• Plateforme Enfance & Covid

    Etre 24h sur 24 confinés avec les enfants pendant des jours et des jours (en plus du télétravail etc.) demande beaucoup de ressources. La plateforme Enfance & Covid www.enfance-et-covid.org vous propose des #fiches_pratiques, des #vidéos, des #informations pour vous donner des pistes pour essayer différentes façons de faire avec les #enfants durant cette période inédite. Vous avez des questions, vous avez l’impression de vous retrouver dans une impasse, n’hésitez pas à contacter le #numéro_vert. Parents, futurs parents et professionnels de la petite enfance, 160 professionnels bénévoles sont disponibles pour vous de 10h à 18h du lundi au samedi pour vous accompagner au quotidien dans cette période difficile.

    Les 5 options du numéro Vert 0 805 827 827 :

    Vous êtes parent et vous avez des questions taper 1
    Vous êtes #professionnels_de_l'enfance taper 2
    Votre question concerne la #grossesse ou un #nouveau-né taper 3
    Votre question concerne l’#école_à_la maison taper 4
    Vous avez besoin d’un #soutien_psychologique taper 5

    N’hésitez pas à diffuser l’information autour de vous !

    Pour le comité Enfance & Covid

    Rebecca Shankland

    Psychologue, Maître de Conférence, Département Carrières Sociales

    Responsable de l’Observatoire de la Parentalité et du Soutien à la Parentalité

    Université Grenoble Alpes

    http://www.enfance-et-covid.org

    #enfance #enfants #confinement #conseils #parentalité

  • « Certains enfants ne croisent plus aucun adulte de la journée » : l’ardu travail de la protection de l’enfance
    https://www.bastamag.net/Enfants-confines-parents-maltraitance-protection-de-enfance-adolescents-fu

    Comment se passe le quotidien confiné des quelque 300 000 enfants placés sous la protection de l’Aide sociale à l’enfance ? Qu’ils soient en foyer, en famille d’accueil, ou chez eux, leur situation est tendue. Tout comme celle des professionnels qui les accompagnent, qui redoutent l’augmentation des violences à domicile et le manque de travailleurs sociaux pour faire fonctionner les structures. Hugo, 10 ans, a passé ses premières semaines de confinement tout seul, chez lui. Il a bien un grand frère, (...) #Résister

    / #Conditions_de_travail, #Education, A la une, #Services_publics

  • [Vous faites quoi ?] les entretiens
    http://www.radiopanik.org/emissions/vous-faites-quoi-/les-entretiens

    Dans le cadre de cette programmation transversale inopinée et totalement virale, une émission amie de radio pandemik

    Deuxième entretien de cette récolte de récits, témoignages, histoires de la vie quotidienne sous conditions, conditions particulières...

    Archive de nos histoires à l’intérieur d’un événement global

    Hervé est journaliste et réalisateur radio, ce temps suspendu permet de creuser plus profond ce que l’on creusait déjà, dans le travail. Une possibilité de renouveller nos récits.

    réalisation : Vincent Matyn

    #enfants #récit #confinement #témognage #enfants,récit,confinement,témognage
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/vous-faites-quoi-/les-entretiens_08588__1.mp3

  • Les petits #morts de #Lesbos

    Sur cette île grecque, une « #zone_sécurisée » est réservée aux #enfants migrants, censée les protéger. Avant même le durcissement des conditions de vie liées au #Covid-19, ils y étaient, en réalité, vulnérables aux pires violences. Jusqu’au #meurtre. Premier reportage d’une série du collectif Investigate Europe : comment l’UE enferme les mineurs à ses frontières.

    « Un Afghan de 15 ans est décédé des suites des blessures causées par plusieurs coups de couteau reçus lors d’une bagarre dans la “zone sécurisée” du camp de #Moria. » Le communiqué de la police grecque détaille brièvement les circonstances de la mort de l’adolescent sans jamais nommer cet « Afghan de 15 ans ». Sur Facebook, les internautes qui se préoccupent moins de l’anonymat des victimes décident cependant de lui rendre hommage. En quelques heures, le réseau social par lequel communiquent la plupart des personnes réfugiées en Grèce retrouve l’identité du petit cadavre et rassemble même quelques bribes de son histoire.

    #Reza_Ebrahimi, 15 ans donc, avait pris la route de l’Autriche avec ses deux petits frères pour y rejoindre sa famille. Par une chaude nuit d’été, en août dernier, son périple s’est brutalement arrêté sur l’île de Lesbos, dans la poussière et devant un conteneur crasseux. Sur la photo exhumée par les internautes, Reza a des traits fins, de grands yeux légèrement bridés, des cheveux noirs coiffés en arrière, l’air intimidé. « Il a vécu un enfer sur Terre, un enfer créé par des humains », commente Giorgos Tsiakalos, universitaire et célèbre militant des droits humains qui a publié le portrait sur son profil.

    Ironiquement, « l’#enfer_sur_Terre » s’appelle en réalité la « zone sécurisée » de Moria. Un endroit protégé au cœur du gigantesque camp de migrants où, en théorie, les mineurs isolés sont à l’abri des violences et accompagnés par des professionnels 24 heures sur 24. En théorie seulement. Dans les faits, ce coin de terre entouré de barbelés, composé de conteneurs surchargés (jusqu’à 25 enfants par conteneur), n’a de sécurisé que le nom. Au point que ni les humanitaires, ni les demandeurs d’asile, ni même le directeur du camp avec lesquels nous nous sommes entretenus n’ont été surpris quand la police leur a annoncé le meurtre de Reza dans ce lieu protégé. « Ce n’était pas du tout inattendu, témoigne ainsi Lorraine Leete, avocate de l’organisation Legal Center Lesvos. Les ONG avertissent le gouvernement depuis des années que l’endroit n’est pas sûr pour les enfants. La seule chose dont je suis surprise, c’est qu’il n’y ait pas eu davantage de morts avec autant de personnes entassées dans si peu d’espace. »

    C’est le moins qu’on puisse dire : la « zone sécurisée » abrite plus de 600 mineurs isolés (chiffres de début février), quand elle a été prévue pour 160. L’ensemble du camp, 19 467 personnes, a été construit pour 2 840. Une augmentation exponentielle qui inquiète jusqu’à la Fédération panhellénique des officiers de police. La coexistence d’un si grand nombre de personnes dans un si petit espace a « créé une situation explosive qui va mathématiquement entraîner davantage de morts et de blessés », a-t-elle déclaré en octobre 2019, quand il y avait « seulement » 12 738 personnes dans le camp.

    Le stress « immense » provoqué par l’incertitude et les conditions de vie joue aussi un rôle central dans l’augmentation des violences, notamment des bagarres au couteau de plus en plus nombreuses à Moria, explique Patric Mansour, expert du Norwegian Refugee Council présent dans le camp depuis 2015. Depuis le début de l’année 2020, au moins dix personnes majeures et mineures de Moria ont été admises à l’hôpital de Lesbos avec des blessures au couteau, fatales pour certaines. « Les gens se disputent pour de petites choses, précise Patric Mansour, et à cause du stress, les choses tournent vite à la violence chez les majeurs comme chez les mineurs. » Est-ce cela qui est arrivé la nuit du 25 août quand Reza a été tué ? Une dispute pour une broutille entre trois adolescents afghans qui dégénère en combat à l’arme blanche ? Peut-être. Mais à Moria, certains croient que le drame aurait pu être évité.

    La zone protégée est composée de trois sections, A et B – pour les mineurs masculins âgés de 14 à 17 ans – et une troisième pour les enfants en dessous de 13 ans et les filles jusqu’à 17 ans. Comme l’a découvert Investigate Europe, à l’exception de « A drop in the Ocean » qui assure les nuits, aucune autre ONG ne reste avec les enfants après 20 h 30. Les horaires nocturnes seraient en effet considérés comme « les moins sexy » pour les humanitaires, qui préfèrent la journée, nous confient deux sources internes. Seulement, le soir où Reza a été tué, tout le personnel de « A drop in the Ocean » était en congé. Sans aucun adulte à l’intérieur de la zone, les 600 enfants et les adolescents étaient livrés à eux-mêmes, prêts, couteau en main, à se protéger d’éventuels vols ou tentatives d’agression.

    Deux témoins présents au moment des faits nous ont affirmé qu’ils avaient appelé les agents de la police anti-émeutes qui se trouvaient de l’autre côté des barbelés quand la bagarre a commencé. Ces derniers leur auraient répondu qu’ils « ne pouvaient pas intervenir sans avoir reçu des ordres d’Athènes ».

    Les problèmes de sécurité dans la « zone sécurisée » ne se sont pas résolus le soir de la mort de l’adolescent afghan. Les incursions d’adultes au sein du lieu protégé sont récurrentes. L’ONG Euro Relief est chargée de garder la porte de la section B, c’est-à-dire de vérifier que seulement les mineurs vivant là puissent y accéder. En revanche, comme nous l’avons découvert, aucune organisation n’a été mandatée pour surveiller la porte de la zone A. Et comme plusieurs employés de l’ONG « Drop in the Ocean » nous l’ont confirmé, des majeurs ont pu y pénétrer, y compris certains qui avaient l’intention de voler ou semblaient inspirer un véritable sentiment de terreur aux enfants. Interrogée par Investigate Europe, la direction de Moria n’a pas donné suite à notre demande d’interview.

    Si les failles dans la sécurité de la zone sécurisée de Moria sont criantes, les risques sont encore plus grands de l’autre côté des barbelés. En février, 600 autres mineurs isolés qui n’avaient pas été acceptés dans la zone protégée faute de place, vivaient au milieu des adultes dans la forêt de tentes et de bâches de Moria. 600 enfants abandonnés à eux-mêmes auxquels il faut ajouter 7 000 mineurs accompagnés de leurs parents.

    Gulsom, 3 ans, et Tabasom, 2 ans, font partie de ceux-là. Arrivées avec leurs parents à Moria à la fin 2019, les deux petites afghanes restent le plus souvent sous la tente qui leur sert de maison. Leur père, Ahmad Reshad Mahdiyar, la quarantaine, ne les quitte pas d’une semelle. Surtout la nuit. Les cernes noirs autour de ses yeux témoignent des longues veillées nocturnes qu’il a passées. Ce matin pluvieux de décembre, on a du mal à reconnaître dans cet homme exténué le jeune père souriant qui pose avec ses lunettes de soleil, façon star de clip de rap, sur son fond d’écran. On a du mal à le croire aussi quand il nous confie que sa femme et lui portent des couches, chaque nuit, pour éviter de se rendre aux toilettes.

    Des ados contraints de s’organiser en groupes d’#autodéfense

    Car se rendre aux sanitaires de Moria pendant la nuit peut s’avérer très périlleux : en octobre 2018, le Guardian rapportait plusieurs viols collectifs de demandeuses d’asile dans ces toilettes. Laisser ses enfants seuls dans la tente est tout aussi dangereux.

    Le même mois, le coordinateur de Médecins sans frontières (MSF) affirmait qu’ils avaient recueilli 24 victimes de viols, dont la moitié était des mineurs, filles et garçons. Deux d’entre elles étaient un peu plus âgées que Gulsom et Tabasom : elles avaient tout juste 5 ans. Dans l’une de ces affaires, le père au désespoir avait expliqué à l’ONG qu’il avait juste quitté la tente quelques instants pour aller chercher de la nourriture, et avait retrouvé son enfant violée quand il était revenu.

    En 2019, l’ONG « a soigné 17 adolescents pour des violences sexuelles », nous révèle le coordinateur des opérations médicales de MSF Grèce. Apostolos Veizis confirme avoir reçu aussi « 20 enfants pour des automutilations, et 4 pour des tentatives de suicide ». Au moins ceux-là ont-ils pu être sauvés…

    Le 24 septembre 2019, quelques semaines après le décès de Reza, un petit Afghan de 5 ans qui avait échappé au regard de ses parents et jouait dans un carton mourait écrasé par un chauffeur de camion qui ne l’avait pas vu. Trois semaines plus tard, une petite Congolaise de 9 mois mourait de fièvre et de déshydratation non loin de là. Depuis plusieurs mois, MSF demande en vain « l’évacuation d’urgence » des enfants de Moria, les plus vulnérables aux violences physiques et sexuelles, à la promiscuité, au manque d’hygiène.

    « Même les soi-disant espaces protégés pour eux ne sont pas sûrs. Il y a l’exploitation sexuelle, trop peu de nourriture, le crime. Les jeunes garçons se livrent à des rapports sexuels de survie ; ils sont ramassés à l’extérieur du camp et reçoivent de l’argent ou des cigarettes en échange de sexe. Avant, c’était 50 euros. Aujourd’hui, le tarif de la passe infantile est passé à 30 euros… », déclare Elina Sarantou, coordinatrice des programmes de l’ONG Hebrew Immigrant Aid Society (HIAS).

    En attendant, Mohammadi, 16 ans, Bashar Dost, 15 ans, Shams, 16 ans, Shams, 17 ans, Malikzada, 16 ans, et Bunyad, 15 ans, ont décidé de constituer eux-mêmes un groupe d’autodéfense. Les six garçons qui n’ont pas été acceptés dans la « zone sécurisée » faute de place partagent une tente et montent la garde à tour de rôle. Les adolescents, arrivés depuis un mois et demi, supportent la faim et le froid, mais craignent par-dessus tout « les combats » qui surviennent la nuit venue.

    Trois jours avant notre rencontre, des bandes rivales se sont affrontées au couteau juste devant leurs tentes. Quelques jours plus tôt, les deux adultes qui partagent la tente voisine se sont battus au couteau avec d’autres personnes qui les avaient attaquées. « Il y avait du sang partout et des hurlements, et nous, nous restions terrorisés dans notre tente », témoigne l’un des adolescents. À les entendre, une fois le soleil couché, Moria se transforme en Far West.

    Le mardi 28 janvier 2020, deux autres adolescents ont été poignardés à l’intérieur de Moria, l’un d’eux restant dans un état critique. Au moins deux jeunes hommes ont été poignardés à mort en janvier, tandis que depuis le début de la nouvelle année, au moins 12 cas de demandeurs d’asile de Moria ont été enregistrés à l’hôpital de Lesbos en raison de blessures au couteau.

    « Moria est un environnement dangereux où la vie n’a parfois aucune valeur, confirme Danae Papadopoulou, psychologue à MSF. Les mineurs non accompagnés préfèrent souvent dormir la journée, car ils ont peur la nuit et doivent être sur leurs gardes et rester éveillés. » Reza aussi. D’après nos informations, il avait même essuyé une première attaque au couteau la veille de son meurtre. Contrairement à ce que nous racontait en novembre 2019 Dimitris Vafeas, le sous-commandant du camp, qui nous assurait que Reza avait été tué « dans une bagarre entre deux adolescents pour une raison stupide comme le choix d’une chanson », une source proche du dossier nous indique que l’adolescent de 15 ans était bien visé. « Il s’agissait d’un meurtre homophobe », nous a-t-elle confié.

    D’après ses avocats, les deux cadets de la famille Ebrahimi, désormais privés de la protection de leur grand frère, ont été placés dans un refuge sur le continent. Le meurtrier de Reza vient d’être condamné à 5 ans de prison. Il était aussi afghan et avait le même âge que lui, 15 ans. Mais ses défenseurs n’ont pas l’intention d’en rester là : ils viennent de déposer plainte contre l’État grec pour obtenir des dommages et intérêts pour sa famille. L’humanitaire Elina Sarantou estime aussi que le jeune meurtrier n’est pas l’unique responsable. « Nous considérons également l’agresseur comme une victime, conclut-elle. Ce qui s’est passé était la conséquence désastreuse de l’incapacité de l’État. Les conditions étaient telles qu’un meurtre devait avoir lieu. »

    https://www.mediapart.fr/journal/international/290320/les-petits-morts-de-lesbos?onglet=full
    #mineurs #migrations #Grèce #asile #réfugiés #coronavirus #décès #mort

    ping @thomas_lacroix

  • Se battre contre le coronavirus en plusieurs langues et vivre le confinement avec ses enfants
    AIEP, le 27 mars 2020
    https://www.transculturel.eu/Se-battre-contre-le-coronavirus-en-plusieurs-langues-et-vivre-le-confi

    Parce qu’il est nécessaire d’aider l’enfant à continuer sa vie d’enfant, ce kit au format PDF avec des liens actifs a été réalisé par les équipes du Professeure Marie Rose Moro pour les parents, et leurs enfants en cette période de confinement.

