• Il numero del cinismo europeo? Uno

    L’Europarlamento denuncia: «Ricollocato un solo minore dei cinquemila approdati in Italia». Da Strasburgo sottolineano che solo l’undici per cento dei richiedenti è stato trasferito. Gli unici Paesi in regola sono Finlandia e Malta.

    http://www.vita.it/it/article/2017/05/29/il-numero-del-cinismo-europeo-uno/143549

    #relocalisation #MNA #mineurs_non_accompagnés #honte #asile #migrations #mineurs #enfants #réfugiés



  • 15 ans, sans famille, cherche refuge en #Suisse

    En 2014, près de 800 mineurs non-accompagnés ont demandé l’asile en Suisse. En tant que migrants, mineurs et sans parents, ils sont triplement vulnérables et sont en principe protégés par la Convention internationale des droits de l’enfant. Mais en Suisse, des cantons les laissent végéter, avec à peine de quoi se nourrir convenablement, en attendant leur possible renvoi. La Suisse, berceau du droit humanitaire, ferme les yeux sur un gaspillage d’années de vie précieuse.

    En Suisse, les demandeurs d’asile mineurs non accompagnés sont répartis dans les cantons par la Confédération, sans qu’il ne soit tenu compte des infrastructures sur place. Certaines situations sont choquantes.

    Ainsi Haben, 15 ans, a été placé dans un centre pour adulte près d’Aarau avec une cinquantaine d’autres mineurs. Pour ne pas dépenser son maigre argent de poche, le jeune Erythréen passe sa journée au lit et ne mange que des pâtes.

    Dans le canton de Vaud, du Valais ou de Zurich il en va tout autrement. Jabbar, 16 ans, originaire d’Afghanistan, vit au foyer protégé pour mineurs non accompagnés de Malley (VD) où il est entouré d’une équipe éducative. Avec les 45 autres pensionnaires il peut se concentrer sur l’école et le sport, en attendant une réponse de Berne à sa demande d’asile.

    La Confédération de son côté assure que les tous cantons respectent la Convention des droits de l’enfant. Or l’enquête de Temps Présent démontre que la Suisse, berceau du droit humanitaire, ferme les yeux sur des situations qu’elle dénoncerait ailleurs.

    https://www.rts.ch/2015/03/03/17/14/6497590.image?&w=569&h=320#.jpg

    http://pages.rts.ch/emissions/temps-present/6434741-15-ans-sans-famille-cherche-refuge-en-suisse.html#6434743
    #mineurs #MNA #enfants #enfance #mineurs_non_accompagnés #vidéo

    Un reportage sorti il y a 2 ans qui a fait beaucoup de bruit en Suisse, surtout pour la situation des MNA dans le canton d’#Argovie... je mets ici pour archivage...


  • ‘We Escaped in Different Directions’: Children Flee South Sudan Alone

    South Sudan’s children are bearing the cost of a gruesome civil war that has left tens of thousands dead and more than 3 million displaced. A growing number of child refugees are arriving in Uganda on their own, some still wearing their school uniforms.

    https://www.newsdeeply.com/refugees/articles/2017/05/25/we-escaped-in-different-directions-children-flee-south-sudan-alone
    #Soudan_du_sud #sud_soudan #enfants #enfance #asile #migrations #réfugiés #MNA #mineurs_non_accompagnés #Ouganda


  • Un bébé victime de l’acharnement de la préfecture du Pas-de-Calais + Demande d’ouverture d’une enquête sur la mort de Denko Cissoko | RESF
    http://www.educationsansfrontieres.org/spip.php?article55010

    Un bébé de 8 mois placé en famille d’accueil, les parents en rétention, séparés - Six organisations demandent l’ouverture d’une enquête sur la mort de Denko Cissoko, « Mineur (non reconnu comme tel) non accompagné », en soutien à la plainte déposée par son papa resté au Mali. Durée : 1h. Source : Fréquence Paris Plurielle

    http://radioresf.toile-libre.org/sons/2017-05-24%20RESF%20sur%20FPP%20437/2017-05-24%20RESF%20sur%20FPP%20437%20-%201%20Au%20CRA%20du%2



  • Chroniques de l’ordinaire après les attentats
    http://www.laviedesidees.fr/Chroniques-de-l-ordinaire-apres-les-attentats.html

    Chercheuse au CNRS, Sarah Gensburger habite entre la place de la République et le Bataclan. Après les attentats du 13-Novembre, elle a entrepris de tenir, sous la forme d’un blog, des « Chroniques sociologiques » de son quartier. Elle revient ici sur les enjeux de cette démarche et sur le type de savoir qu’elle lui a permis de constituer sur les effets d’un #attentat.

    Essais & débats

    / #ordinaire, attentat, #enfants

    #Essais_&_débats


  • Over 14,000 Children Die After Colombian Gov’t Sells Indigenous Peoples’ Drinking Water To Western Mining Corporations – Carib Flame
    http://www.caribflame.com/2017/05/over-14000-children-die-after-colombian-govt-sells-indigenous-peoples-dr
    http://www.caribflame.com/wp-content/uploads/2017/05/wayuu-well-colombia-1.jpg

    On Colombia’s arid Guajira Peninsula a quiet effort to eradicate the Wayuú people, Colombia’s largest indigenous group, has entered its sixth year. The Colombian government and Western mining corporations are complicit in this attempt to wipe the group off of Colombia’s map. Apparently President Trump does not care at all that these “beautiful babies” are dying from an easily preventable situation.

