• Qui a peur de #Ritchy_Thibault ?
    ▻https://academia.hypotheses.org/65456

    Par Olivier Allard et Eric Wittersheim, maîtres de conférences à l’École des Hautes études en sciences sociales (Paris)1 Depuis le 3 octobre, notre étudiant Ritchy Thibault, âgé de 22 ans, est en détention provisoire à la prison de Fleury Mérogis. … Continuer la lecture →

    ##ResistESR #Démocratie_universitaire #État_de_droit #Opinions,_motions,_propositions,_expression_syndicale

  • Swinging Addis,Tunisia anni’80,electro #mauritania e Habibi funk
    ▻https://radioblackout.org/podcast/swinging-addistunisia-anni80electro-mauritania-e-habibi-funk

    Playlist: HAILU MERGIA & THE WALIAS BAND-NEFAS NEW ZEMEDIE MULATU ASTATKE-CHA CHA SEYFU YOHANNES-MELA MELA ALEMAYEHU ASHETE-TCHERA ADARI NEGAN YASSINE NANA-FATMA FADOUL-BSSLAMA HABITI SADOK GHARBI-NOUJOUM THE SCORPIONS & SAIF ABU BAKR-NILE WAVES YASSINE NANA-MA AHLA LILAT SAMA CORNICHE BAND-DANCE IBRAHIM ESNAWI-ONLY WORD feat.SUZAN SHARHABIL AHMED-ARGOS FARFISH

    #AFROMUSIC #babibi_funk #etiopia #tunisia
    ▻https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/10/RADIO-KALAKUTA-12102026.mp3

  • Gestion des mobilisations dans les universités : la circulaire à double tranchant du ministre
    ▻https://academia.hypotheses.org/65134

    Alors que les fermetures administratives des universités se généralisent et se prolongent, le ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’espace, Philippe Baptiste, a adressé, ce mardi 13 octobre, une circulaire aux président·es d’université1. Cette circulaire a été … Continuer la lecture →

    #Démocratie_universitaire #État_de_droit #Gouvernance_de_l'ESR

  • Trump et Xi Jinping ne sont pas en train de faire la paix
    ▻https://legrandcontinent.eu/fr/2026/10/12/xi-et-trump-dans-loeil-du-cyclone

    Ces pratiques de reshoring et de friendshoring minier s’insèrent dans une stratégie plus vaste de maintien du contrôle exercé par les Américains sur l’infrastructure numérique du marché mondial. En juillet 2025, Washington publiait ainsi son plan d’action pour l’intelligence artificielle. Cette stratégie, qui matérialise le resserrement de l’alliance entre la Maison-Blanche et la Silicon Valley, poursuit l’objectif d’« exercer une domination mondiale en contrôlant la production sociale de l’information et du savoir sous toutes ses formes, de la construction de récits aux technologies de pointe ». Les États-Unis prolongent cette démarche en tordant le bras de leurs alliés européens et asiatiques. La dépendance de ces derniers aux Big Tech est utilisée pour provoquer un alignement sur la position américaine à tous les niveaux (infrastructures énergétiques, chaînes d’approvisionnement, exportations de semi-conducteurs, achats de métaux, règlements sur les données). Telle est la raison d’être de la coalition Pax Silica, dévoilée par la Maison-Blanche en décembre 2025, et que l’Union européenne a rejointe en juin 2026.

    #Chine #EtatsUnis #China #USA

  • L’ONU face à la crise de l’aide internationale
    ▻https://laviedesidees.fr/L-ONU-face-a-la-crise-de-l-aide-internationale

    Quels sont les effets concrets de la chute des financements étasuniens sur les agences de l’ONU en #Afrique subsaharienne ? Face au choc, comment le secteur de l’aide internationale se reconfigure-t-il ?

    #International #États-Unis #ONU

  • #États-Unis | Le boom des centres de données vu du ciel
    ▻https://www.lapresse.ca/international/etats-unis/2026-10-11/etats-unis/le-boom-des-centres-de-donnees-vu-du-ciel.php

    Depuis 2022 et le lancement de ChatGPT, les centres de données poussent comme des champignons aux États-Unis. Ils s’incrustent dans les paysages ruraux et suburbains, sur de grands terrains inutilisés, dans des parcs industriels et même dans des quartiers résidentiels. Selon Cleanview, une entreprise de données énergétiques, 180 nouveaux bâtiments de centres de données ont été achevés en 2025 et 88 de plus cette année jusqu’à présent, répartis dans 22 États. Des photos aériennes aident à concevoir l’ampleur du boom de construction lié à l’intelligence artificielle (#IA).

    #AI

  • Au large de Djibouti, au moins 139 migrants meurent dans le naufrage de leur embarcation
    ▻https://www.lemonde.fr/afrique/article/2026/10/11/au-large-de-djibouti-au-moins-139-migrants-meurent-dans-le-naufrage-d-une-em