    #coronavirus #solidarité #France #migrants #enfants

    Voir compile des effets délétères indirects de la pandémie :
    https://seenthis.net/messages/832147

  • Films en libre accès.

    Le grenier magique, un film collectif des Casseuses de crise (2017, 16min)

    Partout à Bruxelles, des citoyens s’unissent pour rendre la vie en ville plus agréable et plus durable. Ils s’entraident, fabriquent et réparent des objets, créent des services ou gèrent des biens et lieux accessibles au public.
    Ils proposent ainsi une alternative à l’économie de sur-consommation et d’accumulation de possessions. Le Grenier des Casseuses de Crise (Laeken) se vit comme une alternative au système patriarcal, raciste et capitaliste.
    À ce jour, 7 collectifs citoyens et solidaires ont bénéficié d’un court atelier vidéo donnant lieu à un film. Quatre nouveaux films sont en tournage.
    En septembre 2020, les 12 collectifs se réuniront pour parler de la ville qu’ils inventent et des moyens de lier leurs actions. Restez branchés !

    https://vimeo.com/222832249

    Sous la douche, le ciel de Effi et Amir (2018, 1h25)

    À Bruxelles, un groupe de citoyens tâche pendant 5 ans de trouver, financer et réhabiliter un bâtiment qui accueillera des services sanitaires permettant aux plus démunis de "se refaire une beauté et redresser la tête".
    Leur parcours du combattant, tant financier qu’administratif, prend les allures d’un film à suspense. « Sous la douche, le ciel » donne à voir la transformation d’une idée en réalité, revendiquant la place de l’imagination comme moteur d’action citoyenne face à un horizon politique bouché.

    https://vimeo.com/248294117


    #ville #Bruxelles #cinéma #film
    #libre_accès #gratuit #ressources_en_ligne #confinement

    • C’est mon ancien cinéma de quartier qui offre ça chaque jour.

      L’amour existe
      https://vimeo.com/200049162

      Obscurité lumière obscurité :
      https://vimeo.com/212875761

      L’île aux fleurs :
      https://vimeo.com/92443333

      À ces trois films courts, nous sommes ravis d’en ajouter un quatrième, que le CRIPS Ile de France laisse actuellement en accès libre sur sa chaîne You Tube et qui nous permet de rendre hommage à Tonie Marshall avec ce que certains considèrent comme sa meilleure réalisation. Un film qui, tout en gardant la justesse de son sujet d’origine, résonne également et étrangement d’une autre façon aujourd’hui.

      Avant mais après
      https://www.youtube.com/watch?v=fO-MP-47tqs

    • Deux films pour le Centre Vidéo de Bruxelles :

      1/ La Terre abandonnée de Gilles Laurent (1h14)
      Dans la zone évacuée autour de la centrale nucléaire de Fukushima, 5 ans après la catastrophe, le village de Tomioka est toujours vide de ses quinze mille habitants. Quelques rares individus vivent encore sur cette terre brûlante de radiations.
      Les Hangaï ont décidé de continuer à cultiver leur terre. Les Sato réinvestissent peu à peu leur maison avec le projet de s’y réinstaller prochainement, persuadés qu’un repeuplement est possible.
      Matsumura san, avec son vieux père, s’occupe des animaux abandonnés aux lendemains de l’accident nucléaire. Il est le premier à avoir refusé l’ordre d’évacuer. À sa manière, en faisant de sa vie un symbole, il témoigne et milite pour un monde dénucléarisé.
      Alors que les travaux de « décontamination », orchestrés par le gouvernement nippon, semblent bien dérisoires et vains face à l’étendue du séisme tant humain qu’écologique, l’existence apparemment déraisonnable mais paisible de ces irréductibles nous rappelle qu’un bout de terre est, en dernier recours, notre lien le plus sûr au monde.
      https://vimeo.com/157113277

      Avec, en complément, Retour sur la territoire (12’), court métrage sur les villes fantômes du territoire déserté autour de la centrale : https://vimeo.com/387969580

      2/ Bazar dans le climat - film collectif de la maison de jeune Le Bazar (26’)
      "Climat : les jeunes de la classe populaire ne manifestent pas."
      Cette affirmation est le point de départ d’un débat télé et radio sur un grand média belge. À la Maison de Jeunes Le Bazar, à Saint-Gilles, de jeunes ados s’interrogent sur l’avenir de leur planète. De leur quartier au parlement européen, leur quête sera ambitieuse pour affirmer leurs points de vue sur la question. Bouillonnants, drôles et perspicaces, ils seront amenés dans une folle aventure auprès d’un apiculteur passionné de Forest, en passant par Louvain-la-Neuve la piétonne et pousseront même la porte du bureau d’une députée européenne en campagne.
      Un film pour questionner ces mouvements de jeunes sur le climat et leurs contradictions et pour affirmer comme Moussa : "C’est pas parce que je ne vais pas manifester que je ne me préoccupe pas du climat !"
      https://vimeo.com/338649398

      Trois films pour l’Agence du court métrage

      1/ Coming-Out de Olivier Ayache-Vidal avec Omar Sy (9’)
      https://svod.brefcinema.com/films-gratuits/coming-out.html

      2/ Le Sens du toucher de Jean-Charles Mbotti Malolo (14’)
      https://svod.brefcinema.com/films-gratuits/le-sens-du-toucher.html

      3/ Qui de nous deux de Benjamin Bouhana (13’)
      https://svod.brefcinema.com/films-gratuits/qui-de-nous-deux.html

      Ces trois films peuvent également être accessibles ici : https://svod.brefcinema.com

    • Sélection de l’opéra de Paris.

      Le premier film est très #beau.

      Les Indes galantes de Clément Cogitore
      Clément Cogitore adapte une courte partie de ballet des Indes galantes de Jean-Philippe Rameau, avec le concours d’un groupe de danseurs de Krump, et de trois chorégraphes : Bintou Dembele, Igor Caruge et Brahim Rachiki. Le Krump est une danse née dans les ghettos de Los Angeles dans les années 90. Sa naissance résulte des émeutes et de la répression policière brutale qui ont suivi le passage à tabac de Rodney King.
      https://www.operadeparis.fr/3e-scene/les-indes-galantes

      De longs discours dans vos cheveux de Alexandre Steiger
      Paul et Adèle, figurants désabusés sur l’opéra de Tristan et Isolde, profitent d’une pause pour partir à la recherche du lac souterrain du Palais Garnier. Un parcours labyrinthique dans les entrailles de l’opéra, au fil d’une discussion sinueuse sur l’amour, qui agira sur eux comme un philtre magique, à l’image des deux héros de Wagner. Comme s’il était impossible d’échapper aux légendes et aux mythes. « Il y a sans doute quelque part, juste là, à portée de main, un monde caché, des trésors millénaires enfouis sous nos pieds. J’aime croire que nous sommes, en permanence, traversés pas des mythes, des rêves et des légendes. Que le passé et le présent ne font qu’un. Qu’il suffit de prêter attention aux signes et de déchirer le voile du réel, pour découvrir cette autre dimension. En plein cœur de Paris, entre un Uniqlo, un Apple Store, et les vendeurs d’aspirateurs des grands boulevards, se dresse le Palais Garnier, au sommet duquel nous contemple la statue d’Apollon. Comme pour nous rappeler que la beauté nous guette encore. Tous les soirs le rideau se lève pour convoquer le sublime et les fantômes du passé. Une amie m’a parlé de l’existence d’un lac caché sous l’opéra. J’ai voulu y croire et partir à sa recherche, en compagnie de Paul et d’Adèle, deux figurants imaginaires embarqués sur l’Opéra de Tristan et Isolde.
      https://www.operadeparis.fr/3e-scene/de-longs-discours-dans-vos-cheveux

      De la joie dans ce combat de Jean-Gabriel Périot
      Dans ce film-documentaire, Jean-Gabriel Périot dresse en creux le portrait d’un groupe de femmes pour qui la musique est un moyen de résister et de sortir de l’isolement. Le compositeur Thierry Escaich collabore à cette réalisation en composant la musique originale du film, interprétée par neuf musiciens de l’Opéra national de Paris.
      https://www.operadeparis.fr/3e-scene/de-la-joie-dans-ce-combat

      Degas et moi de Arnaud des Pallières
      En s’entourant de Michael Lonsdale et Bastien Vivès, Arnaud des Pallières consacre un court métrage à Edgar Degas qui mêle danse et dessin et lève le voile sur la part d’ombre de l’artiste.
      https://www.operadeparis.fr/3e-scene/degas-et-moi

      Vers le silence de Jean-Stéphane Bron
      Après la sortie au cinéma du film-documentaire « L’Opéra » en avril 2017, le réalisateur Jean-Stéphane Bron a suivi le Directeur musical de l’Opéra de Paris, Philippe Jordan, et l’Orchestre de l’Opéra de Paris dans le cadre des répétitions de la Symphonie n°9 de Gustav Mahler dont l’interprétation repose paradoxalement sur... le silence.
      https://www.operadeparis.fr/3e-scene/vers-le-silence

    • Les Braves 1 : Raymond Lévy de Alain Cavalier (36 min)
      Sous l’occupation allemande en France en 1944, Raymond Lévy, dix-neuf ans, est arrêté pour faits de résistance. Avec d’autres déportés, il est mis dans un wagon de marchandises à destination d’un camp de concentration en Allemagne. Avec quelques camarades, il essaie de mettre au point ce qui paraît impossible : s’évader de ce wagon avant le passage de la frontière. A plus de quatre-vingt ans, il raconte...
      "Les Braves sont, pour moi, ceux qui refusent de se plier devant l’injustice. Je les filme de face, en un seul plan fixe, sans aucun document extérieur. Ils ne racontent que le moment précis où ils font preuve de courage pour rester eux-mêmes. La bravoure est partout, en guerre comme en paix. J’ai déjà filmé trois hommes qui n’ont pas eu froid aux yeux. Je souhaite en faire plus."
      Alain Cavalier
      https://vimeo.com/133535211/d7c020dcfc

      Brother Yusef de Werner Penzel, Nicolas Humbert (52 min)
      Une boîte aux lettres dans la forêt hivernale, au bord d’une route étroite, au milieu de nulle part. C’est ici qu’habite Yusef Lateef, et c’est là que nous venons le rencontrer avec les réalisateurs. Ce musicien de jazz habite seul avec ses instruments, coupé du monde, et il nous parle de ses souvenirs du travail avec John Coltrane et Dizzy Gillespie, teintés d’une douce mélancolie. Les anecdotes et les réflexions sur la musique sont interrompues par le chant de Lateef et son jeu sur ses instruments. En parlant et en faisant de la musique, le vieil homme dégage une profonde et paisible sincérité ; entre les phrases et les passages mélodiques, il hésite fréquemment, écoute en lui-même, et ce qui résonne alors ressemble à une méditation née du moment. La recherche individuelle de sa propre voix, nous dit Lateef, c’est la racine de la créativité. Le portrait filmé de Nicolas Humbert et de Werner Penzel respecte totalement l’être qu’ils filment. Avec un mélange pertinent de distance paisible et de sensibilité, ils s’intéressent au musicien et lui accordent beaucoup d’espace et de temps. Ainsi, les prises de vue sobres deviennent saisissantes ; ses mains sur les touches d’un piano, les rides sur son visage, les vibrations dans sa voix : tous ces détails rencontrent un écho dans la réduction consciente de la création cinématographique, qui se reflète dans l’austérité de la forêt enneigée. "Brother Yusef" donne l’impression d’une collaboration aboutie et harmonieuse entre les trois personnes
      « Pour le prix Suissimage nous avons choisi de distinguer ce documentaire, qui revisite les origines du cinéma, grâce à un travail remarquable sur la lumière, le cadre, le son. Celui-ci traduit l’ambition de ses auteurs, au service du personnage qu’ils filment, un artiste arrivé au terme de sa vie.
      Avec acuité, sans recours à l’anecdote et dans un huis-clos fertile ce film installe, grâce a un style épuré et élégant une qualité d’écoute qui permet d’entendre l’écho-même de sa musique. » (Jury Cinéma suisse, Visions du Réel 2005)
      https://vimeo.com/169689675/3e8bf90d25

      La Bête lumineuse de Pierre Perrault (2h07)
      La bête lumineuse, c’est l’orignal, animal mythique des forêts canadiennes. Mythique par sa pérennité, sa rareté. À tel point légendaire que tout ce qui le concerne "se légende". Selon l’expression de Pierre Perrault lui-même. S’agit-il d’une partie de chasse ? Nous assistons en effet aux préparatifs, la mise en place des stratégies, aux longues stations des chasseurs, dans la nature ; mais le sujet de ce film admirable est ailleurs. Il est dans la rencontre de quelques hommes, coupés de leur vie ordinaire et qui ont rendez-vous avec l’Extraordinaire. Avec un fantasme de force et de beauté et qui, dans le meilleur des cas, ne rencontreront qu’eux-mêmes. Il faut saluer l’exploit de Pierre Perrault qui déjoue les pièges du folklore, dépasse l’anecdote et nous restitue à travers quelques individus l’âme de son terroir.
      "J’ai pensé à la chasse, parce qu’ils l’habitent comme un sanctuaire, comme un pèlerinage au fond d’eux-mêmes... La chasse qui n’a pas, ici au Québec, le sens qu’elle peut avoir ailleurs. Fête aussi de la parole, et jeu de la vérité... [...] La chasse, c’est, enfin, la chance de l’exploit dans nos vies sans exploit, routinières, monotones et généreuses... quand l’hiver s’annonce comme un règlement de comptes... " Pierre Perrault

