• Un micro caché dans Monsieur Cuisine Connect, le robot cuiseur connecté vendu par Lidl
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2019/06/13/un-micro-cache-dans-le-monsieur-cuisine-connect-de-lidl_5475859_4408996.html

    Le Monsieur Cuisine Connect, que les consommateurs s’arrachent, est équipé d’un micro. Sans que les acheteurs en soient informés.

    A aucun moment l’acheteur n’est prévenu. Et pourtant, l’appareil Monsieur Cuisine Connect, commercialisé en France par l’enseigne LidL depuis le 3 juin, est équipé d’un micro. Cet appareil de cuisine connecté, robot de cuisine à bas coût fabriqué en Chine, a connu un énorme succès à son lancement, avec des scènes de cohue à l’ouverture des magasins. Le site spécialisé Numerama a révélé jeudi 13 juin, en s’appuyant sur le décorticage de deux Français, Alexis Viguié et Adrien Albisetti, l’existence d’un micro dans ce robot cuiseur.

    Une information qu’a confirmée Michel Biero, directeur des achats de Lidl France, à BFM-TV. « Lorsque les développeurs ont lancé Monsieur Cuisine, il était prévu que l’appareil soit pilotable par la voix et éventuellement par Alexa », le système d’intelligence artificielle d’Amazon. A ce stade, cette fonctionnalité n’est pas proposée par le robot. Le micro est « totalement inactif » et il est impossible pour Lidl de l’activer à distance, a expliqué M. Biero.

    Ce dernier n’a cependant pas exclu l’apparition de cette fonctionnalité, en précisant que si la marque décidait d’implémenter la commande vocale, les utilisateurs devraient donner leur accord préalable. D’autant que l’appareil semble avoir été conçu avec cette fonctionnalité en tête : le micro est parfaitement fonctionnel et placé contre un petit trou percé à la surface de la coque en plastique de l’appareil.
    Un appareil mal protégé contre le piratage

    Par ailleurs, comme le dévoile Numerama, le fonctionnement de l’appareil repose sur une tablette équipée d’une ancienne version du système d’exploitation Android, dont la dernière mise à jour de sécurité date d’octobre 2017, ce que confirme Lidl. Or, tout appareil connecté doit être mis à jour régulièrement : chacun de ces « patchs » de sécurité le protège contre de potentiels piratages.

    Le micro a donc beau être désactivé, la sécurité de la tablette n’est, quant à elle, pas assurée. Des pirates pourraient par exemple exploiter ses failles pour activer le micro, et écouter les conversations des propriétaires de l’appareil.

    « Les risques de piratage existent mais comme sur n’importe quel appareil tablette ou téléphone », minimise Michel Biero. En réalité, une tablette équipée de la dernière mise à jour d’Android est bien plus protégée que celle présente dans les Monsieur Cuisine Connect. Même si tous les spécialistes de la sécurité informatique s’accordent à le dire : aucun système n’est inviolable.

    Au début de 2019, Google avait été critiqué pour un problème similaire : son système d’alarme Nest Secure, commercialisé depuis 2017, était en fait équipé d’un micro, sans que les utilisateurs en soient informés. Ils l’avaient découvert en février, quand Google avait annoncé une mise à jour permettant de commander le système par la voix.


  • Target – Zielscheibe
    https://www.youtube.com/watch?v=4uARTIKU-VM

    Il y des scènes interessantes qui montrent #Paris, #Hambourg et #Berlin en 1984/1985, on nous popose une bonne copie d’un point de passage entre Berlin-Ouest et Berlin-Est qui possède une qualité quasi documentaire.

    Autrement le montage consiste dans un mélange incroyable de lieux qui n’ont aucun rapport en réalité, un pont qui mène à la « Speicherstadt » à Hambourg figure comme pont berlinois et pour les scènes de la fin on « quitte Berlin » alors que c’était strictement impossible à l’époque. Les villages de la « banlieue berlinoise » consistent en maisons fabriqués avec des pierres qu’on ne trouve pas dans la région où tout est construit en briques, en bois et en boue seche

    J’aime bien la trame style b-picture , le jeu des acteurs est O.K.

    A l’époque le monde hetero ne se rendait pas encore compte de l’existence du #SIDA alors le jeune Matt Dillon avait droit à quelques scènes de baise d’une qualité acceptable. C’est un film américain alors on ne va pas très loin dans ce qu’on nous montre et Gene Hackman reste fidèle à sa femme alors que sa copine espionne est très amoureuse de lui. Il y a un vieux #stasi dans une chaise roulante, de la trahison etc.

    Target (1985 film) - Wikipedia
    https://en.wikipedia.org/wiki/Target_(1985_film)

    Target is a 1985 American mystery thriller film directed by Arthur Penn and starring Matt Dillon and Gene Hackman.
    ...
    Cast

    Gene Hackman - Walter Lloyd/Duncan (Duke) Potter
    Matt Dillon - Chris Lloyd/Derek Potter
    Gayle Hunnicutt - Donna Lloyd
    Josef Sommer - Barney Taber
    Guy Boyd - Clay
    Viktoriya Fyodorova - Lise
    Herbert Berghof - Schroeder
    Ilona Grübel - Carla
    James Selby - Ross
    Ray Fry - Mason
    Tomas Hnevsa - Henke
    Jean-Pol Dubois - Glasses/Assassin
    Robert Ground - Marine Sergeant
    Véronique Guillaud - Secretary American Consulate
    Charlotte Bailey - Receptionist
    Randy Moore - Tour Director
    Jacques Mignot - Madison Hotel Clerk
    Robert Liensol - Cafe Vendor

    #film #cinéma #guerre_froide #espionnage #USA #anticommunisme #DDR

    • @aude_v #SPOILER

      Je ne sais pas si le film est qualifié pour entrer dans la liste des flicks « culte », mais il a quelques éléments remarquables comme le vieux stasi qui se révèle finalement comme la seule personne à qui Gene Hackman peut faire confiance et qui ne le trahit pas. Il y a une histoire sous-jacente entre pères ennemis à cause de la guerre dans laquelle ils sont engagés. C’est ce destin d’homme qui les unit et permet un dénouement heureux de l’intrigue. L’essentiel se joue entre hommes adultes.

      Les personnages du fils Matt Dillon (Chris/Derek) et de l’épouse Gayle Hunnicutt sont neutres en ce qui concerne le traitement du sujet de la confiance. Gene Hackman a abandonné une vie d’aventures pour eux. La famille est sacrée donc il n’y a pas de trahison.

      Le fils est un boulet en pleine révolte pubertaire, et Gene ne peut pas vraiment compter sur lui. En ce qui concerne les femmes c’est tout aussi incertain : Son fils tombe amoureux d’une femme fatale allemande bien blonde Ilona Grübel (Carla) qui essaie de le tuer, la femme de Gene reste kidnappée jusqu’au dénouement, alors on ne sait rien sur elle, et sa copine Victoria Fyodorova (Lise) reste énigmatique.

      On ne sait jamais si on peut faire confiance aux femmes ...

      C’est pourquoi le dénouement se passe sous forme d’une belle déclinaison du sujet demoiselle en détresse avec son repartition de rôles hyper-classiques.

      Un moment drôle arrive quand papa Gene révèle à fiston Matt que toute la famille a changé de nom pour échapper aux persécution des espions est-allemands. Le petit est choqué et fait une scène digne de La Cage aux folles de Molinaro.

      Vu sous cet angle le film a certaines qualités de deuxième degré à cause du contraste entre d’un côté le personnage principal ultra-masculin joué par Gene Hackman et les femmes blondes très dures, et de l’autres côté les hommes CIA lâches aux allures homos efféminés, enfin rien n’est comme il semble .Voilà ce qui se doit dans un thriller avec des espions et des nenettes sexy .

      Bon, l’histoire est assez tirés par les cheveux, mais enfin ...

      https://de.wikipedia.org/wiki/Ilona_Gr%C3%BCbel
      https://en.wikipedia.org/wiki/Gayle_Hunnicutt
      https://en.wikipedia.org/wiki/Victoria_Fyodorova

      https://en.wikipedia.org/wiki/Damsel_in_distress


  • Ruffin a bien été espionné par LVMH pendant le tournage de « Merci Patron ! »
    https://www.nouvelobs.com/justice/20190521.OBS13231/ruffin-a-bien-ete-espionne-par-lvmh-pendant-le-tournage-de-merci-patron.h

    Un espionnage méthodique. Pendant environ un an entre 2015 et 2016, François Ruffin – élu député LFI en 2017 – a fait l’objet de surveillances commandées par le groupe LVMH, écrit Mediapart ce mardi 21 mai. A cette époque, le patron du journal satirique « Fakir » était alors en plein tournage de « Merci Patron ! », récompensé ensuite du César du meilleur documentaire, un film qui donne à voir comment un couple d’ouvriers au chômage obtient de l’argent du groupe de luxe au terme d’épisodes rocambolesques.

    (Étonnant, non ?)

    #vie_privée #protection_des_sources #espionnage #barbouzeries #LVMH


  • Comment François Ruffin et le journal « Fakir » ont été espionnés par LVMH
    https://www.mediapart.fr/journal/france/210519/comment-francois-ruffin-et-le-journal-fakir-ont-ete-espionnes-par-lvmh

    Le futur député François Ruffin et son journal "Fakir "ont fait l’objet, entre 2015 et 2016, d’un espionnage méthodique à la demande de la multinationale LVMH, selon les rapports d’un cabinet privé obtenus par Mediapart. Certains évoquent des informations relevant de la vie privée. « Je n’ai aucune information à ce sujet », a déclaré Bernard Arnault, le patron de LVMH, à la police.

    #Enquête #espionnage,I2F,_Hervé_Seveno,_Merci_Patron !,_Bernard_Squarcini,_François_Ruffin,_Klur,_LVMH,_Bernard_Arnault


  • Last Suspect Freed in Kim Jong-un’s Brother’s Murder Case | News | teleSUR English
    https://www.telesurenglish.net/news/Last-Suspect-Freed-in-Kim-Jong-uns-Brothers-Murder-Case-20190504-000

    There are no other suspects held in custody now that Huong has been released, and it is expected that the case will not reach a conviction.

