en fera », a-t-elle assuré au micro d’Audrey Crespo-Mara sur Europe 1, lundi.

    Des opposants au mariage pour tous « libres » d’organiser une réunion. La présidente de la Commission nationale du débat public (CNDP) réagissait à la première place, parmi 5.000 propositions, de l’abrogation du mariage pour tous dans la consultation lancée par le #Conseil_économique_social_et_environnemental.

    #CESE

    • Gilets jaunes  : 7 000 contributions déposées sur le site du Conseil économique, social et environnemental
      https://www.ouest-france.fr/societe/gilets-jaunes/gilets-jaunes-7-000-contributions-deposees-sur-le-site-du-conseil-econo

      Sur son site internet, le Conseil économique, social et environnemental (Cese) a lancé une consultation qui s’adresse à tous. 7 300 contributions ont été déposées, ce midi, vendredi 4 janvier. Le Cese proposait aux citoyens « avec ou sans gilet jaune » de s’exprimer sur six sujets  : « inégalités sociales », « justice fiscale », « inégalités territoriales », « pouvoir d’achat », « participation des citoyens » et « transition écologique ».

      Les contributions les plus votées sont souvent celles issues de réseaux militants très marqués à droite comme celles de l’Institut pour la justice ou de collectifs opposés au mariage pour tous (en tête avec 4 700 votes) ou à la PMA.

      Dans les contributions les plus votées, figurent également des textes pour demander « la fin des subventions dans l’éolien », « le retour à l’universalité des allocations familiales », « la prise en compte du vote blanc » ou « la création d’un référendum d’initiative citoyenne » (900 votes).

    • La consultation du Cese détournée par les anti-mariages pour tous : « Une bonne pratique de ce qu’il ne faut pas faire », estime Mounir Mahjoubi - LCI
      https://www.lci.fr/social/la-consultation-du-cese-detournee-par-les-anti-mariages-pour-tous-une-bonne-prat

      La lecture du site du Conseil économique, social et environnemental (Cese) aura donné beaucoup de grain à moudre aux plus sceptiques dans le débat sur le Référendum d’initiative citoyenne. Le 15 décembre, l’assemblée constitutionnelle initiait une consultation en ligne, en réponse aux revendications des Gilets jaunes sur l’instauration de ce mode de démocratie directe. Elle permettait à tous les citoyens de proposer des mesures autour de six thèmes : inégalités sociales, justice fiscale, inégalités territoriales, pouvoir d’achat, participation des citoyens et transition écologique. 

      Des revendications bien loin des demandes portées par les Gilets jaunes

      Au vendredi 4 janvier, date de sa clôture, l’initiative avait recueilli plus de 9000 contributions, pour environ 31.000 participants. Et, en tête des propositions les plus populaires, une vieille rengaine : l’abrogation de la loi Taubira ouvrant le mariage et l’adoption aux couples gays et lesbiens de 2013. Non loin derrière, le retour de l’universalité des allocations familiales, un référendum d’initiative citoyenne sur le projet de loi bioéthique et l’abolition universelle de la GPA. Des propositions très éloignées des revendications portées par les Gilets jaunes : justice fiscale, pouvoir d’achat, référendum d’initiative citoyenne...

    • Chantal Jouanno, l’oligarque aux 176 000 euros  :  Cela ne dépend pas de moi et ça n’est pas lié au grand débat national
      wikipédia, extraits :
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Chantal_Jouanno

      Famille
      Elle est la fille de Jean-Louis Paul, chef d’entreprise de cartonnerie de Vernon dans l’Eure, et de Françoise Paul.

      Formation
      Après son baccalauréat, elle obtient un BTS en commerce international à Paris et débute comme assistante export zone Afrique puis Amérique latine en 1988 chez #Citroën, et effectue un stage au service de la comptabilité de la Banque internationale pour l’Afrique occidentale entre 1989 et 1990 1.

      Elle obtient ensuite une maîtrise d’administration économique et sociale à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et, après avoir sollicité #Martine_Aubry 2, elle est chargée d’un rapport sur le travail frontalier pour le ministère du Travail et de l’Emploi en 19921.

      Carrière professionnelle
      En 1994, elle est recrutée par #EDF pour y mettre en place un observatoire social. Puis, diplômée de #Sciences_Po Paris, elle entre à 28 ans à l’École nationale d’administration l’#ENA en 1997 (promotion Cyrano de Bergerac), dont elle sort en 1999 comme administrateur civil au ministère de l’Intérieur : sous-préfète, directrice de cabinet du préfet de la Vienne et de Poitou-Charentes, entre 1999 et 2001 1.

      Brièvement conseillère pour la réforme de la police auprès du directeur central de la sécurité publique au ministère de l’Intérieur en 2001, elle devient la même année directrice de cabinet du PDG de #Coframi1.
      . . . .
      Débuts
      Elle retrouve les bureaux de la place Beauvau en 2002, en qualité de responsable du bureau des statuts et de la réglementation des personnels territoriaux à la direction générale des collectivités locales.

      Elle est choisie par le ministre titulaire, #Nicolas_Sarkozy, comme rédactrice de ses discours à partir de juillet 2002, tout en étant officiellement chargée de la communication auprès de Michel Gaudin, directeur général de la #police_nationale.

      Sur les conseils de #Claude_Guéant, elle s’intéresse au #développement_durable, domaine pour lequel, avec les questions de sécurité routière, elle est nommée conseillère technique au cabinet du ministre en 2003. Quand Nicolas Sarkozy quitte le ministère de l’Intérieur, elle devient jusqu’en 2006, sa directrice de cabinet et de communication au Conseil général des Hauts-de-Seine où elle sera notamment chargée d’organiser la concertation publique pour élaborer le programme sur cinq ans du Conseil général, et d’installer le premier conseil départemental du développement durable.

      Elle suit ensuite Nicolas Sarkozy au ministère de l’Intérieur, comme conseillère pour le développement durable8, puis participe à son programme présidentiel. Quand il est élu président de la République, en 2007, elle est nommée conseiller développement durable à l’Élysée, et a la charge notamment des négociations du# Grenelle_Environnement 2.

      Elle est nommée le 6 février 2008 présidente de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (#Ademe) 3, et administratrice de l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (#ANDRA) le 30 juillet suivant.

      Membre du gouvernement
      Le 21 janvier 2009, elle est nommée secrétaire d’État chargée de l’#Écologie, en remplacement de Nathalie Kosciusko-Morizet.

      En tant que secrétaire d’État chargée de l’Écologie, elle doit porter devant le Parlement l’examen des lois dites « Grenelle I » et « Grenelle II » issues du Grenelle Environnement qu’elle a suivi pour l’Élysée et à l’Ademe9 et souhaite défendre « la biodiversité, la santé environnementale et la conso durable »2.

      Dans le cadre des élections régionales 2010, elle énonce les « principes d’une écologie de droite » qui seraient notamment la croissance, le progrès technologique, et l’utilisation de l’#énergie_nucléaire 10.

      Le 26 juillet 2010, Chantal Jouanno annonce que « seuls les ours tués ou morts accidentellement seront remplacés », stoppant ainsi le plan de réintroduction de ces animaux dans les Pyrénées11. Deux jours plus tard, elle présente le bilan qualité de l’air 2009, qui indique que la concentration en particules polluantes a augmenté par rapport à l’année précédente ; pour répondre à ce problème, la secrétaire d’État annonce plusieurs mesures dans le cadre d’un « plan particules », avec pour objectif de réduire de 30 % les émissions polluantes d’ici 201512.

      Chantal Jouanno est nommée le 14 novembre 2010 ministre des Sports dans le gouvernement #Fillon 3
      . . . .


    • Emmanuel Macron lance une nouvelle polémique avec sa phrase sur les 50 euros d’APL qui seraient la dernière obsession de certains Français ne connaissant rien à l’histoire de France. Prononcée dans un documentaire dont le Président a promu le réalisateur à la tête d’une chaîne publique, cette phrase nourrit l’image d’un Macron élitiste, avec un tropisme aristocratique qui le déconnecte de la réalité. Nul ne sait jusqu’où l’entêtement du Président à couvrir les citoyens de son mépris social le mènera.


      Il existe un plaisir rare en France : celui de visiter la demeure d’une vieille famille au sang bleu, et d’écouter son chef ou son héritier commenter l’arbre généalogique accroché dans le vestibule. Le meilleur moment est toujours celui où votre hôte vous explique le rôle tenu par son prétendu ancêtre dans le siège d’Antioche, en 1098, qu’il fit à cheval, bien sûr, quand vos ancêtres à vous le menèrent à pied. Et vous comprenez brutalement la différence entre l’histoire de France vue par ceux qui l’ont parcourue à cheval, et ceux qui n’avaient même pas les moyens de se payer un âne. Les premiers, comme les seconds, sont souvent convaincus que, sans les autres, l’histoire de ce pays serait bien plus belle.

      Emmanuel Macron n’échappe pas à la règle. Ses ancêtres ont peut-être participé au siège d’Antioche, mais à pied. Cela ne l’empêche pas de croire que le roman national fut surtout écrit par ceux qui le menèrent à cheval. C’est son péché pas complètement mignon, car la France s’est construite en rassemblant les deux : les cavaliers et les va-nu pieds. A force de ne pas le comprendre, l’histoire tragique pourrait bien lui jouer un mauvais tour.