      "Il me faut bien l’avouer, dans un premier temps, j’ai violemment rejeté La Bête Lumineuse, film documentaire réalisé par Pierre Perrault, en 1982, et qui retrace l’équipée de 10 hommes, des citadins, la quarantaine environ, qui se retrouvent dans un chalet perdu de la région du Maniwaki, au Québec, pendant une semaine pour une traditionnelle partie de chasse à l’orignal, le grand élan du Canada. Parmi ces hommes, l’un, Stéphane-Albert ne semble pas tout à fait à sa place : il dénote. Il s’exprime mieux que les autres, n’hésitant pas à l’occasion à faire de grandes phrases un peu pédantes, parle d’idéalisme, d’amitié. Les autres s’intéressent davantage aux bouteilles d’alcool qu’ils vident avec constance lors de longues soirées de beuverie, profèrent des jurons et racontent des blagues graveleuses.
      J’ai rejeté ces hommes qui juraient, criaient, buvaient plus que de raison, riaient de tout et surtout de rien. Je les ai tous rejetés, autant Stéphane-Albert, le novice, le poète que Bernard, le cuisinier et chasseur aguerri. Je n’ai pas aimé leur affrontement. La virilité exacerbée des uns m’agaçait autant que la sensiblerie de l’autre.
      Et je n’étais pas loin de penser que Pierre Perrault s’était perdu en partant chasser avec ces pocailles de Maniwaki comme il aimait à les appeler. [Pocaille vient de l’anglais poked eye\n qui signifie œil poché]
      Bref je n’aimais pas La bête lumineuse. Mais je n’étais pas la seule. Et si ce film est maintenant devenu un film-culte, ce ne fut pas le cas lors de sa présentation à la Quinzaine des réalisateurs, en 1982, loin de là ! Pierre Perrault me disait souvent avec un sourire navré qu’il avait enregistré là le plus grand succès de vidage de salle jamais obtenu.
      Autant dire que je n’avais rien compris à ce film que j’ai depuis revu à de nombreuses reprises et que j’aime infiniment.
      A ma décharge, il faut dire que le début du film est tout à fait déstabilisant. Tout d’abord, il y a la langue québécoise, une langue rugueuse à laquelle il faut s’accoutumer. Et il y a le montage qui passe d’un personnage à l’autre sans le moindre avertissement, saute allègrement d’un moment à un autre, présente des faits bruts tout cela sans la moindre explication. Plus déroutant encore, un dialogue entre Stéphane-Albert et Bernard, découpé et placé à intervalles réguliers dans cette séquence d’ouverture, dialogue qui anticipe sur l’histoire à venir. Dans ce dialogue que l’on comprendra plus tard, Bernard explique à Stéphane-Albert comment la meute de loups encercle l’orignal avant de s’abattre sur lui pour la curée finale.
      Ensuite on passe à la séquence des préparatifs : les hommes font leurs adieux à leurs femmes et à leurs enfants, font les provisions pour la semaine : boissons et nourriture. S’installent au chalet. Très vite, on a affaire à deux groupes distincts, un homogène et compact formé par les habitués et un composé du seul Stéphane Albert. L’un est dans l’imagination, dans le fantasme, les autres dans le concret, pieds et mains dans la boue.
      Contrairement à mes premières impressions, le film ne se réduit pas une simple virée entre copains, copieusement arrosée, une occasion de boire, de manger et de s’amuser. Le film présente la chasse comme un rite de passage, une initiation au cours de laquelle les hommes s’inventent une image mythique d’eux-mêmes en se confrontant à un animal lui-même mythique. On réalise aussi très vite que la chasse à l’orignal n’est pas le seul sujet du film et qu’une autre chasse se livre ailleurs, entre les hommes, les soirs de beuveries dans le chalet, et qui se résoudra lorsque la bête lumineuse que Stéphane-Albert attend depuis une semaine n’est autre que Bernard, ivre mort qui s’écroule en rigolant. Stéphane-Albert se rend compte alors qu’il est victime d’un canular que lui ont servi ses copains. Le dialogue du début prend alors tout son sens : les hommes entre eux sont aussi féroces que les loups. Au fur et à mesure de l’avancement du film, Stéphane-Albert se retrouve de plus en plus isolé même carrément lâché par Bernard, son ami d’enfance. Les hommes se moquent de lui alors que, lui, se livre de plus en plus, s’offrant telle une victime expiatoire, exposant sa vulnérabilité. Il voudrait faire partie du groupe, être comme les autres, refuse de reconnaître qu’il est différent. Ses illusions se heurtent alors à la réalité et tout ce qu’il a fantasmé éclate au contact du groupe.
      Autre chose : Perrault ne s’est pas perdu avec ces hommes. Loin de là ! En filmant cette partie de chasse, cette confrontation de l’homme avec la nature, le cinéaste met en images un imaginaire et une mythologie typiquement québécois. Et continue encore et toujours de filmer le Québec et d’en offrir une représentation nouvelle et originale. De plus, comme dans Pour la suite du monde\n, il met en scène une parole et donne à entendre, dans une série d’échanges intimes ou non, drôles ou tragiques, une langue riche et variée. La Bête lumineuse\n, le film, est comme la chasse, le grand lieu de la parole. Une autre des grandes préoccupations de Pierre Perrault, homme de radio venu au cinéma.
      Surtout ne faîtes pas mon erreur initiale. Laissez-vous embarquer par ces dix solides gaillards. Sachez voir au-delà des apparences et vous découvrirez un film d’une beauté folle. Un film cruel et parfois même terrifiant qui présente un portrait de groupe magnifique, sensible et riche de toutes les complexités humaines. » (Simone Suchet)
      https://www.onf.ca/film/bete_lumineuse

    • Et des films pour les #enfants et les #parents :

      Le Renard minuscule (8 min) - à partir de 3 ans
      https://svod.brefcinema.com/gratuit-pour-les-enfants/le-renard-minuscule.html

      avec un dossier pédagogique téléchargeable :
      https://www.lekinetoscope.fr/sites/default/files/court-metrage/pdf/le_renard_minuscule.pdf

      L’Hiver de Léon (28 min) - à partir de 5 ans
      https://svod.brefcinema.com/gratuit-pour-les-enfants/l-hiver-de-leon.html

      avec un dossier pédagogique téléchargeable :
      https://www.lekinetoscope.fr/sites/default/files/court-metrage/pdf/lhiver_de_leon.pdf

      Charlot musicien (25 min) - à partir de 6 ans
      https://svod.brefcinema.com/gratuit-pour-les-enfants/charlot-musicien.html

      avec un dossier pédagogique téléchargeable :
      https://www.lekinetoscope.fr/sites/default/files/court-metrage/pdf/04charlot_musicien.pdf

      Sientje (4 min) - à partir de 6 ans
      https://svod.brefcinema.com/gratuit-pour-les-enfants/sientje.html

      avec un dossier pédagogique téléchargeable :
      https://www.lekinetoscope.fr/sites/default/files/court-metrage/pdf/sientje.pdf

      La Saint Festin (15 min) - à partir de 7 ans
      https://svod.brefcinema.com/gratuit-pour-les-enfants/la-saint-festin.html

      avec un dossier pédagogique téléchargeable :
      https://www.lekinetoscope.fr/sites/default/files/court-metrage/pdf/14la_saint_festin.pdf

      Lisboa Orchestra (12 min) - à partir de 10 ans
      https://svod.brefcinema.com/gratuit-pour-les-enfants/lisboa-orchestra.html

      avec un dossier pédagogique téléchargeable :
      https://www.lekinetoscope.fr/sites/default/files/court-metrage/pdf/10lisboa_orchestra.pdf

      cc @reka @arno

  • Epidemiological Characteristics of 2143 Pediatric Patients With 2019 #Coronavirus Disease in China
    https://pediatrics.aappublications.org/content/pediatrics/early/2020/03/16/peds.2020-0702.full.pdf

    ... we found that the proportion of severe and critical cases was 10.6%, 7.3%, 4.2%, 4.1% and 3.0% for the age group of ˂1, 1-5, 6-10, 11-15 and >15 years, respectively. These results suggest that young children, particularly infants, were vulnerable to 2019-nCoV infection. Therefore, the mechanisms for the difference in clinical manifestations between children and adults remain to be determined.

    There were more severe and critical cases in the suspected than confirmed category in this study . However, it remains to be determined whether these severe and critical cases in the suspected group were caused by 2019-nCoV or other pathogens (e.g., RSV). It may become clearer as the epidemic is quickly unfolding.

    #santé #enfants

  • Child killed in Lesbos refugee camp fire
    https://i.guim.co.uk/img/media/89c716b04b7edd26c1213f81ed49deaab182f869/0_331_5000_3002/master/5000.jpg?width=620&quality=85&auto=format&fit=max&s=9b638d963d72943f54cd54

    Blaze broke out in living container, exacerbating tensions inside the dangerously overcrowded Greek camp.

    A child has died in a fire in the Moria refugee camp on Lesbos, according to the Hellenic Fire service. The fire broke out in one of the living containers situated inside the camp on Monday afternoon and was fanned by strong winds, but has since been brought under control.

    The child has not been named and the cause of the fire is as yet uncertain.

    Aziz, an Afghan who lives in the Moria refugee camp told the Guardian of the panic as the fire broke out. “I wasn’t in the camp at the time but my family lives in a container near where the fire was. When I heard that there was a big fire, I tried to go back into the camp but there were a lot of people trying to get out,” he said. “I was so shocked and I was just looking for my family. I went and saw a big fire and flames. Lots of people were in shock, lots were crying and everyone had their backpacks and were trying to leave and to get away from the fire.

    “I went to our living container inside the camp walls and it was full of smoke but no one was there. Luckily I found my family but it was a horrible feeling. One of my friends wasn’t able to breathe from the smoke but they are OK now,” he said, “but please mention that a child has died here today.”
    UN calls for urgent evacuation of Lesbos refugee camp
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    The refugee camp is thousands over capacity; designed to serve just under 3,000, there are now 19,343 people living in and around the official camp walls, according to recently released government statistics.

    “Another fire broke out in Moria camp today spreading fear and panic to the camp’s residents,” said Stephan Oberreit, head of mission for Médecins Sans Frontières in Greece, which operates a clinic outside the official camp walls. “This fire comes only two months after the fire in Kara Tepe camp and only five months after the fire in Moria camp in September 2019. These events show us one more time the dramatic impact they can have to the physical and mental health of people living in overcrowded and unsafe camps like Moria camp.

    “European and Greek authorities who continue to contain people in such inhumane conditions have a responsibility in the repetition of these dramatic episodes. How many times we have to see the tragic consequences of this inhuman policy of containment before we urgently evacuate people out of the hell of Moria.”

    Today’s fire has only added to an increasingly tense situation on Lesbos. In recent weeks many NGOs have had to reduce their services or temporarily evacuate staff in the wake of a spate of violence directed towards aid workers, refugees and journalists on the island. Those working on the ground told the Guardian they were concerned at the deeply unsettled mood in the camp.

    The first case of Covid-19 confirmed in Lesbos last week, a local Greek woman from the town of Plomari, has only added to the uncertainty for the thousands living in appalling sanitary conditions in the camp with limited access to running water. In response to the pandemic Greece has suspended its asylum services until 10 April as well as closing all schools, universities, cafes and restaurants.

    Douglas Herman, who runs Refocus Media Labs, training asylum seekers in media skills on Lesbos, told the Guardian he had been in contact with his students who live in the camp all day.

    “Their photos and videos depict a tragedy, like so many others here, that [is] completely avoidable,” he said.

    Erik Marquardt, a German MEP who was visiting the camp at the time said that the atmosphere was very tense. This fire, he said, showed that there should be an immediate evacuation of everyone living in the Moria refugee camp.

    “Anyone who does not act now will be complicit in the catastrophe that is awaiting everyone here in Lesbos,” he told the Guardian.

    https://www.theguardian.com/world/2020/mar/16/child-killed-in-lesbos-refugee-camp-fire
    #Moria #Lesbos #asile #migrations #réfugiés #enfants #enfance #décès #mort #hotspots #Grèce #feu #incendie

    • COVID-19 isolation could create ‘fertile ground for domestic violence’

      On the day that France’s President Emmanuel Macron announced sweeping plans to go into a 15-day period of enforced lockdown from Tuesday, concerns also arose as to the potential increase in cases of gender-based domestic violence, following a previous surge in China under similar conditions.

      “The crisis that we are going through and the quarantine could unfortunately create a fertile ground of domestic violence,” read a statement from France’s Secretary of State in charge of Gender Equality, Marlène Schiappa, adding that with the new quarantine measures in France, “the situation of emergency shelters for female victims of domestic violence is a major concern.”

      The statement also recognised that although courts in France are on lockdown, domestic violence cases are still open and being dealt with, and that the government website, Arretons Les Violences is still online, but that the ‘3919’ emergency hotline service for domestic violence victims will be operating under a reduced service.

      It is understood the state department will hold talks with the Fédération Nationale Solidarité Femmes on Wednesday to discuss the possibility of keeping the line open.

      The French Feminist collective NousToutes also recently highlighted the potential risk of domestic violence cases rising as a result of enforced isolation and called upon victims to make use of the 3919 emergency hotline.

      “Being confined at home with a violent man is dangerous. It is not recommended to go out. It is not forbidden to flee. Need help? Call 3919,” a statement from the group on Twitter read.

      Not forgetting the victims

      Due to the potential stress on public services as part of France’s ongoing battle against the coronavirus outbreak, some in Europe have been calling for the authorities to make sure that the authorities do not lose sight of the work they do in tackling domestic violence.

      Amandine Clavaud, policy adviser on Europe and gender equality at the Fondation Jean-Jaurès in Paris told EURACTIV that there is a need for an increase in vigilance on behalf of public bodies, with regards to these types of issues.

      “We have to be very attentive to the risks towards women and children amid this crisis, because the work of associations will possibly slow down with the quarantine,” she said.

      “In the case where public services reach saturation point, the treatments of domestic violence cases should definitely not be left-behind, but fully part of the whole strategy in dealing with the crisis.”

      Crisis abuse cases

      Concerns have arisen both in the United States and China with regards to the increase in domestic violence cases that could occur as a result of people in abusive relationships being forced to isolate together, and rights groups in Europe have now started to sound the horn over potential blindspots in this area.

      “In times of crisis and natural disasters, there is a documented rise in domestic abuse. As normal life shuts down, victims – who are usually women – can be exposed to abusers for long periods of time and cut off from social and institutional support,” the European Institute for Gender Equality’s Jurgita Pečiūrienė told EURACTIV.

      “The financial insecurity that often prohibits domestic violence victims from leaving abusers can also worsen in the aftermath of a crisis,” Pečiūrienė, who specialises in gender-based research, said.

      She added that there is a worrying deficit of data in the EU with regards to information sharing in the context of home-based violence amid national crises.

      “A lack of data in Europe prevents countries from learning from each other to ensure police and other support services can adapt to changing patterns of domestic violence in times of crisis,” she said.

      China & the US

      The measures imposed by the Chinese government in response to the COVID-19 outbreak for citizens to self-isolate for 14 days led to a surge in the recorded instances of domestic violence, according to reports from activists working in the country, as well as employees as women’s shelters.

      Meanwhile stateside, a statement released by the US National Domestic Abuse Hotline over the weekend noted that domestic violence abusers may seek to capitalise on the forced measures for domestic violence sufferers to isolate themselves.

      “Abuse is about power and control. When survivors are forced to stay in the home or in close proximity to their abuser more frequently, an abuser can use any tool to exert control over their victim, including a national health concern such as COVID-19,” the statement read.

      “In a time where companies may be encouraging that their employees work remotely, and the CDC is encouraging “social distancing,” an abuser may take advantage of an already stressful situation to gain more control.”

      https://www.euractiv.com/section/coronavirus/news/covid-19-isolation-could-create-fertile-ground-for-domestic-violence

      signalé par @isskein

    • Je partage ici les pensées d’une amie. Je ne sais pas si elle veut que son nom soit dévoilé, je laisse donc son témoignage (que j’ai reçu par email, le 18.03.2020) de manière anonyme, car elle pose des pensées qui sont très importantes à mes yeux et que ça vaut la peine qu’elles soient partagées...

      Voici son message :

      J’avais aussi dans ma liste « conséquences dramatiques du confinement » : la hausse des IVG, IST, dépressions, pétages de plombs des plus isolé.es, des santés mentales fragiles, etc... mouarf.

      En fait, en gros, pour moi, la question principale est : si on pense que le confinement est la seule manière de combattre la pandémie, alors il faut le faire de façon responsable, c’est à dire en mettant en place des mesures CONCRETES pour éviter la création de conséquences graves en parallèle... parce que sinon, pour moi ça donne une situation paradoxale : on sauve effectivement des vies d’un côté, et d’un autre, on envoie d’autres à des situations de souffrance extrêmes et aussi à la mort... comment on tient les comptes alors ? Combien seront « sauvé.es », pendant que d’autres mourront d’autre chose que du coronavirus ?

