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RSS: #espèces_envahissantes

#espèces_envahissantes

  • @fsoulabaille
    François Isabel @fsoulabaille CC BY-NC-ND 20/10/2022
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    @vazi
    @mad_meg
    @odilon
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    @kassem
    @ericw
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    Envahissante et dangereuse, la fourmi électrique a été détectée en France - rts.ch - Environnement
    ▻https://www.rts.ch/info/sciences-tech/environnement/13479920-envahissante-et-dangereuse-la-fourmi-electrique-a-ete-detectee-en-franc

    ▻https://www.rts.ch/2022/10/20/12/29/13480298.image?w=1280&h=720

    Elle mesure seulement 1,5 millimètre mais représente une menace pour la biodiversité. La « fourmi électrique », espèce envahissante surnommée ainsi en raison de sa piqûre douloureuse, a été détectée pour la première fois sur le territoire métropolitain français.

    C’est dans le sud de la France, à Toulon, que Wasmannia auropunctata, « fourmi électrique » ou « petite fourmi de feu », originaire d’Amérique du Sud, a été repérée par un passionné de fourmis, dans une résidence fermée de bord de mer. Jaunes-brunes, ces fourmis sont minuscules, bougent très lentement et ressemblent aux « fourmis de feu ».

    Jusqu’à présent, cette espèce originaire d’Amérique du Sud n’avait été observée qu’une fois en Europe, dans la région de Malaga en Espagne.

    Quand Olivier Blight, chercheur à l’Institut méditerranéen de biodiversité et d’écologie à l’Université d’Avignon l’a formellement identifiée à Toulon, « on avait déjà affaire à une super-colonie, donc on pense qu’elle est là depuis plus d’un an ». Probablement introduite « lors d’un transport de plantes », la fourmi a déjà été observée jusqu’à cent mètres de la résidence.
    « Sa force, c’est son nombre »

    Wasmannia auropunctata est extrêmement envahissante, même si elle se déplace lentement, car elle cumule « un système de reproduction classique sexuée et une production de reines et de mâles par clonage » (lire encadré), explique Olivier Blight. « Sa force c’est son nombre », insiste le chercheur, qui a fait placer l’espèce sur la liste des espèces préoccupantes pour l’Union européenne.

    Cette fourmi est tropicale : « Elle peut vivre dans des serres ; elle aime les endroits chauds », remarque Laurent Keller, professeur au département d’Ecologie et d’Evolution de l’Université de Lausanne : « Elle pourrait vivre au Sud de la France, surtout dans les zones habitées car elle profite en hiver de se cacher dans les endroits chauffés ou protégés », précise le myrmécologue au micro de l’émission CQFD. Selon lui, on ne peut pas l’imaginer chez nous : « Elle ne pourrait pas passer l’hiver ».

    Sa piqûre provoque « une sensation d’ortie, en plus fort et plus long, puisque ça dure 2-3 heures », et avec cette arme redoutable la fourmi électrique peut anéantir des insectes, provoquer la cécité d’autres animaux – des tortues et des chiens, notamment – , et les faire fuir durablement.
    Piqûres douloureuses

    En Nouvelle-Calédonie, « dans les forêts qu’elle a envahies, on n’entend plus aucun son d’insecte ». Chez l’humain, outre des piqûres douloureuses, la fourmi électrique peut provoquer des chocs anaphylactiques chez les personnes allergiques.

    Dans les régions qu’elle a envahies, remarque Olivier Blight, « son éradication a des coûts énormes ». Ainsi, dans le Queensland, en Australie, qu’elle a colonisé depuis 2006, 30 millions de dollars ont déjà été dédiés à la lutte contre Wasmannia auropunctata. « Et je ne suis même pas sûr que l’Australie ait réussi à s’en débarrasser », commente Laurent Keller.

    Après avoir déclaré sa présence aux autorités début septembre, Olivier Blight souhaite « communiquer au maximum pour sensibiliser le grand public », notamment pour accéder aux résidences voisines du premier foyer détecté.

    « On doit faire très rapidement une délimitation précise de la zone d’invasion pour élaborer un plan d’éradication », plaide Olivier Blight, comparant la stratégie à celle mise en place par les autorités en présence du moustique-tigre.

    François Isabel @fsoulabaille CC BY-NC-ND
    • @mad_meg
      mad meg @mad_meg CC BY 20/10/2022

      https://photos.smugmug.com/photos/i-QrQPTgw/2/X2/i-QrQPTgw-X2.jpg

      mad meg @mad_meg CC BY
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 21/10/2022

      #fourmi_électrique #espèces_envahissantes #fourmis

      CDB_77 @cdb_77
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  • @af_sobocinski
    AF_Sobocinski @af_sobocinski CC BY-NC-ND 27/09/2021

    #Espèces_envahissantes : une #catastrophe_écologique et économique | CNRS Le journal
    ▻https://lejournal.cnrs.fr/articles/especes-envahissantes-une-catastrophe-ecologique-et-economique

    https://lejournal.cnrs.fr/sites/default/files/styles/visuel_principal/public/assets/images/rea_140161_022_72dpi.jpg

    Pour prendre toute la mesure du problème et inciter les décideurs à passer à l’action, Franck Courchamp et son équipe ont décidé de chiffrer le #coût _financier des espèces invasives à l’échelle mondiale. Une grande première. Pendant cinq ans, les chercheurs ont collecté des milliers de coûts reportés dans des études scientifiques au sein de leur base de données #Invacost. Après un travail d’analyse et de standardisation des données réalisé main dans la main entre écologues et économistes, ils ont abouti à une somme globale : entre 1970 et 2017, les invasions biologiques ont coûté à nos sociétés 1 288 milliards de dollars !