      Le romantisme grand bourgeois d’Emmanuel Macron
      Emmanuel Macron a ceci de Rastignac qu’il rêve de grandeur, de lyrisme, d’héroïsme, de causes épiques. Pour lui la France, c’est une tragédie racinienne : des personnages aristocratiques agités par des passions élégantes. Et c’est dans cette pièce-là qu’il veut jouer. D’où cette déclaration ahurissante https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/macron-critique-ceux-qui-pensent-que-le-summum-de-la-lutte-cest-les-50-euros-dapl/ar-AAwSeLU?li=BBwlBpb&ocid=spartanntp :

      Les gens qui pensent que la France, c’est une espèce de syndic de copropriété où il faudrait défendre un modèle social qui ne sale plus (…) » et où l’ « on invoque la tragédie dès qu’il faut réformer ceci ou cela, et qui pensent que le summum de la lutte c’est les 50 euros d’APL, ces gens-là ne savent pas ce que c’est que l’histoire de notre pays. L’histoire de notre pays, c’est une histoire d’absolu, c’est un amour de la liberté au-delà de tout, c’est une volonté de l’égalité réelle ».

      Cette déclaration, par sa naïveté, a pour ainsi dire quelque chose de touchant, d’enfantin. C’est le rêve du fils à papa amiénois qui dit enfin sa vérité devant les yeux estomaqués d’un monde incrédule. Car, Rastignac, nous l’aimons tous, mais il est vieux de deux cents ans désormais, et Balzac n’a jamais caché les défauts de ce cynique ambitieux. Il n’y a guère qu’un adolescent perdu dans un monde d’adulte pour dire que la vraie France, c’est celle rêvée par Rastignac, et non celle de la prosaïque réalité.

      En ce sens, la France de Macron, c’est celle des héritiers de la bonne bourgeoisie de province qui s’ennuie dans un monde un peu morne, et qui rêve les yeux grands ouverts. Ici a parlé le fils du médecin picard, une sorte de Bovary contemporain, qui vomit la platitude des petites affaires et ne veut entendre parler que de salons, de dames en crinoline et de cochers les menant nuitamment à leur Odette après une soirée chez les Verdurin.

      Macron et le mal fantasmagorique des élites françaises
      On aurait bien tort de reprocher à Macron sa solitude dans cette espèce de déni face à la réalité française. La conviction que la France est un fantasme aristocratique a nourri l’imaginaire de tous les dirigeants de ce pays qui sont passés par #Sciences-Po et l’#ENA.

      Dans leur vision binaire, le peuple français est un ramassis de bourrins incapables de tout (de se gouverner, de se réformer, de réfléchir, de comprendre le monde, de parler les langues étrangères). Et comme ce sont des bourrins méprisables, il leur faut une élite qui les dirige et les réforme de préférence sans les consulter. En poussant un peu, on les entendrait même dire qu’une bonne décision est une décision contestée. Une décision qui ne fait pas polémique est jugée méprisable.

      Cette certitude qu’il faut mépriser les Français pour pouvoir gouverner la France est au cœur même du processus aristocratique qu’on appelle l’ENA. Macron n’est (et c’est peut-être son problème) que le énième numéro d’une même galerie de portraits tous portés par la même conviction immédiate.

      Le déni des échecs aristocratiques
      Le problème de cette prétendue culture aristocratique tient au déni face aux naufrages éhontés qu’elle a régulièrement produits dans l’histoire de ce pays. La raclée de 1940, par exemple, est tout entière due à la défaillance de nos élites, et il est de bon ton de le nier farouchement.

      Ainsi, traîne l’idée qu’en 1940, les soldats ne se seraient pas battus contre les Allemands. Qui se souvient qu’en réalité, en six semaines de combat, l’armée française a perdu 60.000 hommes et a infligé autant de perte à l’armée allemande ? La campagne de France fut perdue alors que sa plèbe fut très combative. Mais ses aristocrates, ses généraux, furent tous plus lamentables les uns que les autres et s’empressèrent ensuite de porter Pétain au pouvoir (De Gaulle et une poignée d’autres exceptés). La mythologie contemporaine interdit aujourd’hui de citer la longue liste des hauts fonctionnaires et des conseillers d’Etat qui, le 11 juillet au matin, ont parié sur Pétain et l’ont rejoint comme un seul homme pour réformer autoritairement le pays.

      Ceux-là ont été pour beaucoup dans l’occultation des causes réelles de la défaite. Et si Pétain n’avait pris des décrets raciaux et anti-maçonniques, beaucoup auraient, sans scrupule, continuer la collaboration jusqu’à la fin. Ou en tout cas très longtemps.

      La vraie histoire de la France, c’est celle-là. Celle d’une élite taraudée par sa manie de la #consanguinité et du #conformisme, qui n’hésite pas à régulièrement accaparer l’idée nationale et à la piller jusqu’au naufrage. Et dans sa suffisance, elle est convaincue que toute grandeur procède d’elle, et que toute petitesse procède du peuple.

      Grandeur des 50 euros d’APL
      Ce manichéisme typique de l’aristocratie française gagnerait à ouvrir les yeux. Car ce pays, notre pays, s’est en réalité nourri d’une toute autre sève.

      Parlons d’abord de la résilience française, cette capacité à la souffrance qu’on endure jusqu’à l’obstination de réussir, dans nos campagnes, dans nos banlieues. Si Macron avait eu faim dans son enfance, il saurait les soirs de privation, les frustrations, les abnégations de tant de nos enfants pour améliorer leur sort, un jour. Ceux qui n’ont pas connu un dîner maigre du dimanche soir où les regards se fuient dans la famille pour ne pas dire l’angoisse du lendemain, la peine qu’il y a à se priver pour payer les études du dernier, pour réparer la voiture qui tombe en panne et dont on a besoin pour aller bosser, ceux-là ne savent rien à l’histoire de France.

      Car tous les matins, tous les après-midis, ce pays fonctionne, parfois avec des bouts de ficelle noués par ceux qui se sont privés de beaucoup la veille. Et pendant que les managers des entreprises sont absorbés dans d’interminables réunions où rien ne se décide, les petites gens font tourner le pays.

      Et ceux-là, ils ont effectivement besoin de 50 euros d’APL pour améliorer l’ordinaire. Sans eux, le pays s’arrêterait.

      Macron ne devrait pas gâcher sa chance. Car ceux-là ne demandent rien. Ils sont pudiques, ils ne cherchent pas à faire pleurer dans les chaumières. Ils sont dignes.

      Ils demandent ceux-là un peu de respect.

      Source : Eric Verhaeghe, 07-05-2018 http://eric-verhaeghe.entreprise.news/2018/05/07/50-euros-dapl-la-france-de-macron-celle-qui-a-fait-le-siege-dantioche-a-cheval/amp/?__twitter_impression=true

      #élites #aristocratie #haute_bourgeoisie #mépris #pétain #macron


  • Energie : les portes du pouvoir ouvertes à tous les vents du lobbying - Libération
    http://www.liberation.fr/france/2018/05/02/energie-les-portes-du-pouvoir-ouvertes-a-tous-les-vents-du-lobbying_16469

    La pratique des « #portes_tournantes » (revolving doors) consistant à faire des allers-retours entre public et privé, sans trop se soucier des #conflits_d’intérêts, n’est pas l’apanage des élites françaises et concerne tous les secteurs d’activité en Europe. Mais selon un rapport que doit publier ce mercredi le groupe des Verts au Parlement européen, elle est particulièrement développée en France dans les industries des #énergies_fossiles et nucléaires. De quoi expliquer un certain manque de volontarisme en matière de transition écologique.

    Ce document de 82 pages intitulé « Revolving doors and the fossil fuel industry », que Libération s’est procuré, passe en revue « les relations chaleureuses » qui ont pu se nouer dans les principaux pays de l’Union entre décideurs politiques et grandes entreprises de l’énergie via ces fameuses portes tournantes.

    Un phénomène « répandu » que l’on appelle chez nous « #pantouflage », quand un haut fonctionnaire quitte le secteur public pour un poste bien payé dans le privé. Et « #rétro-pantouflage », lorsque c’est un grand cadre du privé, souvent issu des mêmes grandes écoles (#ENA, #Polytechnique), qui revient exercer des fonctions importantes au sommet de l’Etat. Ou comment placer ses pions quand on est une grande entreprise soucieuse de bétonner son business…

    #nucléaire #énergie


  • Macron, « c’est le chef comptable qui a pris le pouvoir »
    https://www.mediapart.fr/journal/france/120418/macron-c-est-le-chef-comptable-qui-pris-le-pouvoir

    Emmanuel Macron, suivi du secrétaire général de l’Élysée, Alexis Kohler. © Reuters Pur produit de la #technostructure, #Emmanuel_Macron avait promis qu’il bousculerait les schémas de l’« ancien monde » en réformant le fonctionnement de l’appareil d’État. Un an après son élection, la méthode qu’il a instaurée, en mettant au pas la haute #Administration et en accordant un rôle prédominant à Bercy, a accentué un mouvement vieux de trente ans : l’hypercentralisation du pouvoir.

    #France #ENA #exécutif #gouvernement #haute_fonction_publique


  • #Emmanuel_Macron, « c’est le chef comptable qui a pris le pouvoir »
    https://www.mediapart.fr/journal/france/120418/emmanuel-macron-c-est-le-chef-comptable-qui-pris-le-pouvoir

    Emmanuel Macron, suivi du secrétaire général de l’Élysée, Alexis Kohler. © Reuters Pur produit de la #technostructure, Emmanuel Macron avait promis qu’il bousculerait les schémas de l’« ancien monde » en réformant le fonctionnement de l’appareil d’État. Un an après son élection, la méthode qu’il a instaurée, en mettant au pas la haute #Administration et en accordant un rôle prédominant à Bercy, a accentué un mouvement vieux de trente ans : l’hypercentralisation du pouvoir.