      Annoncer un confinement :
      – sans garantir de revenu minimum pour un tas de professions / gens (notamment les gens comme moi qui ne sont pas salarié.e mais intermittent.es du spectacle, ou artisans, etc...)
      – sans garantir une protection des personnes (enfants y compris !) victimes de violences
      – sans garantir une prévention / un suivi des réductions des risques...
      – sans regarder en face qu’on va « sauver » des milliers de vies d’un côté oui, mais envoyer des milliers de gens vers des souffrances extrêmes , à aussi à la mort d’un autre côté ...

      ça me semble étrange et irresponsable.

      J’en parle très peu autour de moi, parce que c’est un sujet brûlant, je sens qu’il y a comme une sorte de consensus hyper général (comme après les attentats de Charlie)... et ça semble difficile d’émettre une opinion un peu critique...

      En vrai, j’applique les « gestes barrières » et les consignes de sécurité, parce que je suis pas débile, XXX et moi on fait au mieux pour nous et pour les autres, et on a je crois un sens aïgue de la solidarité...

      et c’est justement parce que je me sens solidaire que j’ai aussi conscience que c’est pas une bonne idée pour des tonnes de gens, pour une tonne de situations sociales, ce confinement.
      Donc, prenons en compte tous les aspects de cette situation de pandémie : les données sanitaires ne sont pas les seules à prendre en compte il me semble. Il faut les croiser avec les données sociologiques, sociales, psychologiques. Nan ?

      Et puis, aussi, je trouve ça un peu « gros » quand Macron, dans son allocution guerrière d’hier soir, culpabilise les « inconscient.es » qui se baladent dans les parcs un dimanche après-midi dans un contexte de pandémie, alors qu’ils maintiennent les élections municipales, ou que bon nombre d’entreprises/banques/institutions ne sont pas obligées de fermer. Pourquoi ma voisine continue à aller bosser dans son usine de production d’objets inutiles, voir nuisibles à la planète et à la société alors que je ne peux pas aller faire courir mes gosses dans le parc en bas de chez moi ???
      Il faudrait peut être tenir une ligne claire et cohérente non ?

    • For some people, social distancing means being trapped indoors with an abuser

      As more cities go under lockdown, activists are worried that attempts to curb coronavirus will inadvertently lead to an increase in domestic violence.

      Coronavirus is fuelling domestic violence

      Home is supposed to be the safest place any of us could be right now. However, for people experiencing domestic violence, social distancing means being trapped inside with an abuser. As more cities go under lockdown, activists are worried that attempts to curb the coronavirus will inadvertently lead to an increase in domestic violence.

      Domestic violence is already a deadly epidemic. One in three women around the world experience physical or sexual violence, mostly from an intimate partner, according to the World Health Organization (WHO). As the WHO notes: “This makes it the most widespread, but among the least reported human rights abuses.” Gender-based violence tends to increase during humanitarian emergencies and conflicts; “women’s bodies too often become battlefields”.
      Coronavirus: the week explained - sign up for our email newsletter
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      Reports from China suggest the coronavirus has already caused a significant spike in domestic violence. Local police stations saw a threefold increase in cases reported in February compared with the previous year, according to Wan Fei, the founder of an anti-domestic violence not-forprofit. “According to our statistics, 90% of the causes of violence are related to the Covid-19 epidemic,” Wan told Sixth Tone, an English-language magazine based in China.

      A similar story is playing out in America. A domestic violence hotline in Portland, Oregon, says calls doubled last week. And the national domestic violence hotline is hearing from a growing number of callers whose abusers are using Covid-19 to further control and isolate them. “Perpetrators are threatening to throw their victims out on the street so they get sick,” the hotline’s CEO told Time. “We’ve heard of some withholding financial resources or medical assistance.”

      With all attention focused on curbing a public health crisis, the problem of private violence risks being overlooked or deprioritized by authorities. In the UK, for example, schools are now closed to everyone except for the children of key workers performing essential services. Domestic violence professionals have been left off this list; apparently preventing abuse at home isn’t an essential service. Dawn Butler, Labour’s women and equalities spokeswoman, has asked the prime minister to “urgently reconsider” this classification and consider implementing emergency funding to help people in danger escape domestic abuse during the crisis. “[T]wo women are killed every week by a partner or former partner,” Butler tweeted. “If the Govt fails to prepare and plan more people will die.”

      Now more than ever we need to look out for the most vulnerable in our society; activists are calling on neighbors to be extra aware and vigilant of possible cases of domestic violence. Retreating into our homes doesn’t mean cutting ourselves off from our communities. We’re all in this together.
      Harvey Weinstein begins his 23-year sentence

      The convicted rapist was transferred to a maximum-security prison in New York on Wednesday. New York’s governor, Andrew Cuomo, recently announced that New York will produce its own hand sanitizer, manufactured by prison inmates making as little as $0.16 an hour – so it’s possible that Weinstein might end up making state sanitizer.
      Remembering the Latina who invented hand sanitizer

      Did you know hand sanitizer was invented by a woman? In 1966 a student nurse named Lupe Hernandez realized that alcohol in gel form could be used to wash hands when there was no access to soap and water. Hernandez, who was based in California, quickly called an inventions hotline to patent the idea.
      Four men executed over Delhi rape and murder

      In 2012 a 23-year-old medical student was brutally gang-raped and murdered in a Delhi bus; a crime which shook the world and sparked unprecedented protests in India. On Friday four of the men convicted of the crime were hanged, the first time in five years capital punishment has been used in the country. One family may have got closure but the situation for Indian women remains bleak. “[I]n India, where a rape of a woman is reported every 16 minutes, this is no time for celebration,” argues a CNN op-ed. Since the attack India has introduced tougher sexual assault laws but rapes have continued to go up; in 2018, the last year for which there are statistics, they were significantly higher than in 2012.
      New Zealand passes law to decriminalize abortion

      “For over 40 years, abortion has been the only medical procedure considered a crime in New Zealand,” the country’s justice minister said in a statement. “But from now abortions will be rightly treated as a health issue.”
      Catherine Hamlin, trailblazing doctor, dies at 96

      The Australian gynecologist devoted much of her life to treating Ethiopian women with obstetric fistula – an injury sustained in childbirth that leaves women incontinent and often ostracized by their community.
      Marvel unveils its first black non-binary superhero: Snowflake

      Snowflake has a twin brother called Safespace. The reaction to these names has been less that ecstatic.
      The average woman gets mansplained to 312 times a year

      That’s according to a study of 2,000 employed women commissioned by a financial app called Self. I’m sure a helpful man somewhere will be happy to tell you exactly what is wrong with this study.
      The week in penguinarchy

      The best thing by far on the internet this week was a video of a penguin called Wellington marching around Chicago’s deserted aquarium and marveling at the fish. Coronavirus has caused most of us to go under lockdown, but at least Wellington got a nice day out.

      https://www.theguardian.com/commentisfree/2020/mar/21/coronavirus-domestic-violence-week-in-patriarchy?CMP=Share_iOSApp_Other

    • Le confinement cause une hausse des violences familiales, déplore la FCPE

      Marlène Schiappa avait alerté sur ce risque en période de confinement lié au coronavirus. La FCPE confirme ses craintes.

      C’était une des conséquences malheureusement prévues par le gouvernement en temps de confinement face au coronavirus. Le secrétaire d’État à l’égalité entre les hommes et les femmes Marlène Schiappa avait alerté dès le 16 mars et l’instauration de ces mesures exceptionnelles sur le fait qu’elles pouvaient “hélas générer un terreau propice aux violences conjugales”.

      La FCPE confirme ses craintes, ce dimanche 22 mars. Invité d’Europe1, Rodrigo Arenas, co-président de la principale fédération de parents d’élèves, a expliqué avoir une recrudescence d’appels liés à des situations de “violences familiales.”

      “Il y a deux choses qui rendent dingues les gens : la chaleur et la promiscuité. On n’a pas la chaleur, mais on a la promiscuité. On a énormément de remontées de violences conjugales et les enfants qui sont au bout de la chaîne s’en prennent plein la figure”, a-t-il indiqué à la radio comme vous pouvez l’entendre ci-dessous.

      Problème supplémentaire, contrairement à ce que promettait Marlène Schiappa au début du confinement, le numéro d’information dédié aux violences conjugales 3919 ne répond plus. Ou du moins plus beaucoup.

      Comme L’Obs, ou BFMTV vendredi, Le HuffPost a tenté de contacter le service ce samedi 22 mars sans succès. Un message pré-enregistré nous invite à renouveler notre appel plus tard.

      Joint par RTL samedi, le cabinet de Marlène Schiappa précise que le numéro “fonctionne toujours” mais que la migration -provoquée par le télétravail- de la plateforme prend du temps et entraîne des bugs. “Au plus tard lundi tout sera fonctionnel”, promet l’entourage de la ministre.

      https://www.huffingtonpost.fr/entry/confinement-la-fcpe-deplore-une-hausse-des-violences-familiales_fr_5e

    • Coronavirus Covid-19 : violences conjugales et femmes en danger, comment les aider en période de confinement ?

      Marlène Schiappa et son homologue italienne Elena Bonetti ont annoncé « agir ensemble » pour protéger les femmes contre les violences sexistes et sexuelles en cette période de confinement. Mais en application, comment ça se passe ?

      https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/cote-d-or/dijon/coronavirus-covid-19-violences-conjugales-femmes-danger

    • Le confinement va augmenter les #violences_intra-familiales et en particulier les #violences_conjugales, c’est déjà ce qu’a révélé l’expérience du #Wuhan (https://www.bbc.com/news/world-asia-51705199). Là encore, ces violences seront encore moins prises en charge qu’avant puisque le 3919 ne fonctionne plus pendant cette crise contrairement à ce qu’avait annoncé Marlène Schiappa (https://www.nouvelobs.com/droits-des-femmes/20200319.OBS26314/le-39-19-ne-repond-plus.html). Au sixième jour du confinement, cette tendance est d’ailleurs aussi relatée par la FCPE ce dimanche (https://www.europe1.fr/societe/face-au-confinement-on-a-enormement-de-remontees-de-violences-conjugales-rap).

      https://npa2009.org/idees/societe/le-confinement-la-destruction-du-lien-social-et-ses-consequences

    • Concernant les violences conjugales et familiales, les procès en cours d’assises, que ce soient viols ou « féminicides », sont reportés. Ce qui constitue une non-réponse à la situation de fait. Mais certains tribunaux maintiennent des permanences au civil où des Juges aux Affaires familiales (JAF) peuvent décider d’éloigner par exemple un mari violent. Il appartient aux magistrats d’apprécier l’urgence des situations.

      https://www.franceculture.fr/droit-justice/denis-salas-la-justice-se-trouve-confrontee-a-un-phenomene-totalement-

    • For Abused Women, a Pandemic Lockdown Holds Dangers of Its Own

      As millions across the U.S. stay home to help flatten the curve, domestic violence organizations and support systems are scrambling to adapt to the rapidly shifting landscape.

      Early last week, as the novel coronavirus exploded from state to state, a woman called the National Domestic Violence Hotline in a crisis: Her partner had tried to strangle her and she needed medical help, but feared going to the hospital because of the virus.

      Another woman was being forced to choose between work and home. “He threatened to throw me out if I didn’t work from home,” she said. “He said if I started coughing, he was throwing me out in the street and that I could die alone in a hospital room.”

      In another call, a girl — aged between 13 and 15 (specific identifiers have been removed to protect the callers) — said that her mother’s partner had just abused her mother, then gone on to abuse the girl herself. But with schools shut, turning to a teacher or a counselor for help was not an option.

      These instances, gleaned from the hotline’s first responders, highlight two important facets of things to come during the coronavirus crisis. First, as lawmakers across the country order lockdowns to slow the spread of the virus, the lives of people stuck in physically or emotionally abusive relationships have — and will — become harder, which has already been seen in the pandemic hotspots of China and Italy.

      Second, the virus raises the stakes for domestic violence services across the country as they scramble to adapt to a patchwork of new government policies and restrictions that shift day by day and vary from state to state.

      “We know that any time an abusive partner may be feeling a loss of power and control — and everybody’s feeling a loss of power and control right now — it could greatly impact how victims and survivors are being treated in their homes,” said Katie Ray-Jones, chief executive of the hotline.

      She expects to see the intensity and frequency of abuse escalate, even if the number of individual cases doesn’t — a pattern that experts witnessed during the economic downturn of 2008 and immediately after 9/11, Hurricane Sandy and Hurricane Katrina.

      In the U.S., more than one in three women has experienced rape, physical violence, and/or stalking by an intimate partner (defined as current or former spouses or partners) in their lifetime, according to a 2010 survey by the Centers for Disease Control and Prevention. And in recent years, the number of domestic violence cases (which includes assault by intimate partners and family members) has spiked, making up more than half of all violent crimes in the U.S. in 2018, according to the Justice Bureau.

      Spending days, weeks or even months in the presence of an abusive partner takes an immense emotional toll too, said Teresa Burns, who manages the Casa de Esperanza shelter in St. Paul, Minn. And that’s exactly the conditions that the coronavirus lockdown has set up.

      Many of Burns’s clients are undocumented individuals whose immigration status can become a means of control by abusive partners. It’s not uncommon for abusers to claim that survivors will be deported if they seek help.

      She fears these types of threats will escalate during the coronavirus crisis, and with information about the government’s response changing nearly by the hour, survivors may not know who or what to believe.

      Those who may have felt safe once their partner left for work or their children were at school now live without any window of relief as businesses and schools shutter. “When the mind is constantly in fight, flight, freeze [mode] because of perpetual fear, that can have a lasting impact on a person’s mental health,” Burns said.

      Shelters across the country are adapting as best they can while trying to keep pace with constantly changing virus regulations, including implementing social distancing practices on site, taking temperatures of newcomers and regularly cleaning and disinfecting common spaces.

      In New York, now considered the epicenter of the virus in the U.S., shelters are categorized as essential services and are encouraged to keep functioning as normally as possible, even though many are at or almost at capacity, said Kelli Owens, executive director of the state’s Prevention of Domestic Violence office.

      But several organizations have started to cut back on certain services and may have to turn away newcomers soon to avoid overcrowding at shelters. Drop-in counseling centers are shut down and in-person support groups are suspended.

      One survivor, Maggie, 25, who spoke to The Times via Twitter, and is working to heal from an abusive relationship she left five years ago, said that in recent weeks, her weekly therapy appointment moved online and her support group was canceled altogether, which has made it even more difficult for her to cope with her increased isolation. As a result, she’s fallen back into unhealthy coping mechanisms, like drinking and smoking, she said.

      “I imagine many survivors, even if they are safe in their home, are experiencing long hours of sitting alone with traumatic thoughts and nightmares due to increased anxiety,” Maggie said.

      Advocates, who are often the first responders in cases of domestic violence, are fielding questions remotely, preparing those who can’t flee for worst case situations, known as safety planning.

      “We’re having really difficult conversations, running through horrific scenarios,” Ray-Jones said.

      “What that could mean is, OK, if an argument breaks out, where is the safest place in your house? Keep arguments out of the kitchen, out of the bathroom, which can be really dangerous spaces. If you need to go sleep in your car, is that a possibility?”

      Organizations most often take these kinds of questions over the phone, but being in such proximity with an abuser can turn the simple act of a phone call into such a dangerous gamble that many are preparing for fewer calls on their hotline and more questions via their text and online chat services that are available around the clock.

      Meanwhile, with courts closing across the country and advocates, who would typically help survivors navigate the judicial system, working remotely, yet another avenue of support for people experiencing abuse is further complicated, said Susan Pearlstein, the co-supervisor of the Family Law Unit of Philadelphia Legal Assistance.

      Still, the public should know that obtaining a legal protection order is considered an essential service by most jurisdictions and “many courts are trying to have access open for domestic violence survivors and to allow order petitions of abuse or restraining orders to be filed,” either over the phone or electronically, Pearlstein said.