    Victims of a devastating, manufactured drought, the Wayuú are fighting for their very survival, as thousands of children die every year. The deaths of nearly 5,000 children due to thirst or malnutrition have been documented since 2011, though the Wayuú themselves claim that the figure tops 14,000, according to Mint Press News.

    The Colombian government, as well as the Western media, blame the drought on climate change and weather patterns like El Niño. What they have tried to avoid acknowledging is the 2011 construction of the Cercado Dam, which diverted the Ranchería River from its natural course. The government claimed that building the dam would improve the lives of everyone in the region by supplying nine towns with a second source of drinking water, employing 1,000 workers and providing irrigation for 18,500 hectares of farmland.

    But the Ranchería is the only river on the Guajira Peninsula, as well as the only source of drinking water for the Wayuú people. The consequences of the river’s disappearance have been catastrophic. Now, the Wayuú must walk more than three hours to draw drinking water from wells, with each person living off of less than 0.7 liters a day. What little water they do obtain is contaminated with bacteria and salt, which has caused severe diarrhea and cholera to run rampant among their quickly dwindling population.

    #Colombie #sécheresse #climat #extraction #malnutrition #soif #eau #mort


  • A child is a child: Protecting children on the move from #violence, abuse and exploitation

    Among the millions of children on the move worldwide, many – including hundreds of thousands of unaccompanied children and adolescents – undertake dangerous journeys. This report shows how the lack of safe and legal pathways for refugee and migrant children feeds a booming market for human smuggling and puts them at risk of violence, abuse and exploitation. Building on recent UNICEF policy proposals, it sets out ways that governments can better protect these vulnerable children.

    https://www.unicef.org/publications/images/A_child-is_a_child_dtls_pg.jpg
    http://i.imgur.com/hVF8bpo.png
    https://www.unicef.org/publications/index_95956.html
    #rapport #UNICEF #asile #migrations #réfugiés #mineurs #enfants #MNA #mineurs_non_accompagnés #abus #exploitation #statistiques #chiffres


  • Humilier les #enfants à la #cantine - Le blog de Bernard Gensane
    http://bernard-gensane.over-blog.com/2017/05/humilier-les-enfants-a-la-cantine.html
    https://img.over-blog-kiwi.com/0/54/91/86/20170512/ob_078391_capture-d-ecran-2017-05-12-a-11-21.png

    Le « lunch shaming » est une pratique qui consistent à avilir les enfants dont les parents ne règlent pas les frais de cantine en les stigmatisant, au sens propre comme au sens figuré.

    Le tag du jour : #lunch_shaming


  • Amnesty | La détention d’une famille de réfugiés jugée contraire aux droits humains
    http://asile.ch/2017/05/16/amnesty-detention-dune-famille-de-refugies-jugee-contraire-aux-droits-humains

    http://asile.ch/wp/wp-content/uploads/2017/05/AppelDublin.png

    En mettant en détention un couple afghan et en plaçant leurs enfants en foyer, les autorités zougoises ont violé la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH). Le Tribunal fédéral a admis la plainte d’une famille de réfugiés pour violation du droit à la vie privée et familiale selon l’article 8 de la CEDH. Ce […]


  • Dublin-Haft für Familien darf nur letztes Mittel sein

    Das Bundesgericht gibt einem afghanischen Ehepaar recht, das in Ausschaffungshaft genommen und damit von seinen kleinen Kindern getrennt wurde: Das Recht der Ehegatten auf Familienleben sei verletzt worden.

    https://www.nzz.ch/schweiz/bundesgericht-dublin-haft-fuer-familien-darf-nur-letztes-mittel-sein-ld.1292766
    #it_has_begun #inhumanité #renvois_dublin #famille #unité_familiale #enfants #mineurs #détention_administrative #Zoug #rétention #asile #migrations #réfugiés #renvois #expulsions

    • La detenzione di una famiglia afghana giudicata «illegale»

      Il Tribunale federale ha condannato per violazione dei diritti umani le autorità del canton Zugo, che lo scorso ottobre avevano incarcerato una coppia di richiedenti l’asilo afghani e messo in istituto i figli, nell’attesa di rinviarli in Norvegia. D’ora in poi i cantoni saranno obbligati a trovare soluzioni alternative alla prigione e alla separazione delle famiglie, nell’ambito delle procedure Dublino.

      http://www.swissinfo.ch/ita/il-tribunale-federale-condanna-il-canton-zugo_la-detenzione-di-una-famiglia-afghana-giudicata--illegale--/43185184
      #réfugiés_afghans #Norvège

    • Communiqué aux médias du Tribunal fédéral

      Au mois de mai 2016, le couple afghan et ses trois enfants âgés de trois, six et huit ans, sont entrés illégalement en Suisse depuis la Norvège en passant par l’Allemagne. Au moment d’entrer en Suisse, l’épouse était enceinte. La requête d’asile déposée par la famille a été suivie d’une décision de non-entrée en matière. Le couple a dès lors été invité à retourner en Norvège avec ses enfants. Il s’y est toutefois refusé en prétendant n’avoir pas récupéré les papiers d’identité. Une tentative de renvoi, prévu le 5 octobre 2016, a été subséquemment interrompue. Afin de garantir le renvoi ultérieur des étrangers vers la Norvège, les autorités du canton de Zoug ont par la suite ordonné la mise en détention administrative des parents (dénommée détention Dublin). La mère et sa fille née quatre mois auparavant ont été placées au centre de détention de l’aéroport de Zurich, le père a été placé en détention dans le secteur réservé à la détention administrative en vue de renvoi de l’établissement carcéral de Zoug. L’autorité de protection de l’adulte et de l’enfant compétente a placé les trois autres enfants mineurs du couple dans un foyer pour enfants. En raison d’un risque de fuite présumé, il a étéinterdit aux membres de la famille d’entretenir des contacts téléphoniques au début de la détention. Le 25 octobre 2016, toute la famille a été renvoyée en Norvège.