    Doan Thi Huong, the Vietnamese woman accused of assassinating North Korea’s Supreme Leader Kim Jong-un’s brother, Kim Jong Nam, has been released from a Malaysian prison after being held for over two years.

    Huong was accused of murdering Kim Jong Nam using the highly toxic VH nerve agent. After being released, Huong was taken into immigration custody until her scheduled flight to Hanoi. The formerly jailed woman stated that she wishes to pursue a career in acting and singing once she returns home.

    There are no other suspects held in custody now that Huong has been released, and it is expected that the case will not reach a conviction, considering Malaysia and Vietnam are attempting to normalize tense bilateral ties.

    Critics believe that the release of Huong will prevent Malaysia from raising further questions.

    On April 1, Vietnam successfully convinced Malaysian prosecutors to drop the murder charge against Huong. Vietnam increase lobbying efforts after the Indonesian government successfully negotiated with Vietnam to release the other suspect, Siti Aisyah, involved in the case.

    Aisyah was released and returned to Indonesia on March 11.

    Both governments used either good or improving intergovernmental relations to convince Malaysia to release the accused women, who maintain that they were tricked by North Korean agents into thinking their act was a harmless prank for a hidden camera TV show.

    The remaining suspects, four Korean nationals who boarded flights out of Kuala Lumpur International Airport, were also allowed to leave Malaysia in order to maintain relations with North Korea.

    “The best the two suspects could have pleaded guilty for is involuntary manslaughter. Instead, they both walk off free,” Sung-Yoon Lee, the assistant professor at the Fletcher School of Law and Diplomacy at Tufts University, stated and added that someone should have been held culpable for the death of Kim Jong Nam.

    #Corée #Vietnam #Malaisie #assassinat #espionnage


  • MfS Schulungsfilm für Führungsoffiziere Wer ist Wer 1987
    https://www.youtube.com/watch?v=NkGfFesZ04U


    C’est une histoire tragique qui montre bien pourquoi il ne faut jamais permettre aux membres des services secrètes de trop s’approcher. Les techniques enseignées dans cette vidéo aux agents de l’Est ressemblent beaucoup aux pratiques de leurs collègues de l’Ouest.

    Avec sous-titres allemands et des traductions automatiques

    #espionnage #services_secrètes #trahison #DDR #histoire #Stasi


  • Indonesia: Polish Tourist Sentenced to 5 Years for Treason | News | teleSUR English
    https://www.telesurenglish.net/news/Indonesia-Polish-Tourist-Sentenced-to-5-Years-for-Treason-20190503-0

    Published 3 May 2019 Authorities accused Skrzypski of collaborating with members of the West Papua National Committee (KNPB), a separatist organization which advocates for a non-violent approach to gain independence.

    Polish tourist Jakub Skrzypski maintains his innocence as the first foreigner in Indonesia to be found guilty of treason and receive a sentence of five years in prison.

    Skrzypski was arrested in Papua, which is located on the far east of Indonesia, in August of last year. The 39-year-old plans to appeal the sentence, saying he was a victim of a politically motivated “show trial. I didn’t have the opportunity to speak in my defense or to present any favorable evidence. I reject the trial as well as the verdict,” he told reporters.

    Authorities accused Skrzypski of collaborating with members of the West Papua National Committee (KNPB), a separatist organization which advocates for a non-violent approach to gain independence. According to his lawyer, Latifah Anum Siregar, “he was a tourist and he was just visiting friends that he met over the internet and other people who he had been recommended to meet who turned out to be activists.”

    Along with Skrzypski, student Simon Magal, the nephew of a prominent West Papua activist Yosepha Alomang was also held. Magal had been jailed previously for a campaign against the Freeport McMoran goldmine in the province.

    While the organization is not outlawed in the country, public demonstrations in support of the movement are. It is also illegal to fly the Papua independence flag.

    Siregar pointed out at the trial that the grounds for accusing her client of treason are unfounded because the KNPB was not registered or classified as banned. The KNBP is one of four separatist campaigns in the region.

    Indonesian authorities also claim that Skrzypski attempted to arrange an arms deal for the group, but this accusation was not mentioned at the trial. According to Papua police spokesperson Suryadi Diaz, “he (Skrzypski) has been involved in buying ammunition for them.”

    Skrzypski denies all accusations, saying that he does not “even know [the conflict in Papua] very well” and reiterated that the “trip wasn’t a clandestine one. I was visiting friends.”

    The Indonesian military and police are documented as being suspicious of foreigners who communicate with Papuans. “The Skrzypski-Magal case is another example that the Indonesian government keeps blocking media access and deters independent reporting about Papua,” Indonesia’s representative for Human Rights Watch, Andreas Harsono, stated.

    Despite the country promising to allow access to the media, the territory has remained restricted to international journalists.

    #Indonésie #Pologne #tourisme #espionnage #trahison


  • Spionage: Türkei will gezielt Spitzel im Verfassungsschutz platzieren - WELT
    https://www.welt.de/politik/deutschland/article166732068/Tuerkei-will-gezielt-Spitzel-im-Verfassungsschutz-platzieren.html

    Die Türkei hat laut Sicherheitskreisen versucht, Informanten in das Bundesamt für Verfassungsschutz einzuschleusen.

    Bei Überprüfungen waren zuletzt mehrere Bewerber aufgefallen, die im engen Kontakt zum türkischen Geheimdienst standen.
    Die Kölner Behörde wollte sich nicht zu Details äußern. Eine Anfrage an die Botschaft der Türkei blieb unbeantwortet.

    Das Verhältnis zwischen deutschen und türkischen Geheimdiensten ist traditionell schwierig. Seit einem halben Jahrhundert operieren die von der Staatsmacht in Ankara hierher entsandten Agenten so, als ob es sich bei der Bundesrepublik um ihr Land handeln würde. Nach dem Putschversuch vor einem Jahr sind jetzt die ohnehin angespannten Beziehungen auf einem neuen Tiefpunkt angelangt.

    Nach Informationen der WELT versucht der türkische Geheimdienst MIT offenbar, gezielt Spitzel im Verfassungsschutz zu platzieren, um den Inlandsnachrichtendienst zu unterwandern. Das Bundesamt für Verfassungsschutz (BfV) teilte der WELT dazu mit: „Das BfV ist wie jeder andere Nachrichtendienst Ziel von strategischen Einschleusungsversuchen ausländischer Geheimdienste. Deshalb müssen wir als Sicherheitsbehörde besonders wachsam in Bezug auf Bewerber sein.“ Zu Details des heiklen Sachverhalts äußert sich die Kölner Behörde nicht.
    „Ganz neue Qualität“ der Infiltrationsversuche

    Sicherheitskreisen zufolge sollen die mutmaßlichen Spitzel des MIT bei den routinemäßigen Überprüfungen der Bewerber aufgefallen sein. Das BfV stockt derzeit sein Personal massiv auf, der Bundestag hat Hunderte von zusätzlichen Stellen bewilligt. Entsprechend viele Bewerbungen gehen derzeit beim Verfassungsschutz ein. „Die mehreren verdächtigen Kandidaten hatten sich sowohl auf Stellen für türkischsprachige Mitarbeiter als auch auf Jobs in anderen Bereichen des Verfassungsschutzes beworben“, sagte ein Nachrichtendienstler. Sie sollen in Kontakt mit dem türkischen Geheimdienst gestanden haben.

    Stephan Mayer (CSU), innenpolitischer Sprecher der Unionsfraktion, erklärte: „Generell ist es nicht hinnehmbar, wenn fremde Geheimdienste unsere Nachrichtendienste zu unterwandern versuchen. Dies gilt vor allem für das Bundesamt für Verfassungsschutz, dessen Aufgabe gerade die Spionageabwehr ist. Dabei kommt es auch nicht darauf an, welches Land diesen Versuch unternimmt. Sollte ein Nato-Partner dies tun, wäre es natürlich besonders verwerflich.“ Er gehe davon aus, dass das Thema auch das Parlamentarische Kontrollgremium beschäftigen wird.

    Der Geheimdienstexperte Erich Schmidt-Eenboom bewertete die Versuche, den Verfassungsschutz zu infiltrieren, „als eine ganz neue Qualität“. In der Vergangenheit hätte sich der MIT darauf beschränkt, von den bundesdeutschen Diensten genutzte Dolmetscher als Zuträger zu rekrutieren. Doch ihm sei kein Fall bekannt, dass der türkische Geheimdienst versucht habe, seine Spitzel direkt im Verfassungsschutz unterzubringen.

    Eenboom fordert, nun zu prüfen, ob gegen enttarnte Bewerber wegen des Verdachts der „Geheimdienstlichen Agententätigkeit“ nach Paragraf 99 des Strafgesetzbuches ermittelt werden müsse. „Auch der Versuch ist strafbar“, sagt er. Wenn man da zu lasch reagiere, sei die „Abschreckungswirkung für den MIT gleich Null“. Ohnehin stellt sich die Frage, ob es der Türkei nicht längst gelungen ist, Spione einzuschleusen.

    Bereits lange vor der Ägide von Staatspräsident Recep Tayyip Erdogan brüskierte der MIT mit dreisten Aktionen die Deutschen. In dem Standardwerk „Lexikon der Geheimdienste im 20. Jahrhundert“, das 2003 erschien, wird dazu ausgeführt: „Mehr als ärgerlich ist es für Deutschland, dass seit dem Beginn der Zuwanderung türkischer Arbeitnehmer auch der türkische Geheimdienst MIT ziemlich ungeniert, gestützt auf diplomatische Einrichtungen der Türkei, in Deutschland sein Unwesen treibt.“

    Erst mit dem Putschversuch gegen Erdogan jagen die Spione aber vor allem seine Kritiker. „Früher ging es hauptsächlich um türkische Terrororganisationen, unter anderem die linksextremistische DHKP-C, die auch bei uns verboten ist. Seinerzeit kooperierten wir sogar mit dem MIT, indem wir Informanten aus diesem Bereich gemeinsam nutzten“, sagte August Hanning, ehemaliger Staatssektretär im Innenministerium und früherer BND-Präsident der WELT.