      “This is a really heartbreaking time,” said Ray-Jones, speaking to the overall heightened anxiety during this uncertain period.

      Resources for victims and survivors:

      Anti-Violence Project offers a 24-hour English/Spanish hotline for L.G.B.T.Q.+ experiencing abuse or hate-based violence: call 212-714-1141

      The National Domestic Violence Hotline is available around the clock and in more than 200 languages: call 1-800-799-SAFE or chat with their advocates here or text LOVEIS to 22522.

      New York State Domestic and Sexual Violence Hotline is available in multiple languages: call 1-800-942-6906 for English. For deaf or hard of hearing: 711

      For immediate dangers, call 911.

      https://www.nytimes.com/2020/03/24/us/coronavirus-lockdown-domestic-violence.html

    • Warning over rise in UK domestic abuse cases linked to coronavirus

      Manchester deputy mayor says police beginning to classify incidents connected to virus.

      There has been a rise in domestic abuse incidents directly related to the coronavirus outbreak, according to a police leader.

      Beverley Hughes, Greater Manchester’s deputy mayor for policing and crime, said there had been reports of abuse linked to the lockdown, and said authorities were preparing for serious incidents.

      After a meeting of the region’s Covid-19 emergency committee, Lady Hughes said: “I think we are beginning to see a rise in domestic abuse incidents. We anticipated this might happen in the very stressful circumstances for many families.”
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      Charities and police forces across the country have been warning of a potential rise in cases of domestic violence. In China there was a threefold increase in cases reported to police stations in February compared with the previous year.

      The justice secretary, Robert Buckland, told the Commons justice committee this week that there may be more cases of domestic abuse, online crime and fraud during the lockdown.

      Hughes later said the overall level of domestic abuse cases was as expected, but officers had begun to classify incidents believed to have a connection to the virus.

      She said families were being asked to stay at home and many had significantly less money as a result of the restrictions.

      Hughes said: “The potential for tension to arise in the home as a result of what we are asking people to cope with, in order to suppress the virus, is going to increase and therefore we would be right to think this might display itself in an increase in the number of domestic incidents we are called to.

      “We are preparing for that. Some of those most serious incidents will be challenging to deal with, particularly if the victim needs to be moved to a refuge, but the police specialise in these kind of cases and the local partners, local authorities, they’re working together really closely to prepare for that.”

      Avon and Somerset police reported a 20.9% increase in domestic abuse incidents in the last two weeks, from 718 to 868. Police in Cumbria have asked postal workers and delivery drivers to look out for signs of abuse.

      DCI Dan St Quintin, of Cumbria police, said: “In the coming weeks and months we ask for everyone to look out for each other as much as possible. We would also like to extend this plea to those such as postal workers, delivery drivers, food delivery companies and carers who will still be visiting houses, to keep an eye out for any signs of abuse and to report any concerns to us.”

      Quintin said the Bright Sky app, which can be disguised for people worried about partners checking their phones, provided support and information for victims.

      The National Centre for Domestic Violence said it fully supported the plea and warned of “huge dangers lurking for victims”..

      Its chief executive, Mark Groves, said: “While the whole country grapples with the consequences of Covid-19, there are huge dangers lurking for victims of domestic abuse and violence. We fully support Cumbria police’s plea to key workers to help the police investigate suspicions or concerns surrounding victims or perpetrators.”

      The Thames Valley chief constable, John Campbell, said his force expected to see a rise in the number of domestic abuse calls He said domestic violence and fraud would become a priority for his force as “criminals decide to change their behaviours’ to take advantage of coronavirus”.

      “We are seeing and monitoring very closely the issues around domestic abuse, we anticipate that it might increase and we will deal with that robustly in a way that you would expect us to,” Campbell said.

      Shanika Varga, a solicitor at Stowe Family Law, who specialises in domestic abuse cases, said: “Being stuck in a house together for two weeks or longer means the risk of a situation becoming violent is much higher. Lots of people – whether they realise it or not – are in abusive relationships, and abusers will typically manipulate any situation to take advantage of their perceived position of power.”

      Varga urged victims to start thinking of a contingency plan for escaping their abusers. “Knowing your options and making sure people are informed and fully prepared to take action if need be is vital. Don’t forget that help is out there,” she said.

      https://www.theguardian.com/society/2020/mar/26/warning-over-rise-in-uk-domestic-abuse-cases-linked-to-coronavirus?CMP=

    • Coronavirus en #Nouvelle-Aquitaine : Les violences intrafamiliales en forte hausse avec le confinement

      Si la délinquance est en baisse, dans la région, les forces de l’ordre multiplient les interventions dans les foyers depuis une semaine.

      Avec le confinement, les violences intrafamiliales explosent selon les policiers et gendarmes en Nouvelle-Aquitaine. Le phénomène est national.
      Les disputes sur fond d’alcool se multiplient alors que les victimes se retrouvent prises au piège dans les foyers.
      L’Etat maintient ses services face à cette recrudescence. Les forces de l’ordre elles n’hésitent pas à reprendre contact avec les victimes après leurs interventions.

      C’était un scénario prévisible et malheureusement, il se vérifie un peu plus chaque jour. Les violences conjugales et intrafamiliales augmentent voire explosent depuis le début du confinement en France. Les policiers et gendarmes de la Gironde sont à l’unisson sur le sujet : « Si la délinquance (vol, cambriolage, trafic…) est en forte baisse, expliquent leurs responsables départementaux, les interventions pour des violences familiales se multiplient même si elles ne déclenchent pas forcément à chaque fois des procédures. » Ce mercredi soir, leurs collègues du Périgord ont par exemple interpellé un trentenaire qui menaçait sa famille avec un fusil et tentait de mettre le feu à la maison.

      Dès le 18 mars, les recours à police secours dans le département étaient déjà en forte hausse avec 1.200 appels ce jour-là contre 600 habituellement. Une semaine plus tard, le nombre de demandes sur la plateforme arretonslesviolences.gouv.fr aurait augmenté de 40 % selon les policiers girondins. En effet comme le soulignait le gouvernement en début de semaine, « le contexte particulier du confinement constitue malheureusement un terreau favorable aux violences » en raison de « la promiscuité, des tensions et de l’anxiété » qu’il entraîne.

      Encore plus difficile de se signaler pour les victimes

      Les gendarmes soulignent des interventions toujours plus nombreuses pour « des disputes familiales sur fond d’alcool et souvent la nuit. » A ce sujet, la réponse de Fabienne Buccio, la préfète de Gironde et de Nouvelle-Aquitaine, est claire : il n’y aura pas d’interdiction de ventes d’alcool « à ce stade » comme a pu tenter de le faire son homologue dans l’Aisne. La représentante de l’Etat préfère soulever un problème beaucoup plus important :

      « Je ne veux pas stigmatiser qui que ce soit mais en ce moment les hommes sont bien plus présents au domicile familial que d’habitude avec le confinement et c’est donc encore plus difficile pour les victimes de se signaler auprès des autorités. »

      Une situation face à laquelle, la plupart des associations se disent « désemparées » à l’image de l’Union nationale des familles de féminicides. « Être confiné, c’est déjà compliqué pour des gens qui s’entendent bien. Alors, pour les victimes de violences conjugales, elles vont vivre un véritable calvaire », rappelait il y a quelques jours sa présidente Sandrine Bouchait. Sans oublier, les enfants, eux aussi en première ligne face à la violence.

      Les forces de l’ordre n’hésitent pas à rappeler après leurs interventions

      Alors comment faire pour limiter au maximum les violences intrafamiliales ? Il y a les moyens connus avec les services de police ou de gendarmerie (17 ou 112), les pompiers (18 ou 112) ou le Samu (15) qui restent mobilisés pour les situations d’urgence. Marlène Schiappa, secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, a annoncé que les numéros d’écoute, les plateformes gouvernementales, l’accompagnement dans des hébergements d’urgence et les procès au pénal contre les agresseurs seraient maintenus. Le 3919 est notamment de nouveau opérationnel depuis lundi.

      Les forces de l’ordre sont également mobilisées sur le terrain : « Après certaines interventions, nous n’hésitons pas à rappeler les personnes et à reprendre contact avec elles. Nous sommes vraiment très attentifs à ce phénomène », explique la gendarmerie de la Gironde.

      De son côté, le secrétaire d’Etat auprès du ministre des Solidarités et de la santé en charge de l’enfance Adrien Taquet « appelle à nouveau chacun à redoubler de vigilance pendant cette période, et à composer le 119 si l’on est témoin, même auditif, même dans le doute, de violence commise sur un enfant, quelle que soit sa nature. » Le gouvernement va également réactiver une campagne de sensibilisation à la question des violences faites aux enfants cette semaine.

      https://www.20minutes.fr/societe/2748663-20200326-video-coronavirus-nouvelle-aquitaine-violences-intrafamil

    • Coronavirus et confinement : femmes et #enfants en danger

      Plus d’une centaine de sénatrices et de sénateurs demande au gouvernement de protéger les familles victimes de violence que le confinement expose à des dangers encore plus graves.

      Sans nier la gravité de la crise sanitaire et la nécessité absolue du confinement, nous ne devons pas occulter les risques auxquels sont exposés les femmes et les enfants dans les foyers violents. Le confinement peut être un piège terrible quand il enferme une famille dans la terreur permanente des insultes, des cris et des coups. En cette période où nous déployons une immense énergie pour essayer de dominer nos frustrations et notre angoisse, il faut imaginer ce que peut être le quotidien des victimes de violences, a fortiori quand le drame se joue dans un logement exigu : l’#enfer.

      En annonçant la mise en place d’un plan de continuité pour protéger les victimes de violences conjugales, la secrétaire d’Etat chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre la discrimination Marlène Schiappa a anticipé ce danger. Le maintien du numéro d’appel 3919 est une excellente initiative et il faut remercier les écoutants qui continuent d’exercer cette mission dans des conditions beaucoup plus complexes.

      Face à l’isolement de la victime

      De nombreuses questions persistent cependant : comment fuir un conjoint violent – surtout avec des enfants – quand les parents et amis susceptibles d’offrir un refuge sont loin, quand les transports sont aléatoires et quand les hébergements d’urgence, structurellement débordés, peuvent difficilement garantir des conditions de sécurité correctes face au virus ? Quelles mesures prendre pour protéger les victimes établies habituellement hors de France ? Comment les victimes confinées chez elles peuvent-elles joindre le 3919 ou la plateforme en ligne dédiée aux victimes de violences, alors que l’on sait que le premier signe de violences conjugales est l’isolement de la victime, privée de tout moyen de communication autonome par son compagnon violent qui lui a souvent confisqué son téléphone et s’acharne à traquer ses mails ?
      Si l’accompagnement des victimes peut toujours être assuré par les services de police et si le dépôt de plainte demeure possible, comment envisager qu’une victime puisse, sans courir un danger accru, porter plainte contre un conjoint violent avec lequel elle est condamnée à cohabiter à cause du confinement ? Est-il encore possible, compte tenu de l’état de nos hôpitaux, d’y faire établir des constats médicaux de coups et violences sexuelles ?

      Enfin, ne peut-on craindre que, malgré le renforcement récent, dans le sillage du Grenelle de lutte contre les violences conjugales, des efforts de formation et de sensibilisation des personnels de police et de gendarmerie, ceux-ci aient le réflexe de minimiser ces violences et de les considérer comme un effet compréhensible, voire excusable, du stress lié au confinement ? Chaque jour, le décompte glaçant des victimes du coronavirus a remplacé celui des féminicides qui avait marqué l’année 2019. L’épidémie a fait disparaître les violences conjugales et intrafamiliales de l’actualité mais pas de la réalité.
      Tous concernés

      Nous, sénatrices et sénateurs, demandons solennellement au gouvernement de continuer à assurer la protection, en cette période de crise sanitaire majeure, des femmes et des enfants victimes de violences, que l’exigence de confinement expose à des dangers encore plus graves. Malgré l’épreuve exceptionnelle que traverse notre pays, les femmes et les enfants qui subissent des violences ne doivent en aucun cas être sacrifiés.

      Le gouvernement peut compter sur les collectivités territoriales – les départements comme les communes – déjà très impliquées en temps normal dans les missions d’aide aux personnes vulnérables, de protection de l’enfance et de lutte contre les violences, pour apporter les solutions adaptées à chaque territoire pendant cette période exceptionnelle. La question des moyens alloués à ces missions et à leurs acteurs reste d’actualité.

      Engageons-nous, ensemble, pour que le nombre de ces victimes n’alourdisse pas le bilan, d’ores et déjà effroyable, de la crise sanitaire. Violences intrafamiliales : citoyens, voisins, amis, parents, collègues, tous concernés, tous acteurs, tous mobilisés, tous vigilants. C’est notre responsabilité collective.

      https://www.liberation.fr/debats/2020/03/28/coronavirus-et-confinement-femmes-et-enfants-en-danger_1783279

    • Violences conjugales : Schiappa annonce des « points contacts éphémères » dans les centres commerciaux

      https://www.lefigaro.fr/flash-actu/violences-conjugales-schiappa-annonce-des-points-contacts-ephemeres-dans-le

      La secrétaire d’État à l’Égalité femmes-hommes, Marlène Schiappa, a annoncé samedi l’installation de « points d’accompagnement éphémères » dans des centres commerciaux pour accueillir des femmes victimes de violences en temps de confinement où les déplacements sont limités. « Comme il est plus difficile de se déplacer, nous faisons en sorte que les dispositifs d’accompagnement aillent aux femmes », explique Mme Schiappa dans un entretien au Parisien.

      Créés « en partenariat avec des associations locales, les services de l’État et Unibail-Rodamco-Westfield, gestionnaire de centres commerciaux », ces « points d’accompagnement éphémères » seront installés dans des locaux « permettant la confidentialité mais assez vastes pour accueillir les femmes en respectant les mesures barrières », détaille-t-elle.

      La secrétaire d’État cite « dans un premier temps » pour la région parisienne So Ouest à Levallois-Perret, les 4 Temps à la Défense, Carré Sénart à Lieusaint, le Forum des Halles à Paris, ou les Ulis, et, dans le Nord, V2 à Valenciennes. « Dans un deuxième temps, Dijon, Rennes, Lyon... là où il y a un hypermarché ouvert », ajoute-t-elle, affirmant viser « une vingtaine de points dans les prochaines semaines ». « En allant faire les courses, ces femmes trouveront une oreille attentive et un accès à leurs droits d’une manière innovante et efficace », estime-t-elle.
      Fonds spécial et dépôt de plainte

      Parallèlement, Mme Schiappa annonce un « fonds spécial financé par l’État d’un million d’euros pour aider les associations de terrain à s’adapter à la période ». Elle promet également de financer « jusqu’à 20.000 nuitées d’hôtel pour que les femmes puissent fuir l’homme violent ».

      Interrogée sur l’absence de « motif ’’dépôt de plainte’’ », dans l’attestation de sortie obligatoire en période de confinement, la secrétaire d’État a répondu que « les juridictions pour les violences conjugales » avaient été laissées ouvertes.
      À lire aussi : "Une petite augmentation mais rien de significatif" : les violences conjugales à l’heure du confinement

      Elle a avancé le chiffre de « deux » meurtres de femmes par leur conjoint ou ex-conjoint depuis le début du confinement, le 17 mars. « Le confinement est une épreuve collective qui vient percuter l’histoire familiale et personnelle de chaque personne, la situation peut dégénérer à tout moment quand on vit avec une personne violente », rappelle-t-elle, inquiète que « les femmes se disent qu’elles doivent subir pendant le confinement ». « Non ! Les dispositifs de l’Etat ne sont pas mis sur pause, ils sont même renforcés », assure-t-elle.