      Le Tribunal fédéral admet le recours des parents et constate que la détention Dublin a été illégale. L’article 8 de la Convention européenne des droits de l’Homme (CEDH) garantit le respect de la vie privée et familiale. Une ingérence dans ce droit fondamental présuppose, notamment, l’existence d’un intérêt public prépondérant. Dans le cadre de cette pesée des intérêts, le bien de l’enfant revêt une importance accrue. La détention administrative des parents et le placement extrafamilial des enfants dans un foyer, qui ont conduit à la séparation de la famille, n’aurait été partant admissible qu’en dernier ressort et après examen approfondi de la possibilité de prendre des mesures moins incisives (p. ex. le placement de la famille dans un immeuble appartenant au canton ou dans un foyer de passage). En l’espèce, l’évaluation d’autres mesures n’a cependant pas eu lieu. Par conséquent, l’incarcération séparée des parents et le placement extrafamilial d’enfants mineurs dans un foyer ont constitué des mesures dispropor- tionnées au regard de l’article 8 CEDH.

      http://www.bger.ch/fr/press-news-2c_1052_2016-t.pdf

    • La détention d’une famille de réfugiés jugée contraire aux droits humains

      En mettant en détention un couple afghan et en plaçant leurs enfants en foyer, les autorités zougoises ont violé la Convention européenne des droits de l’homme (#CEDH). Le Tribunal fédéral a admis la plainte d’une famille de réfugiés pour violation du droit à la vie privée et familiale selon l’article 8 de la CEDH. Ce jugement fixe des limites claires à la détention dans le cadre de la procédure Dublin.

      https://www.amnesty.ch/fr/themes/asile-et-migrations/docs/2017/detention-famille-de-refugies-contraire-aux-droits-humains



  • Éducation à la sexualité
    http://svt-egalite.fr/index.php/ressources-pedagogiques/education-a-la-sexualite#schemas-organes-genitaux

    La totalité des schémas présentant les organes génitaux correspondant aux normes féminines disponibles dans les manuels scolaires sont erronés : le clitoris est mal représenté (ou pas représenté du tout), car seul le gland est représenté, le vagin est béant, il y a absence de pilosité...

    Cette série de schémas montre une représentation correcte des organes génitaux. Par ailleurs elle a le grand avantage de présenter des vues « au repos » et en érection du pénis et du clitoris. Cela permet de bien insister sur l’homologie de ces deux organes érectiles, qui ont une origine embryologique commune, et sur le fonctionnement du clitoris.

    Présenter de bons schémas en classe, avec un clitoris bien représenté est particulièrement important :
    – pour éviter des cours androcentrés, ne parlant dans le détail que des organes dits masculins.
    – parce que nos cours doivent s’inscrire dans une éducation à la sexualité, et qu’on ne peut participer à la construction d’une sexualité épanouie chez les élèves sans évoquer la notion de plaisir, et donc du clitoris, le seul organe humain uniquement dédié à cela.
    – parce qu’on lutte ainsi contre les stéréotypes de genre : donner des informations anatomiques justes permet de rompre avec l’image d’une sexualité dite féminine qui serait « complexe », « mystérieuse », « cérébrale »...
    – parce qu’à n’évoquer que le plaisir lié au pénis et en ne parlant pas de celui lié au clitoris, on sacralise le plaisir masculin – qui serait le seul digne d’intérêt, important voire indispensable – et on participe pleinement à entretenir la culture du viol.

    http://svt-egalite.fr/Images/Ressources_peda/Schema_appareil_sexuel_feminin_repos_V2.jpg

    http://svt-egalite.fr/images/Ressources_peda/Schema_appareil_sexuel_feminin_erection_V2.jpg

    http://svt-egalite.fr/images/Ressources_peda/Schema_appareil_sexuel_masculin_repos_V2.jpg

    http://svt-egalite.fr/images/Ressources_peda/Schema_appareil_sexuel_masculin_erection_V2.jpg

    #clitoris #sexe #éducation


  • Pour celles et ceux qui ont des enfants qui font de la musique, un exercice sympa à faire au calme le dimanche soir avant d’aller se coucher :

    La prof de violoncelle des enfants donne, tous les mois, un thème ou le nom d’un·e muscien·ne, tous le mois, avec le calendrier sur lequel elles·ils doivent écrire ce qu’ils ont fait comme exercice chaque jour. Ce mois-ci, c’est "Maria Kliegel". Le senfants doivent rechercher sur internet Qui elle est, et ce qu’elle joue. Écouter le morceaux et dire ce qu’ils en pense. Simple, rapide et rigolo. Ils apprennent du coup qui est Stravinsky (en répétant le nom pour le retenir...). Pêche du jour donc, de ce que les enfants ont retenu directement traduits du norvégien :