    #France #ENA #exécutif #gouvernement #haute_fonction_publique


  • Les #réfugiés_érythréens ne sont pas les bienvenus en Suisse, mais l’or d’Erythrée, lui...

    Schweizer Geschäfte mit einem geächteten Regime

    Die Schweiz hat von 2011 bis 2013 für rund 400 Millionen Franken Rohgold aus Eritrea importiert. Schweizer Firmen haben es raffiniert und daraus Goldbarren gegossen.
    Die #Bisha-Goldmine gehört zu 40 Prozent dem repressiven eritreischen Regime.
    Ein ehemaliger Arbeiter der Mine lebt heute als Flüchtling in der Schweiz. Er erzählt von Zwangsarbeit beim Bau der Mine.
    Aus keinem anderen Land kommen so viele Asylsuchende in die Schweiz wie aus Eritrea. Die Mine ist eine der wichtigsten Einnahmequellen des Regimes.
    Asylpolitiker von links bis rechts kritisieren die Millionengeschäfte scharf.

    https://www.srf.ch/news/schweiz/schweizer-geschaefte-mit-einem-geaechteten-regime?ns_source=srf_app?ns_source=sr
    #or #matières_premières #Erythrée #Suisse #mines #travail_forcé #film #vidéo #asile #migrations #réfugiés #Lufthansa #Frankfurt #Nevsun

    Accusation (provenant de la société civile canadienne selon SFR) de travail forcé dans la mine :

    L’exploitant de la mine, Nevsun :
    http://www.nevsun.com
    Ici la description de la mine sur le site de l’entreprise :
    Bisha Mine Location


    http://www.nevsun.com/projects/bisha-main

    On dit bien que :

    The State of Eritrea has a 40% interest in the Bisha Mine through the #Eritrean_National_Mining_Company (#ENAMCO), 30% of which it bought from Nevsun prior to initial construction. As a result, ENAMCO contributed 33% of the initial build capital and, as a partner with Nevsun, has been integral to the success of the Bisha Mine. For more see About Eritrea.

    Et toujours sur le site un chapitre consacré à « about Eritrea », où on parle notamment de l’infrastructure (définie comme « excellente ») qui permet de sortir les matières premières des mines :


    http://www.nevsun.com/projects/bisha-main/eritrea

    L’histoire de l’Erythrée, pour Nevsun, s’arrête en 1993 :

    Eritrea gained independence in 1993, after fighting for its freedom for over 30 years.

    Et bien évidemment, on parle d’économie (un des pays les plus pauvres du monde), mais pas de politique...

    Eritrea is largely an agriculture based economy and one of the poorest nations in the world. The country’s economy predominantly consists of:

    cc @reka

    • Mining Company on Trial for Human Rights Abuses Appears to Lobby at the Human Rights Council (HRC)

      Nevsun Mining Resources Ltd, based in Canada is cur rently facing a lawsuit initiated by more than 80 Eritrean plaintiffs, who contend they were victims of forced labour, human rights abuses and crimes against humanity at the company’s Bisha Mine in Eritrea. #Bisha Mine is owned 60-per-cent by Nevsun and 40-per-cent by Eritrean government.

      Forced Labour and the appalling conditions in Bisha Mine have been documented by Human Rights Watch and the UN Commission of Inquiry into Human Rights in Eritrea. Yet the Todd Romain, the Vice President of Corporate Social Responsibility of this company and his PR are at present in Geneva at the UN Human Rights Council (HRC) session where the current special rapporteur on human rights in Eritrea is due to deliver her final report, and a decision will be made regarding the renewal of the mandate.

      Nevsun also participated in side events organized by the Eritrean Mission at the HRC on 16 June 2016 (http://www.eritrea-chat.com/eritrean-mining-conference-about-human-rights-in-geneva-16-june-2016) and on 8 March 2018 , and visited many Missions in Geneva despite the fact that this court case was already ongoing.

      Human Rights Concern-Eritrea (HRCE) believes most strongly that it is inappropriate for a representative of a commercial corporation whose name has been raised in connection with human rights abuses during HRC debates and oral statements on the human rights in Eritrea, and which is currently the accused to court proceedings regarding human rights abuses, should be party to human rights side events, neither should it’s top representative give the appearance of lobbying country delegations about HRC initiatives that are directly concerned with its court case.

      Eritrea has not implemented any of the UPR recommendations from the first and second cycles. The recommendations from the Commission of Inquiries and the Special Rapporteur have so far been ignored. No improvements in human rights in Eritrea have been identified in the last decade; 10,000 or more prisoners of conscience are still in detention and the violently enforced lifelong military service which prevails unreformed. Forced/slave labour have been used in all the government owned businesses including mining projects.

      HRCE feels it important that country delegations and media are made fully aware of this issue, and advises that no further hearing should be given to any of Nevsun’s representatives pending a final court ruling on the human rights case.

      http://hrc-eritrea.org/mining-company-on-trial-for-human-rights-abuses-appears-to-lobby-at-the

    • Nevsun lawsuit (re Bisha mine, Eritrea)

      In November 2014, three Eritreans filed a lawsuit against Nevsun Resources in Vancouver, British Columbia, Canada. They allege the company was complicit in the use of forced labour by Nevsun’s local sub-contractor, Segen Construction (owned by Eritrea’s ruling party), at the Bisha mine in Eritrea. Nevsun, headquartered in Vancouver, has denied the allegations. This lawsuit is the first in Canada where claims are based directly on violations of international law.

      The plaintiffs, Gize Yebeyo Araya, Kesete Tekle Fshazion and Mihretab Yemane Tekle, claim that they worked at the Bisha mine against their will and were subject to “cruel, inhuman and degrading treatment”. They allege that they were forced to work long hours and lived in constant fear of threats of torture and intimidation. Nevsun has rejected the allegations as “unfounded” and declared that “the Bisha Mine has adhered at all times to international standards of governance, workplace conditions, and health and safety”.

      In October 2016, the Supreme Court of British Colombia rejected Nevsun’s motion to dismiss the lawsuit and ruled that the case should proceed in British Colombia as there were doubts that the plaintiffs would get a fair trial in Eritrea. Nevsun appealed the decision.

      In November 2017, the British Columbia Court of Appeal rejected Nevsun’s appeal to dismiss the suit, thereby allowing the case to proceed in Canadian courts. The court also allowed claims of crimes against humanity, slavery, forced labour, and torture to go forward against Nevsun. This decision marked the first time an appellate court in Canada permitted a mass tort claim for modern slavery.

      On 19 January 2018, Nevsun filed an application with the Canadian Supreme Court asking for permission to appeal the British Columbia ruling. There is no fixed time for the Supreme Court to decide whether to grant or deny such applications.

      – “Nevsun appeals to Canada Supreme Court in Eritreans’ forced labor lawsuit”, Reuters, 26 Jan 2018
      – “Court allows Eritrean mine workers to sue Nevsun”, Nelson Bennett, Business in Vancouver, 6 Oct 2016
      – [Video] “Nevsun in Eritrea: Dealing With a Dictator”, CBC Radio-Canada, 12 Feb 2016
      – [FR] «Une minière canadienne nie des allégations de travail forcé en Érythrée », Radio-Canada, 23 novembre 2014
      – “Nevsun Denies Accusations of Human-Rights Abuses at Eritrea Mine”, Michael Gunn & Firat Kayakiran, Bloomberg, 21 Nov 2014
      – “Nevsun Resources faces lawsuit over ‘forced labour’ in Eritrea”, Jeff Gray, Globe and Mail (Canada), 20 Nov 2014

      Canadian Centre for International Justice (CCIJ):

      – “Vancouver court clears way for slave labour lawsuit against Canadian mining company to go to trial”, 6 Oct 2016
      – “Eritreans file lawsuit against Canadian mining company for slave labour and crimes against humanity”, 20 Nov 2014
      – [FR] « Des Érythréens intentent un recours contre une compagnie minière canadienne pour l’usage de main d’œuvre servile ainsi que pour des crimes contre l’humanité », 20 novembre 2014
      – “Appeal court confirms slave labour lawsuit against Canadian mining company can go to trial”, 21 Nov 2017

      Nevsun:
      – “Nevsun Comments on B.C. Lawsuit”, 6 Oct 2016
      – “Nevsun Comments on B.C. Lawsuit”, 21 Nov 2014

      Camp Fiorante Matthews Mogerman [Counsel for the plaintiffs]
      – “Plaintiffs’ Submissions on Forum Non Conveniens”, 17 Dec 2015
      – “Plaintiffs’ Submissions on the Representative Proceeding”, 17 Dec 2015
      – “Plaintiffs’ Submissions on Customary International Law”, 15 Dec 2015
      – “Plaintiffs’ Submissions on the Act of State Doctrine”, 14 Dec 2015
      – “Notice of Civil Claim”, 20 Nov 2014

      Siskinds [Co-counsel for the plaintiffs]
      – “Siskinds co-counsel in lawsuit against Nevsun Resources”, 20 Nov 2014

      Fasken Martineau DuMoulin LLP [Counsel for the defendant]
      – “Nevsun’s Chambers Brief on Customary International Law”, 1 Dec 2015
      – “Nevsun’s Chambers Brief on Forum Non Conveniens”, 23 Nov 2015
      – “Nevsun’s Chambers Brief on the Act of State Doctrine”, 23 Nov 2015
      – “Nevsun’s Chambers Brief on the Representative Proceeding”, 23 Nov 2015
      – “Nevsun’s Response to Civil Claim”, 13 Feb 2015

      – Araya v. Nevsun Resources. Reasons for Judgment, Justice Abrioux, Supreme Court of British Columbia, 6 Oct 2016
      – Araya, Gize v. Nevsun Resources Ltd.[payment required], Vancouver law courts, 20 Nov 2014.