    Das Bundesamt für Verfassungsschutz hat auf die zunehmenden Spionageaktivitäten der Türkei in Deutschland reagiert. Im Bereich der Spionageabwehr gibt es eine spezielle Einheit, die sich mit den MIT-Operationen hierzulande befasst. Unter Nato-Partnern ist so etwas höchst ungewöhnlich.

    #Allemagne #Turquie #espionnage


  • « L’#espion_du_président », protecteur de #Benalla et toujours à l’Elysée
    https://www.marianne.net/politique/l-espion-du-president-protecteur-de-benalla-et-toujours-l-elysee

    Il a échappé à la vigilance des sénateurs, personne n’a même prononcé son nom lors des auditions au Palais du Luxembourg. Mais dans son livre consacré aux réseaux d’Emmanuel Macron, notre ancien collaborateur Marc Endeweld, aujourd’hui journaliste freelance, accorde une place importante à celui qu’il appelle même « l’espion du président ». #Ludovic_Chaker, 38 ans est un autre « #chargé_de_mission à l’#Elysée ». Pendant la campagne, il a été le premier salarié d’En Marche, introduit par le conseiller Ismaël Emelien qu’il a rencontré lors d’un déplacement au Caire. Et c’est lui qui propose à toute la bande d’utiliser l’application cryptée Telegram alors peu connue et qui est toujours le moyen de communication préféré de la macronie. C’est également lui qui conseille l’embauche comme garde du corps d’un certain


  • China Spying: The Internet’s Underwater Cables Are Next - Bloomberg
    https://www.bloomberg.com/opinion/articles/2019-04-09/china-spying-the-internet-s-underwater-cables-are-next


    Underwater eyes on China.
    Photographer: Mass Communication Specialist 3rd Class Adam K. Thomas/U.S. Navy via Getty Images

    As the West considers the threat posed by China’s naval ambitions, there is a natural tendency to place overarching attention on the South China Sea. This is understandable: Consolidating it would provide Beijing with a huge windfall of oil and natural gas, and a potential chokehold over up to 40 percent of the world’s shipping.

    But this is only the most obvious manifestation of Chinese maritime strategy. Another key element, one that’s far harder to discern, is Beijing’s increasing influence in constructing and repairing the undersea cables that move virtually all the information on the internet. To understand the totality of China’s “Great Game” at sea, you have to look down to the ocean floor.
    […]
    But now the Chinese conglomerate #Huawei Technologies, the leading firm working to deliver 5G telephony networks globally, has gone to sea. Under its Huawei Marine Networks component, it is constructing or improving nearly 100 submarine cables around the world. Last year it completed a cable stretching nearly 4,000 miles from Brazil to Cameroon. (The cable is partly owned by China Unicom, a state-controlled telecom operator.) Rivals claim that Chinese firms are able to lowball the bidding because they receive subsidies from Beijing.
    […]
    A similar dynamic [as in 5G equipment] is playing out underwater. How can the U.S. address the security of undersea cables? There is no way to stop Huawei from building them, or to keep private owners from contracting with Chinese firms on modernizing them, based purely on suspicions. Rather, the U.S. must use its cyber- and intelligence-gathering capability to gather hard evidence of back doors and other security risks. This will be challenging — the Chinese firms are technologically sophisticated and entwined with a virtual police state.

    And back doors aren’t the only problem: Press reports indicate that U.S. and Chinese (and Russian) submarines may have the ability to “tap” the cables externally. (The U.S. government keeps such information tightly under wraps.) And the thousand or so ground-based landing stations will be spying targets as well.

    #cables_sous-marins #internet #espionnage


  • L’institut Saint-Luc en ébullition après une manipulation illégale d’ordinateurs Michel Gretry - 8 Avril 2019 - RTBF
    https://www.rtbf.be/info/regions/liege/detail_l-institut-saint-luc-en-ebullition-apres-une-manipulation-illegale-d-ord

    Nos ordinateurs sont-ils dangereux ? C’est évidemment un excellente question à se poser dans le cadre d’un cours d’image numérique, dans une école supérieure des arts visuels. Une étudiante, en décembre, a rentré un projet pour sensibiliser ses condisciples aux traces qu’ils laissent derrière eux. Avec l’accord d’un assistant en charge des travaux pratiques, quelques lignes de logiciel ont été subrepticement écrites sur deux machines de la salle d’infographie : un programme pour enregistrer les frappes sur le clavier, et un autre qui déclenche automatiquement la webcam pendant vingt secondes par heure sans que les utilisateurs ne s’en aperçoivent.

    Des données récoltées par ces procédés ont été exposées en interne, discutées en séminaire en janvier, et brièvement postées sur un réseau social. Vues une trentaine de fois, et retirées dans l’heure, à cause de réactions indignées. De la part d’un élève, d’un professeur, et évidemment de la responsable du parc informatique de l’établissement. La méthodologie pose d’évidents soucis de respect des lois. Mais elle ne manque pas de bases théoriques : depuis dix ans, ils sont nombreux les créatifs qui ont utilisé du « piratage non malveillant » pour montrer ou démontrer des failles de sécurité.
    . . . . . . .

    #surveillance #vie_privée #école #contrôle #espionnage


  • Khrys’presso du lundi 25 mars
    https://framablog.org/2019/03/25/khryspresso-du-lundi-25-mars

    Comme chaque lundi, un coup d’œil dans le rétroviseur pour découvrir les informations que vous avez peut-être ratées la semaine dernière. Brave New World Attentat de Christchurch : des FAI ont bloqué 4chan et 8chan sans décision de la justice (numerama.com) … Lire la suite­­

    #Claviers_invités #Internet_et_société #Libr'en_Vrac #Libre_Veille #DRM #espionnage #Facebook #GAFAM #Internet #Revue_de_web #Surveillance #veille #webrevue


  • Khrys’presso du lundi 18 mars
    https://framablog.org/2019/03/18/khryspresso-du-lundi-18-mars

    Comme chaque lundi, un coup d’œil dans le rétroviseur pour découvrir les informations que vous avez peut-être ratées la semaine dernière. Brave New World La loi anti-chiffrement d’Australie ridiculisée sur la scène mondiale par des experts internationaux en cryptographie (developpez.com) … Lire la suite­­

    #Claviers_invités #Internet_et_société #Libr'en_Vrac #Libre_Veille #DRM #espionnage #Facebook #GAFAM #Internet #Revue_de_web #Surveillance #veille #webrevue
    https://mamot.fr/system/media_attachments/files/003/534/793/original/0f3ce2c089735380.mp4?1552323408


  • Khrys’presso du lundi 11 mars 2019
    https://framablog.org/2019/03/11/khryspresso-du-lundi-11-mars-2019

    Comme chaque lundi, un coup d’œil dans le rétroviseur pour découvrir les informations que vous avez peut-être ratées la semaine dernière. Brave New World Thaïlande : la « loi martiale numérique » votée à l’unanimité (tv5monde.com) Huawei a de grandes ambitions pour affaiblir … Lire la suite­­

    #Claviers_invités #Internet_et_société #Libr'en_Vrac #Libre_Veille #DRM #espionnage #Facebook #GAFAM #Internet #Revue_de_web #Surveillance #veille #webrevue


  • Khrys’presso du lundi 4 mars 2019
    https://framablog.org/2019/03/04/khryspresso-du-lundi-4-mars-2019

    Comme chaque lundi, un coup d’œil dans le rétroviseur pour découvrir les informations que vous avez peut-être ratées la semaine dernière. Brave New World Contre ses citoyens, le Vietnam tisse sa Toile (liberation.fr) La Thaïlande adopte une loi sur la … Lire la suite­­

    #Claviers_invités #Internet_et_société #Libr'en_Vrac #Libre_Veille #DRM #espionnage #Facebook #GAFAM #Internet #Revue_de_web #Surveillance #veille #webrevue


  • Khrys’presso du lundi 25 février 2019
    https://framablog.org/2019/02/25/khryspresso-du-lundi-25-fevrier-2019

    Comme chaque lundi, un coup d’œil dans le rétroviseur pour découvrir les informations que vous avez peut-être ratées la semaine dernière. Brave New World Une fuite de données révèle que la Chine suit près de 2,6 millions de personnes dans … Lire la suite­­

    #Claviers_invités #Internet_et_société #Libr'en_Vrac #Libre_Veille #DRM #espionnage #Facebook #GAFAM #Internet #Revue_de_web #Surveillance #veille #webrevue
    https://mamot.fr/system/media_attachments/files/003/296/840/original/62b5921975078303.mp4?1550692598


  • Khrys’presso du lundi 18 février 2019
    https://framablog.org/2019/02/18/khryspresso-du-lundi-18-fevrier-2019

    Comme chaque lundi, un coup d’œil dans le rétroviseur pour découvrir les informations que vous avez peut-être ratées la semaine dernière. Brave New World Inventer le gouvernement du futur, le pari fou de Dubaï (latribune.fr) La Russie veut se déconnecter … Lire la suite­­

    #Claviers_invités #Internet_et_société #Libr'en_Vrac #Libre_Veille #DRM #espionnage #Facebook #GAFAM #Internet #Revue_de_web #Surveillance #veille #webrevue


  • Khrys’presso du lundi 11 février 2019
    https://framablog.org/2019/02/11/khryspresso-du-lundi-11-fevrier-2019

    Comme chaque lundi, un coup d’œil dans le rétroviseur pour découvrir les informations que vous avez peut-être ratées la semaine dernière. Brave New World La 5G s’adjuge en Suisse pour 330 millions d’euros (zdnet.fr) L’appel d’offres passé, les opérateurs helvètes … Lire la suite­­

    #Claviers_invités #Internet_et_société #Libr'en_Vrac #Libre_Veille #DRM #espionnage #Facebook #GAFAM #Internet #Revue_de_web #Surveillance #veille #webrevue


  • Merkel eröffnet neue BND-Zentrale - STIMME.de
    https://www.stimme.de/dpa/infoline/topthemen/art139337,4152072


    Bundeskanzlerin Merkel und der Präsident des BND, Bruno Kahl, bei der offiziellen Eröffnung der neuen Zentrale des Bundesnachrichtendienstes

    Est-ce que les vrais espions sauront mieux protéger notre cheffe que leurs collègues du BSI ? https://seenthis.net/messages/758718

    Der Umzug des deutschen Auslandsgeheimdienstes von Pullach bei München und anderen Standorten in die moderne Zentrale in Berlin wurde im Januar mit dem Einzug der Schule für die Geheimdienstler abgeschlossen. Die Brutto-Grundfläche des BND-Gebäudes in Berlin beträgt 260.000 Quadratmeter - das entspricht der Größe von 36 Fußballfeldern. Insgesamt wurden 20.000 Kilometer Glasfaserkabel zur Vernetzung und 10.000 Kilometer Kupferkabel verlegt. Für den Umzug wurden etwa 100.000 Kartons benötigt. Nach Angaben des BND entspricht das aneinandergereiht einer Länge von 55 Kilometern. Allein aus Pullach kamen demnach knapp 32.000 Kartons.

