• La bureaucratie contre les mères
    https://laviedesidees.fr/La-bureaucratie-contre-les-meres.html

    À propos de : Clémence Jullien, Du bidonville à l’hôpital. Nouveaux enjeux de la maternité au Rajasthan, Éditions de la MSH. Pour lutter contre la mortalité maternelle et infantile en #Inde, les politiques de santé ont largement démocratisé l’accès à l’hopital public. Mais les femmes sont en butte à la violence bureaucratique qui cristallise des conflits de caste, de religion et de classe.

    #International #discrimination #pauvreté #enfants #castes
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20210415_rajasthan.pdf
    https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20210415_rajasthan.docx

  • Pfizer demande à Israël de payer ses doses sous peine de perdre ses avantages Time of Israel

    Une querelle entre Netanyahu et Gantz retarderait l’approbation du budget nécessaire pour acheter de nouveaux vaccins : "Nous ne sommes pas des philanthropes", aurait dit la firme.

    Pfizer menacerait de retarder de nouvelles livraisons de vaccins au sein de l’État juif en raison d’un retard de paiement, et la firme aurait averti que l’État juif pourrait se retrouver dans la file d’attente si les versements nécessaires n’étaient pas faits, a fait savoir vendredi la Douzième chaîne.

    Pfizer avait indiqué, lundi dernier, avoir terminé ses livraisons de vaccins à Israël dans le cadre de son accord initial, ajoutant que l’entreprise était en pourparlers concernant des approvisionnements supplémentaires à destination de l’État juif.

    « La compagnie travaille actuellement avec le gouvernement israélien pour réactualiser les dispositions de l’accord dans le but de fournir des vaccins supplémentaires au pays. Les livraisons vont être réadaptées tant que cet accord restera en cours de négociation », avait déclaré Pfizer à l’agence Reuters.

    Mais un retard de paiement aurait entraîné un avertissement sévère de la part de l’entreprise.

    La Douzième chaîne a indiqué que la firme avait mis en garde Israël cette semaine, faisant savoir que si les paiements n’étaient pas honorés, alors les doses seraient envoyées ailleurs. Un responsable aurait déclaré au ministère de la Santé israélien que « nous ne sommes pas des philanthropes ».

    Des avertissements similaires ont été lancés par Moderna.

    Israël et Pfizer avaient conclu un accord sur l’achat de vaccins au mois de novembre. La compagnie pharmaceutique, ainsi que son partenaire BioNTech, avaient ainsi livré à Israël un nombre non précisé de doses et le ministère des Finances avait expliqué avoir déboursé la somme de 2,6 milliards de shekels.

    Israël veut acquérir 36 millions de doses supplémentaires, a noté Reuters.

    Ces vaccins seront destinés aux #enfants – une fois qu’ils seront considérés comme éligibles – et pour les piqûres de rappel des Israéliens. Le responsable de la lutte contre le coronavirus au sein de l’État juif, Nachman Ash, avait déclaré dimanche dernier qu’il pensait qu’Israël pourrait commencer à vacciner les enfants au cours des prochaines semaines.

    Pfizer a demandé vendredi l’autorisation Des États-Unis pour vacciner les jeunes de 12 à 15 ans.

    Source : https://fr.timesofisrael.com/pfizer-demande-a-israel-de-payer-ses-doses-sous-peine-de-perdre-se

    #covid #Israel #Pfizer #vaccins #BioNTech #argent #gros_sous

  • Chroniques de l’occupation de la Rhénanie

    Au lendemain de la Première Guerre mondiale, quelque 100 000 soldats français sont envoyés en #Allemagne pour occuper la Rhénanie. Environ 20 000 d’entre eux sont issus des colonies françaises, notamment de #Tunisie et du #Maroc. Rapidement, ces hommes sont la cible d’une campagne de #diffamation qui fait la une des journaux du monde entier sous le slogan « La honte noire »…

    https://www.youtube.com/watch?v=5LmnuSwdlGg


    #film #documentaire #film_documentaire
    #occupation #histoire #propagande #honte_noire #WWI #première_guerre_mondiale #accord_de_Versailles #troupes_coloniales_françaises #corps #racisme #schwarze_schmach #soldats_africains #Rhénanie #Ray_Beveridge #femmes_allemandes #Luise_Zietz #haine_raciale #stérilisation #Mulatiesierung #nationalisme #enfants_afro-allemands #bâtards_de_Rhénanie #Eugen_Fischer #nazisme #stérilisations_forcées_de_masse #Wolfgang_Abel #commission_spéciale_3 #colonisation #colonialisme #soldats_coloniaux #armée

    ping @nepthys

  • Diego Bassani, PhD 🏠😷 sur Twitter : “Interesting new pre-print from Italy looking at the changes in doubling time of infections after school reopening last September. It compares the growth rates of daily new confirmed cases before and after a switch into exponential growth.” / Twitter
    https://twitter.com/DGBassani/status/1380653399016890369

    70% of all regions had a change in slope within 28 days of reopening - with a mean time of 16 days - or approximately 2 weeks. As can be seen below, the changes are very clear and happened regardless of the pre-reopening trends.

    #écoles #enfants #covid-19 #Italie

    • en septembre, en Italie, c’est la rentrée générale comme en France ? si oui, autant, les écoles y sont pour un peu seulement.

      le dernier commentaire du fil tweeter :

      Mario Bruno Rohrer
      @rohrer_bruno · 12h
      En réponse à @DGBassani

      Thanks Diego, but, I think this association is PARTLY pure coincidence, the authors: ’The number of factors that could have played a role are too many to give a definitive answer’. Kowalski&al. found #AirPollution the most important co-factor in Poland, by far.

  • Attack rates amongst household members of outpatients with confirmed #COVID-19 in Bergen, Norway : A case-ascertained study - ScienceDirect
    https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2666776220300144

    Attack rates = sujets asymptomatiques et symptomatiques

    Seuls les symptomatiques ont eu un PCR, mais tous ont eu une sérologie.

    La spécificité du test sérologique n’est pas discutée.

    #SARS-CoV-2 specific antibodies were measured in sera collected 6–8 weeks after index patient nasopharyngeal testing to define household attack rates.

    Findings
    The overall attack rate was 45% (95% CI 38–53) assessed by serology, and 47% when also including seronegative RT-PCR positives. Serology identified a higher number of infected household members than RT-PCR [(44/70 vs. 32/70)],
    Attack rates were equally high in children (48%) and young adults (42%). The attack rates was 16% in asymptomatic household members [8/49] and 42% in RT-PCR negative contacts [16/38]. [...]

    Interpretation
    Serological assays provide more sensitive and robust estimates of household attack rates than RT-PCR. Children are equally susceptible to infection as young adults . Negative RT-PCR or lack of symptoms are not sufficient to rule out infection in household members.