      – Gize Yebeyo Araya, Kesete Tekle Fshazion and Mihretab Yemane Tekle v Nevsun Resources Ltd and Earth Rights International, Court of Appeal for British Columbia, 21 Nov 2017


      https://www.business-humanrights.org/en/nevsun-lawsuit-re-bisha-mine-eritrea

      Quelques liens cités dans cet article :
      https://www.business-humanrights.org/en/canadian-courts-review-series-of-claims-filed-against-canadian
      https://www.business-humanrights.org/en/nevsun-denies-accusations-of-human-rights-abuses-at-eritrea-mi
      https://www.business-humanrights.org/en/eritrean-refugees-file-claim-in-canada-against-nevsun-over-all
      https://www.business-humanrights.org/en/nevsun-lawsuit-re-bisha-mine-eritrea#c168706
      https://www.business-humanrights.org/en/vancouver-court-clears-way-for-slave-labour-lawsuit-against-ca
      https://www.business-humanrights.org/en/eritrean-refugees-file-claim-in-canada-against-nevsun-over-all
      https://www.business-humanrights.org/fr/des-erythr%C3%A9ens-intentent-un-proc%C3%A8s-contre-nevsun-au-

    • Nevsun in Eritrea: Dealing With a Dictator

      When a small Vancouver mining company struck gold in a remote corner of Africa, it started with so much promise. In remote Eritrea, Nevsun built a mine that was generating $700 million in profits in its first four years of operation. But it was also generating a lot of controversy – because Nevsun was partnered with a brutal dictatorship that runs the country and controls 40% of the mine. That has led to allegations by the UN and Human Rights Watch that the regime has used conscripted military labour in the mine. The Eritrea government has also been accused of funnelling arms to the terrorist group al-Shabaab. Nevsun denies the allegations of human rights abuses and insists it is a “template for responsible international business.” What is the price of doing business with a dictator? Mark Kelley investigates.

      The Eritrea regime has a 40 per cent stake in the mine and is accused of crimes against humanity by the U.N.
      Nevsun Resources Ltd. is facing a lawsuit in B.C.’s Supreme Court
      The allegations filed by three former Eritrean conscripts in B.C.’s Supreme Court accuse Nevsun Resources of being “an accomplice to the use of forced labour, crimes against humanity and other human rights abuses at the Bisha mine”

      http://www.cbc.ca/fifth/episodes/2014-2015/nevsun-in-eritrea-dealing-with-a-dictator

    • Appeal court confirms slave labour lawsuit against Canadian mining company can go to trial

      British Columbia’s highest court today rejected an appeal by Vancouver-based Nevsun Resources Limited (TSX: NSU / NYSE MKT: NSU) that sought to dismiss a lawsuit brought by Eritreans who allege they were forced to work at Nevsun’s Bisha Mine.

      The ruling by the British Columbia Court of Appeal marks the first time that an appellate court in Canada has permitted a mass tort claim for modern slavery.

      The court rejected Nevsun’s position that the case should be dismissed in Canada and instead heard in Eritrea. Madam Justice Mary Newbury described the situation in Eritrea as one with “the prospects of no trial at all, or a trial in an Eritrean court, possibly presided over by a functionary with no real independence from the state … and in a legal system that would appear to be actuated largely by the wishes of the President and his military supporters…”

      The court also allowed claims of crimes against humanity, slavery, forced labour, and torture to go forward against Nevsun. It is the first time that a Canadian appellate court has recognized that a corporation can be taken to trial for alleged violations of international law norms related to human rights.

      The lawsuit, filed in November 2014, alleges that Nevsun engaged Eritrean state-run contractors and the Eritrean military to build the mine’s facilities and that the companies and military deployed forced labour under abhorrent conditions.

      “We are very pleased that the case will move to trial,” said Joe Fiorante, Q.C., of Camp Fiorante Matthews Mogerman LLP, lead counsel for the plaintiffs. “There will now be a reckoning in a Canadian court of law in which Nevsun will have to answer to the allegations that it was complicit in forced labour and grave human rights abuses at the Bisha mine.”

      Since the initial filing by three Eritrean men, which was the matter reviewed by the Court of Appeal, an additional 51 people have come forward to assert claims against Nevsun.

      “I am overjoyed that a Canadian court will hear our claims,” said plaintiff Gize Araya. “Since starting the case, we have always hoped Canada would provide justice for what we suffered at the mine.”

      The court also rejected Nevsun’s argument that the company should be immune from suit because the case might touch on actions of the Eritrean government, including allegations of severe human rights violations. Justice Newbury, looking to a recent UK case on the issue, wrote that “torture (and I would add, forced labour and slavery) is ‘contrary to both peremptory norms of international law and a fundamental value of domestic law.’”

      This latest ruling by the B.C. Court of Appeal follows one earlier this year permitting a case to go forward against Tahoe Resources for injuries suffered by protestors in Guatemala who were shot outside the company’s mine.

      “The Nevsun and Tahoe cases show that Canadian courts can properly exercise jurisdiction over Canadian companies with overseas operations,” said Amanda Ghahremani, Legal Director of the Canadian Centre for International Justice. “When there is a real risk of injustice for claimants in a foreign legal system, their cases should proceed here.”

      The plaintiffs are supported in Canada by a legal team comprised of Vancouver law firm Camp Fiorante Matthews Mogerman LLP (CFM); Ontario law firm Siskinds LLP [Nick Baker]; Toronto lawyer James Yap; and the Canadian Centre for International Justice (CCIJ). This victory would not have been possible without the support of Human Rights Concern Eritrea and the tireless efforts of Elsa Chyrum.

      https://www.ccij.ca/news/press-release-nevsun-case

    • Nevsun Comments on B.C. Lawsuit

      Nevsun Resources Ltd...advises that the British Columbia Supreme Court has refused to permit a claim against Nevsun to proceed as a common law class action. The court did permit the lawsuit by the three named plaintiffs to continue. Today’s court decision addresses only preliminary legal challenges to the action raised by Nevsun. The judgment makes no findings with respect to the plaintiffs’ allegations, including whether any of them were in fact at the Bisha Mine. The judge also emphasized that the case raises novel and complex legal questions, including on international law, which have never before been considered in Canada. Nevsun is studying the court’s decision and considering an appeal of the decision that the action can proceed at all. Nevsun remains confident that its indirect 60%-owned Eritrean subsidiary, Bisha Mining Share Company (“BMSC”) operates the Bisha Mine according to international standards of governance, workplace conditions, health, safety and human rights...BMSC is committed to managing the Bisha Mine in a safe and responsible manner that respects the interests of local communities, workers, stakeholders and the natural environment.

      https://www.business-humanrights.org/en/nevsun-comments-on-bc-lawsuit-0


  • Un camerounais, ancien camarade de Marcron, répond au président français sur ses propos insultants à l’égard des Africains
    http://www.zakweli.com/un-camerounais-ancien-camarade-de-marcron-repond-au-president-francais-sur-

    UN CAMEROUNAIS ANCIEN CAMARADE DE MACRON LUI REPOND.
    Le camerounais Joël Teubissi Noutsa, ancien élève de l’ENA, cette école de laquelle est issu le président français, vient de lui répondre, suite à ses déclarations polémiques lors du récent sommet du G20. Une réponse magistrale qui revient sur des détails qu’a tendance à oublier le jeune chef de l’état français.

    LETTRE OUVERTE A EMMANUEL MACRON.
    Mon cher Emmanuel, J’ai appris avec consternation dans les médias les propos désobligeants, empreints de mépris, de sarcasme et de racisme, que tu as prononcés à l’égard de mon continent. Dois-je te rappeler que lorsque tu sollicitais le suffrage de ton peuple, tu as qualifié le colonialisme de « crime contre l’humanité » lors d’un séjour en Algérie. Certainement dans l’objectif de rallier l’électorat français d’origine maghrébine et africaine. Quoique, entre les deux tours, sachant pertinemment que tu serais élu, tu t’es ravisé en parlant de « crime contre l’humain ». Il me souvient également que tu mettais en avant le choix de l’Ambassade de France au Nigeria comme lieu de stage lors de tes études à l’Ena, comme pour faire croire à cet électorat que tu souhaitais le connaitre, bien avant d’aspirer à la Magistrature suprême.


    Cependant, à peine élu, et surtout depuis que tu dînes régulièrement avec le nabot qui nous avait insultés à Dakar, tu es devenu moqueur et véhément à notre égard. Il y a encore quelques semaines tu te moquais de nos frères comoriens, dont la Présidence de la République a qualifié ton écart de langage sur les Kwassa-kwassa « d’inconsidéré (…) et à mettre sur le compte de (ta) jeunesse ». Tes excuses sont d’ailleurs toujours attendues. Aujourd’hui tu expliques à la face du monde, en plein sommet du G20, que le sous-développement de l’Afrique est « civilisationnel ». Que c’est parce que nous sommes « des cultivateurs de chanvre indien ; des guerriers belliqueux, corrompus, incompétents et inaptes à la démocratie … des trafiquants d’êtres humains et de biens culturels … et des fornicateurs invétérés, au point d’avoir entre 7 et 9 enfants par femme… » Mais tu as oublié de te poser les bonnes questions, comme celles de savoir qui sont les plus grands consommateurs de chanvre indien, fabricants d’armes, trafiquants en tout genre, esclavagistes, corrupteurs et exploiteurs ? Mon cher Emmanuel, si le cannabis a d’abord été qualifié de chanvre « indien » et pas « africain », c’est bien qu’il a commencé à être cultivé quelque part, là-bas en Asie. Etant donné que mes ancêtres n’étaient pas de grands navigateurs, on peut subodorer que ce sont les tiens qui l’ont importé sur notre continent. L’histoire nous raconte même que l’opium, son cousin germain, a été implanté en Chine par ta cousine la Grande Bretagne pour fragiliser ce peuple. Tu as bien dit « guerriers belliqueux, corrompus, incompétents et inaptes à la démocratie », dois-je te rappeler que tes aïeux ont instrumentalisé et armé les guerres les plus sanglantes sur mon continent et favorisé la plupart des coups d’état violents.