      À VOIR AUSSI - Violences conjugales et confinement : un dispositif d’alerte mis en place dans les pharmacies

      Espérons que les flics n’en profite pas pour verbaliser les femmes dans ces point éphémères.

    • Coronavirus. Les associations craignent une augmentation des violences conjugales
      À Nantes, avec les mesures de confinement, l’association Solidarités Femmes double ses écoutantes au téléphone. Elle craint une augmentation des violences conjugales.
      Depuis mardi 18 mars, l’association Solidarité Femmes a renforcé sa ligne d’écoute téléphonique, destinée aux femmes victimes de violences conjugales. La ligne est ouverte du lundi au vendredi, de 10 h à 17 h, au 02 40 12 12 40.

      https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/loire-atlantique/coronavirus-les-associations-craignent-une-augmentation-des-violences-c

    • « En Belgique, plusieurs associations féministes ont également lancé un message d’alerte à ce sujet, comme l’association Femmes de Droit. L’asbl Vie Féminine a adapté ses activités : elle a renforcé ses permanences juridiques et sociales et a reçu l’autorisation de la Région Wallonne de les effectuer par téléphone, ce qui n’est pas le cas en temps normal où il leur est demandé de les organiser physiquement. »
      https://www.rtbf.be/info/dossier/les-grenades/detail_coronavirus-le-risque-de-violences-conjugales-augmente-a-cause-du-confin

    • Les violences conjugales à l’épreuve du confinement

      Depuis le début de la période de confinement, les collectifs féministes alertent sur les risques d’augmentation des violences conjugales. Les pouvoirs publics doivent prendre au sérieux une situation compliquée, comme celle où l’on se retrouve enfermée pour plusieurs semaines avec un conjoint violent.

      Le foyer, dans lequel il s’agit de se réfugier pour se protéger de la pandémie, n’est pas synonyme de réconfort et de sécurité pour de nombreuses femmes en France. La violence conjugale, souvent physique, mais également verbale, émotionnelle ou économique, pourrait se manifester plus fortement pendant la période de confinement. En Chine, les violences physiques au sein des couples ont augmenté pendant l’épidémie du coronavirus. La France n’est pas à l’abri de voir ses statistiques s’élever.
      Des femmes abandonnées

      Alors que le système d’aide aux victimes de violences conjugales ne fonctionne pas toujours correctement en période normale, le confinement et les bouleversements qui l’accompagnent n’arrangent pas les choses. Le numéro d’écoute national 3919 destiné aux femmes victimes de violences et à leur entourage ne fonctionne plus depuis l’annonce du confinement. Il rouvre avec des horaires réduits à partir de ce lundi 23 mars 2020. Pour Léonor Guénoun, du collectif féministe Nous toutes : « C’est très grave, et c’est vraiment un comble que ce numéro soit réduit, surtout en période de confinement, alors qu’il devrait être ouvert 24 heures sur 24. »

      Les centres d’hébergement ont du mal à accueillir de nouvelles personnes. Nous Toutes « demande des places dans des hôtels qui sont fermés ou peu occupés comme en Espagne » pour pallier ces foyers surchargés. L’absence de moyens spécifiques alloués empêche la prise en charge rapide et efficace des femmes victimes de violences conjugales. Pour Mohamed Jemal, président de l’association Un Toît pour elles, une association qui aide les femmes en grande précarité à se trouver un logement, « des promesses faites par le gouvernement n’ont pas été tenues pour la mise à disposition de chambres d’hôtel et la mise à l’abri des SDF ».

      Il regrette également qu’il n’y ait pas eu de « consignes claires pour mettre à l’abri des femmes en danger ». De plus, l’hébergement solidaire chez des particuliers ne fonctionne plus en raison du confinement. Les centres sociaux font face à des problèmes sanitaires supplémentaires à celui de l’épidémie. Les masques, les gants et le gel hydroalcoolique qui doivent parvenir aux associations sont répartis selon des schémas complexes, peu accessibles à des petites structures, comme celle gérée par Mohamed Jemal.
      Un climat propice à la violence

      Selon Léonor Guénoun, « trois risques principaux d’augmentation des violences » existent : dans des couples sans violence où un conjoint commence à être violent, dans un passage à un cran supérieur -de la violence verbale à la violence physique par exemple- et enfin « la tragédie d’un féminicide ».

      L’avocate Isabelle Steyer, référence dans la défense des victimes de violences conjugales, explique que le climat de surveillance constante se renforce étant donné que l’on peut vérifier les appels, les sorties, les occupations de chacun·e. Le confinement, selon elle, se vit comme une situation particulière car « on a jamais eu l’habitude de vivre tout le temps ensemble ». Être constamment ensemble peut déclencher des actes insoupçonnés parce que « la violence arrive à un moment où on ne s’y attend pas ».

      D’après l’avocate, le risque de ne plus avoir de vie intime et de tout partager pour la femme est de ne plus pouvoir « appeler qui l’on veut et penser à élaborer le départ ». Léonor Guénoun explique que la « fuite du domicile » doit pouvoir rester une option possible pour les femmes victimes.
      Des actions rapides et de l’aide collective

      Pour remédier à cette situation et prévenir tout acte violent, Nous toutes met en place des campagnes de sensibilisation et diffuse des visuels « pour que les femmes sachent qu’elles peuvent fuir et être aidées« . Le collectif féministe rappelle aussi les numéros à contacter, en cas d’urgence la police par le 17 ou le 114 pour les SMS, ou le 08.00.05.95.95. qui peut aider les femmes victimes. L’avocate Isabelle Steyer encourage également les femmes à prévenir et à « utiliser des espaces que l’on avait pas l’habitude d’utiliser pour téléphoner ».

      Pour les personnes qui ne seraient pas confrontées à de la violence conjugale, il faut rappeler à son entourage que le confinement n’autorise pas à être violent. Il convient également prendre régulièrement des nouvelles des personnes pouvant subir des situations violentes. Enfin, selon l’avocate, « le côte très positif est que tout les voisins sont là », ce qui facilite l’appel au secours et la demande d’aide rapide car « les relations sont beaucoup plus proches avec ce confinement ».

      https://radioparleur.net/2020/03/24/violences-conjugales-epreuve-du-confinement

    • Sur la mesure donnant la possibilité de signaler des violences en pharmacie, j’ai eu une discussion avec une personne (une femme, je crois) qui trouvait la mesure cheap et ridicule mais les pharmacies ne sont pas que des commerces, ce sont aussi des lieux de soin, plus accessibles et qui offrent un meilleur accueil que les poulaillers, et l’Espagne fait ça depuis vingt ans avec un certain succès.

    • Domestic abuse cases soar as lockdown takes its toll

      Some charities can no longer ‘effectively support’ women because of lockdown and staff sickness.

      More than 25 organisations helping domestic violence victims have reported an increase in their caseload since the start of the UK’s coronavirus epidemic.

      One group, Chayn, said that analysis of online traffic showed that visitors to its website had more than trebled last month compared with the same period last year. An audit of 119 organisations by the domestic abuse charity SafeLives found, however, that even as pressure on frontline services increased, most were being forced to reduce vital services.

      The groups were surveyed during the last week of March, with 26 of them able to confirm increased caseloads owing to Covid-19. Three-quarters said they had had to reduce service delivery to victims.

      Most domestic abuse organisations provide face-to-face or phone support, but a quarter say they can not “effectively support” adult abuse victims owing to technical issues, inability to meet victims, and staff sickness.

      A separate study highlights the plight of domestic-violence survivors. SafeLives interviewed 66 survivors, and the women were asked to score themselves from zero to 10, with 10 denoting “safe”. More than half offered a score of five or less, with three saying they felt “not safe at all”.

      One said: “I’m in a controlling, emotionally abusive relationship and fear it could escalate due to heightened stress surrounding the current virus situation.” Another added that she was having to sit in her car to get away from the perpetrator.

      There is growing pressure on the government to announce emergency funding to help victims. Suzanne Jacob, chief executive of SafeLives, said: “We know the government is thinking about what extra support might be needed for victims and their families during this difficult time, and this research shows that helping services to stay afloat and carry on doing their vital lifesaving work will be key.”

      Hera Hussain, founder of Chayn, said: “Survivors of domestic abuse are walking on eggshells, scared of having no support if tensions escalate.”

      Evidence suggests that domestic abuse is likely to increase as a result of the pandemic. In China’s Hubei province, where the virus was first detected, domestic violence reports to police more than tripled during the lockdown in February.

      https://www.theguardian.com/world/2020/apr/04/domestic-abuse-cases-soar-as-lockdown-takes-its-toll?CMP=Share_iOSApp_O

    • In Italy, support groups fear lockdown is silencing domestic abuse victims

      MILAN: Italy has seen a sharp fall in official reports of domestic violence as it approaches a month under coronavirus lockdown, raising concern among some support groups that forced confinement is leaving victims struggling to seek help.

      Citing official data, a parliamentary committee into violence against women said last week that reports to police of domestic abuse dropped to 652 in the first 22 days of March, when Italy went into lockdown, from 1,157 in the same period of 2019.

      Telefono Rosa, Italy’s largest domestic violence helpline, said calls fell 55per cent to 496 in the first two weeks of March from 1,104 in the same period last year. Other help groups said they had seen similar declines.

      The parliamentary committee’s report said the trend did not mean a decline in violence against women but was rather a signal that “victims of violence risk being even more exposed to control and aggression by a partner who mistreats them.”

      “There are a lot of problems in this situation, maybe not the least of them is the difficulty of asking for help when everyone is obliged to stay at home,” said Alessandra Simone, director of the police criminal division in Milan.

      Successive Italian governments have passed reforms aimed at improving protections, but 13.6per cent of women have suffered violence from a partner or ex-partner, according to national statistics bureau Istat.

      The country has seen more than 100,000 cases of COVID-19 and accounts for almost a third of worldwide deaths. It was the first European nation to go into lockdown.

      “We’re seeing a drastic fall in calls by women because they have less freedom in this situation of forced confinement,” said Chiara Sainaghi, who manages five anti-violence centres in and around Milan for the Fondazione Somaschi, a social assistance foundation. She said calls to her group had fallen by as much as 70per cent.

      Some help groups and the authorities say they have tried to launch other forms of contact, including messaging services like WhatsApp, whose use has surged during lockdowns in many countries. Users in Italy are placing 20per cent more calls and sending 20per cent more messages on WhatsApp compared to a year ago, the company said in mid-March.

      Italian police have in recent days adapted an app originally designed to allow young people to report bullying and drug dealing near their schools to report domestic violence by sending messages or pictures without alerting their partner.

      In Spain, where police said they had also seen a fall in calls for help, authorities launched a WhatsApp service for women trapped at home which the Equality Ministry said had seen a 270per cent increase in consultations since the lockdown began.

      Valeria Valente, the senator who chairs the Italian parliamentary committee, said cultural and social factors in Italy already made it hard for many to report domestic violence.

      But she said the shutdown appeared to be leading some women who might otherwise try to leave their partners to stick it out.

      “How is a woman who wants to report violence supposed to move? With the lockdown (she) can only contact the anti-violence centres when she goes to the pharmacy or buys food,” Valente said.

      https://www.channelnewsasia.com/news/world/in-italy--support-groups-fear-lockdown-is-silencing-domestic-abuse-

  • Hier soir, il n’y avait que 5 « raisons valables », mais c’était évident que la liste allait s’allonger, car on voit déjà des oublis :
    https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus

    - Se déplacer de son domicile à son lieu de travail dès lors que le télétravail n’est pas possible ;
    – Faire ses achats de première nécessité dans les commerces de proximité autorisés ;
    – Se rendre auprès d’un professionnel de santé ;
    – Se déplacer pour la garde de ses enfants ou pour aider les personnes vulnérables à la stricte condition de respecter les gestes barrières ;
    – Faire de l’exercice physique uniquement à titre individuel, autour du domicile et sans aucun rassemblement.

    Déjà, il manquait « rentrer chez soi » après toutes ces activités autorisées, et ce n’est pas rien car s’il y a des contrôles, la moitié des fois on sera en train de rentrer chez soi, après le travail, après le médecin, après avoir déposé les courses chez mémé, en rentrant de voyage... Mais il y a aussi les cas où il y a plusieurs « chez soi », les enfants de parents séparés par exemple, les couples qui ne vivent pas ensemble et qui ont deux foyers...

    Il manquait aussi « promener son chien ». En Italie, les gens se prêtent leurs chiens pour pouvoir sortir !

    La nouvelle liste, ce matin, avec le fameux formulaire d’autodéclaration :
    https://www.interieur.gouv.fr/Actualites/L-actu-du-Ministere/Attestation-de-deplacement-derogatoire

    En format pdf :
    https://www.interieur.gouv.fr/content/download/121663/976885/file/Attestation_de_deplacement_derogatoire.pdf

    - déplacements entre le domicile et le lieu d’exercice de l’activité professionnelle, lorsqu’ils sont indispensables à l’exercice d’activités ne pouvant être organisées sous forme de télétravail (sur justificatif permanent) ou déplacements professionnels ne pouvant être différés ;
    – déplacements pour effectuer des achats de première nécessité dans des établissements autorisés (liste sur gouvernement.fr) ;
    – déplacements pour motif de santé ;
    – déplacements pour motif familial impérieux, pour l’assistance aux personnes vulnérables ou la garde d’enfants ;
    – déplacements brefs, à proximité du domicile, liés à l’activité physique individuelle des personnes, à l’exclusion de toute pratique sportive collective, et aux besoins des animaux de compagnie.

    Ils ont rajouté la promenade du chien, mais dans une phrase incompréhensible...

    Je crois aussi que la phrase incompréhensible sur la garde d’enfant recouvre l’idée d’enfants gardés par des parents séparés, mais « motif impérieux » c’est vague...

    Ah, et comment je fais si je n’ai plus d’encre pour imprimer ce fameux formulaire ?!

    Voir aussi :

    100 000 policiers et gendarmes mobilisés, amendes... Castaner détaille les mesures de confinement
    L.G., Le Parisien, le 16 mars 2020
    https://seenthis.net/messages/831274

    "En guerre" contre le coronavirus mais en faisant son footing ? Le confinement de Macron surprend
    Huffington Post, le 17 mars 2020
    https://seenthis.net/messages/831322

    #coronavirus #fascistovirus #contrôle_social #confinement #enfants #parents #couples #chiens #flics

    • Quels sont les établissements autorisés à recevoir du public ?
      https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus

      Tous les établissements indispensables à la vie de la Nation, notamment les marchés alimentaires clos ou ouverts et commerces alimentaires (y compris les Drive alimentaires), les pharmacies, les stations-services, les banques, les bureaux de tabac et distribution de la presse.

      Compte tenu de leur contribution à la vie de la Nation, les services publics restent également ouverts, y compris ceux assurant les services de transport.

      Tous les services de livraison de repas à domicile restent disponibles, et les établissements de la catégorie “restaurants et débits de boissons” sont autorisés à maintenir leurs activités de ventes à emporter et de livraison.

      Les hôtels sont assimilés à des domiciles privés et restent donc ouverts, et leurs “room service” restent disponibles. Cependant, les restaurants et bars d’hôtels ne peuvent pas accueillir de public.

      Les animaleries restent également ouvertes.

