• Interceptados los primeros rohinyá que intentan llegar a España desde Marruecos

    La Marina Real marroquí ha interceptado a cinco birmanos de la minoría musulmana rohinyá en una patera que se dirigía a España tras un largo periplo de varios meses desde su país hasta ser hallados en aguas del Estrecho de Gibraltar, informaron hoy a Efe fuentes policiales del puerto de Tánger.

    Los birmanos, miembros de esta minoría musulmana perseguida en su país, fueron detenidos ayer en alta mar, a pocas millas del cabo Espartel, al oeste de Tánger, en compañía de una veintena de subsaharianos.

    Los birmanos confesaron que habían huido de su país por la persecución étnica a la que están siendo sometidos.

    Uno de ellos, identificado como Iqbal, explicó a la Policía que su familia tuvo que darle las joyas de oro que tenían para que pudiese sufragar los gastos del larguísimo viaje.

    El viaje le llevó a Bangladesh y posteriormente a India, donde compró un pasaporte y un visado falsificados por 200 dólares y voló hacia Argelia, donde se encontró con otros compatriotas.

    Juntos, cruzaron la frontera terrestre con Marruecos, donde un «pasador» de origen subsahariano le exigió 1.000 euros por poder subir en la patera que finalmente fue interceptada.

    El éxodo rohinyá se originó el 25 de agosto del pasado año, tras una ataque de un grupo insurgente que fue respondido con una campaña militar en Rakain, donde se calcula que habitaba alrededor de un millón de miembros de esta minoría musulmana no reconocida por las autoridades birmanas.

    La ONU y organizaciones defensoras de los derechos humanos han denunciado numerosas veces que existen pruebas claras sobre los abusos y el Alto Comisionado de los Derechos Humanos de la ONU lo ha calificado de «limpieza étnica» y ha afirmado que hay indicios de "genocidio.

    eldia.es/nacional/2018-02-17/16-Interceptados-primeros-rohinya-intentan-llegar-Espana-Marruecos.htm

    #Méditerranée #réfugiés #parcours_migratoires #itinéraires_migratoires #routes_migratoires #Rohingya #asile #migrations #Maroc #réfugiés_rohingya #réfugiés #Espagne

    Avec ce commentaire reçu de la mailing-list migreurop :

    Les premiers exilés Rohingyas auraient été interceptés dans une embarcation sortie des côtes marocaines pour rejoindre l’Espagne ce week end.
    Les cinq hommes étaient avec un groupe d’une vingtaine de « subsahariens » et ont été arrêtés par la Marine Royale Marocaine en haute mer, au large de Tanger.


  • [vidéo] Tarajal : Démantèlement de l’impunité à la frontière sud de l’Europe | Xavier Artigas, Xapo Ortega et Marc Serra
    https://vimeo.com/216704524

    Il y a quatre ans, le 6 février 2014, quinze personnes sont mortes noyées dans la plage de Tarajal, à Ceuta. Elles essayaient de traverser à la nage la frontière entre l’Espagne et le Maroc, lorsque les effectifs de la Guardia Civil ont tiré sur eux des balles en caoutchouc et des grenades fumigènes. Le documentaire dénonce les faits et le classement de l’affaire. Durée : 1h20. (Sous-titres en français dans le sous-menu « CC » du lecteur vidéo) Source : metromuster


  • Interior ha gastado 135 millones para contener la inmigración en Mauritania y Senegal

    El viaje del ministro Juan Ignacio Zoido a ambos países pretende consolidar las ayudas y subvenciones para mantener sellada esa frontera

    https://politica.elpais.com/politica/2018/02/12/actualidad/1518417397_794289.html
    #Espagne #externalisation #migrations #asile #réfugiés #frontières #contrôles_frontaliers #Sénégal #Mauritanie #budget #prix #coût

    • "La Mauritanie est le principal partenaire de l‘Espagne en matière de lutte contre l’immigration illégale" (ministre espagnol)

      Nouakchott, 12/02/2018 - Le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, M. Ahmedou Ould Abdallah et le ministre espagnol de l’Intérieur, M. Juan Ignacio Zoido, en visite actuellement dans notre pays, ont loué, au cours d’une réunion qu’ils ont tenue lundi dans les locaux du ministère de l’intérieur et de la Décentralisation à Nouakchott, les relations d’amitié et de coopération existant entre la Mauritanie et l’Espagne qu’ils ont qualifiées d’exemplaires.

      A cette occasion, le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation a indiqué que ces relations ont connu un développement remarquable durant les dernières années par la volonté de Son Excellence le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, de Sa Majesté Philip VI et des gouvernement des deux pays.

      Il a ajouté que cette coopération se renforce à travers la convention de coopération en matière de sécurité entre la Mauritanie et le Royaume d’Espagne signée le 26 mai 2015 à Madrid qui englobe la lutte contre la migration illégale, le terrorisme et le crime organisé, l’échange d’informations, l’appui technique, la formation et la modernisation des services ainsi que l’identification des dangers et la prévention des catastrophes naturelles et technologiques.

      Le ministre a souligné que les grands efforts que consent la Mauritanie dans le domaine de la sécurité dans toutes ses aspects ont donné d’importants succès en s’appuyant notamment sur un système biométrique de grande précision permettant la modernisation de l’état-civil des citoyens et des résidents et l’émission de visas d’entrées pour les voyageurs à destination de la Mauritanie.

      Il a dans ce cadre exprimé les remerciements des autorités mauritaniennes au Royaume d’Espagne pour l’appui logistique dans le domaine de la formation, ce qui a contribué à améliorer les capacités des services de sécurités dans notre pays, renouvelant la détermination de la Mauritanie à renforcer la coopération bilatérale dans l’intérêt des deux peuples des deux pays amis.

      Pour sa part, le ministre espagnol de l’Intérieur a indiqué que les ministères de l’Intérieur d’Espagne et de la Mauritanie développent depuis des décennies une coopération qui peut être décrite comme un modèle, citant à titre d’exemple, la présence d’un important contingent de la Guardia Civil et de la police nationale à Nouadhibou qui collaborent de façon étroite avec leurs homologues mauritaniens.

      Il a ajouté que cette collaboration bilatérale orientée d’abord sur la lutte contre l’immigration illégale a été, par la suite, diversifiée et amplifiée dans d’autres domaines tels que la lutte contre le terrorisme, le crime organisé et le trafic de drogues, soulignant que la Mauritanie continue à être le principal partenaire de l’Espagne en matière de lutte contre l’immigration clandestine.

      Le ministre espagnol avait, auparavant, fait part de ses remerciements pour l’accueil que lui a été réservé par les autorités mauritaniennes, soulignant le caractère stratégique des relations bilatérales et la détermination de l’Espagne à continuer son appui à la Mauritanie dans le domaine du contrôle des frontières.

      La réunion s’est déroulée en présence du secrétaire général du ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation, du Directeur général de Sûreté nationale, des chefs d’état-major de la Gendarmerie et de la Garde nationale, du wali de Nouakchott-Ouest, de l’Administrateur Directeur général de l’Agence nationale d’enregistrement des populations et des titres sécurisés, des conseillers et des directeurs centraux du ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation ainsi que de l’ambassadeur espagnol en Mauritanie et des membres de la délégation accompagnant le ministre espagnol de l’Intérieur.