    Qui finance les groupes terroristes, dont AQMI, BOKO HARAM et le MUJAO ? Qui a tué Khadafi, qui était l’ultime rempart de notre sécurité et le moteur de notre développement ? Qui a ourdi l’assassinat des héros de la lutte pour l’indépendance (Um et consorts) et des présidents en exercice (Olympio, Boganda, Tombalbaye, Ngouabi, Sankara, Ntaryamira, Habyarimana, etc.), qui souhaitaient simplement s’affranchir de l’hégémonie de l’Etat français ? Qui a fait partir certains chefs d’Etat du pouvoir, à l’instar des présidents Gbagbo et Lissouba, qui gênaient les intérêts de l’Etat français ? Qui soutient les régimes africains les plus incompétents et dictatoriaux, depuis les années d’indépendance ? Qui, par des accords de défense léonins, a fait main basse sur nos matières premières ? Qui nous rendra les mallettes d’argent qui ont circulé dans les réseaux françafricains ? Pourtant, pour avoir été scolarisé avec des africains, qui sont d’ailleurs membres de ton mouvement En marche, tu es censé connaitre la qualité des hommes de ce continent. Tu nous as qualifiés de « trafiquant d’êtres humains et de biens culturels », j’aimerai que tu me dises le fonds de ta pensée, concernant l’esclavage du peuple noir pendant plus de trois siècles, la colonisation qui a duré près d’un siècle et le néocolonialisme et le paternalisme qui perdurent.

    Mes ancêtres n’ont aucun mémorial en France, pas même une stèle ! Alors qu’ils se sont battus pour les idéaux d’égalité et de fraternité que tu foules au pied par tes propos. D’où proviennent les reliques africaines précieusement conservées au Musée du Louvre et dans les musées français, qui en font le rayonnement ? Le comble, c’est quand je t’ai entendu dire que les milliards d’euros que vous déversez chez nous ne changeront rien à notre condition, tant que nos femmes continueront d’avoir entre 7 et 9 Enfants. Cher Emmanuel, pour le coup tes statisticiens se sont fourvoyés car, le taux de fécondité en Afrique s’élevait à 4,7 enfants par femme en 2016. Même en 1950, il était de 6,5 enfants par femme. Ce rappel étant fait, permets-moi de faire deux commentaires à ce sujet. Le premier sur le volume de l’aide internationale et ensuite sur la démographie. Tes prédécesseurs avaient arrêté le seuil annuel de l’aide internationale des pays riches, en faveur des pays pauvres, à 0,7% du Produit national brut (PNB), parce qu’ils estimaient à raison que vous deviez payer pour le tort que vous nous aviez fait subir, en spoliant nos richesses et en nous volant nos valeureux guerriers pendant 400 ans. Que ce soit la France, ou sa cousine la Grande Bretagne, puissances colonisatrices, vous n’avez jamais atteint 0,4% de votre PNB. Et que dire de votre aide, quand elle nous parvient ? Lorsqu’elle est sous la forme d’infrastructures, ce sont vos entreprises qui gagnent les marchés à des prix trois fois supérieurs au coût nécessaire pour les réaliser. Ce sont vos compatriotes qui sont recrutés à des niveaux supérieurs, avec des salaires exorbitants. C’est votre matériel qui est utilisé. Lorsqu’elle est sous la forme de bourses, c’est dans votre économie que les étudiants dépensent l’argent reçu, etc. Je t’aurai bien conseillé quelques études qui mettent en exergue les effets négatifs de l’aide sur nos économies, mais je ne doute pas que tu les ais en ta possession.

    Sur le nombre d’enfants, comme je l’ai dit plus haut, tes chiffres sont faux et ton analyse fragile. Tu devrais pourtant savoir, et c’est inscrit dans le séminaire de Géopolitique que tu as dû suivre à l’Ena ou à Sciences po, que la population est un facteur de richesses et fait partie des cinq attributs de la puissance, cf la Chine, l’Inde, le Nigeria, etc. Tu as dû certainement zapper ce cours, trop occupé à faire mumuse avec Brigitte.

    Tiens, justement, Brigitte, parlons-en. Personne en Afrique ne te fait le reproche d’avoir cocufié un homme qui avait l’âge d’être ton père ⎼ qui t’a d’ailleurs aimablement accueilli sous son toit ⎼ avec une femme qui a l’âge d’être ta mère ? Certains diront que c’est indécent ou te qualifieront de traitre, mais c’est ton choix et je le respecte ! Des mauvaises langues affirment même qu’elle te servirait de paravent pour, comme Philippot, exprimer tes orientations sexuelles. Certains diront que tu es pervers, ou que cette orientation sexuelle est « civilisationnelle », mais je m’en garderai bien. Que dire donc de ton libre choix de ne pas procréer ? Là encore, je me garderai bien de fouiner dans tes sous-vêtements, mais de grâce, laisses ceux de nos mères tranquilles !!! Le plus drôle dans cette histoire c’est de voir la frénésie avec laquelle certains compatriotes et frères africains se délectent de tes propos condescendants et paternalistes, cherchant à noyer le poisson ou à en minimiser la portée. Certains le faisant naïvement, dans le but de ne pas égratigner leurs amis français, ou le souvenir de leur séjour en France ; tandis que d’autres, plus pervers, réagissent de la sorte de manière à préserver leurs « intérêts ». J’ai des amis français, de très bons amis d’ailleurs et j’ai un souvenir ému de mon court séjour dans ce pays. Donc, je n’ai aucunement de problème ni de haine vis-à-vis des Français, mais plutôt avec l’Etat français dont nous ne supportons plus le mépris et l’inculture de ses dirigeants, notamment en ce qui concerne l’histoire de l’humanité.

    Très cher Emmanuel, tu devrais savoir que la pauvreté comme la richesse à l’échelle individuelle, nationale ou continentale sont cycliques ! L’Afrique a un jour régné sur le monde, souviens-toi, et son tour reviendra. Aussi, en toute fraternité, je t’invite à te repentir de tes propos et à nous présenter tes excuses afin que cette génération ne grandisse pas avec pareille humiliation.

    En effet, quand notre tour adviendra, il ne plairait à personne que la même graine de revanche, qui a animé tes cousins germains allemands suite à l’humiliation de Nuremberg, n’ait germé dans les consciences de 2 milliards de noirs. Te voilà prévenu !

    Bonne fête nationale. Ton condisciple africain

    Teubissi Noutsa Joël,
ancien élève de l’ENA
Afrik Inform
    #Afrique #ENA #Cameroun #Joël-Teubissi-Noutsa #Kwassa-kwassa


  • #Matignon, #Elysée, #ministères... Les cabinets verrouillés du nouveau pouvoir
    https://www.mediapart.fr/journal/france/170717/matignon-elysee-ministeres-les-cabinets-verrouilles-du-nouveau-pouvoir

    En effectif réduit, les cabinets ministériels travaillent désormais en étroite relation avec une administration qu’Emmanuel Macron entend façonner à sa main. Parité, diversité, cursus, parcours politique et professionnel… Malgré les promesses de renouvellement, les personnages de l’ombre du #gouvernement ressemblent à tous ceux qui les ont précédés.

    #France #cabinet_ministériel #conseillers #diversité #Edouard_Philippe #Emmanuel_Macron #ENA #haute_administration #parité


  • Être banquier et haut fonctionnaire : peut-on éviter les conflits d’intérêts au sommet de l’État ? - Basta !
    https://www.bastamag.net/Etre-banquier-et-haut-fonctionnaire-peut-on-eviter-les-conflits-d-interets

    Ils forment « l’élite » de la haute fonction publique : les inspecteurs des finances, sortis parmi les premiers de l’ENA, se destinent à une carrière au sein du ministère de Finances, à piloter la politique économique de la France. Sauf que… plus d’un tiers d’entre eux travaillent ou ont travaillé pour le secteur bancaire ! Leur plan de carrière préféré : des allers-retours entre Bercy et le secteur financier, en passant par les cabinets ministériels. Avec à la clé, de nombreux conflits d’intérêts potentiels. Pour mieux cerner cette réalité, nous avons retracé les parcours des 333 inspecteurs des finances des 40 dernières promotions. Troisième épisode de cette plongée interactive dans le corps d’État dont est issu Emmanuel Macron.