    #sérologie #séroconversion #asymptomatiques #enfants #transmission #anticorps

  • Maltraitances dans un institut pour enfants sourds : les tutelles regardent ailleurs - Page 1 | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/france/050421/maltraitances-dans-un-institut-pour-enfants-sourds-les-tutelles-regardent-

    #Violences verbales, physiques et psychologiques, #tentatives_de_suicide et de #fugue : à l’Institut public #Gustave-Baguer, qui accueille des #enfants #sourds et #handicapés, les incidents se multiplient depuis l’arrivée d’un nouveau directeur. Alertée depuis plus d’un an, l’agence régionale de santé ne réagit toujours pas.

  • Facebook met au point une version d’Instagram pour les moins de 13 ans
    https://www.amnesty.be/infos/actualites/article/facebook-point-version-instagram

    « Facebook représente l’une des plus grandes menaces en ce qui concerne le droit des enfants au respect de la vie privée. S’il est crucial d’accroître la protection des enfants en ligne, il n’en reste pas moins que Facebook va recueillir des données relatives à des enfants et tirer des bénéfices de leur profil détaillé », a déclaré Rasha Abdul-Rahim, codirectrice d’Amnesty Tech. « Les entreprises du secteur des réseaux sociaux sont tenues de protéger les enfants et les jeunes sur internet. Cependant, la (...)

    #Facebook #Instagram #algorithme #manipulation #addiction #enfants #AmnestyInternational

  • « Sommes-nous vraiment prêts à “trier” les enfants et adolescents suicidaires ? »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2021/03/24/sommes-nous-vraiment-prets-a-trier-les-enfants-et-adolescents-suicidaires_60

    Avec la crise sanitaire due au Covid-19, chez les plus jeunes, les actes ou idées suicidaires déferlent depuis l’automne, alerte un collectif emmené par Lisa Ouss, pédopsychiatre à l’hôpital Necker, et les membres du Conseil Scientifique de la Société française de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent et des disciplines associées »

    Auteure : Lisa Ouss, Professeure Associée en pédopsychiatrie, Hôpital Necker, Paris, Membre du Conseil Scientifique de la Société Française de Psychiatrie de l’Enfant et de l’Adolescent, et des disciplines associées.

    Comment répondre à ce dilemme impossible : trier les enfants et adolescents que l’on va hospitaliser après un geste ou une intentionnalité suicidaire forte ? Si les actes ou idées suicidaires des jeunes ont diminué pendant le premier confinement, ils déferlent depuis l’automne, peut être à la faveur d’un discours fataliste sur une jeunesse sacrifiée. La seconde vague psychiatrique nous submerge, et nous les pédopsychiatres, psychiatres, psychologues, acteurs du soin psychique, avec l’aide précieuse des pédiatres, malgré les alertes lancées depuis longtemps, la mer qui se retire en alerte ultime avant le tsunami, écopons la catastrophe annoncée mais désormais quotidienne. Or, un geste ou une intention suicidaire, chez un enfant ou un adolescent, marque une détresse qui doit être immédiatement entendue, accompagnée, dans toute la complexité d’un environnement scolaire, familial, sociétal que le contexte actuel fragilise. Pour ce faire, il faut du temps, une écoute, un espace, et celui de l’hôpital est un nécessaire refuge, à l’abri des turbulences. Or, il devient extrêmement difficile, voire impossible d’hospitaliser rapidement un enfant ou un adolescent qui présente de telles pensées ou est passé à l’acte. Faut-il raconter la quête interminable et infructueuse d’un lit ? Faut-il raconter comment nous renvoyons chez eux ces adolescents et les revoyons tous les jours jusqu’à l’obtention du Graal, un lit en pédiatrie ou en pédopsychiatrie ? Faut-il détailler la réaction de leur environnement à l’annonce de leur retour à domicile ? Faut-il souligner le risque de transformer ce retour à domicile en un premier palier d’une escalade face à un acte qui n’est pas entendu dans toute sa gravité ? Faut- il raconter notre inconfort, notre inquiétude, et notre manquement à les laisser partir ? Faut- il rapporter les discussions pour savoir quelle « pire » situation nous allons choisir d’hospitaliser car nous n’avons qu’un lit et plusieurs patients ? Faut-il raconter que nous déprogrammons chaque semaine nos activités, depuis plusieurs mois, pour répondre à ces besoins urgents ? Faut-il rappeler que nous ne pouvons pas transférer en TGV vers des territoires meilleurs des adolescents qui doivent être, paradoxalement, éloignés de l’environnement qui a précipité leur geste, tout en en restant proches ? Faut-il attendre un inéluctable accident à venir, un autre fait divers, pour dire la souffrance et la détresse pourtant déjà si visibles qui étreignent notre jeunesse ? Nous ne voulons plus rentrer chez nous en nous disant que nous n’avons pas pu faire correctement notre travail.

    Koltes savait ouvrir ces horizons : « Je voudrais aller voir la neige en Afrique. Je voudrais faire du patin à glace sur les lacs gelés », dit la gamine. Une société qui ne laisse pas à ses adolescents le territoire du possible, à défaut de celui du rêve, est une société qui court à sa perte. Et nous, acteurs du soin psychique, qui sommes convoqués sans arrêt, pour soutenir les équipes médicales pendant la tempête déchaînée de la Covid, à chaque événement traumatique, face aux questions sociétales de la jeunesse, sans nous donner les moyens d’y répondre, refusons d’être les spectateurs muets d’une catastrophe que nous pouvons prévenir.

  • Disney tests optional facial recognition entry to Magic Kingdom
    https://eu.usatoday.com/story/travel/experience/america/theme-parks/2021/03/23/disney-tests-optional-facial-recognition-entry-magic-kingdom/6966242002

    Disney is testing a new way for visitors to enter the Magic Kingdom – through facial recognition. The test, launched Tuesday, is optional and will be conducted from March 23 to April 23. The technology captures an image of a guest’s face and converts it into a unique number, which is associated with the form of admission used for park entry. Children under 18 must be in the presence of their parents or guardian and have consent before participating. Visitors can enter the park through a (...)

    #Disney #algorithme #CCTV #biométrie #facial #reconnaissance #enfants #masque #

    ##_

  • Covid-19 : l’inquiétante flambée des contaminations chez les enfants – Libération
    https://www.liberation.fr/societe/covid-19-linquietante-flambee-des-contaminations-chez-les-enfants-2021032

    Il devient de plus en plus difficile d’affirmer, comme s’obstine à le faire le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, que les enfants ne se contaminent pas à l’école. Le taux d’incidence, soit le nombre de contaminations détectées pour 100 000 habitants est en pleine flambée chez les plus jeunes. Parmi les 0-19 ans, il atteignait, selon les dernières données disponibles, 281 en moyenne en France, soit une multiplication par presque quatre depuis le 1er janvier. Cette progression a eu lieu sur tout le territoire, mais est particulièrement accentuée en Ile-de-France.

    and then #paywal mais en même temps...