      Agence Mauritanienne d’Information
      http://fr.ami.mr/Depeche-43698.html


  • Entre 1939 et la fin des années 1980 en Espagne, quelque trois cent mille #bébés ont été volés à leurs parents, pour être adoptés illégalement. Au plus près des victimes, ce documentaire éclaire cette sinistre affaire, héritage du #franquisme.

    https://www.arte.tv/fr/videos/063678-000-A/les-bebes-voles-du-franquisme

    52 min.
    Disponible du 13/02/2018 au 20/02/2018
    Disponible en direct : Oui
    Prochaine diffusion : mardi 13 février à 23h30

    Que faire des #symboles_franquistes qui continuent d’orner les rues espagnoles ? Depuis 2007, la loi stipule qu’ils doivent être retirés, mais la société espagnole reste toujours divisée. La question du devoir de #mémoire est loin d’être réglée. Exemple la semaine dernière, où le démantèlement d’une sculpture dans un village près de Valence a encore fait polémique.

    https://www.arte.tv/fr/videos/081166-000-A/l-heritage-de-franco-continue-de-diviser
    https://www.arte.tv/fr/videos/actu-et-societe/arte-journal
    #Arte


  • Migreurop | 6 février 2014 : Massacre de Tarajal
    https://asile.ch/2018/02/13/migreurop-6-fevrier-2014-massacre-de-tarajal

    Le 6 février 2018, les familles des victimes et leurs soutiens commémorent, pour la quatrième année consécutive, le massacre de Tarajal. Cette date est devenue l’un des symboles tragiques de politiques migratoires qui portent atteinte aux droits et à la vie des personnes en exil.



  • « L’Opus Dei est devenue une multinationale financière »  Elodie Blogie | Le Soir (30.01)

    http://plus.lesoir.be/137079/article/2018-01-30/philippe-lienard-lopus-dei-est-devenu-une-entreprise-de-conquete-du-pouv

    Si l’institution catholique est en déclin, son pouvoir économique est immense
    ELODIE BLOGIE Entretien

    Philippe Liénard, juriste de formation, franc-maçon revendiqué (auteur de nombreux ouvrages sur ce thème), publie un livre sur l’Opus Dei. Il tente d’y faire la lumière sur le pouvoir réel de « l’Œuvre ».

    L’Opus Dei est plutôt sur le déclin...
    On observe une chute des vocations de prêtres, car cela implique des contraintes qui ne sont plus compatibles avec une vie au XXI e siècle : porter le cilice, faire cinq prières par jour, etc. Mais c’est précisément car il y a une chute des vocations que l’Opus Dei a multiplié les centres de formation. On en trouve 80 en France, une vingtaine en Belgique. Il y a une volonté de formater la jeunesse. On trouve par exemple deux résidences à Bruxelles, un à Liège, un près de Walcourt, etc. Cela représente quelques centaines de jeunes. Ce qu’on demande à ces enfants en termes de pression scolaire, d’obligations spirituelles est lourd. Or formater la jeunesse, c’est formater l’avenir.

    Au-delà des fantasmes, vous dites que le pouvoir de l’Opus Dei est surtout financier.
    L’Opus Dei est devenue aujourd’hui une multinationale financière très bien structurée. Selon ses statuts, l’Œuvre doit être « pauvre ». Or, l’Opus Dei n’ayant rien mais possédant beaucoup, il y avait une incohérence. La réponse est à chercher du côté de cette galaxie de personnes morales, d’associations, de fondations que l’Opus Dei a développée partout, en Espagne, en France, beaucoup en Suisse, mais aussi en Belgique. Ensuite, à travers ses coopérateurs, l’Opus Dei a pu engranger des sommes extraordinaires. Ces coopérateurs ne sont pas membres ; ils vivent dans la société civile, sont mariés, pères de famille, chefs d’entreprise, mais sont proches des idées de l’Opus Dei et y versent des dons.

    Vous citez les noms d’Etienne Davignon, de Maurice Lippens. Sur quoi vous fondez-vous pour soupçonner qu’ils sont des coopérateurs ?
    Dans les deux cas, je peux développer les sources et faire la démonstration. Je ne le fais pas dans ce livre car je ne voulais pas en faire un livre à scandale. J’ai beaucoup de respect pour ces deux messieurs. S’ils veulent attaquer le livre, ils peuvent le faire. Mais dans l’ouvrage, j’use du conditionnel et de beaucoup de précautions : je ne dis rien qui offre le profil d’une certitude absolue.

    Ces coopérateurs usent de leur position pour faire avancer les idées de l’Opus Dei ?
    En Belgique, l’Œuvre est présente dans le monde judiciaire, dans celui des entreprises, dans la politique aussi, mais de façon marginale, c’est-à-dire uniquement par personne interposée. Dans tous ces cas, les coopérateurs et proches de l’Opus Dei véhiculent évidemment un projet de société particulier et se servent de leur fonction pour le faire aboutir, d’une façon ou d’une autre. L’Œuvre est sortie de son rôle spirituel « pur jus » : c’est devenu une entreprise de conquête d’un pouvoir économique. J’ai chiffré les recettes de l’Œuvre à 100 millions de dollars par jour. L’Opus Dei a compris avant tout le monde que les Eglises avaient une durée de vie et qu’il fallait que l’Œuvre survive à l’Eglise. Or, dans nos sociétés de consommation, le pouvoir de demain appartient à ceux qui ont des sous. Un peu plus de la moitié des entreprises du CAC 40 sont dirigées par des proches de l’Opus Dei. L’entreprise Renault, par exemple, a toujours été dirigée par des proches, voire par des membres, dont certains ne se cachent pas.

    En Belgique, le terreau n’est pas très fertile... Vous comparez – pour mieux les opposer – franc- maçonnerie et Opus Dei. Le lobbying franc-maçon n’a-t-il pas plus de portée que le lobbying opusien ?
    On parle beaucoup de la maçonnerie comme pouvoir d’influence, mais c’est parce que les franc- maçons ne sont pas secrets (contrairement à l’Opus Dei), juste discrets. Si vous connaissiez les difficultés rencontrées par les loges pour payer les factures d’électricité, vous comprendriez qu’on est loin du grand complot mondial. L’Opus Dei, par contre, a développé des structures mondiales. Les tentatives d’être présent sur le terrain politique existent, en Belgique aussi. L’Opus Dei joue-t-il un rôle politique majeur et décisif pour autant ? Non. Mais la Belgique n’est pas une île, elle subit les influences de ses voisins. Il faut comprendre que l’Opus Dei vit dans l’intemporalité. Ils ont tout le temps. Ce qui n’est pas le cas de nos politiques. Je ne connais aucune institution qui ait une telle vision froide, sur le long terme, avec une redoutable efficacité de ramification dans tous les milieux.