    Au large de Djibouti, au moins 139 migrants meurent dans le naufrage de leur embarcation
    Le bateau de fortune transportait 305 personnes de Djibouti vers le Yémen, selon les survivants du naufrage cités par l’Organisation internationale pour les migrations.
    Le Monde avec AFP
    Au moins 139 personnes ont péri, et 84 autres sont portées disparues, en raison du naufrage d’une embarcation de fortune dans la nuit du 8 au 9 octobre, au large de Djibouti, a fait savoir l’Organisation des Nations unies (ONU), dimanche 11 octobre.
    Un précédent bilan faisait état de 109 morts, mais l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) a fait savoir, plus tard dans la journée, que 30 corps supplémentaires avaient été découverts, ajoutant que « les opérations de recherche se poursuivent ».
    L’embarcation, qui transportait 305 personnes de Djibouti vers le Yémen, a chaviré au nord de la ville d’Obock, selon l’OIM, dont les équipes sont sur le terrain aux côtés des autorités locales pour fournir une aide d’urgence. « Cette tragédie nous rappelle brutalement les dangers auxquels sont exposés les migrants le long de cette route migratoire » qu’ils empruntent dans l’espoir de trouver de meilleures « perspectives économiques », a déclaré Alexandre Coissac, chef de mission de l’OIM à Djibouti.
    Parmi les corps retrouvés figurent 15 enfants. Plus de 80 personnes ont survécu au naufrage, toutes de nationalité éthiopienne, selon l’OIM.
    « Chaque année, des dizaines de milliers de migrants originaires de la Corne de l’Afrique transitent par Djibouti et traversent le détroit de Bab Al-Mandab pour rejoindre le Yémen, dans l’espoir d’atteindre les pays du Golfe à la recherche de sécurité, de stabilité et d’emploi », explique l’OIM. « La pauvreté, l’insécurité et les conséquences croissantes du changement climatique poussent nombre d’entre eux à entreprendre ce périple, malgré l’instabilité grandissante qui règne au Moyen-Orient », insiste-t-elle.
    Depuis le 10 septembre, l’OIM a recensé plus de 20 000 arrivées en provenance d’Ethiopie à Djibouti. Entre le 1er janvier et le 1er octobre 2026, l’organisation a comptabilisé environ 178 000 arrivées en provenance d’Ethiopie.« La majorité des personnes effectuant ces déplacements sont de nationalité éthiopienne ou somalienne », avait expliqué un porte-parole de l’OIM, Kennedy Omondi Okoth, à l’Agence France-Presse, cette semaine. « Ces voyages périlleux (…) sont principalement entrepris par des migrants en quête désespérée de perspectives économiques dans les pays du Golfe, Djibouti constituant pour eux un pays de transit. Toutefois, en raison des risques liés à ces trajets, beaucoup se retrouvent bloqués dans le pays », avait-il déclaré. L’OIM appelle à renforcer les financements pour les opérations de sauvetage et l’aide d’urgence à Djibouti, ainsi qu’à développer des voies de migration sûres. En 2025, plus de 900 migrants sont morts ou portés disparus sur la « route de l’Est », qui relie la Corne de l’Afrique au Yémen en passant par Djibouti, avant de se poursuivre vers d’autres destinations.

    #Covid-19#migrant#migration#djibouti#OIM#ethiopie#yemen#sante#mortalite#routemigratoire#migrationirreguliere

  • Est-il vrai qu’autrefois les migrations n’étaient pas aussi nombreuses ?
    ▻https://www.youtube.com/watch?v=R39EikLlXR4

    La migration apparaît aujourd’hui comme un phénomène sans précédent. Pourtant, un regard sur l’histoire le montre : l’Homme s’est toujours déplacé, et ce dans une plus grande mesure que nous ne le pensons souvent. Depuis Homo sapiens et Néandertal aux légionnaires romains, des vagues d’émigration vers l’Amérique du Nord et de la Partition des Indes au programme Bracero aux États-Unis, un voyage au cœur de l’un des débats de société les plus controversés du moment.

    #mythe #migrations #réfugiés #préjugés #migration_de_masse #histoire #frontières #homo_sapiens #archéologie #mouvement #mobilité #homo_migrans #nomadisme #sédentarité #émigration_européenne #Etats-nations #symboles #identité #frontières_nationales #altérité #migration_forcée #Huguenots #déportation #expulsion #traite_des_esclaves #Inde #sous-continent_indien #Radcliffe #Cyril_Radcliffe #religion #Pakistan #mémoire #silence #Allemagne #travailleurs_immigrés #Etats-Unis #braceros #racisme #wetbacks #3% #eurocentrisme #ressources_pédagogiques #vidéo #film

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    #Ligne_Radcliffe

    La ligne Radcliffe est la ligne de partition entre les dominions de l’Inde (ou « Union indienne ») et du Pakistan (ce dernier incorporant alors l’actuel Bangladesh, qui formait alors une province pakistanaise sous le nom de Bengale oriental) qui deviendra, à l’indépendance de ces deux pays le 15 août 1947, leur frontière commune.

    Son tracé, qui inclut donc les actuelles frontières indo-pakistanaise et indo-bangladaise (créant de nombreuses enclaves indo-bangladaises), a été déterminé par une commission frontalière présidée par Sir Cyril Radcliffe (assisté de deux hindous et de deux musulmans) et dont la tâche était de décider d’une répartition équitable des habitants et territoires entre les deux futurs États.

    ▻https://fr.wikipedia.org/wiki/Ligne_Radcliffe

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    #Programme_Bracero
    Le programme Bracero représente une série de lois du

    travail aux États-Unis entre 1942 et 1964 octroyant un nombre limité de permis de travail temporaires à des ouvriers mexicains car la Seconde Guerre mondiale entraînait un besoin en bras supplémentaires (dans l’agriculture mais aussi le ferroviaire).

    Le terme bracero est dérivé de l’espagnol « brazo » signifiant « bras », pour désigner celui qui vit de sa force de travail. Depuis, il désigne des travailleurs originaires du #Mexique ayant migré en Californie pour y travailler dans les champs ou les usines, souvent en situation de semi-clandestinité[1]. Le terme est proche de « wetback » (« dos mouillé »), qui caractérise les migrants traversant la frontière par le Rio Grande.

    Par extension, ce terme peut faire référence à un coupeur de canne haïtien travaillant dans un batey de République dominicaine.