  • #Covid-19 : pourquoi laboratoires et chercheurs testent des #vaccins pour les #enfants
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/03/24/covid-19-faudra-t-il-vacciner-les-enfants_6074233_3244.html

    Aux Etats-Unis, on envisage de commencer à vacciner les enfants à la fin de l’été ; au Royaume-Uni, on évoque l’automne. Les deux pays peuvent, il est vrai, espérer avoir alors immunisé une grande partie de leur population adulte. Pour ceux de l’Union européenne, empêtrés dans un début de campagne poussif, les mineurs demeurent une cible lointaine.

    Mais est-elle seulement souhaitable ? Pourquoi viser les enfants, alors même qu’ils ne courent que de très faibles risques de développer une forme grave du Covid-19 et qu’ils semblent moins touchés par le virus ? Le 16 février, la #Société_française_de_pédiatrie a rendu un avis en ce sens : « Le Covid-19 chez l’enfant est le plus souvent asymptomatique, les enfants sont peu contagieux et très peu de formes sévères ont été décrites, même pour ceux atteints de pathologies chroniques. Actuellement, il n’y a que très peu de données d’efficacité et de tolérance de ces vaccins disponibles chez l’enfant. A ce jour, cette vaccination n’apparaît pas comme nécessaire chez l’enfant en population générale. »

    Professeur de pédiatrie à l’université Emory d’Atlanta, Evan Anderson conteste cette analyse. S’il admet le manque de données actuelles, il ne partage pas l’avis de ses confrères français quant aux menaces qui pèsent, mais aussi que font peser les enfants.

    En septembre 2020, déjà, il publiait, avec sept autres médecins, dans la revue médicale Clinical Infectious Diseases, un article invitant les laboratoires à développer rapidement des vaccins pédiatriques. « Les enfants sont infectés par le SARS-CoV-2, ils transmettent le virus et ils souffrent de complications, résumaient-ils. Des vaccins sûrs et efficaces pourraient leur apporter des avantages directs et indirects. »

    Réduire les risques substantiels et indirects

    L’article détaillait les bénéfices attendus, à la mesure d’abord des « risques substantiels » courus par les enfants. Ainsi, aux Etats-Unis, le taux d’hospitalisation des enfants touchés par le Covid-19 est équivalent ou supérieur à ceux causés par la varicelle, la rubéole ou l’hépatite A. Quant à la mortalité, elle est largement supérieure à celle causée par ces pathologies, contre lesquelles les enfants sont systématiquement immunisés.

    De très jeunes enfants peuvent développer un syndrome inflammatoire multisystémique pédiatrique (PIMS). D’autres, présentant des comorbidités, développent des formes graves, parfois mortelles, de la maladie. Avec 250 décès enregistrés outre-Atlantique, le tribut payé au Covid-19 par les enfants y dépasse désormais celui lié à la grippe. Un bilan qui touche, à 75 %, des enfants issus de minorités ethniques.

    Le deuxième avantage direct de la vaccination tient au retour possible à une vie quotidienne normale pour les plus jeunes. « Même si les stratégies d’atténuation et les mesures barrières permettent aujourd’hui, selon moi, de faire classe en toute sécurité, la vaccination des enfants nous permettrait de revenir plus rapidement à une scolarité normale », estime Jeffrey Gerber, professeur d’immunologie et de pédiatrie à l’université de Pennsylvanie. Un enjeu là encore crucial pour les enfants issus des milieux défavorisés, qui ne disposent souvent ni du matériel ni du soutien éducatif nécessaire pour suivre dans de bonnes conditions un enseignement à distance. Dans leur article de septembre 2020, les huit médecins ajoutaient les multiples activités extrascolaires (sport, théâtre, musique, activités sociales), « dont l’absence affecte sérieusement le développement émotionnel et psychologique des enfants ».

    Pourtant, aujourd’hui, ce sont les bénéfices « indirects » que la société pourrait tirer d’une vaccination des enfants qui pèsent le plus lourd dans la balance sanitaire. Le premier tient à la quête d’une immunité collective, condition nécessaire au retour à la vie normale. Au début de la pandémie, les épidémiologistes avaient estimé qu’une immunisation de 60 % à 70 % de la population pourrait suffire à empêcher la circulation du virus. Avec l’apparition de variants plus contagieux, la barre est sensiblement remontée. Anthony Fauci, le « M. Covid » américain, la situe à présent entre 80 % et 85 %.

    « Les enfants représentent environ un quart de la population mondiale, rappelle le professeur Gerber. Faites le compte : ils constituent une cohorte essentielle si l’on veut atteindre l’immunité collective. » D’autant que l’idée de vacciner 100 % de la population adulte apparaît totalement illusoire. « Evidemment, plus nous parviendrons à vacciner d’adultes, moins nous aurons besoin de vacciner les enfants, précise Beate Kampmann, directrice du centre vaccinal de l’école d’hygiène et de médecine tropicale de Londres. Mais, pour diminuer autant que possible la circulation du virus, réduire sa transmission, mais aussi éviter l’apparition de nouveaux variants, je pense que les enfants vont nous être nécessaires. » Tous ? « Peut-être pas en dessous de 5 ans », évalue-t-elle.

    Stratégie vaccinale « bouleversée »

    Satanés variants ! Ils ont déjà assombri ce début d’année 2021, nourri la troisième vague et relevé le seuil probable de l’immunité collective. Surtout, ils menacent les campagnes de vaccination actuelles. Car le principal moteur de leur apparition est la circulation du virus. Plus il se réplique, plus le hasard risque de donner naissance à un méchant mutant. « Cela bouleverse notre stratégie vaccinale, estime Marie-Paule Kieny, présidente du « comité vaccin Covid-19 » en France. On ne peut plus se contenter de protéger les publics à risque, il faut impérativement diminuer la circulation. Les enfants deviennent une cible légitime. »

    Une cible inévitable ? Pédiatre et immunologue, président du conseil d’orientation vaccinal, Alain Fischer demande encore quelques données avant de se prononcer. « D’abord s’assurer que l’on a bien besoin d’eux pour atteindre l’immunité de groupe, précise-t-il. Peut-être suffira-t-il de vacciner les adolescents de plus de 12 ans, l’âge à partir duquel, du reste, ils semblent vraiment contagieux. C’est d’ailleurs la deuxième question : il faudrait vérifier à quel point les enfants propagent le virus, une question encore controversée. Enfin, il faudra vérifier que les vaccins protègent bien contre la transmission. Les dernières données vont dans ce sens, mais j’aimerais en avoir davantage. »

    Restera alors à convaincre les familles. Dans les pays anglo-saxons, où l’on vaccine déjà les enfants contre la grippe, afin de protéger leurs grands-parents, cela ne devrait pas poser trop de problèmes. « En France, où l’on est moins habitué à la protection vaccinale indirecte, obtenir l’adhésion des parents sera peut-être moins évident, imagine le docteur Fischer. Tout dépendra des jeunes adultes, en vérité. Si eux adhèrent, il ne restera qu’une marche à descendre, et on y arrivera. » Du haut de l’escalier, le défi fait presque rêver.