    #opus_dei #argent #pouvoir #religion #Michelin #extrême_droite #sexisme #école #France #Suisse #Belgique #Espagne #finance #multinationale #Bilderberg #pouvoir-économique #cac40 #renault #secte #opus_dei #esclavage #traditionalistes

    #etienne-davignon #Commission-européenne #bilderberg #Suez-Tractebel #Brussels-Airlines
    https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tienne_Davignon

    • Président de la Table ronde des industriels européens ( #ERT ), de l’AG et du CA de l’ICHEC Brussels Management School de la Société générale de Belgique, Union minière du Haut Katanga (UMHK), de la Compagnie maritime belge, de la Compagnie des wagons-lits, Recticel, SN Airholding.
    • Vice-président d’Accor, Arbed, Tractebel, Fortis Belgique, Umicore, Sibeka.
    • Membre du conseil d’administration de Anglo American Mining, Gilead Sciences, ICI, Pechiney, Foamex, Kissinger Associates, Fiat, Suez, BASF, Solvay, Sofina, Recticel, CMB, Cumerio, Brussels Airlines, BIAC, Petrofina, Real Software.
    • Président de l’Association pour l’union monétaire en Europe depuis 1991, de la Fondation Paul Henri Spaak et d’EGMONT.
    • Membre de la Commission Trilatérale et de la Fondation Ditchley.
    • Membre du directoire du think tank Centre for European Policy Studies.[1] [archive] Ainsi que président de Friends of Europe, un think tank influent.
    • Président du comité de direction du groupe Bilderberg de 1998 à 2010

    #Maurice-Lippens #suez #total #Bilderberg
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Maurice_Lippens
    RAPPEL :
    https://seenthis.net/messages/137701
    https://seenthis.net/messages/628373
    https://seenthis.net/messages/407809
     
     
     
     



  • A #Madrid et #Barcelone, les #Indignés au pouvoir face aux problèmes de #logement

    Les nouvelles mairies issues du mouvement des Indignés éprouvent des difficultés à gérer les #villes et perdent le soutien de ceux qui ont porté leur succès.


    https://www.1538mediterranee.com/2018/01/30/a-madrid-et-barcelone-les-indignes-au-pouvoir-face-aux-problemes-d
    #urban_matter #Espagne


  • #Catalogne : pour Puigdemont, « c’en est terminé »
    https://www.mediapart.fr/journal/international/310118/catalogne-pour-puigdemont-cen-est-termine

    À l’extérieur du parlement catalan, mardi 30 janvier, des #indépendantistes portent un masque de Puigdemont. Ils cherchent à brouiller les pistes des forces de l’ordre, pour aider Puigdemont à revenir incognito à Barcelone, afin d’être investi. © Reuters / Sergio Perez. Dans une série de messages privés révélés par un média espagnol mercredi 31 janvier, #Carles_Puigdemont juge qu’il a perdu la partie face à Madrid : « Les nôtres nous ont sacrifiés. » L’ex-President espère toujours être investi à distance à la tête de la Catalogne. Mais l’affaire réduit ses chances de succès.

    #International #Espagne #indépendance #Mariano_Rajoy #Roger_Torrent #Toni_Comin


  • Des gauches européennes tentent de construire leurs médias
    https://www.mediapart.fr/journal/international/280118/des-gauches-europeennes-tentent-de-construire-leurs-medias

    En Europe, des émissions de télévision ou des journaux en ligne sont créés dans la mouvance ou à l’initiative de mouvements de gauche, très critiques du paysage médiatique traditionnel. La #France, l’Espagne et la Grande-Bretagne sont les laboratoires de ces expériences journalistiques nouvelles, notamment dans le monde audiovisuel.

    #International #Culture-Idées #Espagne #France #France_insoumise #Jean-Luc_Mélenchon #Jeremy_Corbyn #Le_Média #Momentum #Pablo_Iglesias #Podemos #Royaume-Uni #UE


  • Gran Dolina, Sierra de Atapuerca (Burgos, Espagne) : La couche TD6 (aux environs de 800 000 ans donc) serait plus importante que ce qu’on avait pensé auparavant.

    Avant de partager les dernières découvertes à propos du site de Gran Dolina à propos d’H. antecessor, voici un rappel :

    H. antecessor représente le dernier ancêtre commun à H. sapiens (hommes modernes) et H. neandertalensis (Néandertaliens).

    Restes post-craniens du niveau TD6 du site en grotte du Pléistocène inférieur de Gran Dolina, Sierra de Atapuerca, Espagne - ScienceDirect
    https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0003552101800121

    La couche TD6 (aux environs de 800 000 ans donc) serait plus importante que ce qu’on avait pensé auparavant.

    http://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0190889

    Les noyaux de TD6.2.4. : http://journals.plos.org/plosone/article/figure/image?size=inline&id=info:doi/10.1371/journal.pone.0190889.g009

    #préhistoire #antecessor #technique #industrie_lithique #Gran_Dolina #Burgos #Espagne #Europe #800000BP


  • Grande coalition : le #SPD allemand rejette la rupture “à l’espagnole”
    https://www.mediapart.fr/journal/international/210118/grande-coalition-le-spd-allemand-rejette-la-rupture-l-espagnole

    Après le feu vert de son congrès dimanche, le SPD semble parti pour conclure une nouvelle grande coalition avec Merkel. Leurs homologues sociaux-démocrates espagnols, eux, avaient rejeté ce scénario en 2016, provoquant de nouvelles élections. Mais y-a-t-il seulement encore une option gagnante ?

    #International #Allemagne #Espagne #Martin_Schulz #Pedro_Sanchez #PSOE #social-démocratie



  • L’affaire catalane

    Miquel Amorós

    https://lavoiedujaguar.net/L-affaire-catalane

    Le défi que l’oligarchie politique catalane a exercé sur l’État espagnol est surprenant, et plus encore vu de l’extérieur. Mais ce qui est vraiment extraordinaire, c’est le soutien populaire obtenu, en partie du fait de ses propres mérites, mais aussi pour avoir fait converger dans le temps un certain nombre de facteurs favorables au soi-disant « procès ». La question catalane a frôlé la crise d’État. Personne n’ignore que le catalanisme politique a participé à la rédaction de la Constitution espagnole postfranquiste, et qu’il a joué un rôle stabilisateur pendant la « transition » de la dictature vers le système des partis amnésiques, facilitant à plusieurs reprises la « gouvernabilité » de l’État dont il aspire maintenant à se défaire. En contrepartie, il obtint des transferts substantiels. Probablement en fonction des liens qu’il entretient avec le monde des émotions, s’attache au nationalisme une disposition singulière à se développer en tant que mode. Et l’une des règles d’or de la mode est l’abolition du passé remplacé par un présent amnésique. (...)

    #Espagne #catalanisme #nationalismes #anarchisme #décomposition


  • L’indépendantisme reprend ses marques au Parlement catalan
    https://www.mediapart.fr/journal/international/180118/l-independantisme-reprend-ses-marques-au-parlement-catalan

    Les indépendantistes ont remporté mercredi la présidence du Parlement catalan, et composent l’essentiel des élus du bureau. Mais l’éventualité d’une investiture de Carles Puigdemont à la tête de la région, par vidéoconférence depuis Bruxelles, pourrait raviver un peu plus le bras de fer avec Madrid.

    #International #Carles_Puidgemont #Catalogne #ERC #Espagne #Mariano_Rajoy #Roger_Torrent


  • CEAR ha publicado el informe: “Los muros invisibles tras la Frontera Sur” sobre la situación de las personas solicitantes de asilo, refugiadas y migrantes en España y Marruecos.

    Esta investigación se ha realizado a través de observación directa en terreno y entrevistas a instituciones, organizaciones y personas que trabajan día a día en defensa de los derechos de las personas migrantes y refugiadas.
    En el año 2017, España fue el tercer país, con un mayor número de personas migrantes y refugiadas llegadas por mar, con un total de 22.103 personas. La inestabilidad en los países de origen y tránsito, el desmantelamiento de campamentos donde se asentaban y actuaciones políticas marroquíes como la limitación de efectivos en los puestos de control fronterizos han motivado el incremento del número de migrantes y refugiados que han intentado cruzar el Mediterráneo. El acuerdo entre la Unión Europea y Turquía, y el realizado entre Italia y Libia han provocado un significativo descenso de las llegadas a Grecia e Italia respectivamente, situación que según la Organización Internacional de las Migraciones (OIM) atribuye a que el cierre de una ruta migratoria provoca la intensificación del tráfico de otra.