    ▻https://fr.wikipedia.org/wiki/Programme_Bracero

    ping @karine4 @reka

  • New York : l’ICE, la police de l’immigration, tire sur une voiture, un enfant de 5 ans sur la banquette arrière
    ▻https://www.lemonde.fr/international/video/2026/10/09/new-york-l-ice-tire-sur-une-voiture-un-enfant-de-5-ans-sur-la-banquette-arri

    New York : l’ICE, la police de l’immigration, tire sur une voiture, un enfant de 5 ans sur la banquette arrière
    vidéo Dans cette ville, il s’agit des premiers coups de feu impliquant la police de l’immigration. Le maire, Zohran Mamdani, a dénoncé « une situation d’une gravité exceptionnelle », et a appelé à « abolir l’ICE ».
    Par Service vidéo du Monde (avec AFP et Reuters)
    Publié aujourd’hui à 16h35, modifié à 16h38
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    Des agents de l’ICE, la police de l’immigration américaine, ont ouvert le feu, jeudi 8 octobre, sur le conducteur d’une voiture dans le Bronx, à New York. Un enfant de cinq ans se trouvait sur le siège arrière du véhicule au moment des tirs.Les faits se sont déroulés en milieu d’après midi dans le quartier de Marble Hill, à la limite entre le Bronx et Manhattan, le long de la Harlem River. Dans des vidéos capturées par des témoins, on peut notamment voir un homme interpellé, au sol, à côté d’un SUV gris.

    #Covid-19#migrant#migration#etatsunis#ICE#immigration#sante#violence

  • Les lycéens face à leurs murs
    ▻https://laviedesidees.fr/Les-lyceens-face-a-leurs-murs

    Le mouvement lycéen de l’automne 2026 a vu notamment fleurir les revendications liées à l’état du bâti scolaire. Une analyse par les sciences sociales permet de mettre en perspective cette cause et la manière dont elle reflète une demande sociale forte à l’égard de l’État chez les jeunes.

    #Politique #État #inégalités #politique_publique #école #politique_éducative #architecture

  • Le Deleuze interdit : pour la Palestine, contre le #génocide
    ▻https://abasbruit.org/2026/10/07/le-deleuze-interdit-pour-la-palestine-contre-le-genocide

    Nous traduisons depuis l’anglais ce texte, qui montre l’actualité de la pensée de Deleuze pour comprendre la politique génocidaire de l’État israélien. La question palestinienne a été un espace de confrontation de ses réflexions sur la société de contrôle et la machine d’État à une situation concrète, en contexte colonial et de génocide.

    #Anarchives #Recensions #arts_de_la_résistance #colonialisme #Etat #guerre

  • "Membre associé, cela n’a pas de signification juridique”, le partenariat euro-canadien tient-il vraiment la route ?
    ▻https://www.taurillon.org/membre-associe-cela-n-a-pas-de-signification-juridique-le-partenariat-eur

    Annoncée en grande pompe par la présidente de la Commission européenne, #Ursula_von_der_Leyen, le 16 septembre dernier, l’adhésion du #Canada au statut de “membre associé” de l’UE a enflammé la scène internationale. Les restrictions tarifaires imposées par Donald Trump ont encouragé Mark Carney, le premier ministre canadien, et son gouvernement à renforcer la relation euro-canadienne. Au-delà de la symbolique géopolitique, l’accord entre l’Union européenne (UE) et le Canada est-il réalisable ? Amy Verdun, enseignante-chercheuse en #Politique_européenne à l’université de Victoria (Canada) a répondu aux questions du Taurillon. Politique européenne

    / Canada, #États-Unis_d'Amérique, #Union_européenne, #commerce, Ursula von der Leyen

  • Immigration : les naturalisations se grippent pour les étrangers à « potentiel élevé pour notre pays »
    ▻https://www.lemonde.fr/societe/article/2026/10/04/immigration-les-naturalisations-se-grippent-pour-les-etrangers-a-potentiel-e

    Une annexe au projet de loi de finances 2026, consacrée à l’accès à la nationalité française, permet d’y voir plus clair. Elle fait le point sur l’objectif d’efficacité du traitement des dossiers de naturalisation : le délai moyen d’instruction, une fois délivré le récépissé de complétude, s’est sensiblement allongé, passant de 300 à 339 jours entre 2023 et 2024 lorsque la naturalisation est accordée (et de 130 à 170 jours pour les décisions négatives). Une explication est fournie : la bascule vers le dépôt et le traitement en ligne des dossiers depuis 2023 « ont entraîné une forte hausse de la demande de #naturalisation par les usagers (+ 30 %) » et ont nécessité des « délais d’appropriation de l’outil par les plateformes ».

    Ces retards s’inscrivent dans une dynamique plus large de chute du nombre de naturalisations accordées. Selon l’Insee, les acquisitions de la nationalité française par naturalisation approchaient les 89 000 en 2010 ; elles sont tombées à 54 000 en 2018 et 42 000 en 2025. Soit une division par deux en l’espace de quinze ans. Dans le même temps, les demandes de naturalisation ont fortement progressé, passant de quelque 90 000 en 2022 à 154 000 en 2025. Aussi, alors que le taux de réponse favorable à une naturalisation en 2022, par rapport au nombre de dossiers déposés cette année-là, s’établissait à 67 %, il s’est effondré à 27 % en 2025.

    [...]

    Outre le niveau de langue et la mise en place d’un examen civique, d’autres conditions d’accès à la naturalisation ont été durcies. Depuis le 1er mai, le timbre fiscal pour une demande d’acquisition de la nationalité française est passé de 55 à 255 euros. Surtout, les exigences d’insertion professionnelle ont aussi été nettement renforcées par la circulaire Retailleau.