    • Satanés variants ! Ils ont déjà assombri ce début d’année 2021, nourri la troisième vague et relevé le seuil probable de l’immunité collective. Surtout, ils menacent les campagnes de vaccination actuelles. Car le principal moteur de leur apparition est la circulation du virus. Plus il se réplique, plus le hasard risque de donner naissance à un méchant mutant.

      sympa le style enfantin

  • #Covid-19 : le dédoublement des classes au collège pourrait protéger les #parents
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/03/24/covid-19-le-dedoublement-des-classes-au-college-pourrait-proteger-les-parent

    Des épidémiologistes préconisent de tenir compte du risque accru de contamination des adultes dans les foyers abritant des collégiens.

    Tandis que les contaminations par le SARS-CoV-2 augmentent fortement, le rôle des #enfants et des adolescents dans la dynamique de l’épidémie de Covid-19 reste une question essentielle. Les mesures annoncées jeudi 18 mars par le gouvernement de dédoublement des lycées seront-elles suffisantes ? Depuis septembre, la France est parvenue à garder ses établissements ouverts, en imposant le port du masque dès l’école primaire et un mélange de présentiel et de distanciel au lycée.

    « Les écoles ne semblent pas constituer des amplificateurs de transmission : la circulation du virus en milieu scolaire reflète plutôt celle qui est observée au sein de la collectivité » , a indiqué le conseil scientifique dans son avis du 11 mars. Il s’appuie un éditorial publié dans le British Medical Journal , signé par plusieurs épidémiologistes dont le professeur Arnaud Fontanet (Institut Pasteur), membre du conseil scientifique. « Les enfants continuent de faire des formes plus légères de la maladie, et très peu d’études suggèrent que les enseignants seraient plus à risque que d’autres professions », résume Arnaud Fontanet.

    Mais concernant la transmission du virus, les choses varient selon l’âge, comme l’a montré Comcor, une étude que le professeur a conduite avec ses collègues de l’Institut Pasteur, à l’état de prépublication et régulièrement mise à jour. Le risque majeur est en effet que les enfants ramènent le virus au domicile, où il n’y a pas de mesures barrières, et qu’ils le transmettent à leurs parents et grands-parents, davantage sujets aux formes graves de la maladie – sans compter l’impact psychologique que cela peut avoir. Ainsi le fait d’avoir un collégien ou un lycéen ou un enfant gardé par une assistante maternelle accroît le risque pour les adultes du foyer d’être infectés de respectivement 27 %, 29 % et 39 %, souligne ce travail. Quand l’enfant est en maternelle, ce surrisque est de 15 %. Mais avoir un enfant en école primaire n’est pas, jusqu’alors, associé à un surrisque d’infection. « Il reste généralement admis que les enfants de moins de 10 ans sont 30 % à 50 % moins susceptibles d’être infectés, constate le professeur Fontanet. En revanche, les avis sont partagés sur la contagiosité. »

    L’arrivée du variant anglais, environ 60 % plus contagieux, qui devrait représenter 90 % des cas fin mars, pourrait changer la donne. La prochaine analyse, prévue courant avril, devrait éclairer les choses.

    Contagiosité accrue du variant anglais

    En attendant, les derniers chiffres inquiètent. Le nombre de contaminations augmente parmi les 12,4 millions d’élèves français : 15 484 ont été contaminés dans la semaine du 11 au 18 mars, contre 9 221 la semaine précédente, et 1 809 personnels (1 106 une semaine auparavant), selon https://www.education.gouv.fr/covid19-point-de-situation-du-vendredi-19-mars-2021-322762" target="blank" rel="noopener" title="Nouvelle fenêtre" >le dernier point de situation du ministère de l’éducation nationale. De même, le nombre de classes fermées a augmenté de 833 à 2018 en une semaine. Cette hausse est en partie imputable à la multiplication des tests salivaires (250 000 tests réalisés au soir du vendredi 20 mars) mais sans doute aussi à la contagiosité accrue du variant anglais. La situation est particulièrement tendue en Ile-de-France et Hauts-de-France.

    Au regard de la forte poussée épidémique, faut-il aller plus loin ? « Le dédoublement des classes, un jour sur deux ou une semaine sur deux, devrait également être discuté pour les collèges », préconise Arnaud Fontanet. Il propose aussi que les mesures mises en place en Ile-de-France et en Hauts-de-France le soient dans d’autres départements connaissant une poussée épidémique forte, et un taux d’occupation déjà élevé des lits de réanimation, « afin de tester leur efficacité qui repose sur l’adhésion des Français, le principal objectif étant d’éviter les réunions en lieu privé, à son domicile ou ailleurs, là où beaucoup d’infections ont lieu », rappelle-t-il. Quitte à y être moins strict sur la fermeture des commerces.

    Pour Mahmoud Zureik, professeur d’épidémiologie et de santé publique à l’université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines, « si on veut limiter drastiquement la circulation du virus, il n’y a pas d’autre solution qu’un confinement strict et la fermeture des écoles ». « L’école joue un rôle, c’est indéniable, la durée des contacts, leur nature, leur fréquence, constituent autant d’ingrédients pour la transmission du virus »_, explique le professeur Zureik.

    « Ne fermer les écoles primaires qu’en dernier recours »

    La France fait figure de quasi-exception en la matière. Car de nombreuses études mettent en évidence l’impact délétère de la fermeture des écoles sur la santé mentale des enfants et sur leur apprentissage, particulièrement pour les enfants du primaire de milieux défavorisés. « La balance bénéfices-risques penche clairement en faveur de l’ouverture des établissements scolaires », rappelait dans nos colonnes, le 17 mars, la pédiatre Christèle Gras-Le Guen, présidente de la Société française de pédiatrie (SFP). « Les situations de stress, d’anxiété, de syndrome dépressif, sévices sur enfants, sont en forte augmentation, d’où l’intérêt majeur à laisser les écoles ouvertes », renchérit le professeur Alexandre Belot, rhumato-pédiatre à l’hôpital Femme-Mère-Enfant de Lyon, également membre de la SFP.

    Dans son dernier avis, le conseil scientifique préconise « de ne fermer les écoles primaires qu’en dernier recours » mais les laisser ouvertes doit s’accompagner « de mesures efficaces de réduction du risque ». Tous les observateurs demandent plus de dépistages ciblés. « Il faudrait s’inspirer d’autres pays comme le Royaume-Uni ou l’Autriche qui diffusent largement les #autotests : deux tests par semaine dans les écoles primaires, un par semaine dans le secondaire », préconise Arnaud Fontanet. Pour ralentir, voire casser les chaînes de transmission.