    « Maria Kliegel est une violoncelliste allemande née dans les années 1950. C’est une concertiste exceptionnelle, qui joue souvent "en groupe" avec d’autres musiciens (NdT : en formation de chambre). mais en plus, elle faisait de la pédagogie et explique très bien comment faire un vibrato pendant ses masterclass... On a trouvé qu’elle jouait un morceaux plutôt marrant d’Igor Stravinsky, une suite italienne qu’il a composé il y a "quelques temps déjà", qui va vite au début, puis c’est lent, puis c’est rapide à nouveau. Il y a des pasges très rigolos, où elle glisse sur ls corde. Elle fait des vibratos, aussi. quand on entend la musique on pense à un chat qui trottine et à l’été »

    Voilà la pièce en question - qui en plus de plaire aux enfants est un chef d’oeuvre

    https://www.youtube.com/watch?v=XwgA7DHyu_w

    #musique #pédagogie #enfants #stravinsky


  • The Fidget Spinner Is the Perfect Toy for the Trump Presidency - The New Yorker
    http://www.newyorker.com/culture/cultural-comment/the-fidget-spinner-is-the-perfect-toy-for-the-trump-presidency
    http://www.newyorker.com/wp-content/uploads/2017/05/Mead-The-Fidget-Spinner-1200-630.jpg

    But the current explosion of popularity in fidget toys extends well beyond children with a diagnosis, as those teachers nationwide—nay, internationally—who have been banning them from their classrooms could surely attest; they have become a universally desirable accessory for tween-aged students. They function, in their seductive tactility, like cigarettes for kids who are still young enough to find smoking completely disgusting. The measure of the craze can be taken with a quick scan of Amazon rankings: a recent search revealed that forty-nine of the fifty best-selling toys were either fidget spinners or fidget cubes. (The only non-fidget-based toy in Amazon’s top fifty sellers was an obscene party card game for adults, with the uplifting name Cards Against Humanity.) No longer a fringe occupation, fidgeting is for all, not just for the few.

    This marks a significant evolution—or devolution, if you prefer—in the cultural status of fidgeting. Until very recently, fidgeting was invariably an activity with a pejorative connotation. It was something kids were supposed to stop doing.

    This reëvaluation of fidgeting certainly legitimizes the surge in popularity of the fidget spinner, but it does not entirely explain it. Why spinning? And why now? The invention of the spinner has been credited to Catherine Hettinger, described by the Guardian as “a Florida-based creator,” who registered a patent for a finger-spinning toy back in 1997 but was unable at the time to interest toy companies in its marketability. Unfortunately for Hettinger, she allowed the patent to lapse and, therefore, is not profiting from the current craze. (In truth, the spinners currently dominating the market—which are shaped like ergonomic ninja stars—bear only a conceptual resemblance to Hettinger’s prototype, which looks as if it might be a contraceptive diaphragm designed for a whale.)

    At the time that Hettinger was floating her invention, a very different craze was making its first inroads into the handheld-toy marketplace. The Tamagotchi, which was launched first in Japan and then globally, was a so-called digital pet, which required certain attentions from its owner to thrive.

    Compared with the fidget spinner, the Tamagotchi is a marvel of complexity, stimulating imagination and engendering empathy. Go back even further, to the nineteen-eighties, and you find the Rubik’s Cube, a toy that offers all the haptic satisfaction offered by a fidget spinner, and also combines it with a brainteaser of such sophistication that many of us are little closer to solving it than we were thirty-five years ago.

    More recent fads compare favorably, in the cognitive-demand department, to the fidget spinner, too. The Rainbow Loom required considerable dexterity to produce those little bracelets worn by everyone who was between the ages of six and eleven in 2013.

    The fidget spinner, it could be argued, is the perfect toy for the age of Trump. Unlike the Tamagotchi, it does not encourage its owner to take anyone else’s feelings or needs into account. Rather, it enables and even encourages the setting of one’s own interests above everyone else’s. It induces solipsism, selfishness, and outright rudeness. It does not, as the Rubik’s Cube does, reward higher-level intellection. Rather, it encourages the abdication of thought, and promotes a proliferation of mindlessness, and it does so at a historical moment when the President has proved himself to be pathologically prone to distraction and incapable of formulating a coherent idea.

    #gadget #pratiques_sociales #adolescents #enfants #métaphore


  • Ineptes tablettes

    C’est Noël après l’heure. Les élèves de cinquième de quinze collèges de l’Isère vont recevoir des tablettes numériques. Un cadeau du Conseil départemental, très fier de lancer son « Plan numérique », visant à terme à mettre dans les mains de chaque collégien un nouveau joujou numérique. Au XXIème siècle, toute l’ambition des classes dirigeantes, en l’occurrence ici la majorité Les Républicains du département, à propos des jeunes et de l’éducation consiste à les abreuver de gadgets technologiques. Quitte à gaspiller des millions d’euros d’argent public pour le plus grand bonheur de la multinationale Apple, qui s’apprête à embrigader plein de futurs clients.
    Ces tablettes vont servir à « lutter contre les inégalités et améliorer les apprentissages », assurent les communicants en ayant l’air d’y croire. Le Postillon pense exactement l’inverse et dresse, avec l’aide d’une enseignante concernée, les principaux enseignements de cette ineptie.

    https://www.lepostillon.org/Ineptes-tablettes.html

    #FuckApple
    #Tablettesaucollège
    #Delathuneilyena


  • Interpellation | Requérants d’asile mineurs non accompagnés refoulés à la frontière suisse
    http://asile.ch/2017/05/11/interpellation-requerants-dasile-mineurs-non-accompagnes-refoules-a-frontiere-