    Bundesnachrichtendienst BND-Zentrale : Geheimdienst-Gebäude wird in Berlin eröffnet | Berliner Zeitung
    https://www.berliner-zeitung.de/berlin/eroeffnung-am-freitag-hier-sitzt-jetzt-der-geheimdienst-32006652

    Beim schrittweisen Umzug des BND waren zuvor von November 2017 bis zum Januar 2019 rund 58.000 Möbelstücke und rund 100.000 Umzugskartons in den riesigen Komplex transportiert worden. Die neue BND-Zentrale bietet Platz für 4 000 Beschäftigte. Erst 3200 Leute sind jedoch zurzeit an der Chausseestraße tätig. Nur etwa 900 Mitarbeiter sind aus dem bayrischen Pullach nach Berlin umgezogen, heißt es. 2000 sollten eigentlich kommen.

    So sucht der Nachrichtendienst für viele Stellen in der Bundeshauptstadt derzeit noch Mitarbeiter. Etwa Informatiker, Verwaltungsangestellte und Dolmetscher. Aktuelle Job-Angebote für Satelliten- und Luftbildauswerter sowie für die Fernmelde- und die elektronische Aufklärung zeigen, dass nicht nur normale Berufsbilder gefragt sind.

    #Allemagne #Berlin #espionnage #BND


  • 2014 : Quand le BSI tentait de protéger la chancelière Merkel contre les espions
    https://wikileaks.org/bnd-inquiry/docs/BSI/MAT+A%20BSI-2g.pdf


    Mort de rire. Plutôt que d’installer un réseau protégé et d’encourager ou imposer l’utilisation de solutions open-source vraiment fiables les spécialistes voulaient simplement limiter la puissance des récepteurs-émetteurs GSM au Bundeskanzleramt et dans les autres bâtiments du Regierungsviertel afin d’empêcher qu’on puisse y accéder de l’extérieur. Ce faisant nos protecteurs de données officielles garantissaient d’écouter exclusivement les communications de personnes vraiement importantes à chacun qui était capable de se brancher sur les lignes de télécommunication des bâtiments. Le budget prévu pour un premier test : € 74.900

    Ausgelöst durch Medienberichte über abgehörte Funkübertragungen durch die NSA (NSA Affäre) soll bei verschieden Behörden in Berlin geprüft werden, inwieweit die vorhandenen Mobilfunk-Inhoiise-Antagen von außerhalb der Liegenschaften durch passives Mithören von der Luftschnittsfelle abgehört werden können.

    Bei der Planung der Neu- und Umbauten der vorgesehenen Behörden wird dieses Gefährdungsszenario insoweit berücksichtigt, als das BSI für diese Liegenschaften eine eigene Mohiifunk-lnhouse- Versorgung für alle Mobilftinknetze empfiehlt. Mobil funkendgeräte (mobiles), die sich im Gebäude befinden, sollen sich über die Mobilfunk-inhouse-Anlage einbuchen und von dort leitungsgebunden an das öffentliche Mobilfunknetz angebunden werden. Außerhalb der Liegenschaft sollen sich die mobiles wieder über die externen Basisstationen (BTS) des jeweiligen Dienstanbieters einbuchen.

    Das Konzept sieht weiter vor, dass die Mobilfunkversorgung der Liegenschaft so ausgelegt ist. dass sich mobiles, die sich außerhalb der Liegenschaft befinden, nicht über die Mobilftuik-lnhouse-Anlage ins Netz einbuchen. Unter anderem wird dies über eine Reduzierung der
    Sendeleistung der lnhouse-BTS erreicht. Auf diese Weise wird erreicht, dass diese Inhouse-BTS außerhalb der Liegenschaft nicht mehr der „Best Server" ist und somit die externen Basisstationen die Mobilfunkversorgung übernehmen. Zum Nachweis der Einhaltung dieser Bedingung wurden
    bei der Errichtung der Anlagen Pegelpläne für die „Ausleuchtung’* der
    Mobilfunk-inhouse-Versorgung erstellt und geprüft.

    Als weitere Folge dieser Minimierung der Senderleistung wird davon ausgegangen, dass die Feldstärke der Mobilfimk-lnhouse-Anlage außerhalb der Liegenschaft so gering ist, dass sie von möglichen „Angreifern" nur schwer aufgenommen und abgehört werden kann.

    Ils m’ont déjà faite rire une première fois quand ils nous ont contacté parce que sur notre serveur tournait une version périmée d’un logiciel open source aux failles de sécurité bien connues. Il était configuré d’une manière à bloquer et d’abord ne pas exposer ces portes d’entrée. Bref : le BSI plein de bonnes intentions s’exalte quand il n’y a rien á faire et cause des dégats quand on le laisse faire.

    #Allemagne #espionnage #wtf


  • Khrys’presso du lundi 4 février 2019
    https://framablog.org/2019/02/04/khryspresso-du-lundi-4-fevrier-2019

    Comme chaque lundi, un coup d’œil dans le rétroviseur pour découvrir les informations que vous avez peut-être ratées la semaine dernière. Brave New World D. Dalton, rapporteur sur le règlement antiterroriste, est sur le point d’autoriser la censure de masse … Lire la suite­­

    #Claviers_invités #Internet_et_société #Libr'en_Vrac #Libre_Veille #DRM #espionnage #Facebook #GAFAM #Internet #Revue_de_web #Surveillance #veille #webrevue
    https://mamot.fr/system/media_attachments/files/003/088/998/original/d37b28b7a349b630.mp4?1549156206


  • Khrys’presso du lundi 28 janvier 2019
    https://framablog.org/2019/01/28/khryspresso-du-lundi-28-janvier-2019

    Comme chaque lundi, un coup d’œil dans le rétroviseur pour découvrir les informations que vous avez peut-être ratées la semaine dernière. Brave New World La directive sur le droit d’auteur dans le mur (juliareda.eu) Censure antiterroriste : la Commission européenne maintient … Lire la suite­­

    #Claviers_invités #Internet_et_société #Libr'en_Vrac #Libre_Veille #DRM #espionnage #Facebook #GAFAM #Internet #Revue_de_web #Surveillance #veille #webrevue
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  • Khrys’presso du lundi 21 janvier 2019
    https://framablog.org/2019/01/21/khryspresso-du-lundi-21-janvier-2019

    Comme chaque lundi, un coup d’œil dans le rétroviseur pour découvrir les informations que vous avez peut-être ratées la semaine dernière. Brave New World Tchad : #Internet Sans Frontières lance une campagne de mobilisation internationale contre la censure d’Internet (tchadinfos.com) – … Lire la suite­­

    #Claviers_invités #Internet_et_société #Libr'en_Vrac #Libre_Veille #DRM #espionnage #Facebook #GAFAM #Revue_de_web #Surveillance #veille #webrevue
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  • Bayern : « Heimatkapitalismus » | Telepolis
    https://www.heise.de/tp/features/Bayern-Heimatkapitalismus-4242647.html


    Panzerkampfwagen V Panther, der von MAN in Nürnberg entwickelt wurde. Bild : Stahlkocher/CC BY-SA-2.0

    A propos de la transformation de la pauvre #Bavière d’après-guerre en centre de l’industrie allemande y compris d’armement.

    En bref : c’est la guerre de Corée qui est à l’origine de la montée de la bavière dont l’industrie est largement restée intacte pendant la guerre et qui constitue la partie principale de l’Allemagne occupée par les troupes des #USA . C’est ici où des anciens #espions #nazis développent les nouveaux services secretes allemands sous contrôle de spécialistes américains. L’article nous fait découvrir les origines de l’alliance transatlantique dont le soutien demeure le gage et la conditio sine qua non pour avoir accès auc cercles de pouvoir allemands. On y apprend des choses remarquables sur le système de la repartition du pouvoir politique entre le parti chrétien régional CSU et les social-démocrates SPD. Ce décryptage permet de comprendre la persistence des structures de pouvoir et quelques raisons de la décomposition des structures politiques à laquelle on assiste actuellement.

    A lire, malheureusement l’article n’est disponible qu’ #auf_deutsch

    09. Dezember 2018 - Albrecht Goeschel und Markus Steinmetz

    Wie man am eigenen Erfolg scheitert (I)

    Die Große Koalition Bayern, der Sozialpakt zwischen christlichsozialer Landperipherie einerseits und sozialdemokratischen Großstadtzentren andererseits und auch zwischen einer autoritären Dauerregierung und einer vormals liberalen Medien- und Diskurskultur in Bayern ist in der Landtagswahlnacht vom 14. Oktober 2018 mit einem lauten Knall geplatzt.