    Les syndicats déplorent un protocole sanitaire insuffisant [eh ben, depuis le temps...ndc]. « Le déni du ministre de l’éducation nationale [Jean-Michel Blanquer martèle que le virus circule peu à l’école] a retardé de plusieurs mois des mesures de protection nécessaires pour faire baisser la circulation du virus », regrette Mahmoud Zureik. Ce sont, par exemple, l’#aération, les #extracteurs_d’air, penser autrement les #cantines, etc. Un constat partagé par le collectif Du côté de la science, dont il fait partie. « L’objectif de laisser les écoles est noble, mais il faut s’en donner les moyens », tranche l’épidémiologiste.

    #Société_française_de_pédiatrie #conseil_scientifique #du_coté_de_la_science

  • La #pauvreté des enfants au niveau local : cartographie communale

    En #Belgique, plus d’un enfant sur six vit sous le #seuil_de_pauvreté, mais cette pauvreté n’est pas répartie de la même façon dans toutes les communes. Actuellement, seule la #Flandre dispose d’un outil de mesure de la pauvreté des enfants au niveau communal : le #Kansarmoede_Index. Afin de mieux cerner le phénomène, la Fondation Roi Baudouin a chargé l’Université de Mons en 2018 de cartographier les facteurs de risque de pauvreté des enfants sur l’ensemble du pays et à l’échelon communal.

    Vous trouverez ci-dessous six cartes représentant la Belgique avec, pour chacune d’elles, les données de chaque commune relatives à un indicateur de risque de pauvreté des enfants. Ces cartes sont interactives : en les parcourant avec la souris, vous verrez apparaître à l’écran les chiffres pour chaque commune.

    Les cinq premières cartes présentent cinq indicateurs indirects de risque de #pauvreté_des_enfants. Ils portent sur l’ensemble de la Belgique et mesurent des facteurs de (haut) #risque_de_pauvreté dans les #ménages avec enfants de 0 à 18 ans, mais pas la pauvreté des enfants en tant que telle. Il faut donc les interpréter avec précaution. Les cartes sont individuelles, mais complémentaires : c’est en prenant en compte plusieurs indicateurs indirects qu’on obtient une meilleure image du risque de pauvreté couru par les enfants de chaque commune.

    1. Les bénéficiaires d’un #revenu_d’intégration_sociale (#RIS) ou équivalent (eRIS) en charge d’un ménage

    Cet indicateur met en évidence le pourcentage de familles bénéficiaires du RIS ou eRIS dans chaque commune et parmi les ménages avec enfants. Plus une commune compte de bénéficiaires d’un RIS ou eRIS en charge d’un ménage, plus le risque de pauvreté des enfants est élevé.

    2. Les revenus moyens par ménage

    Cet indicateur donne une approximation de la richesse des ménages dans chaque commune. Plus l’indicateur est élevé, plus faible est le risque de pauvreté des enfants.

    3. La part des #mineurs vivant dans un ménage sans revenu du travail

    Vivre dans un ménage sans revenu du travail est l’indicateur indirect le plus fiable du risque de pauvreté des enfants. Plus cet indicateur est élevé, plus nombreux sont les enfants à risque de pauvreté.

    4. La part des ménages vivant dans un logement public social

    Cet indicateur doit être interprété avec précaution. Même si les enfants vivant dans un logement public social sont plus à risque de pauvreté, un taux élevé de ménages vivant dans un logement public social peut aussi refléter une stratégie communale active de lutte contre la précarité des familles.

    5. Le type de ménage – focus sur les ménages monoparentaux

    Vivre dans une famille monoparentale, dont le parent est le plus souvent une femme seule, augmente le risque de pauvreté des enfants. Toutefois, cet indicateur doit être interprété avec prudence car certains parents seuls disposent de revenus suffisamment élevés, d’un réseau social ou d’autres types de ressources qui protègent leur(s) enfant(s) du risque de pauvreté.

    6. Le dernière carte présente le Kansarmoede Index (Index de risque de pauvreté), le seul indicateur direct de la pauvreté des enfants développé par l’organisme flamand Kind en Gezin et disponible uniquement pour la Flandre. Cet indicateur fournit le pourcentage d’enfants entre 0 et 3 ans qui vivent dans un ménage défavorisé. Le pourcentage de risque de pauvreté est calculé sur la base de six domaines : le revenu mensuel de la famille, le niveau d’éducation des parents, le niveau de stimulation de l’enfant, la situation professionnelle des parents, la qualité du logement et la santé. Les familles sont considérées comme à risque de pauvreté lorsque leur situation est impactée négativement dans trois des six domaines. Plus cet indicateur est élevé, plus les familles sont à risque de pauvreté.

    https://www.kbs-frb.be/fr/cartographie_pauvreteinfantile

    #cartographie #Belgique #pauvreté #enfants #enfance #visualisation #chiffres #statistiques #pauvreté_des_enfants #communes #indicateurs

    via @suske

  • Biden launches barbaric attack on immigrants
    https://www.wsws.org/en/articles/2021/03/16/immi-m16.html

    Perhaps even worse than the conditions imposed by the Biden administration on the children and youth that it has allowed to enter the country is its decision to summarily expel all arriving adult immigrants and those children crossing with relatives on the grounds that they pose a health risk due to the coronavirus.

    In a late January letter to the Biden administration, dozens of medical experts explained that such “Title 42” expulsions serve no medical purpose: “Imposing restrictions on asylum seekers and other migrants based on immigration status is discriminatory and has no scientific basis as a public health measure.” Title 42 abolishes due process, ends the right to apply for asylum or other relief, and denies immigrants the right to appear for a hearing before expulsion. Seventy percent of the over 100,000 people who attempted to cross the border in February, including thousands of children, were expelled in this manner.

    Those immigrants deported under Title 42 are sent back across the border after US authorities strip them of their possessions, including their shoelaces, leaving them to shuffle across bridges into Mexico. Many are flown hundreds of miles away from where they crossed, to be expelled at a different point along the border. Thousands presently find themselves homeless or detained along the US-Mexico border where the pandemic is spreading unabated.

    #USA #Mexique #immigration #iatrcratie #triage #covid-19 #enfants #mineurs

  • Eritrea, la ferita del colonialismo e quei figli dimenticati dall’Italia

    Negata la cittadinanza ai discendenti delle donne vittime di una delle pagine più buie del Paese: «Vogliamo ridare dignità alla nostra storia»

    https://www.lastampa.it/topnews/primo-piano/2021/03/14/news/eritrea-la-ferita-del-colonialismo-e-quei-figli-dimenticati-dall-italia-1.4

    #Erythrée #Italie #colonialisme #histoire_coloniale #colonisation #femmes #paternité #citoyenneté #descendants #descendance #enfants #fils
    #paywall

    –—

    ajouté à la métaliste sur l’Italie coloniale:
    https://seenthis.net/messages/871953

  • #COVID-19 : Israël pourrait ralentir le déconfinement malgré l’avancée de la #vaccination
    https://francais.medscape.com/voirarticle/3606939

    [...] alors que la moitié de la population a reçu au moins une dose du vaccin à ARN de Pfizer/BioNTec [...] l’Etat hébreu est confronté à une nouvelle hausse des infections, qui compromet un retour rapide à la « vie normale ».