    Le 27 février 2017, Barbara Schmid-Federer, groupe PDC, a déposé une motion au Conseil national. La motion n’a pas encore traitée au parlement, mais le Conseil fédéral a émis un avis le 10 mai 2017. Cliquez ici pour lire le texte de l’interpellation sur le site du Parlement ainsi que l’avis du Conseil fédéral, que […]

    • Mehr als 9400 Minderjährige an der Grenze aufgegriffen

      Nach Angaben des Grenzwachtkorps wurden letztes Jahr 9416 Personen im Alter zwischen 12 und 18 Jahren an der Schweizer Grenze aufgegriffen. Das schreibt der Bundesrat in der Antwort auf eine Interpellation.
      Mehr als die Hälfte der Minderjährigen war zwischen 17 und 18 Jahren alt. Der Bundesrat betont, dass die Information in den meisten Fällen auf den Angaben der Person und nicht auf Dokumenten beruhe.
      Aus den Daten des Grenzwachtkorps geht nicht hervor, ob die Minderjährigen in Begleitung Erwachsener unterwegs waren oder alleine.

      http://www.srf.ch/news/schweiz/mehr-als-9400-minderjaehrige-an-der-grenze-aufgegriffen

    • Les couacs des statistiques sur la détention des migrants mineurs
      12.05.2017
      24 Heures Lausanne
      Caroline Zuercher

      Le Secrétariat d’Etat aux migrations a revu les chiffres : ils ont pratiquement été divisés par trois. Combien de migrants mineurs sont-ils détenus en Suisse ? La semaine dernière, Terre des hommes (Tdh) dénonçait le manque de #transparence dans ce dossier. Et présentait des chiffres basés sur des informations du Secrétariat d’Etat aux migrations (SEM). Il était question de 142 enfants, dont douze mineurs non accompagnés (MNA), privés de liberté en 2015. Tdh précisait que, selon le SEM, ces chiffres étaient vraisemblablement sousévalués. Après avoir fait chauffer les calculettes, les services de la Confédération arrivent finalement à un résultat nettement inférieur. Vérification faite, le SEM annonce que 51 mineurs et quatre MNA ont été détenus en 2015. Ces chiffres sont de 64 et 5 en 2016 ; et de 21 mineurs et trois MNA jusqu’en avril 2017 (état au 7 mai). Ces chiffres concernent des personnes détenues au sens des articles 75 à 77 de la loi sur les étrangers. Soit essentiellement en vue du renvoi ou de l’expulsion. En outre, de telles mesures sont interdites pour les enfants de moins de quinze ans.
      Erreurs dans les âges
      Comment expliquer ces différences ? « Nous nous basons sur le Système d’information central sur la migration (#Symic), explique Martin Reichlin, porte-parole au SEM. Des fausses informations étaient enregistrées et il a fallu les corriger. » Les problèmes seraient notamment liés à des erreurs dans le calcul de l’#âge. Parce que des personnes se sont déclarées mineures mais s’avèrent majeures ou parce qu’elles ont atteint leur majorité depuis qu’elles ont été enregistrées et que les données n’ont pas été corrigées. Autre biais, certains mineurs n’auraient pas été enlevés du système alors qu’ils n’étaient plus détenus. « Les renvois de migrants et ces détentions sont de la compétence des cantons, précise Martin Reichlin. Beaucoup de personnes travaillent avec Symic. Par conséquent, cela peut conduire à des erreurs. On peut critiquer la qualité de nos données. Mais l’essentiel, ce sont les personnes réelles. »
      Lorène Métrai, spécialiste du dossier chez Tdh, estime que ces réponses ne sont pas suffisantes pour expliquer l’ampleur de la différence avec les données publiées jusqu’alors. « Que s’est-il passé avec presque 100 jeunes qui disparaissent du système ? Ce changement dans les données engendre un manque total de traçabilité de ces mineurs. Cela pose des questions sur l’objectivité et la clarté des statistiques. »

      Manque de données fiables
      L’ONG réitère son appel à la transparence. « La collecte de données est essentielle pour suivre de près la situation, savoir où sont ces jeunes et quelles sont leurs situations individuelles », poursuit Lorène Métrai. « Le manque de données fiables et ventilées en Suisse a déjà été soulevé par le Comité des droits de l’enfant comme un obstacle au respect des droits des enfants. Or, de telles détentions ont un impact important sur ces adolescents. » Tdh, qui a aussi demandé des informations aux cantons dans le cadre d’une enquête menée l’an dernier, a obtenu des réponses partielles de leur part. Celles-ci montrent que la pratique varie d’une région à l’autre. Selon Frédéric Rouyard, responsable de la communication au Service vaudois de la population, le Canton de Vaud ne pratique pas de telles détentions - que les mineurs soient accompagnés ou pas. La pratique n’a pas non plus cours à Genève. Nathalie Riem, porte-parole du Département de la sécurité et de l’économie auquel est rattaché l’Office cantonal de la population et des migrations, précise que la loi cantonale d’application de la loi fédérale sur les étrangers prévoit que tous les mineurs, y compris ceux de plus de 15 ans, ne peuvent pas être détenus administrativement.