    Observando la situación española, ha habido un incremento notable de las llegadas a través del mar por el estrecho de Gibraltar y el mar de Alboran debido al refuerzo efectuado en las fronteras terrestres de Ceuta y Melilla. De esta manera, aumentó la peligrosidad de la ruta provocando un mayor número de fallecidos en el mar Mediterráneo con respecto al año anterior. En este contexto, el estudio examina la labor de salvamento marítimo y la asistencia humanitaria que realiza Cruz Roja.

    El informe también analiza el Programa de Atención Humanitaria a Inmigrantes, la asistencia letrada realizada en Almería, Málaga, Motril y Tarifa, las condiciones del CIE Algeciras y su anexo en Tarifa, la situación de los menores, víctimas de trata, devoluciones en caliente y la realidad que se vive en Canarias, Ceuta, Melilla y Marruecos, donde se ha comprobado las graves dificultades para pedir asilo.

    Para finalizar, el documento plantea una serie de propuestas como la adopción de un Plan de Acción a nivel Estatal que de una mejor respuesta y unificada para las personas migrantes y refugiadas.

    http://www.comillas.edu/es/catedra-de-refugiados/actualidad/15335-cear-ha-publicado-el-informe-los-muros-invisibles-tras-la-frontera-s
    #asile #migrations #réfugiés #rapport #Ceuta #Melilla #frontières #Maroc #Espagne
    cc @reka


  • Stampede at Ceuta Crossing Point Kills 2 Moroccan Women
    https://www.moroccoworldnews.com/2018/01/238383/stampede-ceuta-crossing-point-kills-2-moroccan-women

    Rabat – Two Moroccan women died while several others suffered injuries on Monday, January 15 after a stampede at one of the entrance gates of the Ceuta’s crossing border.

    Moroccan authorities have opened an investigation to determine the circumstances of the incident, local authorities of M’diq-Fnidq prefecture pointed out in a statement.

    Monday’s stampede was the first incident recorded in 2018.

    Three reported stampedes happened in 2017. The first incident occurred on March 28, 2017, when a woman tragically lost her life in a stampede, while the second incident dates back to April 24, when a 50-year old woman died under the same circumstances. The third tragedy occurred took place on August 28, when two Moroccan women died while others suffered injuries.

    #ceuta #melilla #femmes_cargo #maroc #esclavage_moderne


  • What is the Spanish migration control industry, and why does it matter?

    In the last decade, €896 million of public funding was channeled through 1,000 contracts to 350 companies involved in the Spanish migration control industry. These companies both run the machinery, and profit from it. How these companies use and exploit the industry will have long-term effects on any sensible, global migration policy.


    https://www.odi.org/comment/10589-what-spanish-migration-control-industry-and-why-does-it-matter
    #business #asile #migrations #réfugiés #complexe_militaro-industriel #Espagne #économie


  • #Madrid (Espagne) : guerre à la spéculation immobilière !
    https://fr.squat.net/2018/01/06/madrid-espagne-guerre-a-la-speculation-immobiliere

    Sabotage de plus de dix serrures d’agences immobilières à Vallekas. Dans la matinée du 27 décembre 2017, les serrures de plus de 10 sociétés immobilières ont été sabotées dans le quartier de Vallekas et a été peint, de façon très claire, « Guerre à la spéculation ». Ce quartier de Madrid, comme tant d’autres, se […]

    #actions_directes #Espagne #gentrification


  • "L’abattage "désigne ici la mise à mort progressive de femmes d’élevage dévolus à la production du plaisir masculin. Entre marginalisation & rupture sociale l’auto-aliénation des prostitués en Catalogne

    Au fin fond des « bordels » de Catalogne : les clients transfrontaliers de la prostitution – Fragments sur les Temps Présents
    https://tempspresents.com/2016/12/20/au-fin-fond-des-bordels-de-catalogne-les-clients-transfrontaliers-de-

    À la croisée d’un imaginaire collectif du ‘bordel’ régulateur de l’ordre public et de l’ordre social, et sous l’influence bien réelle du lobbying des patrons de clubs et des activités récréatives (ANELA), la réglementation apparaissait comme un remède miracle pour dépasser les difficultés de gestion de l’espace public, et pour permettre le déploiement de la production de la plus-value festive. Dans la plaine de l’Emporda, on pouvait identifier une dizaine de puticlubs adhérents ou non du syndicat patronal : les plus grands ou les plus reconnus, Le Paradise, le Lady’s Dallas et le Gran Madams sur les communes de La Jonquera ou de Capmany, le Paloma Blanca à Medinya, le Nou Styl entre Gérone et Sain Féliu de Guixol, le Baby Doll et le Torre Park à l’Escala, le My Love et le Club Eden à Gérone, l’Erotica Club près de Santa Christina.

    La population prostitutionnelle n’était désormais plus la même : les estimations médianes présentaient à la fin des années 2000 plus de 350 000 prostituées présentes dans la péninsule espagnole2, les plus hautes estimations allant jusqu’à 500 000 prostituées3 ; entre 20 000 et 40 000 prostituées seraient présentes en Catalogne. Les mouvements circulatoires de prostituées à l’échelle continentale, ou au moins à l’échelle transnationale, modifient considérablement la nature de l’activité, celle-ci étant depuis les années 1990 reconnue internationalement comme un travail si la prostitution n’est pas contrainte4. Au-delà des conditions juridiques nationales de traitement de la prostitution, la prostituée est désormais reconnue comme une « travailleuse du sexe » libre et consentante, les puticlubs catalans deviennent des « megaprostìbulos » : la prostitution n’est plus exclusivement un phénomène territorialisé de sauvegarde de l’ordre social, c’est aussi, un empire licite massifiant le commerce du corps.

    • #prostitution #Espagne #Catalogne #France #Pyrénées_orientales #clients #bordel #virilité #virilisme #femmes

      Les bordels catalans ne sont pas l’hétérotopie masculine d’un monde perdu. Ils sont toujours, ponctuellement, au cours d’une soirée ordinaire, l’espace défouloir d’une virilité déchue. Tous les hommes n’ont pas un égo neutralisé par leur timidité. Beaucoup sont là par revanche, rarement de manière explicite, mais toujours, la discursivité laisse filtrer les mêmes équivoques du langage et des expériences. L’assimilation de la femme à la prostituée, et rarement l’inverse, pour tenter de comprendre le destin des travailleuses du sexe, laisse à penser que l’enjeu du ‘bordel’ dépasse très largement les murs des maisons closes. On serait même tenté de voir le ‘bordel’ comme ne se fermant plus par destination politique de la morale sociale, mais qu’à l’inverse, il laisse filtrer tous les comportements sociaux que la société contemporaine proscrit et prescrit simultanément. Un client nous le dit, en prenant des accents que l’on croirait emprunté à un Éric Zemmour en virée : « Tant que les femmes auront plus de droits que nous, nous aurons toujours besoin des filles [les prostituées] pour ne pas devenir des châtrés » [entretien informel avec un client régulier, juin 2003]. Le virilisme revendiqué justifie tout autant qu’il rend possible l’espace de domination prostitutionnel : le ‘bordel’ étant pour d’aucuns un espace d’autonomie permanent de cette domination normalement proscrite, mais toujours reproduite comme une norme originaire.

    • J’isole cette partie sur le #sport et une raison supplémentaire de le detester. Je savais deja que les soirs de match de foot il y a une augmentation des violences par conjoint et que ces violences augmentent encore en cas de défaite de l’équipe locale mais maintenant j’apprend que c’est aussi un prétexte utiliser par des putiers pour refiler le VIH, l’hépatie, la syphillise ou des clamydias à leur compagnes.