      Par dérogation, restent également ouverts :
      Entretien et réparation de véhicules automobiles, de véhicules, engins et matériels agricoles
      Commerce d’équipements automobiles
      Commerce et réparation de motocycles et cycles
      Fourniture nécessaire aux exploitations agricoles
      Commerce de détail de produits surgelés
      Commerce d’alimentation générale
      Supérettes
      Supermarchés
      Magasins multi-commerces
      Hypermarchés
      Commerce de détail de fruits et légumes en magasin spécialisé
      Commerce de détail de viandes et de produits à base de viande en magasin spécialisé
      Commerce de détail de poissons, crustacés et mollusques en magasin spécialisé
      Commerce de détail de pain, pâtisserie et confiserie en magasin spécialisé
      Commerce de détail de boissons en magasin spécialisé
      Autres commerces de détail alimentaires en magasin spécialisé
      Les distributions alimentaires assurées par des associations caritatives
      Commerce de détail de carburants en magasin spécialisé
      Commerce de détail d’équipements de l’information et de la communication en magasin spécialisé
      Commerce de détail d’ordinateurs, d’unités périphériques et de logiciels en magasin spécialisé
      Commerce de détail de matériels de télécommunication en magasin spécialisé
      Commerce de détail de matériaux de construction, quincaillerie, peintures et verres en magasin spécialisé
      Commerce de détail de journaux et papeterie en magasin spécialisé
      Commerce de détail de produits pharmaceutiques en magasin spécialisé
      Commerce de détail d’articles médicaux et orthopédiques en magasin spécialisé
      Commerce de détail d’aliments et fournitures pour les animaux de compagnie
      Commerce de détail alimentaire sur éventaires et marchés
      Vente par automates et autres commerces de détail hors magasin, éventaires ou marchés n.c.a.
      Hôtels et hébergement similaire
      Hébergement touristique et autre hébergement de courte durée lorsqu’il constitue pour les personnes qui y vivent un domicile régulier
      Terrains de camping et parcs pour caravanes ou véhicules de loisirs lorsqu’ils constituent pour les personnes qui y vivent un domicile régulier
      Location et location-bail d’autres machines, équipements et biens
      Location et location-bail de machines et équipements agricoles
      Location et location-bail de machines et équipements pour la construction
      Activités des agences de placement de main-d’oeuvre
      Activités des agences de travail temporaire
      Réparation d’ordinateurs et de biens personnels et domestiques
      Réparation d’ordinateurs et d’équipements de communication
      Réparation d’ordinateurs et d’équipements périphériques
      Réparation d’équipements de communication
      Blanchisserie-teinturerie
      Blanchisserie-teinturerie de gros
      Blanchisserie-teinturerie de détail
      Services funéraires
      Activités financières et d’assurance

      Ah, OK, donc en fait tout est autorisé...

    • Nouveau #formulaire de #déclaration aujourd’hui :
      https://www.interieur.gouv.fr/Actualites/L-actu-du-Ministere/Attestation-de-deplacement-derogatoire-et-justificatif-de-deplacement

      On va en imprimer combien ? Et l’écologie ?!

      Principale différence (vu qu’on n’a le droit qu’à une heure de sortie...) :

      Date et heure de début de sortie à mentionner obligatoirement

      Il est aussi précisé qu’on peut se déplacer pour retirer des espèces. C’est pratique ça. On peut toujours dire qu’on est sortis retirer des espèces (ne pas oublier la carte de retrait).

  • Ces #enfants qu’on a poussés à massacrer des gens pendant les #guerres de #Religion
    https://www.nouvelobs.com/idees/20200315.OBS26082/ces-enfants-qu-on-a-pousses-a-massacrer-des-gens-pendant-les-guerres-de-r

    ... l’action régulière des enfants au sein des cruautés commises par les catholiques sur les protestants se révèle centrale, parce qu’elle est précisément symbolique : ce n’est pas en dépit de la pureté qu’on leur attribue que les enfants sont ici mobilisés, mais en raison de celle-ci, qui en fait les instruments privilégiés de la volonté divine aux yeux des catholiques ; « dépositaires d’une innocence qui fait d’eux des figures du Christ. »

    #paywall

    • A la mi-mai 1562, le protestant François du Mas est traîné vivant dans les rues de Toulon sur ordre des autorités catholiques de la ville, avant que les adultes ne s’effacent, et celui-ci est alors « lapidé et brûlé par des petits enfants ». De la même manière en septembre 1572, quelques jours après la Saint-Barthélemy, le protestant Jean Bellardel est pendu dans la ville de Provins, avant que son cadavre ne soit détaché par un groupe d’une centaine d’enfants de moins de 12 ans, qui tentent de l’écarteler puis le traînent dans la boue qui jonche les rues de la ville.

      Comment interpréter, et quel sens donner à ces épisodes glaçants de violence au sein des guerres de Religion, spécialement lorsqu’ils sont ainsi commis par des enfants en bas âge ? L’historien Denis Crouzet y analyse bien plus que des détails sordides ou des débordements incontrôlés de violence populaire.

      Au contraire, l’action régulière des enfants au sein des cruautés commises par les catholiques sur les protestants se révèle centrale, parce qu’elle est précisément symbolique : ce n’est pas en dépit de la pureté qu’on leur attribue que les enfants sont ici mobilisés, mais en raison de celle-ci, qui en fait les instruments privilégiés de la volonté divine aux yeux des catholiques ; « dépositaires d’une innocence qui fait d’eux des figures du Christ. »
      Sommets de cruauté

      Il reste alors à essayer de comprendre, malgré la distance qui nous sépare des guerres de Religion du XVIe siècle, souvent hâtivement cantonnées dans un recoin inconfortable de l’histoire de France. Comprendre la structure de ces violences, qui prennent place dans une chrétienté angoissée par l’idée de la fin des temps, et où la Réforme protestante marque une profonde déchirure qui vient précipiter ces peurs. Les événements qui s’ensuivent sont ainsi parcourus par une exaltation mystique dont la dimension symbolique (où Denis Crouzet plonge depuis des décennies) explique les sommets insensés de cruauté sur les victimes protestantes, qu’il s’agit de châtier parce qu’elles sont allées à l’encontre du message – perçu – de Dieu.

      Comprendre aussi le rôle des enfants dans ces violences, qui s’inscrit en continuité avec leur place quotidienne dans les sociétés d’Ancien Régime, où ils sont souvent des acteurs essentiels des rituels folkloriques et des cérémonies chrétiennes, et prennent une nouvelle dimension dans un contexte d’affrontements religieux. Les enfants deviennent alors les vecteurs d’une action politique de la part des adultes, représentant les bras innocents qui confèrent un surcroît de légitimité aux actions décidées par le parti catholique. C’est le cas notamment lors de la Saint-Barthélemy où l’élimination le 24 août 1572 à Paris de l’amiral Coligny, chef du parti protestant, est prolongée par la procession et le dépècement de son cadavre dans la ville par des bandes d’enfants, légitimant en quelque sorte symboliquement l’action du parti catholique.
      Faire résonner ces violences lointaines

      Comprendre enfin les motivations de ces enfants, ce qui implique bien souvent de bâtir des ponts et de mettre en place des comparaisons à travers les périodes historiques, pour faire résonner ces violences enfantines lointaines avec celles, mieux documentées, des enfants soldats du Mozambique, des jeunes tueurs à gages de Medellín ou des génocidaires du Rwanda. Car la place des enfants dans une telle accumulation d’horreurs – parfois à l’avant-garde, désignant les victimes, périodiquement bourreaux – ne cesse jamais de produire le malaise, quelle que soit la distance qui nous en sépare.

      En particulier, la familiarisation de ces jeunes enfants à un tel déferlement de cruautés pose la question des conséquences de long terme, tant pour les individus eux-mêmes que dans l’image que la société se fait de l’enfance. Et si de telles actions se raréfient après 1572, l’onde de choc d’une telle culmination se fait sentir dans le long XVIIe siècle, et bien au-delà jusqu’à la Révolution française.
      Les Enfants bourreaux au temps des guerres de Religion, par Alexandre Crouzet, Albin Michel, 334p., 22,90 euros.

  • Rues des #enfants : comment apaiser les abords des écoles
    http://carfree.fr/index.php/2020/03/09/rues-des-enfants-comment-apaiser-les-abords-des-ecoles

    De multiples initiatives existent pour apaiser les abords des écoles et protéger les enfants. Voici un #guide riche et précieux qui recense une grande variété d’expériences. Il a été réalisé Lire la suite...

    #Insécurité_routière #Ressources #aménagement #Belgique #école #piétonnisation #piétons

  • „Rettet die Kinderstation“
    https://www.apotheken.de/news/9769-rettet-die-kinderstation

    Déjà en 2014 les unités de soins intensifs pour enfants sont menacés parce qu’elles sont systématiquement déficitaires. Dans une situation où les hôpitaux allemands sont complètement privatisées chaque service est considéré comme un profit center qui doit apphttps://www.gkind.de/fileadmin/DateienGkind/Presse/Presseinfo_Rettet_die_Kinderstation.pdforter des profits. Dans les anciens hôpitaux publiques qui se trouvent encore en possession des communes on essaie de maintenir les unité de soins pour enfants en leur attribuant les profits des autres services. Quand ces subventions risquent de provoquer la faillite d’un hôpitalon ferme le service le plus coûteux.

    Voici le lien vers le manifeste qui appelle au sauvetage des unités de soins pour enfants : https://www.gkind.de/fileadmin/DateienGkind/Presse/Presseinfo_Rettet_die_Kinderstation.pdf

    23.04.2014 - „Die flächendeckende, qualitativ hochwertige Krankenhausversorgung von Kindern in Deutschland ist ernsthaft gefährdet“, betonte Prof. Dr. Wagner, Präsident der Deutschen Gesellschaft für Kinder- und Jugendmedizin (DGKJ) auf einer Podiumsdiskussion in Berlin. Vor wenigen Tagen startete in Berlin die Informationskampagne „Rettet die Kinderstation“, die auf die bundesweit bedrohte Krankenhausversorgung von Kindern und Jugendlichen hinweist und Lösungsmöglichkeiten aufzeigt.
    Streichungen trotz gleicher Leistung

    Die Anzahl an Kinderkliniken und -abteilungen schwindet. Die Zahlen, die am 11.04.14 in Berlin vorgelegt wurden, belegen: Im Zeitraum von 1991 bis 2012 wurde nahezu jede 5. Abteilung für Kinder- und Jugendmedizin geschlossen. Zudem wurden 4 von 10 Betten in der stationären Kinder- und Jugendmedizin gestrichen.

    Weniger Kinder, die eine stationäre Versorgung benötigen, gibt es nicht. Denn verantwortlich für den Schwund ist nicht der mangelnde Bedarf, sondern die finanzielle Situation vieler Kliniken und Abteilungen. „Unsere Kinderkliniken sind Verlierer in einem System, das die Bedürfnisse des Kindes als Patient nicht ausreichend berücksichtigt. Die Sorge, aus finanziellen Gründen bald keine Kinderstation mehr in der Nähe zu haben, ist berechtigt“, mahnt Dr. Wagner.
    Ungleicher Wettbewerb

    Wagner erläutert die besondere Lage der Kindermedizin: „80 Prozent unserer Leistungen sind nicht planbar, sondern werden als Akutversorgung erbracht. Zudem haben wir eine enorme Notfallquote von 50 Prozent. Kinderkrankenhäuser müssen jederzeit das volle Leistungsspektrum bereitstellen, samt Ausstattung und Personal, was zu sehr hohen Vorhaltekosten führt. Diese Fixkosten werden in dem Vergütungssystem nicht berücksichtigt.“ Zudem werde es in der Pädiatrie keine Fallzahlsteigerung geben, wie sie in der Erwachsenenmedizin zu mehr Einnahmen und Rentabilität geführt hat.

    Eine weitere Ursache für die finanzielle und strukturelle Not der stationären Pädiatrie sei die im Vergleich zur Erwachsenenmedizin sehr große Bandbreite der Erkrankungen. „Die Vorhaltekosten für dieses breite Leistungsspektrum sind überdurchschnittlich hoch. Für einige Leistungen mit geringen Fallzahlen gibt es zudem keine eigenen, adäquat kalkulierten Fallpauschalen“, erläutert Jochen Scheel, von der Gesellschaft der Kinderkrankenhäuser und Kinderabteilungen in Deutschland (GKinD). Viele Kinderkliniken oder -abteilung treibt dies immer tiefer in die roten Zahlen.
    Die Politik ist gefordert

    Damit nicht immer mehr Kinderstationen und -kliniken schließen, haben die GKinD und die DGKJ gemeinsam die Aktion „Rettet die Kinderstation“ ins Leben gerufen. Die drei wichtigsten Maßnahmen zur Sicherung einer angemessenen medizinischen Versorgung von Kindern im Krankenhaus sind laut Forderungen des Aktionsbündnisses:

    der Sicherstellungszuschlag für Kinderkliniken zur Finanzierung der höheren Vorhaltekosten
    die Erhaltung des Ausbildungsschwerpunkts Kinderkrankenpflege innerhalb der dreijährigen Ausbildungszeit von Pflegenden
    die Absicherung und Etablierung von pädiatrischen Spezialambulanzen und Sozialpädiatrischen Zentren

    Rosenheimer Frühchenstation : Klinik-Chefarzt äußert Angst vor Schließung - Romed-Leitung widerspricht vor Stadtrat | Rosenheim Stadt
    https://www.ovb-online.de/rosenheim/rosenheim-stadt/rosenheim-fruehchenstation-romed-klinik-schliessung-was-wir-wissen-118159

    Rosenheim - Es ging hoch her bei der jüngsten Stadtratssitzung in Rosenheim. Ein Punkt, der nicht auf der Agenda stand, sorgte für Wirbel. Das OVB hatte aus mehreren Quelle erfahren, dass die Frühchenstation des RoMed-KLinikums bedroht sein könnte. Dem wurde heftigst widersprochen.

    Sehr viel Aufmerksamkeit erhalten hat die Berichterstattung der OVB Heimatzeitungen zur Frühchenstation im Perinatalzentrum Rosenheim. Im Mittelpunkt steht die Frage nach einer drohenden Schließung zum Jahresende. Über diese Gefahr hatten die OVB Heimatzeitungen berichtet – und sich dabei auf einen öffentlichen Hinweis des CSU-Stadtrates Florian Ludwig gestützt sowie auf Aussagen von Dr. Torsten Uhlig, Chefarzt an der Klinik für Kinder- und Jugendmedizin im Romed-Klinikum.

    #Alemagne #hôpital #enfants #politique_de_santé #privatisation #travail

  • Aux États-Unis, ce que les migrants disent aux psys peut être utilisé contre eux | Slate.fr
    http://www.slate.fr/story/187635/etats-unis-mineurs-demande-asile-entretien-psychologues-agence-immigration-ice

    Les mineurs demandeurs d’asile ont des entretiens obligatoires avec des psychologues, mais les détails de ces conversations ont déjà été utilisées par l’agence de contrôle de l’immigration. Lorsqu’un mineur demandant l’asile arrive aux États-Unis, il est placé en détention et doit se rendre à plusieurs rendez-vous obligatoires avec un psychologue. Alors que ces discussions sont présentées comme une bonne occasion pour les jeunes de parler de leurs traumatismes, il s’avère que depuis 2018, les notes prises (...)

    #ImmigrationandCustomsEnforcement-ICE #migration #criminalité #délation #enfants #jeunes #santé (...)

    ##criminalité ##santé ##surveillance

  • Confidential therapy notes being used against immigrant children - Washington Post
    https://www.washingtonpost.com/graphics/2020/national/immigration-therapy-reports-ice

    It was time for another hearing in the ongoing efforts of the U.S. government to deport a Honduran teenager named Kevin Euceda, who had already been in detention for more than two years. In a Northern Virginia courtroom, U.S. immigration judge Helaine Perlman peered at a TV screen as a detainee came into blurry view : a slight 19-year-old with deep dimples and a V-shaped scar on his forehead. “Buenos días,” Kevin said, hoping this was the day he would find out about his request for asylum, (...)

    #ImmigrationandCustomsEnforcement-ICE #migration #criminalité #délation #enfants #jeunes (...)