      Plus de 9400 mineurs appréhendés à la frontière
      • En 2016,9416 migrants mineurs de plus de 12 ans ont été appréhendés à la frontière suisse. Près de la moitié affirmaient avoir de 17 à 18 ans. Les informations se basaient à 95% sur les dires de ces personnes et non pas sur des documents. L’immense majorité de ces mineurs sont arrivés au Tessin. Il s’agissait essentiellement de jeunes hommes. La part des filles mineures appréhendées s’élevait à 15,3%, précise le Conseil fédéral dans la réponse publiée jeudi à une interpellation de Barbara Schmid-Federer (PDC/ZH). Les chiffres du Corps des gardes-frontière ne font pas la distinction entre personnes accompagnées ou non. Plus de la moitié des mineurs appréhendés ont déposé une demande d’asile à la frontière. Les autres ont été remis aux autorités étrangères. Il s’agissait de personnes qui voulaient traverser la Suisse sans déposer de demande d’asile ou s’y établir pour exercer une activité lucrative sans autorisation de séjour. ATS

      #MNA #mineurs_non_accompagnés #statistiques #chiffres #suisse #rétention #détention_administrative


  • Près de 1 000 #enfants victimes d’un #AVC chaque année - A la une - Destination Santé
    https://destinationsante.com/pres-de-1-000-enfants-victimes-dun-avc-annee.html
    https://destinationsante.com/wp-content/uploads/2017/05/AVC-wavebreakmedia-1200.jpg

    L’accident vasculaire cérébral (AVC) est principalement connu chez l’adulte. Cependant, de 500 à 1 000 enfants sans problème de santé en sont victimes chaque année en France. Depuis une vingtaine d’années, les équipes médicales s’intéressent de très près à ces accidents pédiatriques. Conséquences, la mortalité a reculé ainsi que le risque de récidive. « Mais le délai diagnostique moyen reste encore trop long car il est supérieur à 24 heures dans la plupart des cas »


  • US children’s suicide-related hospital admissions double in last decade - World Socialist Web Site
    http://www.wsws.org/en/articles/2017/05/11/suic-m11.html

    US children’s suicide-related hospital admissions double in last decade
    By George Gallanis
    11 May 2017

    New research indicates a devastating development amongst the most vulnerable section of society. The number of children and teens ages 5 to 17 hospitalized for suicidal thoughts or self-harm in the United States has doubled since 2008.

    The finding are based on a study abstract titled, “Trends in Suicidality and Serious Self-Harm for Children 5-17 Years at 32 U.S. Children’s Hospitals, 2008-2015” prepared for presentation at the 2017 Pediatric Academic Societies Meeting in San Francisco May 7.

    #états-unis #santé #enfants #suicide #enfance


  • South Africa Needs a Global Reminder About Education Obligations | Human Rights Watch
    https://www.hrw.org/news/2017/05/09/south-africa-needs-global-reminder-about-education-obligations
    https://www.hrw.org/sites/default/files/styles/open_graph/public/multimedia_images_2017/2017-05-south-africa-education-disability-graphic_0.jpg?itok=uo1NyRH0

    ore than 600,000 children with disabilities are out of school in South Africa. In a country that has claimed to have achieved universal basic education, children with disabilities experience systemic barriers and discrimination on a daily basis. These children are not guaranteed a quality education on an equal basis with children without disabilities.
    Drawing of a female student holding a placard that says “I want to learn” found in Boitumelo Special School in Kimberley, South Africa.
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    Drawing of a female student holding a placard that says “I want to learn” found in Boitumelo Special School in Kimberley, South Africa. © 2015 Boitumelo Special School

    Unequal access is one of the most evident forms of discrimination. Children with disabilities continue to pay school fees and costs that children without disabilities do not pay, or are asked to pay for services so they can go to school. Many parents cannot afford to send children to school, so many stay at home. Others are turned down by schools that do not want to enroll children with disabilities.

    #afrique_du_sud #éducation #santé #école #enfance #enfants



  • Auderghem : un contrôle anti-drogues avant le voyage scolaire ? RTBF - Barbara Boulet 8 Mai 2015 _
    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_une-ecole-bruxelloise-annonce-un-controle-anti-drogues-avant-un-sejour-l

    Un contrôle de police organisé à la demande de la direction de l’école : c’est ce que les élèves de cinquième secondaire de l’Athénée Royal d’Auderghem s’attendaient à devoir subir, ce lundi matin, à l’occasion de leur départ en voyage linguistique en Angleterre. Le contrôle n’a finalement pas eu lieu. Mais la procédure a suscité un débat au sein de l’établissement et chez les parents d’élèves.

    La démarche entreprise pour lutter contre la consommation de drogue divise les parents depuis la semaine dernière, lorsque les élèves ont été avertis. « Toutes les classes de cinquième ont été réunies, explique Laurent Welcomme, le père d’un élève. On leur a expliqué qu’un contrôle de police aurait lieu lundi matin et que ce contrôle se ferait avec fouille et chien. »
    . . . . . . . .
    « Est-ce que le rôle de l’école est d’appuyer les systèmes de répression ?, interroge Laurent Welcomme. Moi j’estime que c’est un sanctuaire, que s’il y a bien un endroit où on peut débattre des dépendances, et toutes les dépendances, que ce soit dépendance aux stupéfiants, aux drogues, à la nourriture, aux GSM ou aux jeux vidéo, l’école est effectivement un lieu adéquat pour ça. Or, ici, on a l’impression d’être revenu dans les années 80. C’est absolument incroyable ».

    Un avis que partage Nico Hirtt, cofondateur de l’Aped, l’Appel pour une école démocratique. « Si on appelle la police pour faire des fouilles préventives, on donne aux élèves un message selon lequel l’usage de drogues serait aussi grave qu’un vol à l’étalage, qu’une prise d’otage ou que sais-je. On justifie alors un recours à la police plutôt que des mesures disciplinaires internes à l’établissement, et cela me semble assez dangereux » , juge Nico Hirt qui parle d’un message éducatif inapproprié.