      Les clients partageant leurs vies avec une compagne l’avouent quasiment tous : leurs visites se font la plupart du temps incognito, sous le prétexte festif, « d’y boire juste un coup ». Le meilleur alibi est alors celui de l’activité ou du spectacle sportif. Les plus nantis vont au golf, le commun va au Camp Nou voir le FC Barcelone. Beaucoup en profitent pour faire une « halte de repos festif » [expressions communes] dans les clubs catalans. Il est singulier de relever cette association entre la pratique sportive et la pratique sexuelle tarifée. Les tenanciers de club catalans déclarent tous que leur chiffre d’affaires augmente dès qu’un événement sportif a lieu à Barcelone.

      ...

      La féminisation du public dans les stades n’est probablement pas qu’un effet de communication du marketing, c’est aussi l’émergence symbolique d’un doute des épouses trompées.

      Pour le golf les putiers bourgeois se sont garantie une plus grande impunité car ce sport comporte toujours beaucoup de clubs non mixtes et d’exclusion explicite des femmes.
      #prostitution #fraternité #hommerie

    • Je n’ai pas tout lu « au fin fond des bordels de Catalogne » @tradfem a traduit un article d’Amélia Tiganus ( survivante de la prostitution et de la traite. Elle est activiste pour feminicidio.net ) https://seenthis.net/messages/623250
      http://feminicidio.net/articulo/las-manadas-los-sanfermines

      Sous prétexte de manifestation sportive ou tout simplement de tourisme, des mâles vont au bordel comme d’autre vont mettre un cierge à Lourdes.
      #sexe #violence #torture #tourisme_sexuel #bordel #Catalogne

    • Le marché de la prostitution à La Jonquera - Arte Regards
      https://www.arte.tv/fr/videos/073399-053-A/arte-regards
      30 min.
      Disponible du 12/01/2018 au 11/02/2018
      Prochaine diffusion : mardi 16 janvier à 04h20

      Depuis le durcissement de la législation française en matière de #prostitution, la petite ville de #La_Jonquera, à la frontière franco-espagnole, est devenue une destination de choix pour les amateurs de sexe contre rémunération.
      Comment se porte la prostitution en Europe ? L’une des réponses se trouve à La Jonquera, à la frontière franco-espagnole. Pour Sònia Martínez Juli, la maire de La Jonquera, c’est un problème qu’il faut traiter à l’échelle nationale. Le propriétaire du Paradise, la plus grande maison close d’Europe, lui-même fils de prostituée, voit les choses différemment... Quant aux témoignages de Français, qui constituent ici 90 % de la clientèle, ils apportent un éclairage supplémentaire sur ce phénomène en pleine expansion.

      3 connards offre une pute à leur pote pour son anniversaire, pour faire de lui un homme. Je leur souhaite de tomber un jour sur Raffaëla et Karen, les 2 potesses de Virginie Despentes.

    • https://seenthis.net/messages/567365

      #Richard_Poulin arrive à l’interview avec un badge sur le revers de sa veste qui montre clairement quels sont ses principes : “Aucune femme ne naît pour être pute”, un slogan qui reprend le titre du livre écrit par la colombienne #Sonia_Sánchez, une survivante de la prostitution. Parce que ce Canadien, professeur émérite de l’UFR de sociologie et d’anthropologie à l’Université d’Ottawa et auteur de nombreux livres et études sur la prostitution et la traite d’êtres humains à des fins d’exploitation sexuelle, est considéré comme un des plus grands spécialistes mondiaux dans ce domaine.

      source et traduction @tradfem


  • Der Capitán aus dem Wedding / Vor 110 Jahren wurde Erich Mielke geboren. (junge Welt)
    https://www.jungewelt.de/m/artikel/324220.der-capit%C3%A1n-aus-dem-wedding.html


    D’après l’auteur de cet article Erich Mielke n’aurait pas participé au massacres stalinistes pendant le guerre civile d’Espagne.

    Vor 110 Jahren wurde Erich Mielke geboren. Während des Spanischen Kriegs arbeitete der spätere Minister für Staatssicherheit der DDR im Verwaltungszentrum der Internationalen Brigaden. Bis heute wird ihm nachgesagt, er sei für den sowjetischen Geheimdienst tätig gewesen – zu Unrecht
    Von Werner Abel

    Generaloberst und Minister. Erich Mielke (28.12.1907–21.5.2000, hier am 15.12.1967, als er dem Wachregiment Berlin des Ministeriums für ­Staatssicherheit den Ehrennamen »Feliks Edmundowitsch Dzierzynski« verlieh)
    Foto: Bundesarchiv, Bild 183-F1215-0029-001 / CC-BY-SA 3.0

    Mitglieder der XI. Internationalen Brigade bei Escorea. Mielke war dort für einige Zeit Operationsoffizier
    Foto: picture alliance / akg-images

    Werner Abel begab sich an dieser Stelle am 18. August 2017 auf die Suche nach den Spuren von Ruth Kahn im Spanischen Krieg.

    Am 19. Februar 1933 schrieb die Vertretung der Kommunistischen Partei Deutschland (KPD) bei der Kommunistischen Internationale in Moskau einen Brief nach Berlin, adressiert an Walter Ulbricht, zu dieser Zeit Mitglied des Politbüros der KPD: »Lieber Freund! Die Dir bekannten Arbeiter Mielke und Ziemer bitten, dass ihnen je ein Kleider- und Wäschepaket von ihren Angehörigen übermittelt wird. Sie sind jetzt über ein Jahr hier und mit ihrer Kleidung ist es ganz schlecht bestellt. Der Vater von Z., Karl Ziemer, Berlin W 50, Passauerstr. 36 v. IV ist ein Kleinbürger, wird aber die Sachen für den Sohn geben. Der Vater von M., Emil Mielke, Berlin Stettinerstr. 25, ist ein Genosse und hat eineinhalb Jahr Gefängnis gehabt. Mit bestem Gruß.«

    Erich Mielke und Erich Ziemer waren nach den Schüssen am 9. August 1931 auf dem Bülowplatz in Berlin in Verdacht geraten, die Polizeioffiziere Paul Anlauf und Franz Lenck getötet zu haben, und deshalb in die Sowjetunion geflüchtet. Solche Sorgen, die in dem Brief an Ulbricht zum Ausdruck kommen, sollten sich einige Jahre später erledigt haben, denn beide gingen nach Spanien, um dort gegen den Faschismus zu kämpfen. Mielke trug dort die Uniform eines Offiziers der Spanischen Volksarmee und bekleidete den Rang eines Capitán (Hauptmann). Er hieß fortan »Fritz Leissner«. Mit diesem Decknamen ist er auch auf der »Liste der Mexikaner« erfasst. Dort steht unter der laufenden Nummer 52 »Leissner, Fritz, Kapitän, Deutscher, geb. 28.12.1907 in Berlin, Angestellter, ledig, Mitglied des KJVD seit 1923. Spanien: November 1936. War bei der 14. und 11. Brigade, gegenwärtig Base Albacete, Stab«. »Mexiko« war im Spanienkrieg die Tarnbezeichnung für die UdSSR, ausländische Kommunisten, die von dort nach Spanien kamen, wurden deshalb »Mexikaner« genannt. Eine geheimdienstliche Dimension hatte das in der Regel nicht. Die »Mexikaner« hatten oft die Militärpolitische Schule der Komintern absolviert und wurden als Frontoffiziere oder Politkommissare eingesetzt. Unter ihnen waren mit Erich Weinert, Peter Kast und Willi Bredel auch Schriftsteller, die vom Krieg berichten sollten. Bredel war sogar für einige Monate Politkommissar des Thälmann-Bataillons der XI. Internationalen Brigade, die dort gewonnenen Erfahrungen konnte er später verarbeiten, als er seine »Begegnung am Ebro« schrieb.