    #ENA #Inspection_des_finances (ou comment gérer l’austérité) #conflits_d'intérêts


  • Thibaut Rioufreyt et la "société civile" selon Emmanuel Macron. HEC remplace l’ENA
    Cette vidéo est un extrait de "La Grande Table" du lundi 5 juin 2017
    Intervenant sur France Culture, le politologue Thibaut Rioufreyt, souligne que la société civile que représenteraient les candidats d’En marche sont en fait, pour ceux ayant le plus de chance de gagner, « plutôt du secteur privé, plutôt âgés, plutôt blancs, plutôt hommes ». Il ne s’agit pas pour lui d’un véritable renouvellement, mais du remplacement d’une élite par une autre, des grands corps de l’Etat par le secteur privé.

    https://www.youtube.com/watch?v=rPvZTN6jJQA

    #ENA #HEC #Hommes #Femmes #Députés #Arnaque #Elites #société_civile #Thibaut_Rioufreyt


  • Prendre le ciel d’assaut Le Courrier - Lundi 15 mai 2017- Benito Perez
    https://www.lecourrier.ch/149419/prendre_le_ciel_d_assaut

    Il va falloir s’y habituer. Emmanuel Macron est depuis hier le huitième président de la Ve République française et son discours lénifiant, entre best-seller de développement personnel et langue de bois 2.0, est devenu la doctrine officielle de la patrie des Lumières. Triste époque.
    Pour son intronisation, dimanche, le patron de la République en marche (REM) n’a pas déçu, assénant que les Français, à travers lui, avaient choisi « l’esprit de conquête », sans préciser quels nouveaux territoires il ambitionnait d’assujettir.

    En revanche, depuis quelques jours, on connaît mieux ces « helpers », ces « CEO » et autres « startuppers » qui ont permis à l’ancien « managing director » de Rothschild et ministre de François Hollande de devenir supposément l’homme du « renouveau » (en tout cas de la langue française). Epluchant les documents dérobés par des pirates informatiques, Libération décrit dans son édition de vendredi la communauté agissante et fortunée qui a fabriqué de toutes pièces le phénomène Emmanuel Macron : cadres et patrons d’entreprises, financières et technologiques, sortis de l’ENA ou de HEC.

    Une France d’en haut mais aussi d’ailleurs, puisque les dons ont afflué de l’étranger, où les exilés fiscaux et les « expats » n’ont pas lésiné pour donner une forte impulsion à leur champion, comme l’a décrit Mediapart. Ces réseaux – habilement actionnés jusqu’à concurrence de 20 000 euros par tête de pipe pour ne pas outrepasser les limites légales – dessinent clairement la pyramide sociale incarnée par le nouveau chef de l’Etat : moins de 2% des donateurs ont contribué à près de la moitié du budget de campagne de M. Macron. Une aubaine financière à laquelle il faut encore ajouter l’emprunt personnel de 8 millions d’euros généreusement consenti malgré l’absence de patrimoine à mettre en gage.

    Bref : une fusée politique propulsée du haut 1 vers le bas et dont la conception hiérarchique du monde s’exprime assez naturellement dans son offensive actuelle sur l’Assemblée nationale. Ainsi, dans l’entreprise En Marche, les candidats à la députation sont « embauchés » directement par la cellule de recrutement d’Emmanuel Macron, sur CV, lettre de motivation puis entretien... Etrange démocratie, où l’exécutif compose librement sa future armée législative ! Seules exceptions à ces députés-employés : les transfuges des partis en place, notamment socialistes, cooptés en fonction de leur capacité à arracher des bouts d’appareil, à l’instar des affidés du parrain lyonnais Gérard Collomb.
    Le fait du Prince et la tambouille locale, voilà qui va très nettement révolutionner la façon de faire de la politique en France !

    Non contents d’instiller le poison de la gestion managériale et de la rentabilité aux services publics, les socio-libéraux à la sauce Macron ont donc trouvé moyen de privatiser la vie démocratique. Face à cette tentation autoritaire, rendue possible par la faillite du Parti socialiste, ce qu’il reste de la gauche française devra réagir rapidement, pour ne pas se laisser marginaliser. Surtout, elle devra suivre un chemin diamétralement opposé, tant dans ses objectifs politiques que dans sa future organisation, démocratique et participative. Une fusée propulsée d’en bas, pour « prendre le ciel d’assaut » 2 .

    • 1. Il faudrait encore ajouter la contribution des patrons de presse, détaillée par la journaliste Aude Lancelin : https://audelancelin.com/2017/04/20/emmanuel-macron-un-putsch-du-cac-40
    • 2. Expression de Karl Marx, reprise par le leader de Podemos, Pablo Iglesias.

    #emanuel_macron #nationnal_libéralisme #en_marche #ENA #HEC #gérard_collomb #prince #marquis #gestion #socio-libéraux #privatisation


  • Le concert des puissants ! Rencontre avec François Denord et Paul Lagneau-Ymonet Radio Campus Lille - #Intégrales -
    http://www.campuslille.com/index.php/entry/le-concert-des-puissants-francois-denord-paul-lagneau-ymonet

    Ce Mercredi 22 Mars 2017, les Amis du Monde Diplomatique de Lille organisaient une rencontre à Lille, avec François Denord et Paul Lagneau-Ymonet à propos de leur livre : Le concert des puissants (éditions Raisons d’agir).
    http://www.raisonsdagir-editions.org/catalogue/le-concert-des-puissants _

    Comment se peut-il que la structure du pouvoir tienne malgré tout, y compris le discrédit et, parfois même, la nullité de ceux qui l’exercent ?

    Ce livre explicite le processus par lequel l’inégale distribution de ressources économiques, culturelles et institutionnelles se reproduit. Et instille chez les dominants un rapport singulier au monde social. De la formation dans les grandes écoles à la gestion oligopolistique des marchés, en passant par la fréquentation de lieux à la sociabilité exclusive, ces gens bien nés ne se sentent pas toujours tenus de suivre la règle commune. Ils n’excluent jamais la possibilité de s’en exempter. Placés au sommet des principales hiérarchies institutionnelles, grands patrons, hommes politiques et hauts fonctionnaires s’affrontent souvent, sans que leurs rivalités personnelles ne modifient l’ordre établi.

    Pour mener l’enquête, les auteurs ont mobilisé des matériaux issus de sources variées : annuaires biographiques et registres mondains, littérature grise et rapports officiels, archives, mémoires et données statistiques, entretiens ou discussions informelles. Ils montrent que le pouvoir est avant tout le produit d’un arrangement institutionnel dans lequel l’ordre économique prime tous les autres.

    Cette enquête avait d’ailleurs fait l’objet d’une première publication avec Sylvain Thine, dans Le Monde diplomatique, en février 2011 : « Aux dîners du Siècle, l’élite du pouvoir se restaure » http://www.monde-diplomatique.fr/2011/02/DENORD/20132 .

    #Intégrales, c’est la mise en ligne des documents originaux, dans leur totalité, non retouchés, diffusés lors des émissions de Radio Campus Lille. Document libre d’usage, suivant le respect du droit des auteurs.

    Les « importants » autour d’une table, le banquet du siècle Extrait http://www.monde-diplomatique.fr/2011/02/DENORD/20132

    Dans la France contemporaine, les choses sont plus simples : un mercredi par mois, vers 20 heures, l’élite du pouvoir s’attable dans les salons cossus de l’Automobile Club de France pour le dîner du Siècle.

    Créé en 1944, Le Siècle n’est ni un groupe de réflexion, ni un club mondain. En favorisant un dialogue réglé entre patrons, journalistes, politiques, hauts fonctionnaires et, dans une moindre mesure, universitaires ou artistes, cette association cherche à produire du consensus plutôt qu’à constituer des antagonismes politiques. Elle réunit des gens « importants » pour ce qu’ils font, plutôt que pour les affinités ou les goûts qu’ils partageraient.

    L’initiative de fonder ce cénacle revient à Georges Bérard-Quélin
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Georges_Bérard-Quélin (1917-1990), un journaliste radical-socialiste, éphémère secrétaire de rédaction en 1940 de La France au travail, un journal collaborationniste, avant d’épouser la cause de la Résistance.
    Homme de réseaux, « BQ », comme on le surnomme, est aussi le patron de la Société générale de presse, une agence dont le fleuron éditorial porte les mêmes initiales que lui : le Bulletin quotidien. Les fondateurs du Siècle et de la Société générale de presse se donnent pour mission de bâtir, grâce à ces deux instruments, « un pont entre des mondes qui s’ignorent trop en France (politiques, hauts fonctionnaires, journalistes, industriels, banquiers) ».

    Le Bulletin quotidien de la Société Générale de Presse (SGPresse), afin de participer au banquet. http://www.sgpresse.fr

    Fondée en 1944 par Georges BERARD-QUELIN (1917-1990), la Société Générale de Presse (SGPresse) est une société de presse indépendante qui édite quatre journaux quotidiens (le Bulletin quotidien, la Correspondance économique, la Correspondance de la Presse, la Correspondance de la Publicité), destinés aux décideurs français, dans les domaine de la politique, de l’économie, des médias et de la publicité. Il s’agit d’une information extrêmement rigoureuse s’adressant à des lecteurs exigeant ayant déjà une bonne maîtrise des sujets traités. Les quatre quotidiens ont également un aspect « nominations » très important, et suivent les mouvements professionnels des responsables qui ont un rôle important dans les domaines précités. Les différents titres cherchent en permanence à être en amont de la prise de décision ou de son officialisation sans jamais sacrifier à la nécessaire vérification de la fiabilité des informations publiées. Le travail des rédactions s’appui sur une importante documentation biographique et thématique.