    Die Christlich-Soziale Union hat in Gestalt der Freien Wähler die Quittung dafür bekommen, dass sie spätestens mit der Edmund-Stoiber-Politik den ländlichen Raum und seine Leute abgehängt hat. Die Sozialdemokratische Partei hat in Gestalt der Grünen gerade in München nicht nur eine Quittung, sondern die Kündigung dafür bekommen, dass sie schon mit ihrer Hans-Jochen-Vogel-Politik von einer Arbeiterpartei zu einer Möchtegern-Akademikerpartei geworden ist.

    Diese Wählermilieu-Analyse konnte man in unterschiedlicher Differenzierung und Qualität in den Tagen nach der Landtagswahl in den Medien verfolgen. Eine interessantere, fundamentalere Diagnose dafür, dass und warum es mit der absoluten Parlamentsmehrheit der bisherigen Regierungspartei aus ist, hat die Süddeutsche Zeitung zwei Tage vor der Wahl unter der Überschrift „Wer san mia?“ versucht.

    Richtig verweist sie darauf, dass sich die „traditionellen Milieus“ auflösen oder wandeln. Ein Hauptfaktor dafür sei die ausgeprägte Zuwanderung nach Bayern und der diese antreibende wirtschaftliche Erfolg Bayerns. Passend zur immer penetranteren neoliberalen Redaktionslinie der Süddeutschen Zeitung bleibt aber das ungeschrieben, was der informierte und kritische Leser gerne näher erläutert gehabt hätte: Warum das Kapitalismus-Erfolgsmodell Bayern über die Jahrzehnte hinweg eine zunehmende Delegitimierung in den Wahlergebnissen erlebt hat - zuletzt angetrieben durch die peinliche Amtskruzifixshow, die Heimatvortäuschung und den künstlichen Theaterdonner in Sachen Migration der letzten Monate.

    Immerhin deutet die „SZ“ aber mit dem Finger in die richtige Richtung: „Die CSU stand jahrzehntelang für den Fortschritt des Landes ebenso wie für die Wahrung der Tradition. Jetzt könnte sie zum Opfer ihres eigenen Erfolges werden.“

    Vor einem Jahrzehnt hat Albrecht Goeschel schon einmal diese Frage gestellt: "Bayern - Ein deutsches Erfolgsmodell am Ende?"1 In seiner damaligen Analyse hat er einige weniger angenehme Antworten gegeben, die sich jetzt freilich als richtig herausgestellt haben. So ist genau die Zweiteilung Bayerns in den Exportgewinner und Wachstumsschwerpunkt München und München-Umland einerseits und den Wachstumsverlierer Bayerische Nordostzone andererseits die Voraussetzung für Prosperität nach dem klassischen kapitalistischen „Zentren-Peripherie Modell“. Diese Zweiteilung ist aber auch die Ursache für die „Revanche der Peripherie“ dieser Landtagswahl. Eine Revanche, wie sie Bayern exemplarisch für andere Territorien in Europa und darüber hinaus erlebt hat.

    Wenn aber aus dem Platzen der alten Milieukoalitionen in Bayern etwas anderes entstehen soll als eine Fortsetzung des Gehabten in neuer Kostümierung, dann muss zunächst einmal gründlich analysiert werden, was es mit dem „Erfolgsmodell Bayern“ und seinem Auslaufen eigentlich auf sich gehabt hat.
    1. Bayern: Kriegsgewinnlerökonomie

    Der in den 1960er Jahren mit vorzüglichen Realanalysen des westdeutschen Wirtschaftslebens bekannt gewordene Fachautor Kurt Pritzkoleit hat einen der wichtigsten Gründe für den kontinuierlichen Wachstums-, sprich: Mehrwert- und Profitproduktionsprozess Bayerns treffend analysiert: Bayern habe als einziges Besatzungsgebiet der Westalliierten bis auf seine pfälzische Exklave die Kapitulation der Deutschen Wehrmacht und die Zerschlagung des Dritten Reiches territorial unbeschädigt überstanden.2 Ergänzend stellt Werner Abelshauser in seiner exzellenten "Deutschen Wirtschaftsgeschichte"3 auch noch dar, dass Bayern das „Glück“ hatte, das Hauptgebiet der US-Besatzungszone zu sein.

    Auch dort habe der angloamerikanische Luftkriegsterror zwar Lebensräume der Zivilbevölkerung brutal zerstört, aber mitnichten das süddeutsche Industriepotenzial nennenswert dezimiert. Selbst Rüstungszentren wie Schweinfurt seien trotz massivster Luftangriffe kaum beeinträchtigt worden. Insgesamt habe die Industrie in den Westzonen bei Kriegsende über ein Anlagekapital verfügt, das um 20 Prozent höher gelegen habe als vor dem Krieg. Dieses Potenzialwachstum galt insbesondere auch für Bayern. Der „NS-Rüstungs-Keynesianismus“ (Werner Abelshauser) trieb die Umwandlung Bayerns aus einem Agrarland in ein Industrieland massiv voran.

    Dies verwundert nicht, da sich die im Vorfeld und im Verlauf des Krieges ernorm gesteigerte Herstellung beispielsweise von Panzerfahrzeugen gerade auch in bayerischen Produktionsstätten vollzog: (Kraus-Maffei, MAN, Nibelungenwerke Passau etc.).4

    Gleiches galt für den Bau von Jagd-, Bomben- und Transportflugzeugen. Hier spielten BMW, Dornier und Messerschmitt mit ihren bayerischen Betrieben eine zentrale Rolle.

    Neben der enormen Steigerung des Produktionspotenzials in Bayern selbst kam es nach dem Ende der Kriegshandlungen und im Zusammenhang der Aufteilung des Reichsgebietes in Besatzungszonen außerdem zu einem massiven Zustrom von Fluchtkapital aus den kurzzeitig angloamerikanisch besetzten Regionen Mittel- und Ostdeutschlands. Mit der Räumung dieser Gebiete durch die Westalliierten verlagerten zahlreiche Industrieunternehmen, u.a. Siemens & Halske (Gera-Erfurt), ihre Produktionsanlagen und Verwaltungen nach Bayern.

    Außer dieser Anlagekapitalflucht nach Bayern bedeuteten die bis 1950 nach Bayern strömenden etwa 1,9 Millionen Flüchtlinge und Vertriebenen eine enorme Steigerung des Wirtschaftspotenzials Bayerns. Auch in offiziösen Darstellungen wird hervorgehoben, dass die im Zuge von Flucht und Vertreibung zuströmende Erwerbsbevölkerung teilweise deutlich besser qualifiziert war als die schon Ansässigen.5

    Für die gerne so genannte „Bayerische Wirtschaft“, d.h. für das Industriekapital mit Standort in Bayern, ergaben sich aus diesem kriegswirtschaftlichen Zusammenfluss von zusätzlichen Arbeitskräfteressourcen und zusätzlichem Anlagenkapital besonders günstige Möglichkeiten für die Produktion von Mehrwert und Profit.

    Insgesamt hatte Bayern im Laufe des Jahres 1946 bereits wieder 50 Prozent seiner Vorkriegsproduktion erreicht. Der bayerische „Heimatkapitalismus“ wurde nicht zuletzt dadurch gefördert, dass sich in Erlangen-Nürnberg eine spezifische Variante Nationalsozialistischer Wirtschaftsphilosophie etabliert hatte: die so genannte „Marktforschungsschule“ des späteren Protagonisten der „Sozialen Marktwirtschaft“ Ludwig Erhard. Er lieferte die passende Wirtschaftsideologie für den bayerischen Heimatkapitalismus und wurde bayerischer Wirtschaftsminister in dem vom US-Besatzungsregime installierten Kabinett Wilhelm Hoegner.

    Soweit es dann um die Ausgestaltung dieser „Sozialen Marktwirtschaft“, insbesondere die entscheidende Frage der Organisationsprinzipien einer Fortsetzung des traditionellen „Sozialversicherungsstaates“ ging, war es die bayerische SPD, die sich einer modernen Gesamtversicherung in den Weg stellte - zusammen mit den Angestelltenverbänden, der Unternehmerseite, dem Mittelstand und der Bauernschaft.6

    Vorteilhaft für das Wachstum der Wirtschaft in Bayern war auch dessen nach Kriegsende immer noch großer Landwirtschaftssektor. Durch den Wegfall der Agrargebiete im vormaligen Ostteil Deutschlands, die bis dahin als Agrarlieferanten des Reiches fungiert hatten und bei der gleichzeitigen flüchtlingsbedingten starken Bevölkerungszunahme in den Westgebieten, kam es dort in den ersten Nachkriegsjahren zu einer schweren Unterernährungskrise. Diese führte in einigen Ländern zu erheblichen Verlusten an Arbeits- und damit Produktionsvolumen.7 Der starke Landwirtschaftssektor dämpfte diese Negativeffekte in Bayern.

    Zuletzt zeigte die amerikanische Militärregierung kein besonderes Interesse an der direkten Demontage von Industrie- und Infrastrukturanlagen. Die viel nachhaltigere und langfristig wirksamere umfassende Enteignung von technologischem Expertenwissen, Betriebsgeheimnissen, Patenten etc. der Industrie durch die USA schlug sich weniger in aktuellen Produktionsausfällen als in einer Schwächung der prospektiven Konkurrenzfähigkeit der Industriewirtschaft Bayerns nieder.8

    Der eigentliche Wachstumsschub setzte in Bayern ein, als das während der Kriegswirtschaft im Rheinland und Ruhrgebiet akkumulierte Industriekapital nach Anlagemöglichkeiten, Arbeitskräften und Industrieflächen im westlich-kapitalistischen Teil Deutschlands suchte. Bayern wurde, auch weil es schon während des Krieges eine Art Schonraum gegenüber dem angloamerikanischen Bombenterror war, zu einem Vorranggebiet für das Überschusskapital aus dem rheinisch-westfälischen Wirtschaftsraum.