    [...]

    Plusieurs causes peuvent expliquer ce regain de l’épidémie, qui reflète l’absence d’#immunité_collective. Tout d’abord, la hausse des transmissions coïncide avec la deuxième phase de déconfinement, qui s’est accompagnée de la réouverture des centres commerciaux et des lieux publics. Elle devrait aussi s’accentuer après les célébrations, le week-end dernier, de la fête religieuse du Pourim, qui a conduit à de nombreux rassemblements, malgré la mise en place d’un couvre-feu.

    A la suite de cet événement, « on va avoir d’ici quelques jours une hausse assez importante des cas d’infection », a précisé le Pr Cohen. Le déroulement de la troisième phase du déconfinement, prévue à partir du week-end prochain (1er week-end de mars), va dépendre de l’évolution de la situation. Mais, si la reprise de l’#école devrait être effective pour les adolescents de moins de 16 ans, la réouverture des bars et des restaurants apparait d’ores et déjà compromise, estime l’immunologue.

    Le #variant britannique, qui se retrouve désormais dans 90% des infections par le #SARS-CoV2 en Israël, favoriserait également la circulation du virus, notamment chez les plus jeunes. S’il est démontré que le #vaccin est efficace contre ce variant, des préoccupations persistent avec les #variants sud-africains, brésiliens ou encore new-yorkais.

    « On craint l’impact des variants du virus. Actuellement, 259 cas d’infection par le virus sud-africain sont recensés en Israël. Les personnes infectées sont suivies de très près » pour limiter la diffusion du virus, conclut le Pr Cohen.

    #enfants #vaccins

  • Dr Zoë Hyde sur Twitter : "The latest round of random testing in England shows children (aged 5-12 years) are currently more likely to be infected than any other age group. They are more likely to be infected than teenagers, probably reflecting higher attendance at primary schools. https://spiral.imperial.ac.uk/bitstream/10044/1/86343/13/EMBARGOED%2000.01%2004%20Feb%20react1_r9_final_preprint_vs1.1.pdf

    #enfants #sars-cov2 #covid-19

  • Estimated SARS-CoV-2 Seroprevalence Among Persons Aged <18 Years — Mississippi, May–September 2020 | MMWR
    https://www.cdc.gov/mmwr/volumes/70/wr/mm7009a4.htm

    Chez les moins de 18 ans le nombre de sujets séropositifs au #sars-cov2 est beaucoup plus important que celui des sujets PCR positif.

    Summary

    What is already known about the topic?

    Serosurveys estimating prior SARS-CoV-2 infections in the United States have focused on adults; little is known about seroprevalence among young persons.

    What is added by this report?

    Serologic testing of residual blood specimens collected during May–September 2020, from 1,603 persons aged <18 years suggested that approximately 113,842 (16.3%) of 698,420 young persons in Mississippi might have been infected with SARS-CoV-2 by mid-September 2020, and only 8,993 confirmed and probable COVID-19 cases among young persons had been reported to the Mississippi State Department of Health by August 31.

    What are the implications for public health practice?

    Serosurveys including pediatric age groups help estimate cumulative disease incidence and frequency of undiagnosed cases of COVID-19 among young persons to guide prevention efforts.

    #séroprévalence #prévalence #enfants

  • Früherer IS-Kindersoldat seit fast vier Jahren in Berlin in U-Haft
    https://www.rbb24.de/panorama/beitrag/2021/02/berlin-untersuchungshaft-is-kindersoldat-un-ausschuss-kinderrechte.html


    1984 Iranian volunteer children in front line of The war.

    Fall jetzt beim UN-Kinderrechtsausschuss - Früherer IS-Kindersoldat seit fast vier Jahren in Berlin in U-Haft

    26.02.21 | 12:22 Uhr

    Seit Mai 2017, also seit fast vier Jahren, sitzt ein mutmaßliches früheres IS-Mitglied in Berlin in Untersuchungshaft - damals war der junge Mann noch minderjährig. Jetzt befasst sich der UN-Ausschuss für Kinderrechte mit seinem Fall. Von Ulf Morling

    Seit November 2018 verhandelt der 1. Strafsenat des Berliner Kammergerichts gegen Raad A. (45) und Abbas (21). Es sind Vater und Sohn, beide Iraker sollen laut Bundesanwaltschaft IS-Mitglieder gewesen sein in ihrer Heimatstadt Mossul. Vor allem sollen sie beide an der Hinrichtung eines Offiziers einer paramilitärischen Polizeieinheit beteiligt gewesen sein, wenige Monate nach der Machtergreifung des IS in Mossul im Juni 2014.

    Raad A. soll zu den schwer bewaffneten und vermummten Männern gehört haben, die die Hinrichtung durchführten. Der mitangeklagte Sohn Abbas beschimpfte zuvor das Opfer und bespuckte es. Er war damals 15 Jahre alt und nach Überzeugung von Menschenrechtlern Kindersoldat. Für ihn gilt das Jugendstrafrecht, das den Erziehungsgedanken für den Täter in den Vordergrund stellt. Trotzdem gab es noch nie einen Jugendlichen, der länger mit der Unschuldsvermutung in Untersuchungshaft in der Jugendstrafanstalt Plötzensee saß: Im Mai werden es vier Jahre.

    Abbas in IS-Video zu sehen

    Oktober 2014: Eine Prozession von IS-Männern zieht durch Mossul. Mindestens neun waffenstarrende Männer führen in ihrer Mitte einen Mann, bekleidet mit einem weißen langen Hemd. Seine Hände sind hinter dem Rücken gefesselt. Hupende Autos folgen, stille Menschen begleiten den Zug. Der Propaganda-Filmtrupp des IS filmt alles. Auf dem Quassem-al-Khayat-Platz kommen die Männer leicht erhöht zum Stehen. Im Video ist Abbas zu sehen, er wirkt wie ein Kind, seine Stimme eher hoch, er ist der einzige, der keinen Bart tragen kann. Er ist 15. Abbas tritt im roten Pullover an den Todgeweihten heran, hebt den rechten Zeigefinger und beleidigt ihn. „Dank des Islamischen Staates haben sie dich hierher gebracht!“, sagt er, spuckt das Opfer an und verschwindet in der Menge. Dann fallen die Schüsse. Abbas Vater soll unter den maskierten Bewaffneten gewesen sein.