    Tarif  : Au 1 er Janvier 2017, 4890 euros pour un an. http://www.sgpresse.fr/LesPublications/Presse_Bulletin_Abonnement_Logo.pdf

    Le fil de la rencontre et les échanges sont sur le site de Radio Campus. http://www.campuslille.com/index.php/entry/le-concert-des-puissants-francois-denord-paul-lagneau-ymonet

    #Audio #Radio #Radios_Libres #Radio_Campus_Lille #France #livre #banquet_du_Siécle #Puissants #Oligarchie #ENA #Polytechnique #HEC #SGPresse #François_Denord #Paul_Lagneau-Ymonet #dîner_du_Siècle #Georges_Bérard-Quélin #Amis_du_Monde_Diplomatique #structure_du_pouvoir #journalisme

    • Qu’ils dégagent ! Vite, mais comment ? La bas si j’y suis - Le mardi 28 mars 2017 _

      Sociologie. « Le Concert des puissants » (François DENORD et Paul LAGNEAU-YMONET) [RADIO : 42’26]

      http://la-bas.org/les-emissions-258/les-emissions/2016-17/Qu-ils-degagent-Vite-mais-comment

      Ils ont les milliards, nous sommes des millions, alors qu’ils dégagent ! Mais ils ne dégagent pas.
      Pourquoi ? Parce qu’ils n’ont pas que les milliards, ils ont des relations ; grands médias, entreprises, haute administration, réseaux faits d’allégeances et de calculs glacés.
      L’ordre établi a été établi par eux et pour eux. Oligarchie, dominants, establishment…
cette saison, on dit « système ».
      C’est une puissance détestable, peut-être, mais un bloc obscur et inévitable. Inévitable ? Qu’ils dégagent ! Oui, mais comment ? Un coup de balai ne suffira pas, c’est toute la maison qu’il faut reconstruire. Dans la foulée de Bourdieu et des Pinçon-Charlot, deux sociologues reprennent d’abord le chantier de démolition.

      01. La structure du pouvoir en France
      02. L’entourage des candidats
      03. 80% de reproduction, 20% de nouveauté
      04. J’ai des relations mondaines
      05. C’était pas mieux avant
      06. Dynastie

      Un entretien de Daniel MERMET avec François DENORD , chercheur en sociologie au CNRS et Paul LAGNEAU-YMONET , professeur de sociologie à l’université Paris-Dauphine.
      Journaliste : Daniel MERMET
      Réalisation : Sylvain RICHARD
      Montage : Grégory SALOMONOVITCH
      Vidéo : Jonathan DUONG, Jeanne LORRAIN et Cécile FREY

      Charles Trenet - Les relations mondaines
      https://www.youtube.com/watch?v=AfU-4oCVdbk


  • Qui est vraiment Macron ?
    https://www.mediapart.fr/journal/france/010317/qui-est-vraiment-macron

    Alors que François Fillon s’écroule, #Emmanuel_Macron a encore le vent en poupe. Décryptage du parcours et de l’ascension fulgurante du candidat à la présidentielle, qui rappelle qu’on peut être à la fois en dehors des partis et au cœur du pouvoir. © Mediapart

    #France #élection_présidentielle_2017 #ENA #François_Hollande #Jacques_Attali #Jean-Pierre_Jouyet #politique #Rothschild


  • Henri de La Croix de Castries, dit « Riton » !

    Né en 1954 dans une famille de la #noblesse, le comte Henri de La Croix de Castries, qui a épousé l’une de ses cousines éloignées, compte dans son arbre généalogique une ribambelle d’aïeux remarquables : des militaires, des ministres, La Fayette, ou encore le marquis de Sade. Mais aussi le vicomte de Noailles, député qui vota en 1789 l’abolition des privilèges dans « un moment d’égarement », plaisante #Henri_de_Castries dans les colonnes du Monde.


    Henri de Castries au côté de ses camarades de la promotion Voltaire à l’ENA. (REA)
    http://www.francetvinfo.fr/elections/presidentielle/traditions-convictions-millions-qui-est-henri-de-castries-le-grand-patr
    #Fillon #Axa #ultra_libéralisme #ENA


  • Train modernization project in Latvia under inspection

    The Economic Crime Bureau (ENAP) has begun train modernization project inspection, which is delayed for more than a half year already. The project is delayed due to many doubts about the projects transparency. To this issue is linked also Uģis Magone, the director of Latvian Railway (Latvijas dzelzceļš), who was caught with 0,5million big bribe.

    http://www.diena.lv/latvija/zinas/vagonu-modernizacijas-projekta-garas-enas-14150077
    Ekonomisko noziegumu apkarošanas pārvalde (ENAP) sākusi resorisko pārbaudi par valstij piederošās a/s Pasažieru vilciens (PV) 22 miljonus eiro vērto projektu - sešu dīzeļvilcienu sastāvu (19 vagonu) modernizāciju -, kura izpildi privātie uzņēmēji kavē jau vairāk nekā par pusgadu, liecina Dienas rīcībā nonākušais dokuments.

    #Latvijas_dzelzcels #ENAP #Latvia #Corruption #EUfunding


  • Reflet du #formatage de #Sciences_Po, le rapport du #concours d’entrée 2015 à l’#ENA tance « l’absence de sens critique » et la frilosité des candidats.
    http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20160315.OBS6513/pauvrete-des-idees-conformisme-les-candidats-a-l-ena-etripes-pa

    Un bilan d’autant plus surprenant pour les 950 candidats que ceux qui tentent de se positionner dans le club sélect de l’ENA sont souvent - sur le plan scolaire - déjà eux-mêmes la crème de la crème de Sciences Po Paris et des IEP...


  • Grâce à ces jeunes entrepreneurs, tous les ordinateurs deviennent accessibles aux aveugles.
    http://www.wedemain.fr/Grace-a-ces-jeunes-entrepreneurs-tous-les-ordinateurs-deviennent-accessible

    Avec des logiciels de retour vocal et assistance visuelle qui tiennent dans une clé USB, les deux jeunes fondateurs de Hypra veulent ouvrir l’informatique à tous les déficients visuels, mais aussi aux débutants et aux personnes âgées. Leur prochain défi : rendre ces programmes adaptables aux limites de chacun.

    #logiciellibre #aveugles #hypra #windows #macos #debian #sau #ena #hec


  • L’amitié chez le chimpanzé

    http://www.lemonde.fr/sciences/article/2016/01/18/l-amitie-chez-le-chimpanze_4849275_1650684.html

    « Trahir la confiance de l’amitié, violer le plus saint de tous les pactes, (…) ce ne sont point là des fautes, ce sont des bassesses d’âme et des noirceurs.  » L’histoire ne dit pas si Jean-Jacques Rousseau fréquentait des primatologues. Mais le philosophe aurait probablement été intéressé par les recherches de ceux de l’Institut Max Planck d’anthropologie évolutionniste de Leipzig (Allemagne). Celles-ci montrent aujourd’hui, à travers des études sur des chimpanzés, à quel point l’amitié fondée sur la confiance est une inclination réciproque ancrée déjà chez l’ancêtre autant de l’homme que d’autres primates. Autrement dit, que ce sentiment n’est de loin pas propre à Homo sapiens.

    Ces conclusions, publiées le jeudi 14 janvier dans la revue Current Biology, nourrissent un champ de recherches assez récent, nommé «  économie comportementale  », qui se focalise davantage sur les comportements humains que seulement sur les forces abstraites des marchés pour comprendre les prises de décision en ­économie.( ...)

    « Nous souhaitions vérifier si les chimpanzés faisaient davantage confiance aux pairs avec lesquels ils sont plus intimement liés », dit Jan Engelmann, auteur de l’étude. Son équipe a observé durant cinq mois 15 chimpanzés vivant dans un sanctuaire naturel kényan, afin d’identifier lesquels avaient le plus d’affinités entre eux. Ils ont ensuite impliqué deux de ces primates, « amis » ou non, dans une expérience.

    Le premier avait le choix : soit tirer vers lui une corde avec, au bout, une récompense immédiate sous forme de nourriture, mais de loin pas l’aliment qu’il préfère ; soit actionner un autre lien amenant un réceptacle, où un mets de choix a été placé, vers son congénère, cela en espérant que ce dernier partage ce festin avec lui. En d’autres mots, le second cas présente le potentiel d’une situation gagnant-gagnant intéressante, mais uniquement si le premier cobaye fait confiance au second. Chaque singe a interagi douze fois avec ses amis, puis autant avec ses « non-amis ».

    Au final, « les chimpanzés avaient largement plus tendance à mettre volontairement les vivres à disposition du partenaire de jeu – donc de choisir une option plus risquée mais potentiellement plus juteuse – lorsqu’il s’agissait d’un ami », résume Jan Engelmann. « Ces résultats montrent que, chez les chimpanzés aussi, l’on tend à faire plus confiance à un ami qu’à un congénère moins proche, commente Frans de Waal. De surcroît, ils montrent que les singes ne sont pas sensibles à une réciprocité immédiate. Cette conclusion peut sembler surprenante, tant l’accent est souvent mis sur ce concept dans les recherches animales. Mais dans une amitié stable, humaine ou simiesque donc, on ne fait pas sans arrêt le décompte des échanges de bons procédés, ce qui nécessiterait beaucoup de mémoire et d’énergie.

    En réalité, l’on mise sur des bénéfices à plus long terme. »
    Pour Jan Engelmann aussi, il ne peut s’agir d’une « confiance stratégique » de la part du singe tirant les ficelles ; on peut penser qu’après douze essais les cobayes en jeu auraient simplement pu apprendre comment obtenir la meilleure nourriture. « Mais, dans ce cas, les statistiques auraient dû être moins différenciées selon qu’on soit en présence d’amis ou pas. » Selon le primatologue, une forme de « confiance émotionnelle », fondée sur l’identité des partenaires, entre bien en jeu. « Un lien affectif au long cours dont il faut tenir compte lorsque l’on étudie des interactions sociales ponctuelles au sein de groupes d’animaux. »


  • #ENA : « La langue de bois recouvre une pensée de bois, et c’est elle qui nous menace » - The Dissident - The Dissident
    http://the-dissident.eu/8910/ena-la-langue-de-bois-recouvre-une-pensee-de-bois

    Vous dites de Florian Philippot, qui a été dans votre promotion, que vous ne l’avez « pas venu venir ». Comment expliquez-vous que l’ENA, censée « donner les clefs de la République à ceux qui vont devoir la perpétuer », voit sortir de ses rangs un cadre d’extrême droite ?