    Die Bezeichnung Bayerns als „Luftschutzkeller des Reiches“ (Katja Klee)9 trifft präzise den militärökonomischen und milieumentalen Gehalt des bayerischen „Heimatkapitalismus“ .

    2. München: Die Bayern-Lounge

    In den für das Erfolgsmodell Bayern so entscheidenden 1950er und 1960er Jahren wurden Investitionsentscheidungen noch nicht vom Finanzmarkt vorgegeben, sondern von Unternehmern mit ihrer Hausbank erörtert und entschieden. Aus dieser Phase stammt die mit der bayerischen Landtagswahl vom Oktober 2018 wohl auch endgültig geplatzte funktionale „Große Koalition“ zwischen SPD-München und CSU-Bayern. Diese hatte ihren Wirkmächtigkeitsgipfel in den Zeiten der angeblichen „Heimlichen Hauptstadt“ München des noch nicht vereinigten Deutschland mit seinem Schröder- und Merkel-Berlin.

    Schon im Adenauer-Deutschland gehörte es in den rheinisch-westfälischen Großbürgerfamilien dazu, dem Herrn Sohn oder dem Fräulein Tochter ein paar Semester an der Universität München, der Technischen Hochschule München oder gar der Kunstakademie München zu finanzieren. Papa und Mama hatten ja auch das Ski-Landhaus in Reit i. Winkl oder in Oberstdorf etc. und das Segelboot am Tegernsee - also warum nicht ein Zweigwerk im „Investitionsparadies Bayern“?

    Die Kunst- und Kulturstadt München, ihre Lebensart und ihr Freizeitwert waren ein entscheidender so genannter „weicher Standortfaktor“ für die Prosperität der Stadt München selbst und für das Erfolgsmodell Bayern.

    Das heute in München hegemoniale, hochgradig geschichtsvergessene Milieu der „Kulturlinken“, mittlerweile die Kinder- und Enkelgeneration der antiautoritären Protestbewegung, haben auf ihrem Display nicht mehr oder niemals gehabt, dass es eben nicht Berlin oder Frankfurt am Main oder Hamburg waren, in denen dann zuerst die Werte und Spielregeln des „Wirtschaftswunder-Westdeutschland“ fundamental in Frage gestellt wurden, sondern gerade die Bayern-Lounge München. Die „Gruppe Spur“ an der Akademie der Bildenden Künste München war die Erfinderin des „Antiautoritären“.

    Fussnoten

    1 Albrecht Goeschel: Bayern - Ein „Deutsches Erfolgsmodell“ am Ende? Ausarbeitung für das Diakonische Werk Bayern. Hrsg. Studiengruppe für Sozialforschung e.V., Marquartstein, 24.4.2009

    2 Kurt Pritzkoleit: Das gebändigte Chaos, Wien, München, Basel 1963

    3 Werner Abelshauser: Deutsche Wirtschaftsgeschichte seit 1945, München 2004

    4 Werner Oswald: Kraftfahrzeuge und Panzer der Reichswehr, Wehrmacht und Bundeswehr, Stuttgart 1973

    5 Walter Ziegler: Flüchtlinge und Vertriebene, in historisches-lexikon-bayerns.de

    6 Hans Günther Hockerts: Sozialpolitische Entscheidungen im Nachkriegsdeutschland, Stuttgart 1980

    7 Bruno Bandulet: Beute-Land, Rottenburg 2016
    8 ebd.

    9 Stefan Grüner: Geplantes Wirtschaftswunder: Industrie- und Strukturpolitik in Bayern, München 2009

    10 Albrecht Goeschel (Hrsg.) Richtlinien und Anschläge: Materialien zur Kritik der repressiven Gesellschaft, Hanser-Verlag München 1968

    Dans la deuxième partie l’article explique davantage de détails des mécanismes du pouvoir qui on menè à l’énorme influence de la Bavière et de sa droite populiste sur la politique de l’Allemagne entière. Cerise sur la gateau on apprend comment les élites se servent de l’état pour amasser leurs fortunes sur le dos des simples gens.

    Bayern : « Arbeiter- und Bäuerinnen-Staat zu Ende » | Telepolis
    https://www.heise.de/tp/features/Bayern-Arbeiter-und-Baeuerinnen-Staat-zu-Ende-4278123.html


    BMW-Werk München, 1968. Bild : Bundesarchiv, B 145 Bild-F027644-0004 / Storz / CC-BY-SA 3.0

    18. Januar 2019 Albrecht Goeschel, Markus Steinmetz

    Bayern-Saga: Wie man am eigenen Erfolg scheitert - Teil 2

    Nach 60 Jahren gefühlter Alleinherrschaft in Bayern muss die Christlich-Soziale Union seit der Landtagswahl 2018 in einer ungewünschten Koalition regieren. Wer hat ihr das eingebrockt oder wer hatte da genug von den älteren Herren, nachdrängenden Babypräsidenten oder bebrillten Parteibuben?

    Wenn man die Wahlanalysen liest, waren es wohl vor allem die Frauen, die diesmal ihre Stimmzettel anders als noch vor vier Jahren ausgefüllt haben. 2013 haben die bayerischen Frauen mit 50 Prozent noch deutlicher als die Männer „C“ gewählt. 2017 waren es dann auf einmal nur noch 38 Prozent. Dabei ist die CSU eigentlich traditionell eine Partei der Frauen und mittlerweile vor allem der Rentnerinnen. Die älteren Frauen stellen aber auch in Bayern, dank längerer Lebenserwartung, einen größeren Bevölkerungsanteil als die Männer. Wenn sie dann der herrschenden Altpartei die Zustimmung entziehen, schlägt das ordentlich ins Wahlkontor.

    Spannend wird das ganze, wenn man sich das Profil der Bayernbevölkerung in den Jahren ansieht, in denen die CSU ihre Dauerherrschaft begründet hat: Die Fünfziger Jahre. Diese waren der Wirtschaftszyklus mit dem höchsten Wirtschaftswachstum in ganz Westdeutschland.

    Wie der Ökonomiepublizist Kurt Pritzkoleit in seinem materialreichen Werk „Das gebändigte Chaos“ schreibt, war das auch die Zeit, in der Bayern im Vergleich zu den anderen Bundesländern eine überdurchschnittlich hohe Erwerbsquote hatte. Grund dafür wiederum war die damals auch überdurchschnittlich anteilsstarke Landwirtschaft in Bayern und deren Bäuerinnen - die so genannten „Mithelfenden Familienangehörigen“. Daneben spielten auch die anteilsstärkeren typischen Frauenindustrien wie die Elektrotechnik und die Textil- und Bekleidungsherstellung eine Rolle.


    CSU-Ergebnis bei Landtagswahlen seit 1950 und die jeweiligen Spitzenkandidaten. Grafik: TP

    In diesen Fünfziger Jahren überholte aber auch die infolge der Aufrüstungs- und Kriegswirtschaft des 3. Reiches stark gewordene Investitionsgüterindustrie Bayerns deren Anteil in den anderen Bundesländern. Maschinenbau und Fahrzeugherstellung spielten eine besondere Rolle bei diesem Industrieschub in Bayern. Zwischen 1950 und 1960 entstanden in Bayern etwa 573.000 neue Arbeitsplätze in der Industrie.

    Man kann dieses Bayern der Fünfziger Jahre mit seinen hunderttausenden neuen Industriearbeitern und seinen hunderttausenden mithelfenden Bauersfrauen als den christlich-kapitalistischen Arbeiter- und Bäuerinnenstaat auf der einen Seite der Demarkationslinie, der so genannten „Zonengrenze“, unmittelbar gegenüber dem atheistisch-sozialistischen Arbeiter- und Bauernstaat des ehemaligen Thüringen, Sachsen, Sachsen-Anhalt etc. auf der anderen Seite dieser Grenze betrachten.
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    Unvoreingenommene Ökonomen kommen in diesem Zusammenhang zu dem Ergebnis, dass die späteren beiden deutschen Staaten in ihren ersten Jahrzehnten einen durchaus ähnlichen wohlfahrtsstaatlich-keynesianischen „Fordismus“ (Werner Abelshauser, Ulrich Busch, Rainer Land) in der Wirtschaftspolitik verfolgt haben.6 Vor diesem Hintergrund wird erst die epochale Bedeutung des Aufstiegs der Alternative für Deutschland in den mitteldeutschen Bundesländern und der Absturz der Christlich-Sozialen Union in Bayern erkennbar.

    Korea-Krieg: Militärisch-industrieller Komplex auch in Bayern

    Der renommierte Wirtschaftshistoriker Werner Abelshauser hat in seiner „Deutschen Wirtschaftsgeschichte seit 1945“ deutlich gemacht, dass die Vereinigten Staaten wegen des von ihnen angeführten Vernichtungskrieges in Korea 1950 bis 1953 dringend auf die noch vom Rüstungsminister des 3. Reiches, Albert Speer, auf ein hohes Rationalisierungsniveau gebrachten Kapazitäten der (west-)deutschen Investitionsgüterindustrie angewiesen waren.

    Sie forderten von der bundesdeutschen Wirtschaftspolitik eine Abkehr von der konsumistischen Politik des „Wohlstand für alle“, gezielte Rüstungsanstrengungen und eine Wiederbewaffnung. Die Soziale Marktwirtschaft sollte „Rüstungstauglichkeit“ (Werner Abelshauser) entwickeln. In dieser ersten Hälfte der Fünfziger Jahre verortet der Historiker die Wiederauferstehung des rüstungswirtschaftlichen Korporatismus des nationalsozialistischen Staates nun in Gestalt eines auch europäischen „militärisch-industriellen Komplexes“.

    Durch die in den Jahren des Koreagemetzels begonnene Abwertung der D-Mark gegenüber dem US-Dollar konnten sich die USA günstig mit deutschen Investitionsgütern eindecken, aber ebenso konnten die deutschen Exportproduzenten fette Gewinne erwirtschaften. Dies galt auch und gerade für die Investitionsgüterbranche und die gesamte Exportbranche Bayerns.