    « Peur d’aller devant le juge »

    « Auparavant, les agents des plateformes préfectorales chargées d’examiner les dossiers disposaient de marges de manœuvre selon les profils. Il était possible de “sauver” des candidats un peu plus précaires, comme les étudiants présents en France depuis le collège ou les intérimaires, en esquivant l’analyse d’insertion professionnelle, témoigne une source interne. Aujourd’hui, pour les salariés, il faut un CDI de plus d’un an ou une continuité de CDD pendant au moins deux ans, et la référence est devenue le smic [1 478 euros net], contre environ 1 000 euros par mois auparavant. »

    ▻https://justpaste.it/g71xj

    #étrangers #circulaire_Retailleau #examen_civique #niveau_de_langue

  • « Les pires des pires » : cinq Sénégalais de plus inscrits dans la liste de Trump | Seneweb
    ▻https://www.seneweb.com/fr/news/Societe/les-pires-des-pires-cinq-senegalais-de-plus-inscrits-dans-la-liste-de-trump

    « Les pires des pires » : cinq Sénégalais de plus inscrits dans la liste de Trump
    Auteur : SenewebNews-RP
    Cinq mille noms ont été ajoutés à la base de données « Les pires des pires », la liste de l’administration Trump répertoriant les étrangers « en situation irrégulière ayant commis des infractions » aux États-Unis et devant être expulsés du pays. Wal fadjri, qui donne l’information, précise que dans le lot figurent cinq Sénégalais, exposés photos à l’appui. Ce chiffre porte à 27 le total des ressortissants du pays de la Téranga appelés à quitter le sol américain.
    La base de données de plus de 40 000 suspects comptait alors 22 Sénégalais avant sa mise à jour par le département de la Sécurité intérieure (DHS). Ces derniers sont accusés « de crimes odieux tels que des relations sexuelles avec des enfants, le viol, le cambriolage, l’enlèvement, la distribution de pornographie infantile et le vol ou la consommation de drogue ». Si leurs pays d’origine refusent de les accueillir, ils seront envoyés dans des États ayant signé en ce sens un accord avec les États-Unis.Le Sierra Leone, le Liberia et le Ghana, pour ne citer que ces pays de la Cedeao, ont dit oui au projet de Trump.

    #Covid-19#migrant#migration#etatsunis#senegal#migrationirreguliere#sante#droit

  • #Journal du regard : Septembre 2026

    ▻https://liminaire.fr/chronique/journal/article/journal-du-regard-septembre-2026

    ▻https://www.youtube.com/watch?v=_WU4nasVvbE

    Chaque mois, un film regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions

    (...) #Journal, #Vidéo, #Architecture, #Écriture, #Voix, #Sons, #Mémoire, #Paysage, #Ville, #Journal_du_regard, #Regard, #Dérive, #Photographie, #Nature, #Paris, #Banlieue, #Été, #Campagne, #Jardin (...)

  • Des nouvelles de mes petits ce matin à #Montpellier :
    ▻https://actu.fr/occitanie/montpellier_34172/le-campus-de-l-universite-paul-valery-et-les-lycees-jean-mermoz-et-jules-guesde

    Les lycéens se font également entendre : ce jeudi matin, les accès aux lycées Jean Mermoz et Jules Guesde sont bloqués. Sur l’avenue de Lodève, des groupes de lycéens occupent les voies de tramway, dont le trafic est très perturbé, et devant Jean Mermoz, des feux de poubelles ont été allumés, avec à l’intérieur du gaz qui provoquent des déflagrations.

  • Un essor préoccupant : les centres de données IA dans l’#espace_alpin

    Les pays alpins ne sont pas épargnés par la vague de l’IA : en avril 2026, la construction d’un centre de données Google a débuté à #Kronstorf / #Autriche ; près de #Grenoble / #France, l’entreprise française #Dataone travaille sur un projet d’une ampleur similaire. La consommation d’#électricité, d’#eau et d’#espace est également colossale.

    Les nouveaux centres de données poussent actuellement comme des champignons. Rien qu’en Suisse, on en compte environ 120, l’agglomération de Zurich étant le principal pôle d’activité. Les critiques portent surtout sur l’ampleur de nombreux projets. Ces derniers favorisent l’imperméabilisation des sols et nécessitent d’énormes quantités d’eau pour refroidir les #serveurs. De plus, la forte augmentation des besoins énergétiques liés à leur fonctionnement soulève des questions. Dès 2024, les centres de données représentaient environ 3 % de la consommation totale d’énergie en Europe, une part qui, selon les expert·e·s, va considérablement augmenter. Le lobbying de #Microsoft et d’autres groupes informatiques a permis d’introduire une #clause_de_confidentialité dans la législation européenne, qui empêche l’accès du public à des informations essentielles sur l’#impact_environnemental de tels projets.

    De l’électricité bon marché, sans EIE (Étude d’Impact sur l’Environnement)

    Un centre de données ouvert en 2026 près de #Trente (#Italie) dans une mine en activité montre qu’il existe une autre solution. Il s’inspire du « #Swiss_Fort_Knox », installé dans d’anciens bunkers militaires à #Kleinmelchtal / CH. Sous terre, l’encombrement et la consommation d’eau pour le refroidissement peuvent être réduits au minimum, mais l’énorme consommation d’énergie reste inchangée. En Suisse, par exemple, les centres de données bénéficient d’une réduction sur le prix de l’électricité, accordée aux gros consommateurs. Un centre de données #Google, qui doit entrer en service en 2027 à Kronstorf/A, n’a pas dû faire l’objet d’une #étude_d’impact sur l’environnement (EIE) malgré ses dimensions gigantesques. « Les responsables politiques devraient enfin réagir et combler ces #lacunes_juridiques », estime Paul Kuncio, juriste spécialisé en droit de l’environnement chez CIPRA International. Dans le contexte de l’essor général de l’IA, les associations environnementales s’accordent à dire que le #cadre_juridique régissant la construction des centres de données doit être renforcé afin de limiter leur impact sur l’environnement.