    On ne voit personne venir à l’ENA, car tout le jeu est d’avancer masqué. Je constate seulement que l’#école ne donne aucune arme intellectuelle : c’est donc à l’extérieur qu’on va les chercher. Lui est allé de ce côté-là, et en ce sens il est bien la preuve qu’aucun garde-fou humaniste, historique, théorique n’existe. En revanche, il met au service du FN les talents de communication #politique et la connaissance intime du #système #administratif qui sont l’essentiel de ce que l’on acquiert à l’ENA. C’est bien pourquoi je préconise de revenir aux fondamentaux : c’est l’esprit critique, la proximité du terrain et la compétence technique qu’il faut viser, au lieu de croire que les cours de mediatraining et de #pseudo-management contribueront à former des hauts #fonctionnaires avisés.


  • Acteurs publics
    http://www.acteurspublics.com/2015/09/03/adeline-baldacchino-on-sait-trop-bien-en-fait-que-l-enarque-ne-sait-

    On ne demande pas à l’énarque ce qu’il sait, ou sait faire. On sait trop bien, en fait, qu’il ne sait pas grand-chose, qu’il est seulement adaptable, voire malléable. Qu’il peut se révéler magnifique aussi bien que lamentable. Que l’école n’a pas d’influence sur l’issue du pari. On le place quelque part, on le met en piste et c’est tout. De fait, n’ayant aucune idée de l’endroit où il atterrira – chef du bureau des fruits et légumes au ministère de l’Agriculture ou rédacteur Proche-Orient au Quai d’Orsay, juge administratif à Nice ou adjoint au chef du bureau Défense à la direction du Budget –, n’ayant aucune idée de la cible, ce qui d’ailleurs vaut mieux car les moyens de l’atteindre ne lui appartiennent pas, il ne s’est pas du tout préparé, presque pas formé.

    #ENA #Baldacchino



  • La déconnexion des élites
    Comment internet dérange l’ordre établi
    Une enquête de Laure Belot
    http://ladeconnexiondeselites.fr

    Le fait est que cette #société est déjà la nôtre. #Ordinateur ou #smartphone en main, les citoyens s’informent, s’expriment, achètent, se financent en court-circuitant les #intermédiaires classiques. Des secteurs économiques entiers sont bousculés. Cette accélération du monde laisse sur le bord de la route une élite dépassée  : des #énarques, des #intellectuels, des #politiques, des #chercheurs, des #banquiers, des #chefs_d’entreprise ne saisissent pas les nouveaux usages qui sont en train de balayer les habitudes et les normes. #Internet a contrecarré l’ordre établi. Le pouvoir change de mains.

    Quel avenir nous réservent ces nouveaux acteurs  ? Jusqu’où a-t-on le droit d’analyser nos données personnelles  ? Qui pose les limites dans ce monde, où quelques groupes privés surpuissants sont déjà plus influents que nombre d’États  ? Qui pense ce monde qui vient  ?

    Enquête pionnière et passionnante, La Déconnexion des élites nous dévoile cette révolution qui nous concerne tous. Et raconte un monde qui avance comme une fusée.

    #livre

    • En tout cas, la tournure du titre indique déjà clairement une manière de voir les choses.

      Personnellement, je ne dirais pas que « les élites sont déconnectées », comme si en général les élites étaient à la masse et que des non-élites (blanches comme neige) s’emparaient de je-ne-sais-quoi. Mais plutôt qu’une partie des anciennes élites change et est remplacée par une autre élite, qui compose un nouvel ordre établi, avec toujours les mêmes pouvoirs, mais tenus par d’autres, organisés différemment.


  • L’école du pouvoir
    Il m’a été raconté que lorsque Boulard, l’actuel maire du Mans (3eme mandat), entra à l’ENA, il lui fallut choisir entre PS et RPR et qu’il avait choisi PS parce que c’était plus in. Je ne sais pas si l’anecdote est vraie, il me semble que B était déjà PS avant de devenir énarque mais sur les motivations, accéder au pouvoir, ça ne change pas grand chose.
    On n’a pas beaucoup de ressources cinématographiques en France sur ces questions. Je viens de retrouver le téléfilm d’arte sur l’ENA que j’avais trouvé très bien, l’école du pouvoir. Ce qui m’y a fait pensé aussi c’est un article lu (où, je ne sais plus), qui dénonçait, quelques soient les gouvernements en place, la mainmise de hauts fonctionnaires sur les commandes de l’État. Bref, un système qu’il faut exploser.
    #pouvoir et aussi #patriarcat et #sexisme #idéologie #mort_des_idées #mort_de_la_créativité #c'est_d'actualité
    https://www.youtube.com/watch?v=FtPECxq7rJU


  • « Enclin à rendre des avis moins laxistes. »

    Nicolas Namias va prendre la direction de la stratégie de Natixis | Les Echos 08/05/14
    http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/finance-marches/actu/0203485730142-nicolas-namias-va-prendre-la-direction-de-la-strategie-de-nat

    Les transferts du public vers le privé se poursuivent dans la foulée du remaniement. Nicolas Namias, le conseiller de l’ex premier ministre Jean-Marc Ayrault pour le financement de l’économie, va prendre la direction de la stratégie de Natixis, la banque d’investissement de BPCE. Son arrivée est programmée pour l’été. (...)

    Contacté, Natixis n’a pas souhaité faire de commentaire. Nicolas Namias, fils de Robert, l’ex figure de #TF1, et frère de Fabien, à la tête d’Europe 1, n’est pas inconnu au sein du groupe. Durant près de quatre ans, de juillet 2008 à avril 2012, il a dirigé le pilotage et l’analyse de la performance de BPCE.

    Issue de la même promo 2004 de l’#ENA, Marguerite Bérard-Andrieu a rejoint le groupe mutualiste cette même année, en 2012 pour prendre la direction générale adjointe en charge de la stratégie. Elle fut conseillère chargée des questions d’emploi et de protection sociale à la présidence de la République sous Nicolas Sarkozy où elle a côtoyé François Pérol, le président du directoire de BPCE, puis fut directrice de cabinet de Xavier Bertrand au ministère du travail

    #banques #finance #socialistes

    Quand les banquiers infiltrent les sommets de l’#Etat | Mediapart 10/05/2014
    http://www.mediapart.fr/journal/france/100514/quand-les-banquiers-infiltrent-les-sommets-de-l-etat

    Mais depuis que François Pérol, ancien secrétaire général adjoint de l’Élysée, a pris la présidence de #BPCE dans des conditions controversées, conduisant à sa mise en examen pour prise illégale d’intérêt (lire ici toutes nos enquêtes), la Commission de déontologie qui a accepté, à l’époque, de jouer un rôle scabreux, a perdu toute autorité et toute légitimité. Et du même coup, une jurisprudence laxiste s’est installée. Ancien secrétaire général de l’Élysée sous Nicolas Sarkozy, Xavier Musca en a ainsi profité en devenant directeur général délégué du Crédit agricole en juin 2012. Et c’est donc de cette même jurisprudence que vient, semble-t-il, de profiter le collaborateur de Jean-Marc Ayrault, car selon la direction de la communication de BPCE, la Commission de déontologie de la fonction publique aurait émis un avis favorable à son #pantouflage.

    Il faut toutefois observer que le nouveau président de la Commission de déontologie, Jacques Arrighi de Casanova (la liste des membres est ici), serait plus strict que son prédécesseur, selon les témoignages recueillis par Mediapart, et enclin à rendre des avis un peu moins laxistes.


  • La Cour de Babel déjà fissurée  ? (Humanite.fr)
    http://www.humanite.fr/societe/la-cour-de-babel-deja-fissuree-561956

    Sauf que le ministre semble ignorer que ces fameuses classes d’accueil (#CLA) fêtées sur grand écran sont justement menacées de disparaître dans leur forme actuelle  !

    De fait, une circulaire ministérielle d’octobre 2012 remet à plat l’organisation de la scolarité de ces élèves venus des quatre coins du monde. Ce texte entend mettre fin aux CLA pour les remplacer par des «  unités pédagogiques pour élèves allophones arrivants  » (UPE2A). Un changement pas que sémantique. Jusqu’ici, les élèves non francophones arrivaient dans une classe avec une équipe enseignante dédiée et bénéficiaient de 26 heures d’enseignements adaptés dans toutes les matières. La réforme en cours dilue cette organisation, qui a pourtant fait ses preuves, pour tenter d’accélérer l’intégration dans les classes dites «  banales  ».

    Dès leur arrivée, ces ados au parcours parfois chaotique devront ainsi intégrer directement une classe lambda où ils suivront les mêmes cours que les autres élèves dans de nombreuses matières. Seuls le français (12 heures hebdomadaires), les maths (4 heures) et l’anglais ou l’histoire-géo (2 heures) échappent à cette règle. Au final, il n’y a plus que 18 heures de cours assurés par des professeurs spécifiquement formés, le tout portant sur trois matières contre dix auparavant. Pour un bénéfice budgétaire évident…

    #éducation #réforme #ENAF #EANA #collège #acronyme_mon_ami