    Monate später flüchtet die Familie Abbas über die Türkei bis Berlin. Abbas lernt schnell Deutsch, hilft anderen Flüchtlingen im Heim beim Erlernen der Sprache, er lernt seine erste große Liebe kennen. Vater Raad, seine Mutter und die beiden kleinen Brüder werden als Flüchtlinge anerkannt. Doch dann werden Vater und Sohn im Mai 2017 festgenommen. Erst gibt es den Vorwurf des Rauschgifthandels. In dem Prozess erkennt der Richter Zeugen als Lügner und spricht Raad und Abbas frei. Doch sie bleiben in Untersuchungshaft. Der Vorwurf der Bundesanwaltschaft: Sie waren Mitglied im IS, an der Hinrichtung beteiligt und Raad soll in Berlin einen Selbstmordattentäter für die U-Bahn gesucht und für den IS geworben haben.

    Islamisten oder nicht?

    „Welche Handlungsoption hat so ein 15-Jähriger, umringt von neun schwer bewaffneten IS-Kämpfern? Soll er dann sagen: Das mache ich nicht?“, fragt Verteidiger Sven Peitzner. Abbas sei 15 Jahre alt gewesen, habe sein ganzes Leben lang nur Gewalt und Krieg erlebt: ob den Irak-Krieg und Saddam Husseins Sturz, den Bürgerkrieg, der Kampf mit den Islamisten. „Vater und Sohn sind keine religiösen Menschen“, sagt Abbas zweiter Verteidiger C. Marc Höfler. Im Gegenteil: Die Familie sei gut betucht und habe hohe Funktionäre im Saddam-Regime gehabt. Vater Raad A. komme aus der Nomenklatura der Baathisten, der Partei Saddam Husseins.

    Die Bundesanwaltschaft möchte zu den erhobenen Vorwürfen keine Stellung nehmen. Schließlich habe man beim Prozessbeginn vor dem 1. Senat des Berliner Kammergerichts Auskünfte gegeben. Das müsse genügen, heißt es aus Karlsruhe. Eine monatelange Interviewanfrage, um mit Abbas selbst zu sprechen über sein Leben im Irak und seine Einstellungen, wird von dem jungen Mann selbst sehr begrüßt, ebenso - und das ist selten - vom Leiter der Jugendstrafanstalt. Auch Justizsenator Dirk Behrendt stimmt letztlich zu.

    Doch der vorsitzende Richter des 1. Strafsenats verweigert schließlich den Zugang zum Jugendgefängnis. Zeugen könnten über die öffentlichen Äußerungen von Abbas unter Druck gesetzt, das Verfahren beschädigt werden, sagt er, obwohl ohnehin bei einem Interview unter Hochsicherheitsbedingungen drei Polizeibeamte anwesend gewesen wären. Selbst auf die Frage, ob jemals thematisiert wurde in den bisher 148 Verhandlungstagen, ob Abbas mit damals 15 Jahren nicht ein Kindersoldat gewesen sei, verweigert der Richter jede Information. Diese Auskunft könne den Eindruck der Befangenheit erwecken, wird mitgeteilt.

    Rekrutierung von unter 18-Jährigen völkerrechtlich verboten

    Vier Jahre Untersuchungshaft bedeutet für Abbas unter anderem: keine Ausbildung, keine umfassende Schule. Denn der Jugendliche ist ein Untersuchungsgefangener, der zweimal wöchentlich einen Prozesstermin hat. Außerdem unterliegt er strengen Sicherheitsauflagen. „Bei so einer langen Haftzeit hätte man ihm ruhig eine Ausbildung angedeihen lassen können. Das Problem ist, dass er zweimal die Woche beim Gericht ist“, sagt der Leiter der Jugendhaft, Bill Borchert.

    Als Kinderrechtsschutzorganisationen von Abbas erfahren, sind die Mitarbeiter betroffen. Ein solcher Umgang sei höchst fragwürdig. Denn Abbas sei, ob er freiwillig bei IS mitgemacht habe oder nicht, ein Kindersoldat gewesen. „Für bewaffnete Gruppen und Milizen wie den IS ist die Rekrutierung von unter 18-jährigen verboten“, sagt die irakkundige Henriette Hänsch von Terre des Hommes. Das sei völkerrechtlich so festgelegt. Ob die Kinder freiwillig dort mitmachten oder nicht, sie seien Kindersoldaten.

    Fall liegt beim UN-Kinderrechtsausschuss

    Erst Anfang Februar wurde dem UN-Ausschuss für Kinderrechte in Genf der Fall Abbas von dem „Deutschen Bündnis Kindersoldaten“ vorgelegt." Bekannt wurde er durch diese Recherche, weil es keinerlei Statistiken gibt, wie viele Kindersoldaten in Deutschland Zuflucht suchten. Die UN muss nun prüfen, ob Deutschland gegen die Kinderrechtskonvention von 1989 verstößt. Damit wäre international geltendes Recht verletzt.

    Noch vor einem möglichen Schuldspruch des Kammergerichts wird bereits die Abschiebung des inzwischen 21-jährigen Abbas in den Irak betrieben. Dort droht ihm zumindest Folter, sagt das Berliner Verwaltungsgericht und stoppte bisher alle Versuche der Abschiebung. Im letzten Sommer versuchte Abbas wegen dieser Pläne einen Suizid und überlebte nur knapp.

    Bis April ist derzeit der Prozess in Berlin terminiert.

    * Der Name des Vaters wurde von der Redaktion geändert. Der rbb nennt dagegen den richtigen Namen des jungen Mannes auf dessen ausdrücklichen Wunsch.

    #Iraq #Allemagne #guerre #daech #enfants_soldats

  • Handelsware Kind - Reportage & Dokumentation - ARD | Das Erste
    https://www.daserste.de/information/reportage-dokumentation/dokus/sendung/handelsware-kind-100.html

    In Deutschland verschwinden seit Jahren vietnamesische Kinder und Jugendliche. Dahinter stecken skrupellose Menschenhändler. Ihre Netzwerke erstrecken sich über Kontinente. Die jungen Vietnamesen werden über Russland und Osteuropa in die Bundesrepublik eingeschleust. Viele enden in der Illegalität als Arbeitssklaven für die vietnamesische Mafia. Der Film erzählt ihre Geschichte.
    Versprechen auf ein besseres Leben

    „Moderne Sklaverei“ – so bezeichnet ein hochrangiger Ermittler vor der Kamera dieses Phänomen. Zusammengepfercht in Kleintransportern, verladen in Kühllastern, monatelang unterwegs, zwischendurch festgehalten in verlassenen Lagerhallen oder Wohnungen. Geschlagen, vergewaltigt, ausgebeutet, in Todesangst. Angelockt mit dem Versprechen auf ein besseres Leben, gegeben von den Kriminellen an die Familien in Vietnam – so schildert es ein junger Vietnamese den Autoren. So werden viele Kinder und Jugendliche aus Vietnam nach Deutschland gebracht.