    Sources et informations complémentaires :

    www.derstandard.at/story/3000000338882/google-in-kronstorf-was-ueber-den-ressourcenverbrauch-bekannt-ist-und-was-nicht (de), ▻https://suedtirol.orf.at/stories/3359811 (de), ▻https://mag.unitn.it/innovazione/121852/i-dati-sotto-la-montagna (it), www.investigate-europe.eu/posts/big-tech-data-centres-secrecy-eu-law-environment-footprint (en), www.ilpost.it/2026/07/05/data-center-espansione-italia/ (de), www.wwf.at/google-rechenzentrum-ohne-uvp-wwf-fordert-rasche-gesetzesreform/ (de), ►https://science.orf.at/stories/3236394 (de), www.zeit.de/2026/20/rechenzentren-ki-stromverbrauch-wasser-abwaerme (de), www.hebdo-ardeche.fr/un-datacenter-va-se-construire-a-valence/ (fr), ▻https://france3-regions.franceinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/isere/grenoble/datacenter-geant-pres-de-grenoble-on-ne-s-occupe-que-de-f (fr), www.rts.ch/info/economie/2026/article/entre-crainte-ecologique-et-opportunite-economique-l-expansion-des-datacenters-en-suisse-interroge-29235422.html (fr), ▻https://data-center-map.com (en), www.eulisa.europa.eu/our-publications/energy-efficient-data-centres-high-level-overview (en), www.zeit.de/gesellschaft/2026-07/rechenzentren-schweiz-stromverbrauch-widerstand-alpenpodcast (de), www.tagesanzeiger.ch/rechenzentren-schweiz-mehr-transparenz-gefordert-721815335486 (de) ▻https://algorithmwatch.ch/de/recherche-rechenzentren-schweiz (de)

    ▻https://www.cipra.org/fr/nouveautes/un-essor-preoccupant-les-centres-de-donnees-ia-dans-lespace-alpin
    #Alpes #montagne #énergie #centres_de_données #data_centers #IA #AI #intelligence_artificielle

  • Accueillir des étudiants étrangers est (très) rentable

    Loin de peser sur les finances publiques, les étudiants étrangers représentent pour l’#Allemagne un #investissement particulièrement rentable, explique une étude relayée par “Die Zeit” (▻https://www.zeit.de/campus/2026-09/universitaet-international-studium-studierende-wirtschaft-ausland-gxe).

    Alors que l’extrême droite progresse dans les urnes et que le coût de l’accueil des étrangers devient un sujet polémique, une étude de l’Institut der Deutschen Wirtschaft (IW, un institut de recherche économique privé et proche des milieux patronaux) commandée par l’Office allemand d’échanges universitaires (Daad) et citée par Die Zeit permet de défendre une certaine ouverture des frontières. En effet, selon ses conclusions, l’Allemagne tire un #bénéfice économique net de l’accueil d’étudiants internationaux.

    Près de la moitié d’entre eux restent après leur diplôme et près d’un tiers y font toute leur carrière. Et, “selon cette étude, deux ans seulement après l’obtention de leur diplôme, ils versent davantage d’argent aux #finances_publiques qu’ils n’en ont perçu”. Pour les 82 000 étudiants arrivés en 2023, l’IW estime à 127 milliards d’euros la valeur créée d’ici à leur départ à la retraite et à 23 milliards l’excédent pour les finances publiques. Accueillir des étudiants étrangers est donc très rentable, et le patron de la Daad milite pour que leur nombre augmente et que leurs conditions de vie en Allemagne soient non seulement bonnes mais attrayantes. “Leur nombre a récemment connu une forte augmentation, dépassant les 400 000 au cours du dernier semestre d’hiver, selon une enquête du Daad menée auprès de 212 universités”, explique le quotidien.

    ▻https://www.courrierinternational.com/article/chiffre-du-jour-accueillir-des-etudiants-etrangers-est-tres-r
    #étudiants_étrangers #étudiants #ESR #université #économie

  • Discours de la #servitude volontaire
    ▻https://ecologiesocialeetcommunalisme.org/2026/09/29/discours-de-la-servitude-volontaire

    Près de cinq siècles avant nous, La Boétie démontait déjà le mécanisme de la domination. En voici l’essentiel, en ses propres termes. Pour le moment, je voudrais seulement comprendre comment il se peut que tant d’hommes, tant de bourgs, tant de villes, tant de nations supportent quelquefois un tyran seul qui n’a de puissance que […] L’article Discours de la servitude volontaire est apparu en premier sur Atelier d’Écologie Sociale et Communalisme.

    #Boîte_à_outils_d'antan #Étienne_de_La_Boétie #pouvoir

  • Aux Etats-Unis, les Haïtiens pourchassés par les agents de l’ICE : « Plus personne ne sort, les rues et les églises sont désertes, les gens ont peur d’être arrêtés »
    ▻https://www.lemonde.fr/international/article/2026/09/27/aux-etats-unis-les-haitiens-pourchasses-par-les-agents-de-l-ice-plus-personn