    #Ecole #Enfants #violence #police #Belgique #Bruxelles

    • Berchem-Sainte-Agathe : une école secondaire privée pour hockeyeurs
      http://bx1.be/news/berchem-sainte-agathe-une-ecole-secondaire-privee-pour-hockeyeurs

      « Boost Hockey & Education », une école privée combinant hockey et préparation au jury central, ouvrira ses portes dès la prochaine rentrée scolaire, a annoncé vendredi lors d’une conférence de presse son administratrice, Donatienne Nève. Elle sera située au sein du complexe B.Sports, à Berchem-Sainte-Agathe. La direction sportive du projet a été confiée à l’entraîneur adjoint des Red Lions, Philippe Goldberg.

      Le projet Boost s’adresse aux hockeyeurs âgés de minimum 14 ans, affiliés à un club depuis au moins une saison et qui préparent le jury central du niveau CE2D (3e et 4e secondaire) ou CESS (5e et 6e). Son coût est de 18.500 euros par an. La partie scolaire sera assurée, au sein du site de B.Sports, par la structure privée bilingue « Réussit’School », qui a déjà travaillé avec des jeunes affiliés au Sporting d’Anderlecht ou membres de l’académie de Justine Hénin.

      Vingt heures de cours par semaine sont au programme, suivant un horaire adapté. Le volet sportif, avec au moins 10 heures de pratique hebdomadaire, a lui été placé sous la responsabilité de Philippe Goldberg. Des joueurs de hockey renommés tels que Vincent Vanasch et Barbara Nelen viendront ponctuellement renforcer l’encadrement. « Le projet mise avant tout sur l’approche personnalisée, tant au niveau étude qu’au niveau hockey« , souligne Mme Nève, dont l’objectif annoncé est d’avoir au moins douze inscrits à la rentrée. (Belga)

      #école #néo_libérée #Bruxelles #union_européenne


  • Yemenite babies who disappeared in 1950s Israel were sold to U.S. Jews, new film claims - Israel News - Haaretz.com
    http://www.haaretz.com/israel-news/.premium-1.787519
    http://www.haaretz.com/polopoly_fs/1.787522.1493987774!/image/1224653793.jpg_gen/derivatives/headline_1200x630/1224653793.jpg

    U.S. Jews believed children were orphans, that money would help new Jewish state, researcher says in ’Lost Children,’ which claims WIZO played role in sending infants to U.S.
    Judy Maltz May 05, 2017 10:50 PM

    In 1994, a few dozen armed Yemenite Jews barricaded themselves in a home in the central Israel city of Yehud. They would not leave, they warned, until an official investigation was launched into allegations that Yemenite children had been systematically abducted and handed over to Ashkenazi families – sometimes in exchange for money – in the early years of the state. Their leader was a radical rabbi named Uzi Meshulam, who threatened bloodshed. The standoff lasted seven weeks, and Meshulam ended up serving nearly six years in prison.

    But by drawing public attention to their cause, he and his followers were able to force the government’s hand. A year after the standoff, a commission of inquiry was established to determine the fate of hundreds of Yemenite babies and toddlers who had gone missing in the 1950s, not long after they and their families arrived in the recently established state. Did they die of illness, as two previous investigations had found, or had they been abducted and handed over to childless couples in Israel and the United States in exchange for money, as Meshulam and his followers insisted?

    A new documentary recently aired on Israel’s Channel 2 TV suggests Meshulam may not have been as crazy as many in Israel believed. Relying on fresh testimonies, rare footage of the commission hearings and recently declassified documents, “Lost Children” presents considerable evidence to support his claims.

    “I was also one of those people who thought these were wacko claims and that Uzi Meshulam and his followers were all wackos,” says Prof. Meira Weiss, an Israeli anthropologist interviewed in the hour-long documentary.

    Years later, intrigued by new evidence that had emerged to support the abduction theory, Weiss proceeded on her own quest to discover the truth. On a trip to New Jersey, where she had heard that several of the missing Yemenite children ended up, she says her suspicions were confirmed.

    “What I was told is that these families had heard through the Jewish community that they could adopt orphans in Israel in exchange for money that would be used to help the new Jewish state get on its feet and purchase weapons,” she says in the film. “So they came and took these children they believed were orphans. As they saw it, they were doing a mitzvah and were very proud of that. When they heard later on that there might be parents who were still alive and that the money they gave didn’t all go to buy weapons, they were genuinely shocked.”

    Weiss says her investigation led her to believe that the stories she had heard about children being handed over for adoption without their parents’ consent were not isolated cases. “It was a phenomenon,” she says.

    Last December, the Israel State Archives released more than 200,000 previously classified documents pertaining to this decades-long affair that has come to symbolize the grievances of Mizrahim (Jews of Middle Eastern or North African origin) against the establishment. They include testimonies of parents who searched in vain for their missing children and their graves for decades; of hospital nurses who witnessed children being given away without permission; and of children sent off for adoption who later tried to reconnect with their biological parents. However, the documents provided no outright proof of an organized and institutionalized abduction campaign.

    The newly declassified papers also include minutes from the hearings of the commission of inquiry established in 1995. Like the two previous commissions that investigated the affair (the most recent being by Justice Moshe Shalgi in 1988), this one also found that most of the Yemenite children who disappeared had died of illness. While the fate of several dozen children is still unknown, the most recent commission of inquiry determined that none of the children had been kidnapped.