    Auch Erich Mielke war Absolvent der Militärpolitischen Schule in Babowka bei Moskau, die er erstmals von Januar bis August 1932 besuchte hatte. Offensichtlich war man dort von seinen Fähigkeiten beeindruckt, denn nach einem Kurs an der Internationalen Leninschule kehrte er noch einmal nach Babowka zurück, allerdings nicht nur als Schüler, sondern auch als Lehrer. Unter dem Namen »Paul Bach« gab er selbst Unterricht. Hier ist er womöglich auch Wilhelm Zaisser aufgefallen, der von 1932 bis 1936 unter dem Decknamen »Werner Reissner« Direktor dieser Schule war. Das mag erklären, weshalb dieser Mielke später in Spanien zu seinem Adjutanten machte. In einem Fragebogen, den Mielke im Juni 1938 für Luigi Longo (unter dem Namen »Gallo« Generalkommissar-Generalinspekteur der Internationalen Brigaden) ausfüllte, schrieb er, dass er in der Sowjetunion Kenntnisse vom Straßenkampf bis zur Führung eines Bataillons bzw. Regiments erworben habe. Deshalb wurde er nach seiner Ankunft am 11. Dezember 1936 in Spanien zunächst als Alférez (Unterleutnant) der XI. Internationalen Brigade, dann als Teniente (Leutnant) der XIV. Brigade zugeteilt, beide Male gehörte er dem Stab als Operationsoffizier an. Nach einer kurzen Rückkehr zur XI. Brigade als Kaderoffizier wurde er dann zur 27. Division, der Division »Carlos Marx«, kommandiert, wo er wieder als Operationsoffizier und dann als Stabschef der 124. Brigade dieser Division eingesetzt war. Gleichzeitig war er auch als Kaderoffizier für die internationalen Kämpfer dieser Einheit zuständig. Allerdings waren die Internationalen in dieser Division nicht so zahlreich wie in denen, die zu den Internationalen Brigaden gehörten.
    Im Apparat

    Gustav Szinda, Mitglied der Kommission für ausländische Kader beim ZK der KP Spaniens, schrieb 1940 in Moskau, Mielke zeichne sich durch »große organisatorische Fähigkeiten« aus. Das war wohl auch der Grund, weshalb er von Vital Gayman, einem französischen Kommunisten, der bis Ende Juli 1937 Kommandant der Base Albacete war, in das Verwaltungszentrum der Interbrigaden geholt wurde. Es ging darum, die Ausbildungslager der Interbrigaden in Madrigueras, Casa Ibañez, Quintanar de la Rebública, Villanueva de la Jara, Torcillo, Tarazona und Pozo Rubio einzurichten. Dazu gehörten Nachrichtenschulen sowie die Offiziers- und Unteroffiziersschule im Schloss von Pozo Rubio. Dorthin hatte Mielke übrigens eine besondere Beziehung, weil er hier auch Vorträge über politische und militärische Themen hielt. Die Ausbildungslager waren vor allem deshalb wichtig, weil der größte Teil der internationalen Freiwilligen über keinerlei militärische Erfahrungen verfügte. Mielke erledigte seine Aufgaben offensichtlich so erfolgreich, dass bald der gesamte operative Schriftverkehr über seinen Schreibtisch ging. Mit Helena Falkener hatte er, wie erst kürzlich durch Zufall bekannt wurde, eine Sekretärin, die Spanisch wie ihre Muttersprache beherrschte. Hinzu kam noch ein weiterer für ihn günstiger Umstand. Wilhelm Zaisser, in Spanien nur als »General Gómez« bekannt, hatte sich geweigert, die durch die Kämpfe an der Córdoba-Front völlig erschöpften Angehörigen der von ihm kommandierten XIII. Brigade an der Zentralfront in der geplanten Schlacht um Brunete (6. bis 25. Juli 1937) einzusetzen und war deshalb von General José Miaja seines Kommandos enthoben worden. Am 4. Juli 1937 kehrte er nach Albacete zurück und wurde wieder, was er schon im Herbst 1936 gewesen war, Chef der Ausbildung im Stab der Internationalen Brigaden. Zaisser, der durch seine Erfahrungen und die vielen Jahre im Dienst des Verbindungsdienstes der Komintern (OMS), und seiner Tätigkeit für die Aufklärung der Roten Armee (GRU) eine starke Position hatte, machte Mielke zu seinem Adjutanten. Als Zaisser dann am 1. Dezember 1937 Kommandant der Base wurde, musste Mielke bis zum 21. Januar 1938 als Chef der Ausbildungssektion fungieren. Da aber diese Planstelle zumindest mit einem Teniente-Coronel (Oberstleutnant) besetzt werden musste und sich der spanische Generalstab seinen Einfluss in den Interbrigaden sichern wollte, wurden der Spanier Basilio Atanassoff als Chef der Ausbildung und Mielke als sein Adjutant eingesetzt. Aus den erhalten gebliebenen Hunderten von Mielke unter- oder abgezeichneten Briefen lässt sich schlussfolgern, dass er den größten Teil der operativen Arbeit erledigte. Seine Aufgaben waren vielfältig. Es ging um die Belegung und die Absicherung der Lehrgänge, die Beförderung der Kursanten zu ihren Einheiten und an die Front, um Urlaubslisten, aber auch um die materielle Absicherung der Ausbildung, die sich von der Besorgung von Taschenlampenbatterien bis zum Holz für Schießstände erstreckte. In diesem Kontext ist es auffallend, dass aus diesem Zeitraum weit mehr von Mielke unterzeichnete dienstlichen Schriftstücke überliefert sind als von Atanassoff.

    Als im April 1938 mit einer Order des spanischen Kriegsministeriums die sofortige Evakuierung der Base Albacete sowie deren Verlegung nach Barcelona angeordnet wurde und überdies kaum noch Freiwillige nach Spanien kamen, war auch für Mielke der Dienst beendet. Er wurde Adjutant von Pedro Mateo Merino, dem Kommandanten der 35. Division, zu der zu dieser Zeit auch die XI., die XIII. und die XV. Internationale Brigade gehörten. In einem 1986 in Madrid erschienenen Buch bescheinigte Mateo Merino ihm, Mielke sei nicht nur Stabsoffizier gewesen, sondern habe auch bei der Ebro-Schlacht mutig gekämpft.