    Dreh- und Angelpunkt des westdeutschen und vor allem bayerischen militärisch-industriellen Komplexes war der nachmalige CSU-Parteivorsitzende Franz Josef Strauß: Ab 1953 Bundesminister für besondere Aufgaben, ab 1955 Bundesminister für Atomfragen, ab 1956 bis 1962 Bundesminister für Verteidigung, war er in mehrere Mega-Rüstungsskandale des damaligen Adenauer-Deutschland verwickelt.
    CSU-Wahlerfolg: Im Kielwasser von Wiederbewaffnung und Rentenreform

    Die Indienstnahme von Teilen der westdeutschen Industrie für die Korea-Kriegs- und spätere Kalte-Kriegswirtschaft des US-Imperialismus bescherte dem Exportsektor zwar hohe Gewinne, ging aber auch zu Lasten der dortigen Beschäftigten.

    In Bayern kam es daher im August 1954 zum brutalsten Streik in Westdeutschland bislang. 100.000 der etwa 240.000 Beschäftigten der bayerischen Metallindustrie traten unter Führung der Gewerkschaft IG-Metall in einen drei Wochen dauernden Streik. Gefordert wurde eine Erhöhung des Ecklohnes von 1.44 DM um 12 Pfennige (!). Am Ende kamen 3 bis 5 Pfennige heraus. Dabei war es die damalige SPD-Regierung Bayerns, die u. a. die mit Stahlhelmen und Karabinern ausgerüstete, militärisch organisierte und geführte kasernierte „Bereitschaftspolizei“ gegen die Streikenden einsetzte.

    Etwas mehr als ein Jahr zuvor, eine Woche um den 17. Juni 1953, hatte es in der späteren Deutschen Demokratischen Republik ebenfalls einen mehrtägigen Arbeiteraufstand gegen verschlechterte Arbeitsbedingungen gegeben. Paramilitärische Volkspolizei und sowjetrussische Militärkräfte schlugen den Aufstand nieder.

    Betrachtet man die Ergebnisse der bayerischen Landtagswahlen der Fünfziger Jahre, erlebte die Christlich-Soziale Union damals einen eindrucksvollen Aufstieg. Sie steigerte ihr Wahlergebnis von 27,4 Prozent im Jahr 1950 auf 38,0 Prozent bei den Wahlen 1954 und erreichte dann bei den Landtagswahlen 1958 satte 45,6 Prozent.

    Politisch-ökonomisch bedeutete dies, dass das rüstungswirtschaftlich getriebene Wachstum Bayerns von einem Großteil der Wahlbevölkerung akzeptiert wurde, wiewohl Sozialdemokratie und Gewerkschaften gegen die westdeutsche Remilitarisierung massiv opponiert hatten.

    Es war wieder der Wirtschaftspublizist Kurt Pritzkoleit, der einen wichtigen Hinweis auf einen entscheidenden Faktor für die mit dieser Wahl begründete CSU-Hegemonie in Bayern gab: In seiner schon zitierten Bayern-Analyse betont Pritzkoleit, dass der Rentner- und Rentnerinnenanteil an der Bevölkerung in Bayern in den Fünfziger Jahren deutlich höher als in Westdeutschland insgesamt gelegen hat.

    Gerade auf diese Bevölkerungsgruppe zielte aber die Wahlstrategie des fuchsschlauen damaligen Bundeskanzlers Konrad Adenauer bei den Wahlen zum Deutschen Bundestag des Jahres 1957: Adenauer hatte ganz offen die Rentenreform von 1956/57 mit ihrer Erhöhung und Lohnankoppelung in seinem politischen Lager als Strategie propagiert, um den Popularitätsverlust der christlichen Parteien infolge Bundeswehrgründung, Wehrpflichteinführung und NATO-Beitritt in den Jahren 1955 und 1956 zu kompensieren.


    Bundesverteidigungsminister Franz Josef Strauß zu Besuch in der Kaserne der Heeresflugabwehrschule Rendsburg (1957). Bild: Friedrich Magnussen / Gesellschaft für Kieler Stadtgeschichte / CC-BY-SA 3.0

    Im Kielwasser des rentenpolitisch erreichten CDU-Wahlsieges von 1957 erreichte die CSU in den Landtagswahlen von 1958 im Rentnerland Bayern dann sogar ein Spitzenergebnis. Der in den Fünfziger Jahren führende deutsche und bayerische Rüstungspolitiker Franz-Josef Strauß wusste sehr genau, dass erfolgreiche störungsfreie Aufrüstungspolitik vor allem mit eingängiger Sozialpolitik legitimiert werden muss. Er war Mitglied im Sozialverband VdK Bayern. Dieser Verband, nach Kriegsende als Kriegsopferorganisation in den süd- und westdeutschen Bundesländern entstanden, hatte sich auch in Bayern zu einer zahlenstarken sozialpolitischen Interessenorganisation entwickelt. Seit Jahrzehnten wird in diesem Verband eine Großkoalition von CSU- und SPD-Sozialfunktionären praktiziert. Präsident des VdK Bayern war zeitweilig auch Horst Seehofer.

    Mit „Wirtschaftslenkung“ in Westdeutschland zur absoluten Mehrheit in Bayern

    Nach den langen Fünfziger Jahren stürmischen Wirtschaftswachstums, sprich: rasanter Kapitalakkumulation, kam mit der Rezession von 1966/1967 der in kapitalistischen Wirtschaftssystemen unvermeidliche Krisenabsturz, verbunden mit hoher Arbeitslosigkeit, Betriebsschließungen etc.. Verschärft wurde diese Rezession durch die sich ausbreitende Strukturkrise im Ruhrbergbau.

    Die vor diesem Hintergrund gebildete Große Koalition unter Bundeskanzler Kurt Georg Kiesinger verließ eiligst den marktliberalen Wirtschaftskurs des gescheiterten Bundeskanzlers Ludwig Erhard und ging entschieden zu einer keynesianischen Globalsteuerung der Wirtschaft über. Das seinerzeitige „Gesetz zur Förderung der Stabilität und des Wachstums der Wirtschaft (StabG)“ vom 8. 6.1967 ist als Juwel keynesianischer Wirtschaftslenkung im kapitalistischen West-Deutschland noch heute in Kraft - wenn auch ohne Wirkung.

    Die beiden Leitfiguren dieser Politik, die durch massive öffentliche Investitionsprogramme Krisenbekämpfung verfolgte, waren der neue SPD-Wirtschaftsminister Karl Schiller und der nunmehrige CSU-Finanzminister Franz Josef Strauß. Mit seiner bundespolitischen Investitionspolitik konnte Strauß zugleich die Situation in Bayern fördern, dessen strukturschwache Gebiete durch die Rezession schwer getroffen waren. Es war allerdings weniger die 1966/1967er-Krise, die für das Wachstum in Bayern Gefahren beinhaltete. Viel größer war das Risiko, dass die Bergbaukrise im Ruhrgebiet in hohem Maße Industrieflächen und Arbeitskräfte freisetzte und damit den Standortvorteil Bayerns, verfügbare Industrieflächen und verfügbare Arbeitskräfte im ländlichen Raum, zunichte machen könnte.

    Aus heutiger Sicht frappierend, insbesondere seit dem neoliberalen Fundamentalismus der Regierung Edmund Stoiber, entschied sich die CSU-Regierung in Bayern für eine geschickte Doppelstrategie: Der sich erfolgreich als Landesvater inszenierende Ministerpräsident Alfons Goppel griff die damals in der Öffentlichkeit herrschende Planungsfreundlichkeit auf und startete in Kooperation mit der bayerischen SPD Entwicklungsplanungen für drei Problemregionen in Bayern: Bayerischer Wald, Oberpfälzer Wald und Bayerische Rhön.


    Alfons Goppel beim CSU-Parteitag 1975 in München. Bild: Bundesarchiv, B 145 Bild-F046472-0004 / Storz / CC-BY-SA 3.0

    Durch diesen Vorstoß gelang es der Bayerischen Staatsregierung, die mit dem 1965 erlassenen Bundesraumordnungsgesetz und mit Karl Schillers „Regionalen Aktionsprogrammen“ ausgelöste Förderwelle überwiegend nach Bayern zu lenken. Sie erreichte durch ihre Planungsoffensive, dass allein 6 der insgesamt 16 bundesweit als so genannte „Zentrale Orte“ geförderten Klein- und Mittelstädte in Bayern ausgewählt wurden. Wer in diesen Jahren bayerische Kommunen in Fragen der Regionalentwicklung beraten hat, erinnert sich mühelos an die enorme legitimatorische Wirkung von positiven Förderbescheiden der Staatsregierung auf der Kommunalebene und auch an die regelrechte Mystifizierung von Hilfsgesuchen an den „Hochverehrten Herrn Bundesfinanzminister“.

    Die Bayerische Staatsregierung praktizierte die vom Bundesfinanzminister in Bonn forcierte langfristig antizyklische Strukturförderungspolitik in Westdeutschland im Gegensatz dazu im eigenen Bundesland Bayern betont prozyklisch. Sie förderte, statt zu bremsen, auch im nach der Rezession folgenden erneuten Aufschwung, um die erreichten Erfolge nicht zu gefährden. Der Wirtschaftshistoriker Stefan Grüner hat diesen weitgehend unbekannten Föderal-Keynesianismus Bayerns in seiner vorzüglichen Untersuchung „Geplantes Wirtschaftswunder“ aus dem Jahre 2009 präzise nachgezeichnet.