    Aux Etats-Unis, les Haïtiens pourchassés par les agents de l’ICE : « Plus personne ne sort, les rues et les églises sont désertes, les gens ont peur d’être arrêtés »
    Par Jessica Gourdon (Miami [Floride] - envoyée spéciale)
    Depuis la fin, le 27 juillet, d’un statut protecteur qui permettait aux Haïtiens de résider aux Etats-Unis, 350 000 d’entre eux sont menacés d’expulsion par la police fédérale de l’immigration. Beaucoup n’osent plus sortir de chez eux.Bienvenue à Little Haïti, à Miami, un fragment des Caraïbes au cœur de la Floride. Ici, les petites maisons de plain-pied, de style bungalow, sont dévorées par la végétation tropicale. Une chaleur moite imprègne la ville, mercredi 23 septembre, et lorsqu’une trombe d’eau s’abat, les rues se changent en piscines. Mais entre les épiceries créoles, les boutiques de plantes médicinales et les fresques murales colorées, les passants sont invisibles. La moitié des commerces ont baissé le rideau.
    « Ce magasin, il y a quelques semaines, il avait une sono, on entendait la musique haïtienne dans la rue. Il y avait des odeurs de bananes plantains ou de poulet frit qui sortaient des restaurants. C’est fini. Plus personne ne sort, les rues et les églises sont désertes, les gens ont peur d’être arrêtés par ICE [la police de l’immigration américaine] », décrit Carl-Philippe Juste, artiste haïtien vivant depuis son enfance à Miami, dont le studio est situé au cœur de Little Haïti. Dans le même bloc, Jan Maupou, propriétaire de la seule libraire haïtienne des Etats-Unis, semble bien seul dans sa boutique. « Je n’ai jamais vu cela de ma vie, le quartier est désertique », abonde l’écrivain.
    Que s’est-il passé ? Au cours des dernières semaines, les agents de l’ICE ont multiplié les arrestations d’Haïtiens en situation irrégulière, en particulier en Floride, qui abrite la plus grosse communauté du pays. Cela n’a rien d’un hasard : le 27 juillet, le statut de protection temporaire (TPS) à vocation humanitaire dont bénéficiaient les Haïtiens aux Etats-Unis a brutalement pris fin. Il avait été mis en place par l’administration Obama en 2010 après le tremblement de terre qui avait dévasté Haïti, et sans cesse prolongé depuis, au vu de la situation sécuritaire du pays.
    Mais à la suite d’une décision de la Cour suprême en juin, ayant autorisé l’administration Trump à mettre fin à cette prolongation, en juillet, 350 000 Haïtiens sous TPS ont perdu leur statut légal et leur autorisation de travail aux Etats-Unis et ont été invités à rentrer dans leur pays – ou, selon le terme employé aux Etats-Unis, à « s’autodéporter ». A défaut, la police de l’immigration s’en chargera. Mais qui souhaite revenir dans cet Etat gangrené par la violence, la pauvreté et les enlèvements, que ces Haïtiens ont quitté pour espérer une vie meilleure ?Depuis la fin de son TPS, Lily, 38 ans (le prénom a été modifié pour des raisons de sécurité), qui a quitté Haïti seule avec son fils en 2024, vit terrée chez elle à Miami. Elle a accepté de sortir quelques instants, cachée sous un grand parapluie aux couleurs du drapeau américain. Depuis l’été, la jeune femme ne peut plus travailler dans le restaurant et chez le fleuriste qui l’employaient. Elle vit dans la peur d’être arrêtée. Rentrer à Haïti ? « Impossible », assure-t-elle. Elle dit qu’elle a fui un mari violent, que sa maison est « occupée par des gangs ».
    Depuis qu’elle ne peut plus payer son loyer, elle est logée par une personne qu’elle a rencontrée à l’église. « Ne pas pouvoir sortir pour faire les courses ou emmener mon fils à l’école – c’est une voisine qui l’amène –, ça me fait tellement de mal. Je me sens coincée, je ne peux rien faire. Tout ça me donne souvent envie de pleurer », confie Lily.
    Louis (le prénom a également été modifié pour des raisons de sécurité) peut toujours travailler dans le restaurant qui l’emploie, car il a une demande d’asile en cours. Mais il sait que moins de 5 % des dossiers sont acceptés, que la démarche peut durer des mois et qu’elle ne le protège pas d’une arrestation et d’un renvoi à Haïti – de multiples cas similaires en témoignent. Pour ce trentenaire, qui a quitté son pays en 2023, rentrer n’est pas une option : sa maison a été incendiée, sa famille a été ciblée par un gang. « Mon père avait un commerce, [les membres du gang] imaginaient qu’on avait de l’argent. Ils ont enlevé mon frère, demandé une rançon qu’on ne pouvait pas payer. La police ne pouvait rien », dit-il.