    Nach dem Abzug der Internationalen Brigaden von der Front setzte Mielke die schon in der Offiziersschule begonnene Vortragstätigkeit im Auflösungslager Bisaura de Ter fort. Nun waren es aber rein politische Themen, über die er sprach. So etwa am 17. Januar 1939 in einem Schulungskurs für Referenten zum Thema »Die POUM – der Todfeind des spanischen Volkes«. Zu diesem Zeitpunkt war die linkskommunistische »Arbeiterpartei der marxistischen Einheit« allerdings längst verboten und ihre führenden Mitglieder inhaftiert oder tot. Und man durfte auch damals annehmen, dass der Todfeind des spanischen Volkes der internationale Faschismus und speziell der Franquismus war, der zu diesem Zeitpunkt ansetzte, die letzten Bastionen der Republik zu stürmen. Aus diesem Grund appellierte die republikanische Regierung an die schon aufgelösten Interbrigaden, in einem letzten, dem sogenannten Zweiten Einsatz, noch einmal in den Kampf zu ziehen und die Evakuierung vor allem der Zivilbevölkerung zu sichern. Auch Erich Mielke nahm daran teil. Danach überschritt er mit den anderen Interbrigadisten die Grenze zu Frankreich und wurde dort zunächst im zentralfranzösischen Cepoy interniert.
    Entstehung einer Legende

    Erich Mielke hat sich nie öffentlich über seine Tätigkeit in Spanien geäußert, in den vielen Erinnerungsbänden sucht man seine Stimme vergebens. Das bot Anlass zu Spekulationen, die je nach politischer Positionierung sehr unterschiedlich ausfielen. So schrieb z. B. Franz Dahlem, der nach dem Tod von Hans Beimler der Vertreter der KPD in Spanien war, Mielke sei der Leiter der Offiziersschule in Pozo Rubio gewesen, was aber schlichtweg nicht stimmt. Heinz Priess, der diese Offiziersschule besucht hat, charakterisiert Mielke als einen arroganten Lehrer, der seinen Zuhörern, die oft älter waren als er, huldvoll erlaubte, ihn beim Gebrauch ihnen unbekannter Fremdworte zu unterbrechen. Priess schildert auch einen Besuch an der vordersten Linie. Mielke habe sich, gekleidet in die tadellose Uniform eines Stabsoffiziers, mit dem Auto fahren und durch sein Auftreten die völlige Unkenntnis der Bedingungen an der Front erkennen lassen. Auch in diesem Zusammenhang unterstellt ihm Priess Arroganz gegenüber seinen Genossen. Psychologisch dürfte diese Haltung erklärbar sein, denn der einfache Arbeiterjunge aus dem Wedding, der das Gymnasium hatte abbrechen müssen, war plötzlich der geschätzte »Don Capitán Fritz Leissner« und zuständig für die Ausbildung Tausender Kämpfer, eine Aufgabe, die er offensichtlich zur Zufriedenheit und mit Bravour meisterte.

    Völlig andere Einschätzungen, die mit der Realität nichts zu tun haben und die Rolle Mielkes als Minister für Staatssicherheit der DDR auf sein Wirken im Spanischen Krieg projizieren, trafen Alfred Kantorowicz und Walter Janka. Ihre Behauptung bestimmen bis heute das Bild Mielkes in der Öffentlichkeit. Kantorowicz schrieb 1961 im »Deutschen Tagebuch« vom »Himmler des Ulbricht-Regimes, Mielke, den in Spanien niemand von uns gekannt hatte, weil er sich dort im Verborgenen durch ›Vernehmungen‹ von Trotzkisten für seine spätere große Aufgabe qualifizierte«. Es ist eine kühne Behauptung, dass »niemand« einen der Hauptverantwortlichen für die Ausbildung der Interbrigadisten in Spanien gekannt haben soll, aber vielleicht wusste Kantorowicz tatsächlich nicht, dass Mielke dort »Fritz Leissner« hieß. Dass er einen Decknamen benutzte, war keineswegs ungewöhnlich, sondern üblich in den kommunistischen Parteien und damit natürlich auch in Spanien. »Parteinamen« dienten eher dem Selbstschutz oder sollten die Herkunft verschleiern, einen geheimdienstlichen Hintergrund hatte das in den wenigsten Fällen. Kantorowicz, Redakteur der Interbrigaden-Zeitung Le Volontaire de la Liberté, Informationsoffizier der XIII. Brigade und nach seiner ausgeheilten Verwundung mit dem Schreiben eines Buches befasst, hatte kaum Berührungspunkte mit dem Hauptstab in der Base Albacete, dem Ort, an dem Mielke am längsten tätig war. Gut möglich, dass er ihn nie wissentlich getroffen hat. In seinem »Spanischen Kriegstagebuch« kommt der Name Mielke jedenfalls nicht vor.
    Jankas Vorwürfe

    Weit wirkmächtiger waren allerdings die Vorwürfe, die Walter Janka, auch er Spanienkämpfer, in seiner Autobiographie und in seinen Vorträgen gegen Mielke erhob. Janka war im Dezember 1956 wegen einer angeblichen »Verschwörung gegen die DDR« verhaftet und 1957 zu fünf Jahren Haft verurteilt worden, die er bis zu seiner vorzeitigen Entlassung aufgrund internationaler Proteste 1960 im Zuchthaus Bautzen verbringen musste, in jenem berüchtigten Gefängnis, in dem er schon in der NS-Zeit von 1933 bis 1934 vor seiner Verbringung in das KZ Sachsenburg inhaftiert war. Seine Verbitterung über die Verhöre durch Erich Mielke, über Prozess und Haft war grenzenlos. Der Literaturwissenschaftler Werner Mittenzwei schrieb später: »Natürlich konnte und wollte Janka verständlicherweise ein von Ulbricht und Mielke begangenes Unrecht an ihm nicht verzeihen.« Im Falle Mielkes bedeutete das allerdings, dass er dessen Tätigkeit in Spanien ganz und gar neu erzählte.

    Folgt man Janka, dann traf er das erste Mal in Murcia auf Mielke, wo die XI. Brigade von Mitte Januar bis Anfang Februar 1937 zur Reorganisation in Ruhestellung lag. Als Janka aus dem Ausbildungslager Madrigueras kommend in Murcia eintraf, wurde er von Mielke, der zu dieser Zeit Kaderoffizier war, gefragt, wie er nach Spanien gekommen sei. Der Grund für die Frage war, dass die KPD im CSR-Exil es abgelehnt hatte, den nach der Entlassung aus dem KZ in der tschechischen Emigration befindlichen Janka nach Spanien zu delegieren. Er war deshalb mit Hilfe des kommunistischen Jugendverbands der CSR nach Spanien gereist. Das erregte Misstrauen, und Mielke wollte ihn angeblich nach Valencia schicken. Der Kaderoffizier hatte keine geheimdienstliche Funktion, aber das Recht, nach Gründen und Reiserouten zu fragen. Es war Krieg, die Freiwilligen kamen aus über 50 Ländern, und man musste sichergehen, dass sich unter ihnen keine faschistischen Agenten befanden. Die »Individualisten«, wie sie von der Kaderabteilung der Interbrigaden genannt wurden, die auf eigene Faust und ohne den Auftrag ihrer Partei nach Spanien gekommen waren, wurden von Anfang an verschärften Kontrollen ausgesetzt. Insofern war Mielkes Verhalten völlig korrekt, weniger vielleicht die Form, wie Janka sie beschrieb.