    Der Erfolg dieser Doppelstrategie stellte sich prompt auch ein: Mit der in der Bayerischen Landtagswahl von 1970 erreichten absoluten Mehrheit der CSU wurde eine Serie von weiteren acht Landtagswahlen mit absoluten Mehrheiten der CSU gestartet. Noch 1970 wurde dann für Bayern ein „Staatsministerium für Landesentwicklung und Umweltfragen“ eingerichtet. An dessen Spitze stand der vormalige CSU-Generalsekretär Max Streibl.
    Exportslalom durch Kalten Krieg und Europäische Einigung in die Welt-Währungskrise

    Bayerns Kapitalismus war auch in den 1960er Jahren vor allem Exportkapitalismus. Er schwamm im Strom der enormen Exportsteigerung West-Deutschlands, die zwischen 1950 und 1968 bei 1000 Prozent lag und vor allem vom Fahrzeugbau, vom Maschinenbau, von der Chemie etc. getragen wurde.

    Schon der EWG-Vertrag von 1957 hatte den Außenhandel mit den Nachbarn massiv gesteigert. Vor allem aber verstärkten der Berliner Mauerbau von 1961, die Kubakrise von 1962 und die Ausweitung des US-Angriffskrieges in Vietnam den Rüstungsaufwand des Konflikts der Systeme und damit die Exportposition des bayerischen Kapitalismus.

    Diese Exporttreiber bargen aber auch erhebliche Risiken: So befürchtete das bayerische Establishment, dass die europäische Agrarpolitik die klein- und mittelbetriebliche, noch immer anteilsstarke und politisch einflussreiche bayerische Agrarwirtschaft beeinträchtigten könnte. Ebenso wurde befürchtet, dass die EWG-Regionalförderung Bayerns Randlage verstärken könnte und West- und Südwestfrankreich sowie Süditalien bevorzugen würde.

    Auch hier reagierte die Bayerische Staatsregierung mit einem strategischen Schachzug: Sie konterte den verhassten EWG-Mansholtplan des Jahres 1962 mit seiner Tendenz zur Konzentration und Dezimierung der Landwirtschaftsbetriebe in Europa mit ihrem „Bayerischen Weg“. Dezentrale Industrieansiedlungen sollten dazu beitragen, dass Bauernwirtschaften unterschiedlicher Hofgrößen nicht nur als Vollerwerbs-, sondern auch als Zu- und Nebenerwerbsbetriebe geführt werden konnten. Die bayerische Landesentwicklungsplanung integrierte Agrarpolitik und Industriepolitik, um eine „soziale Erosion“ des ländlichen Raumes zu verhindern.

    Der Bau der Berliner Mauer und die Abriegelung der Grenze der Deutschen Demokratischen Republik gegen die Abwanderung von tatsächlichen Fachkräften vor allem nach Bayern schwächte in den sechziger Jahren einen wesentlichen Standortvorteil Bayerns: Reserven an qualifizierten und gleichkulturellen Arbeitskräften. Später, in der Phase der Entspannungspolitik, sollte dann „der andere Teil Deutschlands“ als eine Art Niedriglohnkolonie für westdeutsche und gerade auch bayerische Unternehmen produzieren.

    Das eigentliche Risiko am Ende der 1960er Jahre waren aber die Nebenwirkungen der seit den Nachkriegsjahren anhaltenden Export-, Leistungs- und Zahlungsbilanzüberschüsse der westdeutschen Wirtschaft gegenüber den übrigen großen Volkswirtschaften Europas, insbesondere Frankreich und Großbritannien, aber auch gegenüber den Vereinigten Staaten.

    Die enormen Exportüberschüsse der westdeutschen Konzerne einerseits und die enormen Kriegskosten des amerikanischen Imperialismus führten zu einem dramatischen Kursverfall des US-Dollar und einer gewaltigen Dollarflutwelle nach Europa. Ende dieser 1960er Jahre hatte sich das Problem einer mit dem Exportboom „Importierten Inflation“ (Gerard Bökenkamp) und einer dadurch ausgelösten Preis-Lohnspirale in der deutschen und bayerischen Wirtschaftspolitik in den Vordergrund geschoben.

    Der geschickte Exportslalom der bayerischen Wirtschaftspolitik zu Gunsten ihrer Exportkonzerne hatte in die Sackgasse der dadurch mitforcierten Weltwährungskrise geführt. Gerade Exportökonomien sind aber auf ein funktionierendes Weltwährungssystem zwingend angewiesen.

    Bayern: Konzernefestung und Finanzhilfenhütte

    US-Präsident Richard Nixon hat durch die Aufhebung der Einlösbarkeit von Dollarguthaben anderer Staaten in US-Gold im Jahre 1971 das damalige Weltwährungssystem von „Bretton-Woods“ erledigt. Die US-Verschuldung im Ausland war weit über die US-Goldreserven angestiegen.

    Der angesehene Ökonom Elmar Altvater stellte in seiner 1969 erschienen Untersuchung „Die Weltwährungskrise“ fest, dass die enormen Exportüberschüsse Westdeutschlands seit den Fünfziger Jahren schon in den sechziger Jahren eine der Hauptursachen für die damaligen „fundamentalen Ungleichgewichte“ im Weltwährungssystem waren.14 Daran scheint sich bis heute nichts wesentliches geändert zu haben. Der Missbrauch und die Zersetzung des Euro-Systems durch Merkel-Schäuble sind längst offenbar und noch im vollen Gange.

    Angesichts der Weltwährungskrise der späten sechziger Jahre erhöhte sich der Druck der internationalen Handels- und Währungspartnerländer auf eine deutliche Aufwertung der DM, um den anderen Ländern bessere Handelsbilanzen und Zahlungsbilanzerleichterungen zu ermöglichen. In der damaligen Großen Koalition führte dies zu heftigen Konflikten zwischen dem vom CSU-Finanzminister Franz Josef Strauß angeführten Lager der Aufwertungsgegner und dem vom SPD-Wirtschaftsminister angeführten Lager der Aufwertungsbefürworter. Es war dann die Sozialliberale Koalition unter Bundeskanzler Willy Brandt, die eine DM-Aufwertung um 8,5 Prozent beschloss.

    Die vor allem auch bayerischen Aufwertungsgegner vertraten, politisch durch die Industriespitzen unterstützt, die Außenhandelsinteressen der westdeutschen und vor allem auch bayerischen Exportkonzerne. Sie plädierten für eine Devisenkontrolle an Stelle einer Wechselkursliberalisierung. Die Aufwertungsbefürworter, politisch durch die Gewerkschaften unterstützt, vertraten die Preisstabilitätsinteressen der Arbeitnehmer und eine quasi monetaristische Währungssystemstabilisierung durch „Floaten“ der Wechselkurse.

    In der wirtschaftspolitischen Bearbeitung der Welt-Währungskrise zeigte sich die Doppelgesichtigkeit Bayerns als verzögert industrialisiertes und kapitalisiertes Agrarland: Einerseits wurden in scharfer Ablehnung der DM-Aufwertung die unmittelbaren Profitinteressen auch der bayerischen Exportkonzerne vertreten. Die „importierte Inflation“ und Welt-Währungskrise sollten durch Devisenkontrollen, einen Ausgabenstopp des Staates und natürlich Lohnzurückhaltung der Arbeitnehmer bekämpft werden. Gleichzeitig war aber Bayern auch das Bundesland, das unbeeindruckt durch die Jahre der Welt-Währungskrise zwischen 1951 und 1974 die höchsten Regionalhilfsmittel von allen Bundesländern angefordert und Erhalten hatte. Bis in die Achtziger Jahre war Bayern zudem Empfängerland(!) Im Länderfinanzausgleich16 - eben Konzernefestung und Finanzhilfenhütte.

    Fussnoten

    1 Kahrs, Horst: Die Wahl zum 18. Bayerischen Landtag vom 14. Oktober 2018. Hrsg. R. Luxemburg-Stiftung, Berlin 15.10.2018

    2 Busch, Ulrich; Land, Rainer: Teilhabekapitalismus - Fordistische Wirtschaftsentwicklung in Deutschland 1950-2009. In: Forschungsverbund Sozioökonomische Berichterstattung (Hrsg.): Berichterstattung zur sozioökonomischen Entwicklung in Deutschland, 2.Bericht, Wiesbaden 2012.

    3 Pritzkoleit, Kurt: Das gebändigte Chaos, Wien, München, Basel 1965

    4 Götschmann, Dirk: www.historisches-lexikon-bayerns.de. Wirtschaft nach 1945

    5 Abelshauser, Werner: Deutsche Wirtschaftsgeschichte seit 1945 München 2004; Busch, Ulrich; Land, Rainer: Ostdeutschland. In: Forschungsverbund Sozioökonomische Berichterstattung (Hrsg.): A.a.O. (4) Zwischen 1950 und 1960 entstanden in Bayern etwa 573.000 neue Arbeitsplätze in der Industrie.

    6 Abelshauser, Werner: Deutsche Wirtschaftsgeschichte seit 1945; München 2004; Busch, Ulrich; Land, Rainer: Ostdeutschland. In: Forschungsverbund Sozioökonomische Berichterstattung (Hrsg.): A.a.O.

    7 Hockerts, Hans Günter: Sozialpolitische Entscheidungen im Nachkriegsdeutschland, Stuttgart 1980

    8 Grüner, Stefan: Geplantes „Wirtschaftswunder“: Industrie- und Strukturpolitik in Bayern 1945 bis 1973 München 2009.
    9 Grüner, Stefan: Geplantes „Wirtschaftswunder“: Industrie- und Strukturpolitik in Bayern 1945 bis 1973 München 2009.

    10 Kroh, Ferdinand: Wendemanöver: Die geheimen Wege zur Wioedervereinigung, München 2005

    11 Bonner, Bill; Wiggin, Addison: Das Schuldenimperium, München 2006

    12 Bökenkamp, Gerard: Das Ende des Wirtschaftswunders, Stuttgart 2010

    13 Altvater, Elmar: Die Weltwährungskrise, Frankfurt 1969.
    14 Altvater, Elmar: Die Weltwährungskrise, Frankfurt 1969.
    15 Altvater, Elmar: Die Weltwährungskrise, Frankfurt 1969.

    16 Grüner, Stefan: Geplantes „Wirtschaftswunder“: Industrie- und Strukturpolitik in Bayern 1945 bis 1973 München 2009.

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