    Sa fille de 9 ans est très perturbée. « La semaine dernière, elle m’a envoyé une dizaine de textos. Elle avait peur que je me sois fait arrêter en route vers mon travail », raconte Louis. Un autre jour, sa compagne, femme de ménage, a paniqué en voyant deux voitures stationnées à côté de son arrêt de bus : « Elle pensait que l’ICE l’attendait. On vit comme ça, dans la peur. On sort le minimum », dit-il devant sa petite maison couverte par les branches d’un avocatier.Ce que le révérend père Reginald Jean-Mary redoute le plus, c’est « l’impact psychologique » de cette politique. « L’ICE ne pourra jamais déporter 350 000 Haïtiens. Ils vont en déporter une partie. Les autres, ils vont les anéantir par la peur, la menace, en forçant les gens à se terrer dans leurs foyers », raconte-t-il devant son église, qui s’est « vidée » en l’espace de quelques semaines. Désormais, les fidèles suivent les offices de ce prêtre catholique d’origine haïtienne sur YouTube.
    Les familles n’osent plus amener leurs enfants à la crèche gérée par son église, ou venir aux cours d’alphabétisation pour adultes. Il observe que même ses fidèles en situation régulière ne viennent plus à l’église. « Ils sont mal à l’aise, ils ont peur des contrôles, ils se déplacent avec leurs papiers sur eux », explique le prêtre. En attendant des jours meilleurs, son église organise des livraisons de courses issues de donations pour les personnes qui ont perdu leur travail, et n’osent plus sortir.
    Dans la rue, la police est très présente, mercredi 23 septembre. A Miami, contrairement à d’autres villes, la police locale a signé en 2025 un accord de coopération avec l’ICE. Le long de la North-West Second Avenue, l’une des artères de Little Haïti, quatre grosses voitures de police banalisées sont stationnées. Elles ont fait arrêter une petite Nissan noire : la femme qui s’en extrait a une cinquantaine d’années, elle est vêtue d’une jupe blanche et d’une blouse fleurie. Son regard est vide lorsque l’un des policiers en civil, armé et muni d’un gilet pare-balles, lui passe les menottes. Sa vie est-elle sur le point de basculer ?
    Jamais, aux Etats-Unis, l’ICE n’avait arrêté autant de monde qu’en cet été. Très souvent, les arrestations se passent lors de contrôles routiers. Entre juillet et août, plus de 100 000 arrestations ont eu lieu, selon les chiffres du département de la sécurité intérieure, qui met en avant, parmi ces personnes, les profils de criminels. Cette résurgence est une manière, pour Donald Trump, de satisfaire sa base électorale avant les élections de mi-mandat du 3 novembre. Il a notamment été élu pour sa promesse de fermer les frontières et de renvoyer les immigrés illégaux. Outre les Haïtiens, les Vénézuéliens sont aussi concernés par l’expiration, à l’automne 2025, de leur TPS, et constituent une grande part des personnes expulsées ces dernières semaines.
    Cette politique raconte aussi le mépris de Donald Trump pour les Haïtiens, qu’il avait accusés pendant sa campagne de « manger des chiens et des chats ». Il avait aussi qualifié leur pays de « shithole country » (« pays de merde ») lors de son premier mandat. Et pourtant, cela n’avait pas empêché des Haïtiens-Américains de Floride de voter pour lui. « En particulier parmi les entrepreneurs et les commerçants », observe le révérend Reginald Jean-Mary. Le réveil est aujourd’hui brutal. wilkinson Sejour, le patron d’une petite chaîne locale de restaurants haïtiens, Chef Creole, en fait les frais. Depuis qu’il a déclaré, sur une chaîne de télévision américaine au début d’août, qu’il « regrett[ait] » son vote pour Donald Trump et qu’il déplorait la perte de plusieurs employés depuis la fin du TPS, cet Américain d’origine haïtienne est l’objet d’un violent retour de bâton sur les réseaux sociaux.
    Selon l’organisation humanitaire Human Rights Watch, le gouvernement américain a informé les autorités haïtiennes qu’il prévoit un rythme de deux vols d’expulsion vers Haïti par semaine (avec 200 personnes par vol), contre un par mois avant l’été. Les personnes qui sont embarquées dans ces avions subissent au préalable plusieurs jours ou semaines de détention dans des conditions difficiles – même si le plus polémique de ces centres, situé en Floride et surnommé Aligator Alcatraz (en référence à la fameuse prison d’Alcatraz), a fermé cet été L’ICE utilise parfois des bracelets électroniques de géolocalisation, présentés comme une autre option à la détention, avant l’expulsion. Le 31 août, Pierre Damas Bel, un Haïtien de 20 ans, qui vivait sous TPS aux Etats-Unis avec ses parents depuis 2024, s’est suicidé en se jetant sur une autoroute à Springfield, dans l’Ohio. Il portait l’un de ces bracelets.