    ##criminalité ##santé

  • Im Flüchtlingslager auf #Lesbos grassiert eine sonderbare Krankheit. Augenscheinlich gesunde Kinder verfallen plötzlich in totale Apathie. Hilfe ist nicht in Sicht.
    https://www.zeit.de/2020/09/lesbos-fluechtlingslager-kinder-krankheit-apathie-griechenland

    Augenscheinlich gesunde Kinder verfallen in Apathie. Mediziner erkennen ein bestimmtes Krankheitsbild, wenn Kinder in mindestens drei der folgenden Bereiche passiv werden: Sprechen, Essen, Mobilität, Sozialleben, Körperpflege und -hygiene, Ansprache auf Fürsorge- und Ermutigungsmaßnahmen. Es beginnt in der Regel schrittweise, im schlimmsten Fall steigert sich der apathisch-depressive Zustand bis in eine Art Katatonie, einen Starrezustand.

    Naheliegend wäre es, vom sogenannten #Resignation_Syndrome zu sprechen. Die Bezeichnung tauchte zuerst in den Neunzigerjahren in Schweden auf und machte mit steigenden Zahlen Schlagzeilen. Auch damals wiesen Flüchtlingskinder die Symptome auf. „Die Resignierten“, „Sweden’s mystery illness“, „Only in Sweden: Hundreds of refugee children gave up on life“, hieß es in den Medien.

    Bis heute gibt es keine eindeutige Bezeichnung für die Erkrankung. Verschiedene Begriffe kursieren: Resignation Syndrome (RS), #Pervasive_Refusal_Syndrome (PRS), #depressive_Devitalisierung (DD), #Traumatic_Withdrawal_Syndrome (TWS), #Giving-up-Syndrome oder einfach apathische Flüchtlingskinder. Und obwohl die Beeinträchtigung der Kinder offensichtlich ist, gibt es nicht mal den Konsens, dass es sich um eine Krankheit handelt. Das könnte auch daran liegen, dass das Resignation Syndrome nicht nur ein medizinisches Phänomen ist, sondern ein Politikum: Bis heute treten die Symptome fast ausschließlich in einer spezifischen Bevölkerungsgruppe auf, nämlich in Familien, die aus ihren Heimatländern vor Gewalt geflohen sind und nun in der Schwebe leben, in Angst vor der Rückkehr.

    #réfugiés #enfants #maladie #dépression #Grèce

  • Refugee : The Eritrean exodus
    Série en 5 parties

    Follow Chris Cotter, an American traveler, as he explores a common migration path through Ethiopia and into Israel, tracking the plight of Eritrean refugees. Chris and his crew visit several refugee camps, including the never-before-documented Afar region. The refugees tell stories of oppression, torture, and survival. Searching for solutions, Chris speaks to various NGOs and experts, including Assistant Secretary of State, Anne Richard. The outlook is bleak, but the spirit of the Eritrean refugees is hard to ignore.

    https://www.theeritreanexodus.com

    Part 1 :
    https://www.youtube.com/watch?v=YjouQhlllLY

    Part 2 :
    https://www.youtube.com/watch?v=0WHlK12IOG8

    Part 3 :
    https://www.youtube.com/watch?v=WkDeHGb8uWA

    Part 4 :
    https://www.youtube.com/watch?v=NqP2DQe34wo&t=36s

    Part 5 :
    https://www.youtube.com/watch?v=gqS6AadI4rk


    #réfugiés #réfugiés_érythréens #asile #migrations #Erythrée #Ethiopie #camps_de_réfugiés #frontières #histoire #frontière #indépendance #guerre_d'indépendance #Isaias_Afwerki #service_militaire #dictature #prisons #prisons_souterraines #sous-sol #souterrain #torture #enfants #Shire #Aysaita #Adi_Harush #Mai-Aini #Hitsas #viol #trafic_d'êtres_humains #Sinaï #kidnapping #esclavage #esclavage_moderne #néo-esclavage #rançon #Israël
    #film #film_documentaire #série

    –-> Très nord-américain dans le style, mais des images des camps de réfugiés en Ethiopie très parlantes et que je n’avais jamais vues...

    ping @isskein @karine4

  • Il faut apprendre aux petits garçons qu’ils ne sont pas le centre de l’univers | Slate.fr
    http://www.slate.fr/story/187230/education-positive-sexisme-petits-garcons-centre-univers-maitrise-emotions

    A priori, l’éducation positive apprend à l’enfant qu’on respecte ses limites, son corps, ses envies. A priori, par son refus de la contrainte, l’éducation positive se marie à merveille avec la culture du consentement. A priori, l’éducation positive a toujours été unigenre, s’appliquant exactement de la même manière aux filles et aux garçons. Donc tout devrait être pour le mieux dans le meilleur des mondes possible.

    Seulement voilà, il y a ce détail qui s’appelle le réel. Et dans le réel, je vois de nombreux cas où ces principes éducatifs ne sont pas loin de produire des petits masculinistes en série. Selon certain·es, il semblerait que l’absence de contrainte amène à écraser les autres, que l’épanouissement individuel autorise à oublier autrui et à être le centre du monde.

    Par exemple, le volume sonore. L’enfant est libre de s’exprimer. Alors il le fait, il prend toute la place sonore. Il prend également tout l’espace physique. Dégagé de toute contrainte, il pousse des hululements en grimpant au mur. Sans entrave physique, il s’épanouit –au détriment du reste de la population qui l’entoure.

    Si j’avais une fille, j’imagine que je l’encouragerais à prendre plus de place, à se déployer physiquement. Il se trouve que j’ai des garçons, et que ma vigilance s’exerce exactement à l’inverse : leur apprendre à laisser de la place aux autres.

    Alors oui, je pratique une éducation genrée. Mais je le fais parce que nous ne vivons pas dans un monde abstrait. Mes enfants évoluent dans une société qui encourage les garçons à prendre toute la place. Alors je contrebalance.

    Il faut également apprendre aux garçons le contrôle de soi. C’est un exercice d’équilibriste délicat : il s’agit à la fois d’insister sur le fait que les garçons ont évidemment le droit de pleurer et d’exprimer leurs émotions, et dans le même temps, de leur dire qu’ils doivent apprendre à se contrôler pour respecter les gens qui les entourent. Salut les injonctions contradictoires.

    Mais là encore, il faut s’adapter à l’âge de l’enfant et tenir compte des différences entre les émotions. Un accès de tristesse, une peur, une jalousie ne se gère pas de la même façon que la bonne grosse colère liée à la frustration.

    #éducation #famille #enfants #garçons #féminisme

  • RGPD : la Mairie d’Oslo sanctionnée par la CNIL norvégienne - Next INpact
    https://www.nextinpact.com/brief/rgpd---la-mairie-d-oslo-sanctionnee-par-la-cnil-norvegienne-11331.htm

    Le Comité européen pour la protection des données indique que l’équivalent norvégien de la CNIL a imposé une amende administrative de 120 000 euros à l’encontre de la municipalité d’Oslo, et spécialement son Agence pour l’éducation. L’autorité reproche à la mairie de ne pas avoir mis en œuvre les mesures techniques et organisationnelles appropriées pour assurer un niveau de sécurité adapté sur l’application mobile Skolemelding. Une solution dédiée à la communication entre le personnel de l’école, les parents (...)

    #[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données_(RGPD)[en]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR)[nl]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR) #data #enfants (...)

    ##[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données__RGPD_[en]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_[nl]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_ ##santé

  • Sur la piste des damnés de #Daech

    Nous sommes partis en Syrie, à la recherche de citoyens suisses qui ont cédé aux sirènes de l’Etat islamique. Tandis que des femmes et des adolescents livrent des témoignages inédits sur la vie à l’intérieur du #Califat, un détenu vaudois dénonce les mauvais traitements dont il est l’objet tandis qu’à Lausanne, pour la première fois, sa famille témoigne. Ils sont parmi les 11’000 combattants, femmes et enfants étrangers de Daech, détenus dans les prisons et camps tenus par les Kurdes au Nord-Est de la Syrie. Alors que leur famille et les autorités locales réclament leur rapatriement, les Etats européens, Suisse comprise, mettent le dos au mur.


    https://pages.rts.ch/emissions/temps-present/international/10646701-sur-la-piste-des-damnes-de-daech.html?anchor=10738842#10738842
    #EI #Etat_islamique #film #film_documentaire
    #Al-Hol #Daesh #femmes #enfants #camps #disparitions #Irak #Kurdistan #Baghouz #Centre_Hori (centre de #déradicalisation) #rapatriement #limbe #Syrie #prisons_kurdes #Suisse

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    Sur le camp de Hal-Hol, voir aussi :
    https://seenthis.net/messages/806159
    https://seenthis.net/messages/805681

  • Eritrea: dittatura sempre più feroce e i bimbi sempre più affamati

    Nel suo rapporto del 3 dicembre 2019, il Fondo delle Nazioni Unite per l’infanzia (UNICEF) esprime serie preoccupazioni per lo stato nutrizionale dei bambini sotto i 5 anni in Eritrea.

    Secondo l’UNICEF il 60 per cento dei piccoli eritrei è sottopeso, malnutrito. Dati recenti esatti non sono disponibili, in quanto il regime di Isais Afewerki, presidente del piccolo Paese nel Corno d’Africa, non rilascia dati aggiornati; non si deve dunque escludere che gli estremi di UNICEF siano sottostimati.

    Non si sa quanti nuclei familiari e/o minori necessitano di assistenza. Infatti nel suo rapporto UNICEF precisa per entrambe le categorie: “dati non disponibili”.

    Tuttavia dalle informazioni a disposizione di UNICEF si evince che i piccoli eritrei stanno peggio dei loro coetanei sud sudanesi. Il che è tutto dire, in quanto in Sud Sudan si consuma un sanguinoso conflitto interno dal 2013. Stanno anche peggio dei bambini dello Zimbabwe, dove oltre la metà della popolazione necessità di assistenza umanitaria per la grave recessione e i cambiamenti climatici che hanno messo in ginocchio l’economia del Paese. Gli altri Stati sono più attenti alle necessità della gente e malgrado le difficoltà e situazioni non facili, i governi cercano di collaborare con le organizzazioni internazionali e /o con le associazioni non governative.

    Gran parte della popolazione, specie nelle campagne vive in povertà. Gli anziani fanno davvero fatica a coltivare i campi. Le attrezzature non sono tra le più recenti, anzi. I giovani, quelli rimasti nella ex colonia italiana, sono costretti a prestare il servizio militare/civile e dunque non possono in alcun modo aiutare la famiglia. Né per quanto concerne il lavoro nei campi e tanto meno economicamente: con il soldo percepito non riescono nemmeno acquistare 1 ½ chilogrammi di carne al mese.

    Una decina di anni fa, grazie a un’inchiesta di OXFAM, il raccolto di una famiglia era sufficiente per appena 5-6 mesi, ovviamnte se le messe erano abbondanti. Per il resto dell’anno bisogna comprare il cibo. Con quali soldi? Non sempre i familiari e amici emigrati all’estero riescono a dare una mano ai congiunti rimasti a casa. Insomma, il popolo continua a soffrire. Il trattato di pace con l’Etiopia, l’acerimmo nemico storico, non ha portato i cambiamenti promessi dal dittatore.

    Il servizio militare/civile non è stato rivisto, i giovani sono sempre costretti a arruolarsi per un tempo indeterminato. La Costituzione non è ancora stata proposta alla popolazione e non si parla nemmeno di elezioni. Anzi, le maglie del regime si sono ristrette maggiormente durante lo scorso anno con i sequestro di ospedali e presidi medici di proprietà della Chiesa cattolica. Molti di questi erano situati in aree remote e depresse, dove è quasi impossibile trovare altri medici.

    Con la confisca di queste strutture, la popolazione residente ha perso importanti punti di riferimento, in quanto sacerdoti e suore erano sempre pronti a tendere la mano ai più bisognosi e poveri.

    Dopo il sequestro di 29 presidi medici, il regime fascista al potere in Eritrea si è appropriato anche di alcune scuole della Chiesa, frequentate per lo più da figli di famiglie disagiate.

    Gli abitanti, già in difficoltà, in questi ultimi anni devono combattere anche con i cambiamenti climatici: inondazioni, siccità ed ora in molte zone devone fare anche il conto con l’invasione delle locuste che divorano tutto ciò che trovano lungo il loro percorso.

    L’oppressione continua in ogni dove. Pochi giorni fa è stato brutalmente ucciso un giovane nel centro della città di Mendefera, dove era costretto a prestare il servizio civile. Si chiamava Shewit Yacob, orfano di un combattente e la madre è disabile.

    Shewit si era allontanato dal servizio senza permesso per andare dalla mamma anziana e bisognosa di aiuto Al suo ritorno è stato arrestato, perchè considerato un disertore. Il giovane è riuscito a scappare, ma lo hanno inseguito, gli hanno sparato, gli uomini di Isaias lo hanno ammazzato. Un ordine del regime: ai disertori si spara a vista.

    E proprio il 4 febbraio l’ambasciatore degli Stati membri dell’UE e quello della Gran Bretagna si trovavano in quella zona insieme alle autorità eritree per ispezionare il primo tratto della strada Nefasit e Dekamhare, che una volta terminata dovrebbe far parte della più grande arteria stradale che connette Massawa con il confine etiopico. L’Unione Europea ha stanziato 20 milioni di euro dal Fondo Fiduciario per l’Africa per la realizzazione dell’infrastruttura dopo la firma del trattato di pace tra Asmara e Addis Ababa. La nuova strada dovrebbe contribuire allo sviluppo economico e commerciale, creare nuovi posti di lavoro. Il progetto è stato implementato grazie a un accordo con UNOPS (Ufficio delle Nazioni Unite per i Servizi e i Progetti).

    https://www.africa-express.info/2020/02/10/eritrea-dittatura-sempre-piu-feroce-e-i-bimbi-sempre-piu-affamati
    #Erythrée #dictature #enfants #rapport #UNICEF #enfance #alimentation #nutrition #faim #données #statistiques #chiffres #information #pauvreté #service_militaire #oppression #Shewit_Yacob

    • Eritrea
      –-> fiche de l’UNICEF

      Eritrea is characterized by harsh climatic conditions, including cyclical drought, which affects groundwater resources, and flooding during rainy seasons. These events exacerbate the vulnerability of communities, making it difficult for families to fully recover from the effects of one emergency before another strikes. In recent years, the country’s climatic conditions have tested the coping capacities of the population, which is largely dependent (80 per cent) on subsistence agriculture.1 In 2010, half of all children under 5 years were stunted,2 and children are affected by sporadic outbreaks of diarrhoea and measles. The risk of landmines and explosive remnants of war continues to affect border communities, particularly children. Some 300,000 children are out of school, with the majority of out-of-school children from nomadic communities that are vulnerable to natural disasters.3 In July 2018, following the signing of the Joint Declaration of Peace and Friendship by Ethiopia and Eritrea, tensions softened significantly between the neighbouring countries, and in November 2018, the United Nations Security Council lifted sanctions against Eritrea.

      https://www.unicef.org/appeals/files/2019-HAC-Eritrea(1).pdf

      ping @karine4 @reka

  • Clearview’s Facial Recognition App Is Identifying Child Victims of Abuse - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2020/02/07/business/clearview-facial-recognition-child-sexual-abuse.html

    Though a breakthrough for law enforcement, the technique could allow the little-known start-up to collect an extraordinarily sensitive set of data and images.Law enforcement agencies across the United States and Canada are using Clearview AI — a secretive facial recognition start-up with a database of three billion images — to identify children who are victims of sexual abuse. It’s a powerful use case for the company’s technology, but raises new questions about the tool’s accuracy and how the (...)

    #Clearview #algorithme #CCTV #Smartcheckr #biométrie #pédophilie #police #pornographie #facial #reconnaissance #enfants (...)

    ##scraping