    Opfer sind den Menschenhändlern ausgeliefert

    Berlin ist eine der wichtigsten Drehscheiben für den vietnamesischen Menschenhandel. 15.000 bis 20.000 Dollar kostet der Weg ins vermeintliche Glück. In Nagelstudios, als Zigarettenverkäufer, Drogenkuriere oder als Gärtner in illegalen Cannabisplantagen müssen die Opfer dann ihre Schulden abarbeiten. Wann abbezahlt ist, bestimmen die Menschenhändler. Ihre Opfer sind ihnen ausgeliefert. Auf Jahre. Ein Millionengeschäft.

    „Menschenhandel und Drogen; das sind alles die gleichen Leute“, sagt ein Schwerkrimineller, der im Auftrag der vietnamesischen Mafia hunderte Vietnamesen aus Litauen über Warschau nach Berlin brachte. Die mehrfach für ihre Recherchen ausgezeichneten Journalisten Adrian Bartocha und Jan Wiese verfolgen in diesem investigativen Roadmovie die Spur der vietnamesischen Mafia über mehrere europäische Länder bis nach Großbritannien. Ihre Protagonisten sind hochrangige Ermittler, Zeugen, Opfer und Täter.

    „Handelsware Kind“ zeigt dabei eingehend, wie dieser Menschenhandel in Europa funktioniert. Und warum dieses Verbrechen in Deutschland überhaupt möglich und weiterhin fast unbemerkt bleibt.

    Ein Film von Adrian Bartocha und Jan Wiese

    #enfants #criminalité #trafic_d_enfants #Europe #Vietnam #auf_deutsch

  • Dr Zoë Hyde sur Twitter : “Pre-print study (interpret carefully) of an outbreak in a childcare centre in Québec (17 cases in children and 4 in adults at the centre, plus 8 adult family members and 1 child sibling), showing asymptomatic children can readily transmit #SARS-CoV-2, proven by genome sequencing.” / Twitter
    https://twitter.com/DrZoeHyde/status/1360246799324225544

    #asymptomatiques #transmission #contagiosité #enfants

  • L’Etat français renvoie illégalement un enfant à la frontière franco-espagnole

    Le mercredi 3 février 2021, vers 12h, le jeune Tidane (prénom d’emprunt) a été interpellé par les forces de l’ordre françaises en gare de #Bayonne. Né en 2005, sa minorité n’a pas été contestée par les autorités françaises. Pourtant, un #arrêté_de_réadmission [1] vers l’Espagne lui a directement été notifié sans indication des délais et voies de recours. Il a immédiatement été remis aux autorités espagnoles, à #Irun, où, après plusieurs heures au poste de police, il a été laissé dans la rue, seul.

    Cette situation est alarmante car un mineur isolé doit faire l’objet d’une prise en charge et de mesures de protection par l’administration française dès lors qu’il est présent sur son territoire. Au lieu d’une réadmission, c’est sa protection qui aurait dû primer dans le respect de son « #intérêt_supérieur », tel que prévu par la Convention internationale des droits de l’enfant, dont la France est signataire.

    Agé de 16 ans, Tidane vient donc allonger la liste des nombreuses personnes qui, chaque jour, sont victimes de l’#illégalité des pratiques des autorités françaises aux frontières, notamment à la frontière franco-espagnole. Ces pratiques de l’administration française ont notamment pour conséquence de mettre en danger des enfants, à l’image de Tidane.

    Plus largement, cette situation interpelle, une fois de plus, sur les conséquences des contrôles aux frontières intérieures de la France. Instaurés en 2015 et constamment renouvelés, ces contrôles ont pour première conséquence des pratiques illégales de la part des forces de l’ordre aux frontières (contrôles au faciès, procédures irrégulières, violation du droit d’asile, absence de protection des mineurs…), mettant en danger la vie de plusieurs personnes, chaque jour, dont des enfants.

    Une fois de plus, nos associations dénoncent les conséquences de ces #pratiques_illégales qui violent les droits des personnes en migration aux frontières et demandent à ce que les autorités françaises protègent enfin les enfants au lieu de les refouler vers leurs Etats voisins.

    [1] Un arrêté de réadmission est un acte administratif permettant à un État membre de l’espace Schengen de renvoyer une personne étrangère vers un autre État membre de l’espace Schengen, cette personne y étant soit légalement admissible, soit étant en provenance directe de cet État. L’#accord_de_Malaga signé le 26 novembre 2002 entre la France et l’Espagne permet aux deux pays de faire des réadmissions simplifiées pour les personnes qui seraient en provenance directe de l’autre État.

    http://www.anafe.org/spip.php?article591

    #asile #migrations #réfugiés #refoulements #Espagne #France #push-backs #réadmission #MNA #mineurs_non_accompagnés #enfants #enfance

    ping @isskein @karine4

    –—

    ajouté à la liste métaliste sur les accords de réadmission en Europe :
    https://seenthis.net/messages/736091

  • Pourquoi le #confinement abîme les yeux des #enfants
    https://www.lefigaro.fr/sciences/pourquoi-le-confinement-abime-les-yeux-des-enfants-20210207

    C’est une conséquence relativement inattendue de la crise sanitaire due au coronavirus. Après quatre mois de confinement strict de février à mai 2020, la proportion d’enfants myopes à 6 ans a plus que triplé dans la ville de Feicheng, au sud de Pékin, révèle une étude chinoise publiée dans la revue médicale JAMA Ophtalmology.

    Cet effet semble toucher particulièrement les jeunes enfants. Au-delà de 9 ans, les chercheurs n’observent plus de différence notable par rapport aux années précédentes. Pour parvenir à ces conclusions, les chercheurs ont utilisé des mesures de la #myopie pratiquées depuis six ans auprès de plus de 120.000 collégiens de la ville. Cette surveillance est motivée par la forte augmentation de la prévalence de la myopie depuis plusieurs années dans le pays, celle-ci dépassant maintenant 80 % chez les jeunes urbains de 18 ans.

    Progression of Myopia in School-Aged Children After #COVID-19 Home Confinement | Global Health | JAMA Ophthalmology | JAMA Network
    https://jamanetwork.com/journals/jamaophthalmology/fullarticle/2774808

  • This Rectal Thermometer Is the Logical Conclusion of the Internet of Things
    https://www.vice.com/en/article/pgkbab/this-rectal-thermometer-is-the-logical-conclusion-of-the-internet-of-things

    There aren’t many places left for the Internet of Things to go. In this hyper-connected world, where fitness obsessives track their every move with dedicated wearables and companies want people to put internet-enabled cameras inside their fridges, there don’t seem to be many places for the Internet of Things to go next. Except maybe up your ass. The Kinsa Smart Thermometer is a small stick used to measure your body temperature orally, underarm or rectally, which then displays and stores (...)

    #InternetOfThings #géolocalisation #température #données #enfants #santé

    ##santé