    […] Qui plus est, l’analyse ne dévoile que la partie émergée de l’iceberg, car ces coûts ont été considérablement sous-estimés. En effet, très peu d’espèces ont été étudiées et très peu de dégâts répertoriés. En France par exemple, pour laquelle l’équipe a estimé récemment le coût – entre 1,2 et 11,5 milliards d’euros en seulement 25 ans –, moins d’une centaine d’espèces envahissantes ont fait l’objet d’étude alors que près d’un millier y sont présentes.

    […] « Il y a parfois des surprises quand on étudie sous toutes les facettes les interactions de ces nouveaux arrivants avec les autres espèces et leur écosystème, confie Jonathan Lenoir. Dans certains cas, il peut même y avoir des effets bénéfiques ». C’est le cas du cerisier tardif, un arbre originaire d’Amérique du Nord qui a envahi les forêts d’Europe, où il entre en compétition avec les espèces natives, notamment les hêtres et les chênes. Des observations en forêt de Compiègne suggèrent que cette espèce protégerait ces mêmes arbres contre le hanneton forestier. Les larves de cet insecte envahissant consomment les racines des hêtres et des chênes mais pas celles du cerisier tardif. En présence de ce dernier, les semis de hêtres et de chênes semblent ainsi moins impactés.

    Autre exemple : la crépidule, un mollusque originaire de la côte Est des États-Unis qui a envahi l’Atlantique et la Manche. Sa prolifération peut conduire à une eutrophisation des eaux marines et menacer ainsi les autres espèces. « Mais sa présence permet aussi l’arrivée de nouvelles espèces – sa coquille servant de support à ces dernières – au point même d’augmenter localement la biodiversité », note Frédérique Viard. Qu’on le veuille ou non, ces nouveaux intrus sont devenus des acteurs à part entière de nos écosystèmes. Pour le meilleur et pour le pire.

    #écologie

    AF_Sobocinski @af_sobocinski CC BY-NC-ND
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  • @odilon
    odilon @odilon CC BY-NC-ND 14/03/2017

    Au #Kenya, la guerre de l’eau enflamme la vallée du Rift
    ▻http://www.lemonde.fr/planete/article/2017/03/14/au-kenya-la-guerre-de-l-eau-enflamme-la-vallee-du-rift_5093954_3244.html

    http://s1.lemde.fr/image/2017/03/14/644x322/5093950_3_27ac_un-berger-tente-d-abreuver-son-troupeau-dans-l_1decac8c84596fad1228a0472cb82e05.jpg

    A Baringo, à la détresse s’ajoute un conflit tribal d’une grande violence opposant les deux principaux groupes ethniques du comté. D’un côté les Tugen, majoritaires, en grande partie cultivateurs dans le centre et le sud du comté. De l’autre, les Pokot, presque tous pastoralistes et minoritaires sauf au nord, à Tiaty.

    Depuis des siècles, les deux tribus cohabitent et s’affrontent. Mais cette année, les heurts ont pris un tour sanglant. « Poussés par la #sécheresse, des éleveurs pokot armés font descendre leurs dizaines de milliers de vaches vers les points d’#eau et les pâturages encore préservés des Tugen au sud, envahissant leurs fermes, détruisant les terres, volant le bétail et tirant sur les populations. Dix mille Tugen ont déjà dû fuir », explique Bethuel Wafula, coordinateur de l’Autorité nationale pour la gestion de la sécheresse (NDMA) à Baringo.

    #climat #la_Niña #conflit_foncier #famine

    odilon @odilon CC BY-NC-ND
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 14/03/2017

      #eau

      CDB_77 @cdb_77
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 31/07/2017

      When the wells run dry

      Portraits of the drought in northern Kenya

      ▻https://medium.com/@BritishRedCross/when-the-wells-run-dry-a1df0571a4c4

      CDB_77 @cdb_77
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 2/01/2018

      La « solution » mise en œuvre par le Kenya pour faire face à la sécheresse redevient une menace majeure

      En 2006, une chèvre édentée a marqué l’histoire de la Justice au Kenya – et fait la Une des journaux à travers le monde – lorsqu’elle a été présentée devant un tribunal dans le cadre d’une action contre le gouvernement pour l’introduction délibérée d’une plante visant à aider les communautés rurales à s’adapter à la sécheresse quelques décennies plus tôt. Cette plante est devenue une espèce étrangère envahissante et continue à causer des ravages dans les régions arides du pays.

      https://assets.irinnews.org/styles/responsive_large/s3/prosopis_2.jpg?uc2zqsY3MWvcHoFdCbAyln0z17K1f5pw&itok=u9sXsjvT#.jpg

      ▻https://www.irinnews.org/fr/reportage/2017/12/28/la-solution-mise-en-oeuvre-par-le-kenya-pour-faire-face-la-secheresse-rede
      #espèces_envahissantes #Prosopis_juliflora

      CDB_77 @cdb_77
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  • @cdb_77
    CDB_77 @cdb_77 13/05/2015
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    @odilon
    1

    La destruction des #milieux_humides menace la région de #Montréal

    Risques d’inondations, baisse de la qualité de l’#eau, prolifération d’#espèces_envahissantes... la disparition des #marécages, #marais et autres #tourbières sous le poids du développement urbain a des conséquences graves. Des maires de la Rive-Sud se querellent même à ce sujet, pendant que le gouvernement provincial tarde à légiférer.

    http://img.src.ca/2015/05/11/635x357/150511_yn2ke_milieu-humide-longueuil_sn635.jpg

    ▻http://ici.radio-canada.ca/regions/montreal/2015/05/12/001-milieux-humides-montreal-banlieue.shtml
    #sol #Canada

    • #Canada
    CDB_77 @cdb_77
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