    Jahre später, so berichtet Janka weiter, habe er erfahren, dass sich in Valencia ein Gefängnis des Servicio de Investigación Militar (SIM) der Interbrigaden für Spione, Agenten und Trotzkisten befunden habe, in dem, mit oder ohne Prozess, Verdächtige verschwanden. »Und der Mann, der mich dorthin schicken wollte, war für den SIM in der 11. Brigade zuständig. Er hieß: Erich Mielke.« Diese Behauptung ist nachweislich falsch. Zu dieser Zeit gab es noch keinen SIM, dieser wurde zeitgleich mit dem spanischen Dienst gleichen Namens am 9. August 1937 gegründet. Zuvor hatte es bei den Brigaden den Servicio de Control gegeben, dem Mielke aber nicht angehörte. Er war auch kein Mitglied der KPD-Abwehr in Spanien, deren Angehörige ebenso bekannt sind wie die deutschen Mitarbeiter des Kontrolldienstes und des späteren SIM. In Valencia unterhielten die Interbrigaden kein Gefängnis. Die Gefängnisse in dem Convento de Santa Ursula in Valencia und in Segorbe in der Provinz Valencia waren berüchtigt, hatten aber mit den Interbrigaden nichts zu tun. Über Gefängnisstrafen und Hinrichtungen entschied auch keine einzelne Person, sondern die Juristische Kommission der Brigaden oder ein Divisionskommandeur. Nach der Öffnung der Archive nach 1990 musste auch die Behauptung, es sei vielfach zu Erschießungen gekommen, deutlich korrigiert werden. Hingerichtet worden waren fünf Deutsche: wegen Befehlsverweigerung, Desertion und Arbeit für die Gestapo – nur bei einem, bei Heinz Weil, gab es einen rein politischen Hintergrund.
    Beauftragter des NKWD?

    In seiner Autobiographie stellte Janka mit dem Satz »Gómez und der ihm unterstellte Mielke waren Beauftragte des NKWD (Volkskommissariat für innere Angelegenheiten; jW), die streng nach den Weisungen des ebenfalls nach Spanien abkommandierten NKWD-Generals Orlow gehandelt haben« noch eine andere Behauptung auf, die ebenfalls nicht stimmen kann, weil die Namen der Deutschen, die mit Alexander Orlow zu tun hatten, der eigentlich Leib Feldbin hieß und kein General, sondern Oberst war, bekannt sind. Mielke befindet sich nicht darunter. Wilhelm Zaisser, also der schon erwähnte »Gómez«, war mit Orlow bekannt, hatte aber in Spanien nichts mit ihm zu tun. Allerdings hatte Zaisser einen wirklichen nachrichtendienstlichen Hintergrund, er hatte für die OMS und die GRU gearbeitet, sein Ausreisevisum, mit dem er die UdSSR in Richtung Spanien verließ, hatte kein Geringerer als der Chef des NKWD Nikolai Jeschow unterschrieben. Der zitierte Satz von Janka bezieht sich auf die bis heute ungeklärten Umstände des Todes von Hans Beimler, der am 1. Dezember 1936 bei einer Visite der vordersten Stellungen an der Front von Madrid gemeinsam mit Franz Vehlow, dem Politkommissar des Thälmann-Bataillons, erschossen wurde. Beimler, der weder Kriegskommissar war, noch eine militärische Funktion bei den Interbrigaden hatte, sondern der Beauftragte der KPD für Spanien und damit der politisch Verantwortliche für die deutschen Kämpfer war, kümmerte sich rührend um die Internationalen und kollidierte deshalb oft mit den militärisch Verantwortlichen. Bald nach seinem Tod kamen Gerüchte auf, er, der Unbequeme, sei von den eigenen Leuten erschossen worden. Die Gerüchte wurden besonders genährt durch seinen Dolmetscher Max Gayer und seine Freundin Antonia Stern, die eigens aus Paris nach Spanien kam. 1974 behauptete der ehemalige Zivilgouverneur von Albacete, Justo Martínez Amutio, dem die Base juristisch unterstand, in dem Buch »Chantaje a un pueblo« (»Erpressung eines Volkes«), dass Zaisser in diesen Mord verwickelt gewesen sei und zur Vertuschung »Trotzkisten« als angebliche Täter habe erschießen lassen. Janka wiederum schrieb, er habe in einem Madrider Archiv einen »Befehlsbrief« von Zaisser an General Kléber (das war Manfred Stern und nicht, wie Janka schrieb, Lazar Stern) gefunden, in dem er diesen aufforderte, Beimler auf seine Kompetenzen hinzuweisen. Nun war Zaisser zu dieser Zeit mit der Formierung der XIII. Brigade beschäftigt und Kléber befehligte die XI. Brigade. Das heißt, Zaisser konnte Kléber gar keinen Befehl geben. Janka hatte diesen Brief nach seinen Worten 1986 an Erich Honecker geschickt. Trotz intensiven Suchens ist er bisher nicht gefunden worden. Interessant aber ist, dass die Argumentation zur Schuld Zaissers und Mielkes der von Martínez Amutio ähnelt, und tatsächlich fand sich im Nachlass Jankas, der fließend Spanisch sprach, dessen mit Anmerkungen versehenes Buch.

    Wenn deutsche Interbrigadisten für einen befreundeten Geheimdienst arbeiteten, dann wurde das in den Akten mit Worten wie »hat für die Freunde gearbeitet« oder »war im Spezialdienst« umschrieben. Bei Mielke fehlt selbst ein ähnlicher Hinweis völlig. Pikant ist, dass Gustav Szinda, der Mielkes Charakteristik in Moskau geschrieben hatte, zu dieser Zeit nicht wissen konnte, dass er unter einem Minister Mielke Jahre später Leiter der MfS-Bezirksverwaltung Neubrandenburg sein würde.
    Kein Geheimdienstmann

    Ironie der Geschichte: In den bisher bekannten Akten zum Spanischen Krieg gibt es eine einzige Stelle, die Mielke im Kontext eines Geheimdienstes erwähnt. Die Vereinigte Sozialistische Partei Kataloniens (PSUC) verfügte über einen »Servicio especial«, der mit nachrichtendienstlichen Mitteln die Ausländer kontrollierte. Bei einer Überprüfung des Archivs bemerkte die Leiterin des Dienstes, dass eine sogenannte »Abweisungs- und Ausweisungsliste« fehlte. Als man festgestellt hatte, dass ein ehemaliger deutscher Mitarbeiter diese Liste an Mielke ausgeliehen hatte, rief die Leiterin bei ihm an, musste aber erfahren, dass Mielke diese Liste nicht mehr habe und er sich auch nicht an sie erinnern könne. Sie beschwerte sich bei Joaquín Olaso, dem Kaderchef des PSUC, aber das blieb ohne Konsequenzen. Als Minister hätte Erich Mielke später das Verschwinden eines wichtigen Dokuments sicher nicht geduldet.

    #Allemagne #histoire #Espagne #stalinisme



  • Un possible retour de Puigdemont divise les indépendantistes catalans
    https://www.mediapart.fr/journal/international/281217/un-possible-retour-de-puigdemont-divise-les-independantistes-catalans

    Carles Puigdemont à Bruxelles, le 21 décembre au soir, après l’annonce des résultats © Reuters / François Lenoir Les élections du 21 décembre ont encore aggravé la crise catalane. Des discussions sur un retour de Puigdemont en #Espagne aux hésitations de Rajoy face à la déflagration #Ciudadanos, passage en revue des paramètres d’une équation politique carabinée.

    #International #Carles_Puigdemont #Catalogne #Felipe_VI #Inés_Arrimadas #Mariano_Rajoy


  • Les #indépendantistes catalans emportent à nouveau la majorité
    https://www.mediapart.fr/journal/international/221217/les-independantistes-catalans-emportent-nouveau-la-majorite

    Devant le parlement catalan, jeudi 21 décembre. © Reuters Favorable à l’unité de l’Espagne, #Ciudadanos est arrivé en tête. Mais le camp indépendantiste reste majoritaire et #Carles_Puigdemont, exilé à Bruxelles, est le grand vainqueur de la soirée. Rien ne dit pourtant qu’il pourra être investi à la tête du prochain gouvernement. Pour Rajoy, c’est une claque sans précédent.

    #International #Catalogne #ERC #Espagne #Inés_Arrimadas #Mariano_Rajoy