    The new documentary challenges these findings. A key testimony is provided by Ami Hovav, who worked as an investigator on two of the three commissions of inquiry. In an interview with Rina Matzliach, the Channel 2 correspondent who made the film, Hovav addresses the role of machers, or middlemen, in the disappearance of several children. As part of his duties on the commissions, Hovav had been asked to investigate reports, published as early as 1967, that Yemenite children had been abducted and sold to wealthy Jews abroad for $5,000 a head.

    Interviewed in the film, Hovav relays that many of the Yemenite babies and toddlers were put in child-care centers run by the Women’s International Zionist Organization (WIZO), one of the largest Jewish women’s organizations in the world.

    “There was a rule at the time that if the parents didn’t show up within three months to reclaim their children, the kids would be sent off for adoption,” he states. “So there were these machers who would come and get $5,000 for each child that was adopted.”

    But it would be wrong, he says, to describe such transactions as sales: “This was a commission they took, just like real estate agents. This was their job.”

    The film provides never-before-seen footage, shot by Meshulam’s followers, of the 1995 commission of inquiry hearings. At one point, Sonia Milstein, the head nurse at the Kibbutz Ein Shemer absorption center, recounts how Yemenite children were systematically separated from their parents and put in childcare centers. When asked to explain why no records of their whereabouts were ever kept, she responds: “That was the reality then. It was what it was.”

    In more rare footage, a former doctor at a WIZO center in Safed tells her interrogators at the commission hearings she has no recollection of what happened to the Yemenite children housed at her facility. Commenting in the documentary, Drora Nachmani – the lawyer who interrogated the doctor and other witnesses – notes that this sudden loss of memory among WIZO staff members was not uncommon.

    “Some of the WIZO witnesses didn’t want to come to the hearings, and we would have to chase after them,” she tells Matzliach. “Often, they would insist we come to them rather than they come to us, as if they were afraid of something. And sometimes they said one thing to one investigator and something else to another.”

    According to Nachmani, the WIZO day-care centers “were often the last stop or the second-last stop in the whole chronology of events” surrounding the disappearance of the Yemenite children.

    “They were a central junction in this whole story,” she states.

    The documents recently declassified by the Israel State Archives were meant to stay under wraps for another 15 years. But in response to public pressure, the government decided to release them sooner.

    Mizrahi activists had been urging the government to open the state archives for several years, arguing that the various commissions of inquiry whitewashed the affair. A driving force behind the campaign has been an organization called Amram.

    Interviewed in the film, founding member Shlomi Hatuka notes that out of more than 5,800 Yemenite babies and toddlers known to have been alive during the first years of the state, 700 disappeared. “That is one out of eight children,” he tells Matzliach. “And if you take into account those parents who didn’t report their missing children, it’s probably closer to one out of seven, or one out of six.”

    The irony, he notes, is that families were told their children were being moved from absorption centers to child-care centers for reasons of health and sanitation, but many became ill there, ending up in hospitals from which they never returned.

    To illustrate the atmosphere of mayhem in those early days of the state, Hovav recounts a story he heard from Milstein, the head nurse, about what would happen when sick babies were taken to the hospital. “An ambulance driver would pick them up and the babies would be put in cardboard boxes that had been used to transport fruit, bananas or apples,” he relays. “And there would be five or six of these boxes in the back.”

    Each carton, according to his account, had a little note attached to it bearing the child’s name, address and destination. “When it would get very hot,” he recounts, “the ambulance driver would open the window and a huge blast of wind would come in. What would happen then is that all those little notes would start flying in the air. They would stop the ambulance on the side of the road, but they had no idea after that which note belonged where.”

    Asked to comment on the allegations raised against WIZO in the film, a spokeswoman issued the following statement: “The process by which children were admitted or left our facilities was handled exclusively by the certified state authorities, while WIZO’s role was restricted to caring for their health and welfare. The allegation that the organization played a central role in transferring the children to adoptive families is erroneous and is merely someone’s personal interpretation of events. The same is true about allegations raised by some of the interviewees in Rina Matzliach’s film.”

    WIZO’s spokeswoman said her organization knew of no pressure put to bear on former staffers to refrain from cooperating with the commission of inquiry. “The reverse is true. WIZO handed over all the information it had, and the commission of inquiry not only found nothing wrong with the way it behaved, but recently the government even decided to publish this information on the internet.

    “As a social organization,” she added, “WIZO supports all efforts to shed light on this affair, which has caused such great pain to many in Israeli society.”


  • Children held for 151 days in immigration prison

    A damning new HM Inspectorate for Prisons report on Morton Hall Immigration Removal Centre has raised fresh questions about the British asylum and immigration regime. Clare Sambrook reports on the detail of the inspection, including the continued detention of children for immigration purposes in a prison setting. This article was first published on Shine a Light, an investigate project that publishes first on openDemocracy.

    https://cdn.opendemocracy.net/files/imagecache/article_xlarge/wysiwyg_imageupload/536680/MAIN_GATE_HMIP_0.jpg
    http://lacuna.org.uk/migration/children-immigration-detention-morton-hall

    #UK #détention_administrative #rétention #Angleterre #Morton_Hall #enfants #enfance #mineurs

    v. aussi : https://www.opendemocracy.net/uk/shinealight/clare-sambrook/child-was-held-for-staggering-151-days-in-men-s-immigration-lockup-mor/feed