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  • Abschaffung de Sozialstaats - 8 Analysen mit VORLESEFUNKTION !
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    Detlef Koch (Jahrgang 1960) war viele Jahre Gründer und Projektleiter in der ländlichen Entwicklungszusammenarbeit in Indien. Derzeit ist er publizistisch tätig und engagiert sich für demokratische Teilhabe und soziale Gerechtigkeit. Zum Thema Israel und Palästina hat er Vorträge gehalten und war Mitglied Verein BIP e.V

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  • « Le Liberia ? J’ai d’abord pensé que c’était le nom d’un autre Etat américain » : la stupéfaction de migrants sud-américains expulsés en Afrique par Trump
    ▻https://www.lemonde.fr/afrique/article/2026/09/23/le-liberia-j-ai-d-abord-pense-que-c-etait-le-nom-d-un-autre-etat-americain-l

    « Le Liberia ? J’ai d’abord pensé que c’était le nom d’un autre Etat américain » : la stupéfaction de migrants sud-américains expulsés en Afrique par Trump
    Par Théodore Laurent (Marshall [Liberia], envoyé spécial)
    Le regard perdu dans le vide, Carlos Telles Sanchez pense à son fils de 5 mois, resté aux Etats-Unis. Il ne l’a encore jamais vu. Ce Vénézuélien au visage marqué par une balafre sur l’arcade droite est loin de sa famille, perdu dans un hôtel de Marshall, une petite ville côtière située à une cinquantaine de kilomètres de Monrovia, la capitale du Liberia. Il y est hébergé avec 14 autres migrants depuis leur expulsion par Washington, le 20 août.
    Depuis un mois, l’accueil dans cet établissement fréquenté par une clientèle plutôt aisée est pris en charge par les autorités américaines, de même que les trois repas quotidiens. Mais le séjour ne fait pas oublier l’impasse dans laquelle sont acculés ces migrants – transportés contre leur volonté dans un pays dont ils ignorent tout, sans perspectives claires quant à leur devenir.
    Carlos Telles Sanchez a fui le Venezuela en 2021 en raison, assure-t-il, de persécutions politiques. Il s’est installé à Dallas, au Texas, où il travaillait dans une concession automobile. Depuis octobre 2021, le trentenaire bénéficiait d’une décision d’un juge de l’immigration suspendant son expulsion vers son pays d’origine.
    Cela n’a pas empêché son arrestation, en décembre 2025, alors qu’il se rendait à un « rendez-vous de routine » auprès des services américains de l’immigration et des douanes (ICE). Il a ensuite été transféré dans plusieurs centres de détention à travers les Etats-Unis.Le 20 août, il a été envoyé au Liberia avec 19 autres migrants dans le cadre d’un accord entre Monrovia et Washington, dont les autorités libériennes avaient fait état quelques jours plus tôt, sans toutefois en divulguer les détails. « Personne ne m’avait prévenu. Je l’ai découvert moi-même quelques heures avant mon départ, en voyant une liste sur laquelle figurait mon nom, avec la mention “Liberia”. J’ai d’abord pensé que c’était le nom d’un autre Etat américain, raconte-t-il. Le vol a été un véritable un cauchemar. Nous avons été traités comme des criminels. J’ai passé plus de quinze heures menotté aux mains et aux pieds. »
    Selon les témoignages recueillis par Le Monde, plusieurs personnes expulsées auraient subi des violences physiques de la part des agents de l’ICE présents à bord de l’avion. A leur arrivée, cinq des 20 migrants ont refusé de quitter l’avion. Ils ont finalement été transférés vers la Guinée équatoriale. Eux aussi ont été victimes de violences de la part des agents américains, selon le journal britannique The Guardian.
    Le Liberia s’est engagé à accueillir jusqu’à 1 200 personnes expulsées des Etats-Unis au cours des douze prochains mois. Officiellement, le gouvernement considère que cet accord répond à des considérations « strictement humanitaires », en mettant en avant l’histoire du Liberia, terre d’accueil d’anciens esclaves affranchis américains. Mais, selon The New York Times, Washington aurait accepté de verser 5 millions de dollars (4,36 millions d’euros) à Monrovia pour la prise en charge de « migrants issus de pays étrangers ».Depuis une décision de la Cour suprême rendue en juillet 2025 – qui autorise les Etats-Unis à expulser des migrants vers un pays tiers sans préavis ni possibilité de recours –, l’administration Trump a multiplié les accords de ce type avec des pays tels que le Rwanda, l’Eswatini (anciennement le Swaziland) ou la République centrafricaine. L’objectif : contourner les obstacles juridiques qui empêchent Washington de renvoyer certaines personnes directement vers leur pays d’origine, notamment lorsqu’elles risquent d’y être persécutées. Selon une enquête internationale cordonnée par le consortium d’investigation Forbidden Stories, plus de 25 000 personnes ont déjà été transférées par les Etats-Unis dans des pays tiers.
    Ernesto (le prénom a été modifié) a également été arrêté, début 2026, alors qu’il se rendait à un rendez-vous avec des personnels de l’ICE pour renouveler son permis de travail. Installé depuis 2021 au Texas avec sa femme et leurs deux enfants, ce Venézuélien de 45 ans travaillait dans la marine marchande.« Je leur ai demandé : “Pourquoi m’arrêtez-vous ?”, raconte cet homme au corps entièrement tatoué. Ils m’ont répondu : “Parce que nous avons fait tomber [Nicolas] Maduro [l’ex-président vénézuélien enlevé début janvier par l’armée américaine et incarcéré à New York dans l’attente de son procès] et que le Venezuela est désormais libre.” Je leur ai dit : “Vous savez que je ne peux pas y retourner. Les partisans de Maduro vont me tuer.” » Cet ancien militant d’opposition au président socialiste, comme il se présente, dit désormais craindre que sa famille, restée aux Etats-Unis, ne subisse le même sort.
    Quelques mètres plus loin, un petit groupe s’est réuni autour de la piscine de l’hôtel. Une poignée d’hommes et une jeune femme discutent en espagnol et plaisantent. « Nous avons créé des liens forts parce que nous sommes dans la même situation », souligne Ernesto. Les migrants disent rencontrer des difficultés d’adaptation dans cet environnement inconnu. « A l’intérieur de l’hôtel, nous sommes dans une bulle, confie Carlos. Mais à l’extérieur, c’est un monde totalement différent, où la vie est très difficile. La communication avec la population est très compliquée, car l’anglais est très différent de celui que j’avais l’habitude d’entendre aux Etats-Unis. »
    Au-delà de la séparation avec leurs familles, les expulsés racontent au Monde des mois de détention particulièrement éprouvants, marqués, selon leurs témoignages, par des humiliations et des violences psychologiques de la part d’agents de l’ICE. « Ils commencent à te détruire dès le moment où ils t’arrêtent et cherchent constamment à t’humilier », raconte William, un ressortissant hondurien arrêté en Louisiane en février, après un contrôle routier. Il décrit également des conditions de détention dans des locaux vétustes, propices à la prolifération des maladies.
    « Ils te font comprendre qu’à leurs yeux tu n’es pas humain », renchérit Ernesto. Le quadragénaire dit souffrir de dépression et d’anxiété depuis le début de sa détention. Il affirme suivre un traitement.Les expulsés disposent actuellement d’une autorisation de séjour de trois mois. Officiellement libres, ils sont néanmoins accompagnés par des agents libériens à chacun de leurs déplacements. Les autorités de Monrovia ont précisé qu’ils pouvaient demander l’asile, mais rares sont ceux qui souhaitent rester dans le pays. L’Organisation internationale pour les migrations (OIM), une agence liée aux Nations unies, est censée les aider. L’OIM et l’ICE n’ont pas donné suite aux sollicitations du Monde.
    Ernesto ne veut plus entendre parler des Etats-Unis. Il a entrepris des démarches pour demander l’asile dans un pays européen et espère pouvoir y être rejoint par sa famille. Carlos, à l’inverse, a engagé un recours et souhaite retrouver Dallas. « Je veux revoir ma famille et enfin prendre mon fils dans mes bras, confie-t-il. Pour l’instant, je dois me contenter d’appels vidéo. Je le vois sourire, me regarder avec ses yeux innocents de bébé. » Une perspective très incertaine, selon son avocat américain, Paul S. Zoltan : « Théoriquement, un juge pourrait l’autoriser à revenir, mais il faudrait un miracle. »

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  • États‑Unis, #Arabie_Saoudite, #Russie : trois géants du #pétrole confrontés à leurs limites
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    Alors que le cours du #baril flambe, les trois principaux producteurs de pétrole ont du mal à augmenter leur production. Guerre, effet des sanctions et intérêt à des prix hauts se conjuguent pour peser sur l’offre mondiale d’or noir. Si la fin du pétrole est encore loin, la tension actuelle sur le marché accélère la transition énergétique. Par Patrice Geoffron, professeur d’économie à l’Université Paris Dauphine – PSL.

    #Économie #Décarbonation #Etats-Unis #or_noir